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Tour à vélo des cinq départements réalisé début août 2016 English translation pending
Bonjour, je vous présente l'itinéraire que nous avons réalisé cet été début aout. Il s'agit d'un itinéraire qui part d'Annecy pour traverser 5 départements par des petites routes : Haute Savoie, Savoie, Isère, Drôme, Hautes Alpes. Nous avons effectué le retour en TER
Etape 1 : Annecy - col de Leschaux - Aillon le jeune dans les Bauges Etape 2 : Aillon le jeune - Chignin - Bellecombette - Col de Marcieux - Saint Hilaire du Touvet (Chartreuse) Etape 3 : Saint Hilaire - Col du coq - st hugues - col de porte - Grenoble - via Isère - le port de Saint gervais (Isère) Etape 4 : le port de saint gervais - col de Romeyère - Chapelle en Vercors Etape 5 : Chapelle en V - Vassieux en Vercors - Die - chatillon en Diois Etape 6 : Chatillon - Luc en Diois - st Dizier en Diois - Valdrome Etape 7 : col de Carabes - Aspremont - Veynes - le petit VAu Etape 8 : le petit vau - col du Festre - st Disdier - Mens - Clelles gare TER à peu près 450 km en tout, itinéraire assez accidenté qd même.
un jour de repos à la Chapelle en Vercors toutes les nuits en camping excepté un bivouac sur la via Isère avant le port de st Gervais VTC avec développement 22x32x42 et cassette juska 32 deux sacoches AR et une au guidon pneu de 1.5' ou 1.4' deux gourdes de 75 cl par personne piste pour rejoindre st Dizier ce soir quelques photos
Etape 1 : Annecy - col de Leschaux - Aillon le jeune dans les Bauges Etape 2 : Aillon le jeune - Chignin - Bellecombette - Col de Marcieux - Saint Hilaire du Touvet (Chartreuse) Etape 3 : Saint Hilaire - Col du coq - st hugues - col de porte - Grenoble - via Isère - le port de Saint gervais (Isère) Etape 4 : le port de saint gervais - col de Romeyère - Chapelle en Vercors Etape 5 : Chapelle en V - Vassieux en Vercors - Die - chatillon en Diois Etape 6 : Chatillon - Luc en Diois - st Dizier en Diois - Valdrome Etape 7 : col de Carabes - Aspremont - Veynes - le petit VAu Etape 8 : le petit vau - col du Festre - st Disdier - Mens - Clelles gare TER à peu près 450 km en tout, itinéraire assez accidenté qd même.
un jour de repos à la Chapelle en Vercors toutes les nuits en camping excepté un bivouac sur la via Isère avant le port de st Gervais VTC avec développement 22x32x42 et cassette juska 32 deux sacoches AR et une au guidon pneu de 1.5' ou 1.4' deux gourdes de 75 cl par personne piste pour rejoindre st Dizier ce soir quelques photos
Victoria Falls: hôtel pour visiter les chutes English translation pending
Bonjour
Nous allons atterrir à Victoria FALLS dans quel endroit devons nous choisir notre hôtel afin de pouvoir aller visiter les chutes. Est-ce-qu'il y a des navettes qui permettent de nous y rendre comme à celles d'iguazu
Merci
Nous allons atterrir à Victoria FALLS dans quel endroit devons nous choisir notre hôtel afin de pouvoir aller visiter les chutes. Est-ce-qu'il y a des navettes qui permettent de nous y rendre comme à celles d'iguazu
Merci
Projet de vie avec une copine thaïlandaise sans mariage English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai rencontré depuis un peu moins d'un an une une fille en Thaïlande, à laquelle je m'attache de plus en plus. (Je précise au cas où ce ne serait pas évident, qu'il ne s'agit pas d'une fille de bar ou autre ne voyant en moi qu'un visa schengen multi entrées.. et je ne suis ni naïf ni aveuglé par ses beaux yeux).
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Etats-Unis: visa B-2 English translation pending
Bonjour à tous ,
Je compte partir au États Unis pour traverser le pays en 4 mois avec mon mari. Mon mari (chirurgien dentiste ) possède déjà son visa B2 touristique, étant femme au foyer je ne sais pas si je pourrais me voir refuser ma demande ou pas ?
J'espère qu'on pourra me renseigner :)
Circuit Sourire Thaï et enceinte English translation pending
Bonjour,
Via le CE de mon compagnon, nous avons réservé en février un circuit SOURIRE THAI de 12jours/10nuits. Dernièrement j'ai appris que j' étais enceinte. Au moment du voyage (23/10/2016-03/11/2016) je sera enceinte de 4 mois. Je suis un peu perdue sur le fait d'annuler ou non ce voyage du fait des maladies qu'on peut rencontrer la bas. J'en ai parlé avec mon gynéco qui directement m'a parlé du paludisme et que de son avis il n'irai pas. Qu'en pensez vous. Y'a-t-il vraiment de gros risques.? Merci pour vos réponses.
Via le CE de mon compagnon, nous avons réservé en février un circuit SOURIRE THAI de 12jours/10nuits. Dernièrement j'ai appris que j' étais enceinte. Au moment du voyage (23/10/2016-03/11/2016) je sera enceinte de 4 mois. Je suis un peu perdue sur le fait d'annuler ou non ce voyage du fait des maladies qu'on peut rencontrer la bas. J'en ai parlé avec mon gynéco qui directement m'a parlé du paludisme et que de son avis il n'irai pas. Qu'en pensez vous. Y'a-t-il vraiment de gros risques.? Merci pour vos réponses.
