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Visayas originales? English translation pending
by Fealdean · 2014-12-30 · 19 replies
Bonjour à tous les forumeurs qui m ont déjà bien aidé à préparer mon premier voyage aux phils. J ai profite de palawan et du nord Luzon .... J ai adoré! Je souhaite revenir cette année et dessiner un itineraire pour 15 j s avére difficile. Mindoro et les visayas m attirent! Negros et siquijor peut être... Je ne suis pas très plongée, les chocolate hills et les tarsiers ne me tentent pas tellement... Je cherche un mélange de culture avec des beaux sites historiques, des villes vivantes à taille humaine et un peu de farniente... Des conseils pour un itineraire pépère??
Circuit dans l'Ouest... Saint-Malo vers le Finistère English translation pending
by Germaine93 · 2014-12-06 · 7 replies
Bonjour tout le monde🙂

Nous avions d'autres projets de voyages à l'origine pour septembre 2015, mais comme nos finances en ont décidé autrement...😠 Donc on ne se laisse pas abattre pour autant, nous comptions revenir qlq jours sur Saint Malo et ensuite faire un petit périple dans cette région en passant par la côte de granit rose et pousser vers le Finistère et revenir par le sud pour rester une petite semaine sur Belle Ile?

Nous ne connaissons pas du tout le Finistère : quelle zone serait à découvrir en priorité pour une première approche pour qlq jours d'après vous ? J'ai vu que la presqu'ile du Crozon remportait beaucoup de succès, mais peut être y en a t-il d'autres ?😛

merci pour vos conseils avisés
Singalila trek en 5 jours English translation pending
by Jourdepluie · 2014-11-03 · 5 replies
Nous (2 personnes) venons d'effectuer (fin octobre2014) le Singalila trek en 5 jours, quelques informations pour aider les futurs marcheurs. Notre itinéraire : Premier jour : Départ à 8 heures de Darjeeling pour Mane Bhanjhang en jeep privée avec notre guide trouvé grâce à notre hôtel. Environ 1 heure de route. Présentation des passeports, ce qu'il faudra faire environ 5 fois puisque nous slalomerons entre l'Inde et le Népal. Début de la marche vers Tumling. Environ 5 heures de marche pour 1000 mètres de dénivellé. Bon sentier et quelques pas sur la piste des jeeps qui n'est jamais très loin. Le lodge à Tumling est 5 étoiles. Petit feu de cheminée, chambres propres, eau chaude (en sceau) et repas copieux. Nous retrouvons là 9 autres marcheurs, mais un seul nous accompagnera demain les autres ne réalisant pas la totalité du trek. Météo correcte, nous avons pu aller voir un joli coucher de soleil un peu plus haut. Deuxième jour. Réveil 5h15 pour aller voir le lever de soleil sur la chaine de montagne (10mn de marche). Magnifique vue sur la chaine de l'Himalaya. (Everest, Makalu, Khangchendzodnga...). Beau temps ce matin. Ensuite début de la marche vers Sandakpu. 1200 mètres de dénivelé. Beau sentier en forêt le matin, nous retrouvons la piste à Jeep l'après midi pour la montée finale vers le lodge qui se trouve à 3600 mètres. Il fait plus froid et humide. Pas d'eau chaude ce soir mais une bouillotte bienvenue pour la nuit. Troisième jour : Temps un peu couvert ce matin qui nous empêchera d'admirer le lever de soleil. Départ vers Phalut. Nous restons seuls désormais. Très belle marche alternant forêt et terrain dégagé. 750 mètres dénivelé. 5 heures de marche. Arrivée de bonne heure au refuge, heureusement car la pluie s'abat ensuite, assez forte. Pensées pour un groupe de Japonais agés sous la tente, juste à coté du refuge. Il fait froid, le vieux refuge est assez lugubre dans ces conditions. Nous trouvons là un couple de Nepalais, 50-60 ans qui mange une soupe avant de continuer pour 3 heures sous la pluie et dans la nuit. Presque impensable pour nous. Pourtant nous sommes sportif et bons marcheurs...Ils veulent une photo avec les étrangers. Nous échangeons quelques mots et des sourires. Quatrième jour : Le soleil est de retour et nous montons 10mn pour découvrir à nouveau le magnifique panorama des montagnes. Les Japonais sont enfin aux anges...Petit déjeuner et route quasiment jusqu'à Rimbik. Nous avons décidé de rallonger l'étape pour être plus tôt à Darjeeling et pouvoir découvrir cette ville, chose que nous n'avions pas pu faire en arrivant trop tard du au retard du train. Donc presque 30km de descente 2100 mètres négatif. Très beau sentier boisé (bambous, rhododendrons, fougères...), descente régulière jusqu'à Gorkey et Ramman, plus raide ensuite, sans doute le raccourci du guide. Arrivée vers 16H30 dans un joli petit lodge ou nous avons pour nous tout seul une petite maison très confort. Cinquième jour : 1 petite heure de marche tranquille pour arriver à Rimbik. De là presque 4 heures de jeep collective jusqu'à Darjeeling. Conclusion : Ce trek malgré quelques belles montées est techniquement facile mais...A 3600 mètres il fait froid et humide et les nuits malgré plusieurs couches de couettes et couvertures sont rudes. Les repas sont de bonnes qualité, heureusement, et les sourires sont toujours présents. Matériel nécessaire : Sac à dos 35-45 litres, duvet leger (c'est mieux, sac à viande possible, couvertures et couettes quasi à volonté). Tenue chaude et étanche, bonnet, gants, doudoune parfait, et tenue d'automne pour la journée, tee shirt possible. Nous étions en octobre et il parait qu'en janvier et février il fait encore plus froid. Equipez vous chaudement sinon vous allez souffrir. Le guide est bien mais n'appréhende peut être pas toujours les adaptations des occidentaux, notamment au froid. Bel itinéraire, varié mais en dehors des oiseaux peu de chance de voir des animaux. Nous avons payé en tout compris, transport, bons lodges, nourriture et guide 15.000 roupies par personne. Belle et bonne expérience, le seul petit regret est d'arriver au refuge souvent de bonne heure et en dehors de se glisser sous couette en essayant de ne pas claquer des dents trop fort il y a peu à faire en cas de mauvais temps. Pas de pièce collective chauffée par exemple. Mais les vues sur les montagnes le matin efface ces quelques désagréments. Bien à tous. M.
Trek parc Amboro (Bolivie) English translation pending
by Oliverxv · 2014-08-27 · 7 replies
Bonjour , je pars en Bolivie au mois de novembre et j'aimerais avoir des précisions concernant les possibilités de trek au départ de Samaipata, prix et durer et estce que c'est possible de cumuler avec la route du Che.

merci olivier
Paris - Mont Saint-Michel English translation pending
by Gherrera · 2014-07-30 · 10 replies
Bonjour,

comment on peut se rendre de paris au mont saint michel?

on aura pas de voiture, , alors.. bus train?.. cout?

des hôtels pas cher?

d autres places intéressantes a visiter proches de saint michel?.. et comment se rendre a ses places?

merci..
Voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Maryphil78 · 2014-01-04 · 28 replies
Bonjour à tous

Voici le voyage que nous avons prévu à 4 adultes en NC entre fin mai & mi-juin. Bâti en lisant les post de chacun que je remercie, et avec une visite à la maison de la Nouvelle Calédonie à Paris. Arrivée à Nouméa et 3 nuits pour découvrir la ville , les environs et se remettre du décalage horaire 3 nuits à l'île des pins (départ le dimanche matin par l'avion et retour le mercredi matin) 2 nuits dans le sud (Lac Yaté, Rivière Bleue, baie de Prony , Yaté et la côte) nuits à port Boisé et gîte Gabriel ? 3 nuits Bourail (plage de Poé, Parc de Fougères) 1 nuit à Koné pour tenter d'apercevoir le coeur de Voh et couper la distance. 3 nuits à Poum/Poingam avec une journée plongée. 3 nuits à Hienghene avec une journée plongée 2 nuits région Poindimié/Houailou (ou 2 nuits Hienghene et 3 nuit + plongée à Pouindimié/Houailou) 2 nuits Boulouparis (visite de la côte de Thio et plage avant retour Paris)

Nous aimons prendre notre temps et les visites speed ne sont pas pour nous (ni le cul vissé à la plage, d'ailleurs)

Concernant l'hébergement , nous n'avons pas encore décidé le nom des gites/hôtels à réserver. Ayant lu de tout, on ne sait plus trop qui et quoi prendre..... Ce qui nous importe le plus c'est la propreté des lieux plus que le standing. nous sommes habitué à randonner en montagne avec nuit en refuge, gite ou sous la toile , donc...

Les critiques constructives sont les bienvenues ainsi que les conseils de visites autour des points de chutes.

