Results for "Nantes+et+(visite+ou+balade)+|+127"
7345 results found.
Croisière sur le Costa Mediterranea, 9 mars 2019: de Dubaï à Savone English translation pending
Bonjour,
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?

Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.
Vol à part ou avec Costa ?
Excellente soirée, Alexandre
Visa de transit pour le Turkménistan English translation pending
Bonjour,
J'ai déposé cette semaine, auprès de l'ambassade du Turkménistan, une demande de visa de transit du 5 jours. Mon dossier comprenait : 2 formulaires et un questionnaire remplis, une lettre de motivation ! 3 photos, 2 photocopies du passeport y compris les pages des visas du pays suivant et précédent. On m'a informé que d'ici 2 à 3 semaines je vais recevoir par e.mail la lettre d'invitation, que je présenterai au consulat à Mashhad (Iran) pour avoir la vignette du visa sur mon passeport. Questions : une telle procédure est-elle courante? Si oui, quel , est le temps d'attente à Mashhad?
Merci de votre collaboration.
Paris, le 14 avril 2018
L'Iran en 10 points English translation pending
Mai 2016. L'Iran en 10 points.
Préalable.
L'Iran est assez régulièrement associée à un Islam radical, ce qui entache généralement son image à l'étranger et tout particulièrement en France. Il est vrai que le pays vit sous la coupe d'un régime théocratique et que les libertés individuelles s'en trouvent souvent réduites. L'Islam impose ses règles, parfois emprisonne, voire condamne à mort. Ce fut le cas pour plus de 600 personnes en 2015. Cependant il serait totalement erroné de considérer ce pays comme dangereux et de confondre le régime avec la population. Les Iraniens sont dans leur grande majorité des gens courtois, cultivés et extraordinairement accueillants. Ils éprouvent du plaisir à converser et sont toujours disponibles pour vous aider en cas de besoin. Sortis des grandes villes, vous aurez néanmoins des difficultés à trouver quelqu'un qui comprenne l'anglais et vous vous heurterez parfois à des murs d'incompréhension malgré toute la bonne volonté manifestée. L'Iran regorge de petites merveilles architecturales. La place centrale d'Esfahan, par exemple, vous laissera un souvenir inoubliable et les bazars vous feront oublier tous ceux que vous avez connus jusqu' alors.
La période la plus propice à mon sens pour visiter ce pays se situe de mi mars à mi- avril ou mi-septembre mi-octobre.Températures clémentes et moins de tourisme.
1- les formalités d'entrée dans le pays. L'aéroport.
Il est possible d'obtenir un visa d'entrée à l'ambassade d'Iran à Paris en suivant des procédures un peu lourdes pour la somme de 50 euros. Cependant, on peut désormais obtenir ce visa à l'aéroport "Imam Khomeini" lors de l'arrivée à Teheran. Ce visa était délivré pour 14 jours pour la somme de 75 euros. Depuis peu, ( 04/2016) ce même visa est délivré, toujours sous les mêmes conditions et pour le même prix, pour une durée d'un mois. Il vous faut soit une lettre d'invitation, soit une réservation d'hôtel. N'ayant ni l'un, ni l'autre, j'ai personnellement fourni le numéro de téléphone de l'ami qui m'hébergeait et, après vérification des autorités, j'ai obtenu le visa sans problème. Théoriquement il faut également une attestation d'assurance justifiant votre prise en charge en cas de nécessité. ( facile à obtenir auprès de Master CARD ou Visa CARD) Mais elle ne m'a pas été demandée. Pas plus qu'une photo d'ailleurs.. Mais tout ceci peut évoluer bien sûr. Tout se déroule avec gentillesse mais pas vraiment avec efficacité. Il aura fallu une demi-heure pour obtenir les visas alors que nous n'étions que deux à le solliciter .!! Que se passera-t-il quand il y aura plusieurs dizaines de personnes souhaitant obtenir ce service à l'arrivée..?
L'aéroport Immam Khomeni se situe à 30 kms du centre ville de Teheran. Comme dans beaucoup d'aéroports internationaux, il y a deux niveaux à IKA. Le rez-de-chaussée pour les arrivées avec 2 terminaux juxtaposés, et l'étage pour les départs. C'est d'autant plus facile de s'y retrouver que l'aéroport est plutôt petit.
Possibilité de changer vos euros à un taux moins intéressant qu'en ville. Cependant il vous faudra de l'argent iranien en arrivant! Donc, montez à l'étage supérieur et échangez à la seule agence de change. Les taux offerts seront bien plus intéressants que ceux proposés par la banque, au niveau de l'arrivée. Possible de se restaurer mais les prix sont très largement majorés. Un Novotel et un Ibis accessibles facilement à pied depuis la sortie de l'aéroport. Pour ceux et celles qui n'ont pas le budget pour ce type d'hôtels , des sièges- banquettes relativement confortables devraient aider à passer les quelques heures d'attente de l'avion.
Consigne à bagages pour 2 dollars la pièce. Location de voiture avec ou sans chauffeur : Europcar. Une agence Iran Air et Turkish Airlines.
2- les transports.
-Bus urbains dans les grandes villes, difficiles à emprunter sans l'aide des Iraniens. Mais les gens sont toujours là pour vous aider avec beaucoup de gentillesse. A Esfahan, par exemple, dès mon arrivée à la gare routière de Kaveh, après une négociation houleuse avec un chauffeur de taxi, un chauffeur de bus m'a accueilli avec un grand " Welcome in my bus" et a refusé que je paye. De surcroît il a chargé deux passagers de me piloter jusqu'à la Place centrale Immam Khomeini. Aussi, quand j'affirme que les Iraniens sont extraordinairement accueillants et serviables ce n'est pas un mythe.!! C'est vraiment surprenant pour un Européen qui a généralement perdu cette mentalité.
-Les taxis sont nombreux et théoriquement pas chers. "Bien évidemment" les prix pratiqués pour les touristes sont toujours majorés. Il n'est pas rare qu'on vous demande le double de ce que payerait un Iranien pour une même course. La vigilance et la négociation sont donc de rigueur. Ce qui est, me concernant, autant une question de principe que d'argent car les prix sont plutôt doux comparés aux nôtres. C'est ainsi, par exemple, qu'on vous demandera 70000 tomans soient environ 20 euros pour vous rendre de l'aéroport Immam Khomeini au centre ville de Teheran qui se situe à 30 Kms. Le véritable prix est plus proche de 50000 mais ne sera pas négociable ici.

On parle d'un train ou Metro qui relierait le centre-ville à l'aéroport en 2017. À voir.
-Les bus inter- cités. C'est confortable et pas cher du tout. Mais vraiment pas cher.!! Le moyen idéal pour se déplacer dans le pays. A titre d'exemple, un aller Teheran - Esfahan vous coûtera un peu plus de 6 euros en bus VIP. Trajet de 6 heures. Sièges inclinables, petite collation offerte, air climatisé. Propre. Vraiment rien à dire si ce n'est que c'est excellent. Bien sûr, toutes les Compagnies de bus ne se valent pas. Renseignez vous. C'est ainsi que, pour se rendre de Teheran à Esfahan, il est préférable de se rendre à "Arjantin Square" et de choisir la Compagnie Safar qui est la plus prisée. Nombreux départs quotidiens.
l'avion. Ne pas ignorer cette possibilité car le pays est bien desservi et pour les longues distances cela peut s'avérer être une économie de temps très appréciable. De surcroît c'est une solution peu onéreuse si vous anticipez vos achats. A titre d'exemple, un vol Shiraz / Teheran vous coûterait moins de 50 euros en classe économique, voire moins. Le train. Il est possible de faire certains trajets en train. Je n'ai pas testé. De nouvelles lignes de chemin de fer semblent être en construction.
3- l'argent
Il faut ABSOLUMENT emporter du cash soit en euros soit en dollars. Les deux sont parfaitement acceptés. Vos si chères et si pratiques cartes de crédit ne vous seront d'aucune utilité en Iran car vous ne trouverez aucun distributeur d'argent qui les acceptent. Les seuls ATM que vous verrez sont, pour l'instant, exclusivement réservés aux détenteurs de cartes iraniennes. Attendons la fin du blocus qui arrangera peut-être les choses dans ce domaine. Il existe, comme partout, des bureaux de change et leurs taux sont toujours plus avantageux que ceux des banques. N'hésitez cependant pas à comparer. C'est ainsi qu'en mai 2016 vous obteniez 34000 rials pour un euro à la Banque, 38000 rials dans les bureaux de change et à peine plus au marché noir. Il faut simplement vérifier qu'il n'y a aucune commission appliquée sur l'opération, ce qui est presque systématiquement le cas. Les taux sont souvent similaires dans toutes les grandes villes. Il n'est donc pas nécessaire de changer beaucoup à Teheran, contrairement à certains autres pays. Attention aux horaires de fermeture des banques. Ne pas oublier qu'elles sont toutes fermées le vendredi et que la plupart d'entre elles ferment à 14 heures
L'utilisation des billets est un peu compliquée au début du séjour car les Iraniens comptent et annoncent les prix en "Toman" alors que les billets sont en "Rials" . C'est la première difficulté, ma fois vite surmontée car il suffit simplement d'enlever un zéro à la valeur faciale du billet pour avoir l'équivalent en Tomans.
L'autre difficulté, au moins les premiers jours est justement de jongler avec ces nombreux zéros. Un billet de 10000 rials ne vaut que 30 centimes d'euros ce qui est un peu déconcertant au début.. Les prix se chiffrent donc souvent en centaines de milliers de rials, des millions pour une chambre d'hôtel. Il est de surcroît très facile de se tromper dans les billets car certaines coupures se ressemblent pour une valeur cependant bien différente. Attention donc de ne pas payer 3 euros un Coca qui n'en vaut que le dixième. Mais rares sont les Iraniens qui en profiterons pour vous escroquer.
Au retour, il est normalement possible de changer votre surplus de rials en Euros au bureau de change au premier étage de l'aéroport. Néanmoins, l'orsque que j'ai voulu le faire, une jeune fille un peu revêche m'a simplement dit qu'elle n'avait pas d'euros. Ce qui était complètement faux. Donc ... Prévoyez si vous ne voulez pas rentrer avec de beaux billets iraniens dont l'utilité est hypothétique en France...
4- l'électricité.
Le courant est partout en 220 volts et les prises sont au même standard que nos prises françaises. Nul besoin d'adaptateur. Pas de coupures ni délestages intempestifs. Le seul problème que vous rencontrez sans doute c'est le manque crucial de prises dans les chambres, mais vous pouvez acheter un multiplicateur sur place s'il n'est pas fourni par l'hôtel.
5- la restauration.
On ne va pas en Iran pour sa gastronomie. Voilà c'est dit.!! Cependant certains plats typiques peuvent être assez bons même s'ils ne sont pas toujours d'un grand raffinement. C'est généralement à base de féculents. Vous essayerez sans aucun doute le Dizzi et d'autres à l'aspect parfois peu engageant. Le riz blanc est toujours de bonne qualité et bien cuit. Ce sera l'accompagnement principal de vos repas et notamment du Kebab qui reste le plat vedette en Iran. Le thé est bien sûr omniprésent mais vous pourrez trouver du Coca cola sans sucre et d'autres boissons du même type souvent essentiellement chimiques. L'eau en bouteille se trouve partout. Quant à la bière ou au vin, vous pourrez toujours en rêver, sauf si vous l'aimez sans alcool. Les prix sont généralement inférieurs à nos prix européens mis à part dans certaines villes touristiques comme Esfahan ou Shiraz où cela frise parfois l'excès dans certains restaurants très... voire trop touristiques. Si vous êtes amateur de café au petit déjeuner, emportez votre Nescafé avec vous car, même si ça évolue, tous les hôtels ne vous en proposeront pas au petit-déjeuner. Pensez également à emporter votre Opinel car les couteaux sont souvent absents des tables de restaurant. Par ailleurs, depuis peu, on trouve de nombreuses petites échoppes où vous pourrez déguster un petit café noir fort honorable accompagné d'une petite pâtisserie. Le nougat ( gas) est une grande spécialité en Iran.. Mais là encore la prudence est de mise. Les qualités sont très variables. Essayer avant de trouver le bon ... Le choix est important et on dit que le meilleur vient d'Esfahan alors qu'il semble produit à Kerman. Et si vous aimez la glace dite américaine, bien crémeuse, à la vanille (malheureusement parfois parfumée à l'eau de rose) au chocolat ou au safran, vous serez comblés, car on en trouve partout et elle est aussi bonne que peu chère. ( 10000 rials soit un tiers d'euro)
6- le téléphone et le wifi.
Il est tout à fait possible d'acheter une carte Sim pour votre téléphone. Il faudra votre passeport et environ une dizaine d'euros pour obtenir la dite carte. Il est préférable de la faire activer par le vendeur. Même comme ça, on a parfois des surprises. Il existe des nano SIM pour vos téléphones et IPad et il est possible d'acheter une recharge internet cellulaire par tranche de 2 Gigas. C'est évidemment très peu mais ça peut dépanner quand vous êtes dans un Hotel dépourvu d'Internet. Cependant la majorité des hôtels proposent le wifi gratuit avec un débit correct même si parfois vous aurez à subir des coupures non désirées mais finalement pas très fréquentes.
7- l'hôtellerie.
C'est le point noir de l'Iran... Il y a un déficit global d'hôtels et les prix sont plutôt élevés pour le service offert. Certains hôtels mériteraient de sérieuses rénovations et d'autres, parfois neufs, sont mal conçus. Généralement mal insonorisées, les chambres sont parfois aveugles et souvent exiguës. Il y a aussi parfois un déficit de propreté dans les salles de bains et souvent du matériel défectueux même quand il est neuf. Il sera difficile de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 50 euros à Teheran ou Esfahan. Et il faut compter de 10 à 15 euros dans un dortoir. A l'évidence, l'Iran n'est pas un pays pour routards, même si la négociation des prix reste un élément incontournable. De surcroît, pendant la haute saison touristique, cela peut devenir difficile de trouver une chambre correcte a un prix honnête.
8- les infrastructures et les sites touristiques.
Ll'Iran possède un bon réseau routier qui, cependant, s'est un peu dégradé ces dix dernières années. Les villes principales sont , pour la plupart, reliées par des autoroutes très correctes. Les temps de transport de villes en villes ne sont donc jamais trop longs . Il existe aussi un réseau de voies ferrées avec des compartiments voyageurs ouverts aux touristes. Je n'ai pas testé. Il y a également de bons hôpitaux et les médecins iraniens sont bien formés. Pas de stress en cas de pépin, vous serez pris en charge. Quant aux sites à visiter, il faut savoir qu'ils coûtent généralement 200000 Tomans. Soit un peu plus de 5 euros à chaque fois. A la fin de la journée ça représente un petit budget. Les iraniens ne payeront que 30000 Tomans soit l'équivalent d'un dollar au cours actuel.
9- la police.
Assez peu présente et donc finalement assez peu visible. Pas d'histoires de corruption à ma connaissance. Il y a cependant la police des mœurs qui est encore moins visible mais qui est essentiellement dirigée vers les Iraniens et plus particulièrement les femmes qui ne respectent pas une tenue vestimentaire conforme à l'Islam , notamment le port du foulard. Cependant, il semble y avoir un petit relâchement depuis quelques années.
10- les Iraniens.
De culture Perse et non pas arabe, bien éduqués, les Iraniens sont d'une rare gentillesse et ce n'est pas un vain mot. Ils seront souvent prêts à vous aider dès la moindre sollicitation de votre part. Nombreux sont ceux qui viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. C'est bien sûr agréable mais ça peut aussi être parfois l'enfer pavé de bonnes intentions quand ça se répète un peu trop souvent. Il faut savoir clore une discussion sinon cela peut durer plus longtemps que vous ne l'auriez supposé ou souhaité. Ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont également tendance à idéaliser la France et aime à éprouver leur connaissance de l'anglais. Bien sûr, comme partout ailleurs, certaines exceptions confirment cette règle.