Accès à Ranu Pani depuis Yogyakarta English translation pending
Ola!
Je souhaite rejoindre Ranu Pani depuis Yogyakarta pour faire l'ascension du Semeru début septembre. Est-ce que vous pensez que l'itinéraire suivant est faisable en une journée?
train de Yogyakarta à Malang Malang à Blimbing en bus? Blimbing à Tumpang en mikrolet, Tumpang à Gubug Klakah en mikrolet, Gubug Klakah à Ranu Pani en stop ou en taxi?
Les étapes avec des points d'interrogations signifient que je ne suis pas sur du moyen de transport, si vous avez des informations à ce sujet là, ça m'intéresse aussi 😉
Merci d'avance!
Je souhaite rejoindre Ranu Pani depuis Yogyakarta pour faire l'ascension du Semeru début septembre. Est-ce que vous pensez que l'itinéraire suivant est faisable en une journée?
train de Yogyakarta à Malang Malang à Blimbing en bus? Blimbing à Tumpang en mikrolet, Tumpang à Gubug Klakah en mikrolet, Gubug Klakah à Ranu Pani en stop ou en taxi?
Les étapes avec des points d'interrogations signifient que je ne suis pas sur du moyen de transport, si vous avez des informations à ce sujet là, ça m'intéresse aussi 😉
Merci d'avance!
Délais d'obtention pour un passeport English translation pending
bjr
jaurais aimer avoir un renseignement g fait la demnde des passeport le 26 juillet 2016 je doit partir pour une urgence a letranger le probleme c ke g tjr pas recu le certificat ki le justifie je doit partir le 9 aout penser vous que jaurais mes passeport je suis de la meurthe et moselle si quelqun pouvais me dire a peu pres les delais en ce moment
Croisière dans les fjords norvégiens English translation pending
Bonjour, nous partons samedi pour une croisière d'une semaine dans les fjords norvégiens. Voyage de dernière minute. Nous n'avons jamais fait de croisière, et je me demande ce qu'il convient d'emporter dans la valise et comment se passe le temps en pleine mer. Je pense que la grosse chaleur ne sera pas là dans cette région à la différence de chez nous qui sommes dans le sud de la France, c'est pour cela aussi que je me pose tout plein de questions. que pensez vous de cette croisière ? si quelqu'un l'a déjà faite est-ce que cela a été un moment de découverte agréable et intéressant ? Merci de vos avis et de vos renseignements.
Mistralade
Itinéraire voyage Canada Est English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai si vous le permettez avoir votre avis sur notre itineraire canadien :)
Voyage du 20 septembre au 8 octobre 2016
Mardi 20 : montreal mercredi 21 : gananoque Jeudi 22 : Niagara Vendredi 23 : Niagara Samedi 24 : Toronto Dimanche 25 :Ottawa Lundi 26 : Ottawa Mardi 27 : parc de la Mauricie Mercredi 28 : parc de la Mauricie Jeudi 29 : saint Félicien Vendredi 30 : Saguenay Samedi 1 : Tadoussac Dimanche 2 : parc Jacques Cartier Lundi 3 : parc Jacques Cartier mardi 4 : quebec Mercredi 5 : quebec Jeudi : 6 montreal Vendredi 7 montreal
Depart le 8 octobre,
Le premier et dernier hôtels sont déjâ réservé.
Nous sommes un peu interrogatifs sur le fait de reserver les autres ...
Que pensez vous de l'itinéraire ?
Je me suis inspirée de certains professionnels du voyage.
Merci pour vos réponses :)
J'aimerai si vous le permettez avoir votre avis sur notre itineraire canadien :)
Voyage du 20 septembre au 8 octobre 2016
Mardi 20 : montreal mercredi 21 : gananoque Jeudi 22 : Niagara Vendredi 23 : Niagara Samedi 24 : Toronto Dimanche 25 :Ottawa Lundi 26 : Ottawa Mardi 27 : parc de la Mauricie Mercredi 28 : parc de la Mauricie Jeudi 29 : saint Félicien Vendredi 30 : Saguenay Samedi 1 : Tadoussac Dimanche 2 : parc Jacques Cartier Lundi 3 : parc Jacques Cartier mardi 4 : quebec Mercredi 5 : quebec Jeudi : 6 montreal Vendredi 7 montreal
Depart le 8 octobre,
Le premier et dernier hôtels sont déjâ réservé.
Nous sommes un peu interrogatifs sur le fait de reserver les autres ...
Que pensez vous de l'itinéraire ?
Je me suis inspirée de certains professionnels du voyage.
Merci pour vos réponses :)
Voyager en Transsibérien jusqu'au lac Baïkal English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu partir un jour à l'aventure, à bord du train mythique le "Transsibérien" pour aller jusqu'au fameux lac Baïkal ! En fait, c'est le film "Dans les forêts de Sibérie", sorti récemment au cinéma qui m'a donné envie de partir là bas... 🙂 J'aimerais bien avoir des conseils pour voyager à bord de ce train, sur le trajet, les choses à penser, à éviter, etc... Y en t-il ici qui ont tenté l'expérience et fait ce genre de voyage ?? Je me pose aussi des questions, quel trajet prendre justement, pour arriver jusqu'à ce lac ? Est-il nécessaire de parler parfaitement certaines langues comme le Russe ? Quelle agence de voyage me conseilleriez vous ?
