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Premier grand voyage à Phuket English translation pending
by Lolo295606 · 2016-08-09 · 63 replies
Bonjour à tous, nouvelle sur le forum je viens vers vous pour demander des conseils. C'est la 1ère fois qu'on part en vacance, nous partons en fevrier (pas de date fixe pour le moment). Nous avons choisi phuket car pas trop difficile d'y accéder depuis bangkok pour des novices comme nous, et il y a l'air d'avoir pas mal de chose à faire depuis cette île. (Mais si vous avez des meilleur endroit où aller, avec de belles plages et pas trop compliqué et assez rapide d'accès je suis preneuse ;) ) Nous souhaitons un hôtel pas trop cher pour se faire un peu plus plaisir sur les loisirs, pas au coeur de Patong non plus mais avec un peu d'animation le soir histoire de pas rester enfermé à l'hôtel. Comme activités nous aimerions visiter bien sûr de belle plage mais pas que. Faire du snorkeling, aller voir des cascade, voir les éléphants dans un centre bien réputé (s'il en existe) et faire une sortie bateau pour koh phi phi.. voilà j'ai à peu près tout dit. Alors si vous avez des endroits à conseille ou au contraire rature à éviter, c'est avec plaisir que j'en prendrai note 😉
Idée d'itinéraire Bordeaux - Mimizan (à vélo) English translation pending
by 1dfl · 2016-05-06 · 4 replies
Bonjour

Je prépare mon voyage estival , et le dernier tronçon est Bordeaux-Mimizan. Et j'ai bien du mal à trouver une bon d'itinéraire avec ces Landes à traverser ....(est-ouest bien sur , sinon ca serait trop facile) Je ne vois que des départementales longues , rectilignes mais surtout très empruntées par les 4/6 roues ... Auriez-vous des itinéraires bis ?

au moins un 😊

Merci
Hôtel plus belle plage à Holguin English translation pending
by Marcemilo · 2016-01-25 · 20 replies
Bonjour, je lis je lis je lis et je lis mais je trouve pas. Quelqu'un peut me dire qu'elle hotel la plus belle plage à Holguin? De ce que je lis c'est tout plein de corail. Ce que nous voulons c'est faire de l'apnée mais aussi avoir une belle plage ! Merci !
Vélo ou pas en Thaïlande? English translation pending
by Marinetrala · 2016-01-23 · 27 replies
Bonjour a tous cyclistes-interautes, Je suis actuellement en voyage en sac a dos debute en Thailande il y a 1mois maintenant. Je voyage pendant plusieurs mois en asie du sud est. Mon "plan" initial etait d'acheter un velo a Taiwan et de faire le tour de l'ile a velo. Il se trouve que ayant rencontre des cyclotouristes en Thailande, j'ai envie de faire du cyclotourisme plus tot que intitialement prevu a Taiwan (ou j'y serai vers le mois de mai environ). Bon du coup je suis partagee entre le fait d'etre totalement improvisee et du coup cela demanderait une petite logistique (envoi du sac a fos chez une amie a Taiwan), de plus je n'ai pas de tres solides connaissances en mecanique du velo. Mais j'aime faire du velo. Mes prochains pays sont : los, cambodge, vietnam, taiwan.

J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?

2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.

Marine
10 jours à Cuba - mai 2015 English translation pending
by Endrick · 2016-01-16 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je continue de rattraper mon retard en terme de récits de voyage, et cette fois ce devrait être plus facile puisque c'est encore relativement chaud dans nos esprits : c'est notre dernier voyage en date.

Nous sommes donc à la fin de l'hiver 2014/2015, sans vacances de prévues. Et comme d'habitude, l'envie irrésistible de partir nous reprend... Donc on sort notre calendrier pour trouver la prochaine fenêtre commune, puis on ressort notre guide Géo des destinations potentielles (vraiment pratique ce livre) !

J'aime assez ce moment : on se retrouve à feuilleter l'ouvrage, pays par pays. On tombe sur des endroits que l'on a déjà visités et alors plein de souvenirs remontent. D'autres nous font encore et toujours rêver, mais soit à cause du budget, soit à cause des contraintes sanitaires, soit à cause de la saison qui n'est pas la bonne, ... on se dit que ce n'est pas pour cette fois. Et puis finalement une destination finit toujours par sortir du lot, à nous mettre d'accord tous les deux. Et alors difficile de faire demi tour, la machine à rêver s'emballe... C'est parti.

Cette année nous avons ainsi jeté notre dévolu sur la petite (pas du tout en fait) île de CUBA ! Et à nous les plages de Cuba Cabana... Comment ça ?... C'est pas là ?... Ok, c'est nul... 😛

Plus sérieusement, les principaux attraits qui nous ont fait nous décider : + Pas si loin que ça, ce qui limite le budget avion, + Le climat caribéen, + L'absence de contraintes médicales (pas de vaccins ni de palud), + La variété des intérêts du pays, autant culturel (personnes et bâtiments) que naturel (balnéaire et campagne), + L'envie de voir le pays avant qu'il ne soit trop dénaturé par l'ouverture aux américains (attention, on n'a rien contre les américains eux-mêmes, mais contre la libéralisation rapide et l'inévitable spéculation immobilière qui s'annonce) + Le fait qu'on ait appris qu'il était possible d'y voyager autrement que dans des hôtels d'état, et donc que l'on pouvait limiter l'argent que l'on met directement dans les caisses de la famille Castro.

Bien avant d'arriver à destination, le voyage commence. On apprend déjà énormément de choses sur le pays (en dehors des considérations simplement logistiques) durant les préparatifs, et les images inévitablement commencent à affluer dans les esprits. Au delà de la simple organisation du voyage, on se met à jour sur la difficile histoire du peuple Cubain, l'ambiguïté du pouvoir acquit et tenu par la famille Castro, la réalité derrière le mythe du mercenaire Guevara, la relation compliquée avec les voisins américains... Ce dernier point est d'autant plus impressionnant quand on voit la proximité des deux territoires, et qu'on se rappelle de la présence de la base américaine de Guantanamo sur le sol Cubain.

Plus terre à terre, on se rend bien vite compte qu'on est loin d'une île des Antilles Françaises en terme de taille, il va être difficile de la traverser d'un bout à l'autre... D'autant plus si l'on tient compte des avertissements sur la qualité du réseau routier (là dessus on est tellement mis en garde qu'on fini par imaginer des choses improbables sur les routes cubaines. Et bien croyez moi ou pas, on est loin du compte !) Comme souvent pour nous, la durée du séjour est de 10 jours du fait de contraintes professionnelles. C'est une destination qui mérite plus de temps... Comme quasiment toutes les destinations finalement. On fait avec.

