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Tour du monde à pied! English translation pending
salut a tous
Apres une longue reflexion jai enfin decide de faire un tour du monde a pied.
Pour le moment j'essaie de me renseigner sur les visa l'argent, l'equipement etc....
Pour l'instant je pense partir seul mais si quelqu'un semble partagé la meme passion que moi,
pourquoi pas a deux on peut affronter plus de danger et cela permet de se reposer sur l'autre dans les moment de doute.
Selon moi ce genre de periple totalement fou implique de nombreux sacrifices mais c'est un risque que je suis pret a prendre.Pour changer le monde il faut d'abord le connaitre.
Pourquoi a pied ??: parce que c'est la maniere facon d'aller au contact des gens, d'acquerir de l'experience, de voir le monde par ses propres yeux et non a travers les medias.(aussi parce que j'ai pas une tune).
je crois aussi que c'est une maniere de refuser de vivre comme les autres, se complaisant dans la banalité du quotidien.
Vivre sans attache, etre reelement libre....car de nos jours nous sommes libre sans l'etre totalement a cause de prison illusoire que nous nous construisons nous meme ou bien a cause de la societe actuelle qui nous formate selon des moules deja prefabriqué....ouh la je vais calmé je pars en plein trip la
en tou cas avec quelqu'un ou tout seul je suis determiné a partir avant cet ete (en fait avant mes 23 ans).
voila aller salut et bonne route a tous
voila aller salut et bonne route a tous
Itinéraire allant d'Annecy à Marseille à vélo? English translation pending
afin de promouvoir le vélo au sein de mon entreprise, je suis à la recherche d'un itinéraire pour effectuer avec un groupe d'une dizaine de collège ( en VTT/VTC ) allant d'annecy à marseille.
Avez vous des idées ou des sites ( je n'ai rien trouvé concernant le vélo ).
Cela s'adressera à des cyclistes occasionnels et ont feraient des étapes de 100 à 150km/jour donc un truc sympa
merci
Encombrement des bridges lors de voyages de trek English translation pending
Bonjour,
Je cherche un bridge, avec un encombrement pas trop important pour m'accompagner en haut des plus haut sommet, aux quatre coins du monde, et qu'il aient la maniabilité et la qualité technique suffisante (photo de paysage par toute condition et à toute distance) pour saisir chaque instant de mon aventure...
Je fais un peu le tour des différents forums de photo, et j'en suis arrivé à la conclusion, que le FZ50 était au top. Mais le problème est que c'est appareil est assez encombrant ? Mais à première vue, j'avais opté pour le FZ7, plébiscité par de nombreux sites, et qui connait un beau succès, mais en cherchant un peu, j'ai trouvé bon nombre de critiques sur ce bridge. C'est ainsi que je suis arrivé sur le FZ50.
Le premier était un peu gros, était le top, le second un peu trop limité par son bruit, je me suis penché vers ce qui semblait un modèle intermédiaire, c'est à dire un canon S3 IS, perso il me semble le meilleur compromis pour mon niveau de photo. Mais je ne trouve que peu trop d'avis sur cet bridge, et je me pose la question pourquoi tant de personne préfère le FZ7 de chez Pana ...
Je voulais ainsi connaître votre avis en la matière ...
_encombrement du FZ50 lors de rando en montagne ou treck de plusieurs jours. _niveau du S3 IS par rapport au FZ7
Je vous remercie d'avance de vos conseils !
Fredumvel...
Je cherche un bridge, avec un encombrement pas trop important pour m'accompagner en haut des plus haut sommet, aux quatre coins du monde, et qu'il aient la maniabilité et la qualité technique suffisante (photo de paysage par toute condition et à toute distance) pour saisir chaque instant de mon aventure...
Je fais un peu le tour des différents forums de photo, et j'en suis arrivé à la conclusion, que le FZ50 était au top. Mais le problème est que c'est appareil est assez encombrant ? Mais à première vue, j'avais opté pour le FZ7, plébiscité par de nombreux sites, et qui connait un beau succès, mais en cherchant un peu, j'ai trouvé bon nombre de critiques sur ce bridge. C'est ainsi que je suis arrivé sur le FZ50.
Le premier était un peu gros, était le top, le second un peu trop limité par son bruit, je me suis penché vers ce qui semblait un modèle intermédiaire, c'est à dire un canon S3 IS, perso il me semble le meilleur compromis pour mon niveau de photo. Mais je ne trouve que peu trop d'avis sur cet bridge, et je me pose la question pourquoi tant de personne préfère le FZ7 de chez Pana ...
Je voulais ainsi connaître votre avis en la matière ...
_encombrement du FZ50 lors de rando en montagne ou treck de plusieurs jours. _niveau du S3 IS par rapport au FZ7
Je vous remercie d'avance de vos conseils !
Fredumvel...
Retour du Canoa Coral Bayahibe English translation pending
Hola tout le monde
Je suis de retour du canoa coral bayahibe depuis samedi soir....snif, snif 😕.
On a adoré notre voyage et on y retournerait sans hésiter.
Avant de partir, je m'étais bien informée et je savais que c'était un 4 étoiles et non un 5. Eh bien, le coral est très bien et il mérite ses 4 étoiles sans problème.
On est parti avec maestro, directement de québec et tout s'est bien déroulé.
Le site du canoa coral est grand, très propre, bien entretenu, et la végétation y est superbe...diversifiée et très belle.
Notre chambre était dans le bloc 6, sur le bord de la piscine et près de la plage. De plus on était dans un coin et directement au rez de chaussé, très tranquille, propre et bien correcte. Un frigo contenait bières, liqueurs et bouteilles d'eau. Attention à ce que le frigo ne soit pas trop froid, car une bouteille de liqueur a fait des dégâts.
Pour ce qui est de l'animation, il y a des sports et des jeux avec les chocolate friends, on y va si on veut, ne nous tannent pas avec ça.
Les piscines sont superbes et propres. Il y a même 2 autres petites piscines pour les enfants.
La plage est belle, on peut y marcher longtemps. Quand vous êtes face à la mer, il est préférable d'aller vers la gauche si vous ne voulez pas de petits cailloux à l'entrée dans la mer, mais de toute façon, rien de dérangeant.
La dénivellation de la plage est assez importante, on a de l'eau à la taille très très rapidement.
Le sable et la mer sont magnifiques. Mais ce n'est pas aussi large que varadero ou punta cana, mais ça on le savait à l'avance, donc pas de surprise à l'arrivée.
Il y a le volleyball de plage, ping pong près de la plage et on peut emprûnter des ballons pour jouer dans l'eau ou au soccer. On peut aussi faire du kayak.
Il y a une salle de jeux où on allait le soir avec notre fille (baby foot, pool). Et une discothèque où les enfants ne sont pas admis.
Pour ce qui est des restos, il y a le buffet qui est bien ainsi que 3 restos à la carte. Le resto italien est vraiment notre préféré, on y est allé 3 fois.
Nous étions au coral le soir du 31 décembre, et wow, toute une fête. Ils ont monté près de 250 tables directement sur la plage, et c'était bien décoré. Boissons à volonté, champagne pour minuit, danse, gros et beaux feux d'artifices. Et le buffet, ....épatant. Plein de belles pièces montées en formes de fleurs et d'oiseaux, fabriquées en fruits et en glace. Des mégas chiffres 2007 en glace, château en chocolat, fromages, langoustes, rosbif à volonté.....Toute une soirée; on va s'en souvenir longtemps !!😉
Notre déception: avoir à partir après 7 jours...snif, snif.
On a fait une excursion d'une journée: catamaran et plongée en apnée à l'ile catalina, cheval, visite de Altos de Chavon, arrêt pour quelques achats. Très belle journée fort agréable.
Si vous avez des questions, j'essaierai de vous répondre avec plaisir.
Je suis de retour du canoa coral bayahibe depuis samedi soir....snif, snif 😕.
On a adoré notre voyage et on y retournerait sans hésiter.
Avant de partir, je m'étais bien informée et je savais que c'était un 4 étoiles et non un 5. Eh bien, le coral est très bien et il mérite ses 4 étoiles sans problème.
On est parti avec maestro, directement de québec et tout s'est bien déroulé.
Le site du canoa coral est grand, très propre, bien entretenu, et la végétation y est superbe...diversifiée et très belle.
Notre chambre était dans le bloc 6, sur le bord de la piscine et près de la plage. De plus on était dans un coin et directement au rez de chaussé, très tranquille, propre et bien correcte. Un frigo contenait bières, liqueurs et bouteilles d'eau. Attention à ce que le frigo ne soit pas trop froid, car une bouteille de liqueur a fait des dégâts.
Pour ce qui est de l'animation, il y a des sports et des jeux avec les chocolate friends, on y va si on veut, ne nous tannent pas avec ça.
Les piscines sont superbes et propres. Il y a même 2 autres petites piscines pour les enfants.
La plage est belle, on peut y marcher longtemps. Quand vous êtes face à la mer, il est préférable d'aller vers la gauche si vous ne voulez pas de petits cailloux à l'entrée dans la mer, mais de toute façon, rien de dérangeant.
La dénivellation de la plage est assez importante, on a de l'eau à la taille très très rapidement.
Le sable et la mer sont magnifiques. Mais ce n'est pas aussi large que varadero ou punta cana, mais ça on le savait à l'avance, donc pas de surprise à l'arrivée.
Il y a le volleyball de plage, ping pong près de la plage et on peut emprûnter des ballons pour jouer dans l'eau ou au soccer. On peut aussi faire du kayak.
Il y a une salle de jeux où on allait le soir avec notre fille (baby foot, pool). Et une discothèque où les enfants ne sont pas admis.
Pour ce qui est des restos, il y a le buffet qui est bien ainsi que 3 restos à la carte. Le resto italien est vraiment notre préféré, on y est allé 3 fois.
Nous étions au coral le soir du 31 décembre, et wow, toute une fête. Ils ont monté près de 250 tables directement sur la plage, et c'était bien décoré. Boissons à volonté, champagne pour minuit, danse, gros et beaux feux d'artifices. Et le buffet, ....épatant. Plein de belles pièces montées en formes de fleurs et d'oiseaux, fabriquées en fruits et en glace. Des mégas chiffres 2007 en glace, château en chocolat, fromages, langoustes, rosbif à volonté.....Toute une soirée; on va s'en souvenir longtemps !!😉
Notre déception: avoir à partir après 7 jours...snif, snif.
On a fait une excursion d'une journée: catamaran et plongée en apnée à l'ile catalina, cheval, visite de Altos de Chavon, arrêt pour quelques achats. Très belle journée fort agréable.
Si vous avez des questions, j'essaierai de vous répondre avec plaisir.
MP3 Bollywood English translation pending
Coucou
Je n'en peux plus de fredonner à longueur de journée mes tubes bollywood 🤪favoris...il me les faut dans mon lecteur mp3😛...
connaissez-vous un site où je peux les télécharger gratuitement😉??
histoire d'agraver mon état... mille merci
Je n'en peux plus de fredonner à longueur de journée mes tubes bollywood 🤪favoris...il me les faut dans mon lecteur mp3😛...
connaissez-vous un site où je peux les télécharger gratuitement😉??
histoire d'agraver mon état... mille merci
Quelle radio portable utiliser? English translation pending
Pouvez-vous me dire quelle radio portable vous utilisez? (enfin pour ceux qui en utilisent une). Je préfère écouter la radio aux CD, MP3 et autres.
J'ai vu une Sony ICF-SW7600GR, mais elle coûte environ 190 euros.
Je voudrais pouvoir écouter les radios internationales émises depuis nos pays (RTBF, RFI, BBC...) depuis les balkans, roumanie, Turquie. je n'y connais absolument rien. Pouvez-vous me renseigner?
Partons vite en Asie du Sud-Est avant qu'il ne soit trop tard! English translation pending
Un monde en mouvement - Les plaques tectoniques se déplacent sur des soubassements plus durs qu'elles et flottent sur des éléments rocheux épars. A mesure que le temps s'écoule, les courants maritimes chauds associés aux forces gravitationnelles mobilisent les plaques en les étirant et en leur conférant une nouvelle disposition à l'instar de ce qui se passe dans un puzzle. On peut mesurer maintenant ces déplacements avec une grande précision grâce aux satellites de communication et de positionnement. C'est ainsi que des chercheurs ont pu prévoir l'avenir des voyages des plaques tectoniques qui vont bouleverser la géographie des continents, des pays et des villes. Los Angeles va se déplacer vers le nord pour trouver une niche près de San Francisco avant de chercher un asile provisoire dans les eaux de l'Alaska.
Déjà des visionnaires proposent d'établir des cartes sous marines et de dessiner le monde du futur comme on le voyait sur les mappemondes imaginées autrefois par les explorateurs pour dessiner le monde tel qu'ils l'imaginaient. Ces vues de l'avenir sont désormais animées à la grande joie des étudiants qui peuvent assister à la fermeture de la Méditerranée, à la dérive vers le nord de l'Australie qui s'accrochera à l'Indonésie et à la Malaisie avant de se précipiter vers les Philippines et de se lier à l'Asie. La nature et la puissance des collisions se renforcent à mesure que les continents fusionnent.
article relevé dans une revue "Environnement"
article relevé dans une revue "Environnement"
Matériel pour photos de plongée English translation pending
Bonsoir,
Je souhaiterais acheter du matériel photo pour une utilisation en plongée de loisir. Y-a-t-il des connaisseurs? Quel matériel possédez-vous? Quel est le rendu? Cela vaut-il vraiment le coup d'investir dans ce type de matériel?
En vous remerciant
Je souhaiterais acheter du matériel photo pour une utilisation en plongée de loisir. Y-a-t-il des connaisseurs? Quel matériel possédez-vous? Quel est le rendu? Cela vaut-il vraiment le coup d'investir dans ce type de matériel?
En vous remerciant
Location de voiture et avis sur itinéraire de quatre semaines en Namibie English translation pending
BONJOUR à tous et bonne année
Je suis trés intéressée par toutes les discutions sur la Namibie et je m'appuis sur vos méssages pour préparer notre voyage. J'ai à mon tour quelques questions à poser. Les billets d'avions sont déjà pris départ le 29/07 retour le 24/08, 4 semaines. Nous sommes une famille de 4 personnes, j'ai déja contacté 5 loueurs de voiture pour un 4x4 avec tente sur le toit, les prix diffèrent de façon importante.
Que faut il réserver sur place ? trouve-t-on de la place dans tous les campings où faut-il réserver pour Sesriem et Etosha.
Que pensez-vous de notre circuit, en sachant que nous vonlons prendre notre temps, (le voyage est aussi des vacances). Si un endroit nous plait vraiment nous sommes capable d'y rester 4 ou 5 jours. Nous aimerions aussi faire quelques balades.
Merci de vos réponses😉
ITINERAIRE NUIT KM 29-juil-07 - Vols Paris/Windhoek via Johannesbourg - avion 30-juil-07 Arrivée à Windhoek vers 14h30 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Windhoek (Chameleon GH) 31-juil-07 Camping prés de la rando 01-août-07 Naukluft : randonnée Olive Trail Camping prés de la rando 02-août-07 Naukluft - camping de Sesriem Sesriem (camping) 126 km 03-août-07 Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Sesriem (camping) 135 km 04-août-07 Sesriem - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel - Caub Pass et Kuiseb Pass Kuiseb bridge 187km 05-août-07 Kuiseb - Swaopmund via lagune et saline de Walvis Bay Nuit à Swakopmund 216km 06-août-07 Welwitschia Drive - Nuit à Swakopmund 150km 07-août-07 Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Nuit à Swakopmund 267km 08-août-07 Quelques courses de base -Départ vers midi Swakopmund - Camping sauvage de Spitzkoppe 170km 09-août-07 The White Lady - Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp 277km 10-août-07 Sesfontein 11-août-07 JOURNEE SUP ? Repos….. 12-août-07 JOURNEE SUP ? Repos….. 13-août-07 Sesfontein 14-août-07 Opuwo 175km 15-août-07 Epupa 16-août-07 Epupa 175km 17-août-07 Opuwo 18-août-07 camp de Cheetah farm- (tour- repas des guépards(250ND)) Kamanjab 19-août-07 Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Nuit à Okukuejo(camping) 20-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) 168km 21-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) 116km 22-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) 23-août-07 Dernier safari matinal - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B) 24-août-07 Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Windhoek (Chameleon GH) 25-août-07 Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... Avion/Paris via Jo'Bourg.
ITINERAIRE NUIT KM 29-juil-07 - Vols Paris/Windhoek via Johannesbourg - avion 30-juil-07 Arrivée à Windhoek vers 14h30 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Windhoek (Chameleon GH) 31-juil-07 Camping prés de la rando 01-août-07 Naukluft : randonnée Olive Trail Camping prés de la rando 02-août-07 Naukluft - camping de Sesriem Sesriem (camping) 126 km 03-août-07 Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Sesriem (camping) 135 km 04-août-07 Sesriem - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel - Caub Pass et Kuiseb Pass Kuiseb bridge 187km 05-août-07 Kuiseb - Swaopmund via lagune et saline de Walvis Bay Nuit à Swakopmund 216km 06-août-07 Welwitschia Drive - Nuit à Swakopmund 150km 07-août-07 Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Nuit à Swakopmund 267km 08-août-07 Quelques courses de base -Départ vers midi Swakopmund - Camping sauvage de Spitzkoppe 170km 09-août-07 The White Lady - Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp 277km 10-août-07 Sesfontein 11-août-07 JOURNEE SUP ? Repos….. 12-août-07 JOURNEE SUP ? Repos….. 13-août-07 Sesfontein 14-août-07 Opuwo 175km 15-août-07 Epupa 16-août-07 Epupa 175km 17-août-07 Opuwo 18-août-07 camp de Cheetah farm- (tour- repas des guépards(250ND)) Kamanjab 19-août-07 Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Nuit à Okukuejo(camping) 20-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) 168km 21-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) 116km 22-août-07 Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) 23-août-07 Dernier safari matinal - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B) 24-août-07 Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Windhoek (Chameleon GH) 25-août-07 Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... Avion/Paris via Jo'Bourg.
Salar d'Uyuni en Bolivie: emportez des lunettes de soleil English translation pending
Olà! Je voulais conseiller à tous ceux qui auront la chance d'aller sur le salar d'Uyuni d'emporter avec eux des lunettes de soleil. En effet les personnes qui vivent et travaillent sur le salar n'en ont pour la plupart pas alors que la lumière est brûlante et dangereuse pour la peau et les yeux. Souvent, ils sont vêtus de passe-montagne sur tout le visage. On a dc récupéré pas mal de paires d'indice 3 au moins et non rayées avant de partir. Très facile; il suffit d'aller voir des opticiens et de leur expliquer; ils en ont très souvent à refiler! Franchement, lorsqu'on en donnait aux boliviens qui pouvaient alors se permettre de relever leur passe-montagne ou simplement regarder autour d'eux, c'était fort fort fort... Bon voyage à tous et n'hésitez pas à prolonger jusqu'aux lagunas verde et colorada, c'est mâââgique! Pour un avant goût, regardez l'émission Ushuaïa sur les déserts.
Seule depuis septembre 2006 English translation pending
Pekin, Laos et matnat Thailande Apres Inde, Chine, Uzbak et Afganistan.Rien est prevu, rien est organisse, marcher, avancer dans le temps
Je vous seulement donner beacoup de courage a toutes le femmes qui voyagent seules en stop, a pie, en train, en bus.Tout est bon pour ce deplacer! je n' ecris pas tres bien mais cet voyage est la plus belle decision jamais fait.Les montagnes a Sichuan, en chine, ma plus belle experience a 2600 metres chez une famille, increible.Je hate d'aller au Tibet aussi
Bon annee! et bon courage a toutes!🙂
Quel hôtel ne pas prendre? English translation pending
Je regarde les opinions sur les hôtels et j'aimerais bien savoir quel hôtel dans le fond, vous me déconseilliez vraiment.
Comme on dit le genre d’hôtel ou vous n’y retourneriez pas ou que vous avez été content de ne pas avoir réserver.
