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Deux semaines à Bali en août avec un bébé de 18 mois: quel budget? English translation pending
by Masked · 2011-03-12 · 16 replies
Amis voyageurs bonjour!

Je me permets une petite intervention sur ce forum car je ne sais plus à quel saint me vouer...

Voilà, je suis en train d'étudier la possibilité d'un voyage à Bali pour cet été.

Nous sommes un couple + bébé qui aura 18 mois. Nous avons déjà voyagé par le passé, pas forcément à petit budget, mais jamais dans le luxe!! Transports publics / chambre simple & propre / repas locaux / pas mal de visites et excursions.

Nous serions à Bali pour environ 17 jours.

A la lecture des guides (routard et lonely), il semble que Bali soit une destination bon marché. Mais en cherchant un peu sur les différents forums, beaucoup écrivent que Bali en août est surpeuplé et que les hébergements et repas sont aux prix européens.

Bref, je suis un peu perdue... voici toutes mes interrogations :

- L'un d'entre vous a-t-il l'expérience d'un voyage à Bali au mois d'août pour me renseigner sur la fréquentation et les tarifs pratiqués?

- Est-il raisonnable de ne pas réserver tous nos hébergements à l'avance (voire aucun si ce n'est la première nuit à l'arrivée)?

- Quelqu'un peut-il m'aider à estimer le budget par jour et par personne?

- Est-il trop ambitieux d'envisager une escapade de plusieurs jours sur Java pour y voir les musts comme Borobudur et le Bromo? Quel est le prix moyen d'une telle expédition?

J'en aurais bien sûr beaucoup d'autres, mais vos réponses à ces premières questions m'aideront à y voir plus clair et à me décider (ou non) pour cette destination. J'ajoute que cette destination me tient particulièrement à coeur puisque nous l'avions choisie il y a deux ans et avions dû finalement annuler notre voyage...

Merci d'avance pour vos réponses, et à bientôt sur ce post!
Italie en scooter: la route côtière Nice - Cinque Terre (Monterosso)? English translation pending
by Peck75019 · 2011-03-01 · 7 replies
Bonjour,

J'envisage de descendre vers la frontière italienne, vers Menton, fin mai 2011. Je récupère mon Honda Swing 125 à Nice: il aura voyagé par train (bah, quoi qu'il arrive, je réserve son billet la semaine prochaine).

Mon amie aime beaucoup l'Italie et a demandé que l'on fasse un petit voyage en duo:

- on passe la frontière Menton-Vintimille, direction Genes - Puis, de Gènes à la région de Cinque Terre - Finalement, retour vers Menton et Nice

En gros, la riviera italienne et la Ligurie. La distance aller est de 280 kms, ok... l'idée serait de faire l'Aller/ retour en 4 ou 5 jours. Pas un gros cube mon scooter!

Le hic, c'est que je n'ai aucune idée de ce qui nous attend sur la route côtière. Il me semble comprendre qu'elle est étroite est assez empruntée. Avez-vous des expériences qui pourraient m'éclairer: - La route est belle? - peut-on s'arrêter dans de jolis villages de pêcheurs (😎 je sais, c'est un cliché, mais je cherche la même chose depuis que je suis enfant)? - la route est sûre... ou dangereuse (camions ou autres)?

Enfin, toute remarque qui pourra m'éclairer est la bienvenue. J'utilise le scooter pour aller bosser (30 kms par jour) et je n'ai jamais fait plus de 40kms d'une traite (et tout seuls, surtout), alors , autant dire qu'il y a plein de choses dont je n'ai pas la moindre idée!

J'attends vos retours. Merci! Stéphane

P.S. je suis en train de regarder Google Maps: la route côtière est jolie mais ça doit rouler à 40 k/h max (étroit, longe la côte donc bcp de courbes)! - -> Que pensez vous de l'autoroute A10, qui court en paralllèle, et Scooter 125, pas très puissant et 2 personnes dessus?
Quel guide choisir avant de partir au Maroc? English translation pending
by PatDef1 · 2011-01-14 · 20 replies
Bonjour,

Malgré la facilité d'utilisation d'Internet, beaucoup d'entre vous continuent à utiliser des guides pour préparer un voyage. Spécifiquement pour les guides francophones consacrés au Maroc, vers quel éditeur va votre préférence ? Que pensez-vous de la "réactualisation" de ces guides ? Merci pour vos réponses. @+
Hôtel ou riad pas cher à Marrakech? English translation pending
by Hafi31000 · 2010-12-19 · 21 replies
bonjour

nous souhaitons alle a marrackech pour 3 nuit conaissez vous des hotel ou riad pas cher 80 euro par nuit avec petit dejeuner compris merci chers internautes

ps ou des sites internet
Quelles plages en Thaïlande fin janvier-fin février? English translation pending
by Missy86 · 2010-12-07 · 24 replies
Bonjour,

Je vais partir un mois en Thailande avec ma maman fin janvier-fin février. On n'a pas encore établi d'itinéraire précis. On aimerait aller sur les îles/plages. D'après ce que j'ai lu sur le forum combiné au lonely planet, il serait conseillé d'aller à Ko Lanta, Ko Phi Phi, Phuket ou Ko Samui. Lesquelles conseillez-vous? sachant que nous ne recherchons pas le coin touristique. On aimerait bien faire de la plongée mais on n'en a jamais fait. Sur un mois je me disais qu'on pouvait passer 3 semaines dans le sud et visiter les différentes îles (le but bien sûr n'est pas de faire un maximum de choses en un minimum de temps mais de se concentrer sur quelques sites et de limiter les déplacements car ce sont des vacances pour découvrir mais aussi pr se reposer). Donc je pensais 3 semaines dans le Sud, quel budget pensez vous? Auriez-vous des conseils d'hébergement? Plutot style bungalow ou chambre assez simple mais avec un minimum de confort quand même (j'ai un peu peur car j'ai vu sur un autre post que tout commençait a être overbooké). Ensuite je pensais environ une semaine pour visiter quelques parcs nationaux (Kaeng Krachan) et finir par quelques jours sur Bangkok. Conseils concernant l'hébergement et les moyens de transports? Merci d'avance
Budget sur deux mois en Indonésie cet été: retour d'expérience English translation pending
by Denwall · 2010-10-09 · 19 replies
Voici un retour d'informations sur l'Indonésie où nous avons passé deux mois cet été avec ma compagne. J'essaie de donner le maximum de données chiffrées pour ceux qui voudraient établir un budget prévisionne. J'espère que ça pourra en aider certains...

Première info : le taux de change était cet été compris 11000 et 11800 pour 1€. Je mets les prix en Rupiah bien sûr en ce qui concerne les détails, valeurs qui ne changeront pas trop d'ici l'été prochain. Pour une idée globale, j'ai tout mis en euros, en revanche.

Budget total sur place : 18.000.000 R. soit 1585€ à deux (793€ par personne pour 59 jours). C'est un budget qui représente 13,5€ par jour et par personne. Attention, ce budget comprend notamment une croisière de quatre jours à 3.000.000 R et d'autres extra coûteux que vous pouvez ne pas inclure pour rester très « routards ». On arriverait donc facilement à une moyenne de 10 ou 11€ par personne si votre budget est serré !

Avant de partir : les billets d'avion réservé 5 mois à l'avance pour un départ fin juin et un retour fin août (donc en pleine saison) : 431€ par personne ! (oui c'est possible en regardant tous les jours pendant trois semaines les sites de comparateurs de prix). Les visas pris à l'ambassade de Paris : 40€ par personne pour 60 jours. J'étais à jour sur mes vaccins donc de dépenses supplémentaires pour ma part.

Le budget en détails : (toujours pour deux personnes) Hébergement : 307€. Transports : 392€. Nourriture : 310€. Internet : 20€. Extra : 556€.

Les infos intéressantes en vrac : jour 1 : Arrivée à Djakarta.Bus Damri de l'aéroport à la gare centrale de Gambir : 20.000 R par personne. Hôtel Kresna : 70.000 la chambre double(sdb et toilettes collectives. propriétaire très sympa mais literie douteuse !). Téléphone : puce et crédits pour joindre la France : 15.000 R. Internet à 4.000R/h. Jour 2 : Train « Express » Jakarta-Bogor : 11.000 R./pers. 1h. Hôtel Pura Bali à Bogor : 100.000 R la chambre double (Très grande chambre. Un peu sombre. Personnel aux petits soins dans grande bâtisse hollandaise. Wifi et petit déj extra). Jour 3 : Parc Botanique 9.500/pers. Jour 4 : Bogor – Cisarua en bus : 6.500/pers. Sommet du Puncak Pass-Bandung en bus : 25.000/pers. Bandung-Purwokerto en bus : 45.000/pers. Jour 5 : Purwokerto-Yogyakarta (bus AC + boisson, pas envie de négocier à 4h du mat', trop fatigués par les transports !) : 40.000/pers. Hôtel Anda : chambre double à 50.000 R. (Sommaire mais correcte pour ce prix. Attention tout est complet très vite à ces prix là !) Internet à 7.000 R/h. Jour 6 : Visite du Prambanan : 117.000/pers. Le meilleur moyen de se déplacer en ville est le Transjogja : 3.000 R. par voyage, transits compris ! Jour 7 : Musée de Yogyakrta : 5.000R./pers. Jour 8 : Visite du Borobudur : 135.000R./pers. Mais il faut ajouter le transport pour y accéder : 49.000 R. /pers pour la journée de transports. Jour 9 : Yogyakarta-Denpasar Bus et Ferry : 250.000 R./pers. (J'ai vu le même à 215.000R. mais trop tard). Jour 10 : Denpasar-Ubud : bus 30.000/pers. Guest house : Agung Kajeng : 100.00R la chambre double (meilleure adresse du voyage : ancienne chambre qu'un Américain s'est faite construire avec deux terrasses, eau chaude, petit-déj formidable, café et thé à volonté. Personnel (la belle famille de l'Américain) exceptionnel. Excellent souvenir. C'est au début de la rue au numéro 2). Internet : 6.000R/h. Jour 11 : Monkey forest : 20.000/pers. Jour 12 : RAS. Jour 13 : Goa Gajah : 15.000R./pers. Les temples de la région son sur donation (avant la visite. Ne croyez pas le registre, ils rajoutent toujours un 0 au prix des donateurs précédents ! Donnez simplement ce que vous voulez). Bus de retour de Goa gajah- marché d'Ubud : 5.000/pers. Jour 14 : RAS. Jour 15 : location d'un scooter pour la journée : 35000 R. Essence : 15.000. Les visites du Gunung Kawi, du mont du même nom, et de Tirta Empul sont toutes à 15.000/pers. Jour 16 : Spectacle touristique, ballet du Ramayana au Water Palace : 80.000/pers. Jour 17 : Ubud-Gili Trawangan (bus et ferry) : 125.000/pers. Hôtel Abdi : 100.000 la double (sale, personnel sans intérêt mais un des moins cher de l'île). Jour 18 : matériel de snorkeling pour la journée : 30.000R. Jour 19 : Internet cher mais très rapide, idéal pour les envois de photos en masse ! Jour 20 : Trawagan-Labuan Bajo (Florès) : 400.000R./pers. Prenez seulement jusqu'à Sape pour 350.000/pers. C'est 10.000 de commission en moins mais surtout, comme vous risquez d'être bloqué un jour entier sur Sumbawa, aucun intérêt de payer tout le trajet. Jour 21 : Hôtel Nasa Bajo : 45.000 R. la double. (correcte. Personnel absent). Jour 22 : Hôtel Los Diaz : 60.000 la double (l'eau ne fonctionnait pas dans la sdb) Jour 23 : Labuan Bajo-Bajawa : 100.000/pers. Hôtel Johny 80.000 la double (très bien. Petit déj sympa. Personnel chinois très accueillant qui peut réserver sans commission les bus pour le lendemain (on vient vous prendre devant la porte). La fille des directeurs parle bien anglais). Internet : 6.000R./h. De la gare routière au centre ville : 2.500/pers en bemo. Jour 24 : Restaurant Lucas : bonne diversité et bon marché. Jour 25 : RAS. Jour 26 : Bajawa-Langa : 10.000/pers en moto taxi. Donation au village de Bena. Jour 27 : Bajawa-Moni : 70.000/pers. Siverster homestay 65.000 la double (adresse peu rassurante, un peu sale en plus...). Jour 28 : RAS. Ascension du Kelimutu en 4 heures. Entrée (non payée) 20.000/pers. Jour 29 : Restaurant « Unique » très très bon. Il faut être patient comme partout à Moni (1h avant d'être servi) mais vous en aurez pour votre argent. En plus il est très bon marché ! Jour 30 : Moni-Bajawa : 70.000/pers. Jour 31 : Hôtel Johny : 80.000 la double. Mototaxi pour aller au Wowamuda : 15.000/pers. Ascension : Une heure. Jour 32 : Bajawa-Labuan Bajo : 100.000/pers. Jour 33, 34, 35 et 36 : Croisière entre Florès et Lombok (Senggigi pour nous) avec parcs Komodo et Rinca. Tous compris : 1.450.000/pers/. Possibilité de dormir sur le bateau la veille du départ pour économiser une nuit d'hôtel. Jour 37 : Sam Homestay (Senggigi dans le village) : 65.000 la double (avec Sam et sa femme hollandaise très gentils dans une presque ferme... très agréable !) Jour 38 : Internet à 9.000/h. Jour 39, 40 et 41 : Trek sur le Rinjani. Départ de Senggigi, retour à Mataram. 3j/2n. tout inclus : 700.000/pers (3 jours de négociation pour arriver à ce prix !). Pensez aux guides et porteurs à la fin du trek, bien sûr ! Mataram-Lembar : 15.000/pers. Ferry pour Padangbai : 31.000/pers. Padangbai-Amed en bus et stop de nuit : 30.000/pers. Jour 42 : Amed-Lovina : 35.000/pers. Hôtel Mutiara : 60.000 la double avec petit-dej. Restaurant de l'hôtel très bon marché et très savoureux. Jour 43 : Internet 6.000/h. Jour 44 : Location de moto : 35.000 pour la journée. Essence 15.000. (Toujours 4.500 le litre dans tout le pays. Prix fixe !) Bains : Air sanih : 4.500/pers. Air Panas : 5.500/pers. avec le parking. Temple bouddhiste sur donation. Jour 45 : Massage sur la plage : 30.000R pour une heure (y'a pas de mal à se faire du bien^^) Jour 46 : Moto 35.000. Essence : 15.000. Ulan Danu Bratan : 10.000/pers. Jour 47 : Restaurant Jegeg's très bon et très varié. Personnel très attachant. Jour 48 : Lovina-Gilimanuk : 30.000/pers. Ferry pour Java : 5.500/pers. Bemo pour Banyuwangi : 5.000/pers. Baru Hôtel : 40.000 la double (très bon rapport qualité prix !). Jour 49 : Jeep pour le Kawa Ijen : 92.000/pers. Entrée : 20.000/pers. Jour 50 : Internet 3.000/h. Jour 51 : Bemo pour la gare routière : 3.000/pers. Banyuwangi-Pasuruan : 40.000/pers. Bemo : 5.000/pers. Moto taxi pour Wonokitri : 25.000/pers. Hôtel Bromo Surya Indah : 70.000 la double (très bien malgré la visite d'un petit rat. Personnel sympa. Télé. Possibilité de manger dans le salon : tout à 10.000). Jour 52 : RAS. Jour 53 : Journée au Bromo et monts alentours, mototaxi : 30.000/pers pour la demie-journée. Jour 54 : Pasuruan-Surabaya : 10.000/pers. en bus. Bemo jusqu'à la gare de Gubeng : 3.500/pers. Train pour Jakarta : 270.000/ pers. en exécutif. Consigne : 8.000 la journée. Jour 55 : Hôtel Bintang Kejora : 85.000 la double (personnel chaleureux. Chambre propre). Le transjakarta est le meilleur moyen de se déplacer en ville : 3.500/pers, transits compris. Internet 5.000/h. Jour 56 : Visite du musée national et du Monument National : 20.000/pers. Jour 57 : Parc d'attractions Dunia Fantasy (prix spécial ce jour-là) : 60.000/pers. Seaworld : 40.000/pers. (journée extra pour finir nos Rupiahs, vous l'aurez compris ^^). Entrée dans le centre d'Ancol est payante aussi attention : 13.000/pers. Attention bis : les prix sont beaucoup plus élevés en week-end ! Jour 58 : Cinéma : 15.000 la place. (Jusqu'à 35.000 la place en week-end). Jour 59 : Bus Damri pour l'aéroport : 20.000/pers. Taxe internationale : 150.000/pers. Voilà pour ce long rapport de budget ! Il n'est question que d'argent, je sais, mais c'est l'intérêt de ce post... Pour ce qui est du voyage, les rencontres, les photos, il reste le blog. Si vous avez des questions, je suis là pour vous répondre également.

