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Prix d'un vol Paris - Bangkok pour Noël et le jour de l'An? English translation pending
by Accolade · 2012-08-20 · 5 replies
Bonjour,

Je cherche des avis d'experts sur les prix : Paris / Bangkok pendant les vacances de Noël , jour de l'An.

OK c'est la période la plus chère, mais je suis obligé de partir période scolaire.😕

Voici quelques mois que je passe par différents comparateurs de vols, mais je n'arrive pas à trouver moins de 929 €uros.

Ceci dit, je regarde quand même à ne pas comparer un vol avec plus de 6 h de transit donc je ne cherche pas non plus le plus bas prix . Départ Vendredi 21 Décembre départ Roissy aprés 20h

Est-ce que je peux espérer mieux ?

Merci
Interrail en Norvège: tranches de 24 heures? English translation pending
by Triztana · 2012-05-08 · 6 replies
Bonjour,

Bon j'ai cherché un peu sur le site mais je n'ai pas trouvé véritablement de réponse à ma question, qui ne concerne pas les réservations.

Je vais passer 10 jours en Norvège avec mon frère, et on va prendre le pass interrail où on peut voyager 3 jours sur les 10. J'ai bien épluché le site, et c'est écrit qu'il s'agit non pas de 3 voyages, mais de tous les voyages qu'on veut dans une tranche de 24 heures.

Le truc c'est que j'ai jamais utilisé ce pass moi, et j'comprends pas un truc. Apparemment il faut cocher les jours où on va voyager, et donc si on se fait controler, le mec voit qu'on a le droit de voyager toute cette journée. Jusque là j'ai bon ? Nous on va prendre un train de Bodo à Oslo, dont les horaires seront : Bodo 12h15 - Trondheim 22h07 puis Trondheim 23h - Oslo 7h. On est d'accord que ça rentre bien dans une tranche de 24 heures ?

Alors c'est écrit encore sur le site, que si on prend un train de nuit, on coche non pas le jour de départ, mais le jour où on arrive. Jusque là okay, c'est logique puisque le train partant à 22 ou 23 heures, la majorité du voyage se fait dans la deuxième journée. Et puis comme ça si on prend un train de jour après le train de nuit, pas de problème pour voyager la journée. Mais si on fait l'inverse comme dit précédemment ? A savoir d'abord un train de jour, puis un train de nuit ? On coche quoi ? Si je coche le jour du premier trajet, quand je vais monter dans le train de nuit, on va me dire que c'est pas bon et qu'il faut cocher le jour d'arrivée ! Et si je coche le jour d'arrivée, bah dans le premier train, on va me dire que j'ai pas coché le bon jour et que mon trajet est pas valable.

Donc je comprends pas comment on fait. Sachant qu'il s'agit encore une fois que d'une tranche de 24 heures, a priori je devrais pas avoir à cocher 2 journées !

Merci d'avance de vos réponses :)
Attribution des points Costa Club pour une commande en ligne? English translation pending
by Camille4948 · 2011-11-30 · 20 replies
Je voulais commander sur le site COSTA, (paniers de fruits et forfait vin), je vois dans les conditons générales que le cumul des points est attribué pour des dépenses à bord.

Alors, j'ai un doute pour une commande en ligne, j'aurai les les points ?

Camille😊
Billet d'avion Bruxelles - Kuala Lumpur moins cher en juillet? English translation pending
by Lmk · 2011-06-02 · 15 replies
Salut.

Je suis nouveau sur le forum et j'aurai bien besoin de conseil. Je veux partir pour la Malaisie en juillet pour 15-20 jours. Cela fait plusieurs semaines que je suis les prix de près. Il oscillait entre 650 et 750 euros (départ de Bruxelles). Je vois maintenant qu'on est bien au-delà des 800 euros....🙁🙁

Je sais que j'aurais dû acheter mon billet à ce moment-là mais je n'étais pas sûr de ma décision. En plus, en tant qu'enseignant, je ne peux pas me permettre de voyager en dehors des périodes vacances 🏴‍☠️ .

