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Birmanie: Terre d'or (février-mars 2009). English translation pending
by AsianPat · 2009-04-11 · 17 replies
Myitkyina.

Ca saute aux yeux. Quand on jette un oeil par le hublot, on constate qu'il y a autant de sable que d'eau là en bas. En cette fin février, l'Irrawaddy n'est pas au mieux et moi, je suis supposé rentrer à Mandalay en bateau, en tous cas sur une partie du trajet.

En posant le pied sur le tarmac devant le bâtiment qui fait office d’aéroport, on a à peine le temps de remarquer que la température est bien plus fraîche qu’à Mandalay, que déjà un officiel vous saute dessus et confisque le passeport. Bienvenue à Myiktyina.

Un peu de confusion dans le bureau qui sert de hall des arrivées, m’enfin bon. Faut bien qu’il remplisse son grand cahier. Il y a même une colonne ‘à quel hôtel il descend ?’. Comme il y a une demi-douzaine d’occidentaux sur ce vol Air Bagan, ça met un certain temps. Pendant lequel mon sac m’attend sur la pelouse un peu plus loin, mais je ne le sais pas encore…

Puis 45 secondes de marche sont nécessaires pour sortir de l’enceinte du Myitkyina Airport où quelques mototaxis attendent de vous emmener en ville à quelques kilomètres pour 3000 K.

A la réception de l’hôtel, je vais me fendre de la somme de 1 USD pour une photocopie de carte de la ville qui ne me sera d’aucune utilité, mais la fille était jolie. L’eau chaude ne fonctionne pas. Je signale, on répare. Puis je pars à la découverte d’une ville dont je ne sais pas grand chose.

Hier à Mandalay, j’ai croisé un Français déjà rencontré sur le vol Air Asia Bangkok-Yangon. Il revenait de Myitkyina. Sa description de la ville me donnait envie de partir en courant, mais je m’accrochais au nom plein de promesses d’un excellent resto qu’il m’avait conseillé juste à côté du YMCA.

Une inévitable clock-tower, une pagode, un marché qui déborde de partout jusque sur les rives du fleuve. Une terrasse où siroter sa Myanmar pression. Une gare de chemin de fer endormie. Des jeunes qui improvisent un match de volley le long de la voie ferrée. Faut pas grand-chose pour me retenir un peu quelque part. Et puis je sais que l’impression qu’on garde d’un endroit dépend des rencontres qu’on y fait.

En soirée, on a installé des écrans géants et des tapis sur la chaussée devant la pagode. Des centaines de gens vont venir se recueillir et écouter un bonze dont je verrai la photo plus tard sur des CD sur le marché de Mandalay. Comme chaque soir, toute la Birmanie est plongée dans le noir. Une rue plus loin, les échoppes du night market sont éclairées à la bougie. Que la Thaïlande est loin. Avec ses marchés de nuit omniprésents et ses odeurs de cuisine qui vous sautent au visage dès qu’on met le nez dehors.

De retour à l’hôtel, re-pas d’eau chaude, je re-signale. Le patron m’explique tout sourire que chez lui, ça fonctionne à l’énergie solaire. A 9 heures du soir, pas de soleil, donc pas d’eau chaude. Mais demain il y aura du soleil, donc de l’eau chaude. Je lui explique que c’est la première fois que je paye 12 USD pour avoir de l’eau froide et pas de breakfast, donc demain j’irai voir ailleurs. Il y a des guest-houses dans la rue bruyante près de la clock tower. Mais je vais trouver mon bonheur dans une artère calme non loin de la voie ferrée. C’est 18 USD mais breakfast et eau chaude included. Deux fois plus cher qu’à Kalaw. Et je constate un peu plus chaque jour qu’on ne met pas la plus moche derrière la réception.

Lendemain, ciel couvert, froid et même pluie. Je n’irai pas voir la source du grand fleuve à 45 km de là. Ce sera pour un prochain passage par ici. J’accompagne un tailleur qui veut pratiquer son anglais et me montrer sa boutique. Cinq ou six filles confectionnent des robes à l’aide de machines à coudre et de fer à repasser d’une autre époque. Plus tard, un indien voudra me faire visiter son magasin, un vrai capharnaüm du ‘tout électronique’ au rez-de-chaussée d’un hôtel du centre, en me parlant de son frère qui est tailleur à Bangkok.

Je vais prendre un bus pour Bhamo qui part de la gare routière située assez loin du centre-ville. Mototaxi obligatoire. Il est 7h30, j’ai pas réservé mais on va improviser. Mon taxi me donne un sacré coup de main. Plusieurs bus sont complets ou supposés tels. Je les soupçonne de ne pas vouloir s’encombrer d’un occidental qui va les freiner lors des différents contrôles sur la route. Peut-être que je me trompe. Je trouve un siège, prix spécial touriste 10.000 K. Place numérotée à choisir sur plan. Mais comme le bus est pas très loin, une petite visite s’impose. Mon mètre 80 ne se case pas n’importe où dans les bus birmans. Dans le genre plié en quatre, j’ai déjà donné, alors je choisis la banquette arrière au centre. A peu près nickel, mais pour la vue, on a fait mieux. Décollage à 8 heures. Cinq copies du passeport à confier au chauffeur. On va longer la frontière chinoise, ils doivent être un peu paranos. J’ai voulu donner aussi 5 copies de mon visa, mais il savait pas quoi en faire, j’ai pas insisté.

Au break bouffe de la mi-journée tout le bus se précipite vers le resto. Moi je vais faire des photos plus loin sur la route. Un gars en civil m’aborde, il veut voir mon passeport. Problème, je fais. Police, il répond. Je lui dis que le chauffeur a 5 copies dudit passeport et qu’il va se faire un plaisir de lui en délivrer une. De retour avec la copie, il veut voir le vrai. Je lui montre et lui donne une copie du visa. Il est ravi et s’en va. Ah ben non, il revient avec un grand cahier. Il veut mon adresse. Pourquoi, tu veux m’écrire ? je fais. Il rigole. Tape sur l’épaule. Fin de l’histoire.

J’ai dans l’idée que si on s’aventure dans une région non autorisée dans ce pays, ça doit se passer beaucoup moins bien…
De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
by Tomas3 · 2009-04-09 · 64 replies
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps

Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...

31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:

« préambule d'une longue marche de printemps »

Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.

A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...

Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.

La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).

Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)

le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.

J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »

ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...

J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.

La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...

Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..

2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »

Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...

L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.

Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..

3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet

La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.

L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)

ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...

Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...

3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »

je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...

il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.

J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)

4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:

on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...

Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...

5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »

je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...

Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...

Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)

FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?

Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...

Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.

Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.

Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...

6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »

si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.

Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».

Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...

Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.

Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.

L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.

7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne

Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...

I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...

Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?

Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.

La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Itinéraire entre Oran (Algérie) et Hammamet (Tunisie)? English translation pending
by Zoheirrr · 2009-04-09 · 16 replies
Bonjour, Je compte aller en Tunisie cet été, au mois d'août, et je ne sais pas trop comment m'y rendre. Voilà, j'habite à Oran en Algérie, et j'aimerai me rendre à Hammamet, en Tunisie. Si quelqu'un pourra m'éclaircir les idées, merci.
Chauffeur à Bali: comment ça se passe concrètement? English translation pending
by Cocalidou · 2009-04-03 · 23 replies
Bonsoir

Nous serons à Bali du 14 au 27 avril et nous aurions besoin d'un chauffeur pour nous accompagner de: - Ubud à Munduk et passer 3 jours dans le secteur (circuit selon conseil du chauffeur) - de Ubud au mont Batur pour une ascension un matin et passer la journée dans le secteur (selon conseils aussi) - de Ubud à Amed (aller retour) avec une nuit à Amed - de Ubud à Sanur pour prendre le bateau en direction de lembongan island Comment cela se passe-t-il ? Est ce que le chauffeur dort aux endroits où vous êtes et est complètement disponible pour vous ? Sinon expliquez nous ... Merci !!!
Retour d'un voyage de dix-huit jours en Birmanie English translation pending
by Philgbo · 2009-04-03 · 18 replies
Apres avoir passé 18 jours en Birmanie, voici non pas mes impressions (je suis revenu absolument enchanté de ce pays dont les habitants sont si attachants) mais plutôt quelques informations pratiques afin d’aider ceux ou celles qui envisagent d’aller dans ce pays.

Avant d’arriver (Vol Air Asia de 07h15 au départ de Bangkok) j’avais pris soin de faire réserver les billets d’avions des lignes intérieures par une petite agence francophone fiable et très efficace : Agence White Lotus (email disponible par ma MP). La gérante connaît son affaire et m’a permis d’affiner parfaitement certains choix pour les GH et hôtels en fonction de mes convenances personnelles ainsi que programmer certaines excursions qui se révélèrent parfaitement judicieuses. Taux de change pratiqué en mars 2009 = 1 000 kyats/USD.