Aujourd'hui les langues se délient un peu concernant le précédent régime et c'est très souvent pour le condamner. Beaucoup affirment que leur président actuel est plus ouvert et qu'il favorise ainsi bien mieux l'image de l'Iran à l'étranger. Ils seront toujours sensibles à l'opinion que vous avez de leur pays . Vous serez peut-être surpris, si vous êtes un homme, de voir des jeunes femmes vous aborder afin de converser. N'y voyez aucune arrière - pensée, vous commettriez une grave erreur de courtoisie. Par ailleurs, si vous vous faites des amis et que vous êtes invités chez eux , vous réaliserez que les Iraniens sont bien plus libérés qu'on ne l'imagine quand il sont dans leur sphère d'intimité. Ils adorent également pique- niquer. Le moindre carré de pelouse ombragé et ils étalent leurs nattes afin de s'y relaxer, de manger ou de jouer. Vous serez aussi indéniablement surpris de leur façon de conduire. La signalisation horizontale n'a pas grand intérêt pour eux. Ce qui compte, c'est l'espace offert à la conduite. C'est ainsi que plusieurs voitures rouleront de front là où il n'en faudrait en théorie qu'une ou deux. On serre parfois les fesses.!!! Ils adorent également rouler à gauche ( pourquoi...?), et souvent assez vite. Cependant, même si on constate une vraie inconscience chez certains automobilistes et de nombreux accrocs sur les voitures, les accidents sont paradoxalement plutôt rares.
Préalable.
L'Iran est assez régulièrement associée à un Islam radical, ce qui entache généralement son image à l'étranger et tout particulièrement en France. Il est vrai que le pays vit sous la coupe d'un régime théocratique et que les libertés individuelles s'en trouvent souvent réduites. L'Islam impose ses règles, parfois emprisonne, voire condamne à mort. Ce fut le cas pour plus de 600 personnes en 2015. Cependant il serait totalement erroné de considérer ce pays comme dangereux et de confondre le régime avec la population. Les Iraniens sont dans leur grande majorité des gens courtois, cultivés et extraordinairement accueillants. Ils éprouvent du plaisir à converser et sont toujours disponibles pour vous aider en cas de besoin. Sortis des grandes villes, vous aurez néanmoins des difficultés à trouver quelqu'un qui comprenne l'anglais et vous vous heurterez parfois à des murs d'incompréhension malgré toute la bonne volonté manifestée. L'Iran regorge de petites merveilles architecturales. La place centrale d'Esfahan, par exemple, vous laissera un souvenir inoubliable et les bazars vous feront oublier tous ceux que vous avez connus jusqu' alors.
La période la plus propice à mon sens pour visiter ce pays se situe de mi mars à mi- avril ou mi-septembre mi-octobre.Températures clémentes et moins de tourisme.
1- les formalités d'entrée dans le pays. L'aéroport.
Il est possible d'obtenir un visa d'entrée à l'ambassade d'Iran à Paris en suivant des procédures un peu lourdes pour la somme de 50 euros. Cependant, on peut désormais obtenir ce visa à l'aéroport "Imam Khomeini" lors de l'arrivée à Teheran. Ce visa était délivré pour 14 jours pour la somme de 75 euros. Depuis peu, ( 04/2016) ce même visa est délivré, toujours sous les mêmes conditions et pour le même prix, pour une durée d'un mois. Il vous faut soit une lettre d'invitation, soit une réservation d'hôtel. N'ayant ni l'un, ni l'autre, j'ai personnellement fourni le numéro de téléphone de l'ami qui m'hébergeait et, après vérification des autorités, j'ai obtenu le visa sans problème. Théoriquement il faut également une attestation d'assurance justifiant votre prise en charge en cas de nécessité. ( facile à obtenir auprès de Master CARD ou Visa CARD) Mais elle ne m'a pas été demandée. Pas plus qu'une photo d'ailleurs.. Mais tout ceci peut évoluer bien sûr. Tout se déroule avec gentillesse mais pas vraiment avec efficacité. Il aura fallu une demi-heure pour obtenir les visas alors que nous n'étions que deux à le solliciter .!! Que se passera-t-il quand il y aura plusieurs dizaines de personnes souhaitant obtenir ce service à l'arrivée..?
L'aéroport Immam Khomeni se situe à 30 kms du centre ville de Teheran. Comme dans beaucoup d'aéroports internationaux, il y a deux niveaux à IKA. Le rez-de-chaussée pour les arrivées avec 2 terminaux juxtaposés, et l'étage pour les départs. C'est d'autant plus facile de s'y retrouver que l'aéroport est plutôt petit.
Possibilité de changer vos euros à un taux moins intéressant qu'en ville. Cependant il vous faudra de l'argent iranien en arrivant! Donc, montez à l'étage supérieur et échangez à la seule agence de change. Les taux offerts seront bien plus intéressants que ceux proposés par la banque, au niveau de l'arrivée. Possible de se restaurer mais les prix sont très largement majorés. Un Novotel et un Ibis accessibles facilement à pied depuis la sortie de l'aéroport. Pour ceux et celles qui n'ont pas le budget pour ce type d'hôtels , des sièges- banquettes relativement confortables devraient aider à passer les quelques heures d'attente de l'avion.
Consigne à bagages pour 2 dollars la pièce. Location de voiture avec ou sans chauffeur : Europcar. Une agence Iran Air et Turkish Airlines.
2- les transports.
-Bus urbains dans les grandes villes, difficiles à emprunter sans l'aide des Iraniens. Mais les gens sont toujours là pour vous aider avec beaucoup de gentillesse. A Esfahan, par exemple, dès mon arrivée à la gare routière de Kaveh, après une négociation houleuse avec un chauffeur de taxi, un chauffeur de bus m'a accueilli avec un grand " Welcome in my bus" et a refusé que je paye. De surcroît il a chargé deux passagers de me piloter jusqu'à la Place centrale Immam Khomeini. Aussi, quand j'affirme que les Iraniens sont extraordinairement accueillants et serviables ce n'est pas un mythe.!! C'est vraiment surprenant pour un Européen qui a généralement perdu cette mentalité.
-Les taxis sont nombreux et théoriquement pas chers. "Bien évidemment" les prix pratiqués pour les touristes sont toujours majorés. Il n'est pas rare qu'on vous demande le double de ce que payerait un Iranien pour une même course. La vigilance et la négociation sont donc de rigueur. Ce qui est, me concernant, autant une question de principe que d'argent car les prix sont plutôt doux comparés aux nôtres. C'est ainsi, par exemple, qu'on vous demandera 70000 tomans soient environ 20 euros pour vous rendre de l'aéroport Immam Khomeini au centre ville de Teheran qui se situe à 30 Kms. Le véritable prix est plus proche de 50000 mais ne sera pas négociable ici.

On parle d'un train ou Metro qui relierait le centre-ville à l'aéroport en 2017. À voir.
-Les bus inter- cités. C'est confortable et pas cher du tout. Mais vraiment pas cher.!! Le moyen idéal pour se déplacer dans le pays. A titre d'exemple, un aller Teheran - Esfahan vous coûtera un peu plus de 6 euros en bus VIP. Trajet de 6 heures. Sièges inclinables, petite collation offerte, air climatisé. Propre. Vraiment rien à dire si ce n'est que c'est excellent. Bien sûr, toutes les Compagnies de bus ne se valent pas. Renseignez vous. C'est ainsi que, pour se rendre de Teheran à Esfahan, il est préférable de se rendre à "Arjantin Square" et de choisir la Compagnie Safar qui est la plus prisée. Nombreux départs quotidiens.

l'avion. Ne pas ignorer cette possibilité car le pays est bien desservi et pour les longues distances cela peut s'avérer être une économie de temps très appréciable. De surcroît c'est une solution peu onéreuse si vous anticipez vos achats. A titre d'exemple, un vol Shiraz / Teheran vous coûterait moins de 50 euros en classe économique, voire moins. Le train. Il est possible de faire certains trajets en train. Je n'ai pas testé. De nouvelles lignes de chemin de fer semblent être en construction.
3- l'argent
Il faut ABSOLUMENT emporter du cash soit en euros soit en dollars. Les deux sont parfaitement acceptés. Vos si chères et si pratiques cartes de crédit ne vous seront d'aucune utilité en Iran car vous ne trouverez aucun distributeur d'argent qui les acceptent. Les seuls ATM que vous verrez sont, pour l'instant, exclusivement réservés aux détenteurs de cartes iraniennes. Attendons la fin du blocus qui arrangera peut-être les choses dans ce domaine. Il existe, comme partout, des bureaux de change et leurs taux sont toujours plus avantageux que ceux des banques. N'hésitez cependant pas à comparer. C'est ainsi qu'en mai 2016 vous obteniez 34000 rials pour un euro à la Banque, 38000 rials dans les bureaux de change et à peine plus au marché noir. Il faut simplement vérifier qu'il n'y a aucune commission appliquée sur l'opération, ce qui est presque systématiquement le cas. Les taux sont souvent similaires dans toutes les grandes villes. Il n'est donc pas nécessaire de changer beaucoup à Teheran, contrairement à certains autres pays. Attention aux horaires de fermeture des banques. Ne pas oublier qu'elles sont toutes fermées le vendredi et que la plupart d'entre elles ferment à 14 heures
L'utilisation des billets est un peu compliquée au début du séjour car les Iraniens comptent et annoncent les prix en "Toman" alors que les billets sont en "Rials" . C'est la première difficulté, ma fois vite surmontée car il suffit simplement d'enlever un zéro à la valeur faciale du billet pour avoir l'équivalent en Tomans.
L'autre difficulté, au moins les premiers jours est justement de jongler avec ces nombreux zéros. Un billet de 10000 rials ne vaut que 30 centimes d'euros ce qui est un peu déconcertant au début.. Les prix se chiffrent donc souvent en centaines de milliers de rials, des millions pour une chambre d'hôtel. Il est de surcroît très facile de se tromper dans les billets car certaines coupures se ressemblent pour une valeur cependant bien différente. Attention donc de ne pas payer 3 euros un Coca qui n'en vaut que le dixième. Mais rares sont les Iraniens qui en profiterons pour vous escroquer.
Au retour, il est normalement possible de changer votre surplus de rials en Euros au bureau de change au premier étage de l'aéroport. Néanmoins, l'orsque que j'ai voulu le faire, une jeune fille un peu revêche m'a simplement dit qu'elle n'avait pas d'euros. Ce qui était complètement faux. Donc ... Prévoyez si vous ne voulez pas rentrer avec de beaux billets iraniens dont l'utilité est hypothétique en France...
4- l'électricité.
Le courant est partout en 220 volts et les prises sont au même standard que nos prises françaises. Nul besoin d'adaptateur. Pas de coupures ni délestages intempestifs. Le seul problème que vous rencontrez sans doute c'est le manque crucial de prises dans les chambres, mais vous pouvez acheter un multiplicateur sur place s'il n'est pas fourni par l'hôtel.
5- la restauration.
On ne va pas en Iran pour sa gastronomie. Voilà c'est dit.!! Cependant certains plats typiques peuvent être assez bons même s'ils ne sont pas toujours d'un grand raffinement. C'est généralement à base de féculents. Vous essayerez sans aucun doute le Dizzi et d'autres à l'aspect parfois peu engageant. Le riz blanc est toujours de bonne qualité et bien cuit. Ce sera l'accompagnement principal de vos repas et notamment du Kebab qui reste le plat vedette en Iran. Le thé est bien sûr omniprésent mais vous pourrez trouver du Coca cola sans sucre et d'autres boissons du même type souvent essentiellement chimiques. L'eau en bouteille se trouve partout. Quant à la bière ou au vin, vous pourrez toujours en rêver, sauf si vous l'aimez sans alcool. Les prix sont généralement inférieurs à nos prix européens mis à part dans certaines villes touristiques comme Esfahan ou Shiraz où cela frise parfois l'excès dans certains restaurants très... voire trop touristiques. Si vous êtes amateur de café au petit déjeuner, emportez votre Nescafé avec vous car, même si ça évolue, tous les hôtels ne vous en proposeront pas au petit-déjeuner. Pensez également à emporter votre Opinel car les couteaux sont souvent absents des tables de restaurant. Par ailleurs, depuis peu, on trouve de nombreuses petites échoppes où vous pourrez déguster un petit café noir fort honorable accompagné d'une petite pâtisserie. Le nougat ( gas) est une grande spécialité en Iran.. Mais là encore la prudence est de mise. Les qualités sont très variables. Essayer avant de trouver le bon ... Le choix est important et on dit que le meilleur vient d'Esfahan alors qu'il semble produit à Kerman. Et si vous aimez la glace dite américaine, bien crémeuse, à la vanille (malheureusement parfois parfumée à l'eau de rose) au chocolat ou au safran, vous serez comblés, car on en trouve partout et elle est aussi bonne que peu chère. ( 10000 rials soit un tiers d'euro)
6- le téléphone et le wifi.
Il est tout à fait possible d'acheter une carte Sim pour votre téléphone. Il faudra votre passeport et environ une dizaine d'euros pour obtenir la dite carte. Il est préférable de la faire activer par le vendeur. Même comme ça, on a parfois des surprises. Il existe des nano SIM pour vos téléphones et IPad et il est possible d'acheter une recharge internet cellulaire par tranche de 2 Gigas. C'est évidemment très peu mais ça peut dépanner quand vous êtes dans un Hotel dépourvu d'Internet. Cependant la majorité des hôtels proposent le wifi gratuit avec un débit correct même si parfois vous aurez à subir des coupures non désirées mais finalement pas très fréquentes.
7- l'hôtellerie.
C'est le point noir de l'Iran... Il y a un déficit global d'hôtels et les prix sont plutôt élevés pour le service offert. Certains hôtels mériteraient de sérieuses rénovations et d'autres, parfois neufs, sont mal conçus. Généralement mal insonorisées, les chambres sont parfois aveugles et souvent exiguës. Il y a aussi parfois un déficit de propreté dans les salles de bains et souvent du matériel défectueux même quand il est neuf. Il sera difficile de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 50 euros à Teheran ou Esfahan. Et il faut compter de 10 à 15 euros dans un dortoir. A l'évidence, l'Iran n'est pas un pays pour routards, même si la négociation des prix reste un élément incontournable. De surcroît, pendant la haute saison touristique, cela peut devenir difficile de trouver une chambre correcte a un prix honnête.
8- les infrastructures et les sites touristiques.
Ll'Iran possède un bon réseau routier qui, cependant, s'est un peu dégradé ces dix dernières années. Les villes principales sont , pour la plupart, reliées par des autoroutes très correctes. Les temps de transport de villes en villes ne sont donc jamais trop longs . Il existe aussi un réseau de voies ferrées avec des compartiments voyageurs ouverts aux touristes. Je n'ai pas testé. Il y a également de bons hôpitaux et les médecins iraniens sont bien formés. Pas de stress en cas de pépin, vous serez pris en charge. Quant aux sites à visiter, il faut savoir qu'ils coûtent généralement 200000 Tomans. Soit un peu plus de 5 euros à chaque fois. A la fin de la journée ça représente un petit budget. Les iraniens ne payeront que 30000 Tomans soit l'équivalent d'un dollar au cours actuel.
9- la police.
Assez peu présente et donc finalement assez peu visible. Pas d'histoires de corruption à ma connaissance. Il y a cependant la police des mœurs qui est encore moins visible mais qui est essentiellement dirigée vers les Iraniens et plus particulièrement les femmes qui ne respectent pas une tenue vestimentaire conforme à l'Islam , notamment le port du foulard. Cependant, il semble y avoir un petit relâchement depuis quelques années.
10- les Iraniens.
De culture Perse et non pas arabe, bien éduqués, les Iraniens sont d'une rare gentillesse et ce n'est pas un vain mot. Ils seront souvent prêts à vous aider dès la moindre sollicitation de votre part. Nombreux sont ceux qui viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. C'est bien sûr agréable mais ça peut aussi être parfois l'enfer pavé de bonnes intentions quand ça se répète un peu trop souvent. Il faut savoir clore une discussion sinon cela peut durer plus longtemps que vous ne l'auriez supposé ou souhaité. Ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont également tendance à idéaliser la France et aime à éprouver leur connaissance de l'anglais. Bien sûr, comme partout ailleurs, certaines exceptions confirment cette règle.