Quand on va voir les agents de voyage, ils nous parlent d’hôtel cubain et d’hôtel américain. Comme si un 3 étoiles cubains seraient moins bien que 3 étoiles américains ou autre.
Qu’est-ce qui fait qu’il est moins bien?
Dites moi quel hôtel vraiment ne pas prendre .
Je recherche un hôtel ou la plage est belle, la nourriture sécuritaire ( pas de tourista si possible) et ou rapport qualité-prix c’est bien.
Alors, si toutes les hôtels sont bien dans le fond sauf quelque petite chose, quel hôtel vraiment ne pas prendre?
Votre expérience au Népal? English translation pending
Bonjour
J'ai recement ete au Nepal, et j'aimerais avoir votre retour sur ce pays, pour savoir si ce que j'ai ressenti est partage. je prefere laisser une certaine neutralite dans ce post pour l'instant, et vous laisser vous exprimer. Merci de repondre.
Comment avez vous voyage, en groupe ou solo ?
Si vous connaissiez deja, avez vous trouve des difference avec le Nepal que vous connaissiez precedement ?
Pensez vous que le Nepal est un pays accueillant ?
Qu'est ce aui vous plait ou vous deplait ?
Avez vous envie d'y retourner ?
J'ai recement ete au Nepal, et j'aimerais avoir votre retour sur ce pays, pour savoir si ce que j'ai ressenti est partage. je prefere laisser une certaine neutralite dans ce post pour l'instant, et vous laisser vous exprimer. Merci de repondre.
Comment avez vous voyage, en groupe ou solo ?
Si vous connaissiez deja, avez vous trouve des difference avec le Nepal que vous connaissiez precedement ?
Pensez vous que le Nepal est un pays accueillant ?
Qu'est ce aui vous plait ou vous deplait ?
Avez vous envie d'y retourner ?
Coins à visiter pendant un "circuit" au Népal? English translation pending
Bonsoir à tous!!!
Je suis maintenant à peu près sûre de passer 1 mois au Népal (plus qu'à vérifier les tarifs des vols depuis Bangkok) avec mon mari et mes 2 enfants âgés de 6 ans ; nous ne souhaitons pas véritablement faire de trek, juste des petites balades à la journée nous suffirons; c'est pourquoi j'airais aimé connaitre quelques coins à visiter car n'ayant pas de guide il m'est difficile de me faire une idée de ce qui est possible ou non. De plus, combien dois-je compter pour un taxi de Katmandou à Pokkara. Merci @+ Fanny
Je suis maintenant à peu près sûre de passer 1 mois au Népal (plus qu'à vérifier les tarifs des vols depuis Bangkok) avec mon mari et mes 2 enfants âgés de 6 ans ; nous ne souhaitons pas véritablement faire de trek, juste des petites balades à la journée nous suffirons; c'est pourquoi j'airais aimé connaitre quelques coins à visiter car n'ayant pas de guide il m'est difficile de me faire une idée de ce qui est possible ou non. De plus, combien dois-je compter pour un taxi de Katmandou à Pokkara. Merci @+ Fanny
Tranporter son vélo en avion English translation pending
BONJOUR
JE PART EN AVION EN AOUT 07 EN TURQUIE EN VACANCE
MAIS CETTE FOIX CI JE PREND MON VELO, QUI FAIT PARTIE DES VALISES.
J'AI FAIT UN ACHAT D'UNE VALISE SPECIALE POUR TRANSPORT DE VELO, PART AVION.
JE PART DE BRUXELLES ZAVENTEM.
EST CE QUE IL Y AURAI DES PERSONNES, QUI POURRAI ME DIRE SI ILS ONT EU DES PROBLEMES,
GENRES:BAGUAGE MAL TRAITER OU RAYONS PLIER OU CASSER OU AUTRE CASSES OU D'AUTRES PROBLEMES DURANT LE TRANSPORT.
MERCI POUR VOS BONS CONSEILS QUE JE SUIVRAI.
Voyager écologique English translation pending
Salut à tous!
Je pars dans quelques mois faire un tour d'Asie: Inde, Népal, Péninsule Indochinoise, Japon, Chine, ... pour une durée indéterminée 😎! Premier long voyage, certes ambitieux, mais que je prépare depuis déjà 2 ans avec mon pote!
Parmi toute les questions que je me pose, il y en une en particulier à laquelle je n'ai pas trouvé réponse sur le forum... 😕 étrange... j'espère que quelqu'un pourra m'éclairer!
Comme vous tous certainement, je suis amoureux des paysages de notre planète, et j'aimerai autant que possible limiter mon impact sur eux! Or que l'on soit sédentaire ou nomades, il faut bien laver ses fringues, ses couverts lorsqu'on campe, se laver soi même... Tout ça nécessite l'utilisation de produit qui souvent sont désastreux pour l'environnement (cf: http://www.jne-asso.org/dossiers_detergents.html ). 🤪
Comment est-ce que vous gérer ça? Peut-être avez vous des conseils, des astuces, voire même des produiots propres à me conseiller! 😕
Merci à tous de m'aider si vous avez déjà réfléchi à cette problématique en voyage...
Je pars dans quelques mois faire un tour d'Asie: Inde, Népal, Péninsule Indochinoise, Japon, Chine, ... pour une durée indéterminée 😎! Premier long voyage, certes ambitieux, mais que je prépare depuis déjà 2 ans avec mon pote!
Parmi toute les questions que je me pose, il y en une en particulier à laquelle je n'ai pas trouvé réponse sur le forum... 😕 étrange... j'espère que quelqu'un pourra m'éclairer!
Comme vous tous certainement, je suis amoureux des paysages de notre planète, et j'aimerai autant que possible limiter mon impact sur eux! Or que l'on soit sédentaire ou nomades, il faut bien laver ses fringues, ses couverts lorsqu'on campe, se laver soi même... Tout ça nécessite l'utilisation de produit qui souvent sont désastreux pour l'environnement (cf: http://www.jne-asso.org/dossiers_detergents.html ). 🤪
Comment est-ce que vous gérer ça? Peut-être avez vous des conseils, des astuces, voire même des produiots propres à me conseiller! 😕
Merci à tous de m'aider si vous avez déjà réfléchi à cette problématique en voyage...
Bagages pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari, nous partons samedi prochain en voyage de noces à New York.
Nous nous posons la question concernant les bagages : nous avons une grosse valise rigide et une plus petite souple.
La grosse valise sera en soute et la plus petite en cabine, comme bagage à main. Nous aurions donc 1 seule valise de soute enregistrée pour 2 personnes.
Selon vous, est ce que ça paraitrait suspect de monter dans l'avion sans bagage ?
Merci par avance pour vos réponses.
Edit : je crois que je n'ai pas été bien claire... En fait : mon mari m'a dit de mettre la grosse valise dans la soute à son nom et la petite valise dans la cabine. Ainsi, il n'y aurait rien à mon nom, du coup, j'ai peur de passer pour suspecte ???
Avec mon mari, nous partons samedi prochain en voyage de noces à New York.
Nous nous posons la question concernant les bagages : nous avons une grosse valise rigide et une plus petite souple.
La grosse valise sera en soute et la plus petite en cabine, comme bagage à main. Nous aurions donc 1 seule valise de soute enregistrée pour 2 personnes.
Selon vous, est ce que ça paraitrait suspect de monter dans l'avion sans bagage ?
Merci par avance pour vos réponses.
Edit : je crois que je n'ai pas été bien claire... En fait : mon mari m'a dit de mettre la grosse valise dans la soute à son nom et la petite valise dans la cabine. Ainsi, il n'y aurait rien à mon nom, du coup, j'ai peur de passer pour suspecte ???
Nord-Ouest de l'Argentine: une bien belle balade English translation pending
Salut tout l’monde
Nous revenons d’un très joli voyage vélo dans le Nord Ouest de l’Argentine (provinces de Tucuman, Salta et Jujuy), et comme j’avais trouvé (merci merci, Chrib, Max et tous les autres…) plein d’infos super-utiles dans ce forum, voici juste un rapide compte-rendu « technique » de nos étapes, au cas où ça pourrait rendre service à quelqu’un. C’est pas forcément passionnant mais l’info est à jour. Et si quelqu’un souhaite d’autres détails… qu’il n’hésite pas à demander, ça fait toujours plaisir de raconter sa vie de vacances, non ?
En tous cas c'était un superbe voyage, l'itinéraire était très bien. Seul bémol : c'est un trajet "one-way" : pour faire une boucle il aurait fallu prendre des chemins en cailloux, très peu roulants, et aussi, avoir une tente pour pouvoir dormir en plein milieu de rien... or, nous n'en avions pas, on s'est toujours arrangé pour arriver dans un village en fin de journée.
Voici la liste de nos étapes à vélo :
- San Miguel de Tucuman - Santa Lucia (un tout petit bled) : 58 km, 3h. On peut couper et éviter la grande route en la quittant au niveau de Famailla, il faut rentrer dans le village à droite… et demander son chemin au premier épicier ! il y a une route plus petite et très calme, goudronnée, qui permet de rejoindre la route principale (vers Taffi del Vallee) 4 km après Arechal, et environ 1 km avant un bled qui s’appelle Santa Lucia. - Santa Lucia (411 m d'altitude) - Taffi del Vallee (2000 m) : 57 km, 5h30 : étape loooooongue et difficile (ça mooooooonte) mais très belle, à travers la foret de nuages. Il parait qu'il pleut tous les jours : on confirme ! - Taffi del Vallee - Cafayate (on a triché ici : on a mis nos vélos dans une auto pour monter jusqu'au col del Infernillo au dessus de Taffi del Vallee : ça nous a gagné 3 ou 4 bonnes heures je pense... ) : 100 km - 5h15 (attention c’est les données depuis le col) : la route monte à fond depuis Taffi jusqu'au col, à plus de 3000 mètres, puis y'a une super descente à travers des paysages très minéraux, jusqu'à Amaicha del Vallee. Ensuite, route à peu près à plat à travers des kms de désert, via un tout petit village, Cololao del Vallee. Environ 20 bornes avant d'arriver à Cafayate, les paysages changent et on longe des vignobles et des montagnes, c'est splendide. - Cafayate - La Vina : 100 km - 6h15 : franchement, une étape à ne rater sous aucun prétexte, on suit toute la quebrada de Cafayate, c'est magnifique !! - La Vina - Chicoana (petit patelin à l'écart de la route principale (au niveau d'El Carril) et d'où on a pris un bus pour monter à Cachi, puis pour redescendre jusqu'à Salta) : 52 km - 3h20. Joli paysage champêtre... Attention dès qu'on quitte la route principale, c'est un sale chemin de cailloux, et montant (un peu), en plus. Mais ça dure pas longtemps, y'a juste 4 ou 5 km. A noter : pour monter à Cachi c’est un chemin non goudronné, super long (en bus on a dû mettre 4 heures) qui monte à mort à travers la montagne. Si quelqu’un le fait à vélo il aura droit à toute ma considération… Nous on n’a même pas osé le faire en descente (mais ça c’est parce qu’on n’avait qu’une seule journée devant nous). - Salta - Jujuy (via El Carmen) : 105 km - 6h - attention il y a plusieurs routes, il faut prendre la plus petite qui est magnifique et passe par la montagne ; l'étape est assez longue mais franchement, très belle ! Et puis une fois qu'on est arrivé au somment de la montagne... ça redescend !! Super descente à travers la forêt, pendant plus de 15 bornes. - Jujuy (1260 mètres d'altitude) - Volcan (2080 mètres - minuscule bled où on a trouvé tant bien que mal une dame chez qui dormir) : 45 km - 3h40 - étape super dure parce qu'elle monte tout le temps !!! Mais c'est assez régulier. Pensez à changer les piles du mp3 avant de partir sinon vous mourrez d’ennui en chemin. - Volan - Purmamarca : 26 km - 1h40 : très très joli, et le paysage à Purmamarca vaut vraiment le déplacement ; il faut quitter la route principale de la quebrada, c'est indiqué. Ensuite ça monte un peu pour arriver au village mais ça vaut vraiment la peine !!! - Purmamarca - Tilcara : 26 km - 1h30 - magnifique. - Ensuite on a pris un bus pour monter à Très Cruces. - Très Cruces (3693 mètres d'altitude) - Humahuaca (2939 mètres) : 60 km - 2h50 : ça descend c'est super cool mais attention en fin de matinée y'a un super vent de face (à cette époque de l’année : début novembre) : faut absolument avoir terminé de rouler vers midi au plus tard ! Sinon les paysages, encore une fois, sont absolument spectaculaires !! On longe des canyons, et y'a même des lamas ! - Humahuaca (2939 mètres d'altitude) - Tilcara (2461 mètres) : 50 km - 2h30 - même remarque sur le vent que pour l'étape d'avant, sinon le paysage est super-chouette !
- Voilà ensuite on a été en bus à Mendoza (23 heures de bus…) pour pouvoir monter à vélo vers le Chili : mauvaise idée c'est de l'autoroute uniquement ! On a rebroussé chemin, moi l'autoroute à vélo je trouve pas ça cool. Pour les vicieux je donne quand même ici l'étape que nous avons faite ce jour-là, très très foireuse, à travers la banlieue de Mendoza (à part, c'est vrai, le magnifique point de vue qu'on a parfois, depuis la route enfumée, sur les vignes avec les montagnes enneigées derrière) : Mendoza - Dique de Cacheuta - Mendoza : 78 km - 4h50.
Pour les cartes voici un lien interessant : http://www.aca.org.ar/servicios/cartografia/atlas/index2.html
Je vous souhaite à tous de beaux et bons voyages, Qué vaya bien !
Nous revenons d’un très joli voyage vélo dans le Nord Ouest de l’Argentine (provinces de Tucuman, Salta et Jujuy), et comme j’avais trouvé (merci merci, Chrib, Max et tous les autres…) plein d’infos super-utiles dans ce forum, voici juste un rapide compte-rendu « technique » de nos étapes, au cas où ça pourrait rendre service à quelqu’un. C’est pas forcément passionnant mais l’info est à jour. Et si quelqu’un souhaite d’autres détails… qu’il n’hésite pas à demander, ça fait toujours plaisir de raconter sa vie de vacances, non ?
En tous cas c'était un superbe voyage, l'itinéraire était très bien. Seul bémol : c'est un trajet "one-way" : pour faire une boucle il aurait fallu prendre des chemins en cailloux, très peu roulants, et aussi, avoir une tente pour pouvoir dormir en plein milieu de rien... or, nous n'en avions pas, on s'est toujours arrangé pour arriver dans un village en fin de journée.
Voici la liste de nos étapes à vélo :
- San Miguel de Tucuman - Santa Lucia (un tout petit bled) : 58 km, 3h. On peut couper et éviter la grande route en la quittant au niveau de Famailla, il faut rentrer dans le village à droite… et demander son chemin au premier épicier ! il y a une route plus petite et très calme, goudronnée, qui permet de rejoindre la route principale (vers Taffi del Vallee) 4 km après Arechal, et environ 1 km avant un bled qui s’appelle Santa Lucia. - Santa Lucia (411 m d'altitude) - Taffi del Vallee (2000 m) : 57 km, 5h30 : étape loooooongue et difficile (ça mooooooonte) mais très belle, à travers la foret de nuages. Il parait qu'il pleut tous les jours : on confirme ! - Taffi del Vallee - Cafayate (on a triché ici : on a mis nos vélos dans une auto pour monter jusqu'au col del Infernillo au dessus de Taffi del Vallee : ça nous a gagné 3 ou 4 bonnes heures je pense... ) : 100 km - 5h15 (attention c’est les données depuis le col) : la route monte à fond depuis Taffi jusqu'au col, à plus de 3000 mètres, puis y'a une super descente à travers des paysages très minéraux, jusqu'à Amaicha del Vallee. Ensuite, route à peu près à plat à travers des kms de désert, via un tout petit village, Cololao del Vallee. Environ 20 bornes avant d'arriver à Cafayate, les paysages changent et on longe des vignobles et des montagnes, c'est splendide. - Cafayate - La Vina : 100 km - 6h15 : franchement, une étape à ne rater sous aucun prétexte, on suit toute la quebrada de Cafayate, c'est magnifique !! - La Vina - Chicoana (petit patelin à l'écart de la route principale (au niveau d'El Carril) et d'où on a pris un bus pour monter à Cachi, puis pour redescendre jusqu'à Salta) : 52 km - 3h20. Joli paysage champêtre... Attention dès qu'on quitte la route principale, c'est un sale chemin de cailloux, et montant (un peu), en plus. Mais ça dure pas longtemps, y'a juste 4 ou 5 km. A noter : pour monter à Cachi c’est un chemin non goudronné, super long (en bus on a dû mettre 4 heures) qui monte à mort à travers la montagne. Si quelqu’un le fait à vélo il aura droit à toute ma considération… Nous on n’a même pas osé le faire en descente (mais ça c’est parce qu’on n’avait qu’une seule journée devant nous). - Salta - Jujuy (via El Carmen) : 105 km - 6h - attention il y a plusieurs routes, il faut prendre la plus petite qui est magnifique et passe par la montagne ; l'étape est assez longue mais franchement, très belle ! Et puis une fois qu'on est arrivé au somment de la montagne... ça redescend !! Super descente à travers la forêt, pendant plus de 15 bornes. - Jujuy (1260 mètres d'altitude) - Volcan (2080 mètres - minuscule bled où on a trouvé tant bien que mal une dame chez qui dormir) : 45 km - 3h40 - étape super dure parce qu'elle monte tout le temps !!! Mais c'est assez régulier. Pensez à changer les piles du mp3 avant de partir sinon vous mourrez d’ennui en chemin. - Volan - Purmamarca : 26 km - 1h40 : très très joli, et le paysage à Purmamarca vaut vraiment le déplacement ; il faut quitter la route principale de la quebrada, c'est indiqué. Ensuite ça monte un peu pour arriver au village mais ça vaut vraiment la peine !!! - Purmamarca - Tilcara : 26 km - 1h30 - magnifique. - Ensuite on a pris un bus pour monter à Très Cruces. - Très Cruces (3693 mètres d'altitude) - Humahuaca (2939 mètres) : 60 km - 2h50 : ça descend c'est super cool mais attention en fin de matinée y'a un super vent de face (à cette époque de l’année : début novembre) : faut absolument avoir terminé de rouler vers midi au plus tard ! Sinon les paysages, encore une fois, sont absolument spectaculaires !! On longe des canyons, et y'a même des lamas ! - Humahuaca (2939 mètres d'altitude) - Tilcara (2461 mètres) : 50 km - 2h30 - même remarque sur le vent que pour l'étape d'avant, sinon le paysage est super-chouette !
- Voilà ensuite on a été en bus à Mendoza (23 heures de bus…) pour pouvoir monter à vélo vers le Chili : mauvaise idée c'est de l'autoroute uniquement ! On a rebroussé chemin, moi l'autoroute à vélo je trouve pas ça cool. Pour les vicieux je donne quand même ici l'étape que nous avons faite ce jour-là, très très foireuse, à travers la banlieue de Mendoza (à part, c'est vrai, le magnifique point de vue qu'on a parfois, depuis la route enfumée, sur les vignes avec les montagnes enneigées derrière) : Mendoza - Dique de Cacheuta - Mendoza : 78 km - 4h50.
Pour les cartes voici un lien interessant : http://www.aca.org.ar/servicios/cartografia/atlas/index2.html
Je vous souhaite à tous de beaux et bons voyages, Qué vaya bien !
Air China: la pire compagnie qu’il m'ait été donnée de voir English translation pending
voyage en 1e classe (non, nous navions pas payé pour de la 1e car perso je trouve que c’est ce moquer des gens que de voyager en 1e mais on a eu un arrangement avec quelqu’un qui travaillait pour la compagnie) mais : hôtesses à l’air et au comportement tres hautain1 des hôtesses renverse de la sauce salade sur moi (jen ai jusqu’au cheveux) et s’excusée a peineune autre m’arrache un magazine des mains (parce que javais dechiré une publicité de leur magazine publicitaire)et pour courroner le tout, l’avion a eu 2 h 30 de retard (arrivee a minuit je ne vous raconte pas la galere pour se trouver un hotel apres) et nous n’avons reçu aucune excuse de la compagnie ou du personnel en annonce, aucun dédommagement bien entendu…
repas non differencié des autres passagers en eco (contrairement a air france par exple) La seule difference a été le siege (comme pour toutes les 1e classe)
Quand je pense que sur Gulf Air, en eco nous avions une tele LCD personnelle (+ un kit loup, chaussettes et sac-ça s’est pour la petite anecdote) ! Mis à part cela, les hôtesses au sol étaient sympa… Ps : je suis chinoise, peut etre traitent ils moins biens leurs soeurs ? plus rien ne m’étonne de la Chine de toutes façons voir mes autres posts dont celui sur les arnaques
repas non differencié des autres passagers en eco (contrairement a air france par exple) La seule difference a été le siege (comme pour toutes les 1e classe)
Quand je pense que sur Gulf Air, en eco nous avions une tele LCD personnelle (+ un kit loup, chaussettes et sac-ça s’est pour la petite anecdote) ! Mis à part cela, les hôtesses au sol étaient sympa… Ps : je suis chinoise, peut etre traitent ils moins biens leurs soeurs ? plus rien ne m’étonne de la Chine de toutes façons voir mes autres posts dont celui sur les arnaques
Plage de Samui en 1983: où est-ce? English translation pending
ma mémoire été défaillante, pour les connaisseurs
est lamai ou chaweng ?
ce n'est pas une colle !!!




