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Hôtel Carthago à Djerba English translation pending
by Chantaloup · 2007-07-25 · 18 replies
🙂bonjour,

nous partons dans une quinzaine de jours en tunisie à djerba par le tou opérateur voyamar dans l'hotel karthago.

est ce que quelqu'un à des renseignements à m'apporter sur cette hotel, nous partons aves nos deux enfants 9 et 12 ans.

merci à tous 😉
Hôtel à Cuba pour une famille? English translation pending
by Tweety0404 · 2007-05-28 · 7 replies
Bonjour à vous tous !!!

J'aimerais savoir d'après vous quel endroit à Cuba est le mieux pour une famille qui a de jeunes enfants ( 5 et 3 ans). Nous avons déjà fait 3 fois Varadero et aimerions essailler un autre endroit. Nous comptons partir du 22 Février au 7 Mars 2008. Nous pensons à Holguin mais on est ouvert à toute les idées. Notre prioritée est les installations pour nos enfants ( Piscine, amusement, parc et une mer peu profonde et peu de vague ).

Merci à l'avance à ceux qui vont pouvoir nous aider !!!

Au plaisir !!!

Tweety0404 🙂
Escapade brugeoise (Belgique) English translation pending
by Gildadesiles · 2007-04-24 · 2 replies
Cette année pas de vacances de printemps, mais une petite escapade prévue à Brugges deux jours avant les élections, merci les promos du Thalys.

Comme on a pas pris de vacances, on a décidé de se gater un peu tant au niveau de l'hébergement qu'au niveau des repas.

Dés 9 h 15 nous voilà en route pour la capitale belge puis correspondance vers Bruges. Le soleil est éclatant et fait verdoyer la campagne belge, le temps du voyage passe vite, nous sommes arrivés à la "Venise" du Nord.

Nous traversons la ville et longeons le canal pour rejoindre notre B&B, dont les propriétaires très sympa nous réservent un agréable accueil (l'adresse n'est pas très importante, le tarif 80 € petit déjeuner inclus est pratiquement celui que l'on trouve dans de nombreux B&B, sinon par simpliciter nous avions réservé sur booking.fr) Comme nous sommes vendredi ils nous suggèrent de réserver notre resto du soir, conseil que nous suivons bien évidemment et nous partons nous balader au hasard des rues brugeoises : merveilles de maisons flamandes, ambiance moyen ageuse avec le clip clop des sabots des chevaux et les roues des calèches sur les pavés.

Nous déjeunons près du théâtre dans un resto appelé "le souffleur", fusion food, salades et brasserie repas pour deux avec une leffe chacun : 50 € puis rejoignons la ballade tradi le long des canaux.

Une terrasse, une balade, une terrasse, un banc, une balade...le béguinage, les jardins... la journée passe vite la ville est magnifique. Nous réservons quelques visites de musées pour le lendemain...;

Pour le resto du soir, nous avons fait un peu luxe nous sommes allés chez Breydel de Coninc, spécialiste de poissons (au Michelin 2007 mais ça on l'ignorait) ...c'est tout simplement délicieux notamment le waterzoï de poisson que j'ai choisi plus mousse au chocolat (légèrement salée comme j'aime). Bref 68, 5 € pour deux mais une véritable bonne table.

Comme nous avons beaucoup cassé notre tirelire le lendemain sera plus frugale mais toujours aussi ensoleillé. Enorme petit déj au B&B, puis crochet sur les moulins à vent avant de rejoindre les musées. Arrêt à une terrasse, visite de quelques musées : le Groeninge pour les peintures flamandes; l'églsie de Jerusalem et le musée de la dentelle, le musée des arts et traditions populaires....une saucisse frite pour déjeuner, un peu de lèche vitrine (mais je reste très raisonable, finalement les magasins sont les mêmes qu'à PARIS ou au dessus de mes moyens).

Après une gaufre liégeoise, une halte sur la grand place et dans le parc...retour vers le train le Thalys et Paris et réveil, et oui demain il faut aller voter nous étions loins de tout cela et avions oublié....
Hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
by Maliciaqc · 2007-02-03 · 10 replies
Je ferais mon premier voyage dans le sud avec mon amoureux le 11 février prochain. Nous allons à l'hôtel Grand Playa Turquesa. J'ai vu dans d'autres discussions que les commentaires étaient plutôt positifs envers cet hôtel. Toutefois j'aimerais savoir les choses les plus "HOT" de la place à faire et à voir dans cet hôtel. Comme c'est notre premier voyage et bien nous cherchons des commentaires de gens qui pourraient nous aider à avoir un voyage inoubliable car, comme une amie à moi me répète sans cesse, si ton premier voyage se passe superbement et bien tu aura la piqure et j'ai envie d'avoir la piqure.

Merci pour tout vos commentaires et expérience de voyage.

Take care!!!
De retour du Canoa Coral à Bayahibe English translation pending
by Chiminou · 2007-01-24 · 32 replies
Bonjour à tous!

Comme promis je vous fait mon compte-rendu de mon séjour au Coral Canoa du 13 au 20 janvier. Tout d’abord précisons que c’est mon premier voyage vers le sud alors…. Départ avec Vacances Maestro de Québec sur un avion de Skyservices. Rien à redire, repas chaud servi à bord du Boeing 757, films, boissons et tout le tralala. Selon la personne avec qui je travaille nous sommes plus à l’aise dans cet avion que dans les avions d’air transat….

Arrivé à l’aéroport de La Romana et wow, la chaleur!!! C’est plaisant!! 15-20 minutes d’autobus climatisé vers le Canoa Coral.

