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Retour du Playa Naco à Puerto Plata: relativisez English translation pending
de retour le 12 janvier 2006 de puerto plata d'un séjour d'une semaine en partant avec opodo dernière minute all inclusive et vol corsaire.
futurs vacanciers rassurez vous, ne prennez pas peur comme nous lorsque nous sommes allés sur le forum du playa naco, après avoir valider notre séjour. Rien à redire sur les vols corsaire, pas de retards significatifs, transfert à l'hôtel dans les temps annoncés (20 minutes) vu que l'hotel est situé à cette distance de l'aéroport, donc vous verez de temps en temps des avions passer au dessus de la plage, mais nous ne voulions pas faire encore 4 heures de route en plus des 8 heures de vol pour aller vers punta canna(souvent pas annoncés par les tours opérators attention...) En ce qui concerne l'hôtel ne vous attendez pas à un 4 étoiles, vous êtes en R.D.les normes ne sont pas les mêmes qu'en France (ou alors choisissez le bayabihet, las terranas, nettement plus cher). Pour ceux qui voudraient être au calme et dans une chambre "propre" demandez la 1249, quelques chambres sont en réfection et certaines en meilleure état que d'autres mais vous pourrez demander le changement si vous n'êtes pas satisfait, le personnel de l'accueil est des plus arrangeant comme tout le personnel d'ailleurs bien sympathique, si vous n'arrivez pas en pays conquis....Evitez peut-être les rez de chaussés où il y a quand même du passage....Quelques pesos vous apporteront plus de confort bien sur, mais ces gens sont très pauvres alors un peu de générosité n'est pas défendue. La piscine est correcte pas olympique avec une petite cascade (il est vrai), la plage est convenable avec des vagues ce n'est pas un lagon.... (petit bémol lorqu'il y a grand vent où mauvais temps il y a beaucup d'algues au bord et sur la plage (que les employés s'évertuent à ramasser), mais pour le jet ski et la planche c'est le top, le temps ne nous a pas comblé de soleil mais nous sommes revenus bien bronzés, la nourriture y est correcte et suffisante autant sur la plage qu'au restaurant (au prix défiant toute concurrence des "dernières minutes" il ne faut pas trop en demander). Le côté annimation n'est pas le fort de cet hôtel, mais on trouve toujours de quoi s'occuper. Le Directeur passe assez souvent dans les couloirs pour que vous lui fassiez part de vos "soucis" si vous en aviez.Ne prennez pas les excursions à l'hôtel, allez au centre commercial chez marisol c'est moitié prix pour les mêmes circuits. Voila ce n'est pas le club med, c'est pour se reposer et se faire servir (pour vous mesdames du moment que nous n'avons rien à faire tout est très bien en tout cas moi j'ai bien profité et je répète 500 euros tout compris vol, repas transfert (bon SANS les TAXES) c'est une semaine de vacances très abordable pour les petits budgets.
D'autres questions........ n'hésitez pas...........🙂
Marcher pour se sentir vivre, revivre pour marcher English translation pending
Sentir ses jambes, sentir ses crampes, sentir sa fatigue, se demander ce que l'on trouvera au bout du chemin ...C'est à chaque fois un réel plaisir . Ce plaisir je pensais l'avoir perdu il y à 3 ans quand une kiné m'a rendu visite en r��a . Je venais de subir un AVC. Ho, je savais ce qu'il m'arrivait. La veille au soir quand ma rupture d'angiome est survenue je savais trés bien de quoi il s'agissait.Cependant je n'ai pus m'empecher de me dire tout au long de mon baptéme d'helicoptére (quelle idée de le faire allongé dans une coquille entourré d'urgentistes et en pleine nuit .....pff c'est tout moi ca 😊 ), de me dire donc, que ma vie ne serait plus jamais la meme, et que dés lors je devrais y trouver un nouveau sens.Cette quette de sens nous anime tous de facon plus au moins consciente . Alors que je m'etais endormis en songeant qu'a mon reveil il faudrait composer avec un corps meurtit, je me suis reveillé en me disant qu'a court terme il me fallait songer avant tout à ne pas me faire de fausses idées sur ce qu'il me serait dorenavent permis . Aiee, voilà qu'on m'annonce que la marche serait compromise . Voilà qu'un regard attendrit sur le "jeune" que je suis me faisait compendre que mon etat etait bel et bien ce que je redoutais. Mais bon aprés tout soigner les autres c'est mon metier, pourquoi ne pas en faire de meme avec moi ?? Me demander ce que represente la maladie ou le handicap chez mes patients pour mieux les aider etait ma preoccupation premiere . Voilà que ce matin là, je me retrouvais à leur place (a vai dre ce n'etait pas la premiere fois, mais cette fois ci c'est arrivé alors que j'etais devenus un soignant.) .
Ce sentiment de solitude face a mon destin est un sentiment si fort qu'il me suffit de repenser a ce jour pour que ma chaire et que mon esprit le ressentent.
Ce matin là je me suis fait une promesse, si je remarche, je ne cesserais de marcher.Vous savez ce genre de marchandage inconscient que l'on fait avec nous meme lors d'un deuil necessaire à une nouvelle naissance.....
Cette promesse, j'ai eu et j'ai toujours l'occasion de la tenir. En effet il m'a fallut peu de temps pour me remettre debout .Motivation ou chance ? là n'est pas la question, là n'est plus la question.
Aujourd'hui je peux remarcher, certes il m'a fallut de longs mois pour passer outre mes apprehentions et mes angoisses . Si aujourd'hui je peux sans soucis en parler, si aujourd'hui l'envie me viens d'en parler avec vous, sur un forum que je connais à peine, c'est peut-etre parceque c'est là que ce trouve le sens de toute cette histoire.
Passionnés de voyages, passionnés des autres, passionnés du depassement de sois, amoureux de la nature, amoureux de la terre, on passe sur ce forum, on s'y arréte, on y poste, on lit, on s'emerveille, on s'emeut, bref, on se retrouve dans les recits des autres, on retrouve nos reves, nos ambitions, parfois nos deceptions .Pour ma part je retrouve chez vous, ce qui m'anime en tant que professionel d'une part mais aussi en tant que randonneur debutant . Cette irresistible attirance vers l'ailleurs et vers les autres . Cette curiosité saine dont on sait que chaques decouvertes et chaques reponses à nos attentes d'avant depart va d'une part combler une part de vide que l'on à tous en nous, mais surtout nous donner l'energie de relancer la machine et aller encoe plus loin et/ou profond dans nos quettes .
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
Hôtels à Battambang au Cambodge English translation pending
Nous allons voir notre filleule à BATTAMBANG en février, j'ai comme adresse le GOLDEN RIVER HOTEL est-ce que quelqu'un connait?
Je suis intéressé par d'autres adresses dans les 20 à 30 dollars.
D'avance merci
LOBO
LOBO
Retour du Yucatan au Mexique English translation pending
Je reviens du Yucatan...
Bonjour a tous, ma fiancee et moi sommes partis du 02/10 au 10/10 dans le Yucatan. Je ne vais pas raconter tout en details, je prefere laisser les curieux nous demander des infos s'ils le veulent. On n'a pas du tout la pretention de savoir tout mais si on peut aider quelques personnes on le fera car nous ca nous a ete utile 🙂
Un echantillon de nos 200 photos est ici : http://community.webshots.com/album/474391260jXxate
Voici notre circuit :
02/10 : Arrivee a Cancun a 21h35 heure locale. 1ere sensation : il fait chaud et humide, c'est etouffant. On recupere les bagages, la hyundai Atos chez Europcar ou les types sont tres sympas et accueillants. Ensuite direction une nuit a l'Holiday Inn Cancun Zone Hoteliere. L'hotel est un peu excentre et c'est tres bien. On y a fait qu'une nuit car en arrivant le soir on ne voulait pas faire de route.
03/10 : On part a 9h en direction de Chichen Itza. Mais la sortie de Cancun, la 1ere fois est pas evidente car il y a pas de panneaux en ville, les routes sont trouees comme du gruyere et la chausse inondee des qu'il pleut...On s'en sort quand meme et on prend la route rapide payante "Quota". Qu'une seule fois car on a paye cher (20USD pour 300km) ! Du coup le retour se fera par la voix "Libre", moins rapide mais plus tipique et moins chere. On arrive a Chichen Itza en fin de matinee, site absolument splendide et tres bien conserve. On y a passe 3h a peu pres et on n'a pas trop ete gene par les moustiques. Et hop le 1er Iguane devant nous :-) On continue notre route pour Merida ou nous arrivons en fin de journee. On choisit l'hotel San Juan dans le centre pour y passer 2 nuits.
04/10 : On passe la matinee a Merida et on se rend vers Uxmal en fin de matinee. Site important aussi. La pyramide du magicien est impressionnante. On y passe aussi 2-3h a l'aise et on se rend en milieu d'aprem a progresso, ville au nord de merida au bord du Golfe du Mexique. La-bas se trouve surement la plus longue jetee du monde ;-) Dommage que ce jour la il se mit a pleuvoir en fin de journee...On revient le soir sur Merida et on dine au Rancho's qui est un endroit tres anime ou les serveurs sont habilles de maniere "locale" :-)
05/10 : On reprend la direction de Cancun par la voix libre. Ce qui nous laisse le temps d'apprecier les petits villages et leurs habitants. Cette traversee du petit yucatan est tres enrichissante car elle montre bien comment vivent bcp de mexicains, loin des hotels et palace concus a l'americaine pour les americains. Et le contraste est saisissant...On s'arrete en chemin pour visiter Ek Balam, pas tres grand mais d'une architecture tres interessante. Le petit village d'ek balam a cote est aussi a voir. On arrive en fin de journee a Playa del carmen on on va passer 4 nuits a l'hacienda maria bonita.