Encéphalite japonaise pour la Thaïlande et le Laos? English translation pending
bonjour a tous et a toutes...je pars pour mars pour thailande(centre et nord) et laos(nord jusquau sud).Jai un billet ouvers sur 3 mois...est-il vraiment necessaire davoir le vaccin contre l'encephalite japponaise?puis pour la malaria!!!???merci beaucoup a l'avance....mindy xxx
Cherche bon plan pour un voyage de route en Patagonie English translation pending
🙂On vien d'acheter un "vehicule habitable" a Salta, on part en direction d'Ushuaia par l'Arg, puis on va remonter vers le nord entre chili et Arg. Si vous connaisser des petits coins de paradis on est preneur. Que ce soit pour des treks, des baignades tranquiles (a la "Adam et Eve"), des spots pleine nature ou autres...
Merci de nous donner des pistes....
Et si vous le voulez venez nous retrouver, ya de la place ...
Merci bcp..😉
Adrien
Adrien
Bon plan d'hébergement pour une semaine à New York City? English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention d'aller passer une semaine à NYC en Mai 2007, mais lorsque je vois le prix d'une nuit dans un hotel (deux lits) car nous sommes deux femmes, je ne sais si ce rêve pourra se réaliser???
Auriez vous des plans qui tiennent la route? des plans pour des échanges (qui ne soient pas des galères???) Merci de me répondre car je ne sais vers qui me tourner??? annebaum@wanadoo.fr ROUTARDEMENT Anne
Auriez vous des plans qui tiennent la route? des plans pour des échanges (qui ne soient pas des galères???) Merci de me répondre car je ne sais vers qui me tourner??? annebaum@wanadoo.fr ROUTARDEMENT Anne
Prises éléctriques en Inde English translation pending
Bonjour, J'ai une question à deux balles: en Inde, comment sont les prises électriques? Un adaptateur est-il nécessaire ou pas? Si oui, de quel type? Merci pour la réponse
Température à Québec en janvier - avril English translation pending
Bonjour,
Je serais à Québec, la ville, vers la fin janvier, pour 3 mois. Je n'ai pas conscience des températures de l'hiver québecois. On me dit que ca oscille autour de - 10 degrés mais je peine a y croire... j'aime pas trop le froid! Est ce que c 'est un genre de froid sec, agréable ou tempete de neige? Moonboots obligatoires?
Merci de vos conseils. Sabrina
Je serais à Québec, la ville, vers la fin janvier, pour 3 mois. Je n'ai pas conscience des températures de l'hiver québecois. On me dit que ca oscille autour de - 10 degrés mais je peine a y croire... j'aime pas trop le froid! Est ce que c 'est un genre de froid sec, agréable ou tempete de neige? Moonboots obligatoires?
Merci de vos conseils. Sabrina
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 1) English translation pending
Vous pouvez retrouver ce carnet sur mon site, avec les photos "relookées", https://sites.google.com/site/louestamericainsouslatente/
Merci à Marie (mlefèvre sur VF ) qui a effectué son voyage au même moment, avec ses trois enfants, tout comme nous, et à tous les autres, nombreux et toujours disponibles, qui ont guidé notre voyage dans sa préparation.
La préparation :
Ce voyage a été un grand pari. itinérant, presque tous les jours, sous la tente, les enfants (6 – 10 et 11 ans) allaient-ils supporter ? J’ai misé sur « oui », je leur ai fait confiance, et je n’ai pas eu tort ! Ils étaient prévenus : les miles, la chaleur, pas de piscine dans les campings (la plupart du temps dans les parcs, en pleine nature). Au préalable, entraînement intensif à la maison : on regarde des westerns, on boit du coca et on mange des hamburgers….. En fait, ils ne se sont jamais plaints, ni des 9300km, ni de sauter un repas ou de manger à 4 heures de l’après-midi, ni de rien ! On a bien entendu « y’en a marre des points de vue », mais légèrement !!! Plus de 9 mois de préparation. J’ai découvert le site de VF assez tard, mon itinéraire et ma réservation d’avion étaient déjà bouclés, ainsi que les quelques nuits à l’hotel. J’aurais peut-être fait ça un peu différemment, mais ceci dit, tout a fonctionné comme prévu, et si c’était à refaire, on referait le même (pour un premier voyage) !
Nos choix :
- Camping pour minimiser le budget et rester plus longtemps sur place, soit 37 jours. Ils ont tous (sauf 3) été réservés au préalable, par internet. Aucun problème ! Il nous est arrivé de nombreuses fois d’arriver de nuit, et on avait la sécurité d’avoir un emplacement réservé. - 10 nuits à l’hotel : en ville (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et dans les endroits très chauds (Death Valley et Palm Springs) - Réservation avion, hôtels et certains « extras » : passage par une agence - USACONSEIL de JETSET, celle-ci nous a paru la moins chère. Deux raisons pour ce choix : o en cas de problème entrainant une annulation, il nous devenait possible d’annuler toute cette partie d’un coup. L’assurance était très intéressante : 90 € pour toute la famille pour une couverture totale o je me disais qu’ils avaient des tarifs préférentiels !?
L’itinéraire
C’est un melting pot d’itinéraires proposés par différentes agences, car nous avons parcouru une grande partie de l’ouest, sur un temps assez long, et je tenais absolument à aller à Yellowstone. Il fallait qu’il y en ait pour tous les goûts, petits et grands : des randonnées, des paysages grandioses, des animaux et puis du « fun » à San Diego et Los Angeles, du bateau, du 4X4… ET ne pas tomber le week end à Las Vegas !
Départ : mercredi 12 juillet de Lyon M12 San Francisco J13 San Francisco V14 San Francisco S15 San Francisco – Yosémite Lower Pines CampgroundD16 Yosémite – Bodie – Mammoth lake New Shady rest campgroundL17 Mammoth lake – Death valley Furnace creek ranch M18 Death valley – Las Vegas Hotel Excalibur M19 Las Vegas J20 Las Vegas – Zion Watchman Campground V21 Zion – Bryce Canyon NorthCampground S22 Bryce Canyon – Capitol Reef par la scenic drive Thousand lakes RV campground D23 Capitol Reef – Salt Lake City Cherry Hills Campground L24 Salt Lake City – Jackson Hole Camping teton village KOAM25 Jackson Hole – Grand teton Sud Yellowstone Grant village Campground M26 Sud Yellowstone Grant village CampgroundJ27 Sud Yellowstone - Norris V28 Nord Yellowstone NorrisS29 Nord Yellowstone Norris D30 Nord Yellowstone – Cody Gateway CampgroundL31 Cody –Flaming gorge Firehole canyon campground M1 Flaming gorge – Vernal DinokoaM2 Vernal – Moab Archview campgroundJ3 Parcs nationaux de Arches Archview campgroundV4 et Canyonlands Archview campground S5 Moab – Gouldings (monument valley) Gouldings Campground D6 Monument Valley Gouldings Campground L7 Monument Valley - Lake Powell Wahweap Campground M8 Lake Powell M9 Lake Powell – Grand Canyon Mather Campground J10 Grand Canyon Mather CampgroundV11 Grand Canyon – Lake Havasu S12 Lake Havasu – Palm Springs Joshua Tree Hotel Best Western D13 Palm springs – San Diego Campland on the bay L14 San Diego Campland on the bayM15 San Diego – Los Angeles M16 Los Angeles J 17 Los Angeles
V18 Départ Los Angeles pour Lyon
Carte réalisée par Vazyvite
Le road Book : TRES IMPORTANT
J’ai acheté une carte, puis commandé sur internet le « Rand Mc Nally ». Certes, il a mis 8 semaines à arriver, et les frais de port étaient assez élevés, mais il m’a été indispensable dans la construction du voyage ! Sur place, le road book s’est quasiment suffit à lui-même, et nous n’avons pour ainsi dire pas consulté d’autres cartes (sauf quand nous nous sommes parfois perdus !)
Choix des activités :
Nous avons décidé de nous faire plaisir (dans la mesure du possible), on ne sait pas si on reviendra ?? Certaines activités ont été subventionnées, par des ventes sur Ebay (beaucoup d’énergie de ma part !, et pour être honnête, je n’ai pas subventionné grand-chose !)
- le grand Canyon en hélico nous aurait bien tenté, mais pour le même ordre de prix, nous avons opté pour la location d’un hors bord pour visiter le Lake Powell - On voulait faire du 4X4 à Canyonlands, finalement l’agence nous a recommandé celui de Monument Valley (1/2 journée, car c’est cher). Ça c’est le truc que j’ai vraiment regretté : cher, et on voit à peine plus que la piste que l’on fait en voiture. (On aurait aimé faire une balade à cheval, mais le dernier était trop petit, il faut avoir 7 ans) - Raft à Canyonlands (1/2 journée). Très sympa mais gentillet, il ne faut pas s’attendre à de grandes sensations en ce qui concerne la demi-journée. On passe plus de temps à flotter dans le Colorado (boueux), que sur le raft, mais on a tous pris plaisir !!! - Sea World et Universal Studio - Nous avons rajouté Antelope Canyon, que l’on peut considérer comme un extra, car franchement, c’est pas donné !
Nous sommes passés par l’agence pour réserver Sea World et Universal Studios, car ils proposaient un billet groupé, illimité, qui semblait intéressant, le Lake Powell et Monument Valley. Pour le lake Powell, il est indispensable de réserver à l’avance, car tout était complet jusqu’à nouvel ordre. Par contre, il faut venir remplir les papiers la veille pour gagner un temps plus que certain !
La voiture
Notre choix s’est porté sur un style »espace », pour que les enfants aient chacun une fenêtre et un espace bien à eux (cela a été extrêmement important dans la réussite du voyage : qui veut voyager loin ménage sa monture !). Au dire du loueur, il vaut mieux préférer des voitures japonaises qui consomment franchement moins que les américaines … Par l’agence, nous avons réservé chez Alamo, en prenant l’assurance totale (gold). C’est cher, mais cela nous a été vivement recommandé. Sur Alamo, rien à dire, tout était parfait !: Voiture neuve ou presque, service de navettes pour les bagages à l’arrivée, très peu de temps pour rendre la voiture et en plus : 1°) nous avons crevé (dans un de nos nombreux demi-tours), 2°) on a fait faire la vidange, car un voyant d’alerte s’allumait, et nous ne voulions pas prendre de risque au cas où ! Tout a été remboursé sans difficulté aucune. Le seul inconvénient fut d’aller porter le pneu comme preuve du changement dans une agence Alamo. Mais bon, c’est presque un détail ! A notre arrivée à San Francisco, notre interlocuteur, jaugeant notre volume de bagages nous proposa une voiture plus grande. « Non » avons-nous répondu de concert estimant que ce qui était prévu était bien suffisant (et suffisamment cher). Une demi-heure plus tard, ayant essayé toutes les combinaisons possibles de rangement, il fallait se rendre à l’évidence : soit nous voyagions bagages aux pieds, soit nous mettions notre fierté au panier pour demander une voiture plus grande. Nous avons bien entendu opté pour la deuxième solution pour un supplément de 400 € ! Conclusion : notre loueur fut de bon conseil et nous n’avons pas eu à le regretter. La voiture était une Toyota Sienna. Ce fut le top. On a goûté au luxe, il a été très difficile de retrouver notre « Berlingo », qui pourtant nous a toujours parue très grande !
Les bagages
Impressionnants une fois empilés ! On a souvent été aidés, même parfois les douaniers américains. Nous avions emmené notre glacière (remplie de matériel jusqu’à ras-bord), mais en lisant les carnets de voyage de mlefèvre, elle a opté pour un frigo, ça leur est sûrement revenu moins cher au final que tous les glaçons que nous devions acheter chaque jour (cours du sac environ 2 dollars + ou -), et elle n’a pas eu à s’embêter avec ça ! Nous avions emmené un réhausseur (en suivant les conseils de marie31, toujours de bons conseils les Marie, finalement !), que nous avons laissé sur place.
- Nos 2 tentes : 2 et 3 secondes Décathlon.
Avantages : Elles sont solides, presque aussi rapides à monter qu’à démonter et les temps indiqués par leur nom est approximativement exact. Ceci dit, pour les adultes, la 2 secondes (2 places) est un peu étriquée. Préférer la 3 secondes (3 places). Lorsque vous dépliez votre tente en la jetant en l’air, succès assuré ! Inconvénient : pas très épais mais le diamètre est conséquent. Résultat, le coffre de la voiture à intérêt à être profond pour ne pas engager la visibilité arrière. Elles nous ont bien accompagné pendant ce périple, et nous les remercions vivement de leur participation ! Elles résistent aux tempêtes et sont parfaitement étanches, nous avons considérablement testé !