Merci d'avance de vos conseils.
Que voir au... Honduras English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-14 · 0 replies
Que voir au Honduras ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Cayos Cochinos : petit archipel peu habité face à La Ceiba. De belles plages et de la plongée loin de la foule…Comayagua : cette ancienne capitale a conservé sa belle architecture coloniale.Copan : c'est LE site maya du Honduras. Situé à la frontière du Guatemala il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Golfe de Fonseca : sur la côte Pacifique, entre le Salvador et le Nicaragua, le Golfe de Fonseca abrite plusieurs plages entre les mangroves.Gracias : nichée dans les montagnes cette bourgade à l'ouest du pays a préservé son style colonial. On y trouve également des sources chaudes.Islas de la Bahia : Roatan, Utila et Guanaja sont les trois principales îles de cet archipel de la mer Caraïbes. L'ensemble est réputé pour la plongée, les plages, ainsi que la vie nocturne pour ce qui est de Roatan.La Ceiba : ville portuaire de la côte Caraïbes avec de belles plages et des ferries vers les Islas de la Bahia. C'est aussi une bonne base pour visiter les environs (Pico Bonito, villages garifunas…).La Mosquita : cette zone de forêt s'étend sur tout le nord-est du pays et n'est peuplée que de quelques communautés indiennes. L'endroit ne possède que peu d'infrastructures et offre de belles possibilités de découvertes hors sentiers battus.Omoa : la petite station balnéaire proche de San Pedro Sula abrite une belle forteresse espagnole du XVIIIe siècle.San Pedro Sula : la deuxième agglomération du Honduras est plus un pôle économique et un carrefour en matière de transports qu'une ville touristique.Santa Rosa de Copan : pas très loin de Copan, dans la montagne, la ville a un joli centre colonial.Tegucigalpa : la capitale et plus grande ville du pays n'est guère attractive.Tela : entre La Ceiba et le Guatemala, cette ville balnéaire possède de belles plages et est surtout au coeur de la culture Garifuna qu'on peut également découvrir dans les villages avoisinants.Trujillo : niché au creux de la baie du même nom, sur fond de montagnes, Trujillo propose de belles plages.Valle de Angeles : pas très loin de Tegucigalpa cette jolie vallée abrite plusieurs petits villages datant de l'époque coloniale espagnole.2- Patrimoine naturel Cangrejal : on peut faire du raft dans ce rio qui se jette dans la mer Caraïbes au niveau de la Ceiba.Lac Yojoa : le plus grand lac du Honduras. On peut y pêcher et randonner en bordure.Parc national Celaque : ce parc forestier de l'ouest abrite le plus haut sommet du pays (2 870 m). On peut y randonner.Parc national Cusuco : situé à côté de San Pedro Sula, c'est un joli parc de cascades et forêts (avec des fougères géantes) dans lequel vivent nombre d'animaux (pumas, oiseaux, singes…). On y fait des treks. Parc national La Tigra : pas loin de Tegucigalpa ce joli parc forestier offre des possibilités de petites randonnées.Parc national Pico Bonito : ce petit parc à côté de La Ceiba est populaire chez les amateurs de raft, kayak et randonnées pédestres. Pulhapanzak : de jolies chutes d'eau pas loin de San Pedro Sula.Réserve de Rio Platano : classée à l'UNESCO, ce parc situé en plein dans La Mosquita s'étire des montagnes du centre jusqu'à la côte Caraïbes. La faune et la flore y sont importantes, de même que le nombre de sites archéologiques. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...

Comayagua; Copan; Gracias; Islas de la Bahia (Roatan, Utila et Guanaja); La Mosquita; Parc national Cusuco; Réserve de Rio Platano.

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Notre voyage en Nouvelle-Zélande, North Island English translation pending
by Gertbrigitte · 2013-10-31 · 6 replies
Nouvelle Zélande, SOUTHLAND (île du sud) Après avoir visité Christchurch, on commence par la montagne (Arthur’s Pass). Première nuit, on allume du feu les températures sont plus fraîches ici. On se réveille dans un paysage extraordinaire, je dirais même plus grandiose, tout à fait Tolkienesque, genre Le Seigneur des Anneaux (les trois films ont été tournés en Nouvelle Zélande et quand on regarde autour de nous, on comprend pourquoi !). Le lendemain, grimpette sur l’Avalanche Peak, pas très haut (2500 m) mais très raide et entouré de collègues au nez glacé. Les glaciers sont encore là dans ce pays même s’ils se sont amincis ici aussi. La pluie qui arrose régulièrement la partie ouest du pays les alimente en permanence. Il y a un certain nombre d’années, ils allaient même du haut des montagnes jusqu’à la mer. En tout cas, trouver des glaciers aussi proches de la mer, c’est une situation unique au monde . En route, on admire aussi les edelweiss, on peste contre les perroquets des montagnes (nommés keas :prononcer kieis) qui sont très intéressés par notre casse-croûte et me volent une barre de céréales, on s’émerveille devant des arbres en fleurs rouge sang …. Prochain trip au bord de la mer. Ballade à pied géniale ( 3 jours) à côté de Nelson : Abel Tasman track Ensuite : Pancake Rocks au nord de Greymouth. Paysage fabuleux de rochers formés de couches superposées, côte hyper découpée où les vagues s’engouffrent et viennent se fracasser en formant des colonnes d’écumes de plusieurs mètres de haut . Et comme le dit si bien le Lonely Planet : « just to remind you that mother Nature is the boss. » Et puis, Okarito, encore un petit paradis sur terre et sur eau ! Posibilité de faire du kayac sur le lagon et les rivières dans la forêt.Vue sur les montagnes et glaciers environnants qui daignent se montrer entre les nuages parfois. Multitude d’oiseaux migrateurs et autres dont de magnifiques hérons blancs… Si le temps le permet, aller voir les grands glaciers de plus près (Saint Joseph). Puis plonger dans l’eau chaude des bains Saint Joseph à Saint Joseph ! Retour vers les montagnes, plus au sud , départ sur le Copland track, sentier extraordinaire qui traverse la forêt pour aboutir à des sources chaudes en pleine montagne. Mousses, lichens, fougères arborescentes, cascades et rivières plus ou moins déchainées, que l’on doit traverser sur des ponts en bois ou en métal qui se balancent au-dessus du vide. On fait l’aller-retour dans la journée (32km !) et on repart fourbus mais heureux vers la mer. En Nouvelle-Zélande, on n’est jamais à plus de 40 km de la côte. A voir aussi au sud ouest de l’île la région des fiords (« sounds » in English) appelée Fjordland et qui est parait-il magnifique (on n’a pas eu le temps à l’époque) Le lendemain sera une journée très ensoleillée et ça fait du bien ! On traverse le pays d’ouest en est. On passe de paysages verdoyants à des reliefs arides . La pluie est retenue à l’ouest par les montagnes et l’est du pays peut être très sec. C’est le cas cette année. On se croirait au Maroc ! Quel contraste ! On tire notre révérence au passage au maître des lieux : le Mount Cook, Aoraki en Maori (celui qui perce les nuages) 3750 mètres, la plus haute montagne du pays et de l’hémisphère sud. Grand glacier, beaucoup de neige même en été. Lui et ses copains tout aussi enneigés surplombent un immense lac. A pleurer ! A découvrir aussi, pas loin de Christchurch, pour les paysages et pour l’ambiance cool : la péninsule d’ Akaroa .
Parc Amboro en Bolivie English translation pending
by Thierry001 · 2013-07-02 · 8 replies
Bonjour en Septembre, je souhaite visiter en randonnant 3 partie distnctes du Parc Amboro Los helechos, los Volcanes, et la partis tropicale; je chercheà marcher de 5 à 8 heures avec un guide local ou avec une structure ecotouristique qui fasse profiter les villageois. Je suis véhiculé dans un 4x4 dons pas de probleme pour le transport , quelqu'un a -t-il randonné la-bas? Merci pour les infos. Thierry
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
by Moomin · 2013-06-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.

Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.

Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)

Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)

Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.

En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.

Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....

Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)

Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.

Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.

Tania
Itinéraire de trois semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Soblay · 2013-05-30 · 18 replies
Bonsoir à toutes et à tous,

Nous avons décidé de partir en Nouvelle Calédonie fin novembre pour 3 semaines.

J'aimerai avoir vos conseils concernant notre projet :

1 nuit à Nouméa à notre arrivée 4 nuits à Lifou pour nous reposer un peu du voyage (voiture de location) 1 nuit à Nouméa Voiture de location pour 5 nuits (Koné 2 nuits, Poingam 1 nuit, Hiengène 1 nuit, Pondimié 1 nuit puis retour sur Nouméa pour 2 nuits (visite de Nouméa et Port Boisé). 3 nuits à Ouvéa 3 nuits à l'Ile des Pins 1 nuit à Nouméa et vol pour Sydney.

Après lecture de certains commentaires, pouvez vous me dire si nos destinations sur les Iles sont envisageables (grève Air Calin, retard etc...). je n'ai pas encore retenu les Iles, simplement les hôtels pour le circuit.

Ce séjour est il cohérent ? quels sont les pièges à éviter ? Merci de vos réponses qui me seront bien utiles pour finaliser notre séjour.
Thaïlande: deux semaines au pays du sourire (Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai, Krabi, Koh Kradan) English translation pending
by Santéa · 2013-04-03 · 34 replies
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :

Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.

La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.

La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).

La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !

Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :

1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan

Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.

Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.

Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Chambre d'hôtes en Bretagne? English translation pending
by Mary226 · 2013-02-13 · 13 replies
Je ne sais pas si c'est moi qui suis trop difficile ou si je ne sais tout simplement pas chercher, mais toujours est-il que je ne trouve pas la perle rare que je voudrais.

Mon copain et moi allons passer la première semaine de mai en Bretagne (plus précisément à Crozon), où il a de la famille, et nous voudrions prendre une chambre dans la région (au départ je visais la Presqu'île de Crozon, mais toute la Bretagne est à envisager, au final) pour une nuit ou deux. Voici à peu près mes critères : - Je préfère les chambres d'hôtes aux hôtels impersonnels. - Je veux être près de la mer. Tant qu'à être en Bretagne, autant en profiter! À distance de marche, donc max 2-3 km. - J'aimerais que l'endroit soit doté d'un aspect détente (que ce soit un bain dans la salle d'eau, un spa à l'extérieur, etc.) - Petit-déjeuner inclus (et j'aime bien les endroits avec table d'hôte, mais c'est facultatif).

Connaissez-vous un endroit qui pourrait plaire à l'éternelle insatisfaite que je suis?

Merci d'avance!
Récit et expérience de deux mois en Colombie English translation pending
by Eowann · 2013-01-23 · 32 replies
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée. Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.

Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.

1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie

1. Bref aperçu historique

Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.

À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Du Salar d'Uyuni au Pantanal: projet d'itinéraire English translation pending
by Atila · 2013-01-03 · 25 replies
Bonjour à tou(te)s,

Une nouvelle année voit le jour , de nouveaux projets de voyages aussi ! 😉

Voici l'esquisse d'un parcours en Bolivie et au Brésil sur un mois :

Arrivée par Santa Cruz de la Sierra (2 nuits)

Location d'une voiture puis :

- Cochabamba (2 nuits) - Lago Poopo via Oruro (1 nuit) - Uyuni (2 nuits) - Potosi (2 nuits) - Sucre et environs (3 nuits) - Samaipata et parc Amboro (3 nuits)

Retour du véhicule sur Santa Cruz puis bus pour San José de Chiquitos (2 nuits)

Bus pour la frontière brésilienne.

