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Trek en Crète fin octobre: achat cartouche de gaz, points d'eau asséchés? English translation pending
Bonjour
Je viens ici poser quelques questions aux connaisseurs de la Crète : il est difficile de trouver des infos sur le net sur ces sujets :
Je vous expose les faits : Ma copine et moi souhaitons effectuer un trek en Crète (région sud ouest), d'environ 5 ou 6 jours de marche, en autonomie totale ou presque, c'est à dire en dormant sous la tente. Nous venons de France. Le trek se ferait certainement du 25 octobre au 2 novembre. Nous possédons déjà les 3 cartes au 1/25000 des éditions Anavasi (cartes 11.11, 11.12 et 11.13)
Nous avons plusieurs questions :
1) Est-il possible d'acheter des cartouches de gaz à valve en Crète (à Heraklion ou dans d'autres villes) ? par exemple du type Campingaz CV270 Plus ou CV300 Plus ou CV470 Plus. je dispose du brûleur Superfly MSR qui accepte les cartouches à valve de marque Campingaz, Coleman ou MSR, ou des marques nationales, mais à valve. J'ai notamment trouvé sur Internet le supermarché Inka à Hania (1866 square, near bus station) qui vendrait des cartouches de gaz mais je ne sais quels types...
2) Nous avons lu que les gorges de Samaria étaient fermées de novembre à mai. Peut-on donc les traverser la dernière semaine d'octobre, car on risquerait d'y passer vers le 29 octobre.
3) Nous avons remarqué que les points d'eau et/ou cours d'eau semblent peu nombreux dans la région et en particulier dans les montagnes blanches où nous comptons faire 1 étape et demi (mont Pachnes par exemple). Les abreuvoirs, citernes ou cours d'eau sont-ils asséchés ou non à la fin octobre ? Car pour chaque étape du trek nous avons besoin de dormir près d'une source d'eau.
Par exemple, il y a notamment sur la carte une "citerne" indiquée près du refuge Katsiveli, et même des petits cours d'eau en pointillés. Tout cela est-il à sec en octobre ? les cours d'eau ? la citerne ?
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez nous apporter pour préparer ce voyage.
Merci à vous Sylvain
Je viens ici poser quelques questions aux connaisseurs de la Crète : il est difficile de trouver des infos sur le net sur ces sujets :
Je vous expose les faits : Ma copine et moi souhaitons effectuer un trek en Crète (région sud ouest), d'environ 5 ou 6 jours de marche, en autonomie totale ou presque, c'est à dire en dormant sous la tente. Nous venons de France. Le trek se ferait certainement du 25 octobre au 2 novembre. Nous possédons déjà les 3 cartes au 1/25000 des éditions Anavasi (cartes 11.11, 11.12 et 11.13)
Nous avons plusieurs questions :
1) Est-il possible d'acheter des cartouches de gaz à valve en Crète (à Heraklion ou dans d'autres villes) ? par exemple du type Campingaz CV270 Plus ou CV300 Plus ou CV470 Plus. je dispose du brûleur Superfly MSR qui accepte les cartouches à valve de marque Campingaz, Coleman ou MSR, ou des marques nationales, mais à valve. J'ai notamment trouvé sur Internet le supermarché Inka à Hania (1866 square, near bus station) qui vendrait des cartouches de gaz mais je ne sais quels types...
2) Nous avons lu que les gorges de Samaria étaient fermées de novembre à mai. Peut-on donc les traverser la dernière semaine d'octobre, car on risquerait d'y passer vers le 29 octobre.
3) Nous avons remarqué que les points d'eau et/ou cours d'eau semblent peu nombreux dans la région et en particulier dans les montagnes blanches où nous comptons faire 1 étape et demi (mont Pachnes par exemple). Les abreuvoirs, citernes ou cours d'eau sont-ils asséchés ou non à la fin octobre ? Car pour chaque étape du trek nous avons besoin de dormir près d'une source d'eau.
Par exemple, il y a notamment sur la carte une "citerne" indiquée près du refuge Katsiveli, et même des petits cours d'eau en pointillés. Tout cela est-il à sec en octobre ? les cours d'eau ? la citerne ?
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez nous apporter pour préparer ce voyage.
Merci à vous Sylvain
House boat au Kerala (Allepey-Varkala) English translation pending
Bonjour à tous!
après avoir passé pas mal de temps sur le forum, je me permets de poster ce message car je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ce que je cherche.
Je pars 3 semaines en décembre en Inde avec des amies pour le mariage d'une amie indienne à Chennai. Nous souhaiterions, après le mariage, nous rendre au Kerala pour 7 jours afin d'y passer le nouvel an. L'objectif étant plutôt de profiter et de se reposer plutôt que de visiter telles de grandes exploratrices...😎 Nous songeons donc au fameux houseboat...nous aimerions parcourir Allepey - Varkala à bord de ce bateau à 4. Mes questions sont les suivantes: auriez-vous une idée du temps que cela pourrait nous prendre pour faire ce parcours ? j'ai lu qu'en négociant on pouvait espérer s'en tirer à 2900 roupies pour un houseboat de 1 chambre, salle de bain salon. Que pensez-vous de cette estimation de prix ? Par ailleurs, auriez-vous tout simplement des endroits à nous conseiller absolument, nous n'aurons que 6/7 jours à passer au Kerala...
Je vous remercie sincèrement pour le temps que vous accorderez à me répondre!
Raphaëlle 😏
après avoir passé pas mal de temps sur le forum, je me permets de poster ce message car je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ce que je cherche.
Je pars 3 semaines en décembre en Inde avec des amies pour le mariage d'une amie indienne à Chennai. Nous souhaiterions, après le mariage, nous rendre au Kerala pour 7 jours afin d'y passer le nouvel an. L'objectif étant plutôt de profiter et de se reposer plutôt que de visiter telles de grandes exploratrices...😎 Nous songeons donc au fameux houseboat...nous aimerions parcourir Allepey - Varkala à bord de ce bateau à 4. Mes questions sont les suivantes: auriez-vous une idée du temps que cela pourrait nous prendre pour faire ce parcours ? j'ai lu qu'en négociant on pouvait espérer s'en tirer à 2900 roupies pour un houseboat de 1 chambre, salle de bain salon. Que pensez-vous de cette estimation de prix ? Par ailleurs, auriez-vous tout simplement des endroits à nous conseiller absolument, nous n'aurons que 6/7 jours à passer au Kerala...
Je vous remercie sincèrement pour le temps que vous accorderez à me répondre!
Raphaëlle 😏
Temps d'une randonnée de Corte à Evisa en passant par le lac de Nino? (Corse) English translation pending
Bonjour,
Cherchant une marche de trois jours en septembre je prévois de relier Corte à Evisa ou Ota en solo selon le temps. Je pense donc partir de Corte et aller jusqu'au gite de Sega dans le valée du Tavignano pour la première étape en empruntant le sentier Mare a Mare Nord. Le second jour je veux sortir de ce sentier pour passer par le lac de Nino et ensuite emprunter un tronçon du GR 20 pour rejoindre le col de Verghio puis Evisa.
Ma question est donc la suivante: est-il raisonnable de penser aller du gite de Sega à Evisa en passant par le lac en une seule journée? Peut-on passer une nuit à la belle étoile (sans faire de feu bien sur, ni même planter de tente, j'ai un hamac) sans souci dans l'optique de couper ce dernier tronçon en deux?
Voilà! J'attends l'avis des connaisseurs, merci beaucoup.
Itinéraire en houseboat dans les Backwaters (Kerala) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au mois de septembre en Inde et mon amie et moi souhaitons faire une croisière en houseboat dans les backwaters. J'ai lu de nombreux post à ce sujet mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je voudrais (surtout sur les tarifs qui sont très contradictoires).
1) L'itinéraire (notre avion atterri à Cochin) : Quel est l'itinéraire que vous recommandez : Cochin --> Allepey ou Allepey --> Kollam ou Cochin --> Kollam Selon vous, combien de jours faut il pour faire ces trajets en houseboat ?
2) Le prix : J'ai tout lu sur les tarifs pratiqués sur les houseboat. Nous souhaiterions louer un bateau pour 2 personnes et pour 1 ou 2 jours en allant directement négocier avec les bateliers. Selon les posts j'ai pu lire des choses très différentes concernant les prix. Cela allait de 1000 Rps par jour, jusqu'à 5000 Rps par jour.
Auriez vous une idée voir des exemples plus précis pour nous aider ?
D'avance merci pour votre aide
Je pars au mois de septembre en Inde et mon amie et moi souhaitons faire une croisière en houseboat dans les backwaters. J'ai lu de nombreux post à ce sujet mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je voudrais (surtout sur les tarifs qui sont très contradictoires).
1) L'itinéraire (notre avion atterri à Cochin) : Quel est l'itinéraire que vous recommandez : Cochin --> Allepey ou Allepey --> Kollam ou Cochin --> Kollam Selon vous, combien de jours faut il pour faire ces trajets en houseboat ?
2) Le prix : J'ai tout lu sur les tarifs pratiqués sur les houseboat. Nous souhaiterions louer un bateau pour 2 personnes et pour 1 ou 2 jours en allant directement négocier avec les bateliers. Selon les posts j'ai pu lire des choses très différentes concernant les prix. Cela allait de 1000 Rps par jour, jusqu'à 5000 Rps par jour.
Auriez vous une idée voir des exemples plus précis pour nous aider ?
D'avance merci pour votre aide
Parcour le plus approprié Amiens-Gap à vélo? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons l'été prochain de parcourir à vélo Amiens - Gap. Connaissez vous le parcours le plus approprié ? Faut il éviter Paris ? Quel type de parcours devons nous prendre pour éviter les grandes nationales ? Des routes propices aux vélos et au calme de la campagne seraient idéales.
Merci de vos conseils
Nous envisageons l'été prochain de parcourir à vélo Amiens - Gap. Connaissez vous le parcours le plus approprié ? Faut il éviter Paris ? Quel type de parcours devons nous prendre pour éviter les grandes nationales ? Des routes propices aux vélos et au calme de la campagne seraient idéales.
Merci de vos conseils
Cambodge: remonter le lac Tonlé Sap depuis Phnom Penh? English translation pending
Rebonjour à tous les passionnés du Cambodge!!! et encore un grand merci pour toutes vos contributions apportées au fil de nos questions...
Notre post précédent au sujet d'une liaison aérienne de PP jusqu'au Ratanakiri est à présent HS : nous avons trouvé une ONG qui prend des passagers à son bord qd cela est possible, mais malheureusement le budget est trop important pour nous et pour la durée si courte de notre séjour!
Nous voiçi donc partis sur un nouvel itinéraire : le Lac Tonlé Sap et son village flottant. Ce que nous imaginerions faire serait de remonter le lac depuis PP pour arriver jusqu'au village flottant. Cela est-il possible? Et si oui, quel est l'endroit de départ : Kompong Chhnang, Kompong Luong???....