Très belle première impression. Faut dire que j’avais vu plusieurs photos et je l’aurais reconnu. Le check-in est assez rapide, quoique notre chambre n’était pas prête. Ils nous demandent de patienter 20 minutes, mais nous en profitons pour faire le tour de la place, voir la plage et prendre notre premier drink!!!!!.De retour à la réception notre chambre est prête, nous sommes dans le bloc 9 au rez-de-chaussée. La chambre est correcte. Sans être le gros luxe, tout est convenable, rien ne manque. Anyway qui va dans le sud et passe son temps dans sa chambre, hein? Nous avons une TV avec plusieurs postes américains comme CNN, CBS, FOX sports, HBO, etc. et même TV5 monde. Petit frigo qui contient 2 liqueurs (sprite et Coke) 2 bouteilles d’eau et 2 bières (la Quisqueya, très bonne….) Tout ça est gratuit et remplacé à chaque jour. Il y a aussi un séchoir pour les cheveux, un fer à repasser et une petite planche à repasser et une cafetière et du café. Je ne sais pas si le café est gratuit…. Nous n’en n’avons pas pris….. Nous avons aussi apprécié la grande penderie. L’eau de la douche est chaude mais le jet n’est pas très puissant faut dire que je prenais ma douche à l’heure de pointe soit avant le souper et que c’était quand même suffisant. Le ménage était très bien fait à chaque jour. Nous laissions toujours 1$ US et un ou deux cadeaux dollaramas pour la femme de chambre. Notre représentante (en passant vraiment nulle, petit commentaire à reprocher à Vacances Maestro) nous disait que les femmes de chambre devaient remettre l’argent dans un pot et se divisaient la somme par la suite et bien sur le patron se servait avant, alors que c’était mieux de laisser des choses, comme des trucs qu’on ne veut pas ramener de voyage (gougounes, serviettes sanitaires, crèmes, shampooing, camisole, etc et même si c’est brisé)

La plage : magnifique selon moi! La personne qui m’accompagnait était déjà allée à Cuba et elle a trouvé l’eau moins turquoise et le sable moins blanc qu’à Cuba. La plage n’est pas très large aussi. Mais il y a en masse de place pour tout le monde et en masse de chaises longues. On n’a pas à être collé les uns sur les autres non plus. J’ai emprunté le tubas, les palmes et le masque deux journées pour 1 heure (gratuit) et je suis aller voir les poissons. WOW! C’est vraiment beau! Un matin je m’étais gardé un pain que j’avais déchiqueté dans une bouteille d’eau et je faisais sortir le pain de la bouteille et les poissons accouraient. Ils mangeaient pratiquement dans ma main. Ils ont construit des blocs de ciment en forme de corail avec des trous et les poissons sy réfugient. Tous les jours un bateau part à 15h30 faire de la plongée en apnée un peu plus loin où l’eau est plus claire et ou il y a plusieurs poissons pour 18$ US (adressez-vous au kiosque des Water sport) Ça me semblait bien, mais je préférais profiter de la plage.

La piscine : très belle. Je crois que l’eau de la mer était plus chaude. Nous ne sommes pas de type piscine alors nous avons plus été sur la plage.

Jacuzzi : Nous terminions souvent nos journées dans le jacuzzi avec un petit drink. C’est pas beautiful ça?

Les bars : rien à redire. J’étais le plus souvent au Hicotea Bar près de la page et de la piscine. On nous sert ce qu’on veut et jai tout essayé!!!!!! Ne passé pas à côté des Banana Mama! Je me suis lassé rapidement des petits drinks à jus….. mais tu peux prendre de l’excellente bière Presidente en fût.

Les restaurants : Le plus souvent nous avons mangé au buffet. Il était très bien alors… on a pas cherché plus loin. Différent d’une journée à l’autre. Il faut vraiment être difficile pour ne rien trouver à notre goût. Il y a un bar à pâtes, des grill où à chaque soir il y a une viande différente (agneau, t-bone, poulet, brochette, etc) des salades, des fromages, des charcuteries, et ça c sans parler du buffet en tant que tel il pouvait y avoir : des légumes sautés, des fruits de mer en sauce, de la lasagne, du chop suey, du boeuf, du porc, des poitrines de poulet, des patates, du riz, etc. Nous avons essayé le restaurant mexicain : Excellent!!!! Nous voulions essayé l’italien mais le soir où nous nous y sommes rendus il était complets. J’ai entendu plusieurs bon commentaire sur ce resto. Il y avait aussi le dominicain, mais on l’a pas essayé.

Le midi nous allions principalement au snack. Il y avait toujours des frites, des hot-dogs, de la pizza, mais on pouvait aussi se faire préparer des cotelettes, des hamburgers, du poissons. Il y avait aussi du riz, des salades, quelquefois des légumes cuits, toujours des pâtes déjà préparé et un bar à panini, que j’ai vraiment apprécié.

Le matin nous allions au buffet aussi. C’est là que la nourriture revient souvent mais ça reste un déjeuner on peut pas réinventer la roue. Tu peux te faire faire ton omelette avec les ingrédients de ton choix, ou simplement des œufs. Il y a un grand buffet à pain (les croissants sont excellents) du fromage, des fruits, du yogourts, des viandes (bacon, jambon, saucisse…), des œufs brouillés, des omelettes déjà préparées, des céréales, bref rien qui manque. Ha oui peut-être des toasts. Il y avait une petite machine à faire des toasts mais fallait être TRÈS patient…. Ça grillait pas à moitié.

L’animation : et ben là, si y’a qqun qui s’est ennuyé là c parce quil est resté dans sa chambre…. Il y a toujours de quoi à faire pour ceux qui le veulent. La gang d’animateurs (les chocolate friends) s’en chargent. Ils t’achalent pas trop si tu veux pas non plus. Le matin il y avait toujours de l’aérobie, de l’aqua-gym et parfois quelques autres trucs comme course de kayak. Souvent l’après-midi c’était les sports comme la pétanque, les fers, le volley-bal, le water-polo. Il y avait aussi le step et le cours de danse….. Le soir spectacle à 9h45 (on trouvait ça peut-être un peu tard….. On aurait préféré vers 9h) La majorité très bons. Nous avons aimé Arabian Nights, les danses (surtout celles dominicaines)…. Ensuite il y a la discothèque. J’aurais aimé entendre plus de musique américaine. Bon, certains me diront que tu es en république, c pas pour entendre Sean Paul. Ben cristie quand c’était leur musique espagnole il y avait peut-être 2-3 couples qui dansaient et quand ils passaient des chansons américaines la piste de danse se foulait. Je trouvais quils ne comprenaient pas très vite ce que ça voulait dire, mais anyway on rentrait jamais vraiment après minuit, question de profiter de la journée suivante.