Le lien du blog sur l'Indonésie :
http://lovetrotters.uniterre.com/

Bon voyage à tous !

Denwall.
mon rêve: partir au Japon (aidez moi je suis seul) English translation pending
by Globexplorer · 2010-09-11 · 10 replies
Voila j aimerai en 2011 partir au Japon, j'ai lu beaucoup de témoignage sur le site qui sont très bien détaillé et qui donne des pistes intéressantes pour se débrouillé arrivé là bas j'aimerai trouver quelqu'un de motivé pour partir avec moi

merci
Caravane ou cellule? Tractée par un 4x4 English translation pending
by Djoebar · 2010-09-06 · 42 replies
Bonsoir à tous,

Je ne suis pas sûre de poster mon message dans la bonne rubrique, veuillez m'en excuser si ce n'est pas le cas.

Avec ma copine, nous aimerions faire le tour de l'Europe, de l'Amérique puis pourquoi pas le reste du monde par la suite..

Nous hésitons beaucoup sur le type d'attelage à choisir, nous nous demandons s'il vaut mieux acheter une caravane autonome tractée par un 4x4 ou installer une cellule amovible sur un 4x4 pick-up?

Sachant que nous aimerions sortir un peu quand même des routes pour explorer les sentiers battus, en restant raisonnables.

Donc, nous voulions votre avis sur l'attelage à choisir, ainsi que de quelques marques de 4x4 si possible?

En vous remerciant d'avance, nous sommes impatients de lire vos réponses.

Cordialement, Jonathan et Amandine
Une semaine au Pérou: que choisir? English translation pending
by Ericauquebec · 2010-09-04 · 8 replies
Bonjour,

Je vais partir pour un voyage de 7 semaines de Lima à Buenos Aires.

Or, je dois attendre mon pote 1 petite semaine avant qu'il n'attereisse à Lima. ça me laisse une semaine où je dois bien attendu ne pas aller au Maccu piccu et je me demandais donc ou aller le temps qu'il arrive.

J'hésite à aller voir au nord les montagnes ou plutot Arequipa et les canon de colca. Selon vous, quel est le meilleur choix? (ou d'autres suggestions?)

Merci d'avance!

Eric
Norvège 2009: partie 1 de Rouen aux îles Lofoten English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-22 · 3 replies
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

1ère Partie - ROUEN - ÎLES LOFOTEN

Genèse du voyage L'idée de ce voyage estival en Norvège s'est imposée d'elle-même lors de la croisière que nous avions réalisée sur l'Hurtigruten, l'express côtier de Norvège, fin décembre 2008 et début janvier 2009 entre Bergen et Kirkenes.

Nous étions curieux de connaitre les conditions de luminosité à cette période de l'hiver dans les hautes latitudes et n'avons pas été déçus. De Bergen jusqu'à Bodø, une météo et des périodes de jour à peu près équivalentes à celles que nous connaissons dans le nord de la France à la même époque, avec une infime couche de neige à partir du 3ème jour. Mais une fois franchi le Cercle Polaire Arctique (66° 33' de latitude Nord), et arrivés à Bodø, changement radical d'ambiance, pénombre à partir de 14 h 00, nuit totale vers 15 h 30, et une épaisse couche de neige fraîche dès l'arrivée aux îles Lofoten.

A partir de là, nous progresserons vers le Nord en traversant des paysages enveloppés d'une lumière étrangement bleuâtre, à la fois douce et électrique, réfléchie par la neige qui recouvre tout. Ce bleu blafard devenu omniprésent rend les paysages irréels. Et dans le brouillard, sous les grains de pluie ou de neige, les montagnes bleutées, un ciel cendré et une mer plombée et confuse se fondent en des limites mouvantes et incertaines.

Et il faut faire vite, la brièveté des périodes de jour relatif impose de ne rien perdre de ces bouts de paysages faiblement éclairés. Autant que faire se peut, J-J passe de longs moments sur la coursive extérieure du pont 6 complètement emmitouflé pour se protéger du froid et du vent mordant, le plus souvent à l'avant du MS Trollfjord, à regarder, scruter ou contempler cette fantasmagorie naturelle en perpétuelle évolution.

Nous voulions voir l'hiver dans les régions septentrionales, nous avons donc été gâtés par la luminosité et la météo qui étaient les vedettes de ce voyage hivernal. Mais très vite, sur la coursive du pont 6 du MS Trollfjord est arrivé un profond sentiment de frustration… Ces paysages mystérieux, si beaux sous la neige et dans la pénombre, devraient sans aucun doute être splendides et grandioses sous la lumière estivale.

Les slaloms entre les îles, la vue des côtes escarpées, les arrivées dans les ports, l'été cela doit avoir aussi son charme…

Refaire la même croisière l'été, idéalement en juin ! Pourquoi pas l'été prochain ? Et pourquoi pas en sens inverse, de Kirkenes à Bergen pour avoir une autre vision des choses ? Et quitte à faire un si long voyage, pourquoi ne pas le compléter par un circuit en voiture et visiter l'intérieur du pays ? Pourquoi pas ?

Début janvier 2009, à peine débarqués à Kirkenes, nous savions que nous reviendrons rapidement visiter la Norvège.

Généralités Restait à mettre au point les modalités d'un tel voyage :

· En étudiant la brochure d'Hurtigruten, nous avons compris que dans le sens nord-sud, Kirkenes-Bergen, le transport de la voiture était compris dans le prix du billet des passagers, ce qui incitait forcément à faire le trajet dans ce sens.

· Une escapade au Cap Nord trouvait ainsi sa justification par le fait d'avoir à se rendre à Kirkenes, aux confins du pays.

· Vu les coûts prohibitifs de l'hôtellerie et la restauration en Norvège, le camping s'imposait.

· Et puisqu'il fallait camper, pourquoi ne pas utiliser et transformer le Renault Espace en mini camping-car, alliant ainsi logement, autonomie et indépendance… et économie ?

Et les cogitations ont réellement commencé en mars 2009...

Durée du voyage Avant toute connaissance approfondie des hauts-lieux de la Norvège touristique, l'idée de base était de rejoindre Oslo, puis le fjord de Geiranger, parcourir les îles Lofoten et gagner le Cap Nord avant de se rendre à Kirkenes et embarquer sur l'Hurtigruten. Au retour après Bergen, l'idée était de rejoindre le sud de la Norvège avant de traverser vers le Danemark.

Combien de temps pour réaliser un si vaste programme ? A priori, 3 semaines pour arriver à Kirkenes, 1 semaine à bord de l'Hurtigruten jusqu'à Bergen, 1 semaine pour redescendre à Rouen, donc 5 semaines.

Garde-robe et bagages Premier casse-tête ! Comment s'habiller pour vivre dans des conditions précaires pour une longue durée dans des régions à la météo aussi capricieuse. Nous avons donc prévu les mêmes parkas, sweats polaires et bonnets que l'hiver précédent (et ils nous ont bien servis), des T-sirts et bermudas (ils nous ont servis aussi, mais beaucoup moins), des vêtements de pluie, pulls, avec les changes indispensables, etc, etc… sans négliger les chaussures de randonnée, …mais nous avons oublié les gants !

De plus, nous ne pouvions avoir l'air de campeurs à bord de l'Hurtigruten, nous avions également besoin d'une garde-robe plus élaborée, sans pour autant être grand chic, pour une semaine.

Autant dire que le poids et surtout le volume de ces bagages risquait d'être conséquent. Résultat : une grande valise rigide, 3 ou 4 bagages souples et quantité d'autres petits sacs… rien que pour l'habillement !

En pratique, les bagages les plus usuels restaient dans l'habitacle durant la journée et devaient être transférés tous les soirs sur les sièges avant. La manutention bi-quotidienne de ces bagages ne restera pas le meilleur souvenir de ce voyage.

Heureusement, l'emprunt d'un grand coffre de toit a permis de stocker tout ce qui n'était pas d'utilisation quotidienne, ainsi que la literie (couette, drap, oreillers).

Aménagement de l'habitacle de l'Espace Le problème a priori le plus ardu à résoudre était l'aménagement de l'Espace en un véhicule à tout faire, suffisamment pratique pour faire du tourisme et surtout pour y vivre dans des conditions rustiques (pique-nique, camping), et climatiques incertaines (pluie, froid, vent, etc).

· Une fois les sièges passagers débarqués, il reste dans l'Espace un vaste plancher parfaitement plan de 2.20 m de long et de 1.17 m de large (minimum au niveau du passage des roues AR).

· Sur ce plancher, 7 caisses en plastique de 0.60 x 0.40 m et 0.23 m de hauteur, pour stocker toute l'alimentation emmenée depuis la France.

· Sur ces caisses judicieusement disposées, un "sommier" amovible en trois parties réalisé en contreplaqué de 13 mm d'épaisseur.

· Un matelas gonflable de 1.90 m de long et 1.16 m de large (juste la dimension du passage de roues), opportunément trouvé chez Décathlon.

