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Mon parcours en Malaisie English translation pending
Hello !
J'ai été ravie de découvrir ce forum et de pouvoir parler avec des gens pour préparer mon voyage en Malaisie alors je serais heureuse de pouvoir vous aider si certains ont des questions.
Pour infos, je suis partie deux semaines en Malaisie ce mois-ci (septembre). J'ai fait Kuala Lumpur, l'ile de Tioman, Singapour et les iles Perhentians. J'ai pris des bus, des taxis, des bateaux et des avions (airasia) pour faire les différents trajets..
J'ai vu plein de choses extraordinaires sous l'eau et hors de l'eau, j'ai aussi vu des choses plus tristes (pollution de la mer, coraux morts..)
Par contre, j'ai trouvé que les guides (routard et lonely planet) ou meme certains avis donnés sur les forums sont dépassés concernant la beauté de certains endroits et la qualité de certains hotels et feraient mieux de remettre à jour leurs données car bcp de choses ont changé.
je garde néanmoins un très beau souvenir de ce pays et j'espère avec un peu de chance pouvoir y retourner un jour !
"Le voyage est un retour vers l'essentiel.. (proverbe tibétain)"
J'ai été ravie de découvrir ce forum et de pouvoir parler avec des gens pour préparer mon voyage en Malaisie alors je serais heureuse de pouvoir vous aider si certains ont des questions.
Pour infos, je suis partie deux semaines en Malaisie ce mois-ci (septembre). J'ai fait Kuala Lumpur, l'ile de Tioman, Singapour et les iles Perhentians. J'ai pris des bus, des taxis, des bateaux et des avions (airasia) pour faire les différents trajets..
J'ai vu plein de choses extraordinaires sous l'eau et hors de l'eau, j'ai aussi vu des choses plus tristes (pollution de la mer, coraux morts..)
Par contre, j'ai trouvé que les guides (routard et lonely planet) ou meme certains avis donnés sur les forums sont dépassés concernant la beauté de certains endroits et la qualité de certains hotels et feraient mieux de remettre à jour leurs données car bcp de choses ont changé.
je garde néanmoins un très beau souvenir de ce pays et j'espère avec un peu de chance pouvoir y retourner un jour !
"Le voyage est un retour vers l'essentiel.. (proverbe tibétain)"
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Retour du Melia Palm Azur Djerba English translation pending
De retour du Melia Palm Azur de Djerba : séjour du 12 au 26 juin
Désignation : 4* supérieur formule all inclusive avec Nouvelle Frontière + Karthago Airlines sur Boeing 737-300, 2 adultes, 1 enfant 4 ans
départ Orly :
arrivé 2 h avant le départ : enregistrement situé au "carré azur" ça ressemble plus à un enclos à bétail ! 🤪
salle confinée, 2 comptoirs, plusieurs vols de la compagnie, pratiquement 1h30 de queue, tapis bloqué, etc...
résultat : 3 places non alignées, (en triangle)
départ avec un retard de 1h
L'avion, on sent qu'il sert beaucoup, état quelque peu dégradé, minimum de personnel.
Posés à Djerba : ça continue ... 🏴☠️
Arrivée simultanée de plusieurs vols, manque de fonctionnaires de Police, lenteur, zèle et lourdeur et des contrôles => plus de 1h30 de queue !!! inadmissible
Transfert par un bus ou un 4x4 NF (là on a eu de la chance, 4x4)
Arrivé à l'hôtel 30 minutes + tard,
😎 Aspects positifs :
Accueil très correct du personnel, (on vous pose un bracelet, vous offre un cocktail, ou plutôt du sirop)
Aspect extérieur, jardins, installations, réception, Hall, bar : Belle architecture, c'est plutôt joli et bien agencé.
Les serveurs, personnel de ménage: très sympathiques
Ménage tous les jours.
Une grande Piscine extérieure, une petite pour les enfants et une intérieure à 30°c
Bon petit déjeuner, bonnes viennoiseries (croissants, pains au chocolat, gâteau).
Aspect Négatifs :
Chambre : correct sans plus, une fissure dans le mur (photo) !
Serrure de la chambre: Elle nous est restée plusieurs fois dans les mains, réparée au bout de 2 jours.
Serviettes de bain : trouées si vous n'avez pas de chance
Mini club : Horaires 10h-12h 15h-17h autrement dit, vous ne pouvez rien faire, l'animatrice est motivée c'est hallucinant, le programme n'est pas établi (elle vous dit: on va aller à la piscine, vous les retrouver à la plage), la surveillance laisse à désirer (attention à la piscine), mini-disco de 20h30 à 21h15 : tous les soirs la même chose …
L'aspect mini-club est sans doute à nuancer, il ne s'agit ici pas d'un club mais tout de même.