Pantanal : une semaine

Vol pour Rio (2 nuits) puis retour en France...

J'aurais voulu vos avis sur la faisabilité de ce parcours et vos bonnes adresses (confort - charme) en chemin !

Je m'interroge particulièrement sur l'étape entre Cochabamba et Lago Popoo (trop long ?)ainsi que sur les possibilités d'hébergement près de ce lac.

Je ne vois pas non plus comment articuler la partie Pantanal : déplacement en Bus ? Coût d'un lodge confort mais pas luxe ?

Quant à la température en août : vêtement de sport d'hiver à Uyuni (froid très froid ou juste froid ?) et robe légère dans le Pantanal (été ou printemps) ?

Je précise que je connais le nord de la Bolivie, Atacama et Rio.

Merci d'avance !🙂

Agnès
La compagnie aérienne la moins chère pour Miami? English translation pending
by Fifine68 · 2012-11-11 · 15 replies
Bonjour, depuis 2 jours je cherche la compagnie la moins chere pour Miami. Nous souhaitons partir fin juillet jusqu'au 14 aout. J'ai vraiment beaucoup de mal à trouver quelques chose de bien; avez vous une compagnie interessante à me conseiller;ou un site .......... Merci beaucoup pour votre aide Delphine
Vacances en Bretagne en camping-car pour la Toussaint English translation pending
by Roxyeti · 2012-09-27 · 9 replies
Bonjour, Pour une première en camping car nous avons optés pour les vacances de la Toussaint du 26/10 au 10/11 via la Bretagne. Nous Conseillez-Vous cette période ? nous vivons dans le sud-est et mon époux à peur qu'il pleuve tous les jours😕 mais étant pour moitier Bretonne j'ai vraiment envie d'emmener mon mari et mon fils dans cette belle région . Pourriez vous m'aiguiller sur des aires ou camping encore ouverts pendant cette période et peut être les villages à ne pas louper. Est ce simple pour circuler en CC ? Merci pour vos réponses, nous partons un peu vers l'inconnu c'est notre premier voyage enCC, nous avons des chambres d'hôtes et des gîtes et c'est la première fois que je modifie nos habitudes et avons loués un intégral pour 15 jours. Dans l'attente de vous lire. Salutations à tous. 🙂
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
by Poppies · 2012-09-04 · 12 replies
Bornéo – Mont Kinabalu

Août 2012 - Ca c’est fait !

Ca y est, nous y voici.

Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..

Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.

Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.

Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.

C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.

Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.

Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.

Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.

Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».

Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.

On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.

F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».

On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.

La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !

Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !

Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.

Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !

Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.

Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.

Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.

Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.

Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.

Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.

Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.

Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?

Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.

Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?

Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.

Arrive un passage, tr��s long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.

Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.

Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.

Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.

Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !

Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.

Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Mont Kinabalu - ça c'est fait! (Malaisie) English translation pending
by Poppies · 2012-09-04 · 3 replies
Bornéo – Mont Kinabalu

Août 2012 - Ca c’est fait !

Ca y est, nous y voici.

Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..

Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.

Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.

Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.

C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.

Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.

Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.

Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.

Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».

Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.

On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.

F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».

On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.

La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !

Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !

Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.

Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !

Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.

Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.

Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.

Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.

Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.

Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.

Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.

Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?

Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.

Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?

Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.

Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.

Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.

Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.

Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.

Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !

Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.

Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Itinéraire de cinq semaines en Australie English translation pending
by Missanne · 2012-08-09 · 10 replies
Bonjour à tous, nous préparons actuellement notre séjour en Australie, avec une arrivée vers le 24 septembre et ce pour environ 5 semaines (possible 6, nos billets d'avion sont modifiables).

Le pays est si grand, qu'on a du mal à imaginer les distances et le nombre de jours qu'il faut passer dans chaque coin. On cherche des conseils et infos sur le temps necessaire aux visites....

On arrivera à Sydney et nous comptons y rester 4 jours (est ce suffisant ? Quels quartiers sont sympas pour y loger? ) Nous hésitons ensuite entre louer une voiture et rallier Melbourne avec celle ci, ou alors prendre un vol (ou un train?) pour Melbourne pour ensuite rayonner autour. Entre Sydney et Melbourne, nous aurons une dizaine de jours et souhaitons voir les Blue Montains, La great ocean road, les Grampians, Jervis bay, Wilson promontory.... Les Blue mountains sont accessibles en train je crois, mais cela permet il de bien profiter du parc et d'effectuer des randos? Les vignobles autour de Sydney valent ils le coup? Qu'y aurait il d'incontournables entre Sydney et Melbourne qui nécessiterait la voiture. Parce que j'ai l'impression que c'est surtout du côté de Melbourne qu'il y a des paysages et parcs les plus interessants ce qui nous amène à poser la question de l'avion entre les 2 villes.

Aux alentours du 7 octobre, on a un vol de Melbourne à Alice Springs. On louera une voiture pour 7 jours dans le centre rouge (Alice Springs, West MacDonnell, Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru).

Vers le 14 octobre, vol Ayers Rock-Perth. On disposera ensuite de 2 à 3 semaines dans le sud ouest. On ne sait pas trop combien de temps il faut pour prendre le temps de visiter les environs (Perth, Fremantle, Pinnacles, Margaret river...). The wave vaut il le coup. En photo, ca a l'air super 😉, mais sur les forums personne n'en parle trop. Peut etre que le détour ne se justifie pas? Y'a t'il d'autre choses à ne pas louper? 2 semaines vous semble il assez pour cette région?

Merci beaucoup de votre aide !! A+++
Parcours Pérou-Bolivie en trois semaines? English translation pending
by Krimi74 · 2012-06-09 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)

Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.

https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418

Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?

Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"

Ps : je voyage en solitaire.

Merci à vous d'avance ! Seb
La Sicile volcanique English translation pending
by Senmout · 2012-05-20 · 19 replies
La Sicile volcanique :

Nous avons décidé cette année pour des raisons pratiques de ne pas partir trois semaines mais trois fois une semaine sur des destinations plus proches, moins couteuses en aérien. Peu coutumiers de l' Europe , ce fut néanmoins la Sicile qui a retenue la première notre attention, mais pas n'importe quelle Sicile : la Sicile volcanique! Ce fut donc , cette fois , facile de tracer un itinéraire , de réserver via booking ( annulation jusque 24h avant) nos hébergements et de s'en tirer à moindre frais avec un vol easyjet…. du très , très facile . De plus , la saison s'y prêtée à merveille : beau, pas trop chaud environ 28°, animée mais pas surpeuplée!

J'ai , une fois de plus , réalisé un rêve car la Sicile n'était pour moi : ni Palerme, ni la douceur de Syracuse , ni la mafia, ni ses merveilles archéologiques mais , la vulcanologie .

Je vous propose un petit compte rendu qui n'engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui auront le courage d'en lire plus .

ITINERAIRE : du 5 mai au 15 mai

J1 : Valence / Paris / Catane J2 : Journée à l 'Etna J3 : Visite de Catane et son marché / Arci trezza / Arcireale / Linguaglossa/ Castiglione di sicilia/ Novara di sicilia / Milazzo J4 : Milazzo/ Lipari . Tour de l'île et musée archéologique J5 : Vulcano J6 : Salina J7 : Lipari/ Stromboli J8 : Stromboli / Milazzo / Taormina J9 : Etna / Syracuse : Ortigia J10 : Cava grande de passibile / capo di passero / Novo / Catane J11 : Retour

LES TRANSPORTS :

Aérien : vol Paris / Catane AR 180e/ personne

TGV : 64 e AR Valence / Paris

Location de voiture :

- par autoeurope ( chez budget) d'une Kia Ceed pour 9 jours : 270e Km illimité et un plein d'essence : 65e ( 1,79 / L) - Sur Lipari : à la journée : Smart chez Pit shop ( sur le port ) : 25e - Sur Vulcano : Mehari citroën chez Nolo spring da Luidgi : 55e - Sur Salina : chez Bongiorno , à la journée , d'une ' mini car' : 35 e ( entre le scooter et la voiturette… bof)

Ferry :

Nous avons fait le choix pour ne pas trimballer les valises chaque jour, de passer trois nuits à Lipari et rayonner vers les autres îles à la journée. C'est largement faisable et très facile. Nous avons changé que pour Stromboli plus loin et surtout car nous souhaitions voir le volcan de nuit.

- Milazzo/ Lipari ( ustica lines ) aller: 14,70 / pers : 1H - Lipari / Vulcano ( siremar) AR 11e / pers: 15mn - Lipari/ Salina ( ustica line) AR 17,20/ pers : 30 mn - Lipari/ Stromboli Aller 18,30 / pers : 1H10 - Stromboli / Milazzo Aller ( ustica line) 20,35/ pers : 2H20

Aussi bien l'ustica line que siremar sont très ponctuels et respectent leurs horaires affichés. Attention n'arrivez surtout pas une minute en retard ... Prendre son billet le jour même permet d'économiser 1,5 e par billet. Nous n'avons eu aucun problème de place mais je dirai 'gare' en pleine saison sur certaines lignes.

Parking à Milazzo : J'avais étudié toutes les possibilités… Et on ne savait toujours que faire de la voiture partagé entre la sécurité et le prix exorbitant des parkings privés. Nous avons finalement pris le risque de stationner la voiture en ville , en prenant bien gare à être sur une place blanche , non payante. Cela nous a demandé de marcher 20MN en bord de mer vers la citadelle. Au retour , elle nous attendait sagement . On a économisé 75e.

Autoroute : Milazzo / Taormina : 4e

HEBERGEMENTS

- Catane : Globetrotter BB : 75E la nuit avec petit déjeuner pour un appartement 3 pers . A 500 m du domo , dans une toute petite rue , stationnement gratuit , un joli appartement très bien décoré pour 3, cuisine tout équipée et spacieuse . Accueil excellent et ambiance conviviale et internationale. Je le recommande . Il dispose aussi de chambres.

