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Où travailler en Suisse? English translation pending
Bonjour
Je suis actuellement à Londres et la crise est très présente ici, je souhaite donc changer de pays pour voir autre chose, j'aurai aimé savoir si le marché du travail est favorable en suisse, pour des petits jobs (restauration, hôtellerie, ...)
Le salaire minimum en suisse ?? trouver une colocation en suisse ?? quel prix ?
Enfin voila merci d'avance
Romain
Démarrer une activité en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous si je me permet de mettre un nouveau post sur un sujet 10000 fois rabattu est justement pour donner un élan un peut plus réaliste des membres qui veulent s'établir au pays du sourire perdu ..
perso je vois tellement de doux rêveurs qui désire s'implanter . ou pire qui le font .. avec des idées peut être géniales mais mal adapter .. que il serais bon que des membres donne des indications realistes .. des plans realistes .. des réussites réaliste .. car il n'y a rien de plus triste que de revoir sur vf ses membres haineux de ce pays simplement parce que ils ont rien compris de commet sa marche .. ou ont suivie leur instinct sans voir ce qui se passe réellement ..
je précise que je ne poste pas pour dire sa c'est bien et pas cela .. ( je le laisse aux autres .. ) simplement je suis ravi que des membres réussisse dans le coin ..
un exemple .. la restauration .. on se dit c'est facile .. mais très peut y arrivent .. je propose une idée .. la création de un moukata .. ces restos populaires qui sont quasiment plein ( de thais essentiellement ) .. pourquoi un étranger ne pourrais pas le faire ? bien il est possible .. je peut vous présenter un expert dans la matière .. il peut vous prendre en charge de a a z .. cette façon de voir les affaires est la bonne .. avoir un expert a ses côtés pour vous guider éviter les faux pas , les pièges . et prendre les raccourcis . ( anglais indispensable ...) ( je précise que je n'ai aucun intérêt financier je le fait car je suis persuadé que l'implantation est possible . si on suit certaines règles .. mon souhait est que ce post apporte des idées nouvelles .. realistes .. a bientôt .. thuan
un exemple .. la restauration .. on se dit c'est facile .. mais très peut y arrivent .. je propose une idée .. la création de un moukata .. ces restos populaires qui sont quasiment plein ( de thais essentiellement ) .. pourquoi un étranger ne pourrais pas le faire ? bien il est possible .. je peut vous présenter un expert dans la matière .. il peut vous prendre en charge de a a z .. cette façon de voir les affaires est la bonne .. avoir un expert a ses côtés pour vous guider éviter les faux pas , les pièges . et prendre les raccourcis . ( anglais indispensable ...) ( je précise que je n'ai aucun intérêt financier je le fait car je suis persuadé que l'implantation est possible . si on suit certaines règles .. mon souhait est que ce post apporte des idées nouvelles .. realistes .. a bientôt .. thuan
Retour d'un voyage à Bali et Lombok English translation pending
De retour de mon premier voyage en Indonésie. Avec des images, des saveurs, des parfums et des musiques plein la tête.
Premiers pas en Asie en ce qui me concerne... Et nous fûmes ravis. La carte postale que nous avions imaginée était belle et bien devant nos yeux :
- les sourires myhtiques des balinais à longueur de journée ( ce qui est réellement étonnant, c'est que c'est réellement sur chaque visage au hasard des routes, pas uniquement sur ceux à qui on achète quelquechose !)
- les saveurs de la cuisine indonésienne et balinaise, les mélanges sucrés-salés inattendus ( banane-coco ... et sauce de poisson, ou banane-fromage-chocolat...), les plats colorés, épicés, relevés, les poissons, le canard fumé, les nasi goreng, nasi champur, gado gado, mie goreng, bakso et les mille autre spécialités des warungs
- les couleurs : les offrandes toute la journée devant les maisons, les boutiques, les temples, les batiments. On voit la patience avec laquelle ils fabriquent les petits paniers à offrande, puis les composent, puis les enmènent et les déposent, plusieurs fois par jour. Les couleurs des sarongs, le blanc immaculé des tenues pour aller au temple, les couleurs vives des mosquées de lombok, les dégradés de vert des rizières, changeantes selon l'heure de la journée, les mille et une couleurs des poissons de gili...
- la sérénité : on se sent en toute sécurité, quelle que soit l'heure, personne ne s'énerve pour la circulation, on ne voit jamais d'altercation, les enfants pleurent peu ... c'est déroutant pour les presque méditerranéens que nous sommes. La sérénité des gens surtout, la douceur, la lenteur, on prend le temps, réellement, on ne fait pas semblant de prendre le temps... les heures s'écoulent doucement, on savoure à les regarder vivre
D'un point de vue pratique :
- nous avons choisi la location de scoot. Il faut savoir qu'à Bali, il y a largement plus de scoot que de voitures ( et que de charettes à Lombok) donc les voitures font très attention. Et principalement, vous verrez des familles avec deux enfants sur un scooter, donc tout le monde est prudent, ce n'est pas l'Italie). Et au moins, on est à hauteur, on se fond dans la masse, on est libres, pas derrière une vitre à visiter une réserve. Il n'y a pas beaucoup de panneaux sur la route, et les cartes manquent parfois de précision. Mais c'est si bon de se perdre. N'enmenez qu'un petit sac, vous trouverez des services laundry pour 10-20 cts dans chaque hotel, même petit et simple. Pas de pull, ni gilet, ni pantalon.
- en ce qui concerne le logement. Les meilleurs conseils que nous ayons suivis viennent de se forum: adresses inconnues des guides, calmes, les meilleurs rapports qualité prix et de très loin . La plus sévère erreur : avoir suivi les conseils du guide du franchouillard : adresses plus chères, sales, bruyantes, très très loin de la majorité des hotels simples balinais. Plus jamais, réellement. Leurs conseils en matière de restos ne valent pas mieux. Ils conseillent de mauvaises adresses et oublient les perles. Réellement nous avons regrettés ces choix. Ne suivre que le forum vous aidera bien plus.
Et merci mille fois à ceux qui nous ont aidé, informé avant de partir.Les meilleurs adresses venaient de ce forum !
Budget pour s'installer en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage sérieusement pour des raisons personnelles une expat définitive.J'aime ce pays et j'ai fait des recherches sur place et sur divers forums mais je ne trouve pas la réponse que je cherche: quel est le budget minimum pour créer un petit bizness? Je précise que je vis déjà simplement en France, et que je ne cherche pas à m'enrichir. Pour info, je pourrais avoir comme investissement de départ entre 30 000 et 40 000 euros. Pensez-vous que c'est possible? Merci de me faire partager vos expériences et vos avis.
J'envisage sérieusement pour des raisons personnelles une expat définitive.J'aime ce pays et j'ai fait des recherches sur place et sur divers forums mais je ne trouve pas la réponse que je cherche: quel est le budget minimum pour créer un petit bizness? Je précise que je vis déjà simplement en France, et que je ne cherche pas à m'enrichir. Pour info, je pourrais avoir comme investissement de départ entre 30 000 et 40 000 euros. Pensez-vous que c'est possible? Merci de me faire partager vos expériences et vos avis.
Vivre à Chiang Mai (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir un retour d'expérience de ceux qui habitent ou ont habité un temps à Chang Mai en Thailande. Est-ce que la communauté d'expats est importante? Comment les contacter pour plus d'infos? Merci de me dire tout ce qui vous passe pas la tête!! Je connais la bien Bangkok et le sud du pays mais pas le Nord, j'imagine que la vie y est différente. j'ai peut-être l'opportunité d'y aller travailler et je doute. Merci par avance de vos conseils!!!
Je voudrais avoir un retour d'expérience de ceux qui habitent ou ont habité un temps à Chang Mai en Thailande. Est-ce que la communauté d'expats est importante? Comment les contacter pour plus d'infos? Merci de me dire tout ce qui vous passe pas la tête!! Je connais la bien Bangkok et le sud du pays mais pas le Nord, j'imagine que la vie y est différente. j'ai peut-être l'opportunité d'y aller travailler et je doute. Merci par avance de vos conseils!!!
Stage à Bobo-Dioulasso: logement, vie sur place? English translation pending
Bonjour a tous,
Je m'envole pour le Burkina Faso début novembre pour un stage de 7 mois dans l'humanitaire au sein de l'association l'Arbre d'en face située à Bobo-Dioulasso.
J'aurai aimé savoir si quelqu'un a des renseignements sur la vie là-bas (surtout pour que je sache quelles sont les affaires que je dois emmener!), des plans logement peut-être ou encore si il y a des gens sur place en même temps que moi pour pouvoir partager nos expériences!
Merci d'avance
Adeline
Voyage en Norvège pour quinze jours - Lotofen et Svalbard/Spitzberg English translation pending
Voici notre récit de voyage qui s'est déroulé du 13 au 27 juillet 2009. On est parti à 4 par le biais de la société Svalbard Nature. Nous avons choisit un parcours itinérant en autonomie complète alliant Kayak et randonnée (Les 5 Glaciers).
Le forfait de 750 euro pour l'aérien étant trop cher par rapport à la réalité, on a pris les vols nous mêmes. Cela nous a permis tous les 2 de planifier un saut aux Lofoten, histoire de s'acclimater un peu 🙂. On rejoindra Hél!ne et Nicolas à Tromsø le 16).
Tout commence par une virée au Vieux Campeur pour s'équiper en vêtements 3-couches. Une fortune, je vous dit pas 🤪.
Situation géographique

12/7: Départ pour Paris en TGV. Nuit chez Papa. Dernière fois que l'on voit le soleil se coucher avant 15 jours.
13/7: C'est parti ! 8h dans le métro de bon matin puis enchainement de vols, 13h à Oslo, petit arrêt Duty free pour se restaurer et prendre quelques munitions (cointreau et baileys en flasque 1/2l en plastique, pratique pour la suite), puis Trondheim, Mo i Rana et enfin Bodø. La vue sur Trondheim est superbe: grand fjord, montagnes, lacs, petites maisons rouges. Le truc qui énerve: tout est payant dans l'avion sauf les toilettes... Passage au dessus du glacier Svartisen

et vue sur l'archipel montagneux en allant sur Bodø, magnifique !!! La prochaine fois que nous irons aux Lofoten, nous prendrons l'avion jusqu'à Leknes ou Solvaer, histoire de profiter également d'un survol d'anthologie sur tout l'archipel.

Météo degagée, 20°c. Bodø toujours aussi peu folichon. Vue du soleil de minuit par intermittence à cause des montagnes.
Scéanc rétro sur Trondheim et le glacier Svartisen (photos prises en 2004)



14/07: Même temps qu'hier et pas un nuage à l'horizon, ça promet. On prend le ferry pour les Lofoten. L'avantage d'être à pied, c'est que la queue est courte et qu'il n'y a pas de réserver. Après 3h30 de bronzette sur le pont, on débarque à Moskenes où nous attend le bus (Veolia) pour Reine. 25°c nickel. On en profite pour faire le tour de ce magnifique village de maisons rouges perdu au milieu de montagnes abruptes et de grandes étendues d'eau pure. Ceux qui habite ici l'été ont bien de la chance...



A noter pour une autre fois: grimper sur une montagne avoisinante pour voir tout cela de haut.Ah zut j'ai parlé trop vite, une nappe de brouillard commence à se former. Des gens montent dans le bus en bonnet ! Arrivée au camping à Flakstad, direct sur une plage de sable blanc et mer émeraude; point de soleil de minuit cependant.
15/07: Temps toujours couvert mais au moins il ne pleut pas et cela nous acclimatera un peu au Svalbard. Après une grasse mat, on part pour une grosse journée de randonnée à vélo et à pied. Nous passons à Ramberg (plage turquoise), Fredvang, Yttresand (jolie plage avec eau pas trop froide), puis Kvavlika (sur la côte ouest, magnifique plage entourée de montagne accessible uniquement par 1h de marche en montagne. Franchement, une des plus belles plages des Lofoten avec Hauckland. Endroit idyllique pour camper).
Flakstad, Kvavlika, Ramberg, Hauckland (quand il faisait beau, c'était mieux ;-) )





16/07: 15°c couvert toujours. Des touristes Suisses sympas nous avancent jusqu'à Å.