Transats: Un habitué a vu des Allemands réserver leur transats dès 5H du matin !! Vu aussi une bagarre franco-française pour un transat !
Animation: les animateurs sont gentils mais le plus souvent s'affairent à leur plaisir (foot, etc...) nous, cela ne nous a pas dérangé.
Repas, très décevant : Manque de variété, souvent la même chose, saucisses d'aspect repoussant, escalopes de dinde ou poulet, viande avec beaucoup d'os, fruits limite pourris, jus d'orange à 2 dinars ... plusieurs personnes ont confirmé une dégradation de la nourriture depuis quelques années.
Formule All Inclusive, raté ! : pas de jus de fruits frais, horaires fixes et limités pour les repas, crêpes, beignets payants, pas de bouteille d'eau pour les chambres ... les alcools importés sont payants
Les bouteilles d'eau sont à 1/2 dinars à l'épicerie en face de l'hôtel.
Plage, sable, mer : encore un gros point noir !
Il y a des cailloux et rochers sur une large bande dans l'eau, c'est quasiment baignade impossible.
En fait, on est parait-il sur un mauvais versant de l'île, pourtant c'est écrit le contraire ans le catalogue !.
Divers :
Si vous avez oublié des bouées ou matelas pneumatiques, n'achetez pas à l'hôtel, prenez un taxi direction le supermarché "Jezira" (il est connu dans toute l'île, c'est le seul ou on vend de l'alcool), c'est beaucoup moins cher.
Mounir, vous propose une ballade à cheval ou calèche pour admirer le couché de soleil, traversez la route, vous paierez moins cher pour la même chose ...
Photos: 4 dinars, attendez le dernier jour, il les laisse à 1, 5 dinars sinon il les jette.
Navette Hôtel Houm Souk, gratuite mais direction directement chez le cousin qui vend des tapis et tout et tout, là, on vous met carrément la pression pour acheter...
Préférer le taxi et les magasins à "prix fixe"
Voilà, bien sûr les avis peuvent diverger suivant les goût et attente de chacun, mais c'est le notre ainsi que celui de plusieurs personnes rencontrées sur place.
Un couple client depuis 6 ans nous a avoué qu'il n'y remettra plus les pieds. Ce sont des retraités qui voyagent beaucoup, ils conseillent le Maroc ou le République Dominicaine
Nous avons aussi visité le Sofitel, c'est autre chose, à part quelques algues, la plage est superbe.
Nous étions il y a six ans au Rym beach, un club 3*, son souvenir restera meilleur
Dernier point, et pas le moindre: vous faites connaissance de Belges, Luxembourgeois, et Français de la région EST.
Quand ils vous annoncent qu'ils ont payé 900€ moins cher pour la même chose, vous vous dites que la coupe est pleine ... Merci Nouvelles Frontières ! 😕
Désignation : 4* supérieur formule all inclusive avec Nouvelle Frontière + Karthago Airlines sur Boeing 737-300, 2 adultes, 1 enfant 4 ans
départ Orly :
arrivé 2 h avant le départ : enregistrement situé au "carré azur" ça ressemble plus à un enclos à bétail ! 🤪
salle confinée, 2 comptoirs, plusieurs vols de la compagnie, pratiquement 1h30 de queue, tapis bloqué, etc...
résultat : 3 places non alignées, (en triangle)
départ avec un retard de 1h
L'avion, on sent qu'il sert beaucoup, état quelque peu dégradé, minimum de personnel.
Posés à Djerba : ça continue ... 🏴☠️
Arrivée simultanée de plusieurs vols, manque de fonctionnaires de Police, lenteur, zèle et lourdeur et des contrôles => plus de 1h30 de queue !!! inadmissible
Transfert par un bus ou un 4x4 NF (là on a eu de la chance, 4x4)
Arrivé à l'hôtel 30 minutes + tard,
😎 Aspects positifs :
Accueil très correct du personnel, (on vous pose un bracelet, vous offre un cocktail, ou plutôt du sirop)
Aspect extérieur, jardins, installations, réception, Hall, bar : Belle architecture, c'est plutôt joli et bien agencé.
Les serveurs, personnel de ménage: très sympathiques
Ménage tous les jours.
Une grande Piscine extérieure, une petite pour les enfants et une intérieure à 30°c
Bon petit déjeuner, bonnes viennoiseries (croissants, pains au chocolat, gâteau).
Aspect Négatifs : Chambre : correct sans plus, une fissure dans le mur (photo) !
Serrure de la chambre: Elle nous est restée plusieurs fois dans les mains, réparée au bout de 2 jours.
