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Surclassement chez Air France? English translation pending
bonjour à tous,
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Botswana en routard English translation pending
Bonjour.
Je serai en octobre prochain au Botswana, avec pour seul moyen de locomotion mes chaussures.
Je me déplace la plupart du temps en bus, train, stop etc... mais parfois il n'y a pas d'autre solution que de se regrouper pour louer un 4x4.
A cet égard, j'aimerais avoir qqs renseigments sur le Botswana.
Je souhaiterais vivement visiter le delta de l'okavango, et certaines réserves, notamment celle de Moremi.
Ma question : Comment faire lorsqu'on est un voyageur solitaire (sac à dos + tente) ?
Merci d'avance.
Ma question : Comment faire lorsqu'on est un voyageur solitaire (sac à dos + tente) ?
Merci d'avance.
Ascension d'un mont au Kenya ou du Kilimandjaro et traitement anti-palu English translation pending
Bonsoir à tous🙂,
Je voudrais partir mi septembre au kenya avec mon futur mari pour notre voyage de noces et nous souaiterions faire une ascension et un safari(3 ou 4 jours) + détente(3 ou 4 jours), et tout cela en 15 jours, est ce possible? 😕 Que conseillez vous ? nous sommes déjà bien préparés physiquement car nous habitons à la montagne à 1850 mètres d'altitude toute l'année et faisons bcp de randos d'une ou de plusieurs journées (max 6 jours sans arrêt )😎. Aussi connaissez vous une agence qui nous permettrait de réaliser tout cela ? ou est ce qu'on doit prendre un billet AR et se débrouiller sur place 😕? Une autre chose, le traitement antipalu doit être pris avant et après le voyage mais y a t'il un risque si grossesse ( j'ai dit plus haut que c'était un voyage de noces.... 😉)? Aussi où doit on aller pour faire les vaccins type fièvre jaune ? car je pense que le reste se fait par un généraliste.Non?
Désolée de vous demander autant de choses mais je ne trouve pas de réponses à ces questions sur le net.Merci beaucoup de m'avoir lu.
A Bientôt
🙂
Je voudrais partir mi septembre au kenya avec mon futur mari pour notre voyage de noces et nous souaiterions faire une ascension et un safari(3 ou 4 jours) + détente(3 ou 4 jours), et tout cela en 15 jours, est ce possible? 😕 Que conseillez vous ? nous sommes déjà bien préparés physiquement car nous habitons à la montagne à 1850 mètres d'altitude toute l'année et faisons bcp de randos d'une ou de plusieurs journées (max 6 jours sans arrêt )😎. Aussi connaissez vous une agence qui nous permettrait de réaliser tout cela ? ou est ce qu'on doit prendre un billet AR et se débrouiller sur place 😕? Une autre chose, le traitement antipalu doit être pris avant et après le voyage mais y a t'il un risque si grossesse ( j'ai dit plus haut que c'était un voyage de noces.... 😉)? Aussi où doit on aller pour faire les vaccins type fièvre jaune ? car je pense que le reste se fait par un généraliste.Non?
Désolée de vous demander autant de choses mais je ne trouve pas de réponses à ces questions sur le net.Merci beaucoup de m'avoir lu.
A Bientôt
🙂
Hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjour, Je pars pour le soleil 😎 le 17 février. Je vais à Cuba à l'hôtel Grand playa turquesa à Holguin !! J'ai déjà voyagé à plusieurs reprises à cuba mais je me demande si quelqu'un pourrait me dire c'est comment ? avez-vous aimé? la plage, la nourriture c'est bien ??
merci
merci
Voyage dans l'ouest américain en mai 2006 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous..
Mon ami et moi avons prévu de faire un voyage aux états-unis dans l'ouest américain début mai 2006 Voici nos étapes: las vegas arrivée à 21h00 de france (pas encore déterminé) las vegas-williams : en route pour williams (2 nuits au motel 8) avec visite du grand canyon williams-bluff : (1 nuit (pas encore déteminé) avec visite de monument valley bluff-moab: (1 nuit pas encore déterminé) avec visite de arches national park et canyonlands moab- dormir (as encore déterminé) en route en direction de bryce canyon journée à bryce dormir à tropic (bed and breakfast de en route vers page avec visite antelope canyon et autour (dormir sur place (pas déterminé)) lake powell et en route vers L.Vegas (Une nuit à LV(pas déterminé)) en route pour la vallée de la mort et dormir à panamint spring resorts en route vers sequoia park et dormir à three rivers (holiday inn express) visite de sequoia et en route vers yosemite (dormir à fish camp (Band B the narrow gauge inn) visite de yosemite et dormir vers modesto (motel 8) route vers San francisco pour 3 jours (pas déterminé)
Est ce que vous pensez que dans ce circuit nous pouvons le compléter avec d'autres visites??? nous avons hésité entre zion et arches national park lequel est le mieux??? ou alors faire absolument les deux??
Nous dormons 15 nuits en tout... est ce que qqun peut me donner des informations aux hotels, motel ou bed and breakfast que j'ai mentionné afin que je sache s'ils sont biens ou pas et que je puisse changer si certains me donner des tuyaux.. nous aimons les hôtes dans des endroits assez calmes.. alors si vous en connaissez nous sommes preneur!!!! pas L.vegas est ce que qqun connait un motel ou autre autour car nous devrons passer une nuit un vendredi soir et ça coûte assez cher..
Nous ferons un circuit en version un peu rapide et donc nous sommes malgré tout content de recevoir toutes i nformations qui vous semblent utiles. Par rapport aux températures, est ce que début mai est une bonne période ou est ce qu'il fait trés chaud (pas pour le côté californie)... surtout pour la vallée de la mort..
Nous vous remercions par avance et attendons avec impatience vos réponses merci à tous
Mon ami et moi avons prévu de faire un voyage aux états-unis dans l'ouest américain début mai 2006 Voici nos étapes: las vegas arrivée à 21h00 de france (pas encore déterminé) las vegas-williams : en route pour williams (2 nuits au motel 8) avec visite du grand canyon williams-bluff : (1 nuit (pas encore déteminé) avec visite de monument valley bluff-moab: (1 nuit pas encore déterminé) avec visite de arches national park et canyonlands moab- dormir (as encore déterminé) en route en direction de bryce canyon journée à bryce dormir à tropic (bed and breakfast de en route vers page avec visite antelope canyon et autour (dormir sur place (pas déterminé)) lake powell et en route vers L.Vegas (Une nuit à LV(pas déterminé)) en route pour la vallée de la mort et dormir à panamint spring resorts en route vers sequoia park et dormir à three rivers (holiday inn express) visite de sequoia et en route vers yosemite (dormir à fish camp (Band B the narrow gauge inn) visite de yosemite et dormir vers modesto (motel 8) route vers San francisco pour 3 jours (pas déterminé)
Est ce que vous pensez que dans ce circuit nous pouvons le compléter avec d'autres visites??? nous avons hésité entre zion et arches national park lequel est le mieux??? ou alors faire absolument les deux??
Nous dormons 15 nuits en tout... est ce que qqun peut me donner des informations aux hotels, motel ou bed and breakfast que j'ai mentionné afin que je sache s'ils sont biens ou pas et que je puisse changer si certains me donner des tuyaux.. nous aimons les hôtes dans des endroits assez calmes.. alors si vous en connaissez nous sommes preneur!!!! pas L.vegas est ce que qqun connait un motel ou autre autour car nous devrons passer une nuit un vendredi soir et ça coûte assez cher..