Un dernier bus pour Moskenes et nous repartons un peu tristes pour le continent. Finalement, on a tout fait sans voiture et vu d'autres sites que la dernière fois. Finalement, les Lofoten en vélo/bus ça le fait, en plus c'est économique surtout si on dort en tente en pleine nature. Passage rapide près de notre premier hôtel à Bodø histoire de squatter leur Wi-fi puis marche jusqu'à l'aéroport (1/2h).
Vol pour Tromsø. Cette fois on a prévu le coup et mangé avant. A noter que thé/café est offert sur les vols internes. On voit enfin le soleil au dessus d'une mer de nuages bien épais. Première tuile, grève surprise à ParisGDG, nos amis n'ont pas pu prendre leur avion à temps...
Cathédrale arctique à Tromsø

11°C à Tromsø. 7°C annoncés à Longyearbyen. Finalement, après une dizaine d'heure à Paris, ils ont fini par avoir un vol direct à Oslo pour le Svalbard. De notre côté on repère au sous-sol des banquettes tranquilles pour pouvoir dormir au retour.
Traversée de Cuba à vélo: emmener ma tente, mon camping gaz et un hamac? English translation pending
Bonjour a tous les VF cycloteurs !
Temps est venu d'arriver enfin a Cuba. Je me pose donc quelques questions pratiques sur la traversee de cette singuliere ile a velo. La question est la suivante : pensez vous qu'emmener ma tente et mon camping gaz soit utile ? et un hamac ? J'ai lu par ci et par la que la pratique du camping est compliquee...
Est ce que vous y etes deja alles, et comment vous vous y prendriez pour ces questions cruciales du dodo et de la bouffe ?
Si je resume ce que j'ai lu jusqu'a maintenant : - camping sauvage interdit, possibilite de se cacher si on a l'experience de le faire (ouille, ma tente est orange...), pays avec peu de zones sauvages non rurales ce qui rend la chose compliquee - pas de camping officiel, mais des "campismo" qui ont des cabanes en dur a louer - la solution normale est de dormir dans des "casas particulares" mais c'est cher - il est interdit d'etre accueilli chez des gens, mais il est peut etre possible a la campagne de planter la tente chez quelqu'un, et si on est jamais accueilli les gens sont super sympas (ne pas non plus compter toujours la dessus !) - certaines zones sont sauvages et donc d'avantage campables, style sierra maestra, ou des plages desertes
En ce qui concerne le camping gaz, j'ai peur de ne pas pouvoir emmener la bouteille de gaz dans l'avion, et donc de miserer pour en retrouver a la Havane. Les magasins semblent aussi assez vides pour acheter de quoi cuisiner, et si on ne campe pas, il est plus difficile d'etre tranquille pour cuisiner... En conclusion, j'envisage de laisser ma tente et mon camping gaz a Cancun (d'ou part et revient mon avion) et d'y aller en ultra leger. Le seul probleme est qu'il parait que Cuba est un pays tres cher (pour les touristes) et donc que mon budget risque d'exploser. Des astuces ? Je pense aussi a acheter un hamac a la place de tente + matelas + sac de couchage, vous pensez que ca peut etre une bonne solution ?
Enfin, est-ce que c'est facile, etant un cyclotouriste seul, de sortir du systeme pour touristes, de sympathiser avec les cubains, partager et comprendre ce qui forme leur vrai quotidien ?
Merci pour vos reponses !
(ahh, un truc, le vent : il souffle de l'est a ce qui parait, c'est vraiment handicapant pour un Havane-Santiago ?)
Temps est venu d'arriver enfin a Cuba. Je me pose donc quelques questions pratiques sur la traversee de cette singuliere ile a velo. La question est la suivante : pensez vous qu'emmener ma tente et mon camping gaz soit utile ? et un hamac ? J'ai lu par ci et par la que la pratique du camping est compliquee...
Est ce que vous y etes deja alles, et comment vous vous y prendriez pour ces questions cruciales du dodo et de la bouffe ?
Si je resume ce que j'ai lu jusqu'a maintenant : - camping sauvage interdit, possibilite de se cacher si on a l'experience de le faire (ouille, ma tente est orange...), pays avec peu de zones sauvages non rurales ce qui rend la chose compliquee - pas de camping officiel, mais des "campismo" qui ont des cabanes en dur a louer - la solution normale est de dormir dans des "casas particulares" mais c'est cher - il est interdit d'etre accueilli chez des gens, mais il est peut etre possible a la campagne de planter la tente chez quelqu'un, et si on est jamais accueilli les gens sont super sympas (ne pas non plus compter toujours la dessus !) - certaines zones sont sauvages et donc d'avantage campables, style sierra maestra, ou des plages desertes
En ce qui concerne le camping gaz, j'ai peur de ne pas pouvoir emmener la bouteille de gaz dans l'avion, et donc de miserer pour en retrouver a la Havane. Les magasins semblent aussi assez vides pour acheter de quoi cuisiner, et si on ne campe pas, il est plus difficile d'etre tranquille pour cuisiner... En conclusion, j'envisage de laisser ma tente et mon camping gaz a Cancun (d'ou part et revient mon avion) et d'y aller en ultra leger. Le seul probleme est qu'il parait que Cuba est un pays tres cher (pour les touristes) et donc que mon budget risque d'exploser. Des astuces ? Je pense aussi a acheter un hamac a la place de tente + matelas + sac de couchage, vous pensez que ca peut etre une bonne solution ?
Enfin, est-ce que c'est facile, etant un cyclotouriste seul, de sortir du systeme pour touristes, de sympathiser avec les cubains, partager et comprendre ce qui forme leur vrai quotidien ?
Merci pour vos reponses !
(ahh, un truc, le vent : il souffle de l'est a ce qui parait, c'est vraiment handicapant pour un Havane-Santiago ?)
Vivre à Alger English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite depuis un bon moment partir vivre en Algérie, mettre à profit mes compétences pour ce pays. Ma mère est d'origine algérienne mais je n'y suis encore jamais allée.. peu importe je sais que c'est merveilleux! Je sais que j'ai le droit de faire un passeport algérien mais je ne connais personne la bas.
Y a t il une communeauté française à Alger, Quelles sont les universités la bas? est ce qu'il est facile de s'intégrer? J'aimerai aussi rencontrer des personnes qui sont dans mon cas, qui souhaitent tenter l'aventure , un an ou plus! mais également des algériens qui pourraient m'aider, me conseiller ...
Merci beaucoup ! Bayli
Je souhaite depuis un bon moment partir vivre en Algérie, mettre à profit mes compétences pour ce pays. Ma mère est d'origine algérienne mais je n'y suis encore jamais allée.. peu importe je sais que c'est merveilleux! Je sais que j'ai le droit de faire un passeport algérien mais je ne connais personne la bas.
Y a t il une communeauté française à Alger, Quelles sont les universités la bas? est ce qu'il est facile de s'intégrer? J'aimerai aussi rencontrer des personnes qui sont dans mon cas, qui souhaitent tenter l'aventure , un an ou plus! mais également des algériens qui pourraient m'aider, me conseiller ...
Merci beaucoup ! Bayli
Aller en Mongolie avec un billet aller simple et travailler? English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'un voyage extraordinaire dans le Khenti en Mongolie. Je n'arrive plus à reconnecter avec ma vie en France et ne trouve pas de raisons valables pour me forcer à reprendre mon boulot, mon appart et mon confort d'avant mon départ. En définitive, j'ai pris la résolution de partir en Mongolie pour un temps indéfini. Je me suis déjà inscrite aux VI, mais si j'attens qu'une mission me tombe du ciel, je pense que je ne suis pas encore partie. L'objectif est de m'installer en milieu rural sous yourte dans le Khenti, car Oulan Bator ne me plait pas vraiment, mais en même temps il faudrait que je trouve du travail (au moins un petit revenu histoire de vivre). Je voulais donc avoir des conseils pour savoir : 1. si le projet vous parait viable 2. si l'un d'entre vous a déjà vécu en Mongolie et pourrait me renseigner sur le prix qu'il me faudrait mettre pour mon installation (une yourte, un cheval, un minimum de mobilier) 3. les modalités d'obtention d'un visa pour un séjour long 4. quel travail je peux trouver Par ailleurs, étant enseignante, j'aurais souhaité mettre quelque chose en place pour apporter du matériel scolaire. Savez vous si une association sérieuse s'occupe d'oeuvres humanitaires axées sur la construction d'écoles et les fournitures scolaires? D'autres projets (eau potable, aide pour les éleveurs qui ont perdu leur bétail, ...) m'intéressent aussi. Ce qui me serait insupportable, ce serait de m'installer là bas égoïstement, pour mon propre bien être. J'aimerais donc allier l'agréable à l'utile pour aider ces populations si belles, si vaillantes et généreuses. Je suis avide de n'importe quel avis Merci d'avance France
Je rentre d'un voyage extraordinaire dans le Khenti en Mongolie. Je n'arrive plus à reconnecter avec ma vie en France et ne trouve pas de raisons valables pour me forcer à reprendre mon boulot, mon appart et mon confort d'avant mon départ. En définitive, j'ai pris la résolution de partir en Mongolie pour un temps indéfini. Je me suis déjà inscrite aux VI, mais si j'attens qu'une mission me tombe du ciel, je pense que je ne suis pas encore partie. L'objectif est de m'installer en milieu rural sous yourte dans le Khenti, car Oulan Bator ne me plait pas vraiment, mais en même temps il faudrait que je trouve du travail (au moins un petit revenu histoire de vivre). Je voulais donc avoir des conseils pour savoir : 1. si le projet vous parait viable 2. si l'un d'entre vous a déjà vécu en Mongolie et pourrait me renseigner sur le prix qu'il me faudrait mettre pour mon installation (une yourte, un cheval, un minimum de mobilier) 3. les modalités d'obtention d'un visa pour un séjour long 4. quel travail je peux trouver Par ailleurs, étant enseignante, j'aurais souhaité mettre quelque chose en place pour apporter du matériel scolaire. Savez vous si une association sérieuse s'occupe d'oeuvres humanitaires axées sur la construction d'écoles et les fournitures scolaires? D'autres projets (eau potable, aide pour les éleveurs qui ont perdu leur bétail, ...) m'intéressent aussi. Ce qui me serait insupportable, ce serait de m'installer là bas égoïstement, pour mon propre bien être. J'aimerais donc allier l'agréable à l'utile pour aider ces populations si belles, si vaillantes et généreuses. Je suis avide de n'importe quel avis Merci d'avance France
Vraiment pas content d'Air France et de Charles-de-Gaulle English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...
Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...
Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?
Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...
Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...
Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...
Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...
Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?
Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)
Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.
Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.
Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.
On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...
Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.
A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...
Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!
Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?
Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)
Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."
Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?
En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!
Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...
Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.
Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!
Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...
Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...
Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?
Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...
Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...
Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...
Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...
Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?
Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)
Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.
Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.
Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.
On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...
Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.
A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...
Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!
Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?
Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)
Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."
Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?
En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!
Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...
Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.
Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!
Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Séjour au Burkina Faso en juin: se faire héberger? English translation pending
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.
Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?
Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?
Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?
Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?
Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
Fraichement installée en Guyane English translation pending
Après plusieurs mois d'hésitation du côté de mon conjoint, mon envie de changement et de découverte ont su avoir raison de ses derniers doutes. Nous avons finalement sauté le pas et j'ai demandé ma mutation pour ce département lointain.
Je suis titulaire et j'ai été mutée à l'hôpital de Cayenne. Mon conjoint a démissionné pour me suivre. Originaire du Sud, après avoir passé 5 ans sur Paris, nous étions au bord de la crise de nerf !! 🏴☠️