Serviettes de bain : trouées si vous n'avez pas de chance
Mini club : Horaires 10h-12h 15h-17h autrement dit, vous ne pouvez rien faire, l'animatrice est motivée c'est hallucinant, le programme n'est pas établi (elle vous dit: on va aller à la piscine, vous les retrouver à la plage), la surveillance laisse à désirer (attention à la piscine), mini-disco de 20h30 à 21h15 : tous les soirs la même chose …
L'aspect mini-club est sans doute à nuancer, il ne s'agit ici pas d'un club mais tout de même.
Transats: Un habitué a vu des Allemands réserver leur transats dès 5H du matin !! Vu aussi une bagarre franco-française pour un transat !
Animation: les animateurs sont gentils mais le plus souvent s'affairent à leur plaisir (foot, etc...) nous, cela ne nous a pas dérangé.
Repas, très décevant : Manque de variété, souvent la même chose, saucisses d'aspect repoussant, escalopes de dinde ou poulet, viande avec beaucoup d'os, fruits limite pourris, jus d'orange à 2 dinars ... plusieurs personnes ont confirmé une dégradation de la nourriture depuis quelques années.
Formule All Inclusive, raté ! : pas de jus de fruits frais, horaires fixes et limités pour les repas, crêpes, beignets payants, pas de bouteille d'eau pour les chambres ... les alcools importés sont payants
Les bouteilles d'eau sont à 1/2 dinars à l'épicerie en face de l'hôtel.
Plage, sable, mer : encore un gros point noir !
Il y a des cailloux et rochers sur une large bande dans l'eau, c'est quasiment baignade impossible.
En fait, on est parait-il sur un mauvais versant de l'île, pourtant c'est écrit le contraire ans le catalogue !.
Divers :
Si vous avez oublié des bouées ou matelas pneumatiques, n'achetez pas à l'hôtel, prenez un taxi direction le supermarché "Jezira" (il est connu dans toute l'île, c'est le seul ou on vend de l'alcool), c'est beaucoup moins cher.
Mounir, vous propose une ballade à cheval ou calèche pour admirer le couché de soleil, traversez la route, vous paierez moins cher pour la même chose ...
Photos: 4 dinars, attendez le dernier jour, il les laisse à 1, 5 dinars sinon il les jette.
Navette Hôtel Houm Souk, gratuite mais direction directement chez le cousin qui vend des tapis et tout et tout, là, on vous met carrément la pression pour acheter...
Préférer le taxi et les magasins à "prix fixe"
Voilà, bien sûr les avis peuvent diverger suivant les goût et attente de chacun, mais c'est le notre ainsi que celui de plusieurs personnes rencontrées sur place.
Un couple client depuis 6 ans nous a avoué qu'il n'y remettra plus les pieds. Ce sont des retraités qui voyagent beaucoup, ils conseillent le Maroc ou le République Dominicaine
Nous avons aussi visité le Sofitel, c'est autre chose, à part quelques algues, la plage est superbe.
Nous étions il y a six ans au Rym beach, un club 3*, son souvenir restera meilleur
Dernier point, et pas le moindre: vous faites connaissance de Belges, Luxembourgeois, et Français de la région EST.
Quand ils vous annoncent qu'ils ont payé 900€ moins cher pour la même chose, vous vous dites que la coupe est pleine ... Merci Nouvelles Frontières ! 😕
Mariages Cubains-Québécois English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Déception sur la Bolivie English translation pending
¡ Hola à tous !
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
Sud de la France: où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Recherche informations sur le tractage d'un véhicule grâce à un tow-bar (à l'américaine) English translation pending
Bonjour a tous,
Je recherche toutes infos ( legislatives, fabricants, expériences personnelles) sur le tractage d'une voiture derriere un camping car grace a un systeme de remorquage un peu particulier appelé TOW-BAR.
Ce systeme permet de tracter un vehicule sur ses roues (sans remorque), et est utilisé frequement aux etats-unis et au canada.
Je ne trouve rien comme infos valables sur le sujet, en france.
merci de partager vos connaissances....
merci d'avance
PATRICK26
Je recherche toutes infos ( legislatives, fabricants, expériences personnelles) sur le tractage d'une voiture derriere un camping car grace a un systeme de remorquage un peu particulier appelé TOW-BAR.
Ce systeme permet de tracter un vehicule sur ses roues (sans remorque), et est utilisé frequement aux etats-unis et au canada.
Je ne trouve rien comme infos valables sur le sujet, en france.
merci de partager vos connaissances....
merci d'avance
PATRICK26
La reputation de Air France English translation pending
Bonsoir
J'aimerai savoir quelle est la popularité de Air France?
Perso j'adore mais vous quand pensez vous? 😉
J'aimerai savoir quelle est la popularité de Air France?