Aujourd'hui les langues se délient un peu concernant le précédent régime et c'est très souvent pour le condamner. Beaucoup affirment que leur président actuel est plus ouvert et qu'il favorise ainsi bien mieux l'image de l'Iran à l'étranger. Ils seront toujours sensibles à l'opinion que vous avez de leur pays . Vous serez peut-être surpris, si vous êtes un homme, de voir des jeunes femmes vous aborder afin de converser. N'y voyez aucune arrière - pensée, vous commettriez une grave erreur de courtoisie. Par ailleurs, si vous vous faites des amis et que vous êtes invités chez eux , vous réaliserez que les Iraniens sont bien plus libérés qu'on ne l'imagine quand il sont dans leur sphère d'intimité. Ils adorent également pique- niquer. Le moindre carré de pelouse ombragé et ils étalent leurs nattes afin de s'y relaxer, de manger ou de jouer. Vous serez aussi indéniablement surpris de leur façon de conduire. La signalisation horizontale n'a pas grand intérêt pour eux. Ce qui compte, c'est l'espace offert à la conduite. C'est ainsi que plusieurs voitures rouleront de front là où il n'en faudrait en théorie qu'une ou deux. On serre parfois les fesses.!!! Ils adorent également rouler à gauche ( pourquoi...?), et souvent assez vite. Cependant, même si on constate une vraie inconscience chez certains automobilistes et de nombreux accrocs sur les voitures, les accidents sont paradoxalement plutôt rares.
Tour d'Europe à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous explique mon projet assez rapidement, car c'est encore du tout frais. À peine revenu d'un voyage à travers la France, je me décide à reprendre la route mais pour un voyage un peu plus long. L'idée est de descendre jusqu'à Malaga, la suite est encore assez floue. J'aimerais remonter par la Slovénie, Autriche, République Tchèque/Allemagne pour revenir au plat pays qu'est la Belgique :)
Je ne viens pas ici pour avoir des informations au niveau du matériel, j'ai déjà pu me tester pour ça. Mais plutôt au niveau des routes et des incontournables de ces pays. Notamment en Espagne/Portugal. Avez-vous des conseils à me donner ? Les gens sont-ils ouverts au dodo chez l'habitant ? Plutôt mer ou intérieur du pays ? (Les cols ne me font pas spécialement peur, suffit de prendre son temps!)
Pour la France, j'ai repéré la Vélodyssée. Avez-vous déjà eu l'occasion de la parcourir ? Est-elle bien indiquée ? Pas trop "redondant" avec des longues lignes droites sur du plat ?
Le départ serait idéalement début août, si jamais quelques-uns d'entre vous ont un projet similaire, même sur une petite portion, ça serait cool de rouler ensemble !
Merci d'avance pour vos retours, j'attends de vos nouvelles avec impatience !
Simon
Je vous explique mon projet assez rapidement, car c'est encore du tout frais. À peine revenu d'un voyage à travers la France, je me décide à reprendre la route mais pour un voyage un peu plus long. L'idée est de descendre jusqu'à Malaga, la suite est encore assez floue. J'aimerais remonter par la Slovénie, Autriche, République Tchèque/Allemagne pour revenir au plat pays qu'est la Belgique :)
Je ne viens pas ici pour avoir des informations au niveau du matériel, j'ai déjà pu me tester pour ça. Mais plutôt au niveau des routes et des incontournables de ces pays. Notamment en Espagne/Portugal. Avez-vous des conseils à me donner ? Les gens sont-ils ouverts au dodo chez l'habitant ? Plutôt mer ou intérieur du pays ? (Les cols ne me font pas spécialement peur, suffit de prendre son temps!)
Pour la France, j'ai repéré la Vélodyssée. Avez-vous déjà eu l'occasion de la parcourir ? Est-elle bien indiquée ? Pas trop "redondant" avec des longues lignes droites sur du plat ?
Le départ serait idéalement début août, si jamais quelques-uns d'entre vous ont un projet similaire, même sur une petite portion, ça serait cool de rouler ensemble !
Merci d'avance pour vos retours, j'attends de vos nouvelles avec impatience !
Simon
Adresser de l'argent au Népal après tremblement de terre English translation pending
bonjour à tous
avec un groupe d'amis nous avons fait de nombreux voyages au Népal toujours accompagnés par un ami népalais qui nous servait de guide. Le tremblement de terre et ses conséquences nous ont beaucoup affectés (c'est bien entendu relatif quant aux impacts sur le peuple népalais). Nous ne sous estimons pas l'engagement et l'utilité des ONG mais nous voudrions adresser un peu d'argent issu d'une collecte entre nous à notre ami pour qu'il en fasse profiter sa famille et son village. Reste la question de savoir comment le lui faire parvenir ? Avez vous des infos, bonnes idées, ou tout simplement avez eu l'occasion de faire la même chose ? Merci de vos conseils sachant que compte tenu de la précarité dans lequel est le pays et les besoins importants nous ne souhaitons pas tarder. Merci pour eux !
Vol simple Haïti, vol Haïti-Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous
je me suis inscrite afin de préparer au mieux un mini voyage
je souhaite visiter Haiti et la guadeloupe par une arrivée sur pointe à pitre
j'ai pensée prendre un billet aller simple port au prince (haiti) puis de haiti me rendre en guadeloupe et donc achetée mon billet à Port au prince.......mais est ce possible? je ne trouve aucune information si cet itinéraire est possible par rapport au droit d'entrée sur haiti
j'ai mon passeport et vaccination à jour....mais puis je entrer sur le sol haitien (ressortissante française) avec un aller simple?
que me conseillez vous?
ensuite si une personne sympa pourrait m'orienter vers la guadeloupe, j'atteris pointe à pitre, des hotels et plages aux alentours?
je vous remercie pour vos eventuelles réponses
nb:: j'ai appelé l'ambassade d'haiti, ils m'ont conseillée de trouver une réponse à ma question....sur google.....😛🙂😎
je me suis inscrite afin de préparer au mieux un mini voyage
je souhaite visiter Haiti et la guadeloupe par une arrivée sur pointe à pitre
j'ai pensée prendre un billet aller simple port au prince (haiti) puis de haiti me rendre en guadeloupe et donc achetée mon billet à Port au prince.......mais est ce possible? je ne trouve aucune information si cet itinéraire est possible par rapport au droit d'entrée sur haiti
j'ai mon passeport et vaccination à jour....mais puis je entrer sur le sol haitien (ressortissante française) avec un aller simple?
que me conseillez vous?
ensuite si une personne sympa pourrait m'orienter vers la guadeloupe, j'atteris pointe à pitre, des hotels et plages aux alentours?
je vous remercie pour vos eventuelles réponses
nb:: j'ai appelé l'ambassade d'haiti, ils m'ont conseillée de trouver une réponse à ma question....sur google.....😛🙂😎
États-Unis: serveur BLM: hors service! English translation pending
20:00h France : mise en place du calendrier pour CBS en septembre
20:00 France : le serveur rend l'ame ... génial car ça veut dire que la connexion peut revenir n'importe quand ... belle organisation !! 😠
Sénégal: mise en place du visa au 1er janvier 2013 English translation pending
Le Gouvernement sénégalais a décidé d'appliquer la réciprocité des visas à compter du 1er janvier 2013.
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Amende de 2000 € à payer à Firenze English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si je poste au bon endroit, mais voilà : nous avons reçu un courrier hier relatif à une amende à payer en Italie. L'infraction au code de la route date du 11 août 2007, soit 5 ans après...
La police de Firenze nous a retiré ma carte grise et le permis de mon compagnon (c'est lui conduisait) et nous a laissé un sauf-conduit pour rentrer le lendemain à la frontière faute d'immobiliser ma voiture (car elle est aménagée à mon handicap).
Depuis ce jour, nous n'avons jamais récupéré nos papiers administratifs, il a fallu en faire refaire.
Je voulais savoir si au terme de 5 ans, il n'y a pas prescription et comment payer cette amende.
J'ai déjà lu les messages d'autres touristes français ayant eu unez amende à payer mais pas lu de réponses pouvant m'aider.
Merci.
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Prévision de voyage à Haïti en 2013, hébergement? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de faire un voyage à Haïti en 2013 avec note fille adoptive originaire de ce pays. La durée du séjour serait d'environ d'une semaine. Nous sommes preneurs de tout renseignements, toutes astuces pour organiser notre voyage. Nous avions l'intention de partir en août 2013 mais il me semble que le prix des billets est très cher à cette période (départ de Paris). Faites nous part de vos expériences dans ce domaine. Une fois sur place nous nous rendrons à DAME MARIE à l'Ouest de Haïti. Nous recherchons des renseignements sur des hébergements (hôtels) dans cette région ainsi que pour notre arrivée à Port aux Princes. Pour les déplacements est-il possible de louer un véhicule avec chauffeur et dans ce cas est-ce onéreux ? Le but du voyage est que notre fille adoptive rencontre sa mère biologique et nous voulons mettre toutes les chances de notre coté pour le voyage se passe dans les meilleures conditions possibles. Bref nous vous remercions pour les renseignements que vous pourriez nous communiquer : période, billet d'avion, hébergement etc... Truc et astuces pour faciliter le séjour.... Merci.
A +
Nous prévoyons de faire un voyage à Haïti en 2013 avec note fille adoptive originaire de ce pays. La durée du séjour serait d'environ d'une semaine. Nous sommes preneurs de tout renseignements, toutes astuces pour organiser notre voyage. Nous avions l'intention de partir en août 2013 mais il me semble que le prix des billets est très cher à cette période (départ de Paris). Faites nous part de vos expériences dans ce domaine. Une fois sur place nous nous rendrons à DAME MARIE à l'Ouest de Haïti. Nous recherchons des renseignements sur des hébergements (hôtels) dans cette région ainsi que pour notre arrivée à Port aux Princes. Pour les déplacements est-il possible de louer un véhicule avec chauffeur et dans ce cas est-ce onéreux ? Le but du voyage est que notre fille adoptive rencontre sa mère biologique et nous voulons mettre toutes les chances de notre coté pour le voyage se passe dans les meilleures conditions possibles. Bref nous vous remercions pour les renseignements que vous pourriez nous communiquer : période, billet d'avion, hébergement etc... Truc et astuces pour faciliter le séjour.... Merci.
A +
Tarifs extravagants pour un vol vers l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
Retour de croisière ''Perles des Antilles'' sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour à tous, me voila revenue d''une super croisière que je recommande à tous!!!
Dimanche: embarquement à pointe à pitre, les abords du terminal de croisière sont pas tres jojo mais le navire se dresse dvant nous immense et il efface le reste. Passage de tous les controles de sécurité (3) au moins c'est bien sécurisé! enregistrement des bagages que l'on retrouvera en cabine. Nous voila à bord du costa vers 18h30. Ca fait tres bizarre quand on a jamais fait de croisiere on se retrouve au pont 1 devant les ascenseurs et on se demande ou on doit aller, on a pas la clé de la cabine, je m'attendais à passer à la réception comme dans un hotel pour avoir la clé 😉, personne pour nous renseigner, donc on se dit qu'on doit surement aller directement dans la cabine etqu'on y trouvera tout. Bingo, en fait les cabines sont ouvertes et on trouve les cartes et tout les papiers sur le lit, ça fait bizarre quand meme la premiere fois! Première mauvaise surprise, on avait demandé le 2eme service et je trouve un petit papier 1er service 19h. Et il est 18h30. On file voir le maitre d'hotel devant le restaurant et il nous met au 2eme service à partir du lendemain. Il est déja 19h et il faut aller manger, le hic on a pas encore nos bagages et je suis en jean et tong! tant pis on vas manger commme ça! Alors aucun soucis pour la tenue vestimentaire vous pouvez aller manger comme vous voulez (jean, tee shirt...) le personnel ne vous dira rien, la tenue des autres passagers n'est pas non plus super habillé, j'ai rarement vu les hommes portez une veste, la plupart des passagers ne sont pas saper. 2eme soucis j'avais réservé un forfait eau et vin sur le net, mais le soir je n'ai pas pu commander quoi que ce soit car le forfait n'était pas encore crédité sur la carte, donc carafe d'eau! Le forfait eau n'est pas vraiment nécéssaire sur le bateau, on vous donne sans soucis une carafe d'eau à table et elle est tres bonne, il y a aussi les fontaines d'eau au buffet du pont 9 ou vous pouvez prendre de l'eau 24H/24, vous pouvez aussi y remplir une bouteille d'eau pour partir en excursion ou pour mettre dans la cabine. Au petit dej il y a jus d'orange, d'ananas, de raisin qui sont tres bon, le pti dej c'est jusqu' 11H30 et les fontaines de jus de fruits sont fermés vers 12h; il y a café et thé disponible 24H/24 le café est pas mauvais, sinon un expresso lavazza c'est 1,50 (15% service compris) Le premier jour à 20h il y a réunion pour les nouveaux arrivants, on va vous dire que c'est tres important et qu'il faut pas la rater, mais si vous avez mieux à faire n'y aller pas, les réunions repassent en boucle à la TV dans la cabine donc vous aurez tous loisirs de les voir et revoir. Pareils pour la réunion de débarquement la veille du dernier jour. Les horaires de spectacles sont variables, parfois c'est spectacle unique pour les 2 services une fois c'était à 20H30, une autre fois à 23H. Parfois c'est spectacle avant le repas pour le 2eme service vers 20h et apres le repas pour le 1er service vers 21H30. Et d'autres fois c'est pour tout le monde apres le repas, 1er service 21H45, 2eme service 23H15. Dans l'ensemble les spectacles j'ai trouvé moyen. N'oubliez pas vos médocs pour le mal de mer!! le bateau tangue beaucoup, je n'aurais jamais cru qu'un paquebot puisse autant bougez. Et peut importe l'endroit ou l'on se trouve que ce soit à l'avant au milieu à l'arriere quel que soit le pont ça tangue et ça vibre! beaucoup de personnnes on eu le mal de mer. On va vous dire à la réunion des francophones que vous etes en majorité des français sur le bateau, n'en croyez rien! il dise ça pour vous faire plaisir! c'est une invasion d'italiens, à l'arrivée et au départ de guadeloupe il y avait 3 vol costa d'italien et à la romana ils en ont encore embarqué. Et ils se font beaucoup remarqué, parle fort, on ne remarque qu'eux, les français sont plus discret. Le service en chambre est impeccable, la chambre est faite 2 fois par jour, on vous change les serviettes tout le temps, le soir on vous ouvre votre lit et on vous ferme les rideaux, service digne d'un quatre étoiles. seule l'eau courante est désagréable elle desseche la peau emmener une bonne crème hydratante! Le service au resto est impecable aussi, vous avez un serveur et un assistant serveur attitré, vous pouvez manger tous ce que vous voulez, si vous voulez les 3 entrees du menu par exemple vous pouvez; Coté nourriture, c'est bon, c'est varié, mais ne vous attendez pas à avoir des mets raffinés, pas de langouste, de gambas ou de foie gras. Les seuls fruits de mer qu'ils ont servis c'est moule, calamars, poulpes et quelques petites crevettes. Les pizzas ont peu en mangés du midi au soir à la pizzeria mais pour des italeins leur pizzas sont decevantes, elles sont simplissimes, tomate-fromage ou fromage-thon par exemple, il y a deux variété par jour dont toujour la tomate-fromage.
lundi:saint-martin l'escale à saint martin est courte, il faut faire le shopping au pas de course, il y a des taxis devant le terminal de croisière 3$ aller par personne pour aller au centre ville on peut aussi y aller à pied mais je pense que ça prend un bon 1/4 d'heure. il y a aussi une plage devant le centre ville.
mardi:romana il y a des bus devant le terminal qui vous emmene au centre ville pour 4euro aller retour ou a altos de chavon pour 5 euro Romana pas tres interrsessant on vous dépose devant un marché ou les vendeurs sont hyper soulant, dans les rues autour il y a quelques magasins Le bateau reste a la romana toute la nuit donc vous pouvez dormir sans tanguer!