06/10 : On a bcp aime playa car c'est une ville qui n'est pas trop betonnee, pas trop grande et pleine de charme. La 5th avenue pietonne est sympa et animee le soir. Les restos dont le 100% natural sont tres bons et l'ambiance exotique est au rdv. On y a rencontre Olivier au centre de plongee ScubaPlaya pour les francais 😎 c'est quelqu'un de tres gentil et toujours pret a vous informer, vous donner des conseils sur le pays des que vous en avez besoin...Si vous passez dans le coin n'hesitez pas a aller lui faire un signe. Bref, on part le matin pour Tulum on l'on va passer la journee. Et on a vraiment passe une journee formidable entre-melee de visites et de baignades (le climat humide et chaud etouffant nous oblige a alterner baignades et visites). Pendant ce sejour c'est l'endroit on l'eau etait la plus chaude et une des plus belles je pense.
07/10 : Ce jour-ci on decide de passer la journee a Xcaret qui est un parc eco-touristique dans lequel vous pourrez voir la faune et la flore tropicale typique. Il y a aussi possibilite de nager avec les dauphins et se baigner. Le seul reproche est que l'endroit est trop artificiel contrairement a Xel-Ha et le tarif d'entree eleve (60USD).
08/10 : La on se calme un peu niveau finance alors on decide de longer les cotes de la riviera maya. On descend donc a Akumal, Paamul, Puerto Aventuras...On a fait une bonne halte a akumal ou l'on a pris un bateau a fond vitre afin d'observer les coraux et les fonds marins de la mer des caraibes. On termine par une bonne baignade !
09/10 : Notre avion decollant a 23h35 on decide de remonter sur Cancun pour passer la journee a Isla Mujeres. On pose alors la voiture au parking garde (6pesos/h) et on prend une navette qui fait la traversee en 15min. Le mieux si vous avez le temps est de louer une voiture de golf (si, si !) pour decouvrir l'ile. Il y a la parc du Garrafon, une hacienda d'un ancien pirate et la cote bordee de plages est splendide... On repart en fin d'aprem vers 18h le coeur serre en direction de l'aeroport ou l'on va deposer la voiture ou l'on a pu utiliser la salle de bain pour faire un brin de toilette). L'A330 de Star Airlines nous redoposera a CDG en 8h55min, vol impeccable. On rentre a la maison le porte-monnaire vide mais la tete pleine de souvenirs, prets a recommencer !
Infos vol : La compagnie qui nous a emmene est Star Airlines, le vol regulier etait impeccable, l'avion aussi (10 mois) et on a eu droit a de bons repas, des ecouteurs gratuits, des films recents (mr&ms Smith, Madagascar, ...). Dommage qu'il manque un peu de place pour les jambes mais l'astuce est de demander la 1ere rangee devant l'ecran ;-) L'allee etait de 9h30 et le retour 9h environ.
Infos destination: La famille s'est bcp inquietee sur les degats causes dans la region ces derniers temps... Sachez que l'on a rien vu de tout cela si ce n'est que quelques palmiers qui faisaient la tronche. Stan est passe bien loin du Yucatan, d'ailleurs ce n'est qu'une tempete tropicale. Les coraux aussi on souffert, nous on dit les gens locaux mais ca ne gene pas plus que cela. La meilleure saison ? un mexicain nous a repondu maintenant (octobre) car il y a pas trop de touristes et la mer est chaude. Alors qu'en Decembre c'est blinde de monde ('ricains particulierement) et il y a des endroits je vous jure que s'ils avaient ete blindes ca aurait ete l'epouvante pour rentrer et visiter surtout en plein canyar !
Brievement: Ce pays est tres interessant car il mele culture et detente. Les gens sont tres gentils et l'on a pas ressenti de probleme d'insecurite. On a eu affaire a la police et on a du payer des backchichs (200pesos) afin qu'ils ne nous foutent pas une amende pour non respect de la signalisation. Ca marche comme ca la-bas ... Enfin n'hesitez pas a zapper Cancun pour privilegier le petit yucatan et decouvrir l'interieur du pays mais attention les distances sont importantes et les routes laisser a desirer....
Je suis dispo pour tous renseignements...A bientot 😉
Bonjour a tous, ma fiancee et moi sommes partis du 02/10 au 10/10 dans le Yucatan. Je ne vais pas raconter tout en details, je prefere laisser les curieux nous demander des infos s'ils le veulent. On n'a pas du tout la pretention de savoir tout mais si on peut aider quelques personnes on le fera car nous ca nous a ete utile 🙂
Un echantillon de nos 200 photos est ici : http://community.webshots.com/album/474391260jXxate
Voici notre circuit :
02/10 : Arrivee a Cancun a 21h35 heure locale. 1ere sensation : il fait chaud et humide, c'est etouffant. On recupere les bagages, la hyundai Atos chez Europcar ou les types sont tres sympas et accueillants. Ensuite direction une nuit a l'Holiday Inn Cancun Zone Hoteliere. L'hotel est un peu excentre et c'est tres bien. On y a fait qu'une nuit car en arrivant le soir on ne voulait pas faire de route.
03/10 : On part a 9h en direction de Chichen Itza. Mais la sortie de Cancun, la 1ere fois est pas evidente car il y a pas de panneaux en ville, les routes sont trouees comme du gruyere et la chausse inondee des qu'il pleut...On s'en sort quand meme et on prend la route rapide payante "Quota". Qu'une seule fois car on a paye cher (20USD pour 300km) ! Du coup le retour se fera par la voix "Libre", moins rapide mais plus tipique et moins chere. On arrive a Chichen Itza en fin de matinee, site absolument splendide et tres bien conserve. On y a passe 3h a peu pres et on n'a pas trop ete gene par les moustiques. Et hop le 1er Iguane devant nous :-) On continue notre route pour Merida ou nous arrivons en fin de journee. On choisit l'hotel San Juan dans le centre pour y passer 2 nuits.
04/10 : On passe la matinee a Merida et on se rend vers Uxmal en fin de matinee. Site important aussi. La pyramide du magicien est impressionnante. On y passe aussi 2-3h a l'aise et on se rend en milieu d'aprem a progresso, ville au nord de merida au bord du Golfe du Mexique. La-bas se trouve surement la plus longue jetee du monde ;-) Dommage que ce jour la il se mit a pleuvoir en fin de journee...On revient le soir sur Merida et on dine au Rancho's qui est un endroit tres anime ou les serveurs sont habilles de maniere "locale" :-)
05/10 : On reprend la direction de Cancun par la voix libre. Ce qui nous laisse le temps d'apprecier les petits villages et leurs habitants. Cette traversee du petit yucatan est tres enrichissante car elle montre bien comment vivent bcp de mexicains, loin des hotels et palace concus a l'americaine pour les americains. Et le contraste est saisissant...On s'arrete en chemin pour visiter Ek Balam, pas tres grand mais d'une architecture tres interessante. Le petit village d'ek balam a cote est aussi a voir. On arrive en fin de journee a Playa del carmen on on va passer 4 nuits a l'hacienda maria bonita.
06/10 : On a bcp aime playa car c'est une ville qui n'est pas trop betonnee, pas trop grande et pleine de charme. La 5th avenue pietonne est sympa et animee le soir. Les restos dont le 100% natural sont tres bons et l'ambiance exotique est au rdv. On y a rencontre Olivier au centre de plongee ScubaPlaya pour les francais 😎 c'est quelqu'un de tres gentil et toujours pret a vous informer, vous donner des conseils sur le pays des que vous en avez besoin...Si vous passez dans le coin n'hesitez pas a aller lui faire un signe. Bref, on part le matin pour Tulum on l'on va passer la journee. Et on a vraiment passe une journee formidable entre-melee de visites et de baignades (le climat humide et chaud etouffant nous oblige a alterner baignades et visites). Pendant ce sejour c'est l'endroit on l'eau etait la plus chaude et une des plus belles je pense.
07/10 : Ce jour-ci on decide de passer la journee a Xcaret qui est un parc eco-touristique dans lequel vous pourrez voir la faune et la flore tropicale typique. Il y a aussi possibilite de nager avec les dauphins et se baigner. Le seul reproche est que l'endroit est trop artificiel contrairement a Xel-Ha et le tarif d'entree eleve (60USD).
08/10 : La on se calme un peu niveau finance alors on decide de longer les cotes de la riviera maya. On descend donc a Akumal, Paamul, Puerto Aventuras...On a fait une bonne halte a akumal ou l'on a pris un bateau a fond vitre afin d'observer les coraux et les fonds marins de la mer des caraibes. On termine par une bonne baignade !
09/10 : Notre avion decollant a 23h35 on decide de remonter sur Cancun pour passer la journee a Isla Mujeres. On pose alors la voiture au parking garde (6pesos/h) et on prend une navette qui fait la traversee en 15min. Le mieux si vous avez le temps est de louer une voiture de golf (si, si !) pour decouvrir l'ile. Il y a la parc du Garrafon, une hacienda d'un ancien pirate et la cote bordee de plages est splendide... On repart en fin d'aprem vers 18h le coeur serre en direction de l'aeroport ou l'on va deposer la voiture ou l'on a pu utiliser la salle de bain pour faire un brin de toilette). L'A330 de Star Airlines nous redoposera a CDG en 8h55min, vol impeccable. On rentre a la maison le porte-monnaire vide mais la tete pleine de souvenirs, prets a recommencer !