Merci
J'aurais voulu partir un jour à l'aventure, à bord du train mythique le "Transsibérien" pour aller jusqu'au fameux lac Baïkal ! En fait, c'est le film "Dans les forêts de Sibérie", sorti récemment au cinéma qui m'a donné envie de partir là bas... 🙂 J'aimerais bien avoir des conseils pour voyager à bord de ce train, sur le trajet, les choses à penser, à éviter, etc... Y en t-il ici qui ont tenté l'expérience et fait ce genre de voyage ?? Je me pose aussi des questions, quel trajet prendre justement, pour arriver jusqu'à ce lac ? Est-il nécessaire de parler parfaitement certaines langues comme le Russe ? Quelle agence de voyage me conseilleriez vous ?
Merci
Conquête de l'Ouest américain (en camping-car) English translation pending
Bonjour toi qui cherche l'évasion !
Dans l'optique de la passion de voyager, découvrir et partager, je propose une aventure au travers de la géologie ouest-américaine pour ainsi découvrir et s'émerveiller à visiter essentiellement les célèbres parcs nationaux, et autres reliefs et géologie dans toute leurs splendeurs, ainsi que ces légendaires grandes étendues à perte de vue ...et autres curiosités Comment ? en camping-car ! > J'ai déja réservé par un compromis d'achat un C-car US d'occasion avec des amis qui stationne à Los Angelès
> Le parcours escompté se déroulerai dans : la Californie, le Nouveau Mexique l'Arizona, l'Utah, le Colorado, le Dakota du sud, l'Idaho, le Whyoming, le Névada et retour à L.O. c'est déja une belle ballade !!
> L'itinéraire et les visites sont globalelement définies, c'est un parcours d'environ 10 000 Kms
> Passionné de prises de vues, je ne cesse de chasser les belles images en vidéo et en photo
> J'escompte 4 mois et demi à 5 mois pour visiter tranquillement et apprécier pleinement le temps présent ainsi que les lieux prestigieux
> Si tu es vraiment intéressée et motivée mais que tu n'as pas toute cette disponibilité, tu peux très bien jalonner une partie sur l'intégralité > Je précise aussi que je me donne au moins 15 jours avant de démarrer pour faire une réparation polyester de carrosserie, car la capucine a pris un choc avec une branche d'arbre
> Pécunièrement, je demande la participation aux frais de carburant, de stationnement et visites, l'alimentaire et le billet d'avion ; mais rien pour le C-car ... ce qui représente une opportunité dans le cas de figure où j'aurai dû louer le véhicule (très cher !) °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° > Je recherche donc une compagne aux alentours de 30 à 50 ans, la plus motivée et disponible possible, amoureuse de la nature et enclin d'une vie nomade de quelques mois....de nature simple et sympa, positive, ouverte d'esprit, et qui s'intéresse un peu à tout ; affectueuse aussi, ce serait super ! > Ce projet nécessite bien sûr que l'on se plaise et que l'on s'entende mutuellement pour une co-habitation optimale > Mais aussi se connaître et se fréquenter dans la mesure du possible avant le départ
Mon projet est déja bien structuré et nécessite de l'organisation afin de ne rien oublier tout en prenant autant de précautions qu'il le faudra
Merci de répondre sur mon adresse mail en joignant quelques photos, je retournerai les miennes également : migre6@netcourrier.com Au plaisir Michel
Dans l'optique de la passion de voyager, découvrir et partager, je propose une aventure au travers de la géologie ouest-américaine pour ainsi découvrir et s'émerveiller à visiter essentiellement les célèbres parcs nationaux, et autres reliefs et géologie dans toute leurs splendeurs, ainsi que ces légendaires grandes étendues à perte de vue ...et autres curiosités Comment ? en camping-car ! > J'ai déja réservé par un compromis d'achat un C-car US d'occasion avec des amis qui stationne à Los Angelès
> Le parcours escompté se déroulerai dans : la Californie, le Nouveau Mexique l'Arizona, l'Utah, le Colorado, le Dakota du sud, l'Idaho, le Whyoming, le Névada et retour à L.O. c'est déja une belle ballade !!
> L'itinéraire et les visites sont globalelement définies, c'est un parcours d'environ 10 000 Kms
> Passionné de prises de vues, je ne cesse de chasser les belles images en vidéo et en photo
> J'escompte 4 mois et demi à 5 mois pour visiter tranquillement et apprécier pleinement le temps présent ainsi que les lieux prestigieux
> Si tu es vraiment intéressée et motivée mais que tu n'as pas toute cette disponibilité, tu peux très bien jalonner une partie sur l'intégralité > Je précise aussi que je me donne au moins 15 jours avant de démarrer pour faire une réparation polyester de carrosserie, car la capucine a pris un choc avec une branche d'arbre
> Pécunièrement, je demande la participation aux frais de carburant, de stationnement et visites, l'alimentaire et le billet d'avion ; mais rien pour le C-car ... ce qui représente une opportunité dans le cas de figure où j'aurai dû louer le véhicule (très cher !) °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° > Je recherche donc une compagne aux alentours de 30 à 50 ans, la plus motivée et disponible possible, amoureuse de la nature et enclin d'une vie nomade de quelques mois....de nature simple et sympa, positive, ouverte d'esprit, et qui s'intéresse un peu à tout ; affectueuse aussi, ce serait super ! > Ce projet nécessite bien sûr que l'on se plaise et que l'on s'entende mutuellement pour une co-habitation optimale > Mais aussi se connaître et se fréquenter dans la mesure du possible avant le départ
Mon projet est déja bien structuré et nécessite de l'organisation afin de ne rien oublier tout en prenant autant de précautions qu'il le faudra
Merci de répondre sur mon adresse mail en joignant quelques photos, je retournerai les miennes également : migre6@netcourrier.com Au plaisir Michel
Croisière MSC Fantasia août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire ma première croisière MSC en aout prochain. Cela sera le MSC Fantasia et nous voyageons avec nos 2 enfants de 10 et 2 ans.