3eme jour:catalina c'est tres joli comme plage, eau turquoise mais fraiche. les forfaits boys and girls marche également sur l'ile. c'est le soir de la soirée du commandant, bon le cocktail du commandant c'est pas terrible, on fait la photo avec et sans le commandant, ensuite on vous donne une coupe de mousseux et le commandant fait son discours en italien! ça dure 10 minutes on comprend rien et zou tout le monde au resto. On peut reprendre autant de coupe de mousseux qu'on veut par contre.
jeudi:tortola C'est une ile tres jolie, assez sauvage, escarpée, pas beaucoup de shopping à faire, donc on a pris un taxi (sont sympa les taxis!) pour 1h de tour de l'ile (25$ pour 2 personnes) le taxi s'arrete pour faire des photos, c'est sympa, à faire. c'est sur cette ile que costa vous propose l'observatoire des dauphins. Un conseil ne prenez pas l'excursion avec costa 35euro mais la vous meme 5$ le taxi pour y aller c'est à 5 minutes et 10$ l'entree, si sur place vous voulez nager avec les dauphins c'est 99$ contre 146 euros avec costa!
vendredi:antigua le bateau accoste en ville il y a les magasins de la descente du bateau et de la ville, c'est le bon plan shopping.
samedi: sainte lucie il y a le duty free au pied du bateau, assez grand pas mal de magasin, sinon pour aller au cente ville il faut prendre le taxi ou le water-taxi c'est pas tres loin
Dimanche: embarquement à pointe à pitre, les abords du terminal de croisière sont pas tres jojo mais le navire se dresse dvant nous immense et il efface le reste. Passage de tous les controles de sécurité (3) au moins c'est bien sécurisé! enregistrement des bagages que l'on retrouvera en cabine. Nous voila à bord du costa vers 18h30. Ca fait tres bizarre quand on a jamais fait de croisiere on se retrouve au pont 1 devant les ascenseurs et on se demande ou on doit aller, on a pas la clé de la cabine, je m'attendais à passer à la réception comme dans un hotel pour avoir la clé 😉, personne pour nous renseigner, donc on se dit qu'on doit surement aller directement dans la cabine etqu'on y trouvera tout. Bingo, en fait les cabines sont ouvertes et on trouve les cartes et tout les papiers sur le lit, ça fait bizarre quand meme la premiere fois! Première mauvaise surprise, on avait demandé le 2eme service et je trouve un petit papier 1er service 19h. Et il est 18h30. On file voir le maitre d'hotel devant le restaurant et il nous met au 2eme service à partir du lendemain. Il est déja 19h et il faut aller manger, le hic on a pas encore nos bagages et je suis en jean et tong! tant pis on vas manger commme ça! Alors aucun soucis pour la tenue vestimentaire vous pouvez aller manger comme vous voulez (jean, tee shirt...) le personnel ne vous dira rien, la tenue des autres passagers n'est pas non plus super habillé, j'ai rarement vu les hommes portez une veste, la plupart des passagers ne sont pas saper. 2eme soucis j'avais réservé un forfait eau et vin sur le net, mais le soir je n'ai pas pu commander quoi que ce soit car le forfait n'était pas encore crédité sur la carte, donc carafe d'eau! Le forfait eau n'est pas vraiment nécéssaire sur le bateau, on vous donne sans soucis une carafe d'eau à table et elle est tres bonne, il y a aussi les fontaines d'eau au buffet du pont 9 ou vous pouvez prendre de l'eau 24H/24, vous pouvez aussi y remplir une bouteille d'eau pour partir en excursion ou pour mettre dans la cabine. Au petit dej il y a jus d'orange, d'ananas, de raisin qui sont tres bon, le pti dej c'est jusqu' 11H30 et les fontaines de jus de fruits sont fermés vers 12h; il y a café et thé disponible 24H/24 le café est pas mauvais, sinon un expresso lavazza c'est 1,50 (15% service compris) Le premier jour à 20h il y a réunion pour les nouveaux arrivants, on va vous dire que c'est tres important et qu'il faut pas la rater, mais si vous avez mieux à faire n'y aller pas, les réunions repassent en boucle à la TV dans la cabine donc vous aurez tous loisirs de les voir et revoir. Pareils pour la réunion de débarquement la veille du dernier jour. Les horaires de spectacles sont variables, parfois c'est spectacle unique pour les 2 services une fois c'était à 20H30, une autre fois à 23H. Parfois c'est spectacle avant le repas pour le 2eme service vers 20h et apres le repas pour le 1er service vers 21H30. Et d'autres fois c'est pour tout le monde apres le repas, 1er service 21H45, 2eme service 23H15. Dans l'ensemble les spectacles j'ai trouvé moyen. N'oubliez pas vos médocs pour le mal de mer!! le bateau tangue beaucoup, je n'aurais jamais cru qu'un paquebot puisse autant bougez. Et peut importe l'endroit ou l'on se trouve que ce soit à l'avant au milieu à l'arriere quel que soit le pont ça tangue et ça vibre! beaucoup de personnnes on eu le mal de mer. On va vous dire à la réunion des francophones que vous etes en majorité des français sur le bateau, n'en croyez rien! il dise ça pour vous faire plaisir! c'est une invasion d'italiens, à l'arrivée et au départ de guadeloupe il y avait 3 vol costa d'italien et à la romana ils en ont encore embarqué. Et ils se font beaucoup remarqué, parle fort, on ne remarque qu'eux, les français sont plus discret. Le service en chambre est impeccable, la chambre est faite 2 fois par jour, on vous change les serviettes tout le temps, le soir on vous ouvre votre lit et on vous ferme les rideaux, service digne d'un quatre étoiles. seule l'eau courante est désagréable elle desseche la peau emmener une bonne crème hydratante! Le service au resto est impecable aussi, vous avez un serveur et un assistant serveur attitré, vous pouvez manger tous ce que vous voulez, si vous voulez les 3 entrees du menu par exemple vous pouvez; Coté nourriture, c'est bon, c'est varié, mais ne vous attendez pas à avoir des mets raffinés, pas de langouste, de gambas ou de foie gras. Les seuls fruits de mer qu'ils ont servis c'est moule, calamars, poulpes et quelques petites crevettes. Les pizzas ont peu en mangés du midi au soir à la pizzeria mais pour des italeins leur pizzas sont decevantes, elles sont simplissimes, tomate-fromage ou fromage-thon par exemple, il y a deux variété par jour dont toujour la tomate-fromage.
lundi:saint-martin l'escale à saint martin est courte, il faut faire le shopping au pas de course, il y a des taxis devant le terminal de croisière 3$ aller par personne pour aller au centre ville on peut aussi y aller à pied mais je pense que ça prend un bon 1/4 d'heure. il y a aussi une plage devant le centre ville.
mardi:romana il y a des bus devant le terminal qui vous emmene au centre ville pour 4euro aller retour ou a altos de chavon pour 5 euro Romana pas tres interrsessant on vous dépose devant un marché ou les vendeurs sont hyper soulant, dans les rues autour il y a quelques magasins Le bateau reste a la romana toute la nuit donc vous pouvez dormir sans tanguer!
3eme jour:catalina c'est tres joli comme plage, eau turquoise mais fraiche. les forfaits boys and girls marche également sur l'ile. c'est le soir de la soirée du commandant, bon le cocktail du commandant c'est pas terrible, on fait la photo avec et sans le commandant, ensuite on vous donne une coupe de mousseux et le commandant fait son discours en italien! ça dure 10 minutes on comprend rien et zou tout le monde au resto. On peut reprendre autant de coupe de mousseux qu'on veut par contre.
jeudi:tortola C'est une ile tres jolie, assez sauvage, escarpée, pas beaucoup de shopping à faire, donc on a pris un taxi (sont sympa les taxis!) pour 1h de tour de l'ile (25$ pour 2 personnes) le taxi s'arrete pour faire des photos, c'est sympa, à faire. c'est sur cette ile que costa vous propose l'observatoire des dauphins. Un conseil ne prenez pas l'excursion avec costa 35euro mais la vous meme 5$ le taxi pour y aller c'est à 5 minutes et 10$ l'entree, si sur place vous voulez nager avec les dauphins c'est 99$ contre 146 euros avec costa!
vendredi:antigua le bateau accoste en ville il y a les magasins de la descente du bateau et de la ville, c'est le bon plan shopping.
samedi: sainte lucie il y a le duty free au pied du bateau, assez grand pas mal de magasin, sinon pour aller au cente ville il faut prendre le taxi ou le water-taxi c'est pas tres loin
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Votre année 2010 en vols! English translation pending
Bonjour à tous,
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
Mes impressions personnelles sur Varadero... English translation pending
bonjour à tous! je veux ici partager mes impressions personnelles suite à de nombreux voyages à Varadero au cours des dernières années. Je ne fais qu'émettre mon opinion et mes observations.
Pour vous situer, je dois vous dire que je vais 4 fois par années passer 2 semaines à Varadero. Je ne me considère pas spécialiste de Cuba, loin de moi l'idée.
J'ai une famille d'amis cubain de qui je suis très proche. Je les aimes beaucoup. Je n'ai pas d'amour ou d'amant là bas, je suis en couple et très heureuse. Et mon conjoint viens avec moi minimum 2 fois par année....
Donc, voilà ce que j'observe depuis quelques années.......
A toute les fois que ns allons à Varadero, nous sortons beaucoup dans la ville. Nous logeons au coeur de la ville parce que nous aimons la proximité du peuple et les avantages de la ville.
Nous nous promenons aussi beaucoup dans les environs (Cardenas, Matanzas, Boca, Santa Martha, la Havane....)
Nous avons remarqué que de plus en plus, les travailleurs dans les endroit public essais de voler les touristes! HOOO direz-vous!! Elle ne fais que le remarquer la madame???? non....cela a toujours été mais disons qu'avant c'était plutôt rare et que maintenant c'est la coutume!!!!
Pendant les 2 dernières semaines que nous y avons passées, nous avons fait le test (fin nov, début dec.) Et je peux vous dire que presque sans exeption, à tout les endroits ou nous sommes allé, ils ont TOUJOURS essayés de nous volé de quelques pesos à plusieurs pesos!!! cela allait du 25 cientavos à 40 pesos À LA BANQUE!!!!!
Même à la tienda de l'hotel..... une boisson gazeuse de marque nationnal allait de .60 une journée à 1 peso le lendemain...et quand quelqu'un a fait la remarque à la dame, elle a répondu "je sais je me prends un pourboire..."
Dans les boutiques c'est la même chose.... ils essaient encore de nous avoir.. Ils demandent plus cher que le prix marqué! et quand on leur montre le prix...ils ont le culos de nous répondre " c'est le code madame..pas le prix" hayoy...j'ai tu l'air d'avoir une poignée dans le dos????
ou bien alors, le classique...."excusez-moi, j'ai fais une erreur en pitonnant sur la caisse" ....ben oui...tu as pas pris la caisse ma belle, tu as seulement pris ta calculatrice!!!!!
Au resto, c'est de charger une consommation de plus.....qui vérifie la facture???
Je sais que plusieurs de vous penseront... "c'est une façon pour eux de s'en sortir" ou bien encore.." si tu serais pauvres comme eux tu ferais pareil" ben oui je sais.......
J'aime le peuple cubain... mon but n'est pas de les rabaisser.... mais coudon, ils ne ce rendent pas compte qu'ils ce tirent dans le pied en agissant comme ils le font? Que ce n'est pas en arnaquant les touristes (source d'économie première) qu'ils vont être gagnant! Oui à petite échelle ils gagnent ce qu'ils nous volent mais à la longue ils perdent les touristes!!!
On sait que Cuba perd des plumes avec le taux de fréquentations touristiques canadienne! de plus en plus de plumes........
Est ce que quelqu'un à Cuba va réagir et remettre les gens sur la bonne trac?
AU cour de mes voyages, j'ai jaser souvent avec des gens qui me disait que pour eux c'est fini Cuba...... Pourquoi?? parce que la qualité est à la baisse et l'arnaque à la hausse.....
Je sais....c'est le peuple qui va payer pour ça..... mais c'est le peuple qui nous vole....
Personnellement, j'ai vu plusieurs arnaques touristique! Et même si je suis habituée et sur mes garde, je me fais quand même avoir quand je ne suis pas vigillante!!! ouppp j'ai oublié de demandé le coupon de caisse...(si y en a pas ça veux dire qu'ils ont pas poinçonné sur la caisse parce qu'ils vous ont demandés plus que le cout réel et quand vous allez sortir ils vont mettre le vrai prix et garder la différence de ce qu'ils vous ont demandé...fafa celle là....)
Merde, ça me fâche tout ça!!!!! je suis capable de donner un peso, mais me le faire voler ça me met en rogne!!!!
Tu arrives à la caisse avec un produit qui est marqué à ex. 3.20pesos et a la caisse la gentille dame avec le sourire te dis que cela coute 4.50 pesos......
quelqu'un qui ne sait pas paie...moi je le sais alors je dis "c'est inscrit 3.20 pesos sur la tablette" et de me faire répondre..." non non madame c'est une erreur..."
shitttttttt.... à d'autre ma belle........
ou bien..."c'est à cause de la taxe" hey hey hey.... à Cuba y'en a pas de taxe...non non ma belle même pas sur les produits importés!!!! ok..t'avais pas vu que j'ai enlevé ma poignée dans le dos?? dac......
Et oui, je désenchante de plus en plus......
Janvier est le mois ou je cédule mes 4 voyages..... cette année nous en avons céduler seulement 2 à Cuba ...... nous allons nous ennuyer de nos amis mais je n'aime pas ce que je vis en tant que touriste quand j'y vais maintenant... Les temps ont changés et je ne crois pas que ce soit à l'avantage des cubains......
Certains vont me dire que je vais me faire avoir ailleur aussi....... je sais.... mais au moin tant que je en m'en rendrai pas compte je vais etre heureuse !!!!!
Maintenant à Cuba c'est trop visible et risible......
merci de m'avoir lu et j'aimerais ne pas me faire juger!!!
Mais j'aimerais bien lire vos expériences.....
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
Bonjour à tous :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".
Merci en avance, Michal
PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Inde: la valse des prix English translation pending
Tout augmente dans des proportions folles. Particulièrement tout ce qui est d'ordre touristique. Beaucoup de site gratuits sont devenus payants, les payants sont passés du simple au triple et l'hébergement (hôtels et restaus confondus) ne cesse de grimper. Hier, sur ce forum on me recommande une chouette guesthouse à ... Bundi (très peu touristique) avec des chambres à 300/400 Rs. Et le garçon de me dire c'est un peu chérot !😏😏😏 mais bien. Renseignements pris et recherche, je trouve le site de la guesthouse en question avec les chambres à Rs3400, 4000, 5000. Je réponds donc à ce membre qu'il a dû oublier de mettre le 1 devant. Ben, non, il s'étonne, me dit que je dois me tromper d'établissement, etc... Je l'envoie sur le site pour qu'il identifie la guesthouse "super" (qui appartient tout de même à un Maharadja). Et oui, il s'agissait bien de la même... Scotché, le mec ! http://voyageforum.com/v.f?post=3569635&idl=1314639&idl2=3068681&idl3=11724149186&;#3569635
Le temps (pas très lointain = seulement 2 ans) où l'on payait 500/600Rs une belle chambre et 50 ou 100 un bon repas est bel et bien révolu. J'ai eu beaucoup de mal cette année à trouver un hébergement correct à moins de 800 ou 1000Rs. Et 800 est même une exception. La plupart des chambres de ce standing sont passées à 1200 voire 1500 Rs. Quant aux breakfast, lunch, dinner, c'est dans le même ordre de croissance. Augmentation de 200, 300%. Je n'ose écrire sur ce site à combien de milliers d'euros vont me revenir mes 6 mois en Inde cette année. Ce sera probablement ma dernière année. Je ne peux plus suivre.
Et tout ça, la faute en incombe à qui ? Devinez ma réponse, car pour l'indien de base, les prix ont augmenté, certes, mais pas à ce point. Arrêtez de jeter votre fric par les fenêtres, de comparer sans cesse les prix "indiens" aux prix "européens", l'euro avec la roupie, de vous exprimer en euros quand vous êtes en Inde, alors que la monnaie nationale est la roupie et... d'exhiber vos liasses de Rs1000 !
Brésil: sa cote parmi les voyageurs? English translation pending
Salut a tous!
