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Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Vietnam: bon choix pour un premier voyage? English translation pending
Salut a tous, je vais avoir 20 ans au mois de Juin, et j'envisage de tenter l'aventure dès mon plus jeune âge et en profiter au maximum car aprés ca sera plus compliquer de partir si une famille se créer.
Donc je tente de faire le grand saut et de partir a l'aventure ( avec le sac à dos ) bien sur, un budget trés serré, et tenter de partir seul car pas le choix aucun coequipier ou coequipiére trouvées.C 'est sur j'ai quelque craintes de partir aussi loin mais je veux bien tenter cet expérience.Je pense que seul cela me permettra d'avoir plus de facilité au niveau des contacts avec les Viet Namiens, faire également des rencontres, une liberté, mais aussi par moment des moments de solitudes.
Tout d'abord j'aimerai savoir si comme 1er voyage lointain c'est une bonne idée?? niveau sécurité ???Niveau découverte?dépaysement??mais également rencontre???et surtout le budget???
Je pense que je me ferai facilement remarque car un grand (1m82), cheveux blonds au yeux bleus c'est rare là bas, donc est un avantage ou inconvéniant??Concernant les rencontres??Mais aussi tentative d'arnaque .Je me débrouille comme je peux an anglais.
Je compte partir entre Septembre ou plus tard mais pour une durée d'au moins deux mois est ce sufissant ou trop a votre goût?Je compte pêut etre faire un crochet vers Angkor c pas encore certain.Bref, je veux vraiment partir à l'aventure, se fondre dans la masse, et vivre quotidiennement avec les Vietnamiens.Je m 'explique c'est aller vers leur rencontre, fréquenter des gargotes ou ils frequents, également les bars de nuit et discothéque.POur éviter de tomber dans les piége au touriste et partir en train, bus, à travers le pays sur un coup de tête .
J ai déja une petite idéé Arrivée Ho chi Min, Hue, Hanoi, Baie D' Along, Sapa pouvez vous me dire si c'est un bon choix?? est ce que j ai oublier des trucs importants??je veux pas partir dans les bus touristiques mais avec la population. OU y a t il des plages de rêves et des îles paradisiaque..
Concernant le quotidient, une chambre avec un lit et douche me suffit largement je pourrai mettre entre 5 à 10 euros par jours .POuvez vous me donnez des adresses sur les villes ou va avaient trouver bon marché??? des endroits branchés pour danser en boîte, ??endroit ou la jeunesse se trouve en général pour discuter?? Restaurant Pas cher
ET tous vos autres conseils, suggestion .
Cam On ( Merci )
PS CA SERA EGALEMENT MON BAPTEME DE L AIR
Y A T IL DES VOLS PARIS HO CHI MINH???les prix environs??
CIao a +🙂
Donc je tente de faire le grand saut et de partir a l'aventure ( avec le sac à dos ) bien sur, un budget trés serré, et tenter de partir seul car pas le choix aucun coequipier ou coequipiére trouvées.C 'est sur j'ai quelque craintes de partir aussi loin mais je veux bien tenter cet expérience.Je pense que seul cela me permettra d'avoir plus de facilité au niveau des contacts avec les Viet Namiens, faire également des rencontres, une liberté, mais aussi par moment des moments de solitudes.
Tout d'abord j'aimerai savoir si comme 1er voyage lointain c'est une bonne idée?? niveau sécurité ???Niveau découverte?dépaysement??mais également rencontre???et surtout le budget???
Je pense que je me ferai facilement remarque car un grand (1m82), cheveux blonds au yeux bleus c'est rare là bas, donc est un avantage ou inconvéniant??Concernant les rencontres??Mais aussi tentative d'arnaque .Je me débrouille comme je peux an anglais.
Je compte partir entre Septembre ou plus tard mais pour une durée d'au moins deux mois est ce sufissant ou trop a votre goût?Je compte pêut etre faire un crochet vers Angkor c pas encore certain.Bref, je veux vraiment partir à l'aventure, se fondre dans la masse, et vivre quotidiennement avec les Vietnamiens.Je m 'explique c'est aller vers leur rencontre, fréquenter des gargotes ou ils frequents, également les bars de nuit et discothéque.POur éviter de tomber dans les piége au touriste et partir en train, bus, à travers le pays sur un coup de tête .
J ai déja une petite idéé Arrivée Ho chi Min, Hue, Hanoi, Baie D' Along, Sapa pouvez vous me dire si c'est un bon choix?? est ce que j ai oublier des trucs importants??je veux pas partir dans les bus touristiques mais avec la population. OU y a t il des plages de rêves et des îles paradisiaque..
Concernant le quotidient, une chambre avec un lit et douche me suffit largement je pourrai mettre entre 5 à 10 euros par jours .POuvez vous me donnez des adresses sur les villes ou va avaient trouver bon marché??? des endroits branchés pour danser en boîte, ??endroit ou la jeunesse se trouve en général pour discuter?? Restaurant Pas cher
ET tous vos autres conseils, suggestion .
Cam On ( Merci )
PS CA SERA EGALEMENT MON BAPTEME DE L AIR
Y A T IL DES VOLS PARIS HO CHI MINH???les prix environs??
CIao a +🙂
Escapade au Guatémala! English translation pending
Bonjour à tous les amoureux du Voyage ...😉 Je pars le 19 juillet avec une copine au Guatémala...C'est pour moi la première expérience ( attendue...) d'un voyage "sac à dos" ..Pascaline a déjà effectué ce genre de voyage et nous partons là-bas car son fils y est pour 1 an ( Antigua)...Ce serait super sympa de nous communiquer des endroits à voir absolument, des locations de chambres chouettes et pas chères, des "trucs" à faire ou à éviter...Mille mercis de nous aider à faire de ce périple une réussite ! Bisous à tous ...🙂
Distances en Amérique Centrale English translation pending
salut! Nouspartons cet été en amerique centrale (aller rtour par Mexico). Je voudrais savoir aproximativement la longueur de l'amerique centrale. Et surtout si en deux mois depuis Mexico et en prenant un peu son temps si il était possible de descendre jusqu'au Costa Rica puis de remonter. J'attends quelqus avis forcement éclairés sur la question, je vous remercie. Cordialment Malik.
taxi à buenos aires English translation pending
bonjour à tous,
Plus que quelques jours avant notre départ pour l'argentine, et j'ai encore quelques questions à vous poser. Peut-on prendre des taxi à 4 personnes ?
Nous partons, mon mari et moi avec nos deux enfants (des ados de 14 et 16 ans). et dans la mesure du possible, nous aimerions prendre tous le même taxi, lors de la visite dans buenos-aires. Est-ce possible ?
Est-il posible de visiter le quartier de la boca seuls ? On prétend que ce quartier est dangereux, mais nous aimerons tant le visiter...!!!