Sur la route depuis PP, que peux t'on découvrir? Y a t'il de petits villages où l'on pourrait aller à la rencontre des habitants?
Enfin, dernière question, avez-vous des infos sur cette fois ci les liaisons aériennes entre Siem Reap et Sihanoukville? Nous savons qu'elles ont été suspendues... Notre projet serait en effet de regagner directement Sihanoukville (fin de notre séjour) depuis Siem Reap sans forcément passer par PP afin de gagner du temps...
Un grand merci à tous!!!!
Notre post précédent au sujet d'une liaison aérienne de PP jusqu'au Ratanakiri est à présent HS : nous avons trouvé une ONG qui prend des passagers à son bord qd cela est possible, mais malheureusement le budget est trop important pour nous et pour la durée si courte de notre séjour!
Nous voiçi donc partis sur un nouvel itinéraire : le Lac Tonlé Sap et son village flottant. Ce que nous imaginerions faire serait de remonter le lac depuis PP pour arriver jusqu'au village flottant. Cela est-il possible? Et si oui, quel est l'endroit de départ : Kompong Chhnang, Kompong Luong???....
Sur la route depuis PP, que peux t'on découvrir? Y a t'il de petits villages où l'on pourrait aller à la rencontre des habitants?
Enfin, dernière question, avez-vous des infos sur cette fois ci les liaisons aériennes entre Siem Reap et Sihanoukville? Nous savons qu'elles ont été suspendues... Notre projet serait en effet de regagner directement Sihanoukville (fin de notre séjour) depuis Siem Reap sans forcément passer par PP afin de gagner du temps...
Un grand merci à tous!!!!
Votre avis sur un circuit de treize jours au Québec? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai votre avis sur ce circuit que je me suis concocté pour le mois de septembre prochain (inspiration : voyageforum + guides papiers + internet +Tours opérateurs). Je sais que je passe à côté de pleins de choses mais le temps m'est compté et je ne peux pas tout faire (à mon grand regret). Faire des choix à parfois été un peu casse tête! Concernant les logements, rien n'a encore été réservé mais tous sont disponibles. Merci pour votre aide!Jour 1- Arrivée à Montréal à 19h30 heure locale - Nuit couchsurfingJour 2Visite de Montréal : - Matin : Mont Royal - Après-midi : Vieux Montréal + Vieux Port - Soir : coucher de soleil sur le vieux port - Nuit couchsurfingJour 3- Départ pour le Saint Hyppolite - Survol des Laurentides en hydravion - Continuation vers le Mont Tremblant - Village piéton du Mont Tremblant + randonnée dans le Parc National du Mont Tremblant (Chute aux Rats et/ou Chute du Diable) - Nuit à l’Auberge du Lupin Jour 4 - Matinée libre - Départ vers midi pour Saint Alexis des Monts - 16h début des activités http://www.pourvoirielacblanc.com/index.php?module=CMS&id=20 - Nuit dans un tipi à la pourvoirie du lac Blanc http://www.pourvoirielacblanc.com/ Jour 5- Suite des activités (randos etc) - Nuit dans un chalet http://www.pourvoirielacblanc.com/Jour 6- Départ tôt (7h30 – 8h) pour le lac Saint Jean - Visite du village de Val Jalbert, St Prime - Zoo de Saint Félicien en soirée - Nuit dans le zoo http://www.borealie.org/page_ete.php?id=280 Jour 7- Visite du Zoo - Continuation du tour du lac - Chutes de l’Ours et chutes des Pères - Nuit à Alma, au gite l’Almatoit (écolo)Jour 8- Départ pour le fjord Saguenay - Du lac Saint Jean, passer par le pont à Jonquière ou Chicoutimi - Vue à La Baie et au Cap Trinité puis direction l’Anse Saint Jean - Après midi : 3h de fjord en kayak - Nuit à l’Auberge la Fjordelaise Jour 9- Départ pour Tadoussac, visite du centre d’interprétation des mammifères marins - Puis direction les Escoumins pour une croisière en zodiac pour observer les baleines à 14h http://www.essipit.com/fra/croisieres_pneumatique.html - Promenade dans la réserve amérindienne des Essipits - Nuit Aux Berges Orange Jour 10- Route pour la Malbaie et le Parc National des Hautes Gorges - Randonnée « l’Acropole des Draveurs » 4 à 6h - Nuit dans le parc en « prêt à camper » au Camping le Pin BlancJour 11- Direction Baie Saint Paul, visite du village d’artiste - Puis, Ile au Coudres (Toutes les heures, 15 min, gratuit)- Ile aux Coudres à vélo - Nuit à l’Auberge Cap aux Corbeaux à la Baie Saint PaulJour 12- Départ pour le Canyon Saint Anne puis les Chutes de Montmorency - Visite de Quebec - Nuit CouchsurfingJour 13- Visite de Quebec - Concert de Moby 😎 - Nuit CouchsurfingJour 14- Départ pour Montréal - Visite du Biodôme + shopping - Départ pour la FranceJour 15Arrivée en France
j'aimerai votre avis sur ce circuit que je me suis concocté pour le mois de septembre prochain (inspiration : voyageforum + guides papiers + internet +Tours opérateurs). Je sais que je passe à côté de pleins de choses mais le temps m'est compté et je ne peux pas tout faire (à mon grand regret). Faire des choix à parfois été un peu casse tête! Concernant les logements, rien n'a encore été réservé mais tous sont disponibles. Merci pour votre aide!Jour 1- Arrivée à Montréal à 19h30 heure locale - Nuit couchsurfingJour 2Visite de Montréal : - Matin : Mont Royal - Après-midi : Vieux Montréal + Vieux Port - Soir : coucher de soleil sur le vieux port - Nuit couchsurfingJour 3- Départ pour le Saint Hyppolite - Survol des Laurentides en hydravion - Continuation vers le Mont Tremblant - Village piéton du Mont Tremblant + randonnée dans le Parc National du Mont Tremblant (Chute aux Rats et/ou Chute du Diable) - Nuit à l’Auberge du Lupin Jour 4 - Matinée libre - Départ vers midi pour Saint Alexis des Monts - 16h début des activités http://www.pourvoirielacblanc.com/index.php?module=CMS&id=20 - Nuit dans un tipi à la pourvoirie du lac Blanc http://www.pourvoirielacblanc.com/ Jour 5- Suite des activités (randos etc) - Nuit dans un chalet http://www.pourvoirielacblanc.com/Jour 6- Départ tôt (7h30 – 8h) pour le lac Saint Jean - Visite du village de Val Jalbert, St Prime - Zoo de Saint Félicien en soirée - Nuit dans le zoo http://www.borealie.org/page_ete.php?id=280 Jour 7- Visite du Zoo - Continuation du tour du lac - Chutes de l’Ours et chutes des Pères - Nuit à Alma, au gite l’Almatoit (écolo)Jour 8- Départ pour le fjord Saguenay - Du lac Saint Jean, passer par le pont à Jonquière ou Chicoutimi - Vue à La Baie et au Cap Trinité puis direction l’Anse Saint Jean - Après midi : 3h de fjord en kayak - Nuit à l’Auberge la Fjordelaise Jour 9- Départ pour Tadoussac, visite du centre d’interprétation des mammifères marins - Puis direction les Escoumins pour une croisière en zodiac pour observer les baleines à 14h http://www.essipit.com/fra/croisieres_pneumatique.html - Promenade dans la réserve amérindienne des Essipits - Nuit Aux Berges Orange Jour 10- Route pour la Malbaie et le Parc National des Hautes Gorges - Randonnée « l’Acropole des Draveurs » 4 à 6h - Nuit dans le parc en « prêt à camper » au Camping le Pin BlancJour 11- Direction Baie Saint Paul, visite du village d’artiste - Puis, Ile au Coudres (Toutes les heures, 15 min, gratuit)- Ile aux Coudres à vélo - Nuit à l’Auberge Cap aux Corbeaux à la Baie Saint PaulJour 12- Départ pour le Canyon Saint Anne puis les Chutes de Montmorency - Visite de Quebec - Nuit CouchsurfingJour 13- Visite de Quebec - Concert de Moby 😎 - Nuit CouchsurfingJour 14- Départ pour Montréal - Visite du Biodôme + shopping - Départ pour la FranceJour 15Arrivée en France
Activités et visites originales à Budapest? English translation pending
Salut,
Je vais à Budapest dans une semaine. Je voudrais connaître les petits trucs qui vous ont accroché lors d'un précédent voyage dans cette ville. Je désire avoir un secret, une de ces petites choses que l'on ne retrouve pas ou peu dans les guides.
Par exemple, un endroit on l'on déguste divers piments (paprika), une place toujours bien mouvementée le soir, un bar/café différent où l'on boierait dans des cornes de bouc des montagnes ou simplement un escalier magnifique qui vous a marqué.
Merci d'avance pour vos idées. 😉
Je vous souhaite une merveilleuse journée!
Je vais à Budapest dans une semaine. Je voudrais connaître les petits trucs qui vous ont accroché lors d'un précédent voyage dans cette ville. Je désire avoir un secret, une de ces petites choses que l'on ne retrouve pas ou peu dans les guides.
Par exemple, un endroit on l'on déguste divers piments (paprika), une place toujours bien mouvementée le soir, un bar/café différent où l'on boierait dans des cornes de bouc des montagnes ou simplement un escalier magnifique qui vous a marqué.
Merci d'avance pour vos idées. 😉
Je vous souhaite une merveilleuse journée!
La ville de Battambang et le Bamboo train: attention attrape-touristes (Cambodge) English translation pending
Je reviens juste du tour en bamboo train et je tiens a faire partager mon experience. Nous avons un peu hesite avant de faire ce tour (surtout eu egard au prix de 3.5dollards par personne apres negociation) mais devant les commentaires positifs trouves sur internet et la description du lonely planet, nous nous sommes lances. Quelle deception!!!!
Le parcours est entoure d arbre de telle sorte que l on ne peut meme pas voir la campagne environnante. Les qq ponts traverses ne sont pas du tout impressionnants contrairement a ce que dit le lonely. Une fois arrive au bout ca faisait encore plus attrape touriste avec les magasins de boissons et la speudo fabrique de brique ou la famille proprietaire te demande 1 dollard pour regarder (que nous n avons pas voulu payer). Bref decevant au plus au point, surtout pour ce prix!!! je ne comprends pas les qq touristes rencontres qui nous ont dit avoir apprecie le tour...
A l occasion du meme tour nous avons vu le temple connu pour son escalier, il est effectivement assez charmant (mais pas impressionant, surtout apres ceux d angkor) mais en plus il est payant, 2 dollards!!!
Bref, Battambang en soi n etant pas magnifique et le tour decevant, je deconseille fortement cette etape!!! Le seul point positif a ete le trajet en bateau entre siem reap et battambang: tres agreable du fait des villages traverses (mais TRES long aussi: 8H)
Voila! bonne visite du cambodge a tous!