La personne avec qui je voyageais trouvait les dominicains moins « avenants » et moins attentionnés que les cubains. Même si on a jamais eu de mauvais service, c vrai quils n’étaient pas très « démonstratifs » ou enthousiasmés. Bha, rien pour gâché mon repas, ça en aurait pris plus que ça. Mais c vrai que javais lu que les dominicains étaient très souriants et charmants…. Heeeeeeeee, je serais pas prête à dire ça….

Ile de Saona : Absolument à ne pas manquer!!!! J’ai payé 78$ US de notre TO et ça vaut vraiment le prix. Nous sommes partis vers 9h45 en catamaran pour environ 1h45. Rhum à bord. Nous avons rencontré des dauphins!!!! J’étais émerveillé, il sautait près de notre bateau. J’étais déjà comblée! Descente sur cette île paradisiaque!!! MAGNIFIQUE!!!!! Encore là bas boisson et dîner style BBQ (cotelettes, poulet, poissons et leurs accompgnements) on est resté peut-être 2 heures 30 minutes sur la plage (jaurais aimé plus longtemps) et vers 2h30 nous avons pris le speed-boat pour la piscine naturelle : WOW!!! Le plus beau moment de mon voyage!!! Nous avons pris des étoiles de mer, l’eau est limpide, encore le rhum….. Et le speed-boat : ça va vite en mautadit!!! C’est vraiment trippant!!! J’en garde un merveilleux souvenir.

Bayahibe : nous avons visité le petit village de pêcheurs de bayahibe… Y’a pas grand chose à voir là…. Nous avons acheté quelques souvenirs, mais c fatiguant je faire achaler par les vendeurs, toujours barguiner…. Entk…. Pas pour moi, je suis revenue de là agressé, me semble…. Mais après un petit drink sur le bord de la piscine tout est rentré dans l’ordre. HAHAHA!

Moustiques : j’ai eu quelques piqûres. Rien d’achalant… Au moins les moustiques ne te tournent pas après, tu les vois pas… Javais pas mis d’anti-moustiques, mais j’en ai eu que quelques unes. La personne avec qui je voyageais : AUCUNE… alors….

Température : Que dire : PARFAITE! Le gros point + de mon voyage : la température. Ça m’a vraiment impressionné quun endroit comme ça existait à seulement 4h30 de vol de Québec. Le matin j’avais mes bottes et mon manteau et le soir je me baigne dans la mer des caraibes!!!! Ça m’a vraiment…. WOW! Du soleil tous les jours, quelques passages nuageux, du matin au soir en costume de bain et même le soir en court (camisole et jupe courte). Mais je mets cet émerveillement sur le compte du premier voyage. J’espère bien avoir le même choc la 2ème fois, car oui il y en aura un 2ème.

Bref, une semaine magnifique, une des plus belles de ma vie.

Si vous avez des questions……
Hôtel Oasis Cancun English translation pending
by Bonzai · 2007-01-14 · 21 replies
Bonjour nous sommes 4 jeunes (2g 2f de 24 a 32 ans), nous partons pour l'oasis cancun du 3 au 11 février 2007

Est-ce que les rénos sont terminés?

Le resto a la carte de grillade est-il uniquement réservé au client du grand osasis cancun?

Est-ce sécuritairepour deux filles de sortir dans les clubs en ville?

Ou et la clinique de plongée sous-marine sur le site?

Les excursions recommandés ? argent pesos ou us

Adapatateur requis (pour caméra numérique et fer plat)?

Plongée en apnée..équipement fourni par l'hôtel?

Est-ce que d'autre seront de la partis?..plus on est plus on a de fun...

Merci 🙂
Retour du Vietnam... English translation pending
by Meisinga · 2007-01-10 · 24 replies
J'ai envie de partager avec vous et surtout de trouver des oreilles attentives à ce qu'il m'arrive car je n'y comprends rien. Je suis revenue il y a deux jours de 3 semaines au Vietnam ou j'ai travaillé dans un orphelinat et passé 4-5 jours à visiter les alentours, et depuis mon retour je suis fatiguée certes, mais il y a autre chose que je n'arrive pas à comprendre. J'ai repris le boulot hier et jamais encore je n'avais ressenti ce désir de rester couchée chez moi, et encore aujourd'hui aller bosser m'a paru dénué de sens et inutile. Je me sens triste et des images de mon séjour me reviennent sans cesse dans ma tête et je n'ai qu'une envie c'est de pleurer quand j'y repense. J'ai envie de rester seule, des amis m'appellent pour aller boire des verres et leur raconter mon voyage mais ça m'embête royalement. J'ai vécu sur place des instants incroyables et magiques, remplis d'émotions et là rien qu'en tapant ces mots je me remets à pleurer. Mon ami ne comprend pas pourquoi je ne suis pas + heureuse de le voir et pourquoi je suis triste d'être revenue. QUelqu'un a-t-il déjà ressenti cela? Cela va-t-il passer? comment pourrais-je l'expliquer à mon ami? Je n'ai qu'un désir c'est de retourner le + vite possible là-bas et de revivre seconde par seconde et encore + intensément ces 3 semaines. Merci d'avance pour vos réponses et à bientot!
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
by 321 · 2006-12-15 · 48 replies
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE

Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili

Septembre et octobre 2005

Un si p'tit bout d'Chine…

...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...

..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...

..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...

..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...

..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...

..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...

..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...

..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...

..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...

..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...

..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...

..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...

..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...

..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...

..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.

Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Hôtel Coralia Playa del Oro ce Noël? English translation pending
by Mireille2005 · 2006-12-12 · 5 replies
Bonjour,

Qui sera dans le vol AF Paris-La Havane, le 25 décembre à 13h30 ? :)

Nous serons à l'hôtel Coralia à Varadero pendant 1 semaine. Qui connaît?