- Catane : Castello d'Urso Somma : 79 e la nuit avec petit déjeuner self service. 🙂🙂 En fin de séjour à Catane , à 15mn du centre et 10 de l'aéroport. On s'y est si bien senti que nous avons regretté de ne pas y rester plus. Magnifique chambre d'hôte dans l'annexe neuve d'un château. Très agréablement décorée , rien n'est laissé au hasard. WIFI, Immense piscine , nombreuses terrasses, grand parc arboré… Un excellent endroit pour se détendre. Accueil exceptionnel par Santuza qui parle un français impeccable et de très bon conseil. On se croirait faire partie de la famille.

- Milazzo : Hotel Cassisi : 80e la nuit avec petit déjeuner buffet. Choisi pour sa proximité de l'embarcadère des ferrys. Un hôtel où on a rien à reprocher mais sans âme et accueil quelconque …Cependant belle chambre et très propre.

- Lipari Case Vacanze Arcobaleno : appartement 55e Reservé pour 3 nuits . A 1 KM du port et 10 mn du centre. Très spacieux et propre. Pratique . La fille du propriétaire vient vous chercher à l'embarcadère. Belle terrasse panoramique sur le toit , très agréable.

- Stromboli : COUP DE COEUR 🙂🙂🙂 Pension Aquilone : 50e avec petit déjeuner. Un des pets paradis comme on les aime ! Dans le centre , proche de l'église . Dans une ruelle, dans un vaste jardin qui ressemble au paradis , au milieu des arbres fruitiers, des fleurs à profusion… des petits bungalows avec une chambre, SDB et terrasse privative. Trés calme. Accueil super sympa et bon petit déjeuner servi en terrasse…. Bref on a ADORE !!!!

- Syracuse : Globetrotter : 70E avec petit déjeuner Très bien situé , dans un immeuble de la rue principale d'Ortigia. Quelques chambres très propres , WIFI, Clim, petit balcon. Accueil fort sympathique comme à Catane , convivial et de bons conseils. Seul inconvénient de part sa situation: un peu bruyant.

- Taormina: Villa fiorita : 130 e avec petit déjeuner : MAUVAIS RAPPORT QUALITE/PRIX 😠 Sans doute l'erreur du séjour. Très bien placé ( prés téléphérique, du centre, derrière le théâtre ) avec panorama formidable sur la baie … mais sans vie… Rustique, vieillot, accueil quelconque , piscine vetuste . Chambre confortable mais ancienne , SDB propre mais aussi vétuste. On se croirait dans un château hanté… Bref , ce n'est même pas que nous n'avons pas aimé mais surtout que le prix ne se justifiait absolument pas …

SORTIES ET VISITES :

- Une journée à l'Etna : avec Etna expérience : 59E / pers la journée Excellente prestation , tout comme les nombreux echanges avec Agata avant la réservation. Très pro . Le prix comprenait le mini bus, le guide francophone, le déjeuner dans une auberge pour y déguster des spécialités sicilienne( dégustation de vins) . Programme: 2h de rando à la valle del Bove , ancienne coulée de lave. Balade jsuqu'au cratère de Silvestri au milieu d'une bétulaie . Visite d'une grotte de lave ( casque et torches fournis) La visite des gorges del Alcantara. Départ 9h et retour 19h . Très agréable et beaucoup d'explication sur l'Etna. Nous recommandons :)

- Etna : tour complet : 60 e / pers . Comprend montée en téléphérique, montée en bus chenillé, rando 1h avec guide au sommet.

- Lipari Musée archéologique et volcanique : 6e / pers

- Accés à Vulcano : 3e / Pers

- Bateau de nuit à Stromboli : 20e / pers avec Pipo barque. Sympa. Tous au même prix sur le port mais le bateau était plus grand que certaines compagnies …

RESTAURANTS RECOMMANDES :

- La Tavernetta , via cavour , ortigia à Syracuse. 🙂🙂 Un régal !!!!!! Une magnifique carte , très diversifiée et pleine de découverte. Patron charmant , de bons conseils. On s'est regalé notamment avec un risotto au potiron et une grande assiette mix grilled de poisson: thon, espadon, rouget, calamars, gambas, sébaste..

- Ritrovo Sottomonadtero à Lipari ( proche du port sur avenue principale sur la gauche) Très sympa et portion généreuse. les recettes de pâtes autant que de pizza y sont bonnes et à prix modérées.

- La Ciciulena à Catane : COUP DE COEUR via di sangiuliano 207. 🙂🙂🙂 Recommandé par la chambre d'hôte : MERCI !! Cuisine originale avec les produits du pays. Excellents conseils du patron Tito ( charmant et mignon chut..) . Amenagement moderne , trés agréable . Prix modérés. Un excellent moment et produits de qualité!

GUIDES : - le routard et le guide vert

APPRECIATIONS GENERALES DU SEJOUR :

- Nous avons adoré : les îles pour leur diversité : Stromboli l'endormie au pied du monstre : la cuisine

- Nous avons aimé : la vulcanologie omniprésente dans notre programme : L'accueil des siciliens ( j'ose dire à la différence de la froideur des italiens du nord et des romains roublards) : La petite vie animée de Lipari , excellent point d'ancrage pour visiter les îles : l'animation des duomo : Le port Marina Conti à Lipari

- Nous n'avons pas aimé : bof des détails agaçants sur le coups mais si vite oubliés… : le prix exorbitant du repas 'al cratère' sur vulcano

CARNET DE VOYAGE :

5 mai : Arrivée à Catane , vol bien passé, on récupére la voiture de location et 15 mn plus tard , nous sommes au Globetrotter. On dépose nos valises , repas à la trattoria en bas très familiale, on file vers le duomo très animé… Nous revoilà plongés dans la ferveur italienne, la cathédrale nous charme … Bref , le voyage peut commencer !!!

6 mai : Nous avons décidé d'aborder l'Etna de deux façons différentes : les alentours de l' Etna et son 'sommet sur deux journées différentes. Aujourd'hui , visite avec Etna expérience, en petit groupe , nous étions 8 de tout horizon ce qui a rendu la journée très agréable et conviviale. Vicenze , notre guide très pro et agréable a largement contribué à cette belle journée . Incollable en vulcanologie , super intéressant. Belle rando de deux heures dans la vallée del Bove et ses paysages lunaires ou au milieu des chênes et châtaigniers. Belle balade jusqu'au cratère Salvestri au milieu d'une bétulaie contrastant avec les paysage de lave. Découverte des cratères en boutonnières. Visite d'une grotte de lave : grotte Cassone où on entreposait les blocs de glace. Systéme de formation intéressante. Pause déjeuner dans une auberge agritouristique pour y savourer les produits du terroir( charcuterie, tomates, légumes, champignons, fromage, vins. Un beau moment d'échange entre convives. Puis arrêt aux gorges del Alcantara. J'avais lu les avis partagés sur ces gorges. Nous n'avons pas regretté car la rencontre de la lave et la glace a magnifiquement sculpté le paysage. De belles roches un peu comme les potholes en Afrique du sud mais en tout petit) et des tuyaux d'orgues :) . J'adore les tuyaux d'orgue donc rien que cela m'a ravie. Le site peu fréquenté a , sans doute aussi, rendu la visite plus agréable. Retour à Catane à 19H30. Une journée bien remplie. Nous avons dejeuné tard donc , ce soir , on se contente d'une glace ( bon , je sais 'se contenter' pour une glace italienne est un terme un peu exagéré:)

7 mai : Visite du centre historique de Catane( centre baroque, fontaine de l'éléphant, St Agathe…) et surtout du marché dont le marché aux poissons ;.. moment que j'adore !!! c'est la vraie vie !!!! On y achéte notre pique nique du midi . Départ vers Milazzo. On devait rejoindre Milazzo par Messine mais , nous n'avions pas envie de perdre de vue l'Etna … Premier arrêt à Arci Trezza pour y voir les Faraglioni die cyclope ( rochers que le cyclope aurait mythologiquement lancé en direction d'Ulysse) . Joli effet et vie du port. Aciréale , la ville aux 100 églises. Linguaglossa : arrêt pique nique sur la place du village. Visite des magnifiques village speeches de Castiglione di Sicilia et Novara di Sicila. Bref un bel itinéraire de montagne et petites routes sinueuses. Nous ne trouverons pas grand charme à Milazzo.

8 mai : Départ vers Lipari par le ferry. Mareza nous attend à l'embarcadère et nous améne à l'appartement. On constate avec plaisir , en la traversant, qu'il s'agit d'une petite ville pleine d'animation:). Nous louons une smart pour faire le tour de l'île (en trois heures ) :Canneto minuscule village, les anciennes exploitations de pierres ponce, la veine obsidienne… En 1km , on passe de la roche blanche, poreuse à une roche dure, noire et brillante… Que la Nature est surprenante. Puis les plateaux plus arides, Pianoconte et le clou du spectacle le belvédère de Quattochi avec les pitons rocheux ( faraglioni) et une vue idyllique sur Vulcano. Pause resto ( voir ci dessus) Visite de Lipari centre et du musée archéologique et volcanique ( nous avons passé deux heures). Très beau musée mais toutes les salles ne sont pas ouvertes hélas… et la salle vulcanologie , très à la pointe voit tous ses commentaires uniquement en italien … On devine , dommage car un étage est consacré à la vulcanologie en général et deux aux îles éoliennes. C'était une excellente mise en bouche pour ce que nous allions découvrir.La salle âge classique recéle des merveilles jarres de crémation, sarcophages, vases grecs mais surtout une collection de statuettes des personnages de la tragédie grecque. Très fin , subtil …. superbe dans les expressions. Nous avons aussi passé beaucoup d temps dans les jardins à savourer le panorama et le calme …enchanteur! Nous avons fini sur le petit port Marina Conti avec ses bateaux colorés, une petite chapelle ( à l'intérieur, une reconstitution en santons de la vie sicilienne : sympa)… un bel endroit.