Juste une question par rapport a une "etrangete" dans la rubrique AM.Sud.
Sur les 40 derniers post un seul traite du Bresil.................et sur les 100 derniers tres peu!
Ce pays aurait-il moins la cote chez les voyageurs? Et pour quelles raisons? C'est un mystere pour moi!
Peut-etre le fait que c'est devenu une destination onereuse tout simplement!
Juste une question par rapport a une "etrangete" dans la rubrique AM.Sud.
Sur les 40 derniers post un seul traite du Bresil.................et sur les 100 derniers tres peu!
Ce pays aurait-il moins la cote chez les voyageurs? Et pour quelles raisons? C'est un mystere pour moi!
Peut-etre le fait que c'est devenu une destination onereuse tout simplement!
Voyage en France d'une/deux semaines à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait longtemps que je veux faire un voyage à vélo. J'ai 2 amies qui sont très motivées cette année pour le faire cet été (2010) avec moi. Nous voudrions faire une semaine voir un peu plus de vélo en restant en France pour une première fois. Niveau équipement on est au point mais où nous aurions besoin d'aide c'est sur le parcours, où dormir.
Ce que nous voulons c'est nous en mettre plein la vue, ne pas payer trop cher. Nous voulons partir de Vernon en Haute Normandie (27200) et n'avons pas de point d'arrivée particulier, juste un parcours époustouflant, qu'il soit ni trop facile ni trop dure (genre pas que de la montagne tout le temps) mais nous sommes assez sportives pour ne pas faire que des chemins plats etc.
De plus, nous voudrions savoir s'il est possible en France de camper hors camping le temps que nous faisions pas de feu. Que me conseillez vous ? J'attends toutes les informations possibles.
Et j'oubliais, nous comptons faire 70/80 kilomètres par jours et réduire si on voit que c'est trop dure.
Merci d'avance, j'attend vos réponses avec impatience.
PS : si je n'ai pas donnez assez d'informations pour que vous puissiez m'aider, n'hésitez pas à me demander. Merci.
Merci d'avance, j'attend vos réponses avec impatience.
PS : si je n'ai pas donnez assez d'informations pour que vous puissiez m'aider, n'hésitez pas à me demander. Merci.
Itinéraire d'un mois Madagascar English translation pending
Bonjour à tous! Nous avons besoin d'aide pour un voyage que nous voulons faire en couple au mois de Mai à Madagascar.
Cette belle et première expérience dépendra de vos bons conseils, alors par avance merci de votre aide!!
Voici nos idées d'itinéraires:
1) Arrivée à Tana -Tamatave-Sainte Marie*- Diego-Nosy Be et retour à Tana en vol interne * Est-il possible de faire Sainte-Marie- Diego en taxi brousse par la cote?
2) Arrivée à Tana - Tuléar par la N7. Puis retour Tana en vol interne
3) Arrivée à Tana - Fianarantsoa - Ranomafana - Manakara longer la cote jusqu'à Tamatave puis Sainte-Marie. Retour Tana en vol interne
Faites nous part de vos suggestions, idées, expériences! Mais également vos critiques et doutes sur nos hypothèses (temps, durée du séjour)😉
MERCI ! Aurèle et Jérémy
1) Arrivée à Tana -Tamatave-Sainte Marie*- Diego-Nosy Be et retour à Tana en vol interne * Est-il possible de faire Sainte-Marie- Diego en taxi brousse par la cote?
2) Arrivée à Tana - Tuléar par la N7. Puis retour Tana en vol interne
3) Arrivée à Tana - Fianarantsoa - Ranomafana - Manakara longer la cote jusqu'à Tamatave puis Sainte-Marie. Retour Tana en vol interne
Faites nous part de vos suggestions, idées, expériences! Mais également vos critiques et doutes sur nos hypothèses (temps, durée du séjour)😉
MERCI ! Aurèle et Jérémy
Synthèse des départs de croisières "Perles des Antilles" de Costa Cruises English translation pending
Je vous propose de faire une synthèse des amis VF qui partent sur le méditerrannéa et de rajouter votre nom...
02 janvier 2010 momoteo 9 janvier 2010 16 janvier 2010 23 janvier 2010 30 janvier 2010 06 fevrier 2010 13 Février 2010 friquette07 depart de lyon pont 6 1ère croisiere 13 Fevrier 2010 vatu
20 fevrier 2010 alfaechotang depart de montpellier
02 janvier 2010 momoteo 9 janvier 2010 16 janvier 2010 23 janvier 2010 30 janvier 2010 06 fevrier 2010 13 Février 2010 friquette07 depart de lyon pont 6 1ère croisiere 13 Fevrier 2010 vatu
20 fevrier 2010 alfaechotang depart de montpellier
L'histoire du Mandé chantée... (Mali, Guinée) English translation pending
« Sunjata » en musique
The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)
Pour Choucarde
I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...
Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...
1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)
Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)
http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9
2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)
Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)
http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html
3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)
Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 à Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).
http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ
4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)
Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).
http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html
https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)
5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)
5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)
5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)
Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)
Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.
Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!
http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html
http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768
6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)
Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)
Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.
http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q
7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)
Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)
Version reggae.
http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5
8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)
Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0
9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »
Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)
http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1
10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)
Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)
http://cdtrrracks.com/bid1220984.html
11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)
Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)
Version dub.
http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4
12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)
Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)
http://www.coraconnection.com/
13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)
Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)
Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).
http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16
14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)
Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19
15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)
Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)
http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4
16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)
Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)
Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.
http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25
17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »
Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)
http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html
18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)
18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)
Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)
Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).
http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM
Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :
Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...
Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !
VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!
hgb
* en bamana, fasa veut dire "louange".
The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)
Pour Choucarde
I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...
Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...
1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)
Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)
http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9
2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)
Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)
http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html
3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)
Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 à Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).
http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ
4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)
Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).
http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html
https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)
5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)
5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)
5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)
Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)
Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.
Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!
http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html
http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768
6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)
Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)
Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.
http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q
7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)
Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)
Version reggae.
http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5
8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)
Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0
9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »
Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)
http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1
10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)
Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)
http://cdtrrracks.com/bid1220984.html
11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)
Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)
Version dub.
http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4
12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)
Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)
http://www.coraconnection.com/
13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)
Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)
Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).
http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16
14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)
Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19
15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)
Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)
http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4
16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)
Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)
Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.
http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25
17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »
Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)
http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html
18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)
18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)
Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)
Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).
http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM
Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :
Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...
Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !
VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!
hgb
* en bamana, fasa veut dire "louange".
Région parisienne vers Morbihan seul à VTT English translation pending
Bonjour à tous,
Ceci est mon premier message sur ce forum mais j'ai parcouru beaucoup de messages avant de me lancer.
J'ai 24 et aucune expérience en cyclotourisme, et pourtant une envie irrésistible de partir arpenter les routes, voir ailleurs si j'y suis.
J'avais pour projet de partir de l'essonne avec un ami et de rejoindre Arzon dans le morbihan où la famille a une résidence secondaire.
Le seul problème c'est que j'ai été lâchement abandonné par mon coéquipier et donc me retrouve seul avec mon envie de voyage. Le but de mon message n'est pas de trouver quelqu'un pour partir avec moi (quoique, ca pourrait être sympa, mais au dernier moment, ça m'étonnerait), mais plutot de savoir si c'est une bonne idée, en tant que novice complet (mais pas totalement demeuré et un minimum sportif) de se lancer dans un tel projet.
Je vais sans doute faire tressaillir plus d'un puriste (si ce n'est pas déjà fait). Mais l'esprit dans lequel je voyais ce projet était de le faire avec un minimum de préparation (le minimum étant de partir avec un vélo en état de marche), un itinéraire grossierement prévu, et de laisser faire le hasard pour le reste. Ce qui me pose le plus de problème c'est pour la nuit ... autant je trouvais rassurante l'idée d'être à deux pour pouvoir bivouaquer un peu n'importe où, autant passer la nuit seul en terrain inconnu me semble assez hasardeux.
Le but de mon message est de recueillir quelques conseils et ou avis quand à mon projet...
Concernant le matériel j'ai un VTT rockrider "m series" que je vais aller faire réviser ces prochains jours, une tente igloo et ... c'est a peu pres tout ^^ Je prévois d'investir un minimum dans du matériel pour ce voyage mais vraiment un minimum parce que je ne roule pas sur l'or. Je me suis dit que le trajet était faisable en à peu près une semaine, qu'en pensez-vous ?
Pour résumer :
- est-ce faisable ? - quel est le matos de base ?
Je crois qu'en fait j'ai vraiment envie qu'on me rassure quand à la non-dangerosité du bivouac en solo dans les campagnes françaises....
Merci d'avance pour vos réponses.
Le seul problème c'est que j'ai été lâchement abandonné par mon coéquipier et donc me retrouve seul avec mon envie de voyage. Le but de mon message n'est pas de trouver quelqu'un pour partir avec moi (quoique, ca pourrait être sympa, mais au dernier moment, ça m'étonnerait), mais plutot de savoir si c'est une bonne idée, en tant que novice complet (mais pas totalement demeuré et un minimum sportif) de se lancer dans un tel projet.
Je vais sans doute faire tressaillir plus d'un puriste (si ce n'est pas déjà fait). Mais l'esprit dans lequel je voyais ce projet était de le faire avec un minimum de préparation (le minimum étant de partir avec un vélo en état de marche), un itinéraire grossierement prévu, et de laisser faire le hasard pour le reste. Ce qui me pose le plus de problème c'est pour la nuit ... autant je trouvais rassurante l'idée d'être à deux pour pouvoir bivouaquer un peu n'importe où, autant passer la nuit seul en terrain inconnu me semble assez hasardeux.
Le but de mon message est de recueillir quelques conseils et ou avis quand à mon projet...
Concernant le matériel j'ai un VTT rockrider "m series" que je vais aller faire réviser ces prochains jours, une tente igloo et ... c'est a peu pres tout ^^ Je prévois d'investir un minimum dans du matériel pour ce voyage mais vraiment un minimum parce que je ne roule pas sur l'or. Je me suis dit que le trajet était faisable en à peu près une semaine, qu'en pensez-vous ?
Pour résumer :
- est-ce faisable ? - quel est le matos de base ?
Je crois qu'en fait j'ai vraiment envie qu'on me rassure quand à la non-dangerosité du bivouac en solo dans les campagnes françaises....
Merci d'avance pour vos réponses.
Trek du M'Goun au Maroc English translation pending
Mon premier 4000 Le M’Goun 4071m
lundi 29 juin J'arrive à l'aéroport de Toulouse-Blagnac à 9 h 30 et j'attends les quatre autres trèkeurs venant du Pays basque ( Gisèle, Élisabeth, Henri et Jacques). Ils sont là quelques minutes après moi ; nous enregistrons les bagages et prenons place dans l'avion qui va nous conduire à Marrakech. Deux heures et 15 minutes plus tard nous nous posons à quelques kilomètres du centre-ville sous une chaleur étouffante. Le guide de "Visage" Mohamed de notre agence locale nous attend et nous conduit avec un minibus à notre hôtel. Nous déposons les bagages et allons immédiatement nous rafraîchir à la piscine. Vers 18 heures, nous prenons un taxi pour le centre-ville vers la célèbre place Jama El Fna.
Notre guide nous y attend à 20 heures au restaurant Ali et nous faisons le point sur la semaine qui nous attend. Après cette entrevue, nous mangeons sur la terrasse de succulents plats marocains à volonté.
Mardi 30 juin : 8.5km Debout sept heures, petit déjeuner à l'hôtel et départ vers le Haut Atlas à huit heures dans un minibus avec notre guide Mohamed. Nous effectuons une pause à Azilal, suivie d'une autre pause pour le repas vers 12 heures.
Nous continuons notre route jusqu'au village d'Agouti dans la vallée heureuse, mais auparavant nous avions traversé une zone quasi désertique avec quelques villages ici et là se trouvant au moins à deux heures de marche de la route ; nous quittons la route pour la piste jusqu'au village d'Arous où les muletiers nous attendent. Le minibus est déchargé et tout le matériel tentes pour dormir, tente mess et tente de cuisine ainsi que nos sacs sont chargés sur les quatre mules. Nous gardons notre sac à dos avec le nécessaire pour la journée. Le trek commence en suivant une superbe vallée, pour arriver à un plateau nommé Azis n'ikkis après 2h30 de marche où nous montons les tentes. Nous prenons l'apéritif et avons un très grand choix : Pastis, Whisky ou Porto. Repas du soir en plein air avec soupe, légumes, viandes et fruits, nous avions une table et des petits tabourets pour nous asseoir. Ma première nuit se passe relativement bien sous la tente, je me réveille très souvent mais me rendors aussitôt. Mercredi 1er juillet 23 km Nous continuerons notre montée pendant trois heures vers le col de Tizi n'Tardeki qui culmine à 3450 m ; pas très loin du sommet le guide nous propose une grande quantité de fruits secs et des dattes. Arrivés au sommet, nous apercevons face à nous le M’Goun qui culmine à 4071 m. Nous redescendons vers le plateau de Tardeki qui se situe lui à 2900 m d'altitude, un plateau de 500 à 800 m de large sur 4 km de long; il est peuplé tout l'été de nomades berbères venant du désert avec des milliers de têtes de bétail (chèvres et moutons). Ils resteront là jusqu'à fin septembre. Nous arrivons au plateau vers 13 heures où un thé à la menthe nous est servi; il faut préciser que les mules bien que chargées jusqu'à 160 kilos avancent nettement plus vite que nous. Après le thé à la menthe, il nous est servi une magnifique salade composée de toutes sortes de crudités et présentée comme dans un très bon restaurant.
Sur ce plateau il y a un gîte où nous allons tous prendre une douche qui nous fera le plus grand bien. Vers 19 heures, nous subissons un orage de courte durée qui ne nous perturbera pas. Le repas du soir est toujours composé de légumes et parfois de viande précédés d'une très bonne soupe et suivi de fruits. La nuit je dors très mal, c'est ma première nuit à 2900 m d'altitude et je suis la majeure partie du temps éveillé.
Jeudi 2 juillet ! Le grand jour !!! 31km Nous nous levons à 4h30 et partons à 5h à la frontale dans la nuit noire ; au bout d'une centaine de mètres nous attaquons une première montée qui est difficile à aborder, il s'ensuit plusieurs faux plats pour arriver à un véritable mur de plus de 800 m de dénivelé avec un vent très violent de face de plus de 80 kmh. Nous faisons une pause aux environs de 3800 m et le guide nous propose toujours des fruits secs et des dattes que nous apprécions énormément. La montée continue et je ferme la marche avec Henri. Nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au M’Goun, nous le voyons droit devant nous à plus de 4 km. Je regarde le GPS qui indique 4004m ; un tressaillement traverse mon corps et mes yeux brillent. Pour la première fois je passe 4000 m ; j'ai ressenti un ralentissement de ma respiration à partir de 3800 m mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous continuons notre marche vers le M’Goun. Sur cette crête qui varie de 4 m à 10 m de large, le vent est nettement plus faible que pendant la montée. De chaque côté c'est le grand vide avec aux environs de 800 m d’un dénivelé abrupt. Nous rencontrons un groupe de Français qui arrivent au M’Goun par une autre piste, celle par laquelle nous allons redescendre. Le sommet est là à quelques mètres et c'est la joie, les embrassades et les accolades, il est 11h15. Pour certains, dont moi les yeux brillent tellement l'émotion est intense. Nous sommes au deuxième point culminant du Maroc, l'autre le Toubkal culmine à 4167 m. J'avais amené dans mon sac à dos du limoncello et tous ensemble sauf le guide, nous trinquons. Après une pause d'une bonne demi-heure nous entamons la descente relativement difficile dans des pierriers sur plus de 800 m de dénivelé. Les mules ne nous ont pas suivies ; elles ont marché sur le plateau et ont contourné le M’Goun, pour nous attendre plusieurs kilomètres plus loin. Pour le repas du midi, nous nous contenterons ce jour-là de bons sandwiches à la tomate et aux sardines ainsi que des fromages et des oranges, mais ce soir ce sera l’apothéose. Nous continuons notre route et arrivons dans la vallée d’Oililimt. Nous progressons dans le lit de la rivière que nous avons traversé à maintes reprises, mais elle n'est pas large. Nous rencontrons des nomades qui sont venus passer ici l'été, leurs enfants essaient de nous vendre des cailloux qu’ils ont trouvé dans la rivière. Nous arrivons à notre camp où le thé à la menthe et des gâteaux que le cuisinier vient de confectionner nous attendent. Les tentes sont déjà montées, nous nous lavons comme nous pouvons avec l'eau de la rivière qui est relativement froide et après l'apéritif nous passons à table, un succulent couscous nous a été préparé par le cuisinier comme dans un très grand restaurant ; honnêtement nous nous demandons comment il arrive à réaliser un tel plat. Nous avons droit aussi à l'orage un peu plus fort que celui de la veille mais qui ne nous gêne pas pour dormir sous la tente. Ayant très mal dormi la nuit précédente je décide de prendre un somnifère (très grave erreur !!!)