Finalement voici notre itinéraire :13 mai - Lorient > Paris 14 mai - Paris > La Havane (vol Aeroflot via Moscou, bien moins cher que les vols direct au moment de nos réservations) 15 mai - La Havane 16 mai - La Havane > Pinar Del Rio > Viñales 17 mai - Viñales 18 mai - Viñales - Journée à Cayo Jutia 19 mai - Vinales > Cienfuegos > Playa Larga 20 mai - Playa Larga et la baie des cochons 21 mai - Playa Larga > Trinidad 22 mai - Trinidad 23 mai - Trinidad > La Havane > Paris (vol Aeroflot via Moscou) 24 mai - Paris > Lorient



Hébergement Nous faisons confiance aux guides et partons sans aucune réservation, il parait que l’offre en termes de chambre d’hôtes (casa particular) est bien supérieure à la demande. Excepté pour notre arrivée à La Havane : il y aura (et il y a eu) surement un temps d'adaptation, ça limitera le stress dès le début du séjour. Pour la suite les guides n'avaient pas tort, partout où nous sommes allés ce ne sont pas les chambres qui manquaient. La difficulté était surtout de trouver la bonne ! (évidemment souvent celles des guides étaient déjà complètes).

Transport Malgré le prix élevé nous avions prévu de louer une voiture, comme c'est notre habitude, pour être plus autonome sur les horaires et pouvoir faire des stops imprévus à volonté. Mais pas de chance nous nous sommes réveillés trop tard, et ben que ce ne soit pas la pleine saison plus aucun véhicule n'était disponible (toutes agences confondues), ce n’est pas faute d'avoir cherché.

Donc plan B : on va devoir voyager en bus et taxi. Et finalement aucun regret, on vit le voyage complètement différemment. Et les Taxis Cubains valent quand même le détour ! Par sécurité nous avons quand même réservé tous nos trajets les plus longs avec Viazul. Le plus dur est de maitriser tous les horaires des bus pour synchroniser les déplacements...

Le voyage plus en détail 14 mai o-o Paris > La Havane : Vol Aeroflot via Moscou. Je reviens là dessus car ça parait toujours fou, mais ce vol qui nous fait partir à l'envers vers Moscou nous revenait environ deux fois moins cher que les vols directs... C'est un peu plus long certes mais l'escale était raisonnable (1h20), finalement on sera à Cuba en 17h30. Le plan de vol aussi est étonnant : nous survolerons la Norvège puis le Groenland avant de "redescendre" droit vers New York (que l'on aperçoit) puis poursuivre finalement vers La Havane.



Dès la descente de l'avion, on est étouffé par la chaleur moite qui contraste radicalement avec l'air recyclé de l'avion. On se retrouve ainsi lâchés dans l'aéroport cubain, avec pour premiers objectifs : 1- retirer de l'argent (en CUC, la monnaie des touristes : 1CUC = 1$), puis 2- trouver un taxi pour nous amener à notre Casa.

Bien que l'on soit prévenu à longueur de guide, la persévérance des "arnaqueurs" de Cuba est sans limite et nous ne tardons pas à en faire l'expérience. Car très innocemment, nous voyant quelque peu errer dans l'aérogare, un ancien nous indique très gentiment que le distributeur d'argent est juste derrière nous (mais vraiment juste derrière). Puis il s'en va, l'air de rien. Notre argent en poche, nous partons maintenant à la recherche d'un taxi officiel. Mais après 5 minutes à essayer de comprendre quelque chose au joyeux bazar de l'entrée, voilà déjà notre ancien qui revient pour nous "aider". Tu parles, il ne nous avait certainement pas quitté des yeux... Car il trouve très vite un tax... non, un véhicule libre. Après un échange qui veut ressembler à une négociation (allez, tu me dois bien ça, fait le pour eux), le chauffeur accepte comme par hasard de nous prendre. Mais on n'a rien demandé, et on ne veut pas monter avec lui ! Beaucoup de choses se bousculent : sa voiture est surement la plus "pourrie" de toutes, mais elle est jaune avec le liserait noir et blanc comme les autres taxis plus récent ; il a bien l'enseigne taxi, mais à l'intérieur derrière le siège passager et puis on est fatigué et le sac à dos commence à peser lourd, alors ok, banco. Et voila, première arnaque en pas 1h sur place. Enfin pas tant arnaque que ça puisque finalement le prix était conforme à ce que l’on avait prévu. Et finalement ça valait le coup, car le trajet a été un véritable rodéo pied au plancher et sans ceinture (pied au plancher, mais on a du difficilement atteindre les 100km/h). Pour un premier contact avec la circulation cubaine, ca ne pouvait pas être plus flippant ! Le chauffeur était en plus assez sympa finalement, il a tenté de discuter et surtout nous a mené à bon port. Ouf ! Je vous rassure, question arnaque on s'endurcit rapidement et on devient très vite plus vigilent durant le séjour. On apprend (parfois à nos dépend) les bons réflexes et les choses se passent mieux. Mais il ne faut JAMAIS baisser sa garde !

Nouvelle prise de conscience lors de l'entrée dans l'immeuble de notre hôte, il va falloir oublier nos standards européens. Le lit est confortable, c'est toujours ça. Pour le reste... Disons que les hôtes sont gentils et parlent anglais, donc ça permet d'échanger plus facilement. Nous avons le temps de faire une première promenade dans la vieille ville le soir, de prendre le pouls de la capitale et de gouter à nos premiers Mojitos !

15 mai Journée consacrée à la visite de la ville. Principalement la vieille ville, ainsi qu'une sortie en bus "top on top off" pour découvrir le reste de la ville notamment la Plaza de la Revolution.



Je ne vais pas tenter ici une description de la ville, je n'ai pas suffisamment de talents de compteur. Ce que je peux dire c’est que plus qu'une découverte, c'est une véritable expérience. Un choc parfois. Un ravissement souvent.

Quelques petites remarques quand même : + Les voitures des années 60, ce n'est pas un mythe, elle sont partout et trèèèèès largement majoritaires ! Sans parler de celles toutes pimpantes près du colisée destinées à emmener les touristes pour un tour en ville. Car Cuba c'est aussi un bruit, des odeurs... Un véritable voyage dans le temps.