· Acquisition d'un gonfleur électrique 12 v raccordé sur une prise allume-cigare permettant de gonfler le matelas sans fatigue en moins de deux minutes.

· Réalisation de "rideaux" en tissu occultant tendus sur des tiges souples en fibre de verre assurant une protection vis-à-vis des éventuels indiscrets et aussi une pénombre illusoire au cours des nuits estivales sous les hautes latitudes.



Aménagement extérieur de l'Espace On peut aussi penser qu'une fois ouvert, le vaste hayon arrière de l'Espace prolonge efficacement l'habitacle. C'est en partie en partie exact, à condition que la pluie ne tombe que verticalement et encore… Pour que cela soit réellement confortable, le mieux serait de s'équiper d'un auvent recouvrant entièrement le hayon et débordant largement sur le pavillon (le toit) de l'Espace, avec des joues latérales fixées au sol par des piquets. Rien de tel n'existe dans le commerce.

Fort opportunément, une de nos relations nous procure ce que nous cherchons ou du moins, quelque chose d'approchant. Renault avait commercialisé une série limitée de Kangoo, dénommée "Décathlon" et fournissait avec cette voiture quelques gadgets, dont un abri léger à fixer sur le hayon afin de donner un aspect baroudeur à ce véhicule. Très bien, sauf que le concepteur de cet abri n'a pas été efficacement jusqu'au bout de la bonne idée : un échantillonnage trop léger des tissus et surtout une absence évidente d'étanchéité à la pluie. Si les 3 côtés de cet abri offraient une bonne protection, il n'en était pas ainsi au niveau de la toiture… Néanmoins cet abri, bricolé pour notre Espace, sera surtout utile les jours de vent pour protéger la cuisinière devant ses fourneaux et nous n'aurons pas à regretter de l'avoir emmené.

Restait à résoudre l'étanchéité supérieure de l'installation en cas de pluie violente ou prolongée. Pas d'autre solution que de recouvrir l'ensemble d'une grande bâche en plastique bleu du plus bel effet, elle aussi tendue sur des piquets. Peu esthétique, mais efficace ! Nous n'aurons qu'à nous servir une seule fois de cette bâche sur la route du retour au Danemark.



Matériel Pour le reste, nous avons utilisé le matériel du campeur lambda :

· Une table pliante et deux fauteuils pliants.

· Un réchaud 2 feux et 2 bouteilles de gaz de 2.5 kg (1 seule aurait suffit).

· Une glacière (réfrigérée à l'aide d'une bouteille d'eau que l'on a fait congeler 2 ou 3 fois dans les campings, de moins en moins nécessaire à mesure que nous montions vers le nord !).

· Deux vaches à eau de 10 l, utiles surtout pour la vaisselle des pique-niques du midi et lors des soirées passées en camping sauvage.

· Une valise à pique-nique très pratique pour ranger et protéger toute la vaisselle.

Alimentation Tout, absolument tout a été acheté en France, et globalement l'intendante avait fort bien calculé ses quantités. Cela était réparti dans les différentes caisses en plastique (petit-déjeuner, plats de résistance, dessert, etc…).

La totalité du ravitaillement intégralement fait en France se justifiait pour deux raisons :

· Les coûts prohibitifs généralement pratiqués en Norvège (exemple : fruits vendus à la pièce pour le prix du kilo en France).

· Les étiquetages étant uniquement en norvégien, cela évitait les déconvenues lors de la consommation de produits qui ne correspondent pas obligatoirement à nos goûts.

Nous n'avons complété notre ravitaillement que par du pain (genre pain de mie), que l'on tranche soi-même dans les nombreuses supérettes, et aussi l'achat de pavés de saumon (très bon et relativement abordable, de même que les crevettes en vrac surgelées.

Côté conservation, peu de problèmes, même avec les légumes frais, les fruits et les œufs. Nous avions une glacière que l'on a tenté de refroidir les premiers jours avec une bouteille d'eau glacée dont nous renouvelions la congélation dans les frigos des terrains de camping. Pratique de moins en moins nécessaire au fur et à mesure que nous montions vers le nord et dont nous nous sommes complètement dispensés ensuite (au Cap Nord, il faisait plus chaud dans la glacière qu'à l'intérieur de la voiture… !).

Production d'électricité Un aussi long voyage supposait la prise de nombreuses photos ou vidéos et nous risquions d'être confrontés aux difficultés de recharge des batteries dans des lieux isolés. Nous ne pouvions pas être tributaires que des prises de courant disponibles à rechercher dans des lieux publics. Il nous fallait notre autonomie et notre indépendance électrique.

Nous devions aussi embarquer l'ordinateur portable pour envoyer quelques mails et transférer photos et vidéos pour éviter la saturation des cartes mémoire. Face à l'étendue des besoins électriques, nous nous sommes donc équipés d'un convertisseur de courant 12v/220v de 300 ampères capable de supporter la recharge de l'ordinateur, l'appareil photo, le caméscope et les 2 téléphones portables ! La gestion de la charge de ces différents appareils sera une préoccupation constante durant tout ce voyage

Internet Dès mars 2009, J-J a surfé de longues heures sur la toile pour rassembler le maximum de renseignements pratiques sur le trajet prévu. Ces heures passées en amont ont grandement facilité la réussite du périple.

· Au XXIème siècle, Internet est devenu un outil indispensable pour la préparation de n'importe quel voyage car on y trouve, rien que sur les sites en français quantité d'informations historiques, géographiques, culturelles, humaines concernant le pays à visiter. Les guides papier (Michelin, Routard, etc…), gardant leur utilité au niveau de l'information locale plus détaillée.

· Les sites en anglais sont innombrables et permettent d'accéder à davantage d'informations. La pratique d'un anglais scolaire basique permet néanmoins de naviguer sur ces sites, d'y trouver et d'interpréter le minimum de ces informations, surtout utile pour tout ce qui concerne l'hébergement, les transports, etc…

· La pratique du norvégien aurait été un plus… La consultation de sites en norvégien, donc sans traduction anglaise (et encore moins française), est surtout inécessaire pour la connaissance des horaires et des tarifs des nombreux ferries locaux. Beaucoup de termes s'apparentent à l'anglais ou l'allemand, en mélangeant les deux et après quelques temps, on arrive à s'y retrouver.

· La lecture des forums de voyage, des multiples sites personnels ou de blogs créés par de nombreux camping-caristes à été fort utile. Une vraie mine d'or, tant chacun a sa façon spécifique de voyager, d'insister sur ses points d'intérêt propres (itinéraires, paysages, excursions, rencontres, musées, alimentation, etc…). Il y a toujours quelque chose de positif à retirer de la lecture et la synthèse de tous ces récits, ce qui à permis de peaufiner notre trajet en fonction.

· La consultation de Google Earth est très intéressante. Ce site permet de comprendre la géographie du pays en détail. En superposant les routes sur la vue satellite et en ouvrant les nombreuses photos Panoramio qui sont annexées, on imagine très bien quel itinéraire on va emprunter.

· Internet nous a également été utile pour choisir et réserver les traversées en ferry entre le Danemark et la Suède à l'aller et entre la Norvège et le Danemark au retour

Road book L'itinéraire prévisionnel à d'abord été établi à l'aide d'une carte d'une carte éditée par l'I.G.N. au 1/850.000, complétée par une carte touristique de la Norvège. La consultation du site Via Michelin permettait de déterminer rapidement la longueur et les temps de parcours des différentes étapes. Très vite, on comprend que la connaissance des horaires des ferries locaux détermine l'organisation de l'étape du jour sur certains trajets.

Ce road book comprenait par jour :

· La longueur de l'étape et sa durée prévisionnelle y compris pour les points de passage intermédiaires ou caractéristiques.

· Les sites ou ville à visiter y compris les coûts des visites.

· Les ouvrages à péages (tunnels ou ponts, assez nombreux), et le coût du passage.

· Les ferries avec horaires, durée de traversée et coût.

Arrivés sur place, ce document nous a bien aidé à anticiper l'itinéraire et nous a évité de commettre bien des erreurs de trajet (le G.P.S. nous a également bien servi).

L'élaboration de ce road book devait sans doute être bien faite, car au final le programme a été respecté presque à la lettre. Nous avons fait tout le parcours sans flâner, mais sans jamais nous presser.

Jour 1 - Ma 16/06/2009 - Rouen - Århus (DK)

Donc, nous avons quitté Rouen à 5 h 20, cap sur Århus au Danemark que nous voulions atteindre dans la soirée, soit environ 1.300 km à parcourir essentiellement sur autoroute.

Nelly a conduit jusqu’à Liège que l'on atteint à 09 h 30. Ensuite, J-J a repris le volant pour traverser l’Allemagne. Les autoroutes allemandes sont gratuites, mais on n’en a que pour son argent… La vitesse n’y est en principe pas limitée… sauf signalisation contraire, sauf ralentissement et bouchons, sauf travaux, si bien qu’on n’y roule pas si vite que cela.

Et s’il existe un enfer autoroutier, c’est entre Brème et Hambourg (125 km). Des zones de travaux de 6 kms de long en alternance, avec des voies réduites au plus strict minimum pour le passage d’un camion et d’une voiture avec peu d’espace entre chaque. Dantesque et hyper stressant. Il faut qu’il n’arrive rien sinon cela doit vite tourner à la catastrophe comme on l’a vu dans l’autre sens, avec des bouchons monstrueux sur plusieurs dizaines de kms.

Traverser l'Allemagne sur ces autoroutes infernales (650 km), nous a paru pénible et très dangereux, aussi nous étions bien contents de passer la frontière danoise à 16 h 45. Au Danemark, tout devenait plus calme, peu de circulation, l’autoroute passé à la serpillère et toute la campagne époussetée et passée au peigne fin… Trop propre !

18 h 50, nous sommes fourbus lorsque nous arrivons au camping Blommenhaven à Højbjerg, à 5 km au sud d'Århus. Camping calme dans les bois et en bord de mer.

Nous avions trouvé ce camping sur Internet et le GPS nous a guidés dans un dédale de petites rues dans une banlieue résidentielle avant d'arriver au but. La technologie nous a bien facilité la vie ce soir là, car la recherche de ce terrain aurait été vraisemblablement laborieuse vu notre état de fatigue l'arrivée. Un souci de moins !

Bilan de la journée : 13 h 30 de route et 1.280 kms. Ca fait du bien quand ça s’arrête !!!

Quoi que ! Il a fallu organiser le campement ! Tout retrouver ce qui était tout bien rangé, c'est-à-dire tout soulever et tout fouiller 2 fois avant de mettre la main sur quoi que ce soit ! Galère !

Dans ce camping nous avons découvert et utilisé la cuisine et la salle à manger collectives qui sont de rigueur dans tous les campings scandinaves. Nelly à pu préparer tranquillement le dîner.

Nous avons surtout passé la soirée a essayer d'y voir clair dans notre organisation et à cogiter sur un rangement cohérent du matériel, des bagages, des vivres, de la vaisselle, de la literie sans avoir à tout remuer systématiquement deux fois. L'ampleur de la tâche est démoralisante et avec la fatigue J-J a l'impression que cela ne sera jamais résolu. Pas facile, la vie de nomade !

Jour 2 - Me 17/06/2009 - Århus (DK) - Varberg (S)

07 h 00, réveil après une première nuit plutôt frisquette. En fait, on n’a pas beaucoup dormi ! C'est qu'il a fallu trouver nos marques dans notre Espace. La première cause du froid lors du sommeil provenait du matelas pneumatique. En interposant une mince couverture isolante, le problème a été résolu efficacement dès la nuit suivante.

Nous nous réveillons à l'ombre de grands arbres… Aussitôt, nous déplaçons l'Espace sur un emplacement ensoleillé plus agréable pour prendre le petit-déjeuner, et nous nous réchauffons doucement.

09 h 15, départ du camping après avoir tout rangé dans la voiture. Pas évident d'être efficace. Direction Århus.

10 h 00, visite de Gamle By. A peine à l'écart du centre ville, il s'agit d'un village ancien reconstitué à l'aide de bâtiments traditionnels démontés, transportés et réunis en un même lieu. L'ensemble est fort bien réussi. Sous prétexte de la sauvegarde d'un patrimoine ancien de grande valeur, les concepteurs ont transformé chaque boutique, atelier ou habitation en un musée de l'artisanat et des traditions danoises. Tout ce qui faisait la vie d'un village ancien est ainsi présenté et mis en valeur, parfois avec le concours de personnes en costume d'époque qui fabriquent, travaillent, vendent ou expliquent en situation, comme la boulangère, le tonnelier et même le pasteur… Très intéressant. Nous y resterons une bonne partie de la matinée.

Ensuite, nous avons le temps de faire un détour par le village de Ebeltoft sur la presqu'île de Molls. Nous parcourons ainsi la rue principale d'un village qui a gardé un cachet rustique, une rue typique et animée bordée de jolies façades colorées.