Vendredi 3 juillet : 32km Debout 6 h 30 départ 7 h 30 ; nous enchaînons une série de petites montées et descentes que j'effectue avec peine, je me sens fatigué et vaseux. Nous nous retrouvons au moyen âge !! Nous rencontrons sans cesse des nomades qui se sont installés pour l'été dans des baraques en pierre ; ils reviennent chaque année au même endroit et ce, depuis plusieurs générations. Nous devons traverser à plusieurs reprises la rivière, un passage est relativement difficile, heureusement les muletiers l'avaient prévu et ont fait rouler d’énormes blocs de rocher dans le lit de celle-ci pour nous permettre de la traverser. À midi, nous arrivons dans le premier village habité Tighrent n’Alt Ahmed, les muletiers et le cuisinier sont déjà là et une superbe salade, du fromage et des fruits nous attendent. Les enfants du village sont autour de nous, à la fin du repas le guide leur donne le plat de crudités que nous n'avons pas terminé et une dizaine d'enfants mangent avec les doigts autour de ce plat, des mets qu'ils ne connaissaient sans doute pas. Nous allons continuer à traverser des villages espacés maximum 500 m les uns des autres situés entre 2200 et 2000 m d'altitude sans eau et sans électricité ; les gens vivent comme au moyen âge. Les effets du somnifère disparu, je retrouve la forme et je marche sans aucun problème jusqu'à notre étape If qirne. Dans un village un habitant me demande si je n’ai pas un médicament contre le mal de tête, j’ouvre ma pharmacie et lui donne 5 aspègic 1000 ; je lui explique que ce n’est pas pour un enfant et qu’il ne faut pas en prendre plus de 3 par jour. On aperçoit quelques panneaux solaires, sans doute réservés au chef du village, mais ils sont rares. Je donne des bonbons et des stylos aux petits enfants qui sont très heureux. Dans tous les terrains cultivables nous pouvons voir toutes sortes de légumes et céréales, pommes de terre, avoine, orge, maïs, blé etc. À mi-chemin le guide a demandé dans un village à l’une de ses connaissances comment était l'eau dans la traversée des gorges du M’Goun dans la vallée des roses. L'interlocuteur lui répond que nous pouvons passer sans difficulté. Nous apercevons la première parabole. L’accès à ces villages n’est accessible qu’à pied ou avec des mules, aucun véhicule à moteur ne peux y accéder. Arrivés à destination, nous montons les tentes, à peine terminé un gros orage éclate, le plus fort depuis que nous sommes au Maroc ; le guide décide de nous faire dormir chez l'habitant et trouve deux excellentes chambres où des nattes ont été posées à même le sol où nous déposons nos matelas. Après le repas nous les retrouvons et passons une bonne nuit , la meilleure que j’ai passé (Si ce n'était mes ronflements qui ont perturbé Jacques !!!)
Samedi 4 juillet 35km Ne pouvant continuer vers les gorges du N’Goun, l’orage a été trop violent et a duré très longtemps, nous faisons demi-tour, (nous ne verrons pas les magnifiques gorges, l’eau est trop haute) jusqu'au village Tighrent n’Alt Ahmed où nous avions mangé la veille à midi, là nous bifurquons vers la droite en direction du col d’Ait Imi (2920 m) ; je suis en très grande forme et j'avale la montée sans difficulté et arrive le premier au sommet; il est vrai que je suis le seul à avoir 2, 5 l d’eau et avec la chaleur, avant le sommet du col j’ai tout bu. Incroyable, inimaginable, au sommet du col le cuisinier est en train de peler des légumes, le thé à la menthe est prêt et la cocotte-minute tourne pour nous préparer un succulent repas. Descente vers le village d’Ait Imi, nous subissons un gros orage avant l'arrivée au village, où pour la dernière nuit de trek, le gîte chez Moha nous attend avec de vraies chambres et de vrais lits et une bonne douche chaude. Après le thé à la menthe quotidien et la douche chaude, nous allons nous promener dans le village où je distribue mes derniers stylos pour la plus grande joie des enfants. Après l'apéritif nous avons droit à une soupe, des légumes, des frites, du poulet, des fruits et pour terminer le repas comme tous les soirs nous avons de la verveine.
Dimanche 5 juillet retour vers Marrakech. Le minibus nous attend à moins de 15 minutes de marche sur la piste. Les muletiers chargent le matériel dans celui-ci et nous disent au revoir ; ils rentrent chez eux à dos de mule. Le trek est terminé, nous nous arrêtons au bout de quelques kilomètres au marché d’un village. La veille en montant le col d’Ait Imi, nous avons rencontré quantité de personnes avec leurs mules qui se rendaient au marché qui devaient parcourir au moins 35 km, donc ils partaient la veille. La route inondée par l’orage Après une visite d'un quart d'heure nous reprîmes le minibus et arrivâmes à Marrakech à 15 heures sous une chaleur étouffante ; rapidement nous allons à la piscine de l'hôtel, les filles partent en ville vers 17 heures 30 pour leurs emplettes. Nous les retrouverons à 20 heures pour prendre le repas au restaurant chez Omar et terminer ce formidable périple.
lundi 6 juillet Debout 4h30, départ 5h30 pour l'aéroport avec notre guide Mohamed qui restera avec nous jusqu'à l'enregistrement des bagages, chose relativement rare d'après les initiés.
Épilogue : Je garderai un immense souvenir de ce trek dans un pays d’un autre monde. Je ne remercierai jamais assez les muletiers pour leur gentillesse, leur amabilité, leur dévouement en notre faveur, Brahim le cuisinier pour ses talents exceptionnels, ce qu'il réalise dans des conditions extrêmes avec rien comme matériel dépasse l'entendement. Je terminerai en saluant Mohamed, un guide hors du commun, d'une gentillesse et d'un sens du devoir poussé à l'extrême, il était toujours présent, toujours prêt à répondre à nos questions et à nos demandes. Merci Mohamed
Alain Fabre Données GPS : Distance = 129.5km Dénivelé positif =4572 m Dénivelé négatif = 4644m
lundi 29 juin J'arrive à l'aéroport de Toulouse-Blagnac à 9 h 30 et j'attends les quatre autres trèkeurs venant du Pays basque ( Gisèle, Élisabeth, Henri et Jacques). Ils sont là quelques minutes après moi ; nous enregistrons les bagages et prenons place dans l'avion qui va nous conduire à Marrakech. Deux heures et 15 minutes plus tard nous nous posons à quelques kilomètres du centre-ville sous une chaleur étouffante. Le guide de "Visage" Mohamed de notre agence locale nous attend et nous conduit avec un minibus à notre hôtel. Nous déposons les bagages et allons immédiatement nous rafraîchir à la piscine. Vers 18 heures, nous prenons un taxi pour le centre-ville vers la célèbre place Jama El Fna.
Notre guide nous y attend à 20 heures au restaurant Ali et nous faisons le point sur la semaine qui nous attend. Après cette entrevue, nous mangeons sur la terrasse de succulents plats marocains à volonté.
Mardi 30 juin : 8.5km Debout sept heures, petit déjeuner à l'hôtel et départ vers le Haut Atlas à huit heures dans un minibus avec notre guide Mohamed. Nous effectuons une pause à Azilal, suivie d'une autre pause pour le repas vers 12 heures.
Nous continuons notre route jusqu'au village d'Agouti dans la vallée heureuse, mais auparavant nous avions traversé une zone quasi désertique avec quelques villages ici et là se trouvant au moins à deux heures de marche de la route ; nous quittons la route pour la piste jusqu'au village d'Arous où les muletiers nous attendent. Le minibus est déchargé et tout le matériel tentes pour dormir, tente mess et tente de cuisine ainsi que nos sacs sont chargés sur les quatre mules. Nous gardons notre sac à dos avec le nécessaire pour la journée. Le trek commence en suivant une superbe vallée, pour arriver à un plateau nommé Azis n'ikkis après 2h30 de marche où nous montons les tentes. Nous prenons l'apéritif et avons un très grand choix : Pastis, Whisky ou Porto. Repas du soir en plein air avec soupe, légumes, viandes et fruits, nous avions une table et des petits tabourets pour nous asseoir. Ma première nuit se passe relativement bien sous la tente, je me réveille très souvent mais me rendors aussitôt. Mercredi 1er juillet 23 km Nous continuerons notre montée pendant trois heures vers le col de Tizi n'Tardeki qui culmine à 3450 m ; pas très loin du sommet le guide nous propose une grande quantité de fruits secs et des dattes. Arrivés au sommet, nous apercevons face à nous le M’Goun qui culmine à 4071 m. Nous redescendons vers le plateau de Tardeki qui se situe lui à 2900 m d'altitude, un plateau de 500 à 800 m de large sur 4 km de long; il est peuplé tout l'été de nomades berbères venant du désert avec des milliers de têtes de bétail (chèvres et moutons). Ils resteront là jusqu'à fin septembre. Nous arrivons au plateau vers 13 heures où un thé à la menthe nous est servi; il faut préciser que les mules bien que chargées jusqu'à 160 kilos avancent nettement plus vite que nous. Après le thé à la menthe, il nous est servi une magnifique salade composée de toutes sortes de crudités et présentée comme dans un très bon restaurant.
Sur ce plateau il y a un gîte où nous allons tous prendre une douche qui nous fera le plus grand bien. Vers 19 heures, nous subissons un orage de courte durée qui ne nous perturbera pas. Le repas du soir est toujours composé de légumes et parfois de viande précédés d'une très bonne soupe et suivi de fruits. La nuit je dors très mal, c'est ma première nuit à 2900 m d'altitude et je suis la majeure partie du temps éveillé.
Jeudi 2 juillet ! Le grand jour !!! 31km Nous nous levons à 4h30 et partons à 5h à la frontale dans la nuit noire ; au bout d'une centaine de mètres nous attaquons une première montée qui est difficile à aborder, il s'ensuit plusieurs faux plats pour arriver à un véritable mur de plus de 800 m de dénivelé avec un vent très violent de face de plus de 80 kmh. Nous faisons une pause aux environs de 3800 m et le guide nous propose toujours des fruits secs et des dattes que nous apprécions énormément. La montée continue et je ferme la marche avec Henri. Nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au M’Goun, nous le voyons droit devant nous à plus de 4 km. Je regarde le GPS qui indique 4004m ; un tressaillement traverse mon corps et mes yeux brillent. Pour la première fois je passe 4000 m ; j'ai ressenti un ralentissement de ma respiration à partir de 3800 m mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous continuons notre marche vers le M’Goun. Sur cette crête qui varie de 4 m à 10 m de large, le vent est nettement plus faible que pendant la montée. De chaque côté c'est le grand vide avec aux environs de 800 m d’un dénivelé abrupt. Nous rencontrons un groupe de Français qui arrivent au M’Goun par une autre piste, celle par laquelle nous allons redescendre. Le sommet est là à quelques mètres et c'est la joie, les embrassades et les accolades, il est 11h15. Pour certains, dont moi les yeux brillent tellement l'émotion est intense. Nous sommes au deuxième point culminant du Maroc, l'autre le Toubkal culmine à 4167 m. J'avais amené dans mon sac à dos du limoncello et tous ensemble sauf le guide, nous trinquons. Après une pause d'une bonne demi-heure nous entamons la descente relativement difficile dans des pierriers sur plus de 800 m de dénivelé. Les mules ne nous ont pas suivies ; elles ont marché sur le plateau et ont contourné le M’Goun, pour nous attendre plusieurs kilomètres plus loin. Pour le repas du midi, nous nous contenterons ce jour-là de bons sandwiches à la tomate et aux sardines ainsi que des fromages et des oranges, mais ce soir ce sera l’apothéose. Nous continuons notre route et arrivons dans la vallée d’Oililimt. Nous progressons dans le lit de la rivière que nous avons traversé à maintes reprises, mais elle n'est pas large. Nous rencontrons des nomades qui sont venus passer ici l'été, leurs enfants essaient de nous vendre des cailloux qu’ils ont trouvé dans la rivière. Nous arrivons à notre camp où le thé à la menthe et des gâteaux que le cuisinier vient de confectionner nous attendent. Les tentes sont déjà montées, nous nous lavons comme nous pouvons avec l'eau de la rivière qui est relativement froide et après l'apéritif nous passons à table, un succulent couscous nous a été préparé par le cuisinier comme dans un très grand restaurant ; honnêtement nous nous demandons comment il arrive à réaliser un tel plat. Nous avons droit aussi à l'orage un peu plus fort que celui de la veille mais qui ne nous gêne pas pour dormir sous la tente. Ayant très mal dormi la nuit précédente je décide de prendre un somnifère (très grave erreur !!!)
Vendredi 3 juillet : 32km Debout 6 h 30 départ 7 h 30 ; nous enchaînons une série de petites montées et descentes que j'effectue avec peine, je me sens fatigué et vaseux. Nous nous retrouvons au moyen âge !! Nous rencontrons sans cesse des nomades qui se sont installés pour l'été dans des baraques en pierre ; ils reviennent chaque année au même endroit et ce, depuis plusieurs générations. Nous devons traverser à plusieurs reprises la rivière, un passage est relativement difficile, heureusement les muletiers l'avaient prévu et ont fait rouler d’énormes blocs de rocher dans le lit de celle-ci pour nous permettre de la traverser. À midi, nous arrivons dans le premier village habité Tighrent n’Alt Ahmed, les muletiers et le cuisinier sont déjà là et une superbe salade, du fromage et des fruits nous attendent. Les enfants du village sont autour de nous, à la fin du repas le guide leur donne le plat de crudités que nous n'avons pas terminé et une dizaine d'enfants mangent avec les doigts autour de ce plat, des mets qu'ils ne connaissaient sans doute pas. Nous allons continuer à traverser des villages espacés maximum 500 m les uns des autres situés entre 2200 et 2000 m d'altitude sans eau et sans électricité ; les gens vivent comme au moyen âge. Les effets du somnifère disparu, je retrouve la forme et je marche sans aucun problème jusqu'à notre étape If qirne. Dans un village un habitant me demande si je n’ai pas un médicament contre le mal de tête, j’ouvre ma pharmacie et lui donne 5 aspègic 1000 ; je lui explique que ce n’est pas pour un enfant et qu’il ne faut pas en prendre plus de 3 par jour. On aperçoit quelques panneaux solaires, sans doute réservés au chef du village, mais ils sont rares. Je donne des bonbons et des stylos aux petits enfants qui sont très heureux. Dans tous les terrains cultivables nous pouvons voir toutes sortes de légumes et céréales, pommes de terre, avoine, orge, maïs, blé etc. À mi-chemin le guide a demandé dans un village à l’une de ses connaissances comment était l'eau dans la traversée des gorges du M’Goun dans la vallée des roses. L'interlocuteur lui répond que nous pouvons passer sans difficulté. Nous apercevons la première parabole. L’accès à ces villages n’est accessible qu’à pied ou avec des mules, aucun véhicule à moteur ne peux y accéder. Arrivés à destination, nous montons les tentes, à peine terminé un gros orage éclate, le plus fort depuis que nous sommes au Maroc ; le guide décide de nous faire dormir chez l'habitant et trouve deux excellentes chambres où des nattes ont été posées à même le sol où nous déposons nos matelas. Après le repas nous les retrouvons et passons une bonne nuit , la meilleure que j’ai passé (Si ce n'était mes ronflements qui ont perturbé Jacques !!!)