Nous ferons un circuit en version un peu rapide et donc nous sommes malgré tout content de recevoir toutes i nformations qui vous semblent utiles. Par rapport aux températures, est ce que début mai est une bonne période ou est ce qu'il fait trés chaud (pas pour le côté californie)... surtout pour la vallée de la mort..
Nous vous remercions par avance et attendons avec impatience vos réponses merci à tous
Cubaquoi? English translation pending
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Des flocons dans la ville English translation pending
Les premiers flocons sont enfin arrivés à Paris, de même les grèves de fin d'année. Les pompiers sont passés réclamer leurs étrennes, les casseurs ont cassés des voitures et les plaigneurs se sont plaints comme d'habitude. Les débats d'opinions sont lancés. Les arabes ne savent pourtant pas ce qu'ils veulent, même si je sais que c'est la révolution qu'ils veulent. Mais si ils ne savent pas s'organiser, ils n'iront pas bien loin, juste assez pour se marginaliser encore plus, et pour que les gens votent Sarko l'année prochaine. Fallait s'organiser! Au lieu de copier les palestiniens, fallait plutôt copier Ben Laden, autant faire bien les choses.
Hier 2 argentins ont joué dans le metro, ils étaient fauchés, mais ils ressortaient dans le décors, ils étaient pleins de vie. En face une connasse avec un brushing, un sac Vuitton et des bottes en cuir écrivait des SMS sur son portable. Une autre bonne femme avec une veste Cerutti daim et fourrure avec des épaulettes faisait des mots croisés. Les argentins s'en foutent, ils ont traversé toute l'amerique du sud, les montagnes, le désert et la forêt, puis traversé l'Atlantique pour s'aventurer en Europe. Ils n'y resteront probablement pas et certainement encore pleins d'aventures les attendent, c'est ça qui les gardent en vie. Ils aiment l'incertitude et le risque, l'aventure de ne pas savoir comment sera demain. La connasse du SMS, elle, elle calcule tout pour que demain ressemble avec le plus de probabilité à aujourd'hui, les jeux sont faits, tout est déjà organisé, pas le droit à l’improvisation de l’instinct, pour être tranquille jusqu'a la fin de sa mort. C'est être pourtant être ignorant des lois de la nature. C'est alors que le temps s'accélère et qu'on arrive vite a 60 ans, quelques milliers de jours seulement.
Demain c'est Samedi, c'est toujours la même chose après un Vendredi et les embouteillages, la fin de la semaine, 2 soirées de répits pour tenir le coup avant la semaine prochaine. On va faire les courses au Leclerc, peut être même acheter un sapin de Noël. Pour un sapin de 2 mètres il faut compter 14 ans de croissance, il lui restait quand même une bonne centaine d'années à vivre et la fierté d’être arrivé à maturité, cette année on en coupera 10 millions pour les français. La vie d'un sapin ne vaut pas plus que ça, 100 balles, même pas plus qu'un africain en Afrique. Malheureusement, les entreprises françaises se font coiffer par les Norvégiens qui ont un coup de revient par sapin moindre malgré les coûts de transport.
Hilary Clinton pourrais succéder a Georges Bush, et Pablo Escobar proposait pourtant de payer la dette externe de la Colombie qui s'elevait a 28 milliards de dollars pour qu'on le laisse tranquille. Dans 4 mois c'est déjà le printemps puis l'été et c'est déjà 2006, dans 1000 jours j'ai 30 ans, et j'ai pas encore cotisé pour ma retraite.
Les vaccins contre la grippe se sont jamais aussi bien vendu. Les savants se sont donc mis d'accord avec les industries de pharmacopées pour baptiser les nouvelles épidémies avec des noms de maladies communes. C'est un genre de sponsoring. Tout le monde y gagne dans l'histoire. Sauf les idiots qui seront toujours des idiots.
L'humain a-t-il oublié ce qu'il est venu faire ici, c'est-il égaré en chemin? Ou bien il n'y a pas de chemin. Une sorte d’anarchie organisée depuis longtemps. les citoyens n’ont jamais autant payé pour communiquer entre eux. La communication a aujourd’hui un prix. Désormais il est interdit de communiquer avec un inconnu dans la ville, les rencontres se font par le biais d’internet.
L'illusoire devient réalité, Vive l'Illusion!!!
Combien de temps l'homme cherchera-t-il encore? Il a remué la terre, la mer, le ciel. Quelle est donc sa folie, quelle est cette fièvre qui l'agite? Que cherche-t-il, qu'il ne trouve pas?
Homme, conquérant de l'inutile, t'es-tu seulement regardé un instant? Je crois que tu as cassé ton mirroir. L'eau des lacs que tu as corrompue ne te renvoie plus que le reflet trouble de ta propre image.
Remonte la chaine du temps et cherche au fond de ta mémoire, tu trouveras l'objet de ta quète aveugle, le véritable trésors que tu ignores et qui te colle à la peau.
L'homme meurt de soif. Certainement l'humanité doit passer par là pour se rendre compte par lui-même, par expérience de l'impasse dans laquelle il s'enfonce. L'homme d'aujourd'hui, on le fait tenir tranquille selon le milieu par le foot, les actualités, la star académie, l'ambition sociale ou la consommation. Ainsi croit-il être libre. On lui a coupé les jambes puis on l'a laissé libre de marcher.
Je hais cette époque où l'homme devient sous un totalitarisme universel maquillé, un mouton doux, poli et tranquille. Il est l'heure aujourd'hui pour les moutons de ne plus avoir pour fin exclusive de faire tomber la moyenne. Il est temps de refaire de vraies crottes et de fabriquer de la vraie laine. Ce qui redonnerait un sens à l'herbe aussi, puisque les moutons la brouteraient. L'homme de Néandertal s'est fait remplacé par Cromagnon qui s'est lui-même fait remplacer par l'homme moderne. Que va devenir l'homme moderne?
Hier 2 argentins ont joué dans le metro, ils étaient fauchés, mais ils ressortaient dans le décors, ils étaient pleins de vie. En face une connasse avec un brushing, un sac Vuitton et des bottes en cuir écrivait des SMS sur son portable. Une autre bonne femme avec une veste Cerutti daim et fourrure avec des épaulettes faisait des mots croisés. Les argentins s'en foutent, ils ont traversé toute l'amerique du sud, les montagnes, le désert et la forêt, puis traversé l'Atlantique pour s'aventurer en Europe. Ils n'y resteront probablement pas et certainement encore pleins d'aventures les attendent, c'est ça qui les gardent en vie. Ils aiment l'incertitude et le risque, l'aventure de ne pas savoir comment sera demain. La connasse du SMS, elle, elle calcule tout pour que demain ressemble avec le plus de probabilité à aujourd'hui, les jeux sont faits, tout est déjà organisé, pas le droit à l’improvisation de l’instinct, pour être tranquille jusqu'a la fin de sa mort. C'est être pourtant être ignorant des lois de la nature. C'est alors que le temps s'accélère et qu'on arrive vite a 60 ans, quelques milliers de jours seulement.
Demain c'est Samedi, c'est toujours la même chose après un Vendredi et les embouteillages, la fin de la semaine, 2 soirées de répits pour tenir le coup avant la semaine prochaine. On va faire les courses au Leclerc, peut être même acheter un sapin de Noël. Pour un sapin de 2 mètres il faut compter 14 ans de croissance, il lui restait quand même une bonne centaine d'années à vivre et la fierté d’être arrivé à maturité, cette année on en coupera 10 millions pour les français. La vie d'un sapin ne vaut pas plus que ça, 100 balles, même pas plus qu'un africain en Afrique. Malheureusement, les entreprises françaises se font coiffer par les Norvégiens qui ont un coup de revient par sapin moindre malgré les coûts de transport.