Si quelqu'un parmi vous l'a deja visité seul, pourra-til me donner des infos ?
merci d'avance
Plus que quelques jours avant notre départ pour l'argentine, et j'ai encore quelques questions à vous poser. Peut-on prendre des taxi à 4 personnes ?
Nous partons, mon mari et moi avec nos deux enfants (des ados de 14 et 16 ans). et dans la mesure du possible, nous aimerions prendre tous le même taxi, lors de la visite dans buenos-aires. Est-ce possible ?
Est-il posible de visiter le quartier de la boca seuls ? On prétend que ce quartier est dangereux, mais nous aimerons tant le visiter...!!!
Si quelqu'un parmi vous l'a deja visité seul, pourra-til me donner des infos ?
merci d'avance
Organisation d'un groupe en Amérique centrale English translation pending
salut à tous
je prépare un voyage en amerique centrale pour 4-5 etudiants sans trop le sous et parlant espagnol, ayant déjà vadrouillé pour la plupart d'entre eux (asie, amérique du sud, afrique...) mais on a pas tous les cheveux longs ;)
on n'estpas trop fixé sur la destination, on va choisir aussi en fonction des prix
je me retourne donc vers vous pour commencer ce périple avec plein de questions
est-ce que vous savez combien il faut compter par personne pour une journée dans chaque pays (à peu prêt et, logement en guest house si ca existe là bas).
on compte partir deux mois mais, etudes obligent, en pleine saison touristique (même si on peut partir fin juin). Avez-vous des remarques préalables (climat, fréquentation...)
a priori, je serais tenté par Guatemala / salvador / Nicaragua /Honduras. Peut-on faire des étapes à peid ? quels sont les moyens de locomotion les plus intéresants ? L'hébergement est-il facile sur tous ces territoires ? Quid de l'eau et de la bouffe (mais surtout l'eau). Bref, plein de questions
si financièrement vous avez des conseils spécifiques (comme atterir au mexique et prendre le train jusqu'au guatemala, j'en sais rien, j'invente) hesitez pas.
Si c'est irréalisable, dites le nous aussi
@+
je prépare un voyage en amerique centrale pour 4-5 etudiants sans trop le sous et parlant espagnol, ayant déjà vadrouillé pour la plupart d'entre eux (asie, amérique du sud, afrique...) mais on a pas tous les cheveux longs ;)
on n'estpas trop fixé sur la destination, on va choisir aussi en fonction des prix
je me retourne donc vers vous pour commencer ce périple avec plein de questions
est-ce que vous savez combien il faut compter par personne pour une journée dans chaque pays (à peu prêt et, logement en guest house si ca existe là bas).
on compte partir deux mois mais, etudes obligent, en pleine saison touristique (même si on peut partir fin juin). Avez-vous des remarques préalables (climat, fréquentation...)
a priori, je serais tenté par Guatemala / salvador / Nicaragua /Honduras. Peut-on faire des étapes à peid ? quels sont les moyens de locomotion les plus intéresants ? L'hébergement est-il facile sur tous ces territoires ? Quid de l'eau et de la bouffe (mais surtout l'eau). Bref, plein de questions
si financièrement vous avez des conseils spécifiques (comme atterir au mexique et prendre le train jusqu'au guatemala, j'en sais rien, j'invente) hesitez pas.
Si c'est irréalisable, dites le nous aussi
@+
Thaïlande - le retour English translation pending
- -- (Voir "Plongee a koh Tao" pour raccorder les wagons !) --
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
Logement à Lima au Pérou English translation pending
bonjour à tous!!!
je vais partir en stage au perou pour les mois de mai et juin 2005.
je serais dans une entreprise de commerce équitable a lima probablement chez Manos Amigas
je cherche un logement (auberge de jeunesse, famille d'acceuil, pension...) pas trop trop cher... pour les deux mois. si vous connaissez quelque chose pour moi prévenez moi.
voila l'adresse de l'entreprise car ca serait pas mal de trouver quelquechose qui soit pas trop loin... MANOS AMIGAS Av. del Ejercito1063 MIRAFLORES LIMA 18 PEROU merci à tous bisous!!!!!!😛
je vais partir en stage au perou pour les mois de mai et juin 2005.
je serais dans une entreprise de commerce équitable a lima probablement chez Manos Amigas
je cherche un logement (auberge de jeunesse, famille d'acceuil, pension...) pas trop trop cher... pour les deux mois. si vous connaissez quelque chose pour moi prévenez moi.
voila l'adresse de l'entreprise car ca serait pas mal de trouver quelquechose qui soit pas trop loin... MANOS AMIGAS Av. del Ejercito1063 MIRAFLORES LIMA 18 PEROU merci à tous bisous!!!!!!😛
Deux mois en Amérique Centrale: que choisir? English translation pending
Bonjour,
nous sommes Patrice et Carine de Toulouse et partons l'été prochain visiter l'Amérique centrale pendant deux mois. Normalement nous arriverons a Cancun (Beurk) avant de rejoindre le Belize, le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama (puis retour case départ). Je suis en train de préparer une petite boucle sympa, mais en deux mois il faut bien faire des choix! Donc si jamais vous avez une bonne experience des voyages en amerique centrale peut etre pouvez vous nous conseiller quelques endroits fantastiques a ne pas louper (voir un circuit possible sans vouloir abuser...)
Merci d'avance!
nous sommes Patrice et Carine de Toulouse et partons l'été prochain visiter l'Amérique centrale pendant deux mois. Normalement nous arriverons a Cancun (Beurk) avant de rejoindre le Belize, le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama (puis retour case départ). Je suis en train de préparer une petite boucle sympa, mais en deux mois il faut bien faire des choix! Donc si jamais vous avez une bonne experience des voyages en amerique centrale peut etre pouvez vous nous conseiller quelques endroits fantastiques a ne pas louper (voir un circuit possible sans vouloir abuser...)
Merci d'avance!
3 à 6 mois en Amérique Latine English translation pending
😛 Bon, je suis la enième personne qui pose des questions et je remercie quiconque prendra la peine de me répondre pour la énième fois...
Voilà, j'ai besoins de conseils, tarifs, bons plans, "réalisabilité" de mon projet pour partir en America latina! 😄
Pour trajet probable : (Chile, Peru, Guyane, Brasil, Argentina)
Paris - Santiago, Chile (bons plans billets pas chers?)
Nord Chile (Valparaiso, Atacama...) jusqu'au Pérou (Arequipa?). Durée et prix des bus les amis?
Pérou : les classiques titicaca, puno, cuzco, machu pichu, arequipa, lima... combien de temps prévoir? Quelles liaisons possibles? Combien de temps, quels tarifs?
+ Est-il possible de trouver un billet pas cher pour faire Lima-Cayenne ou Lima-Belem ou encore Lima-manaus? Ou bien, faut-il descendre l'amazone pour pas dépenser des millions? Et alors, comment on fait pour aller de Lima à Belem? (Iquitos...?)
Ensuite : Guyane. Quelqu'un connaît bien?