Erreurs "basiques" qui ont coûté la vie... English translation pending
Salut les VF🙂!
Je suis tombé sur un excellent film d'autant plus flippant que c'est tiré d'une histoire vrai!😐 (vous comprendrez pourquoi je tire la tronche quand vous aurez vu la fin du film).Il y a 10 000 disparitions de personnes par an en Australie, je ne sais plus combien sont retrouvés...
Voilà la bande annonce: http://www.commeaucinema.com/...es/wolf-creek, 42581
Vous pouvez le regarder sur ce site en streaming😉! http://www.streamov.com/...ur-jukebox-3239.html
Cette situation peut-être reprduite dans d'autres endroits comme un trekking dans la forêt, désert etc. Déjà ces jeunes gens ont commis plusieurs erreurs dont une qui est pourtant souvent noté dans le lonely ou le routard.(je vous laisse regarder le film après on en reparlera.Vous me direz si vous l'avez vu venir, moi perso je l'ai venu venir...)
_Perso je pars avec de belle nénettes dans un coin ou les mecs n'ont pas vu une jeune femme depuis des lustres.Je resterai assez prudent...(enlévement, tentatives de viols, etc).Et toute façon ça sera des problèmes car la nénette se dira "toute façon en cas de pb, c'est lui qui se battra pour moi!"🤪
_Ensuite, quand ils sont partis.Ils n'ont dis à personne ou ils se rendaient...
_Quelqu'un qui vient vous dépanner gratuitement, toujours suspect.
_un mec qui vit seul au milieu de nulle part et qui est un peu déglingo dans sa tête...
Bref!Ces jeunes m'avaient l'air d'être aux pays des bisounours.Mais c'est pas facile quand on est en vacances donc qu'on se relâche.Et je vois quand je voyageais en Australie c'était vraiment relax comparé à d'autres pays que j'avais fais.Donc c'est vrai que ce n'était pas facile...
Sans être parano quels sont vos principes de sécurités quand vous voyagez?
A plus
Lexa😎
Je suis tombé sur un excellent film d'autant plus flippant que c'est tiré d'une histoire vrai!😐 (vous comprendrez pourquoi je tire la tronche quand vous aurez vu la fin du film).Il y a 10 000 disparitions de personnes par an en Australie, je ne sais plus combien sont retrouvés...
Voilà la bande annonce: http://www.commeaucinema.com/...es/wolf-creek, 42581
Vous pouvez le regarder sur ce site en streaming😉! http://www.streamov.com/...ur-jukebox-3239.html
Cette situation peut-être reprduite dans d'autres endroits comme un trekking dans la forêt, désert etc. Déjà ces jeunes gens ont commis plusieurs erreurs dont une qui est pourtant souvent noté dans le lonely ou le routard.(je vous laisse regarder le film après on en reparlera.Vous me direz si vous l'avez vu venir, moi perso je l'ai venu venir...)
_Perso je pars avec de belle nénettes dans un coin ou les mecs n'ont pas vu une jeune femme depuis des lustres.Je resterai assez prudent...(enlévement, tentatives de viols, etc).Et toute façon ça sera des problèmes car la nénette se dira "toute façon en cas de pb, c'est lui qui se battra pour moi!"🤪
_Ensuite, quand ils sont partis.Ils n'ont dis à personne ou ils se rendaient...
_Quelqu'un qui vient vous dépanner gratuitement, toujours suspect.
_un mec qui vit seul au milieu de nulle part et qui est un peu déglingo dans sa tête...
Bref!Ces jeunes m'avaient l'air d'être aux pays des bisounours.Mais c'est pas facile quand on est en vacances donc qu'on se relâche.Et je vois quand je voyageais en Australie c'était vraiment relax comparé à d'autres pays que j'avais fais.Donc c'est vrai que ce n'était pas facile...
Sans être parano quels sont vos principes de sécurités quand vous voyagez?
A plus
Lexa😎
Canada: que faire à Montréal pendant dix jours? English translation pending
Bonjour ! 🙂
Alors voilà, le 1er Septembre je pars au Canada avec mon copain jusqu'au 11 Sept. Toutefois, même si c'est mon rêve de partir au canada je me demande ce qu'on va faire à Montréal tout ce temps sachant que nous n'avons pas de voiture. On a pensé au Biodome, à l'ecomuseum, faire une balade en calèche et se balader au Mont-Royal. Mais cela se boucle en 3/4 Jrs non? Qu'y-a-il d'autre a visiter? sachant que le fait de marcher 1h ou plus ne ns fait pas peur qu'y-a-t-il dans la periphérie? De plus, j'aimerai pouvoir me balader dans la foret au bord de différents lacs, etre vraiment dans un milieu assez sauvage (comme on peut en voir sur les fonds d'écrans et cartes postales), mais on ne trouve pas ça a montreal n'est-ce pas? Alors j'ai pensé partir une journée à Quebec? On peut trouvé ce genre de paysage là bas non? Nous disposerons chacun de 350€ (donc 700€) pour les différentes activités et nous payé la nourriture est-ce suffisant pour faire tout ce que nous souhaitons?
Merci d'avance pour votre réponse !
Biz' 😛
Alors voilà, le 1er Septembre je pars au Canada avec mon copain jusqu'au 11 Sept. Toutefois, même si c'est mon rêve de partir au canada je me demande ce qu'on va faire à Montréal tout ce temps sachant que nous n'avons pas de voiture. On a pensé au Biodome, à l'ecomuseum, faire une balade en calèche et se balader au Mont-Royal. Mais cela se boucle en 3/4 Jrs non? Qu'y-a-il d'autre a visiter? sachant que le fait de marcher 1h ou plus ne ns fait pas peur qu'y-a-t-il dans la periphérie? De plus, j'aimerai pouvoir me balader dans la foret au bord de différents lacs, etre vraiment dans un milieu assez sauvage (comme on peut en voir sur les fonds d'écrans et cartes postales), mais on ne trouve pas ça a montreal n'est-ce pas? Alors j'ai pensé partir une journée à Quebec? On peut trouvé ce genre de paysage là bas non? Nous disposerons chacun de 350€ (donc 700€) pour les différentes activités et nous payé la nourriture est-ce suffisant pour faire tout ce que nous souhaitons?
Merci d'avance pour votre réponse !
Biz' 😛
Hôtel au Lac Powell? English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Etats-Unis début septembre et nous souhaitons visiter le Lac Powell.
Avez-vous un hotêl à me conseiller ?
Projet de voyage à vélo au fil du Mékong English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage en vélo le long du fleuve Mékong, du nord de la Thaïlande à son embouchure dans le delta au sud du Vietnam en passant par le Laos et le Cambodge, le but étant de suivre le fleuve au plus près. J'ai eu l'occasion de déjà voyagé dans ces pays et j'aimerai les découvrir sous un autre angle. Ce sera mon premier voyage à vélo, le projet est en phase de réflexion pour le moment et plusieurs questions m'assaillent:
_ Est-il possible de suivre le fleuve Mékong qui sert de frontière entre la Thaïlande et le Laos? _ Le passage de la frontière Thaïlande/Laos pose-t-il des problèmes? _ Où sont les points de passages? _ Quelqu'un sait où l'on peut se procurer des cartes routières/vélo des ces régions car je n'envisage pas le GPS?
En ce qui concerne le côté pratique du voyage à vélo, le livre de l'association de cyclo-camping international "Manuel du voyage à vélo" à l'air intéressant quelqu'un l'a déjà consulté?
Je sais ça fait beaucoup de questions....je suis un "newbe" pour le moment mais je déborde d'enthousiasme!!!
Merci d'avance à tous, Geo
J'envisage un voyage en vélo le long du fleuve Mékong, du nord de la Thaïlande à son embouchure dans le delta au sud du Vietnam en passant par le Laos et le Cambodge, le but étant de suivre le fleuve au plus près. J'ai eu l'occasion de déjà voyagé dans ces pays et j'aimerai les découvrir sous un autre angle. Ce sera mon premier voyage à vélo, le projet est en phase de réflexion pour le moment et plusieurs questions m'assaillent:
_ Est-il possible de suivre le fleuve Mékong qui sert de frontière entre la Thaïlande et le Laos? _ Le passage de la frontière Thaïlande/Laos pose-t-il des problèmes? _ Où sont les points de passages? _ Quelqu'un sait où l'on peut se procurer des cartes routières/vélo des ces régions car je n'envisage pas le GPS?
En ce qui concerne le côté pratique du voyage à vélo, le livre de l'association de cyclo-camping international "Manuel du voyage à vélo" à l'air intéressant quelqu'un l'a déjà consulté?
Je sais ça fait beaucoup de questions....je suis un "newbe" pour le moment mais je déborde d'enthousiasme!!!
Merci d'avance à tous, Geo
Choix d'un vélo pour le Canal du Midi English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage l'achat d'un vélo polyvalent pour longer le canal du midi de Toulouse à Séte ainsi que la Loire de son estuaire vers Orléans.
Voici ma question: Pensez-vous qu'un vélo type CRS 2 de Giant ou Sub 30 de Scott ou Trek 7.3 fx soit suffisant, éventuellemnt en changeant les pneux. Je m'oriente plutôt sur ce genre de vélo car le VTT me semble trop spécifique pour cet usage plutot orienté chemin.
J'ai déja posé la même question à plusieurs vélocistes, mais j'ai reçu autant de réponses différentes que de questions posées !! Je posséde un vélo route et je pratique trés régulierent (club FFCT).
Merci de vos réponses éclairées
J'envisage l'achat d'un vélo polyvalent pour longer le canal du midi de Toulouse à Séte ainsi que la Loire de son estuaire vers Orléans.
Voici ma question: Pensez-vous qu'un vélo type CRS 2 de Giant ou Sub 30 de Scott ou Trek 7.3 fx soit suffisant, éventuellemnt en changeant les pneux. Je m'oriente plutôt sur ce genre de vélo car le VTT me semble trop spécifique pour cet usage plutot orienté chemin.
J'ai déja posé la même question à plusieurs vélocistes, mais j'ai reçu autant de réponses différentes que de questions posées !! Je posséde un vélo route et je pratique trés régulierent (club FFCT).
Merci de vos réponses éclairées
Sentier entre Pain de Sucre et le GR58C dans le Queyras? English translation pending
Bonjour, est-il possible de rejoindre la variante 58C après avoir fait le pain de sucre sans revenir sur nos pas soit col vieux, refuge agnel, col agnel ?? Comme nous arriverons de Ceillac, cela nous éviterais de revenir sur nos pas.
A quoi devrais-je m'attendre comme température la nuit dans les queyras? Nous ferons du bivouac et je voudrais savoir quel sac de couchage amener. Je sais que tout dépend de l'altitude et de plein d'autre facteur météo, mais a 3000m je devrais m'attendre a combien de degré??