Hilary Clinton pourrais succéder a Georges Bush, et Pablo Escobar proposait pourtant de payer la dette externe de la Colombie qui s'elevait a 28 milliards de dollars pour qu'on le laisse tranquille. Dans 4 mois c'est déjà le printemps puis l'été et c'est déjà 2006, dans 1000 jours j'ai 30 ans, et j'ai pas encore cotisé pour ma retraite.
Les vaccins contre la grippe se sont jamais aussi bien vendu. Les savants se sont donc mis d'accord avec les industries de pharmacopées pour baptiser les nouvelles épidémies avec des noms de maladies communes. C'est un genre de sponsoring. Tout le monde y gagne dans l'histoire. Sauf les idiots qui seront toujours des idiots.
L'humain a-t-il oublié ce qu'il est venu faire ici, c'est-il égaré en chemin? Ou bien il n'y a pas de chemin. Une sorte d’anarchie organisée depuis longtemps. les citoyens n’ont jamais autant payé pour communiquer entre eux. La communication a aujourd’hui un prix. Désormais il est interdit de communiquer avec un inconnu dans la ville, les rencontres se font par le biais d’internet.
L'illusoire devient réalité, Vive l'Illusion!!!
Combien de temps l'homme cherchera-t-il encore? Il a remué la terre, la mer, le ciel. Quelle est donc sa folie, quelle est cette fièvre qui l'agite? Que cherche-t-il, qu'il ne trouve pas?
Homme, conquérant de l'inutile, t'es-tu seulement regardé un instant? Je crois que tu as cassé ton mirroir. L'eau des lacs que tu as corrompue ne te renvoie plus que le reflet trouble de ta propre image.
Remonte la chaine du temps et cherche au fond de ta mémoire, tu trouveras l'objet de ta quète aveugle, le véritable trésors que tu ignores et qui te colle à la peau.
L'homme meurt de soif. Certainement l'humanité doit passer par là pour se rendre compte par lui-même, par expérience de l'impasse dans laquelle il s'enfonce. L'homme d'aujourd'hui, on le fait tenir tranquille selon le milieu par le foot, les actualités, la star académie, l'ambition sociale ou la consommation. Ainsi croit-il être libre. On lui a coupé les jambes puis on l'a laissé libre de marcher.
Je hais cette époque où l'homme devient sous un totalitarisme universel maquillé, un mouton doux, poli et tranquille. Il est l'heure aujourd'hui pour les moutons de ne plus avoir pour fin exclusive de faire tomber la moyenne. Il est temps de refaire de vraies crottes et de fabriquer de la vraie laine. Ce qui redonnerait un sens à l'herbe aussi, puisque les moutons la brouteraient. L'homme de Néandertal s'est fait remplacé par Cromagnon qui s'est lui-même fait remplacer par l'homme moderne. Que va devenir l'homme moderne?
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non? English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Caribe Club Princess? English translation pending
SAlut😛,
qui est aller au merveilleurx Caribe Club princess????ESt-ce que vous vous etes faite ami avec les g.o la bas??Exemple Rodolfo ou Jay-Jay??Comment avez-vous trouver votre expérience??Et la disco...c'est super non??Relatez moi vos expériences...ca me rappelle de bon souvenir en attendant d'y retourner le plus prochianement possible. 😎
Itinéraire Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un petit séjour en Afrique du Sud d’une 20ène de jour et j’aurais aimé avoir votre avis sur l’itinéraire que nous pensons réaliser…
J1 : Arrivée Le Cap (Visite + Table mountain) J2 : Le Cap/La Route des Vins/Le Cap (170 km) J3 : Le Cap/La péninsule du cap de Bonne-Espérance/ Le Cap (170 km) J4 : Vol Le Cap-Durban (Visite + plage) J5 : Durban/Underberg (200Km) J6 : Underberg/Sani Pass Lessotho/Oxbow ou Witsieshoek (200Km) J7 : Oxbow ou Witsieshoek/Royal Natal (100 Km) J8 : Royal Natal (rando) J9 : Royal Natal vers Hluhluwe (400Km) J10 : Hluhluwe (visite du parc) J11 : Hluhluwe vers Mbabane (traversée Sawazyland + Malolotja nature reserve si pas trop à la bourre) J12 : Mbabanevers Kruger J13 : Kruger (visite du parc) J14 : Kruger (visite du parc) J15 : Kruger vers Blyde River Canyon J16 : Blyde River Canyon (rando) J17 : Blyde River Canyon - Sabie-Johannesbourg (400 Km…c’est pas un peu trop long ?) J18 : Vol Johannesbourg-Victoria ou Johannesbourg-Livingstone (çà dépendra des prix) ; J19 : Victoria's Falls (raft + visite des chutes) J20 : Parc de Chobe J21 : Vol du retour Victoria- Johannesbourg -PARIS
Voilà, sinon j’ai aussi quelques petites questions : Q1 : Pour la location de voiture, doit-on plutôt louer un 4*4, un toyota condor (ou équiv), une berline classique, un scooter ou un éléphant. Pour le Cap je sais qu’une voiture type golf suffit mais je me pose des questions surtout pour le reste (Lesotho, Drakensberg et parcs animaliers). Q2 : Quelqu’un a-t-il l’idée du coût d’une journée organisée par un TO local pour faire une excursion d’une journée Victoria falls-Chobe-Victoria falls ? Q3 : J’ai préféré intégrer une journée au Royal Natal plutôt qu’à Golden Gate ou encore à Giant’s Castel…dois-je changer d’avis ? Q4 : Pour être à proximité de Blyde River Canyon, où dormir ? Q5 : Si vous estimez que l’itinéraire est trop ambitieux (hélas je crois que c’est le cas mais j’ai trop de mal à me raisonner !) quelle(s) coupe(s) vous effectueriez en sachant que les chutes Victoria sont pour nous un incontournable. Q6 : Selon vus, mieux vaut faire le trajet dans le sens Le Cap vers Victoria falls ou l’inverse ? (ou peu importe !) Q7 : Pensez vous que je me pose trop de questions ? (là je sais pas pourquoi mais j’ai une idée de la réponse !)
Voilà, je sais que certains regretteront que nous n’ayons pas inscrit le parc du pilanesberg, Kapama, Timbavati PR et d’autres points dans le parcours mais le parcours est déjà bien (trop) compact.