12 h 40, nous gagnons Grenaa, où nous devons prendre le ferry pour la Suède. Nous sommes en avance et pique-niquons sur l'aire d'embarquement avant de passer.

Nous avions réservé notre passage par Internet, aussi les formalités sont réduites à leur plus simple expression. Internet, le G.P.S., l'espace Schengen et l'euro (dans une moindre mesure dans les pays scandinaves), facilitent bien la vie des voyageurs en Europe…

14 h 00, nous embarquons à bord du ferry Stena Nautica, qui visiblement commence à dater (1986), même s'il a tété rénové en 2002. Peu de monde à bord, la traversée s'annonce tranquille.

14 h 25, appareillage de Grenaa. Il fait un temps splendide, inespéré pour la région, grand soleil et chaleur tout l'après-midi, pas de vent apparent. Nous profitons d'autant plus du sun deck pendant les quatre heures que dure la traversée qu'il y a peu de monde à bord.

18 h 40, débarquement à Varberg en Suède après une traversée de rêve.

19 h 00, arrivée au camping de Geteröns, à 4 km au nord du port. Très pratique ! Encore un camping repéré depuis longtemps sur Internet. Il s'agit d'un vaste terrain plat sans arbres, occupé essentiellement par des grosses caravanes sédentaires, pratique courante en Scandinavie.

Nous discutons en mauvais anglais avec notre voisin qui nous indique qu'il y aura du vent et de la pluie durant la nuit. A peine avons-nous terminé la discussion que le ciel si bleu jusque là se voile très rapidement et que le vent se lève.

Nous installons l'auvent Décathlon sur le hayon de l'Espace pour que Nelly puisse cuisiner dans les meilleures conditions. Notre installation intrigue, puis fait sourire les quelques campeurs qui passent devant nous. Nous dinons rapidement sous l'auvent car il ne fait pas bien chaud. Vu le temps qui s’annonce, une p’tite soupe et au lit ! Encore faut-il se retrouver dans notre amoncellement de matériel à l'intérieur de la voiture ! La technique n'est pas encore bien rodée.

21 h 00, coucher. Nelly regarde un film sur l'ordinateur…

Jour 3 - Je 18/06/09 - Varberg (S) - Oslo (N)

A 4 h, il fait grand jour, la pluie se met à tomber et le vent se renforce, mais bien au chaud sous la couette, quel confort !

09 h 00, le vent et la pluie qui l'accompagne ne nous ont pas incité à sortir rapidement de sous la couette. Vu la météo, nous préparons le petit déjeuner dans la cuisine collective et le consommons dans la salle commune à disposition dans le camping. Pratique !

Ensuite, autoroute en Suède. Paysages vallonnés et verdoyants très agréable à regarder : forêts de sapins, champs, etc… sauf que l’on roule sous les grains et les averses, ce qui nous gâche un spectacle qui aurait pu être agréable.

12 h 45, passage de la frontière norvégienne à Svinnesund et aussitôt, premier poste de péage routier. Des douaniers très laxistes regardent stoïquement les voitures et les camions passer… Nous faisons nos premiers tours de roues en Norvège en suivant la route E6 (laquelle route se termine à… Kirkenes, 2 700 km plus loin !).

15 h 00, arrivée à Oslo au camping Ekeberg (encore trouvé sur Internet et guidé par le G.P.S.), par un temps qui semble vouloir s’améliorer. Nous choisissons notre emplacement et empruntons le bus 74 pour nous rendre en ville et qui nous dépose devant le théâtre.

Oslo n’étant pas le but de notre voyage, nous n’y consacrons que la fin de l’après-midi, pour faire une rapide tour sur les quais du nouveau quartier d'Aker Brygge avec ses boutiques et ses terrasses surplombant le port.

Nous visitons le parc Vigeland, célébrissime et immanquable par ses multiples statues de bronze ou de pierre d’hommes, femmes et enfants dans le plus simple appareil, qui symbolisent tous les moments de la vie, de l’enfance à la vieillesse. On aime ou on n’aime pas. Tout cela se termine sur un promontoire où se dresse un gigantesque phallus constitué de corps nus emmêlés. On vous le dit, c’est un must d’Oslo !

Ensuite, découverte du nouvel opéra d’Oslo. Construit au bord du fjord, c’est un bâtiment tout blanc, à l’architecture ultramoderne et audacieuse symbolisant un iceberg, inauguré en 2008. Surprenant mais très réussi. On peut marcher sur les différents plans inclinés assez raides des toitures. Ca vaut le détour !

Une foule endimanchée se précipite à l'intérieur, nous y pénétrons aussi. Ce soir (19 h 00), on joue Elektra de Richard Strauss. Beaucoup de monde autour des différents bars du hall d'entrée et chacun y va de sa coupe avant d'assister au spectacle. Apparemment, c'est l'habitude.

20 h 00, retour au camping Ekeberg. Le ciel se dégage. Ce soir, c'est repas au soleil ! On a quand même gardé la polaire !

Oslo - L'Hôtel de Ville - Le parc de Vigeland

Jour 4 - Ve 19/06/2009 - Oslo - Lillehammer - Lom



04 h 00, le soleil ne doit pas être loin de se lever.

9 h 15, départ d’Oslo par la route E6, route à 2 fois 2 voies sur les premiers kilomètres où l'on roule à bonne allure. Puis, beaucoup de zones de travaux pour prolonger cette voie rapide. Ensuite, nous roulons sur route nationale à double sens, limitée à 80 km/h comme dans tout le pays. Les Norvégiens sont très calmes au volant, ça ne roule jamais très vite, les distances entre véhicules sont telles qu'il est rarissime de pouvoir doubler.

La conduite est plutôt tranquille et finalement, par la force des choses, on finit par conduire comme les autochtones… parce qu'il est impossible d'aller plus vite qu'eux ! Les piétons sont rois : avant même d'avoir l'intention de traverser un carrefour les voitures sont déjà arrêtées pour les laisser passer. Surprenant au début !

11 h 45, arrivée à Lillehammer (où se sont déroulés les Jeux Olympiques d’hiver de 1994). Rapide parcours dans cette agglomération sans cachet particulier, si ce n’est une grande église de style néo-gothique en briques que nous ne pourrons pas visiter à cause d'un service d'inhumation.

Nous arpentons la rue principale Storgata. Il y souffle un vent frisquet, nous sommes en blouson et les autochtones en t-shirt… Au bout de la rue, un marché avec plusieurs vendeurs de produits… français, vendus à des prix norvégiens ! Nous y achetons à prix d’or, une baguette, vendue comme française…

13 h 15, pique-nique à l'écart de la route E6, près du parc d'attractions de Hunderfossen. En fouinant, nous nous installons dans une zone boisée, au soleil et au bord d'un petit étang. Un bel endroit entouré de plusieurs huttes aux toits faits en terre et en mousse. Bucolique à souhait ! Jusque là, nous avions privilégié la route aux paysages. A partir de maintenant, on va se calmer un peu et entrer dans le vif du sujet.

L’après-midi sera donc consacré à la découverte de plusieurs églises dites "en bois debout", spécialité de cette région de la Norvège intérieure. Ce sont des églises datant du Moyen-âge (un peu restaurées), entièrement construites en bois y compris la couverture en lauzes de couleur sombre.

15 h 00, arrêt à Ringebu pour visiter la première de ces églises, un édifice imposant construit à flanc de colline et entouré de son petit cimetière. Nous visitons l'intérieur où il fait très sombre. Peu de fenêtres et des murs en bois goudronné ne favorisent pas la mise en valeur de la décoration.

Arrêt pour voir l'église de Sor-Fron, curieux édifice octogonal datant de 1787, avec un très joli porche. Eglise malheureusement fermée.

Malgré tous nos renseignements, nous n'avons pas été assez malins pour trouver l'église octogonale de Otta. En la cherchant, nous nous trompons de route et nous arrêtons en bordure de la E6 devant l'église toute blanche de Selsverket. Fermée, elle aussi !

17 h 50, à l'écart de l'itinéraire initialement prévu, nous traversons le village de Sel et suivons une petite route sinueuse qui nous mène à Vagamo, où s'élève une magnifique église en bois debout au milieu de son traditionnel cimetière. Très belle église… fermée !

En principe, Vagamo était notre étape du soir, mais visiblement l'unique camping du village ne semblait pas prêt à nous accueillir, quasi désert et de plus, en travaux. Nous poursuivons notre chemin.

18 h 30, arrivée à Lom au camping Nordal Turistheim, assez mal organisé, en bord de route et surplombant une zone d'activités. Nous nous en satisferons, c'est le seul à plusieurs kilomètres à la ronde, et nous nous installons pour la soirée et la nuit.

Après le repas, nous admirons la dernière église en bois debout de la journée à quelques pas de notre camping par une belle soirée ensoleillée. Un très bel édifice, les murs en bois et la toiture en lauze prennent des couleurs chaudes sous le soleil qui décline. Beaucoup de sculptures sur les poteaux et les linteaux arrondis. Vestiges de paganisme, des têtes de dragons ornent également le faîtage de la toiture. Et si ce soir, l'église est ouverte, c'est pour un office et non pour les touristes que nous sommes… Décidément, nous n'aurons pas eu de chance avec la visite des églises aujourd'hui !

Une fête ou une foire se termine dans le centre du petit village, nous parcourons les quelques stands où l'on nous propose du saucisson d'élan ou de renne. Non, non, pas ce soir, merci…

De retour au camping, la vie commence à s’améliorer, le rangement de la nourriture et des vêtements s’organise et les manutentions deviennent moins fastidieuses. Et la météo nous devient globalement de plus en plus favorable.

Jour 5 - Sa 20/06/2009 - Lom - Geiranger - Valldal



Depuis notre arrivée en Norvège, été oblige, nous ne connaissons plus l'obscurité. A 01 h 40, cette nuit, il faisait… grand jour ! Pour peu que le soleil brille dès le matin, cela chauffe rapidement dans le Home Espace, donc ce matin, lever à 7 h 15.

Petit-déjeuner en terrasse et départ à 9 h 15 pour une journée importante du tourisme norvégien : la découverte du fjord de Geiranger, localement dénommé "le plus beau site naturel du monde".

Mais avant cela, il nous faut traverser l'une des régions les plus froides de Norvège (les nombreuses plaques de neige sur les bas côtés de la route l'attestent), puis franchir un plateau aride parsemé de petits lacs, pour enfin parvenir à 1 000 m d’altitude et trouver un grand lac encore complètement gelé et cerné de sommets enneigés. Spectaculaire !

La réputation de la région n'est pas usurpée, aussi lorsque nous sortons de la voiture pour contempler les reflets bleutés de la glace du lac Djupvatn, nous sommes complètement frigorifiés et transis par une petite pluie bien piquante. Pourtant le paysage mériterait que l'on s'y attarde davantage. Toute la surface de ce lac est prise par la glace, la neige recouvre tout jusqu'aux berges, et nous ne sommes qu'à mille mètres d'altitude ! Nous nous refugions quelques instants dans le chalet situé à l'extrémité du lac, où nous trouvons une douce chaleur et où Nelly a déjà repéré sa première boutique de souvenirs…

En face du chalet et à l’écart du trajet, une piste à péage grimpe en lacets serrés et escarpés jusqu'à 1 500 mètres vers le sommet de Dalsnibba, d'où l'on a, paraît-il, une vue grandiose. Les nuages nous rattrapent durant l'ascension et surtout masquent partiellement les sommets environnants couverts de neige, ce qui ne présage rien de bon lorsque nous serons arrivés sur place.

A cause du brouillard, le paysage évolue à chaque seconde et dans le dernier virage les nuages se dispersent quelque peu, nous laissant entrevoir quelques bribes de paysage montagneux.

11 h 15, arrivés à Dalsnibba, en quittant l'Espace, nous sommes surpris. La température est basse, certes, mais nous nous attendions à pire. L'absence de vent, quelques timides rayons de soleil qui filtrent à travers les nuages font que c'est tout à fait supportable. Finalement, l'atmosphère est plus agréable ici qu'auprès du lac Djupvatn, 500 mètres plus bas.

D'une vaste plateforme, nous contemplons un paysage mouvant, changeant en quelques secondes au gré du passage des nuages ou des bancs de brume qui s'effilochent… Des hautes montagnes acérées, des névés sporadiques, les innombrables lacets de la R63 qui serpentent en contrebas et que nous emprunterons dans un moment.

On ne s'y attendait plus, alors que nous sommes encore à l'ombre des nuages, nous pouvons contempler 1.500 m plus bas l'extrémité du fameux fjord de Geiranger inondé de soleil. Magique ! Vu d'ici, il ressemble plus à un lac bleuté serti dans un écrin de montagnes abruptes. Nous restons un bon moment subjugués, planant au dessus de la nature, dominant un paysage en perpétuel mouvement.