Nos escales seront: barcelone/Palma/Ajaccio/Naples/La spezia/Gênes/Cannes
Quelles excursions sont indispensables ? Quelles excursions doivent être réservées via MSC vu le laps de temps parfois court?
Quelles excursions sont faciles à organiser par soi-mêmes au vu du coût élevé demandé par MSC?
Je vous remercie pour votre aide 🙂
Isabelle
Je vais faire ma première croisière MSC en aout prochain. Cela sera le MSC Fantasia et nous voyageons avec nos 2 enfants de 10 et 2 ans.
Nos escales seront: barcelone/Palma/Ajaccio/Naples/La spezia/Gênes/Cannes
Quelles excursions sont indispensables ? Quelles excursions doivent être réservées via MSC vu le laps de temps parfois court?
Quelles excursions sont faciles à organiser par soi-mêmes au vu du coût élevé demandé par MSC?
Je vous remercie pour votre aide 🙂
Isabelle
Problème de passeport (pour Madagascar) English translation pending
Bonjour ,
Je vais a mada ce mercredi avec un passeport francais , je ferais ma demande a l'arriver a ivato mais le probleme c'est que mon passeport ne contient plus le 6mois avant le retour mais il y a encore 6 mois avant l'arriver et je sais pas si ils vont accepter ma demande de visa ou pas?! En plus j'ai plus le temps de refaire un passeport il me reste que trois jours et je peus non plus modifier la date de vol 😰 Jsais pas quoi faire , quelqu'un peut m'aider le plus vite possible s'il vous plait ?!
Merci d'avance pour votre réponse
Voyager seule au Caire English translation pending
bonjour canadienne de 34 ans, part seule en janvier, esce dangereux? quoi eviter et a ne pas faire et ou ne pas aller. sortir le soir dans la rue esce sans probleme ? quand es til des islamiste? meric a tous.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

JR Pass ou billets et quels hôtels? English translation pending
Bonjour,
voici le petit programme que nous nous sommes concoctés pour une visite en fin octobre au japon:
5 nuits à tokyo 1 nuit proche du Mont Fuji par ex à Kawagushiko 7 nuits à Kyoto avec visites des environs: Nara... 1 nuit au mont Koya 2 nuits à Osaka
Nous voulions savoir si le JR Pass valait le coup et pour combien de jours? et connaîtriez vous de bons hôtels ou Ryokan dans ces destinations pour 2 pers aux alentours de 80€? Enfin est ce que ce programme vous paraît bien conçu et équilibré? D'avance merci de vos réponses.
5 nuits à tokyo 1 nuit proche du Mont Fuji par ex à Kawagushiko 7 nuits à Kyoto avec visites des environs: Nara... 1 nuit au mont Koya 2 nuits à Osaka
Nous voulions savoir si le JR Pass valait le coup et pour combien de jours? et connaîtriez vous de bons hôtels ou Ryokan dans ces destinations pour 2 pers aux alentours de 80€? Enfin est ce que ce programme vous paraît bien conçu et équilibré? D'avance merci de vos réponses.
Faute d'orthographe sur billet d'avion English translation pending
Bonjours , j'ai réserver mes billet d'avion sur internet pour le vol suivant : Lyon>Barcelone Barcelone>nador et juste après avoir confirmer ma réservation je me suis rendu compte que j'avais fait une faute de frappe à mon prénom "haba" au lieu de "Hana" es que cela posera t'il probleme lors de l'embarquement
Evitez Transavia... English translation pending
Mauvaise première expérience avec Transavia...
Comme chez beaucoup de transporteurs low-cost, les prestations sont garanties Low-cost : attente d'une demi-heure dans l'avion à l'arrivée à Orly Sud pour attendre qu'un autre avion (arrivé juste après nous) débarque ses passagers, débarquement sur le tarmac à un bon kilomètre du hall des arrivées, nouvelle attente d'une demi-heure à la sécurité...etc. Au total des temps d'attente au sol supérieurs au tiers du temps de vol qui était de 3 heures... Visiblement la gestion des flux de passagers ça leur passe largement au-dessus de la tête..
Mais le plus beau, c'est la taille des fauteuils passagers ! Là, si vous avez le malheur de faire plus de 1,80m (c'est mon cas avec 1,84m et 87 kilos) ou que vous n'avez pas le mental d'un poulet de batterie vous êtes bon pour voyager debout ! Cela en devient ridicule ! On aurait presque envie d'en rire si des conséquences physiologiques n'étaient pas à craindre (écrasement des ménisques...etc.). Un voyage transatlantique de 8 heures avec XLAirways m'avait déjà valu une opération du genou gauche pour cette raison très précise (le chirurgien voulait que je porte plainte contre la compagnie)... Alors à quand les fauteuils mi-debout / mi- assis ? Dans les monastères ça s'appelle des "miséricordes"... En attendant c'était mon dernier vol avec Transavia...