A quoi devrais-je m'attendre comme température la nuit dans les queyras? Nous ferons du bivouac et je voudrais savoir quel sac de couchage amener. Je sais que tout dépend de l'altitude et de plein d'autre facteur météo, mais a 3000m je devrais m'attendre a combien de degré??
Retour de trois semaines au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés hier de 3 semaines au Quebec, et je voulais vous remercier de m'avoir conseillé, et d'avoir répondu à toutes mes questions dans la préparation de notre voyage. La 1ere semaine nous sommes restés dans les laurentides principalement, nous avons été a St sauveur, st adele, st donnat, val david, nous avons fait des petites rando, du vélo, on est allé aussi une petite journée à Montréal, et je dois avouer, que je l'ai trouvé quelconque comme ville 😊, je vais peut etre m'attirer les foudres !! peut etre que nous n'y sommes pas rester assez longtemps pour apprecier ? Ensuite, la 2eme semaine, ma préférée, nous sommes partis faire notre petit périple jusqu'au bergeronnes. C'était génial. On a suivi un peu la route du roi, on a traversé des jolis villages, les jardins sont magnifiquement entretenus. Par contre à Trois rivières, il y a une odeur étrange, meme mauvaise odeur, est ce du à une usine ?? ensuite direction Quebec, on a fait le vieux Quebec seulement, mais j'ai trouvé ça tres joli, ces petites rues, ces boutiques, le chateau frontenac, la citadelle .... par chance, ce jour là il a fait beau !!On est allé au resto Aux ancinens canadiens, et malgré le prix, c'etait tres bon et copieux. Apres Quebec, arret aux chutes de Montmorency, impressionnant ! direction la Malbaie, on n'a pas pu trop profiter on est arrivé tard et parti tot comme tous les matins, mais là ou on etait logé c'était joli, pres du casino. et ensuite enfin, Bergeronnes, alors là le sumum !! on etait au camping et kayak mer et monde, ils sont tres bien je trouve. on a adoré, bien qu'on soit arrivé avec la pluie, pas cool pour l'installation des tentes, on a vu un petit rorqual dès notre arrivée et plein de belugas, plus tard dans l'apres midi on a fait la sortie en kayak, au debut on n'a pas vu grand chose puis ensuite, encore plein de belugas, des marsouins, et un petit rorqual encore. on a dormi au camping. On est resté le lendemain toute la matinée sur les berges pour les observer, et on a vu le rorqual commun, on a meme pu faire des photos !! le bruit du souffle est impressionnant vraiment, il etait loin mais on entendait bien ! ensuite le retour, rien de special, on est passé par baie st paul, joli centre ville avec ses resto, et ensuite 2 nuits au camping dans la reserve faunique Mastigouche, c'etait bien, on avait pris le camping rustique, c'etait sympas, mais on a eu la pluie ... encore .... La derniere petite semaine nous sommes restés dans les laurentides, entre ste marguerite ou on logeait et les villes alentours, on a gouté à st sauveur une creperie mummm trop bon, par contre les quantités ... comment dire, il faut etre un gros mangeur !! les crepes sont immenses ! Nous sommes allés aussi au mont tremblant faire une rando, du canot .... Les quebecois sont vraiment tres acceuillant, sympas, bref, le contraire des français je trouve !!! à notre arrivé, dans la file d'attente de la douane, il y avait pas mal de monde, on a du mettre 1h30 / 2h pour la passer, bref, et on discutait avec mon beau frere, ma belle soeur, et mon mari, et dun coup, une vieille femme derriere nous commence a râler et nous engueler car en parlant, on n'avait pas avancé de au moins 1.50m !!! devinez la nationalité de la dame ????? française evidemment !!! 🤪 c'est vrai que si on avait avancé de ce pauvre petit metre plus rapidement, on aurait gagné quoi ? 1 seconde d'attente ?? pfffff .... Voila, enfin, je voulais remercier tous ceux qui m'ont aidés et conseillés. Nous aimerions bien repartir, mais cette fois un hiver !!!🙂 Ha oui j'allais oubliais, je ne sais plus qui m'avais parlé des pharmacies et dépanneur chez vous, en effet, les pharmacies n'ont rien a voir avec les nôtres !!!
Nous sommes rentrés hier de 3 semaines au Quebec, et je voulais vous remercier de m'avoir conseillé, et d'avoir répondu à toutes mes questions dans la préparation de notre voyage. La 1ere semaine nous sommes restés dans les laurentides principalement, nous avons été a St sauveur, st adele, st donnat, val david, nous avons fait des petites rando, du vélo, on est allé aussi une petite journée à Montréal, et je dois avouer, que je l'ai trouvé quelconque comme ville 😊, je vais peut etre m'attirer les foudres !! peut etre que nous n'y sommes pas rester assez longtemps pour apprecier ? Ensuite, la 2eme semaine, ma préférée, nous sommes partis faire notre petit périple jusqu'au bergeronnes. C'était génial. On a suivi un peu la route du roi, on a traversé des jolis villages, les jardins sont magnifiquement entretenus. Par contre à Trois rivières, il y a une odeur étrange, meme mauvaise odeur, est ce du à une usine ?? ensuite direction Quebec, on a fait le vieux Quebec seulement, mais j'ai trouvé ça tres joli, ces petites rues, ces boutiques, le chateau frontenac, la citadelle .... par chance, ce jour là il a fait beau !!On est allé au resto Aux ancinens canadiens, et malgré le prix, c'etait tres bon et copieux. Apres Quebec, arret aux chutes de Montmorency, impressionnant ! direction la Malbaie, on n'a pas pu trop profiter on est arrivé tard et parti tot comme tous les matins, mais là ou on etait logé c'était joli, pres du casino. et ensuite enfin, Bergeronnes, alors là le sumum !! on etait au camping et kayak mer et monde, ils sont tres bien je trouve. on a adoré, bien qu'on soit arrivé avec la pluie, pas cool pour l'installation des tentes, on a vu un petit rorqual dès notre arrivée et plein de belugas, plus tard dans l'apres midi on a fait la sortie en kayak, au debut on n'a pas vu grand chose puis ensuite, encore plein de belugas, des marsouins, et un petit rorqual encore. on a dormi au camping. On est resté le lendemain toute la matinée sur les berges pour les observer, et on a vu le rorqual commun, on a meme pu faire des photos !! le bruit du souffle est impressionnant vraiment, il etait loin mais on entendait bien ! ensuite le retour, rien de special, on est passé par baie st paul, joli centre ville avec ses resto, et ensuite 2 nuits au camping dans la reserve faunique Mastigouche, c'etait bien, on avait pris le camping rustique, c'etait sympas, mais on a eu la pluie ... encore .... La derniere petite semaine nous sommes restés dans les laurentides, entre ste marguerite ou on logeait et les villes alentours, on a gouté à st sauveur une creperie mummm trop bon, par contre les quantités ... comment dire, il faut etre un gros mangeur !! les crepes sont immenses ! Nous sommes allés aussi au mont tremblant faire une rando, du canot .... Les quebecois sont vraiment tres acceuillant, sympas, bref, le contraire des français je trouve !!! à notre arrivé, dans la file d'attente de la douane, il y avait pas mal de monde, on a du mettre 1h30 / 2h pour la passer, bref, et on discutait avec mon beau frere, ma belle soeur, et mon mari, et dun coup, une vieille femme derriere nous commence a râler et nous engueler car en parlant, on n'avait pas avancé de au moins 1.50m !!! devinez la nationalité de la dame ????? française evidemment !!! 🤪 c'est vrai que si on avait avancé de ce pauvre petit metre plus rapidement, on aurait gagné quoi ? 1 seconde d'attente ?? pfffff .... Voila, enfin, je voulais remercier tous ceux qui m'ont aidés et conseillés. Nous aimerions bien repartir, mais cette fois un hiver !!!🙂 Ha oui j'allais oubliais, je ne sais plus qui m'avais parlé des pharmacies et dépanneur chez vous, en effet, les pharmacies n'ont rien a voir avec les nôtres !!!
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu��il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu��il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Maroc: routes entre Oukaimeden et Tahanaoute? English translation pending
Bonjour à tous,
Sud de Marrakech : Sur la carte Michelin est soulignée en vert ( juste avant la P 2030 qui monte vers l'Oukaimeden ) une route qui relie Aghbalou et Tahanaoute ainsi qu'une autre qui part de la route de Oukaimeden pour aller aussi vers Tahanaoute. Ces routes sont elles goudronnées et praticables par des voitures de tourisme ? Merci de vos conseils Bonne journée
Sud de Marrakech : Sur la carte Michelin est soulignée en vert ( juste avant la P 2030 qui monte vers l'Oukaimeden ) une route qui relie Aghbalou et Tahanaoute ainsi qu'une autre qui part de la route de Oukaimeden pour aller aussi vers Tahanaoute. Ces routes sont elles goudronnées et praticables par des voitures de tourisme ? Merci de vos conseils Bonne journée
Charleville (Marne) - Namur (Belgique) à vélo: meilleur itinériaire? English translation pending
Bonjour, je projète de faire Charleville-Namur à vélo, quelqu'un aurait-il des conseils pour choisir le meilleur itinériaire? Merci
Aller d'Istanbul à Sofia en bus ou en train? English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller de Istanbul à Sofia, soit en bus, soit en train : d'après vous, c'est quoi le mieux ? passage à la frontière plus hard ? sécurité ? tarif ? horaires ? ... ?
Merci d'avance de vos réponses
J'envisage d'aller de Istanbul à Sofia, soit en bus, soit en train : d'après vous, c'est quoi le mieux ? passage à la frontière plus hard ? sécurité ? tarif ? horaires ? ... ?
Merci d'avance de vos réponses
Itineraire pour découvrir Londres en deux jours et demi? English translation pending
Bonjour je souhaite partir sur Londres en octobre j'ai qq jours de vacances
Je suis dans le sud ouest et pour les vols pas chers il y a ryanair ce qui m'oblige niveau date à partir par ex du 2 au 5 ce qui fait
arrivée matin du 2 apres midi du 2 journée du 3 journée du 4 départ matin du 5
je suis complètement perdue au niveau visites, choses à voir J'ai regarde sur Internet mais il y a beaucoup de choses et je ne sais pas dans quel ordre et comment faire !
Je voudrais faire qq visites incontournables : Big ben Palais de Buckingham La tour de londre Saint Paul's Cathedral Westminster Abbey Hyde Park et la Serpentine Jewel tower
J'ai ensuite entendu parler de : Saint James's Palace Belgrave Square Picadilly Circus Saint James's Church British Museum Bedford Square Quartier de Soho
Quel itineraire pratique me conseillerez vous pour découvrir Londres ?
Merci !
Je suis dans le sud ouest et pour les vols pas chers il y a ryanair ce qui m'oblige niveau date à partir par ex du 2 au 5 ce qui fait
arrivée matin du 2 apres midi du 2 journée du 3 journée du 4 départ matin du 5
je suis complètement perdue au niveau visites, choses à voir J'ai regarde sur Internet mais il y a beaucoup de choses et je ne sais pas dans quel ordre et comment faire !