Voilà pas tout à fait 1 mois que nous sommes sur place et ne regrettons absolument pas notre choix ! La vie change du tout au tout ici ! Parfois je vais travailler et au volant de ma voiture je m'hallucine toute seule d'être là, avec la chaleur, les palmiers, la plage qui m'attend après le travail, le bon poisson....ça c'est juste la vie quotidienne, après il ya toute les possibilités de sortie le week end pour qui aime la Nature....bon je crois que ça se voit que la Guyane m'a tapé dans l'oeil on va dire 😉
Nous sommes là depuis peu de temps mais avons déjà fait quelques sorties sympa. Je mettrais les photos sur mon site de voyage prochainement, je vous ferais signe, si ça peut aider à décider quelques uns dans leur choix de venir en Guyane.
En tout cas, étant passé par de nombreuses étapes avant de parvenir à une installation définitive (choix pour ou contre, niveau administrative pour la mutation, déménagement à gérer, voiture à amener ou pas, lieu de vie à choisir, une fois sur place......etc bref, je vous laisse imaginer toutes les questions qu'on peut se poser), je suis parfaitement en mesure de comprendre et/ou de répondre à certaines de vos intérrogations. Donc si vous utilisez ce fil, je me ferais un plaisir de vous répondre 😄
Objets curieux le long de la route entre Meknès et Kénitra (Maroc) English translation pending
bonsoir à tous,
j'aimerai savoir quels sont ces objets ( il me semble que ce ne soit pas comestible) présentés par des vendeurs ( je suppose ) le long de l'autoroute entre Meknés et kénitra dans la traversée de la forêt de La Maâmora. Cela se présente comme des boules allongées et légerements pointues, avec l'apparence de la terre cuite et posées les unes sur les autres sur le bord de la route. cela fait plusieurs années que je les voies, j'ai demandé à deux amis marocains de la région de Fes ( mais résidents en France ) ils n'ont pas pu me renseigner .
merci d'avance.
j'aimerai savoir quels sont ces objets ( il me semble que ce ne soit pas comestible) présentés par des vendeurs ( je suppose ) le long de l'autoroute entre Meknés et kénitra dans la traversée de la forêt de La Maâmora. Cela se présente comme des boules allongées et légerements pointues, avec l'apparence de la terre cuite et posées les unes sur les autres sur le bord de la route. cela fait plusieurs années que je les voies, j'ai demandé à deux amis marocains de la région de Fes ( mais résidents en France ) ils n'ont pas pu me renseigner .
merci d'avance.
Article sur les Dalits (Inde) English translation pending
Bonjour Pour ceux que ça intéresse un article sur les Dalits paru dans la dernière newsletter de Planète Urgence Enrick Témoignages
Parole de partenaire : les Dalits dans la société Indienne, les hors caste parmi les castes…
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.
Idées pour s'éclater entre jeunes à Bangkok et environs? English translation pending
Bonjour, Bonsoir tout la communauté VF !
Je suis tout nouveau sur le site mais cela fait déjà un bon bout de temps que je parcoure ce merveilleux site à la recherche de tous sujets sur la Thaïlande et plus précisément Bangkok (et ses environs).
Nous sommes deux jeunes de 19-20 ans à vouloir partir pour la première fois en Asie, pour 2 semaines. Vous vous imaginez bien que nous nous réjouissons beaucoup à l'idée de partir pour la Thaïlande sans nos parents etc..
Je suis en train de préparer notre voyage et malgré la bonne fonctionnalité du mode "recherche" sur tout le forum des sujets au choix, la visite de plusieurs autres sites, je n'ai pas trouvé mon bonheur concernant des "activités de jeunes" sur Bangkok en bonne partie et dans les environs.
Pour l'instant il me semble que nous avons le budget de 2000 euros chacun pour 14 jours. J'ai déjà pré-réservé le vol et l'hotel (j'ai pris le moins cher comme vol avec la société Expedia.fr qui est très bien, et ait associé le Dream bangkok hotel pour un total de 1350 euros environ). Il nous reste environs 600 euros à dépenser pour loisirs, visites nourriture.
Alors voici ma question ^^:
Connaissez-vous des activités qui pourraient nous amuser, nous émerveiller ?
j'ai déjà noté au programme un bon massage thaï, tournois de boxes ou autres arts (j'ai pas encore trouvé d'adresse pour ca à bangkok), combats de coqs (cherche aussi l'adresse;p), paintball, karaoké, (et les musées, shopping)
Je ne cache pas que après avoir passé les journées à visiter les musées et autres endroits historiques (oui oui nous aimons ca aussi 😇, d'ailleurs l'ami avec qui je pars, travaille pour être Egyptologue, un fou de l'Histoire), nous aimerions trouver des endroits animés avec des jeunes de notre âge ou plus vieux, connaitre 2-3 boîtes pas forcemment "usine à touristes", et des activités nocturnes palpitantes comme j'ai entendu "ping-pong show", boire du sang de cobra 😛, enfin pour le trip quoi.
Y-a-t-il des activités qui valent le coup d'aller voir en-dehors de bangkok ? Comme la plongée sous marine, ballade en dos d'éléphant (mais sans trop éclater le forfait ;)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses envers deux tout jeunes hommes qui ont fait déjà du voyage, ont vécu 7 ans en Egypte (l'autre 3 ans), et veulent découvrir ce qu'il n'y a pas dans une Europe plus morne.
(j'espère que pour mon premier message, je l'ai mis à la bonne place, dites le moi si je dois le déplacer et comment si jamais😉)
Je suis tout nouveau sur le site mais cela fait déjà un bon bout de temps que je parcoure ce merveilleux site à la recherche de tous sujets sur la Thaïlande et plus précisément Bangkok (et ses environs).
Nous sommes deux jeunes de 19-20 ans à vouloir partir pour la première fois en Asie, pour 2 semaines. Vous vous imaginez bien que nous nous réjouissons beaucoup à l'idée de partir pour la Thaïlande sans nos parents etc..
Je suis en train de préparer notre voyage et malgré la bonne fonctionnalité du mode "recherche" sur tout le forum des sujets au choix, la visite de plusieurs autres sites, je n'ai pas trouvé mon bonheur concernant des "activités de jeunes" sur Bangkok en bonne partie et dans les environs.
Pour l'instant il me semble que nous avons le budget de 2000 euros chacun pour 14 jours. J'ai déjà pré-réservé le vol et l'hotel (j'ai pris le moins cher comme vol avec la société Expedia.fr qui est très bien, et ait associé le Dream bangkok hotel pour un total de 1350 euros environ). Il nous reste environs 600 euros à dépenser pour loisirs, visites nourriture.
Alors voici ma question ^^:
Connaissez-vous des activités qui pourraient nous amuser, nous émerveiller ?
j'ai déjà noté au programme un bon massage thaï, tournois de boxes ou autres arts (j'ai pas encore trouvé d'adresse pour ca à bangkok), combats de coqs (cherche aussi l'adresse;p), paintball, karaoké, (et les musées, shopping)
Je ne cache pas que après avoir passé les journées à visiter les musées et autres endroits historiques (oui oui nous aimons ca aussi 😇, d'ailleurs l'ami avec qui je pars, travaille pour être Egyptologue, un fou de l'Histoire), nous aimerions trouver des endroits animés avec des jeunes de notre âge ou plus vieux, connaitre 2-3 boîtes pas forcemment "usine à touristes", et des activités nocturnes palpitantes comme j'ai entendu "ping-pong show", boire du sang de cobra 😛, enfin pour le trip quoi.
Y-a-t-il des activités qui valent le coup d'aller voir en-dehors de bangkok ? Comme la plongée sous marine, ballade en dos d'éléphant (mais sans trop éclater le forfait ;)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses envers deux tout jeunes hommes qui ont fait déjà du voyage, ont vécu 7 ans en Egypte (l'autre 3 ans), et veulent découvrir ce qu'il n'y a pas dans une Europe plus morne.
(j'espère que pour mon premier message, je l'ai mis à la bonne place, dites le moi si je dois le déplacer et comment si jamais😉)
Travailler au Liban English translation pending
🙁 Contrairement à beaucoup sur ce forum, je reste très déçu de mon expérience au LIBAN. Je vis ici depuis un an et demi et je suis un peu surpris voir étonné de la façon dont ce pays fonctionne. Tout est bricolage, rafistolage, on a beaucoup de mal à trouver des gens professionnels, entrepreneurs....ou alors il faut engraisser les gens pour obtenir un papier ou un service (administration etc)....Ce qui provoque souvent des crises de nerf....
Perso par rapport à beaucoup sur ce forum, j'ai trouvé un travail d'enseignant dans une Université assez côté et je me suis bien intégré...J'ai trouvé par du piston, disons le; soyons franc car cela ne marche que comme ça ici...Je n'ai qu'une formation de journaliste, je n'ai pas trouvé dans mon domaine malheureusement. J'ai fait pendant de nombreuses années de la radio en France...
J'enseigne le français langue étrangère; et je suis très surpris par la politique éducative du pays, notamment sur le Français. Je croyais ce pays francophone vu l'histoire avec la France, quoi que je devais avoir une mauvaise idée de ce qu'était la francophonie visiblement dans le monde, avec l'image de l'Afrique ou encore celle du Quebec en exemple. Je fus très déçu par le niveau des étudiants qui est extremement faible....Et rien n'est fait pour les motiver à apprendre la langue. On ressent même chez eux une certaine indifférence, ingratitude voir un ras le bol quoi que c'est un peu fort comme termes vis à vis de la France....qu'ils ne connaissent que par Sarkosy....(D'ailleurs les sujets de conversation sont assez simple, politique et religion (très pesante)) Je dis cela car c'est tout de même ici que vont se dérouler les jeux de la francophonie. (à ce sujet, une conférence avait été organisé dans mon établissement sans que les professeurs du département de langue ne soient au courant, et plus surprenant encore cette conférence s'est tenu en langue arabe et non en français, ce qui est un comble je trouve pour une conférence sur la francophonie dans une Université francophone.) Bref cette dernière chose est un détail qui illustre bien les soucis d'organisation et de cohérence....je suis également très surpris qu'au niveau discipline ces écoles ne soient pas plus strictes....Je ne suis ce que l'on appelle un raleur, l'image que l'on a généralement des Français mais je trouve que beaucoup de choses ici qui au départ sont simples prennent des proportions inimaginables....Je suis ici non pas par opportunité professionnelle mais parce que je suis marié à une libanaise. La situation étant ce qu'elle est en France, il m'est donc très difficile de repartir et surtout de convaincre ma femme de venir.
Par ailleurs ce pays est très beau, accueillant et tout et tout....mais bon....Il faut peut etre vivre avec tout cela, ce qui est pour moi un peu difficile....
J'aimerais avoir un avis des français qui vivent ici, l'expérience doit etre certainement différente...j'aimerais savoir si ils ont trouvé du travail...et dans quoi...quel est leur ressenti...???
Perso par rapport à beaucoup sur ce forum, j'ai trouvé un travail d'enseignant dans une Université assez côté et je me suis bien intégré...J'ai trouvé par du piston, disons le; soyons franc car cela ne marche que comme ça ici...Je n'ai qu'une formation de journaliste, je n'ai pas trouvé dans mon domaine malheureusement. J'ai fait pendant de nombreuses années de la radio en France...
J'enseigne le français langue étrangère; et je suis très surpris par la politique éducative du pays, notamment sur le Français. Je croyais ce pays francophone vu l'histoire avec la France, quoi que je devais avoir une mauvaise idée de ce qu'était la francophonie visiblement dans le monde, avec l'image de l'Afrique ou encore celle du Quebec en exemple. Je fus très déçu par le niveau des étudiants qui est extremement faible....Et rien n'est fait pour les motiver à apprendre la langue. On ressent même chez eux une certaine indifférence, ingratitude voir un ras le bol quoi que c'est un peu fort comme termes vis à vis de la France....qu'ils ne connaissent que par Sarkosy....(D'ailleurs les sujets de conversation sont assez simple, politique et religion (très pesante)) Je dis cela car c'est tout de même ici que vont se dérouler les jeux de la francophonie. (à ce sujet, une conférence avait été organisé dans mon établissement sans que les professeurs du département de langue ne soient au courant, et plus surprenant encore cette conférence s'est tenu en langue arabe et non en français, ce qui est un comble je trouve pour une conférence sur la francophonie dans une Université francophone.) Bref cette dernière chose est un détail qui illustre bien les soucis d'organisation et de cohérence....je suis également très surpris qu'au niveau discipline ces écoles ne soient pas plus strictes....Je ne suis ce que l'on appelle un raleur, l'image que l'on a généralement des Français mais je trouve que beaucoup de choses ici qui au départ sont simples prennent des proportions inimaginables....Je suis ici non pas par opportunité professionnelle mais parce que je suis marié à une libanaise. La situation étant ce qu'elle est en France, il m'est donc très difficile de repartir et surtout de convaincre ma femme de venir.
Par ailleurs ce pays est très beau, accueillant et tout et tout....mais bon....Il faut peut etre vivre avec tout cela, ce qui est pour moi un peu difficile....
J'aimerais avoir un avis des français qui vivent ici, l'expérience doit etre certainement différente...j'aimerais savoir si ils ont trouvé du travail...et dans quoi...quel est leur ressenti...???
En attendant le printemps, en Arizona et au Nouveau-Mexique (1) English translation pending
Un voyage nature de 12 jours au départ de Phoenix à travers les parcs nationaux du sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique : Saguaro, Picacho, Bear Canyon, Chiricahua, White Sands, Bisti, Sedona Area, Apache Trail et Lost Dutchman.
Le récit illustré d'une série de photos se trouve ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagesarizona/
Ci-dessous une sélection d'images accompagnant le texte.
Bonne découverte