Infos vol : La compagnie qui nous a emmene est Star Airlines, le vol regulier etait impeccable, l'avion aussi (10 mois) et on a eu droit a de bons repas, des ecouteurs gratuits, des films recents (mr&ms Smith, Madagascar, ...). Dommage qu'il manque un peu de place pour les jambes mais l'astuce est de demander la 1ere rangee devant l'ecran ;-) L'allee etait de 9h30 et le retour 9h environ.
Infos destination: La famille s'est bcp inquietee sur les degats causes dans la region ces derniers temps... Sachez que l'on a rien vu de tout cela si ce n'est que quelques palmiers qui faisaient la tronche. Stan est passe bien loin du Yucatan, d'ailleurs ce n'est qu'une tempete tropicale. Les coraux aussi on souffert, nous on dit les gens locaux mais ca ne gene pas plus que cela. La meilleure saison ? un mexicain nous a repondu maintenant (octobre) car il y a pas trop de touristes et la mer est chaude. Alors qu'en Decembre c'est blinde de monde ('ricains particulierement) et il y a des endroits je vous jure que s'ils avaient ete blindes ca aurait ete l'epouvante pour rentrer et visiter surtout en plein canyar !
Brievement: Ce pays est tres interessant car il mele culture et detente. Les gens sont tres gentils et l'on a pas ressenti de probleme d'insecurite. On a eu affaire a la police et on a du payer des backchichs (200pesos) afin qu'ils ne nous foutent pas une amende pour non respect de la signalisation. Ca marche comme ca la-bas ... Enfin n'hesitez pas a zapper Cancun pour privilegier le petit yucatan et decouvrir l'interieur du pays mais attention les distances sont importantes et les routes laisser a desirer....
Je suis dispo pour tous renseignements...A bientot 😉
Suggestions pour faire son sac English translation pending
Salut salut c le will avec une idée! Ca arrive pas souvent alors faut en profiter!! Vous ne savez pas quoi mettre dans votre gros sac de rando à l'approche du grand jour? Voici quelques suggestions les amis 😉!
Faire son sac de rando pour un depart en thaïlande...genre : ne vous emcombrez pas de choses inutiles, sortez couvert mais leger!!! 1 short 1 pantalon leger de type trek 1 t-shirt/ debardeur 1 polaire 3/4 caleçons ( ca fait tjs plaisir apres un trek) 2/3 paires de chausettes ( pour vous proteger des ampoules) un pancho vous englobant vous et votre sac ( parce que les averses font parties du terrain!) drap de soie (en general les sacs de couchage supporte mal la machine à laver et puis tout simplement pour les GH ) une brosse à dent ( s'il vous plait pensez aux potes!) une boussole ( la base pour l'orientation) une gourde souple une lampe frontale simple et légère (verifier l'autonomie) ou la lampe ecolo de thaïlande à 1 euro ( cf au-dessus si vous pensez avoir besoin de vos 2 mains, remarque on a toujours la bouche à la vrai) lingette ( toilette sommaire mais efficace, surtout au bout du J15 sans l'ombre d'une douche, raffraichissement très agréable) couteau multi-fonctions crème solaire ( ne la sousestimez pas!) chaussure de marche cadenas (pour votre sac à dos, on n'est jamais trop prudent c la maison de voyage quand même) moustiquaire lunettes indice 3 le papier toilette et son briquet ( pour ne laisser aucune trace) un savon de marseille (il a l'avantage de permettre la toilette corporelle et de pouvoir servir de lessive) serviette compressible (parce que la serviette de bain est vraiment lourde) une couverture de survie ( contre l'hypothermie en cas d'accident, ce n'est pas seuleument pour vous...vous sauverez peut-être quelqu'un!) une trousse de premier secours ( pas la peine de prendre de quoi faire un pontage coronarien!!!) aquatabs ou micropur (pour purifier son eau si vous ne rester pas assez longtemps pour pour accoutumer à l'eau locale, ca serait dommage d'avoir la chiasse pendant 1 mois héhéhé, j'vous l'dit! c chiant!) sac de couchage +17 +14 (trekking nord thaïlande) sandale/ tong ( confort et relaxation le soir au bivouac) pochette secrète étanche ( pour toujours avoir l'essentiel sur soi) le passeport et ses visas carte de credit internationale carte d'assurance et son groupe sanguins ( gain de temps en cas de pépin, n'oubliez pas d'essayer de dire à quelqu'un où elle se trouve) copie de tous vos papiers ( au cas où vous perdriez les originaux, ils vous simplifieront la réalisation des papiers temporaires, ne rangez pas la photocopie dans votre passeport) travellers cheques ( remplacer en 48h en cas de perte) et puis peut-être un petit lecteur mp3 ( pour vos escapades solo) un appareil photo numérique ( pour les nostalgie d'après voyage et puis pour les potes du boulot!!)
Voilà voilà, alors c'est une liste suggéré, elle se modifie bien sûr suivant votre comportement, vos habitudes et vos aspirations de voyage, si quelqu'un à des choses à modifier ou à proposer...(un certain nombre de choses se trouvent à très bas prix en thaïlande pour les petits budgets) Et pour les techniciens ca coutera un peu plus chèr (softshell, veste imper-respirante, bâtons téléscopiques, souvetements techniques, etc, ...), voir un specialiste genre le vieux campeur, les guides de montagnes ou vos dévoués vendeurs en magasins de montagne... Au niveau de l'higiène quelques suggestions supplémentaires pour ceux qui ne sont pas tranquilles : savon sans eau (desinfectant à base d'alcool, evite toutes contaminations bactériennes) crème hydratante ( pour les trek en altitude où il fait généralement très sec)
En attendant vos suggestions et remarques..... @bon repondeur!.....
Voilà voilà, alors c'est une liste suggéré, elle se modifie bien sûr suivant votre comportement, vos habitudes et vos aspirations de voyage, si quelqu'un à des choses à modifier ou à proposer...(un certain nombre de choses se trouvent à très bas prix en thaïlande pour les petits budgets) Et pour les techniciens ca coutera un peu plus chèr (softshell, veste imper-respirante, bâtons téléscopiques, souvetements techniques, etc, ...), voir un specialiste genre le vieux campeur, les guides de montagnes ou vos dévoués vendeurs en magasins de montagne... Au niveau de l'higiène quelques suggestions supplémentaires pour ceux qui ne sont pas tranquilles : savon sans eau (desinfectant à base d'alcool, evite toutes contaminations bactériennes) crème hydratante ( pour les trek en altitude où il fait généralement très sec)
En attendant vos suggestions et remarques..... @bon repondeur!.....
Réflexion: les hôtels et le peuple cubain! English translation pending
bonjour
vous vous demandez dans quel hotel vous allez trouver la meilleure ambiance, la meilleure bouffe etc.....
n oubliez pas que vous allez dans un pays communiste !!
le pays est pauvre, votre hotel est climatisé?pour cela l'électricité est coupée pour les cubains parfois tous les jours pendant des heures(la climatisation est interdite chez les particuliers)
la nourriture ?les cubains mangent du riz et des haricots noirs tous les jours de l année!! la production locale de fruits et légumes alimente d abord les hotels, s'il y a un surplus ce sera pour les cubains (en juin il n'y avait pas une seule tomate sur les marchés )
le boeuf?un cubain n'a pas le droit d'en consommer la célèbre langouste de cuba?les cubains n'ont pas le droit de la pécher (on va en prison pour ça !)
le lait ?seules les familles avec un enfant de moins de 7 ans ont droit à une ration de lait en poudre
la femme de ménage de votre hotel 5 étoiles gagne 225 pesos cubains par mois !(soit environ 9 euros)
tous les cubains veulent travailler dans le tourisme, c'est l'activité qui rapporte le plus et s'ils se débrouillent bien ils peuvent sympathiser avec les touristes et par la suite avoir une lettre d'invitation pour quitter cuba ou mieux se marier avec un étranger! ça donne une idée du régime quand on est pret à se marier pour quitter son pays !!
je pourrai continuer comme ça pendant des heures, alors quand vous etes à cuba sachez que tout ce dont vous bénéficiez dans votre hotel est au détriment du peuple cubain
vous vous demandez dans quel hotel vous allez trouver la meilleure ambiance, la meilleure bouffe etc.....
n oubliez pas que vous allez dans un pays communiste !!
le pays est pauvre, votre hotel est climatisé?pour cela l'électricité est coupée pour les cubains parfois tous les jours pendant des heures(la climatisation est interdite chez les particuliers)
la nourriture ?les cubains mangent du riz et des haricots noirs tous les jours de l année!! la production locale de fruits et légumes alimente d abord les hotels, s'il y a un surplus ce sera pour les cubains (en juin il n'y avait pas une seule tomate sur les marchés )
le boeuf?un cubain n'a pas le droit d'en consommer la célèbre langouste de cuba?les cubains n'ont pas le droit de la pécher (on va en prison pour ça !)
le lait ?seules les familles avec un enfant de moins de 7 ans ont droit à une ration de lait en poudre
la femme de ménage de votre hotel 5 étoiles gagne 225 pesos cubains par mois !(soit environ 9 euros)
tous les cubains veulent travailler dans le tourisme, c'est l'activité qui rapporte le plus et s'ils se débrouillent bien ils peuvent sympathiser avec les touristes et par la suite avoir une lettre d'invitation pour quitter cuba ou mieux se marier avec un étranger! ça donne une idée du régime quand on est pret à se marier pour quitter son pays !!