Yangon: j’ai choisi de me faire plaisir et résider au Savoy (80 USD): charme colonial total et service de 1er plan, y compris le petit déjeuner servi à 5h du matin pour cause d’avion très tôt (départ pour Mandalay à 6h). De plus il est situé à 10mn à pied de la Paya Shwedagon dont le dôme serait en réparation pour quelques mois encore (les avis divergent sur la durée). 2 jours (1 en arrivant + 1 pour repartir) m’ont paru suffisants. J’avais pris le chauffeur de l’agence qui m’a fait un tour de ville assez complet car elle est étendue…

Vols intérieurs avec Yangon Airways compagnie efficace et fiable mais qui démarre tôt : en effet l’avion fait une boucle Yangon-Mandalay-Bagan-Heho puis retour en sens inverse. Pour les tarifs : Yangon/Mandalay = 90 USD. Bagan/Heho = 52 USD et Heho/Yangon = 87 USD. Je conseille de les réserver à l’avance car la plupart des vols étaient complets. N’oubliez pas qu’en recourrant à l’avion, il faudra également prévoir le prix du taxi (20 USD en moyenne) entre l’aéroport et chacune des villes proprement dite située la plupart du temps à plus de 30 km. Et rebelotte pour le retour si vous repartez par avion.

Mandalay: résidence à la Peacock Lodge (20 USD) : GH familiale très sympathique et la gérante se coupe en 4 pour vous être agréable. Manger le soir sous les manguiers du jardin est un très sympa et reposant. Attention cependant au bruit du générateur destiné à compenser les coupures d’électricité (très fréquentes dans le pays…). Compte tenu de l’étendue de la ville je conseille d’y rester au moins 4 jours pour prendre sa mesure. J’ai largement préféré Sagaing à Mingun (la veille) que j’ai faite en commençant par le monastère de Maha Ganayon (repas cérémonial des 1 300 moines à 10h15), puis Sagaing pendant 6 heures pour finir par le Pont U Bein (voir photo jointe) grâce à un chauffeur très compétent qui a m’a fait une sélection parfaite des principaux sites à voir (40 USD pour la journée en véhicule particulier). Bref cette excursion fut un pur bonheur et un moment de grande complicité. Pour U Bein, il faut traverser le pont à pied vers 17h30 puis revenir nécessairement par les petits bateaux (3 000 Kyats) qui vous ramèneront d’où vous êtes partis pour admirer le coucher du soleil = grand moment ! Sinon je dirais que la période sèche ne permet pas toujours de disposer d’une visibilité optimale (Mandalay Hills notamment) car l’atmosphère est très poussiéreuse. Phénomène analogue constaté à Bagan.

Bagan: Impossibilté de prendre le bateau local depuis Mandalay car le trajet mettait environ 24h en raison d’eaux trop basses, j’ai donc pris le bus : 8 heures pour 190 km sur une route défoncée sans air conditionné (certains touristes supportaient difficilement) : c’est effectivement fatiguant mais supportable et j’imagine difficilement faire un Mandalay/Yangon pendant 16 ou 18 heures. Le choix de l’avion se révèle donc le plus pratique. Bus ou avion arrivent sur Nyang U petite ville vivante et sympathique à environ 4 km d’Old Bagan ou j’avais choisi le Bagan Thande Hotel (40 USD) parfaitement situé en bordure de l’Irrawady dans un havre de verdure : qualité du service, calme, quiétude et piscine sous les grands acacias. Sans compter qu’il fallait 5mn pour aller sur la pagode consacrée au lever du soleil (6h pile le matin). Pour les voyageurs « budget » il faudra privilégier Nyang U qui regorge de GH moins onéreuses et permettra aussi de profiter d’une activité nocturne plus vivante que les pagodes et stupas de la journée… Ensuite reste à louer un vélo (4 000 kyats par jour) pour circuler à l’intérieur du site dans la mesure ou les carrioles à cheval seront privilégiées par les couples plus agés…. Poussez aussi jusqu’au village de Myinkaba (sur la route de New Bagan) pour l’activité villageoise et les laques de qualité. 3 jours suffisent à mon avis sur cette ville. Sur le site, je suis surpris de constater la construction de stupas neufs qui apparaissent complètement anachroniques comparés aux monuments plus anciens… Enfin, évitez l’excursion sur le Mont Popa qui s’est révélée vraiment sans intérêt (avis partagé par de nombreux voyageurs) : que les 37 nat me pardonnent... Par ailleurs je signale l’efficacité du réseau Internet constatée au Little Bit of Bagan (local souvent plein) qui fait également office de restaurant occidental tout près de la gare routière de Nyang U.

Inlé: arrivé par l’aéroport d’Heho, un taxi m’attendait (réservation White Lotus…) et le trajet dure 1 heure jusqu’à Nyaung Shwe en bordure du lac. J’avais hésité entre un hôtel situé carrément sur le lac et cette ville : l’agence m’a fait privilégier avec raison un hébergement sur Nyaung Shwe à la Teakwood GH (20 USD) bien tenue et aux confortables chambres en teck : la GH est située de façon centrale et au calme. Rien à redire et un excellent rapport qualité/prix. L’hébergement sur le lac est donc à éviter car il n’y a aucune activité entre 18h et 6h le matin, à l’exception de la lecture… On m’a dit aussi grand bien de l’Aquarius Inn avec seulement 7 chambres très sympa pour 10 USD accompagnées d’un petit déjeuner pantagruélique. Pour les repas les pâtes du Golden Kite sont excellentes (3 000 kyats) et changent un peu des currys sans oublier l’excellent et très varié menu proposé par la Four Sisters Inn (3 000 kyats pour 8 mets différents !!). J’ai beaucoup apprécié le charme de Nyaung Shwe qui se révèle vivante, variée et en même temps vraiment cool et sympa. Pour les excursions j’ai eu recours à un prestataire extérieur à la GH qui m’a concocté un programme spécial c'est-à-dire hors tourisme : pas de femmes au longs cous ni de marché flottant mais ballade dans les villages flottants avec un conducteur lui-même pécheur…. Le lendemain, il m’ont concocté une grosse ballade (15 km sur 8 heures) dans les villages de montagnes ou les enfants m’accueillaient en me distribuant des rires et des fleurs et ons’arrêtaitt dans des cavernes abritant des bouddhas gardés par un seul moine : émotion encore…Je considère qu’il faut y rester au moins 4 jours voire plus tellement l’endroit apparaît relaxant et facile à vivre.

Voila pour l’essentiel à vous communiquer. Une chose est sûre la population de ce pays est exceptionnelle et vaut 3 fois celle du Vietnam en comparaison…

Avoir 20 ans en Birmanie et rêver d'affaires English translation pending
by Flipflop · 2009-03-27 · 16 replies
L'histoire ne leur a pas encore donné de nom. Juste une lettre : "Z". Ils étrennent leurs 20 ans sur les bancs d'amoureux patinés du lac Inya, au coeur de Rangoun, ou le long des artères sèches et brûlantes de Mandalay, l'ex-capitale royale. Ils ont les visages mats et sobres de leurs pères, leurs carrures étroites. Elles ont le port de tête droit de leurs mères, leurs cambrures élastiques. La Birmanie est leur pays, la dictature, leur régime.

"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.

Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.

La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."

Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.

Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.

Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.

Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.

Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".

Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.

Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.

Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.

La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.

Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."

Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."

Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.

source - Le Monde - Anaïs Favre
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
Voyage de randonnée au Mali English translation pending
by Thierry8334 · 2009-03-26 · 17 replies
Bonjour, Je suis vivement tenté par ce pays. Je souhaite le découvrir dans son authenticité. Quelqu'un connaitrait-il les prestations de mali-trekking.com ? est un prestataire fiable ? Existe-t'il d'autres formules que vous auriez testé ? Je ne souhaite pas voyager en groupe, nous serons 2 adultes, mais souhaiterions au minimum l'encadrement d'un guide pour ne pas passer à côté de l'essentiel. Nous aimons les randos, et souhaitons une immersion totale et ne sommes pas trop à cheval sur le confort. Nous n'aimons pas les structures hotelières et les voyages calibrées pour les occidentaux. Nous sommes très ouverts. Quels sont selon vous, qui avez déja visité ce pays, les sites ou les villages incontournables, ou ceux à ne manquer sous aucun prétexte ? Je lirai avec plaisirs les conseils que serez en mesure de formuler à ce sujet. Merci à tous.
Retour d'une croisière sur le Costa Concordia du 6 au 17 mars 2009 English translation pending
by Alexandre867 · 2009-03-21 · 78 replies
Bonjour,

Nous voila de retour de notre croisière sur le costa concordia, la semaine a été tellement mouvementée que nous n'avons pas eu le temps de mettre le retour sur le forum.