+ Les arnaques et combines en tous genres sont légions, surtout ici à La Havane où se concentrent les touristes. Ca peut même parfois devenir oppressent. C'est dommage, car il faut apprendre à devenir mal polis (a minima ne pas répondre aux sollicitations) pour avoir une chance de ne pas perdre son pantalon. Rassurez vous quand même, jamais on a eu peur d'un vol direct ou d'une agression. C'est juste que même les gens qui paraissent gentils et innocent finalement finissent par vous proposer d'acheter des cigares à la sauvette (si si, ca vaut le coup, c'est une coopérative et c'est ouvert qu'un jour par mois : l'argent ne va pas à l'état, et par chance c'est ouvert aujourd'hui ! Suivez moi !), ou de participer à un hypothétique festival de musique (si si, ca vaut le coup ! vous connaissez le Buena Vista Social Club ? Et bien ils sont là pour leur anniversaire ! Ce serait dommage de rater ça !)... Leur inventivité est sans limite. Ce qui est le plus dommage, c'est que du coup on se méfie un peu de tout le monde, au risque de rater des rencontre vraiment sympathiques. Mais ça s'arrange pour nous dans la suite du voyage.

Nuit à La Havane

16 mai o-o La Havane > Pinar Del Rio Première chose: La gare routière Viazul de La Havane est loin de la vieille ville. Notre hôte nous a directement contacté un "taxi" : a priori pas d'arnaque au niveau du prix. Viazul est une bonne compagnie, le bus était à l'heure et confortable. Nous découvrons en route les autoroutes quasiment vides avec parfois des calèches en bord de route (parfois à contre sens !), et les affiches de propagande révolutionnaires...



Puis Pinar Del Rio. L'architecture et les couleurs offertes sont intéressantes, mais pour reste : l'horreur.



Je disais plus haut qu'on s'habituait aux arnaques et aux rabatteurs (les jinteros), mais là trop c'est trop. A peine descendu du bus ça a été un véritable harcèlement par les soi-disant taxis, même en s'éloignant de la gare routière. Il faut dire qu'à pied avec nos sacs sur le dos, un guide dans la main et l'appareil photo à portée, nous faisions une excellente cible. Mais quand même : au moment où s'est cru assez éloigné, on s’aperçoit que l'un des jinteros nous avait suivi en vélo pour continuer à nous proposer ses services (restaurant cette fois). Il tentera même de rentrer dans le restaurant où nous nous sommes "réfugiés"...

C'est décidé, on s'en va. Mais pour aller à Viñales il nous faut... un taxi... Aïe... Non sans mal et armé de courage, on arrive à monter dans le seul taxi officiel présent à la gare routière. Ce doit être le seul taxi vrai de vrai que nous avons pris de tout le séjour, car on sent la différence : voiture assez récente, clim, efficacité, un peu austère même. Un taxi quoi :)

o-o Pinar Del Rio > Viñales Et l'objectif du jour : Viñales. Vraiment charmant, une toute petite ville de campagne, presque un village. Ca change complètement de nos deux premières destinations, et ça va nous permettre de souffler un peu.



Je vous rassure les jinteros sont toujours là, mais bien moins virulents. Cette fois ce sont plutôt des mamas qui viennent proposer leurs hébergements. Mais nous ne nous ferrons plus prendre, on passe notre chemin et très vite le calme retombe.



Nous trouvons finalement une très charmante habitation tout en bas de la ville, en bord de champ. La famille est très accueillante. On serait vraiment resté plus longtemps ici si l'on avait pu.



Nuit à Viñales

A suivre... (1/3)
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
by Intrankil · 2016-01-14 · 14 replies
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...

Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.

Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.

Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.

Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !

C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.

Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…

La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.

Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.

Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.

Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.

D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.

On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...

La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !

Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Long séjour aux Philippines, sac à dos English translation pending
by Johnnyguitar · 2015-09-09 · 49 replies
Bonjour, Je souhaite partir en décembre aux Philippines, sac à dos et bâtons de marche, pour une durée de 3 mois. Je n'ai encore jamais voyagé de cette façon "aventureuse" et j'aimerai avoir de l'aide pour savoir ce qu'il faut mettre dans ce sac (lampes, torches, tapis de sol, couverture... quelle sorte ?). Je suis terrorisée par les varans, peut-on dormir sur les plages en sécurité sans se faire dévorer, même partiellement pendant la nuit ? Y a t-il beaucoup de requins là-bas ? D'autre part, je veux me couper au maximum de la civilisation pour arrêter de fumer, jeûner... Me détoxifier et changer ma lamentable hygiène de vie. Quelqu'un pourrait-il me dire où aller, sur quelle île, pour y trouver des plages pas trop touristiques, des endroits où je pourrais rencontrer des Philippins sans hordes de touristes et surtout me dire si je peux voyager sans hôtel ni chambre d'hôte (sauf une fois de temps en temps, pas le budget pour toutes les nuits) de façon assez sécurisée néanmoins ? Y a-t-il des régions que les occidentaux doivent éviter ? (délit de sale gueule, de religion...) Merci pour votre aide très précieuse.
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment compl��tement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
Promotion du voyage individuel à vélo en Afrique English translation pending
by Claessenjean · 2014-12-13 · 55 replies
Bonjour ,

je souhaiterai partager ma passion pour le voyage en vélo en Afrique ; j'ai 65 ans et je voyage par ce monde de transport depuis de nombreuses années ; Mon premier voyage en vélo en Afrique australe remonte à 1976 . Au cours des 10 dernières années nous avons sillonné en moi et ma femme plus 11 pays d' Afrique (chaque voyage d' une durée de 2 à 3 mois ) principalement sur les pistes . Derniers pays visités : Sao Tome et Principe , Namibie 3 x, Zambie 2 x , Tanzanie , Malawi , Ouganda , Rwanda , Burkina faso , Madagascar, Botswana ... Pour nous c' est la meilleure manière d'aller à la rencontre des africains et d'être en contact direct avec la nature ;

jean louis
De Mendoza à Bariloche English translation pending
by Funboard · 2014-09-14 · 18 replies
Salut a tous! Je suis a vélo en Amérique du sud. Actuellement en route pour Cordoba j irais ensuite vers Mendoza. La question que je pose concerne la partie Mendoza bariloche. Plus intéressant de passer côté chili ou rester côté argentine?? Sachant que j aime bien les désert mais que faut pas abuser quand même. Si il y En a qui veulent voir d photo de mon trip c sur face de bouk: loloavelo. Allez a plus zot toute!!!
Bo Phut à Koh Samui, belle plage ou pas? English translation pending
by Stef7561 · 2014-01-07 · 38 replies
Bonjour à tous

Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!

Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?

Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)

Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴‍☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !

Du coup Koh PHangan ensuite 😎

Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
Retour d'un voyage à Hawaï d'1 mois English translation pending
by Nathchauvet · 2014-01-03 · 56 replies
J'ai passé un mois à Hawaii à parcourir 4 îles, oahu, Maui, Big Island et Kauai, je vous propose le récit de mes aventures dans ce bel état américain ainsi que des photos.

Samedi 15 septembre 2012 : LE DEPART...

Départ pour les USA et Hawaii. Nous avons avion à 13h35 et une amie de Sandy nous amène à l'aéroport. Notre compagnie Delta airlines a sous traité le vol par air france donc une fois au comptoir de Delta demi tour pour celui de Air France... 1er vol Paris/San Francisco, un peu plus de 11h de vol. Nous ne serons pas à côté. Le vol passe vite, film, discussion avec une hôtesse super sympas, grignotage... A SF on récupère nos bagages direction le comptoir des vols intérieurs, on leur donne nos bagages puis direction notre porte d'embarquement après un petit tour très rapide de notre petit aérogare. 2ème vol SF/Honolulu, à dormir...Nous arrivons avec un décalage horaire de 12h, il est 21h15. J'avais réservé un shuttle et l'on nous attend à la descente de l'avion pour nous amener chercher nos affaires puis direction Waikiki et le Waikiki Prince hôtel. Notre nom est affiché sur la porte de l'hôtel avec un numéro de tél et de chambre à joindre lors de notre arrivée. Enfin dans la chambre, simple mais largement suffisant pour nos besoins. Avec le shuttle nous avons vu des petits chapiteaux dans la rue qui longe la plage, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Tout est fermé mais les magasins sont ouverts et il y a du monde. Nous voyons pour la 1ère fois la statue de Duke et la plage de waikiki. Nous prenons notre première glace à yogurtland et allons la manger sur la plage... Bienvenue à Hawaii...
De Montréal à San Diego en passant par les grands parcs English translation pending
by Mondannie · 2013-10-06 · 64 replies
Bon voilà, je me lance. Voici le récit du voyage d’un couple de Québécois. 29 jours, 16 500 km et 15 états. Et non, nous ne sommes pas fous, quoique téméraires. Il s’agit de notre itinéraire le plus long à venir jusqu’ici, mais au niveau kilométrage par jour, il ressemblait à nos derniers voyages (Mtl-Vancouver, Mtl-Terre-Neuve) Je sais que je vais peut-être en choquer plusieurs, puisque je n’ai pas respecté plusieurs règles qui semblent élémentaires pour plusieurs (seulement 2 jours à Yellowstone et à Moab, une nuit à LV, aucun arrêt à Valley of fire…) De plus, vous remarquerez que certains endroits ont été choisis comme point d’arrêt (Niagara, Salt Lake, Cody…) , alors nous n’avons pas pu tout visiter et nous en étions conscients. Ceci dit, nous ne regrettons absolument rien, nous avons ADORÉ et nous nous considérons chanceux d’avoir vu une aussi belle diversité. De plus, notre trajet peut vous sembler non-optimal (et il l’est) mais il répond à mon désir de couper les canyons en deux parties. Autre point, nous ne nous passionnons pas pour les Western et les films hollywoodiens. Alors, vous comprendrez peut-être mieux certains de nos choix. Nous avons choisi de prendre notre voiture pour plusieurs raisons, beaucoup moins dispendieux qu’une location, nous sommes habitués à sa conduite et nous avons pu transporter notre matériel de camping. Par contre, cela ne nous permettait pas de faire de vol intérieur et nous avons dû nous taper des coins absolument inintéressants et passer des journées entières dans la voiture. Voilà, je n’écris pas pour créer une polémique, mais bien parce que je crois que mes impressions pourront aider des personnes, entre autres des Québécois désireux de faire le même trajet que nous. En plus ou moins de temps! Jour 1 : Joliette-Niagara Falls Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.

Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.

Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.

Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!



On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!

Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable.
http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2

Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.

Jour 4 : Chamberlain-Buffalo

Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou! Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!! Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante. http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/
Quinze jours à travers le Maroc English translation pending
by Marcde · 2012-10-28 · 74 replies
C'est mon deuxième carnet de voyage, la première faisait suite à une croisière ici c'est un circuit en voiture pour un périple à travers une partie du Maroc. Je fais ce carnet surtout pour donner mon expérience , bonne ou mauvaise , agréable ou pas , car le Maroc il n'y a pas de demi-mesure on aime on pas , je ne parle pas d'une semaine dans un hotel All in mais de visiter et de vivre avec les marocains . Personnellement , je retournerai au Maroc mais je peux comprendre que certains n'en veulent plus.

Alors le circuit prévu était une boucle marrakesh , Fes , Meknes, Chefchaouen , Tanger , Asilah , Rabat, Essaouira, Marrakesh Vol Ryanair de Charleroi en Belgique à l'heure au départ et au retour ...

Location de voiture , je suis passé par une compagnie de relocation , Europcar à MArrakesh en grande compagnie semble la moins chère si on veut une catégorie supérieure j'ai pris une renault fluence mais sur le site d'Europcar , il n'est pas possible d'avoir zéro franchise , Email chez europcar Marrakesh aucune réponse mais à l'arrivée on essaiera bien de nous fourger cette assurance avec zéro franchise que je refuse , donc c'est possible en passant par Europcar d'avoir une zéro franchise, je conseille fortement la zéro franchise au Maroc , notre voiture de location a de nombreuses traces de petits accrochages , je fais des photos de la voiture vu le nombre de petits coups pour ne pas avoir de problèmes au retour.

Je vérifie les pneus car on en avait parlé sur le forum , ils ont l'air dans un état raisonnable et il y a bien une roue de secours gonflée , donc tout va bien , juste une remarque mais j'en parlerai plus tard vérifier aussi les balais d'essuie glace , les miens étaient déchirés , apparemment c'est fréquent aussi mais j'en parlerai plus tard.