je pourrai continuer comme ça pendant des heures, alors quand vous etes à cuba sachez que tout ce dont vous bénéficiez dans votre hotel est au détriment du peuple cubain
Varadero - cadeaux pour Cubains? English translation pending
Nous allons à Cuba en août pour deux semaines. On me dit d'apporter des produits pharmaceutiques pour donner aux Cubains. Peut-on apporter de la nourriture comme par exemple, du sirop d'érable, beurre d'arachide, nutella, bonbons, etc.? Pouvez-vous me donner des idées quoi apporter pour les Cubains ?
Merci
Attention arnaque pour changer l'argent à l'aéroport de Tana (Madagascar) English translation pending
🙁, de retour aujourd'hui de 15 jours sur les hauts plateaux malgaches je voudrai avertir toutes les personnes qui voudrai changer de l' argent au noir a l' aeroport d' IVATO d' etre prudents : les rabatteurs vous ammenent a leur 'patron ' qui compte les billets sous vos yeux mais ensuite si l' on ne recompte pas on se retrouve avec des liasses de 5 billets au lieu de 10, il y a aussi de la fausse monnaie parait-il .en clair pour 2 euros on a un billet de 5000 ariary.le change en ville a l' air net mais la cituation est en train de s' aggraver, les produits de premiere necessites meme le riz coutent plus cher (dixit les malgaches) nombreuses coupures d' electricite dans tout le pays, a TANA il y a de plus en plus de delinquance ( attention apres 19 heures ) mais le pays est toujours merveilleux et la majorite des gens sympas.bon voyage
Djerba: retour du Al Manara English translation pending
J'avais donné une info sur un autre site pour un séjour en promo : une semaine à Djerba à l'hotel Al Manara 4*, en demi pension, au prix canon de 163 euros TTC.
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
Séjours à Djerba, Hammamet, Monastir? English translation pending
Bonjour à tous
Avec mon copain, on s'est décidé pour partir pour un séjour en Tunisie début septembre mais on a un dilemne quant à la destination : lui penche plutôt pour le sud, moi pour le nord.
On recherche le soleil, les palmiers, le jasmin et de jolies paysages, la plage, la plongée mais aussi de quoi faire la fête. On souhaiterait également faire plusieurs excursions (visiter un peu le pays) et notamment (mais pas exclusivement) le désert.
Pour le moment, on hésite entre Djerba et les environs d'Hammamet voir Monastir.
Que nous conseillez vous ?> Hotels> Excursions .....
On a déjà un peu regardé les offres et on a trouvé HAMMAMET CLUB MARMARA HAMMAMET BEACH 3* HAMMAMET CLUB MARMARA PRESIDENT 3* MONASTIR CLUB MARMARA TROPICANA 3* DJERBA CLUB MARMARA DAHLIA 3* DJERBA CLUB MARMARA YASMINE 3*
Merci 😉
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Merci 😉
Trek au Népal: quel budget? English translation pending
Namasté !
Je compte aller au Népal en octobre-novembre. Premier voyage au Népal et aussi premier trek en montagne.
J'envisage un trek d'une semaine, histoire de voir si ça me plaît et surtout comment je tiens le coup 🤪. J'hésite entre le Langtang et Ghorepani/Gosaikund.
J'aimerais savoir à quoi m'attendre (à la grosse louche) niveau budget. J'ai vu les prix des Portes de l'Aventure et j'avoue que ça m'a un peu effrayée 😮. Je pense qu'on pourrait prendre un guide, si c'est nécessaire (à votre avis ? ces treks ont l'air assez courus, non?), et un porteur.
Avez-vous une idée du budget par jour pour la nourriture, le logement en lodge, et le guide et le porteur ? Est-ce qu'on peut organiser tout ça sans passer par une agence ? Si oui, comment trouver un guide et un porteur fiables ?
Je sais ça peut paraître évident mais les bouquins que je lis en ce moment ne sont pas très clairs à ce sujet ... donc merci d'avance pour vos éclaircissements !
Je compte aller au Népal en octobre-novembre. Premier voyage au Népal et aussi premier trek en montagne.
J'envisage un trek d'une semaine, histoire de voir si ça me plaît et surtout comment je tiens le coup 🤪. J'hésite entre le Langtang et Ghorepani/Gosaikund.
J'aimerais savoir à quoi m'attendre (à la grosse louche) niveau budget. J'ai vu les prix des Portes de l'Aventure et j'avoue que ça m'a un peu effrayée 😮. Je pense qu'on pourrait prendre un guide, si c'est nécessaire (à votre avis ? ces treks ont l'air assez courus, non?), et un porteur.
Avez-vous une idée du budget par jour pour la nourriture, le logement en lodge, et le guide et le porteur ? Est-ce qu'on peut organiser tout ça sans passer par une agence ? Si oui, comment trouver un guide et un porteur fiables ?
Je sais ça peut paraître évident mais les bouquins que je lis en ce moment ne sont pas très clairs à ce sujet ... donc merci d'avance pour vos éclaircissements !
Hôtel bon marché à Bamako English translation pending
Salut. Je vais peut être aller à Bamako en juillet mais mon voyage ne peut se faire si je ne trouve pas de logements à Bamako et des amis qui pourrait me faire découvrir cet vill (je serai tout seul!)e. Auriez vous un bon plan pas cher??? J'ai juste besion d'un lit normal pour dormir le reste c'est du bonus 😛. Si vous êtes déjà ellé à Bamako ou si vous êtes de Bamako pourriez vous me dire ce qu'il y a à voir par là bas. Merci d'avance.
La croisière Cléopâtre 5* sur le Nil English translation pending
Salut tous le monde!!!!
Je vais effectuer la croisière Cléopâtre 5* du 21 au 28 mai et j'aurais aimé avoir des récits de voyage de personnes ayant fait cette croisière.J'ai tellement hâte et j'ai tellement envie que ça se passe bien que j'aimerais savoir en détail comment c'est passé cette croisière!
Par exemple quels hôtels vous ont accueilli, si votre guide était bien, si le voyage ne c'est pas trop fait dans la précipitation(car il est quand même très riche en visite), si le bateau était bien, si les visites vous ont plu, si vous étiez nombreux ou pas dans votre groupe etc...
Je veux tous savoir en fait!!!!😉
Je vous remercie d'avance pour vos réponses...🙂
Je vais effectuer la croisière Cléopâtre 5* du 21 au 28 mai et j'aurais aimé avoir des récits de voyage de personnes ayant fait cette croisière.J'ai tellement hâte et j'ai tellement envie que ça se passe bien que j'aimerais savoir en détail comment c'est passé cette croisière!
Par exemple quels hôtels vous ont accueilli, si votre guide était bien, si le voyage ne c'est pas trop fait dans la précipitation(car il est quand même très riche en visite), si le bateau était bien, si les visites vous ont plu, si vous étiez nombreux ou pas dans votre groupe etc...
Je veux tous savoir en fait!!!!😉
Je vous remercie d'avance pour vos réponses...🙂
Coût de la vie au Mali English translation pending
bonjour
je viens encore solliciter votre aide...je suis en train de preparermon voyage au MAli et prevoir notamment le budget necessaire pour 4 ... j'ai un peu de mal à m'y retrouver, ayant des informations contradictoires ...les agences sur place avance des chiffres tres elevés( trop ! ) .....et les prix dans les guides ne sont pas toujours actualisés ....
alors finalement pour 4 personnes, quel est le budget qu'il faut prevoir pour 20 jours ??? Combien coute un hotel, une chambre chez l'habitant ?? faut il louer une voiture .....
VOILA BIEN DES QUESTIONS
merci de vos indications
philippe
je viens encore solliciter votre aide...je suis en train de preparermon voyage au MAli et prevoir notamment le budget necessaire pour 4 ... j'ai un peu de mal à m'y retrouver, ayant des informations contradictoires ...les agences sur place avance des chiffres tres elevés( trop ! ) .....et les prix dans les guides ne sont pas toujours actualisés ....
alors finalement pour 4 personnes, quel est le budget qu'il faut prevoir pour 20 jours ??? Combien coute un hotel, une chambre chez l'habitant ?? faut il louer une voiture .....
VOILA BIEN DES QUESTIONS
merci de vos indications
philippe
Argent en Malaisie English translation pending
Je pars en Malaisie bientôt je voulais savoir quelle était la meilleure façon d'emporter de l'argent : Traveller Chèques, Dollars, rien et changer tout là bas en ringgit sachant qu'il y a une bonne commission à ce qu'on m'a dit...? Merci. 🙂
Une journée de la femme Dogon English translation pending
Deux créatures se lèvent avec le soleil ; l’âne qui paisiblement et bruyamment va commencer sa journée en broutant dans les champs, et la femme.
Le petit dernier ficelé dans le dos, elle commence par la corvée du puit. Laisser filer la corde sans la lâcher, la tirer à plusieurs en un rythme soutenu, remplir les bassines bicolores, tout en papotant avec les voisines de cordée pour prendre des nouvelles de chacun. S’ensuit une série d’allers-retours entre la case en banco et le puit, seau lourdement chargé sur la tête, petit toujours dans le dos, l’allure fière malgré le poids et sans jamais se plaindre. Dans la plaine, le soleil prend son envol, et résonnent les sons magiques « Salawe, salawe, a la pia le, a la pia le » « aaahhh, mhhhh ».
Le matin, la femme réchauffe les restes du dîner de la veille, mais déjà il faut songer au repas du midi. Un autre voyage se prépare, les épis de mil sur la tête, le pilon à la main, jusqu’à l’aire de battage la plus proche. A deux ou trois, en cadence bien synchronisée, elles pilent encore et encore, pour écraser les épis et en extraire les grains. Le pilon est lourd, la femme change de bras, droit, gauche, des deux mains, lâche le pilon et frappe des mains entre chaque butée, s’accorde une petite pause et continue, se penche et se relève, inlassablement. La plaine bat en rythme, bam, bam, bam, bruit sourd, qui, au loin, est freiné par les falaises de Digny. Le bébé, bercé par la musique du bois contre le bois et le balancement de sa mère, s’endort, la tête bien calée sur le dos chaud et protecteur. La femme sépare le mil des débris avec l’aide du vent, en transvasant de calebasse en calebasse ce qu’elle vient juste d’écraser.