9 mai : Aujourd'hui , journée consacrée à Vulcano , atteinte en 10mn en ferry. Location pour le fun d'une Mehari, jaune canari auprès de luidgi et sa femme super sympa et francophone. En 5 mn paperasse faite et partis vers le cratère:) Nous commençons l'ascension vers 1OH30, il fait déjà chaud. On y montait en 45 mn , photos après photos. Après 400m de dénivelle : une autre planète!!!!!!!!! Fumerolles, fusion du soufre, couleurs jaunes écarlates, vue sur le cratère , les alentours c'est prodigieux ! Tour du cratère en 40mn ce qui permet de voir l'autre côté de l'île puis redescende… Bref 2h de bonheur intense qui nous ont comblées et fascinées… jamais , je n'arriverai à me lasser de cette vie sous nos pieds, on parait si petit.. Direction Capo grillo , panorama de carte postale qui permet d'embrasser les éoliennes au complet… C'était serein juste avant l'arrivée d'un groupe russe , au combien bruyant et gras … GRRR , franchement aucun respect. Dejeuner 'Al Cratere' bof cher , qualité passable, une adresse de plus du routard à ne pas suivre… Belle balade dans la Vallée des monstres ( côté vulcanello) , reste d'une explosion de 1888 au milieu de la végétation. Concrétions très photogéniques . Pause sur la plage de sable noire de Porto Ponente. On finit le tour en poussant jusqu'au capo gels mais outre la superbe vue du hait , en autre sur l'Etna, on ne vous conseille pas de descendre car il n'y a rien de plus en bas part une toute petite plage. Nous n'avons pas souhaité aller aux bains de boue: pas envie, pas motivés à embarquer maillots de bains … et on préfére garder en tête, pour l'instant , les fabuleux bains en Islande. Bref chacun ses choix mais pour les amateurs , ils se situent juste derrière le port . Retour par le ferry de 18H10 encore une journée bien remplie :)

10 mai : Au tour de Salina ! attention moins de navettes que pour les autres îles ) Comme chaque jour, location en arrivant , chez Anna de bongiorno , d'une mini car pour le fun encore… entre la voiturette et le scooter… Ben le fun n'a pas duré longtemps car c'est bruyant, très bruyant et inconfortable !!! Bon c'était une expérience … Balade à salins Marina et composition de notre panier pique nique.Joli bourg endormi. Puis Lingua: l'endroit que j'ai préferé sur l'île. Toute blanche, toute calme… on reviendra s'y reposer dans l'après-midi. Passage à capo afro puis arrêt plus animé à Malfa. Pique nique qui aurait pu être idyllique au panorama de Pollara… Mais à peine installés, vous n'allez pas le croire, qui a debarqué? Ben oui, grrrr et re grrrr : les russes d'hier , ni plus respectueux, ni moins bruyants . J'avais presque envie de demander 'vous allez où demain ? ' mais je ne parle pas russe… Puis cap sur rinelli et Lini. Nous avons fait le tour de l'île en 4h. Pas de ferry… nous attendrons à Lingua avec une glace et les russes:( salins est encore complètement différente de Lipari la vivante et Vulcano la volcanique … Ici c'est Salina la Nature : petites routes , végétations de massifs, figuiers, genêts en fleur, myrtes, fougéres, vignes… Par contre, ne connaissant pas l'arbre, nous n'avons pas vu la culture des câpres… nous le verrons sur Stromboli. Retour par le ferry de 16H10 avec la ferme intention en rentrant de revoir ' le facteur ' avec Massimo Troisi. Longue pause sur la terrasse de l'appartement à se régaler des fraises et d'oranges ( ben quoi , cela ne fait pas grossir ) et en rêvassant à demain , à l'apothéose du voyage : Stromboli.

11 mai : On quitte Lipari pour Stromboli.

STROMBOLI …. toute petite c'était 'le méchant' de Pinnochio, vers 7 ans c'est devenu une force de la Nature en feuilletant des magazines de voyage, ma lecture de chevet, puis ado c'est devenu l'ultime étape de 'voyage au centre de la Terre… Hier , on l'apercevait au loin , aujourd'hui , non sans la petite angoisse du dernier moment d être déçue, le réve devient réalité !!! On s'est posé et reposé la question depuis des semaines : ascension ou pas ? belvédère ou la mer ? On ré étudie la question . Programme : 3h de montée dont 2h dans lave sablonneuse puis 2h de descente de nuit en groupe :( … Depuis la Dominique , j'ai des problèmes à un genou qui commence juste à se remettre. On prend la décision la plus sage … avec l'âge deviendrions nous sages ? On renonce le coeur dans l'âme… On dépose nos bagages à la pension aquilons qui nous enchante de suite. On s'y restaure avec les produits de l'épicerie du coin. On part finalement marcher jusqu'au belvédère de suite malgré la chaleur et nous prendrons la bateau , ce soir, pour voir le Stromboli dans la nuit… Faute de grive … Une rando de 4h absolument génial, seuls au monde, avec , à intervalles réguliers, des explosions.. Jusqu'à l'Observattorio c'est une balade de santé, puis sentier montant régulièrement sur 400m de dénivelle jusqu'au prier belvédère 'scira del fufo' , puis tronçon pentu , assez glissant… on pensait finir par voir une interdiction d'aller plus loin mais non… on se rendra compte après qu'on pouvait atteindre le cratère. Nous sommes monté jusqu'à 600 m. Tout était en fleur, c'était superbe ? Quelques éruptions par moment , explosion, jets de pierres, crépitement , grondement, coulée de pierre chaudes dans la mer… on y restés longtemps fascinés… premier grand moment d'émotions. Pause sur notre petite terrasse… enchanteur.. Un Panini acheté au vol et embarquement pour aller voir le Stromboli de nuit. Le bateau se positionne à la sciera de fugo que nous voyons cette fois du bas… après tout est question de patience… Une heure à admirer les effusions rougeâtres, les jets de lave et de pierres embrasées… Bien sûr , cela ne vaut surement pas d'être au dessus mais c'était magique ! Encore un grand moment d'émotion!!! 0 22H retour à la pension, des images plein la tête…

12 mai : Petit déjeuner en terrasse puis on descendra vers le port , nostalgiques de partir si vite ... On a adoré cette île pour sa beauté sauvage , sa flore, son isolement, son mystère, son impression de bout du monde, son magnifique village blanc , son dédales de ruelles, le bleu unique de la mer marié au couleur de l'île , ses vues, le strombolicchio, Tout y est paisible pourtant sous terre… Un paradis !!!!! 2H30 plus tard , nous revoilà à Milazzo direction Taormina par l'autoroute. Vue magnifique sur la côte et le continent italien. Belle balade dans le centre en pleine effervescence , avec ses multiples mariages… Coucher de soleil admirable sur la baie et l'Etna. Une ville où il fait bon s'y promener mais qu'on sent riche et très touristique .

13 mai : Après le petit déjeuner, on part pour le théâtre grec . Premier gloups : le prix : 8e / Pers … Deuxiéme loups : le panneau ' le théâtre est partiellement visible' . En effet , en raison du festival, on ne voit plus l'orchestre et les gradins recouverts de sièges… Plus très grec tout cela et le prix n'est pas pour autant 'partiellement' divisé. On renonce , presque par principe… Serions nous sauvage sur les îles ? Route vers l'Etna par Nicolosi pour notre seconde approche : y monter . Très simple, un peu cher mais pas de doublon avec ce que nous avions fait et très intéressant. Multiples formules proposées; on choisit 'la compléte' … : téléphérique , puis bus, puis balade d'une heure à pied au bord du cratère. La route Nicolosi / sapienza est étonnante car tracée au milieu de coulées de lave, c'est dantesque! La montée en téléphérique offre de belles vues tant sur les petits cratères que sur le paysage côtier. La montée en bus ( 400m de dénivelé) d'ailleurs possible à pied , est lunaire entre le paysage noir et la route tracée entre des parois de glace. Au sommet , n'être plus qu'à 200 m de dénivelé des principaux cratères est magique : fumerolles, terre chaude… décidemment en vulcanologie rien n'est lassant!

Pause déjeuner au petit troquet Pic Nic dans Nicolosi où on mange sur le pouce de la cuisine familiale pour 6e : primo, secundo, boisson.

Route vers Syracuse .On va passer des heures à flâner au fil des ruelles, au bord de mer , au gré de superbes monuments , le nez en l'air à admirer les balcons…. La ferveur est à son comble dans la ville avec la procession de la patronne de la ville : sainte Lucie qui est ' promenée' dans toute la ville. Coup d égueulé néanmoins : l'expo Caravage ( mon peintre par excellence ) de St Lucie n'est ouverte que de 10H à 13H et fermée le LUNDI : GRRRRR

Succulent repas pour couronner cette superbe journée!!

14 mai : Ce matin , nous voulions visiter le 'Neapolis' : théâtre grec et romain , latonie.. mais même scénario pour les mêmes raisons : le festival… le musée étant fermé, même décision : on renonce. On s'improvise donc un petit programme… Direction la cava grande de cassable qui offre une magnifique balade dans un canyon… Le sort s'acharnerait il contre nous ??? Il a plu cette nuit ( seul moment d emauvais temps du séjour) , le canyon ets donc fermé… Dommage car du haut le paysage a l'air grandiose/. Passage à Capo di passero mais franchement ( oui j'ose l'avouer :() uniquement pour le snobisme d'être descendus au point le plus bas de la Sicile car il n'y a rien. Ensuite visite de Noto, une vingtaine d'églises de palais baroques, un petit joyau aux couleurs tendres rosâtres… Superbe. On achéve notre séjour à Catane par une longue pause dans le jardin du castello d'urso somma à faire le bilan de notre voyage, regarder nos photos et fignoler le carnet de voyage :)

15 mai : Retour

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Ile de la Réunion: étape Cilaos / Bourg-murat en novembre 2012 English translation pending
by Runner95 · 2012-03-06 · 4 replies
Bonjour, je prépare un séjour à l'ile de la réunion pour le mois de novembre 2012 pour faire 18 jours de trek entre St-Denis et St-Philippe. 3 étapes me posent des soucis. Le centre de réservation des gites m'a indiqué qu'elles seront des étapes très longues. - La Nouvelle / Hell-bourg + de 8heures - Hell-Bourg / Marla + 9 heures - Cilaos / Bourg-murat + de 12 heures Celle de Cilaos / Bourg-Murat m'inquiète particulièrement. Pourtant, sur le papier cela donne 20 km avec 1100m + et 750-. Je pense rejoindre le GR2 sur le coteau Kervéguen par le chemin qui monte à travers la forêt de la mare à Joseph. Pour moi, l'étape Hell-Bourg / Marla me parait plus difficile. Qu'en pensez vous? Avez vous des conseils? merci d'avance Bruno
Guide francophone au Costa Rica? English translation pending
by Analysedel · 2011-09-26 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons au costa de debut décembre à fin janvier. Nous aurions voulu savoir si il était possible de trouver un guide privé et francophone pour quelques jours. Nous avons regarder un peu sur internet, mais nous voyons beaucoup de guide pour des groupes et avec beaucoup d'activités comme le rafting ou autre, or nous recherchons un guide personnel (nous sommes deux) qui ne nous emmene pas que dans des endroits touristique et qui nous fasse decouvrir la culture, les traditions, les gens, etc. Nous avons besoin d'un peu d'aide. Merci d'avance,

Anne lise et mathieu
Double ration d’Ouest: 2-3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
by Itat · 2011-08-17 · 551 replies
Acte I : Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon.