Comme chez beaucoup de transporteurs low-cost, les prestations sont garanties Low-cost : attente d'une demi-heure dans l'avion à l'arrivée à Orly Sud pour attendre qu'un autre avion (arrivé juste après nous) débarque ses passagers, débarquement sur le tarmac à un bon kilomètre du hall des arrivées, nouvelle attente d'une demi-heure à la sécurité...etc. Au total des temps d'attente au sol supérieurs au tiers du temps de vol qui était de 3 heures... Visiblement la gestion des flux de passagers ça leur passe largement au-dessus de la tête..
Mais le plus beau, c'est la taille des fauteuils passagers ! Là, si vous avez le malheur de faire plus de 1,80m (c'est mon cas avec 1,84m et 87 kilos) ou que vous n'avez pas le mental d'un poulet de batterie vous êtes bon pour voyager debout ! Cela en devient ridicule ! On aurait presque envie d'en rire si des conséquences physiologiques n'étaient pas à craindre (écrasement des ménisques...etc.). Un voyage transatlantique de 8 heures avec XLAirways m'avait déjà valu une opération du genou gauche pour cette raison très précise (le chirurgien voulait que je porte plainte contre la compagnie)... Alors à quand les fauteuils mi-debout / mi- assis ? Dans les monastères ça s'appelle des "miséricordes"... En attendant c'était mon dernier vol avec Transavia...
Location de voiture aux États-Unis via Avis Irlande English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi prévoyons de faire un road trip fin août début septembre dans l'ouest des Etats Unis (San Franciso, Las Vegas, Los Angeles et les grands parcs) pendant 3 semaines et demies. Nous sommes en train d'écumer tous les sites qui proposent des locations de voitures. A la lecture de certains posts et blogs, il était conseillé d'essayer de passer par les sites européens (notamment celui de l'Irlande pour Avis). Nous avons donc trouvé une voiture à un tarif intéressant mais j'ai plusieurs questions: 1) Je ne vois pas de mention de la one way fee, est ce que c'est compris dedans? 2) Pour le conducteur additionnel, le site nous indique que nous n'aurons l'estimation de prix que lorsque nous récupèrerons la voiture... J'aimerai éviter une mauvaise surprise. Il m'avait semblé que le second conducteur était compris en Californie (quel que soit le lien avec le conducteur principal). Est ce bien le cas? 3) Quid des assurances CDW/LDW, LIS...? Je n'arrive pas à savoir si c'est compris ou pas... Il me semble que oui (j'ai comparé avec le site français mais je ne sais pas s'il y a des différences entre le site irlandais et le français) Merci d'avance pour vos lumières!
Mon ami et moi prévoyons de faire un road trip fin août début septembre dans l'ouest des Etats Unis (San Franciso, Las Vegas, Los Angeles et les grands parcs) pendant 3 semaines et demies. Nous sommes en train d'écumer tous les sites qui proposent des locations de voitures. A la lecture de certains posts et blogs, il était conseillé d'essayer de passer par les sites européens (notamment celui de l'Irlande pour Avis). Nous avons donc trouvé une voiture à un tarif intéressant mais j'ai plusieurs questions: 1) Je ne vois pas de mention de la one way fee, est ce que c'est compris dedans? 2) Pour le conducteur additionnel, le site nous indique que nous n'aurons l'estimation de prix que lorsque nous récupèrerons la voiture... J'aimerai éviter une mauvaise surprise. Il m'avait semblé que le second conducteur était compris en Californie (quel que soit le lien avec le conducteur principal). Est ce bien le cas? 3) Quid des assurances CDW/LDW, LIS...? Je n'arrive pas à savoir si c'est compris ou pas... Il me semble que oui (j'ai comparé avec le site français mais je ne sais pas s'il y a des différences entre le site irlandais et le français) Merci d'avance pour vos lumières!
Parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir à deux pour un road trip de 15 jours dans les parcs de l'ouest américain en faisant une boucle (départ Las Vegas - arrivée Moab - retour Las Vegas).
Nous ne souhaitons éviter Las Vegas donc on y fera un bref passage histoire d'atterrir et ré-décoller.
Nous nous servirons de base arrière les villes de Williams, Flagstaff, Page et Moab pour les motels.
Ce circuit aura pour but de découvrir les parcs suivants :
-Grand Canyon
-Upper Antelope Canyon
-Glen Canyon
-Monument valley
-Arches
-Zion
-Bryce Canyon
Est ce que cette boucle est faisable en utilisant ces bases arrières ? Est ce que la boucle de notre feuille de route est cohérente ? Je laisse le plan en pièce jointe. L'idée est de faire cette boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Est ce que cette boucle est faisable en utilisant ces bases arrières ? Est ce que la boucle de notre feuille de route est cohérente ? Je laisse le plan en pièce jointe. L'idée est de faire cette boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Sacoches Vaude ou Ortlieb English translation pending
Je pars prochainement de Ulm en Allemagne jusqu a la mer Noire si possible , environ 2000 kms .Je recherche des coequipiers.Le but de cette discussion concerne l achat de nouvelles sacoches , alors a votre avis Vaude ou Ortlieb car j ai lu de mauvaises critiques sur le systeme de fixation des Vaude aqua plus, donnez moi votre aavi.
Merci
Viande en Corée English translation pending
Voilà, je souhaite partir en Corée et je cherche désespérément une réponse à l'un de mes questions mais sans rien trouver.
J'ai déjà posé ma question sur un autre forum mais on dirais que le sujet est tabou ...