- Mobilier de camping : dans tous les campings il y a de grandes tables avec des bancs donc inutile de s’encombrer avec cela.
- Fringues : il faut un pull ou une fourrure polaire pour les sites d’altitude et San Francisco. Idem pour les pantalons. Il n’y a que le soir que le froid s’installe.
- Le réchaud a été acheté sur place pour un prix modique (car pas de recharges camping gaz là-bas, et pas de bonbonnes dans l’avion !). Très bien ! (Coleman) (attention tout de même, il est facile en le rangeant d’ouvrir par inadvertance le gaz, cela nous est arrivé, il n’y a pas de sécurité, ce qui a entamé la notre).
- Sacs de couchage : assez chaud et nous n’avons pas eu à le regretter certains soirs à Yellowstone ou au Grand Canyon, tant le froid était pénétrant … sinon en pleine chaleur des paréos suffisent.

- Matelas : nous avons opté pour des petits matelas auto gonflables. Je n’y croyais pas, mais c’est suffisamment confortable pour pouvoir dormir 1 mois sans se casser le dos. En plus, cela ne prend pas beaucoup de place et n’est pas lourd.
- Prévoir de bonnes lampes torche car la plupart des campings sont éclairés par la lune et les étoiles. Il est très facile de s’y perdre le soir !!!!
- Nous avons aussi acheté des brochettes dont les américains se servaient beaucoup dans les campings : super sympa pour faire griller les marshmallows, et les saucisses.
Enfin bref, (certainement entre 80 et 100 kgs de bagages. Toute une gestion et organisation, mais au bout d’un petit temps d’adaptation, pas de problèmes !
Les campings
Nous avons toujours choisi des campings où il y avait au minimum de l’eau (froide naturellement).
J’ai adoré :
Tous les campings dans les parcs ou les State Parcs (sauf celui de Yosémite) : Grands emplacements, toujours une table (pour 10 voire 12 personnes), 1 barbecue ou un feu de bois. C’est magnifique, en pleine nature et la plupart du temps dans des sites extraordinaires ! (Zion, Bryce…)
Parfois pas de douche, ou alors loin (et payante), ça c’est un peu dur car il n’y a pas d’endroit non plus pour s’isoler, afin d’avoir un peu d’intimité dans sa toilette !!!!(après, c’est système D, à chacun son truc !)
Dans certains, rares heureusement, la vaisselle se fait accroupi, j’ai eu du mal, mes articulations ne sont plus ce qu’elles étaient !
Tous sont propres, ou relativement, il y a toujours du papier aux toilettes et parfois même du savon pour les mains.
En plus de ceux-là, j’ajoute celui de Gouldings, en face de Monument Valley, super, et quelle vue !!! Capitol Reef, petits emplacements, mais ultrapropre, sympa et très belle vue Lake Powell : Wahweap Campground, superbe. Attention, il y fait très chaud! Le KOA de Vernal(Dinosaurland). Sympa, propre et mignon.
Je n’ai pas aimé :
Cherry Hills à Salt Lake, grand impersonnel, bondé ! (En plus, on y était le dimanche et tout le complexe nautique était fermé : cela dit en passant : ultra cher, le complexe nautique !)
San Diego : Grand camping ENORME. On est les uns sur les autres (on n’avait plus l’habitude !!!!). Plage privée, oui, mais on nous signale à l’accueil que pour cause de bactéries, il faut ensuite se laver à l’eau chaude !!!! du coup, nous on ne s’y baigne pas…… 1 heure d’attente (montre en main) pour avoir notre emplacement qui était déjà réservé et payé ! Cela dit, il est à côté de Sea World et de plages très sympas, pas trop loin du centre. Et puis, à San Diego, on n’a pas beaucoup de choix !!!
J’ai détesté :
Yosémite : Lower Pines - pas de chances, c’était le premier ! Bruyant, les uns sur les autres, et surtout les sanitaires, innommables !
Jackson Hole : KOA - Hyper, hyper cher ! On est arrivés de nuit, on a profité de rien et on a payé 57$! (certes on avait pris électricité). 3 fois le prix des autres, et peut-être plus cher qu’un motel ! (il parait que tout est cher à Jackson Hole, alors il vaut mieux camper directement à Grand Teton !)
Les bonnes surprises :
- De voir que mon itinéraire tenait la route, et que tout a été super - Tout comme Marie le disait aussi, de pouvoir tout réserver par Internet, et avec beaucoup de facilités, sans jamais aucun problème, même en arrivant de nuit (réserver avec des enfants, c’est quand même une sécurité, surtout quand il y a beaucoup d’endroits complets à cette période) - La route 66, qu’on a suivie un petit peu, et qu’on a beaucoup aimée malgré les violents orages - Les programmes « Junior Parks Rangers », découverts tard malheureusement, mais très bien étudiés, et que les enfants ont adorés ! - Avoir survécu à Death Valley, parce que c’est quand même très dur (l’été en tous cas) !
Les déceptions
Il y en a eu quand même un peu ! - Le temps. Des orages nous ont suivi une grande majorité du temps, ou alors temps couvert ! Les couleurs ne sont pas au rendez-vous, et ça, quand on aime la photo, ça énerve ! Bon, on a aussi eu des orages spectaculaires, et des arcs en ciel fabuleux ! (mais j’aurais préféré voir Horseshoe Bend sans KWay !!!!!). On a certainement eu moins chaud sous la tente ! - Ne pas avoir été au fond du grand canyon, because chaleur et enfants, mais il est vrai que la descente que nous avons parcourue (jusqu’à Cedar Ridge, même un peu plus loin…), ça a déjà été très très dur (c’est le seul truc que le petit dernier ne veut pas refaire dans un prochain voyage, il l’a pourtant fait sans broncher !)
Si c’était à refaire
On ne changerait rien pour 1 premier voyage (sauf le 4x4 à Monument Valley, qu’on aurait mis à Canyonlands). A peu près partout on se serait bien attardés beaucoup plus, car malgré tout on a toujours une petite frustration, mais ce sera pour un prochain voyage ! Pour une deuxième, on affinera selon nos préférences et on restera un peu plus longtemps dans quelques endroits propices aux randonnées. (+ the wave, la côte californienne, l’arizona, ….encore beaucoup d’envies !)
Ce qui a été difficile :
Arriver parfois de nuit dans les campings pour s’installer, et toujours faire la cuisine (et le feu de bois ) dans le noir. La nuit tombe vite, et souvent très tôt ! Evidemment qui veut faire des photos au coucher du soleil…..mange dans le noir !!! (nouveau proverbe !) Budget pour 5 semaines 1/2 à 5 :
Billets avion : 4457 euros Assurance famille : 90 euros Bateau Lake Powell : 338 euros + assurance 17, 08$ + essence et huile : 117$ (93, 33€)+ skis nautiques 30$ + bouée 26, 70$ Lower Antelope Canyon : 74$ (réglé sur place) Rafting ½ journée : 136, 29€ (171, 33$) (réglé sur place) Rodéo Cody : 48$ (réglé sur place) Monument Valley 4X4 : 236€ Pass Universal Studios - Sea world : 501€ (2 adultes – 3 enfants)
Voiture : 2311€ (37 jours) avec assurance Gold Rajout voiture classe supérieure : 400 $ soit 320 €
Total Voiture : 2631€ + Essence : 609€
Hotels : - Embassy à San Francisco : 282€ (94€/nuit) - Furnace creek ranch à Death Valley : 120€/nuit - Excalibur à Las Vegas : 192€ (96€/nuit) - Best Western Inn à Palm Springs : 52€ (moitié prix : family plan) - Hacienda à Los Angeles : 210€ (70€/nuit) - Motel 6 à Kingman : 38, 07€ (47, 19$) Total hotels : 894€
Total campings : 558€
Rajouter les restaurants éventuels et achats personnels.
Bon, je passe le clavier à mon mari, Gilles, désormais narrateur de notre aventure !
La Plançon’s family au far west !
Après un an de préparation, nous sommes fins prêts lorsque nous entrons dans l’aéroport. Destination : San Francisco comme porte d’entrée vers l’eldorado de nos vacances. Tout a été pensé, imaginé et repensé durant de longs mois, affiné en grande partie par la contribution des membres très actifs du forum, au point que toute la famille vit à l’heure des nouvelles de chacun d’eux sur internet. Pourquoi l’ouest américain ? Certainement parce que notre jeunesse a été bercée par ces paysages mythiques (ce qui n’est absolument pas le cas de nos enfants, les temps changent …).
Que cherchions-nous ? : des vacances « aventure » tous les 5, pour découvrir tous les aspects de l’ouest américain : quelques villes et surtout les parcs, les vastes espaces et une faune abondante et diversifiée. C’est notre 1ère grande aventure à cinq
Cartes d’identité : Sylvie : le cerveau de l’affaire. Une fine traqueuse, implacable de toute information relative au voyage pour que l’aventure ne rime pas avec galère. Pro d’internet, c’est le membre actif de notre famille sur le forum (mais comme je l’ai dis plus haut, je vous connais tous !). C’est elle qui a décidé du voyage et qui a du convaincre l’autre partie d’engloutir des sommes abyssales dans ce voyage.
Gilles : celui qui a entièrement sous traité la préparation mais qui l’a apprécié. Le rédacteur du carnet, quand même !
Thibaud : 11ans ½ Spécialité, mettre de l’ambiance en taquinant ces frères. Se débrouille toujours pour être sur les photos. Cela porte maintenant un nom « Thibaud was here ! ». Peluche : un loup de Yellowstone
Lucas dit « Marmoton » (pour sa capacité à dormir de très longues heures) : 10 ans. L’intellectuel du voyage. Celui qui retient tous les détails et qui est toujours au cœur de l’action. Peluche : un ours du Yosémite
Robin dit « mon lapin »: 6 ans. Spécialité : chasseur de petits teigneux (les petits écureuils présents partout sur le trajet). Peluche : un nounours, un puma, un aigle, un raven (corbeau) etc … de toutes provenances.
Le parcours Nous survolons le Groenland sur le trajet . Une merveille!

1er étape San Francisco
Oui, tout le monde connaît les courses de voitures dans les rues pentues et qui font des étincelles à chaque pallier lorsque le pare choc touche la pente. Et bien c’est en effet comme cela mais en plus impressionnant car on est dedans. La ville est attachante pour son architecture assez européenne, en étages, sa fraicheur plutôt agréable bien que quelques degrés en plus seraient les bienvenus, ses ponts magnifiques et son brouillard qui modèle la vue à sa guise en quelques minutes, transformant le tout en nuage ou en ville moderne, ses maisons Victoriennes, ses fils électriques dans les rues où on se demande comment ils ont pu régler une facture à un électricien après un boulot pareil.
Un inconvénient : la ville est horriblement chère. Ne pas prendre de l’essence, ne pas acheter à manger, le cours de la pomme vous fait avaler la votre.
Mieux vaut manger au restau, ou au mac do, cela revient presque au même prix. Le cauchemar, c’est pour se garer, et quand on voit le prix des parkings, on réfléchit à 2 fois avant de se dégourdir les jambes. Nous garderons un souvenir impérissable de Twin peaks que nous avons mis 1 heure 30 à trouver de nuit et qui nous a offert une vue imprenable sur … le brouillard.
Ne cherchez pas votre route à pied. Il suffit de s’arrêter avec une carte et vous êtes certain qu’un passant vous aidera à trouver votre chemin.
Quelques points qui nous ont marqué :
- A l’aéroport, prenant possession du véhicule, les 1ère minutes au volant furent un grand moment de solitude, avec 2 pédales et un levier de vitesse à plusieurs crans et pour seule aide les inscriptions P, R, D, 4, 3, 2. Dans l’œil du loueur qui m’a lâché quelques explications, j’ai ressenti comme de la compassion pour la vieille Europe. Un peu comme s’il expliquait à un Cro-Magnon comment faire du vélo. Finalement, après quelques minutes d’utilisation c’est simple et intuitif. Donc, pour les novices, pas de panique. - Pier 39 et sa galerie touristique fort agréable. On y trouve la caverne d’Ali baba du bonbon et une ambiance balnéaire. - Le Golden Gate, rouge vif et dont la silhouette parfois fantomatique joue avec le brouillard. A ses pieds ont peut voir des planches à voiles en pleine vitesse raser les moustaches de pétroliers géants - Lombard street, la rue tellement pentue qu’elle zigzague au milieu des hortensias.

- La Filbert street en haut de laquelle on pourrait avoir le vertige. - Les « soeurettes victoriennes », groupe de maisons identiques au style victorien sur fond de financial district.
- Le quartier des affaires, planté solidement sur une belle architecture haute et travaillée. Ceci contraste avec la majorité des autres villes visitées comme Los Angeles, ou le cube prédomine avec un habillage de façade.
- Chinatown et ses lampions colorés.
En clair, on a aimé et on y retournerait bien.


2ème étape (pour ceux qui ont lu jusque là) Yosémite
Le contraste entre la fraîcheur de San Francisco et la zone assez désertique qui suit est étonnant. Attention à l’émail des dents. Quelques éoliennes décorent les crêtes monotones de collines lisses brulées par le soleil, avant de faire place à des vergers .

Yosémite c’est d’abord des vallons de forêts, puis des monts. Une belle grande forêt essentiellement de résineux qui joue entre ombre et lumière sur la route. Pour les séquoias nous sommes arrivés tard (vers 14h00) et en l’absence de place de parking il a fallu descendre à un autre parking pour remonter en navette. Résultat, beaucoup de temps de perdu pour rien et l’obligation de raccourcir la visite des grands pères tout d’écorces vêtus (les séquoias millénaires). Exit le grizzly géant de 2700 ans. Nous n’avons côtoyés que des jeunots d’un petit millénaire (d’un tour de hanche conséquent quand même). Un vrai plaisir que de fouler cette forêt où les pins eux mêmes font la course au sommet avec les séquoias. Dans ce gigantisme on se sent petit comme Gulliver au sein d’une forêt d’une autre échelle.

Nous avons découvert nos premiers « petits teigneux » (pourtant ils sont gentils comme tout), ces écureuils plus petits qu’une main, et d’une rapidité de mouvement qui rappelle les déplacements quasi instantanés de Matrix, les lunettes et le téléphone portable en moins.

Yosémite, pour nous c’est aussi : - Au sommet de la visite, un point de vue à laisser tomber son menton d’extase sur les forts connus monts granitiques tout en rondeur sculptés, agencés dans une belle harmonie

- son camping surchargé et assez crade dans la vallée (ce fut le seul) - ses magnifiques chutes d’eau que l’on peut approcher de très près et qui vous enveloppent d’une bruine pénétrante et plus si vous insistez

- son ambiance de randonnée montagnarde accentuée par les magasins de souvenirs remplis d’ours en peluche, de tee shirts style baroudeur ou trappeur et ses maisons ou cheminées à grosses pierres rondes caractéristiques de la région(déjà vues à Disneyland, les copieurs) - la découverte des premières boîtes à ours qui rappellent à chacun que la vie sauvage est à la porte de nos tentes ce qui engendre quelques contraintes. C’est avec une certaine anxiété que les troupes se sont couchées ce soir-là, recroquevillant leurs orteils, se demandant si elles ne sentaient pas un peu trop le dentifrice ou le shampoing. Par la suite, on s’y fait très bien ! A noter, au détour d’un virage vers la sortie du parc : au beau milieu de la route, un grizzli traversait, dandinant nonchalamment son derrière comme un roi des forêts qui ne craint rien ni personne. Le temps pour moi de m’exclamer calmement pour n’affoler personne : « tiens tiens tiens ! mais qui voilà ? », et mes passagers redressant la tête n’ont eu le temps que de voir l’arrière train de la bête à la fois tant redoutée au camping et tant convoitée à observer. Inutile de vous dire que j’ai été prié pour la suite du voyage d’être plus direct dans mes propos sur les animaux furtifs rencontrés. Après l’homme, nous sommes donc une famille qui a vu l’ours (ou presque pour certains). Bref, on a aimé et on y retournerait bien et plus longtemps pour faire des randonnées.

