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Des lieux publics interdits aux thais en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Incroyable mais vrait ! j'ai l'impression de rever😐 !
Je suis moi-meme d'origine franco-thai et j'ai ete tres choque par les refus des entrees de certains des lieux 😠( discotheques exempl :"INSOMNIA", "Tony" ou "Marina Disco"dans le walking street Pattaya .Encore si, j'ete causeur de trouble je comprendrai mais la ! j'ignore la raison ? et certains hotels : la chaine "Sawadee" a kao San Road Bangkok aux thais malgres que j'ai les deux nationalitees ! et aussi des commercants qui refusent de me vendre leurs produits ! ou des taxi qui refusent de vendre leur services aux thais !!! prioritaire aux touristes !!!
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Hôtels ou auberges économiques pour trois/quatre jours à Pékin? English translation pending
Je dois aller au Japon avec Air China et je fais une escale à Pékin. Le prix du billet est le même si je reste 2heures ou 3-4 jours à Pékin donc j'ai envie d'y rester plusieurs jours pour découvrir cette ville. Même si d'avance je sais que je risque d'être frustré de rester si peu de temps, j'ai quand même envie de tenter l'expérience. Qu'en pensez-vous ? Quels sont les sites à voir en priorité ? Avez-vous le nom de bons petits hôtels ou d'auberges économiques ?Autre question, je serai seul, cela est-il risqué ?
Merci d'avance pour vos réponses
Will
Merci d'avance pour vos réponses
Will
Les Renseignementicides English translation pending
Sauf messages antiques, je ne crois pas que le sujet ait été abordé, mais il me tient à coeur ces jours-ci. Parmi les Forumistes vivant au VietNam, nous sommes nombreux je pense à être sollicités en messages privés pour des demandes de renseignements et nous sommes je pense tout aussi nombreux à volontiers y répondre.
Comme le problème s'est répété ces derniers temps, je viens non pousser un coup de gueule, mais, disons, grimacer un coup sur la légèreté de certains comportements.
Pour mettre au préalable les choses au clair, je ne possède ni hôtel, ni restaurant, ni aucune action commerciale au VietNam, je rends simplement service comme j'ai aimé qu'on me rende service avant mon arrivée.
Premier exemple : la semaine dernière, j'ai pris un taxi pendant une matinée - j'ai très peur en moto - et j'ai fait le tour de nouvelles guest-house qu'on m'avait signalées pour être sûre d'être assez précise dans mes réponses, parce que le parc hôtelier de Mui Ne s'élargit à une vitesse exponentielle.
J'ai passé une autre demi-journée à répondre aux demandes de renseignements, avec les tarifs, les avantages et les inconvénients de chaque hôtel, bref, j'ai fait mon guide touristique en direct live, D-Day.
Je suis assez étonnée de constater que je n'ai reçu aucune réponse. Ce n'est pas la première fois, mais là, comme j'ai reçu des demandes en masse, la déception est de masse aussi !
Autre exemple : j'ai négocié un tarif avec un hôtel voisin que je considère comme un des meilleurs rapports qualité-prix du coin, qui est toujours plein parce que l'adresse se passe de bouche à oreille. Monsieur Hyen a accepté de baisser la nuit au prix souhaité par la famille, simplement par amitié. Je retarde le moment de lui dire que sa chambre reste libre, parce que je ne suis pas très fière de l'avoir dérangé pour des personnes qui n'ont pas pris la peine de répondre. Bien sûr qu'il la louera, mais je me demande quelle fiabilité je garde à ses yeux...
Alors si je peux donner un conseil aux Forumiste qui demandent des renseignements en message public ou privé, ayez au moins la courtoisie de prendre deux minutes pour renvoyer un message à la personne que vous avez sollicitée, ne serait-ce pour lui dire que ça ne vous intéresse pas, ou que vous avez changé d'avis, d'itinéraire, ou simplement envoyer un petit merci.
Le risque à la longue est que nous vous envoyions des réponses stéréotypées que vous trouveriez dans n'importe quel guide, ce qui serait à mon avis tout à fait contraire à l'esprit de ce forum.
P.S. : Bisou à Géraldine, globe-trotteuse, rencontre heureuse malheureusement trop brève, absolument pas concernée par ce post.
Comme le problème s'est répété ces derniers temps, je viens non pousser un coup de gueule, mais, disons, grimacer un coup sur la légèreté de certains comportements.
Pour mettre au préalable les choses au clair, je ne possède ni hôtel, ni restaurant, ni aucune action commerciale au VietNam, je rends simplement service comme j'ai aimé qu'on me rende service avant mon arrivée.
Premier exemple : la semaine dernière, j'ai pris un taxi pendant une matinée - j'ai très peur en moto - et j'ai fait le tour de nouvelles guest-house qu'on m'avait signalées pour être sûre d'être assez précise dans mes réponses, parce que le parc hôtelier de Mui Ne s'élargit à une vitesse exponentielle.
J'ai passé une autre demi-journée à répondre aux demandes de renseignements, avec les tarifs, les avantages et les inconvénients de chaque hôtel, bref, j'ai fait mon guide touristique en direct live, D-Day.
Je suis assez étonnée de constater que je n'ai reçu aucune réponse. Ce n'est pas la première fois, mais là, comme j'ai reçu des demandes en masse, la déception est de masse aussi !
Autre exemple : j'ai négocié un tarif avec un hôtel voisin que je considère comme un des meilleurs rapports qualité-prix du coin, qui est toujours plein parce que l'adresse se passe de bouche à oreille. Monsieur Hyen a accepté de baisser la nuit au prix souhaité par la famille, simplement par amitié. Je retarde le moment de lui dire que sa chambre reste libre, parce que je ne suis pas très fière de l'avoir dérangé pour des personnes qui n'ont pas pris la peine de répondre. Bien sûr qu'il la louera, mais je me demande quelle fiabilité je garde à ses yeux...
Alors si je peux donner un conseil aux Forumiste qui demandent des renseignements en message public ou privé, ayez au moins la courtoisie de prendre deux minutes pour renvoyer un message à la personne que vous avez sollicitée, ne serait-ce pour lui dire que ça ne vous intéresse pas, ou que vous avez changé d'avis, d'itinéraire, ou simplement envoyer un petit merci.
Le risque à la longue est que nous vous envoyions des réponses stéréotypées que vous trouveriez dans n'importe quel guide, ce qui serait à mon avis tout à fait contraire à l'esprit de ce forum.
P.S. : Bisou à Géraldine, globe-trotteuse, rencontre heureuse malheureusement trop brève, absolument pas concernée par ce post.
Partir avec notre fils de 16 mois en Thaïlande pour deux ou trois mois? English translation pending
J'ai lu beaucoup de discussion sur le voyage et les enfants je me suis dis que vous nous seriez d'une aide précieuse.
Voila nous avons décider de partir en thaïlande au mois de Février pour 2 ou 3 mois
😎
Nous sommes déja parti en couple il y a trois ans indes et thaïlande
Mais cette année il y a un nouveau dans le convois notre petit garçon de 16 mois
alors mille question dois faire comme toujours prendre les billets un guide et un sac avec des choses a donner ou dois je mieux préparer mon vayage
la thailande est un pays facile pour voyager mais avec un enfant tout doit etre different
nous avons toujours voyager au jours le jours comme le vent tourner
pas de réservassion d'hotel pas de planning ni de circuit . nous aimons rester longtemps au même endroit . voyager a moto tous les locaux prenne leur enfant sur les moto
mais vous l'avais vous deja fait ou alors faut il louer une voiture . Je n'ai jamais pris de traitement anti paludéens mais faut il que j'en donne à mon fils
une foule de questions bon il me reste deux mois pour y répondre
aidez moi svp
Retour d'Albanie en cellule amovible sur 4x4 English translation pending
Voilà, l'Albanie c'est fait (septembre/octobre 2009), en long et en large, 5000 km dont 3000 km sur place ! avec du beau temps le plus souvent.
Nous sommes partis à 3 cellules et revenus idem et indemnes.
Voici mes impressions:
L'Albanie est un pays sauvage peuplé de gens très accueillants, c'est très montagneux, très pauvre, mais agréable à visiter. Le réseau routier est très mauvais, les quelques 'nationales' sont défoncées, parfois il y manque carrément des bouches d'égout sans signalisation. Le reste est constitué de pistes le plus souvent mauvaises. En montagne ces pistes qui bordent des ravins vertigineux (sans bordure de protection ) sont jalonnées de multiples stèles commémorant la mémoire des malheureux conducteurs victimes de sorties de piste, avec fleurs et parfois photos. Il y a des stèles à 2 , 3 , 4 morts et même des stèles à 10 et 30 morts ! et certaines très récentes. Il faut préciser que le conducteur Albanais est suicidaire mais pas agressif, c'est très spécial, il n'hésite pas à doubler dans un virage sans aucune visibilité. La prévention routière reste à inventer !
Le bivouac ne pose pas de problème, il est assez facile de se trouver un coin sympa au bord d'une rivière, dans une clairière ou sur la plage. La pays vaut par ses paysages souvent grandioses mais peu par ses sites historiques qui sont une dizaine environ. D'après ce que nous avons pu constater, il n'y a pas de problème de sécurité, le niveau de vie est faible ce qui nous est favorable, on peut manger dans un restaurant pour 7 euros par personne, un café au bistrot vaut environ 40 centimes. Le gasoil était à environ 90 centimes d'euro.
Nous sommes arrivés par le Nord en venant de Split en Croatie, puis après un rapide passage au Monténégro nous sommes entrés directement dans le vif du sujet en rejoignant la vallée de Vermosh, puis le parc de Theth (l'aller par la piste Sud redoutable et le retour par la piste Nord), puis la vallée de Valbona en passant bien entendu par le bac du lac de Koman. Puis la piste Kukés / Peshkopi, ensuite la super route Peshkopi/ Orhid, Elbasan, Tirana, Durrës, la piste spectaculaire Gramsh/Korcé, Tepelenë, Fier, Berat, Gyrokaster, etc..
Un mot sur la côte Albanaise: la partie Nord, de la fontière à Vloré, présente peu d'intérét, c'est une côte genre Camargue, difficile d'accès, avec pas mal de moustiques et où la moindre pluie transforme la piste en bourbier infâme, nous en avons fait l'expérience, mettant une matinée entière à faire quelques km près du site d'Apollonia.. De Vloré à la fontière Grecque, surtout à partir du col de Llogara tout change, les criques sont superbes, l'eau cristalline et les bivouacs de rêve avec vue sur l'ile de Corfou... Nous sommes rentrés par Igoumenitsa/Ancône en open deck..
Conclusion: un beau pays mais dur pour les hommes et le matériel. Nous y avons croisé 3 camping-cars seulement, condamnés à rester sur le bitume, en revanche nos cellules étaient très adaptées au terrain. Cordialement
L'Albanie est un pays sauvage peuplé de gens très accueillants, c'est très montagneux, très pauvre, mais agréable à visiter. Le réseau routier est très mauvais, les quelques 'nationales' sont défoncées, parfois il y manque carrément des bouches d'égout sans signalisation. Le reste est constitué de pistes le plus souvent mauvaises. En montagne ces pistes qui bordent des ravins vertigineux (sans bordure de protection ) sont jalonnées de multiples stèles commémorant la mémoire des malheureux conducteurs victimes de sorties de piste, avec fleurs et parfois photos. Il y a des stèles à 2 , 3 , 4 morts et même des stèles à 10 et 30 morts ! et certaines très récentes. Il faut préciser que le conducteur Albanais est suicidaire mais pas agressif, c'est très spécial, il n'hésite pas à doubler dans un virage sans aucune visibilité. La prévention routière reste à inventer !
Le bivouac ne pose pas de problème, il est assez facile de se trouver un coin sympa au bord d'une rivière, dans une clairière ou sur la plage. La pays vaut par ses paysages souvent grandioses mais peu par ses sites historiques qui sont une dizaine environ. D'après ce que nous avons pu constater, il n'y a pas de problème de sécurité, le niveau de vie est faible ce qui nous est favorable, on peut manger dans un restaurant pour 7 euros par personne, un café au bistrot vaut environ 40 centimes. Le gasoil était à environ 90 centimes d'euro.
Nous sommes arrivés par le Nord en venant de Split en Croatie, puis après un rapide passage au Monténégro nous sommes entrés directement dans le vif du sujet en rejoignant la vallée de Vermosh, puis le parc de Theth (l'aller par la piste Sud redoutable et le retour par la piste Nord), puis la vallée de Valbona en passant bien entendu par le bac du lac de Koman. Puis la piste Kukés / Peshkopi, ensuite la super route Peshkopi/ Orhid, Elbasan, Tirana, Durrës, la piste spectaculaire Gramsh/Korcé, Tepelenë, Fier, Berat, Gyrokaster, etc..
Un mot sur la côte Albanaise: la partie Nord, de la fontière à Vloré, présente peu d'intérét, c'est une côte genre Camargue, difficile d'accès, avec pas mal de moustiques et où la moindre pluie transforme la piste en bourbier infâme, nous en avons fait l'expérience, mettant une matinée entière à faire quelques km près du site d'Apollonia.. De Vloré à la fontière Grecque, surtout à partir du col de Llogara tout change, les criques sont superbes, l'eau cristalline et les bivouacs de rêve avec vue sur l'ile de Corfou... Nous sommes rentrés par Igoumenitsa/Ancône en open deck..
Conclusion: un beau pays mais dur pour les hommes et le matériel. Nous y avons croisé 3 camping-cars seulement, condamnés à rester sur le bitume, en revanche nos cellules étaient très adaptées au terrain. Cordialement
Itinéraire de vingt jours au Cambodge du 4 au 25 janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous 😉
Je suis en train de préparer un itinéraire au Cambodge pour janvier 2010. Je souhaite que ce voyage soit un mélange de découverte et surtout de repos. Pouvez vous me dire si cet itinéraire est réalisable sans trop courir partout (pas trop chargé) , et apportez également vos suggestions ou bon plans ?
- -- Jour 1 : Arrivée à Phnom Penh, transfert vers l'hôtel.
Jour 2 : Phnom Penh - Palais Royal + Pagode d'argent - Musée national - Vat Ounalom - Vat Phnom
Jour 3 : Phnom Penh - Ecole royale - Marché central - Psar sorya - Vat Moha Montrei - Fabriques de bouddhas - Monument de l'indépendance - Quai Sisowath
Jour 4 : Phnom Penh - Koh dach (ile de la soie) - Croisière Mékong
Jour 5 : Phnom Penh - Phnom Chisor - Tonlé Bati - Massage
Jour 6 : Battambang - Bus phnom penh - battambang (5h) - Vat Ek Phnom et/ou Pheam Ek
Jour 7 : Battambang - Phnom banan - Phnom Sampeau - Bamboo train
Jour 8 : Siem Reap - bateau Battambang - Siem reap (6h) - Angkor Wat miniature - Butterflies garden - Vat Thmei
Jour 9 : Siem Reap - Temples (Bayon , Ta prohm, ...) - Ballade éléphant
Jour 10 : Siem Reap - Temples (Kbal Spean, Banteay srei , ...)
Jour 11 : Siem Reap - Temples (Angkor wat, ...) - Restaurant Kulen (spectacle danse khmères)
Jour 12 : Kep - Avion Siem Reap - Phnom Penh (1h) - Bus Phnom Penh - Kep (à 13h15)
Jour 13 : Kep - Phnom Sorsia - Phnom Chnnork - Kompong Trach - Vat Kirisan
Jour 14 : Kep - Koh Tonsay (ile du lapin)
Jour 15 : Kep - Bokor - Chutes de Popokvil - Chutes de Tek Chhou
Jour 16 : Sihanoukville - Bus Kampot - Sihanoukville à 8h30 - Plages
Jour 17 : Sihanoukville - Koh Russei (ile du bambou)
Jour 18 : Sihanoukville - Plages
Jour 19 : Phnom Penh - Bus Sihanoukville - Phnom Penh (4h30) - Marché Russe
Jour 20 : Transfert aéroport et retour - -- Voilà, j'espère que vous pourrez me donner votre avis et vos suggestions sur cet itinéraire. Merci 😉
Je suis en train de préparer un itinéraire au Cambodge pour janvier 2010. Je souhaite que ce voyage soit un mélange de découverte et surtout de repos. Pouvez vous me dire si cet itinéraire est réalisable sans trop courir partout (pas trop chargé) , et apportez également vos suggestions ou bon plans ?
- -- Jour 1 : Arrivée à Phnom Penh, transfert vers l'hôtel.
Jour 2 : Phnom Penh - Palais Royal + Pagode d'argent - Musée national - Vat Ounalom - Vat Phnom
Jour 3 : Phnom Penh - Ecole royale - Marché central - Psar sorya - Vat Moha Montrei - Fabriques de bouddhas - Monument de l'indépendance - Quai Sisowath
Jour 4 : Phnom Penh - Koh dach (ile de la soie) - Croisière Mékong
Jour 5 : Phnom Penh - Phnom Chisor - Tonlé Bati - Massage
Jour 6 : Battambang - Bus phnom penh - battambang (5h) - Vat Ek Phnom et/ou Pheam Ek
Jour 7 : Battambang - Phnom banan - Phnom Sampeau - Bamboo train
Jour 8 : Siem Reap - bateau Battambang - Siem reap (6h) - Angkor Wat miniature - Butterflies garden - Vat Thmei
Jour 9 : Siem Reap - Temples (Bayon , Ta prohm, ...) - Ballade éléphant
Jour 10 : Siem Reap - Temples (Kbal Spean, Banteay srei , ...)
Jour 11 : Siem Reap - Temples (Angkor wat, ...) - Restaurant Kulen (spectacle danse khmères)
Jour 12 : Kep - Avion Siem Reap - Phnom Penh (1h) - Bus Phnom Penh - Kep (à 13h15)
Jour 13 : Kep - Phnom Sorsia - Phnom Chnnork - Kompong Trach - Vat Kirisan
Jour 14 : Kep - Koh Tonsay (ile du lapin)
Jour 15 : Kep - Bokor - Chutes de Popokvil - Chutes de Tek Chhou
Jour 16 : Sihanoukville - Bus Kampot - Sihanoukville à 8h30 - Plages
Jour 17 : Sihanoukville - Koh Russei (ile du bambou)
Jour 18 : Sihanoukville - Plages
Jour 19 : Phnom Penh - Bus Sihanoukville - Phnom Penh (4h30) - Marché Russe
Jour 20 : Transfert aéroport et retour - -- Voilà, j'espère que vous pourrez me donner votre avis et vos suggestions sur cet itinéraire. Merci 😉
Choisir une croisière avec Costa ou sur le Bleu de France? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'envisage une prochaine croisière en 2010 et malgré 3 croisières (bientôt 4) chez Costa que j'affectionne beaucoup, vos commentaires sur le Bleu de France me font hésiter...
Voilà le dilemme :
- Costa : Canada, New York, Bermudes, Floride (je raccourci, j'ai plus tout en tête) en octobre 2010 - Bleu de France : le catalogue 2010 n'étant pas sorti, je ne connais pas les itinéraires mais surement en Méditerrannée durant l'été 2010.
Les + selon moi :
- Costa : gros bateaux (donc moins de mal de mer), organisation, nourriture, connaissance de la compagnie, l'itinéraire envisagé. - Bleu de France : ??
Les - selon moi :
- Costa : beaucoup de monde..., l'itinéraire ! (eh oui, je suis une phobique de l'avion et là, ce sera aller et retour...) - Bleu de France : encore la Méditerrannée...
Si vous avez utilisé les 2 compagnies, je serais contente de connaître vos points de vues.
J'ai aussi une demande particulière 😊 ... : sur le Bleu de France, est-il possible d'avoir une table de 3 personnes ? J'ai eu 2 expériences particulièrement malheureuses d'avoir à partager la table le soir sur Costa avec des gens désagréables (en gros, qui prenaient les serveurs pour des larbins... - genre de comportement assez intolérable pour moi) et avec lesquels on ne pouvait avoir aucune conversation tellement ils étaient imbus d'eux-mêmes et qu'ils détenaient la vérité suprême sur tout alors que la réalité était toute autre... Enfin, le point positif sociologiquement, étant de constater le changement de comportement des personnes selon leur environnement... et c'est très riche d'enseignement !
Je vous remercie très sincèrement par avance.
A très bientôt !
J'envisage une prochaine croisière en 2010 et malgré 3 croisières (bientôt 4) chez Costa que j'affectionne beaucoup, vos commentaires sur le Bleu de France me font hésiter...
Voilà le dilemme :
- Costa : Canada, New York, Bermudes, Floride (je raccourci, j'ai plus tout en tête) en octobre 2010 - Bleu de France : le catalogue 2010 n'étant pas sorti, je ne connais pas les itinéraires mais surement en Méditerrannée durant l'été 2010.
Les + selon moi :
- Costa : gros bateaux (donc moins de mal de mer), organisation, nourriture, connaissance de la compagnie, l'itinéraire envisagé. - Bleu de France : ??
Les - selon moi :
- Costa : beaucoup de monde..., l'itinéraire ! (eh oui, je suis une phobique de l'avion et là, ce sera aller et retour...) - Bleu de France : encore la Méditerrannée...
Si vous avez utilisé les 2 compagnies, je serais contente de connaître vos points de vues.
J'ai aussi une demande particulière 😊 ... : sur le Bleu de France, est-il possible d'avoir une table de 3 personnes ? J'ai eu 2 expériences particulièrement malheureuses d'avoir à partager la table le soir sur Costa avec des gens désagréables (en gros, qui prenaient les serveurs pour des larbins... - genre de comportement assez intolérable pour moi) et avec lesquels on ne pouvait avoir aucune conversation tellement ils étaient imbus d'eux-mêmes et qu'ils détenaient la vérité suprême sur tout alors que la réalité était toute autre... Enfin, le point positif sociologiquement, étant de constater le changement de comportement des personnes selon leur environnement... et c'est très riche d'enseignement !
Je vous remercie très sincèrement par avance.
A très bientôt !
États-Unis Dream 2009 English translation pending
Introduction :
Et oui, encore un carnet ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire celui des autres voyageurs. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné l’idée de faire le mien. Avant tout, le but est d’en faire profiter ma famille et mes amis au loin, mais aussi, tout ceux qui auront envie de lire ma longue prose. Je vais d’ailleurs l’éditer par groupe de quelques journées à la fois, ce qui me laissera un peu de temps pour l’insertion des photos... 4 semaines tout de même, du 20/06 au 18/07/09.
Je rappelle qu’évidemment, mes remarques sont toutes personnelles, n’engageant que moi, chacun ayant ses propres avis et ses propres goûts !
J’ai essayé de faire attention à l’orthographe. S’il reste quelques coquilles, veuillez m’en excuser…
* *********************************
20/06/09
4:50 : Si j’ai oublié quelque chose, c’est trop tard. Le taxi est en avance. Francesco est déjà en bas et je ferme la maison. Je coupe l’électricité et je plonge enfin dans mon rêve ! Des années qu’on y pense mais ce n’était jamais le moment. Il y a 2 ans : la grande décision est prise. Et depuis un an, je prépare nos 4 semaines. Depuis le temps que je rêvasse devant le fabuleux site de Philippe et Thierry : je peux enfin concocter mon mélange special : un zest de ville (ce n’est pas notre truc), une rasade de grands classiques : les fameux “incontournables”, une pincée de wilderness, quelques mythes que la chance nous autorise et un rafraîchissement pour la fin : Yellowstone. En plus, j’ai carte blanche, ce qui m’arrange bien mais me donne une responsabilité supplémentaire (si un rouage grince, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi !)
Pour nous situer un peu, nous n’avons pas l’habitude des grands voyages : quelques petits sauts en Europe, un voyage de noce qui date (Et généralement, on ne se perd pas sur une petite île au soleil). Donc quasi aucune expérience. Alors, pous les septiques et les angoissés qui hésitent entre voyage organisés et se débrouiller par soi-même : franchement, si je l’ai fait : c’est que vous aussi vous pouvez le faire !!!!!! Un peu d’anglais, un zest de patience, internet, une lecture assidue de Voyage Forum et voilà, c’est fait ! Les avions sont réservés, les chambres longuement étudiées sur Trip advisor aussi, passeports et Esta ok.
Et nous voilà tous les 4 (avec Adrien et Nathan mes 2 garçons de 12 et 15 ans quasi révolus) après une nuit très courte, à faire la queue pour s’enregistrer à l’aéroport. Une hôtesse nous évite l’attente et nous fait l’enregistrement sur une machine qui bien évidemment exige plusieurs fois la lecture du passeport avant de daigner cracher les boardings cards. Arrivés à Frankfort, nous profitons des 5:00 d’attente pour prendre le train et faire un saut de puce en ville. Bref, nos premières photos américaines sont… allemandes. J’adore la flammeküche et nous trouvons un resto qui en propose. Super ! Sauf que maintenant, il fait gris.