J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.

Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland



puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude



et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.





Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !

Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.

Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!

J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…



Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.



C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.

J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.

Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.



Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.

Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.

Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !

Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !













Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !

Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.

Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.

En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.



La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…

Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.



L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.

Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…





et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.



Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !

J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…



L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.



Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.

Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!



Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !

Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
Royal Natal et Drakensberg (Afrique du Sud) English translation pending
by Miesele · 2011-08-03 · 11 replies
Bonjour 😉

Après une étape de 1 ou 2 nuits à Cape Vidal nous souhaitons randonner quelques jours dans le Royal Natal et Drakensberg (début octobre). Quelle est la route la plus directe pour rejoindre Mont aux Sources depuis Cape Vidal Est-ce possible en 1 journée ? (ne souhaitons pas faire de visite de Durban)

Pour les jours suivants j'ai beaucoup de mal pour l'organisation des randonnées (maximum 5-6 h de marche / jour) Thukela Falls Amphitheatre : 1 jour ensuite combien de temps consacrer aux autres sites et lesquels faut-il privilégier ? Cathedral Valley ? jour Champagne Valley ? jour Giants Valley ? jour Puis route pour Himeville et nuit au Sani Lodge Backpackers Journée excursion au Lesotho proposée par le lodge Le lendemain route vers Port St Johns par Kokstad ou bien rester sur la N2 (au cas où Port St Johns ne vaut pas le coup de s'y arrêter)et dans ce cas où faire étape ? Suis également preneuse d'adresses de camping aux différents endroits cités plus haut.