Nos voyages précédents sont ici : 2007 et 2008 Ah ! L'Arizona et le Nouveau Mexique au printemps, en dehors de la fournaise de l'été, j'y pensais depuis quelques mois déjà ! Alors quand nous avons programmé un voyage en ce début d'année 2009 (du 11 au 23 mars), cette destination s'est rapidement imposée à nous !
J'ai compulsé mes guides et sites favoris, contacté quelques forumeurs, Sedonax, Wavemaster, Jadorry, lu et relu quelques carnets de voyage : Fred, Kashtin (Merci à eux tous !) et mon itinéraire était bouclé.
Il n'y avait plus qu'à trouver des billets (par opodo.fr) et à louer une voiture (par Alamo, catégorie Equinox).
Ça y est, tout est prêt ! Je vous y emmène ! C'est par ici !
J1 (11/03/09) : Paris – Phoenix via Washington D.C.
Après avoir décollé avec près d'une heure de retard à Paris, l'avion (vol Lufhansa/United Airlines) atterrit à Washington à 15h30 locales, à peine 15 minutes plus tard que prévu.
Mais nous avions prévu un temps d'escale suffisant, c'est donc très zen que nous passons la douane et récupérons nos bagages.
Bien que le formulaire ESTA soit à remplir avant le départ sur internet, dans l'avion, c'est la fiche verte qui reste d'actualité. Nous avons pris soin de la remplir soigneusement car les ratures irritent les douaniers.
Notre glacière (oui, nous préférons l'emporter plutôt que d'en acheter une à chaque fois ) remplie de bouquins, matériel de pique-nique… intrigue quelque peu le contrôleur sanitaire. Petite inspection supplémentaire et tout est ok.
Finalement, nous arrivons à la porte d'embarquement du vol intérieur Washington-Phoenix avec une heure d'avance. Il n'y a pas de repas prévu en classe économique sur ce vol. En revanche, nous voyageons en "Economy Plus", ce qui nous laisse 5 inches de plus pour déployer nos jambes.
Encore 5 heures de vol pour Phoenix….cela nous paraît très long !
Enfin, il est 20h, nous voilà arrivés. Dans l'aéroport, la vue des gens en short et tee-shirt laisse prévoir une température très estivale. Effectivement, il fait bien 25° .
Encore un tour en bus jusqu'au "Rental Car Center" flambant neuf, quelques formalités au comptoir d'Alamo et nous voilà dans le garage du loueur. On nous demande de choisir notre voiture parmi les 5 ou 6 modèles restant dans la catégorie : nous optons pour le modèle le plus haut, soit un Ford Escape.
Bien que munis de notre itinéraire pré-imprimé, il n'est pas aussi aisé de nous repérer de nuit et après 16 heures de voyage. Après avoir erré un peu, nous finissons par trouver notre motel : le Budget Lodge Motel, excellent rapport qualité/prix, plébiscité par Tripadvisor, grande chambre impeccable, avec micro-ondes et réfrigérateur.
Nous nous laissons immédiatement aller dans les bras de Morphée !
J2 (12/03/09) : Phoenix-Tucson
Après un réveil à 3 heures et quelques mails envoyés, nous nous rendormons jusqu'à 5 h et sommes dehors à 7, après un café avalé au lobby.
Direction Picacho Peak State Park à 76 miles au sud de Phoenix, après avoir rempli la glacière du côté de Casa Grande.
Un peu décalés, nous pique-niquons dès notre arrivée dans le parc avant d'entamer la montée sur le Hunter Trail que nous parcourons uniquement jusqu'au col afin de garder quelques forces pour la suite de la journée.
Ce n'est pas encore la pleine saison des fleurs, mais sur la pente du Hunter Trail, de dressent saguaros, barrel cacti, ocotillos …
Et ces fameux cholla cacti qu'on appelle aussi teddy bear cholla.
Mais pas sûr qu'ils soient aussi doux !
Une première approche du désert donc ! La journée n'est pas finie, loin de là !
Il est 13h30 quand nous arrivons aux portes de Tucson et décidons de trouver tout de suite un hôtel, ici, à Marana. Un Super8 avec micro ondes, réfrigérateur et pdj nous convient très bien.
Tout juste le temps de nous installer et nous voilà repartis en direction de Saguaro National Park Ouest. Accédant au parc par le nord, c'est un peu hésitants que nous nous engageons sur la piste de Golden Gate car il n'y a absolument aucune indication.
Nous arrivons au royaume des cactus en tout genre et du saguaro en particulier.
King Canyon Trail est (d'après le guide "Photographing the Southwest") le plus beau sentier de cette partie ouest. C'est par conséquent celui que nous choisissons et c'est un peu euphoriques que nous entamons les 10 kms A/R en 3h30 et 650 m de dénivelé sans vraiment réaliser qu'il était déjà 16H.
Le sentier passe à côté d'une cabane en ruines
Ici un groupe de saguaros nous fait une haie d'honneur.
Au sommet du Wasson Peak, enfin, la vue sur Tucson et sa vallée.
Le soleil se couche quand nous arrivons là-haut !
Il faut redescendre dare-dare ! Les saguaros de tout à l'heure sont dans l'obscurité….
C'est à la nuit tombée que nous retrouvons la voiture, après avoir trébuché sur quelques pierres et sursauté à l'envol de plusieurs engoulevents.
Nous sortons du parc par le sud: c'est la seule route encore ouverte à cette heure tardive.
Et c'est encore plus tard que nous nous attablons dans un restaurant Cracker Barrel à Marana pour un dîner simple mais copieux dans un cadre "old west" très chaleureux.
Saguaro NP
J3 (13/03/09) : Tucson – Bisbee.
On se réveille avec quelques courbatures, pas étonnant, on a fait un peu fort hier, pour une première journée et voilà qu'on veut déjà remettre ça dès ce matin ! Prévision : 15kms A/R pour aller de Bear Canyon à Seven Falls !
Nous pensions arriver rapidement sur les lieux, puisque nous sommes déjà à Tucson, mais c'est sans compter sur la densité du trafic et il nous faut quasiment 1h30 pour rallier Sabino Canyon Recreation Area. Tout au long du trajet de belles villas : nous sommes dans un quartier très résidentiel.
Très jolie randonnée le long d'un ruisseau qu'on traverse à plusieurs reprises. Sur les pentes du canyon, toute la végétation du désert de Sonora est présente.
Notamment d'impressionnants saguaros
Également ces élégantes "fairy duster"
Ça y est, les cascades sont en vue, dégringolant dans 7 bassins consécutifs.
Un bon pique-nique, un peu de repos et coup de soleil garanti : une belle journée en somme passée aux cascades.
Il n'y a plus qu'à nous mettre en route pour Bisbee, notre étape pour ce soir.
Cette ancienne ville minière située presqu'à la frontière mexicaine s'étage dans une belle vallée très verdoyante, sur le flanc des Mule Mountains.
Nous prenons un appartement au Gym Club Suites (sur la photo, le bâtiment rouge à 3 niveaux en arrière-plan) et nous sommes comblés : 55m². Deux grandes pièces très cosy, une grande cuisine toute équipée dans un bâtiment historique récemment rénové datant de 1902 : dommage qu'on y reste qu'une nuit !
A la nuit tombée, un petit tour dans la ville s'impose. Avec ses élégantes maisons victoriennes abritant notamment des galeries d'art, avec ses rues étroites et tortueuses, ses escaliers à flanc de colline, ses charmants hôtels, oui, cette ville a un charme indéniable auquel nous ne résistons pas : on aime beaucoup !
En flânant dans ses ruelles, un orchestre dans une vitrine retient notre attention : nous poussons la lourde porte en fer forgé et nous voilà au Café Roka pour un excellent dîner : un mélange de cuisine italienne et californienne.
Un vrai plaisir pour les yeux et les papilles, ces pâtes lasagnes aux artichauts et ces linguinis aux légumes verts. En plus les plats sont complétés par une soupe (aux champignons), une salade et un sorbet en guise de "trou normand". Tout cela pour un prix très raisonnable.
A recommander !
Bear Canyon
J4 (14/03/09) : Bisbee-Portal via Chiricahua NM
Grand soleil et ciel bleu à Bisbee ce matin, malgré des températures bien fraîches. Normal, nous sommes tout de même à 1600m d'altitude.
A la sortie de la ville, nous nous arrêtons pour jeter un coup d'œil à la mine de Lavender Pit : impressionnante !
Pas grand monde ce matin sur les petites routes que nous empruntons en direction de Chiricahua National Monument.
Alors pas étonnant que notre passage sur cette route peu fréquentée éveille l'attention de la police aux frontières dont le véhicule stationne sur le bas-côté.
Deux voitures de police vont ainsi nous suivre pendant un certain temps, ce qui nous oblige à respecter scrupuleusement les limitations de vitesse. Quand nous obliquons en direction du Monument, elles tournent aussi puis ralentissent et abandonnent la poursuite des gentils touristes que nous sommes.
Débarrassés de notre escorte, nous prenons la Bonita Canyon Drive et admirons les premiers rochers se détachant sur un ciel d'azur.
La route grimpe progressivement dans des forêts de chênes, de cyprès et de pins et passe de 1562 m à l'entrée du parc à 2094 m à Massaï Point. Il fait froid en sortant de la voiture : vestes coupe-vents, capuches et gants sont indispensables !
C'est là que débute notre randonnée vers "Heart of Rocks" (10kms A/R) en enchaînant trois trails : Edd Riggs, Mushroom, Big Balanced Rock.
Subitement le ciel se couvre. Tant pis, on y va quand même, ce sera peut-être passager !
Le sentier traverse une belle forêt qui nous fait penser un peu à celle de Fontainebleau, d'où émergent partout de superbes hoodoos.
Mais en cette fin de matinée, averses de neige et grisaille se succèdent et notre arrêt pique-nique va finir de nous glacer jusqu'aux os.
Alors que nous nous apprêtons à entamer la boucle de Heart of Rocks, voilà une timide éclaircie qui éclaire un tant soit peu le paysage.
C'est également cet instant que choisit cet animal pour sortir de sa tanière !
D'après notre documentation, il s'agit d'un "ringtail" ou "miner's cat", un lointain cousin du raccoon.
C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous promenons au milieu de ces formations rocheuses aux noms très évocateurs !
Balanced Rock, Duck on a Rock, Kissing Rocks, Punch and Judy….
Au détour du chemin, voilà la vue sur Cochise Head. Cherchez le profil de Cochise ! Vous l'avez trouvé ?
Là, vous le voyez mieux maintenant !
Une bien belle randonnée au "Pays des rochers qui se tiennent debout" malgré un temps maussade et encore de la neige lors du retour à Massaï Point, complètement dans le brouillard.
Mais le soleil revient quand nous sortons du parc et c'est tant mieux car on a l'intention de sortir des sentiers battus et d'emprunter Pinery Canyon Road jusqu'à Portal.
Cette piste monte à 2500m d'altitude, (la neige n'est pas loin) avant de plonger dans le Cave Creek Canyon, prisé des ornithologues.
C'est là, au milieu de nulle part, que se trouve le Portal Peak Cafe & Lodge où nous avons prévu de passer la nuit. Une chambre assez grande et propre, mais sans charme et finalement presque qu'aussi chère que notre suite super mignonne d'hier. Mais ici c'est le seul hébergement à des dizaines de miles à la ronde et au milieu de la nature !
Comme le café ferme à 19h, il faut se mettre à table rapidement : au menu fast-food, quasiment au même prix que notre super menu d'hier. On reste un peu sur notre faim….et on se couche avec les poules !
Chiricahua NM
J5 (15/03/09) : Portal-Alamogordo via White Sands NM.
Bien sûr, ce matin, lever aux aurores : il est 6h30 quand nous quittons le Lodge.Trop tôt pour aller à White Sands, on arriverait à la plus mauvaise heure …alors autant s'attarder un peu dans le coin.
Nous décidons de parcourir en voiture la boucle Portal–Paradise–Portal par des pistes forestières. A cette heure matinale, nous avons la chance de croiser plusieurs groupes de cerfs et de biches.
Plus loin, c'est un "roadrunner" qui traverse devant nous et se réfugie dans un arbre.
Au retour à Portal, nous faisons quelques pas sur le Silver Peak trail afin de saisir les couleurs chaudes de ce début de matinée. Brrr! Il fait frisquet …jusqu'à -2/-3° C sous un ciel bleu.
Bon, maintenant, prenons la route en direction de Las Cruces dans le but de visiter White Sands.
Les températures se réchauffent tout doucement au fil de la matinée. La végétation change au fil des miles, plus désertique et parsemée de nombreux yuccas. Nous venons d'entrer dans l'état du Nouveau-Mexique !
C'est de l'autoroute tout au long du parcours, alors après un arrêt ravitaillement à Las Cruces, nous bifurquons vers Aguirre Springs pour pique-niquer et nous dégourdir un peu les jambes.
Il est 13h, nous sommes dimanche et cette Recreation Area est très fréquentée par les locaux, alors on prend tout juste le temps de manger et on file à White Sands. Le Nouveau Mexique applique l'heure d'été, il faut avancer nos montres d'une heure.
Là aussi, il y a foule, dimanche oblige : beaucoup de voitures qui quittent le parc, certes, mais encore beaucoup qui, comme nous, rentrent dans le "Monument".
Un premier arrêt pour faire le "Big Dunes Loop" et avoir un premier aperçu de la végétation de ce désert de sable blanc.
Il fait bon (+ de 25° au soleil, car ici il n'y pas d'ombre !) et je ne peux m'empêcher de penser à la chaleur qui doit régner ici en été.
Puis nous poursuivons la Dunes Drive jusqu'au bout en appréhendant un peu le monde qui a l'air de se regrouper autour du "cœur des sables". Nous comprenons rapidement que, certes, les familles stationnent là pour passer la journée et amuser les enfants (luge des sables), mais très peu randonnent.
C'est par conséquent tout seuls que nous partons sur l'Alkali Trail ( boucle 7kms = 2h30)….enfin, presque tout seuls ! Nous y croisons à plusieurs reprises un jeune couple de Français (les seuls Français, voire Européens que nous croiserons pendant notre voyage).
Alors à nous, le plaisir de grimper sur les dunes….
….de fouler le sable encore vierge (ah ! qu'il est doux et frais à cette saison !)
….d'observer cette surface ridée
….ou celle-ci, plus craquelée.
Puis de sortir du chemin balisé pour voir ces fragiles "roses des sables"
….ces herbes délicates
…ces yuccas majestueux
Émerveillés, nous en oublierions presque l'heure et nous attardons jusqu'à la tombée de la nuit. Allez, il faut y aller, le parc va fermer !
Direction Alamogordo à 25kms de là et le White Sands Motel ! Encore un excellent rapport qualité/prix pour une chambre petite, mais équipée de frigo et micro-ondes. Et à côté, le Chili's Restaurant où nous avons mangé d'excellentes viandes et un dessert mémorable (pour 2), un chocolate chip paradise pie !
White Sands
J6 (16/03/09) : Alamogordo - Bernalillo via Santa Fe et Tent Rocks NM
Une grande étape aujourd'hui, car nous avons prévu de rejoindre Santa Fe par les chemins de traverse via la NM 55 puis la NM 14 ou Turquoise Trail.
Mais dans un premier temps, un passage par Carrizozo s'impose : cette petite ville sympathique qui m'a été chaudement recommandée par plusieurs forumeurs (ils se reconnaîtront !!!!) est connue pour avoir accueilli dans le passé Billy the Kid, Sheriff Pat Garrett ou le Gouverneur Lew Wallace : toute une époque !!!!!
De Carrizozo à Santa Fe, la route qui sur notre carte nous semblait être "une petite route" est en fait large, droite sur des kilomètres, avec de temps en temps un angle droit pour casser le rythme, une route américaine, quoi !
Elle passe par tous les étages de la végétation, quittant les zones herbeuses parsemées de yuccas pour des zones plus vertes, garnies de genévriers puis des zones montagneuses couvertes de pins. Les températures extérieures varient avec l'altitude : il fait de plus en plus frais malgré le soleil.
Du côté d'Albuquerque, nous traversons la Cibola National Forest et c'est l'heure de nous restaurer, après avoir bifurqué dans une piste forestière. Polaire bienvenue en sortant de la voiture : il y a de nombreux névés sur le bord de la route.
En début d'après-midi, nous arrivons à Santa Fe après un arrêt sur le Turquoise Trail à Madrid pour acheter ….des turquoises, pardi !
Depuis la gare où nous stationnons, nous faisons un petit tour à pied dans le centre, jusqu'à la Plazza, la Cathédrale, City Hall….
Tout le centre est dédié au tourisme : galeries d'art, bijouteries, commerces …
Quelques bâtiments ont retenu notre attention.
Le fronton de cette maison
Cette façade
Et cette sculpture !
Bref, cette ville ne nous a pas vraiment séduits : trop touristique, mais peut-être n'avons-nous pas visité le quartier le plus authentique.
Alors, vite, retournons à la nature. Direction Tent Rocks National Monument !
Hélas, nous trouvons le parc fermé pourtant sensé être ouvert jusqu'à 19h. Mais le ranger a décidé de le fermer plus tôt pour manque de personnel (toutes les voitures devaient être sorties avant 17h, alors que d'habitude la sortie reste ouverte)
Nous sommes dépités et avons beau discuter et dire que nous venons exprès de France, le ranger est navré et nous dit de revenir demain matin. Mais pour demain matin, nous avons d'autres projets alors, adieu Tent Rocks.
Du coup, nous avançons jusqu'à Bernalillo où j'avais repéré un Holiday Inn qui s'avère parfait : petit déjeuner, laverie, piscine et même salle de gym. Non, la gym, ce ne sera pas nécessaire avec tous les exercices de la journée mais la laverie est bienvenue.
Chambre très confortable où nous improvisons une petite dinette devant la télé. C'est la première fois qu'on a le temps de voir la télé !
Santa Fe
J7 (17/03/09) : Bernalillo – Thoreau via Bisti Badlands.
Ce matin, notre programme doit nous mener à Bisti Badlands par la 550, très belle route encadrée de plateaux, mesas et badlands colorés.
Après Nageezi, nous "traversons" par les pistes le plateau pour déboucher sur la NM371 puis trouvons l'accès qui mène au parking.
Finalement, nous avons fait plus vite que prévu, à peine 3h30. Sur le parking, un photographe de Denver est déjà sur la ligne de départ.
Nous nous accordons d'abord, avant manger, une petite incursion vers la partie ouest, histoire de nous mettre dans le bain.
Paysage lunaire !
Après le pique-nique à l'ombre de la voiture (il n'y a pas un seul cm2 d'ombre aux alentours), nous nous lançons à l'assaut du site, prêts à explorer jusqu'au soir !
Nous traversons le wash, grimpons sur la crête et dominons une mer de hoodos !
Un paysage de roches, à perte de vue…
Ici, un hoodoo ailé
Là, un hoodoo à trompe
Bien installée !
Des cailloux, beaucoup de cailloux
Tiens, une chenille !
Mais que fait ce poisson exotique en plein milieu du désert ?
Et Casper, le petit fantôme ?
Coucou, c'est nous !
Tronc pétrifié
Pris dans la roche !
Que de hoodoos !
Mais où sont les "cracked eggs" ? (vous remarquerez mon coup de soleil sur le bras, le soleil tape, je n'ose pas imaginer les mois d'été !!!)
Ah ! voilà un indice
La voilà, la fameuse "eggs factory" !
Œufs….à la queue, leu, leu !
Détail
Quelle après-midi ! Nous avons parcouru le site en long, en large et en travers, finalement 15kms en tout. Décidément, nous sommes abonnés aux longues distances…
Avant de quitter définitivement les lieux, un passage par ce qui me semble être le gardien du site….un drôle de caniche à la croupe généreuse !
Bon, la journée n'est pas finie. Il faut rejoindre le Zuni Mountain Lodge, un B&B à proximité du Bluewater Lake de l'autre côté de l' I40. Il est 18h30 et Bob nous attend pour le dîner, nous l'avons prévenu que nous y serions entre 20h et 21h.
Hurry up ! Peu après 20h, aux dernières lueurs du jour, nous franchissons la porte de sa maison, à l'orée de la Cibola National Forest.
Le repas nous attend à la salle à manger du premier étage et le second étage nous est dédié : une grande chambre, un salon et une salle de bains pour nous tout seuls. Génial !
Bob nous a confectionné un dîner à base de salade, dinde avec maïs, riz et asperges et une tarte aux noix de pécan. Délicieux !
Sur le buffet, il met à disposition : fruits frais, fruits secs, café, bonbons, eau chaude avec un choix de thés et tisanes….bref, nous sommes servis …comme des rois !
Une excellente adresse !
Bisti Badlands
La suite est... ICI
Le récit illustré d'une série de photos se trouve ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagesarizona/
Ci-dessous une sélection d'images accompagnant le texte.
Bonne découverte