Je commence par le 5 donc un jour avant car le mauvais temps était de la partie, nous prenons l’autoroute direction le grand st Bernard, pas de problème de route jusqu’à Orsière, on s’arrête pour mettre les chaînes, un chauffeur poids lourds vient voir les chaînes et dis qu’il ne faut pas trop rouler car cela peut chauffer, je m’arrête une nouvelle fois pour retendre les chaînes, nous allons sans problème jusqu’à l’entrée du passage couvert ou j’enlève les chaînes, une série de poids lourd italiens mettent les chaînes (les poids lourd peuvent venir de l’Italie, mais les suisses interdisent les poids lourds direction l’Italie, dur à comprendre comment la suisse réfléchis)

Nous passons le tunnel du tunnel du grand st bernard, payons CHF42.50 aller-retour, une fois l’autre côté du tunnel et en bas du couvert, nous avons une bonne surprise, les routes italiennes sont mieux dégagées que les routes suisses, nous rejoignons l’autoroute à péage, direction Genova.

Nous arrivons à Savone vers 15h, sortie de l’autoroute, payons 18.50€, direction l’hôtel.

On se prépare pour aller à Varazze manger une pizza · on découvre un bistrot pour boire l’apéro dans un endroit très sympa, mais alors il y a des bistrots qui pourraient prendre exemple, on commande un porto et un martini, on reçoit avec des amuses-bouches (pizzas aux oignons, chips, olives vertes, saucissons piments, feta, cacahuètes) tout sa pour 9€ · on va manger la pizza, on prend une pizza aux jambons crus avec de la mozzarella au buffle et une pizza aux champignons, oignons, la pizza au buffle était vraiment excellente, 2 cafés (le café 1€), une bouteille d’eau, total 24.50€, pour l’endroit ce n’est pas cher

Vendredi 6 mars / Savone / Embarquement

Réveille à 6h30 et petit-déjeuner

7h30 · On remonte à la chambre pour prendre les dernières affaires et aller au garage prendre la voiture, direction parking Costa.

8h30 · on arrive pour déposer bagages et voiture, il fait froid et courant, on paie 110€, il remet une quittance.

8h50 · On reçoit le numéro 1 et on monte au guichet de renseignement et on nous montre la salle réservée pour les suites « Pala lougne », une hôtesse arrive et parle le français, on nous propose 2 cafés long gratuit, on reçoit 2 cafés fait machine expresso, un peu plus tard, on demande une bouteille d’eau gazeuse, on reçoit 1litre et demi gazeuse gratuit aussi.

12h00 · On ce rend à l’embarquement avec ceux qui on le numéro 1, les handicapés, les cartes pearl, les suites, nous attendons sur la douane · On passe les portiques de sécurités, la douane, la photo d’embarquement, la sécurité Costa, il prenne une photo, on entre dans le bateau où on nous prend les passeports à cause d’Alexandrie 12h30 · On va au buffet, on prend de la salade de crevette, des pizzas dont une aux brocolis, du poisson dit tendrex aux basilics et tomates concassées, mousse de mangue, mille feuilles aux amendes 13h · On va découvrir la cabine, il y a une bouteille de champagne, un saladier de fruit frais, les documents en allemand (today et excursions), on fait connaissance de Miguel le major d’homme, il amène pour Marie (anniversaire) les fleurs, une assiette de canapé, le menu de coussin 14h · On monte au samsara pour prendre rendez-vous pour les massages, nous faisons connaissance de Paula qui parle le français et nous visitons l’espace samsara 14h45 · On reçoit les valises 15h15 · On va à la séance d’information voir comment cela ce passe avec l’hôtesse francophone Anne Laure 15h45 · On va visiter le bateau, faire une partie de carte et boire un jus d’orange frais pressé · Retour à la cabine, il est arrivé les peignoirs, les coussins spéciaux, vidons les valises 17h15 on va à l’exercice de sauvetage 18h · On devait partir à 18h, mais une personne doit être débarqué, il semble décédé, nous partons à 18h45 19h · On se prépare pour aller manger au samsara 19h30 · On va au restaurant Samsara o On commande le repas, on demande la carte du 2ème restaurant et une bouteille d’eau gazeuse o Terrine de st jacques et crevettes, très bon (je pensais vu le terme de la carte que c’était froid, mais cela ressemblait plus à un gratin) o Pennes à la tomate et à l’ail, très bon o Côte d’agneau avec de la chapelure à l’ail, pomme pont neuf, artichauts, excellent, agneau très tendre, très réussi o Glace café pour marie, mais pas de glace café aux cartes, la serveuse accepte la demande sans problème à Marie, glace excellent o Tranche de mangue légèrement glacé avec garniture de fraise, excellent o Le service suit sans problème, toutes demandes d’autres passagers sont acceptées hors carte o A la sortie du restaurant samsara, il y avait les passagers du second service qui attendent dans le couloir, il était difficile de passer 21h15 · On va boire un café au bar londra, il n’y a pas de musique, cela commence à 22h, bar sympa est tranquille, serveur aussi très cordiale 22h · Retour à la cabine pour passer une bonne nuit, la journée était longue depuis le réveille à l’hôtel

Pour un premier jour, cela semble déjà pas mal, il y a de l'amélioration dans la qualité de la nourriture, nous avons essayé au tant du menu samsara que du menu du grand restaurant.
Bons plans sur Sulawesi? English translation pending
by Collacots · 2009-03-21 · 14 replies
bonjour, j'ai déjà lu pas mal de messages sur la Sulawesi mais je continue ma pêche aux informations.😉 Je passe le mois de juillet aux Célèbes;Au programme: Manado, Bunaken, ile de Siau, les Toggians et le pays Toraja. Je suis fan de plongée et de trek et j'aimerais vraiment passer du temps avec les locaux. Qui aurais-tu des conseils? des lieux à ne pas maquer? des gens à rencontrer ? des bonnes adresses(hébergement à Manado par exemple)?des astuces transports? un grand merci d'avance Solène
Partir faire du bénévolat à Pondichéry English translation pending
by AmelieAgrafe · 2009-03-21 · 26 replies
Bonjour,

Je vais aller en Inde, certainement à pondichéry du 15 juin au 15 décembre afin de faire du bénévolat.

J'ai entendu parler de l'orphelinat St Joseph de Cluny mais je ne sais pas comment les joindre. est-ce vrai qu'on peut juste se présenter sur place et que toute aide est bienvenue?

Par ailleurs, est-ce facile de trouve un logement? dois-je chercher avant ou plutôt sur place?

Que dois-je emmener que l'on ne trouve pas sur place? Pour l'hygiène, le climat....

MERCI POUR VOS REPONSES
Bande son pour votre voyage par route aux Etats-Unis, des idées? English translation pending
by Zephyrox · 2009-03-20 · 42 replies
Hello, Je prépare mon road trip en Arizona-Utah-Nevada-Californie pour cet été, et j'aimerais préparer une bande son (une série de morceaux et d'albums) à mettre sur mon ipod. Biensûr il y aura la radio, mais j'aimerais avoir autre chose aussi. Des idées d'artistes, groupes, albums, morceaux qui vous sembleraient apporter un plus pour l'ambiance dans la voiture ? Merci !

PS je suis pas trop country, et puis je pense qu'il y en aura assez à la radio.
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
Faire une "transbornéo" de deux/trois semaines du côté de Kalimantan English translation pending
by Niko1 · 2009-03-19 · 8 replies
Bonjour!!! je cherche des infos pour faire une "transbornéo" côté kalimantan (en gros remonter la "sungai kuapas" puis passer les "muller range" et redescendre par "sungai mahakam" quelqu'un à déjà tenté?? à savoir la durée (2 à 3 semaines assez??) le prix indicatif, comment trouver un bon guide? et l'équipement particulier nécessaire??

je précise que j'ai quelques bases en indonésiens, et déjà quelques trecks en forêt tropical malaisie et thailande, mais sur plus courte durée et terrain moins difficiles... merci pour vos infos
Trajets Kuala Lumpur-Taman Negara-Perenthian (Malaisie) English translation pending
by Julienejma · 2009-03-18 · 17 replies
Salut à tous,

je me rends en Malaisie en mai pour seulement une semaine et j'ai décidé de faire Kuala Lumpur-Taman Negara-Perenthian.