Bravo et merci à ceux qui seront arrivé au bout sans avoir besoin d’aspirine…
J1 : Arrivée Le Cap (Visite + Table mountain) J2 : Le Cap/La Route des Vins/Le Cap (170 km) J3 : Le Cap/La péninsule du cap de Bonne-Espérance/ Le Cap (170 km) J4 : Vol Le Cap-Durban (Visite + plage) J5 : Durban/Underberg (200Km) J6 : Underberg/Sani Pass Lessotho/Oxbow ou Witsieshoek (200Km) J7 : Oxbow ou Witsieshoek/Royal Natal (100 Km) J8 : Royal Natal (rando) J9 : Royal Natal vers Hluhluwe (400Km) J10 : Hluhluwe (visite du parc) J11 : Hluhluwe vers Mbabane (traversée Sawazyland + Malolotja nature reserve si pas trop à la bourre) J12 : Mbabanevers Kruger J13 : Kruger (visite du parc) J14 : Kruger (visite du parc) J15 : Kruger vers Blyde River Canyon J16 : Blyde River Canyon (rando) J17 : Blyde River Canyon - Sabie-Johannesbourg (400 Km…c’est pas un peu trop long ?) J18 : Vol Johannesbourg-Victoria ou Johannesbourg-Livingstone (çà dépendra des prix) ; J19 : Victoria's Falls (raft + visite des chutes) J20 : Parc de Chobe J21 : Vol du retour Victoria- Johannesbourg -PARIS
Voilà, sinon j’ai aussi quelques petites questions : Q1 : Pour la location de voiture, doit-on plutôt louer un 4*4, un toyota condor (ou équiv), une berline classique, un scooter ou un éléphant. Pour le Cap je sais qu’une voiture type golf suffit mais je me pose des questions surtout pour le reste (Lesotho, Drakensberg et parcs animaliers). Q2 : Quelqu’un a-t-il l’idée du coût d’une journée organisée par un TO local pour faire une excursion d’une journée Victoria falls-Chobe-Victoria falls ? Q3 : J’ai préféré intégrer une journée au Royal Natal plutôt qu’à Golden Gate ou encore à Giant’s Castel…dois-je changer d’avis ? Q4 : Pour être à proximité de Blyde River Canyon, où dormir ? Q5 : Si vous estimez que l’itinéraire est trop ambitieux (hélas je crois que c’est le cas mais j’ai trop de mal à me raisonner !) quelle(s) coupe(s) vous effectueriez en sachant que les chutes Victoria sont pour nous un incontournable. Q6 : Selon vus, mieux vaut faire le trajet dans le sens Le Cap vers Victoria falls ou l’inverse ? (ou peu importe !) Q7 : Pensez vous que je me pose trop de questions ? (là je sais pas pourquoi mais j’ai une idée de la réponse !)
Voilà, je sais que certains regretteront que nous n’ayons pas inscrit le parc du pilanesberg, Kapama, Timbavati PR et d’autres points dans le parcours mais le parcours est déjà bien (trop) compact.
Bravo et merci à ceux qui seront arrivé au bout sans avoir besoin d’aspirine…
Mariages Cubains-Québécois English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Safari Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons très souvent par nouvelles frontières. Nous en sommes globalement satisfaits.
Nous avons effectué, par leur intermédiaire, il y a 4 ans, un safari, au kenya, d'une quinzaine de jours (dont les 3 ou 4 derniers jours se terminaient dans un hôtel de bord de mer). Nous avions séjourné dans des lodges confortables et étions revenus enchantés de notre voyage.
Nous avons l'intention de refaire un safari au mois de septembre mais, cette fois, en Tanzanie. Nous comptons repartir avec nouvelles frontières.
Si quelqu'un a effectué un safari en Tanzanie avec NF, je serai interessé par son avis.
Nous voyageons très souvent par nouvelles frontières. Nous en sommes globalement satisfaits.
Nous avons effectué, par leur intermédiaire, il y a 4 ans, un safari, au kenya, d'une quinzaine de jours (dont les 3 ou 4 derniers jours se terminaient dans un hôtel de bord de mer). Nous avions séjourné dans des lodges confortables et étions revenus enchantés de notre voyage.
Nous avons l'intention de refaire un safari au mois de septembre mais, cette fois, en Tanzanie. Nous comptons repartir avec nouvelles frontières.
Si quelqu'un a effectué un safari en Tanzanie avec NF, je serai interessé par son avis.
Retour du Palladium Bavaro - Commentaires English translation pending
Tout d’abord, bonjour à tous et heureux de vous retrouver 😉 !
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Blau Colonial English translation pending
si vous pouvez me donner quelques commentaires sur le Blau Colonial
je reserve mon voyage pour debut avril au plus tard mardi
et il est dans notre choix d'hotel un gros merci j'attend vos commentaires
Botswana en 4x4 mars 2005 English translation pending
Salut à tout le monde, nous sommes deux et avons loué un 4X4 avec tente sur le toit à Johannesburg nous pensons résider au Bostwana pendant 17 jours et faire un périple jusqu'aux chutes Victoria. Quelqu'un pourrait-il me conseiller pour un itinéraire ? Quelqu'un aurait-il fait le survol du delta de l'Okavango en avion ou hélico. Se souviendrait-il du tarif et de la compagnie. Merci d'avance pour votre aide à +
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis de retour de Cuba, je suis allé au Grand Playa Turquesa dans la région d’Holguin. Nous sommes partis le 28 décembre 2004 pour revenir dans la nuit du 4 au 5 janvier 2005. Veuillez aussi tenir compte que nous avions réservé avec Signature avec un surclassement (VIP) Tel que promis voici mes impressions sur mon séjour.
Avant mon départ, j’avais lu des commentaires plus ou moins négatifs sur cet hôtel, sa plage, ses moustiques, ses marches… Étant donné que c’était ma première expérience dans un tout inclus et aussi à Cuba, j’avais très hâte de partir en vacances. Premièrement faut ce mettre dans la tête que nous allons à Cuba, ce n’est pas le Québec…Les Cubains ne sont pas stressés comme nous le sommes, donc ils sont slow aussi… Deuxièmement il y avait un problème avec l’eau, nous étions " rationnés ", c’est à dire que nous avions de l’eau entre 6H00 et 9H30 le matin, 12H00 et 14H00 et de 18H00 à 23H00. Il y a un problème d’eau dans la région, ce n’était pas juste à notre hôtel, nous n’avons pas laissé ce problème gâcher nos vacances, nous avons fait avec. Il y avait toujours de l’eau en bouteille de disponible et pour les toilettes dans les chambres, ils nous avaient laissé une chaudière avec de l’eau pour flusher la toilette si nous avions a y aller hors des heures mentionnées plus haut. C’est sur que ce n’était pas toujours évident, mais nous avons " dealé " avec et ce sans problèmes.
ACCUEIL
Nous sommes arrivés tard le soir, nous sommes arrivés à 23H00 à l’hôtel. Tout c’est bien passé à l’aéroport, moins long que je ne le pensais. Ensuite, nous avions 50 minutes de route à faire. Ce qui était plate c’est que nous n’avons pas vu grand chose sur la route car il faisait noir. L’aéroport est propre et assez grand.
Le " check-in " à l’hôtel s’est bien passé, quand même assez vite si on tient compte du fait que nous étions 5 autobus qui sont arrivés en même temps. Le lobby est très beau, grand et il y a aussi un beau petit bar. Nous sommes arrivés à nos chambres vers 23H30. L’hôtel à ouvert le buffet pour notre arrivé et ils ont pompé de l’eau au chambre en dehors des heures habituelles pour nous accommoder.
CHAMBRE
La chambre était super belle. Nous étions au 2ième étage (dans un immeuble de 2 étages). Le décor était beau, nous avions la TV avec un 20 de postes (CNN, Disney, ESPN…), la chambre de bain était super belle…Nous avions un balcon couvert avec une vue sur la mer. Nous avions la chambre #156. Nous étions près du lobby tout en haut du complexe. Nous étions à 5 minutes de marche des piscines, du lobby et des restos. Environ 10 minutes de marche de la plage. Étant donné que nous étions en haut nous avions une vue de la mer. Beaucoup de monde mentionne que la section 500 est la meilleure, ca dépend des goûts. La section 500, étant situé au centre du complexe, est collée sur les piscines mais il y a beaucoup de bruit, de la musique et du va et vient. À mon goût à moi, j’aimais mieux être tranquille et être capable de faire une sieste en après midi dans mon petit coin tranquille.