De retour chez elle, elle va moudre les grains en les frottant pierre contre pierre pour obtenir de la farine de mil. Le petit enfin libéré, déambule les fesses à l’air parmi les marmites, les poules, le bois et les autres enfants de tous ages. Le tô vite avalé, la vaisselle faite, la femme profite d’un peu de temps libre pour s’occuper de son champ. A l’heure où l’on voudrait faire la sieste, toujours accompagnée du petit dernier, elle va entretenir et récolter mil, arachides ou dâ pour son usage personnel, soit qu’elle vendra au marché, soit qu’elle partagera avec sa famille lors du prochain repas. Repas qu’il faut déjà songer à préparer, si il reste encore du mil pilé, repas chauffé avec le bois sec rapporté par les enfants lors de leurs escapades ludiques dans les environs. Avec le soir, le retour au puit, le moment approprié pour faire la lessive, savonner de haut en bas tous les enfants et remplir les canaris de cette eau puisée à 70 m de profondeur. Sur le point de se coucher, elle songe à la journée de demain, identique à celle d’aujourd’hui, pareille à celle d’hier. L’âne a lui aussi fini ses taches de la journée : tirer la charrette pour rapporter le mil des champs ou transporter les marchandises au marché de Doundé. Le soleil se couche et se lève la lune. Dans le ciel immense, couvrant le calme de la brousse, Persée, Andromède, Orion, les Gémeaux, le poisson austral et toutes les autres étoiles, surveillent le sommeil des hommes et des bêtes de ce village Dogon, petit coin de vie, petit coin de bonheur.
Le petit dernier ficelé dans le dos, elle commence par la corvée du puit. Laisser filer la corde sans la lâcher, la tirer à plusieurs en un rythme soutenu, remplir les bassines bicolores, tout en papotant avec les voisines de cordée pour prendre des nouvelles de chacun. S’ensuit une série d’allers-retours entre la case en banco et le puit, seau lourdement chargé sur la tête, petit toujours dans le dos, l’allure fière malgré le poids et sans jamais se plaindre. Dans la plaine, le soleil prend son envol, et résonnent les sons magiques « Salawe, salawe, a la pia le, a la pia le » « aaahhh, mhhhh ».
Le matin, la femme réchauffe les restes du dîner de la veille, mais déjà il faut songer au repas du midi. Un autre voyage se prépare, les épis de mil sur la tête, le pilon à la main, jusqu’à l’aire de battage la plus proche. A deux ou trois, en cadence bien synchronisée, elles pilent encore et encore, pour écraser les épis et en extraire les grains. Le pilon est lourd, la femme change de bras, droit, gauche, des deux mains, lâche le pilon et frappe des mains entre chaque butée, s’accorde une petite pause et continue, se penche et se relève, inlassablement. La plaine bat en rythme, bam, bam, bam, bruit sourd, qui, au loin, est freiné par les falaises de Digny. Le bébé, bercé par la musique du bois contre le bois et le balancement de sa mère, s’endort, la tête bien calée sur le dos chaud et protecteur. La femme sépare le mil des débris avec l’aide du vent, en transvasant de calebasse en calebasse ce qu’elle vient juste d’écraser.
De retour chez elle, elle va moudre les grains en les frottant pierre contre pierre pour obtenir de la farine de mil. Le petit enfin libéré, déambule les fesses à l’air parmi les marmites, les poules, le bois et les autres enfants de tous ages. Le tô vite avalé, la vaisselle faite, la femme profite d’un peu de temps libre pour s’occuper de son champ. A l’heure où l’on voudrait faire la sieste, toujours accompagnée du petit dernier, elle va entretenir et récolter mil, arachides ou dâ pour son usage personnel, soit qu’elle vendra au marché, soit qu’elle partagera avec sa famille lors du prochain repas. Repas qu’il faut déjà songer à préparer, si il reste encore du mil pilé, repas chauffé avec le bois sec rapporté par les enfants lors de leurs escapades ludiques dans les environs. Avec le soir, le retour au puit, le moment approprié pour faire la lessive, savonner de haut en bas tous les enfants et remplir les canaris de cette eau puisée à 70 m de profondeur. Sur le point de se coucher, elle songe à la journée de demain, identique à celle d’aujourd’hui, pareille à celle d’hier. L’âne a lui aussi fini ses taches de la journée : tirer la charrette pour rapporter le mil des champs ou transporter les marchandises au marché de Doundé. Le soleil se couche et se lève la lune. Dans le ciel immense, couvrant le calme de la brousse, Persée, Andromède, Orion, les Gémeaux, le poisson austral et toutes les autres étoiles, surveillent le sommeil des hommes et des bêtes de ce village Dogon, petit coin de vie, petit coin de bonheur.Coût de la vie en Mongolie English translation pending
je suis en train de constituer mon budget pour un tdm et j'aimerais savoir combien compter pour la mongolie, sachant que je voyage budget-mini/confort mini (mais je n'emporte pas de tente).
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
Terre de la Teranga (Sénégal 10.04) English translation pending
Je réalise ce carnet de manière un peu différente de ceux que j’ai posté précédemment. Je ne suis restée qu’une semaine (bien trop court j’avoue) mais il y a tant de choses à dire que je le scinderais par journée, au risque de me et de vous étourdir avec un texte continu. Je le ponctuerais de photos également …L’apprentissage du numérique ayant ravivé nos (à JP et moi) ardeurs pour cette autre passion qui est la photo.
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Le temps en République Dominicaine en novembre English translation pending
Quel temps fait il en ce moment en République Dominicaine, je pars le 5 novembre et je suis un peu inquiète!
Inde en 2 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.
J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant
que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.
Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?
Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?
Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.
J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant
que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.
Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?
Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?
Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
Retour d'Hurghada hôtel Sea Star Beau Rivage 5* English translation pending
Quelques commentaires suite à mon séjour à Hurghada.
L'hôtel:
Sea Star Beau Rivage 5*:
Malgré une construction en U de type "tout béton" j'ai été agréablement surpris par la qualité du service, le confort et la généreuse superficie des chambres, l'accès direct à la mer Rouge (et à ses coraux et poissons) par une petite, mais propre, plage. La table d'excellente qualité, les prix des consommations loin d'être prohibitifs. L'équipe animatrice italienne (mais parlant anglais et français) disponible et très souriante. Les deux piscines (dont une chauffée) sont belles et très bien intégrées dans un jardin fort bien entretenu.
Les moins: un Jacuzzi à la propreté discutable et un environnement autour de l'hôtel ressemblant plus à Grozny qu'à une station balnéaire.
Les excursions:
Multiples et aux tarifs plus que surprenants, ex: une journée sur une goelette, snorkling et repas compris pour 10€. Un après-midi dans le désert en quad (2h de pilotage), repas, thé et bédouins compris, 50€/2 pers.
Hurghada-Ville:
Nous plongeons instantanément dans la vie citadine des Egyptiens. La ville est en perpétuelle construction, il y a des ordures partout, les autochtones, vivant principalement du tourisme, ont une légitime tendance au racolage mais ne sont jamais agressifs. Il est néanmoins sympatique de voir se croiser une 504 break et un âne tirant une charette débordante de légumes, de voir une boucherie dont les étals débordent sur le trottoir! Un matin consacré à l'achat de souvenirs dans le souk nous a permis de goûter aux joies du marchandage, chez un commercant très accueillant, autour d'un thé aux fleurs d'hibiscus. A vivre.
Il est néanmoins conseillé aux femmes de se couvrir les épaules, de porter des vêtements longs et quoiqu'il en soit de s'attendre à supporter des regards insistants. En dehors des hôtels et hormis les boutiques de souvenirs il n'y a strictement rien de touristique à Hurghada, c'est une ville typique, ce qui fait d'ailleurs son charme.
En espérant que ces commentaires répondrons à certaines de vos attentes.
L'hôtel:
Sea Star Beau Rivage 5*:
Malgré une construction en U de type "tout béton" j'ai été agréablement surpris par la qualité du service, le confort et la généreuse superficie des chambres, l'accès direct à la mer Rouge (et à ses coraux et poissons) par une petite, mais propre, plage. La table d'excellente qualité, les prix des consommations loin d'être prohibitifs. L'équipe animatrice italienne (mais parlant anglais et français) disponible et très souriante. Les deux piscines (dont une chauffée) sont belles et très bien intégrées dans un jardin fort bien entretenu.