Par contre, sur le site de bus Transnasional, il est indiqué que les premiers départs de KL vers le Taman Negara ne s'ont qu'à 10h, or les pirogues au Taman cessent l'activité à 14h !

J'ai entendu parler d'un bus qui partirait à 8h de KL, qqn sait-il de quelle compagnie il s'agit et où dois-je le prendre ? Faut-il réserver à l'avance ? Combien coute le trajet ?

Ensuite, comment se rendre du Taman vers les Perenthian ? Quels sont les horaires de bus, le temps et le prix du trajet ? Y a-t-il des bus de nuit pour ne pas perdre de temps ?

Enfin, mêmes questions pour le trajet Perenthian-KL ?!!

Merci infiniment pour vos réponses qui vont m'éviter bien des galères et autres pertes de temps ! Julie.
Retour de croisière en Méditerranée sur le MSC Fantasia English translation pending
by Clofer71 · 2009-03-16 · 28 replies
En résumé : super et très faisable avec des jeunes enfants de 6 ans et 20 mois

après un départ mouvementé (toulon au lieu de marseille) où nous avons été furieux du manque de communication, le reste s'est déroulé parfaitement bien

Seul bémol : l'accueil est plus chaleureux et organisé pour les italiens que pour les français

Autrement : le rêve. Belle cabine (avec balcon) relativement spacieuse, belle salle de bain avec petits rangement, ménage fait régulièrement et parfait, personnel aux petits soins (parfois trop : au petit dèj on se retrouvait avec 5 serveurs qui s'affairaient autour de nous, c'est parfois gênant)

service de qualité. Finalement j'avais apporté des plats tout fait pour bb mais à la cafètéria ZANZIBAR comme au resto j'ai toujours trouvé de quoi manger pour lui (pates, riz....) et puis je faisais ma provision de yaourts au petit dèj (frigo dans la chambre et fruits frais déposé dans la chambre également).

Côté excursion : dans l'ensemble très satisfaisant (guides excellents pour Pompéi et Palerme) par contre quand il y a trop peu de francais on nous colle avec des espagnols (baléares et barcelone) et franchement c'est moyen

Bannir les excursion à Palma et Barcelone car il est très facile de faire soit même (si j'avais su!!!!) et pour ceux qui ont des jeunes enfants des calèches attendent au bas du bateau à Palerme.

Tunis on n'a pas fait on voulait profiter du bateau.

Petite astuce pour profiter pleinement des piscines et jaccuzzi : rester dans le bateau à Gêne c'est ce jour là qu'il est le plus vide (et qu'il se remplit le plus l'après midi)

Pour ceux qui ont le mal de mer c'est un peu dur le soir parfois mais ils donnent des médicament

Les spectacles le soir sont dignes des plus grand

Le resto cherchio del oro est raffiné

bref le rêve sur l'eau dommage que ça passe si vite. La grande était enchanté même si le club enfant était à majorité italien

bonne croisière aux prochains (veinards!!!!)
Conduire à Bali English translation pending
by Cocalidou · 2009-03-16 · 53 replies
Coucou

Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran

Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.

Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)

Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....

Merci bcp pour toutes vos réponses
Adresse pour faire l'achat d'un 4x4 d'occasion en France? English translation pending
by Routard37 · 2009-03-15 · 21 replies
Bonsoir,

Pour 2010, j'ai en projet de voyager en 4x4 en Afrique du Nord et de l'ouest.Pouvez vous me renseigner ( adresse ) pour l'achat d'un 4x4 d'occasion, d' ancien modèle sans électronique de marque Toyota ou land, plus ou moins préparé pour l'afrique ? Merçi d'avance

Claude
Transfert de l'aéroport de Bangkok vers le centre-ville English translation pending
by Stephetwil · 2009-03-12 · 43 replies
Bonjour à tous 😉

Nous partons le 29 avril pour un mois en thailande (pour la 3eme fois) Nous savons qu'une ligne de train était en construction pour rejoindre le centre de bangkok depuis l'aeroport international.

Savez vous si cette ligne est (enfin) ouverte? Et si oui le prix d'un trajet?

Merci par avance. 😏
Les Américains English translation pending
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Meilleur hôtel à Cuba ou en République Dominicaine? English translation pending
by Woodys · 2009-03-03 · 12 replies
Bonjour, Nous planifions partir pour cuba ou république dominicaine vers le 6 juin 2009 Nous sommes dans la 40taine et nous partons avec avec nos filles 18 et 19ans nous cherchons un endroit récent, propre, très bonne bouffe et activité pas trop loin et de préférence près d'une ville ou il as de l'animation

merci de vos commentaires.
La Thaïlande a-t-elle changé? English translation pending
by Thuan · 2009-03-01 · 104 replies
Depuis quelque temps . les amis, les thaïes, . les vieux touristes . me disent .. la Thailande change et non en bien .............. le phénomène est surtout dans les coins a forte concentration touristique .. ou bureaux 😉 ( il ne faut pas accuser tout le temps les touristes . ) a votre avis . es une réalité ou une impression?
Tourisme dans les pays à risques English translation pending
by Williama · 2009-02-27 · 51 replies
bonjour, Un nouveau concept de voyage tend à se développer et rencontre un certain succès. Des agences proposent à des groupes ou des voyageurs individuels d'effectuer un périple dans des pays qui connaissent des situations de guerre, d'anarchie comme l'Irak, l'Afghanistan, certains pays africains ou dans des régions en état de catastrophe comme Tchernobyl. Besoin de témoigner, de se démarquer, voyeurisme... qu'en pensez-vous?
Quelle question sur la Thaïlande ne supportez-vous plus de voir posée sur VF? English translation pending
by Dadodidodu · 2009-02-20 · 110 replies
Bon, je me suis un peu inspirée d'un post déjà existant mais je me suis dit qu'on pourrait regrouper les questions les plus courantes et y donner la réponse ...

allez, je commence :

quelle GH à Chiang Mai ? pour moi la Chiang Mai Thai house 🙂 car rapport qualité/prix plutôt interessant ... (en même temps je ne connais qu'elle ... mais j'en ai été très satisfaite lol)

Dado ... 😛
Visiting Sumba in Indonesia
by Sandrami · 2009-02-16 · 50 replies
Hi there! We’re a group of 4 heading to Indonesia in April. We’d like to visit Sumba and could use some info on the island and the connections between Flores and Sumba—either by plane or ferry. Is it easy to find accommodations, and how’s the safety? Does anyone know a good guide?
Circuler "incognito" en Birmanie, logement chez l'habitant et dans des monastères? English translation pending
by Stylobic · 2009-02-14 · 13 replies
Bonjour à tous!

Je prépare actuellement un grand reportage en Birmanie pour Juin / Juillet / Août. Autant vous dire: je ne suis pour l'instant qu'au tout début de la préparation de mon sujet, c'est-à-dire récolte d'infos de tous les côtés possibles. J'aurais donc quelques questions à poser aux "habitués" du coin si possible =)...

Premièrement, concernant le voyage en lui-même, j'aurais aimé savoir jusqu'à quel point il est possible de se fondre dans le décor Birman selon vous ? Avez-vous déjà assisté à des contrôles de papiers sur la population locale ? Comment les autorités font-elles le tri entre les passagers qui se rendent dans les zones dites "interdites" aux touristes ? Etant donné mon physique (j'ai des origines cambodgiennes, thai, lao, chinoises, et je fais 1m65, bref je ressemble parfaitement au Birman moyen) je pensais me fondre plus ou moins facilement, en laissant mon gros sac de voyage quelque part à Rangoon et en voyageant avec les mêmes baluchons que les locaux (je voyage très léger, le seul truc à rendre discret sera l'appareil photo).

Du coup, pensez vous qu'il serait possible d'aller loger chez l'habitant comme cela ? Pas dans les métropoles, mais dans les villages. Je pensais aller du côté des monts Chin, au pays Karen (Total Total ...) ou au pays Shan. Je ne parle pas Birman mais je parle le Khmer, qui y ressemble un peu.

Encore en ce qui concerne le logement, est-il possible de passer quelques nuits dans les monastères? Sachant que je ne serai pas un touriste lambda: j'ai fais le Vipassena (en France, certes, et j'avais 12 ans) ce qui, selon les croyances bouddhiques, me donnent un statut intermédiaire entre le laïc et le bonze. Est-ce jouable ? Savez vous s'il existe un "visa religieux" ?

Je m'arrête là par crainte de vous ennuyer, mais j'ai tellement, tellement de questions à poser sur ce fascinant pays ..... Merci de m'avoir lu en tout cas!