Je voudrais faire qq visites incontournables : Big ben Palais de Buckingham La tour de londre Saint Paul's Cathedral Westminster Abbey Hyde Park et la Serpentine Jewel tower
J'ai ensuite entendu parler de : Saint James's Palace Belgrave Square Picadilly Circus Saint James's Church British Museum Bedford Square Quartier de Soho
Quel itineraire pratique me conseillerez vous pour découvrir Londres ?
Merci !
Corse: méduses, déchets et autres désagréments English translation pending
Les vacanciers, plaisanciers amateurs de la mer en Corse cet été seront pour certains surpris par la quantité de méduses présentes sur les côtes et au large. Depuis le printemps et l'été 2006, elles ont proliféré de façon impressionnante. Parfois inoffensives, elles sont en général belles, gracieuses, et .... urticantes. Fin mai 2009, un banc immense de méduses, long de plusieurs km flottait au large de Bastia et du Cap corse.
Tous les remèdes possibles "de grand mère" circulent aux abords des plages pour se débarrasser ou apaiser les piqûres de ces bestioles. En dehors des brûlures juste superficielles, qui disparaissent parfois en 15 mn, la peau brûlée et cloquée par le venin de leurs filaments ne peut en principe être traitée que par des corticoïdes prescrits par ordonnance....
mais revenons à la génèse de la prolifération de ces bébèttes, sans rentrer dans des détails trop techniques et sans statistique superflue : la surpèche pratiquée en Méditerranée (y compris par les chalutiers français ...) et notamment des espèces de poisson prédatrices de ces méduses en serait la principale raison. Autre raison avancée : les tortues de mer, très friandes de ces méduses, meurent aujourd'hui par dizaines ou centaines, par ingestion de sachets plastiques, qu'elles prennent pour des méduses. La Méditerranée est détentrice – malheureusement – de la plus forte concentration de sacs plastic flottant au KM carré. Encore une triste nouvelle. Certains avancent la thèse du réchauffement des eaux méditerranéennes ? ??
Les habitants et les commerçants de Corse se sont livrés depuis un peu moins de 10 ans à de gros efforts devant le défi de l'environnement sur leur île : dans toute la région, finie la distribution de sachets plastic dans les grandes et moyennes surfaces, pour lutter contre ce fléau qui met des centaines d'années à disparaître une fois qu'il a atterrit dans la nature.... Beaucoup de conteneurs de tri sélectif ont été installés , y compris en rase campagne. La ville d'Ajaccio a réaménagé la décharge nauséabonde et infecte de St Antoine, qui chaque été prenait feu et inondait de cendres et de pestilence la ville. Ce ne sont que quelques exemples.
Mais chaque été, en sillonnant l'île, force est de constater que les efforts sont mis à mal : les bouteilles d'eau vides, les canettes et autres déchets jonchent les abords des routes. Les plages sont jonchées de papier alimentaires, de paquets de cigarette, de pinces à linge, abandonnés ou rejetés par la mer.
Ce constat désolant pourrait simplement être atténué par la prise de conscience et l'effort quotidien de tous, autochtones compris, pour systématiquement veiller à amener ses déchets vers la poubelle la plus proche.... oui, je sais, certains prétendent que les poubelles sont rares voire inexistantes.
Et certains pourraient me dire, « ...et toi, comment tu contribues à améliorer la chose ?" C'est vrai. Sans m'ériger en « donneuse de leçon », je ne prétends pas être parfaite loin de là, plus de rando en nature et plus de sortie en mer sans un petit « ramassage ». Exemple concret : Cala longa, en Corse du sud, fin août 2008 : c'est un passage étroit en mer qui aboutit à une plage paradisiaque, aux abords du village de Tizzano. J'ai amassé des quantités de déchets (bâches, parasols, sacs isotherme, accastillage de bateau, pot de yaourts) jusqu'à raz bord de mon sac de 100 litres. Mais il en restait encore !!
Je salue au passage l'initiative sympa des surfeurs en Corse du sud, qui organisent une opération d'une journée complète de ramassage et nettoyage des plages à la fin de chaque été, après le passage des estivants, et à la fin de chaque hiver, après les tempètes qui charrient sur le littoral corse des monceaux de déchets, d'origine plastic pour la plupart.
La mer Méditerranée ne sera pas gélatineuse, et le maquis Corse ne ressemblera pas à une décharge. A vous aussi de jouer chers amis voyageurs.
Tous les remèdes possibles "de grand mère" circulent aux abords des plages pour se débarrasser ou apaiser les piqûres de ces bestioles. En dehors des brûlures juste superficielles, qui disparaissent parfois en 15 mn, la peau brûlée et cloquée par le venin de leurs filaments ne peut en principe être traitée que par des corticoïdes prescrits par ordonnance....
mais revenons à la génèse de la prolifération de ces bébèttes, sans rentrer dans des détails trop techniques et sans statistique superflue : la surpèche pratiquée en Méditerranée (y compris par les chalutiers français ...) et notamment des espèces de poisson prédatrices de ces méduses en serait la principale raison. Autre raison avancée : les tortues de mer, très friandes de ces méduses, meurent aujourd'hui par dizaines ou centaines, par ingestion de sachets plastiques, qu'elles prennent pour des méduses. La Méditerranée est détentrice – malheureusement – de la plus forte concentration de sacs plastic flottant au KM carré. Encore une triste nouvelle. Certains avancent la thèse du réchauffement des eaux méditerranéennes ? ??
Les habitants et les commerçants de Corse se sont livrés depuis un peu moins de 10 ans à de gros efforts devant le défi de l'environnement sur leur île : dans toute la région, finie la distribution de sachets plastic dans les grandes et moyennes surfaces, pour lutter contre ce fléau qui met des centaines d'années à disparaître une fois qu'il a atterrit dans la nature.... Beaucoup de conteneurs de tri sélectif ont été installés , y compris en rase campagne. La ville d'Ajaccio a réaménagé la décharge nauséabonde et infecte de St Antoine, qui chaque été prenait feu et inondait de cendres et de pestilence la ville. Ce ne sont que quelques exemples.
Mais chaque été, en sillonnant l'île, force est de constater que les efforts sont mis à mal : les bouteilles d'eau vides, les canettes et autres déchets jonchent les abords des routes. Les plages sont jonchées de papier alimentaires, de paquets de cigarette, de pinces à linge, abandonnés ou rejetés par la mer.
Ce constat désolant pourrait simplement être atténué par la prise de conscience et l'effort quotidien de tous, autochtones compris, pour systématiquement veiller à amener ses déchets vers la poubelle la plus proche.... oui, je sais, certains prétendent que les poubelles sont rares voire inexistantes.
Et certains pourraient me dire, « ...et toi, comment tu contribues à améliorer la chose ?" C'est vrai. Sans m'ériger en « donneuse de leçon », je ne prétends pas être parfaite loin de là, plus de rando en nature et plus de sortie en mer sans un petit « ramassage ». Exemple concret : Cala longa, en Corse du sud, fin août 2008 : c'est un passage étroit en mer qui aboutit à une plage paradisiaque, aux abords du village de Tizzano. J'ai amassé des quantités de déchets (bâches, parasols, sacs isotherme, accastillage de bateau, pot de yaourts) jusqu'à raz bord de mon sac de 100 litres. Mais il en restait encore !!
Je salue au passage l'initiative sympa des surfeurs en Corse du sud, qui organisent une opération d'une journée complète de ramassage et nettoyage des plages à la fin de chaque été, après le passage des estivants, et à la fin de chaque hiver, après les tempètes qui charrient sur le littoral corse des monceaux de déchets, d'origine plastic pour la plupart.
La mer Méditerranée ne sera pas gélatineuse, et le maquis Corse ne ressemblera pas à une décharge. A vous aussi de jouer chers amis voyageurs.
Admirer les baleines du littoral (Québec) English translation pending
Cette article porte a réfléchir...........
Simon Diotte, collaboration spéciale La Presse
La Côte-Nord est unique. Il s'agit de l'un des rares endroits au monde où l'on peut observer des baleines de la rive, les pieds au sec, sans avoir d'impact sur l'habitat des mammifères marins. Mais quels sont les meilleurs endroits pour voir les baleines?
La réponse se trouve dans le nouveau guide du Réseau d'observation terrestre de la route des Baleines, qui regroupe les 12 meilleurs sites d'observation terrestre aménagés pour admirer ces géants de mer.
Conçu par le comité ZIP de la rive nord de l'estuaire, un organisme voué à la protection de l'environnement, en collaboration avec Tourisme Manicouagan, ce nouveau réseau comprend des sites d'observation déjà renommés, comme Cap-de-Bon-Désir (aux Bergeronnes) et le sentier de la Pointe-de-l'Islet (à Tadoussac), ainsi que des sites considérés comme des secrets bien gardés, connus seulement des Nord-Côtiers, comme Cap Colombier et Pointe-à-la-Croix.
L'accès à ces sites est gratuit ou peu coûteux.
«La popularité des mammifères marins dans l'estuaire grandit, mais leur statut demeure fragile.
Avec la création de ce réseau, on veut offrir une alternative écotouristique à l'observation des baleines en bateau», affirme Karine Otis, responsable des communications au comité ZIP. Des 13 espèces de baleines qui fréquentent le Saint-Laurent, six possèdent un statut de protection allant de «préoccupant», comme le rorqual commun, à «en voie de disparition», comme le rorqual bleu.
Quant au béluga, il est considéré comme «menacé». Depuis 2002, les croisiéristes, concentrés dans la région de Tadoussac, doivent respecter des règles strictes - limite de vitesse, distance avec les cétacés - pour faire l'observation des baleines dans le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.
Quoique les bateaux ne posent pas nécessairement problème, un fait demeure: le nombre de touristes s'accroît d'année en année, accentuant la pression sur le milieu de vie des baleines.
Patrice Corbeil, directeur du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins (GREMM), organisme basé à Tadoussac, admet qu'à partir de la rive, la probabilité de voir des cétacés est moins grande que dans une croisière. «Il faut faire preuve de patience, mais les observations peuvent être spectaculaires», dit-il.
Par exemple, à Cap-de-Bon-Désir, à 30 m de la rive, la profondeur de l'eau chute à 200 m en raison d'une falaise sous-marine. Résultat: les baleines se gavent de krills et d'éperlans juste sous nos yeux. «Je suggère aux gens d'apporter un lunch et une bonne bouteille de vin. En vous donnant du temps, vous augmenterez vos chances d'en apercevoir», dit-il avec humour. Et même si vous n'en voyez pas, vous aurez passé un bel après-midi!