Perso j'adore mais vous quand pensez vous? 😉
Non au bateau rapide Pnom Penh Angkor! English translation pending
Suite à un certain nombre de demandes je me permet de vous soumettre ma réponse en tant que nouvelle discussion (désolé pour le doublon pour ceux qui l'ont déjà lu):
Salut, Johm riap sua,
Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.
Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.
Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...
Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...
Merci. Orkhon.
Johm riap liai
David
Salut, Johm riap sua,
Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.
Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.
Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...
Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...
Merci. Orkhon.
Johm riap liai
David
Trek au Kilimanjaro en Tanzanie English translation pending
bonjour,
l'ascension du kili me parait tres interessante mais n'ayant pas encore dépassé les 3500 m lors de mes autres randos, je voudrais avoir le recit de plusieurs experiences pour connaitre le niveau du trek .
merci a tous ceux qui me repondront !🙂
Retour de l'Ocean Bavaro (ex-h10) English translation pending
Départ le vendredi 24/12
Vol corsair prévu à 10h30
Arrivée à Orly sud à 7h, l’avion est retardé, prévu à midi
Finalement, nous ne décollons qu’à 13h00
Après renseignements pris auprès du personnel de bord, trop de trafic aérien, c’est la raison du retard
Airbus A330 affrété par LOUXOR (compagnie aérienne Portugaise et non Egyptienne, comme nous l’a fait remarqué le commandant de bord)
3 films – 1 coupe de champagne + amuses gueule pour se faire pardonner du retard, repas de noël correct : saumon fumé, filet de biche, bûche
personnel de bord peu aimable, aucune information quant au vol, un froid de canard because la clim, et pas de couverture !
plus de 10 heures de vol ! c’est très long, il a du faire un sacré détour !
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
Quel aliment vous fait perdre les pédales? English translation pending
Je suis curieux, quel aliment vous fait VRAIMENT perdre les pédales? Je ne parle pas nécessairement de cuisine exotique ou d’un petit plat de maman, ni d'un truc spécial que vous avez été assez "brave" pour avaler. Moi, j’aime tout ou presque, le gorgonzola et les choux à la crème et les chocolats belges et la cuisine thai et le sushi et la raclette (la liste est longue, et mon ventre grandit avec les années), etc. A la maison comme en voyage, je veux goutter à tout, de la baleine au harkla en passant par les curry, le foie gras et le mole negro, bien arrosé de St-Emilion, de chai ou d’eau pure d’un lac de l’Arctique. Délicieux ou dégueulasse (façon de parler, tout est question d’habitude), je dois l’essayer au moins une fois.
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Ooty, Munnar ou Kodaikanal (Inde)? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous partons découvrir l'Inde du Sud en janvier. Quelle station nous conseillez-vous pour la rando, la nature et la rencontre des gens du pays, Ooty, Munnar ou Kodaikanal? Laquelle vous semble la plus adaptée et la plus sympa pour faire des treks pas trop durs sur quelques jours?
Merci pour les infos
Avec un ami, nous partons découvrir l'Inde du Sud en janvier. Quelle station nous conseillez-vous pour la rando, la nature et la rencontre des gens du pays, Ooty, Munnar ou Kodaikanal? Laquelle vous semble la plus adaptée et la plus sympa pour faire des treks pas trop durs sur quelques jours?
Merci pour les infos
Bons plans pour la Croatie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en vélo en croatie avec mon ami, nous ommes aux débuts de nos recherches.
Auriez-vous des bons plans, des lieux incontournables, insolites, typiques...à nous indiquer?
Avez-vous déjà tenté l'aventure en vélo? Le relief est-il difficile ? Comment vous êtes vous organisé pour dormir et les bagages?
Merci
Je prépare un voyage en vélo en croatie avec mon ami, nous ommes aux débuts de nos recherches.
Auriez-vous des bons plans, des lieux incontournables, insolites, typiques...à nous indiquer?
Avez-vous déjà tenté l'aventure en vélo? Le relief est-il difficile ? Comment vous êtes vous organisé pour dormir et les bagages?
Merci
Voyage autour des 5 sens English translation pending
Les 5 sens:
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
La région du Guizhou et Yunan (Chine) English translation pending
Saut,
je pars dans le Guizhou et Yunan en Juillet et Aout. (J'ai renoncé à la birmanie qui est vraiment trop mouillée pendant la mousson parait il…)
Un amoureux du coin peut il me parler de la région…
Merci
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
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Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Bonjour,
ma copine et moi souhaitons partir nous evadez en republique dominicaine en septembre notre choix s'est arreté sur cette hotel (pas trop cher et de tres bonne qualité) j'ai en fait deux questions :
1. septembre est ce la bonne periode ?