Retour et cette fois, c’est l’envol pour Los Angeles.



13h00 plus tard et gavés de films récents sur nos écrans individuels, vaguement abrutis de fatique nous récupérons toutes nos valises (ouf…). Un tour aux toilettes de l’aéroport ; mon mari et mon fils me font une drôle de réflexion : d'après eux, elles seraient toutes bouchées : l'aéroport a un sérieux problème !
Nous prenons ensuite la navette pour notre loueur Alamo. 10mn d’attente pour un samedi de juin à 18:00. Je n’en n’espérais pas tant. Accueil très sympa. C’est top : je comprends à peu près tout ce qu’on me dit. Le préposé, sans doute un peu moins, mais il a la courtoisie de ne pas le montrer. Il nous annonce tout de suite vu la quantité de bagages qu’il nous donne un véhicule full size. Génial on nous propose un magnifique 4x4 GMC. Je luis demande si c’est un vrai 4WD et s’il me confirme que je n’aurai qu’à payer le drop off, le plein et la PAI que je souhaite en plus. Sûr que c’est un upgrade gratuit ? Vi Madame ! Banco, je signe tout ce qu’il veut ! Nous nous nous apprêtons à partir. A la dernière seconde, il m’arrête : Non, renseignements pris, ce n’est pas un vrai 4WD : à la place il y a celui-là ou celui-ci. Ce sera celui-ci : un Toyota Sequoia géant.

Il faut s’agripper à la poignée pour grimper. Bon, les pneus sont impecables et y’a bien le bouton à 3 position pour le 4x4. Mon fils n’a pas de mal à ranger ses longues guibolles. Il est certes moins beau (le 4x4, pas le fils…), mais plus spacieux et n’a que 3611 miles au compteur. Sûr que ce monstre change de ma Panda. De toute façon je prends d’autorité le volant (je n’aime pas me faire conduire) et ne le lâcherai que 8100 km plus tard après quelques coups de freins dont se souviendront longtemps le reste de ma famille (ben oui quoi : quand y’a pas d’embrayage, le pied gauche conserve ses réflexes et vient s’écraser volontiers sur le pied droit qui n’en demandait pas tant !
Gps en route et après avoir évidemment manqué l’entrée de l’hôtel La quinta Inn (très correct avec Pti déj) situé à 5mn d’Alamo, et refait le tour du paté de maison (alors c’est vrai qu’on peut tourner à droite au feu rouge ?), et après avoir garé le monstre dans une exceptionnellement petite place (dis, t’es sûr que je peux reculer encore ??) nous nous installons dans notre chambre. Tour aux toilettes : possible que les toilettes soient encore bouchées ?!!! Non, en fait, le niveau d’eau de la cuvette est beaucoup plus haut qu’en Europe. Va bien faloir s’y faire ! Rigolade et éclaboussures garanties !
Force est de constater qu’il nous manque un sac à dos ! Bon, sûrement resté dans le GMC. Les enfants se couchent. Nous retournons à Alamo et après 4 fois la même explication et un brave homme qui fait tout son possible pendant 20mn : rien à faire : le GMC a été loué entre temps . Adieu le sac et les affaires à l’intérieur ! Au moins j’ai expérimenté mon anglais. Retour à l’hôtel. On est crevé et on s’endort vite mais à 4:00 : réveil et plus question de fermer l’oeil. Et cela se reproduira encore longtemps…
21/06
A une heure plus décente et après un copeux petit déjeuner, nous partons. Au moment de ranger les bagages, nous relevons un siège et découvrons tout honteux, le sac à dos manquant ! Tout ça pour ça !
Allez, c’est parti ! En route pour Death Valley. Merveilleux petit GPS qui nous guide sur ces routes pleines de voies. La vitesse est limitée. 2h00 plus tard nous nous arrêtons à Lancaster à notre premier Walmart faire les courses : priorité la fameuse glacière. Ouaouh : qui disait qu’on avait du mal à trouver de la salade et des fruits ! Tout est dispo, très frais et bien conçu pour les touristes que nous sommes : rien à couper, rien à laver… Nous repartons. Quelques petites frayeurs plus tard (nous ne trouverons jamais le manuel d’utilisation du Toyota) : bon, je vous la fait version polie « Mince ! : pourquoi je ne puis-je enlever la clef du contact : ha ! Faut être sur Parking » « Zut ! : pourquoi je peux pas passer en position Drive ? Ha ! y’a la sécurité qui a blogué le frein » : il suffit de freiner fort pour débloquer : dixit un vrai cow-boy : le seul être humain que j’ai trouvé en plein désert devant un passage à niveau avec le chapeau, les bottes et l’accent machonné au chewing gum . Faut dire qu’on est là depuis 20mn à attendre que ce train long comme un jour sans pain finisse de passer. Après 200 km sans un feu rouge, ça fait un peu étrange tout ça !
Nous arrivons enfin à Death Valley. Rassurée, je trouve enfin une station d’essence (au moins 150 km sans en voir une…) et fais mon premier plein, aidée par une charmante caissière aux immenses ongles roses fluo. Bref, j’apprends ma leçon : pour payer, c’est Fastpay avec la carte ou Payinside. Et je mets du Regular (le moins cher fait tout aussi bien l’affaire).

Nous nous installons au premier hôtel réservé : le Stovepipe Wells (la chambre est bof, moins belle que sur le site, mais propre : pour la nuit ça ira). Histoire de se dégourdir les jambes, et vu la chaleur (on doit être autour de 42 ce qui n’est pas si pire finalement pour le coin) nous prenons grand plaisir à nous jeter dans la piscine. Ahhhh que c’est bon ! Surtout dans un décor pareil. Ces, comment dire, “vastitudes” nous éblouissent autant que le soleil. Même avec les lunettes, la clarté est telle que j’ai les yeux qui me brûlent (cela m’arrive régulièrement mais là, c’est presque tous les jours…)
Après la baignade, Nous voulons acheter le National Pass mais la cabane des rangers est fermée. Direction Sand Dunes juste à côté. Nous nous balladons une petite heure dans les dunes. Gaffe aux serpents d’après le magazine, mais là tout va bien Lumière de fin d’après-midi, c’est magnifique !



Nous repartons pour Artiste Drive. Je ferai bien un saut jusqu’à Bad Water

Mais les ombres montent et j’ai peur d’arriver ensuite trop tard pour Artiste Palette la bien nommée ! Que c’est beau !


Retour pour un dodo bien mérité.
22/06
Départ matinal pour Zabriskie Point. Trop tôt pour l’ouverture de la cabane des Rangers. Une lumière rasante sur Sand Dunes et je ne peux m’empêcher de faire quelques photos de plus.


Le soleil est levé quand nous arrivons mais le seul couple déjà présent sur place nous explique que la présence importante d’ombres les a obligé à attendre de toute façon pour les photos. Nous emplissons nos yeux de ce spectacle.




Dante’s view est notre prochain arrêt. Bigre, il fait froid : polaire bienvenue ! Nous croisons un autre jeune couple italien en voyage de noce, et aussi notre première espèce locale : un lézard à corne de désert.



En route pour Las Vegas ! Et quelle route !


Il est trop tôt pour le check’in. Direction l’outlet au Sud du Strip. Notre fils retrouve ses marques favorites : la CB chauffe pour lui bien que les prix ne soient pas si extrordinaires. Nathan ne veut rien, Mon mari Remarque d’un air circonspect la largeur des vêtements (même ceux en S) et moi j’ai le choix entre style mémère ou nymphette. J’abandonne même les idées de chaussures ! Allez direction le Golden Nugget.

Vive le Valet Parking et les bagages apportés dans la chambre ! Ma famille me regarde avec surprise distribuer les billets de 1$. Je leur explique la notion de pourboire aux USA ! Nous sommes fatigués et nous contentions de faire un tour à côté de l’hôtel pour attendre l’heure du diner. Une jolie petite wedding chapel et la Stratosphère qui semble proche devant nous, mais s’éloigne coquinement à chaque pas que nous faisons. Non décidément, il fait trop chaud ! Je propose le buffet du Golden Nugget. Je m’attends à faire la queue, mais non, nous rentrons de suite et Adrien et Nathan se jettent sur tout ce qui semble fris ou pané ; Francesco et moi, sur les crudités, et les fruits ! Différence de génération !
23/06
Déjeuner pantagruélique au buffet ! Mais ce n’est rien à côté des assiettes de certains. Les garcons jettent l’éponge : ils ne peuvent rivaliser ! Du monde, du bruit. J’en ai déjà assez. Je propose de s’éloigner pour la matinée car nous réservons le Strip pour l’après-midi et la soirée. Miracle, les jeunes sont d’accord. Nous partons pour Red Rock Canyon : un excellent apéritif pour l’ouest américain. Des lièvres gambadent.Pour être rouge, c’est rouge ! Nous apprécions la ballade.




Tout est nouveau pour nous, y compris les 8 ou 9 feux (rouges aussi) qui s’alignent devant nous tous les 50mètres au retour. Redéjeuner au buffet pour bénéficier de 2 buffets gratuits pour 2 payés. Vu la circulation en ville, je decide que nous nous déplacerons en taxi. Franchement, ce n’est vraiment pas cher et cela m’a donné l’occasion de discuter avec les chauffeurs. Nous sommes largués devant le Venetian. Nous connaissons Venise et, en clignant les yeux, on pourrait s’y croire.

L'eau est quand même un peu moins bleue dans la vraie Venise ! 😉




Le Paris et son ambiance plus sombre me plaisent moins. Le Caesar est assez beau aussi.

Nous profitons du spectacle des fontaines du Bellagio. Km à pied, chaleur : l’après-midi passé vite. Hamburgers et salade vite fait. Maintenant, photos de nuit !



Re spectable au Bellagio. Nous reprenons un taxi pour la Stratosphère et je m’essaye aux photos sans trépied puisque c’est interdit de grimper avec. Des liftiers s’empressent de nous faire la conversation. Faut dire que ce ne doit pas être réjouissant de passer ses journées dans un ascenseur !

Il y a des fous qui font des manèges suspendus dans le vide. Adrien qui faisait le bravache n’insiste pas. Re taxi pour rentrer et dodo avec pause grands yeux ouverts pendant 1:00 comme d’habitude!
24/06
Ce matin, je veux prendre des sous à l’ATM (nos DAB). Mais celui de l’hôtel ne permet de prendre qu’une somme limitée avec 3$ d’intérêts. Nous sortons à pied à la première banque à côté de l’hôtel. Au moins je récupère un plus gros montant et avec moins de frais. Nous revenons chercher la voiture pour faire nos courses. Le premier “grocery “ donné par le Gps est minable. Finalement je trouve le moyen d’insérer la recherche d’un walmart : il m’en donne un à quelques miles de là. Super : on fait le plein car cet après-midi : départ pour Valley Of Fire ! Je prévois le picnique du soir dans le parc : un de nos plus beaux !
Quelques gouttes lorsque nous quittons Las Vegas. Quelques dollars au Valet parking et 1:30 plus tard, nous arrivons. Je repère un parking avec de superbes trucks. Pour un peu je descendrais bien pour faire quelques photos. Mais j’ai égalementhâte de poursuivre et ne suis pas ma première inspiration. Dommage, je n’aurai aucune photo de camion US avec leurs pots d’échappement en l’air.
Après avoir enfin acheté le fameux pass, nous passons pas mal de temps sur la partie basse du parc



"Scream"

et finissons par la ballade vers White Dome. Dès que nous passons le Visitor Center, le spectacle deviant enchanteur. Mince, si j’avais su, nous serions montés plus vite. Nous déclinons les premiers trails proposés le long de la route pour celui de White Domes.



J’aurais bien voulu tous les faire tellement je suis conquise. Ce dernier se fera hélas dans l’ombre car les nuages se disputent avec le soleil. Au moment où le soleil se couche, nous nous installons sur une aire de picnique et dinons devant un ciel moiré de rose. J’ai vraiment adoré ce parc, surtout la partie haute !


Retour en pleine nuit à Las Vegas. Nous n’avons que survolé cette ville, amusés par l’ambiance, étonnés par ces décors plutôt bien realisés, mais pas franchement conquis, du moins nous, les parents. Las Vegas reste le meilleur souvenir de Nathan. Dernière nuit sur place.
25/06 : Après quelques courants d’air glacés à la sortie de l’ascenseur (ah la clim !!!), un coup d’oeil à la piscine avec son toboggan qui passe dans l’aquarium aux requins (même pas testée : trop de monde…) et un check out rapide, en route pour Grand Canyon ! Sur la route, le Lake Mead et son barrage. Un pont en cours de construction : c’est l’occasion d’essayer mon zoom que je n’ai que depuis peu. Avec le téléconvertisseur, encore plus près !