DÉPLACEMENT SUR LE SITE
Oui il y a beaucoup de marches sur le site, mais ça a l’air pire que ce ne l’est vraiment. Il y a des " cart " de golf qui passent régulièrement pour nous transportés sur le site et si on veut éviter les marches, il y a des sentiers qui nous rallongent mais qui nous évitent les marches. J’ai été surpris de constater que même si c’est un complexe de 532 chambres, t’as pas l’impression de te marcher dessus.
RESTAURANTS
Il y a 2 buffets sur le site, le buffet principal porte le nom de " Hacienda " est près du lobby. C’est grand. Il y a du choix en masse et pour tous les goûts. Pour les déjeuners il y avait des œufs, bacons, crêpes, pains dorés, du jus d’orange fraîchement pressé, des fruits en masse. Pour le dîner et souper il y avait des pâtes, de la pizza, des frites, des fruits de mers, un grill pour du poulet, du porc et des steaks…Les breuvages nous sont servis.
Le deuxième buffet, près de la plage, s’appelle le " Bucanero ". Le buffet est ouvert pour le déjeuner et dîner seulement, le soir, il devient un restaurant à la carte. Le buffet ressemble beaucoup à l’autre, mais est un peu plus petit et l’ambiance est plus chaleureuse, de plus étant près de la plage, nous allions souvent dîner la bas, ca nous évitait de monter les marches.
Avec Signature VIP, nous avions le droit de manger dans les 5 restaurants à la carte une fois dans la semaine. Nous avons mangé au restaurant Méditerranéen, le " Bucanero ". La bisque au fruits de mer est excellente. Nous avons mangé au Grill, le " Don Bartollo ", très bon la aussi. Et nous avons mangé à l’Italien, " le Forresta ", le dindon pané avec les Penne à la bolognese était excellent. Nous n’avons pas mangé à l’oriental " El-Gong " et au Cubain (ne me rappelle plus le nom).
Pour les restaurants à la carte vous devez avoir une réservation, il est possible de réservez près du restaurant " El-Gong " en dessous du buffet " Hacienda ". Je vous conseille une chose, réservez vos restaurants dès votre arrivée et si possible, réservez pour la semaine, c’est à dire que si vous avez droits à plus d’une réservation dans la semaine, faites la à l’avance. Nous avons mangé à seulement 3 restaurants à la carte sur une possibilité de 5 car il n’y avait plus de place les autres soirs. Ca ne nous dérangeait pas car le buffet était très bon. Nous avons mangé à 20H30 chaque fois.
Pour résumé les restos et buffets, le service est excellent et courtois. Il n’y avait jamais de retard dans nos réservations et la bouffe était bonne. Le vin rouge y était excellent.
PISCINES
Nous ne sommes pas allés à la piscine, il y avait beaucoup de monde, de la musique et de l’animation. Nous ne recherchions pas ça, nous voulions profiter de la plage. Les piscines étaient nettoyer chaque matin et il y avait beaucoup de chaise.
PLAGE
Ayant lu beaucoup de commentaire négatif sur la plage avant de partir, nous étions un peu nerveux avant de partir. Nous sommes allés à la plage à chaque jour, de 9H30 à 16H00. La plage est nettoyée à chaque matin pour enlevé les branches et déchets laissés sur la plage par " les cochons de touristes ". Le sable était beau. Pour ce qui est de l’eau, il y avait des petites roches et coquillages en entrant, mais rien de dramatique. La plage est " naturelle ", il y a une partie plus tranquille et un peu boisé et une partie plus dégagée, près du bar, des activités et de la hutte à pizza. Cette dernière partie est plus animée car il y a de la musique, du volley-ball et c’est là que la sortie est pour les catamarans, pédalos et kayak de mer. De plus, dans cette partie j’ai remarqué qu’il semblait y avoir plus d’algues/coraux . Nous allions toujours à la même place sur la plage, un endroit plus tranquille. En arrivant par l’entrée principale de la plage (près du GYM), nous allions à notre droite, c’est un peu plus boisé (pratique pour se mettre à l’abris du soleil) et plus tranquille. C’est un peu loin du bar et de la hutte à pizza, mais il y a moins de monde et l’eau y était belle.
Je vous conseille d’arriver tôt à la plage pour avoir de la place et des chaises, ca part vite, souvent à 11H00 il n’y avait plus de chaises de disponibles. Nous on arrivait tôt (9H00-9H30) et quand nous allions dîner on laissait nos serviettes sur nos chaises et jamais personne nous a volé nos places. Il y a toujours un employé pour vous amener nos chaises et les essuyer. 1 pesos pour ce service est bien peu et c’est très apprécié.
Mon ami Roberto au bar est très gentil, il fait des bons drinks (sex on the beach, Bahama Mama, Tentaçion…). La pizza semblait bonne sur la plage, mais étant donné qu’il y avait beaucoup de monde nous ne l’avons pas essayé.
SPECTACLE
Il y avait des spectacles chaque soir à 21H30. Nous avons été au premier, mais nous n’avons pas été aux autres car ont aimait mieux prendre un verre et retourné à notre chambre pas trop tard.
BOUTIQUE ET MARCHANTS
Il y a une petite boutique sur le site qui vend des souvenirs, de la boisson, des cigares et différents items de soins personnels. Les prix de la boissons sont semblables à ceux du duty free ainsi que pour les cigares.
Il y avait à l’occasion des artisans sur place vendant divers souvenirs. Ils n’étaient pas la à chaque jour par contre lors de notre séjour.
ARGENT
Nous avons changé notre argent canadiens en pesos convertibles (CUC) au comptoir de l’hôtel sans problèmes. On changeait de petites quantités à la fois.
MOUSTIQUES
Il y avait quelques moustiques surtout le soir, apporté vous du Off et il n'y aura pas de problèmes. Moi je n'ai pas été piqué, ma copine 2-3 piqures surtout le soir. Il faut cependant dire qu'il ventait beaucoup lors de notre séjour
AUTRES SERVICES
Il y a 4 ordinateurs avec internet dans le lobby et je vous préviens, c’est très lent. Ca ressemble à une connexion 14400 bps…Pas de haute vitesse la. C’est pas très dispendieux, 3 CUC pour ½ heure et 6 CUC pour 1 heure.
Il y a un service de nettoyeur sur place, nous ne l’avons pas utilisé.
Il y a un bureau de location pour des voitures et " mopeds ". Veuillez éviter les mopeds car ils sont rès dangereux. Les routes sont pas très belle. Nous avons d’ailleurs vu un couple pas mal amochés, il avait eu un accident de mopeds. Anyway, notre représentant Signature sur place nous avait fortement déconseillé la location de voitures et mopeds. Il est préférable de prendre un taxi.
Il y a un bureau appelé " guest service " au lobby, si vous avez des problèmes allez les voirs, la dame parle anglais et français et elle est très gentille. Il est possible de réserver les restos à la carte à cet endroit
Avec Signature VIP nous avions certains avantages comme le remplissage du Mini-bar à chaque jour et le service de soirée. Nous avons eu un peu de difficulté à avoir le service. Il manque un peu de rodage à l’hôtel sur certains points, cependant, ne soyez pas gené de le mentionné au " guest service ", ils vont régler le problème avec plaisir. Au lieu de chialer, parlez en.