Finx
Carnet de voyage à Bali en septembre 2009 English translation pending
by Moutarde68 · 2009-02-11 · 5 replies
voici le voyage que nous avons fait l'année dernière avec mon épouse... en rouge ce qui était prévu, en noir ce que nous avont réellement fait... bonne lecture (les pages font référence au lone.planete) PROGRAMME

-le Mardi 16/09: Arrivée à 12h00. Faire nos visas à l’aéroport. Wayan vient nous chercher et nous dépose à notre hôtel : WAKA MAYA.

Profiter de notre piscine privée et nous reposer. Nous aurons un afternoon tea. Nous verrons la plage de sable blanc de Sanur. Se restaurer : -meilleur milk shake à la banane de Bali : » café Batu Jimbar » - restaurant « Telega Naga » superbe réservation conseillée : 281234 1ère nuit à Sanur.

En réalité :

Voyage épuisant, nous n’avons presque pas dormi, par contre je conseille aux personnes qui voyage avec Singapour Airlines d’apprendre des rudiments d’Indonésien, la méthode est ludique et cela fait toujours plaisir de sortir quelques phrases au douanier ou au guide, c’est déjà un bon moyen pour se faire gratifier d’un sourire. Escale à Singapour, ne faites pas la même erreur que nous, n’échangez pas des euros contre des roupies, le taux de change n’est pas aussi bon qu’à Bali (pour info, les prix affichés dans l’aéroport de Singapour sont en dollars…mais des dollars cingalais !). Nous achetons un parfum à 36 euros (42 euros en dutty-free à Paris).après 2h20 de vol nous voilà enfin à Denpasar, la capitale de Bali, le deuxième avion est beaucoup plus vieux mais la nourriture y est de meilleur qualité. Le passage en douane est bouclé en moins d’un quart d’heure montre en main. Il faut juste penser au prix du visa 10 euros pour 10 jours, 20 euros au-delà. Desak est à l’heure comme prévue, ce petit bout de femme pétillante est né au Laos. Elle a failli mourir d’une polio à l’âge d’un an et demi, elle a 29 ans et deux enfants. Elle nous conduit d’abord chez l’organisateur de l’import. Il nous accueille les bras ouvert et veut nous inviter à déjeuner, invitations que nous refusons gentiment…son tarif semble correct, mais sur les conseils de Desak, nous attendons de voir avant de travailler ensemble. Puis nous nous rendons au SPA pour y commander les lulurs huiles et compagnies, 28 kilos de marchandises qui vont déjà nous encombrer. Après ces palabres épuisantes nous nous rendons enfin à notre hötel « Waka Maya »… une chambre de toute beauté, toit de chaume, sol en teck ou autre bois exotique, meuble balinais, piscine privative, salle de bains extérieur, baignoire en marbre, tout n’est que luxe et volupté. En soirée la voiture de l’hotel nous dépose au centre de Sanur. Après une petite promenade sur la plage nous mangeons dans un resto chinois « « pour 410 000 roupies nous mangeons comme des rois.

- le Mercredi 17/09. Wayan vient nous prendre le matin vers 10h pour partir vers l’Est de l’île. Nous visiterons une fabrique de batik à Gianyar. Nous visiterons (p 205) le temple de Pura Kehen un des plus beaux de l’Est balinais. Puis nous irons visiter le village de Bukit Demulih (p 207) sur le chemin une route latérale descend abruptement vers Tirta Buana, une piscine publique au creux de la vallée. Puis nous prendrons la route de Sidemen pour admirer les rizières. Puis dépôt à Ubud dîner et nuit à notre hôtel NATURA RESORT.

En réalité :

Première journée dans l’ambiance balinaise. Nous visitons une fabrique de sarongs. Les tissus sont de toutes beautés, mais un peu cher à notre goût (70 000 pièces). Pascale a besoin de 30 pièces, malheureusement il n’y a pas de stock (comme souvent dans les magasins). Visite d’un temple dans un jolie village Bukit Demulih, repas à 120 000 roupies et départ pour notre hôtel le « natura resort ».l’hôtel est luxueux, piscine privée, salle de bain intérieur et extérieur, lit extérieur, lecteur DVD et CD, machine à café….également dans le prix la navette pour UBUD car nous sommes à trois kilomètres du centre. Ce soir nous dinons au « lotus café », dans un cadre magnifique, au bord d’un plan d’eau (rempli de lotus, évidemment). Repas de brochette de poulet 160 000 roupies. Nous faisons un petit tour dans la ville avant de reprendre la navette.

- Le Jeudi 18/09 : Wayan vient nous chercher le matin vers 10h : Nous partirons vers l’Est. A ne pas rater les chutes de Tirta Gangga. .. Voir les plantations de caféiers et cacaotiers. Direction Candidasa déjeuner au « Water Garden Cafe » (p 225) puis nous prendrons la route principale qui part à l’Est de Candidasa jusqu’au col du Pura Gamang . Puis arrêt sur la splendide plage avec baignade de Pasir Putih (panneau indiquant Virgin beach Club ( p 225) retour vers l’hôtel.

Profiter de la fin de la journée pour se baigner dans notre piscine. Dîner au « lotus Cafe » (p 187).

En réalité :

Après un sommeil réparateur nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant avec une vue magnifique sur la jungle. Desak vient nous chercher à l’heure pour nous rendre à Tirtaganga…calou est vraiment malade, elle souffre tellement qu’elle tombe dans les pommes…et qui doit ramasser les pommes ? Les restaurateurs du « benta bali » nous viennent en aide et offre un thé salé, remède efficace car calou reprends des couleurs après avoir bu cette mixture. Pour les remercier nous mangeons chez eux, le repas est bon et peu cher 70 000 roupies pour nous deux. Le Tirtaganga est dans un cadre idyllique avec un panorama sur la mer et les rizières. Après quelques kilomètres qui se transforment souvent en heure, nous allons à Pasir Putih. L’endroit est paradisiaque, la plage est un peu comme sur une carte postale des Seychelles, malheureusement la baignade est dangereuse les rouleaux sont méchants. Nous réussissons quand même à nous baigner entre deux séries de vagues. Je casse mes claquettes en courant dans une petite descente, les boutiques sont à des kilomètres je me retrouve nues-pieds sur du sol brulant. Puis direction GIANYAR et son marché où nous trouvons des tongs Hugo Boss à 30 000 roupies. Nous en profitons pour gouter une des spécialités balinaise le Bakso, boulettes de poulet mélangées à de la farine..Succulent. Nous trouvons également des batiks et négocions 30 pièces pour 2.250.000. Retour à l’hôtel pour y manger sur la terrasse, le repas est bon, surtout le dessert, nem de banane au chocolat avec confiture de groseille et glace à la fraise, entrée ;poisson fumé, salade verte, tomate, concombre, plat principal ;poulet sur petits légumes confits, pâtes de riz frit, carotte, courgette, mangue….

- Le Vendredi 19/09 : Journée libre à Ubud. Dépôt dans un SPA « Zen Bali Spa » pour une fin de journée détente (pour Kiki :Mandi Susu, pour Calou : exfoliating body scrubs traditinnal javanaise + herbal aromatic facial) Herbal Aromatic Facial - 1 hour This age-old procedure softens, moisturizes and firms the skin while promoting new cell growth.

First, a refreshing milk cleansing, peeling, and exfoliation treatment with natural herbal scrub, followed by a face, neck/shoulder massage and steam treatment. Then, relax deeply for 15 minutes while the facemask does its wonder! The treatment concludes with an application of refreshing iced towel and moisturizing cream. Rp. 75, 000 Honey - Cucumber Facial - 1 hour Literally the same as above except for the facemask that is an application of honey and fresh cucumber. Rp. 80, 000

puis diner » au tree monkey » puis spectacle au Palais d’Ubud ( p191) - En réalité :

Journée repos à l’hôtel, après le déjeuner nous allons au spa ZEN. Première surprise les prix ont sensiblement augmentés par rapport à l’année dernière, nous négocions ferme car nous avions réservé de France et personne ne nous avait signalé ce changement…le soin n’est pas terrible et les cabines sont défraîchies…puis diner au « casa luna », pour moi une paella indonésienne et pour calou du poulet cuit dans des feuilles de bananier et des haricots kilomètres au lait de coco…délicieux. Ensuite nous allons assister au spectacle de danse balinaise au palais d’Ubud. Le Samedi 20/09 : Wayan vient nous chercher vers 9h puis direction le Sud d’Ubud. Vers Batulan nous verrons des sculpteurs sur pierre, puis nous irons à Singapadu voir des artisans spécialisés dans la production de masque .