Les moins: un Jacuzzi à la propreté discutable et un environnement autour de l'hôtel ressemblant plus à Grozny qu'à une station balnéaire.
Les excursions:
Multiples et aux tarifs plus que surprenants, ex: une journée sur une goelette, snorkling et repas compris pour 10€. Un après-midi dans le désert en quad (2h de pilotage), repas, thé et bédouins compris, 50€/2 pers.
Hurghada-Ville:
Nous plongeons instantanément dans la vie citadine des Egyptiens. La ville est en perpétuelle construction, il y a des ordures partout, les autochtones, vivant principalement du tourisme, ont une légitime tendance au racolage mais ne sont jamais agressifs. Il est néanmoins sympatique de voir se croiser une 504 break et un âne tirant une charette débordante de légumes, de voir une boucherie dont les étals débordent sur le trottoir! Un matin consacré à l'achat de souvenirs dans le souk nous a permis de goûter aux joies du marchandage, chez un commercant très accueillant, autour d'un thé aux fleurs d'hibiscus. A vivre.
Il est néanmoins conseillé aux femmes de se couvrir les épaules, de porter des vêtements longs et quoiqu'il en soit de s'attendre à supporter des regards insistants. En dehors des hôtels et hormis les boutiques de souvenirs il n'y a strictement rien de touristique à Hurghada, c'est une ville typique, ce qui fait d'ailleurs son charme.
En espérant que ces commentaires répondrons à certaines de vos attentes.
Coût de la vie à Cantho (région Cau Mao) au Vietnam English translation pending
Bonjour!
Je suis etudiante et j'ai trouve un stage de 4 mois au sud du vietnam dans la region de ca mau pres de cantho. Je serai logee dans des cabanes de pecheurs et nourrie au poisson et au riz!!! Un vrai voyage au racines de la population. Je serai chargee du controle de qualite de produit par des enquetes aupres des agricolteurs. Un travail de terrain qui me permettra de tout bien visiter et de profiter du paysage que je ne connais encore qu'en photo.
Mais je me pose quand meme beaucoup de question et c'est j'ai besoin de votre aide...🙂
Le cout de la vie la bas? vetements? nourriture? transport? visites? ...
Quelqu'un connait il la region de cantho et pourrait me renseigner sur ce qu'il est interessant de visiter la bas?
Les differences de climat...? je pars en avril et revient en juillet... ainsi que les maladies... j'ai lu que le lariam contre le palu ne servait a rien... au mieux le 5/5.'
Et les meilleurs plans pour le voyage en avions?
quel est la valeur en VND d'un euro?
Si vous pouvez repondre a ces questions, cela m'aiderai a preparer mon voyage. MERCI!!!!!!😏
J'ai vraiment hate d'y etre... 4 mois c'est long... ca laisse le temps de s'impregner d'un petit bout du pays... je sens que je vais adorer... !!
Je suis etudiante et j'ai trouve un stage de 4 mois au sud du vietnam dans la region de ca mau pres de cantho. Je serai logee dans des cabanes de pecheurs et nourrie au poisson et au riz!!! Un vrai voyage au racines de la population. Je serai chargee du controle de qualite de produit par des enquetes aupres des agricolteurs. Un travail de terrain qui me permettra de tout bien visiter et de profiter du paysage que je ne connais encore qu'en photo.
Mais je me pose quand meme beaucoup de question et c'est j'ai besoin de votre aide...🙂
Le cout de la vie la bas? vetements? nourriture? transport? visites? ...
Quelqu'un connait il la region de cantho et pourrait me renseigner sur ce qu'il est interessant de visiter la bas?
Les differences de climat...? je pars en avril et revient en juillet... ainsi que les maladies... j'ai lu que le lariam contre le palu ne servait a rien... au mieux le 5/5.'
Et les meilleurs plans pour le voyage en avions?
quel est la valeur en VND d'un euro?
Si vous pouvez repondre a ces questions, cela m'aiderai a preparer mon voyage. MERCI!!!!!!😏
J'ai vraiment hate d'y etre... 4 mois c'est long... ca laisse le temps de s'impregner d'un petit bout du pays... je sens que je vais adorer... !!
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
Allo! Et oui je suis arrivé cet après-midi du Grand Playa turquesa. J'ai passé des vacances absolument merveilleuses. C'est mon sixième voyage et je vais dans des hotels entre 4 et 5 étoiles. Je suis allé en république (2), playa del carmen, cuba (2). Le turquesa fait parti des plus beau. Dire que suite au commentaires lu sur ce forum j'ai failli me faire changer d'hotel! Je ne comprend pas la démesure qu'a pris certaines discussions. Les gens qui sont inquiets je vous dit allé-si à cent milles à l'heure... C'est vraiment un site magnifique avec beaucoup d"AMBIANCE. Il y a toujours une petite musique latino qui joue et à des endroits différents sur le site, des endroits où elle est forte toute la journée, des endroits plus en sourdine et pour ceux qui ne veulent pas de musique il y a aussi des endroits. Il y a sept piscines donc pour tout les goûts (creuse, pas creuse, pour enfants, pour adulte seulement...) Le concepte du site est unique (construction initial pour un club med).
Pour l'apéro, j'aimais bien allé au Don Bartelo (snack bar 24h), il serve de très bon margaritas dans de vrai coupe, un tuyau...il y a du grand marnier sous leur comptoire il s'agit de le demander. Pour un autre type d'ambiance il y a le piano bar près du lobby. Mon resto préféré à été le méditérannéain, j'ai pris le surf and turf (crevette géante et filet mignon) et j'ai demandé à la segniorita: cameron no carcesas porfavore!(pas d'écailles sur mes crevettes) et il me l'on fait avec plaisir. Le service est extra dans tous les restaurants. Dans les bars aussi sauf qu'ils nous regarde toujours les mains pour le pouboire ça viens tannant à la longue. On en donnait souvent mais à la quantité de drink et de bière qu'on prenait ca vient$$.
J'essai de faire des commentaires différents afin de ne pas répéter ce qui à été dit dans les discussions précédentes mais si vous voulez des détails contactez-moi. Il est vrai que à quelques mètres de la plage (dans l'eau ) il y des algues et un fond vaseu, pour une mordu de la plage comme moi j'étais un peu déçu mais j'ai vitte découvert un moyen de profiter de cette belle eau cristalline. Je me réservais un pédalo avec un poids( ancre) tôt le matin et j'apportais mon tuba et mon masque, moi et mon mari on trippait comme des enfants à voir les jolis poissons tropicaux. Chercher en face de la plage, un peu vers la doite vous allé trouver le récif de corail qui est habité par différentes espèces. Après ce moment j'étais comblé par la mer de mon hotel! On peut pas toute avoir dans un même voyage. Malgré les algues je garde en mémoire ces moments magiques passé avec mon mari nageant avec tous ces petits poissons.
Je vous dit en terminant que le personnel nous as dit que la plage serais refaite dans deux mois mais comme vous pouvez le constater moi je l'ai apprécié avec ces particularités.
Passez de belles vacances!
karlou
Pour l'apéro, j'aimais bien allé au Don Bartelo (snack bar 24h), il serve de très bon margaritas dans de vrai coupe, un tuyau...il y a du grand marnier sous leur comptoire il s'agit de le demander. Pour un autre type d'ambiance il y a le piano bar près du lobby. Mon resto préféré à été le méditérannéain, j'ai pris le surf and turf (crevette géante et filet mignon) et j'ai demandé à la segniorita: cameron no carcesas porfavore!(pas d'écailles sur mes crevettes) et il me l'on fait avec plaisir. Le service est extra dans tous les restaurants. Dans les bars aussi sauf qu'ils nous regarde toujours les mains pour le pouboire ça viens tannant à la longue. On en donnait souvent mais à la quantité de drink et de bière qu'on prenait ca vient$$.
J'essai de faire des commentaires différents afin de ne pas répéter ce qui à été dit dans les discussions précédentes mais si vous voulez des détails contactez-moi. Il est vrai que à quelques mètres de la plage (dans l'eau ) il y des algues et un fond vaseu, pour une mordu de la plage comme moi j'étais un peu déçu mais j'ai vitte découvert un moyen de profiter de cette belle eau cristalline. Je me réservais un pédalo avec un poids( ancre) tôt le matin et j'apportais mon tuba et mon masque, moi et mon mari on trippait comme des enfants à voir les jolis poissons tropicaux. Chercher en face de la plage, un peu vers la doite vous allé trouver le récif de corail qui est habité par différentes espèces. Après ce moment j'étais comblé par la mer de mon hotel! On peut pas toute avoir dans un même voyage. Malgré les algues je garde en mémoire ces moments magiques passé avec mon mari nageant avec tous ces petits poissons.
Je vous dit en terminant que le personnel nous as dit que la plage serais refaite dans deux mois mais comme vous pouvez le constater moi je l'ai apprécié avec ces particularités.
Passez de belles vacances!
karlou
Carnet de voyage en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
Promenades au Rwanda English translation pending
C'est un voyage qui date un peu, mais il se trouve que les circonstances de la vie m'offrent du temps libre... L'occasion de replonger dans mes souvenirs et partager un voyage qui reste probablement d’actualité même si nous habitons un monde qui change de plus en plus vite...
dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali
Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…