Bonne journée,

Mireille
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Heure des dîners sur le Costa Atlantica Antilles English translation pending
by Orqua · 2006-10-01 · 14 replies
Je pars au mois de mars pour une croisière j aimerais connaître l heure du dîner le soir car il semble y avoir un problème. Sur internet on parle de 19.00 et 21.00 et mon agent m as dit que air transat lui avait dit 20.00. Qui dit vrai est-il possible a bord de changé si leur nous conviens pas ou c est impossible
Hôtel sur l'île Phu Quoc au Vietnam English translation pending
by Colau · 2006-09-09 · 34 replies
Bonjour, Nous serons au vietnam de mi-novembre à fin décembre. Nous aimersons passer les derniers jours sur l'île de phu quoc pour se reposer un peu de notre périple. J'aimerais savori si vous avez des adresses d'hôtel à nous conseiller et s'il est nécessaire de réserver. On sera là-bas entre le 18-23 décembre. Merci beaucoup 😎
Hôtel Sirenis Cocotal Beach Resort 5* en République Dominicaine English translation pending
by Polluxfr · 2006-06-30 · 31 replies
Bonjour,

Si vous devez aller en République Dominicaine pour les vacances, et si votre choix s'est porté sur le Sirenis Cocotal Beach Resort 5*, faites moi savoir si vous avez besoin de renseignements.

J'y suis allé l'année passée au mois d'août, et malgré la chaleur (supportable soit dis en passant), ça restera un fabuleux souvenir.

J'ai fais plus de 200 photos des lieux.

Inoubliable pour pleins de raisons :

avantages :

* (partir avec switch !!) * très belle vue sur la mer, on est le seul hotel sur la plage, d'où que l'on regarde

* très bonne animation (écoutez la musique du club) * piscine de 2000 m2 * la pina colada sin vitamina (entendez sans alcool) * la gentillesse des employés * la qualité et la richesse du all inclusive * le all inclusive (je me répète, mais ça en vaut vraiment la peine)

inconvénients :

* prévoir de ne pas emener des serviettes de bain, car fournie par l'hotel sans payer quoi que ce soit, ça gonfle les valises pour rien

* on prends vite des kg, car on peut manger 24h/24 de tout, quel que soit la nationalité (soupirs : ah ce verre de maragoya pressé juste devant soi... rien trouvé d'aussi savoureux ici, en france)

* le sirenis n'est proche d'aucune ville, donc profiter au maxi de la piscine, plage et animations diverses

* prévoir du vogalene ou tout produit contre la nausée, beaucoups de trous ou dos d'ane sur les routes et les chauffeurs de bus ne sont pas toujours des as de la conduite (comme partout en république dominicaine, soit dit en passant)

* ne pas oublier que quand vous gagnez 1500 euros par mois en france, un barman dominicain gagne 30$ par mois, une aide de cuisine 9$... et le patron de l'hotel 150 $), donc ne laisser pas trainer en évidence vos bagues en diamant et camescope sur le lit dans la journée (prévoir des cadenas, ça coûte moins cher que le coffre fort de l'hotel)

* c'est dur de trouver ensuite un hotel (et quel que soit le pays) qui soit aussi haut de gamme que le sirenis (on a trouvé mis longtemps pour trouver notre voyage pour 2006. par contre, on devrait retourner en rép dom cet hivers, et en 2007, direction la chine si tout va bien)
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Sweetmary · 2006-05-10 · 3 replies
Bonjour !

Je pars pour mon deuxième voyage dans le sud. Je suis allée a Cuba lannée derniere et jai adoré la beauté du paysage ( je suis aller a Cayo guillermo) Ce qui ma manqué cest lanimation, le nightlive et les sorties dans al ville !... Jai regardé encore cet année pour cuba mais la République semble intéressante...

Voila nous sommes 2 jeunes filles de 20 ans prête a faire le party ! Nous aimerait avoir une belle plage ( belle eau et beau sable) du temps chaud, mais aussi beaucoup d'animation pour nous les jeunes ! Nous voulons feter tard le soir et avoir des activités tout au long de la journée et des jeunes sur le site... Nous aimerait aussi pouvoir aller visiter proche ... si il y a une ville ou un village qui contient des clubs mais aussi des endroits a visiter pour nous faire connaitre le peuple ! nous partirions début juiin !!... jaimerais avoir des suggestions hotels ou de place !!

J'ai quelques hotels qui ne sont pas chers présentement... si vous pouviez me conseiller... je sais que Puerto plata est lendroit p-e le mieux pour nous car Punta Cana ou la Romana est tres cher !

AH oui important... 3.5 etoiles ou 4 etoiles... pas en bas de ca... mieux un 4 etoiles... nous prévoyons débourser entre 700 et 1000$ mais pris a la derniere minute !

Breezes puerto plata Grand Flamenco Azzuro Estrella Bahia principe san juan (jai lu que la plage netait pas tres belle et quil y avait seulement une rue ou il y a bcp danimation pas un village) Playa dorada paradise beach club casa marina reef luperon beach resort sirenis cocotal (punta cana)

merci davance !
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus (3 au 14 février) English translation pending
by Jaanin · 2006-02-21 · 19 replies
Voici quelques impressions de notre séjour à Bayahibe À l’Ibérostar Hacienda Dominicus