Nos voyages précédents sont ici : 2007 et 2008 Ah ! L'Arizona et le Nouveau Mexique au printemps, en dehors de la fournaise de l'été, j'y pensais depuis quelques mois déjà ! Alors quand nous avons programmé un voyage en ce début d'année 2009 (du 11 au 23 mars), cette destination s'est rapidement imposée à nous !
J'ai compulsé mes guides et sites favoris, contacté quelques forumeurs, Sedonax, Wavemaster, Jadorry, lu et relu quelques carnets de voyage : Fred, Kashtin (Merci à eux tous !) et mon itinéraire était bouclé.
Il n'y avait plus qu'à trouver des billets (par opodo.fr) et à louer une voiture (par Alamo, catégorie Equinox).
Ça y est, tout est prêt ! Je vous y emmène ! C'est par ici !
J1 (11/03/09) : Paris – Phoenix via Washington D.C.
Après avoir décollé avec près d'une heure de retard à Paris, l'avion (vol Lufhansa/United Airlines) atterrit à Washington à 15h30 locales, à peine 15 minutes plus tard que prévu.
Mais nous avions prévu un temps d'escale suffisant, c'est donc très zen que nous passons la douane et récupérons nos bagages.
Bien que le formulaire ESTA soit à remplir avant le départ sur internet, dans l'avion, c'est la fiche verte qui reste d'actualité. Nous avons pris soin de la remplir soigneusement car les ratures irritent les douaniers.
Notre glacière (oui, nous préférons l'emporter plutôt que d'en acheter une à chaque fois ) remplie de bouquins, matériel de pique-nique… intrigue quelque peu le contrôleur sanitaire. Petite inspection supplémentaire et tout est ok.
Finalement, nous arrivons à la porte d'embarquement du vol intérieur Washington-Phoenix avec une heure d'avance. Il n'y a pas de repas prévu en classe économique sur ce vol. En revanche, nous voyageons en "Economy Plus", ce qui nous laisse 5 inches de plus pour déployer nos jambes.
Encore 5 heures de vol pour Phoenix….cela nous paraît très long !
Enfin, il est 20h, nous voilà arrivés. Dans l'aéroport, la vue des gens en short et tee-shirt laisse prévoir une température très estivale. Effectivement, il fait bien 25° .
Encore un tour en bus jusqu'au "Rental Car Center" flambant neuf, quelques formalités au comptoir d'Alamo et nous voilà dans le garage du loueur. On nous demande de choisir notre voiture parmi les 5 ou 6 modèles restant dans la catégorie : nous optons pour le modèle le plus haut, soit un Ford Escape.
Bien que munis de notre itinéraire pré-imprimé, il n'est pas aussi aisé de nous repérer de nuit et après 16 heures de voyage. Après avoir erré un peu, nous finissons par trouver notre motel : le Budget Lodge Motel, excellent rapport qualité/prix, plébiscité par Tripadvisor, grande chambre impeccable, avec micro-ondes et réfrigérateur.
Nous nous laissons immédiatement aller dans les bras de Morphée !
J2 (12/03/09) : Phoenix-Tucson
Après un réveil à 3 heures et quelques mails envoyés, nous nous rendormons jusqu'à 5 h et sommes dehors à 7, après un café avalé au lobby.
Direction Picacho Peak State Park à 76 miles au sud de Phoenix, après avoir rempli la glacière du côté de Casa Grande.
Un peu décalés, nous pique-niquons dès notre arrivée dans le parc avant d'entamer la montée sur le Hunter Trail que nous parcourons uniquement jusqu'au col afin de garder quelques forces pour la suite de la journée.
Ce n'est pas encore la pleine saison des fleurs, mais sur la pente du Hunter Trail, de dressent saguaros, barrel cacti, ocotillos …
Et ces fameux cholla cacti qu'on appelle aussi teddy bear cholla.
Mais pas sûr qu'ils soient aussi doux !
Une première approche du désert donc ! La journée n'est pas finie, loin de là !
Il est 13h30 quand nous arrivons aux portes de Tucson et décidons de trouver tout de suite un hôtel, ici, à Marana. Un Super8 avec micro ondes, réfrigérateur et pdj nous convient très bien.
Tout juste le temps de nous installer et nous voilà repartis en direction de Saguaro National Park Ouest. Accédant au parc par le nord, c'est un peu hésitants que nous nous engageons sur la piste de Golden Gate car il n'y a absolument aucune indication.
Nous arrivons au royaume des cactus en tout genre et du saguaro en particulier.
King Canyon Trail est (d'après le guide "Photographing the Southwest") le plus beau sentier de cette partie ouest. C'est par conséquent celui que nous choisissons et c'est un peu euphoriques que nous entamons les 10 kms A/R en 3h30 et 650 m de dénivelé sans vraiment réaliser qu'il était déjà 16H.
Le sentier passe à côté d'une cabane en ruines
Ici un groupe de saguaros nous fait une haie d'honneur.
Au sommet du Wasson Peak, enfin, la vue sur Tucson et sa vallée.
Le soleil se couche quand nous arrivons là-haut !
Il faut redescendre dare-dare ! Les saguaros de tout à l'heure sont dans l'obscurité….
C'est à la nuit tombée que nous retrouvons la voiture, après avoir trébuché sur quelques pierres et sursauté à l'envol de plusieurs engoulevents.
Nous sortons du parc par le sud: c'est la seule route encore ouverte à cette heure tardive.
Et c'est encore plus tard que nous nous attablons dans un restaurant Cracker Barrel à Marana pour un dîner simple mais copieux dans un cadre "old west" très chaleureux.
Saguaro NP