Et Argentine? pareil... Que voir, en combien de temps, liaisons bus, avions etc....
Bref, muchas gracias por ayudarme!!! C'est un peu le flou total et j'ai besoin d'aide pour y voir plus clair...
Ciao!
Paladina
Voilà, j'ai besoins de conseils, tarifs, bons plans, "réalisabilité" de mon projet pour partir en America latina! 😄
Pour trajet probable : (Chile, Peru, Guyane, Brasil, Argentina)
Paris - Santiago, Chile (bons plans billets pas chers?)
Nord Chile (Valparaiso, Atacama...) jusqu'au Pérou (Arequipa?). Durée et prix des bus les amis?
Pérou : les classiques titicaca, puno, cuzco, machu pichu, arequipa, lima... combien de temps prévoir? Quelles liaisons possibles? Combien de temps, quels tarifs?
+ Est-il possible de trouver un billet pas cher pour faire Lima-Cayenne ou Lima-Belem ou encore Lima-manaus? Ou bien, faut-il descendre l'amazone pour pas dépenser des millions? Et alors, comment on fait pour aller de Lima à Belem? (Iquitos...?)
Ensuite : Guyane. Quelqu'un connaît bien?
Et Argentine? pareil... Que voir, en combien de temps, liaisons bus, avions etc....
Bref, muchas gracias por ayudarme!!! C'est un peu le flou total et j'ai besoin d'aide pour y voir plus clair...
Ciao!
Paladina
Tous a Chachapoyas English translation pending
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Cherche toute info sur le Panama English translation pending
bonjour j aimerais savoir si il y une persone qui pourrais me donner des renseignements general sur le panama merci
Back from 3 weeks in Guatemala – self-drive trip
Hi everyone.
I wanted to share a little feedback from our trip to Guatemala—we got back a month ago, and I really appreciated the well-commented posts here that helped us out. So, in turn, I wanted to share our own little recap.
We’ve traveled quite a bit together (we’re 38 and 42), and Guatemala had been on our radar for a while. But with so much info out there, it was hard to sort through it all—especially since we only had 3 weeks on the ground and didn’t want to waste time.
Here’s the itinerary we followed: Antigua, the Pacific coast, Lake Atitlán, a private coffee and bird reserve, Chichicastenango, Sayaxché, El Remate, Río Dulce, and Lake Izabal.
We rented a 4x4, which was essential given the state of some roads.
Our highlights: * **Pacific coast**: So authentic and preserved. We met sea turtles, cooked and baked coconut bread with a women’s community—such a meaningful exchange—and kayaked through a pristine mangrove full of birds. * **Lake Atitlán**: Even though we were worried it might feel too touristy, a private tour let us discover local crafts, hidden workshops (weaving, pottery), and the stunning views from the boat. * **Sayaxché**: The starting point for the Aguateca and Dos Pilas sites—one of our favorite outings. The site is breathtaking: walking through the canyon and jungle-covered ruins with almost no one around. We stayed in a little bungalow on an island, totally off the grid. * **In Petén**, we met an Itza Maya tribe—an unforgettable day sharing a meal and plant-based healing rituals. Wow. This tribe resisted the conquistadors and still lives traditionally. We also took a tour on Lake Petén and swam at hidden little beaches. Tikal was nice, but we preferred Yaxhá. * **Río Dulce**: A day at a private cocoa plantation—an adventure in a buggy with the owner himself. We harvested cocoa and ate the chocolate paste afterward, then swam in a waterfall on the property. Since it’s private, there was no one else around. A real privilege. * **Boat tour on the Río Dulce**: For us, the highlight. We visited a school where they’re committed to giving kids a solid education while blending Maya rituals. * **Lake Izabal**: A peaceful end to the trip in a magical setting. We visited Quiriguá.
We went through an organizer who knows the country really well. We weren’t initially planning on that, but thanks to her, we had experiences we never would’ve found on our own. On top of that, we actually paid less for the trip overall because of her local rates. I’m not getting anything out of this—I just think it could help other travelers. Her business is Secretplaceincostarica (she also does Costa Rica, which we’re now eager to explore).
On the ground, we felt completely safe. The people are lovely, the roads can be a little chaotic at times, but we loved every minute of it.
Happy travels to all! Marie
I wanted to share a little feedback from our trip to Guatemala—we got back a month ago, and I really appreciated the well-commented posts here that helped us out. So, in turn, I wanted to share our own little recap.
We’ve traveled quite a bit together (we’re 38 and 42), and Guatemala had been on our radar for a while. But with so much info out there, it was hard to sort through it all—especially since we only had 3 weeks on the ground and didn’t want to waste time.
Here’s the itinerary we followed: Antigua, the Pacific coast, Lake Atitlán, a private coffee and bird reserve, Chichicastenango, Sayaxché, El Remate, Río Dulce, and Lake Izabal.
We rented a 4x4, which was essential given the state of some roads.
Our highlights: * **Pacific coast**: So authentic and preserved. We met sea turtles, cooked and baked coconut bread with a women’s community—such a meaningful exchange—and kayaked through a pristine mangrove full of birds. * **Lake Atitlán**: Even though we were worried it might feel too touristy, a private tour let us discover local crafts, hidden workshops (weaving, pottery), and the stunning views from the boat. * **Sayaxché**: The starting point for the Aguateca and Dos Pilas sites—one of our favorite outings. The site is breathtaking: walking through the canyon and jungle-covered ruins with almost no one around. We stayed in a little bungalow on an island, totally off the grid. * **In Petén**, we met an Itza Maya tribe—an unforgettable day sharing a meal and plant-based healing rituals. Wow. This tribe resisted the conquistadors and still lives traditionally. We also took a tour on Lake Petén and swam at hidden little beaches. Tikal was nice, but we preferred Yaxhá. * **Río Dulce**: A day at a private cocoa plantation—an adventure in a buggy with the owner himself. We harvested cocoa and ate the chocolate paste afterward, then swam in a waterfall on the property. Since it’s private, there was no one else around. A real privilege. * **Boat tour on the Río Dulce**: For us, the highlight. We visited a school where they’re committed to giving kids a solid education while blending Maya rituals. * **Lake Izabal**: A peaceful end to the trip in a magical setting. We visited Quiriguá.
We went through an organizer who knows the country really well. We weren’t initially planning on that, but thanks to her, we had experiences we never would’ve found on our own. On top of that, we actually paid less for the trip overall because of her local rates. I’m not getting anything out of this—I just think it could help other travelers. Her business is Secretplaceincostarica (she also does Costa Rica, which we’re now eager to explore).
On the ground, we felt completely safe. The people are lovely, the roads can be a little chaotic at times, but we loved every minute of it.
Happy travels to all! Marie
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Planning 15 jours pleins au Pérou, comment les remplir? English translation pending
Bonjour
J'ai bien conscience que ce post ressemblera a 150 autres plus anciens...désolé par avance :) Je pars en couple en mars prochain pour 15 jours pleins au Pérou.