2. si quelqu'un a des photos de la plage je serais tres interressé car nous cherchons la plage avec sable blanc et eaux translucide
merci d'avance a tous
see ya :)
ma copine et moi souhaitons partir nous evadez en republique dominicaine en septembre notre choix s'est arreté sur cette hotel (pas trop cher et de tres bonne qualité) j'ai en fait deux questions :
1. septembre est ce la bonne periode ?
2. si quelqu'un a des photos de la plage je serais tres interressé car nous cherchons la plage avec sable blanc et eaux translucide
merci d'avance a tous
see ya :)
Voyage en Turquie cet été = projet risqué? English translation pending
bonjour à tous
nous projetions de partir en Turquie cet été mais nous avons entendu dire que c'était un projet risqué.pourquoi?apparement, le fait de rapporter certains souvenirs peut nous conduire facilement en prison, c'est aussi un pays dangereux et il est difficile d'atteindre les régions un peu "pittoresques"...que devons nous en penser?
merci d'avance pour votre aide.
nous projetions de partir en Turquie cet été mais nous avons entendu dire que c'était un projet risqué.pourquoi?apparement, le fait de rapporter certains souvenirs peut nous conduire facilement en prison, c'est aussi un pays dangereux et il est difficile d'atteindre les régions un peu "pittoresques"...que devons nous en penser?
merci d'avance pour votre aide.
Traversée de l'Algérie à dos de chameau English translation pending
Salut!!!
Nous voudrions, mon ami et moi faire la traversée de la Tunisie au Burkina Faso... à pied, en chameau, en bus... mais sur terre!!!!
L´idée de traverser le désert du Sahara Algérien à dos de dromadaire nous séduit beaucoup... mais au delà des problèmes de visa, de moyens... je me demandais si quelqun pouvait me donner une estimation du temps ke metraient nos charmants dromadaires??
Ca marche à quelle allure ces grosses bêtes Lá??
Merci d´avance!!!
Nous voudrions, mon ami et moi faire la traversée de la Tunisie au Burkina Faso... à pied, en chameau, en bus... mais sur terre!!!!
L´idée de traverser le désert du Sahara Algérien à dos de dromadaire nous séduit beaucoup... mais au delà des problèmes de visa, de moyens... je me demandais si quelqun pouvait me donner une estimation du temps ke metraient nos charmants dromadaires??
Ca marche à quelle allure ces grosses bêtes Lá??
Merci d´avance!!!
Lariam et Malarone English translation pending
A priori, d'aprés les contacts que j'ai eu et les gens que j'ai vu qui ont pris du Lariam (en test avant le voyage par précaution en général -merci pour eux aux médecins qui sont informés-), ils ont eu des effets secondaires pas top (depression, humeurs "volages"...). Certains sont partis sans traitement du coup (mais avec des répulsifs DEEP). Je compte, moi, prendre de la Malarone (malgré son prix) pour un voyage de 8 mois en asie du sud-est avec en reserve quelque sachets de Lariams en cas de crise (je compte également prendre des répulsif vêtement et moustiquaire).
Je suis certainement trop prudent (un membre de ma famille est revenu avec le palu pour un voyage de 15 jours donc ça ne me fait pas envie).
Je ne compte pas gacher ce voyage pour un manque d'information ou de précaution de ma part !
Mais, cela vous paraît-il une solution cohérente en cas d'oubli de prise de Malarone et de piqûre hasardeuse ?
Vous semble-t-il également normal de prendre de la Malarone pendant une durée aussi longue (8 mois) ? Y a-t-il des expériences néfastes connues (je n'en ai pas trouvé sur le net) ?
Personnelement, je pense que je devrais me limiter aux précautions des vêtements longs, de la moustiquaire et du répulsif et éventuellement prendre un traitement sporadique à la Malarone dans les zones de jungles/forêts ou de riziéres.
Qu'en pensez-vous ?
Je suis certainement trop prudent (un membre de ma famille est revenu avec le palu pour un voyage de 15 jours donc ça ne me fait pas envie).
Je ne compte pas gacher ce voyage pour un manque d'information ou de précaution de ma part !
Mais, cela vous paraît-il une solution cohérente en cas d'oubli de prise de Malarone et de piqûre hasardeuse ?
Vous semble-t-il également normal de prendre de la Malarone pendant une durée aussi longue (8 mois) ? Y a-t-il des expériences néfastes connues (je n'en ai pas trouvé sur le net) ?
Personnelement, je pense que je devrais me limiter aux précautions des vêtements longs, de la moustiquaire et du répulsif et éventuellement prendre un traitement sporadique à la Malarone dans les zones de jungles/forêts ou de riziéres.
Qu'en pensez-vous ?
Budget déplacement et itinéraire au Bostwana English translation pending
Salut !