Route sans encombre pour le Grand Canyon. Nous sommes aux Yavapai Lodge. Le temps une fois de plus est gris et morose. Evidemment, en sortant de la chambre, nous oublions la clé magnétique à l’intérieur. Francesco et Adrien attendent donc avec les bagages, pendant qu’avec Nathan, je vais refaire une autre clé. En sortant du parking, un bus est à l’arrêt depuis un moment devant moi et un autre véhicule qui perd soudain patience. Je vois les feux de recul s’allumer. Il ne m’a pas vu et donne un grand coup d’accélérateur pour démarrer. Sa voiture réagit trop bien. Même pas le temps de klaxonner que me voilà emboutie. Quel fracas ! J’imagine les morceaux de mon Toyota pendant pitoyablement sur le bitume, et le temps que je vais perdre alors que le reste de ma famille m’attend devant la porte fermée de la chambre à 2km de là… Voilà donc le grain de sable dont j’avais peur ! Mais en sortant, surprise : seule la plaque d’immatriculation est par terre et un jeune français blanc de confusion me présente toutes ses excuses. Tout ce bruit et même pas une égratignure ! Costauds les Toyota Sequoia !
Nous empruntons un tournevis au Gift shop (pour rien, car je perdrai cette plaque la semaine suivante au retour d’une piste !) et réparons le dommage.
Quel soulagement ! Reste un autre souci : le ciel gris, gris, gris. A peine installés, Francesco et moi faisons rapidement les 400 mètres pour atteindre la rim : C’est grandiose mais désespérément gris ! J’essaie le zoom sur des geais bleux mais le résultat n’a pas l’air fameux.
Mon mari essaie de me remonter le moral mais l’espoir d’un merveilleux coucher de soleil sur le Grand Canyon s’évanouit aussi vite que tombent les premières gouttes. Nous dinons à la cafétéria : ce sera le pire souvenir culinaire de ces vacances.
26/06 : Toujours après une nuit entrecoupée, nous nous réveillons pour zieuter d’un air anxieux le ciel. Bingo ! Tout bleu. Je presse mon mari qui prépare en vitesse 2 yaourts et quelques cookies à grignoter. Les garçons dorment. Au bord de la Rim, j’ai enfin une lumière correcte pour mon appareil. Je shoote à tout va et nous parcourons la rim après notre petit déjeuner devant ce spectacle de la nature.
]
Je repère quelques nuages et je sens que cela va changer rapidement. Nous revenons à la chambre, et une fois prêts à partir, le ciel s’est remis au gris. Pire : l’orage éclate et nous voila coincés dans la voiture près de l’arrêt de bus pour la Hermist Road. Nous nous contenterons des poins de vue de la Hermist Road, la rando prévue étant abandonée. 10mn plus tard, armés de Kway, nous grimpons dans le bus. Certains arrêts sont en travaux mais nous passerons la matinée à arpenter les autres. Parfois un coin de ciel bleu. Mais il ne faut pas rêver. Nous quittons donc Grand Canyon, poursuivis par un orage qui me laisse à peine le temps de préparer les sandwiches avant d’éclater sur nous avec une violence terrible.
Certains sont encore en train de faire des photos, s’aggripant à tout et n’importe quoi pour ne pas perdre l’équilibre ! Même en voiture, c’est impressionnant. Nous partons donc pour Page en Arizona. Sur la route encore des points de vue.
Ciel bleu et nuages alternent. Nous passons par des vallées aux couleurs improbables et à la poussière tournoyante qui nous empêche de sortir.
Enfin, un apercu du lac Powell au loin.C’est le moment d’une petite pause et d’une photo bien sûr. Toujours pressée d’aller voir, je claque la portiere un peu trop vite, hélas, pour le majeur de ma main droite.
Me voilà glapissante devant le reste de la famille qui se décompose et n’ose regarder si un morceau git au sol. Non, le doigt n’est que pincé, mais gonfle et prend rapidement une teinte violette. Ayant déjà cassé un doigt, je sais que celui-là ne l’est pas. Un peu de glace (merci la glacière !) me fait passer du stade glapissante au stade gémissante… Après 2 ou 3 jours, je garderai une insensibilité désagréable qui mettra un mois pour disparaître. Tant pis, il faut continuer. Mon mari propose de prendre le volant. Mais maintenant que je maîtrise le pied gauche, on va pas recommencer les coups de frein intempestifs ; je garde donc le volant (avec 9 doigts ; c’est suffisant !)
Le décor est à mon goût : nous passons devant le golf de Page sur fond de pierres roses. Surpris, nous ne comptons pas moins de 7 ou 8 églises d’affilée avant d’arriver à notre motel : le Bashfull Bob. Bob est d’une gentillesse rare. Il nous donne les clés d’un vrai petit appartement où nous allons passer les 5 prochaines nuits. C’est spatieux avec un séjour, 2 chambres, SDB et cuisinette, terrasse des 2 côtés avec barbecue. Les murs sont repeints, la moquette par contre vieillotte, la SDB encore plus, et le mobilier de cuisine moyennement propre. Ce n’est pas le grand luxe, mais tout cela pour 46$ la nuit. Franchement, après un léger désappointement, nous finirons par apprécier les avantages de cette chambre et en garderons un bon souvenir. Allez, c’est parti pour Dîner. Le Ken old west fera l’affaire. Délicieuse viande et bar à salade apprécié avant une bonne nuit (par petits bouts) de repos. C’est que demain, il s’agit d’une journée qui me tient particulièrement à coeur. J’ai téléphone à Paria Outpost pour me faire confirmer l’heure de notre rendez-vous. Nous avons choisi de visiter Coyotte Buttes Sud avec un guide. Ce ne sera ni Susan ni Steve mais leur employé Kurt .Steve m’explique que nous avons bien de la chance car il a plu le matin même et les températures s’étant raffraichies, nous pourrons débuter à 8:00 au lieu des 5:00 prévues par mail quelques mois auparavant. En voilà une bonne nouvelle ! Attention 8:00 chez Paria, c’est 7:00 à Page… (question de fuseau…).
La suite d'ici peu...
Et oui, encore un carnet ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire celui des autres voyageurs. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné l’idée de faire le mien. Avant tout, le but est d’en faire profiter ma famille et mes amis au loin, mais aussi, tout ceux qui auront envie de lire ma longue prose. Je vais d’ailleurs l’éditer par groupe de quelques journées à la fois, ce qui me laissera un peu de temps pour l’insertion des photos... 4 semaines tout de même, du 20/06 au 18/07/09.
Je rappelle qu’évidemment, mes remarques sont toutes personnelles, n’engageant que moi, chacun ayant ses propres avis et ses propres goûts !
J’ai essayé de faire attention à l’orthographe. S’il reste quelques coquilles, veuillez m’en excuser…
* *********************************
20/06/09
4:50 : Si j’ai oublié quelque chose, c’est trop tard. Le taxi est en avance. Francesco est déjà en bas et je ferme la maison. Je coupe l’électricité et je plonge enfin dans mon rêve ! Des années qu’on y pense mais ce n’était jamais le moment. Il y a 2 ans : la grande décision est prise. Et depuis un an, je prépare nos 4 semaines. Depuis le temps que je rêvasse devant le fabuleux site de Philippe et Thierry : je peux enfin concocter mon mélange special : un zest de ville (ce n’est pas notre truc), une rasade de grands classiques : les fameux “incontournables”, une pincée de wilderness, quelques mythes que la chance nous autorise et un rafraîchissement pour la fin : Yellowstone. En plus, j’ai carte blanche, ce qui m’arrange bien mais me donne une responsabilité supplémentaire (si un rouage grince, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi !)
Pour nous situer un peu, nous n’avons pas l’habitude des grands voyages : quelques petits sauts en Europe, un voyage de noce qui date (Et généralement, on ne se perd pas sur une petite île au soleil). Donc quasi aucune expérience. Alors, pous les septiques et les angoissés qui hésitent entre voyage organisés et se débrouiller par soi-même : franchement, si je l’ai fait : c’est que vous aussi vous pouvez le faire !!!!!! Un peu d’anglais, un zest de patience, internet, une lecture assidue de Voyage Forum et voilà, c’est fait ! Les avions sont réservés, les chambres longuement étudiées sur Trip advisor aussi, passeports et Esta ok.
Et nous voilà tous les 4 (avec Adrien et Nathan mes 2 garçons de 12 et 15 ans quasi révolus) après une nuit très courte, à faire la queue pour s’enregistrer à l’aéroport. Une hôtesse nous évite l’attente et nous fait l’enregistrement sur une machine qui bien évidemment exige plusieurs fois la lecture du passeport avant de daigner cracher les boardings cards. Arrivés à Frankfort, nous profitons des 5:00 d’attente pour prendre le train et faire un saut de puce en ville. Bref, nos premières photos américaines sont… allemandes. J’adore la flammeküche et nous trouvons un resto qui en propose. Super ! Sauf que maintenant, il fait gris.




Retour et cette fois, c’est l’envol pour Los Angeles.



13h00 plus tard et gavés de films récents sur nos écrans individuels, vaguement abrutis de fatique nous récupérons toutes nos valises (ouf…). Un tour aux toilettes de l’aéroport ; mon mari et mon fils me font une drôle de réflexion : d'après eux, elles seraient toutes bouchées : l'aéroport a un sérieux problème !
Nous prenons ensuite la navette pour notre loueur Alamo. 10mn d’attente pour un samedi de juin à 18:00. Je n’en n’espérais pas tant. Accueil très sympa. C’est top : je comprends à peu près tout ce qu’on me dit. Le préposé, sans doute un peu moins, mais il a la courtoisie de ne pas le montrer. Il nous annonce tout de suite vu la quantité de bagages qu’il nous donne un véhicule full size. Génial on nous propose un magnifique 4x4 GMC. Je luis demande si c’est un vrai 4WD et s’il me confirme que je n’aurai qu’à payer le drop off, le plein et la PAI que je souhaite en plus. Sûr que c’est un upgrade gratuit ? Vi Madame ! Banco, je signe tout ce qu’il veut ! Nous nous nous apprêtons à partir. A la dernière seconde, il m’arrête : Non, renseignements pris, ce n’est pas un vrai 4WD : à la place il y a celui-là ou celui-ci. Ce sera celui-ci : un Toyota Sequoia géant.

Il faut s’agripper à la poignée pour grimper. Bon, les pneus sont impecables et y’a bien le bouton à 3 position pour le 4x4. Mon fils n’a pas de mal à ranger ses longues guibolles. Il est certes moins beau (le 4x4, pas le fils…), mais plus spacieux et n’a que 3611 miles au compteur. Sûr que ce monstre change de ma Panda. De toute façon je prends d’autorité le volant (je n’aime pas me faire conduire) et ne le lâcherai que 8100 km plus tard après quelques coups de freins dont se souviendront longtemps le reste de ma famille (ben oui quoi : quand y’a pas d’embrayage, le pied gauche conserve ses réflexes et vient s’écraser volontiers sur le pied droit qui n’en demandait pas tant !
Gps en route et après avoir évidemment manqué l’entrée de l’hôtel La quinta Inn (très correct avec Pti déj) situé à 5mn d’Alamo, et refait le tour du paté de maison (alors c’est vrai qu’on peut tourner à droite au feu rouge ?), et après avoir garé le monstre dans une exceptionnellement petite place (dis, t’es sûr que je peux reculer encore ??) nous nous installons dans notre chambre. Tour aux toilettes : possible que les toilettes soient encore bouchées ?!!! Non, en fait, le niveau d’eau de la cuvette est beaucoup plus haut qu’en Europe. Va bien faloir s’y faire ! Rigolade et éclaboussures garanties !
Force est de constater qu’il nous manque un sac à dos ! Bon, sûrement resté dans le GMC. Les enfants se couchent. Nous retournons à Alamo et après 4 fois la même explication et un brave homme qui fait tout son possible pendant 20mn : rien à faire : le GMC a été loué entre temps . Adieu le sac et les affaires à l’intérieur ! Au moins j’ai expérimenté mon anglais. Retour à l’hôtel. On est crevé et on s’endort vite mais à 4:00 : réveil et plus question de fermer l’oeil. Et cela se reproduira encore longtemps…
21/06
A une heure plus décente et après un copeux petit déjeuner, nous partons. Au moment de ranger les bagages, nous relevons un siège et découvrons tout honteux, le sac à dos manquant ! Tout ça pour ça !
Allez, c’est parti ! En route pour Death Valley. Merveilleux petit GPS qui nous guide sur ces routes pleines de voies. La vitesse est limitée. 2h00 plus tard nous nous arrêtons à Lancaster à notre premier Walmart faire les courses : priorité la fameuse glacière. Ouaouh : qui disait qu’on avait du mal à trouver de la salade et des fruits ! Tout est dispo, très frais et bien conçu pour les touristes que nous sommes : rien à couper, rien à laver… Nous repartons. Quelques petites frayeurs plus tard (nous ne trouverons jamais le manuel d’utilisation du Toyota) : bon, je vous la fait version polie « Mince ! : pourquoi je ne puis-je enlever la clef du contact : ha ! Faut être sur Parking » « Zut ! : pourquoi je peux pas passer en position Drive ? Ha ! y’a la sécurité qui a blogué le frein » : il suffit de freiner fort pour débloquer : dixit un vrai cow-boy : le seul être humain que j’ai trouvé en plein désert devant un passage à niveau avec le chapeau, les bottes et l’accent machonné au chewing gum . Faut dire qu’on est là depuis 20mn à attendre que ce train long comme un jour sans pain finisse de passer. Après 200 km sans un feu rouge, ça fait un peu étrange tout ça !
Nous arrivons enfin à Death Valley. Rassurée, je trouve enfin une station d’essence (au moins 150 km sans en voir une…) et fais mon premier plein, aidée par une charmante caissière aux immenses ongles roses fluo. Bref, j’apprends ma leçon : pour payer, c’est Fastpay avec la carte ou Payinside. Et je mets du Regular (le moins cher fait tout aussi bien l’affaire).

Nous nous installons au premier hôtel réservé : le Stovepipe Wells (la chambre est bof, moins belle que sur le site, mais propre : pour la nuit ça ira). Histoire de se dégourdir les jambes, et vu la chaleur (on doit être autour de 42 ce qui n’est pas si pire finalement pour le coin) nous prenons grand plaisir à nous jeter dans la piscine. Ahhhh que c’est bon ! Surtout dans un décor pareil. Ces, comment dire, “vastitudes” nous éblouissent autant que le soleil. Même avec les lunettes, la clarté est telle que j’ai les yeux qui me brûlent (cela m’arrive régulièrement mais là, c’est presque tous les jours…)
Après la baignade, Nous voulons acheter le National Pass mais la cabane des rangers est fermée. Direction Sand Dunes juste à côté. Nous nous balladons une petite heure dans les dunes. Gaffe aux serpents d’après le magazine, mais là tout va bien Lumière de fin d’après-midi, c’est magnifique !



Nous repartons pour Artiste Drive. Je ferai bien un saut jusqu’à Bad Water

Mais les ombres montent et j’ai peur d’arriver ensuite trop tard pour Artiste Palette la bien nommée ! Que c’est beau !


Retour pour un dodo bien mérité.
22/06
Départ matinal pour Zabriskie Point. Trop tôt pour l’ouverture de la cabane des Rangers. Une lumière rasante sur Sand Dunes et je ne peux m’empêcher de faire quelques photos de plus.


Le soleil est levé quand nous arrivons mais le seul couple déjà présent sur place nous explique que la présence importante d’ombres les a obligé à attendre de toute façon pour les photos. Nous emplissons nos yeux de ce spectacle.




Dante’s view est notre prochain arrêt. Bigre, il fait froid : polaire bienvenue ! Nous croisons un autre jeune couple italien en voyage de noce, et aussi notre première espèce locale : un lézard à corne de désert.



En route pour Las Vegas ! Et quelle route !


Il est trop tôt pour le check’in. Direction l’outlet au Sud du Strip. Notre fils retrouve ses marques favorites : la CB chauffe pour lui bien que les prix ne soient pas si extrordinaires. Nathan ne veut rien, Mon mari Remarque d’un air circonspect la largeur des vêtements (même ceux en S) et moi j’ai le choix entre style mémère ou nymphette. J’abandonne même les idées de chaussures ! Allez direction le Golden Nugget.

Vive le Valet Parking et les bagages apportés dans la chambre ! Ma famille me regarde avec surprise distribuer les billets de 1$. Je leur explique la notion de pourboire aux USA ! Nous sommes fatigués et nous contentions de faire un tour à côté de l’hôtel pour attendre l’heure du diner. Une jolie petite wedding chapel et la Stratosphère qui semble proche devant nous, mais s’éloigne coquinement à chaque pas que nous faisons. Non décidément, il fait trop chaud ! Je propose le buffet du Golden Nugget. Je m’attends à faire la queue, mais non, nous rentrons de suite et Adrien et Nathan se jettent sur tout ce qui semble fris ou pané ; Francesco et moi, sur les crudités, et les fruits ! Différence de génération !
23/06
Déjeuner pantagruélique au buffet ! Mais ce n’est rien à côté des assiettes de certains. Les garcons jettent l’éponge : ils ne peuvent rivaliser ! Du monde, du bruit. J’en ai déjà assez. Je propose de s’éloigner pour la matinée car nous réservons le Strip pour l’après-midi et la soirée. Miracle, les jeunes sont d’accord. Nous partons pour Red Rock Canyon : un excellent apéritif pour l’ouest américain. Des lièvres gambadent.Pour être rouge, c’est rouge ! Nous apprécions la ballade.




Tout est nouveau pour nous, y compris les 8 ou 9 feux (rouges aussi) qui s’alignent devant nous tous les 50mètres au retour. Redéjeuner au buffet pour bénéficier de 2 buffets gratuits pour 2 payés. Vu la circulation en ville, je decide que nous nous déplacerons en taxi. Franchement, ce n’est vraiment pas cher et cela m’a donné l’occasion de discuter avec les chauffeurs. Nous sommes largués devant le Venetian. Nous connaissons Venise et, en clignant les yeux, on pourrait s’y croire.

L'eau est quand même un peu moins bleue dans la vraie Venise ! 😉



Le Paris et son ambiance plus sombre me plaisent moins. Le Caesar est assez beau aussi.

Nous profitons du spectacle des fontaines du Bellagio. Km à pied, chaleur : l’après-midi passé vite. Hamburgers et salade vite fait. Maintenant, photos de nuit !