Ensuite direction Sukawati pour son « pasar seni » : marché quotidien sur 2 étages où on fabrique des ombrelles. Retour déjeuner à l’hôtel puis repos et détente pour un massage au Spa de l’hôtel. Puis dîner au « Casa Luna » (p 187).

En réalité :

Aujourd’hui nous allons à Sukavati et nous y trouvons des ombrelles à 260.000 les deux. Sur le même marché nous trouvons des cadeaux pour les enfants 325.000 puis retour sur Ubud pour acheter des statues du TIMOR 4.100.000. Retour à l’hôtel pour un massage d’1h45, pas exceptionnel. A 18h00 nous partons pour Ubud, puis petit tour et enfin diner au « trazo » d’un nasi goreng pour calou et d’un agneau australien pour moi. En dessert nous prenons chacun un fondant au chocolat…à fondre de plaisir !

-Le Dimanche 21/09 : Wayan vient nous chercher vers 10h direction le Nord d’Ubud. Nous irons faire du shopping chez les grossistes à Tengalalan puis direction Bedugul pour faire le marché aux fleurs, épices et artisanat. Puis promenade parmi les rizières environnantes. Déjeuner au « blue Yogi Cafe » ( p 198) Nous passerons devant les lacs Bratan, le temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. Retour à notre hôtel. Dîner au « Ketut’s Place » (p 189).

En réalité :

Aujourd’hui, idée très originale de Desak nous nous déplaçons en moto. C’est vraiment grisant, nous sommes libres de nous arrêter où bon nous semble (location de la moto 50 000 par jour, un litre d’essence 8000). Nous allons à Tengalalan pour y acheter quelques bricoles. Nos dépenses en tout et pour tout, 100 000 verres, 50 000 les éléphants, 20 000 le sarong, 200 000 les plats en noix de coco, 10 000 les parkings. Au temple de Tirtha Empul nous nous baignons en compagnie de tous les bouddhistes dans les eaux sacrées, c’est un moment solennel et plein d’émotions. Puis nous partons nous balader dans les rizières sur des routes chaotiques…heureusement que nous avons les motos il serait impossible de passer en voiture. Retour à l’hôtel avec Desak et son mari Elie, pour boire un thé devant notre piscine. En soirée, toujours avec la moto, nous allons faire un tour à la forêt des singes et dans un petit village au nord d’UBUD. Après cette promenade nous allons boire un milkshake au « terazo » 65 000 puis prendre notre repas au « ketu’s place » qui n’est pas vraiment un restaurant mais plutôt une table d’hôtes…d’ailleurs il faut attendre tout le monde avant d’aller au buffet, buffet composé uniquement de mets balinais cuisinés dans les règles de l’art, c’est beau, bon, mais un peu épicé (prix 280 000 pour deux). Retour à l’hôtel vers les 20h30, il fait nuit noire depuis longtemps (le soleil se couche aux environs de 18h30), et c’est toujours aussi agréable de pouvoir se déplacer sur la moto !

- Le Lundi 22/09 : Wayan vient nous chercher pour visiter le Nord vers Lovina. Nous partirons vers Kintamani, et le Mt Batur 2ème volcan encore en activité à Bali.

Nous traverserons un splendide paysage de rizières en terrasses, des villages typiques. Arrêt pour visiter, le temple de Pejeng, le temple de Gunung Kawi et celui de Tirtha Empul. Les bassins sacrés et temple de Tampaksiring. Déjeuner au « Blu Yogi Café » (p 198), visite des sites intéressants, puis dépôt à notre hôtel à Lovina. Le Damai Lovina

En réalité :

Départ à 9h30 nous quittons notre hôtel pour celui de Lovina. En route nous faisons encore et toujours du shopping. Nous trouvons une lampe à 470 000. il est 11h30 et nous avons encore 3 heures de route. En prenant la direction des montagnes nous passons devant les greniers de Bali, culture en terrasse de tous les fruits et légumes qui se trouvent sur l’île. Nous déjeunons dans un self d’une cuisine typique pour 220 000 à trois personnes. Puis c’est la visite du temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. En redescendant vers la mer nous nous arrêtons à Git-Git pour nous baigner dans une cascade. Une corde est tendu au-dessus de l’eau ce qui nous permets de nous prendre pour Tarzan le temps de quelques sauts. En remontant je donne au guide 30 000 car il me semble sympa et qu’il n’a apparemment pas beaucoup d’argent. Nous arrivons au Damai à 18h00. Le temps de prendre possession de notre chambre calou décide de vouloir une vue sur la mer, donc on déménage ! La nouvelle chambre est spacieuse, comme l’autre, avec un coin salon, un jacuzzi et une douche extérieur, comme l’autre….mais la différence c’est la vue….dont nous ne profitons pas ! Nous dinons au bord de la piscine d’un repas gastronomique que nous ne payons heureusement pas (compris dans le séjour, sinon 360 000 par tête de pipe). La présentation est superbe mais le repas n’a rien d’exceptionnel…

- Le Mardi 23/09 : Nous profiterons de la journée pour nous reposer. visiter Lovina.

En réalité :

Aujourd’hui, et pour deux jours, nous avons loué une moto à 110 000, l’expérience que nous avions faites à Ubud était tellement merveilleuse que nous voulions réitérer la chose. Cela nous permet d’aller où bon nous semble. D’abord Singaraja, ancienne capitale du temps des colonies et des invasions hollandaises. Nous allons au supermarché faire quelques emplettes, pour 26 000 ; 2 mangues, 1 pastèque, 3 petites bouteilles de lait, 1 gel cheveux. Puis retour sur Lovina, la route est assez dangereuse, il y a énormément de trafic, Singaraja est la deuxième plus grande ville de Bali et évidemment beaucoup de motos circulent sur ces routes chaotiques, donc prudence ! Au « Tanjung Alan » nous sirotons un verre de jus de mangue avec une vue sur la mer, puis nous enfourchons à nouveau la moto pour prendre notre repas au « spouky’s », nous sommes les seuls à table et mangeons un marlin un peu sec mais avec des légumes gouteux. Nous retournons au Damai pour profiter de la piscine et du jacuzzi. Je redescends à Lovina pour récupérer le linge que nous avions déposé la veille (15 000 pour 13 pièces, c'est-à-dire environ 1 euro 20 ! lavé repassé). Puis nous dinons dans notre chambre d’une salade composée (verte, tomate, concombre, maïs) et d’un nasi-goreng, tout est excellent.

-Le Mercredi 24/09 : Nous partirons tôt voir les dauphins, puis journée détente avec 1H de massage et dîner à l’hôtel.

En réalité

Comme c’était prévu nous partons très tôt, 6h00, pour aller voir les dauphins. A partir de Lovina il faut bien une demi-heure en bateau pour nous rendre sur le lieu en question. Nous profitons du levé de soleil sur les montagnes aux alentours, c’est de toute beauté. Les dauphins sont au rendez-vous, et les autres touristes aussi, mais pas dans les proportions que nous avions imaginées, il y a au maximum 20 bateaux et au moins 30 dauphins qui nous font tourner en bourrique. Ils plongent et ressortent la tête de l’eau pour respirer à des endroits inattendus. C’est une course poursuite sans arrêt pour être les premiers à les voir sortir. Après 1 heure de chasse nous retournons sur le rivage l’estomac dans les talons car nous n’avons pas véritablement déjeuner. Après un petit déjeuner bien consistant nous nous promenons dans les collines environnantes et déjeunons au « Kwizien » d’un gado-gado et d’un morceau de steak, le tout pour 131 000. Je remets de l’essence pour la dernière fois (20 000) et nous allons à « air Panas Banjar » des sources d’eaux chaudes soufrées (3000 x2 + le parking 1000) …l’eau y est vraiment très chaude mais ce n’est pas désagréable, des balinais batifolent avec nous mais ce ne sont pas d’excellent nageur, on dirait même qu’ils ont plutôt l’air d’avoir peur de l’eau. Nous enfourchons à nouveau notre deux roues et nous nous perdons un peu dans les collines…par hasard nous tombons sur un temple bouddhiste, avec un cheddi et quelques boudhas, mais le clou du spectacle est tout en haut, sous un cheddi en pierre se cache une belle salle en marbre sculpté de toute beauté…il s’agit de « Brahma Vihara Arama », l’entrée n’est pas payante mais nous faisons un don de 20 000 et payons le parking 1000. Puis nous redescendons à Lovina pour y manger une mangue et trouver un petit dauphin en bois (40 000 le tout). Nous retournons à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et dinons au bord de celle-ci d’une bouillabaisse et d’un fondant au chocolat.