J3 (13/03/09) : Tucson – Bisbee.
On se réveille avec quelques courbatures, pas étonnant, on a fait un peu fort hier, pour une première journée et voilà qu'on veut déjà remettre ça dès ce matin ! Prévision : 15kms A/R pour aller de Bear Canyon à Seven Falls !
Nous pensions arriver rapidement sur les lieux, puisque nous sommes déjà à Tucson, mais c'est sans compter sur la densité du trafic et il nous faut quasiment 1h30 pour rallier Sabino Canyon Recreation Area. Tout au long du trajet de belles villas : nous sommes dans un quartier très résidentiel.
Très jolie randonnée le long d'un ruisseau qu'on traverse à plusieurs reprises. Sur les pentes du canyon, toute la végétation du désert de Sonora est présente.
Notamment d'impressionnants saguaros
Également ces élégantes "fairy duster"
Ça y est, les cascades sont en vue, dégringolant dans 7 bassins consécutifs.
Un bon pique-nique, un peu de repos et coup de soleil garanti : une belle journée en somme passée aux cascades.
Il n'y a plus qu'à nous mettre en route pour Bisbee, notre étape pour ce soir.
Cette ancienne ville minière située presqu'à la frontière mexicaine s'étage dans une belle vallée très verdoyante, sur le flanc des Mule Mountains.
Nous prenons un appartement au Gym Club Suites (sur la photo, le bâtiment rouge à 3 niveaux en arrière-plan) et nous sommes comblés : 55m². Deux grandes pièces très cosy, une grande cuisine toute équipée dans un bâtiment historique récemment rénové datant de 1902 : dommage qu'on y reste qu'une nuit !
A la nuit tombée, un petit tour dans la ville s'impose. Avec ses élégantes maisons victoriennes abritant notamment des galeries d'art, avec ses rues étroites et tortueuses, ses escaliers à flanc de colline, ses charmants hôtels, oui, cette ville a un charme indéniable auquel nous ne résistons pas : on aime beaucoup !
En flânant dans ses ruelles, un orchestre dans une vitrine retient notre attention : nous poussons la lourde porte en fer forgé et nous voilà au Café Roka pour un excellent dîner : un mélange de cuisine italienne et californienne.
Un vrai plaisir pour les yeux et les papilles, ces pâtes lasagnes aux artichauts et ces linguinis aux légumes verts. En plus les plats sont complétés par une soupe (aux champignons), une salade et un sorbet en guise de "trou normand". Tout cela pour un prix très raisonnable.
A recommander !
Bear Canyon

J4 (14/03/09) : Bisbee-Portal via Chiricahua NM
Grand soleil et ciel bleu à Bisbee ce matin, malgré des températures bien fraîches. Normal, nous sommes tout de même à 1600m d'altitude.
A la sortie de la ville, nous nous arrêtons pour jeter un coup d'œil à la mine de Lavender Pit : impressionnante !
Pas grand monde ce matin sur les petites routes que nous empruntons en direction de Chiricahua National Monument.
Alors pas étonnant que notre passage sur cette route peu fréquentée éveille l'attention de la police aux frontières dont le véhicule stationne sur le bas-côté.
Deux voitures de police vont ainsi nous suivre pendant un certain temps, ce qui nous oblige à respecter scrupuleusement les limitations de vitesse. Quand nous obliquons en direction du Monument, elles tournent aussi puis ralentissent et abandonnent la poursuite des gentils touristes que nous sommes.
Débarrassés de notre escorte, nous prenons la Bonita Canyon Drive et admirons les premiers rochers se détachant sur un ciel d'azur.
La route grimpe progressivement dans des forêts de chênes, de cyprès et de pins et passe de 1562 m à l'entrée du parc à 2094 m à Massaï Point. Il fait froid en sortant de la voiture : vestes coupe-vents, capuches et gants sont indispensables !
C'est là que débute notre randonnée vers "Heart of Rocks" (10kms A/R) en enchaînant trois trails : Edd Riggs, Mushroom, Big Balanced Rock.
Subitement le ciel se couvre. Tant pis, on y va quand même, ce sera peut-être passager !
Le sentier traverse une belle forêt qui nous fait penser un peu à celle de Fontainebleau, d'où émergent partout de superbes hoodoos.
Mais en cette fin de matinée, averses de neige et grisaille se succèdent et notre arrêt pique-nique va finir de nous glacer jusqu'aux os.
Alors que nous nous apprêtons à entamer la boucle de Heart of Rocks, voilà une timide éclaircie qui éclaire un tant soit peu le paysage.
C'est également cet instant que choisit cet animal pour sortir de sa tanière !
D'après notre documentation, il s'agit d'un "ringtail" ou "miner's cat", un lointain cousin du raccoon.
C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous promenons au milieu de ces formations rocheuses aux noms très évocateurs !
Balanced Rock, Duck on a Rock, Kissing Rocks, Punch and Judy….
Au détour du chemin, voilà la vue sur Cochise Head. Cherchez le profil de Cochise ! Vous l'avez trouvé ?
Là, vous le voyez mieux maintenant !
Une bien belle randonnée au "Pays des rochers qui se tiennent debout" malgré un temps maussade et encore de la neige lors du retour à Massaï Point, complètement dans le brouillard.
Mais le soleil revient quand nous sortons du parc et c'est tant mieux car on a l'intention de sortir des sentiers battus et d'emprunter Pinery Canyon Road jusqu'à Portal.
Cette piste monte à 2500m d'altitude, (la neige n'est pas loin) avant de plonger dans le Cave Creek Canyon, prisé des ornithologues.
C'est là, au milieu de nulle part, que se trouve le Portal Peak Cafe & Lodge où nous avons prévu de passer la nuit. Une chambre assez grande et propre, mais sans charme et finalement presque qu'aussi chère que notre suite super mignonne d'hier. Mais ici c'est le seul hébergement à des dizaines de miles à la ronde et au milieu de la nature !
Comme le café ferme à 19h, il faut se mettre à table rapidement : au menu fast-food, quasiment au même prix que notre super menu d'hier. On reste un peu sur notre faim….et on se couche avec les poules !
Chiricahua NM

J5 (15/03/09) : Portal-Alamogordo via White Sands NM.
Bien sûr, ce matin, lever aux aurores : il est 6h30 quand nous quittons le Lodge.Trop tôt pour aller à White Sands, on arriverait à la plus mauvaise heure …alors autant s'attarder un peu dans le coin.
Nous décidons de parcourir en voiture la boucle Portal–Paradise–Portal par des pistes forestières. A cette heure matinale, nous avons la chance de croiser plusieurs groupes de cerfs et de biches.
Plus loin, c'est un "roadrunner" qui traverse devant nous et se réfugie dans un arbre.
Au retour à Portal, nous faisons quelques pas sur le Silver Peak trail afin de saisir les couleurs chaudes de ce début de matinée. Brrr! Il fait frisquet …jusqu'à -2/-3° C sous un ciel bleu.
Bon, maintenant, prenons la route en direction de Las Cruces dans le but de visiter White Sands.
Les températures se réchauffent tout doucement au fil de la matinée. La végétation change au fil des miles, plus désertique et parsemée de nombreux yuccas. Nous venons d'entrer dans l'état du Nouveau-Mexique !
C'est de l'autoroute tout au long du parcours, alors après un arrêt ravitaillement à Las Cruces, nous bifurquons vers Aguirre Springs pour pique-niquer et nous dégourdir un peu les jambes.
Il est 13h, nous sommes dimanche et cette Recreation Area est très fréquentée par les locaux, alors on prend tout juste le temps de manger et on file à White Sands. Le Nouveau Mexique applique l'heure d'été, il faut avancer nos montres d'une heure.
Là aussi, il y a foule, dimanche oblige : beaucoup de voitures qui quittent le parc, certes, mais encore beaucoup qui, comme nous, rentrent dans le "Monument".
Un premier arrêt pour faire le "Big Dunes Loop" et avoir un premier aperçu de la végétation de ce désert de sable blanc.
Il fait bon (+ de 25° au soleil, car ici il n'y pas d'ombre !) et je ne peux m'empêcher de penser à la chaleur qui doit régner ici en été.
Puis nous poursuivons la Dunes Drive jusqu'au bout en appréhendant un peu le monde qui a l'air de se regrouper autour du "cœur des sables". Nous comprenons rapidement que, certes, les familles stationnent là pour passer la journée et amuser les enfants (luge des sables), mais très peu randonnent.
C'est par conséquent tout seuls que nous partons sur l'Alkali Trail ( boucle 7kms = 2h30)….enfin, presque tout seuls ! Nous y croisons à plusieurs reprises un jeune couple de Français (les seuls Français, voire Européens que nous croiserons pendant notre voyage).
Alors à nous, le plaisir de grimper sur les dunes….
….de fouler le sable encore vierge (ah ! qu'il est doux et frais à cette saison !)
….d'observer cette surface ridée
….ou celle-ci, plus craquelée.
Puis de sortir du chemin balisé pour voir ces fragiles "roses des sables"
….ces herbes délicates
…ces yuccas majestueux
Émerveillés, nous en oublierions presque l'heure et nous attardons jusqu'à la tombée de la nuit. Allez, il faut y aller, le parc va fermer !
Direction Alamogordo à 25kms de là et le White Sands Motel ! Encore un excellent rapport qualité/prix pour une chambre petite, mais équipée de frigo et micro-ondes. Et à côté, le Chili's Restaurant où nous avons mangé d'excellentes viandes et un dessert mémorable (pour 2), un chocolate chip paradise pie !
White Sands

J6 (16/03/09) : Alamogordo - Bernalillo via Santa Fe et Tent Rocks NM
Une grande étape aujourd'hui, car nous avons prévu de rejoindre Santa Fe par les chemins de traverse via la NM 55 puis la NM 14 ou Turquoise Trail.
Mais dans un premier temps, un passage par Carrizozo s'impose : cette petite ville sympathique qui m'a été chaudement recommandée par plusieurs forumeurs (ils se reconnaîtront !!!!) est connue pour avoir accueilli dans le passé Billy the Kid, Sheriff Pat Garrett ou le Gouverneur Lew Wallace : toute une époque !!!!!
De Carrizozo à Santa Fe, la route qui sur notre carte nous semblait être "une petite route" est en fait large, droite sur des kilomètres, avec de temps en temps un angle droit pour casser le rythme, une route américaine, quoi !
Elle passe par tous les étages de la végétation, quittant les zones herbeuses parsemées de yuccas pour des zones plus vertes, garnies de genévriers puis des zones montagneuses couvertes de pins. Les températures extérieures varient avec l'altitude : il fait de plus en plus frais malgré le soleil.
Du côté d'Albuquerque, nous traversons la Cibola National Forest et c'est l'heure de nous restaurer, après avoir bifurqué dans une piste forestière. Polaire bienvenue en sortant de la voiture : il y a de nombreux névés sur le bord de la route.
En début d'après-midi, nous arrivons à Santa Fe après un arrêt sur le Turquoise Trail à Madrid pour acheter ….des turquoises, pardi !
Depuis la gare où nous stationnons, nous faisons un petit tour à pied dans le centre, jusqu'à la Plazza, la Cathédrale, City Hall….
Tout le centre est dédié au tourisme : galeries d'art, bijouteries, commerces …
Quelques bâtiments ont retenu notre attention.
Le fronton de cette maison
Cette façade
Et cette sculpture !
Bref, cette ville ne nous a pas vraiment séduits : trop touristique, mais peut-être n'avons-nous pas visité le quartier le plus authentique.
Alors, vite, retournons à la nature. Direction Tent Rocks National Monument !
Hélas, nous trouvons le parc fermé pourtant sensé être ouvert jusqu'à 19h. Mais le ranger a décidé de le fermer plus tôt pour manque de personnel (toutes les voitures devaient être sorties avant 17h, alors que d'habitude la sortie reste ouverte)
Nous sommes dépités et avons beau discuter et dire que nous venons exprès de France, le ranger est navré et nous dit de revenir demain matin. Mais pour demain matin, nous avons d'autres projets alors, adieu Tent Rocks.
Du coup, nous avançons jusqu'à Bernalillo où j'avais repéré un Holiday Inn qui s'avère parfait : petit déjeuner, laverie, piscine et même salle de gym. Non, la gym, ce ne sera pas nécessaire avec tous les exercices de la journée mais la laverie est bienvenue.
Chambre très confortable où nous improvisons une petite dinette devant la télé. C'est la première fois qu'on a le temps de voir la télé !
Santa Fe