Je pense aller au Botswana en mars. J'ai pein de question pour vous qui y êtes allés en tant que voyageur petit budget et sac à dos. Est-il facil de s'y déplacer ? Quel budget faut-il prévoir ? Est-ce qu'il est possible de voir le plus possible sans utilisé les "Tours" touristiques ? Que faut-il ne pas manquer ? Qu'avez-vous envie de me dire a propos de ce pays ?
J'attends vos réponses. MERCI !!!!! 😛
Je pense aller au Botswana en mars. J'ai pein de question pour vous qui y êtes allés en tant que voyageur petit budget et sac à dos. Est-il facil de s'y déplacer ? Quel budget faut-il prévoir ? Est-ce qu'il est possible de voir le plus possible sans utilisé les "Tours" touristiques ? Que faut-il ne pas manquer ? Qu'avez-vous envie de me dire a propos de ce pays ?
J'attends vos réponses. MERCI !!!!! 😛
Quel vélo acheter? English translation pending
Bonjour!
Je souhaiterais prochainement m'acheter un vélo. Savez-vous quel genre de vélo est recommandé pour des voyages. Poids, équipement, roues, guidon, selle, cadre, ... bref, le genre. Je ne suis pas très informée sur ce genre de détails car je suis débutante dans ce domaine.
Tout aide et infos sont les bienvenues! Merci bcp d'avance et bonne journée à tous!
Je souhaiterais prochainement m'acheter un vélo. Savez-vous quel genre de vélo est recommandé pour des voyages. Poids, équipement, roues, guidon, selle, cadre, ... bref, le genre. Je ne suis pas très informée sur ce genre de détails car je suis débutante dans ce domaine.
Tout aide et infos sont les bienvenues! Merci bcp d'avance et bonne journée à tous!
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
Martine from DD in Arizona and New Mexico
Good evening everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Recap of 17 days between São Paulo, Rio de Janeiro, and Iguaçu/Puerto Iguazu
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/.
As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route:
- - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM
- - 2 nights in São Paulo
- - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty
- - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty
- - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande
- - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande
- - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro
- - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio
- - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu
- - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu
- - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu
- - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu
- - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side
- - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo
- - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo
- - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th.
So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
Martine and DD in Colorado and Utah
Hello everyone! 🙂
So many silent months, and now Voyage Forum is accessible again. That’s cool because we can pick up our discussions for our mutual enjoyment.
I hope everyone is doing well and that you’ve been able to take some great trips, whether to the USA or elsewhere.
In September 2020, we had planned a round trip to explore Colorado, but unfortunately, a nasty virus messed up our plans, closing borders and keeping us stuck at home. Luckily for us, canceling the car, flights, and accommodations didn’t cost us a thing—everything was refunded.
In 2023, a loop from Las Vegas let us revisit places we’d seen in 2017 and discover new ones, this time spending more time at each stop with some lovely hikes.
In 2024, we finally revisited the 2020 plan, and I’ll start with that.
However, unforeseen circumstances mean I have much less time than before, so I’ll keep my trip reports shorter (ha ha ha—you’ll have less of my prose to endure).
Another change: for those who remember the "Gang of Four crazy sixty-somethings," it was just DD and me this time. Our dear Mimi and Maumau left the Var to focus on raising horses and can’t leave their little green paradise to join us anymore. We were unfortunately much tamer without them.
We traveled from September 11 to October 3.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Denver, then Manitou Springs (133 km) Day 2: Manitou Springs (49 km) Day 3: Cripple Creek (104 km) Day 4: Salida (254 km) Day 5: Great Sand Dunes (231 km) Day 6: Durango (283 km) Day 7: Durango (Durango-Silverton train) Day 8: Ouray (121 km) Day 9: Ouray (Perimeter Trail hike) Day 10: Cortez (213 km) Day 11: Cortez (Mesa Verde National Park, 134 km) Day 12: Monticello (268 km, detour to Chesler Park) Day 13: Moab (171 km, Delicate Arch) Day 14: Moab (98 km, Fisher Towers) Day 15: Moab (171 km, Canyonlands) Day 16: Fruita (210 km, Colorado National Monument) Day 17: Crested Butte (224 km via Kebler Pass) Day 18: Crested Butte (57 km) Day 19: Glenwood Springs (150 km) Day 20: Glenwood Springs (118 km, Rifle State Park) Day 21: Georgetown (258 km via Independence Pass) Day 22: Denver (123 km), then return flight
We speak very little English. We spent 21 nights there and covered a 3,400 km loop by car and 160 km on foot (we’re still trying to hike while we’re in shape) from Denver in September 2024. We wanted this road trip to help us explore Colorado a bit more—we’d only spent 6 nights there in 2019—and to see it during the fall foliage season. We also wanted to return to Utah (we love Moab) to enjoy its red rocks, which we adore.
