Results for "Saint-Laurent+|+127"
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Utiliser un appareil de microfiltration et désinfection de l'eau (pour l'Asie du Sud-Est) English translation pending
Avez-vous utilisé l'appareil (microfiltration et désinfection de l'eau) si oui préciser lequel? Merci
Croisière neoRomantica: climat en Méditerranée fin décembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons sur le Néoromantica le 26 décembre 2014 de Marseille pour quelques escales en Méditerranée. Savone, Naples, Kalamata, Nauplia, Le Pirée, Trapani et Marseille. N'étant jamais partie en hiver, je me demande quelles températures nous allons avoir, et (mais personne ne peut le dire à l'avance) si la mer est plus agitée en hiver. Un grand merci à vous tous, cela m'aidera à prendre des habits adéquats. Amicalement Jacqueline
Nous partons sur le Néoromantica le 26 décembre 2014 de Marseille pour quelques escales en Méditerranée. Savone, Naples, Kalamata, Nauplia, Le Pirée, Trapani et Marseille. N'étant jamais partie en hiver, je me demande quelles températures nous allons avoir, et (mais personne ne peut le dire à l'avance) si la mer est plus agitée en hiver. Un grand merci à vous tous, cela m'aidera à prendre des habits adéquats. Amicalement Jacqueline
Espagne en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage en Europe en janvier pour fuir l'hiver québécois et je me questionne sur la destination à choisir en Espagne.
Nous désirons un endroit ou la température est agréable (le maximum durant le jour de 18 degrés et plus) et ou nous pouvons faire des randonnées, du vélo, des visites de villages typiques, etc. et profiter de la nature. Bien qu'il soit agréable de se promener le long de la mer, nous ne sommes vraiment pas fanatiques des stations balnéaires.
Que me recommandez-vous ? on nous a parlé de Calpe a Costa Blanca. Devrions nous plus aller dans les terres ?
J'ai lu également qu'il y avait la Costa Del Sol.
Merci !
Nous planifions un voyage en Europe en janvier pour fuir l'hiver québécois et je me questionne sur la destination à choisir en Espagne.
Nous désirons un endroit ou la température est agréable (le maximum durant le jour de 18 degrés et plus) et ou nous pouvons faire des randonnées, du vélo, des visites de villages typiques, etc. et profiter de la nature. Bien qu'il soit agréable de se promener le long de la mer, nous ne sommes vraiment pas fanatiques des stations balnéaires.
Que me recommandez-vous ? on nous a parlé de Calpe a Costa Blanca. Devrions nous plus aller dans les terres ?
J'ai lu également qu'il y avait la Costa Del Sol.
Merci !
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
Note aux nouveaux lecteurs:
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Thaïlande, toujours le pays du sourire? English translation pending
J'ai fait un séjour dans ce beau pays en 2008, et j'en ai ramené des sentiments mixtes..
Mais en parcourant le web et notamment un site qui regroupe toutes les photos et vidéos non censurées de victimes d'accidents et de meurtres divers, force est de constater que la Thaïlande arrive en tête de toutes les horreurs qui peuvent arriver à un être humain..
Nous aurait-on menti sur ce pays qui se veut souriant ?
Rencontrez-vous souvent des Thaïs qui sourissent d'ailleurs ? Perso, je n'ai pas trouvé ce peuple réellement souriant...
Mais ceci n'est pas le plus important car ce qu'on nous cache c'est que la Thaïlande en définitive et surtout Pataya en particulier est une des destinations les plus dangereuses au monde surtout pour l'occidental..
On trouve souvent des occidentaux, notamment des Anglais, ayant chuté du haut d’immeubles et on classe l'affaire sous la rubrique suicide alors que le meurtre est une évidence... Il y en a de plus en plus...
Le site en question que je ne peux citer considère ce pays comme le plus "gore" de toute la planète...
C'est de ce pays que viennent le plus d'images et de vidéos insoutenable ce qui nourrit les news de ce site...
C'est le pays en tête avec deux autres pour les accidents de la route... Et les accidents de scooter ne sont à souhaiter à personne... notamment par le fait que si l'on réchappe à la mort, le "responsable" de la collision s’arrangera pour vous terminer... un mort lui coutera pas cher... alors qu'un blessé...
C'est un pays asiatique et qui contient donc une mentalité asiatique qui ne considère pas la vie comme nous, en occident, où l'on s'y accroche de manière d'ailleurs tout aussi débile...
Le 15 septembre dernier un jeune couple anglais est sauvagement assassiné et la fille de 24 ans, violée en série, est complètement défigurée ! elle n'a plus de visage... sur quelle planète vivons-nous ?
Évidemment on est loin des reportages de français moyen qui veulent finir leurs jours en Thaïlande parce qu'avec leur petite retraite ils peuvent ici s'offrir une piscine, le climat est meilleur et on peut faire du vélo... Ce sont des acheteurs de carte postales qui ne connaissent pas la réalité cruelle de ce pays.. peut-être d'ailleurs reviendront-ils désenchantées mais la caméra ne sera pas là pour les accompagner au retour car des échecs çà ne fait rêver personne et ce n'est pas vendeur sur les chaînes...