Ma question est la suivante: d'après votre expérience, y a-t-il une chance que je voie le prix diminuer ou alors autant acheter mon billet dès maintenant car plus les jours passent et plus ce sera cher?

Merci à ceux qui participeront à ce poste, du manière ou d'une autre. 😉

Ps: Je cherche mes billets via Distrivols ( comparateur multi-dates car je suis fort flexible en ce mois de juillet) et Jetcost, avez-vous d'autres sites de recherche à me conseiller?
Quinze jours à Tokyo en avril: visites, logement, budget? English translation pending
by Myleneb7 · 2010-09-29 · 4 replies
Bonjour, Ma soeur et moi souhaitons partir à Tokyo sur les vacances scolaires du 16 avril au 1 mai. J'aimerais savoir quel sont les endroits à visiter à cette période de l'année et aussi, quels sont les meilleurs endroits où se loger pour deux semaines (et le moins cher possible bien sûr), ainsi qu'une tranche de budget à prévoir ? Merci beaucoup d'avance !
Partir vivre dans quels quartiers de la ville de Luxembourg? English translation pending
by On3X · 2010-07-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Premièrement, excusez-moi d'ouvrir un énième sujet sur Luxembourg, ceux-ci pullulent mais, malheureusement, je n'y ai pas franchement trouvé les réponses que je recherche.

Ainsi, pour vous exposer ma situation, j'envisage sérieusement d'aller m'installer au Luxembourg suite à une proposition de CDI.

À la question "Vivre en France ou Luxembourg", j'ai tranché, je préfère prendre un appart sur Luxembourg ville plutôt que de me faire 2 heures de transport par jour. C'est en partie pour ça que je souhaite quitter Paris. J'ai donc déjà regardé un peu les différentes offres de location d'appartement sur Luxembourg ville, mais je ne sais pas quel quartier choisir ?

- Y a-t-il donc des quartiers à éviter et pour quelle(s) raison(s) (ambiance, éloignement ...) ?

- Quels sont les quartiers les plus sympas à vivre et sur quel(s) critères ?

- Y a-t-il des quartiers où il est facile de se garer sans avoir une place de parking réservée ? A contrario quels sont ceux ou c'est difficile ? :p

- Sachant que le travail se situe à Leudelange, quels sont les quartiers les mieux situés pour s'y rendre ? ;)

J'avais également quelques questions sur les déplacements quotidiens. J'ai cru comprendre que c'était souvent difficile de circuler en voiture, notamment aux heures de pointe. Qu'en est-il dans Luxembourg même ? Est-il facile de rejoindre et de partir de Leudelange aux heures de pointe (sachant qu'en théorie je serais censé faire le trajet inverse des frontaliers) ?

Enfin, j'avais noté quelques offres de location d'appart dans les quartiers suivants : Gare, Belair, Bonnevoie, Clausen, Gasperich ... une petit avis sur ceux-ci ? :)

Je vous remercie par avance pour les réponses que vous pourrez m'apporter !
Hôtel à Beauport? (Québec) English translation pending
by Mag29 · 2010-04-16 · 25 replies
Bonjour! Sur un circuit de 3 semaines entre NYC, Toronto, Montréal... nous allons passer 3 nuits à Québec. Nous avons regardé les prix en centre ville, et c'est un peu cher, et le parking à payer en plus.

On s'est plutôt orienté vers des motels vers Beauport, où on a le parking gratuit, le petit dej, et ça nous avance sur notre départ pour Tadoussac.

Mais on se demandait si c'était faisable d'aller au centre de Québec en bus, si c'était pas trop galère, plutôt que de prendre la voiture et de payer le parking en centre ville. On a repéré plusieurs hôtels sur le boulevard Ste anne. Qu'en pensez vous??

Avez vous d'autre idées pour être bien logé et pouvoir visiter Québec facilement?