CONSEILS DIVERS
Apporter vous des débarbouillettes car ceux qu'ils fournissent sont grosses (ressemblent à une serviette à main)
Apporter du OFF, de la crème solaire
Pour la conversions en pesos CUC apporter du cash canadiens car je ne crois pas que l'hôtel accepte les cartes de crédits pour changer des pesos CUC.
J'ai téléphoné au canada de ma chambre d'hôtel, la communication était excellente et pas trop dispendieux, environ 10 minutes pour 7 pesos CUC
En résumé, nous avons adoré notre séjour, à part le problème de l’eau bien entendu. On y retournerais volontiers. C’est sûr que ce n’est pas toujours comme on le voudrait, mais il ne faut pas laisser certains petits détails nous gâcher les vacances. Si vous n ‘êtes pas satisfait de certaines choses, parlez en et tout va rentrer dans l’ordre.
Je suis de retour de Cuba, je suis allé au Grand Playa Turquesa dans la région d’Holguin. Nous sommes partis le 28 décembre 2004 pour revenir dans la nuit du 4 au 5 janvier 2005. Veuillez aussi tenir compte que nous avions réservé avec Signature avec un surclassement (VIP) Tel que promis voici mes impressions sur mon séjour.
Avant mon départ, j’avais lu des commentaires plus ou moins négatifs sur cet hôtel, sa plage, ses moustiques, ses marches… Étant donné que c’était ma première expérience dans un tout inclus et aussi à Cuba, j’avais très hâte de partir en vacances. Premièrement faut ce mettre dans la tête que nous allons à Cuba, ce n’est pas le Québec…Les Cubains ne sont pas stressés comme nous le sommes, donc ils sont slow aussi… Deuxièmement il y avait un problème avec l’eau, nous étions " rationnés ", c’est à dire que nous avions de l’eau entre 6H00 et 9H30 le matin, 12H00 et 14H00 et de 18H00 à 23H00. Il y a un problème d’eau dans la région, ce n’était pas juste à notre hôtel, nous n’avons pas laissé ce problème gâcher nos vacances, nous avons fait avec. Il y avait toujours de l’eau en bouteille de disponible et pour les toilettes dans les chambres, ils nous avaient laissé une chaudière avec de l’eau pour flusher la toilette si nous avions a y aller hors des heures mentionnées plus haut. C’est sur que ce n’était pas toujours évident, mais nous avons " dealé " avec et ce sans problèmes.
ACCUEIL
Nous sommes arrivés tard le soir, nous sommes arrivés à 23H00 à l’hôtel. Tout c’est bien passé à l’aéroport, moins long que je ne le pensais. Ensuite, nous avions 50 minutes de route à faire. Ce qui était plate c’est que nous n’avons pas vu grand chose sur la route car il faisait noir. L’aéroport est propre et assez grand.
Le " check-in " à l’hôtel s’est bien passé, quand même assez vite si on tient compte du fait que nous étions 5 autobus qui sont arrivés en même temps. Le lobby est très beau, grand et il y a aussi un beau petit bar. Nous sommes arrivés à nos chambres vers 23H30. L’hôtel à ouvert le buffet pour notre arrivé et ils ont pompé de l’eau au chambre en dehors des heures habituelles pour nous accommoder.
CHAMBRE
La chambre était super belle. Nous étions au 2ième étage (dans un immeuble de 2 étages). Le décor était beau, nous avions la TV avec un 20 de postes (CNN, Disney, ESPN…), la chambre de bain était super belle…Nous avions un balcon couvert avec une vue sur la mer. Nous avions la chambre #156. Nous étions près du lobby tout en haut du complexe. Nous étions à 5 minutes de marche des piscines, du lobby et des restos. Environ 10 minutes de marche de la plage. Étant donné que nous étions en haut nous avions une vue de la mer. Beaucoup de monde mentionne que la section 500 est la meilleure, ca dépend des goûts. La section 500, étant situé au centre du complexe, est collée sur les piscines mais il y a beaucoup de bruit, de la musique et du va et vient. À mon goût à moi, j’aimais mieux être tranquille et être capable de faire une sieste en après midi dans mon petit coin tranquille.
DÉPLACEMENT SUR LE SITE
Oui il y a beaucoup de marches sur le site, mais ça a l’air pire que ce ne l’est vraiment. Il y a des " cart " de golf qui passent régulièrement pour nous transportés sur le site et si on veut éviter les marches, il y a des sentiers qui nous rallongent mais qui nous évitent les marches. J’ai été surpris de constater que même si c’est un complexe de 532 chambres, t’as pas l’impression de te marcher dessus.
RESTAURANTS
Il y a 2 buffets sur le site, le buffet principal porte le nom de " Hacienda " est près du lobby. C’est grand. Il y a du choix en masse et pour tous les goûts. Pour les déjeuners il y avait des œufs, bacons, crêpes, pains dorés, du jus d’orange fraîchement pressé, des fruits en masse. Pour le dîner et souper il y avait des pâtes, de la pizza, des frites, des fruits de mers, un grill pour du poulet, du porc et des steaks…Les breuvages nous sont servis.
Le deuxième buffet, près de la plage, s’appelle le " Bucanero ". Le buffet est ouvert pour le déjeuner et dîner seulement, le soir, il devient un restaurant à la carte. Le buffet ressemble beaucoup à l’autre, mais est un peu plus petit et l’ambiance est plus chaleureuse, de plus étant près de la plage, nous allions souvent dîner la bas, ca nous évitait de monter les marches.
Avec Signature VIP, nous avions le droit de manger dans les 5 restaurants à la carte une fois dans la semaine. Nous avons mangé au restaurant Méditerranéen, le " Bucanero ". La bisque au fruits de mer est excellente. Nous avons mangé au Grill, le " Don Bartollo ", très bon la aussi. Et nous avons mangé à l’Italien, " le Forresta ", le dindon pané avec les Penne à la bolognese était excellent. Nous n’avons pas mangé à l’oriental " El-Gong " et au Cubain (ne me rappelle plus le nom).
Pour les restaurants à la carte vous devez avoir une réservation, il est possible de réservez près du restaurant " El-Gong " en dessous du buffet " Hacienda ". Je vous conseille une chose, réservez vos restaurants dès votre arrivée et si possible, réservez pour la semaine, c’est à dire que si vous avez droits à plus d’une réservation dans la semaine, faites la à l’avance. Nous avons mangé à seulement 3 restaurants à la carte sur une possibilité de 5 car il n’y avait plus de place les autres soirs. Ca ne nous dérangeait pas car le buffet était très bon. Nous avons mangé à 20H30 chaque fois.
Pour résumé les restos et buffets, le service est excellent et courtois. Il n’y avait jamais de retard dans nos réservations et la bouffe était bonne. Le vin rouge y était excellent.
PISCINES
Nous ne sommes pas allés à la piscine, il y avait beaucoup de monde, de la musique et de l’animation. Nous ne recherchions pas ça, nous voulions profiter de la plage. Les piscines étaient nettoyer chaque matin et il y avait beaucoup de chaise.