La saison d'observation 2009 s'annonce excellente. Déjà, deux rorquals à bosse, Tic Tac Toe et son jeune Aramis, né en 2007, sont arrivés dans l'estuaire et devraient y passer toute la saison. «Les rorquals à bosse sont parmi les espèces les plus spectaculaires. Ils sautent fréquemment hors de l'eau pour nous en mettre plein la vue», dit M. Corbeil. Donc, n'oubliez pas votre appareil photo! Le guide du Réseau d'observation terrestre de la route des Baleines est offert dans tous les bureaux d'accueil touristique de la Côte-Nord ainsi qu'au GREMM. www.tourismemanicouagan.com
Simon Diotte, collaboration spéciale La Presse
La Côte-Nord est unique. Il s'agit de l'un des rares endroits au monde où l'on peut observer des baleines de la rive, les pieds au sec, sans avoir d'impact sur l'habitat des mammifères marins. Mais quels sont les meilleurs endroits pour voir les baleines?
La réponse se trouve dans le nouveau guide du Réseau d'observation terrestre de la route des Baleines, qui regroupe les 12 meilleurs sites d'observation terrestre aménagés pour admirer ces géants de mer.
Conçu par le comité ZIP de la rive nord de l'estuaire, un organisme voué à la protection de l'environnement, en collaboration avec Tourisme Manicouagan, ce nouveau réseau comprend des sites d'observation déjà renommés, comme Cap-de-Bon-Désir (aux Bergeronnes) et le sentier de la Pointe-de-l'Islet (à Tadoussac), ainsi que des sites considérés comme des secrets bien gardés, connus seulement des Nord-Côtiers, comme Cap Colombier et Pointe-à-la-Croix.
L'accès à ces sites est gratuit ou peu coûteux.
«La popularité des mammifères marins dans l'estuaire grandit, mais leur statut demeure fragile.
Avec la création de ce réseau, on veut offrir une alternative écotouristique à l'observation des baleines en bateau», affirme Karine Otis, responsable des communications au comité ZIP. Des 13 espèces de baleines qui fréquentent le Saint-Laurent, six possèdent un statut de protection allant de «préoccupant», comme le rorqual commun, à «en voie de disparition», comme le rorqual bleu.
Quant au béluga, il est considéré comme «menacé». Depuis 2002, les croisiéristes, concentrés dans la région de Tadoussac, doivent respecter des règles strictes - limite de vitesse, distance avec les cétacés - pour faire l'observation des baleines dans le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.
Quoique les bateaux ne posent pas nécessairement problème, un fait demeure: le nombre de touristes s'accroît d'année en année, accentuant la pression sur le milieu de vie des baleines.
Patrice Corbeil, directeur du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins (GREMM), organisme basé à Tadoussac, admet qu'à partir de la rive, la probabilité de voir des cétacés est moins grande que dans une croisière. «Il faut faire preuve de patience, mais les observations peuvent être spectaculaires», dit-il.
Par exemple, à Cap-de-Bon-Désir, à 30 m de la rive, la profondeur de l'eau chute à 200 m en raison d'une falaise sous-marine. Résultat: les baleines se gavent de krills et d'éperlans juste sous nos yeux. «Je suggère aux gens d'apporter un lunch et une bonne bouteille de vin. En vous donnant du temps, vous augmenterez vos chances d'en apercevoir», dit-il avec humour. Et même si vous n'en voyez pas, vous aurez passé un bel après-midi!
La saison d'observation 2009 s'annonce excellente. Déjà, deux rorquals à bosse, Tic Tac Toe et son jeune Aramis, né en 2007, sont arrivés dans l'estuaire et devraient y passer toute la saison. «Les rorquals à bosse sont parmi les espèces les plus spectaculaires. Ils sautent fréquemment hors de l'eau pour nous en mettre plein la vue», dit M. Corbeil. Donc, n'oubliez pas votre appareil photo! Le guide du Réseau d'observation terrestre de la route des Baleines est offert dans tous les bureaux d'accueil touristique de la Côte-Nord ainsi qu'au GREMM. www.tourismemanicouagan.com
Stop à Chennai ou aller direct sur Mamallapuram? English translation pending
Nous partons vendredi pour 3 semaines du Sud. Nous arrivons à Chennai. Cela vaut-il le coup d'y séjourner ou mieux vaut filer direct sur Mamallapuram ?
Merci pour votre aide ? Florent😉
Merci pour votre aide ? Florent😉
Installer un porte-bagages sur un VTT sans oeillets English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de partir voyager en vélo il y a quelques jours, j'essaie donc de préparer un minimum, MAIS... en voulant acheter le matériel, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas d'oillets pour installer un porte bagage arrière sur mon vélo. Ayant l'envie de partir rapidement, pas énormément d'argent, et surtout n'étant pas bricoleuse (je sais, ça fait beaucoup!!), connaissez vous un moyen simple et rapide d'installer le dit porte bagage sur mon vtt (qui n'attend que ça!).
Merci
J'ai décidé de partir voyager en vélo il y a quelques jours, j'essaie donc de préparer un minimum, MAIS... en voulant acheter le matériel, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas d'oillets pour installer un porte bagage arrière sur mon vélo. Ayant l'envie de partir rapidement, pas énormément d'argent, et surtout n'étant pas bricoleuse (je sais, ça fait beaucoup!!), connaissez vous un moyen simple et rapide d'installer le dit porte bagage sur mon vtt (qui n'attend que ça!).
Merci
Cherche houseboats du côté d'Alleppey English translation pending
bonjour a tous
Nous voudrions passer ma compagne et moi 1 a 2 nuits sur un houseboats du cote de alleppey et profiter de ce moyen pour visiter la region tout le monde dit que ces formidable.Nous aimerions connaitre ou un peut reserver ce genre de bateaux a qui et comment(sans ce faire arnaquer)
lolo bibi
Nous voudrions passer ma compagne et moi 1 a 2 nuits sur un houseboats du cote de alleppey et profiter de ce moyen pour visiter la region tout le monde dit que ces formidable.Nous aimerions connaitre ou un peut reserver ce genre de bateaux a qui et comment(sans ce faire arnaquer)
lolo bibi
Voyage au Cambodge du 1er au 18 mai 2009: le retour English translation pending
Bonjour,
Après avoir bien profité des différents conseils, informations sur le site voici ma petite contribution avec un petit topo de mon voyage
Je donc suis partie 17 jours avec ma sœur à la découverte de ce beau pays qu’est le Cambodge.
Première étape SEAM REAP (4 jours ½) hébergement à la GH « Le Tigre de Papier » . Accueil chaleureux, chambre spacieuse, piscine, Internet gratuit. GH localisée dans une petite rue calme à 5min du centre et de l’effervescence touristique. Prix 25 $ la chb avec climatisation petit dej (copieux) compris. Mais une chb avec seulement un ventilo aurait été suffisant. Evidement le séjour à SR a été consacré à la visite des temples. Nous avions fait appel à KOSAL pour être notre guide pendant 3 j . Mais une fois sur place, il a eu un contretemps et nous a proposé un collègue à lui pour 2 j , le 3ème j étant à nouveau disponible. Avec SOM nous avons donc visité pendant 2 jours le site d’ANGKOR (petit et grand circuit). Magnifique, mystérieux. Une préférence pour le BAYON, TA PROHM, PREAH KHAN. Le 3ème jour avec KOSAL nous avons visité les temples et site plus éloignés BANTEAY SREI, la rivière aux Mille Linga et BENG MEALEA. Kosal est une guide charmant, bavard, blagueur et très ouvert. Cette journée avec lui a été très enrichissante. Dommage que nous ne l’ayons pas eu les 2 jours précédents. Je ne mets pas en doute la compétence de SOM mais les visites ont été beaucoup plus « scolaires ». Kosal est beaucoup plus avenant, jovial. Je le conseille fortement. Le 4ème jour a été consacré à la visite de SR. Location de vélos et nous avons sillonné la ville, visite des VATs, des berges de la rivière….. En ce qui concerne la restauration : Le Tigre de Papier (2 restaurants), KHMER Family Kitchen, et les petits stands de restauration de nuit au bout de « Bar st » (plat à 1 $ très bon), école hôtelière Sala Bai (mieux vaut réserver ou y aller assez tôt autrement les plats proposés ne sont plus disponibles, évidement c’est une école et donc ils cuisinent en quantité limitée) Nous avons également testé les massages Khmers. Notre choix s’est porté sur « Islands Massage ». 7 $ pour 1h de massage très tonique. Nous voulions aller au Seeing Hands Massage (masseurs aveugles) mais lorsque nous avons vu le bâtiment très douteux nous avons changé d’avis.
Deuxième étape BATTAMBANG. Pour s’y rendre nous avons pris le bateau. La durée du trajet a été plus longue que prévu (9h de navigation à la place des 5/6 h prévue). Le niveau du lac était un peu trop bas. Mais je ne regrette pas cette traversée à travers les villages lacustres. Prendre son temps. Savoir se poser et apprécier le moment présent avec tous les sourires des enfants sur les berges. A Battambang SAROM nous attendait. Hébergement chez lui dans sa maison d’hôte. Normalement nous devions rester 1 jour à Battambang. Mais après la première journée de visite avec SAROM nous avons été tellement emballées que nous y sommes restées un jour de plus. SAROM est jeune homme de 30 ans franco-khmer qui veut revenir s’installer au Cambodge et Battambang pour y mettre en place une maison d’hôte (pas une Guest House) et proposer la visite de sa région. N’hésiter pas à faire appel à lui. Nous avons passé 2 jours inoubliables à la découverte du Cambodge authentique : circuit culturel, circuit nature (rizières, promenade en barque, bamboo train … ) circuit artisanal (galette de riz, gâteaux de riz, fabrication filets de pêche, fabrication de bateau ..) . Nous rentrions le soir rouge de terre, fatiguées mais prêtes à repartir. Aidez-le à mener à bien son projet. Vous ne regretterez pas, bonne humeur assurée. Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com Restauration : stands au marché de nuit sur la rive
Troisième étape PHNOM PENH Ville que j’ai trouvée sans attrait. 1 jour a été suffisant pour la visite Palais Royal / Pagode d’Argent : bof ! (impératif avoir les épaules couvertes (t-shirt à manches courtes) avoir une étole/écharpe n’est pas suffisant). Musée National : très beau musée dans un joli bâtiment renfermant une belle collection de statues khmères Musée Tuol Sleng ou S-21 : à voir ou plutôt je dirai à ressentir. Ambiance lourde. Les murs, les photos tout transpire l’horreur qui a sévi en ce lieux. Hébergement à la GH : KEO MEAN , guest house assez centrale puisque proche du marché central donc des stations de bus. Chambre avec ventilo à 5 $. Chambre assez spartiate (lit, salle de bain avec froide) propre. Restauration : stand autour du marché central (environ 1 $ le plat) Massage : cette fois ci au Seeing Hands Massage (en face de la poste centrale) 6 $ / 1 h de massage. Professionnel. Je le conseille. Achat souvenirs au « marché russe » Psar Tuol Tom Pong (assez excentré)
Quatrième étape KEP (2 jours) Trajet en Bus compagnie Sorya 20 000 riels (5 $) Nous voulions descendre à la nouvelle GH Sary Rega à l’entrée de Kep City. Mais nous avons raté l’arrêt. Il faut dire que la notion de village / ville est difficile à apprécier. Juste une succession de maison le long de la route. Donc descente à l’arrêt suivant proche de la plage. Hébergement au VANNA BUNGALOW. Bungalow en bois à flanc de colline (10 $ avec ventilo). Vue magnifique sur la baie. Restauration sur place. Plats délicieux Pas grand-chose à faire à Kep même. Promenade le long de la cote. Plage de Kep : ne pas s’attendre à une superbe plage de sable blanc donc pas touristique mais très familiale. 1 journée à l’île du lapin (6$ tuk-tuk pour se rendre à l’embarcadère + traversée réservation auprès de la GH) : une journée de farniente à se prélasser au soleil. Très agréable. Plage beaucoup plus jolie. Rq : La GH Sary Rega est bien cotée au niveau du forum mais son emplacement est loin de la seule plage de Kep. Nécessité d’un moyen de locomotion. A refaire je séjournerai directement sur l’île du Lapin.