3ème étape : Death valley – la beauté venimeuse
Rien que le nom fait trembler, même en anglais, avec dans un coin de notre imaginaire un crane de bœuf décoloré par le soleil sur fond de désert. Rassurez-vous, c’est pire que ça ! Dans notre innocence du futur, avant d’atteindre l’endroit mythique, une bonne journée et demie de transition a été nécessaire avec comme étapes : - Mono lake, le lac salé comme la mer morte aux concrétions calcaires blanches habitées de centaines de volatiles (qui ont peut être contribués à ces franges blanches de la pierre),

- un détour vers Bodie la ville fantôme, remplie de touristes qui dégainent leurs appareils photos plus vite que leurs ombres (je la trouve un peu décevante dans la mesure où les habitations restantes sont assez dispersées),

- Mammoth lake dont nous avons visité le MacDo et le camping de nuit. Il y avait mieux à voir parait-il : les orgues basaltiques les plus grandes du monde. Le timing serré aura eu raison de la géologie. Dommage, la petite ville était vraiment avenante.


L’entrée de la vallée de la mort s’effectue d’abord sur les hauteurs. De là, on voit une 1er vallée aride et écrasée par la chaleur. C’est très beau, mais rien qui fâche. La descente puis la traversée de cette vallée fait prendre conscience que ça va chauffer pour notre matricule. Mais là encore, on doit pouvoir survivre. Puis nous passons dans la 2ème vallée. Au fur et à mesure que nous descendons, la pression atmosphérique augmentant, la chaleur devient écrasante.

Pas trop adepte de la clim que nous évitons autant que faire se peut, elle devient indispensable et finit par tout juste être satisfaisante même à fond !. Il est midi au soleil environ, à peu près au niveau de la mer, lorsque nous décidons de sortir de la voiture pour aller prélever du sable « souvenir » sur les dunes non loin de la route (il faut vraiment être un touriste pour qu’une telle idée puisse germer dans une cervelle). Mettre la tête dans le four ou dans un sauna fait le même effet. On sent tout de de suite qu’il faut faire vite et que sinon, en quelques dizaines de minutes on doit être cuit, à peine moins vite qu’un œuf dur ! La sortie a paradoxalement « refroidie » tout le monde de l’envie de recommencer tant elle a été éprouvante. L’installation à l’hôtel en bas de la vallée (sous le niveau de la mer) a été suivie d’une sieste pour récupérer et laisser passer les heures les plus chaudes. Même avec la climatisation au plus fort, la chambre devait facilement atteindre les 37°. Dehors le thermomètre affichait 51°C à l’ombre ce jour là au zénith (je ne vous le dis pas en degrés kelvin car c’est renversant). Bon, si je vous ai fait peur sur le sujet, c’est fait exprès tant la chaleur impressionne, mais pour le reste, c’est MA-GNI-FI-QUE de couleurs, de formes, de dégradés. D’organisées et régulières à chaotiques façon lunaire, toutes les nuances des roches s’entremêlent pour un festin visuel hors du commun.


Même après le coucher du soleil, c'est encore extrêmement éprouvant!
Ce qui nous a plu particulièrement : Zabriskie point pour ces formes et ses couleurs



- Le canyon des 20 mules avec sa piste style Paris Dakar - Dante’s view -> incroyable point de vue surplombant sur toute la vallée – A ne pas manquer !

- la piscine de l’hôtel, qui nous rafraichissait à peine à 23h00 - le terrain de golf du diable pour ceux d’entre nous qui se sont levés aux aurores pour la lumière, qui fut malheureusement tamisée par les nuages


- la palette des artistes qui porte bien son nom !
Oui, je l’ai déjà dit, on a aimé, vraiment beaucoup … mais on était aussi contents de la quitter cette vallée pour revenir à un niveau de mercure acceptable pour nos organismes.
4ème étape : Las Vegas – hors du temps et de l’espace
Difficile d’imaginer un contraste plus grand entre la vallée de la mort 100 % nature hostile et flamboyante et Las Vegas le royaume de l’artificiel. Mais on s’y fait ! La route entre les deux passe par des zones désertiques où on trouve, au milieu de nulle part, quelques « Bagdad cafés » où il doit s’arrêter un touriste toutes les décennies.
Panneau de signalisation hors du commun! Puis le désert est habillé de pancartes de pub le long de la route, annonçant, 70 km avant l’échéance, le Disneyland pour adulte qu’est Las Vegas. Une chose est sûre, c’est facile à trouver.
Que dire de Las Vegas … ça n’a absolument aucun sens, c’est certainement une monstruosité humaine, mais d’un autre côté c’est à voir et il fallait probablement l’inventer pour appréhender l’insondable imagination de l’humanité. C’est un endroit où il vaut mieux laisser sa cervelle au vestiaire pour ne pas trop penser sous peine de se répéter en boucle « Au secours, ils sont complètement cinglés ». Ceci dit, une fois déposée (la cervelle), c’est très confortable. Le tout se vit bien, dans l’insouciance générale, baigné dans un faste rarement rencontré, des décors hollywoodiens, un soucis permanent du détail et une imagination sans borne pour nous amener au plaisir viscéral de glisser dans la fente notre bien le plus précieux et actionner le manche sensé nous propulser au septième ciel …. si on a de la chance. Ces machines à sous, que j’espère vous aurez reconnu au travers de mon envolée lyrique, ne nous ont pas fait l’effet escompté. 5 $ dépensés en pièces de 5 cents n’ont pas été suffisants pour entrer dans l’état de transe attendu. Une autre fois peut être… En revanche, la partie casino enfant de l’Excalibur a transformé en quelques secondes nos 3 pitchouns en joueurs invertébrés. C’est bien fait, adapté à leur vision du jeu et cela à fait mouche à des kilomètres.
Ce qui nous a plu : - bon sang que les décors sont beaux ! Le Venezian est magique, le Mirage dispose d’un aquarium de toute beauté à la réception, le Caesar palace offre une galerie marchande à ciel ouvert (plafond peint). Et ça change tout. Les boutiques ne peuvent pas laisser indifférentes. Paris est remarquablement restitué. - Les serveuses près des machines à sous – c’est la silicone vallée - Les outlets, sur la route du strip, où on trouve tout à des prix très attractifs - La piscine de notre hôtel, l’Excalibur, hôtel plutôt bien adapté lorsque l’on a des enfants - L’ambiance festive où que l’on soit - Les parkings gratuits dans tous les hôtels

Ce qui nous à moins plu - la circulation sur le strip. C’est Paris aux heures de pointe mais en 24/24. Pour aller plus vite, il suffit de prendre une rue parallèle ! - La vue stratosphérique : c’est beau, mais plutôt loin des autres hôtels et c’est absolument hors de prix (en tout cas pour 5 – on n’ a pas fait gaffe à la caisse).

Bon, c’est pas qu’on s’ennuie, mais comme Pinocchio, il y a un moment où il faut savoir s’extraire pour ne pas voir pousser des oreilles d’ânes. Ce que nous fîmes discrètement. Aller, faut le dire sans honte, on y retournerait bien quand même !
5ème Etape : Zion, la force tranquille

Il n’a l’air de rien ce parc de prime abord. Certes, c’est grand, c’est beau et les falaises impressionnent par leur puissance et leur couleur. Mais sous un ciel couvert et une pluie mollassonne, les troupes n’étaient pas motivées. Pourtant il nous a réservé de très bonnes surprises. Après un trajet sans histoire à partir de Las Vegas, les choses sérieuses ont commencé par un arrêt à une station service à une cinquantaine de miles du parc. Le ciel était couleur plomb et un vent puissant balayait la poussière (comme dans les films). De là, un homme passe, visiblement pressé et inquiet, le regard porté vers la masse sombre de l’horizon. « hurricane, a bad one ! » nous lâche t’il en démarrant nerveusement. Hurricane ? cela me dit quelque chose, voyons, voyons … La réponse à ce « voyons » n’a pas été longue à trouver. En effet, l’orage fut sur nous rapidement déversant avec des bourrasques violentes, des quantités impressionnantes d’eau accompagnées d’un son et lumières de toute beauté. Ne connaissant pas vraiment les coutumes météorologiques locales, nous étions plutôt prudents mais téméraires en progressant sur notre route. Finalement, rien de si méchant que cela même si ça porte un autre nom, le résultat est le même que chez nous. Au moins, cela aura permis de laver la voiture de la poussière. La fin d’après midi qui suivie notre arrivée au parc fut consacrée à une randonnée sur le chemin « emerald pools ». Ce fut un régal de part son tracé en hauteur sur un sol ocre - orange, bordé d’arbres tordus par les ans. Mais sous la pluie la piétaille n’y était plus et nous sommes retournés au camping avant l’atteinte de l’objectif, monter les tentes en pleine nuit et manger nos steaks poêlés pour cause de bois humide et récalcitrant à la flambée, dans une ambiance morose sous un ciel toujours menaçant. Suivant un schéma que nous retrouverons régulièrement tout au long du voyage, le lendemain matin fut lumineux avec un ciel d’un bleu profond, qui au cours de la journée se parera de gros cumulus ronds bien nourris, qui eux même dégénéreront en cumulo nimbus, les fameux « hurricanes » ou « storm » du début de l’étape… Nous reprenons le car obligatoire pour progresser dans ce parc et en descendons au dernier arrêt : le chemin des écureuils. Il est TRES touristique, aménagé et sans surprise, ce qui me fait pester dans mon fort intérieur. Heureusement, la fin du trajet est bien plus attrayante par la traversée à pied de la rivière pour avancer dans le canyon. C’est un test d’équilibre et d’entre aide tout à fait intéressant avec des sanctions immédiates en cas d’échec, un plouf ! (sans danger !)

Ce qui nous a plu : - la beauté du site et particulièrement des falaises par leur couleur rouge - orange . - La possibilité de faire des randonnées inoubliables mais souvent longues avec pas mal de dénivelée - La suite du trajet pour sortir du parc qui est éblouissante de beauté avec cette roche en strates qui ressemble à des bouchées à la reine parsemées de conifères aux formes tourmentées. Les cartes mémoires des appareils photos ont surchauffé ! - Un regret me concernant, ne pas être allé à Angel trail, qui semble bien porter son nom. Nous le gardons pour la prochaine fois.

Oui, c’était vraiment à voir. On y retournerait bien en prenant cette fois le temps de savourer et de découvrir. Pour le qualifier, je dirais que ce n’est pas un parc que l’on peut juste traverser en quelques heures sans éprouver une certaine frustration (sauf pour la route de sortie). Pour le plaisir immédiat, pas loin, il faut aller à Brice Canyon, la prochaine étape…
6ème Etape : Bryce canyon, l’assemblée des silhouettes pétrifiées

A mon sens, autant Zion se mérite par l’effort, c’est plutôt un lieu de trekking, autant Bryce a été conçu pour la contemplation immédiate. Ici, nul besoin de faire des kilomètres pour voir un joyau terrestre. Tout est là. Cette roche orange qui semble parfois presque transparente dans la lumière, est ciselée finement avec des découpes si particulières qui font penser à une assemblée ordonnée de figurines. En ce lieu presque spirituel, à ne pas douter, l’imagination humaine a du travailler à plein régime …


Arrivés vers 17h00, suivant le cycle habituel, de gigantesques patatoïdes blanches se sont formées au dessus de nos têtes, ce qui ternit les jeux de lumière et annonce une soirée mouvementée. Le camping (sunset campground) est superbe dans une pinède, à quelques secondes des falaises du site (gare, pas de douche dans les parcs).
La soirée fut comme prévue agitée avec un festival d’éclairs gigantesques dans la vallée surplombée. « Encore 10 éclairs et on part se coucher » ; tous réunis près de la falaise, toute la petite famille est restée un long moment à regarder le ciel se déchirer de toutes parts à l’horizon sous les grondements sourds du tonnerre . Par précaution, ce soir là, tous les piquets furent plantés pour éviter toutes mauvaises surprises avec les bourrasques orageuses. Les duvets furent les bienvenus également. Comme par magie, le lendemain fut lumineux. Nous en profitons pour descendre par les chemins tracés entre les roches. La pente est abrupte et la remontée éprouvante, mais c’est un grand plaisir que de se perdre au milieu de ces draperies minérales.
Bye bye Bryce, en route pour Yellowstone et de nouvelles aventures.
Les écureuils chapardeurs au camping! 
7ème étape : la route de Yellowstone, via Salt Lake city et Grand Teton
Vues les distances, ont peut se dire que les 3 journées consacrées à la route pour arriver à Grand Teton vont être pénibles. Il n’en est rien. Bon sang mais quel plaisir de parcourir ces paysages grandioses aux dimensions si exceptionnelles (pour nous européens), sur des routes larges et globalement assez peu fréquentées. La musique nous accompagne et met une ambiance que seules les distances et le confinement dans un espace restreint peuvent créer. Ce fut un régal ! Qui pense que les zones désertiques sont monotones n’est jamais allé à l’une d’elle. La route entre Bryce et Capitol Reef – (site que nous avons séché) est une merveille de la nature à ne pas manquer. Un rapide passage à Kodachrome basin donne envie de revenir pour une randonnée. Sur la scénic drive, il fut difficile de ne pas s’arrêter tous les kilomètres pour une photo …

Le camping de Capitol Reef fut le théâtre de 2 événements familiaux uniques. Le premier est que Robin a réussi à nager tout seul pour la première fois dans la petite piscine du camping. Il a eu le déclic et c’est maintenant pour la vie (quelle fierté chez ce petit bonhomme). Le deuxième fut la découverte des chamallows grillés dont la technique certainement séculaire nous fut expliquée par notre sympathique voisin de tente. Avant lui, nous n’étions que des amateurs.

On the road again pour rejoindre Salt Lake City. Enfin des paysages beaux mais plus communs. C’est rassurant car à force de voir des merveilles il y a accoutumance … Les zones arides font progressivement place aux prairies grasses des grands espaces pour les cowboys et les élevages. Et toujours cet immense plaisir de conduire.

Salt Lake est une ville qui semble de prime abord agréable avec ces maisons de plein pieds et peu étagées et son financial district qui pointe vers le ciel. Le camping peut être qualifié d’urbain, donc pas trop à notre gout, mais plutôt agréable quand même, avec un grand respect de la vie en communauté, comme quasiment partout depuis notre départ (le silence le soir par exemple). Chose remarquable que nous avions déjà vue mais qui fut si présente à ce camping : les camping-cars monstrueux. Certains sont des cars aménagés en espace de vie, avec moins de fenêtres. Comme un car entier ne suffit pas pour une famille, en plus, la majorité de ces véhicules comportent des sortes de soufflets qui se déplient pour agrandir l’espace en repoussant les parois latérales à l’arrêt. Ainsi, une salle de séjour d’une vingtaine de m² devient possible. Comme l’ensemble est gigantesque et pataud, un « petit » 4x4 (petit par rapport au car uniquement), est souvent tiré derrière le car, pour les petits déplacements certainement. Il est préférable de ne pas savoir combien de galons une monstruosité comme celle là peut engloutir à chaque déplacement … C’est une autre culture !
Le lendemain de notre arrivée nous consacrons la demie journée à la visite du parc central de Salt Lake dans lequel il devait y avoir un « Pow wow » : concours inter tribus de danses typiques indiennes en costume. Ce jour-là était aussi celui du « pioneer day », jour de fête mormon pour lequel une grande parade de chars était donnée. Pas de doute possible, même si en France nous avons de tels défilés, l’ambiance est ici toute différente. Plus familiale et décontractée, beaucoup plus patriotique (le défilé de véhicules militaires a soulevé des tonnerres d’applaudissements), il y a en tout cela un coté simple et bon enfant que nous ne connaissons pas en France.


Après avoir cherché longtemps le Pow wow tant le parc était vaste et notre accent mauvais (personne sur place ne comprenait dans notre bouche les mots de pow wow : c’est très vexant d’ailleurs, d’entendre au bout d’un moment votre interlocuteur vous dire le même mot avec une différence imperceptible pour nos oreilles de gaulois. Encore certainement un bougre de * % ! # d’accent tonique mal placé !). Ici, ce rassemblement n’a pas un caractère de démonstration ni de parade. C’est un concours entre indiens, pour les indiens. Impressionnants ces costumes par la richesse et la diversité des couleurs et des formes : plumes, cuir, colliers et bracelets de toutes sortes : du grand art. Ce qui fait sourire de prime abord ce sont les indiens à lunettes. C’est là que l’on voit tout de suite que ce n’est pas une démonstration mais bel et bien de vrais indiens. Cela casse un peu l’image romanesque de notre enfance quand même. Ensuite, les chants aigus et un peu lancinant sur fond de tam tam marquent par la force qu’ils dégagent, surtout lorsqu’ils sont donnés par des musiciens présents et non une bande sonore. Il y a une telle conviction dans les coups de tambour sourds et les « chants » tantôt guerriers tantôt plaintifs, qu’il est bien difficile de rester indifférent. Les danses pour finir sont complexes et visiblement relèvent de codes internes pour lesquels nous n’avons pas les clés. Elles sont néanmoins très esthétiques. Le tout nous captiva deux bonnes heures avant que nous ne décrochions, émoussés quelque peu de part l’apparente répétition des chants et danses. Il faut avouer que pour des profanes, tout cela se ressemble un peu au bout d’un moment (les subtilités de toute cette culture qui nous est fortement étrangère, restent difficiles à saisir).