- Le Jeudi 25/09. Wayan vient nous chercher pour aller à Singaraja ancienne capitale du temps de la colonisation hollandaise, puis direction Sawang, village de forgerons spécialisés dans la fabrication des Gongs. partir pour l'Ouest nous resterons 2 nuits au Waka Shorea.

En réalité

Après notre dernière nuit dans cet hôtel nous prenons la direction du Waka Shorea. Nous ne faisons pas appel à Desak puisque le transfert d’un hôtel à l’autre est gratuit. Avant de partir il faut payer le solde 1 000 000 de roupies. Il faut bien 1h30 pour rejoindre le Waka, le chauffeur est un nerveux il use et abuse de son klaxon ! Nous arrivons à bon port, je lui donne 50 000 roupies pour la course même si ce n’est pas obligatoire. La réception du Waka est à l’opposé des infrastructures, il n’y a pas de route pour y aller, nous sommes obligé de prendre une navette fluviale. C’est l’occasion de traverser un lagon magnifique aux eaux cristallines. Les chambres ne sont pas à la hauteur de nos espérances, elles sont assez rudimentaires (le luxe nous manque, on s’habitue à ce confort !). Sur cette partie du monde le personnel est jeune et livré à lui-même. Les repas ne sont fameux, heureusement que la mer et les fonds marins sont là pour faire passer la pilule ! Nous passons la plupart de notre temps dans l’eau à barboter avec les poissons, c’est un véritable aquarium, les poissons multicolores sont à portés de nos mains, même calou qui avait une appréhension à nager au milieu des poissons se jette à l’eau…elle en sort ravie et n’a plus peur quand les poissons s’approche. Par contre un conseil, quand vous vous baignez n’oubliez pas de vous protéger, la crème solaire ne suffit pas, avec la réverbération du soleil il faut absolument nager avec un t-shirt !

- Le Vendredi 26/09 : Nous profiterons de cette journée pour visiter les alentours grâce aux guides locaux, baignades. Si c’est possible aller à Pematuran voir » Reen Seef Turtle » et terminer notre journée par un massage de 45mn.

En réalité

La deuxième journée au Waka ressemble à la première. A noter que vous êtes dans un parc protéger, il y a des animaux en liberté, des singes dans les arbres, des phacochères, des cerfs…la cohabitation est facile et tout le monde reste dans son petit monde. Par contre l’envers du décor laisse un peu à désirer, en effet, quand nous sommes allé nous promener derrière les chambres sur pilotis nous sommes tombés sur les services techniques de l’hôtel et là ce n’est pas très reluisant : des montagnes d’ordures sont laissées sur le sol et certainement depuis déjà quelques mois ! ce n’est pas vraiment un endroit que nous conseillons, même si les fonds sont superbe, nous ne restons sur notre faim.

- Le Samedi 27/09 Wayan viendra nous chercher le matin pour visiter la partie Sud .Nous irons en direction de Tabanan pour découvrir les forêts de bambous géants, plantations Cacaotiers et Girofliers. Voir le temple de Pura Tanah Lot. Dépôt des bagages à notre hôtel. Puis voir au coucher du soleil un spectacle de danse Kecak au temple Pura Luhur Watu. Nous pourrons nous restaurer sur le marché de nuit de Séminiak puis retour à notre hôtel Sesari bali.

En réalité

C’est sans regret que nous quittons le Waka tôt le matin du 27.09, pour retrouver Elie. Nouveau périple vers notre ultime destination le « sesari Bali » à Seminiak. Avant de partir nous réglons la note pour les deux repas du Waka 270 000. Donc direction « pura tanah lot », nous déjeunons sur place d’un repas sympathique, Elie prend un buffet végétarien, calou et moi nous nous contentons d’un plat de poisson chacun (232 000). Nous visitons le temple le plus célèbre de Bali, avec l’entrée la plus cher également 25 000 (10 000 par personne et 5000 de parking), mais cela vaut le détour, le site est vraiment grandiose. Nous continuons notre route vers Seminiak et nous arrêtons dans une pâtisserie, une vraie à la française, pour acheter des gourmandises pour 40 000. Un peu plus loin nous tombons sur une fabrique de statues en pierre de lave et achetons deux lampes pour 450 000. C’est sur les coups de 16h00 que nous arrivons à l’hôtel qui entre notre réservation et aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle maintenant l’ « aston bhavana villas », cela ne change rien, les villas sont vraiment de toute beauté, avec piscine privé, coin salon, coin cuisine, chambre immense, salle de bain extérieure, douche intérieur et extérieur, le luxe à son paroxysme …. Elie revient nous chercher le soir pour nous déposer au « ganestia café », nous avons juste le temps de filmer le couché de soleil et de nous installer sur la plage…une plage noir de monde, les tables s’alignent à perte de vue. Puis nous allons choisir la langouste dans le vivier, pour 2 deux kilos et à l’arrivée une addition salée (1 405.000) ! Pendant le repas des musiciens viennent nous chanter la sérénade, nous leurs donnons un gros pourboire (100 000) raison pour laquelle ils nous chantent trois chansons…la soirée était merveilleuse, les photophores sur les tables ont donné à la plage l’impression d’être sur une avenue au milieu d’un embouteillage.

- Le Dimanche 28/09 : Wayan viendra nous chercher pour visiter Denpasar. Se faire masser par un non-voyant au « Kube Dharma Bakti » (p 162). Le soir, nous dînerons sur la plage de Jimbaran, un plat de fruits de mer.Et là nous quitterons Wayan.

En réalité

Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Denpasar n’est pas très belle mais le marché est vraiment une étape incontournable. Les couleurs, les senteurs se mélangent, le choix niveau fruits, légumes, épices, vêtements est incroyable, il faut plusieurs heures pour le tour du marché, nous y passons une partie de la matinée avant d’aller nous faire masser par les non-voyants. Pour la propreté il ne faut pas trop être regardant, nous sommes tous les trois dans la même pièce qui doit faire dans les alentours de 15 mètres carrés…le massage est assez violant, nous piquons des fous-rires à chaque cris, car chacun à notre tour nous subissons les fortes pressions des pouces qui s’enfoncent dans nos muscles. Dans l’après-midi nous allons dans une caverne d’ali baba, une boutique sur trois étages où l’on trouve toutes absolument de tout. Geneva, puisque c’est son nom, est le condensé de tous les cadeaux souvenirs que l’on peut rapporter de Bali. Le soir Elie vient nous chercher à l’hôtel pour aller diner chez lui. Nous passons une agréable soirée en compagnie d’autres clients, le repas est composé de mets épicés, de crevettes, poissons, poulets et riz parfumé. Nous terminons sur une note sucrée en mangeant des mangues.

- le Lundi 29/09 : Nous profiterons de notre piscine puis irons au gré de nos envies. Dîner au « Saté Bali » (p 122).

En réalité

Après une matinée passé à buller dans la villa et un déjeuner également à l’hôtel ( bami goreng et fusilli au poulet…un régal 114 000), nous retournons à Denpasar pour faire nos derniers achats. Une lampe pour Cathy, Des pots pour les massages des pieds (300 000) au « duta orchid », deux lampes pour le jardin 350 000 au buddha metta à Kuta. Puis nous retournons à Nusa Dua pour y récupérer les lulur, huiles et autres produits cosmétiques. Vu le poids de l’ensemble nous décidons de mettre la majorité de nos achats au cargo. Elie a l’habitude de travailler avec LIMAJARI, en affréteur français installé depuis de nombreuses années à Bali. Leurs tarifs sont corrects, environ 230 dollars le mètre cube (dégressif si vous avez plusieurs m3). Ils livrent soit à Fos-sur-Mer soit au Havre. En tout et pour tout nous en avons pour 1.5 m3, cela nous coûte 284 dollars, quand la marchandise arrive en France à ce prix il faut rajouter ; les frais portuaires, de déchargement, dédouanement, livraison, rechargement dans le camion…) en fin de compte la note est plutôt salé ; 500 euros + les 284 dollars. Mais c’est toujours moins cher que d’acheter la même marchandise en métropole…un petit conseil, quand vous acheter vos objets demander deux factures, la facture officielle et celle que vous présentez à la douane (au minimum -50%). Nous allons également à Jenggala Keramik, une boutique de céramique de luxe….avec des tarifs équivalent à nos boutiques française, ou presque… Le soir nous dinons au restaurant Italien qui fait l’angle de la rue où se trouve « aston villa » …j’ai carrément oublié son nom. Le repas est un peu quelconque mais nous mangeons pour deux francs six sous.

Le Mardi 30/09 : Vol prévu à 20h05, ce qui nous laisse le temps de profiter de notre chambre, visiter Denpasar, l’hôtel se charge de notre transfert.