L'endroit est fréquenté. Nous devisons un bon moment avec un Français établi à Lillehammer, qui est en excursion avec un groupe d'apprentis d'une école hôtelière. Soudain, dans cet endroit calme et propre à la méditation, nous sommes intrigués par un long grondement sourd qui enfle à mesure. Une grosse moto surgit sur le parking dans une pétarade caractéristique des Harley-Davidson et pilotée par un biker pur jus. Une moto, puis deux, trois, dix, cent, deux cent peut-être, menées par des bikers de circonstance… Toutes les Harley de Norvège sont au rendez-vous. La "Horde Sauvage" investit tout le site dans un énorme tintamarre, les rois de la poignée de gaz provoquent le ronflement des moteurs et les groupes de motards s'invectivent gentiment.

Il est temps de quitter les lieux. Nous reprenons la piste. A la descente, les ravins qui la bordent sont encore plus impressionnants et dans les derniers virages la vue sur le lac gelé est splendide. Un à un, nous enfilons les lacets serrés de la R63 que nous dominions il y a quelques instants du plateau de Dalsnibba et descendons vers Geiranger. Les virages serrés nous laissent quelques splendides échappées sur le fond du fjord.

12 h 15, au cours de la descente, nous pique-niquons sur un promontoire dominant le fjord : un vrai site de carte postale, grandiose ! De ce promontoire, maintenant sous le soleil, nous dominons le petit village et l'extrémité du fjord. De hautes montagnes tombent à-pic, de part et d'autre du fjord argenté. Un paquebot blanc est déjà ancré et un navire Hurtigruten glisse lentement, sans bruit vers son escale, suivi d'un autre paquebot.

Nous restons ainsi un long moment à contempler "le plus beau site naturel du monde". C'est à peine exagéré ! Il fait beau, la température est agréable et l'atmosphère est limpide…

Le village de Geiranger est plutôt touristique et c’est le week-end… autant dire très fréquenté. Beaucoup de Norvégiens sont en promenade et les "bikers" redescendus de Dalsnibba se télescopent avec les croisiéristes des paquebots qui partent en excursion à terre. Un joli désordre !

Nous embarquons sur une vedette touristique qui en 1 h 30, nous permet de voir la partie la plus spectaculaire du fjord et nous ne serons pas déçus. Une navigation somptueuse et grandiose entre des berges quasi verticales, des sommets encore enneigés ; plusieurs belles cascades dévalent les parois sur plusieurs centaines de mètres, tout cela dans un jeu d'ombres et de lumières, de contre-jours ou de couleurs incertaines.

16 h 00, nous reprenons l'Espace. A la sortie du village de Geiranger, nous mettons cap au nord en escaladant "la route des Aigles" qui grimpe de 600 m en 11 virages en épingle à cheveux pour sortir du fjord. Un promontoire marque le point haut de la route : encore une vue à couper le souffle sur la dernière courbe du fjord. Sublime… Et les bateaux qui naviguent nous paraissent bien petits…

Puis, lente redescente vers un autre fjord pour emprunter à 17 h 15 le 1er ferry de notre voyage. Nous attendons quelques minutes à Linge pour traverser le Nordalsfjord en 15 minutes. A peine le temps de descendre de voiture…

17 h 45, nous nous posons au camping d'Uritun, petit terrain tranquille et rustique à la sortie de Valdall. Ambiance familiale, cadre rural au cœur d’une vallée agricole où l’on ne cultive que des fraisiers en plein champ ; ils sont à peine en fleurs !

19 h 00, apéritif, mais un petit vent frais nous oblige à monter l'abri Décathlon pour que Nelly puisse préparer son repas confortablement et ce soir, c'est sérieux, c'est crêpes !

21 h 00, promenade digestive aux abords du camping.

Le lac Djupvatn Le Fjord de Geiranger

Jour 6 - Di 21/06/2009 - Valldal - Trollstigen - Bæverfjord



Départ du camping de Valldal à 10 h 15. Au bout de quelques kilomètres, arrêt sur un pont face à la chute d’une large rivière dans un éboulis de roches. Une petite maison (en réalité, une mini centrale électrique), est coincée entre les rochers et la cascade. Nous discutons avec quelques membres d’un groupe de français voyageant dans un bus suédois et qui se sont arrêtés en même temps que nous.

Puis, nouvel arrêt aux chutes de Gudbrand. Un torrent tumultueux s’encastre sous la roche dans une gorge très étroite avant de disparaître sous terre. L'aménagement du site est en cours. Tous les cheminements et les garde-corps sont en acier, étrange ! Quel sera le résultat final dans plusieurs mois ?

Nous nous élevons en altitude vers un plateau en suivant une vallée glaciaire quasi désertique enserrée entre des sommets enneigés, entrecoupée de petits lacs. Un ciel pur et une atmosphère limpide, font que la vue porte loin, ce qui augmente encore l’aspect grandiose et les dimensions impressionnantes du site. Epoustouflant !

11 h 30, arrêt au plateau de Stigrøra, qui en fait est un col à 852 m d’altitude. De là, part un chemin menant à un belvédère devenu un site touristique incontournable d’où l’on domine "l’Echelle des Trolls". C'est une route escarpée, ouverte en 1936 mais fermée en hiver, qui en une douzaine de virages en épingle à cheveux escalade littéralement la montagne (pente à 11 ou 12 %, par endroits). Les croisements sont souvent difficiles entre les camping-cars et les nombreux bus de tourisme qui fréquentent l’itinéraire. Là encore, époustouflant !

Du belvédère, très fréquenté, nous disposons d'une vue panoramique sur la longue vallée glaciaire qui mène à Andalsnes. En cours de visite, nous discutons un bon moment avec 3 angevins voyagent en 4x4 (style RAV 4), et qui logent en hytter. Ils redescendent du Cap Nord, où ils ont eu un temps magnifique.

12 h 15, nous empruntons donc cette route escarpée à la descente, et faisons un court arrêt devant la cascade de Stigfossen (haute de 180 m). En quelques coups de volant et pied sur le frein, nous nous retrouvons dans la vallée, au pied de la montagne. Et vu d'en bas, ce n'est pas la montagne mais un véritable mur de 550 mètres de haut que nous venons de dégringoler !

13 h 00, pique-nique en bas de l’échelle des Trolls.

14 h 30, second ferry du voyage entre Afarnes et Sølnes pour traverser le Langfjord. 15 h 00, arrivée à Molde, petite ville agréable au bord d’un large fjord où nous avions fait escale en fin d’après-midi l’hiver dernier. Beau panorama sur les sommets enneigés de l’autre coté du fjord. Nous arpentons la rue principale, comme nous l'avions fait l'hiver dernier ; de jour, tout est si différent. Puis, promenade à pied sur les quais jusqu’à l'Aker Stadion (où doit se dérouler un match de football, ce soir), et le Rica Hôtel, bâtiment contemporain en forme de voile.

17 h 00, arrivée à Kanestraum, le ferry vient juste de partir sous notre nez. L'attente ne sera pas trop longue, une demi-heure. L'endroit est isolé, une minuscule boutique (épicerie, journaux, confiserie), essaie de vivre du trafic des ferries…

Notre bac arrive… Désormais, c'est Nelly qui embarque l'Espace sur les ferries. Le prix des traversées est toujours un forfait voiture et chauffeur compris, les passagers supplémentaires paient séparément. Mais les passagers retraités de plus de 67 ans ne paient que 50% du tarif. En dépit de son jeune âge mais grâce aux cheveux blancs, J-J se permet de gratter quelques couronnes norvégiennes à chaque passage. Malin ! On se demande quand même si les Norvégiens dans leur honnête candeur, peuvent se douter de la filouterie de quelques étrangers astucieux. Nous n'en sommes même pas sûrs !

En 20 minutes nous traversons le Halsafjord et arrivons à Halsa. Un débarcadère au bout d'une route, rien d'autre. Juste après, la route E39 vers Trondheim semble barrée et nous prenons une déviation par la R65, ce qui nous vaut un détour conséquent.

18 h 00, nous nous installons au camping de Bæverfjord, petit terrain paisible et pas cher. La responsable ne parle que norvégien, pas facile de se comprendre.

19 h 00, dîner. La soirée est agréable, ensoleillée. Nous faisons une courte promenade au bout du fjord près du camping. Mais le terrain est marécageux et nous faisons rapidement demi-tour.

La traversée du Halsafjord en ferry

Jour 7 - Lu 22/06/2009 - Bæverfjord - Trondheim - Vegset

A 05 h 00, le soleil brille, largement au-dessus des montagnes environnantes.

Route 65 vers Trondheim en suivant une longue vallée où règne une forte activité agricole.

11 h 00, arrivée à Trondheim, 3ème ville de Norvège que nous avions déjà visitée l’hiver dernier. Cette fois-ci, le beau temps règne et il fait même chaud. Autant, cette ville était déserte en décembre, autant elle est animée aujourd’hui. Il y a déjà bien du monde aux terrasses des cafés de la rue principale, Munkegata.

Stationnement en centre ville, sur Dronningensgata, juste à côté de la bibliothèque municipale. Pas fait exprès, mais cela tombe bien ! Nous commençons donc par essayer d’envoyer un mail, gratuit depuis cette bibliothèque.

Il faut d’abord trouver un ordinateur libre, puis se familiariser avec les menus et commandes de l’ordi en norvégien, et ensuite taper le message sur un clavier qwerty, sans accents, sans apostrophes, sans cédilles, mais avec des caractères norvégiens inhabituels, tels que ø, æ, å, Ø, Æ, Å. Mais, on a réussi et le message est bien parvenu à tous ses destinataires.

Nelly est en manque et veut absolument trouver une boulangerie pour y acheter du pain : gageure en Norvège, où nous n’avons pas encore vu ce genre de boutique. Près du marché, nous pénétrons sans conviction dans une galerie marchande. Et, bien en vue au milieu de cette galerie… une boulangerie-viennoiserie vend… des "baguettes françaises" (écrit tel quel sur les étiquettes), mais le prix, lui, reste norvégien ! Et même la vendeuse s’exprime en français.

Avec l’Espace, nous nous déplaçons dans le quartier de Bakklandet. Pique-nique ensoleillé sur un terre-plein sur la rivière Nidelva, face aux entrepôts multicolores. Au même endroit, le 31 Décembre, nous étions sous les bourrasques de neige fondue.

Passage sur le vieux pont Gamlebybru, puis montée à la forteresse de Kristiansten Festning, construction blanche et massive. Depuis les talus en herbe, quelques points de vue sur la ville et le fjord.

Retour à la voiture par les rues de Nedre Bakklandet, bordées de maisons anciennes et colorées.

15 h 00, repris la route par la E6 via Levanger et Steinkjer au fond du fjord de Trondheim.

Poursuite sous une averse orageuse en longeant le lac de Snåsa,

18 h 10, au bout du lac, nous trouvons le camping de Vegset. Personne à la réception, entrée libre, le gérant passera plus tard… Il y a même un tableau avec les clés des hytter à disposition avec une boite à lettres pour déposer l’argent le lendemain matin… Installez-vous ! C’est la Norvège…

Mais l’orage menace… D’où une grosse hésitation pour installer notre campement. Avant toute décision, petite balade dans le camping et sur les bords du lac. Dans le camp, il y a beaucoup de caravanes avec des avancées, des auvents en dur, terrasses en bois, etc… dénotant un aménagement en plusieurs phases. Sans doute une astuce pour contourner un règlement particulier ?

19 h 30, début de l’orage. Finalement, on se réfugie dans une hytte (280 NOK) pour 4 personnes. Un peu sombre, équipée d’un frigo, four électrique et 2 plaques chauffantes, chauffage électrique que l’on n’a pas utilisé, éclairage et prises de courant. Couvertures et oreillers. Mais pas d’eau, il faut utiliser les installations communes, (sans doute à cause du gel en hiver).

Pendant que l’orage se déchaîne, on est au sec et l’on dîne sur une vraie table. De plus, on a pu recharger tous les appareils électriques à bloc.

Finalement, ce choix s’avérera judicieux, car le lendemain matin, il pleut encore.

Trondheim - Les anciens hangars sur les rives de la Nidelva

Jour 8 - Ma 23/06/2009 - Vegset - Brønnøysund - Thorghatten



Il a plu toute la nuit. Réveil à 07 h 30. Il crachine et la visibilité est mauvaise. On regrette encore moins d’avoir choisi la hytte. P’tit dej à l’abri, puis rangement dans l’Espace de toutes les caisses qu’on avait du sortir. Finalement, la hytte c’est contraignant ; et en plus il faut nettoyer la hutte.

A 08 h 30, le gérant du camping vient réclamer son dû. Nous redéposerons la clé au tableau en partant !

Départ vers Grong, puis bifurqué par la R775, toute petite route étroite et sinueuse. Nous slalomons au ralenti entre les moutons éparpillés sur la chaussée et les accotements. Imprévisible et dangereux, surtout à la sortie des virages, ces animaux n’ont vraiment pas conscience du danger !