Installés dans notre confortable voiture, nous repartons vers de nouveaux horizons, direction Grand Teton. Même si tout ceci ne s’inscrivait pas particulièrement dans les temps supposés forts du voyage, Salt Lake et ses indiens sont restés imprimés dans notre mémoire comme quelque chose que nous avons bien fait de ne pas manquer.

8ème étape : Grand Teton
L’arrivée à Jackson Hole, au pied de Grand Teton fut saluée par nos pitchouns comme la fin d’un long voyage vers l’eldorado (Yellowstone). Pour fêter cela, nous sommes allés prendre un mousse dans un « vrai » saloon (interdit aux enfants) : le Million Dollar Cowboy. Du vrai, de l’authentique, avec des chanteurs de country, un bar géant et des selles de cheval en guise de tabourets de bar. Bon, le tout serait un peu touristique que cela ne nous étonnerait pas, mais on y croit quand même parce que c’est bien fait, et que l’on en a envie ! La camping KOA en revanche était cher (il faut dire que nous avions l’électricité) et pas très accueillant de nuit.

Le lendemain nous décampons pour la visite de Jackson Hole (très western), puis des pics de Grand Téton. Quelle imagination ces Français (à l’origine du nom). A mon avis, ce devait être des pionniers qui ne devaient pas en avoir vu depuis fort longtemps pour une telle évocation. De glace et vraiment pointus, tel sont les sommets du massif de Grand Teton.

Sous un soleil radieux nous sommes partis en randonnée le long de Jenny Lake pour Cascade Canyon Trail …. L’eau azur sur fond de forêt de conifères était du meilleur goût. Le pique nique près de l’eau fut mouvementé entre les « pro-ours » qui n’acceptaient pas que l’on jette un os de poulet susceptible d’attirer les bêtes, et les pros « c’est pas grave » qui pensèrent que « m’enfin, il ne faut pas exagérer ! ». Ce qui est sûr c’est que point d’ours nous avons vu, mais qu’un bel orage a mis tout le monde d’accord sur le fait qu’il fallait accélérer le pas vers le retour pour ne pas être transformés en sapins de noël par les éclairs ou trempés par de grosses gouttes bien nourries. Grand téton c’est aussi une vallée verdoyante ou paissent des bisons (nos premiers spécimens) et autres bovidés aux cornes déloyales par rapport à nos vaches hexagonales. Sous un ciel de plomb et une pluie par rideaux nous traversons le parc pour nous rendre au très attendu Yellowstone. A noter, la vue d’un coyote, craintif, à l’orée d’une forêt, et d’une mère élan et son petit, se régalant visiblement de verdures aquatiques, les pieds dans l’eau près d’une rivière, nullement impressionnés par le crépitement des flashs de tous les spectateurs agglutinés pour l’événement. On aurait bien aimé voir aussi les cornes du papa !!!


Grand Téton fut une étape sympathique mais qui aurait méritée certainement un peu plus de temps pour découvrir le côté montagne que nous n’avons qu’effleuré et surtout la faune paraît il abondante. On ne peut pas tout faire …
La suite dans très peu de temps avec Yellowstone et .......
Pour aller à la partie 2: http://voyageforum.com/v.f?post=832898;
Merci à Marie (mlefèvre sur VF ) qui a effectué son voyage au même moment, avec ses trois enfants, tout comme nous, et à tous les autres, nombreux et toujours disponibles, qui ont guidé notre voyage dans sa préparation.
La préparation :
Ce voyage a été un grand pari. itinérant, presque tous les jours, sous la tente, les enfants (6 – 10 et 11 ans) allaient-ils supporter ? J’ai misé sur « oui », je leur ai fait confiance, et je n’ai pas eu tort ! Ils étaient prévenus : les miles, la chaleur, pas de piscine dans les campings (la plupart du temps dans les parcs, en pleine nature). Au préalable, entraînement intensif à la maison : on regarde des westerns, on boit du coca et on mange des hamburgers….. En fait, ils ne se sont jamais plaints, ni des 9300km, ni de sauter un repas ou de manger à 4 heures de l’après-midi, ni de rien ! On a bien entendu « y’en a marre des points de vue », mais légèrement !!! Plus de 9 mois de préparation. J’ai découvert le site de VF assez tard, mon itinéraire et ma réservation d’avion étaient déjà bouclés, ainsi que les quelques nuits à l’hotel. J’aurais peut-être fait ça un peu différemment, mais ceci dit, tout a fonctionné comme prévu, et si c’était à refaire, on referait le même (pour un premier voyage) !
Nos choix :
- Camping pour minimiser le budget et rester plus longtemps sur place, soit 37 jours. Ils ont tous (sauf 3) été réservés au préalable, par internet. Aucun problème ! Il nous est arrivé de nombreuses fois d’arriver de nuit, et on avait la sécurité d’avoir un emplacement réservé. - 10 nuits à l’hotel : en ville (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et dans les endroits très chauds (Death Valley et Palm Springs) - Réservation avion, hôtels et certains « extras » : passage par une agence - USACONSEIL de JETSET, celle-ci nous a paru la moins chère. Deux raisons pour ce choix : o en cas de problème entrainant une annulation, il nous devenait possible d’annuler toute cette partie d’un coup. L’assurance était très intéressante : 90 € pour toute la famille pour une couverture totale o je me disais qu’ils avaient des tarifs préférentiels !?
L’itinéraire
C’est un melting pot d’itinéraires proposés par différentes agences, car nous avons parcouru une grande partie de l’ouest, sur un temps assez long, et je tenais absolument à aller à Yellowstone. Il fallait qu’il y en ait pour tous les goûts, petits et grands : des randonnées, des paysages grandioses, des animaux et puis du « fun » à San Diego et Los Angeles, du bateau, du 4X4… ET ne pas tomber le week end à Las Vegas !
Départ : mercredi 12 juillet de Lyon M12 San Francisco J13 San Francisco V14 San Francisco S15 San Francisco – Yosémite Lower Pines CampgroundD16 Yosémite – Bodie – Mammoth lake New Shady rest campgroundL17 Mammoth lake – Death valley Furnace creek ranch M18 Death valley – Las Vegas Hotel Excalibur M19 Las Vegas J20 Las Vegas – Zion Watchman Campground V21 Zion – Bryce Canyon NorthCampground S22 Bryce Canyon – Capitol Reef par la scenic drive Thousand lakes RV campground D23 Capitol Reef – Salt Lake City Cherry Hills Campground L24 Salt Lake City – Jackson Hole Camping teton village KOAM25 Jackson Hole – Grand teton Sud Yellowstone Grant village Campground M26 Sud Yellowstone Grant village CampgroundJ27 Sud Yellowstone - Norris V28 Nord Yellowstone NorrisS29 Nord Yellowstone Norris D30 Nord Yellowstone – Cody Gateway CampgroundL31 Cody –Flaming gorge Firehole canyon campground M1 Flaming gorge – Vernal DinokoaM2 Vernal – Moab Archview campgroundJ3 Parcs nationaux de Arches Archview campgroundV4 et Canyonlands Archview campground S5 Moab – Gouldings (monument valley) Gouldings Campground D6 Monument Valley Gouldings Campground L7 Monument Valley - Lake Powell Wahweap Campground M8 Lake Powell M9 Lake Powell – Grand Canyon Mather Campground J10 Grand Canyon Mather CampgroundV11 Grand Canyon – Lake Havasu S12 Lake Havasu – Palm Springs Joshua Tree Hotel Best Western D13 Palm springs – San Diego Campland on the bay L14 San Diego Campland on the bayM15 San Diego – Los Angeles M16 Los Angeles J 17 Los Angeles
V18 Départ Los Angeles pour Lyon
Carte réalisée par Vazyvite
Le road Book : TRES IMPORTANTJ’ai acheté une carte, puis commandé sur internet le « Rand Mc Nally ». Certes, il a mis 8 semaines à arriver, et les frais de port étaient assez élevés, mais il m’a été indispensable dans la construction du voyage ! Sur place, le road book s’est quasiment suffit à lui-même, et nous n’avons pour ainsi dire pas consulté d’autres cartes (sauf quand nous nous sommes parfois perdus !)
Choix des activités :
Nous avons décidé de nous faire plaisir (dans la mesure du possible), on ne sait pas si on reviendra ?? Certaines activités ont été subventionnées, par des ventes sur Ebay (beaucoup d’énergie de ma part !, et pour être honnête, je n’ai pas subventionné grand-chose !)
- le grand Canyon en hélico nous aurait bien tenté, mais pour le même ordre de prix, nous avons opté pour la location d’un hors bord pour visiter le Lake Powell - On voulait faire du 4X4 à Canyonlands, finalement l’agence nous a recommandé celui de Monument Valley (1/2 journée, car c’est cher). Ça c’est le truc que j’ai vraiment regretté : cher, et on voit à peine plus que la piste que l’on fait en voiture. (On aurait aimé faire une balade à cheval, mais le dernier était trop petit, il faut avoir 7 ans) - Raft à Canyonlands (1/2 journée). Très sympa mais gentillet, il ne faut pas s’attendre à de grandes sensations en ce qui concerne la demi-journée. On passe plus de temps à flotter dans le Colorado (boueux), que sur le raft, mais on a tous pris plaisir !!! - Sea World et Universal Studio - Nous avons rajouté Antelope Canyon, que l’on peut considérer comme un extra, car franchement, c’est pas donné !
Nous sommes passés par l’agence pour réserver Sea World et Universal Studios, car ils proposaient un billet groupé, illimité, qui semblait intéressant, le Lake Powell et Monument Valley. Pour le lake Powell, il est indispensable de réserver à l’avance, car tout était complet jusqu’à nouvel ordre. Par contre, il faut venir remplir les papiers la veille pour gagner un temps plus que certain !
La voiture
Notre choix s’est porté sur un style »espace », pour que les enfants aient chacun une fenêtre et un espace bien à eux (cela a été extrêmement important dans la réussite du voyage : qui veut voyager loin ménage sa monture !). Au dire du loueur, il vaut mieux préférer des voitures japonaises qui consomment franchement moins que les américaines … Par l’agence, nous avons réservé chez Alamo, en prenant l’assurance totale (gold). C’est cher, mais cela nous a été vivement recommandé. Sur Alamo, rien à dire, tout était parfait !: Voiture neuve ou presque, service de navettes pour les bagages à l’arrivée, très peu de temps pour rendre la voiture et en plus : 1°) nous avons crevé (dans un de nos nombreux demi-tours), 2°) on a fait faire la vidange, car un voyant d’alerte s’allumait, et nous ne voulions pas prendre de risque au cas où ! Tout a été remboursé sans difficulté aucune. Le seul inconvénient fut d’aller porter le pneu comme preuve du changement dans une agence Alamo. Mais bon, c’est presque un détail ! A notre arrivée à San Francisco, notre interlocuteur, jaugeant notre volume de bagages nous proposa une voiture plus grande. « Non » avons-nous répondu de concert estimant que ce qui était prévu était bien suffisant (et suffisamment cher). Une demi-heure plus tard, ayant essayé toutes les combinaisons possibles de rangement, il fallait se rendre à l’évidence : soit nous voyagions bagages aux pieds, soit nous mettions notre fierté au panier pour demander une voiture plus grande. Nous avons bien entendu opté pour la deuxième solution pour un supplément de 400 € ! Conclusion : notre loueur fut de bon conseil et nous n’avons pas eu à le regretter. La voiture était une Toyota Sienna. Ce fut le top. On a goûté au luxe, il a été très difficile de retrouver notre « Berlingo », qui pourtant nous a toujours parue très grande !

Les bagages
Impressionnants une fois empilés ! On a souvent été aidés, même parfois les douaniers américains. Nous avions emmené notre glacière (remplie de matériel jusqu’à ras-bord), mais en lisant les carnets de voyage de mlefèvre, elle a opté pour un frigo, ça leur est sûrement revenu moins cher au final que tous les glaçons que nous devions acheter chaque jour (cours du sac environ 2 dollars + ou -), et elle n’a pas eu à s’embêter avec ça ! Nous avions emmené un réhausseur (en suivant les conseils de marie31, toujours de bons conseils les Marie, finalement !), que nous avons laissé sur place.
- Nos 2 tentes : 2 et 3 secondes Décathlon.
Avantages : Elles sont solides, presque aussi rapides à monter qu’à démonter et les temps indiqués par leur nom est approximativement exact. Ceci dit, pour les adultes, la 2 secondes (2 places) est un peu étriquée. Préférer la 3 secondes (3 places). Lorsque vous dépliez votre tente en la jetant en l’air, succès assuré ! Inconvénient : pas très épais mais le diamètre est conséquent. Résultat, le coffre de la voiture à intérêt à être profond pour ne pas engager la visibilité arrière. Elles nous ont bien accompagné pendant ce périple, et nous les remercions vivement de leur participation ! Elles résistent aux tempêtes et sont parfaitement étanches, nous avons considérablement testé !

- Mobilier de camping : dans tous les campings il y a de grandes tables avec des bancs donc inutile de s’encombrer avec cela.
- Fringues : il faut un pull ou une fourrure polaire pour les sites d’altitude et San Francisco. Idem pour les pantalons. Il n’y a que le soir que le froid s’installe.
- Le réchaud a été acheté sur place pour un prix modique (car pas de recharges camping gaz là-bas, et pas de bonbonnes dans l’avion !). Très bien ! (Coleman) (attention tout de même, il est facile en le rangeant d’ouvrir par inadvertance le gaz, cela nous est arrivé, il n’y a pas de sécurité, ce qui a entamé la notre).
- Sacs de couchage : assez chaud et nous n’avons pas eu à le regretter certains soirs à Yellowstone ou au Grand Canyon, tant le froid était pénétrant … sinon en pleine chaleur des paréos suffisent.

- Matelas : nous avons opté pour des petits matelas auto gonflables. Je n’y croyais pas, mais c’est suffisamment confortable pour pouvoir dormir 1 mois sans se casser le dos. En plus, cela ne prend pas beaucoup de place et n’est pas lourd.
- Prévoir de bonnes lampes torche car la plupart des campings sont éclairés par la lune et les étoiles. Il est très facile de s’y perdre le soir !!!!
- Nous avons aussi acheté des brochettes dont les américains se servaient beaucoup dans les campings : super sympa pour faire griller les marshmallows, et les saucisses.