Grace au forum j'ai déjà pu ébaucher un planning de visite : J1 : Arrivée Lima de nuit J2 : Repos/visite Lima J3 : Trajet Lima-Paracas J4 : Islas Ballestas, Laguna de Huacachina, trajet Nazca J5 : Vol Nazca, visite du coin, bus de nuit pur Arequipa J6 : Arequipa J7 et J8 : Trek 2j 1 nuit dans le canyon de Colca J9 : Trajet jusque Cusco J10 : Visite Cusco J11 : Saqsayaman et autre visite dans le coin J12 : Vallée de l'Inca J13-14-15-16 : Trek de l'Inca et Macchu Pichu J17 : retour de Cusco par avion; J18 : Journée a Lima, Avion retour qui décolle après minuit
Je me demande déjà si ce planning est réaliste, notamment sur les J4, J7-8 . S'il l'est, auriez vous malgré tout une idée d'un immanquable que j'aurais oublié? (précision : la foret tropicale ne m'interesse pas ayant déjà visité par le passé, et j'ai également vu le lac Titicaca l'an passé durant mon séjour de 15j en Bolivie). S'il ne l'est pas, et qu'il faut bypasser 1 voire 2 jours, que supprimer?
Le canyon de Colca est-il immanquable? Y faire un trek n'est il pas redondant avec le trek de l'Inca? Meme question pour le trek de l'Inca du coup, vu que ca prend 4 jours et que ca plombe une grosse partie du budget (j'ai lu 500€ le trek oO), le feriez vous? Ou feriez vous autrement ?
Et enfin, si mon planning se révélait par magie laaarge, par quoi pourrais-je le compléter? (on peut toujours rêver)
Merci beaucoup! Morgan
J'ai bien conscience que ce post ressemblera a 150 autres plus anciens...désolé par avance :) Je pars en couple en mars prochain pour 15 jours pleins au Pérou.
Grace au forum j'ai déjà pu ébaucher un planning de visite : J1 : Arrivée Lima de nuit J2 : Repos/visite Lima J3 : Trajet Lima-Paracas J4 : Islas Ballestas, Laguna de Huacachina, trajet Nazca J5 : Vol Nazca, visite du coin, bus de nuit pur Arequipa J6 : Arequipa J7 et J8 : Trek 2j 1 nuit dans le canyon de Colca J9 : Trajet jusque Cusco J10 : Visite Cusco J11 : Saqsayaman et autre visite dans le coin J12 : Vallée de l'Inca J13-14-15-16 : Trek de l'Inca et Macchu Pichu J17 : retour de Cusco par avion; J18 : Journée a Lima, Avion retour qui décolle après minuit
Je me demande déjà si ce planning est réaliste, notamment sur les J4, J7-8 . S'il l'est, auriez vous malgré tout une idée d'un immanquable que j'aurais oublié? (précision : la foret tropicale ne m'interesse pas ayant déjà visité par le passé, et j'ai également vu le lac Titicaca l'an passé durant mon séjour de 15j en Bolivie). S'il ne l'est pas, et qu'il faut bypasser 1 voire 2 jours, que supprimer?
Le canyon de Colca est-il immanquable? Y faire un trek n'est il pas redondant avec le trek de l'Inca? Meme question pour le trek de l'Inca du coup, vu que ca prend 4 jours et que ca plombe une grosse partie du budget (j'ai lu 500€ le trek oO), le feriez vous? Ou feriez vous autrement ?
Et enfin, si mon planning se révélait par magie laaarge, par quoi pourrais-je le compléter? (on peut toujours rêver)
Merci beaucoup! Morgan
Déprime post vélo English translation pending
Bonjour,
Je voudrai savoir si certains d'entre vous, adeptes du voyage à vélo, on constaté de grandes fatigues quelques semaines après vos retours. Voilà ce que j'ai remarqué pour moi. Pendant la préparation, évidemment, je suis très en forme, et pendant le périple, je pense que c'est plutôt du domaine de l'euphorie (je précise que je suis un cycliste des congés payés, mes périples ne dépassent pas 3 semaines/1 mois, la gestion du corps est sans doute très différente pour les voyages au long cours). L'enchainement quotidien de longues étapes me parait facile, mon optimisme et l'envie d'avancer me portent, et on dirait que cela suffis pour que le corps s'adapte (tout est dans le "mental" comme dirait un vrai sportif). Je reviens de mes vacances hyper en forme, autant moralement que physiquement. Je me promet de continuer à faire énormément de vélo, mais évidemment, le quotidien me rattrape et ça s'avère impossible. C'est deux mois après que je me retrouve dans une fatigue très intense. J'en suis arrivé à me demander si c'est très sain pour moi de retenter ce genre d'expérience, si tout simplement, je ne dépasse pas mes limites, comme un toxicomane qui court surtout après les endorphines et gère mal le reste.
Avec cette belle lumière printanière, évidemment, le sédentaire que je suis commence à rêvasser de beaux itinéraires (mais aussi aux bonnes raisons d'y renoncer).
Je voudrai savoir si certains d'entre vous, adeptes du voyage à vélo, on constaté de grandes fatigues quelques semaines après vos retours. Voilà ce que j'ai remarqué pour moi. Pendant la préparation, évidemment, je suis très en forme, et pendant le périple, je pense que c'est plutôt du domaine de l'euphorie (je précise que je suis un cycliste des congés payés, mes périples ne dépassent pas 3 semaines/1 mois, la gestion du corps est sans doute très différente pour les voyages au long cours). L'enchainement quotidien de longues étapes me parait facile, mon optimisme et l'envie d'avancer me portent, et on dirait que cela suffis pour que le corps s'adapte (tout est dans le "mental" comme dirait un vrai sportif). Je reviens de mes vacances hyper en forme, autant moralement que physiquement. Je me promet de continuer à faire énormément de vélo, mais évidemment, le quotidien me rattrape et ça s'avère impossible. C'est deux mois après que je me retrouve dans une fatigue très intense. J'en suis arrivé à me demander si c'est très sain pour moi de retenter ce genre d'expérience, si tout simplement, je ne dépasse pas mes limites, comme un toxicomane qui court surtout après les endorphines et gère mal le reste.
Avec cette belle lumière printanière, évidemment, le sédentaire que je suis commence à rêvasser de beaux itinéraires (mais aussi aux bonnes raisons d'y renoncer).
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛
10 jours dans la région d'Oaxaca en décembre 2017 English translation pending
10 jours dans l'état d'Oaxaca du 29.11.17 au 09.12.17
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
Rejoindre Kuelap (Pérou) English translation pending
Bj,
Je cherche le moyen le plus rapide pour rejoindre Kuelap. Quelqu un â t il deja pris L avion de Lima â Cajamarca? Avez vous des bons plans?
Merci
Thierry
Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017) English translation pending
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.
Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.
Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.
Mais procédons par ordre :
Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.

Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :
Partie Farniente (ou presque) :
AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août
Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept
Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini
Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)
Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).