Merci d'avance pour vos réponses à mes nombreuses questions 😎
Randonnée en Corse: Mare a Mare centre ou sud? English translation pending
by Randoloisir · 2011-07-05 · 27 replies
Bonjour, Nous revenons de Corse où nous avons fait une partie du Mare à Mare nord en partant de Corté et retour par la variante. 12 jours difficiles car en Corse les chemins sont comme nulle part ailleurs, chaleur, mais aussi beaucoup de chaleur humaine, ce que nous cherchions. Si je peux être utile à quiconque envisage tout ou partie de ce circuit, ce sera avec grand plaisir (hébergements entre-autres sujet sur la variante pas toujours faciles) Pour 2012, nous envisageons faire soit le Mare à Mare Nord, soit le Mare à Mare sud (en enchainant sur le Mare e Monti sud) et tous conseils, expériences nous seront utiles (type de paysage, difficulté, hébergements) car nous ne connaissons pas du tout cette partie de la Corse. Merci d'avance à tous
Deux semaines à Tanger et ses environs (4-17 mai 2011) English translation pending
by Mariespagne · 2011-06-26 · 1 reply
VOYAGE DE DEUX SEMAINES AU MAROC du 4 au 17 mai 2011. Mardi 3 mai, départ aéroport Charleroi, remplissant mes poches pour ne pas dépasser le poids permis par Ryanair. Une marocaine s’enfile djellabas sur djellabas pour alléger sa valise. Embarquement sans problème. C’est le premier atterrissage aussi spectaculaire que je fais car l’aéroport de Tanger est à 100 m de la mer donc en descendant, l’avion survole la mer très bas. Obligation de prendre un taxi; une anglaise veut partager mon taxi mais ils refusent. Pas le choix où 15 km à pied! Il y a un bus à 15’de marche mais avec la valise et sans connaître l’horaire! ce sera le taxi. J’ai réservé quatre nuits à l’hôtel Continental dominant sur le port de pêche. Cet hôtel est formidable date de 1870 et on sent qu‘il un vécu. C’était la demeure d’un notable. Il est décoré comme un petit palais; il y a des tas de photos anciennes sur les murs. Ma chambre est à l’arrière, sans vue mais calme; pour ce que j’y suis! J’ai réservé via internet-Hotelopia à 20€/nuit.PDC. Sur place, elles sont à 50€nuit sans le petit déj! Les formalités terminées et ma chambre rangée, je vais manger un couscous poulet près de l’hôtel. Je rentre tôt car ce lieu n’est pas fréquentable le soir, surtout que c’est foot Barsa/Madrid; ambiance phénoménale dans les cafés situés sur mon passage. Mercredi 4 mai, je m’assieds sur une chaise au coussin mouillé, ça commence bien! Petit déj copieux. Ensuite, j’ai droit à une visite guidée par un gars de l’hôtel qui voit que je m’intéresse aux photos affichées aux murs. Il m’explique que jadis, en bas de l’hôtel, c’était la douane; tout trafic passait là en-dessous pour entrer dans Tanger (Tingi av JC puis Tingis ap JC avant de devenir Tanger). Maintenant, le port est ailleurs pour dégorger la ville; il reste juste le port de pêche. Il m’informe qu’on a tourné un film ici qui raconte une très belle histoire d’un sultan s’intitulant le vent et le loup ou l’inverse, j‘ai oublié… Excitée de ce début de journée emballant, je rate une marche en remontant à la chambre. La gêne! Je n’échappe pas à la coutume! Vers 9H, commence la visite du grand socco (souk) encore calme car les boutiques ouvrent à 10H. Donc, tranquille, j’arrive Pl du 9 Avril pour déjà me reposer un peu sur un banc, contemplant la population qui commence à s‘activer. Le soleil est au rendez-vous. J’aperçois le ciné Rif; j’y jette un œil des fois qu’il projeterait un super film mais c’est Popeye à l’affiche! Ca me projette en arrière de quelques années. Près du ciné, il y a la maison communautaire des femmes qui est un lieu où on apprend à les insérer dans la vie en leur donnant divers cours; on vend leurs ouvrages pour subvenir à l’association; elles font aussi resto. En haut de la rue, il y a l’église St Andrews. Au moment d’entrer dans le jardin qui y mène, je ressens une grande sérénité. Le jeune qui entretient le cimetière avec son papa habite là dans une petite maison. Il ouvre l’église et me donne des explications. Elle est de style Protestant. Le Notre Père est gravé en arabe ainsi qu’un extrait du Coran. Plusieurs personnalités sont passées par là. Le petit cimetière adjacent donne une impression de bien-être. L’idée m’effleure que j’aimerais être enterrée là. Je continue à monter la rue en coupant par un petit sentier où je découvre d’anciennes tombes à l’abandon mais l’endroit me plait; j’ai l’impression d’être seule au milieu de Tanger qui grouille non loin de là. Je récupère sur un banc quand un vieil homme me propose de la Marijuana. Jusque là, je n’avais jamais eu ce genre de proposition. Je refuse. Il n’insiste pas comme la plupart des gens ici qui proposent mais ne harcèlent pas. Ils sont corrects dans leurs prix; pas trop d‘arnaques. C’est le grand point que je retiens pour l’instant des Tangérois. J’arrive au musée d’art contemporain mais il n’y a rien pour l’instant. Vendredi, il y aura un vernissage mais j’aurais d’autres occupations. Continuant à monter la rue, je trouve la cathédrale, fermée. Je m‘assieds sur un banc (hé oui, encore un), profitant pleinement de mon temps. Je suis au soleil. Je suis bien. Je prolonge jusqu’à la Mosquée Mohamed V où je me repose à nouveau, toujours sur un banc! Il y a des bancs partout ici. C’est super pour moi! Un homme me propose tout ce que je veux, dit-il; il n’insiste pas lors de mon refus à tout ce qu’il veut… Je rebrousse chemin; plus loin, il n’y a rien à voir. C’est le chemin pour aller au Cap Spartel. Je passe par les rues de Belgique, d’Angleterre, du Portugal, d’Amérique, d’Espagne sans compter le bld Pasteur, l’avenue Mohamed V et la place de France; tout y est, on a rien oublié; j’ai même vu sur le plan rue de Russie, etc… On sent vraiment que toutes les générations, toutes les nationalités et toutes les mentalités sont passées dans cette ville. Pour ma part, elle me plait car son passé est intéressant. Je découvre que le peintre MATISSE y est resté ainsi que l’écrivain Jean GENET mais ce n’est qu’un détail dans la palette. Combien d’artistes, poètes, musiciens, peintres, écrivains, photographes et aussi truands y ont laissé leurs traces. Les anciens bâtiments reflètent la lueur de pays étrangers. C’est ici que tout se passe. Il existe tout à Tanger y compris trafics de toutes sortes sans parler des marocains qui attendent le bon moment pour passer le détroit de Gibraltar qui n’est qu’à quelques kilomètres de l’Espagne mais qui ne sont jamais sûrs d’y arriver vivants. Il est midi ; je mange un kebab au poulet pour 25 dirhams. Je suis Place de France, bonne direction pour arriver à la terrasse dite des Paresseux d’où on aperçoit le détroit de Gibraltar et les côtes espagnoles par temps clairs. Personnellement, je ne les ai pas vues. C’est encore et toujours sur un banc que je reste un moment pour admirer ce paysage avant de me rendre à la parfumerie en face, conseillée dans ma documentation; j’y achète de l’huile essentielle de Lavande. Je bois un café crème à une terrasse Avenue Pasteur; je vois l’hôtel que j’ai failli réservé; je suis soulagée de ne pas l’avoir fait, pour le bruit! Un peu plus loin, d’un autre angle, je vais revoir le détroit et la mer. Je cherche le théâtre Cervantès; j’ai du mal à trouver; pour cause, il a changé de nom et suis passée deux fois devant. Après mes aller/retours, je reviens le visiter. Construit par les espagnols en 1913, il était jadis le plus important théâtre du Magreb. Il ne reste plus ni salle ni scène, ce n‘est plus qu‘une école en très mauvais état! Maintenant, je cherche la légation américaine; encore des va et viens; je me retrouve dans un souk puis un marché de poissons avant d’y arriver. Enfin j‘y suis; endroit bizarre; on rentre par de petites ruelles. Vu le nom de la rue, je m’attendais à une grande avenue! Visitant les lieux, je lis la première lettre, traduite en français, que George Washington a écrite au dirigeant du Maroc dans les années 1700 suite au fait que le Maroc a été le premier à reconnaître l‘Amérique. En sortant, j’engage la remontée des ruelles mais il y a beaucoup de jeunes et je fais demi-tour. Je redescends vers le port, m’installe à une terrasse, bois un thé menthe et enlève mes chaussures car j’ai mal aux pieds. Je suis surprise voyant les marocains se promener, sous un soleil de plomb, en manteau ou veste en cuir. Ils ont froid; je cuis. Fini pour aujourd‘hui; je remonte à l’hôtel, mange une tortilla avant de me doucher et me relaxer. Ma première impression de Tanger est bonne. jeudi 5 mai, direction du musée Dar El Mekhzen, ancien palais d’un sultan de 1740, abritant des objets préhistoriques et romains venant des sites archéologiques voisins. Au moment de prendre la direction de la Kasbah où le musée se trouve, un homme propose de me guider; j’accepte; heureusement car il me fait visiter l’ancienne médina aux milles et une rues que je n’aurais pu faire seule. Il m’a montré le point de vue magnifique d’où on voit tout Tanger. Cette médina ne ressemble pas à toutes celles où j’ai eu l’occasion de flâner. Je ne sais comment l’expliquer mais elle me plait. J’ai vu pour la première fois la mosquée des femmes; je n’avais jamais entendu parler de mosquée de femmes; elles sont petites et sans minaret. Un peu plus loin, la première mosquée des hommes construite à Tanger il y a 350 ans, en rénovation. L’ancienne médina est construite sur la montagne depuis 800 ans quand Tanger était aux portugais. Je n’ose plus penser aux montées et descentes. Les personnes âgées habitant ici sont moins fatiguées que moi tant elles ont l’habitude de parcourir leur médina depuis l’enfance. Certains vont toujours à la fontaine car n’ont pas l’eau. Au retour, je n’échappe pas à la règle des guides qui est de me conduire dans un magasin de tapis. Le vendeur m’offre un thé à la menthe comme c’est la coutume et nous discutons longuement; c’est sans rancune qu’il me laisse partir sans que je fasse le moindre achat. C’est pourquoi, je trouve que les tangérois sont plus cordiaux que dans d’autres villes marocaines. Je me répète en disant que j'aime cette ville. Je mets fin à la visite guidée; j’ai faim et je dois me reposer les jambes. Le guide me conseille un petit resto que j’ai eu raison d’accepter car ce fut excellent. En guise de bienvenue, le chef apporte un plat d’olives et un autre de lentilles crème; je ne sais comment il fait sa manœuvre mais il renverse les olives sur moi. Encore bien que ce n’est pas les lentilles! Ce n’est pas grave. Il est sympa. Je commande une salade et un couscous. C’est délicieux et copieux; je n’ai pas pu achever. Je me repose l’après-midi pour mes jambes. Ce n’est que vers 20H que je sors faire un tour et me renseigner car demain, je fais une excursion. Je sirote un thé à la menthe à une terrasse avant la balade dans le port de pêche; c’est décidé demain matin j’y retourne pour manger du poisson. Vendredi 6 mai: j’ai réservé un taxi pour l’excursion et le réceptionniste en a réservé un aussi. Au final, j’annule. Pas de soleil, donc pas la peine d’aller voir son coucher… Je me lève plus tard et ne déjeune pas. Je me réserve pour l’assiette poisson au port. Ma visite du jour est basée sur les tombeaux phéniciens et le café el Hafa d’où, parait-il, vue spectaculaire sur l’océan. Le petit taxi tourne et vire pour trouver les tombeaux et après plusieurs renseignements, nous les trouvons! Les tombeaux phéniciens sont des tombes creusées dans la pierre, au bord de la falaise. Maintenant, elles servent de poubelles… Dommage, la vue est surprenante. Il y a du vent aujourd‘hui. En chemin, je suis intriguée par des cris au stade de foot, je pousse mon nez pour faire une photo; j’assiste dix minutes à un tournoi de rugby. Après, je vais boire un thé au café El Hafa, cité dans tous les guides touristiques; la vue est géniale; il y a plusieurs terrasses et des grisous. Je reprends un taxi pour le port afin d’aller finalement manger cette assiette de poisson tant désirée. Je ne suis pas déçue et une fois de plus, n’arrive pas à finir mon assiette. J’ai donné 2-3 poissons à mes voisins avec qui je fais connaissance; c’est une famille marocaine d’Asilah, qui est ma prochaine étape. La dame me propose de dormir chez eux au prix de l‘hôtel. J’accepte. Ils ont l’air sympa. Après midi, je me rends aux grottes d’Hercule à 15 km et au cap Spartel, point qui réuni la Méditerranée et l’Atlantique. C’est un site magnifique. C’est marrant de voir une grosse vague emportant violemment chaises et table de trois marocains qui pic-niquaient trop près du bord. Ici les rouleaux s’écrasent sur les rochers avec violence. Au retour, je m’arrête Place du 9 Avril et écris mes cartes postales; j’ai bien profité des bancs de Tanger! Je m’y sens super bien, m’endors presque, le soleil est revenu. Ensuite, je remonte la médina pour retrouver le petit resto de hier midi. Je prends une salade du port et un pain mixte. Ils servent allègrement ici! Samedi 7 mai, je quitte TANGER non sans regret car j’ai adoré cette ville. Mais d’autres aventures m’attendent ailleurs. Direction ASILAH à 45 km de Tanger. La journée commence mal; il n’y a pas de clients pour Asilah dans les taxis en commun; je dois attendre une bonne heure avant de partir; je prends deux places pour être à l’aise devant sinon on est serré comme des sardines. Ils roulent vite ces chauffeurs de taxis collectifs mais ce sont de sacrés conducteurs! Une heure de parcours. Asilah est une petite ville d’une propreté exemplaire. Dimanche, un ouvrier municipal ramassait le moindre papier sur son passage. Je me dirige chez l’habitant et me rends compte que j’ai oublié mon pull dans le taxi. Avec le fils de la famille, nous parcourons les rues d’Asilah en vain. En rentrant, la dame me fait visiter ma chambre qui, en fait, n’en est pas une; c’est un salon; je n’ai pas aimé; je vais à l’hôtel Andalous qui est très propre et sympa. La dame comprend. A peine installée que je pars en quête d’une Tajine; ce n’est pas la même qu’ailleurs ici, c’est viande et sauce tandis qu’à Marrakech, il y a des légumes. Elle est bonne! Je cherche un taxi pour aller au site de Cromlech (un des buts de mon voyage). Un petit taxi me conduit chez un paysant qui m’emmènera là-bas car il faut prendre la piste; les petits taxis ne le font pas. En principe, il y a 6 km de piste d’après les guides touristiques mais nous, on a tout fait par la piste soit 15 km aller et le retour. J’ai cru ne jamais arriver, je me dit qu’on va tomber dans un trou et s’embourber à un moment donné, mais tout s’est bien passé. Nature à 100%. J’ai vu des figuiers de barbarie en fleurs mélangés aux fougères, des ânes, des champs à perte de vue. Voici le site de Cromlech. Impressionnant. 