Enfin bref, (certainement entre 80 et 100 kgs de bagages. Toute une gestion et organisation, mais au bout d’un petit temps d’adaptation, pas de problèmes !
Les campings
Nous avons toujours choisi des campings où il y avait au minimum de l’eau (froide naturellement).
J’ai adoré :
Tous les campings dans les parcs ou les State Parcs (sauf celui de Yosémite) : Grands emplacements, toujours une table (pour 10 voire 12 personnes), 1 barbecue ou un feu de bois. C’est magnifique, en pleine nature et la plupart du temps dans des sites extraordinaires ! (Zion, Bryce…)
Parfois pas de douche, ou alors loin (et payante), ça c’est un peu dur car il n’y a pas d’endroit non plus pour s’isoler, afin d’avoir un peu d’intimité dans sa toilette !!!!(après, c’est système D, à chacun son truc !)
Dans certains, rares heureusement, la vaisselle se fait accroupi, j’ai eu du mal, mes articulations ne sont plus ce qu’elles étaient !
Tous sont propres, ou relativement, il y a toujours du papier aux toilettes et parfois même du savon pour les mains.
En plus de ceux-là, j’ajoute celui de Gouldings, en face de Monument Valley, super, et quelle vue !!! Capitol Reef, petits emplacements, mais ultrapropre, sympa et très belle vue Lake Powell : Wahweap Campground, superbe. Attention, il y fait très chaud! Le KOA de Vernal(Dinosaurland). Sympa, propre et mignon.
Je n’ai pas aimé :
Cherry Hills à Salt Lake, grand impersonnel, bondé ! (En plus, on y était le dimanche et tout le complexe nautique était fermé : cela dit en passant : ultra cher, le complexe nautique !)
San Diego : Grand camping ENORME. On est les uns sur les autres (on n’avait plus l’habitude !!!!). Plage privée, oui, mais on nous signale à l’accueil que pour cause de bactéries, il faut ensuite se laver à l’eau chaude !!!! du coup, nous on ne s’y baigne pas…… 1 heure d’attente (montre en main) pour avoir notre emplacement qui était déjà réservé et payé ! Cela dit, il est à côté de Sea World et de plages très sympas, pas trop loin du centre. Et puis, à San Diego, on n’a pas beaucoup de choix !!!
J’ai détesté :
Yosémite : Lower Pines - pas de chances, c’était le premier ! Bruyant, les uns sur les autres, et surtout les sanitaires, innommables !
Jackson Hole : KOA - Hyper, hyper cher ! On est arrivés de nuit, on a profité de rien et on a payé 57$! (certes on avait pris électricité). 3 fois le prix des autres, et peut-être plus cher qu’un motel ! (il parait que tout est cher à Jackson Hole, alors il vaut mieux camper directement à Grand Teton !)
Les bonnes surprises :
- De voir que mon itinéraire tenait la route, et que tout a été super - Tout comme Marie le disait aussi, de pouvoir tout réserver par Internet, et avec beaucoup de facilités, sans jamais aucun problème, même en arrivant de nuit (réserver avec des enfants, c’est quand même une sécurité, surtout quand il y a beaucoup d’endroits complets à cette période) - La route 66, qu’on a suivie un petit peu, et qu’on a beaucoup aimée malgré les violents orages - Les programmes « Junior Parks Rangers », découverts tard malheureusement, mais très bien étudiés, et que les enfants ont adorés ! - Avoir survécu à Death Valley, parce que c’est quand même très dur (l’été en tous cas) !
Les déceptions
Il y en a eu quand même un peu ! - Le temps. Des orages nous ont suivi une grande majorité du temps, ou alors temps couvert ! Les couleurs ne sont pas au rendez-vous, et ça, quand on aime la photo, ça énerve ! Bon, on a aussi eu des orages spectaculaires, et des arcs en ciel fabuleux ! (mais j’aurais préféré voir Horseshoe Bend sans KWay !!!!!). On a certainement eu moins chaud sous la tente ! - Ne pas avoir été au fond du grand canyon, because chaleur et enfants, mais il est vrai que la descente que nous avons parcourue (jusqu’à Cedar Ridge, même un peu plus loin…), ça a déjà été très très dur (c’est le seul truc que le petit dernier ne veut pas refaire dans un prochain voyage, il l’a pourtant fait sans broncher !)
Si c’était à refaire
On ne changerait rien pour 1 premier voyage (sauf le 4x4 à Monument Valley, qu’on aurait mis à Canyonlands). A peu près partout on se serait bien attardés beaucoup plus, car malgré tout on a toujours une petite frustration, mais ce sera pour un prochain voyage ! Pour une deuxième, on affinera selon nos préférences et on restera un peu plus longtemps dans quelques endroits propices aux randonnées. (+ the wave, la côte californienne, l’arizona, ….encore beaucoup d’envies !)
Ce qui a été difficile :
Arriver parfois de nuit dans les campings pour s’installer, et toujours faire la cuisine (et le feu de bois ) dans le noir. La nuit tombe vite, et souvent très tôt ! Evidemment qui veut faire des photos au coucher du soleil…..mange dans le noir !!! (nouveau proverbe !) Budget pour 5 semaines 1/2 à 5 :
Billets avion : 4457 euros Assurance famille : 90 euros Bateau Lake Powell : 338 euros + assurance 17, 08$ + essence et huile : 117$ (93, 33€)+ skis nautiques 30$ + bouée 26, 70$ Lower Antelope Canyon : 74$ (réglé sur place) Rafting ½ journée : 136, 29€ (171, 33$) (réglé sur place) Rodéo Cody : 48$ (réglé sur place) Monument Valley 4X4 : 236€ Pass Universal Studios - Sea world : 501€ (2 adultes – 3 enfants)
Voiture : 2311€ (37 jours) avec assurance Gold Rajout voiture classe supérieure : 400 $ soit 320 €
Total Voiture : 2631€ + Essence : 609€
Hotels : - Embassy à San Francisco : 282€ (94€/nuit) - Furnace creek ranch à Death Valley : 120€/nuit - Excalibur à Las Vegas : 192€ (96€/nuit) - Best Western Inn à Palm Springs : 52€ (moitié prix : family plan) - Hacienda à Los Angeles : 210€ (70€/nuit) - Motel 6 à Kingman : 38, 07€ (47, 19$) Total hotels : 894€
Total campings : 558€
Rajouter les restaurants éventuels et achats personnels.
Bon, je passe le clavier à mon mari, Gilles, désormais narrateur de notre aventure !
La Plançon’s family au far west !
Après un an de préparation, nous sommes fins prêts lorsque nous entrons dans l’aéroport. Destination : San Francisco comme porte d’entrée vers l’eldorado de nos vacances. Tout a été pensé, imaginé et repensé durant de longs mois, affiné en grande partie par la contribution des membres très actifs du forum, au point que toute la famille vit à l’heure des nouvelles de chacun d’eux sur internet. Pourquoi l’ouest américain ? Certainement parce que notre jeunesse a été bercée par ces paysages mythiques (ce qui n’est absolument pas le cas de nos enfants, les temps changent …).
Que cherchions-nous ? : des vacances « aventure » tous les 5, pour découvrir tous les aspects de l’ouest américain : quelques villes et surtout les parcs, les vastes espaces et une faune abondante et diversifiée. C’est notre 1ère grande aventure à cinq
Cartes d’identité : Sylvie : le cerveau de l’affaire. Une fine traqueuse, implacable de toute information relative au voyage pour que l’aventure ne rime pas avec galère. Pro d’internet, c’est le membre actif de notre famille sur le forum (mais comme je l’ai dis plus haut, je vous connais tous !). C’est elle qui a décidé du voyage et qui a du convaincre l’autre partie d’engloutir des sommes abyssales dans ce voyage.
Gilles : celui qui a entièrement sous traité la préparation mais qui l’a apprécié. Le rédacteur du carnet, quand même !
Thibaud : 11ans ½ Spécialité, mettre de l’ambiance en taquinant ces frères. Se débrouille toujours pour être sur les photos. Cela porte maintenant un nom « Thibaud was here ! ». Peluche : un loup de Yellowstone
Lucas dit « Marmoton » (pour sa capacité à dormir de très longues heures) : 10 ans. L’intellectuel du voyage. Celui qui retient tous les détails et qui est toujours au cœur de l’action. Peluche : un ours du Yosémite
Robin dit « mon lapin »: 6 ans. Spécialité : chasseur de petits teigneux (les petits écureuils présents partout sur le trajet). Peluche : un nounours, un puma, un aigle, un raven (corbeau) etc … de toutes provenances.
Le parcours Nous survolons le Groenland sur le trajet . Une merveille!

1er étape San Francisco
Oui, tout le monde connaît les courses de voitures dans les rues pentues et qui font des étincelles à chaque pallier lorsque le pare choc touche la pente. Et bien c’est en effet comme cela mais en plus impressionnant car on est dedans. La ville est attachante pour son architecture assez européenne, en étages, sa fraicheur plutôt agréable bien que quelques degrés en plus seraient les bienvenus, ses ponts magnifiques et son brouillard qui modèle la vue à sa guise en quelques minutes, transformant le tout en nuage ou en ville moderne, ses maisons Victoriennes, ses fils électriques dans les rues où on se demande comment ils ont pu régler une facture à un électricien après un boulot pareil.
Un inconvénient : la ville est horriblement chère. Ne pas prendre de l’essence, ne pas acheter à manger, le cours de la pomme vous fait avaler la votre.
Mieux vaut manger au restau, ou au mac do, cela revient presque au même prix. Le cauchemar, c’est pour se garer, et quand on voit le prix des parkings, on réfléchit à 2 fois avant de se dégourdir les jambes. Nous garderons un souvenir impérissable de Twin peaks que nous avons mis 1 heure 30 à trouver de nuit et qui nous a offert une vue imprenable sur … le brouillard.
Ne cherchez pas votre route à pied. Il suffit de s’arrêter avec une carte et vous êtes certain qu’un passant vous aidera à trouver votre chemin.
Quelques points qui nous ont marqué :- A l’aéroport, prenant possession du véhicule, les 1ère minutes au volant furent un grand moment de solitude, avec 2 pédales et un levier de vitesse à plusieurs crans et pour seule aide les inscriptions P, R, D, 4, 3, 2. Dans l’œil du loueur qui m’a lâché quelques explications, j’ai ressenti comme de la compassion pour la vieille Europe. Un peu comme s’il expliquait à un Cro-Magnon comment faire du vélo. Finalement, après quelques minutes d’utilisation c’est simple et intuitif. Donc, pour les novices, pas de panique. - Pier 39 et sa galerie touristique fort agréable. On y trouve la caverne d’Ali baba du bonbon et une ambiance balnéaire. - Le Golden Gate, rouge vif et dont la silhouette parfois fantomatique joue avec le brouillard. A ses pieds ont peut voir des planches à voiles en pleine vitesse raser les moustaches de pétroliers géants - Lombard street, la rue tellement pentue qu’elle zigzague au milieu des hortensias.

- La Filbert street en haut de laquelle on pourrait avoir le vertige. - Les « soeurettes victoriennes », groupe de maisons identiques au style victorien sur fond de financial district.
- Le quartier des affaires, planté solidement sur une belle architecture haute et travaillée. Ceci contraste avec la majorité des autres villes visitées comme Los Angeles, ou le cube prédomine avec un habillage de façade.
- Chinatown et ses lampions colorés.
En clair, on a aimé et on y retournerait bien.

2ème étape (pour ceux qui ont lu jusque là) Yosémite
Le contraste entre la fraîcheur de San Francisco et la zone assez désertique qui suit est étonnant. Attention à l’émail des dents. Quelques éoliennes décorent les crêtes monotones de collines lisses brulées par le soleil, avant de faire place à des vergers .

Yosémite c’est d’abord des vallons de forêts, puis des monts. Une belle grande forêt essentiellement de résineux qui joue entre ombre et lumière sur la route. Pour les séquoias nous sommes arrivés tard (vers 14h00) et en l’absence de place de parking il a fallu descendre à un autre parking pour remonter en navette. Résultat, beaucoup de temps de perdu pour rien et l’obligation de raccourcir la visite des grands pères tout d’écorces vêtus (les séquoias millénaires). Exit le grizzly géant de 2700 ans. Nous n’avons côtoyés que des jeunots d’un petit millénaire (d’un tour de hanche conséquent quand même). Un vrai plaisir que de fouler cette forêt où les pins eux mêmes font la course au sommet avec les séquoias. Dans ce gigantisme on se sent petit comme Gulliver au sein d’une forêt d’une autre échelle.


Nous avons découvert nos premiers « petits teigneux » (pourtant ils sont gentils comme tout), ces écureuils plus petits qu’une main, et d’une rapidité de mouvement qui rappelle les déplacements quasi instantanés de Matrix, les lunettes et le téléphone portable en moins.

Yosémite, pour nous c’est aussi : - Au sommet de la visite, un point de vue à laisser tomber son menton d’extase sur les forts connus monts granitiques tout en rondeur sculptés, agencés dans une belle harmonie

- son camping surchargé et assez crade dans la vallée (ce fut le seul) - ses magnifiques chutes d’eau que l’on peut approcher de très près et qui vous enveloppent d’une bruine pénétrante et plus si vous insistez

- son ambiance de randonnée montagnarde accentuée par les magasins de souvenirs remplis d’ours en peluche, de tee shirts style baroudeur ou trappeur et ses maisons ou cheminées à grosses pierres rondes caractéristiques de la région(déjà vues à Disneyland, les copieurs) - la découverte des premières boîtes à ours qui rappellent à chacun que la vie sauvage est à la porte de nos tentes ce qui engendre quelques contraintes. C’est avec une certaine anxiété que les troupes se sont couchées ce soir-là, recroquevillant leurs orteils, se demandant si elles ne sentaient pas un peu trop le dentifrice ou le shampoing. Par la suite, on s’y fait très bien ! A noter, au détour d’un virage vers la sortie du parc : au beau milieu de la route, un grizzli traversait, dandinant nonchalamment son derrière comme un roi des forêts qui ne craint rien ni personne. Le temps pour moi de m’exclamer calmement pour n’affoler personne : « tiens tiens tiens ! mais qui voilà ? », et mes passagers redressant la tête n’ont eu le temps que de voir l’arrière train de la bête à la fois tant redoutée au camping et tant convoitée à observer. Inutile de vous dire que j’ai été prié pour la suite du voyage d’être plus direct dans mes propos sur les animaux furtifs rencontrés. Après l’homme, nous sommes donc une famille qui a vu l’ours (ou presque pour certains). Bref, on a aimé et on y retournerait bien et plus longtemps pour faire des randonnées.

3ème étape : Death valley – la beauté venimeuse
Rien que le nom fait trembler, même en anglais, avec dans un coin de notre imaginaire un crane de bœuf décoloré par le soleil sur fond de désert. Rassurez-vous, c’est pire que ça ! Dans notre innocence du futur, avant d’atteindre l’endroit mythique, une bonne journée et demie de transition a été nécessaire avec comme étapes : - Mono lake, le lac salé comme la mer morte aux concrétions calcaires blanches habitées de centaines de volatiles (qui ont peut être contribués à ces franges blanches de la pierre),

- un détour vers Bodie la ville fantôme, remplie de touristes qui dégainent leurs appareils photos plus vite que leurs ombres (je la trouve un peu décevante dans la mesure où les habitations restantes sont assez dispersées),

- Mammoth lake dont nous avons visité le MacDo et le camping de nuit. Il y avait mieux à voir parait-il : les orgues basaltiques les plus grandes du monde. Le timing serré aura eu raison de la géologie. Dommage, la petite ville était vraiment avenante.


L’entrée de la vallée de la mort s’effectue d’abord sur les hauteurs. De là, on voit une 1er vallée aride et écrasée par la chaleur. C’est très beau, mais rien qui fâche. La descente puis la traversée de cette vallée fait prendre conscience que ça va chauffer pour notre matricule. Mais là encore, on doit pouvoir survivre. Puis nous passons dans la 2ème vallée. Au fur et à mesure que nous descendons, la pression atmosphérique augmentant, la chaleur devient écrasante.

Pas trop adepte de la clim que nous évitons autant que faire se peut, elle devient indispensable et finit par tout juste être satisfaisante même à fond !. Il est midi au soleil environ, à peu près au niveau de la mer, lorsque nous décidons de sortir de la voiture pour aller prélever du sable « souvenir » sur les dunes non loin de la route (il faut vraiment être un touriste pour qu’une telle idée puisse germer dans une cervelle). Mettre la tête dans le four ou dans un sauna fait le même effet. On sent tout de de suite qu’il faut faire vite et que sinon, en quelques dizaines de minutes on doit être cuit, à peine moins vite qu’un œuf dur ! La sortie a paradoxalement « refroidie » tout le monde de l’envie de recommencer tant elle a été éprouvante. L’installation à l’hôtel en bas de la vallée (sous le niveau de la mer) a été suivie d’une sieste pour récupérer et laisser passer les heures les plus chaudes. Même avec la climatisation au plus fort, la chambre devait facilement atteindre les 37°. Dehors le thermomètre affichait 51°C à l’ombre ce jour là au zénith (je ne vous le dis pas en degrés kelvin car c’est renversant). Bon, si je vous ai fait peur sur le sujet, c’est fait exprès tant la chaleur impressionne, mais pour le reste, c’est MA-GNI-FI-QUE de couleurs, de formes, de dégradés. D’organisées et régulières à chaotiques façon lunaire, toutes les nuances des roches s’entremêlent pour un festin visuel hors du commun.


Même après le coucher du soleil, c'est encore extrêmement éprouvant!Ce qui nous a plu particulièrement : Zabriskie point pour ces formes et ses couleurs



- Le canyon des 20 mules avec sa piste style Paris Dakar - Dante’s view -> incroyable point de vue surplombant sur toute la vallée – A ne pas manquer !

- la piscine de l’hôtel, qui nous rafraichissait à peine à 23h00 - le terrain de golf du diable pour ceux d’entre nous qui se sont levés aux aurores pour la lumière, qui fut malheureusement tamisée par les nuages


- la palette des artistes qui porte bien son nom !
Oui, je l’ai déjà dit, on a aimé, vraiment beaucoup … mais on était aussi contents de la quitter cette vallée pour revenir à un niveau de mercure acceptable pour nos organismes.
4ème étape : Las Vegas – hors du temps et de l’espace
Difficile d’imaginer un contraste plus grand entre la vallée de la mort 100 % nature hostile et flamboyante et Las Vegas le royaume de l’artificiel. Mais on s’y fait ! La route entre les deux passe par des zones désertiques où on trouve, au milieu de nulle part, quelques « Bagdad cafés » où il doit s’arrêter un touriste toutes les décennies.
Panneau de signalisation hors du commun! Puis le désert est habillé de pancartes de pub le long de la route, annonçant, 70 km avant l’échéance, le Disneyland pour adulte qu’est Las Vegas. Une chose est sûre, c’est facile à trouver.Que dire de Las Vegas … ça n’a absolument aucun sens, c’est certainement une monstruosité humaine, mais d’un autre côté c’est à voir et il fallait probablement l’inventer pour appréhender l’insondable imagination de l’humanité. C’est un endroit où il vaut mieux laisser sa cervelle au vestiaire pour ne pas trop penser sous peine de se répéter en boucle « Au secours, ils sont complètement cinglés ». Ceci dit, une fois déposée (la cervelle), c’est très confortable. Le tout se vit bien, dans l’insouciance générale, baigné dans un faste rarement rencontré, des décors hollywoodiens, un soucis permanent du détail et une imagination sans borne pour nous amener au plaisir viscéral de glisser dans la fente notre bien le plus précieux et actionner le manche sensé nous propulser au septième ciel …. si on a de la chance. Ces machines à sous, que j’espère vous aurez reconnu au travers de mon envolée lyrique, ne nous ont pas fait l’effet escompté. 5 $ dépensés en pièces de 5 cents n’ont pas été suffisants pour entrer dans l’état de transe attendu. Une autre fois peut être… En revanche, la partie casino enfant de l’Excalibur a transformé en quelques secondes nos 3 pitchouns en joueurs invertébrés. C’est bien fait, adapté à leur vision du jeu et cela à fait mouche à des kilomètres.
Ce qui nous a plu : - bon sang que les décors sont beaux ! Le Venezian est magique, le Mirage dispose d’un aquarium de toute beauté à la réception, le Caesar palace offre une galerie marchande à ciel ouvert (plafond peint). Et ça change tout. Les boutiques ne peuvent pas laisser indifférentes. Paris est remarquablement restitué. - Les serveuses près des machines à sous – c’est la silicone vallée - Les outlets, sur la route du strip, où on trouve tout à des prix très attractifs - La piscine de notre hôtel, l’Excalibur, hôtel plutôt bien adapté lorsque l’on a des enfants - L’ambiance festive où que l’on soit - Les parkings gratuits dans tous les hôtels

Ce qui nous à moins plu - la circulation sur le strip. C’est Paris aux heures de pointe mais en 24/24. Pour aller plus vite, il suffit de prendre une rue parallèle ! - La vue stratosphérique : c’est beau, mais plutôt loin des autres hôtels et c’est absolument hors de prix (en tout cas pour 5 – on n’ a pas fait gaffe à la caisse).