Merci d'avance pour votre aide
Itinéraire d'un voyage en Californie et au Nevada avec des enfants English translation pending
by Jeanjean2009 · 2010-02-11 · 7 replies
bonjour a tous... voila je voudrais des avis sur mon itineraire que je viens de mettre sur papier... donner moi votre avis svp... dabord nous partons a 8!!!! 4 aduldes et 4 enfants dans la tranche de 10 ans d'ages...les enfants bien sur😉!!!! depart: san francisco ;yosemite :death valley :las vegas :st georges :fredonia :page :grand canyon :flagstaff :kingman :barstow :san diego :los angeles.. voila en gros notre periple!!!! pour ce qui est du nombre de jours ou nous resterons sur place on ne sais pas encore!!!! sa sera en fonction de savoir si sa vaud le coup de s'attarder selon l'endroit...

jean 🙂
Coût des vaccins en France? English translation pending
by Chromatik · 2009-10-12 · 16 replies
Hello,

Vous auriez des informations sur le coût des vaccins type tétanos, typhoïde, hépatite A en France? Je suis actuellement en Suisse et à raison de presque 70€ le vaccin, ça me fait un peu mal !!!

Si vous avez des conseils, suggestions, je suis preneur.

Merci d'avance

PS: je suis sur Lausanne
Meilleure façon d'échanger des dollars canadiens en euros? English translation pending
by CardinalEric · 2009-04-21 · 11 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre opinion sur la meilleur façon d'échanger des devises sans trop se faire avoir avec le taux de change !

Actuellment 1, 00 CAD --> 1, 61 Euro 😕 !! (+plus les frais...)
Arrivée à 22h à Manille: trouver un hébergement près de l'aéroport? English translation pending
by Maglith · 2009-02-21 · 6 replies
Bonjour à tous, Je suis nouvelle sur cette destination : nous avons décidé récemment de partir aux Philippines du 1er au 24 mai. Je m'apprete donc à prendre les billets. La formule la plus intéressante (Lyon > Manille 780€ TTC sur ebooker, env. 22h de trajet A/R) nous fait arriver à Manille à 22h. Pensez-vous qu'on puisse trouver un endroit où passer la nuit proche de l'aéroport à cette heure (semi)tardive? Je vous remercie par avance. A bientôt Magali
Voyager Londres à l'âge de 16 ans English translation pending
by Emily67 · 2009-01-28 · 2 replies
Bonjour à tous.

Je suis nouvelle sur le forum et je me suis uniquement inscrite dans le but de vous demander quelques conseils. En effet, une amie et moi aimerions partir à Londres depuis longtemps déjà et souhaitons concrétiser notre projet cet été. Le problème c'est que je ne m'y connais pas vraiment en programmes proposant des voyages de découverte à Londres, et pour une question de budget nous voudrions faire un séjour qui nous permettrait de visiter la ville sans pour autant avoir des cours d'anglais intensifs. Donc si vous connaissez des programmes proposant de tels séjours pour pas cher et pour une tranche d'âge de 15-18 ce serait vraiment super de nous donner le tuyau.

Ensuite, étant donné l'échec concernant nos recherches nous avons également envisagé de nous rendre à Londres de nous-mêmes durant un weekend ou plus, et de loger dans une auberge de jeunesse à ce moment-là. J'ai entendu dire que les auberges refusaient les adolescents non accompagnés d'adultes, est-ce que c'est vrai ? Et sinon, est ce que vous connaissez une auberge de jeunesse susceptible de nous accueillir pour pas cher et sympa quand même ? Voilà, voilà, je crois que j'ai résumé à peu près l'ensemble des questions que nous nous sommes posées. En espérant que vous nous aidiez à réaliser notre rêve, merci beaucoup.

Emily
Hypocrisie et distance de la part des Indiens English translation pending
by Mangrol · 2008-10-16 · 16 replies
Bonjour je suis nouvelle sur le forum et reviens d'un quatrième voyage en Inde. Mes diverses rencontres avec les indiens m'ont pour la plupart conduite au constat suivant. Ils entretiennent avec les touristes des conversations chaleureuses, amicales souvent bienveillantes flatteurs pour notre égo d'étrangers qu'ils s'interessent à nous echanges de coordonnées et ensuite plus aucune nouvelle. dans les endroits touristiques : longues conversations, offres de chais ect, cela peut durer des heures voire même des jours ( ils ont le temps) et aboutit de leur part à une proposition d'interet financier. j'ai voyagé chaque fois avec mon ami et j'ai très souvent que les hommes l'approchaient pour avoir d'une manière détournée accès à moi en tant que femme blanche