170 menhirs forment un cercle autour d’un tumulus; le plus haut mesure 6 m; les autres 1,5m. Le site date de la préhistoire; certains éléments datent de 10000 ans av JC. Personne ne sais ce qu’il représentait exactement; ça pouvait être un observatoire astronomique ou la tombe d’un notable ou encore, d’après la mythologie grec, Antée (fils du Dieu de la Terre et de la Mer) serait enseveli là après avoir été terrassé par Hercule. Ce site situé en pleine nature est entouré de collines; aucun panneau ne le renseigne; aucun touriste sauf moi. En revenant, le jeune paysan m’offre un thé au beau milieu des champs; il n’y avait rien d’autres que des vaches et des ânes mais bien un café!!! C’est toujours avec plaisir que j’accepte ce genre d‘invitation. Après-midi, je me balade le long de l’océan puis tourne dans la ville. J’assiste à un mariage. Puis ne trouve plus l’hôtel; je n’ai pas l’adresse. Dimanche 8 mai, petit déjeuné au café du coin avant de faire le tour extérieur des remparts de la vieille médina d’Asilah. Par une des trois portes, j‘y pénètre. Elle est petite et jolie. Certains murs sont dessinés par des artistes locaux. Je me retrouve à un super point de vue donnant sur l’océan. Il fait beau; je me repose un peu. Je me trouve devant le palais de Raissouni, célèbre brigand du début du 20ème siècle. Je sors par la porte de la mer pour rejoindre l’hôtel où je boucle ma valise. A midi, je vais à la station de taxis pour Larache. Je rencontre l’homme qui, hier, m’a trouvé un taxi pour Cromlech. Il m’accompagne tirant ma valise, quelle chance car ça monte! Rebelotte, pas de client pour Larache. Je vais donc attendre le bus durant trois quart d’heure. Le bus sera, en fait, un minibus. Le trajet dure une petite heure. A Larache, l’hôtel Espana où j’ai réservé deux nuits se trouve à 500 m de la gare routière. L’accueil est chaleureux. L’hôtel date de 1921 et a une bonne réputation. Ma chambre me convient, propre, wifi, salle de bain, bon lit. L’écrivain Jean Genet et le Général Franco y ont séjourné. Je range mes affaires puis vais manger un panini. Ensuite, j’entreprends un grand circuit qui n’était pas programmé au départ. Je me promène sur la corniche et aperçoit le fort de Kabilat. Je vais voir de plus près. C’est plus tard que j’apprends qu’il faut éviter ce vieux quartier pauvre. Je fais un tour dans la médina. Ensuite, l’idée me prend d’aller voir le cimetière musulman. Puis, de fil en aiguille, je me retrouve au cimetière espagnol sur la tombe de l’écrivain Jean Genet. Je suis surprise de la simplicité de celle-ci. Mais quand même de sa dernière demeure, on a vue sur l’océan et la prison. Hasard ou pas? Je suis fatiguée, vais boire un thé menthe puis rentre à l’hôtel pour ne plus en sortir même pas pour souper. Lundi 9 mai, le 2ème but du voyage est de visiter le site archéologique de Lixus à 4 km de Larache. Je m’y rends en taxi ce matin. Il fait très chaud. Le site fait 75 hectares. Seulement 20% ont été fouillés. Le gardien propose de m’accompagner; je n’accepte pas car j’aime mieux être seule. Par la suite, j’ai su que c’est risquer de faire ce site désertique seule. Il est vrai que parfois, j’ai eu un peu peur d’être suivie ou de tomber dans une des nombreuses oubliettes. Je commence par les réservoirs de salaisons; il y en avait 140 autrefois. Ensuite, j’entame mon escapade vers l’amphi- théâtre puis continue jusqu’à la nécropole. Là haut, j’admire le paysage en contemplant Lixus au loin et récupérant un peu. Je suis seule au monde dans cette nature luxuriante! Seuls de beaux papillons jaunes m‘accompagnent. Pas un bruit à part les insectes. La descente est périlleuse car je sors des sentiers battus en regardant à chaque pas où je mets les pieds, ne sachant pas trop si je vais retrouver le sentier principal. Je vagabonde parmi les hautes herbes et les chardons. Je ne sais pas trop si je dois être fière de cela ou si ça relève de l’inconscience! Toujours est-il qu’après deux bonnes heures de balade, j’arrive en bas. La visite m’a plu. J’aime ce genre d’aventure. J’attends le bus; une voiture me charge. Après un repos bien mérité, je repars dans la ville et vais jusqu’au petit port de pêche par la médina. Ensuite, je vais voir l’ancienne prison puis la nouvelle construite à côté où il y a quand même 200 prisonniers. En chemin, je discute avec Mustapha qui me dit qu’on est à l’endroit même où Jean Genet venait discuter tous les soirs avec ses copains. Je reviens longeant la mer avant d’aller manger et acheter un schampooing pour ma chute importante de cheveux. Je vais rester un jour de plus à Larache au lieu d’aller à Moulay-Bousselham car c’est compliqué pour s’y rendre, de plus on me dit que tout est fermé là-bas en cette saison. Mardi 10 mai, ce matin, je fais un tour de ville, passant par le grand Bl. Mohamed et revient par le petit port de pêche, longeant ensuite l’océan. J’évalue ce tour à 4 km. Je suis fatiguée et vais boire un thé menthe sans sucre à une terrasse bord mer. Je constate que dans cette ville, les femmes portent toutes le foulard et, pour la plupart, la djellaba. Par contre, ici, elles viennent boire un verre aux terrasses des cafés; je n’avais vu ça nulle part ailleurs au Magreb. Après une sieste, car il fait très chaud depuis deux jours, je termine d’explorer la médina. Je mange un panini fromage puis rentre faire ma valise. Mercredi 11 mai, bus local vers Tétouan à 11H30. Je n’ai pas dû attendre. Le bus est bondé. Il fait chaud à l’extérieur et étouffant à l’intérieur. Mais, au fur et à mesure du trajet, le temps change. En arrivant à Tétouan, il tombe de la grisaille et il y a du vent. Le riad Dalia réservé se trouve loin dans la vieille médina et pas de taxis; après l’avoir visité, je renonce car la chambre est au 2ème étage; grosse erreur de ma part car, j’ai dû faire des kilomètres pour trouver un hôtel correct. Après le 6ème hôtel visité, je me retrouve dans un pas correct du tout mais tant pis, j’en ai marre; je reste. Le faux guide qui m’a trouvé cet hôtel minable m’attend pour me faire visiter la médina; il me conduit tout en haut de la kasbah où on ne voit rien car il fait gris… La descente se fait, en partie, par le cimetière, où des chèvres sautent de tombes en tombes; il est mal entretenu donc elles ont de quoi manger! Une fois en bas, le marocain veut me conduire à l’autre médina, dit-il!!! Ce sera non car mes pieds et mes jambes en ont assez. J’ai appris que c’était pour me conduire chez des marchands de tapis et d’épices. Chez les marocains, c’est qu’ils sont copains mais à la moindre occasion, ils les cassent! Quoique chez nous, n’est-ce pas ainsi aussi? Je n’aime pas Tétouan. Peut-être vais-je partir plus tôt? La nuit m’inspirera! J’ai du mal à m’endormir à cause de l’odeur de moisissure et d’humidité qui m’incommodent; le matelas parait potable. Jeudi 12 mai: Au réveil, j’ai plusieurs piqûres de puces. Ca m’apprendra à changer d’avis! Je zappe le musée archéologique, ce n'est pas peu dire! C’est décidé, direction taxis collectifs pour Chafchaouen. On part direct et, cette fois, à sept dans la voiture. Après les piqûres de puces, c’est serré comme des sardines qu’on fait 70 km. Un homme me conduit au riad situé en pleine médina. Seule, impossible à trouver parmi ces ruelles qui vont dans tous les sens. Le riad me plait. Il est petit, chaleureux. A Peine installée que le marocain vient me chercher pour faire le tour de la médina. Pas de regrets, elle est charmante, blanche et bleue. Il me fait voir cascade; l’eau descend de la montagne très fraîche et très claire. Les femmes viennent laver le linge. L'été, l'endroit est réputé pour sa fraîcheur; c'est le rendez-vous des marocains… Je mange une tagine poulet, fais un hammam collectif et une coupe de cheveux. En revenant, deux jeunes m’accostent pour discuter; ils m’invitent à boire un thé; j’accepte. Il fume du hachisch, m’en propose. C’est courant à Chafchaouen. On m’a dit qu’au riad où je suis, ils fument aussi! Pour revenir aux deux jeunes, en fait, surtout un m'a parlé beaucoup du Coran et de l’Islam; il voudrait être pratiquant mais avant il doit arrêter la came. Il va droit au but, en me demandant 4000€ pour ouvrir un atelier. Droit au but aussi en proposant de passer la nuit ensemble pour boire, fumer, rigoler! tout un programme. Que tout le monde se rassure, je n’ai fait ni l’un ni l’autre. Vendredi 13 mai, aujourd’hui, j’ai flâné dans ma chambre puis dans la médina. J’ai réservé mon billet CTM pour dimanche (FES).J’ai visité la kasbah et son petit musée. Au riad, ça sent la came jusque dans ma chambre; ça ne me fait pas planer du tout; ça me fait mal la tête! Je pense qu’ils sont plusieurs à fumer. C'est vendredi, à minuit, les enfants courent et crient dans la médina. Je suis au premier en plus fenêtre ouverte pour ceux du bas qui fument. Voilà le décor de cette soirée sans charme! Samedi 14 mai, en me réveillant, j’ai l’impression d’avoir la gueule de bois pourtant je n’ai ni bu ni fumé. Il est midi et je suis retournée au lit. Je ne ferai rien aujourd’hui. Je me repose. Je ne me lève que pour monter à la terrasse du riad pour faire des mots fléchés mais je m’endors sur les gros coussins aux côtés d’un chinois et de sa copine. A mon réveil, il n’y avait plus personne! Le soir, je prends un thé avec le jeune marocain rencontré jeudi. En rentrant au riad, j’achète non pas de l’herbe mais des épices!!! pour la cuisine! En fait, ça fume moins aujourd’hui au riad! Dimanche 15 mai, départ pour Fes avec CTM. 5 H de bus. Adresses des hôtels ou riad - les prix sont pour une single. Hôtel Continental. Rue Dard Baroud, 36 TANGER(00212/539931024) 25 euros Hôtel Dar Andalous. Pte rue près pl. principale. ASILAH (propre, coquet):20 euros Hôtel Espana, Av. Hassan II LARACHE 00212/539913195 hotelespana@yahoo.frh, Riad Dalia, rue Ouesaa, 25 TETOUAN (00212/539964318) Contactdalia@googlemail.com : 15 euros Hôtel oumaima , av 10 Mai. Sinistre. À éviter. 210 Dhrs Hôtel Baraka, rue Derb Ben Yakoub CHEFCHAOUEN (00212539882910) 24€ av HOSTELBOOKERS Hôtel Fez Inn, rue N°2 Sidi Brahim, 47 Fez (00212/535640089)34 euros av EDREAMS
Nouvelle-Calédonie durant le mois d'avril: les immanquables? English translation pending
by Anjuna06 · 2011-03-07 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous 🙂

Concrétisation d'un vieux rêve, nous partons en Nouvelle-Calédonie pour pratiquement un mois en avril avec ma compagne. Comme c'est une destination où nous n'irons pas tous les huit jours ( sauf si on reste là-bas 😄 ), nous voudrions, dans la mesure du possible, ne pas rater l'immanquable ... ( bien sûr, en un mois, nous ne pourrons pas tout faire mais bon ... 😉 )

Donc la question est simple : quels sont pour vous les immanquables, incontournables lieu, gens, tribu, le truc " ketumeursitulapavu " ( 😏 ) en Nouvelle-Calédonie ?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Road trip en France au mois d'août: les incontournables? English translation pending
by Lolovoyage · 2011-02-13 · 10 replies
Bonjour,

Je compte faire en Aout un road trip en France, on part bien trop souvent loin sans profiter des beautés de notre pays! Pour cela j'ai besoin de votre aide ! Ma ville de départ est Deauville, ma ville d'arrivée Paris! Selon vous quels sont les coins incontournables à ne pas manquer ( grandes villes, petites villes, attractions touristiques, moins touristiques, beauté naturelle...)

Merci à vous tous

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