VOYAGE : Vous avez pu lire notre mésaventure je n’en dirai pas plus ici ! TRANSFERT : De l’aéroport de Punta Cana à l’hôtel il faut compter 1h1/2. Arrrivée à l’hôtel aucune attente, remise d’une enveloppe et prise en charge immédiatement et en français grâce à Micky. On nous « bague » comme les pigeons, mais nous c’est au poignet pas à la patte. (Un beau bracelet jaune agrémenté de ***** noires) Micky vous montre un plan et ainsi vous pouvez vous diriger vers votre chambre, il est 21 h on a juste le temps de gagner notre chambre et ensuite direction le restaurant « buffet » ! Oh ! très bon début, on a une chambre dans le bâtiment 4 à l’étage avec vue sur la piscine avec 2 grands lits, une douche, tout ce que j’avais demandé par mail 2 semaines avant le départ. Pour rappel le bâtiment 4 est tout à coté de la plage ! L’HOTEL :Superbe, rien de négatif, de l'espace pour tous, des salons confortables;un accueil charmant à la réception, tout est nickel et superbement entrenenu(attention, ça glisse!) LES JARDINS : On ne se lasse pas de les parcourir ! Une merveille, tant la flore que la faune : pendant notre séjour, nous avons pu observer des canetons nouvellement nés et le manège des « poules d’eau »qui réclament du pain et l’apportent à leur progéniture. LA CHAMBRE : Très propre, sol carrelé, parfaitement entretenue, tout est nickel, pas de problèmes pour le change du linge de lit. Pas de problème de moustiques, pas besoin de s’asperger ni de faire la chasse. Chaque jour la femme de chambre, Carmen, installe sur le lit une nouvelle déco avec un drap de bain garni de fleurs. Que d’attention, c’est génial ! Un coffre à louer à la réception 22 dollars soit 2 dollars par nuit. Un frigo réapprovisionné chaque jour, Une TV : juste TV5 en français. Une terrasse avec vue sur la piscine et lever du soleil derrière les palmiers, une table et 2 fauteuils de jardin et un étendoir pour sécher les maillots de bain. LA SALLE DE BAINS : Très bien entretenue, change du linge chaque jour ; inutile de vous encombrer il y a un distributeur de savon et de shampoing dans la douche! Très grande douche très propre et parfaitement entretenue ! Chaque jour, les essuies mains et tapis de douche sont artistiquement pliés et agrémentés de fleurs ! LES PISCINES : Très belles mais je ne vous parle pas de la température de l’eau, ni du bar, ni du jacousi, nous n’avons pas été nous installer dans cet infrastructure, nous avons préféré profiter de la plage et de le mer. LA PLAGE : Très belle assez de places pour tout le monde, les premières lignes de palapas sont toujours occupées par les mêmes personnes, je ne sais à quelle heure ils allaient y installer leurs serviettes ! La mer est claire, chaude, quelques vagues pas bien méchantes. Le sable clair et doux sous les pieds. Le bar de la plage : lieu de rencontre des assoiffés, est très sympa, pour tout vous dire, j’y ai surtout consommé de « l’agua con gaz »me réservant pour l’apéro du soir !!! LES RESTAURANTS : LE BUFFET : Bonne nourriture, variée chacun y trouve son bonheur. Au petit dej. Il y a un coin diététique avec une marmelade d’ananas que je vous conseille de goûter ! Pas de jus de fruits frais mais heureusement il y a des fruits en abondance, préparés et découpés sous vos yeux ! À peine assis, suivant le repas, au petit dej. on vous sert le café au lait ! À midi ou le soir votre verre à eau est immédiatement remplis d’eau plate bien glacée, ensuite place au vin : au choix rouge ou blanc, on n’a pas vu la moindre bouteille ni le moindre verre de rosé… Le rouge tout comme le blanc sont buvable sans plus, servi bien frais c’est acceptable ! Le personnel est très souriant et très attentif. Un petit bémol, je trouve que les tables sont un peu trop les unes sur les autres et le midi l’espace non fumeur est réduit. LE COLONIAL : bof, la langouste pas terrible ! LE JAPONNAIS : on a aimé ! LE STEAK HOUSE : on a fait 2x : la 1ère fois viande (filet de bœuf) tendre et parfaitement cuite saignante, fondante, un délice ! La 2ème visite on a choisit le même morceau alors là pas du tout la même cuisson, saignante, oui, mais avec un goût de brûlé ! LE MEXICAIN : celui là aussi on y est allé aussi 2x…. on a aimé avec une préférence pour notre première visite, Il y a une différence dans les buffets ils ne servent pas systématiquement la même chose. ANIMATIONS ET SPECTACLES : Sans commentaires nous n’avons pas participé, La journée, entre les excursions, la baignade, les ballades sur la plage….pas vraiment le temps ni l’envie ! Ils avaient l’air très disponible et plein de punch. Le soir à partir de 10h30’c’était extinction des feux !!! EXCURSIONS : Au Playa de Luna…rencontre de Stéphy et Cyril…génial…super sympa…on s’est tout de suite reconnu…. Prise de contact avec Pierre Alain et Patricia….là aussi le courant passe…. On décide d’excursionner ensemble. Saona : nous étions 9 + Patricia et le capitaine Départ vers les 10h en barque dominicaine en route pour cette île de rêve, eau limpide, sable blanc, on est seul au monde…ballade.. baignade..apéro..langoustes grillées…et noix de coco…retour par les étoiles de mer, le repas aux poissons multicolores, la piscine naturelle ou l’on déguste ananas et rhum…génial…on se sent bien ! Retour en passant devant la mangrove et nous sommes à Bayahibe pour un dernier verre à 16h45. Catalina et Altos de Chavon : nous embarquons : Stéphy, Cyril, Michel et moi en compagnie de Patri bien sur, sans oublier le capitaine ! Direction l’île de Catalina belle et plus sauvage que Saona. Sur l’île nous avons la chance de pouvoir observer des ratons laveurs qui viennent chercher la nourriture dans la main. Toujours un délicieux repas : poissons ou filet de poissons, salade de tomates et camembert ! Que du bonheur…petit sieste pour l’un, ballade pour l’autre. Départ pour le Chavon en passant par Casa del Campo, ses propriétés luxueuses et ses yachts de milliardaires…on remonte le fleuve et ensuite c’est l’ascension des 260 et des.. marches…au sommet, un régal pour les yeux… Retour à Bayahibe après une journée riche en émotion et amitié partagée. LA ROMANA : En guagua…40 pesos par personne une visite du marché et du super marché pour les achats de rhum ! Rien de bien extraordinaire si ce n’est le plaisir de se déplacer et de voir le pays et ses habitants. BAYAHIBE : En guagua de l’hôtel compter 20 pesos par personne (Il vaut mieux payer en descendant du guagua) Village sympa avec son port, sa plage, son école, son église… Surtout ne pas quitter Bayahibe sans rendre visite à Jean le peintre (Son atelier- magasin est tout à côté du terminus du guagua) un personnage souriant, tonitruant et dont le rire résonne encore à mes oreilles, un pur moment de bonheur, il est tellement trop que l’on en oublie presque de marchander ! DOMINICUS : Tout à côté de l’hôtel. Rue piétonne très intéressante pour y effectuer vos achats de souvenirs.