Nos ryads et hotels avaient été réservés via booking.com , avant je prenais souvent Expedia mais j'ai du il y a un an annulé des hotels plus de deux mois avant la location mais je me suis aperçu que expedia ne prenait pas de frais pour des annulations mais certains hotels eux prennent des frais et pour certains la totalité , donc depuis je prends booking.com qui me semblent plus sérieux avec les dates limites d'annulations et autres , et je l'ai fait pour changer de ryad au Maroc sans problème même 10 jours avant ...

Alors nous voila installés , enfin quand je dis nous , c'est mon épouse et moi , on sort de l'aéroport , on branche le gps tom tom que j'avais programmé . Alors là pour le gps , je vous conseille de vous armer de patience de le faire chez vous si vous cherchez un lieu précis , car dans les guides , cartes, etc on retrouve soit les noms arabes francisés, soit les noms en français et quand vous essayez d'encoder une rue , il faut vous armer de patience , google maps , le programme tomtom on compare on prend les coordonnées en chiffre cela va plus vite que d'essayer de trouver un nom surtout que le nombre de rue sans nom sur le tomtom semble prendre une proportion énorme, évidemment l'avenue Mohamed V , ça il connait et le centre ville aussi heureusement mais dans notre cas , encoder les adresses des hotels , et certains points d'intéret s nous ont pris un certains temps.

Alors direction les cascades d'Ouzoud (je m'excuse d'avance si je fais des erreurs dans les noms ) mais pour cela il faut traverser Marrakesh , donc pas de problèmes on y va , mais là il faut être préparé je dirais à avoir tous vos sens en éveil car entre les ânes, les calèches , les cars, les voitures mais surtout les MOBYLETTES , il faut s'accrocher , je suis au Maroc depuis une heure , j'ai déjà failli tuer deux motards, trois piétons car ici même si le feux est vert pour les voitures cela n'empêche nullement les piétons de passer donc prudence , ensuite on s'habitue à cette conduite où chacun klaxonne , chacun joue de l'influence, chacun s'avance pour finalement freiner et laisser passer mais pendant votre première heure , faite attention.

Je passe finalement Marakesk et progressivement on s'éloigne de la circulation , cela commence à devenir plus roulant à part l'âne que l'on rencontre tous les cinq cent mètres avec son propriétaire dessus ou à côté, des camions plus que chargés qui à la première côte venue , se transformeront en un escargot lamentable . Nous sommes sur la route nationale vers Fes pour le moment quand arrive notre premier village un peu plus important , c'est à nouveau le choc , la route nationale se transforme en un marché , encombré d'une multitude de carrioles tirés par des ânes de charrettes à bras , de taxis de vieilles mercedes ou de camionnetes déversant les villageois des alentours venus faire leur course ou vendre les quelques produits qu'ils ont produits , les piétons semblent ici le roi , et on avance à 10 km heure à peine, laissant passer tantôt une mobylette , tantôt un âne, tantôt une charrette à bras , enfin on sort du village et on commence à angoisser où on est tombé.

Le temps passe , les villages se suivent et se ressemblent , nous arrivons dans un nouveau village et on se décide de s'arrêter on n'avait rien prévu comme boissons et quelques biscuits car on a compris que nos deux heures de trajets allaient être plus long , le village a l'air plus calme, je me gare et là apparait le chef de parking. Eh oui même dans ce village plus calme il y a un chef de parking qui m'indique où garer ma voiture et qui me réclamera à mon départ ses 5 dirhams pour avoir surveillé ma voiture. On rentre dans un magasin , on prend quelques mandarines , des biscuits et une bouteille d'eau gazeuse , je ne suis pas spécialement pour l'eau gazeuse mais je conseille cela quand même dans mon périple comme je l'avais lu certains s'amuse à remplir des bouteilles vides et à resouder les bouchons, l'eau pétillante s'est plus dur ... dans des magasins , je ne crois pas mais dans des lieux touristiques , je l'ai vu de mes yeux....

le problème pas de prix indiqué alors finalement on tend 5 dirhams pour les mandarines mais on se rend compte très vite de notre erreur, on va se retrouver avec la caisse pour ce prix là , eh oui on va prendre pour 2 dirhams , pour avoir environ 1kg , , au total on a pour 22 dirhams , le problème on vient de faire le change à l'aéroport , notre plus petite coupure un 200 dirhams, il devra aller l'échanger à l'échoppe du coin .

Nous revoila repartis et on quitte enfin la nationale pour des routes plus étroites où les ânes et les mobylettes sont moins présentes mais où il est aussi dangereux de les rencontrer car ici ils ne sont plus sur le bas-côté inexistant mais sur la route donc si on croise une autre voiture à ce moment il y a un problème mais il y a aussi les taxis dans les vieilles mercedes qui font ses routes chaque jours plusieurs fois qui connaissent chaque virage, chaque bosse et qui roulent comme des damnés...

sur la route

quand nous arrivons enfin au parking des chutes d'eau, évidemment le premier guide nous aborde et cela va être le plus gros problèmes de nos vacances , quand en prendre, combien donner, on a bien un guide papier du maroc , j'ai pris le Géo , qui donne des indications mais les prix annoncés ne semble pas correspondre plus du double, je ne mettrai jamais les prix ici pour deux raisons la première soit on va trouver que j'ai été un pigeon soit que j'ai été trop radin , nous n'avons pas eu l'impression de nous faire avoir c'est le principal et je crois que dans le maroc aujourd'hui cela doit être votre ligne de conduite , nous sommes aussi habitués des croisières et quand on voit le prix d'une matinée pour un car et un guide dans les croisières 5,10,15,20 euros pour un guide local ne nous semble pas non plus une escroquerie par rapport à la croisière.