Les indiens de la classe moyenne semblent chercher un contact avec nous uniquement par affinités de niveau de vie, s'afficheront fièrement avec les etrangers européens pour faire étalage de leur statut social

avez vous ressenti ou vécu les mêmes choses, jaime l'Inde, mais il me semble qu'entre eux et nous il y un un tel fossé que la phrase de Kipling est confirmée 'l'Occident c'est L'Occident l'Orient c'est l'Orient ces deux mondes ne se rencontreront jamais'
Trouver une colocation à Sydney pour un an English translation pending
by Zelf · 2008-09-11 · 2 replies
Salut, j'ai 33 ans et je vais partir travailler sur Sydney dans qques mois, je sais que la colloc là-bas est chose courante, et je cherche à trouver des sites repertoriant les colloc dispo ou futur dispo pour prendre contact et pouvoir choisir en fonction du prix, de l'age de/des futurs colloc (meme tranche d'age que moi si possible) de l'emplacement dans la ville, de la chambre dans laquelle je serai ...etc Connaissez vous des bons plans ? ça me stress un peu de devoir faire ça sur place car j'aurai déjà de multiple choses à gerer, donc si je peux déjà regler le coté "hebergement" se sera top.

un grand MERCI pour votre aide !

Delph.
Voler avec Air France English translation pending
by Funnyboy · 2008-08-24 · 13 replies
Bonjour,

En surfant sur le net j'ai découvert ce site et je vous avoue avoir beaucoup ri en lisant quelques unes de vos anecdotes. Je suis donc nouveau ici et comme je l'expliquais succintement dans mon profil, il m'arrive de prendre l'avion aussi souvent que certains prennent le métro. Fidèle client d'AF (Flying blue Platinum) j'ai rarement été voir la concurrence. Vols directs oblige.

Je dois avouer être un peu lassé par AF et aimerais bien testé d'autres cie, quitte à m'abonner à un autre programme de fidélisation. Puisque certains ici donnent l'impression d'avoir volé sur toutes les grandes cies aériennes je serai ravi de lire leurs commentaires avec les plus et les moins.

La plupart des vols que je fais sont des CG/JFK, CDG/LAX, CDG/ORD, CDG/BOS ET CDG/MCO pour les usa

et des CDG/SIN, CDG/BKK, CDG/NRT pour l'asie.

Comme je le disais plus haut, la quasi totalité des ces vols sont effectués sur AF soit en j ( espace affaire) soit en p (espace première). Bien que la plupart du temps j'ai ma tête plongé pendant le vol dans mon ordinateur, je commence à être blasé (j'ose le terme) par le service D' AF.

Je ne vais pas raconter ici en détails l'un de mes vols en J ou en P sur AF, d'autres ont déjà racontés en détails leur vol. Je ne ferais que répéter ce qui à déjà été décrit.

J'aimerais par contre débattre sur ce que vous aimez et n'aimez pas sur AF. Bien entendu, les voyageurs en éco peuvent donner leur avis.

Comme je voyage bcp sur AF j'ai un contrat entre ma société et AF que je dois renouveller à la fin de l'année. Je compte bien, avant de renouveller ce contrat, dire tous ce que je/nous pense(ons) de notre cie nationale à mon chargé de clientèle.

Ce que j'aime

- Vol direct Quant on en est à sont huitième vol international dans le mois, on n'a qu'une envie c'est d'arriver à destination. Si certains aiment traîner dans les aéroports où pavoiser (comme j'ai souvent vu) dans les salons, ce n'est abolument pas mon cas.

-Les horaires AF propose une plage horaire assez étalée dans la journée pour la plupart des vols que j'effectue. Ce détail est important pour moi.

- L'enregistrement Rapide, efficace, courtois....que demander de mieux.

- Flying blue Etant Platinum, je cumule 100% des miles en plus.