(à suivre......)
Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.
Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.
Mais procédons par ordre :Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.

Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :
Partie Farniente (ou presque) :
AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août
Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept
Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini
Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)
Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
Discussion autour du thème du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
Hello,
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
Retour du Guatemala English translation pending
Une fois de plus, merci à VF, à tous les forumistes qui postent des infos et plus particulièrement à ceux qui ont pris le temps de m'apporter des précisions qui m'ont permis de faire, avec des amis, un super périple en indépendants à travers le Guatemala.
Nous avons séjourné à Antigua/Chichicastenango/Panajachel/San Pedro Atitlan/ Lanquin-Semuc Champey/ El Remate - Tikal/ Rio Dulce et Livingston durant le mois de février. Nous avons pris notre temps mais c'est un itinéraire qui peut s'envisager sur 3 semaines et peut-être même une grosse quinzaine de jours en voyage organisé.
Il y avait tellement d'alertes sur les problèmes de sécurité que nous avions hésité à partir mais, en un mois, nous n'avons éprouvé aucun sentiment d'insécurité. Bien sûr il faut faire attention et ne pas trop s'éloigner des lieux touristiques mais nous n'avons jamais eu peur et pas eu le moindre problème alors surtout, n'hésitez plus : on est rentrés enchantés de notre voyage et on a adoré ce pays :
- les guatémaltèques sont adorables et très accueillants ( surtout si on parle un peu espagnol !)
- les lieux à visiter sont variés et magnifiques
- il y a peu de touristes - principalement de jeunes américains et canadiens venus suivre des cours d'espagnol et qui en profitent pour visiter le pays
- il est facile d'y voyager : il y a beaucoup d'hôtels à tous les prix - tous avec wifi - et les modes de transports, à tous les prix également, ne manquent pas pour relier les sites touristiques : bus pullman, microbus qui vous prennent et vous déposent devant vos hôtels, taxis privés, tuk-tuk...
Il y a aussi de beaux marchés et, partout, de petites épiceries de quartier pour le ravitaillement en vol. Ceci étant, en bons français, on a juste un peu regretté que les menus des restaurants, en général, ne soient pas plus variés et trop occidentalisés : hamburgers, pâtes, tacos et poulet frit...à part quelques exceptions ça manquait un peu d'exotisme 😕. Heureusement, ils ont de super vins chiliens et argentins et de délicieux jus de fruits frais.
Quant aux devises, c'est vrai qu'il vaut mieux avoir des dollars que des euros (pratiquement impossibles à changer) mais en fait, il y a des distributeurs dans toutes les grandes villes donc en il suffit d'anticiper ses besoins et d'être un peu organisés ( commissions identiques, quel que soit le montant retiré).
Plus de précisions sur les hôtels, trajets...à venir mais n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Cordialement.
Marie
Retour d'un voyage dans l'Ouest canadien qui a tenu toutes ses promesses! English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait un peu plus de trois semaines que nous sommes rentrés de notre périple de 18 jours dans l'Ouest canadien. Il est temps que je me décide à faire un petit compte-rendu sur le forum avant d'avoir tout oublié 😉. Notre parcours a été très classique et convient bien à un premier voyage dans cette région. En tout cas, nous sommes rentrés ravis ! Il s'agissait d'un voyage en famille avec nos filles de 15 et 17 ans. Nous avons commencé par les Rocheuses et fini sur la côte pacifique.
Pour ceux qui ont besoins de renseignements pratiques, mon compte-rendu complet avec adresses d'hôtels, plus de photos, etc est ici.
Allez, je commence !
J 1 : Arrivée à Calgary
Premier vol Nice- Amsterdam, très matinal 🤪 à 6h25 avec KLM Puis deuxième vol pour Calgary après une correspondance un peu longue de 4h20 à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam. Le problème des correspondances, c'est que soit elles sont trop courtes et on stresse, soit elles sont trop longues et on se fatigue pour rien. En tout cas, au moment de prendre mes billets, j'ai exclu tout vol avec une correspondance aux Etats Unis qui obligerait à prendre l'ESTA, juste pour ça.
Au passage, quand j'ai acheté mes billets, il était question de l'obligation de remplir l'équivalent canadien qui s'appelle l'AVE (moins cher que l' ESTA et plus sympa à remplir car en français ...). Mais finalement, il n'était plus obligatoire aux dates de notre départ et ne sera exigé qu'à l'automne 2016. D'ailleurs, on ne nous a rien demandé en passant l'immigration.
Avec tout ça, nous avons atterri à 13h45 à Calgary sous un ciel bien couvert et avec 13 °C. Les vestes imperméables chaudes que j'avais prévues au cas ou, ont servi dès le premier jour. Les parapluies aussi...

Récupération de la voiture réservée chez Alamo sans problème et avec rapidité. Je le précise car après presque un an de débat sur le forum concernant les cartes de "débit" ou "crédit" acceptées par les loueurs en Amérique du Nord, j'étais tout de même un chouïa inquiète 🤪
Nous avions choisi une grande voiture pour être à l'aise vu qu'il y avait pas mal de route en perspective ; nous avons eu un Dodge Grand Caravan. Jusqu'à présent toutes les voitures louées en Amérique du Nord ou Europe, avaient un GPS intégré, sans avoir demandé cette option. Là, rien. Nous avions de toute façon le nôtre avec la carte du Canada achetée pour notre voyage de 2012.
Le choix d'un hôtel en centre ville a permis de ne pas perdre de temps pour faire un petit tour dans le centre de Calgary. Avant de partir, j'avais repéré quelques rues sympathiques avec principalement des œuvres d'art qui ont permis d'élaborer un petit parcours. La rue la plus animée restant la "Stephen Avenue" qui n'est en réalité que la portion piétonne en journée, de la 8 Ave SW entre la 4 Street SW et la 1 Street SE. Très facile de se repérer puisque comme souvent en Amérique du Nord, on ne s'est pas embêté et la ville est quadrillée avec les "streets" qui forment les rues verticales et les "avenues", les rues horizontales.
J'adore l'art urbain et là, j'ai été gâtée. Pèle-mêle voici quelques photos.
Si, si, c'est bien un lièvre en plein centre ville ...


Nous ne sommes pas tombés sous le charme de Calgary qui en semaine à 17h00 ressemblait à une ville morte à l'exception de la Stephen avenue et encore ... il n'y avait pas foule, même là.
J'avais repéré pour le diner, "Cucina" un restaurant bien noté sur Tripadvisor. C'était effectivement un lieu très agréable et design avec une cuisine ouverte sur le restaurant. Après, ça, je n'avais pas prévu de trainer car à 20h00 à Calgary, il était déjà 4 heures du matin pour nous. Donc dodo avec les poules mais d'une façon générale, quand on voyage, on se lève et on se couche tôt. Sinon autant aller passer ses vacances à Ibiza 😉.
A suivre : Enfin, les Rocheuses tant attendues ...