Bon, c’est pas qu’on s’ennuie, mais comme Pinocchio, il y a un moment où il faut savoir s’extraire pour ne pas voir pousser des oreilles d’ânes. Ce que nous fîmes discrètement. Aller, faut le dire sans honte, on y retournerait bien quand même !
5ème Etape : Zion, la force tranquille

Il n’a l’air de rien ce parc de prime abord. Certes, c’est grand, c’est beau et les falaises impressionnent par leur puissance et leur couleur. Mais sous un ciel couvert et une pluie mollassonne, les troupes n’étaient pas motivées. Pourtant il nous a réservé de très bonnes surprises. Après un trajet sans histoire à partir de Las Vegas, les choses sérieuses ont commencé par un arrêt à une station service à une cinquantaine de miles du parc. Le ciel était couleur plomb et un vent puissant balayait la poussière (comme dans les films). De là, un homme passe, visiblement pressé et inquiet, le regard porté vers la masse sombre de l’horizon. « hurricane, a bad one ! » nous lâche t’il en démarrant nerveusement. Hurricane ? cela me dit quelque chose, voyons, voyons … La réponse à ce « voyons » n’a pas été longue à trouver. En effet, l’orage fut sur nous rapidement déversant avec des bourrasques violentes, des quantités impressionnantes d’eau accompagnées d’un son et lumières de toute beauté. Ne connaissant pas vraiment les coutumes météorologiques locales, nous étions plutôt prudents mais téméraires en progressant sur notre route. Finalement, rien de si méchant que cela même si ça porte un autre nom, le résultat est le même que chez nous. Au moins, cela aura permis de laver la voiture de la poussière. La fin d’après midi qui suivie notre arrivée au parc fut consacrée à une randonnée sur le chemin « emerald pools ». Ce fut un régal de part son tracé en hauteur sur un sol ocre - orange, bordé d’arbres tordus par les ans. Mais sous la pluie la piétaille n’y était plus et nous sommes retournés au camping avant l’atteinte de l’objectif, monter les tentes en pleine nuit et manger nos steaks poêlés pour cause de bois humide et récalcitrant à la flambée, dans une ambiance morose sous un ciel toujours menaçant. Suivant un schéma que nous retrouverons régulièrement tout au long du voyage, le lendemain matin fut lumineux avec un ciel d’un bleu profond, qui au cours de la journée se parera de gros cumulus ronds bien nourris, qui eux même dégénéreront en cumulo nimbus, les fameux « hurricanes » ou « storm » du début de l’étape… Nous reprenons le car obligatoire pour progresser dans ce parc et en descendons au dernier arrêt : le chemin des écureuils. Il est TRES touristique, aménagé et sans surprise, ce qui me fait pester dans mon fort intérieur. Heureusement, la fin du trajet est bien plus attrayante par la traversée à pied de la rivière pour avancer dans le canyon. C’est un test d’équilibre et d’entre aide tout à fait intéressant avec des sanctions immédiates en cas d’échec, un plouf ! (sans danger !)

Ce qui nous a plu : - la beauté du site et particulièrement des falaises par leur couleur rouge - orange . - La possibilité de faire des randonnées inoubliables mais souvent longues avec pas mal de dénivelée - La suite du trajet pour sortir du parc qui est éblouissante de beauté avec cette roche en strates qui ressemble à des bouchées à la reine parsemées de conifères aux formes tourmentées. Les cartes mémoires des appareils photos ont surchauffé ! - Un regret me concernant, ne pas être allé à Angel trail, qui semble bien porter son nom. Nous le gardons pour la prochaine fois.

Oui, c’était vraiment à voir. On y retournerait bien en prenant cette fois le temps de savourer et de découvrir. Pour le qualifier, je dirais que ce n’est pas un parc que l’on peut juste traverser en quelques heures sans éprouver une certaine frustration (sauf pour la route de sortie). Pour le plaisir immédiat, pas loin, il faut aller à Brice Canyon, la prochaine étape…
6ème Etape : Bryce canyon, l’assemblée des silhouettes pétrifiées

A mon sens, autant Zion se mérite par l’effort, c’est plutôt un lieu de trekking, autant Bryce a été conçu pour la contemplation immédiate. Ici, nul besoin de faire des kilomètres pour voir un joyau terrestre. Tout est là. Cette roche orange qui semble parfois presque transparente dans la lumière, est ciselée finement avec des découpes si particulières qui font penser à une assemblée ordonnée de figurines. En ce lieu presque spirituel, à ne pas douter, l’imagination humaine a du travailler à plein régime …


Arrivés vers 17h00, suivant le cycle habituel, de gigantesques patatoïdes blanches se sont formées au dessus de nos têtes, ce qui ternit les jeux de lumière et annonce une soirée mouvementée. Le camping (sunset campground) est superbe dans une pinède, à quelques secondes des falaises du site (gare, pas de douche dans les parcs).
La soirée fut comme prévue agitée avec un festival d’éclairs gigantesques dans la vallée surplombée. « Encore 10 éclairs et on part se coucher » ; tous réunis près de la falaise, toute la petite famille est restée un long moment à regarder le ciel se déchirer de toutes parts à l’horizon sous les grondements sourds du tonnerre . Par précaution, ce soir là, tous les piquets furent plantés pour éviter toutes mauvaises surprises avec les bourrasques orageuses. Les duvets furent les bienvenus également. Comme par magie, le lendemain fut lumineux. Nous en profitons pour descendre par les chemins tracés entre les roches. La pente est abrupte et la remontée éprouvante, mais c’est un grand plaisir que de se perdre au milieu de ces draperies minérales.
Bye bye Bryce, en route pour Yellowstone et de nouvelles aventures.
Les écureuils chapardeurs au camping! 
7ème étape : la route de Yellowstone, via Salt Lake city et Grand Teton
Vues les distances, ont peut se dire que les 3 journées consacrées à la route pour arriver à Grand Teton vont être pénibles. Il n’en est rien. Bon sang mais quel plaisir de parcourir ces paysages grandioses aux dimensions si exceptionnelles (pour nous européens), sur des routes larges et globalement assez peu fréquentées. La musique nous accompagne et met une ambiance que seules les distances et le confinement dans un espace restreint peuvent créer. Ce fut un régal ! Qui pense que les zones désertiques sont monotones n’est jamais allé à l’une d’elle. La route entre Bryce et Capitol Reef – (site que nous avons séché) est une merveille de la nature à ne pas manquer. Un rapide passage à Kodachrome basin donne envie de revenir pour une randonnée. Sur la scénic drive, il fut difficile de ne pas s’arrêter tous les kilomètres pour une photo …

Le camping de Capitol Reef fut le théâtre de 2 événements familiaux uniques. Le premier est que Robin a réussi à nager tout seul pour la première fois dans la petite piscine du camping. Il a eu le déclic et c’est maintenant pour la vie (quelle fierté chez ce petit bonhomme). Le deuxième fut la découverte des chamallows grillés dont la technique certainement séculaire nous fut expliquée par notre sympathique voisin de tente. Avant lui, nous n’étions que des amateurs.

On the road again pour rejoindre Salt Lake City. Enfin des paysages beaux mais plus communs. C’est rassurant car à force de voir des merveilles il y a accoutumance … Les zones arides font progressivement place aux prairies grasses des grands espaces pour les cowboys et les élevages. Et toujours cet immense plaisir de conduire.


Salt Lake est une ville qui semble de prime abord agréable avec ces maisons de plein pieds et peu étagées et son financial district qui pointe vers le ciel. Le camping peut être qualifié d’urbain, donc pas trop à notre gout, mais plutôt agréable quand même, avec un grand respect de la vie en communauté, comme quasiment partout depuis notre départ (le silence le soir par exemple). Chose remarquable que nous avions déjà vue mais qui fut si présente à ce camping : les camping-cars monstrueux. Certains sont des cars aménagés en espace de vie, avec moins de fenêtres. Comme un car entier ne suffit pas pour une famille, en plus, la majorité de ces véhicules comportent des sortes de soufflets qui se déplient pour agrandir l’espace en repoussant les parois latérales à l’arrêt. Ainsi, une salle de séjour d’une vingtaine de m² devient possible. Comme l’ensemble est gigantesque et pataud, un « petit » 4x4 (petit par rapport au car uniquement), est souvent tiré derrière le car, pour les petits déplacements certainement. Il est préférable de ne pas savoir combien de galons une monstruosité comme celle là peut engloutir à chaque déplacement … C’est une autre culture !Le lendemain de notre arrivée nous consacrons la demie journée à la visite du parc central de Salt Lake dans lequel il devait y avoir un « Pow wow » : concours inter tribus de danses typiques indiennes en costume. Ce jour-là était aussi celui du « pioneer day », jour de fête mormon pour lequel une grande parade de chars était donnée. Pas de doute possible, même si en France nous avons de tels défilés, l’ambiance est ici toute différente. Plus familiale et décontractée, beaucoup plus patriotique (le défilé de véhicules militaires a soulevé des tonnerres d’applaudissements), il y a en tout cela un coté simple et bon enfant que nous ne connaissons pas en France.


Après avoir cherché longtemps le Pow wow tant le parc était vaste et notre accent mauvais (personne sur place ne comprenait dans notre bouche les mots de pow wow : c’est très vexant d’ailleurs, d’entendre au bout d’un moment votre interlocuteur vous dire le même mot avec une différence imperceptible pour nos oreilles de gaulois. Encore certainement un bougre de * % ! # d’accent tonique mal placé !). Ici, ce rassemblement n’a pas un caractère de démonstration ni de parade. C’est un concours entre indiens, pour les indiens. Impressionnants ces costumes par la richesse et la diversité des couleurs et des formes : plumes, cuir, colliers et bracelets de toutes sortes : du grand art. Ce qui fait sourire de prime abord ce sont les indiens à lunettes. C’est là que l’on voit tout de suite que ce n’est pas une démonstration mais bel et bien de vrais indiens. Cela casse un peu l’image romanesque de notre enfance quand même. Ensuite, les chants aigus et un peu lancinant sur fond de tam tam marquent par la force qu’ils dégagent, surtout lorsqu’ils sont donnés par des musiciens présents et non une bande sonore. Il y a une telle conviction dans les coups de tambour sourds et les « chants » tantôt guerriers tantôt plaintifs, qu’il est bien difficile de rester indifférent. Les danses pour finir sont complexes et visiblement relèvent de codes internes pour lesquels nous n’avons pas les clés. Elles sont néanmoins très esthétiques. Le tout nous captiva deux bonnes heures avant que nous ne décrochions, émoussés quelque peu de part l’apparente répétition des chants et danses. Il faut avouer que pour des profanes, tout cela se ressemble un peu au bout d’un moment (les subtilités de toute cette culture qui nous est fortement étrangère, restent difficiles à saisir).






Installés dans notre confortable voiture, nous repartons vers de nouveaux horizons, direction Grand Teton. Même si tout ceci ne s’inscrivait pas particulièrement dans les temps supposés forts du voyage, Salt Lake et ses indiens sont restés imprimés dans notre mémoire comme quelque chose que nous avons bien fait de ne pas manquer.

8ème étape : Grand Teton
L’arrivée à Jackson Hole, au pied de Grand Teton fut saluée par nos pitchouns comme la fin d’un long voyage vers l’eldorado (Yellowstone). Pour fêter cela, nous sommes allés prendre un mousse dans un « vrai » saloon (interdit aux enfants) : le Million Dollar Cowboy. Du vrai, de l’authentique, avec des chanteurs de country, un bar géant et des selles de cheval en guise de tabourets de bar. Bon, le tout serait un peu touristique que cela ne nous étonnerait pas, mais on y croit quand même parce que c’est bien fait, et que l’on en a envie ! La camping KOA en revanche était cher (il faut dire que nous avions l’électricité) et pas très accueillant de nuit.

Le lendemain nous décampons pour la visite de Jackson Hole (très western), puis des pics de Grand Téton. Quelle imagination ces Français (à l’origine du nom). A mon avis, ce devait être des pionniers qui ne devaient pas en avoir vu depuis fort longtemps pour une telle évocation. De glace et vraiment pointus, tel sont les sommets du massif de Grand Teton.

Sous un soleil radieux nous sommes partis en randonnée le long de Jenny Lake pour Cascade Canyon Trail …. L’eau azur sur fond de forêt de conifères était du meilleur goût. Le pique nique près de l’eau fut mouvementé entre les « pro-ours » qui n’acceptaient pas que l’on jette un os de poulet susceptible d’attirer les bêtes, et les pros « c’est pas grave » qui pensèrent que « m’enfin, il ne faut pas exagérer ! ». Ce qui est sûr c’est que point d’ours nous avons vu, mais qu’un bel orage a mis tout le monde d’accord sur le fait qu’il fallait accélérer le pas vers le retour pour ne pas être transformés en sapins de noël par les éclairs ou trempés par de grosses gouttes bien nourries. Grand téton c’est aussi une vallée verdoyante ou paissent des bisons (nos premiers spécimens) et autres bovidés aux cornes déloyales par rapport à nos vaches hexagonales. Sous un ciel de plomb et une pluie par rideaux nous traversons le parc pour nous rendre au très attendu Yellowstone. A noter, la vue d’un coyote, craintif, à l’orée d’une forêt, et d’une mère élan et son petit, se régalant visiblement de verdures aquatiques, les pieds dans l’eau près d’une rivière, nullement impressionnés par le crépitement des flashs de tous les spectateurs agglutinés pour l’événement. On aurait bien aimé voir aussi les cornes du papa !!!


Grand Téton fut une étape sympathique mais qui aurait méritée certainement un peu plus de temps pour découvrir le côté montagne que nous n’avons qu’effleuré et surtout la faune paraît il abondante. On ne peut pas tout faire …
La suite dans très peu de temps avec Yellowstone et .......
Pour aller à la partie 2: http://voyageforum.com/v.f?post=832898;
Internet en Australie English translation pending
Bonjour.
Je voulais savoir comment on pouvais avoir Internet en Australie ?
Je partirais prochain avec le Visa Working Holiday et je voulais savoir comment avoir Internet avec son ordi portable ? Surtout que je ne resterai au même endroit et que je bougerai dans toute l'Australie.
Merci d'avance pour vos suggestions.
Je voulais savoir comment on pouvais avoir Internet en Australie ?
Je partirais prochain avec le Visa Working Holiday et je voulais savoir comment avoir Internet avec son ordi portable ? Surtout que je ne resterai au même endroit et que je bougerai dans toute l'Australie.
Merci d'avance pour vos suggestions.
Cuba: dengue au mois de janvier? English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons fais un voyage à Varadero au mois de janvier et je n'ai vu aucun moustique. Nous repartons, encore une fois au mois de janvier pour Cayo Coco, et j'ai eu une nouvelle concernant une maladie (presque épidémie) nommer le Dengue et transmis par les moustiques. Est-ce que quelqu'un peut renseigner sur cette maladie? J'ai lu que nous ne devrions pas emporter les enfants à Cuba à cause de cette maladie et notre voyage est organisé pour 13 personnes dont 7 jeunes et 2 personnes agées...est ce que nous devrions commencer à avoir peur???
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner s.v.p.
merci à l'avance
Vivre au Québec? c'est si mal ici? English translation pending
Bonjour!
Je me demandais si certains d'entres vous aviez lu l'article (samedi ou dimanche?) dans le Journal de Montreal, sur les immigrants francais? L'article parle, entre autre, d'un francais qui a immigrer au Quebec et qui a maintenant son site web: http://www.immigrer-contact.com/ sur lequel des immigrants se vident le coeur sur leur experience en tant qu'immigrant au Quebec.
Bien sur le Journal de Montreal, etant ce qu'il est... le journaliste n'a parler que des mauvais commentaires receuillis sur ce site...
Ca m'a fait quand meme de la peine de voir que certains immigrants pouvaient penser autant de mal de mon pays, eh.... province 😉 et de ses habitants. Mais d'un autre cote, c'est sur que lorsque l'on immigre vers un autre pays, continent encore pire, on a beaucoup d'attente et que meme si on parle la meme langue, on vit un choc culturel, et un choc de temperature aussi!🤪
Ca m'a fait quand meme de la peine de voir que certains immigrants pouvaient penser autant de mal de mon pays, eh.... province 😉 et de ses habitants. Mais d'un autre cote, c'est sur que lorsque l'on immigre vers un autre pays, continent encore pire, on a beaucoup d'attente et que meme si on parle la meme langue, on vit un choc culturel, et un choc de temperature aussi!🤪
Réservation d'hôtel à Luang Prabang au Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Ne pouvant partir que 15 jours je préfère optimiser au mieux mon séjour (entre le 27 janvier et le 09 fev.) qui me conduira de Bangkok à Luang Prabang, c'est pourquoi j'aimerai savoir s'il est préférable de réserver une GH a l'avance (dès maintenant) à Luang Prabang.
J'aimerai savoir aussi s'il existe une liaison bus Luang Prabang Chaing Mai, et si oui la durée du trajet et le prix si possible.
D'avance merci Lejé
J'aimerai savoir aussi s'il existe une liaison bus Luang Prabang Chaing Mai, et si oui la durée du trajet et le prix si possible.
D'avance merci Lejé