J'ai lu beaucoup de chose sur la viande de chiens et de chats, la croyance que plus l'animal souffre meilleure sera la viande...Cela vaut pour tout les animaux ou cette croyance s'arrête aux chiens et chats ?
J’espère avoir enfin une réponse.
Je vous souhaite une bonne journée à tous.
J'ai déjà posé ma question sur un autre forum mais on dirais que le sujet est tabou ...
J'ai lu beaucoup de chose sur la viande de chiens et de chats, la croyance que plus l'animal souffre meilleure sera la viande...Cela vaut pour tout les animaux ou cette croyance s'arrête aux chiens et chats ?
J’espère avoir enfin une réponse.
Je vous souhaite une bonne journée à tous.
Transsibérien: réservation des trains et horaires English translation pending
Bonjour,
J'organise mon voyage en transsibérien, et je me demande comment les voyageurs peuvent ne pas louper leur train, sans se casser la tête !
En effet, sur le site de réservation, déjà qu'on ne peut réserver que 45 jours à l'avance, s'ajoute le fait que toutes les horaires données sont l'heure locale moscovite. Je comprends la gymnastique à faire (si un train part à 8h - heure moscovite de Novossibirsk par exemple, en fait on prend un train vers 11h - heure locale c'est bien ça ?)
Je pense qu'il faut faire preuve de souplesse mais je voyage aussi seule alors j'aime me préparer ! Avez-vous tout réservé à l'avance ? Ou pris des billets le jour même ? Il est fort possible qu'avec tout les décalages horaires, il y ait un jour où je me loupe, et donc je dois changer le planning ou le train.
Votre philosophie par rapport à ça, pour ne pas se perdre et partir tranquille ?? :)
Aussi, vous seriez plutôt Ekaterinbourg ou Novossibirsk ? Je dois faire un choix !!
Merci beaucoup!
Aussi, vous seriez plutôt Ekaterinbourg ou Novossibirsk ? Je dois faire un choix !!
Merci beaucoup!
Voyage de 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Voilà je viens de me décider à partir seule en Thaïlande cet été, soit dans un peu plus d'un mois. J'ai 24 ans et j'ai déjà mes billet Toulouse-Bangkok pour du 9 au 31 juillet et c'est mon premier voyage toute seule. J'appréhende un peu ce voyage, même si ce pays m'attire énormément et que j'ai déjà de nombreux échos positif sur la Thaïlande pour voyager seule. Je ne veux pas trop réserver d'hôtels à part pour la première et deuxième nuits afin d'être libre d'aller où et quand je le souhaite par la suite mais je me dis également que 3 semaines ça passe quand même assez vite et qu'il faudrait que je me fasse une petite feuille de route... Que me conseilleriez-vous de faire en 3 semaines ? Des conseils quand on est une femme seule ? D'autres personnes partent-elles à cette même période ? :)
Je suis preneuse de tous conseils !!! :)
Voilà je viens de me décider à partir seule en Thaïlande cet été, soit dans un peu plus d'un mois. J'ai 24 ans et j'ai déjà mes billet Toulouse-Bangkok pour du 9 au 31 juillet et c'est mon premier voyage toute seule. J'appréhende un peu ce voyage, même si ce pays m'attire énormément et que j'ai déjà de nombreux échos positif sur la Thaïlande pour voyager seule. Je ne veux pas trop réserver d'hôtels à part pour la première et deuxième nuits afin d'être libre d'aller où et quand je le souhaite par la suite mais je me dis également que 3 semaines ça passe quand même assez vite et qu'il faudrait que je me fasse une petite feuille de route... Que me conseilleriez-vous de faire en 3 semaines ? Des conseils quand on est une femme seule ? D'autres personnes partent-elles à cette même période ? :)
Je suis preneuse de tous conseils !!! :)
Croisière "Soleil de minuit" du 2 au 9 juillet English translation pending
Bonjour à tous
Je part pour la première fois en Croisière sur l'Horizon de Croisière de France pour la Croisière Soleil de minuit.
Y a t-il d'autres personnes qui font cette croisière aux même dates?
Si quelqu'un a déjà fait cette croisière comment avez vous fait les excursions pendant les escales?
Si vous avez pris des excursions avec croisière de France sont-elles bien organisées car au vu du prix des excursions j'aimerai en savoir un peu plus?
Merci d'avance pour vos réponses.
Un marché coloré en Thaïlande English translation pending
En Thaïlande, un Noir, c’est un Black.
Un Japonais, c’est un Japanese.
Un Chinois, c’est un Chinese.
Mais les habitants de l’Europe, de la Scandinavie, de l’Amérique du Nord et de l’Amérique du Sud, on les appelle FARANG.
Le marché que je fréquente le soir est situé dans un quartier où les retraités européens sont nombreux. Un climat exceptionnel et un coût de la vie à faire rêver attirent les retraités en mal d’exotisme et de douceur de vivre.
Le soir, les couples hétéros de farang sont nombreux. Surtout des Scandinaves. Plusieurs se tiennent encore par la main. Beau à voir. Ils viennent à deux, ou avec des amis. On peut reconnaître facilement les Scandinaves : elles sont grands et minces. Les Européennes ont de belles rondeurs…
Les farangs célibataires, veufs, divorcés ou séparés sont aussi très nombreux. Ils ont rencontré dans un bar une jolie Thaïlandaise et ils sont devenus « amis ». Ils habitent ensemble. Elle, heureuse de laisser tomber son travail dans un bar et les rencontres d’une nuit. Jeunes, élégantes, souriantes, elles font la joie et le bonheur de ces farangs d’un certain âge…au portefeuille bien garni.