A Høylandet, nous rejoignons la R17, la route côtière touristique (Kystriksveien), que l’on va suivre jusqu’à Bodø pendant près de 600 km.

Paysages vallonnés, rivières, belles forêts de sapins, fonds de fjords sous la pluie intermittente rendant les vues bouchées.

12 h 30, arrivée sous la pluie à Holm pour prendre le 4ème bac du voyage. A cause de la pluie, pique-nique dans la voiture dans la file d’attente. Traversée du Bindalsfjord jusqu’à Vennesund en 20 minutes sur un gros ferry, 4 files de véhicules, grands salons, boutique bien achalandée, cafétéria où tous les Norvégiens mangent des hot-dogs faits de grosses saucisses genre Francfort. Le temps encore bouché nous empêche de gambader sur le pont extérieur

En débarquant du ferry, la visibilité semble vouloir s’améliorer doucement. Le paysage change aussi, devient plus maritime et pourrait rappeler certains coins de Bretagne nord.

14 h 30, arrêt à Vik pour visiter par hasard une église en bois (et miracle, elle est ouverte !). L’extérieur est couleur blanc et caramel. On a pu visiter l'intérieur peint en rose et mauve, décoration minimaliste, orgue contemporain, et une belle galerie de portraits des anciens pasteurs.

15 h 30, arrivée à Brønnøysund. Ville et port tout en longueur sans cachet exceptionnel. Quelques courses dans un supermarché, avec de super prix… surtout les fruits. On a eu bien raison de faire le maximum de ravitaillement au départ de France !

Sur le port, Nelly visite une petite galerie marchande, pendant que J-J regarde l'arrivée par le nord du MS Lofoten d’Hurtigruten.

17 h 00, arrivée au site de Torghatten et installation au camping du même nom au pied du rocher. Nous trouvons un emplacement exceptionnel en bord du sund avec une jolie vue sur les sommets du continent. Idéal… sauf que le gérant du camp vient allumer un feu de camp à notre vent, sans doute pour célébrer la Saint-Jean, mais est-ce la vraie raison ?

Sans tout comprendre, nous préférons déménager pour ne pas être enfumés, et trouvons un autre endroit près d’une mini-plage. Beaucoup de camping-cars en passagers.

18 h 00, marche vers le trou du rocher de Torghatten. Ce gigantesque trou est une curiosité géologique creusée par la mer dans des temps immémoriaux. Il traverse de part et d'autre un immense rocher en forme de chapeau de gendarme. Inhabituel, ici, on ne tombe pas dans le trou, on y monte ! 125 m à gravir dans la caillasse avant de pénétrer dans le fameux trou, qui fait 160 m de long, 20 de large et 30 de hauteur. Il faut redescendre un escalier en bois pour atteindre la base d'une vaste salle, et vers le sud il y a une jolie vue sur un semis d’îles basses à perte de vue et une ferme isolée en 1er plan.

21 h 00, balade à pied aux abords du camping au fond d’une anse. Nous repérons de nombreux bigorneaux, on s’équipera mieux la prochaine fois. Les nuages se déchirent et l’on comprend que le soleil n’est pas pressé de se coucher…

Jour 9 - Me 24/06/2009 - Thorghatten - Nesna

Grand soleil dès le matin.

Peu après Brønnøysund, ferry entre Horn et Anddalsvåg pour traverser le Vellfjord avec un peu d’attente. Continuation sur la R17.

11 h 30, arrivée à Fjorvik et attente du second ferry de la journée. Promenade à pied sur le port de plaisance et dans le hameau.

12 h 05, ferry pour Tjøtta. Très agréable traversée d’une heure dans un enchevêtrement d’îles et d’îlots, sous un ciel sans nuage, un chaud soleil et une forte luminosité. L'eau du fjord est d'un bleu intense, inimaginable pour la région. Passé tout le temps sur le pont pour admirer un paysage magnifique : une grande île de roche rouge, d’autres vert sombre, plantées de sapins, et la face orientale du massif des 7 Sœurs en arrière-plan. Discuté avec un couple de Liégeois, vus à Torghatten, qui circulent dans un gros camping-car gris et qui font leur deuxième voyage en Norvège.

Pique-nique peu après Tjøtta, juste au bord du Velsnfjord avec de jolies montagnes en arrière-plan. Un endroit très calme propice au repos.

Arrêt à la nécropole russe (2ème guerre mondiale), minimaliste.

Arrêt à l’église médiévale d'Alstahaug construite en pierre dans un très joli cadre verdoyant près de la mer. A l'intérieur, belle chaire et tableaux en bois sculpté et polychrome. Curieux clocher à bulbe. Comme souvent en Norvège, cimetière bucolique et bien entretenu autour de l’église, avec quelques "pierres" tombales en fonte. Très bel ensemble.

Longé le versant occidental du massif des 7 Sœurs avant d’arriver à Sandnessjøen, petite ville vite visitée : la rue principale et le port sont d’un intérêt réduit.

Passage sur le haut pont à haubans de Helgelandbru (devenu gratuit) franchissant l’étroit Leirfjord.

17 h 00, 3ème ferry du jour à Levang pour rejoindre Nesna. A l'embarcadère de Levang, cadre typique de Norvège avec des huttes de pêcheurs rouge sang construites sur pilotis. Traversée du Ranafjord en longeant des côtes verdoyantes parsemées de grosses exploitations agricoles en bordure du fjord. L'activité est intense, c'est la période des foins. Belles montagnes enneigées dans le lointain. Cadre splendide.

Installation au camping de Nesna, intégré dans un motel-centre de vacances (!?), à faible distance du village et du débarcadère du ferry, et en bordure de fjord. Accueil sympathique. Parties communes bien équipées, cuisine, salle de repos et de télé. Terrain très agréable.

Pêche aux bigorneaux devant le campement, belle récolte. Après le repas de bigorneaux et de crêpes, promenade à pied jusqu’à l’église du village et au port, toujours sous le soleil.

Transfert des photos et des films dans la salle télé du camping.

22 h 50, le soleil qui brille toujours passe derrière les montagnes et nous nous couchons au grand jour. En fait, nous sommes à 120 km du Cercle polaire et il n’y a maintenant plus de nuit.

En résumé, une journée exceptionnelle.

Le Velsnfjord

Jour 10 - Je 25/06/2009 - Nesna - Svartisen - Reipa



Grande luminosité durant toute la nuit. 06 h 45, réveil sous un grand soleil et déjà (!) la chaleur.

08 h 20, tenue vestimentaire d'été (T-shirt et bermuda), départ et trajet par une route longeant des fjords tranquilles donnant de beaux reflets dans l'eau calme ainsi que des cimes enneigées en arrière-plan, (Sjonafjord).

10 h 00, arrivée à Kilboghamn, soit un parcours de 90 km en 1 heure 50 ! Il ya déjà une longue file de voitures et un bus pour emprunter un ferry qui paraît bien petit. Suspense, jusqu'à ce qu'arrive notre tour. Montera, montera pas ? Finalement, on rentre, mais de justesse ! Le bac suivant était 2 heures plus tard.

Toujours du très beau temps, mais bizarrement, un petit vent frisquet oblige à trouver un abri sur le pont du ferry. Belle navigation de 70 minutes en slalomant entre de nombreuses îles. Passage du Cercle Polaire (annoncé par l'équipage), et devant la boule métallique marquant le lieu : 66°33' N immortalisée par tous les photographes du bord.

Débarquement à Jetvik, puis pique-nique express au fond du beau Tongsfjord, chassés par un vent glacial et surtout des mouches très agressives.

Toujours sous un franc soleil, courte traversée du Skardsfjord, entre Ågskardet et Forøy. Du ferry, on a quelques vues sur le sommet du glacier Svartisen.

Arrêt à Braset sur le Hollandsfjord, pour plusieurs points de vue sur l'Engabreen, bras du glacier Svartisen se jetant pratiquement dans le fjord. Pris une vedette pour traverser le fjord et rejoindre la base de l'Engabreen, mais il reste 3,6 Km à faire à pied avant d'y parvenir. Chemin très facile au début, malgré la forte chaleur (eh, oui !), devenant plus difficile au pied du glacier sur la roche polie et lissée au fil des siècles par l'avancée du glacier. Il y a même des chaînes pour s'agripper à la montée. Dur ! Finalement, on cale en cours de route, aussi à cause de la chaleur. (Ce sera en réalité, la journée la plus chaude de ce voyage).

On a toutefois de très belles vues du glacier et du fjord qui brillent de mille éclats sous le soleil. ("Le soleil fait pétiller la mer", dixit Nelly). C'est vraiment magnifique. Sans toucher la glace, nous en sommes assez près et malgré tout, cette balade devait être faite.

Retour à la voiture et poursuite en empruntant les tunnels de Glomfjord. Trois tunnels à la suite de 7 km,1 km et 2 km de long avant d'arriver à Ørnes.

Camping à Reipa, 5 km après Ørnes, dans un terrain quasiment vide, exposé au vent et à l'ombre des montagnes avoisinantes, donc très froid.

Promenade à pied sur une grève des environs.

23 h 30, le soleil brille nettement au-dessus de l'horizon entre les 2 montagnes au nord du camp.

Le terrain de camping de Reipa

Jour 11 - Ve 26/06/2009 - Reipa - Bodø - Å i Lofoten

Toujours du grand soleil au réveil

09 h 45, départ du camping. Nombreux arrêts le long des fjords, notamment à Storvik et sa longue plage de sable (mer bleue intense), et au lac de Valnes, avec quelques abris colorés et plusieurs barques échouées sur les berges.

12 h 00, arrêt au pont de Saltstraumen pour voir les courants entrant ou sortant du Skjerstadfjord, par un goulet de 150 m de large (± 400 millions de m3/h à 28 nœuds aux plus fortes marées). Descente à pied sous le pont sur la rive est. Nous arrivons à la fin du jusant, donc rien d'extraordinaire, mais en un quart d'heure le flot arrive et le phénomène s'accélère. L'eau défile alors très vite et bruyamment ; marmites et tourbillons sont en évolution permanente : impressionnant. Pique-nique sur place accompagnés de nombreux pêcheurs ou curieux venus, comme nous, regarder l'eau passer.

Nous montons à pied sur le pont pour avoir une vue d'ensemble du phénomène et ne sommes pas déçus, c'est encore plus spectaculaire, surtout de voir à quelle vitesse l'eau rentre dans ce fjord. De plus, très beau panorama sur l'amont du fjord et les montagnes enneigées vers le sud.

Fin de la route 17 à Løding, un très bel itinéraire de près de 600 km réalisé en 3 jours ½ et qui méritait d'être fait, bien mis en valeur par une météo exceptionnelle.

15 h 45, arrivée à Bodø à l'embarcadère du ferry pour Moskenes (Lofoten). Sur le vaste terre-plein, déjà beaucoup de monde à attendre sur 6 files. Il semble que suite à une avarie, le ferry de 15 h 00 ait deux heures de retard, et que la file d'attente soit en conséquence ! Nous n'avons pas réservé notre passage. Donc, suspense et patience !

Le MS Trollfjord d'Hurtigruten est à quai. Nous étions à cette même escale le 1er Janvier dernier, mais sous une météo et une luminosité bien différente.

16 h 30 Petit tour rapide en ville. Peu d'intérêt, ce que nous savions déjà.

17 h 00, retour à l'embarcadère. Un ferry vient d'arriver (celui de 15 h 00 ?), beaucoup d'incertitude pour embarquer normalement dessus. Cela ne semble pas organisé ou bien c'est la panique parmi le personnel chargé de l'embarquement.

Ce sont les vacances, c'est aussi le week-end et il y a affluence. L'énervement grandit parmi les passagers, d'autant qu'après ce ferry, le suivant est à 00 h 45 !!!. C'est la grande valse-hésitation sur le terre-plein, et à cause de la panique générale du personnel, la montée des véhicules se fait au compte-gouttes, allongeant encore la durée du désordre.

18 h 00, ça y est ! Nous sommes parmi les tous derniers à embarquer sur le catmaran MS Bodø. C'est vraiment passé de justesse. Les 5 files de véhicules sont remplies. A l'intérieur, dans le grand salon une longue queue se forme instantanément à la cafétéria bien avant le départ. Ensuite, la plupart des passagers s'installent et mangent. Nous pique-niquerons également à bord et Nelly s'offrira une glace.

18 h 15, appareillage. A peine virées les îles à la sortie du port que l'on aperçoit déjà les Lofoten à l'horizon… soit une visibilité proche de 90 km !

Ciel toujours clair, temps calme, mer plate. Traversée agréable à une vitesse de 16 nœuds (soit 29 km/h), donc, pas très chaud sur le pont extérieur en fin de journée. Vers l'arrière, vues sur les montagnes enneigées du continent norvégien, et se rapprochant, "le Mur des Lofoten", fait de montagnes escarpées, paraît infranchissable.