Ce que je n'aime pas

- les pnc Autant dire que c'est la loterie. Soit vous tombez sur une équipe totalement sympathique et courtoise, soit vous avez droit à une équipe complétement coincée, pour qui servir un café ou un coca est à la limite du tolérable.

- Les écran et l'IFE 10, 6 pouces si je ne m'abuse, est vraiment petit, surtout que ça ne marche pas toujours.

- Les repas Marre de ces noms pompeux qui font 3 lignes pour décrire une mini tranche de fois gras ou une cuisse de poulet. Je trouve la vaisselle hideuse et les portions assez petites.

- Les sièges en J Voyageant seul, le siège voisin du mien est souvent occupé. J'ai pour habitude de réserver un siège coté hublot. Malheureusement quand mon voisin dort, il est impossible de se lever sans devoir l'enjamber comme ferai un contorsioniste. Et pourquoi ils me mettent toujours quelqu'un à coté de moi même quand la cabine est presque vide. Lors de mon dernier JFK/CDG de 21h15 en 747 (oubliez cet avion il a 100 ans) les deux rangées derrière moi étaient vides, il m'ont pourtant collé quelqu'un. Bien entendu, juste après le décollage j'ai changé de siège. Mais, je pense qu'il devrait se débrouiller quand la cabine est presque vide à disposer les gens de façon à ce qu'ils ont le plus d'intimité possible. Je doute que cette personne est expressément demander à voyager à coté de moi.

- Les sièges en p Est ce que le luxe à la Française équivaut à mettre une couche de papier Véléda imitation bois sur la tablette? J'en doute. Je ne sais pas si c'est du Véléda ou autre chose, mais je peux vous assurer que lors d'un cdg/jfk en 777-200 (4 sièges) siège 1A le "bois"de la tablette de mon siège commençait à se décoller, et c'était une espèce de papier collant imitation bois!!!

Voilà ce que je peux dire sur AF, ce que j'en pense.

Merci de m'avoir lu et cela me ferait plaisir de lire de vox commentaires.
Visas pour un séjour Russie-Ukraine English translation pending
by Pilote · 2008-05-17 · 2 replies
Bonjour

Alors j'ai fouiné sur le forum (sisi) mais j'ai pas trouvé quelque chose qui corresponde à mon cas, soit des personnes qui ont un déjà travail un Russie (j'ai pas encore trouvé et ça m'étonnerait que je trouve à distance avec mon profil) soit des personnes qui étudient là-bas (et j'ai pas les moyens).

Je voulais prendre un visa d'affaire mais voila on m'a dit sur un autre forum que ça n'est valable que 90 jours + 90 jours séparés par plusieurs mois et sur un site j'ai lu qu'on pouvait rester 2 fois 6 mois séparés mais qui peuvent être séparés par un seul jour. On m'a aussi dit que l'on pouvait rester jusqu'à 90 jours en Ukraine sans visa. Donc j'aurais aimé savoir ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas.

Merci
Travailler en Thaïlande English translation pending
by Nicoeuskadi · 2007-11-16 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je vais travailler sur Bangkok à partir de février 2008 et je voulais savoir plus ou moins quel était le montant des impôts prélevés chaque mois sur une base de salaire de 100 000 Baths par exemple. Merci d'avance pour les infos.😛

A+++, N.
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
by Pondy · 2007-02-21 · 278 replies
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.

Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »

Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..

Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…

Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?

Il y a mille questions.

Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.

Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?

Dom.
Conseils pour itinéraire en Inde du Sud English translation pending
by Ophel · 2006-12-02 · 12 replies
Bonjour à tous!

Sur un coup de tête, je viens d'acheter un billet d'avion pour Mumbai pour les vacances de Février. Je pars donc 15 jours, vacances scolaires obligent. Ce sera mon premier séjour en Inde. Alors je cherche des conseils pour découvrir rapidement et au mieux le pays, sans trop courir pour autant. J'ai pas mal parcouru les posts, et il me semble que le Kerala pourrait me convenir. Choix judicieux? Comment organiser une quinzaine de jours dans le coin? Que ne faut-il pas louper? Budget rapide?