Reste la question prendre un guide ou pas , difficile de répondre mais avec un guide vous serez moins abordé, sollicité , il vous conduira aussi dans les magasins n'ayez aucun faux espoir ...mais en général si vous le demander le guide vous montrera ce que vous recherchez et le principal finalement est de passer une bonne journée et ne pas s'engueulé

Alors nous voila avec un guide , oui le même car comme on est parti il est revenu avec une offre plus raisonnable et nous avons accepté...

première vue de la cascade

nous passons au dessus d'un pont pour aller de l'autre côté





la vue vers la vallée
Tour des glaciers de la Vanoise: ravitaillement? English translation pending
by Ozonebuzz · 2012-08-12 · 3 replies
Bonjour,

Je prévois de faire le tour des glaciers de la Vanoise en 6 jours fin août en partant de Pralognan-la-Vanoise:

J1: Pralognan - refuge du Col de la Vanoise Arrivée de Moûtiers en train, puis bus jusqu'à Pralognan (arrivée à 15h45) Téléphérique Mont Bochor pour arriver à temps au refuge J2: refuge du Col de la Vanoise - refuge de l'Arpont Possibilité de faire l'AR au lac de l'Arpont si arrivée en début d'après-midi au refuge J3: refuge de l'Arpont - refuge de Fournache/Plan Sec J4: refuge de Fournache/Plan Sec - refuge du Fond d'Aussois Possibilité de faire le tour du Rateau d'Aussois par les cols de la Masse et du Barbier J5: refuge du Fond d'Aussois - refuge de la Valette Possibilité de monter à la Pointe de l'Observatoire (3015m) à partir du col d'Aussois J6: refuge de la Valette - Pralognan En passant par les cirques du Petit Marchet et du Grand Marchet

Parmi les 4 refuges des plans d'Amont et d'Aval, y en-a-t-il des mieux que d'autres?

Je prévoyais de prendre la nuit+repas en refuge et d'emporter de quoi faire petit-déj+picnic dans le sac. Quel serait l'endroit le plus approprié pour faire un ravitaillement sur le parcours? J'ai vu qu'on pouvait descendre à Termignon, Sardières, Aussois mais j'ai l'impression que ça fait perdre pas mal de temps. Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait le circuit entier sans ravitaillement?

Merci
La peur du départ! English translation pending
by Raskinet · 2012-08-01 · 61 replies
Voilà encore 4 jours et on est parti!Bon dieu quelle angoisse , est ce que j'ai choisi le bon matériel , est ce que la roue arrière du tandem va tenir , fallait il acheter une remorque, comment va ce dérouler le voyage comment appréhender les problèmes qui font survenir!Je n'arrives plus à savoir ci j'ai bien fait d'entrainer ma femme dans cette aventure bon dieu quelle angoisse!Donné moi un retour d'expérience , rassuré moi j'en ai besoin , merci.
Arnaque devant la Cité interdite (Pékin) English translation pending
by Pilouite · 2012-07-31 · 38 replies
bjr

suite à visite de la cité interdite (formidable) à pékin.si des chinois vous accostent dans un français presque parfait et vous proposent en tout amitié de vous offrir un thé ou café >>>>>>>>fuyez la facture peut être salée explications: en premier accostage dans un français tout à fait correct, ensuite bla bla habituel "mes amis , j'aime la france ect ect puis je vous offre un café ou un thé (60y) arrivée dans le café dans un hutong, salon privé, présentation du café et thés soi-disants rares!!!! et au bout d'une heure , présentation de la facture 1800y pour 4 personnes avec facture et présentation de carte pour confirmer le prix;à ce moment là plus moyen de discuter les gros bras sont dans une salle à côté reste plus qu'à payer

conclusions: environs 120€ 2personnes pour du thé et un café, évidemment le couple de chinois une fois parti retourne dans le café se partager la galette avec le patron arnaque semblable connue dans d'autres pays

voilà il ya mon mail pour de plus amples renseignements+photos à l'appui

Jungle Train de Jerantut (Malaisie) à Singapour English translation pending
by Charlotteboy · 2012-05-19 · 13 replies
Bonjour,

Après avoir arpenté le site et sa fonction recherche sur le fameux Jungle train, j'ai essayé de réserver un billet sur le site ktmb.com.my pour aller de Jerantut à Singapour mais je n'y arrive pas... Je trouve bien la gare Jerantut mais pas la gare d'arrivée de Singapour... Y a-t-il un changement pour traverser la frontière à Johor Baru? J'ai trouvé une personne qui a fait ce trajet dans l'autre sens :

"Le train part toujours de Singapour mais plus de la gare centrale de Tanjong Pagar. Il part maintenant au checkpoint frontalier de Woodlands, côté Singapour donc. Du coup, en effet ça vaut sans doute plus le coup de traverser soi même la frontière puis de prendre le train directement à Johor Bahru. "

Est-ce que quelqu'un a fait récemment le trajet que je souhaite faire cet été ? Faut-il prendre un taxi en descendant du train à Johor pour passer la frontière? Avec nos têtes de touristes à tous les coups on va nous faire payer le max, j'aimerais autant prendre le train pour nous rapprocher le plus possible du centre de Singapour avant d'aller à notre hotel.

Nous avons la journée pour faire le trajet depuis Taman Negara ca devrait bien aller normalement?

J'espère que quelqu'un qui s'y connait pourra me répondre, c'est vraiment difficile de trouver des renseignements sur le trajet vers Singapour...

Bon week-end à tous 🙂
Notre itinéraire d'un mois au nord du Japon (voyage à la "roots") English translation pending
by Tashi5000 · 2010-05-16 · 18 replies
Voici notre itinéraire pour 4 semaines au japon, tous commentaires, conseils, suggestions sont les bienvenus ! Je ferai un carnet de voyage web en rentrant pour vous en faire profiter :) (pour rappel, je l'avais fait pour l'inde et la Norvège : http://le.sdf.free.fr/ )

- Je baragouine quelques mots et embryons de phrases en japonais (j'ai pris des cours du soir dans une fac), j'espere que ça aidera un peu 😇 - On a un petit budget, donc si vous avez des bons plans pour loger ou faire des trucs pas chers, ça nous intéresse aussi ! Dès qu'on sera dans la nature, on compte camper où on pourra pour économiser des nuits d'hotel. Je ne me suis pas encore renseigné, mais peut-être que le stop marche un peu au japon, auquel cas on essaiera quand on peut. - On a un peu peur de voir trop gros - On a un peu peur des OURS quand on va camper dans les parcs nationaux à Hokkaido! 🙁 - Pour la semaine 2 on hésite encore un peu entre les alpes japonaises et le nord Honshu, valloné et rural...

Nous partons dimanche 23 mai, retour 19 juin.

Semaine 1 : Tokyo (On n'a prévu que 2 jours pour l'instant, vu qu'on ne sait pas ce qu'il y a de particulièrement intéressant. On n'aime pas trop les villes, mais s'il y a des incontournables on les mettra dans notre programme, et au pire on y rallongera un peu notre séjour) puis l'archipel des Izu-shotô (petites iles au sud de tokyo, bien déservi et pas cher en ferry). On compte surtout y promener.