Re spectable au Bellagio. Nous reprenons un taxi pour la Stratosphère et je m’essaye aux photos sans trépied puisque c’est interdit de grimper avec. Des liftiers s’empressent de nous faire la conversation. Faut dire que ce ne doit pas être réjouissant de passer ses journées dans un ascenseur !

Il y a des fous qui font des manèges suspendus dans le vide. Adrien qui faisait le bravache n’insiste pas. Re taxi pour rentrer et dodo avec pause grands yeux ouverts pendant 1:00 comme d’habitude!
24/06
Ce matin, je veux prendre des sous à l’ATM (nos DAB). Mais celui de l’hôtel ne permet de prendre qu’une somme limitée avec 3$ d’intérêts. Nous sortons à pied à la première banque à côté de l’hôtel. Au moins je récupère un plus gros montant et avec moins de frais. Nous revenons chercher la voiture pour faire nos courses. Le premier “grocery “ donné par le Gps est minable. Finalement je trouve le moyen d’insérer la recherche d’un walmart : il m’en donne un à quelques miles de là. Super : on fait le plein car cet après-midi : départ pour Valley Of Fire ! Je prévois le picnique du soir dans le parc : un de nos plus beaux !
Quelques gouttes lorsque nous quittons Las Vegas. Quelques dollars au Valet parking et 1:30 plus tard, nous arrivons. Je repère un parking avec de superbes trucks. Pour un peu je descendrais bien pour faire quelques photos. Mais j’ai égalementhâte de poursuivre et ne suis pas ma première inspiration. Dommage, je n’aurai aucune photo de camion US avec leurs pots d’échappement en l’air.
Après avoir enfin acheté le fameux pass, nous passons pas mal de temps sur la partie basse du parc



"Scream"

et finissons par la ballade vers White Dome. Dès que nous passons le Visitor Center, le spectacle deviant enchanteur. Mince, si j’avais su, nous serions montés plus vite. Nous déclinons les premiers trails proposés le long de la route pour celui de White Domes.



J’aurais bien voulu tous les faire tellement je suis conquise. Ce dernier se fera hélas dans l’ombre car les nuages se disputent avec le soleil. Au moment où le soleil se couche, nous nous installons sur une aire de picnique et dinons devant un ciel moiré de rose. J’ai vraiment adoré ce parc, surtout la partie haute !


Retour en pleine nuit à Las Vegas. Nous n’avons que survolé cette ville, amusés par l’ambiance, étonnés par ces décors plutôt bien realisés, mais pas franchement conquis, du moins nous, les parents. Las Vegas reste le meilleur souvenir de Nathan. Dernière nuit sur place.
25/06 : Après quelques courants d’air glacés à la sortie de l’ascenseur (ah la clim !!!), un coup d’oeil à la piscine avec son toboggan qui passe dans l’aquarium aux requins (même pas testée : trop de monde…) et un check out rapide, en route pour Grand Canyon ! Sur la route, le Lake Mead et son barrage. Un pont en cours de construction : c’est l’occasion d’essayer mon zoom que je n’ai que depuis peu. Avec le téléconvertisseur, encore plus près !