En réalité

Voilà c’est fini….et nous n’avons pas envie que cela se termine, nous trainons les pieds pour faire nos valises et nous nous levons le plus tard possible pour profiter encore un peu des lieux. Le déjeuner n’est pas une réussite mais le restaurant où nous mangeons est le seul ouvert à cette heure ci…Elie vient nous chercher pour faire un dernier tour sur la plage, nous allons dans l’enclave de la baie de SAnur… pour faire un plouf dans la grande bleue et un petit tour dans la piscine d’un hôtel…il est déjà l’heure de partir, un dernier couché de soleil sur Denpasar et Elie nous dépose à l’aéroport. Nous dépensons nos dernières roupies en cacahuètes et autres cochonneries. Le vol est prévu à 20h05 arrivée à destination à 9h00 le lendemain matin. Ensuite RER jusqu’à la gare de l’est pour prendre notre TGV à 11h24. Nous arrivons à destination à 14h28 à la gare de Colmar. Le voyage fut long…trop long, il nous a fallu quelques jours pour reprendre le rythme, mais le lendemain il fallait malgré tout retourner travailler.

l'année prochaine nous partons pour les philippines ( il faut juste que l'on mette de l'argetn de coté...et ça c'est pas gagné😉)
Version belge: formalités et mutuelle avant le départ (informations) English translation pending
by Unagui64 · 2009-02-09 · 34 replies
Amis Belges, il me semble qu'il y a peu d'infos nous concernant au niveau administratif avant le départ en voyage sur VF. Etant moi-même confronté à quelques problèmes, je me pose quelques questions que sans doute bien d'autres Belges se sont posé/se poseront aussi dans le cadre d'un voyage au long cours (ex: tour du monde, bénévolat...). Essayons donc de clarifier un peu cela!

Formalités à régler Administration communale: se désincrire du registre de la population? ou pas? Je me rappelle avoir entendu parlé/lu qu'il était normalement nécessaire de le faire. Hors dans ma commune, on me dit que ce n'est pas la peine de signaler mon départ (à moins qu'il ne s'agisse d'une expatriation de plusieurs années ou définitive). Mais avec les fonctionnaires, on n'est jamais trop sur... 😛 >Est-ce que le fait de ne pas se désinscrire peut avoir des répercutions? Niveau fiscal par exemple? Etre domicilié en belgique mais sans revenu à déclarer, meme pas de chomage cela ne risque-t-il pas d'avoir l'air 'louche'? >Se désinscrire = perdre sa résidence en Belgique. Mais impossible de se faire domicilier dans un autre pays puisqu'il s'agit d'un voyage... on est SDF alors?? Forem/Onem: si vous avez normalement droit au chômage, réinscrivez-vous auprès du forem et d'un organisme de paiement dans les 8 jours suivant la fin de votre emploi (même pour une très courte durée) et signalez ensuite votre départ. Le ré-inscription au retour semblerait sans problème... =>Le fait d'avoir touché au minimum une journée de chômage maintient les droits au chômage pour une durée de 3 ans. (Grosso modo, il faut déjà avoir été chomeur pour pouvoir le rester!! 🤪 Quel système!!) Mutuelle: la c'est LE problème!!! D'après une employé de ma mutuelle (socialiste), le fait de ne plus etre domicilié en belgique pendant une longue période poserait problème au retour, 2 ans après. D'après une autre employé, il y aura problème 2 ans après que l'on reste domicilié en Belgique ou non! Apparement, pour savoir si vous aviez droit à la mutuelle en 2009 on a regardé votre situation 2 ans avant, en 2007 (selon la loi Belge): des taxes sont prélevées directement sur le salaire pour la mutuelle. Ne pas les avoir payées imposeraient de payer une grosse somme (250€ selon une, 500 - 600€ selon l'autre! 🤪) 2 ans après pour bénéficier de sa mutuelle... Mais dans la mesure où l'on n'a pas de revenus pendant un an, il semble loqique de ne pas payer de taxes, non? Quant au fait de savoir s'il faut rester inscrit (et cotiser) pendant, réponses obtenues: un oui.. et un non! Banque: se renseigner sur les frais bancaires pour les retraits/paiements à l'étranger, demander une carte de crédit et eventuellement changer de banque. Au choix!Il me semble avoir fait le tour des formalités avant le départ (sauf pour l'assurance), non? N'hésitez pas à apporter vos commentaires, corrections...
Permis de visite pour Siberut (Indonésie)? English translation pending
by Yatra · 2009-02-03 · 14 replies
Bonjour,

Après réflexion et potassage de plusieurs discussions et guides, je vais consacrer une bonne partie de mon voyage en Indonésie à l'Île de Sibérut.

Je poste une nouvelle discussion sur le sujet car j'ai entendu plusieurs choses sur cette île et j'aimerais les mettre au clair. Dans le Petit Futé, ils écrivent qu'à peine une centaine de touristes débarque sur cette île chaque année. Si c'est le cas, ça me parait plutôt pas mal. Pourtant, apparemment, de nombreuses agences à Padang proposent des treks sur l'île à des prix corrects (300 dollars US). Si tel est le cas, pourquoi y a t il aussi peu de touristes sur l'île ??? Elle ne semble pas vraiment inacessible et c'est étonnant que seuls une centaine de routards (et c'est tant mieux pour les mentawai finalement !!!) y débarquent chaque année...

En outre, selon le Futé, il est nécessaire d'obtenir un permis à la police de Padang. Est-il facile de l'obtenir ??? Quant aux agences, y'en t il qui proposent effectivement des treks sur l'île à Padang ???
Préparatifs pour séjour Panglao/Siquijor (Philippines) English translation pending
by Mistig · 2009-01-31 · 10 replies
Bonjour.

Le jour du départ approche, un dernier appel à tous vos précieux conseils pour les transports, logements, lieux incontournables, etc...

Arrivée à MANILLE à 13h15, nous rendre dans la foulée au terminal 3 avec le bus gratuit pour prendre le vol vers CEBU à 15h45 avec la compagnie Cebu Pacific. Comment faire pour confirmer nos vols retours (l'internationnal et l'interne)? Est il préférable de faire la totalité du change à l'aéroport de MANILLE ou CEBU ou ailleurs?

Arrivée à CEBU à 17h00, besoin de vos conseils: de l'aéroport vers l'embarcadére pour prendre un bateau rapide vers BOHOL, le moyen de transport à prendre (bus, tricycle), dequel endroit part il, le prix, le nom et l'adresse de l'embarcadére? Une personne sur le forum avait donné des horaires des bateaux par la société OCEAN JET, apparament les infos ne seraient plus d'actualité (puisque d'aprés les écrits de certains d'entre vous le trajet direct CEBU/SIQUIJOR n'existe pas, alors que sur le site il est mentionné)....? Auriez vous un site internet à me conseiller pour ces horaires de ateaux rapide?

Arrivée à BOHOL (Tagbilaran), quel transport prendre, de quel endroit, prix pour se rendre à PANGLAO?

Arrivée à PANGLAO, nous avons 8 hôtels: OOTS BAR, ALUMBUNG, ALONA TROPICAL, BANANALAND COTTAGE, ALONA BEACH RESORT, ISIS BUNGALOW, DUMALUAN BEACH RESORT, OASIS RESORT que nous demanderons à voir avant de nous décider. Nous souhaitons un logement typique, situé dans un cadre agréable (sur la plage ou jardin luxuriant, prix raisonnable). Auriez vous d'autres à nous conseiller? Nous souhaitons rester 5 jours sur PANGLAO pour "découvrir" les îles aux alentours.

Retour sur Tagbilaran pour prendre le bateau rapide direction SIQUIJOR. Arrivée à SIQUIJOR, vers quel lieux se diriger pour profiter de belles plages, nature, villages, restaurants: SAN JUAN, SIQUIJOR, LARENA, LAZI, ENRIQUE VILLANUEVA? Logements, nous avons 7 hôtels: COCO GROOVE BEACH RESORT, NORVEGIAN BEACH RESORT, CASA DE LA PLAYA RESORT, KIWI DIVE RESORT, ISLANDER PARADISE, CORAL CAY RESORT, HARD ROCK COTTAGE. Nous prilégions plage agréable, nature exhubérente, animation (restaurants, village). Nous souhaitons rester 5 jours sur cette île.

Pour le retour vers CEBU, quel trajet privilégier? SIQUIJOR/DUMAGUETE/CEBU ou SIQUIJOR/BOHOL/CEBU.

Nous sommes preneur de vos coseils car nos choix ne sont pas encore arrêtés. Petites questions d'ordre pratique: est il indispensable de prendre des serviettes de bains ou sont elles fournies dans les hôtels? Merci pour votre aide.

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