Semaine 2 : Ville de Nikkô (2jours max)puis le parc naturel de Kamikôchi dans les alpes japonaises (vers Nagano). En fait on veut surtout voir les alpes japonaises, s'il y a mieux que Kamikochi on est prets à changer. Si on en a les moyens, on louera peut etre une voiture pour pouvoir explorer.

Semaine 3 : Kamikochi--> Niigata (bus ?) pour prendre le ferry -c'est le moins cher- qui va à Otaru (Hokkaido). Est-ce que ça vaut le coup de faire un arrêt à Niigata pour visiter ? De faire un crochet à l'île de Sado ? Une fois à Otaru, est-ce que ça vaut le coup de faire un crochet pour aller voir Sapporo ? Sinon on monte à Wakkanai à la pointe Nord voir le parc national des îles rebun et rishiri (3 jours minimum sur place, ça a l'air de déchirer comme on dit).

Semaine 4 : On prend le bus à Wakkanai pour rejoindre les parcs nationaux de daisetsuzan et Akan , puis retour en ferry à Tokyo. On sait qu'il y a des ferries reliant Hokkaido et Tokyo mais pour l'instant je ne les ai pas trouvés.

En ville on nous a conseillé les maga kissa pour dormir pas cher, mais vu que je ne comprend pas bien comment ça marche ça m'impressionne un peu 🤪 Est-ce qu'il faut y reserver sa nuit comme dans un hotel, est-ce qu'on peut y laisser des bagages, tout ça tout ça 😏

D'avance merci si vous avez des commentaires/suggestions ! Tashi
Hôtel Iberostar Azul à Varadero English translation pending
by Marko37 · 2009-10-20 · 40 replies
bonjour ont est 2 gars qui partent pour varadero le 20 novembre et ont aimerais avoir des commentaire sur l hotel iberostar azul....
Canal du Midi à vélo: état de la route et hébergements? English translation pending
by Thierryvan59 · 2009-04-21 · 23 replies
😉 Bonjour à vous tous,

J'ai l'intention de circuler en vélo sur le canal du midi en mai 2010. Pourriez-vous me renseigner sur l'état de la route, et d'éventuels renseignements sur les hébergements que l'on peut trouver le long du canal.

D'autres renseignements sont les bienvenues

Merci d'avance Thierryvan59
Mise en garde: usage de drogue à Vang Vieng (Laos) English translation pending
by Jaybroer · 2008-10-14 · 77 replies
Bonjour a tous,

Je tenais a poster un message sur une mesaventure qui m'est arrivee a Vang Vieng (Laos) afin d'eviter que ca n'arrive a trop de voyageurs. Si Vang Vieng est situe dans un cadre magnifique, au milieu des montagnes entre Vientiane et Luang Prabang, c'est surtout pour son celebre "tubing" que les voyageurs se rendent dans cette petite ville. Le tubing est simplement une descente de la riviere sur une grosse chambre a air de camion. La descente est agrementee de petits bars tout le long avec differentes activites (beach-volley, swing-tarzan depuis une plate-forme pour se jeter dans la riviere, ...) et bien entendu, la consommation d'alcool et de drogues est tres elevee. Le Laos, et Vang Vieng en particulier, est repute pour la facilite a se procurer de la marijuana ainsi que par rapport aux peu de risques encourus par les voyageurs qui consomment des drogues. Malheureusement, et j'en ai fait l'experience, les risques sont toujours bien presents! Voici la petite histoire... Un ami irlandais et moi fumions tranquillement un joint a l'ecart de la foule, entre 2 bars. Il y avait simplement un guide lao a quelques metres de nous, mais nous ne nous sommes pas inquites car il avait l'equipement parfait d'un guide de kayak et nous venions justement de voir passer des kayaks sur la riviere. A un moment, ce meme guide s'approche et nous demande pour fumer avec nous. Nous lui donnons le joint (qui etait presque fini) et il l'eteint et l'ouvre pour verifier s'il s'agissait bien d'herbe. Du coup, nous mettons vite les voiles et sautons dans la 1ere boue qu'on trouve pour descendre la riviere. Mon ami jete l'herbe qui lui restait mais 3 Lao nous suivent deja sur la riviere. On s'arrete a un 1er bar, les gars s'arretent aussi mais ne viennent pas pres de nous. On continue la descente et le meme scenario se reproduit plusieurs fois, ils nous laissent aller dans les differents bars sans nous arreter. Finalement, 3h plus tard, on nous arrete a un bar ou il n'y avait personne. La raison officielle qu'on apprendra plus tard etait que la police voulait nous eviter l'affron d'etre arreter devant d'autres personnes, la vrai raison est qu'ils veulent etre discrets pour que le moins de monde possible ne soient au courant de leur pratique. Direction le commissariat ou nous nions tout et refusons de donner nos passeport (que nous n'avions bien entendu pas sur nous). Ils avaient pour seule preuve un minuscule megot detrempe, rien d'autre. Vu notre entetement a nier, ils nous envoient pour la nuit dans la prison locale. Nous passons la nuit avec 6 lao, tous la pour avoir dealer de la drogue. Le plus ancien est la depuis 5 mois, un autre depuis 3 mois. La nuit se passe bien et nous avons sympatiser avec nos compagnons de cellule. Au matin vers 9h on vient nous chercher, retour vers le commissariat. Nouvel interrogatoire, nous reconnaissons finalement avoir fumer le joint. Mais impossible de connaitre la sentence que nous encourons avant d'avoir signer un document (en anglais) ou nous reconnaissons les faits. Ensuite on nous laisse 3 possibilites (qui n'en sont en fait qu'une seule...): soit nous payons 5.000.000 KIP (420euros) chacun et nous sommes libres, soit nous payons 5.000.000 kip et nous devons quitter le payer et interdiction de revenir au Laos durant les 10 ans a venir, soit 5.000.000 kip et un an et demi de prison. Ces propositions sont juste pour nous faire comprendre qu'on doit payer. Finalement nous acceptons de payer et nous sommes relaches. Il s'agit en fait d'une tres tres grosse arnaque. Nous avons appris par la suite que la police ne pouvait demander aucun argent, que nous aurions du etre transferer vers Vientiane, payer 60 euros chacun et quitter le pays. Mais la police sait que les voyageurs sont mal informes et se livre du coup a des pratiques d'extorsion. Ils savent aussi que personne ne veut rester longtemps en prison, raison pour laquelle ils nous menacaient de 1 an et demi... Nous avons egalement appris que le jour meme dans beaucoup de bars, les gens fumaient en publique, avec leurs paquets d'herbe poses sur les tables. Le staff des bars connaissent les gars de la police et avertissent les clients si la police est la et finalement, il est plus sur de fumer dans un bar qu'a l'ecart.