In the prices you see (some in euros, others in dollars), I’ve included bank fees and exchange charges. The flights, car, and parking were paid by credit card when we booked in February. Usually, we book around November, but some obligations kept us from doing it earlier. We downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app on our phone, which saved us time at immigration.
📊 **Budget: just under 8,500 € for both of us, all included**
📊 **Flights** Marseille-Paris (CDG)-Denver: 2,152 € for both of us, with one checked bag each
📊 **ESTA and America the Beautiful Pass** The ones from our 2023 road trip were still valid
📊 **Parking at Marseille airport: 122 €**
📊 **Car: Nissan Rogue (the French X-Trail) from Hertz: 1,165 €** By booking through Air France (and earning miles), we got a 15% discount. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives us priority counter service.
📊 **Accommodation: 3,050 €** We stayed in motels and hotels of various ranges (from 100 € to 270 € per night, depending on the city), all booked through Hotels.com or Booking. Booking sometimes offers cheaper rates if you book via the "Booking mobile" app. We also got some preferential rates thanks to our Genius 2 status. Out of 21 nights, only one place didn’t include breakfast.
📊 **Other expenses (activities booked by credit card before leaving)** Durango-Silverton train: 210 € (we booked the enclosed vintage coach in March) Mesa Verde: Balcony House: 15.15 € (booked 14 days before the visit) Timed-entry passes for Arches National Park: 6 € for 3 days (booked June 1 for September entries via http://récreation.gov/). We booked three different days to play with the weather.
📊 **Supplementary insurance with AVA: 204 €** (due to our age 😅 and the high cost of medical consultations in the USA)
📊 **Cash: 1,540 €** We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals (500 $ and 200 $). This cash was used to pay for: - Evening restaurants and tips (between 70 $ and 95 $ for two meals and two drinks) - Two state parks: Dead Horse State Park (20 $) and Rifle State Park (10 $) - The Monarch Pass gondola (24 $) - Midday picnics - Gas (slightly cheaper with cash): 204 $ for 3,400 km - Personal souvenirs and little treats.
Like in our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We used the offline GPS app Here We Go, for which we’d downloaded maps of Colorado and Utah from France, as well as a new offline app called Organic Maps as a backup—though we didn’t end up needing it.
❤️❤️❤️ **Highlights (there are so many!)** 📍 The stunning landscapes of Colorado, especially with the fall colors 📍 A step back in time at the old farm in Florissant Fossil Beds National Monument 📍 The prairies of Cripple Creek and the mining remnants of the Vindicator Trail 📍 The cheeky chipmunks in the ghost town of St. Elmo 📍 Great Sand Dunes and its soft sand 📍 The steam train between Durango and Silverton: we’re glad we chose the round-trip because it rained heavily on the way there, but we got to enjoy the scenery on the way back when the sun came out 📍 The unexpected meet-up with Michèle from the group outside a restaurant in Durango 📍 The hot springs in Ouray 📍 Mesa Verde and its still-vibrant past 📍 The red rocks of Moab and Delicate Arch at sunset 📍 The lace-like Fisher Towers and the view from the end of the trail 📍 The gorgeous Route 128 leading to Colorado National Monument—small, easy to visit, and so beautiful 📍 The colors of the fabulous Kebler Pass, Crested Butte, and especially the hike through the golden aspens (Lower and Upper Loop) 📍 The waterfalls at Rifle State Park 📍 The tundra of Independence Pass 📍 The Halloween decorations in Georgetown and Idaho Springs
😞😞 **Flops (there are very few!)** 📍 The viewpoints we missed because they weren’t well-marked or we didn’t see the signs 📍 The closure of some hiking trails (Hanging Lake and parts of Canyonlands) and the Sal Mountain Loop road, which kept us from accessing it 📍😢 The Chesler Park hike we had to cut short due to poor time management—180 km between our stop in Cortez meant we didn’t arrive until 10:30 AM, way too late for a 17 km hike.
Hope this helps! Have a great evening, everyone, and see you soon! 😊
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Denver, then Manitou Springs (133 km) Day 2: Manitou Springs (49 km) Day 3: Cripple Creek (104 km) Day 4: Salida (254 km) Day 5: Great Sand Dunes (231 km) Day 6: Durango (283 km) Day 7: Durango (Durango-Silverton train) Day 8: Ouray (121 km) Day 9: Ouray (Perimeter Trail hike) Day 10: Cortez (213 km) Day 11: Cortez (Mesa Verde National Park, 134 km) Day 12: Monticello (268 km, detour to Chesler Park) Day 13: Moab (171 km, Delicate Arch) Day 14: Moab (98 km, Fisher Towers) Day 15: Moab (171 km, Canyonlands) Day 16: Fruita (210 km, Colorado National Monument) Day 17: Crested Butte (224 km via Kebler Pass) Day 18: Crested Butte (57 km) Day 19: Glenwood Springs (150 km) Day 20: Glenwood Springs (118 km, Rifle State Park) Day 21: Georgetown (258 km via Independence Pass) Day 22: Denver (123 km), then return flight
We speak very little English. We spent 21 nights there and covered a 3,400 km loop by car and 160 km on foot (we’re still trying to hike while we’re in shape) from Denver in September 2024. We wanted this road trip to help us explore Colorado a bit more—we’d only spent 6 nights there in 2019—and to see it during the fall foliage season. We also wanted to return to Utah (we love Moab) to enjoy its red rocks, which we adore.