Cela fait un peu plus de trois semaines que nous sommes rentrés de notre périple de 18 jours dans l'Ouest canadien. Il est temps que je me décide à faire un petit compte-rendu sur le forum avant d'avoir tout oublié 😉. Notre parcours a été très classique et convient bien à un premier voyage dans cette région. En tout cas, nous sommes rentrés ravis ! Il s'agissait d'un voyage en famille avec nos filles de 15 et 17 ans. Nous avons commencé par les Rocheuses et fini sur la côte pacifique.
Pour ceux qui ont besoins de renseignements pratiques, mon compte-rendu complet avec adresses d'hôtels, plus de photos, etc est ici.
Allez, je commence !J 1 : Arrivée à Calgary
Premier vol Nice- Amsterdam, très matinal 🤪 à 6h25 avec KLM Puis deuxième vol pour Calgary après une correspondance un peu longue de 4h20 à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam. Le problème des correspondances, c'est que soit elles sont trop courtes et on stresse, soit elles sont trop longues et on se fatigue pour rien. En tout cas, au moment de prendre mes billets, j'ai exclu tout vol avec une correspondance aux Etats Unis qui obligerait à prendre l'ESTA, juste pour ça.
Au passage, quand j'ai acheté mes billets, il était question de l'obligation de remplir l'équivalent canadien qui s'appelle l'AVE (moins cher que l' ESTA et plus sympa à remplir car en français ...). Mais finalement, il n'était plus obligatoire aux dates de notre départ et ne sera exigé qu'à l'automne 2016. D'ailleurs, on ne nous a rien demandé en passant l'immigration.
Avec tout ça, nous avons atterri à 13h45 à Calgary sous un ciel bien couvert et avec 13 °C. Les vestes imperméables chaudes que j'avais prévues au cas ou, ont servi dès le premier jour. Les parapluies aussi...

Récupération de la voiture réservée chez Alamo sans problème et avec rapidité. Je le précise car après presque un an de débat sur le forum concernant les cartes de "débit" ou "crédit" acceptées par les loueurs en Amérique du Nord, j'étais tout de même un chouïa inquiète 🤪
Nous avions choisi une grande voiture pour être à l'aise vu qu'il y avait pas mal de route en perspective ; nous avons eu un Dodge Grand Caravan. Jusqu'à présent toutes les voitures louées en Amérique du Nord ou Europe, avaient un GPS intégré, sans avoir demandé cette option. Là, rien. Nous avions de toute façon le nôtre avec la carte du Canada achetée pour notre voyage de 2012.
Le choix d'un hôtel en centre ville a permis de ne pas perdre de temps pour faire un petit tour dans le centre de Calgary. Avant de partir, j'avais repéré quelques rues sympathiques avec principalement des œuvres d'art qui ont permis d'élaborer un petit parcours. La rue la plus animée restant la "Stephen Avenue" qui n'est en réalité que la portion piétonne en journée, de la 8 Ave SW entre la 4 Street SW et la 1 Street SE. Très facile de se repérer puisque comme souvent en Amérique du Nord, on ne s'est pas embêté et la ville est quadrillée avec les "streets" qui forment les rues verticales et les "avenues", les rues horizontales.
J'adore l'art urbain et là, j'ai été gâtée. Pèle-mêle voici quelques photos.
Si, si, c'est bien un lièvre en plein centre ville ...


Nous ne sommes pas tombés sous le charme de Calgary qui en semaine à 17h00 ressemblait à une ville morte à l'exception de la Stephen avenue et encore ... il n'y avait pas foule, même là.
J'avais repéré pour le diner, "Cucina" un restaurant bien noté sur Tripadvisor. C'était effectivement un lieu très agréable et design avec une cuisine ouverte sur le restaurant. Après, ça, je n'avais pas prévu de trainer car à 20h00 à Calgary, il était déjà 4 heures du matin pour nous. Donc dodo avec les poules mais d'une façon générale, quand on voyage, on se lève et on se couche tôt. Sinon autant aller passer ses vacances à Ibiza 😉.
A suivre : Enfin, les Rocheuses tant attendues ...
Costa Rica: voyage de 3 semaines en 4X4 en juillet 2016 English translation pending
Nous étions 3 adultes et nous avons fait un voyage de 3 semaines au Costa Rica du 7 au 29 juillet 2016, voyage compris. Nous avons tout organisé par nous-mêmes.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la vég��tation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d’Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la vég��tation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d’Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Myanmar, plongeon dans le bouddhisme English translation pending
BIENVENUE CHEZ LES APPRENTIS VOYAGEURS 🙂
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Un nouveau séjour d'un mois au Guatemala English translation pending
Carnet de voyage au Guatemala
En résumé : un nouveau voyage de un mois du 2 janvier au 2 fèvrier 2016 avec des séjours dans différentes zones. Par rapport au premier voyage : le trajet est différent, nous avons visité de nouveaux endroits et utilisé parfois d'autres hôtels. Notre expérience précédente nous a permis aussi de vivre à meilleur compte et de visiter à des moments plus favorables. Ce récit reprend donc en partie des éléments du précédent et en ajoute des nouveaux.
Intérêt des différentes zones :
El Remate , Tikal et Yaxha(région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge dans une réserve naturelle , visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale, visite des temples de Yaxha , moins connus mais presque aussi spectaculaires et avec une vie sauvage plus présente encore
Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires
Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux
San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne , visite des villages autour du lac, vie traditionnelle Maya
Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants
Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides , les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels et l'expérience de notre séjour de l'année passée.
Nous avons réservé les premiers hôtels à distance mais les deux derniers sur place directement. Nous avons ainsi observé qu'il y avait des chambres disponibles même si sur les sites de réservation elles semblaient épuisées .
Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.
Budget : nous avons eu la mauvaise surprise de constater une baisse des cours de l'euro de 25 % par rapport à l'année passée mais en profitant de notre expérience qui nous a permis de faire les mêmes choses pour moins cher nous nous en sommes tirés avec le même budget de 35€ par personne et par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions Taux de change au moment du voyage : 1€= 8,25 Quetzals S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA
Matériel photo :
-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence
Quelques conseils :
Emporter deux cartes de crédit différentes. Nous avions mastercard et visa. Les systèmes et l'acceptation sont différents ce qui peut poser problème dans certains cas. Visa est mieux accepté au Guatemala mais la limite de dépense était plus basse. De plus de cette façon on dispose de deux provisions ce qui peut être utile en cas de problème. Attention au dimanche : les transactions n'ont pu se faire avec Mastercard ce jour là. Il semble que le système était dépassé par l'affluence. Certains ATM peuvent être en panne ou vides donc essayez d'avoir des alternatives quand vous devez retirer de l'argent .
A votre arrivée faites placer une puce Claro dans un GSM. Cela ne vous coûtera que 27Q avec un crédit de 10Q, ce qui est beaucoup moins cher que le roaming à 3,90€ la minute.