PLAGE
Ayant lu beaucoup de commentaire négatif sur la plage avant de partir, nous étions un peu nerveux avant de partir. Nous sommes allés à la plage à chaque jour, de 9H30 à 16H00. La plage est nettoyée à chaque matin pour enlevé les branches et déchets laissés sur la plage par " les cochons de touristes ". Le sable était beau. Pour ce qui est de l’eau, il y avait des petites roches et coquillages en entrant, mais rien de dramatique. La plage est " naturelle ", il y a une partie plus tranquille et un peu boisé et une partie plus dégagée, près du bar, des activités et de la hutte à pizza. Cette dernière partie est plus animée car il y a de la musique, du volley-ball et c’est là que la sortie est pour les catamarans, pédalos et kayak de mer. De plus, dans cette partie j’ai remarqué qu’il semblait y avoir plus d’algues/coraux . Nous allions toujours à la même place sur la plage, un endroit plus tranquille. En arrivant par l’entrée principale de la plage (près du GYM), nous allions à notre droite, c’est un peu plus boisé (pratique pour se mettre à l’abris du soleil) et plus tranquille. C’est un peu loin du bar et de la hutte à pizza, mais il y a moins de monde et l’eau y était belle.
Je vous conseille d’arriver tôt à la plage pour avoir de la place et des chaises, ca part vite, souvent à 11H00 il n’y avait plus de chaises de disponibles. Nous on arrivait tôt (9H00-9H30) et quand nous allions dîner on laissait nos serviettes sur nos chaises et jamais personne nous a volé nos places. Il y a toujours un employé pour vous amener nos chaises et les essuyer. 1 pesos pour ce service est bien peu et c’est très apprécié.
Mon ami Roberto au bar est très gentil, il fait des bons drinks (sex on the beach, Bahama Mama, Tentaçion…). La pizza semblait bonne sur la plage, mais étant donné qu’il y avait beaucoup de monde nous ne l’avons pas essayé.
SPECTACLE
Il y avait des spectacles chaque soir à 21H30. Nous avons été au premier, mais nous n’avons pas été aux autres car ont aimait mieux prendre un verre et retourné à notre chambre pas trop tard.
BOUTIQUE ET MARCHANTS
Il y a une petite boutique sur le site qui vend des souvenirs, de la boisson, des cigares et différents items de soins personnels. Les prix de la boissons sont semblables à ceux du duty free ainsi que pour les cigares.
Il y avait à l’occasion des artisans sur place vendant divers souvenirs. Ils n’étaient pas la à chaque jour par contre lors de notre séjour.
ARGENT
Nous avons changé notre argent canadiens en pesos convertibles (CUC) au comptoir de l’hôtel sans problèmes. On changeait de petites quantités à la fois.
MOUSTIQUES
Il y avait quelques moustiques surtout le soir, apporté vous du Off et il n'y aura pas de problèmes. Moi je n'ai pas été piqué, ma copine 2-3 piqures surtout le soir. Il faut cependant dire qu'il ventait beaucoup lors de notre séjour
AUTRES SERVICES
Il y a 4 ordinateurs avec internet dans le lobby et je vous préviens, c’est très lent. Ca ressemble à une connexion 14400 bps…Pas de haute vitesse la. C’est pas très dispendieux, 3 CUC pour ½ heure et 6 CUC pour 1 heure.
Il y a un service de nettoyeur sur place, nous ne l’avons pas utilisé.
Il y a un bureau de location pour des voitures et " mopeds ". Veuillez éviter les mopeds car ils sont rès dangereux. Les routes sont pas très belle. Nous avons d’ailleurs vu un couple pas mal amochés, il avait eu un accident de mopeds. Anyway, notre représentant Signature sur place nous avait fortement déconseillé la location de voitures et mopeds. Il est préférable de prendre un taxi.
Il y a un bureau appelé " guest service " au lobby, si vous avez des problèmes allez les voirs, la dame parle anglais et français et elle est très gentille. Il est possible de réserver les restos à la carte à cet endroit
Avec Signature VIP nous avions certains avantages comme le remplissage du Mini-bar à chaque jour et le service de soirée. Nous avons eu un peu de difficulté à avoir le service. Il manque un peu de rodage à l’hôtel sur certains points, cependant, ne soyez pas gené de le mentionné au " guest service ", ils vont régler le problème avec plaisir. Au lieu de chialer, parlez en.
CONSEILS DIVERS
Apporter vous des débarbouillettes car ceux qu'ils fournissent sont grosses (ressemblent à une serviette à main)
Apporter du OFF, de la crème solaire
Pour la conversions en pesos CUC apporter du cash canadiens car je ne crois pas que l'hôtel accepte les cartes de crédits pour changer des pesos CUC.
J'ai téléphoné au canada de ma chambre d'hôtel, la communication était excellente et pas trop dispendieux, environ 10 minutes pour 7 pesos CUC
En résumé, nous avons adoré notre séjour, à part le problème de l’eau bien entendu. On y retournerais volontiers. C’est sûr que ce n’est pas toujours comme on le voudrait, mais il ne faut pas laisser certains petits détails nous gâcher les vacances. Si vous n ‘êtes pas satisfait de certaines choses, parlez en et tout va rentrer dans l’ordre.
Envoyer de l'argent à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais envoyer de l'argent à Cuba chaque mois à une amie qui y habite et qui est cubaine. Comment faire ? Comment font donc les Cubains de l'extérieur du pays qui envoient de l'argent à leurs familles ?
Merci à l'avance.
Caroline
J'aimerais envoyer de l'argent à Cuba chaque mois à une amie qui y habite et qui est cubaine. Comment faire ? Comment font donc les Cubains de l'extérieur du pays qui envoient de l'argent à leurs familles ?
Merci à l'avance.
Caroline
Quel loueur de 4x4 à Johannesburg ? campings au Botswana et en Namibie ? English translation pending
Nous avons nos billets pour Johannesburg, retour Capetown Paris 26 jours après, pour juillet 2005 et partons avec nos 4 enfants (12, 10, 6 ans, 21 mois).
Notre programme est le suivant : traversée du Bostwana jusquà Victoria Falls, Caprivi, Mahango, Etosha, Kaokoland, Twyfelfontein, Swakopmund, Sesriem, Fisher River, Kgaligali (si nous avons le temps), Hermanus.
Nous avons choisi, comme moyen de transport, un 4x4 équipé de 2 tentes sur le toit (si c'est trop juste, je pense que 1 ou 2 personnes pourront dormir dans le 4x4)
Mes questions sont :
Nous hésitons entre plusieurs loueurs : Bushlore est le moins cher et le plus sympa semble-t-il, mais est-il fiable ? Sani Rentals paraît plus "carré" avec un contrat hyper détaillé, une implantation à Jobourg, Windhoek et Capetown, et surtout, pour environ 400 euros de plus que Bushlore, des assurances qui supprime complètement la franchise, par contre, ils répondent quand ils ont le temps ! enfin on nous recommande Buffalo, mais les véhicules sont moins récents et le contrat n'est pas très clair.
Quelqu'un connaît-il ces loueurs ?
D'autre part, on voudrait dormir 2 nuits à Maun (Audi Camp ?), 1 nuit à Moremi (un camping à l'entrée de la Réserve pour ne pas payer trop cher ?), 1 nuit à Savuti (Savuti Elaphant Camp ?). Est-il nécessaire de réserver le camping, l'entrée dans les réserves ? Qui contacter ? Comment car les mails ne passent pas ?
Si quelqu'un connaît tous ces tarifs (campings + entrées), çà me permettrait aussi d'y voir plus clair au niveau du budget ...
Quant à la Namibie, Etosha et Sesriem viennent de répondre complet pour juillet 2005 ! Peut-on partir comme çà à l'aventure et dormir quand même à l'intérieur de ces sites ?