09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline
durée 6h30

00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda
Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…
lundi 5 juin 2017
Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...


Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…


Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…


Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…


On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali
Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…

09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline
durée 6h30

00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda
Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…
lundi 5 juin 2017
Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...


Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…


Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…


Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…


On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
17 jours à Abu Dhabi et Oman en camping/hôtel English translation pending
Bonjour
Je profite du confinement pour faire un compte rendu de notre voyage qui s’est déroulé du 14 janvier au 1er février 2020.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifi��e en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifi��e en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Carnet d'un circuit classique en Namibie de 19 jours: Waterberg, Etosha, Aussicht camp, Twyfelfonte English translation pending
22 mai : Avion de Mulhouse/Bâle à Londres/Heathrow et JohannesburgPour bénéficier d'un tarif compétitif nous n'avons pas économisé notre temps :
Bâle-Heathrow : 1h30 de vol mais 7h d'attente puis Heathrow-Johannesburg 10h et10mn de vol en Boeing 787-9 dans des sièges et un espace très contraint mais avec une nourriture plus que correcte, heureuse surprise !
Calao
23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg
24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros
25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop
27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...
29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba
30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba
31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme Héréro
On nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp
2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques
3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche
4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour
5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei
6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei
7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park
8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake
10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural
11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Calao23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.
Waterberg24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.
Etosha : Rhinocéros25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.
26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.
Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.
Trou d'eau de Chudop27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.
On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.
On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !

28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).
Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.
Etsoha : le roi lion fait son entrée...29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!
Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant
femme Himba30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.
Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.
La chef du village Himba31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…
Femme HéréroOn nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...
1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.
Madisa camp2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !
En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.
Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !
Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !
orgues basaltiques3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent
Spitzkoppe : l'arche4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)
Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid
Sandwich Harbour5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.
Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.
Sossusvlei6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs
Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.
Sossusvlei7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.
Naukluft N. Park8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.