Ne jamais monter dans un taxi ou un tuk tuk avant d'avoir convenu le prix. Demander préalablement aux locaux le prix normal pour le trajte. Sinon vous risquez de vous faire taxer.
N'oubliez pas du répulsif anti-moustique en quantité suffisante. C'est assez utile en zone tropicale. Dans les hautes terres le problème n'existe pas.
Emportez des gelules pour reconstituer la flore intestinale. Dés le premier signe de dérangement prenez en et vous éviterez que cela dégénère.
Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.
Si voir des animaux, oiseaux ou insectes vous intéresse, visitez tôt le matin. Vous verrez nettement plus. Il faut cependant marcher en silence et bien observer : les animaux peuvent être assez farouches.
Question sécurité : renseignez vous sur les problèmes éventuels du lieu. Evitez de circuler seuls dans des endroits problématiques. Attention aux sacs à dos dans les foules : des voleurs découpent parfois l'arrière avec une lame de rasoir. N'exhibez pas inutilement des appareils coûteux comme laptops ou gros appareils photos. Personnellement je transporte mon appareil photo dans une besace et ne le sort que lorsqu'il y a des choses intéressantes et j'utilise un compact en ville. Ne prenez que l'argent dont vous avez besoin et une carte de crédit seulement si vous devez l'utiliser et laissez votre passeport et le reste à l'hôtel dans un bagage fermé. Nous ne nous sommes jamais senti en danger. Par ailleurs la police est assez présente et cela a certainement un effet dissuasif.
Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.
Le courage de cette population qui se donne beaucoup de mal pour gagner peu d'argent est impressionant.Le salaire moyen est de 300€ par mois mais beaucoup de gens travaillent pour moins que cela. Un journalier dans la campagne se verra payer 50Q la journée. N'hésitez pas à avoir une petite attention de temps en temps au chauffeur de shuttle qui vous a conduit en shuttle pendant des heures sur des routes difficiles ou à la dame qui pendant des jours a entretenu votre chambre de façon impeccable et vous verrez leur visage s'illuminer.
La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié . N'hésitez pas à vous éloigner un peu des endroits touristiques et à manger dans des petits restaurants locaux. Vous aurez un repas pas cher et savoureux : de 15 à 20 Q pour un déjeuner , boisson comprise (refresco) et de 15 à 20Q pour un petit déjeuner complet . Nous avons remarqué que dans le genre fast food à gros débit comme on le trouve près des endroits très fréquentés le pollo (poulet) est devenu vraiment mauvais : pas tendre, fibreux et sans goût. Sans doute du poulet chloré surgelé d'importation. D'ailleurs on voit trainer de gros sachets de cuisses près des établissements. Nous avons ainsi mal mangé à un stand du marché d'Antigua ainsi que près de la gare des bus de Guatemala City.
Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Quelques moustiques en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.
Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.
On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.
Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.
Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. A Xela (Quetzaltenango) nous avons payé 150Q.
Je suivrai avec les détails par zone et les photos Carte générale
Volcans du Guatemala: le Fuego est assez actif, le Santiaguito est très actif, le Pacaya un peu (en brun sur l'image)
En résumé : un nouveau voyage de un mois du 2 janvier au 2 fèvrier 2016 avec des séjours dans différentes zones. Par rapport au premier voyage : le trajet est différent, nous avons visité de nouveaux endroits et utilisé parfois d'autres hôtels. Notre expérience précédente nous a permis aussi de vivre à meilleur compte et de visiter à des moments plus favorables. Ce récit reprend donc en partie des éléments du précédent et en ajoute des nouveaux.
Intérêt des différentes zones :
El Remate , Tikal et Yaxha(région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge dans une réserve naturelle , visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale, visite des temples de Yaxha , moins connus mais presque aussi spectaculaires et avec une vie sauvage plus présente encore
Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires
Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux
San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne , visite des villages autour du lac, vie traditionnelle Maya
Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants
Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides , les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels et l'expérience de notre séjour de l'année passée.
Nous avons réservé les premiers hôtels à distance mais les deux derniers sur place directement. Nous avons ainsi observé qu'il y avait des chambres disponibles même si sur les sites de réservation elles semblaient épuisées .
Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.
Budget : nous avons eu la mauvaise surprise de constater une baisse des cours de l'euro de 25 % par rapport à l'année passée mais en profitant de notre expérience qui nous a permis de faire les mêmes choses pour moins cher nous nous en sommes tirés avec le même budget de 35€ par personne et par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions Taux de change au moment du voyage : 1€= 8,25 Quetzals S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA
Matériel photo :
-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence
Quelques conseils :
Emporter deux cartes de crédit différentes. Nous avions mastercard et visa. Les systèmes et l'acceptation sont différents ce qui peut poser problème dans certains cas. Visa est mieux accepté au Guatemala mais la limite de dépense était plus basse. De plus de cette façon on dispose de deux provisions ce qui peut être utile en cas de problème. Attention au dimanche : les transactions n'ont pu se faire avec Mastercard ce jour là. Il semble que le système était dépassé par l'affluence. Certains ATM peuvent être en panne ou vides donc essayez d'avoir des alternatives quand vous devez retirer de l'argent .
A votre arrivée faites placer une puce Claro dans un GSM. Cela ne vous coûtera que 27Q avec un crédit de 10Q, ce qui est beaucoup moins cher que le roaming à 3,90€ la minute.
Ne jamais monter dans un taxi ou un tuk tuk avant d'avoir convenu le prix. Demander préalablement aux locaux le prix normal pour le trajte. Sinon vous risquez de vous faire taxer.
N'oubliez pas du répulsif anti-moustique en quantité suffisante. C'est assez utile en zone tropicale. Dans les hautes terres le problème n'existe pas.
Emportez des gelules pour reconstituer la flore intestinale. Dés le premier signe de dérangement prenez en et vous éviterez que cela dégénère.
Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.
Si voir des animaux, oiseaux ou insectes vous intéresse, visitez tôt le matin. Vous verrez nettement plus. Il faut cependant marcher en silence et bien observer : les animaux peuvent être assez farouches.
Question sécurité : renseignez vous sur les problèmes éventuels du lieu. Evitez de circuler seuls dans des endroits problématiques. Attention aux sacs à dos dans les foules : des voleurs découpent parfois l'arrière avec une lame de rasoir. N'exhibez pas inutilement des appareils coûteux comme laptops ou gros appareils photos. Personnellement je transporte mon appareil photo dans une besace et ne le sort que lorsqu'il y a des choses intéressantes et j'utilise un compact en ville. Ne prenez que l'argent dont vous avez besoin et une carte de crédit seulement si vous devez l'utiliser et laissez votre passeport et le reste à l'hôtel dans un bagage fermé. Nous ne nous sommes jamais senti en danger. Par ailleurs la police est assez présente et cela a certainement un effet dissuasif.
Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.