Samedi 4 juillet 35km Ne pouvant continuer vers les gorges du N’Goun, l’orage a été trop violent et a duré très longtemps, nous faisons demi-tour, (nous ne verrons pas les magnifiques gorges, l’eau est trop haute) jusqu'au village Tighrent n’Alt Ahmed où nous avions mangé la veille à midi, là nous bifurquons vers la droite en direction du col d’Ait Imi (2920 m) ; je suis en très grande forme et j'avale la montée sans difficulté et arrive le premier au sommet; il est vrai que je suis le seul à avoir 2, 5 l d’eau et avec la chaleur, avant le sommet du col j’ai tout bu. Incroyable, inimaginable, au sommet du col le cuisinier est en train de peler des légumes, le thé à la menthe est prêt et la cocotte-minute tourne pour nous préparer un succulent repas. Descente vers le village d’Ait Imi, nous subissons un gros orage avant l'arrivée au village, où pour la dernière nuit de trek, le gîte chez Moha nous attend avec de vraies chambres et de vrais lits et une bonne douche chaude. Après le thé à la menthe quotidien et la douche chaude, nous allons nous promener dans le village où je distribue mes derniers stylos pour la plus grande joie des enfants. Après l'apéritif nous avons droit à une soupe, des légumes, des frites, du poulet, des fruits et pour terminer le repas comme tous les soirs nous avons de la verveine.
Dimanche 5 juillet retour vers Marrakech. Le minibus nous attend à moins de 15 minutes de marche sur la piste. Les muletiers chargent le matériel dans celui-ci et nous disent au revoir ; ils rentrent chez eux à dos de mule. Le trek est terminé, nous nous arrêtons au bout de quelques kilomètres au marché d’un village. La veille en montant le col d’Ait Imi, nous avons rencontré quantité de personnes avec leurs mules qui se rendaient au marché qui devaient parcourir au moins 35 km, donc ils partaient la veille. La route inondée par l’orage Après une visite d'un quart d'heure nous reprîmes le minibus et arrivâmes à Marrakech à 15 heures sous une chaleur étouffante ; rapidement nous allons à la piscine de l'hôtel, les filles partent en ville vers 17 heures 30 pour leurs emplettes. Nous les retrouverons à 20 heures pour prendre le repas au restaurant chez Omar et terminer ce formidable périple.
lundi 6 juillet Debout 4h30, départ 5h30 pour l'aéroport avec notre guide Mohamed qui restera avec nous jusqu'à l'enregistrement des bagages, chose relativement rare d'après les initiés.
Épilogue : Je garderai un immense souvenir de ce trek dans un pays d’un autre monde. Je ne remercierai jamais assez les muletiers pour leur gentillesse, leur amabilité, leur dévouement en notre faveur, Brahim le cuisinier pour ses talents exceptionnels, ce qu'il réalise dans des conditions extrêmes avec rien comme matériel dépasse l'entendement. Je terminerai en saluant Mohamed, un guide hors du commun, d'une gentillesse et d'un sens du devoir poussé à l'extrême, il était toujours présent, toujours prêt à répondre à nos questions et à nos demandes. Merci Mohamed
Alain Fabre Données GPS : Distance = 129.5km Dénivelé positif =4572 m Dénivelé négatif = 4644m
Volontaire au pays Isan (nord de la Thaïlande) English translation pending
From: mdclw@hotmail.com Sent:Wed 27/05/09 06:12To:
Je me suis inscrite comme volontaire pour enseigner l'anglais avec Open Mind Project qui m'ont envoye' au nord-est de la thailande bordant le Mekong d’ou’ je regarde tous les matins, en buvant mon café’, la brume matinale devoiler les montagnes boise’es du laos. Elles sont toutes proches, je pourrais presque les toucher. Il fait chaud et 100% humide. Apres les pluies et les orages tropicales tous les après-midi, le paysage brille comme une emeraude. Il y a beaucoup d’arbres fruitiers autour de moi et les manguiers sont lourds de leurs dons. C’est tres rural et tres paisible ici.
Pas de bars a’ musique ou’ des vieux papis rencontrent des “ dames” thailandaise, pas de cybercafe’, de pizzeria, ni de voyageurs tatoue’es et chevelus comme on voit beaucoup au sud de la thailande. L’autre jour, un petit thailandais s’est mis a’ pleure’ et courir se refugier dans les jupes de sa maman lorsque je lui ai sourit. C’est pour vous dire comme je suis loin du circuit touristique typique de la thailande mais cela’ me plait. Il y a peu de distractions a’ part aller au temple, observer les chiens se poursuivre pour des calins canins et regarder les pecheurs voguer sur le Mekong. Peu de villageois se deplacent pour aller a’ la ville la plus proche qui est a’ 120km d’ici. Pour eux c’est bien trop loin.
Ce matin nous sommes alle’s au temple pour porter a’ manger aux moines et payer nos respect au Buddha. Ils sont tres genereux ces thailandais dans les region rurales car ils sont convaincus que les moines ont une influence auspicieuse sur la vie des villageois. C’est tres touchant de voir des femmes courbe’es en 2 par la vieillesse, se prosterner et rester assise pendant ce que dure le ritual d’offrir a’ manger aux moines. Elles s’occupent d’orner la salle de fleurs, d’encens et de bougies. Elles s’occupent aussi de re-distribuer ce que les moines n’ont pas consomme’, aux plus demunis du village et mm plus loin s’il le faut. Pok sait qui a des difficulte’s financieres, les vieilles personnes maladies qui n’ont personne pour s’occuper d’eux ( souvent des hommes), elle sait qui de ses voisines a un mari alcoolique et qui souffre en silence. Elle m’en parle avec compassion et leur porte de l’aide comme elle peut. Ce matin, une paysanne, aux dents noircies ( une coquetterie locale) est venu conter a’ Po, le papa, sa mesaventure avec ses buffles qui ont envahis les champs du voisin et ont detruit plusieurs arbres. Elle va devoir vendre 2 buffles (300 euros chaque) pour payer les degats. Po est alle’ avec elle au commissariat pour parler au chef de police . En tant qu’ enseignants, ils sont souvent sollicite’s par les villageois . En echange, ils recoivent des dons de la part des parents d’eleves car les enseignants sont tres respecte’s et apprecie’s ici. On a recu plus de 30 kg mangues en 3 jours que nous avons re-distribuee’s a’ quelques enfants qui sont venus collecter les bouteilles de plastic pour les revendre . Souvent les vieilles personnes demandent de l’aide pour ce qui touché a’ l’ administratif car souvent ils ne savant ni ecrire ni lire. Le lendemain, la dame aux dents noires nous a’ apporte’ a’ manger pour remercier Po de l’avoir aide’ au commissariat. On avait beaucoup de salade de papaya et de soupe au poulet, ce jour-la’ alors Pok en a fait porter, par ses enfants, au paysan qui s’occupe de leur jardin et lui a’ son tour a donne’ un paquet de friandises aux enfants. La tradition de l’echange est tres fort ici. C’est le fil qui tapisse la communaute’ rurale thai.
Le matin on va, sans casque et cheveux au vent en velomoteur a’ l’ecole. Nos 2 chiens nous accompagnent et le plus jeune, un Labrador de 4 mois me suit en classe et se plante sous le ventilateur. J’ai des photos pour le prouver…L’autre retourne a’ la maison mais vient nous chercher a’ 4h. je vous assure, il sait quand il est 4 heures
Notre ecole longe du fleuve. Aux heures creuses, je m’installe sur une petite plateforme en bois qui surplomb le Mekong, je vois la vegetation sauvage qui recouvre les montagnes laotiennes. Pas d’habitation, pas de temples, rien. On dirait que le rivage oppose’ est desert. Je ne vois ni route ni poteaux electriques. Personne ne traverse le fleuve sauf de temps en temps une petite embarquation de pecheur, longue et etroite silencieusement laisse des traces sur ces eaux qui viennent de si loin.
Mon premier jour, a’ l’ecole etait de me presenter, comme nouveau volontaire devant les eleves au microphone en thai. C’etait un peu anxiogene!
2 eleves sont choisis pour lever le drapeau durant l’antheme national et les elevent chantent en choeur. Apres cela’, ils se tournent vers le Buddha et le remercient de leur donner les outils pour bien apprendre. Devant ce Buddha, j’ai vu des objets bizarres comme offrandes. Des cd rom et des disquettes. Peut-etre qu’ils associent l’informatique a’ la connaissance!!!. Apres la leve’e du drapeau et la priere a’ Buddha, il y a 5 minutes de morale et puis c’est l’heure du nettoyage de la cour par les enfants, avec de la musique pop thailandaise bien fort pour les distraire en ce faisant.
Les cheveux longs ne sont pas permis a’ l’ecole. La tete doit etre presque rase’e pour les garcons et au carre’, plutot court, pour les filles. Sinon le surveillant passe et fait des entailles dans les cheveux et les eleves se font couper les cheveux le soir-meme. C’est une methode plutot barbare, je pense. La discipline est stricte dans les ecoles thailandaises. Les jeunes sont formate’s pour devenir des adultes obeissants qui ne poseront pas de questions lorsqu’ils seront grands. Le gouvernement mene ce pays avec une poigne plutot dure, ou’ l’individu n’est pas encourage' a' penser ni s’exprimer.
Les eleves ne parlent pas l’anglais. Ils ont appris le peu qu’ils connaissent par memorisation. Leur enseignants ne savant pas tres bien le parler et ne connaissent pratiquement pas la grammaire anglaise. Mais je me suis rendu compte au fil des jours, que les eleves ne savant pas non plus leur alphabet. Ce qui ralenti enormement l’apprentissage. J’ai ete’ un peu decourage’e les premiers jours car j’etais venu prepare’e avec des notions plus approfondis d’anglais. Alors il faut reprendre depuis le debut. La pronunciation est catastrophique. Les S les R les T sont un vrai probleme. Je leur fais la dicte’e en epellant moi-meme les mots! Peut-etre qu’a’ force de repetitions, on y arrivera. J’enseigne 4 heures dans des classes qui vont de l’age de 10 ans a’ 15 ans au meme niveau d’anglais. Je devrais passer une anne’e entiere ici. Et me concentrer sur les petits dans le primaire car ils apprennent tres vite.
Tous les matins, lorsque j’arrive a’ l’ecole, les petits thais comme les plus age's me font le "wai" respectueux et les filles lorsque je leur signe leur cahiers me font une petite reverence en plus du "wai". Lorsque Pok et moi allons faire quelques emplettes au village, apres l'ecole, nos eleves continuent a' nous saluer ainsi. Je n'ai jamais connu autant de consideration qu'ici. Mon age y est pour quelque chose. Les thais veulent toujours savoir l' age pour savoir de combien il doivent, par respect, baisser la tete et lever les mains jointes vers le front. Pok, la maman m'a appris a' le faire correctement et j'essaye de le faire gracieusement.
J’etais dans la bibliotheque de l’ecole, l’autre jour et je vois s’approcher de moi un lezard gros et long. Il m’a donne’ une petite frayeur. Et hier, entre les sandales au bas de notre escalier, un serpent d’un metre mais pas tres gros se frayait un passage. Ouh! Je n’aime vraiment pas ces bestioles. Certains serpents sont tres tres venimeux. Il faut se faire hospitaliser vite vite. Et certaines araigne’es aussi sont tres dangereuses. Avec la pluie, il y a une invasion de bestioles qui volent a’ travers le grillage. Elles ne piquent pas mais se posent sur nos cheveux, notre visage et sur la nourriture. Dans mon lit, j’ai recu la visite d’une colonie de fourmis rouges, minuscules mais qui piquaient fort. Bon, on s'y fait.
Ma famille thai d’adoption est simplement adorable. Pok, la maman est toujours souriante et son mari, tres beau est plutot timide et ne parle pas beaucoup l’anglais . Quelquefois j’ai l’impression qu’il ne comprend pas ce que je lui dit, mais par politesse, il sourit. Ils ont 2 filles de 17 et 10 ans qui sont adorables avec qui je discute avec le peu d’anglais qu’elles connaissent. Ils habitant dans une belle maison nouvellement construite avec les epargnes du papa qui a beaucoup travaille’ a’ Bankok pour offrir a’ sa petite famille ce cadeau. Ils ont un grand verger avec des manguiers, papayers, guaviers ) et du riz. Pour complementer leur revenue, ils ont 3 vaches et plante’ des palmiers pour le bio-fuel.
Hier c'etait le jour du buddha. Pok a change' le bouquet d'orchide's devant l'image du buddha et a accroche' une guirlande de jasmin autour de son cou. des batonnets d'encens ont ete' allume's et la famille s'est recueilli devant l'autel. Ils ont aussi pense' a' la mere de Pok et celle de Po, defuntes. Un bouquet de fleurs et un verre d'eau pour chacune d'elles.
J'ai appris que les enfants de Pok et Po dorment avec leurs parents jusqu'a' l'age de 17 ans. Ils ont pourtant 4 chambres mais elles ne sont pas occupe’es. Bien qu'ils vivent dans une maison moderne, ils vivent comme lorsqu'ils logeaient dans leur maison traditionnelle en bois qui etait compose'e d'une grande piece ou' l'on mangeait a’ mm le sol ( les bols de curry et de soupes sont etale's autour du fameux rice-maker) ou' l'on s'etalait pour dormir sur des nattes, ou' l'on regardait la television et on recevait ses visites. Les salles de bain sont avec wc moderne mais on se rince apres chaque visite avec un jet d'eau ( le clito recoit un petit frisson a' chaque fois) et l'eau pour la toilette sort d'un robinet a' part avec lequel on remplit une grande bassine et avec un bol, on verse l'eau dans la toilette.
Le matin et le soir, nous dinons par terre sur un carrelage plutot dure. Mes jambes ont du mal a’ rester plie’es car ils n’ont pas l’habitude mais je m’y fait graduellement. Il ne faut surtout pas tendre les pieds vers quelqu’un car ce serait une grande impolitesse. Po, le papa, quand il tend la main vers quelque chose, et si je me trouve devant lui, il se courbe, pour que sa tete ne depasse pas la mienne, par respect. C'est vraiment tres different de chez nous. Le respect des personnes plus age'es est extremement important dans la tradition thai. Ils ont meme un nom different pour la soeur, le frere aine' ou benjamin. Et bien sur les grands parents sont tres respecte's.
Tous les soirs, a' 8 heures, la tele' thai presente les nouvelles de la famille royale avec beaucoup de respect. Ici le roi et la reine sont aime's tandis que les 3 princesses le sont moins ( sauf une qui fait beaucoup pour les demunis) et le prince heritier encore moins car il mene une vie desolute. On raconte, mais on ne commente pas, qu'il aurait des problemes de sante' et je peux bien le croire car il a mauvaise mine pour quelqu'un de 55 ans. Son tres jeune fils serait le vrai prince heritier.
On dort beaucoup. Chez nous, les week-ends, après le petit dejeuner, vers 8 heures, tout le monde se recouche jusqu’a’ 10 heures. Ici, les gens ne se pressent pas. Il n’y a’ aucune urgence dans leur vie quotidienne. On dort, on mange ( sans arret ) et on s’occupe de planter, de semer, de recolter, de pomper l’eau du fleuve ou de vendre des produits de la grande ville. Je commence a’ prendre le rythme de cette vie paisible et je me pose plus la question “ devrais-je m’occuper a’ quelque chose? Quand je vois le pecheur dans sa barquette, regarder les moustiques se faire happer par les poissons, ou l’epiciere dormir sur le comptoir de sa boutique, je me dis qu’il n’est pas necessaire de s’agiter….
Voila' pour cette premiere semaine au village Isan. Elle m'a enchante'. J'ai ete' acueillie avec beaucoup de sourires, de gentillesse et de generosite'.
Je me suis inscrite comme volontaire pour enseigner l'anglais avec Open Mind Project qui m'ont envoye' au nord-est de la thailande bordant le Mekong d’ou’ je regarde tous les matins, en buvant mon café’, la brume matinale devoiler les montagnes boise’es du laos. Elles sont toutes proches, je pourrais presque les toucher. Il fait chaud et 100% humide. Apres les pluies et les orages tropicales tous les après-midi, le paysage brille comme une emeraude. Il y a beaucoup d’arbres fruitiers autour de moi et les manguiers sont lourds de leurs dons. C’est tres rural et tres paisible ici.