Route sans encombre pour le Grand Canyon. Nous sommes aux Yavapai Lodge. Le temps une fois de plus est gris et morose. Evidemment, en sortant de la chambre, nous oublions la clé magnétique à l’intérieur. Francesco et Adrien attendent donc avec les bagages, pendant qu’avec Nathan, je vais refaire une autre clé. En sortant du parking, un bus est à l’arrêt depuis un moment devant moi et un autre véhicule qui perd soudain patience. Je vois les feux de recul s’allumer. Il ne m’a pas vu et donne un grand coup d’accélérateur pour démarrer. Sa voiture réagit trop bien. Même pas le temps de klaxonner que me voilà emboutie. Quel fracas ! J’imagine les morceaux de mon Toyota pendant pitoyablement sur le bitume, et le temps que je vais perdre alors que le reste de ma famille m’attend devant la porte fermée de la chambre à 2km de là… Voilà donc le grain de sable dont j’avais peur ! Mais en sortant, surprise : seule la plaque d’immatriculation est par terre et un jeune français blanc de confusion me présente toutes ses excuses. Tout ce bruit et même pas une égratignure ! Costauds les Toyota Sequoia !
Nous empruntons un tournevis au Gift shop (pour rien, car je perdrai cette plaque la semaine suivante au retour d’une piste !) et réparons le dommage.
Quel soulagement ! Reste un autre souci : le ciel gris, gris, gris. A peine installés, Francesco et moi faisons rapidement les 400 mètres pour atteindre la rim : C’est grandiose mais désespérément gris ! J’essaie le zoom sur des geais bleux mais le résultat n’a pas l’air fameux.
Mon mari essaie de me remonter le moral mais l’espoir d’un merveilleux coucher de soleil sur le Grand Canyon s’évanouit aussi vite que tombent les premières gouttes. Nous dinons à la cafétéria : ce sera le pire souvenir culinaire de ces vacances.
26/06 : Toujours après une nuit entrecoupée, nous nous réveillons pour zieuter d’un air anxieux le ciel. Bingo ! Tout bleu. Je presse mon mari qui prépare en vitesse 2 yaourts et quelques cookies à grignoter. Les garçons dorment. Au bord de la Rim, j’ai enfin une lumière correcte pour mon appareil. Je shoote à tout va et nous parcourons la rim après notre petit déjeuner devant ce spectacle de la nature.
]
Je repère quelques nuages et je sens que cela va changer rapidement. Nous revenons à la chambre, et une fois prêts à partir, le ciel s’est remis au gris. Pire : l’orage éclate et nous voila coincés dans la voiture près de l’arrêt de bus pour la Hermist Road. Nous nous contenterons des poins de vue de la Hermist Road, la rando prévue étant abandonée. 10mn plus tard, armés de Kway, nous grimpons dans le bus. Certains arrêts sont en travaux mais nous passerons la matinée à arpenter les autres. Parfois un coin de ciel bleu. Mais il ne faut pas rêver. Nous quittons donc Grand Canyon, poursuivis par un orage qui me laisse à peine le temps de préparer les sandwiches avant d’éclater sur nous avec une violence terrible.
Certains sont encore en train de faire des photos, s’aggripant à tout et n’importe quoi pour ne pas perdre l’équilibre ! Même en voiture, c’est impressionnant. Nous partons donc pour Page en Arizona. Sur la route encore des points de vue.
Ciel bleu et nuages alternent. Nous passons par des vallées aux couleurs improbables et à la poussière tournoyante qui nous empêche de sortir.
Enfin, un apercu du lac Powell au loin.C’est le moment d’une petite pause et d’une photo bien sûr. Toujours pressée d’aller voir, je claque la portiere un peu trop vite, hélas, pour le majeur de ma main droite.
Me voilà glapissante devant le reste de la famille qui se décompose et n’ose regarder si un morceau git au sol. Non, le doigt n’est que pincé, mais gonfle et prend rapidement une teinte violette. Ayant déjà cassé un doigt, je sais que celui-là ne l’est pas. Un peu de glace (merci la glacière !) me fait passer du stade glapissante au stade gémissante… Après 2 ou 3 jours, je garderai une insensibilité désagréable qui mettra un mois pour disparaître. Tant pis, il faut continuer. Mon mari propose de prendre le volant. Mais maintenant que je maîtrise le pied gauche, on va pas recommencer les coups de frein intempestifs ; je garde donc le volant (avec 9 doigts ; c’est suffisant !)Le décor est à mon goût : nous passons devant le golf de Page sur fond de pierres roses. Surpris, nous ne comptons pas moins de 7 ou 8 églises d’affilée avant d’arriver à notre motel : le Bashfull Bob. Bob est d’une gentillesse rare. Il nous donne les clés d’un vrai petit appartement où nous allons passer les 5 prochaines nuits. C’est spatieux avec un séjour, 2 chambres, SDB et cuisinette, terrasse des 2 côtés avec barbecue. Les murs sont repeints, la moquette par contre vieillotte, la SDB encore plus, et le mobilier de cuisine moyennement propre. Ce n’est pas le grand luxe, mais tout cela pour 46$ la nuit. Franchement, après un léger désappointement, nous finirons par apprécier les avantages de cette chambre et en garderons un bon souvenir. Allez, c’est parti pour Dîner. Le Ken old west fera l’affaire. Délicieuse viande et bar à salade apprécié avant une bonne nuit (par petits bouts) de repos. C’est que demain, il s’agit d’une journée qui me tient particulièrement à coeur. J’ai téléphone à Paria Outpost pour me faire confirmer l’heure de notre rendez-vous. Nous avons choisi de visiter Coyotte Buttes Sud avec un guide. Ce ne sera ni Susan ni Steve mais leur employé Kurt .Steve m’explique que nous avons bien de la chance car il a plu le matin même et les températures s’étant raffraichies, nous pourrons débuter à 8:00 au lieu des 5:00 prévues par mail quelques mois auparavant. En voilà une bonne nouvelle ! Attention 8:00 chez Paria, c’est 7:00 à Page… (question de fuseau…).
La suite d'ici peu...
Monnaie pour pourboire aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
Hôtels à Yogyakarta? English translation pending
bonsoir,
pour finir mon voyage en juillet, je pense me poser à Yogyakarta pour 3 jours afin de visiter Pranbanan et borobudur.
Quels hotels me conseillez vous?
Bye
pour finir mon voyage en juillet, je pense me poser à Yogyakarta pour 3 jours afin de visiter Pranbanan et borobudur.
Quels hotels me conseillez vous?
Bye
Hôtel LTI Titanic Beach English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin juin début juillet 2 semaines à Hourghada à l'hotel LTI Titanic Beach, J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà été dans cet hôtel et me donner ses impressions : propreté, nourriture, acceuil etc...
Merci de vos réponses
Nous partons fin juin début juillet 2 semaines à Hourghada à l'hotel LTI Titanic Beach, J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà été dans cet hôtel et me donner ses impressions : propreté, nourriture, acceuil etc...
Merci de vos réponses
Faire l'Apache Trail de Phoenix, Arizona English translation pending
Bonjour,
Arrivant tard la veille à Phoenix (et avec 3h00 de décalage horaire), je pense faire un premier jour de voyage AZ/NM avec :Transfert Aéroport vers Apache Junction (1h00) Apache Trail jusqu'à Globe via Goldfield / Lost Dutchman / Tortilla Flat / Roosevelt / Tonto NM (3h00 + visites) Transfert Globe vers Tucson pour Y dormir (2h30)
2 questions spécifiques : Quels sont les meilleures haltes sur l'Apache Trail (avec 3 enfants de 9 à 13 ans) ? Faut il aller au bout ou se contenter de faire demi-tour à Tortilla Flat ?
Plus généralement, qu'en avez vous pensé ? Merci
Arrivant tard la veille à Phoenix (et avec 3h00 de décalage horaire), je pense faire un premier jour de voyage AZ/NM avec :Transfert Aéroport vers Apache Junction (1h00) Apache Trail jusqu'à Globe via Goldfield / Lost Dutchman / Tortilla Flat / Roosevelt / Tonto NM (3h00 + visites) Transfert Globe vers Tucson pour Y dormir (2h30)
2 questions spécifiques : Quels sont les meilleures haltes sur l'Apache Trail (avec 3 enfants de 9 à 13 ans) ? Faut il aller au bout ou se contenter de faire demi-tour à Tortilla Flat ?
Plus généralement, qu'en avez vous pensé ? Merci
Croisière Costa "Perles de l'océan Indien" English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons mon mari et moi le 15 janviers de la réunion pour une croisière de 15 jours avec costa qui s'appelle per le de l'océan indien. On aurait aimé avoir des témoignages de personnes qui ont déjà fait cette croisière. Si des personnes partent à la mâme date que nous n'hésitez pas à nous contacter.
à bientôt. Et j'attend tous vos témoignages. 😎
Mon voyage à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus de Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens vous faire un petit compte rendu de mon voyage de noces à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus à Bayahibe.
Nous sommes partis du 9 au 23 novembre 2008, avec la compagnie Air France, et Vacances Transat comme tour opérateur.
Je vais essayer de faire court, en vous donnant un maximum d'informations! LA CHAMBRE Nous étions logés dans la section Palace de l'hôtel. Au 1er abord, nous avons été déçus de la chambre, les 4 étoiles sont une norme locale, et non française! 😉 Les chambres sont composées de 2 lits doubles, 1 salle de bain avec baignoire et sèche-cheveux (on en trouve plus des comme ça chez nous, mais ça sèche!), une pendrie et un placard, très bien pour ranger les valises. Il y a aussi un mini-bar de boissons sans alcool (rempli tous les jours si vous consommez), et un coffre fort gratuit (le notre était plein, il vaut mieux ne rien laisser de valeur en évidence). Il y a aussi une petite terrasse avec une table et 2 chaises de jardin. La chambre est climatisée, mais non ne mettions jamais la clim, nous n'avions le soleil qu'en début de matinée. Le ménage est fait tous les jours, par contre, ils ne sont pas maniaques comme chez nous! Petite précision : le linge ne sèche pas... La chaleur est tellement humide que même les vêtements dans l'armoire sont humides, même nos chaussures en cuir se sont retrouvées avec du moisi dessus! Un coup d'essuie-tout et c'était parti mais c'est surprenant à la vitesse que ça vient! En résumé, la chambre est suffisante pour le temps qu'on y passe... LA STRUCTURE L'hôtel est tellement gigantesque que nous n'avons pas réussi à trouver la salle pour la réunion du tour opérateur le lendemain de notre arrivée... Il faut bien faire la différence entre le beach et le palace, il y a ainsi 2 fois les même choses (buffet, bureau des représentants...), donc quand on vous dit beach ou palace, ne confondez pas! L'hôtel est un complexe très bien entretenu, vous croiserez toujours un jardinier, un serveur, une femme de chambre ou tout autre membre de l'hôtel sur votre route, en ponctuant votre rencontre d'un "hola!", ils sont tous très polis. L'hôtel est les pieds dans l'eau, 3 piscines sont à votre disposition (2 pour le beach), au moins 3 bars ouverts toute la journée (2 pour le beach) qui vous servent des cocktails délicieux! Ils ont aussi en libre service les boissons non alcoolisées. LES RESTAURANTS Nous mangions souvent au buffet international (1 au palace, 1 au beach). Les petits déjeuners sont monstrueux, il y a de tout! Les repas sont pas mal aussi, mais peu variés, il faut dire qu'il y a quand même un sacré choix pour ne pas manger tous les jours la même chose. Les pizzas de la pizzéria sont bonnes, mais il ne faut pas y aller à l'heure de pointe (vers 8 heures), car les rapaces sont de sortie! On fait tous la queue avec notre assiette en attendant que le pizzaïolo cuise et découpe ses pizzas, mais le souci c'est que des personnes vont repartir avec 5 à 6 parts dans leur assiette, donc la moitié des gens doivent attendre les autres pizzas pour manger... Pour les autres restaurants, il faut réserver le matin pour le lendemain. Il faut par contre se lever de bonne heure si vous voulez manger au Viva Café! Les réservations commencent à 8 heures, mieux vaut être dans la file d'attente à 7h45... Nous les avons tous testés, je vous donne nos impressions : - le Roca Grill, restaurant de grillades de viandes et de poissons. Les entrées et les desserts sont en buffet, ils servent seulement le plat principal en entrée. C'est le restaurant que nous avons le moins apprécié en qualité de nourriture. Les assiettes sont trop copieuses, la viande n'est pas bonne (ils ne savent pas vraiment la préparer), les garnitures un peu absentes. Le poisson ça va, mais sans sauce, on s'en lasse vite... Par contre, le crde est très joli. Nous avons eu la chance d'être placés tout près de la mer... - El Palco, le restaurant italien des propriétaires. Délicieux! Vraiment rien à redire sur la cuisine. La salle de restaurant fait penser à un théâtre, c'est très chic, on se sent un peu mal à l'aise de venir en tongs! Par contre, le service est extrèmement lent... Nous y sommes allés 2 fois, la 1ère fois pour le service de 21 heures (ça a été), et la seconde au service de 20 heures, et ça a été la catastrophe... 2 heures pour manger 3 plats, on a bien failli partir sans manger notre dessert tellement on en avait marre... Le pire c'est qu'il n'y avait pas grand monde dans le restaurant, on ne sais vraiment pas ce que faisaient les serveurs... - Le Viva Café, un restaurant de cuisine méditerranéenne. Il n'y a pas beaucoup de place, donc c'est très calme. La cuisine est bonne, mais c'est le cadre qui fait tout le charme de ce restaurant. On mange sous une tente au bord de la mer. Le service n'est pas très rapide mais comme il n'y a pas de cuisine sur place, les serveurs doivent faire un peu de chemin pour rapporter les plats. LES ANIMATIONS Les animations ont lieu à la piscine de chaque complexe. Elles ont lieu de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Au programme : aquagym, concours de pétanque, concours de fléchettes, tournoi de water polo, tournoi de beach volley, compétitions de kayak ou de bateau... sans oublier les cours de danse! Merengue, bachata, salsa... L'équipe est très dynamique et compétente, ne force pas la main de ceux qui ne veulent pas participer. Nous retrouvons les animateurs le soir pour les spectacles à la salle de spectacle du Beach. Il y a vraiment des spectacles de qualité (nous avons vu Aladdin, et un spectacle de cabaret "Paillettes" qui nous ont époustouflé). Les costumes et décors sont magnifiques, les chorés dynamiques et les animateurs encore là très pros. A voir absolument! LES EXCURSIONS Les tours opérateurs proposent des excursions pour découvrir les beautés de l'île. Après, c'est au choix de chacun : certains dirons que les tours opérateurs s'en mettent plein les poches, d'autres qu'ils pratiquent à peu près les même tarifs qu'à l'extérieur, que les prestataires extérieurs ne sont pas assurés... Bref, vous choisirez celui que vous voulez, toujours est-il qu'ils proposent tous à peu près les même excursions, plus ou moins complètes. Nous avons choisi de faire les excursions par notre tour opérateur, mais je vous le déconseille, du moins si vous voulez partir à la découverte de l'île de Saona. Nous avons été très déçus, l'île est réputée pour être déserte et être un décor de carte postale, il n'en est rien... Nous sommes partis en catamaran, et sommes arrivés sur une plage pleine de transats... Nous étions au moins 500 touristes sur la même plage, des cabanes étaient faites pour les buffet (soit dit en passant, nous avons mangé la nourriture de l'hôtel). Au bout de 3 heures, nous sommes repartis, et avons fait une escale à la piscine naturelle... Déception aussi, nous aurions du voir des étoiles de mer, mais le catamaran ne pouvait pas s'en approcher car il n'y avait pas assez de fond... Donc prenez bien le temps de comparer les excursions de votre tour opérateur, avec celles des prestataires extérieurs (2 français sont installés dans les ruelles en dehors de l'hôtel : Captain'Pat, et Quepe Tours, n'hésitez pas à les contacter avant votre départ, ou à faire des recherches sur le net, captain pat à un site internet). Nous avons fait une seconde excursion, et nous en sommes ravis! Ca s'appelle le Safari. Ce n'est pas l'hôtel qui organise l'excursion, mais "Bayahibe Runners" (ils ont un site internet aussi), à voir si en passant par eux directement c'est pas moins cher... Nous avons visité le pays et vu comment vivent les gens, innoubliable, mais vous verrez par vous même! Voila pour nos vacances, nous avons passé 2 semaines magiques. Petit point important : si vous faites le safari, n'hésitez pas à emmener des crayons ou des petites choses pour les enfants, ils seront très très contents, car ils n'ont rien... Autre petit point : emmenez aussi des vêtements, pour les enfants pauvres, mais aussi pour marchander... Si vous faites un petit cadeau au vendeur, il vous fera un rabais (sortez le quand même après avoir déjà bien négocié le prix!) J'espère vous voir fait un compte rendu bien détaillé, si je vois autre chose, je rajouterais des infos! Bon voyage!
Je viens vous faire un petit compte rendu de mon voyage de noces à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus à Bayahibe.
Nous sommes partis du 9 au 23 novembre 2008, avec la compagnie Air France, et Vacances Transat comme tour opérateur.
Je vais essayer de faire court, en vous donnant un maximum d'informations! LA CHAMBRE Nous étions logés dans la section Palace de l'hôtel. Au 1er abord, nous avons été déçus de la chambre, les 4 étoiles sont une norme locale, et non française! 😉 Les chambres sont composées de 2 lits doubles, 1 salle de bain avec baignoire et sèche-cheveux (on en trouve plus des comme ça chez nous, mais ça sèche!), une pendrie et un placard, très bien pour ranger les valises. Il y a aussi un mini-bar de boissons sans alcool (rempli tous les jours si vous consommez), et un coffre fort gratuit (le notre était plein, il vaut mieux ne rien laisser de valeur en évidence). Il y a aussi une petite terrasse avec une table et 2 chaises de jardin. La chambre est climatisée, mais non ne mettions jamais la clim, nous n'avions le soleil qu'en début de matinée. Le ménage est fait tous les jours, par contre, ils ne sont pas maniaques comme chez nous! Petite précision : le linge ne sèche pas... La chaleur est tellement humide que même les vêtements dans l'armoire sont humides, même nos chaussures en cuir se sont retrouvées avec du moisi dessus! Un coup d'essuie-tout et c'était parti mais c'est surprenant à la vitesse que ça vient! En résumé, la chambre est suffisante pour le temps qu'on y passe... LA STRUCTURE L'hôtel est tellement gigantesque que nous n'avons pas réussi à trouver la salle pour la réunion du tour opérateur le lendemain de notre arrivée... Il faut bien faire la différence entre le beach et le palace, il y a ainsi 2 fois les même choses (buffet, bureau des représentants...), donc quand on vous dit beach ou palace, ne confondez pas! L'hôtel est un complexe très bien entretenu, vous croiserez toujours un jardinier, un serveur, une femme de chambre ou tout autre membre de l'hôtel sur votre route, en ponctuant votre rencontre d'un "hola!", ils sont tous très polis. L'hôtel est les pieds dans l'eau, 3 piscines sont à votre disposition (2 pour le beach), au moins 3 bars ouverts toute la journée (2 pour le beach) qui vous servent des cocktails délicieux! Ils ont aussi en libre service les boissons non alcoolisées. LES RESTAURANTS Nous mangions souvent au buffet international (1 au palace, 1 au beach). Les petits déjeuners sont monstrueux, il y a de tout! Les repas sont pas mal aussi, mais peu variés, il faut dire qu'il y a quand même un sacré choix pour ne pas manger tous les jours la même chose. Les pizzas de la pizzéria sont bonnes, mais il ne faut pas y aller à l'heure de pointe (vers 8 heures), car les rapaces sont de sortie! On fait tous la queue avec notre assiette en attendant que le pizzaïolo cuise et découpe ses pizzas, mais le souci c'est que des personnes vont repartir avec 5 à 6 parts dans leur assiette, donc la moitié des gens doivent attendre les autres pizzas pour manger... Pour les autres restaurants, il faut réserver le matin pour le lendemain. Il faut par contre se lever de bonne heure si vous voulez manger au Viva Café! Les réservations commencent à 8 heures, mieux vaut être dans la file d'attente à 7h45... Nous les avons tous testés, je vous donne nos impressions : - le Roca Grill, restaurant de grillades de viandes et de poissons. Les entrées et les desserts sont en buffet, ils servent seulement le plat principal en entrée. C'est le restaurant que nous avons le moins apprécié en qualité de nourriture. Les assiettes sont trop copieuses, la viande n'est pas bonne (ils ne savent pas vraiment la préparer), les garnitures un peu absentes. Le poisson ça va, mais sans sauce, on s'en lasse vite... Par contre, le crde est très joli. Nous avons eu la chance d'être placés tout près de la mer... - El Palco, le restaurant italien des propriétaires. Délicieux! Vraiment rien à redire sur la cuisine. La salle de restaurant fait penser à un théâtre, c'est très chic, on se sent un peu mal à l'aise de venir en tongs! Par contre, le service est extrèmement lent... Nous y sommes allés 2 fois, la 1ère fois pour le service de 21 heures (ça a été), et la seconde au service de 20 heures, et ça a été la catastrophe... 