J7 (17/03/09) : Bernalillo – Thoreau via Bisti Badlands.
Ce matin, notre programme doit nous mener à Bisti Badlands par la 550, très belle route encadrée de plateaux, mesas et badlands colorés.
Après Nageezi, nous "traversons" par les pistes le plateau pour déboucher sur la NM371 puis trouvons l'accès qui mène au parking.
Finalement, nous avons fait plus vite que prévu, à peine 3h30. Sur le parking, un photographe de Denver est déjà sur la ligne de départ.
Nous nous accordons d'abord, avant manger, une petite incursion vers la partie ouest, histoire de nous mettre dans le bain.
Paysage lunaire !
Après le pique-nique à l'ombre de la voiture (il n'y a pas un seul cm2 d'ombre aux alentours), nous nous lançons à l'assaut du site, prêts à explorer jusqu'au soir !
Nous traversons le wash, grimpons sur la crête et dominons une mer de hoodos !
Un paysage de roches, à perte de vue…
Ici, un hoodoo ailé
Là, un hoodoo à trompe
Bien installée !
Des cailloux, beaucoup de cailloux
Tiens, une chenille !
Mais que fait ce poisson exotique en plein milieu du désert ?
Et Casper, le petit fantôme ?
Coucou, c'est nous !
Tronc pétrifié
Pris dans la roche !
Que de hoodoos !
Mais où sont les "cracked eggs" ? (vous remarquerez mon coup de soleil sur le bras, le soleil tape, je n'ose pas imaginer les mois d'été !!!)
Ah ! voilà un indice
La voilà, la fameuse "eggs factory" !
Œufs….à la queue, leu, leu !
Détail
Quelle après-midi ! Nous avons parcouru le site en long, en large et en travers, finalement 15kms en tout. Décidément, nous sommes abonnés aux longues distances…
Avant de quitter définitivement les lieux, un passage par ce qui me semble être le gardien du site….un drôle de caniche à la croupe généreuse !
Bon, la journée n'est pas finie. Il faut rejoindre le Zuni Mountain Lodge, un B&B à proximité du Bluewater Lake de l'autre côté de l' I40. Il est 18h30 et Bob nous attend pour le dîner, nous l'avons prévenu que nous y serions entre 20h et 21h.
Hurry up ! Peu après 20h, aux dernières lueurs du jour, nous franchissons la porte de sa maison, à l'orée de la Cibola National Forest.
Le repas nous attend à la salle à manger du premier étage et le second étage nous est dédié : une grande chambre, un salon et une salle de bains pour nous tout seuls. Génial !
Bob nous a confectionné un dîner à base de salade, dinde avec maïs, riz et asperges et une tarte aux noix de pécan. Délicieux !
Sur le buffet, il met à disposition : fruits frais, fruits secs, café, bonbons, eau chaude avec un choix de thés et tisanes….bref, nous sommes servis …comme des rois !
Une excellente adresse !
Bisti Badlands