Le courage de cette population qui se donne beaucoup de mal pour gagner peu d'argent est impressionant.Le salaire moyen est de 300€ par mois mais beaucoup de gens travaillent pour moins que cela. Un journalier dans la campagne se verra payer 50Q la journée. N'hésitez pas à avoir une petite attention de temps en temps au chauffeur de shuttle qui vous a conduit en shuttle pendant des heures sur des routes difficiles ou à la dame qui pendant des jours a entretenu votre chambre de façon impeccable et vous verrez leur visage s'illuminer.
La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié . N'hésitez pas à vous éloigner un peu des endroits touristiques et à manger dans des petits restaurants locaux. Vous aurez un repas pas cher et savoureux : de 15 à 20 Q pour un déjeuner , boisson comprise (refresco) et de 15 à 20Q pour un petit déjeuner complet . Nous avons remarqué que dans le genre fast food à gros débit comme on le trouve près des endroits très fréquentés le pollo (poulet) est devenu vraiment mauvais : pas tendre, fibreux et sans goût. Sans doute du poulet chloré surgelé d'importation. D'ailleurs on voit trainer de gros sachets de cuisses près des établissements. Nous avons ainsi mal mangé à un stand du marché d'Antigua ainsi que près de la gare des bus de Guatemala City.
Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Quelques moustiques en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.
Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.
On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.
Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.
Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. A Xela (Quetzaltenango) nous avons payé 150Q.
Je suivrai avec les détails par zone et les photos Carte générale

Volcans du Guatemala: le Fuego est assez actif, le Santiaguito est très actif, le Pacaya un peu (en brun sur l'image)

Souvenirs de la Grande Ile English translation pending
Madagascar était en 1960, lors de la décolonisation, le deuxième Pays le plus riche d' Afrique.
La Grande Île produisait et exportait principalement, du riz, du café, de la vanille, de nombreux épices et de la viande de zébu. La puissance coloniale avait formé une élite pour diriger le Pays.
Les routes et les pistes étaient sûres, les infrastructures, hôpitaux, écoles, routes, voies ferrées étaient entretenues. Les réunionnais qui en avaient les moyens venaient se faire soigner à Madagascar.
Actuellement le touriste peut encore voir les vestiges de la colonisation. Mais il est surtout surpris par les grands espaces, la diversité des extraordinaires paysages, une flore et une faune encore exceptionnellement riches malgré la déforestation due au pillage des bois nobles, à la cuisson des aliments au feu de bois et aux cultures sur brûlis.
L' étendue du territoire ne permet pas une découverte complète en un mois de vacances. Par contre des circuits classiques comme le parcours de la RN 7 d' Antananarivo à Tuléar (avec un retour par avion) et un crochet par le train à Manakara avec une journée sur le canal des Pangalana, permettent au visiteur se se faire une idée assez complète de ce qu'est Madagascar et d'en ramener non seulement des photos mais de merveilleux souvenirs.
(Ambatolampy et sa fonderie, Antsirabé la ville des eaux, Ambositra pour son artisanat, Fianarantsoa et son marché, Ambalavao, fabrique de papier Antaimoro et son grand marché aux zébus du mercredi) Voilà pour les hauts plateaux. Parcs naturels et forêts primaires ne sont bien entendu pas à exclure. Deux villes côtières à découvrir Manakara et Tuléar. A ce sujet je viens d'apprendre que les voies ferrées pourraient être réhabilitées et exploitées par une société espagnole, ça serait une véritable bouffée d’oxygène pour le tourisme à Manakara. Le parcours Fianarantsoa/Manakara par le train est certainement folklorique mais livre de magnifiques paysages non visibles par la route.
Tout ceci n'est bien sûr pas exhaustif.
Madagasar manque actuellement de touristes et ce pour des raisons diverses que je ne détaillerais pas. Pourtant l'île offre des possibilités, tant au voyageur dit « sac à dos » (et ce n'est pas péjoratif) qu'à celui qui recherche hôtellerie de moyenne et de haute gamme.


Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.


Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.
Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.
La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.
La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)
Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).
Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.
Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.
Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.
C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.
Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.
Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.
La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.
'

A suivre .........


Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.


Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.
Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.
La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.
La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)
Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).
Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.
Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.
Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.
C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.
Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.
Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.
La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.
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A suivre .........
Zina English translation pending
Bonjour,
Après avoir présenté quelques uns de mes portraits des gitans rencontrés à Pushkar en Inde, je vous présente Zina, une jeune malgache rencontré il y a deux ans, sur une île perdue au bout du monde, Nosy Mitsio. La beauté sauvage de Zina occupe encore mes souvenirs et me rend nostalgique :
https://flic.kr/p/vvNhuL
Le peuple malgache souffre malheureusement d'une politique désastreuse infectée par une corruption omniprésente. Le pays s'enfonce chaque année un peu plus dans la misère aggravée par un tourisme qui boude la destination, en partie et justement contrarié par les sautes d'humeur de la compagnie aérienne locale qui rend aléatoire tous les grands déplacements sur place et par une médiatisation des dangers, pas plus important que dans nos banlieues. Malgré tout, il faut continuer d'y aller, pour soutenir l'économie locale, c'est le minimum que nous puissions faire, et le pays a tant à offrir sur tous les plans ! La population malgache est probablement l'un des peuples les plus accueillants du monde, ils n'attendent que nous, amoureux du voyage et des rencontres...
Cyril Blanchard http://cyrilblanchard.com
https://flic.kr/p/vvNhuL
Le peuple malgache souffre malheureusement d'une politique désastreuse infectée par une corruption omniprésente. Le pays s'enfonce chaque année un peu plus dans la misère aggravée par un tourisme qui boude la destination, en partie et justement contrarié par les sautes d'humeur de la compagnie aérienne locale qui rend aléatoire tous les grands déplacements sur place et par une médiatisation des dangers, pas plus important que dans nos banlieues. Malgré tout, il faut continuer d'y aller, pour soutenir l'économie locale, c'est le minimum que nous puissions faire, et le pays a tant à offrir sur tous les plans ! La population malgache est probablement l'un des peuples les plus accueillants du monde, ils n'attendent que nous, amoureux du voyage et des rencontres...
Cyril Blanchard http://cyrilblanchard.com
Sécurité au Pérou English translation pending
Bonjour,
Pouvons nous organiser et vivre seuls en toute sécurité notre voyage au Pérou (nous sommes un couple de 53 ans et avons pris nos billets d'avion du 9 au 30 juillet) sans passer par des agences? Plusieurs guides semblent le déconseiller fortement (vols des sacs à l'arrêt des bus, ne pas se promener seul, faux taxis qui vous emmènent loin pour vous extorquer, agressions etc...). Bref, de quoi nous refroidir sérieusement.
Nous pensions faire le circuit "classique" : Lima, Arequipa avec le canyon de Colca, Titicaca, Cusco le chemin de l'Inca et le MP, Lima, Huaras, retour Lima et islas Ballestas.
Merci pour vos conseils.