Des farangs très âgés viennent aussi en marchette, accompagnés d’une Thaïlandaise âgée dans la quarantaine et plus. Elles sont plutôt des infirmières et le sexe n’a rien à voir dans cette relation. Les farangs accompagnés de jeunes Thaïlandais âgés dans la vingtaine ont aussi leurs places. Ces jeunes gays ne travaillent plus dans les bars. Ils vivent en permanence avec l’élu de leur cœur … ou du compte en banque.
La plupart des gays sont calmes et discrets, mais les gays efféminés, les « grandes folles »» comme on les appelle, aiment se faire remarquer par des rires bruyants. Ils viennent au marché et on les rencontre aussi dans toutes les émissions de variétés à la télévision. Ils-elles sont drôles et très populaires.
Les « ladyboys », élégantes dans leur belle robe longue, leur chevelure à la Céline Dion, au maquillage impeccable et leurs chaussures à talons très très hauts ne passent pas inaperçues. Ce sont les plus belles femmes du marché…mais se sont des hommes. Elles sont accompagnées la plupart du temps par des Arabes qui aiment ce genre de « femme ». Curieux ! Du deux dans un ?
Mais le plus beau, ce sont ces jeunes femmes, Russes la plupart du temps, qui viennent avec leur nourrisson, leur bébé d’un an ou leur petite fille de trois ans. Les cheveux blonds de ces petits anges font l’admiration des Thaïlandais. Ces enfants sont des rayons de soleil et donnent au night market une douce lumière qui font oublier les ombres de la nature humaine.
En prenant ma bière, je regarde… j’observe… Je ne m’ennuie pas. Le marché est devenu un immense écran de télévision. Jacques Laurin
Le marché que je fréquente le soir est situé dans un quartier où les retraités européens sont nombreux. Un climat exceptionnel et un coût de la vie à faire rêver attirent les retraités en mal d’exotisme et de douceur de vivre.
Le soir, les couples hétéros de farang sont nombreux. Surtout des Scandinaves. Plusieurs se tiennent encore par la main. Beau à voir. Ils viennent à deux, ou avec des amis. On peut reconnaître facilement les Scandinaves : elles sont grands et minces. Les Européennes ont de belles rondeurs…
Les farangs célibataires, veufs, divorcés ou séparés sont aussi très nombreux. Ils ont rencontré dans un bar une jolie Thaïlandaise et ils sont devenus « amis ». Ils habitent ensemble. Elle, heureuse de laisser tomber son travail dans un bar et les rencontres d’une nuit. Jeunes, élégantes, souriantes, elles font la joie et le bonheur de ces farangs d’un certain âge…au portefeuille bien garni.
Des farangs très âgés viennent aussi en marchette, accompagnés d’une Thaïlandaise âgée dans la quarantaine et plus. Elles sont plutôt des infirmières et le sexe n’a rien à voir dans cette relation. Les farangs accompagnés de jeunes Thaïlandais âgés dans la vingtaine ont aussi leurs places. Ces jeunes gays ne travaillent plus dans les bars. Ils vivent en permanence avec l’élu de leur cœur … ou du compte en banque.
La plupart des gays sont calmes et discrets, mais les gays efféminés, les « grandes folles »» comme on les appelle, aiment se faire remarquer par des rires bruyants. Ils viennent au marché et on les rencontre aussi dans toutes les émissions de variétés à la télévision. Ils-elles sont drôles et très populaires.
Les « ladyboys », élégantes dans leur belle robe longue, leur chevelure à la Céline Dion, au maquillage impeccable et leurs chaussures à talons très très hauts ne passent pas inaperçues. Ce sont les plus belles femmes du marché…mais se sont des hommes. Elles sont accompagnées la plupart du temps par des Arabes qui aiment ce genre de « femme ». Curieux ! Du deux dans un ?
Mais le plus beau, ce sont ces jeunes femmes, Russes la plupart du temps, qui viennent avec leur nourrisson, leur bébé d’un an ou leur petite fille de trois ans. Les cheveux blonds de ces petits anges font l’admiration des Thaïlandais. Ces enfants sont des rayons de soleil et donnent au night market une douce lumière qui font oublier les ombres de la nature humaine.
En prenant ma bière, je regarde… j’observe… Je ne m’ennuie pas. Le marché est devenu un immense écran de télévision. Jacques Laurin
Java, Bali, Lombok et Komodo: peut-on s'affranchir des tours? English translation pending
Bonjour à tous
Je compte partir du 27 juillet au 25 août sur Java, Bali, Lombok, Komodo puis la Malaysie.
Je souhaite absolument faire au moins 3 étapes (très touristiques 😄) : - Borobudur - Le mont Bromo - Le parc de Komodo
J'ai consulté le forum et j'ai constaté que : - Énormément de tours organisés (agences, guesthouses, ...) sont proposés - De nombreux témoignages indiquent qu'on est plus serein lorsqu'on se laisse porter par ces formules packagées plutôt qu'en se faisant sont propre itinéraire
Ma question est donc simple : Selon vos expériences, est-il possible de réaliser les 3 étapes citées ci-dessus (voire d'autres) sans l'aide d'un guide/tour ?