2 heures pour manger 3 plats, on a bien failli partir sans manger notre dessert tellement on en avait marre... Le pire c'est qu'il n'y avait pas grand monde dans le restaurant, on ne sais vraiment pas ce que faisaient les serveurs... - Le Viva Café, un restaurant de cuisine méditerranéenne. Il n'y a pas beaucoup de place, donc c'est très calme. La cuisine est bonne, mais c'est le cadre qui fait tout le charme de ce restaurant. On mange sous une tente au bord de la mer. Le service n'est pas très rapide mais comme il n'y a pas de cuisine sur place, les serveurs doivent faire un peu de chemin pour rapporter les plats. LES ANIMATIONS Les animations ont lieu à la piscine de chaque complexe. Elles ont lieu de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Au programme : aquagym, concours de pétanque, concours de fléchettes, tournoi de water polo, tournoi de beach volley, compétitions de kayak ou de bateau... sans oublier les cours de danse! Merengue, bachata, salsa... L'équipe est très dynamique et compétente, ne force pas la main de ceux qui ne veulent pas participer. Nous retrouvons les animateurs le soir pour les spectacles à la salle de spectacle du Beach. Il y a vraiment des spectacles de qualité (nous avons vu Aladdin, et un spectacle de cabaret "Paillettes" qui nous ont époustouflé). Les costumes et décors sont magnifiques, les chorés dynamiques et les animateurs encore là très pros. A voir absolument! LES EXCURSIONS Les tours opérateurs proposent des excursions pour découvrir les beautés de l'île. Après, c'est au choix de chacun : certains dirons que les tours opérateurs s'en mettent plein les poches, d'autres qu'ils pratiquent à peu près les même tarifs qu'à l'extérieur, que les prestataires extérieurs ne sont pas assurés... Bref, vous choisirez celui que vous voulez, toujours est-il qu'ils proposent tous à peu près les même excursions, plus ou moins complètes. Nous avons choisi de faire les excursions par notre tour opérateur, mais je vous le déconseille, du moins si vous voulez partir à la découverte de l'île de Saona. Nous avons été très déçus, l'île est réputée pour être déserte et être un décor de carte postale, il n'en est rien... Nous sommes partis en catamaran, et sommes arrivés sur une plage pleine de transats... Nous étions au moins 500 touristes sur la même plage, des cabanes étaient faites pour les buffet (soit dit en passant, nous avons mangé la nourriture de l'hôtel). Au bout de 3 heures, nous sommes repartis, et avons fait une escale à la piscine naturelle... Déception aussi, nous aurions du voir des étoiles de mer, mais le catamaran ne pouvait pas s'en approcher car il n'y avait pas assez de fond... Donc prenez bien le temps de comparer les excursions de votre tour opérateur, avec celles des prestataires extérieurs (2 français sont installés dans les ruelles en dehors de l'hôtel : Captain'Pat, et Quepe Tours, n'hésitez pas à les contacter avant votre départ, ou à faire des recherches sur le net, captain pat à un site internet). Nous avons fait une seconde excursion, et nous en sommes ravis! Ca s'appelle le Safari. Ce n'est pas l'hôtel qui organise l'excursion, mais "Bayahibe Runners" (ils ont un site internet aussi), à voir si en passant par eux directement c'est pas moins cher... Nous avons visité le pays et vu comment vivent les gens, innoubliable, mais vous verrez par vous même! Voila pour nos vacances, nous avons passé 2 semaines magiques. Petit point important : si vous faites le safari, n'hésitez pas à emmener des crayons ou des petites choses pour les enfants, ils seront très très contents, car ils n'ont rien... Autre petit point : emmenez aussi des vêtements, pour les enfants pauvres, mais aussi pour marchander... Si vous faites un petit cadeau au vendeur, il vous fera un rabais (sortez le quand même après avoir déjà bien négocié le prix!) J'espère vous voir fait un compte rendu bien détaillé, si je vois autre chose, je rajouterais des infos! Bon voyage!
Premières heures sur Bangkok English translation pending
Voici pour changer un peu des questions, les impressions et/ou habitudes (6eme fois en mars prochain) que l'on peut avoir en arrivant de l'Europe dans la Cité des Anges : à chacun d'ajouter son expérience à la lecture de ce post. 😉
L'avion vient d'aterrir de nuit (arrivée Etihad ou Emirates entre 18H30 et 19H) et il faut emprumpter les magnifiques tapis roulants de l"aéroport pour rejoindre l'immigration sans passer par la case Change car il me reste 1 500 bahts du voyage précédent. Formalités toujours bien organisées (effectués en moins de 45mn) on attend ses bagages et on discute avec quelques français (certains sont perdus et demandent des infos ou comment trouver un taxi = suivez moi !). Une fois dans le taxi (on ne prend pas ceux à la dépose pour économiser 50 bahts car c'est digne des radins mais le guichet officiel 😉), on a deja des sourires et le chemin devient habituel jusqu'à Sukhumvit pour arriver vers 20h soi 5 au... Royal Benja 😇 !! (Lol pas pu résisté c'est pour Boum et Asiaonly). Prise en charge de la chambre dans l'étage le + élevé pour avoir les illuminations du quartier ; je comtemple toujours au moins 10mn ce "spectacle" hypnotisant à mes pieds; la douche qui suit est probablement la meilleure et la plus longue du séjour car elle permet de quitter l'atmosphère européenne pour vous faire entrer dans celle de l'Asie... Il faut alors profiter pleinement du moment. C'est pas tout mais vers 21H30 je remonte la soi 5 pour musarder sur les soi alentours et profiter de la population, du grouilement et de la temperature ambiants. La terrasse du Gulliver est pleine d'occidentaux (anglo saxons la plupart) et deja vous entendez les premiers "foot massage cheap, do you come from", les taxis vous accostent auxquels vous répondez par un non de la tête ou un sourire de connivence... et les vendeurs sourds muets sont toujours bien là, les mini restaurants de rues sont pleins et tout respire l'Ailleurs. Je file jusqu'à soi Cowboy au Baccarat voir le mini show (le plus étudié du coin 😛) de 23h et boire une Baccardi Lemon (pour la gent masculine lectrice, je recommande l'établisseemnt et surtout de regarder le comptoir fait de glaces ou lever la tete pour admettre que vous êtes vraiment en Thailande 😉). 15 mn sont suffisantes je ne retournerai pas dans cet établissement de tout mon voyage. 23h30 direction le debut de la soi 3 pour prendre 2 kebabs (version thaie au poulet et au boeuf, agrémenté d'une sauce forte) que l'emmene dans un petit restaurant à 100m au coin de la demi-rue du quartier arabe (soi 3-2 ?) et la grande avenue : je commande un Kao Pat Kai et une Nam soda (40 bahts le tout) et je deguste peinard tout en regardant la "faune" ambiante et notamment un groupe de "ladyboys" qui essaie d'alpaguer le client !! Le restau est leur point de ralliement et il y a aussi une simili coiffeuse qui occupe un bout de table. Puis je m'attable à l'un des restau arabes pour commander un narguilé aux fruits que je deguste aux sons d'un match de football en provenance des Emirats. J'y reste ne bonne heure en ressemblant à un monstre qui crache de la fumée sans arret !! Population et usages différents : mais la diversité est là ! Retour soi 5 et le Foodland ouvert 24h/24 pour les courses d'usages (la Nam Soda, le shampoing, etc), je m'arrete au 7/11 pour le plaisir d'entendre le "ding ding" caractéristique et sympatique de cet établissement puis dodo hotel car il est deja deja presque 2h du mat. Le lendemain, après un solide petit dejeuner, ce sera le Change (le chinois de l'agence de voyage soi 7-3 est très compétitif) et le BTS pour le MBK; je musarde dans des endroits connus, j'achete une belle copie de montre (5 000 bahts la chose en moyenne mais top qualité, préalablement commandée par un ami de France): ca permet de vérifier son état tout au long du voyage et de la ramener si constatation de défauts ou d'anomalies (on ne sait jamais, meme si la maison est fiable...). Puis 2h de foot massage aupres de mon masseur habituel ou là j'oublie tout (ou presque car je suis adepte du massage "strong") lequel est dans le MBK. Achat de pantalons ou jeans nécessaires à la poursuite du voyage ainsi qu'une carte pour le mobile (et oui faut y penser 😛). Vers 16h je file sur Hua Lumpong par le MRT pour me ballader dans Chinatown et voir si le Boudhha en or est touours là !! Lle reste est une autre histoire car le lendemain sera de me lever tot pour aller dans un pays limitrophe (en mars ce sera la Birmanie) avant de revenir après 3 semaines pour filer 10 jours dans le Golfe de Thailande !
PS Il est presque 19H et il fait froid sur Paris. Vivement le 1er mars 😉😉 !
L'avion vient d'aterrir de nuit (arrivée Etihad ou Emirates entre 18H30 et 19H) et il faut emprumpter les magnifiques tapis roulants de l"aéroport pour rejoindre l'immigration sans passer par la case Change car il me reste 1 500 bahts du voyage précédent. Formalités toujours bien organisées (effectués en moins de 45mn) on attend ses bagages et on discute avec quelques français (certains sont perdus et demandent des infos ou comment trouver un taxi = suivez moi !). Une fois dans le taxi (on ne prend pas ceux à la dépose pour économiser 50 bahts car c'est digne des radins mais le guichet officiel 😉), on a deja des sourires et le chemin devient habituel jusqu'à Sukhumvit pour arriver vers 20h soi 5 au... Royal Benja 😇 !! (Lol pas pu résisté c'est pour Boum et Asiaonly). Prise en charge de la chambre dans l'étage le + élevé pour avoir les illuminations du quartier ; je comtemple toujours au moins 10mn ce "spectacle" hypnotisant à mes pieds; la douche qui suit est probablement la meilleure et la plus longue du séjour car elle permet de quitter l'atmosphère européenne pour vous faire entrer dans celle de l'Asie... Il faut alors profiter pleinement du moment. C'est pas tout mais vers 21H30 je remonte la soi 5 pour musarder sur les soi alentours et profiter de la population, du grouilement et de la temperature ambiants. La terrasse du Gulliver est pleine d'occidentaux (anglo saxons la plupart) et deja vous entendez les premiers "foot massage cheap, do you come from", les taxis vous accostent auxquels vous répondez par un non de la tête ou un sourire de connivence... et les vendeurs sourds muets sont toujours bien là, les mini restaurants de rues sont pleins et tout respire l'Ailleurs. Je file jusqu'à soi Cowboy au Baccarat voir le mini show (le plus étudié du coin 😛) de 23h et boire une Baccardi Lemon (pour la gent masculine lectrice, je recommande l'établisseemnt et surtout de regarder le comptoir fait de glaces ou lever la tete pour admettre que vous êtes vraiment en Thailande 😉). 15 mn sont suffisantes je ne retournerai pas dans cet établissement de tout mon voyage. 23h30 direction le debut de la soi 3 pour prendre 2 kebabs (version thaie au poulet et au boeuf, agrémenté d'une sauce forte) que l'emmene dans un petit restaurant à 100m au coin de la demi-rue du quartier arabe (soi 3-2 ?) et la grande avenue : je commande un Kao Pat Kai et une Nam soda (40 bahts le tout) et je deguste peinard tout en regardant la "faune" ambiante et notamment un groupe de "ladyboys" qui essaie d'alpaguer le client !! Le restau est leur point de ralliement et il y a aussi une simili coiffeuse qui occupe un bout de table. Puis je m'attable à l'un des restau arabes pour commander un narguilé aux fruits que je deguste aux sons d'un match de football en provenance des Emirats. J'y reste ne bonne heure en ressemblant à un monstre qui crache de la fumée sans arret !! Population et usages différents : mais la diversité est là ! Retour soi 5 et le Foodland ouvert 24h/24 pour les courses d'usages (la Nam Soda, le shampoing, etc), je m'arrete au 7/11 pour le plaisir d'entendre le "ding ding" caractéristique et sympatique de cet établissement puis dodo hotel car il est deja deja presque 2h du mat. Le lendemain, après un solide petit dejeuner, ce sera le Change (le chinois de l'agence de voyage soi 7-3 est très compétitif) et le BTS pour le MBK; je musarde dans des endroits connus, j'achete une belle copie de montre (5 000 bahts la chose en moyenne mais top qualité, préalablement commandée par un ami de France): ca permet de vérifier son état tout au long du voyage et de la ramener si constatation de défauts ou d'anomalies (on ne sait jamais, meme si la maison est fiable...). Puis 2h de foot massage aupres de mon masseur habituel ou là j'oublie tout (ou presque car je suis adepte du massage "strong") lequel est dans le MBK. Achat de pantalons ou jeans nécessaires à la poursuite du voyage ainsi qu'une carte pour le mobile (et oui faut y penser 😛). Vers 16h je file sur Hua Lumpong par le MRT pour me ballader dans Chinatown et voir si le Boudhha en or est touours là !! Lle reste est une autre histoire car le lendemain sera de me lever tot pour aller dans un pays limitrophe (en mars ce sera la Birmanie) avant de revenir après 3 semaines pour filer 10 jours dans le Golfe de Thailande !
PS Il est presque 19H et il fait froid sur Paris. Vivement le 1er mars 😉😉 !
Circuit de quinze jours au Myanmar début novembre English translation pending
Mingalaba
Nous sommes un couple âgé de 58 et 62 ans
Les chambres sont toutes double avec salle de bains et air conditionné. Le petit déjeuner complet (thé ou café, toasts, œufs, « jus de fruits », fruits) est compris
Généralités
Mercredi 29 Octobre
Vol Singapore airlines qui mérite sa renommée (impeccable).
Jeudi 30
Changement en 20 ‘ à Changi (aéroport de Singapour) mais nos bagages nous rejoindront par le vol suivant.
Vol Silk Air : RAS
A l’arrivée à Yangon taxi 7$ pour aller à Gulliver (agence) pour récupérer billets et réservations d’hôtels). c’est un peu cher.
Accueil Gulliver parfait, cadeau, boisson et prise en charge gratuite de notre problème de bagages qu’ils iront récupérer à l’aéroport et nous livreront à l’hôtel un peu plus tard.
Taxi 4$ pour aller dans downtown au Scott Market ; Ballade dans celui ci, change à 1.223.
Arrivée à notre hôtel (Liberty) accueil un peu sombre et vieillot mais la nouvelle annexe est très correcte et propre 21$. Quand nous y repasserons en quittant le Myanmar il faudra 15 bonnes minutes pour obtenir la monnaie en $ sur le paiement de notre chambre.
Repas au Chat pitre (alliance française juste en face de l’hôtel) sympa ! plat à 5000K/p correct et copieux. Crêpe 1000K
Nous dînerons chez des amis (quelle chance !)
Vendredi 31
Au Programme train de jour pour Mandalay départ à 5h, durée approximative 15h
Taxi pour la gare (demandé à l’accueil de l’hôtel) 3000K
Départ réel à 5h45
40$ par personne en Upper Class confortable, beaucoup de place, propreté moyenne. Il y a sans arrêt des vendeurs de boissons et de nourriture locale qui passent dans le train, peu de fruits. Peu d’arrêts (dans des gares !).
Parfait pour admirer la campagne qui à cette époque est très verte (juste après la mousson) et le temps passe très vite jusqu’à 18 h où il fait nuit et nous sommes arrivé à minuit (donc avec 4h de retard) !
Blue taxi jusqu’au Peacock Lodge. Chambre très bien. 20$. Très calme donnant sur un étang.
Samedi 1er
Excellent et copieux petit déjeuner. Accueil familial (d’ailleurs c’est toute la famille qui s’y colle : père, mère, fils, fille, tous charmants). Ils renseignent sur tout et prennent des billets pour tout. On s’y sent bien ! Bien situé au calme dans la verdure (et les moustiques) non loin de l’agitation et de beaucoup de curiosités.
Vélo jusqu’à la pagode Mahamuni (fléchée sur la route de Yangon) parking à vélo 200K pour 2 vélos
Très intéressante, vivante, priante
Il faut préciser que la partie musée est dans la cour au fond à droite lorsque l’on arrive par l’entrée principale .Les bronzes khmer y sont présents et subissent tristement les outrages des gamins qui les chevauchent sans aucune pudeur. Ces merveilles mériteraient un autre traitement, surtout quand l’on sait qu’il n’y à que très très peu de bronzes khmer.
Déjeuner au BBB plats 5000K bœuf (ou 5700 pour des crevettes) excellent mais accompagnement un peu léger.
L’après midi visite de Atumashi Kyaung sur la route de la colline. Peu intéressante (sauf le plafond) le sous sol ressemble à un parking. mais nous y avons acheté le billet à 10$ de Mandalay+. Amarapura + Sagaing
Colline de Mandalay : on s’est arrêtés à mi hauteur où il y a déjà une très jolie vue (en gros 290°) sur Mandalay et l ‘Irrawaddy (qu’on n’avait pas encore vu)
Le soir nous avons mangé à Peacock lodge (nous avions commandé le matin ) repas excellent très copieux, varié pour 6500K. (y compris soupe thé fruits et petits gâteaux fabuleux)
La blanchisserie est très bon marché (1200K pour 4 pièces)
Location de vélo 2$ par personne.
Le Bateau Mandalay Bagan ne fonctionne en ce moment que les Mercredi et Dimanche. Il s’agit apparemment du slow boat, ce serait dû au manque de touristes.
Dimanche 2 11
Taxi blue pour la journée 20 $ : très confortable à l’avant, très inconfortable à l’arrière.
Sagaing
pagode U Ponya vue époustouflante sur la colline couverte de stupas pagodes et monastères et les environs. On finit par s’habituer aux couleurs. Calme et reposant invite à la méditation.
Déjeuner chez un chinois choisi par notre chauffeur près de Happy hôtel restaurant. 5000K pour 2 plats. Très correct .D’une manière générale nous avons souvent fait confiance à nos chauffeurs locaux pour nous conseiller sur les restaus à petits prix er nous n’avons jamais été déçus.
Ava (Inwa)
billet 3$ valable pour Mingun. Barque 1000K/p Calèche 4000K (très inconfortable : chemins défoncés)
Nous avons vu en route le petit temple Yadana see mee en ruines mais mignon au milieu des rizières avec quelques reliefs en stuc.
Monastère Bagaya très beau, très sombre. Voir en dessous la forêt de piliers et réaliser que ce sont les mêmes au dessus qui font « cathédrale »
Tour du palais : jolie vue sur la campagne
Monastère Mye bon zan : en cours de restauration intéressant, jeter un œil à une ruine en brique de l’autre côté du temple de style « roman ». Petits vendeurs collants (c’est un des rares fois où cela s’est produit)
Pont U Bein : une merveille au coucher de soleil (en barque 3000k) : on a traversé à pied et on a retrouvé de l’autre côté la barque à qui l’on avait donné rendez vous. Arrêt au retour dans le calme total pour regarder le soleil se coucher devant et derrière le pont.Il y avait 3 barques.
Le soir dîner au Kaung Mon 26ème rue au coin de la 66ème street côté sud 6500K pour 2 plats excellents et une bière(recommandé par l’hôtel)
Marionnettes de Mandalay : excellent spectacle (1h) coloré et gracieux, 10000K par personne.
Change à 1200K dans une agence de voyage que notre chauffeur nous a indiqué.
Lundi 3 11
Mingun
Bateau 4500K/p l’eau est chère 500K la bière aussi 2500K (avec vue sur le fleuve). Départ 9h
Billet Mingun Sagaing à présenter à l’embarcadère (à côté des billets de bateau) ainsi qu’à côté de la grosse pagode.
Très jolie balade en bateau le long de la rive est. Le bateau propose 9 sièges bruyants en bas ou le pont plus calme sans sièges.
La grande pagode est incroyable, la pagode Hsinbyume très belle. Deux jeunes parlant l’anglais (bien) et le français (un peu) nous ont accompagné réservés et psychologues, ils nous ont fait traverser le village plutôt que les boutiques à touristes, on leur a bien sûr donné un peu d’argent, mais ils nous ont réellement apporté des informations intéressantes.
Retour 13h : cela laisse le temps de prendre son temps. 1h à l’aller 40’ au retour
Nous avons gardé notre blue taxi 9000k pour hôtel, restau, marionnettes, hôtel, bateau, hôtel. C’est nous qui avons fixé le prix . Il est voisin du Peacock lodge : leur demander, il est charmant et parle un petit peu l’anglais.
Nous retournons manger au Kaung Mon (c’est aussi la buvette des flics de la guérite au coin sud est du palais)
Visite l’après midi de Shwe Nandaw dont l’entrée est à gauche dans l’allée qui mène à Atumashi Kyaung.
C’est une merveille, une dentelle de teck et des centaines de bas reliefs. Ceux ci sont rénovés quand ils sont trop abimés mais cela ne nuit pas à l’ensemble. Entrée avec le billet archéologique.
On a fait de l’internet à ACME 26ème road entre 78 et 79ème street. Temps de réponse correct même pendant une panne de courant, 1200K de l’heure.
Mardi 4 11
Bus Mandalay Bagan 7000K/p
Départ 8h pause 30’ déjeuner.
Panne à 12h45 (les vitesses ne passent plus) Nouveau bus à 15h45, arrivée Bagan 18h. Calme olympien de tous les passagers birmans. Route en très mauvais état (surtout la deuxième partie qui est d’ailleurs plutôt un chemin).
A l’arrivée à Nyaung Oo le chauffeur nous a proposé de nous accompagner en bus à notre hôtel à New Bagan pour 10000K, fatigués on a accepté, en ayant le sentiment d’une arnaque
Hôtel Thiri Marlar .30$ Accueil impeccable (serviette froide tous les jours, cocktail de bienvenue, service parfait). Petit dèj sur la terrasse, complet, avec vue magnifique. Cadre et chambre agréables et calmes. Blanchisserie un peu chère (1.5$ le pantalon)
Repas au Sunset garden, site idyllique et calme, un peu cher (14400 pour 2 plats et une eau). Très bon.
Mercredi 5 11
Vélo jusqu’à Old Bagan : pas si plat que ça et quand on est vieux et pas entrainé….
Nous avons accepté les services de Maung Pa : le fils du peintre qui expose à l’entrée de New Bagan au coin du chemin qui mène au Thiri Marlar. Il est étudiant en histoire en rupture d’études pour manque de financement (il n’y a plus de touristes donc son père ne vend plus de tableaux). Il le fait bénévolement mais bien sur accepte un « dédommagement ». Il est charmant connait bien Bagan et son histoire et parle bien l’anglais (et un peu le français)..
Nous visiterons diverses pagodes (entre 20 et 30) au cours des 3 jours.
Déjeuner au Golden Myanmar (conseillé par Maung Pa)2000K/p dans old Bagan. A noter tout est servi froid (sauf la soupe) il y a beaucoup de choix et ils renouvellent autant qu’on le veut les plats. Il y a même un fruit et des sucreries.
Change euro à 1450K
Visite très intéressante de la fabrique de laque Maung Aung Myin à Myin Kaba, en français parfait, on nous a expliqué ( et montré) toutes les étapes . Demander à voir le magasin du fond où sont entreposées les laques de 13 couches. Superbe !