Cinquième étape KAMPOT (1 jour) Trajet KEP/KAMPOT en tuk-tuk partagé avec 2 autres personnes. Prix de revient 2$ /pers. Possibilité de prendre le bus provenant de Phnom Penh également 2 $. Hébergement Orchid Guesthouse chambre/bungalow avec une fourchette de prix de 4 à 15 $. Possibilité de restauration sur place. Location d’un vélo à la GH pour se promener dans la campagne environnante visite de la grotte de Phnom Chnork. La campagne est très jolie, belle balade. La ville de Kampot ne m’a pas emballée. Effectivement elle a du avoir son heure de gloire car il y a de très belles résidences laissées à l’abandon
Sixième étape L’ILE DE LA SOIE (2 j) Trajet KAMPOT/PHNOM PENH en bus compagnie Sorya 20 000 riels (5$) environ 5h30 de trajet. Lorsque nous avions fait notre première escale à Phnom Penh nous avions eu des contacts avec des chauffeurs de tuk-tuk. Nous avions discuté du prix pour aller à l’île de la soie. Trajet + traversée pour 16 $. Donc à notre arrivée, le chauffeur était là. Le trajet est assez long pour arriver jusqu’à la GH. La traversée par le bac est de 2 $/pers pour les touristes. (Passage par le bac de Kadey Cha) Hébergement à la villa Koh Dach (chb 7 $). Nous étions les seules personnes à la GH. Repas délicieux. Nous avons emprunté les vélos de la GH pour se promener sur l’île. 2 jours de flânerie, rencontre avec une jeune femme qui bien sûr nous a proposé la visite de sa maison, l’atelier des métiers à tisser et la vente de la soie. Mais gentiment et avec le sourire il suffit de dire que l’on n’est pas intéressé. Cela ne remet pas en cause le coté avenant des personnes puisque elle est venue nous voir le lendemain matin pour nous proposer d’aller à la plage. Effectivement par rapport Phnom Penh c’est un havre de paix. Mais pour ma part un séjour de 1 j voir 2 est suffisant. Mais tout dépend de ce que l’on recherche.
Départ Trajet Villa Koh Dach /aéroport de Phnom Penh en tuk-tuk avece le même chauffeur que pour l’aller. Nous avions négocié le prix à 20 $ (traversée comprise) cette fois-ci passage par le bac Preak Leap
Le Cambodge est un très beau pays avec un peuple souriant, chaleureux et accueillant. Etant 2 femmes seules à voyager, en aucun moment nous n’avons ressenti de l’insécurité. Effectivement en certain endroit nous avons été très sollicitées par les chauffeurs de tuk-tuk, moto dop. Mais il suffit de dire non avec un sourire pour qu’ils vous laissent tranquille. Leur comportement est un peu normal, c’est leur gagne pain. Mais par rapport à d’autre pays comme la Thaîlande je trouve que les personnes ne sont pas encore « pourries » par le tourisme. Les cambodgiens viennent vers vous sans agressivité et sans intérêt Sur les sites les enfants ne vous harcèlent pas avec « 1 $ please ! » . Au contraire ils sont très curieux, et veulent discuter avec vous. Evidement nous nous sommes faites arnaquer sur les prix pour l’achat des fruits, de l’eau … mais est-ce bien important par rapport au prix dérisoire payé lorsqu’on le reporte en euro.
En ce qui concerne le temps. Pour les personnes qui supportent la chaleur moite, chargée en humidité donc fatigante c’est une bonne période pour visiter. Nous sommes hors période touristique. A Angkor un plaisir de visiter les temples sans la foule. Pas grand monde à Phnom Penh. Pas besoin de réserver l’hébergement à l’avance. Nous avons eu les prémices de la mousson avec de la pluie mais seulement en fin de journée. Et les temples BAYON et TA PROHM ont un charme fou sous la pluie. Cela augmente leur mystère.
Je garde un très bon souvenir de ce voyage et j’espère pouvoir y retourner un jour. Mais peut-être ne faudra-t-il pas attendre trop longtemps. Pour le moment le tourisme n’a pas trop d’emprise sur la relation avec la population mais qui sait comment cela va évoluer…. Merci à tous pour avoir contribué à ce magnifique voyage par vos informations. Et bonne préparation, bon voyage au futur visiteur
Monique
Après avoir bien profité des différents conseils, informations sur le site voici ma petite contribution avec un petit topo de mon voyage
Je donc suis partie 17 jours avec ma sœur à la découverte de ce beau pays qu’est le Cambodge.
Première étape SEAM REAP (4 jours ½) hébergement à la GH « Le Tigre de Papier » . Accueil chaleureux, chambre spacieuse, piscine, Internet gratuit. GH localisée dans une petite rue calme à 5min du centre et de l’effervescence touristique. Prix 25 $ la chb avec climatisation petit dej (copieux) compris. Mais une chb avec seulement un ventilo aurait été suffisant. Evidement le séjour à SR a été consacré à la visite des temples. Nous avions fait appel à KOSAL pour être notre guide pendant 3 j . Mais une fois sur place, il a eu un contretemps et nous a proposé un collègue à lui pour 2 j , le 3ème j étant à nouveau disponible. Avec SOM nous avons donc visité pendant 2 jours le site d’ANGKOR (petit et grand circuit). Magnifique, mystérieux. Une préférence pour le BAYON, TA PROHM, PREAH KHAN. Le 3ème jour avec KOSAL nous avons visité les temples et site plus éloignés BANTEAY SREI, la rivière aux Mille Linga et BENG MEALEA. Kosal est une guide charmant, bavard, blagueur et très ouvert. Cette journée avec lui a été très enrichissante. Dommage que nous ne l’ayons pas eu les 2 jours précédents. Je ne mets pas en doute la compétence de SOM mais les visites ont été beaucoup plus « scolaires ». Kosal est beaucoup plus avenant, jovial. Je le conseille fortement. Le 4ème jour a été consacré à la visite de SR. Location de vélos et nous avons sillonné la ville, visite des VATs, des berges de la rivière….. En ce qui concerne la restauration : Le Tigre de Papier (2 restaurants), KHMER Family Kitchen, et les petits stands de restauration de nuit au bout de « Bar st » (plat à 1 $ très bon), école hôtelière Sala Bai (mieux vaut réserver ou y aller assez tôt autrement les plats proposés ne sont plus disponibles, évidement c’est une école et donc ils cuisinent en quantité limitée) Nous avons également testé les massages Khmers. Notre choix s’est porté sur « Islands Massage ». 7 $ pour 1h de massage très tonique. Nous voulions aller au Seeing Hands Massage (masseurs aveugles) mais lorsque nous avons vu le bâtiment très douteux nous avons changé d’avis.
Deuxième étape BATTAMBANG. Pour s’y rendre nous avons pris le bateau. La durée du trajet a été plus longue que prévu (9h de navigation à la place des 5/6 h prévue). Le niveau du lac était un peu trop bas. Mais je ne regrette pas cette traversée à travers les villages lacustres. Prendre son temps. Savoir se poser et apprécier le moment présent avec tous les sourires des enfants sur les berges. A Battambang SAROM nous attendait. Hébergement chez lui dans sa maison d’hôte. Normalement nous devions rester 1 jour à Battambang. Mais après la première journée de visite avec SAROM nous avons été tellement emballées que nous y sommes restées un jour de plus. SAROM est jeune homme de 30 ans franco-khmer qui veut revenir s’installer au Cambodge et Battambang pour y mettre en place une maison d’hôte (pas une Guest House) et proposer la visite de sa région. N’hésiter pas à faire appel à lui. Nous avons passé 2 jours inoubliables à la découverte du Cambodge authentique : circuit culturel, circuit nature (rizières, promenade en barque, bamboo train … ) circuit artisanal (galette de riz, gâteaux de riz, fabrication filets de pêche, fabrication de bateau ..) . Nous rentrions le soir rouge de terre, fatiguées mais prêtes à repartir. Aidez-le à mener à bien son projet. Vous ne regretterez pas, bonne humeur assurée. Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com Restauration : stands au marché de nuit sur la rive
Troisième étape PHNOM PENH Ville que j’ai trouvée sans attrait. 1 jour a été suffisant pour la visite Palais Royal / Pagode d’Argent : bof ! (impératif avoir les épaules couvertes (t-shirt à manches courtes) avoir une étole/écharpe n’est pas suffisant). Musée National : très beau musée dans un joli bâtiment renfermant une belle collection de statues khmères Musée Tuol Sleng ou S-21 : à voir ou plutôt je dirai à ressentir. Ambiance lourde. Les murs, les photos tout transpire l’horreur qui a sévi en ce lieux. Hébergement à la GH : KEO MEAN , guest house assez centrale puisque proche du marché central donc des stations de bus. Chambre avec ventilo à 5 $. Chambre assez spartiate (lit, salle de bain avec froide) propre. Restauration : stand autour du marché central (environ 1 $ le plat) Massage : cette fois ci au Seeing Hands Massage (en face de la poste centrale) 6 $ / 1 h de massage. Professionnel. Je le conseille. Achat souvenirs au « marché russe » Psar Tuol Tom Pong (assez excentré)
Quatrième étape KEP (2 jours) Trajet en Bus compagnie Sorya 20 000 riels (5 $) Nous voulions descendre à la nouvelle GH Sary Rega à l’entrée de Kep City. Mais nous avons raté l’arrêt. Il faut dire que la notion de village / ville est difficile à apprécier. Juste une succession de maison le long de la route. Donc descente à l’arrêt suivant proche de la plage. Hébergement au VANNA BUNGALOW. Bungalow en bois à flanc de colline (10 $ avec ventilo). Vue magnifique sur la baie. Restauration sur place. Plats délicieux Pas grand-chose à faire à Kep même. Promenade le long de la cote. Plage de Kep : ne pas s’attendre à une superbe plage de sable blanc donc pas touristique mais très familiale. 1 journée à l’île du lapin (6$ tuk-tuk pour se rendre à l’embarcadère + traversée réservation auprès de la GH) : une journée de farniente à se prélasser au soleil. Très agréable. Plage beaucoup plus jolie. Rq : La GH Sary Rega est bien cotée au niveau du forum mais son emplacement est loin de la seule plage de Kep. Nécessité d’un moyen de locomotion. A refaire je séjournerai directement sur l’île du Lapin.