Je tenais egalement a vous informer qu'une guest house appelee "Tony's guesthouse" a ete ouverte grace a l'argent extorque aux voyageurs. Je ne vous recommande donc pas cette guest house!!!

Pour finir, je ne peux que vous recommander d'etre tres vigilant, car il n'y a pas vraiment de regle generale. Cette histoire nous est arrivee, comme un tas d'autres histoires sont arrivees a plein de gens. Mais dans tous les cas, si vous avez le moindre doute sur quelqu'un, evitez de fumer...

Le Laos reste un pays magnifique tout de meme et je ne peux que vous le conseiller! Alors bon voyage, et restez prudents!
Urgent: recherche avocat à Kho Phi Phi ou Bangkok English translation pending
by Nathyblue · 2008-04-13 · 47 replies
Bonjour à tous,

Mon frère, en vacances à Kuo pang gam, est tombé dans un piège vraisemblablement mis au point par la mafia locale. Il était dans une soirée et a perdu son porte-feuille. Un mec est venu vers lui et lui a demandé 2.000 euros pour le recupérer. Ayant refusé de payer, le mec a appelé les flics et surprise, les flics ont trouvé un gramme d'extasy dans le porte-feuille, glissé par le mec en question. Mon frère a été arrêté et emmené au poste de police. On lui a demandé de payer 60.000 bats (une caution) pour sortir. Il a rencontré une femme qui apparemment était avocate et lui a dit qu'il devait payer cette somme pour sortir et qu'il passerait ensuite en jugement. Elle lui a assuré qu'il ne risquait qu'une amende de 15.000 bats et que la caution lui serait restituée. Il a passé la nuit en détention et a pu sortir hier. L'ambassade nous a indiqué que c'était fréquent et n'avait aucun nom d'avocat à nous communiquer. Nous avons donc pris la femme qui a assité mon frère durant sa détention. Mais nous doutons de son sérieux. En outre mon frère a dû donner son passeport, qui selon l'avocate est envoyé à l'ambassade de France. Il devrait passer devant le tribunal lundi ou mardi prochain à Kuo Pipi. Connaissez-vous un avocat français ou francophone que nous pourrions contacter pour avoir plus d'informations ? Un autre européen dans l'hôtel de mon frère a vécu la même chose. Il a été condamné à une amende du 15 000 bats et on l'a laissé tranquille. Mais nous avons peur que le tribunal fasse du zel et qu'il prononce une peine d'emprisonnement. Auriez-vous des conseils à me donner.

Merci de votre aide.
Coût de la vie à Libreville? English translation pending
by Greenstone · 2008-03-13 · 35 replies
Bonjour a tous

Je suis tranféré au Gabon Libreville. J'aimerais avoir des infos sur tout ce qui concerne les loyers familiaux, les prix de ces loyers de 80 à 100 mètres carré.

En plus si quelqu'un peut m'informer sur le cout de la vie. Quel est le salaire minimum nécessaire pour vivre a Libreville confort normal ???

Quel est le taux d'imposition pour un étranger au Gabon???

Merci a tous

Greenstone
A380 remis à Singapore Airlines English translation pending
by Iledereve · 2007-10-13 · 66 replies
L'A380 sera remis à Singapore Airlines en grande pompe lundi à Toulouse. Qu'on se le dise, l'histoire de l'aéronautique vient de franchir un cap sans précédent! A vos commentaires, envie, délires et anecdotes pour ceux qui auront la chance de voler des les premiers mois. Vos impressions, critiques et suggestions sur l'A380...
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
by Mahieu · 2007-07-16 · 197 replies
Bonjour à tous,

Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D

1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.

2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?

3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?

Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Mission humanitaire au Darfour (Soudan) English translation pending
by Odanna · 2007-06-04 · 29 replies
Bonjour à tous!

Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?

Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!

Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!

J'attends de vos nouvelles,

Audrey.

PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Stage et vie dans le Sud-Ouest de l'Angleterre English translation pending
by Maxime1234 · 2007-05-10 · 22 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Arrivés au terme de nos études (BAC+5), ma copine et moi projetons de partir quelques mois au Royaume-Uni afin d'acquérir une première expérience professionnelle (stage), perfectionner notre connaissance de l'Anglais et découvrir ce beau grand pays et la culture de ses habitants.

Nous avons la possibilité de résider pendant ces 3 à 5 mois (de septembre à ???) chez des amis à Stroud, non loin de Gloucester. Puisque nous disposerons d'une voiture, cela ne posera pas de problème de se retrouver dans une petite ville.

Le plus gros problème pour nous est de trouver un stage (même non rémunéré). Pensez-vous que certaines entreprises dans cette région du Royaume-Uni (dans un rayon de 30 à 40 kms autour de Stroud) seraient susceptibles de nous accueillir? Pour infos, nous sommes diplômés de Sciences Politiques et Gestion des Ressources Humaines pour moi et Sciences Politiques et International Politics pour ma& copine. Avez-vous connu des expériences de stage au Royaume-Uni? Comment ça s'est passé?

Par ailleurs, comment est la vie dans cette région qui semble très verte et tranquille?

D'avance, merci beaucoup pour votre aide et vos conseils. Nous en avons besoin...!

Maxime
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Promenade proche de Saint-Véran (France) English translation pending
by Hammet58 · 2007-01-19 · 11 replies
bonjour,

nous sommes trois jeunes voyageurs qui avons choisi de partir en Inde cet été et notamment faire un trek dans l'Himalaya indien (4-5 jours entre 3500 et 5000 mètres), étant donné le défi, nous pensions faire une première excursion en altitude de quelques jours, pour s'acclimater à la marche en altitude, d'où le choix de Saint Véran dans les hautes Alpes qui est le plus haut village de France (2042m) . C'est pourquoi nous aimerions connaitre des circuits sympa d'une journée pas plus, qui permettent de partir de Saint Véran et de monter encore un peu en altitude pour être proche des 2500 mètres ( ce qui serait un vrai test pour voir si nous ne sommes pas trop touchés par le mal de l'altitude).

merci à vous pour vos contributions. 🙂

3 jeunes en partance pour l'Inde

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