CONCLUSION : Séjour très réussi, j’en profite pour remercier et encore féliciter Fabrice, c’est grâce à lui et à son forum nous avons pu rencontrer des gens formidables. Par ordre d’apparition, j’embrasse très fort Stéphy et son mari Cyril sans eux je crois que notre séjour n’aurait pas eu la même saveur. Ensuite Pierre Alain (Papy) ;) accueil, disponibilité et gentillesse…bises à toi et ta petite famille. Patricia…que dire…ton sourire, ta joie de vivre, ton respect de l’autre et de la nature, ta disponible, …je garde de toi un merveilleux souvenir, encore merci pour ces deux belles journées…bisous et « Bon vent capitaine pat. » Gigi merci pour ta gentillesse et ton attention lors de notre excursion à Saona. Sans oublier ta copine Isabelle, bises à vous deux. Un grand bonjour à Comar et sa petite famille et oui un forumiste présent lors de l’excursion à Saona. Je salue également kikou et de sa femme Caty:un très belle rencontre et oui, encore grâce au forum de Fabrice et à Pierre Alain.

Si vous voulez quelques renseignements plus précis vous pouvez toujours me contacter…à bientôt…
Québec en famille pour l'été 2006 English translation pending
by Estienne · 2006-01-25 · 34 replies
Nous partons à deux familles (4 adultes et 6 enfants entre 8 et 16 ans) pour trois semaines en juillet prochain au Québec. Nous aimons beaucoup découvrir, la nature, les grands espaces, les baleines (puisque tout le monde dit que c'est super à voir), les treks, le camping... Deux questions fondamentales : Où faut-il se perdre ? Les noms me font déjà réver (Waswanipi, Sept-iles, Gaspesie...) mais quels sont les endroits à ne pas manquer, les lieux magiques. Quels sont vos conseils en la matière.

La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?

Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
Retour du Playa Pesquero English translation pending
by Nancy26 · 2005-11-27 · 9 replies
Salut a tous!

Nous voilà de retour de notre semaine a cuba a Holguin du 18 nov au 26 nov, nous sommes partis moi, mon conjoint et mon garcon de 6 ans. Ce fut toute une expérience...🙂

Tout d'abord nous avons réservé nos billets le 16 nov sur voyagesarabais.com nous avons payé 2025.00$ toute qu'une aubaine pour 3 personnes et un hotel 5 étoiles!😛 Vu que nous restons en abitibi c'est la meme distance d'aller a toronto ou montréal alors nous sommes partis de toronto (toronto moins cher le billet environ 100-150$ de moins que les départs de montréal) Nous avons voyagé avec sunwing et nous avons eu un excellent service, cependant nous avons fait un escale a cayo coco ce qui nous a rallongé d'au moins 1h et arrivé a l'aéroport de Holguin nous avons fait 1h d'autobus pour nous rendre a l'hotel.

TEMPÉRATURE : nous sommes arrivés samedi il fesait très chaud, et ce jusqu'à mardi, il y a eu un peu de pluie a partir de 3h00 et jusqu'au souper🙁. Pour le restant de la semaine le matin c'était chaud!!! et après le dîner ca se gatait en vents et un peu de nuages!

HOTEL : Très propre, le personnel est courtois, il y a beaucoup de surveillance sur le site. Les gardiens du site s'amuse à faire de jolis sauterelles aux enfants, c'est très mignon!

RESTAURANTS: Pour ce qui est des restaurants, ils ont des bons diners au sea food près de la plage, les crevettes sont excellentes! Pour ce qui est des restaurants a la carte la viande est souvent trop cuites mais la nourriture est bonne.

PLAGE: Incroyable!!!!!!!!!! du beau sable c'est fou, et en fin de journée la mer s'agite un peu pour pouvoir faire de magnifique vagues! Nous pouvons faire du snockling (tu loues le kit et tu vas a droite tu passes devant toute les hotels et un moment donné il y a un petit quai apportez une banane il y a énormément de poissons et c'est de toute beauté) nous nous l'avons su la derniere journée, ça vaut vraiment la peine!... se sont mes plus beaux souvenirs!😉

Ce ne vaut pas la peine d'aller au marché aux puces a guardalavaca, ca coute cher et il n'y a pas grand chose, sur le site de l'hotel nous avons pu trouver quelques petits souvenirs sinon il y a l'aéroport qu'il y a des souvenirs, moi je vous dirais de ne pas prendre le taxi pour aller au marché environ 16 pesos.

EXCURSIONS ; nous avons seulement fait le jeep safari et pour le prix je trouve que c'est de l'exploitation (environ 300$ canadien), nous n'avons pas été dans la foret avec les jeep... lors de cette excursion ils nous apportaient faire du sea-doo (antiquité avec des moteurs et un volant pour la conduite assez ordinaire) ensuite ils nous apportaient voir le garde forestier, c'était bien, ils nous ont montrés comment ils faisaient leur café, nous avons pu boire et mangé de la noix de coco, ensuite ils nous ont apporter dans les bois par une cariole tirée par deux boeufs, sérieusement je ne sais pas vraiment ce que nous avons été faire là 😕. Nous avons remonté en jeep jusqu'a la maison du fermier, nous avons pu déguster un dîner typiquement cubain c'était la meilleur nourriture de notre séjour!!!!!!!! Après notre souper nous avons été faire 30 minutes de randonné en cheval, la plupart des gens ont adoré, cependant lorsque tu y vas avec un enfant tu dois l'asseoir avec toi sur la selle, mon garçon a trouvé ça long en maudit!!!!!

DRINKS: il y a beaucoup d'alcool dans leurs verres, mais c'est très bon si vous y allez gouter au crazy canadian, très bon drink, il peut aussi etre fait pour les enfants sans alcool!

Pour se rafraichir il y a de la crème glacé elle est excellente, au caramel hummmmmmmmmm... mon garcon pouvait en prendre plusieurs fois dans la journée!