La suite est... ICI
Poèmes en l'honneur de ce pays que j'aime et qui s'appelle Madagascar English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!!!
Après autant d'écris indignes de certaines personnes envers d'autres, je tenais à mettre ces deux poèmes malgaches sur ce forum.🙁
L’ADVERSITE PRENDS GARDE…
Prends garde à toi, A la vie de ton prochain. Ne le rabaisse pas Par égoïsme. Moi, moi, moi ! Et des monstres, voilà, Sans foi, ni loi, Œuvres d’égoïsme En nous ! Oui, en nous ! Et des parents aux enfants, De génération en génération, Les misérables règnent Ravagent, sèment le chaos. Sois le sel de la terre ! Respecte, bénis ton prochain Respecte le, élève toi Et la Sagesse demeurera.
RAMANATANTARA,
L’adversité révèle L’Homme ou le monstre Qui est en nous. L’adversité pointe Sur nos valeurs Futiles ou spirituelles. L’adversité peut Nous rabaisser, Nous élever. L’adversité ! L’adversité ! Peut venir de moi, Peut venir de toi.
RAMANATANTARA
Après autant d'écris indignes de certaines personnes envers d'autres, je tenais à mettre ces deux poèmes malgaches sur ce forum.🙁
L’ADVERSITE PRENDS GARDE…
Prends garde à toi, A la vie de ton prochain. Ne le rabaisse pas Par égoïsme. Moi, moi, moi ! Et des monstres, voilà, Sans foi, ni loi, Œuvres d’égoïsme En nous ! Oui, en nous ! Et des parents aux enfants, De génération en génération, Les misérables règnent Ravagent, sèment le chaos. Sois le sel de la terre ! Respecte, bénis ton prochain Respecte le, élève toi Et la Sagesse demeurera.
RAMANATANTARA,
L’adversité révèle L’Homme ou le monstre Qui est en nous. L’adversité pointe Sur nos valeurs Futiles ou spirituelles. L’adversité peut Nous rabaisser, Nous élever. L’adversité ! L’adversité ! Peut venir de moi, Peut venir de toi.
RAMANATANTARA
Recherche une mission humanitaire au Népal pour 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en terminale littéraire et je souhaiterai partir un an à l'étranger afin de me rendre utile dans le quotidien de personnes ayant besoin d'une aide, ainsi que pour prendre du recul et mieux préparer mon projet professionnel. Je suis donc disponible durant l'année 2010 avant de reprendre mes études (BTS photographie).
Mon plus grand souhait aurais été de m'occuper d'enfants au quotidien dans un orphelinat, effectuer les tâches d'une pseudo auxiliaire de vie. Après de nombreuses recherches depuis quelques mois, je m'aperçois que la plupart des associations, ne sont pas très explicite dans leur description de missions à long termes; je fais donc appel à toutes les personnes qui connaitraient des associations sérieuses, sans magouille, et qui ne demande pas une somme colossale.
Afin de financer mon voyage, j'avais prévue de trouver un petit boulo de septembre à décembre et de proposer à "Défi jeunes" (ou autres associations) un projet photographique (reportage photos...) sur une thème précis. Mais combien faut-il compter d'euros pour partir environ 7 mois au Népal (ou pays d'Amériques du sud) ?
Pour le moment j'ai trouvé quelques noms d'associations, et j'ai surtout retenue : Chetana Children Center. La connaisez-vous ? Qu'en pensez-vous ? En connaissez-vous d'autres que vous me conseilleriez ? (...)
Merci d'avance, bien à vous.
Eloise K
Je suis actuellement en terminale littéraire et je souhaiterai partir un an à l'étranger afin de me rendre utile dans le quotidien de personnes ayant besoin d'une aide, ainsi que pour prendre du recul et mieux préparer mon projet professionnel. Je suis donc disponible durant l'année 2010 avant de reprendre mes études (BTS photographie).
Mon plus grand souhait aurais été de m'occuper d'enfants au quotidien dans un orphelinat, effectuer les tâches d'une pseudo auxiliaire de vie. Après de nombreuses recherches depuis quelques mois, je m'aperçois que la plupart des associations, ne sont pas très explicite dans leur description de missions à long termes; je fais donc appel à toutes les personnes qui connaitraient des associations sérieuses, sans magouille, et qui ne demande pas une somme colossale.
Afin de financer mon voyage, j'avais prévue de trouver un petit boulo de septembre à décembre et de proposer à "Défi jeunes" (ou autres associations) un projet photographique (reportage photos...) sur une thème précis. Mais combien faut-il compter d'euros pour partir environ 7 mois au Népal (ou pays d'Amériques du sud) ?
Pour le moment j'ai trouvé quelques noms d'associations, et j'ai surtout retenue : Chetana Children Center. La connaisez-vous ? Qu'en pensez-vous ? En connaissez-vous d'autres que vous me conseilleriez ? (...)
Merci d'avance, bien à vous.
Eloise K
Croisière de cinq jours sur le Carnival Destiny: escales à Grand Cayman (Iles Caïmans) et Ocho Rios (Jamaïque) English translation pending
Bonjour à vous tous!
J'ai envie de vous partager mon merveilleur séjour sur le Carnival Destiny.
Tout d'abord, nous avons pris l'avion à partir de Burlington. Petit aéroport agréable. Moins agréable de savoir que la compagnie Delta demande de payer 15, 00$ US pour enregistrer la première valise. QUOI? Enfin, tenez-vous le pour dit. Delta charge même pour la première valise. Alors départ de Burlington, transfert à New-York (JFK) et arrivée à Miami à 11h00. Une équipe de Carnival nous attendait pour prendre un Shuttle qui nous amène au port de Miami. L'embarquement sur le bâteau a bien été. Il faut donner du pourboire au chauffeur du shuttle mais aussi à celui qui s'occupe des valises. Nous avions une cabine sur le 8e niveau. La cabine 8149, avec balcon. Le balcon, c'est vraiment une question de goût. Nous avons grandement apprécié y passer quelques heures, à lire, au son des vagues et avec l'océan à perte de vue comme paysage. Sur les ponts, il y avait énormément de monde. Donc pour avoir de l'intimité, on repassera. Je crois que le bâteau était pas mal plein. La cabine était sympa. Nous étions 4. Le lit était confortable. Par contre, la 4e personne dormait dans un divan-lit pas très long. Ses pieds dépassaient. Donc, côté confort, c'était moins réussi. Nous sommes partis à l'heure. À 16h00, le bâteau a pris le large et c'était le grand départ. La première journée, nous avons visité le bâteau. Plusieurs bars thématiques, un de sport, un de jazz, un où il y a du karaoké, un casino, des casse-croûtes. La bouffe était excellente. Nous soupions. à UNIVERSE DINNER ROOM. Le service et la nourriture étaient excellentes. Les spectacles étaient aussi très bons. Ça faisait changement des spectacles à petit budget des resorts tout inclus à Cuba. Les chanteurs et les danseurs étaient biens, les spectacles intéressants, les humoristes très drôles. La deuxième journée, nous sommes arrivés à GRAND CAYMAN. Nous avions payé une excursion: une ferme de tortues, le petit coin nommé HELL et la nage avec les raies, tout ça pour 65$ US. Aussitôt arrivé sur place, on nous a conduit à un shuttle, on a fait un tour de ville. Nous avons pu prendre des tortues dans nos mains, nous avons vu un coin de pays qui ressemble à l'ENFER (HELL est une curiosité locale où la végération est vraiment étrange. Ça ressemble c'que ça pourrait ressembler derrière les portes de l'enfer), et finalement, nous avons nager avec les raies. Nous avons pu les toucher, les embrasser, les tenir dans nos bras, sous la supervision d'un guide fort sympathique. Une journée bien remplie et très agréable. Le troisième jour, nous sommes arrivés à Ocho Rios en Jamaique. Nous avons décidé de prendre une excursion au coût de 85$ US pour escalader les chutes DUNN'S (un must) et passer une partie de la journée au BAMBOO BEACH CLUB. La Jamaique, c'est beau, mais c'est un brin dangeureux. En compagnie des responsables de Carnival, pas de problèmes. Les chutes, c'était super. Les guides nous séparent en groupe et il y a un gars qui film notre expédition (qui n'est pas si difficile, soit dit en passant). Il est possible d'acheter un DVD au coût de 40$ (Je ne l'ai pas acheté donc je peux pas vous dire si la qualité du DVD est bonne). On doit avoir des souliers fermés qui font dans l'eau (les babouches ne sont pas acceptées). Si vous n'en avez pas, on vous les loue à 8$US. Lorsque l'escalade est terminée, nos guides nous font passer par un petit marché aux puces tenus par des locaux. AIE AIE AIE. Si vous n'êtes pas intéressés, ne vous montrez pas intéressés. C'est vraiment de la vente sous pression mes amis. Dites NON et continuez votre route!! De toute façon, les guides sont avec vous et supervisent tout ça. Ensuite, le BAMBOO BEACH CLUB, si vous voulez faire la fête, boire, manger et danser tout l'après-midi, c'est la place. Nous avons adoré notre journée en Jamaique. Dernière journée en mer. Relaxation, lecture, baignade. Plus on avançait vers Miami, plus il faisait froid. Dommage! Le Destiny est un beau bâteau. Un peu moins propre cependant que le Liberty. Mais sommes toute très bien. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter! Bonne croisière.
Tout d'abord, nous avons pris l'avion à partir de Burlington. Petit aéroport agréable. Moins agréable de savoir que la compagnie Delta demande de payer 15, 00$ US pour enregistrer la première valise. QUOI? Enfin, tenez-vous le pour dit. Delta charge même pour la première valise. Alors départ de Burlington, transfert à New-York (JFK) et arrivée à Miami à 11h00. Une équipe de Carnival nous attendait pour prendre un Shuttle qui nous amène au port de Miami. L'embarquement sur le bâteau a bien été. Il faut donner du pourboire au chauffeur du shuttle mais aussi à celui qui s'occupe des valises. Nous avions une cabine sur le 8e niveau. La cabine 8149, avec balcon. Le balcon, c'est vraiment une question de goût. Nous avons grandement apprécié y passer quelques heures, à lire, au son des vagues et avec l'océan à perte de vue comme paysage. Sur les ponts, il y avait énormément de monde. Donc pour avoir de l'intimité, on repassera. Je crois que le bâteau était pas mal plein. La cabine était sympa. Nous étions 4. Le lit était confortable. Par contre, la 4e personne dormait dans un divan-lit pas très long. Ses pieds dépassaient. Donc, côté confort, c'était moins réussi. Nous sommes partis à l'heure. À 16h00, le bâteau a pris le large et c'était le grand départ. La première journée, nous avons visité le bâteau. Plusieurs bars thématiques, un de sport, un de jazz, un où il y a du karaoké, un casino, des casse-croûtes. La bouffe était excellente. Nous soupions. à UNIVERSE DINNER ROOM. Le service et la nourriture étaient excellentes. Les spectacles étaient aussi très bons. Ça faisait changement des spectacles à petit budget des resorts tout inclus à Cuba. Les chanteurs et les danseurs étaient biens, les spectacles intéressants, les humoristes très drôles. La deuxième journée, nous sommes arrivés à GRAND CAYMAN. Nous avions payé une excursion: une ferme de tortues, le petit coin nommé HELL et la nage avec les raies, tout ça pour 65$ US. Aussitôt arrivé sur place, on nous a conduit à un shuttle, on a fait un tour de ville. Nous avons pu prendre des tortues dans nos mains, nous avons vu un coin de pays qui ressemble à l'ENFER (HELL est une curiosité locale où la végération est vraiment étrange. Ça ressemble c'que ça pourrait ressembler derrière les portes de l'enfer), et finalement, nous avons nager avec les raies. Nous avons pu les toucher, les embrasser, les tenir dans nos bras, sous la supervision d'un guide fort sympathique. Une journée bien remplie et très agréable. Le troisième jour, nous sommes arrivés à Ocho Rios en Jamaique. Nous avons décidé de prendre une excursion au coût de 85$ US pour escalader les chutes DUNN'S (un must) et passer une partie de la journée au BAMBOO BEACH CLUB. La Jamaique, c'est beau, mais c'est un brin dangeureux. En compagnie des responsables de Carnival, pas de problèmes. Les chutes, c'était super. Les guides nous séparent en groupe et il y a un gars qui film notre expédition (qui n'est pas si difficile, soit dit en passant). Il est possible d'acheter un DVD au coût de 40$ (Je ne l'ai pas acheté donc je peux pas vous dire si la qualité du DVD est bonne). On doit avoir des souliers fermés qui font dans l'eau (les babouches ne sont pas acceptées). Si vous n'en avez pas, on vous les loue à 8$US. Lorsque l'escalade est terminée, nos guides nous font passer par un petit marché aux puces tenus par des locaux. AIE AIE AIE. Si vous n'êtes pas intéressés, ne vous montrez pas intéressés. C'est vraiment de la vente sous pression mes amis. Dites NON et continuez votre route!! De toute façon, les guides sont avec vous et supervisent tout ça. Ensuite, le BAMBOO BEACH CLUB, si vous voulez faire la fête, boire, manger et danser tout l'après-midi, c'est la place. Nous avons adoré notre journée en Jamaique. Dernière journée en mer. Relaxation, lecture, baignade. Plus on avançait vers Miami, plus il faisait froid. Dommage! Le Destiny est un beau bâteau. Un peu moins propre cependant que le Liberty. Mais sommes toute très bien. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter! Bonne croisière.
Solidarité avec la grève en Guadeloupe et Martinique English translation pending
c'est vrai mes vacances en guadeloupe de la semaine dernière ont été gachées mais j'en tiens pas rigueur aux guadeloupeens au contraire je suis solidaire avec eux puisque leur revendications sur le cout de la vie est juste et il faut qu'ils continuent maintenant jusqu'a gain de cause sur ce point en tout cas.
En espérant un dénouement proche et la satisfaction de leur revendications.
Cuba pour un enfant allergique aux oeufs et aux arachides? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons partir en voyage a Cuba avec notre fils de 4 ans allergiques aux oeufs et aux arachides. Je suis super stressé 🤪 a l'idée voyager avec mon fils. Auriez vous des conseils pour que notre voyage se passe bien.
Merci a l'avance, Cyn
Nous prévoyons partir en voyage a Cuba avec notre fils de 4 ans allergiques aux oeufs et aux arachides. Je suis super stressé 🤪 a l'idée voyager avec mon fils. Auriez vous des conseils pour que notre voyage se passe bien.
Merci a l'avance, Cyn
Arrivée de nuit à Lima: taxis pour la ville et les hôtels? English translation pending
Salut a tous, demain matin je prend l'avion pour Lima et j'arrive la bas a 01h00 du mat'. Je voudrais savoir si il y a toujours des taxis qui conduisent en ville et si les hotel acceuille toujours a cette heure
Merci de vos reponse
Merci de vos reponse
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Cherche à savoir tout sur l'Éthiopie English translation pending
Bonjour j'ai récemment appris que l'Ethiopie était un pays passionnant sur de nombreux tant culturel qu'environnemental!
Et sincérement je serais vraiment interessé pour visiter ce pays. Biensûr c'est qu'à l'Etat de projet mais j'aimerais des renseignements: Est-il possible de louer une voiture (un 4x4 et quel est le prix moyen) et quel est l'etat des routes dans le pays?Y'a t'ils des hotels valables (propres surtt) et des bushcamps dans les parcs nationaux?Il n'y aurait aucunes tensions raciales dans le pays (je suis allé en Afrique du Sud donc...), qqun peu confirmer?L'Est est à eviter à cause des tensions en Somalie qqun peut confirmer?J'aimerais visiter les montagnes avec les geladas, la Dépression danakil en particulier, le centre, le Nord et le Sud ne sont pas trop déconseillés, qqun peut confirmer?Combien coûte un vol dans ce pays en moyenne (en partance de Nice ou de Paris à la rigueur) et y'a t'il des compagnie fiable?
Si qqun à fait un blog sur ce pays, ça m'intéresserait bien aussi...😉
Merci
+++
Et sincérement je serais vraiment interessé pour visiter ce pays. Biensûr c'est qu'à l'Etat de projet mais j'aimerais des renseignements: Est-il possible de louer une voiture (un 4x4 et quel est le prix moyen) et quel est l'etat des routes dans le pays?Y'a t'ils des hotels valables (propres surtt) et des bushcamps dans les parcs nationaux?Il n'y aurait aucunes tensions raciales dans le pays (je suis allé en Afrique du Sud donc...), qqun peu confirmer?L'Est est à eviter à cause des tensions en Somalie qqun peut confirmer?J'aimerais visiter les montagnes avec les geladas, la Dépression danakil en particulier, le centre, le Nord et le Sud ne sont pas trop déconseillés, qqun peut confirmer?Combien coûte un vol dans ce pays en moyenne (en partance de Nice ou de Paris à la rigueur) et y'a t'il des compagnie fiable?
Si qqun à fait un blog sur ce pays, ça m'intéresserait bien aussi...😉
Merci
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Travail en Colombie? English translation pending
Bonjour à tous,
en fait je souhaiterais trouver du travail en Colombie, c'est un pays qui m'a toujours attiré et je souhaiterais vraiment changer un peu d'air.
J'ai cru comprendre que les personnes parlant bien anglais et ayant des notions basiques en espagnol pouvait se débrouiller en Colombie, est-ce que quelqu'un peut confirmer?
Et si oui connaissez-vous un site internet de recherche d'emploi?
Voir même si quelqu'un est intéressé par une personne ayant des compétences en tant que pompier et que conseiller en hygiène sécurité environnement (bac +3 en HSE et pompier depuis 2000)... 😉
D'avance merci.
Tout larguer pour vivre en Guadeloupe ou Martinique English translation pending
bonjour a tousse, je suis sur le point de partire soit en martinique ou en guadeloupe je voudrais savoir si il y a du travaille pour les personnes qualifier dans le batiment je suis peintre decorateure avec dix huite ans d'experience dont trois ans a mon compte je voudrais savoirsi il ya autant de travaille que l'on dit pour les personnes qualifier si oui, pouvez vous me renseigner sur ce point . J'ai deja étais en martinique durant trois mois et je mis suis plus actuellement je suis pres a partire des le mois prochain si une place se presente . MERCI d'avance pour tout renseignements 😉
Itinéraire pour un séjour d'une semaine à Málaga et environs? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple pour Malaga du 30/10 au 06/11. Nous avons repéré l'hotel Castilla Guerrero, en plein centre. Quelqu'un connaît ? D'autre part, mon mari serait plutôt partant pour y rester 2 jours, puis louer une voiture 3 jours pour visiter le coin et dormir en route, puis revenir à Malaga pour y terminer notre semaine et reprendre l'avion. Avez-vous des suggestions d'itinéraire ? Nous aimons les petits villages où il fait bon se promener, les jolies routes, les petits restos en bord de plage... Est-ce que les possibilités de logement sont nombreuses entre les grandes villes, et est-ce qu'il est prudent de ne rien réserver, not. pour le w-e du 01 et 02/11, qui tombe à la fin des vacances de Toussaint ? Toutes infos, suggestions... est la bienvenue 🙂. Merci !
Nous partons en couple pour Malaga du 30/10 au 06/11. Nous avons repéré l'hotel Castilla Guerrero, en plein centre. Quelqu'un connaît ? D'autre part, mon mari serait plutôt partant pour y rester 2 jours, puis louer une voiture 3 jours pour visiter le coin et dormir en route, puis revenir à Malaga pour y terminer notre semaine et reprendre l'avion. Avez-vous des suggestions d'itinéraire ? Nous aimons les petits villages où il fait bon se promener, les jolies routes, les petits restos en bord de plage... Est-ce que les possibilités de logement sont nombreuses entre les grandes villes, et est-ce qu'il est prudent de ne rien réserver, not. pour le w-e du 01 et 02/11, qui tombe à la fin des vacances de Toussaint ? Toutes infos, suggestions... est la bienvenue 🙂. Merci !
Cyclones à Cuba ou en République Dominicaine: et si nous partions aussi dans un but humanitaire English translation pending
Je remarque que certains pensent à renoncer au voyage cause des ouragans. S'il est légitime de ne pas risquer la sécurité de sa famille, je souhaiterais vous interpeller sur un fond d'humanisme...
Sommes nous seulement à la recherche de soleil et de sable blanc dans des infrastructures 5* ? serions nous aussi capables de voir de près ces peuples qui ont tout perdu...
Je vous convie à penser à eux, vous qui partez, n'hésitez pas à vous charger un peu d'excess bagages pour leur permettre de se reconstruire.
Vous avez tres probablement un fond de grenier qui leur serait tres utile... Ce serra j'en suis sur le meilleur moment de votre vie, quand vous aurrez le sentiment d'avoir "partagé, aidé "
J'ai acheté mon billet mi Juillet sans savoir ce qui se passerait, mais vraiment je regrette de ne pas etre sur place, j'ai honte d'arriver apres l'orage.
J'aime ce peuple parce qu'il me le rend bien.... Plus je les fréquente et plus je les aime... Por favor, piensan también ellos