Pas de bars a’ musique ou’ des vieux papis rencontrent des “ dames” thailandaise, pas de cybercafe’, de pizzeria, ni de voyageurs tatoue’es et chevelus comme on voit beaucoup au sud de la thailande. L’autre jour, un petit thailandais s’est mis a’ pleure’ et courir se refugier dans les jupes de sa maman lorsque je lui ai sourit. C’est pour vous dire comme je suis loin du circuit touristique typique de la thailande mais cela’ me plait. Il y a peu de distractions a’ part aller au temple, observer les chiens se poursuivre pour des calins canins et regarder les pecheurs voguer sur le Mekong. Peu de villageois se deplacent pour aller a’ la ville la plus proche qui est a’ 120km d’ici. Pour eux c’est bien trop loin.
Ce matin nous sommes alle’s au temple pour porter a’ manger aux moines et payer nos respect au Buddha. Ils sont tres genereux ces thailandais dans les region rurales car ils sont convaincus que les moines ont une influence auspicieuse sur la vie des villageois. C’est tres touchant de voir des femmes courbe’es en 2 par la vieillesse, se prosterner et rester assise pendant ce que dure le ritual d’offrir a’ manger aux moines. Elles s’occupent d’orner la salle de fleurs, d’encens et de bougies. Elles s’occupent aussi de re-distribuer ce que les moines n’ont pas consomme’, aux plus demunis du village et mm plus loin s’il le faut. Pok sait qui a des difficulte’s financieres, les vieilles personnes maladies qui n’ont personne pour s’occuper d’eux ( souvent des hommes), elle sait qui de ses voisines a un mari alcoolique et qui souffre en silence. Elle m’en parle avec compassion et leur porte de l’aide comme elle peut. Ce matin, une paysanne, aux dents noircies ( une coquetterie locale) est venu conter a’ Po, le papa, sa mesaventure avec ses buffles qui ont envahis les champs du voisin et ont detruit plusieurs arbres. Elle va devoir vendre 2 buffles (300 euros chaque) pour payer les degats. Po est alle’ avec elle au commissariat pour parler au chef de police . En tant qu’ enseignants, ils sont souvent sollicite’s par les villageois . En echange, ils recoivent des dons de la part des parents d’eleves car les enseignants sont tres respecte’s et apprecie’s ici. On a recu plus de 30 kg mangues en 3 jours que nous avons re-distribuee’s a’ quelques enfants qui sont venus collecter les bouteilles de plastic pour les revendre . Souvent les vieilles personnes demandent de l’aide pour ce qui touché a’ l’ administratif car souvent ils ne savant ni ecrire ni lire. Le lendemain, la dame aux dents noires nous a’ apporte’ a’ manger pour remercier Po de l’avoir aide’ au commissariat. On avait beaucoup de salade de papaya et de soupe au poulet, ce jour-la’ alors Pok en a fait porter, par ses enfants, au paysan qui s’occupe de leur jardin et lui a’ son tour a donne’ un paquet de friandises aux enfants. La tradition de l’echange est tres fort ici. C’est le fil qui tapisse la communaute’ rurale thai.
Le matin on va, sans casque et cheveux au vent en velomoteur a’ l’ecole. Nos 2 chiens nous accompagnent et le plus jeune, un Labrador de 4 mois me suit en classe et se plante sous le ventilateur. J’ai des photos pour le prouver…L’autre retourne a’ la maison mais vient nous chercher a’ 4h. je vous assure, il sait quand il est 4 heures
Notre ecole longe du fleuve. Aux heures creuses, je m’installe sur une petite plateforme en bois qui surplomb le Mekong, je vois la vegetation sauvage qui recouvre les montagnes laotiennes. Pas d’habitation, pas de temples, rien. On dirait que le rivage oppose’ est desert. Je ne vois ni route ni poteaux electriques. Personne ne traverse le fleuve sauf de temps en temps une petite embarquation de pecheur, longue et etroite silencieusement laisse des traces sur ces eaux qui viennent de si loin.
Mon premier jour, a’ l’ecole etait de me presenter, comme nouveau volontaire devant les eleves au microphone en thai. C’etait un peu anxiogene!
2 eleves sont choisis pour lever le drapeau durant l’antheme national et les elevent chantent en choeur. Apres cela’, ils se tournent vers le Buddha et le remercient de leur donner les outils pour bien apprendre. Devant ce Buddha, j’ai vu des objets bizarres comme offrandes. Des cd rom et des disquettes. Peut-etre qu’ils associent l’informatique a’ la connaissance!!!. Apres la leve’e du drapeau et la priere a’ Buddha, il y a 5 minutes de morale et puis c’est l’heure du nettoyage de la cour par les enfants, avec de la musique pop thailandaise bien fort pour les distraire en ce faisant.
Les cheveux longs ne sont pas permis a’ l’ecole. La tete doit etre presque rase’e pour les garcons et au carre’, plutot court, pour les filles. Sinon le surveillant passe et fait des entailles dans les cheveux et les eleves se font couper les cheveux le soir-meme. C’est une methode plutot barbare, je pense. La discipline est stricte dans les ecoles thailandaises. Les jeunes sont formate’s pour devenir des adultes obeissants qui ne poseront pas de questions lorsqu’ils seront grands. Le gouvernement mene ce pays avec une poigne plutot dure, ou’ l’individu n’est pas encourage' a' penser ni s’exprimer.
Les eleves ne parlent pas l’anglais. Ils ont appris le peu qu’ils connaissent par memorisation. Leur enseignants ne savant pas tres bien le parler et ne connaissent pratiquement pas la grammaire anglaise. Mais je me suis rendu compte au fil des jours, que les eleves ne savant pas non plus leur alphabet. Ce qui ralenti enormement l’apprentissage. J’ai ete’ un peu decourage’e les premiers jours car j’etais venu prepare’e avec des notions plus approfondis d’anglais. Alors il faut reprendre depuis le debut. La pronunciation est catastrophique. Les S les R les T sont un vrai probleme. Je leur fais la dicte’e en epellant moi-meme les mots! Peut-etre qu’a’ force de repetitions, on y arrivera. J’enseigne 4 heures dans des classes qui vont de l’age de 10 ans a’ 15 ans au meme niveau d’anglais. Je devrais passer une anne’e entiere ici. Et me concentrer sur les petits dans le primaire car ils apprennent tres vite.
Tous les matins, lorsque j’arrive a’ l’ecole, les petits thais comme les plus age's me font le "wai" respectueux et les filles lorsque je leur signe leur cahiers me font une petite reverence en plus du "wai". Lorsque Pok et moi allons faire quelques emplettes au village, apres l'ecole, nos eleves continuent a' nous saluer ainsi. Je n'ai jamais connu autant de consideration qu'ici. Mon age y est pour quelque chose. Les thais veulent toujours savoir l' age pour savoir de combien il doivent, par respect, baisser la tete et lever les mains jointes vers le front. Pok, la maman m'a appris a' le faire correctement et j'essaye de le faire gracieusement.
J’etais dans la bibliotheque de l’ecole, l’autre jour et je vois s’approcher de moi un lezard gros et long. Il m’a donne’ une petite frayeur. Et hier, entre les sandales au bas de notre escalier, un serpent d’un metre mais pas tres gros se frayait un passage. Ouh! Je n’aime vraiment pas ces bestioles. Certains serpents sont tres tres venimeux. Il faut se faire hospitaliser vite vite. Et certaines araigne’es aussi sont tres dangereuses. Avec la pluie, il y a une invasion de bestioles qui volent a’ travers le grillage. Elles ne piquent pas mais se posent sur nos cheveux, notre visage et sur la nourriture. Dans mon lit, j’ai recu la visite d’une colonie de fourmis rouges, minuscules mais qui piquaient fort. Bon, on s'y fait.
Ma famille thai d’adoption est simplement adorable. Pok, la maman est toujours souriante et son mari, tres beau est plutot timide et ne parle pas beaucoup l’anglais . Quelquefois j’ai l’impression qu’il ne comprend pas ce que je lui dit, mais par politesse, il sourit. Ils ont 2 filles de 17 et 10 ans qui sont adorables avec qui je discute avec le peu d’anglais qu’elles connaissent. Ils habitant dans une belle maison nouvellement construite avec les epargnes du papa qui a beaucoup travaille’ a’ Bankok pour offrir a’ sa petite famille ce cadeau. Ils ont un grand verger avec des manguiers, papayers, guaviers ) et du riz. Pour complementer leur revenue, ils ont 3 vaches et plante’ des palmiers pour le bio-fuel.
Hier c'etait le jour du buddha. Pok a change' le bouquet d'orchide's devant l'image du buddha et a accroche' une guirlande de jasmin autour de son cou. des batonnets d'encens ont ete' allume's et la famille s'est recueilli devant l'autel. Ils ont aussi pense' a' la mere de Pok et celle de Po, defuntes. Un bouquet de fleurs et un verre d'eau pour chacune d'elles.
J'ai appris que les enfants de Pok et Po dorment avec leurs parents jusqu'a' l'age de 17 ans. Ils ont pourtant 4 chambres mais elles ne sont pas occupe’es. Bien qu'ils vivent dans une maison moderne, ils vivent comme lorsqu'ils logeaient dans leur maison traditionnelle en bois qui etait compose'e d'une grande piece ou' l'on mangeait a’ mm le sol ( les bols de curry et de soupes sont etale's autour du fameux rice-maker) ou' l'on s'etalait pour dormir sur des nattes, ou' l'on regardait la television et on recevait ses visites. Les salles de bain sont avec wc moderne mais on se rince apres chaque visite avec un jet d'eau ( le clito recoit un petit frisson a' chaque fois) et l'eau pour la toilette sort d'un robinet a' part avec lequel on remplit une grande bassine et avec un bol, on verse l'eau dans la toilette.
Le matin et le soir, nous dinons par terre sur un carrelage plutot dure. Mes jambes ont du mal a’ rester plie’es car ils n’ont pas l’habitude mais je m’y fait graduellement. Il ne faut surtout pas tendre les pieds vers quelqu’un car ce serait une grande impolitesse. Po, le papa, quand il tend la main vers quelque chose, et si je me trouve devant lui, il se courbe, pour que sa tete ne depasse pas la mienne, par respect. C'est vraiment tres different de chez nous. Le respect des personnes plus age'es est extremement important dans la tradition thai. Ils ont meme un nom different pour la soeur, le frere aine' ou benjamin. Et bien sur les grands parents sont tres respecte's.
Tous les soirs, a' 8 heures, la tele' thai presente les nouvelles de la famille royale avec beaucoup de respect. Ici le roi et la reine sont aime's tandis que les 3 princesses le sont moins ( sauf une qui fait beaucoup pour les demunis) et le prince heritier encore moins car il mene une vie desolute. On raconte, mais on ne commente pas, qu'il aurait des problemes de sante' et je peux bien le croire car il a mauvaise mine pour quelqu'un de 55 ans. Son tres jeune fils serait le vrai prince heritier.
On dort beaucoup. Chez nous, les week-ends, après le petit dejeuner, vers 8 heures, tout le monde se recouche jusqu’a’ 10 heures. Ici, les gens ne se pressent pas. Il n’y a’ aucune urgence dans leur vie quotidienne. On dort, on mange ( sans arret ) et on s’occupe de planter, de semer, de recolter, de pomper l’eau du fleuve ou de vendre des produits de la grande ville. Je commence a’ prendre le rythme de cette vie paisible et je me pose plus la question “ devrais-je m’occuper a’ quelque chose? Quand je vois le pecheur dans sa barquette, regarder les moustiques se faire happer par les poissons, ou l’epiciere dormir sur le comptoir de sa boutique, je me dis qu’il n’est pas necessaire de s’agiter….
Voila' pour cette premiere semaine au village Isan. Elle m'a enchante'. J'ai ete' acueillie avec beaucoup de sourires, de gentillesse et de generosite'.
Formalités pour un mariage franco-marocain? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je vous explique grosse modo mon cas.Je suis francaise, j'ai 29 ans. Je suis partie en voyage o Maroc avec des amis et j'ai rencontré un homme donc un marocain, que je frequente donc depuis quelques mois.On s'entend très bien, et on s'aime vraiment.On parle fiancailles et meme mariage. Le probleme c'est non seulement la distance mais surtout les formalités qui me paraissent longues et difficiles, un vrai casse tete chinois non ?J'aimerai le faire venir en France plus tard pour vivre ici.Mais comment etre sure qu'il m'epouse pas par interet pour les papiers?🤪 J'apprend a bien le connaitre pour voir sa sincérité mais le doute est quand meme présent. J'ai lu d'autres forumistes qui ont donné des conseils, mais je voudrai qu'on me dise si dans le cas d' un mariage franco marocaine, suis-je moi obligé de me convertir à l'islam? ou puis je garder ma religion?
Quelqu'un a t-il été deja dans ce cas la? Quels conseils peut on me donner? Quels problemes riquent d'arriver inévitablement?
J'avoue etre un peu perdue donc tous conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance
Je vous explique grosse modo mon cas.Je suis francaise, j'ai 29 ans. Je suis partie en voyage o Maroc avec des amis et j'ai rencontré un homme donc un marocain, que je frequente donc depuis quelques mois.On s'entend très bien, et on s'aime vraiment.On parle fiancailles et meme mariage. Le probleme c'est non seulement la distance mais surtout les formalités qui me paraissent longues et difficiles, un vrai casse tete chinois non ?J'aimerai le faire venir en France plus tard pour vivre ici.Mais comment etre sure qu'il m'epouse pas par interet pour les papiers?🤪 J'apprend a bien le connaitre pour voir sa sincérité mais le doute est quand meme présent. J'ai lu d'autres forumistes qui ont donné des conseils, mais je voudrai qu'on me dise si dans le cas d' un mariage franco marocaine, suis-je moi obligé de me convertir à l'islam? ou puis je garder ma religion?
Quelqu'un a t-il été deja dans ce cas la? Quels conseils peut on me donner? Quels problemes riquent d'arriver inévitablement?
J'avoue etre un peu perdue donc tous conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance
Roissy-Charles-de-Gaulle: meilleur aéroport du monde! English translation pending
C'est en substance ce que dit l'article publié dans Le Figaro, dont voici le lien :
http://www.lefigaro.fr/voyages/2009/04/07/03007-20090407ARTFIG00349-roissy-devient-enfin-un-aeroport-du-xxiesiecle-.php
Je ne résiste pas au plaisir de citer une réaction d'un lecteur " Mais bon, comme toujours, ce sont toujours les aspects négatifs qui font parler en France ! Il est bien sûr toujours possible de s'améliorer, mais les nouvelles installations (au terminal 2E notamment) sont quand mêmes dignes des aéroports asiatiques, et je suis fier lorsque mes amis étrangers les utilisent !"
J'en ai la larme à l'oeil... On ne doit pas fréquenter le même CDG !!
Je ne résiste pas au plaisir de citer une réaction d'un lecteur " Mais bon, comme toujours, ce sont toujours les aspects négatifs qui font parler en France ! Il est bien sûr toujours possible de s'améliorer, mais les nouvelles installations (au terminal 2E notamment) sont quand mêmes dignes des aéroports asiatiques, et je suis fier lorsque mes amis étrangers les utilisent !"
J'en ai la larme à l'oeil... On ne doit pas fréquenter le même CDG !!
Voyage en camping-car dans le Péloponèse English translation pending
😎 Bonjour, je suis a la recherche de bon plans sympa pour un voyage en famille dans le péloponèse, coins tranquille, itinéraire, camping en evitant la foule
merci
Swiss: l'excellence sur tout la ligne! English translation pending
Après plusieurs vols sur la Cie. Swiss je ne peux que recommander cette compagnie!
Confort à bord (sieges), service (très bon café..rare de nos jours!), et professionalism et gentillesse du personnel à bord .
Changement d'avion à Zürich rapide et très agréable, ce qu'on ne peut pas dire de CDG.
SWISS... bravo et merci!