In the prices you see (some in euros, others in dollars), I’ve included bank fees and exchange charges. The flights, car, and parking were paid by credit card when we booked in February. Usually, we book around November, but some obligations kept us from doing it earlier. We downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app on our phone, which saved us time at immigration.
📊 **Budget: just under 8,500 € for both of us, all included**
📊 **Flights** Marseille-Paris (CDG)-Denver: 2,152 € for both of us, with one checked bag each
📊 **ESTA and America the Beautiful Pass** The ones from our 2023 road trip were still valid
📊 **Parking at Marseille airport: 122 €**
📊 **Car: Nissan Rogue (the French X-Trail) from Hertz: 1,165 €** By booking through Air France (and earning miles), we got a 15% discount. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives us priority counter service.
📊 **Accommodation: 3,050 €** We stayed in motels and hotels of various ranges (from 100 € to 270 € per night, depending on the city), all booked through Hotels.com or Booking. Booking sometimes offers cheaper rates if you book via the "Booking mobile" app. We also got some preferential rates thanks to our Genius 2 status. Out of 21 nights, only one place didn’t include breakfast.
📊 **Other expenses (activities booked by credit card before leaving)** Durango-Silverton train: 210 € (we booked the enclosed vintage coach in March) Mesa Verde: Balcony House: 15.15 € (booked 14 days before the visit) Timed-entry passes for Arches National Park: 6 € for 3 days (booked June 1 for September entries via http://récreation.gov/). We booked three different days to play with the weather.
📊 **Supplementary insurance with AVA: 204 €** (due to our age 😅 and the high cost of medical consultations in the USA)
📊 **Cash: 1,540 €** We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals (500 $ and 200 $). This cash was used to pay for: - Evening restaurants and tips (between 70 $ and 95 $ for two meals and two drinks) - Two state parks: Dead Horse State Park (20 $) and Rifle State Park (10 $) - The Monarch Pass gondola (24 $) - Midday picnics - Gas (slightly cheaper with cash): 204 $ for 3,400 km - Personal souvenirs and little treats.
Like in our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We used the offline GPS app Here We Go, for which we’d downloaded maps of Colorado and Utah from France, as well as a new offline app called Organic Maps as a backup—though we didn’t end up needing it.
❤️❤️❤️ **Highlights (there are so many!)** 📍 The stunning landscapes of Colorado, especially with the fall colors 📍 A step back in time at the old farm in Florissant Fossil Beds National Monument 📍 The prairies of Cripple Creek and the mining remnants of the Vindicator Trail 📍 The cheeky chipmunks in the ghost town of St. Elmo 📍 Great Sand Dunes and its soft sand 📍 The steam train between Durango and Silverton: we’re glad we chose the round-trip because it rained heavily on the way there, but we got to enjoy the scenery on the way back when the sun came out 📍 The unexpected meet-up with Michèle from the group outside a restaurant in Durango 📍 The hot springs in Ouray 📍 Mesa Verde and its still-vibrant past 📍 The red rocks of Moab and Delicate Arch at sunset 📍 The lace-like Fisher Towers and the view from the end of the trail 📍 The gorgeous Route 128 leading to Colorado National Monument—small, easy to visit, and so beautiful 📍 The colors of the fabulous Kebler Pass, Crested Butte, and especially the hike through the golden aspens (Lower and Upper Loop) 📍 The waterfalls at Rifle State Park 📍 The tundra of Independence Pass 📍 The Halloween decorations in Georgetown and Idaho Springs
😞😞 **Flops (there are very few!)** 📍 The viewpoints we missed because they weren’t well-marked or we didn’t see the signs 📍 The closure of some hiking trails (Hanging Lake and parts of Canyonlands) and the Sal Mountain Loop road, which kept us from accessing it 📍😢 The Chesler Park hike we had to cut short due to poor time management—180 km between our stop in Cortez meant we didn’t arrive until 10:30 AM, way too late for a 17 km hike.
Hope this helps! Have a great evening, everyone, and see you soon! 😊
Northern Chile, Andean impressions.
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro

3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.