A 17h on est allés au temple Seinnyet Ama pour voir le coucher de soleil qui n’aura pas lieu (quelques nuages mal placés) mais on était tout seuls.
Le soir restau de l’hôtel (sur commande) 7$, excellent, très copieux, très varié avec dessert ; service impeccable : un must.
Jeudi 6 11
Calèche (madame est fatiguée du vélo au soleil) 15000K pour la journée.
Temples entre l’aéroport et Old Bagan.
Nous avons particulièrement apprécié la lumière de l’est à 7 h du matin depuis le temple Dammaya Zika : on peut monter dessus, il n’y a personne, et l’or fatigué du stupa laisse apparaître le rouge qui est en dessous, c’est très beau.
Midi restau à Old Bagan Sarabha près de la porte du même nom à l’extérieur des murs. Plat 2500K excellent cadre agréable toilettes impeccables. Nous y retournerons demain à 4 personnes 10400 avec une bière et 2 eaux. monastère de Nat Taung : remarquables bas et hauts reliefs Temple Tayak pye paya beaux bas reliefs. Nous sommes allés assister au coucher de soleil à Shwesandaw. Il y avait au moins 150 personnes sur cette pauvre pagode (alors qu’il n’y a personne : sans doute 90% des touristes étaient là). Les meilleures photos que j’ai faites, je les ai faites en bas…. Le soir nous avons dîné dans New Bagan au Khan Wa : le Bœuf curry n’est pas terrible mais les chips excellentes . 4500K/p Vendredi 7 11 Calèche 17000K pour old Bagan, Nyaung Oo . Internet à Nyaung Oo 1200k, mais très très lent. Balade au marché pagode Shwezigon : les statues du prince Sidharta ressemblent plus à des hauts reliefs qu’à des statues. Cet ensemble est remarquable et les histoires y sont fort bien représentées. Le trou de l’architecte m’a paru être du côté est. Le stupa est en restauration mais cela devrait être fini pour le festival des pagodes qui a lieu fin Novembre. Le haut qui est déjà dégagé resplendit. Upali Thein il y a également de très jolies peintures sur les murs des portes. Le soir nous allons admirer le coucher du soleil sur l’Irrawaddy en barque du côté d’old Bagan : surement un des meilleurs moments de notre voyage, toutes les couleurs de l’arc en ciel ont défilé devant nos yeux dans le calme du soir. C’est notre cocher (proposé par Maung Pa) qui nous a fait la proposition. C’est l’heure où les pêcheurs partent à la pêche. Repas du soir à Khan Wa 2 portions de chips 1500K/p. Nous avons craqué pour une aquarelle du père de Maung Pa, il propose des œuvres intéressantes, aquarelle, huile, acrylique. Pour la petite histoire il n’a vendu qu’une seule œuvre depuis mars (et Nargis) alors qu’en 2007 il en a vendu 30 ou 40… l’absence de touristes…et c’est leur gagne pain ! En conversant avec Maung Pa nous avons pu apprendre beaucoup sur la vie en Birmanie. Samedi 8 11 Petit déj à 6h30 sans problème(complet et servi sur la terrasse au soleil levant). Taxi pour l’aéroport 7000k tarif officiel Enregistrement en 2’ Pour le vol nous étions à gauche dans l’avion et n’étions ainsi pas à contre jour. Arrivée à Heho, sortie en 5’. Taxi 30$ pour l’embarcadère à Nyaung shwe ! C’est beaucoup trop cher mais nous croyions que le taxi nous amenait au sud du lac près de notre hôtel. On paiera 18000K au retour. On s’arrête au passage au marché d’Heho : super, peu de touristes : ceux de l’avion. Beaucoup de couleurs. La route pour Nyaung Shwe est limite submergée, si on a bien compris il y a deux jours après la pluie les voitures ordinaires ne passaient pas. Le taxi nous dépose à l’embarcadère devant une agence « silver king », après avoir payé la taxe d’immigration au lac de 3$/p. Le vendeur nous propose pour 53000k avec un discount de 3000 : l’aller aujourd’hui à l’hôtel Shwe inn tha et demain le tour des curiosités du lac et le retour dans l’après midi à Nyaung Shwe. Après une ½ h de discussion nous ressortons et trouvons en 5’ la même prestation pour 35000K (après un léger marchandage) avec un jeune qui s’avérera charmant et attentif. N’allez pas à « Silver King » Voyage en bateau jusqu’au Shwe inn tha, parfait et pas si bruyant que cela. Accueil impeccable au Shwe inn tha, serviette froide, jus d’orange. Nous avons payé 65$ en passant par Gulliver une chambre annoncée à 80$ sur leur site. Très peu de clients (3 bungalows occupés sur 36), quelques détails clochent (volet cassé, moustiquaire trouée, WC de la piscine très sale, mais le bungalow est fantastique, nous avions la piscine pour nous 2, il y a beaucoup de fleurs et de plantes et hors des barques à moteur c’est le calme parfait. Il y a bien sur quelques moustiques (mais en fait il y en a partout et j’ai été piqué tous les jours 2 à 3 fois avant de mettre du répulsif) Repas du soir pour 6-7$/p riz compris bon et copieux. Le poisson du lac farci est excellent. Dimanche 9 11 Petit dèj moyen pour la catégorie (pas de jus de fruit ni de fruits) mais servi à 6h ! Le bateau nous attend à 6h30 pour le tour classique (4h30 en prenant son temps ): marché flottant, atelier d’argent, ombrelles + papier à fleurs, jardins flottants, femmes « girafes » exposées où tout est moche, lotus et soie, forgeron, fabrique de cigares et les 2 monastères. Contrairement à beaucoup de visites d’artisans programmées dans les tours organisés et à part les femmes girafe les visites sont intéressantes et apportent réellement quelque chose. Le bateau nous ramène à Nyaung Shwe et nous partons à pied pour notre hôtel le Manaw Thu Kha (on ne savait pas qu’il était exactement à l’opposé du débarcadère en face de la police, et on a fait une petite 1/2h de marche avec nos super sacs à dos à roulette de chez Décathlon). Hôtel assez neuf, très grande chambre agréable, joli mobilier, petite terrasse, accueil très correct (un peu inférieur au Thiri Marlar qui restera notre Must). 30$. Nous allons ensuite à une petite « agence » Golden Bowl dans la même rue en retournant vers le centre trottoir de gauche en face du Smiling Moon à côté du Golden Kite. Le jeune père de famille qui la tient est charmant (en fait le bureau est l’auvent devant la « case » qui contient la chambre et la cuisine, et sert aussi de salle de jeux pour les enfants). Nous négocions pour 105000K un taxi parlant l’anglais qui s’avèrera être effectivement confortable (c’est ce qu’il nous avait promis et c’est indispensable vu l’état se la route pour Pindaya) qui nous prendra à 6h30 pour enchainer Pindaya et le festival des ballons à Taunggyi pour rentrer à minuit. Il nous propose aussi le taxi pour l’aéroport à 18000K et fera pour nous le change (on n’avait plus envie de bouger ) à 1400K pour 1 euro. Internet KTO (avant le Golden Kite) 1500K l’heure, débit moyen (bien pour le Myanmar). Repas au Golden Kite : tendance Italienne, pastas, pizzas, les deux sont très bonnes, les pancakes délicieux, service assez rapide et impeccable. On a visité les cuisines pour admirer la machines à pastas et le four à pizzas au feu de bois. 10500K 1 pasta, 1 pizza, 2 pancakes, 1 bière. Lundi 10 11 Petit dej impeccable servi sans problème à 6h ! 6h30 : 3h de taxi jusqu’à Pindaya, la route entre Kalaw et Pindaya est complètement défoncée. Sinon la route est superbe, variée avec toutes les couleurs de différents champs et du relief. Grotte : entrée 3500K. Extérieur très kitsch, intérieur très beau et très émouvant. Vue superbe sur la vallée. Vaut le voyage. Notre taxi nous a emmenés au Mémento : jolie table, service impeccable, nourriture excellente. 2 plats, bière, amuse gueule et gâteaux 10 000K. On voit le lac en allant aux toilettes ! 4h de route pour Taunggyi et le festival des ballons. Arrivée à 15h et jusqu’à 16h nous voyons s’envoler une vingtaine de petits ballons représentants des animaux colorés : génial, on peut s’approcher des ballons et même les toucher. On a payé 3000K pour avoir un badge qui nous servira le soir et qui finalement représente notre participation. Le restaurant golden triangle est, d’après notre chauffeur, fermé. A 20h30 le festival a repris avec des ballons plus gros, 3 camions amènent enveloppe, bruleur et nacelle. Le chauffeur nous a déposés au début de la fête foraine (comme ça on est repartis facilement à 11h 20). Celle ci consiste en une allée de plus d’1 km avec des vendeurs de tout y compris alcool et cigarettes avec un espaces attractions et les décibels indispensables !. La préparation (gonflage du ballon, mise en place du bruleur, accrochage de la nacelle) et le lancement prennent une demi heure, grâce à nos badges on a pu entrer dans l’enceinte et ainsi assister à la mise en place : c’est un gros boulot qui demande beaucoup de préparation, d’organisation et de répétitions. Toutes les ½ heures il y a un lancement. Certains ballons sont recouverts de bougies photophores (très beau) d’autres ont une nacelle feu d’artifice. L’ensemble est vraiment superbe et vaut vraiment le voyage (mais arriver plus tôt et partir plus tard). Il reste un côté bon enfant appréciable, mais il existe une organisation autour du champ de lancement et pour la circulation. Nous sommes rentrés en un peu plus d’une heure à Nyaung Shwe arrivés à minuit. Mardi 11 11 1 h de taxi pour l’aéroport. Enregistrement en 10’, il suffit d’arriver 1h avant (et non 1h1/2 comme demandé). A droite dans l’avion on évite le contre jour ; mais on ne voit pas les lacs Inle et Sankar. L’avion a une heure de retard. Taxi pour le liberty hôtel 5000K. Restau Chat pitre 2 plats une bière 10000K bon Taxi entre 1000 et 2000k pours les courses en ville . Musée intéressant, mais hélas mal éclairé, sauf le trône, au 2ème objets artisanaux superbes, 4ème fermé pour rénovation. Paya Shwedagon : aujourd’hui début de la fête de la pleine lune avec grande procession et concours de tissage. Intéressant mais un monde fou, des enfants et des familles qui crient absolument partout, tout le monde pique nique et c’est très sale (ce qui est très désagréable pieds nus). Dommage car cela n’incite pas à la méditation. Les échafaudages en bambou font le soir une résille dorée du plus bel effet. Nous mangeons au Golden Duck (Kyaw thu min) qui nous semble être installé à la place du Shan Khan que l’on n’a pu trouver. La terrasse est tout à fait agréable (la salle semble dédiée à des groupes et est bruyante) pour 13400K 2 plats, 1 légume, 1 bière, 1 riz (le tout en portions small déjà très copieuses) Excellent ! Mercredi 12 11 Petit dej correct (1 seul œuf, 1 seul fruit) Balade sympa dans le marché de la 26è rue en allant vers la synagogue. Kandawgyi lake il y a une entrée sud est (Gum) 300k/p + 500 pour les photos !!!!! en ce jour férié cette petite partie ressemble à une fête foraine, mais si on veut faire le tour du lac par le Nord il faut ressortir puis rerentrer, suivre un chemin abandonné le long du grillage et on arrive au Nord à une nouvelle entrée où il faut repayer (on ne sait pas combien car on a refusé) il y a des jardineries, une piscine, des jardins joliment arrangés et des passerelles en bois sur le lac qui permettent, je crois de boucler a peu près le tour du lac. Cette partie est très agréable . Nous avons mangé au lake view terrace (à l’est du Kandawgyi palace hôtel) et l’entrée en est sur la rue il n’est pas nécessaire de passer par le couloir décrit dans le routard p107, la vue est très agréable sur le lac cuisine goûteuse 14400 2 plats 2 desserts 1 bière. Taxi pour l’aéroport 4000K (depuis le liberty). A l’embarquement : taxe d’aéroport+ contrôle des bagages+enregistrement = 10’. Il a 3 avions dans tout l’après midi et la soirée. Vol silk air sans pb Escale à Singapour OK Vol singapore airline parfait ( plein aux 2/3) et atterrissage à Roissy à l’heure.
merci à tous ceux qui nous ont par leur participation au forum aidés à préparer ce très chouette voyage
Midi restau à Old Bagan Sarabha près de la porte du même nom à l’extérieur des murs. Plat 2500K excellent cadre agréable toilettes impeccables. Nous y retournerons demain à 4 personnes 10400 avec une bière et 2 eaux. monastère de Nat Taung : remarquables bas et hauts reliefs Temple Tayak pye paya beaux bas reliefs. Nous sommes allés assister au coucher de soleil à Shwesandaw. Il y avait au moins 150 personnes sur cette pauvre pagode (alors qu’il n’y a personne : sans doute 90% des touristes étaient là). Les meilleures photos que j’ai faites, je les ai faites en bas…. Le soir nous avons dîné dans New Bagan au Khan Wa : le Bœuf curry n’est pas terrible mais les chips excellentes . 4500K/p Vendredi 7 11 Calèche 17000K pour old Bagan, Nyaung Oo . Internet à Nyaung Oo 1200k, mais très très lent. Balade au marché pagode Shwezigon : les statues du prince Sidharta ressemblent plus à des hauts reliefs qu’à des statues. Cet ensemble est remarquable et les histoires y sont fort bien représentées. Le trou de l’architecte m’a paru être du côté est. Le stupa est en restauration mais cela devrait être fini pour le festival des pagodes qui a lieu fin Novembre. Le haut qui est déjà dégagé resplendit. Upali Thein il y a également de très jolies peintures sur les murs des portes. Le soir nous allons admirer le coucher du soleil sur l’Irrawaddy en barque du côté d’old Bagan : surement un des meilleurs moments de notre voyage, toutes les couleurs de l’arc en ciel ont défilé devant nos yeux dans le calme du soir. C’est notre cocher (proposé par Maung Pa) qui nous a fait la proposition. C’est l’heure où les pêcheurs partent à la pêche. Repas du soir à Khan Wa 2 portions de chips 1500K/p. Nous avons craqué pour une aquarelle du père de Maung Pa, il propose des œuvres intéressantes, aquarelle, huile, acrylique. Pour la petite histoire il n’a vendu qu’une seule œuvre depuis mars (et Nargis) alors qu’en 2007 il en a vendu 30 ou 40… l’absence de touristes…et c’est leur gagne pain ! En conversant avec Maung Pa nous avons pu apprendre beaucoup sur la vie en Birmanie. Samedi 8 11 Petit déj à 6h30 sans problème(complet et servi sur la terrasse au soleil levant). Taxi pour l’aéroport 7000k tarif officiel Enregistrement en 2’ Pour le vol nous étions à gauche dans l’avion et n’étions ainsi pas à contre jour. Arrivée à Heho, sortie en 5’. Taxi 30$ pour l’embarcadère à Nyaung shwe ! C’est beaucoup trop cher mais nous croyions que le taxi nous amenait au sud du lac près de notre hôtel. On paiera 18000K au retour. On s’arrête au passage au marché d’Heho : super, peu de touristes : ceux de l’avion. Beaucoup de couleurs. La route pour Nyaung Shwe est limite submergée, si on a bien compris il y a deux jours après la pluie les voitures ordinaires ne passaient pas. Le taxi nous dépose à l’embarcadère devant une agence « silver king », après avoir payé la taxe d’immigration au lac de 3$/p. Le vendeur nous propose pour 53000k avec un discount de 3000 : l’aller aujourd’hui à l’hôtel Shwe inn tha et demain le tour des curiosités du lac et le retour dans l’après midi à Nyaung Shwe. Après une ½ h de discussion nous ressortons et trouvons en 5’ la même prestation pour 35000K (après un léger marchandage) avec un jeune qui s’avérera charmant et attentif. N’allez pas à « Silver King » Voyage en bateau jusqu’au Shwe inn tha, parfait et pas si bruyant que cela. Accueil impeccable au Shwe inn tha, serviette froide, jus d’orange. Nous avons payé 65$ en passant par Gulliver une chambre annoncée à 80$ sur leur site. Très peu de clients (3 bungalows occupés sur 36), quelques détails clochent (volet cassé, moustiquaire trouée, WC de la piscine très sale, mais le bungalow est fantastique, nous avions la piscine pour nous 2, il y a beaucoup de fleurs et de plantes et hors des barques à moteur c’est le calme parfait. Il y a bien sur quelques moustiques (mais en fait il y en a partout et j’ai été piqué tous les jours 2 à 3 fois avant de mettre du répulsif) Repas du soir pour 6-7$/p riz compris bon et copieux. Le poisson du lac farci est excellent. Dimanche 9 11 Petit dèj moyen pour la catégorie (pas de jus de fruit ni de fruits) mais servi à 6h ! Le bateau nous attend à 6h30 pour le tour classique (4h30 en prenant son temps ): marché flottant, atelier d’argent, ombrelles + papier à fleurs, jardins flottants, femmes « girafes » exposées où tout est moche, lotus et soie, forgeron, fabrique de cigares et les 2 monastères. Contrairement à beaucoup de visites d’artisans programmées dans les tours organisés et à part les femmes girafe les visites sont intéressantes et apportent réellement quelque chose. Le bateau nous ramène à Nyaung Shwe et nous partons à pied pour notre hôtel le Manaw Thu Kha (on ne savait pas qu’il était exactement à l’opposé du débarcadère en face de la police, et on a fait une petite 1/2h de marche avec nos super sacs à dos à roulette de chez Décathlon). Hôtel assez neuf, très grande chambre agréable, joli mobilier, petite terrasse, accueil très correct (un peu inférieur au Thiri Marlar qui restera notre Must). 30$. Nous allons ensuite à une petite « agence » Golden Bowl dans la même rue en retournant vers le centre trottoir de gauche en face du Smiling Moon à côté du Golden Kite. Le jeune père de famille qui la tient est charmant (en fait le bureau est l’auvent devant la « case » qui contient la chambre et la cuisine, et sert aussi de salle de jeux pour les enfants). Nous négocions pour 105000K un taxi parlant l’anglais qui s’avèrera être effectivement confortable (c’est ce qu’il nous avait promis et c’est indispensable vu l’état se la route pour Pindaya) qui nous prendra à 6h30 pour enchainer Pindaya et le festival des ballons à Taunggyi pour rentrer à minuit. Il nous propose aussi le taxi pour l’aéroport à 18000K et fera pour nous le change (on n’avait plus envie de bouger ) à 1400K pour 1 euro. Internet KTO (avant le Golden Kite) 1500K l’heure, débit moyen (bien pour le Myanmar). Repas au Golden Kite : tendance Italienne, pastas, pizzas, les deux sont très bonnes, les pancakes délicieux, service assez rapide et impeccable. On a visité les cuisines pour admirer la machines à pastas et le four à pizzas au feu de bois. 10500K 1 pasta, 1 pizza, 2 pancakes, 1 bière. Lundi 10 11 Petit dej impeccable servi sans problème à 6h ! 6h30 : 3h de taxi jusqu’à Pindaya, la route entre Kalaw et Pindaya est complètement défoncée. Sinon la route est superbe, variée avec toutes les couleurs de différents champs et du relief. Grotte : entrée 3500K. Extérieur très kitsch, intérieur très beau et très émouvant. Vue superbe sur la vallée. Vaut le voyage. Notre taxi nous a emmenés au Mémento : jolie table, service impeccable, nourriture excellente. 2 plats, bière, amuse gueule et gâteaux 10 000K. On voit le lac en allant aux toilettes ! 4h de route pour Taunggyi et le festival des ballons. Arrivée à 15h et jusqu’à 16h nous voyons s’envoler une vingtaine de petits ballons représentants des animaux colorés : génial, on peut s’approcher des ballons et même les toucher. On a payé 3000K pour avoir un badge qui nous servira le soir et qui finalement représente notre participation. Le restaurant golden triangle est, d’après notre chauffeur, fermé. A 20h30 le festival a repris avec des ballons plus gros, 3 camions amènent enveloppe, bruleur et nacelle. Le chauffeur nous a déposés au début de la fête foraine (comme ça on est repartis facilement à 11h 20). Celle ci consiste en une allée de plus d’1 km avec des vendeurs de tout y compris alcool et cigarettes avec un espaces attractions et les décibels indispensables !. La préparation (gonflage du ballon, mise en place du bruleur, accrochage de la nacelle) et le lancement prennent une demi heure, grâce à nos badges on a pu entrer dans l’enceinte et ainsi assister à la mise en place : c’est un gros boulot qui demande beaucoup de préparation, d’organisation et de répétitions. Toutes les ½ heures il y a un lancement. Certains ballons sont recouverts de bougies photophores (très beau) d’autres ont une nacelle feu d’artifice. L’ensemble est vraiment superbe et vaut vraiment le voyage (mais arriver plus tôt et partir plus tard). Il reste un côté bon enfant appréciable, mais il existe une organisation autour du champ de lancement et pour la circulation. Nous sommes rentrés en un peu plus d’une heure à Nyaung Shwe arrivés à minuit. Mardi 11 11 1 h de taxi pour l’aéroport. Enregistrement en 10’, il suffit d’arriver 1h avant (et non 1h1/2 comme demandé). A droite dans l’avion on évite le contre jour ; mais on ne voit pas les lacs Inle et Sankar. L’avion a une heure de retard. Taxi pour le liberty hôtel 5000K. Restau Chat pitre 2 plats une bière 10000K bon Taxi entre 1000 et 2000k pours les courses en ville . Musée intéressant, mais hélas mal éclairé, sauf le trône, au 2ème objets artisanaux superbes, 4ème fermé pour rénovation. Paya Shwedagon : aujourd’hui début de la fête de la pleine lune avec grande procession et concours de tissage. Intéressant mais un monde fou, des enfants et des familles qui crient absolument partout, tout le monde pique nique et c’est très sale (ce qui est très désagréable pieds nus). Dommage car cela n’incite pas à la méditation. Les échafaudages en bambou font le soir une résille dorée du plus bel effet. Nous mangeons au Golden Duck (Kyaw thu min) qui nous semble être installé à la place du Shan Khan que l’on n’a pu trouver. La terrasse est tout à fait agréable (la salle semble dédiée à des groupes et est bruyante) pour 13400K 2 plats, 1 légume, 1 bière, 1 riz (le tout en portions small déjà très copieuses) Excellent ! Mercredi 12 11 Petit dej correct (1 seul œuf, 1 seul fruit) Balade sympa dans le marché de la 26è rue en allant vers la synagogue. Kandawgyi lake il y a une entrée sud est (Gum) 300k/p + 500 pour les photos !!!!! en ce jour férié cette petite partie ressemble à une fête foraine, mais si on veut faire le tour du lac par le Nord il faut ressortir puis rerentrer, suivre un chemin abandonné le long du grillage et on arrive au Nord à une nouvelle entrée où il faut repayer (on ne sait pas combien car on a refusé) il y a des jardineries, une piscine, des jardins joliment arrangés et des passerelles en bois sur le lac qui permettent, je crois de boucler a peu près le tour du lac. Cette partie est très agréable . Nous avons mangé au lake view terrace (à l’est du Kandawgyi palace hôtel) et l’entrée en est sur la rue il n’est pas nécessaire de passer par le couloir décrit dans le routard p107, la vue est très agréable sur le lac cuisine goûteuse 14400 2 plats 2 desserts 1 bière. Taxi pour l’aéroport 4000K (depuis le liberty). A l’embarquement : taxe d’aéroport+ contrôle des bagages+enregistrement = 10’. Il a 3 avions dans tout l’après midi et la soirée. Vol silk air sans pb Escale à Singapour OK Vol singapore airline parfait ( plein aux 2/3) et atterrissage à Roissy à l’heure.