Si oui, est-ce vraiment si "risqué que cela" ou bien suffit-il de bien connaitre son itinéraire à l'avance pour éviter les mauvaises surprises notamment au niveau des transports ?
Merci beaucoup d'avance pour vos précieuses infos et conseils!
Je compte partir du 27 juillet au 25 août sur Java, Bali, Lombok, Komodo puis la Malaysie.
Je souhaite absolument faire au moins 3 étapes (très touristiques 😄) : - Borobudur - Le mont Bromo - Le parc de Komodo
J'ai consulté le forum et j'ai constaté que : - Énormément de tours organisés (agences, guesthouses, ...) sont proposés - De nombreux témoignages indiquent qu'on est plus serein lorsqu'on se laisse porter par ces formules packagées plutôt qu'en se faisant sont propre itinéraire
Ma question est donc simple : Selon vos expériences, est-il possible de réaliser les 3 étapes citées ci-dessus (voire d'autres) sans l'aide d'un guide/tour ?
Si oui, est-ce vraiment si "risqué que cela" ou bien suffit-il de bien connaitre son itinéraire à l'avance pour éviter les mauvaises surprises notamment au niveau des transports ?
Merci beaucoup d'avance pour vos précieuses infos et conseils!
Circuit Pays de la Loire - Poitou-Charentes English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir 2 semaines avec nos enfants dans ces 2 régions et nous aurions voulu connaitre votre avis pour nos points de chutes et activités/visites.
Nous pensions faire une première halte au Futuroscope pour 2 jours pleins puis partir vers La Rochelle ou Rochefort. A part ces 2 villes, quelles îles privilégier (à la journée) : Oléon, Ré, Aix, le 3 ? Quelles activités nature, fun, culturelles nous recommandez-vous?
Nous voulions ensuite continuer vers Bordeaux, Bassin d'Arcachon, Dune du Pilat.
Merci pour votre aide car nous avons un peu de peine de mettre le tout en place.
Nous envisageons de partir 2 semaines avec nos enfants dans ces 2 régions et nous aurions voulu connaitre votre avis pour nos points de chutes et activités/visites.
Nous pensions faire une première halte au Futuroscope pour 2 jours pleins puis partir vers La Rochelle ou Rochefort. A part ces 2 villes, quelles îles privilégier (à la journée) : Oléon, Ré, Aix, le 3 ? Quelles activités nature, fun, culturelles nous recommandez-vous?
Nous voulions ensuite continuer vers Bordeaux, Bassin d'Arcachon, Dune du Pilat.
Merci pour votre aide car nous avons un peu de peine de mettre le tout en place.
Se faire vacciner en Inde - Kérala (encéphalite japonaise / rage)? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je poste un message pour la première fois. Je crois avoir bien vérifié si cette question n'avait pas déjà été posée.. Je pars avec une amie en Inde pour un mois en juillet. Nous partons en mode backpack de Mumbai jusqu'à Cochin (Keral / Asie du Sud-Ouest) Nous dormons soit dans des auberges, chez l'habitant ou hôtels. Ma question est : Pensez-vous qu'il soit réellement utile de se faire vacciner contre l'encéphalite japonaise et la rage dans cette partie là et en fonction de cette période (saison des pluies tout de même) ? Si oui... pensez-vous qu'il est possible de se faire vacciner directement en Inde ? En France, les deux vaccins me coûteraient 360€ ! J'ai déjà contacté un centre de vaccination et de conseil mais le RDV est dans longtemps.
Merci beaucoup à vous tous d'avance pour vos réponses !
Je poste un message pour la première fois. Je crois avoir bien vérifié si cette question n'avait pas déjà été posée.. Je pars avec une amie en Inde pour un mois en juillet. Nous partons en mode backpack de Mumbai jusqu'à Cochin (Keral / Asie du Sud-Ouest) Nous dormons soit dans des auberges, chez l'habitant ou hôtels. Ma question est : Pensez-vous qu'il soit réellement utile de se faire vacciner contre l'encéphalite japonaise et la rage dans cette partie là et en fonction de cette période (saison des pluies tout de même) ? Si oui... pensez-vous qu'il est possible de se faire vacciner directement en Inde ? En France, les deux vaccins me coûteraient 360€ ! J'ai déjà contacté un centre de vaccination et de conseil mais le RDV est dans longtemps.
Merci beaucoup à vous tous d'avance pour vos réponses !
Embaucher du personnel de maison à Madagascar English translation pending
Bonjour, J'habite à La Réunion. La retraite approchant dans 3 ans, nous envisageons de nous installer à Madagascar. Nous y sommes allés plusieurs fois et je décortique tous les sujets de discussions. Voici qu'arrive le sujet de discussion du personnel de maison. J'ai tout lu et entendu sur ce point. Pour certains il vaut mieux un système d'alarme qu'un gardien. pour d'autres, même payé double du smic malgache, la femme de ménage à tendance à avoir la main légère sur les provisions quand, par chance, il ne s'agit que de cela. D'autres encore, ont peur du tribunal de travail où tout est joué d'avance ou des services de l'inspection du travail qui, chez qui, faon de parler, on vous prend vos empreintes alors que vous avez un couteau dans le dos. Pour être clair, quel que soit le salaire et avantages que vous donnerez à vos employés de maison, il faut sans cesse être sur ses gardes et ne jamais faire confiance. Mais alors comment, bien évidemment en se pliant aux lois du pays, en doublant le salaire et en humaniste dans l'âme et dans les faits, ne pas se faire spolier jusqu'à l'os ?