Merci pour tous vos conseils, je continue à vous lire 😏
Conditions financières des containers de Ouagadougou vers la France English translation pending
by Lafibala · 2006-01-15 · 3 replies
Bonjour je recherche des infos précises sur les conditions financières des containers en partance de ouagadougou vers la france :quel est le plus petit container, peut on partager les cubages, est ce sur, de quel pays cotier est ce conseillé, combien faut il prévoir d'argent tout compris de ouaga jusqu'à l'arrivée en france (au domicile? est ce possible) Je fais en effet du commerce avec les artisants de Ouaga, les quantités augmentent tous les ans mais par fret aérien je suis rentré dans une tranche de prix qui me décourage un peu de surenchérir, alors que sur place tout le monde s'y retrouve et malheureuseument j'ai pas assez de temps sur place à Ouaga pour trouver des infos claires . Pouvez vous m'aider à anticiper mon futur voyage sur ce point ? Merci
Miles indûment payés avec Flying blue pour un excédent de bagages English translation pending
by Afornotaf · 2005-11-23 · 1 reply
Bonjour à tous,

Cette petite discussion sur ce qui m'est arrivé cet été.

Je revenais donc en France avec mon épouse après avoir passé un mois en Chine.

Nous voyagions en éco sur Air France et devions prendre notre vol pour Paris depuis Canton.

Au check-in, nous avions chacun une valise de 20 kilos plus une troisième valise de 20 kilos également soit, 20 kilos d'excedent de bagages.

La personne en charge de l'enregistrement me dit donc qu'il faut payer un surplus (ce qui est normal) de 600 euros (20kilos x 30 euros).

Je lui dis donc que je paye en miles et il me dit que c'est 6000 miles par tranche de 5 kilos soit un total de 24000 miles (ca fait mal mais c'est quand même mieux que 600 euros). Je lui précise qu'étant FB silver depuis peu (en fait depuis mon vol aller Paris - Shangai effectué sur Air France un mois plus tot), je bénéficie d'une franchise de bagage de 5 kilos supplémentaires. Il vérifie mon compte Flying Blue et me dit que je suis toutjours Ivory.

Bon, je suis étonné mais comme je veux enregistrer le premier pour avoir les exits je lui dit OK en pensant que je régulariserais la situation depuis paris.

Je paye donc mes 24000 miles et c'est parti pour le vol retour.

Arrivé à Paris, je prend contact avec FB qui me dit d'écrire pour faire créditer mon vol aller et me faire rembourser 6000 miles, ce que je fais.

Un mois plus tard, mon vol aller est crédité et je deviens effectivement Flying Blue Silver à compter de la date du vol aller. En revanche, aucun crédit sur mes 6000 miles indument payés pour 5 kilos d'excédent de bagages.

Depuis, je les ai relancé 3 fois par écrit sans aucun effet alors que j'étais bel et bien Flying Blue Silver lorsque j'ai effectué mon vol retour sur Paris depuis Canton.

Pour la fine bouche, j'ai reçu une réponse de Flying Blue à ma demande:

"Nous avons bien reçu votre demande dans laquelle vous nous faites part de votre insatisfaction. Ce que vous relatez ne correspond pas à la qualité de service que Flying Blue souhaite offrir à ses adhérents. Nous regrettons les difficultés que vous avez rencontrées et vous présentons nos sincères excuses. Afin de remédier aux anomalies que vous avez constatées des mesures vont être mises en place. Nous tenons à signaler que Flying Blue/Fréquence plus jeune cherche d'une façon constante à améliorez ses prestations et c'est là, tout l'intérêt des observations que vous avez formulées. Notre équipe reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire..."

Depuis, je me suis fait une raison, je ne récupèrerais jamais mes 6000 miles.

Voila ma petite aventure.

A bientot.
Foire aux chameaux à Pushkar English translation pending
by Catherinebac · 2005-02-28 · 8 replies
Je recherche des infos sur la foire aux chameaux de Pushkar, merci, Catherine.
Cinéma: l'histoire du chameau qui pleure English translation pending
by Hervé3 · 2004-10-12 · 4 replies
"L'histoire du chameau qui pleure" est un bon film documentaire sur la vie d'une famille mongole dans le désert de Gobi. Une tranche de vie simple, belle et cette étonnante tradition mongole: Quand un bébé chameau est rejeté par sa mère, il faut qu'un violoniste joue de l'instrument jusqu'à ce que la chamelle, émue, pleure et accepte enfin de laisser son bébé téter son lait ...