merci à tous ceux qui nous ont par leur participation au forum aidés à préparer ce très chouette voyage
Hôtel Iberostar Punta Cana English translation pending
Bonjour a tous
Avez-vous des commentaires negatis ou positifs sur L'Iberostar Punta Cana, car j'aimerais y sejourner l'hiver prochain.
Merci
Avez-vous des commentaires negatis ou positifs sur L'Iberostar Punta Cana, car j'aimerais y sejourner l'hiver prochain.
Merci
Itinéraire du nord au sud du Vietnam pour trois semaines en septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu des tas et des tas de messages intéressants sur ce forum, déjà contactés certains membres bien actifs (merci Abalone, Larsay, Opale, ...), nous sommes en train ma compagne et moi de finir de préparer 3 semaines au VN en Septembre. Après avoir prévu un itinéraire très classique, nous l'avons revu et corrigé un peu. Ça reste toutefois notre premier voyage là-bas, donc on ne sort pas trop des sentiers battus (ce qui doit paraître dommage quand on a déjà fait plusieurs voyages là-bas mais bon...on reviendra peut-être pour profiter plus du Nord et des montagnes par exemple !).
Voilà l'itinéraire que nous envisageons: 7-sept. Toulouse – Paris, Paris – Hanoi 8-sept. Arrival in Hanoi (6am) 9-sept. Hanoi 10-sept.Ha Noi- Ba Be (250 km - 5h30) 11-sept.Ba Be (Dong Puong, Dau Dang + trek) 12-sept.Ba Be- Cao bang (140 km - 6h30) 13-sept.Cao Bang - Ban Gioc- Cao bang 14-sept.Cao Bang- Lang Son (150 km) 15-sept.Lang Son- Haiphong (250 km - 5h) 16-sept.Haiphong - CatBa - Halong 17-sept.Halong - Haiphong - Ninh Binh - Tam Coc 18-sept.Tam Coc - Hoa Lu - Ninh Binh night train to Hue 19-sept.Hue 20-sept.Hue 21-sept.Hoi An 22-sept.Hoi An - Cham Island 23-sept.Hoi An - Danang - flight to HCMV 24-sept.Mekong 25-sept.Mekong 26-sept.Mekong 27-sept.HCMV
Nous avions initialement prévu d'aller à Sapa, mais différents messages nous ont incité à préférer plutôt une boucle dans le nord-est. Les conditions actuelles autour de Sapa renforcent d'autant plus ce choix.
Nous avons consulté beaucoup d'agences et de contacts pour quelques parties de l'itinéraire: - Boucle Nord-Est (pour avoir au moins une voiture) Baie de Ha Long Tamcoc/Hoa Lu (en groupant avec Along si possible) Delta du Mékong
Pour l'instant nous avons les propositions suivantes si ça peut intéresser des gens (pour 2, tout inclus) Boucle N-E + HaLong + Tamcoc (9j/8n) Happy Luan: 950€ Bourlingue: 1800€ Asiatica Travel: 830€ Ha Long (2j/1n) Happy Luan: 147€ (jonque privée) APT Travel: 82€ (groupe 12-16) La Palanche: 230€ Bourlingue: 460€ (1-6 personnes) Ha Long - Cat Ba (3j/2n) Happy Luan: 275€ (jonque privée) South Pacific travel: 150 € (groupe) Handspan: 250 € (groupe) La Palanche: 410 € (groupe) ODC Travel: 180 € (groupe) Ciao sales: 410 € (groupe) Sinh Café: 400 € (groupe) Bourlingue - Freewheelin: 720 € (1-6 personnes) Binhtours: 530 € (groupe) Delta du Mékong (3j/2n) Happy Luan: 456€ Sinh Café: 250€ Do Thi Tu Anh (guide): 290€
Happy Luan semble assez cher mais on relativise par rapport à Bourlingue. En plus ses itinéraires semblent vraiment un peu plus poussés et moins classiques.
Merci de vos commentaires et de vos conseils !
Amicalement, David & Nelly
Après avoir lu des tas et des tas de messages intéressants sur ce forum, déjà contactés certains membres bien actifs (merci Abalone, Larsay, Opale, ...), nous sommes en train ma compagne et moi de finir de préparer 3 semaines au VN en Septembre. Après avoir prévu un itinéraire très classique, nous l'avons revu et corrigé un peu. Ça reste toutefois notre premier voyage là-bas, donc on ne sort pas trop des sentiers battus (ce qui doit paraître dommage quand on a déjà fait plusieurs voyages là-bas mais bon...on reviendra peut-être pour profiter plus du Nord et des montagnes par exemple !).
Voilà l'itinéraire que nous envisageons: 7-sept. Toulouse – Paris, Paris – Hanoi 8-sept. Arrival in Hanoi (6am) 9-sept. Hanoi 10-sept.Ha Noi- Ba Be (250 km - 5h30) 11-sept.Ba Be (Dong Puong, Dau Dang + trek) 12-sept.Ba Be- Cao bang (140 km - 6h30) 13-sept.Cao Bang - Ban Gioc- Cao bang 14-sept.Cao Bang- Lang Son (150 km) 15-sept.Lang Son- Haiphong (250 km - 5h) 16-sept.Haiphong - CatBa - Halong 17-sept.Halong - Haiphong - Ninh Binh - Tam Coc 18-sept.Tam Coc - Hoa Lu - Ninh Binh night train to Hue 19-sept.Hue 20-sept.Hue 21-sept.Hoi An 22-sept.Hoi An - Cham Island 23-sept.Hoi An - Danang - flight to HCMV 24-sept.Mekong 25-sept.Mekong 26-sept.Mekong 27-sept.HCMV
Nous avions initialement prévu d'aller à Sapa, mais différents messages nous ont incité à préférer plutôt une boucle dans le nord-est. Les conditions actuelles autour de Sapa renforcent d'autant plus ce choix.
Nous avons consulté beaucoup d'agences et de contacts pour quelques parties de l'itinéraire: - Boucle Nord-Est (pour avoir au moins une voiture) Baie de Ha Long Tamcoc/Hoa Lu (en groupant avec Along si possible) Delta du Mékong
Pour l'instant nous avons les propositions suivantes si ça peut intéresser des gens (pour 2, tout inclus) Boucle N-E + HaLong + Tamcoc (9j/8n) Happy Luan: 950€ Bourlingue: 1800€ Asiatica Travel: 830€ Ha Long (2j/1n) Happy Luan: 147€ (jonque privée) APT Travel: 82€ (groupe 12-16) La Palanche: 230€ Bourlingue: 460€ (1-6 personnes) Ha Long - Cat Ba (3j/2n) Happy Luan: 275€ (jonque privée) South Pacific travel: 150 € (groupe) Handspan: 250 € (groupe) La Palanche: 410 € (groupe) ODC Travel: 180 € (groupe) Ciao sales: 410 € (groupe) Sinh Café: 400 € (groupe) Bourlingue - Freewheelin: 720 € (1-6 personnes) Binhtours: 530 € (groupe) Delta du Mékong (3j/2n) Happy Luan: 456€ Sinh Café: 250€ Do Thi Tu Anh (guide): 290€
Happy Luan semble assez cher mais on relativise par rapport à Bourlingue. En plus ses itinéraires semblent vraiment un peu plus poussés et moins classiques.
Merci de vos commentaires et de vos conseils !
Amicalement, David & Nelly
Démarches pour un mariage à New York? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi sommes français et vivons en France mais envisageons de nous marier à NY en octbre 2008. J'ai déjà pris pas mal d'info sur ce site et ailleurs sur le net, mais je recherche des témoignages de personnes l'ayant déjà fait. Surout si elles ne vivent pas sur place. Les démarches accomplies coté US comme coté FR, les difficultés rencontrés, les délais, les trucs à savoir et qu'on ne connait que pour les avoir vécu. Et également des bonnes adresses, mariage minister, bijouterie pour les alliances, resto..... etc...
Toute info sera la bienvenue Merci beaucoup !! Fatima
Mon ami et moi sommes français et vivons en France mais envisageons de nous marier à NY en octbre 2008. J'ai déjà pris pas mal d'info sur ce site et ailleurs sur le net, mais je recherche des témoignages de personnes l'ayant déjà fait. Surout si elles ne vivent pas sur place. Les démarches accomplies coté US comme coté FR, les difficultés rencontrés, les délais, les trucs à savoir et qu'on ne connait que pour les avoir vécu. Et également des bonnes adresses, mariage minister, bijouterie pour les alliances, resto..... etc...
Toute info sera la bienvenue Merci beaucoup !! Fatima
Qui est allé au Rath Yatra de Puri? (Inde) English translation pending
J'aimerais au Rath Yatra, la grande fête en l'honneur de Jagganath qui a lieu tous les ans a puri, en Orissa.
Es-ce que ceux qui y ont déjà assisté peuvent me raconter leur expérience? Je suppose qu'il y a du monde, est-ce que c'est vraiment gênant ou ça vaut quand même le coup, trouve t-on facilement un hôtel? pas trop de problème pour apperçevoir les chars? Le Rath yatra se déroule sur plusieurs jours, quel moment vous parait le mieux (lees préparatifs ed la fête doivent être pas mal je suppose)
merci à tous!
Es-ce que ceux qui y ont déjà assisté peuvent me raconter leur expérience? Je suppose qu'il y a du monde, est-ce que c'est vraiment gênant ou ça vaut quand même le coup, trouve t-on facilement un hôtel? pas trop de problème pour apperçevoir les chars? Le Rath yatra se déroule sur plusieurs jours, quel moment vous parait le mieux (lees préparatifs ed la fête doivent être pas mal je suppose)
merci à tous!
Hôtel sûr à Madras pour une jeune fille seule? English translation pending
Je me rends a Sadhana Forest, à côté de Pondichery. Mais voilà, j'arrive à minuit à Madras et je dois y passer la nuit avant de rejoindre Sadhana. C'est la première fois que je vais en Inde et même que je voyage seule.
Si quelqu'un peut m'indiquer une bonne adresse où passer la nuit ce serait plus rassurant.
Merci Anais
Si quelqu'un peut m'indiquer une bonne adresse où passer la nuit ce serait plus rassurant.
Merci Anais
Croisière sur MSC Poesia en octobre English translation pending
Départ de Venise le 25/10/08; Sommes 14 avec 2 quadruples interieures et 3 doubles interieures;
Tous les renseignements sont les bienvenues de ceux ayant déja fait cette croisiere sur un des bateaux jumeaux tel l'Orchestra: parking Venise? photos cabines quadruples interieure? à voir à chaque escale? (Bari, Olympie, Ismir, Istambul, Dubrovnick) et surtout "trucs" pour visiter sans passer par les excursions du bateau.
A l'avance merci.
Luc🙂
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter d��s que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Itinéraire de onze jours au Japon English translation pending
Bonjour,
je me presente j'ai acheté mon billet pour le japon pour la periode du 9 aout (arriver le 10 ) et depart le 20 aout . Je compte passer ma premiere nuit sur Tokyo pour apres aller vers Kyoto et sejourner la bas 4 nuit, via Kyoto passer une journée sur Hiroshima et une sur Nara et ensuite retour sur Tokyo pour 5 nuit .
j'aimerai savoir si cette itineraire et bien!! et aussi j'ai reserve aucun hotel . J'aimerai sejourné en Ryokan, si vous avez des lien utiles .
En vous remerciant par avance.😉
je me presente j'ai acheté mon billet pour le japon pour la periode du 9 aout (arriver le 10 ) et depart le 20 aout . Je compte passer ma premiere nuit sur Tokyo pour apres aller vers Kyoto et sejourner la bas 4 nuit, via Kyoto passer une journée sur Hiroshima et une sur Nara et ensuite retour sur Tokyo pour 5 nuit .
j'aimerai savoir si cette itineraire et bien!! et aussi j'ai reserve aucun hotel . J'aimerai sejourné en Ryokan, si vous avez des lien utiles .
En vous remerciant par avance.😉
Retour de l'hôtel Oasis Canoa English translation pending
j était au oasis canoa du 11 janvier au 18 janvier 2008
hotel avec tres belle végétation, tres belle piscine super grande. j était logé dans le bloc 12 c était parfait pres de le piscine et de la plage chambre propre et correct rien a dire le lit tres confortable j avis déja lu sur se site que les lits étaient pas confortable pour nous tout était parfait, pas le grand luxe mais propre . le ménage fait a tous les jours, frigo rempli a tout les jour eau, biere, et coke. fer a répasser mais pas de cadran . la douche pas beaucoup de pression et eau tiede .
le restaurant buffet correct j ai vu pire et mieux 3/5 restaurant a la carte l italien super bon 5/5 mexicain 4/5 républicain 2/5 le buffet est mieux pas besoin de réserver pour les resto cequi est tres bien tenu exiger seulement a l italien pantalon long et soulier fermé pour l homme
aucune probleme a avoir des chaisses longues a la piscine et a la plage
la mer tres chaude et tres belles mais il y a des roche plate dans le fond de l eau peu de vague, beaucoup de poison on a fait de la plonger et c etait merveilleux
tres belle température gros soleil toute la semaine
nous avons fait l ile de saona, c était vraiment bien
spectacle ordinaire, un soir il on fait un beach party sur la plage et c était vraiment le fun. animation tres bonne personnel généralement tres gentil toujours facile et rapide de se fair servir au bar
tres beau voyage si vous avez des questions je suis la
tallabelle
hotel avec tres belle végétation, tres belle piscine super grande. j était logé dans le bloc 12 c était parfait pres de le piscine et de la plage chambre propre et correct rien a dire le lit tres confortable j avis déja lu sur se site que les lits étaient pas confortable pour nous tout était parfait, pas le grand luxe mais propre . le ménage fait a tous les jours, frigo rempli a tout les jour eau, biere, et coke. fer a répasser mais pas de cadran . la douche pas beaucoup de pression et eau tiede .
le restaurant buffet correct j ai vu pire et mieux 3/5 restaurant a la carte l italien super bon 5/5 mexicain 4/5 républicain 2/5 le buffet est mieux pas besoin de réserver pour les resto cequi est tres bien tenu exiger seulement a l italien pantalon long et soulier fermé pour l homme
aucune probleme a avoir des chaisses longues a la piscine et a la plage
la mer tres chaude et tres belles mais il y a des roche plate dans le fond de l eau peu de vague, beaucoup de poison on a fait de la plonger et c etait merveilleux
tres belle température gros soleil toute la semaine
nous avons fait l ile de saona, c était vraiment bien
spectacle ordinaire, un soir il on fait un beach party sur la plage et c était vraiment le fun. animation tres bonne personnel généralement tres gentil toujours facile et rapide de se fair servir au bar
tres beau voyage si vous avez des questions je suis la
tallabelle
Croisière sur le Norvegian Jewel (ncl) sur la Baltique English translation pending
bonjour
je regarde pour une croisière en été sur la baltique comme destination.
J'en ai vu une qui m'interresse sur le norvegian jewel (ncl).Le concept freestyle m'interesse de par sa liberté.
Néanmoins nous voyageons avec deux ado de 16 et 13 ans et j ai un peu peur qu'il n'y ai pas de français à bord et que pour eux cela soit moins bien que msc ou costa.
Pourriez vous m'aidez à faire mon choix en me donnant les avantages/inconvénients de ncl par rapport à costa et msc.
De plus j ai cru lire sur diverses forums que tous les restaurants n étaient pas compris dans la formule de ncl et qu il y avait des supléments ) payer.
merci d'avance de votre aide .
Pourriez vous m'aidez à faire mon choix en me donnant les avantages/inconvénients de ncl par rapport à costa et msc.
De plus j ai cru lire sur diverses forums que tous les restaurants n étaient pas compris dans la formule de ncl et qu il y avait des supléments ) payer.
merci d'avance de votre aide .
Circuit de trois semaines en famille au Japon English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons 3 semaines au Japon l'été prochain (du 22 juillet au 12 août) en famille (nous avons deux garçons de 16 et 17 ans) et avec sacs à dos (mais pas tout à fait à l'aventure...)
J'ai établi un circuit (surtout à l'aide du lonely planet) mais je souhaiterais le valider par quelques expériences, qui sont assez difficiles à trouver pour le Japon (en tout cas plus que pour les Etats-Unis que nous avons fait l'été dernier) ; nous ne ferons pas le circuit classique avec kyoto-nara-osaka car nous comptons y retourner un printemps ou un automne pour 12-15 jours
Voilà donc notre circuit :
jours 1 à 6 : visite de tokyo, excursion à kamakura
jour 7 : nikko
jours 8 et 9 : bandaiatami pour une visite d'aizuwakamatsu et une rando sur le plateau de bandai
jours 10 et 11 : yamagata pour une excursion à zao san et peut-être une balade à vélo à takahata
jours 12 à 16 : sendai comme camp de base pour excursionner à hiraizumi, yamadera, matsushima, akiu onsen (?), et peut-être kakunodate et profiter deux jours du tanabata matsuri
jour 17 : nagano et son temple
jours 18 et 19 : matsumoto, le château et une journée excursion à kamikochi
jours 20 et 21 : retour à tokyo pour les derniers achats Si vous êtes déjà allés à ces endroits en cette période, ce serait gentil de me faire part de vos remarques ; un grand merci
Retour de l'hôtel Framissima Regency (27 septembre 2007) English translation pending
Vol avec Tunusair Orly Monastir dép.prévu à 08h le jour de l'achat du voyage, reporté à 16h par la suite, arrivé 21h00 a l'Hôtel.Tunisair nous a facturé a l'aller 8, 5euros le kg supplémentaire au dessus de 15kg alors que nous n'avions pas de bagage a main, cest du (vol).Retour pas de problème Tunisair acceptait 20kg de bagage en soute.nous avons achetés un bagage a main sur place pour rien.(15euros)
L'Hôtel Régency: chambre spacieuse-services-repas-animations-piscine-correct.La plage petite mais bien quand elle n'ait pas exposée au vent de nord.L'Hôtel est bien situé, dans la marina et a deux pas de la ville, pratique pour se balader a pied.
Nous avons séjournés au premier étage de l'Hôtel chambre 133 vue mer au dessus du restaurant.A moins d'étre mal-entendant ou de se colmater les oreilles avec des boules quies, le réveil est obligatoire tous les jours dès 06 h00 le matin et 04 h00 le jour des départs, a cette étage impossible de faire la grasse matinée ou une sieste l'après midi tellement il y a de bruit dans le hall et le resto, ce bruit provient des chaises du resto et des fauteuils du hall qui ripent sur le carrelage quand les personnes les utilisent.(bruit sec et strident)Dans la journée impossible de se reposer autour de la piscine avec l'ambiance de kermesse.
Le lendemain de notre arrivé nous avons demandés a changer de chambre et surtout d'étage, la réception a refusée, le bruit faisant partit du séjour au premier étage (4 étoiles) aussi Fram oubli de le mantionner dans son catalogue, nous n'étions pas les seuls a cette étage à se plaindre de ce tintamarre musical.🙁🙁🙁
Nous avons loué une voiture polo ww clim.via internet chez Camelcar. 225 euros TTC pour 9 jours, pas de surprise, aucune avance nécessaire, le véhicule ait livré et repris a l'Hôtel. bon rapport qualité/prix.site www.camelcar.com/tunisie. Attention à la conduite en Tunisie les panneaux et les lignes blanches ont l'air d'etre conseillés??
J'ai fait une plongée avec le club dans la marina de Monastir 28euros équipement fourni. club dirigé pa Jamel, sérieux-matériel impeccable-la plongée a cette endroit n'est pas le paradis mais pour une personne qui débute ou qui souhaite passer ces niveaux vous y trouverez un excelent rapport qualité/prix.
J'ai été à Port el Kantaoui a la pêche au gros 30euros la sortie de 04 h 00, j'ai pêché 3 piossons de 100 gr. d'après le capitaine il n'y avait pas assez de courrant??
Restaurants qui nous ont donnés satisfaction.
Monastir dans la marina ( Le Calypso)😏😏
Hammamet sur le port de Yasmine dans la marina (Le Maréva) gargoulette de mouton excellent et copieux😄😄
Mahdia sur le port spécial poisson (Le Lido)😏😏
Le vin; Vieux Mangon frais.😊😊
A voir a Mahdia le cimetière en bord de mer.
J'ai aimé a Monastir l'ambiance du marché aux poissons-viande-fruit et légume.
Durant notre séjour nous nous sommes promenés sur une grande partie de la côte EST Tunisienne, nous n'avons rencontré aucune agressivité de la part des tunisiens, toujours disponibles pour répondrent a nos questions. Le seul bémol durant notre séjour aura été la surtaxe bagage de 70 euros et le vacarne de notre chambre d'hôtel.
Vingt jours en Malaisie avec deux enfants English translation pending
Nous désirons nous rendre en malaisie avec nos 2 enfants 4 et 8 ans l'été prochain et nous avons plusieurs questions.
Notre fils de 4 ans n'est il pas trop jeune?
Y a t il des vaccins ou traitement obligatoire?
Et surtout où devons nous rendre vu l'âge de nos enfants tous en sachant que le voyage serait au moins de 20 jours et que nous ne désirons pas faire que de la plage.
Merci de votre aide.
Namibie à petit prix en été 2008 English translation pending
bonjour,
nous envisageons un voyage en namibie en été 2008 et nous voudrions commencer à le budgetiser. Nous sommes 4 (2 adultes- 1 ado et un enfant). Nous envisageons de louer une voiture pour tout le sejour (un 4/4 avec tente à priori c'est trop cher) et d'amener 2 tente minute. Est ce envisageable ? sommes preneurs de tous conseils à ce sujet. Trouve-t-on des campings partout ? et le climat : à priori il fait froid la nuit mais partout ? Peut-on envisager des chambres chez l'habitant aux endroits les plus froids ? Bref, pour l'instant on débroussaille.... Merci d'avance de vos conseils.
nous envisageons un voyage en namibie en été 2008 et nous voudrions commencer à le budgetiser. Nous sommes 4 (2 adultes- 1 ado et un enfant). Nous envisageons de louer une voiture pour tout le sejour (un 4/4 avec tente à priori c'est trop cher) et d'amener 2 tente minute. Est ce envisageable ? sommes preneurs de tous conseils à ce sujet. Trouve-t-on des campings partout ? et le climat : à priori il fait froid la nuit mais partout ? Peut-on envisager des chambres chez l'habitant aux endroits les plus froids ? Bref, pour l'instant on débroussaille.... Merci d'avance de vos conseils.