21 h 30, arrivée à Moskenes, petit port tranquille au sud de l'archipel. En contre-jour, les montagnes ont des reflets très sombres dans les eaux du port. L'éclairage est très contrasté, aussi de beaux reflets des bateaux et des rorbuer.

21 h 50, arrivée à Å i Lofoten et installation au camping de Moskenesstraumen à l'extrémité du village. Le Guide du Routard avait raison, pas terrible ! Accueil minimaliste. Cher pour le peu de prestations offertes, nous sommes installés sur un terre-plein exigu et tristounet, coincés entre 2 camping-cars.

Balade à pied jusqu'à l'extrémité du camping (inaccessible aux véhicules), où le site est plus grandiose et sauvage. Nous partons explorer le village et marcher autour du port au milieu des rorbuer rouge sang, bâtis sur pilotis. Ces rorbuer semblent fréquentés par des amateurs de pêche sportive qui ramènent de belles prises : flétans énormes et autres qu'ils découpent ensuite sur place. Storvik - Å i Lofoten

Jour 12 - Sa 27/06/2009 - Å - Svolær - Handelsand

Petit déjeuner dans la salle commune du camping face à la mer.

08 h 45, départ du camping et déjà arrêtés quelques centaines de mètres plus loin pour photos et films du port de Å, avec ses rorbuer multicolores, des petits chalutiers et les montagnes acérées et à pic en arrière-plan, le tout accompagné par les cris stridents des mouettes. Ce village est la carte postale des Lofoten.

Puis, au port de Reine, les rorbuer rouge sang se détachent des eaux bleues du port et contrastent, là encore, avec les montagnes tombant à-pic brutalement dans la mer. Typique ! Ensuite, arrêt à Hamnøy.

10 h 15, Flakstad, immense plage de sable blanc baignée par une mer turquoise avec montagnes en arrière plan. Paysage surréaliste, inimaginable à cette latitude, et pourtant bien réel. Il ne manque que les cocotiers pour que ce site soit paradisiaque. Résultat, personne, absolument personne sur cette longue plage, si ce n'est 1 ou 2 couples d'huitriers-pie qui courent avec nous sur le sable en lançant des cris stridents.

10 h 30, à l'écart de la route, le port sauvegardé de Nusfjord, là encore, cliché des Lofoten. Péage de 5.50 € par personne (un peu exagéré), pour l'entretien et la conservation du site. Rorbuer jaune et rouge sur pilotis autour d'un petit port en fer à cheval. Dans quelques bâtiments d'époque, espace muséographique concernant la pêche, le travail de la morue et tous les métiers s'y rapportant. Boutique de souvenirs dans une échoppe restée dans son état d'origine. Site très visité.

Arrêt au panorama de Felsa, sur un tertre à l'écart de la route. Vaste point de vue sur une large vallée verdoyante.

12 h 00, détour par la plage d'Haukland, sur la côte nord de l'archipel. Malheureusement, d'épais nuages et du vent fort arrivent sur place en même temps que nous, difficile de rester. Franchement dommage, car c'est une belle plage de sable blanc.

A proximité, et après être passés sous un tunnel, pique-nique sur la plage d'Utakleiv. Ecourté à cause du temps très maussade et du vent froid. Encore dommage, car nous avions une très belle et longue plage face à nous.

13 h 00, passage à Stamsund, courte escale Hurtigruten de l'hiver dernier que nous avons bien du mal à reconnaitre. Retour du beau temps et poursuite par la R815 sur la côte sud de l'archipel par Valberg, dans de beaux paysages de montagnes tombant brutalement dans des plaines marécageuses.

Visite du port de Henningsvær, situé sur une île et accessible par un pont à voie unique réglé par des feux tricolores. Sur fond de montagne abrupte, un port tout en longueur entouré de constructions blanches sur pilotis.

16 h 00, arrêt à Kabelvåg, où se déroule un rassemblement de vieux gréements locaux, ainsi qu'une fête populaire sur la place du village. Une animation que nous n'avons jamais retrouvée ailleurs en Norvège. Les gens sur des tables et des bancs au milieu de la place mangent du poisson ou des crevettes. Un groupe joue de la musique sous un kiosque. Nous achetons 1 litre de crevettes pour le dîner.

A la sortie du village, une très belle église en bois peint en marron est en cours de restauration.

18 h 30, Svolvær. Nous assistons à l'arrivée du MS Polarlys d'Hurtigruten qui débarque son lot de touristes pour des excursions dans l'archipel. Difficile de reconnaitre de jour l'escale faite de nuit et sous la neige l'hiver dernier.

La géographie se prête à l'observation du soleil de minuit et nous voudrions faire du camping sauvage sur la côte nord pour cela. Il fait beau, bien que le ciel ait l'air de se couvrir légèrement et qu'un vent frisquet commence à souffler. Ce soir, nous pique-niquons avant de trouver l'endroit idéal : repas de crevettes.

Plus nous roulons vers la côte nord, plus le temps se couvre. Arrivés à Laukvik, il bruine ! De plus, de la route, nous ne trouvons pas d'accès commode vers la plage ; de toute façon, le soleil à minuit paraît bien compromis.

21 h 00, dépités, nous poursuivons notre itinéraire vers Fiskebol par une petite route qui se transforme vite en piste en traversant des paysages désertiques pendant plusieurs kilomètres. Dans la grisaille, rien pour accrocher le regard, pas une maison, pas une voiture, rien ! Difficile de trouver un endroit sympathique et sûr dans un tel désert pour camper.

21 h 30, en roulant, sur la gauche et bien à l'écart de la route, une petite église isolée et à côté les toits de 2 camping-cars. A gauche toute ! Au bout du chemin, au pied de l'église, une petite place en herbe où stationnent pour la nuit 2 camping-cars immatriculés dans l'Orne.

Installation rapide du campement sous le crachin et café bien chaud.

22 h 30, le temps se dégage timidement. Marche à pied vers le rivage, l'horizon vers le nord rosit à peine. Le soleil reste bien caché derrière les nuages. Raté !

Retour à la voiture pour notre première nuit dans la nature. Aussi, nous pensons que près de l'église, il ne devrait rien nous arriver...

A suivre…

2ème Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie
Rome avec trois enfants: quartiers à éviter? English translation pending
by GovtMule · 2010-06-27 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons à Rome avec 3 enfants en Août. Nous avons loué un appartement près du Colisée.

Quels sont vos conseils sur les quartiers à éviter ? Que se soit le soir ou durant la journée ?

MERCI.
Rendez-vous à Washington Square, Manhattan le samedi 25 septembre 2010, acte 2 English translation pending
by Guess40 · 2010-06-19 · 97 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Jérôme et vis dans le Sud Ouest en France. Je suis un inconditionnel de New York et ayant la chance de pouvoir m'y rendre facilement, j'en profite un maximum...

Je reviens vers vous pour proposer un RDV sympa à Washington Square, le samedi 25 septembre 2010 à 18H sous l'arche juste à l'angle de la 5ème avenue.

Le but est de se retrouver pour passer des moments sympas tout en profitant à fond de Manhattan !!!

Je remercie Sophie, Meryem, Minori, Florian et le Dam's qui ont ont formé la Team lors de la session de cet hiver. La semaine fut inoubliable et le passage à l'année 2010 une moment très sympa en leur compagnie...

J'attend vos réactions en espérant pouvoir se caler une virée sympa tous ensemble !!!

@ Bientôt 🙂🙂🙂
Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal? English translation pending
by Levoyageur36 · 2010-06-03 · 76 replies
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?

Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations

Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )

Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Tour des Annapurnas, route de l'Everest ou tour du Manaslu? English translation pending
by Kervin · 2010-05-27 · 19 replies
Bonjour

Je souhaite faire un trek en fin d’année au Népal. Ce sera mon premier treck dans cette région, et après avoir pas mal fouillé dans divers documents, post sur ce forum, et autres guides, j’hésite encore entre trois alternatives :

Tour des Annapurna (TDA) : treck « touristiques » mais simple d’organisation

Route de l’Everest (RDE) : idem supra.

Tour du Manaslu (TDM) : moins fréquenté, mais obligation de passer par une agence.

J’avais initialement décidé de ne pas aller sur les deux premiers, précisément à cause de leur fréquentation, mais j’ai cru lire que pour un premier trek au Népal, ça restait quand même pas mal du tout ! Afin de me faire mon opinion, voici donc quelques questions sur ces différentes alternatives

1. TDA et RDE : sur les mois d’octobre / novembre, quelle est la période la moins fréquentée (je crois avoir lu que c’était plus calme les 3 dernières semaines de novembre ?)

2. TDA et RDE : peut-on camper facilement tout au long de ces deux itinéraires ? Si oui, cela permet-il d’être un peu plus « au calme » ?

3. Question en liaison avec la précédente : peut-on facilement manger/boire tout au long de ces parcours, sans pour autant dormir dans les lodges ?

4. TDA et RDE : J’ai cru lire qu’il y avait des constructions de routes qui dévisageaient le paysage. Lequel de ces deux treks est le moins touché ?

5. TDM : Peut-on faire appel aux services d’agence en étant seul, ou faut-il être plusieurs ?

6. TDM : A la lecture des différents post que j’ai pu voir, privilégier une agence locale semble le plus intéressant. Concrètement (désolé si la question est un peu stupide), où est-ce que ces agences se trouvent (début du trek ? Katmandu ?)

7. TDA, RDE et TDM : dans lequel de ces 3 treks traverserai-je le plus de paysages de haute montagne (glacier, lac, paysages minéraux, etc.) ?

Merci beaucoup par avance !
Randonnée sur le chemin de Compostelle English translation pending
by Satan · 2010-05-15 · 10 replies
Je pars du Quebec pour faire ccmpostelle, est-il mieux d'arriver aParis, ou Bordeaux, quel moyen de transport pour me rendre a St-Jean-de-Pied-Port.

Le retour a partir de St-Jasques a l'aeroport quel iteneraire choisir.

MERCI satan
Bon plan pour Rome en avril 2011? English translation pending
by Roquebrunois · 2010-05-05 · 24 replies
Bonjour

Ouverture d'une discutions pour pouvoir passer une semaine à Rome avec les meilleurs plans logements, sites, restaurants et autres. Merci d'avance de vos renseignements. 🙂😮😎😉 A+
Projet de trois semaines en juillet en Patagonie argentine English translation pending
by Gwj · 2010-04-28 · 7 replies
Nous sommes 3 (1 couple avec 1 enfants de 4 ans)

Nous habitons en Guyane et souhaitons passer 3 semaines en argentine du 2 au 23 juillet 2010 Evidemment, très difficile de tout voir vu la superficie du pays...Ceci étant et en cherchant un peu on aurait envie en partant de belem au bresil, de rejoindre foz de iguaçu. Y passer 2 voir les 2 cotés pour ensuite prendre un vol interieur vers le sud. De là nous aimerions avoir 2 ou 3 points de chute pour graviter autour durant 5 ou 6 jours a chaque fois car avec notre petit il va falloir que l'on se pose. Quels serait selon vous ces "points de chute" sachant que:

- On aurait envie de voir la peninsule valdes (y a t-il les baleines a cette saison, est-ce valable ?) et la faune...

- Nous aimerions aussi découvrir la région des 7 lacs voire les glaciers...Est-ce possible (pour les glaciers...car j'ai lu apparemment impossible ??)Nous avons pensé à Bariloche mais c'est la pleine saison de ski. Quand sont les vacances scolaires en argentine ? Combien faut-il compter pour le logement en cette période...Alors soleil ou pluie a cette saison car j'ai lu un peu de tout a ce sujet même que la patagonie était déconseillée en cette saison mais vous comprendrez facilement que nous on cherche le froid étant donné nos températures oscillant tte l'année jour et nuit entre 28 et 30...

- Enfin ma question est peut-être stupide mais existe t-il des système ferme auberge. ? Un endroit qui possèderait des chevaux, ou du bétail et qui ferait logement en même temps...a cliché quand tu nous tiens ! Mais cette simplicité là nous ferait bien plaisir aussi...

Bref peut-être que le programme est-il déja trop chargé...Je ne sais pas ..

Au fait Ushuaïa vaut-elle le coup car a part dire que l'on y a été, est-ce vraiment intéressant, plusieurs personnes qui y sont allé me disent que ça ne vaut pas vraiment le détour...