" Le sujet: Nul ne peut grandir sans amour, c'est le message de ce film, dans lequel on voit un bébé chameau qui ne peut pas survivre car il lui manque l'essentiel: l'amour d'une mère. L'amour, c'est aussi ce qui lie les quatre générations qui composent cette famille de nomades. L'immensité du désert, l'aridité du climat, la rudesse de leurs conditions de vie, ils surmontent toutes ces difficultés car ils vivent en harmonie et se partagent les tâches, du plus jeune au plus âgé, afin d'assurer le bien-être de leur élevage. Ils vivent ainsi, en communion avec la nature, une existence simple, rude et aimante. "

SUPERBE !!!
"L'EMEUTE" - auteur Sashi Tharoor - Points 1235 - English translation pending
by Fabricia · 2004-09-14 · 0 replies
Ce livre est une "tranche d'Inde où rien ne manque : Inde admirable, Inde rebutante ; en un mot : Inde incompréhensible. Celui qui effectue ce parcours est un indien, et hindou, qui a formé son esprit au contact de l'Inde traditionnelle et des écoles supérieures inspirées par l'anglaise culture. Il est devenu haut fonctionnaire de l'O.N.U. à New-York.

Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.

Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.

Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.

L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.

Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.

Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.

Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...

En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".

J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.

(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Discussion Closure
by Rudovfer · 2025-09-28 · 32 replies
Hi, I started a thread about Afghanistan.

Out of 4 pages, more than half had nothing to do with the country/topic. The mods closed the thread—why not ban off-topic members and clean it up instead? Instead of closing a thread that had 2 REALLY interesting videos! Because in my thread, there will be more videos to come...

If you close it as soon as a few members go off-topic, letting some former prostitute who’s never set foot in the country tell a guy who spent 10 days there what’s true or not about Afghanistan...

If all the anti-Taliban folks tell you *Le Figaro* or others do a better job than this YouTuber... LOL Journalists often haven’t even been there—they just copy each other or write articles via ChatGPT... *Le Figaro*, for example, gets millions in subsidies to churn out garbage... And now this young guy deserves to be silenced?

Reopen the thread and clean it up! Thanks
Looking for a travel companion to explore northern Vietnam in May 2025
by 64Playmobil · 2025-03-09 · 1 reply
Hi there! I’m looking for a travel companion—preferably around my age—to explore Vietnam for two weeks at the end of May. I’m more drawn to landscapes than cities, so I’d like to focus on the northern part starting from Hanoi. May is a great time to visit since the temperatures are more comfortable.

Just to give you an idea, I’ve got a 2-week itinerary planned with a local agency that includes a private driver, but I’m also open to co-creating our own route for a bit more adventure.

If this sounds like something you’d be up for, don’t hesitate to reach out! Pascale
Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
by Moncapichef · 2020-08-24 · 127 replies
Bonjour, Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils. Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité ! Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête ! Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales ! Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc. Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin. Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé. Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet. Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !
L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Hôtel pas trop loin du pont de l'Alma à Paris English translation pending
by Riclairouyou · 2019-09-05 · 6 replies
bonjour, nous devons aller faire un resto croisière sur la seine en octobre et vu l'heure de fin cherchons un hôtel pas trop loin du pont de l'alma et pas trop cher
Excédent de bagages en soute chez Wings Air pour aller à Florès English translation pending
by Sylvie7375 · 2019-05-10 · 22 replies
Bonjour, qui a déjà réservé un vol sur l'appli Lion air ? On ne peut pas rajouter de kgs supplémentaires pour le bagage en soute. Apparemment il faut payer sur place à l'aéroport. J'ai trouvé des tarifs pour les kgs supplémentaires : 25000 rps /kg pour Labuan bajo Denpasar et 40000 rp/kg pour Maumere Denpasar. Est-ce que ces tarifs sont valables ?

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