Voici un résumé de mes premieres vacances a cuba!😄
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
by Parvat · 2005-11-18 · 42 replies
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Retour de l'hôtel Eldorador Salammbo Hammamet English translation pending
by Christophe75 · 2005-07-03 · 56 replies
salut à tous!!

je reviens de cet hotel et j'ai été désagréablement surpris surtout que c'est un hotel eldorador jet tours!!!!

c'est un faux tout inclus mais plutôt un pension complète

les chambres sont réellement pourris avec des scarabés dans les chambres!!! et je sais de quoi je parles car je suis svt partis en tunisie et je peux donc comparer!!!

la piscine est hyper froide avec beaucoup de cas de bronchites!!

enfin la bouffe n'est vraiment pas à la hauteur

il ne mérite pas 3 étoiles mais plutôt deux

mais peut être que cela va s'améliorer car pas moins d'une vingtaine de réclamations ont été transmises à la représentante jet tours tunisie!!
Thaïlande / Cambodge 2003 English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-02-11 · 30 replies
Mardi 12 / mercredi 13 août

Vol sans histoires jusqu’à Helsinki. Ensuite, vol de 9.40 pour BKK.

La fille assise à côté de nous, une scandinave, semble être en manque. Elle a des mouvements brusques, se gratte et n’arrête pas de bouger. Ma patience légendaire (ben quoi ?!) est mise à rude épreuve ... Finalement elle s’endort et nous fiche à peu près la paix.

Mercredi matin, nous atterrissons à BKK. J'ai envie d'embrasser le sol tellement je suis contente d'être de retour. Je n'en reviens pas .

La Baan Sabai GH est très chouette. Jolie terrasse, plein de plantes, de fontaines, de poissons à l’entrée. Seul point négatif : notre chambre se trouve au 4è étage … sans ascenseur. Spartiate mais propre.

Nous partons nous ballader un petit peu du côté du Grand Palais et du Lak Meuang, puis nous allons dîner à la Supatra River House : soft shell crab with green mango salad, crabe piquant (!!) en sauce, scampis au curry vert, langouste au jus de tamarin … et pour finir du riz collant et de la mangue.
Décevant le Sri Lanka English translation pending
by Lancieux · 2004-11-22 · 46 replies
Suis partie seule pendant 20 jours avec le guide du routard et ai découvert un pays où le touriste est considéré comme une source de profit et les femmes comme des proies.

L'ile est sale, l 'urbanisation se fait sans aucune cohérence, le cout de la vie relativement élevé et les habitants roublards!

Ce fut un cauchemar pour moi loin du bonheur idyllique qui se dégage des cartes postales🙁
Gotraveldirect recommandable? English translation pending
by Tannedufroid · 2004-10-14 · 66 replies
Bonjour,

Je suis jouveau ici.

Je cherche des billets pour un voyave et quand je vais sur le site de Gotraveldirect ça a l'ait trop beau...

Dois-je m'attendre a une surprise si je réserve chez eux??

Des choses a faire attention?

Merci

Jean-Marc
Les perles sur VF English translation pending
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun
Dernières nouvelles de République Dominicaine (février 2004) English translation pending
by Clermontois · 2004-02-05 · 61 replies
🙂Bonjour, je rentre ce -jour. Suis à votre disposition pour les questions d'actualités. Par ex, j'ai vécu la grande huelga de la semaine dernière et ses morts malheureusement!

Le taux de change s'est effondré. USD: 0, 50 pesos, Euros, 0, 56 pesos.

Je retourne fin avril pour régler des détails administratifs.

Je peut vous donner des astuces comme: comment aller de Bayahibe à Santo Domingo pour moins de 150 Pesos ( 3 Euros) alors que le même voyage est proposé pour 30 USD par les grands hôtels!
3 pays, 5 villes en 12 jours (Suède, Danemark, Allemagne) English translation pending
by Domthee · 2020-05-09 · 14 replies
Bonjour,

Après la lecture de quelques carnets de voyage dans les derniers jours, je me suis enfin décidé à écrire mon propre carnet de voyage et ce même si le voyage en question à eu lieu il y a près de 2 ans.

C’est après beaucoup d’hésitation dû au nombre incalculable de possibilité de destination que mon choix c’est arrêté pour mon premier voyage en sol européen sur la Suède, le Danemark et l’Allemagne.

Voici un résumé de mon voyage :

Durée : 12 jours (9 au 21 septembre 2018) environ 2 nuits par ville

Villes visitées: Stockholm, Malmö, Copenhague, Hambourg, Berlin

Vol : Départ de l’aéroport de Montréal vers l’aéroport de Stockholm-Arlanda avec une escale à l’aéroport de Reykjavík avec la compagnie aérienne Wow air. Le billet aller-retour a coûté entre 800-900 $ cad.

Budget : 2500$ voyage solo en auberge jeunesse Hébergement : 455 $ Nourriture : 300 $ Activités : 200 $ Transport (inclus avion, métro, autobus, train) : 1100 $ Autres (Souvenirs, …) : 100 $