Olive trail : le passage délicat à la chaîne
9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !
Hartdap lake10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck
Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.
Windhoeck : mélange architectural11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres
Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.
12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9
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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €
Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €
autres dépenses sur place 3595 €
Scènes typiques
– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes
Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.
Les désagréments
– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
bonjour
vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! "
et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer !
bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès ....
alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ;
hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ;
voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net !
je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts !
par mal façon bien sur , pour gagner plus !
ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages !
c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER !
(avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...)
bon vent et bons voyages le plus longtemps possible !
cordialement
Jacques
Escapade à Marrakech, la "ville rouge" English translation pending

Nous avons effectué cette petite escapade au Maroc il y a quelques mois, en juillet dernier. Avec ma femme et mes deux fils de 13 et 11 ans, nous sommes partis un peu à l'improviste, réservant nos billets quelques jours seulement avant le départ. Le but principal était de décompresser du quotidien professionnel, mais dans un endroit qui vaille le détour.
Nos fils ne connaissaient pas Marrakech, c'était donc l'occasion de leur faire découvrir la "ville rouge". Ce joli surnom est dû aux tons ocres et rougeâtres qu'arborent un grand nombre des maisons et bâtiments de la ville.
Alors bien sûr, ce carnet ne passionnera peut-être pas les spécialistes de la destination 😕 Mais je l'écris quand même pour donner un aperçu à tous ceux qui envisagent de profiter d'un low-cost pour aller passer quelques jours dans cette ville si agréable... 😎
Nous avons visité trois des principaux quartiers de la ville :
la Médina, c'est-à-dire la vieille ville nichée à l'intérieur des remparts : c'est là que nous avons passé l'essentiel de notre temps, et c'est l'endroit que nous avons préféré ; le Guéliz, pour découvrir notamment le fameux jardin Majorelle ; la Palmeraie, juste pour voir : située un peu à l'écart, ce quartier peu emballant pour le visiteur est celui des milliardaires, dont les villas de luxe ont remplacé peu à peu les palmiers...

Je publierai nos infos pratiques à la fin du carnet.
LA MÉDINA Il s'agit du quartier historique, celui où bat le cœur de la ville et où il fait si bon se balader pour s'imprégner de son atmosphère unique. La Médina est classée par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, classement qui inclut divers sites incontournables pour qui visite la ville : les remparts, la mosquée Koutoubia, la fameuse place Jemaa-el-Fna, le palais Bahia ou encore les somptueux tombeaux saadiens.
- Déambuler dans la Médina Avant de passer tous ces sites en revue, comment ne pas évoquer l'atmosphère si particulière qu'on ressent lorsqu'on flâne dans cette vieille ville.
Un peu partout, l'architecture raffinée apporte un témoignage de ce que fût l'histoire de la ville, laquelle a subi diverses influences (Omeyyades, Almoravides...).
C'est en s'enfonçant dans les entrailles de la Médina et en se perdant dans ses ruelles labyrinthiques qu'on s'imprègne le mieux de l'âme de la ville.

A chaque coin de rue, au fond de chaque derb (passage parfois étroit) se succèdent les scènes de la vie quotidienne dans cet écrin de murs rougeâtres.


- Les remparts La Médina est cernée par de jolis remparts régulièrement renforcés par des tours, le tout construit en pisé, c'est-à-dire avec de la terre argileuse pour matériau de base.

On pourrait ainsi penser que ces fortifications sont fragiles mais à tort, puisqu'elles ont fièrement traversé les siècles : près d'un millénaire en tout. Aujourd'hui, il suffit juste de quelques réparations ponctuelles pour permettre à la solidité de l'ensemble de perdurer.
D'une longueur totale de dix-neuf kilomètres, ces remparts sont percés par vingt-deux portes, lesquelles permettent d'accéder à la ville et d'en sortir. Certaines ethnies qui venaient commercer à Marrakech avaient d'ailleurs une porte qui leur était réservée.

Ci-dessus : Bab Agnaou, l'une des portes les plus décorées des remparts de Marrakech
Aujourd'hui, c'est en début et en fin de journée qu'il faut admirer les remparts, car c'est à ces moments-là qu'ils sont embellis par la lumière chaude du lever et du coucher du soleil.

Ci-dessus : fin du marché
En attendant de poster la suite du carnet, voici une courte vidéo de cette escapade dépaysante... https://youtu.be/z-7rIAMschM
Huit à dix jours en novembre au Vietnam du Nord: rythme tranquille, détente et découverte English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite emmener mes parents (60 ans) au Nord Vietnam début novembre ; on veut faire un beau voyage en famille avec mon frère et eux. Le but : leur en mettre plein les yeux tout en leur permettant de se reposer et de se détendre. Mes parents sont plutôt bon vivants, ils aiment bien manger, découvrir, visiter, flaner, profiter de la vue / plage et ils adorent le bateau.
On a cependant plusieurs contraintes : - nous disposons seulement de 8-10 jours max vols inclus : du 7 au 18 novembre - mon père n'est pas très sportif et a besoin de repos donc pas de rando / trek de plus de 2h30. - toujours dans une optique de repos, je préfère qu'on se concentre sur 2-3 endroits et ne pas courir de lieux en lieux et enchaîner beaucoup de transports (par exemple impossible de passer une seule nuit dans un bus sans confort pour enchaîner une grosse journée de visite puis repartir). - en bons épicuriens, ils aiment bien leur petit confort et préfèrent "ne pas s’embêter" pour profiter au maximum (en gros si il y a une option plus chère mais qui va plus vite pour un transport ils préféreront largement celle là).
Quel itinéraire me conseillerez-vous ? A priori la ville d'Hanoï ne vaut pas trop le coup et au contraire pour la baie d'Ha Long il serait recommandé d'y passé une nuit (voire deux ? est ce qu'une nuit supplémentaire est utile / cool ?). Du coup est ce que le trio Baie d'halong côté mer / baie d'HaLong terrestre / Sapa serait un bon choix ? Ou vaut-il mieux remplacer Sapa par Mu Cang Chai pour voir les rizières en terrasse ?Comment optimiser pour alterner temps de repos / temps de visite - petite rando tout en variant les paysages ?
Par ailleurs, hors avion, avez-vous une idée du budget moyen pour une chambre double et pour la nourriture (sur ce point là mes parents sont assez aventuriers et aiment beaucoup les petits bouis bouis locaux) par jour, svp ?
Merci beaucoup pour votre aide et vos recommandations. Bonne soirée
Je souhaite emmener mes parents (60 ans) au Nord Vietnam début novembre ; on veut faire un beau voyage en famille avec mon frère et eux. Le but : leur en mettre plein les yeux tout en leur permettant de se reposer et de se détendre. Mes parents sont plutôt bon vivants, ils aiment bien manger, découvrir, visiter, flaner, profiter de la vue / plage et ils adorent le bateau.
On a cependant plusieurs contraintes : - nous disposons seulement de 8-10 jours max vols inclus : du 7 au 18 novembre - mon père n'est pas très sportif et a besoin de repos donc pas de rando / trek de plus de 2h30. - toujours dans une optique de repos, je préfère qu'on se concentre sur 2-3 endroits et ne pas courir de lieux en lieux et enchaîner beaucoup de transports (par exemple impossible de passer une seule nuit dans un bus sans confort pour enchaîner une grosse journée de visite puis repartir). - en bons épicuriens, ils aiment bien leur petit confort et préfèrent "ne pas s’embêter" pour profiter au maximum (en gros si il y a une option plus chère mais qui va plus vite pour un transport ils préféreront largement celle là).
Quel itinéraire me conseillerez-vous ? A priori la ville d'Hanoï ne vaut pas trop le coup et au contraire pour la baie d'Ha Long il serait recommandé d'y passé une nuit (voire deux ? est ce qu'une nuit supplémentaire est utile / cool ?). Du coup est ce que le trio Baie d'halong côté mer / baie d'HaLong terrestre / Sapa serait un bon choix ? Ou vaut-il mieux remplacer Sapa par Mu Cang Chai pour voir les rizières en terrasse ?Comment optimiser pour alterner temps de repos / temps de visite - petite rando tout en variant les paysages ?
Par ailleurs, hors avion, avez-vous une idée du budget moyen pour une chambre double et pour la nourriture (sur ce point là mes parents sont assez aventuriers et aiment beaucoup les petits bouis bouis locaux) par jour, svp ?
Merci beaucoup pour votre aide et vos recommandations. Bonne soirée