Cinquième étape KAMPOT (1 jour) Trajet KEP/KAMPOT en tuk-tuk partagé avec 2 autres personnes. Prix de revient 2$ /pers. Possibilité de prendre le bus provenant de Phnom Penh également 2 $. Hébergement Orchid Guesthouse chambre/bungalow avec une fourchette de prix de 4 à 15 $. Possibilité de restauration sur place. Location d’un vélo à la GH pour se promener dans la campagne environnante visite de la grotte de Phnom Chnork. La campagne est très jolie, belle balade. La ville de Kampot ne m’a pas emballée. Effectivement elle a du avoir son heure de gloire car il y a de très belles résidences laissées à l’abandon
Sixième étape L’ILE DE LA SOIE (2 j) Trajet KAMPOT/PHNOM PENH en bus compagnie Sorya 20 000 riels (5$) environ 5h30 de trajet. Lorsque nous avions fait notre première escale à Phnom Penh nous avions eu des contacts avec des chauffeurs de tuk-tuk. Nous avions discuté du prix pour aller à l’île de la soie. Trajet + traversée pour 16 $. Donc à notre arrivée, le chauffeur était là. Le trajet est assez long pour arriver jusqu’à la GH. La traversée par le bac est de 2 $/pers pour les touristes. (Passage par le bac de Kadey Cha) Hébergement à la villa Koh Dach (chb 7 $). Nous étions les seules personnes à la GH. Repas délicieux. Nous avons emprunté les vélos de la GH pour se promener sur l’île. 2 jours de flânerie, rencontre avec une jeune femme qui bien sûr nous a proposé la visite de sa maison, l’atelier des métiers à tisser et la vente de la soie. Mais gentiment et avec le sourire il suffit de dire que l’on n’est pas intéressé. Cela ne remet pas en cause le coté avenant des personnes puisque elle est venue nous voir le lendemain matin pour nous proposer d’aller à la plage. Effectivement par rapport Phnom Penh c’est un havre de paix. Mais pour ma part un séjour de 1 j voir 2 est suffisant. Mais tout dépend de ce que l’on recherche.
Départ Trajet Villa Koh Dach /aéroport de Phnom Penh en tuk-tuk avece le même chauffeur que pour l’aller. Nous avions négocié le prix à 20 $ (traversée comprise) cette fois-ci passage par le bac Preak Leap
Le Cambodge est un très beau pays avec un peuple souriant, chaleureux et accueillant. Etant 2 femmes seules à voyager, en aucun moment nous n’avons ressenti de l’insécurité. Effectivement en certain endroit nous avons été très sollicitées par les chauffeurs de tuk-tuk, moto dop. Mais il suffit de dire non avec un sourire pour qu’ils vous laissent tranquille. Leur comportement est un peu normal, c’est leur gagne pain. Mais par rapport à d’autre pays comme la Thaîlande je trouve que les personnes ne sont pas encore « pourries » par le tourisme. Les cambodgiens viennent vers vous sans agressivité et sans intérêt Sur les sites les enfants ne vous harcèlent pas avec « 1 $ please ! » . Au contraire ils sont très curieux, et veulent discuter avec vous. Evidement nous nous sommes faites arnaquer sur les prix pour l’achat des fruits, de l’eau … mais est-ce bien important par rapport au prix dérisoire payé lorsqu’on le reporte en euro.
En ce qui concerne le temps. Pour les personnes qui supportent la chaleur moite, chargée en humidité donc fatigante c’est une bonne période pour visiter. Nous sommes hors période touristique. A Angkor un plaisir de visiter les temples sans la foule. Pas grand monde à Phnom Penh. Pas besoin de réserver l’hébergement à l’avance. Nous avons eu les prémices de la mousson avec de la pluie mais seulement en fin de journée. Et les temples BAYON et TA PROHM ont un charme fou sous la pluie. Cela augmente leur mystère.
Je garde un très bon souvenir de ce voyage et j’espère pouvoir y retourner un jour. Mais peut-être ne faudra-t-il pas attendre trop longtemps. Pour le moment le tourisme n’a pas trop d’emprise sur la relation avec la population mais qui sait comment cela va évoluer…. Merci à tous pour avoir contribué à ce magnifique voyage par vos informations. Et bonne préparation, bon voyage au futur visiteur
Monique
Une semaine en Corse: points de randonnées? English translation pending
Bonjour,
nous pensons partir en Corse du 19 au 27 septembre. Nous n'avons donc que 8j trajet depuis Nice compris. Nous aimerions faire au moins 5 jours de rando sur le GR20 mais je n'arrive pas à savoir quels sont les points où on peut y arriver et en sortir pour n'en faire qu'un bout et comment rallier ensuite les aéroports (cars, trains etc..). Nous sommes de bons marcheurs (6h30/j et 1200m de dénivellé sans problème) J'adapterai notre lieu de départ et arrivée en fonction de vos suggestions.
Merci beaucoup de me conseiller des étapes.
Del
Durée du trajet d'Osh au lac Song Kol? (Kirghizistan) English translation pending
bonjour, qqn saurait'il le temps qu'il faut compter pour aller d'Osh au lac et s'il y a des haltes sympas en chemin?
d'autre part, d'où peut-on partir à pied pour aller au lac, il semble qu'il y ait des yourtes pour dormir mais doit-on réserver pendant le festival? merci, Aichatou
Itinéraire en Turquie: questions en vrac English translation pending
Bonjour,
bien...des billets d'avion, ça s'annule, mais faut y croire, et pour le moment, ils sont dans ma poche. J'atrappe donc ce rayon de soleil, et viens chercher quelques conseils.🙂
Questions en vrac, donc...
1) en matière de location de voiture, qui connaît l'agence Traveljigsaw*** ? Les prix me paraissent imbattables. Aubaine ou anguille sous roche ?
* ** Agence n'est pas le bon terme ; posons plutôt : quelle(s) agence(s) en Turquie travaille(nt) avec ce groupe, et est(sont)-elle(s) fiable(s) ? Les bas tarifs sont-ils uniquement le fait de la taille du groupe ?
2) Une étape, une simple nuit, juste dans un endroit pas trop glauque, entre Istanbul et Antakya ? En roulant bien, à deux conducteurs, c'est faisable en 2 jours (j'aimerais bien ne pas devoir y consacrer un 3e) ? Et de manière générale, est-il envisageable de faire 500 km dans une journée ?
3) Mardin : les prix des hôtels semblent proportionnels à la beauté de la ville... Des alternatives dans le coin ?
4) Je ne trouve pas d'hébergement à Ahlat, et je n'ai pas trop envie de séjourner à Tatvan (sais pas pourquoi, mais c'est comme ça). Entre les deux ? Dans les environs ? Éventuellement un peu plus au nord (Adilcevaz ?) ?
5) L'ascension du Süphan Dag : difficulté ? technicité ? durée ? Il me semblait avoir vu des sommets plus petits tout autour, qui feraient des randonnées plus raisonnables. Des idées, outre le Nemrut Dag, qui est au programme de toutes façons ?
5b) À propos de Nemrut Dag, et des nombreux lacs qui jalonnent la côte du Van Gölü, y a-t-il des sentiers ou faut-il emprunter routes et pistes ?
5c) Tant que je suis dans les randonnées, les kangals sont-ils un réel problème ou y a-t-il une part importante d'affabulation ? Elles ne donnent pas vraiment envie de s'arrêter faire causette, ces petites bêtes...
6) Malazgirt. Ça me paraîtrait un peu bizarre d'être dans les parages sans y faire un saut. Qu'avez-vous à en dire ?
7) Avez-vous de bonnes raisons de ne pas aller à Trabzon ?
8) Hopa > Istanbul, c'est faisable en 3 jours ? (tiens, ça m'a valu un fou rire, ça : un calculateur d'itinéraire me fait passer par... Moscou !😏 Je ne dis pas non, mais bon.)
Je crois avoir fait le tour. 😊 Merci d'avance.
bien...des billets d'avion, ça s'annule, mais faut y croire, et pour le moment, ils sont dans ma poche. J'atrappe donc ce rayon de soleil, et viens chercher quelques conseils.🙂
Questions en vrac, donc...
1) en matière de location de voiture, qui connaît l'agence Traveljigsaw*** ? Les prix me paraissent imbattables. Aubaine ou anguille sous roche ?
* ** Agence n'est pas le bon terme ; posons plutôt : quelle(s) agence(s) en Turquie travaille(nt) avec ce groupe, et est(sont)-elle(s) fiable(s) ? Les bas tarifs sont-ils uniquement le fait de la taille du groupe ?
2) Une étape, une simple nuit, juste dans un endroit pas trop glauque, entre Istanbul et Antakya ? En roulant bien, à deux conducteurs, c'est faisable en 2 jours (j'aimerais bien ne pas devoir y consacrer un 3e) ? Et de manière générale, est-il envisageable de faire 500 km dans une journée ?
3) Mardin : les prix des hôtels semblent proportionnels à la beauté de la ville... Des alternatives dans le coin ?
4) Je ne trouve pas d'hébergement à Ahlat, et je n'ai pas trop envie de séjourner à Tatvan (sais pas pourquoi, mais c'est comme ça). Entre les deux ? Dans les environs ? Éventuellement un peu plus au nord (Adilcevaz ?) ?
5) L'ascension du Süphan Dag : difficulté ? technicité ? durée ? Il me semblait avoir vu des sommets plus petits tout autour, qui feraient des randonnées plus raisonnables. Des idées, outre le Nemrut Dag, qui est au programme de toutes façons ?
5b) À propos de Nemrut Dag, et des nombreux lacs qui jalonnent la côte du Van Gölü, y a-t-il des sentiers ou faut-il emprunter routes et pistes ?
5c) Tant que je suis dans les randonnées, les kangals sont-ils un réel problème ou y a-t-il une part importante d'affabulation ? Elles ne donnent pas vraiment envie de s'arrêter faire causette, ces petites bêtes...
6) Malazgirt. Ça me paraîtrait un peu bizarre d'être dans les parages sans y faire un saut. Qu'avez-vous à en dire ?
7) Avez-vous de bonnes raisons de ne pas aller à Trabzon ?
8) Hopa > Istanbul, c'est faisable en 3 jours ? (tiens, ça m'a valu un fou rire, ça : un calculateur d'itinéraire me fait passer par... Moscou !😏 Je ne dis pas non, mais bon.)
Je crois avoir fait le tour. 😊 Merci d'avance.