Voilà pour le moment ce qui me préoccupe. Toute aide me sera précieuse. Merci d'avance
Notre programme est le suivant : traversée du Bostwana jusquà Victoria Falls, Caprivi, Mahango, Etosha, Kaokoland, Twyfelfontein, Swakopmund, Sesriem, Fisher River, Kgaligali (si nous avons le temps), Hermanus.
Nous avons choisi, comme moyen de transport, un 4x4 équipé de 2 tentes sur le toit (si c'est trop juste, je pense que 1 ou 2 personnes pourront dormir dans le 4x4)
Mes questions sont :
Nous hésitons entre plusieurs loueurs : Bushlore est le moins cher et le plus sympa semble-t-il, mais est-il fiable ? Sani Rentals paraît plus "carré" avec un contrat hyper détaillé, une implantation à Jobourg, Windhoek et Capetown, et surtout, pour environ 400 euros de plus que Bushlore, des assurances qui supprime complètement la franchise, par contre, ils répondent quand ils ont le temps ! enfin on nous recommande Buffalo, mais les véhicules sont moins récents et le contrat n'est pas très clair.
Quelqu'un connaît-il ces loueurs ?
D'autre part, on voudrait dormir 2 nuits à Maun (Audi Camp ?), 1 nuit à Moremi (un camping à l'entrée de la Réserve pour ne pas payer trop cher ?), 1 nuit à Savuti (Savuti Elaphant Camp ?). Est-il nécessaire de réserver le camping, l'entrée dans les réserves ? Qui contacter ? Comment car les mails ne passent pas ?
Si quelqu'un connaît tous ces tarifs (campings + entrées), çà me permettrait aussi d'y voir plus clair au niveau du budget ...
Quant à la Namibie, Etosha et Sesriem viennent de répondre complet pour juillet 2005 ! Peut-on partir comme çà à l'aventure et dormir quand même à l'intérieur de ces sites ?
Voilà pour le moment ce qui me préoccupe. Toute aide me sera précieuse. Merci d'avance
Retour du Riu Lupita English translation pending
Nous sommes partis 15 jours au riu lupita au Mexique avec nos enfants 7 et 10 ans. Voici mes premières impression "à chaud".
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
Hôtel Canoa ou Casa? English translation pending
😉 Bonsoir,
Nous voulons sortir du voiture, boulot, boulot, boulot, ....DODO, 🤪
Bref let's go to rép dom. 10 jours, ( sans les enfants ...jamais réalisé depuis leurs naissances respective ) = angoisse .😕
On veut donc en avoir plein la tete, mega repos pour revenir avec plein de couleur, plein de souvenir, de rire, de farniente, de découverte en péré peinard.😇
Vos conseils et avis serons lus avec avidité...nous y sommes déjà.....faites nous languir...........CELA dit REVENONS A MES MOUTONS ....y'a-t-il des roches sur la plage de Canoa..??....Casa hotel bruyant??...Merçi à tous pour vos précieux conseils....😎😊
Revivez vos séjours ....racontez -nous A+ Laurent😎
Nous voulons sortir du voiture, boulot, boulot, boulot, ....DODO, 🤪
Bref let's go to rép dom. 10 jours, ( sans les enfants ...jamais réalisé depuis leurs naissances respective ) = angoisse .😕
On veut donc en avoir plein la tete, mega repos pour revenir avec plein de couleur, plein de souvenir, de rire, de farniente, de découverte en péré peinard.😇
Vos conseils et avis serons lus avec avidité...nous y sommes déjà.....faites nous languir...........CELA dit REVENONS A MES MOUTONS ....y'a-t-il des roches sur la plage de Canoa..??....Casa hotel bruyant??...Merçi à tous pour vos précieux conseils....😎😊
Revivez vos séjours ....racontez -nous A+ Laurent😎
Action humanitaire en Afrique English translation pending
je suis à la recherche d'actions humanitaires ds les pays africains, inde, amérique du sud...envers un public jeunes. si vous connaissez des assoc ou organisme faites moi signe et si vous voulez qqn pr vous accompagner je suis dispo l'été 2005. si qqn est déja allé la bas et a des adresses concernant mon désir cela m'aiderait
merci à tous
bon courage pr vos recherches a bientot
merci à tous
bon courage pr vos recherches a bientot
Manzanillo de Cuba English translation pending
J' ai une amie qui revient de Manzanillo de Cuba, hotel Marea Del POrtillo et Farallon del Caribe,
J ai pris beaucoup d' informations, si quelqu' un se pose des questions sur cette nouvelle destination à Cuba .
Ca me fera plaisir de les donner .
De mon coté, je me suis bookée pour les fêtes à cette destination 😉.
J ai pris beaucoup d' informations, si quelqu' un se pose des questions sur cette nouvelle destination à Cuba .
Ca me fera plaisir de les donner .
De mon coté, je me suis bookée pour les fêtes à cette destination 😉.
Playa Pesquero English translation pending
Salut à tous,
Je pars pour le Playa Pesquero le 1 octobre, et j'aimerais remercier toutes les personnes qui mon donner des renseigements et des photos sur cette hotel, c'est une foule de donnés qui me seront utile tout au long de mon voyage, ce site est merveilleux et les gens qui y écrivent le sont tout autant .
Les récits de voyages pour plusieurs sont extrêment interressant et enrichissant, c'est bien de nous faire partager ces moments là.
Aussi étant donné que je pars dans la saison des ouragans je me suis mise à jour depuis plusieurs semaines sur l'évolution et la trajectoire de certain de ces monstres qui peuvent gacher un voyage.
l'ouragan Jeanne est en route vers la Floride, Karl le suivant monte vers le nord et la petite dernière Lisa elle aussi tend à aller le rejoindre, comme ça nous aurons l'esprit en paix pour partir dans les Caraibes.
Merci encore pour tous vos commentaires et éloges de chacun de vos voyages.
Emmy (Hélène)
Je pars pour le Playa Pesquero le 1 octobre, et j'aimerais remercier toutes les personnes qui mon donner des renseigements et des photos sur cette hotel, c'est une foule de donnés qui me seront utile tout au long de mon voyage, ce site est merveilleux et les gens qui y écrivent le sont tout autant .
Les récits de voyages pour plusieurs sont extrêment interressant et enrichissant, c'est bien de nous faire partager ces moments là.
Aussi étant donné que je pars dans la saison des ouragans je me suis mise à jour depuis plusieurs semaines sur l'évolution et la trajectoire de certain de ces monstres qui peuvent gacher un voyage.
l'ouragan Jeanne est en route vers la Floride, Karl le suivant monte vers le nord et la petite dernière Lisa elle aussi tend à aller le rejoindre, comme ça nous aurons l'esprit en paix pour partir dans les Caraibes.
Merci encore pour tous vos commentaires et éloges de chacun de vos voyages.
Emmy (Hélène)
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Vivre un an à Los Angeles English translation pending
Salut à tous, mon rêve est d'aller passer un an à Los Angeles, pour étudier l'anglais, faire la fête etc...
J'aimerai savoir si vous n'auriez pas quelques conseils, adresses, etc qui pourraient m'être utile, car j'en ai vachement besoin.
Bon, @+ et merci d'avance 😎
"on ne vit déjà pas longtemps, ce serait dommage de ne pas réaliser ses rêves" 😉
J'aimerai savoir si vous n'auriez pas quelques conseils, adresses, etc qui pourraient m'être utile, car j'en ai vachement besoin.
Bon, @+ et merci d'avance 😎
"on ne vit déjà pas longtemps, ce serait dommage de ne pas réaliser ses rêves" 😉
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!