Merci pour les infos et conseils, nous sommes preneurs ! A très bientôt
Parking pour voiture à Venise? English translation pending
by Kn74 · 2010-04-19 · 6 replies
Bonjour, est ce que il ya un parking pour voiture à venise, son emplcementet tarifs. merci
Trouver un bungalow économique à Kuta (Lombok)? English translation pending
by Dan92320 · 2010-03-31 · 26 replies
Je serais à Gili Trawagan début Juin 2010 et j'envisage d'aller quelques jours à Kuta Lombok... Cette destination vaut elle le détour? Connaissez vous des bungalows sympa à 20/30 $? Est il facile de traverser Lombok pour aller à Kuta?
Chutes d'Iguazu: incontournable pour un séjour de dix jours en Argentine? English translation pending
by Ncnc104 · 2010-01-29 · 11 replies
Bjr,

Dans 2 semaines, nous partons avec nos 2 enfants en Argentine pour une durée de 10 jours. Nous avions prévu de ne faire que Buenos Aires et les environs. Est-ce une erreur grossière de ne pas aller passer 1 ou 2 jours aux chutes d'iguazu ? (c'est le budget à 4 pour si peu de temps qui nous fait un peu peur). Merci de votre aide.
Hôtel ou cabinas à Arenal/La Fortuna? (Costa Rica) English translation pending
by Monic424 · 2010-01-28 · 15 replies
est-ce que quelqu, un peut me donner un nom d hotel ou cabinas , prix raisonable, a Arenal/la fortuna, j ai un peu de difficulte a trouver. je suis a san josee presentement jusqu, au 30 janvier.

merci

monic424
Transavia pour le vol Paris Orly/Marrakech English translation pending
by Breizh29 · 2010-01-16 · 15 replies
Bonsoir (je n'arrive pas poster le sujet dans la rubrique compagnies maroc, ça me envois a chaque fois dans rechercher...je suie les étapes indiqués je me trouve encore dans rechercher)

Sinon j'aimerai avoir les avis des personnes qui ont déja voyager avec Transavia..c'est la toute premiere fois que je prends un avion low cost (d'habitude c'est la RAM ou air France ou voiture) je serai avec mon fils de 3 ans , alors je me pose des questions...j'aimerai partir l'esperit seraint . je souhaite aussi savoir , si on trouve facillement les grands taxi qui font Marrakech/ouarzazate , ou marrakech/Errachidia direct...comment s'y rendre a la gare des taxi appartir de l'aeroport, le cout et aussi quelques adresses pour dormir avec mon fils si on est trop fatigués pour faire le voyage jusqu'a errachidia le jour meme, y'a t'il moyen de trouver une chambre dans riad a 30€ ?

je vous remercie d'avance de votre aide
Retour d'Albanie en cellule amovible sur 4x4 English translation pending
by Victor84 · 2009-12-12 · 40 replies
Voilà, l'Albanie c'est fait (septembre/octobre 2009), en long et en large, 5000 km dont 3000 km sur place ! avec du beau temps le plus souvent. Nous sommes partis à 3 cellules et revenus idem et indemnes. Voici mes impressions:

L'Albanie est un pays sauvage peuplé de gens très accueillants, c'est très montagneux, très pauvre, mais agréable à visiter. Le réseau routier est très mauvais, les quelques 'nationales' sont défoncées, parfois il y manque carrément des bouches d'égout sans signalisation. Le reste est constitué de pistes le plus souvent mauvaises. En montagne ces pistes qui bordent des ravins vertigineux (sans bordure de protection ) sont jalonnées de multiples stèles commémorant la mémoire des malheureux conducteurs victimes de sorties de piste, avec fleurs et parfois photos. Il y a des stèles à 2 , 3 , 4 morts et même des stèles à 10 et 30 morts ! et certaines très récentes. Il faut préciser que le conducteur Albanais est suicidaire mais pas agressif, c'est très spécial, il n'hésite pas à doubler dans un virage sans aucune visibilité. La prévention routière reste à inventer !

Le bivouac ne pose pas de problème, il est assez facile de se trouver un coin sympa au bord d'une rivière, dans une clairière ou sur la plage. La pays vaut par ses paysages souvent grandioses mais peu par ses sites historiques qui sont une dizaine environ. D'après ce que nous avons pu constater, il n'y a pas de problème de sécurité, le niveau de vie est faible ce qui nous est favorable, on peut manger dans un restaurant pour 7 euros par personne, un café au bistrot vaut environ 40 centimes. Le gasoil était à environ 90 centimes d'euro.

Nous sommes arrivés par le Nord en venant de Split en Croatie, puis après un rapide passage au Monténégro nous sommes entrés directement dans le vif du sujet en rejoignant la vallée de Vermosh, puis le parc de Theth (l'aller par la piste Sud redoutable et le retour par la piste Nord), puis la vallée de Valbona en passant bien entendu par le bac du lac de Koman. Puis la piste Kukés / Peshkopi, ensuite la super route Peshkopi/ Orhid, Elbasan, Tirana, Durrës, la piste spectaculaire Gramsh/Korcé, Tepelenë, Fier, Berat, Gyrokaster, etc..

Un mot sur la côte Albanaise: la partie Nord, de la fontière à Vloré, présente peu d'intérét, c'est une côte genre Camargue, difficile d'accès, avec pas mal de moustiques et où la moindre pluie transforme la piste en bourbier infâme, nous en avons fait l'expérience, mettant une matinée entière à faire quelques km près du site d'Apollonia.. De Vloré à la fontière Grecque, surtout à partir du col de Llogara tout change, les criques sont superbes, l'eau cristalline et les bivouacs de rêve avec vue sur l'ile de Corfou... Nous sommes rentrés par Igoumenitsa/Ancône en open deck..

Conclusion: un beau pays mais dur pour les hommes et le matériel. Nous y avons croisé 3 camping-cars seulement, condamnés à rester sur le bitume, en revanche nos cellules étaient très adaptées au terrain. Cordialement
Plus que 130 euros pour l'Inde jusqu'à début décembre! English translation pending
by Globtrotter2 · 2009-11-16 · 44 replies
Voila,

je suis en Inde du Sud la a fort cochi et j ai l intention de partir d ici jeudi. mon budget se serre pas mal et je me retrouve avec 130 euros en gros pour vivre jusqu qu au debut de decembre. mon depart pour la france se fera le 17 decembre. que me conseillez-vous ?

merci d avance a tous
Jour de l'an 2010 à Prague English translation pending
by Kaeme · 2009-11-02 · 43 replies
Bonjour, avec un ami nous allons passer notre jour de l'an en République Tcheque à Prague plus précisement. Tout d'abord, l'accés au pays par la route n'est -il pas trop difficile en hiver (neige ?) ? Une fois sur place, quelles sont les habitudes des Tchéques pour le jour de l'an ? Se rejoignent-ils à un endroit particulier ? Si vous même avez déja passé le jour de l'an la bas quels seraient vos conseils ? Connaissez vous des hotels sympa, pas trop loin du coeur de ville ? Tous les conseils sont les bienvenus :)

Si vous avez le meme projet, n'hesitez pas à me contacter pour echanger un peu de nos connaissance !!!

à bientôt et merci d'avance
Trois semaines dans l'Ouest américain pour un budget de 1,500 euros? English translation pending
by Autechre · 2009-11-01 · 231 replies
Le projet se met progressivement en place. Avec quelques amis (nous serons sans doute 8), nous aimerions parcourir l'Ouest des Etats-Unis en août 2010.

J'y suis déjà allé en 2004 pour un périple qui se voudra à peu près identique (SF, Yosemite, Death Valley, Las Vegas, Grand Canyon, Monument Valley, Brice Canyon, Las Vegas, Lake Tahoe, SF)

Je commence à regarder de plus près le budget.

Avion : 750€ environ (pour un A/R Paris/San Francisco mais je compte large car il semblerait que l'on puisse trouver à 600€ max) Voiture : 100€ (par personne pour la location d'un van, après avoir cherché à gauche à droite) Essence : 50€ (par personne, en ayant fait des projections) Bouffe : 400€ (20€ par personne et par jour, sachant que le matin c'est un café et une cochonnerie, le midi un fast-food et le soir un pique-nique barbecue, seulement quelques rares extras) Hébergement : 200€ (10€ par personne et par jour, sachant que ce sera camping à 95% sauf motel à Las Vegas car il fait trop chaud la nuit) Loisirs : 300€ (ça comprend les extras comme les clopes, la bière et quelques sorties par-ci par-là mais se résumant surtout à SF, plus le pass pour les parcs nationaux par exemple)

Cela nous fait un total de 1800€.

Zut, j'aurais aimé tomber à 1500. Je suis sur que cela est possible.

Ma question est donc : peut-on survivre 3 semaines aux Etats-Unis avec 1500 euros de budget (tout compris, il va de soi) ?

Sachant que : 1 - on s'en fout des hotels 2 - on s'en fout des restos 3 - on veut juste profiter des paysages et des soirées barbecues entre potes

Merci.
Petites évasions éphémères en France: conseils? English translation pending
by Suite01 · 2009-10-23 · 50 replies
Bonjour. Le titre n'est pas très clair, mais il représente bien ce que je veux dire. Je m'explique de suite. Voilà, ça fait des années que j'ai envie de voyager SEULE (c'est important pour moi, bien que j'apprécie aussi les voyages avec d'autres, mais c'est pas la même démarche, le même état d'esprit, etc.), seulement, je ne fais que planifier des choses, en me disant que je les concrétiserai quand j'aurai les moyens. Etant étudiante depuis 2 ans et certainement encore pendant 3 ou 4 ans, je risque pas de les concrétiser de si tôt, ce qui m'a amené à tristement effacer mes projets de voyage. Depuis quelques temps, j'y repense et j'ai de grosses envies de me couper un peu de mon quotidien. Je suppose que c'est pour cette raison que la plupart des gens voyagent. Mais voilà, j'ai une amie , étudiante aussi , qui m'a fait part de ce qu'elle fait de temps en temps, et je trouve l'idée géniale. L'idée est de passer un week end, une fois de temps en temps, dans une ville inconnue, histoire de découvrir, profiter, et oublier tout ce qui est chez nous pendant quelques jours. Etant étudiante avec beaaauuuuucoup de temps libre (8h de cours par semaine), j'ai vraiment envie de me faire des excursions de quelques jours dans des villes françaises, ce qui me reviendrait à pas trop cher pour le train et 1 ou 2 nuits d'hébergements, et je sais que l'idée de me couper de tout et me préoccuper de rien pendant un moment, ça me ferait un bien énorme.

Donc j'en viens à mes petits projets, et je fais appel à vous et vos avis pour, tout simplement, me dire les villes que vous pensez les plus chouettes à visiter. Je pensais passer un moment à Bordeaux pour visiter la ville et le parc des landes de Gascognes qui m'attire pas mal, mais plutôt vers la fin de l'année, pour profiter des journées plus longues. Je vous dis d'avance ce que vous allez me demander, :P ce que je recherche dans une ville , ben pour ma part c'est l'esthétique. Donc j'aime bien les endroits où on peut facilement rejoindre un endroit beau et paumé (d'où Bordeaux), et qui ait aussi des choses à voir en lui même, avec une certaine ambiance, etc.

Voilà sinon pour info je viens d'emménager à Paris mais j'ai vécu 18 ans en Normandie, donc je connais déjà parfaitement la région ;)

J'attends de vos conseils de voyageurs amateurs et expérimentés, ayant déjà parcouru les plus belles villes et régions françaises à votre gout pour me donner vos avis sur ce que vous préférez chez chacune.

Je vous remercie !
Séjourner au Porn's Bungalows à Kai Bae Beach sur Ko Chang? English translation pending
by Arto13 · 2009-10-14 · 13 replies
Bonjour,

Premier voyage en Thailande en famille.

Je lis depuis des semaines les posts sur ko Chang, ici et ailleurs, de quoi se perdre, et j'aurais besoin d'infos récentes sur le Porn's bungalows à Kai Bae beach sur Ko Chang.

Je vais arriver à Ko Chang vers le 22 décembre à quatre avec mes deux filles de 11 et 16 ans pour une petite semaine après un périple dans le nord.

Nous recherchons un endroit sympa, paisible, mais pas complètement reclu et éloigné de la vie.

Nous avions pensé au Porn's, qu'en dites vous, n'est-ce pas trop touristique et bruyant le soir? J'aime bien la fête, mais pas tous les soirs ni 24/24. Seconde question, Le Porn's ne propose pas de réservation. Pensez-vous qu'il est possible, et raisonnable de se pointer à quatre en demandant deux bungalows au Porn"s, ou même ailleurs, sans avoir réservé à cette saison?

Last but not least, est-ce un bungalow à taille humaine ou une usine?

Une dernière pour la route, vous avez d'autres propositions, idées, expériences à me soumettre?

Merci de votre aide.

AL
Congo Brazzaville: obtenir une lettre d'invitation pour le visa? English translation pending
by Fili · 2009-09-17 · 8 replies
Bonjour à tous, Je pars en décembre pour Brazzaville, je cherche un tuyau sur place pour obtenir une lettre d'invitation pour le visa, un hôtel (à prix raisonnable !) par exemple qui pourrait me faire parvenir cette lettre ou toute autre solution. Si vous avez un contact ....j'ai déjà mis plusieurs messages mais sans réponse ... Merci à tous.Fili

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