Le déroulement du voyage suivra sous peu
Visites guidées nécessaires ou pas pour la Birmanie? English translation pending
by Mariespagne · 2019-12-11 · 19 replies
Bonjour, Comme dit dans une autre discussion, mon voyage en Birmanie aura lieu du 22 janvier au 9 février. J'ai réservé tous mes hôtels. Pour le lac d'Inle, j'hésite encore malgré plusieurs propositions par quelques uns d'entre vous car je vois quand même beaucoup de notions négatives pour chacun. Un retient le plus mon attention: le Thanakka au bord du canal en ville (cétait d'ailleurs ma première idée sans avoir trop lu les commentaires). Mais voilà, pas encore décidée car c'est quand même pour 4 nuits...et beaucoup de bruit dès 5H du matin…. Ma 2ème question, est-il vraiment nécessaire d'avoir un guide pour faire le tour du lac et les villes de Pindayan, Kalaw et le lac de Samkar? Aussi, je lis qu'il est préférable de faire le lac en 2 jours, ce que je peux faire car j'ai le temps mais alors comment dessinez les deux circuits pour qu'ils ne se ressemblent pas? J'ai déjà contacté 3 jeunes guides , il me propose tous le lac en un jour et rien d'autre comme excursion…. et en plus 75 dollars par jour car francophone…+ taxi pour les villes. Pour mon petit circuit final de Yangoon à Hpa An et Moulmein, j'envisageais de prendre une voiture avec chauffeur : 385 euros pour le tour (5 jours, 4 nuits) alors que je vois que la balade entre ces deux villes par bateau est magnifique…. Que faire? Bus ou chauffeur? Merci à vous de m'éclairer encore sur ces quelques points qui vont finaliser mes recherches, je l'espère. Je réitère que si quelqu'un se trouve dans le coin à ces dates, je serais ravie de vous rencontrer le temps d'une pause thé ou repas; le cas échéant, j'inscrirais mon parcours comme déjà fait sur une autre discussion qui n'est pas la mienne. Cordialement Marie
Circuit camping-car dans le Wyoming avec enfants English translation pending
by Karen2014 · 2019-08-10 · 33 replies
bonjour

nous projetons un voyage avec nos 3 enfants de 11, 14 et 17 ans l'été prochain en juillet dans l'ouest américain et j'ai des questions trés pratique car nous souhaitons faire un circuit en camping car mais ce sera une première pour nous (nous n'avons jamais campé non plus!)

j'ai pas mal lu sur le forum mais certains points restent flous nous souhaitons atterir à salt lake city, faire une boucle tranquille pour monter vers le yellowstone , cody et revenir à salt lake city nous aimons voyager en mode tranquille car nous sommes en famille et ce sont tout de même les vacances donc volontairement nous ferons un circuit assez court et l'idée est ensuite de passer 4 à 5 jours à new york avant de rentrer en france

le but du voyage dans l'ouest est le yellowstone qui me semble être un parc trés sympa pour les enfants

plusieurs questions: comment rejoindre les stations de location de camping car depuis l'aéroport ? j'ai bien compris que ce serait le lendemain du vol international mais existe il des navettes ou doit t on se débrouiller en taxi ?

dans un camping car ya t il suffisamment de place pour stocker ses valises rigides ou vaut il mieux prendre des sacs souples pour pouvoir les plier ?

j'ai lu que notre permis est accepter mais peut on me confirmer qu'il n'y pas besoin d'un permis international ? si des personnes ont fait cette expérience et ont des conseils et astuces nous sommes preneurs dernière question: à quel moment est le mieux pour acheter les vols ? en famille nous prendrons des vols avec 1 seule escale et j'ai vu qu'il y a peu de compagnie qui proposent des vols pour salt lake city donc vaut il mieux prendre les places dés maintenant ?

merci de vos retours
Départ le 28 juillet sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nathlylou · 2019-07-01 · 4 replies
Bonjour à tous!! Dans 27 jours, nous embarquons pou notre 1ere croisière sur le FANTASIA😏😏😏, j'aimerai des conseils, des infos, afin d'être sur de ne rien avoir oublier! Nous sommes un groupe 15 personnes (8 adultes, 2 enfants et 5 ados) , autant vous dire que ça va être de tout repos lol!!! Nous avons pris les forfaits boissons 😕 même si je trouve que cela est très cher...

Voici les quelques questions que je me pose:

* A quelle heure on peut embarquer le jour du départ de Marseille? * Pour le frais de services, pour les faire lever faut il le faire des notre arrivé, et à quel endroit? * Peut on demander de nous mettre tous ensemble ou a coté lors des repas ? diner? si oui à qui demander? * Pour le ados, (de 13 à 17ans) y a t il des activités? car on ne compte pas prendre le wifi sur le bateau!!! ça va leurs faire du bien de se connecter de leurs portables 🤪 * Pour les excursions, on a prévu nos différentes sorties de notre coté, sans passer par MSC, comment se passe la sortie du bateau? est ce assez long? et pour le retour sur le bateau est ce long aussi? y'a t il quelques choses de particuliers à savoir? * On m a dit qu'il y avait de chaque soir des soirées à thème! pouvez vous me donner quelques exemples? Merci bcp de vos réponses!!!😎 Bonne journée.🙂
Nos 3 semaines en Thaïlande (avec enfant) English translation pending
by Lorenzo95 · 2019-06-06 · 60 replies
Bonjour,

Tout d'abord merci à tous ceux qui nous aident ici sur ce forum, vos conseils précieux sont toujours appréciés et évitent souvent des recherchent laborieuses et pas toujours judicieuses.

Nous partons en couple avec un enfant de 9 ans début juillet pour 3 semaines

Voici une première idée de parcours, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez.

Arrivée à Bangkok, 3 semaines plus tard départ pour le retour de Phuket

3 jours prévus à Bangkok puis on compte aller vers le nord jusqu'à ChiangRai, pas envie d'aller à ChiangMai

Bangkok Ayutthaya

On loue des vélos et on part à la découverte des temples. En soirée, on mange un bon pad thaï au night market.

Lopburi Ma fille veut voir les singes On prend le train

Pour la suite j'ai noté ces provinces mais je ne sais pas encore si c'est un bon choix et si oui ou s'arrêter et quoi voir.

Province de Lampang

Province de Phayao

Puis ville de ChiangRai

De ChianRai Descendre vers suphanburi Est-ce possible ?

Puis nakhon pathom Découvrir le coin

Puis amphaea ratchaburi

De la récupérer le train de jour et descendre vers prachuap Pour explorer la partie intérieure samroiyot, kuiburi etc ou ?

Puis pathiu

Puis chumpon cote terre et la station de Thung Wua Laen ?

De chumpon bateau pour l’ile de koh phangan ? Ou plutôt partir de surat ?

Puis Belle plage ''tranquille'' en famille region de Khanom avec le Baan Thong Ching

Après je n'ai pas d'idée pour finir à Phuket ou je suppose que la météo sera pas géniale et les usines à touristes ne m'intéressent pas.

Est-ce trop ambitieux à votre avis ?

merci encore pour votre aide.

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