Qu'elle misère humaine, de voir ce cortège de Français moyens essayant comme ils peuvent d'exporter leur modèle de vie de jouisseur invétéré dans cette nouvelle vie d'expat en espérant que les Thaïs ne feront pas trop de bruit...
En fait cette réalité peu reluisante de ce pays est cachée par les différents pays pour différentes raisons qui sortent du cadre de mon analyse.. en bref on nous ment et on nous montre que le bon côté des choses mais on omet soigneusement de nous révéler la xénophobie des Thaïs qui peut d'ailleurs expliquer leur manque de sourire vis-à-vis des blancs et leur empressement à chercher à vous dévaliser dès que possible..
Le site en question regorge de scènes d'horreur alimenté par des images venant très souvent de Thaïlande.. Pour ce site la Thaïlande est la destination, peut-être avec quelques autres nations peu reluisantes, la plus dangereuse au monde.. Et ils n'y vont pas par le dos de la cuillère pour nous montrer et prouver par l'image une réalité qu'il faut maintenant dénoncée avant que d'autres blancs s'emballent pour des retraites au soleil au pays du sourire et des meurtres... En plus la police Thaï est une des plus corrompue au monde...
Ceux qui malgré les avertissements voudront continuer à y croire s'exposent à de fortes déconvenues.. des fois définitives.. mais ils auront été prévenus !
Mais en parcourant le web et notamment un site qui regroupe toutes les photos et vidéos non censurées de victimes d'accidents et de meurtres divers, force est de constater que la Thaïlande arrive en tête de toutes les horreurs qui peuvent arriver à un être humain..
Nous aurait-on menti sur ce pays qui se veut souriant ?
Rencontrez-vous souvent des Thaïs qui sourissent d'ailleurs ? Perso, je n'ai pas trouvé ce peuple réellement souriant...
Mais ceci n'est pas le plus important car ce qu'on nous cache c'est que la Thaïlande en définitive et surtout Pataya en particulier est une des destinations les plus dangereuses au monde surtout pour l'occidental..
On trouve souvent des occidentaux, notamment des Anglais, ayant chuté du haut d’immeubles et on classe l'affaire sous la rubrique suicide alors que le meurtre est une évidence... Il y en a de plus en plus...
Le site en question que je ne peux citer considère ce pays comme le plus "gore" de toute la planète...
C'est de ce pays que viennent le plus d'images et de vidéos insoutenable ce qui nourrit les news de ce site...
C'est le pays en tête avec deux autres pour les accidents de la route... Et les accidents de scooter ne sont à souhaiter à personne... notamment par le fait que si l'on réchappe à la mort, le "responsable" de la collision s’arrangera pour vous terminer... un mort lui coutera pas cher... alors qu'un blessé...
C'est un pays asiatique et qui contient donc une mentalité asiatique qui ne considère pas la vie comme nous, en occident, où l'on s'y accroche de manière d'ailleurs tout aussi débile...
Le 15 septembre dernier un jeune couple anglais est sauvagement assassiné et la fille de 24 ans, violée en série, est complètement défigurée ! elle n'a plus de visage... sur quelle planète vivons-nous ?
Évidemment on est loin des reportages de français moyen qui veulent finir leurs jours en Thaïlande parce qu'avec leur petite retraite ils peuvent ici s'offrir une piscine, le climat est meilleur et on peut faire du vélo... Ce sont des acheteurs de carte postales qui ne connaissent pas la réalité cruelle de ce pays.. peut-être d'ailleurs reviendront-ils désenchantées mais la caméra ne sera pas là pour les accompagner au retour car des échecs çà ne fait rêver personne et ce n'est pas vendeur sur les chaînes...
Qu'elle misère humaine, de voir ce cortège de Français moyens essayant comme ils peuvent d'exporter leur modèle de vie de jouisseur invétéré dans cette nouvelle vie d'expat en espérant que les Thaïs ne feront pas trop de bruit...
En fait cette réalité peu reluisante de ce pays est cachée par les différents pays pour différentes raisons qui sortent du cadre de mon analyse.. en bref on nous ment et on nous montre que le bon côté des choses mais on omet soigneusement de nous révéler la xénophobie des Thaïs qui peut d'ailleurs expliquer leur manque de sourire vis-à-vis des blancs et leur empressement à chercher à vous dévaliser dès que possible..
Le site en question regorge de scènes d'horreur alimenté par des images venant très souvent de Thaïlande.. Pour ce site la Thaïlande est la destination, peut-être avec quelques autres nations peu reluisantes, la plus dangereuse au monde.. Et ils n'y vont pas par le dos de la cuillère pour nous montrer et prouver par l'image une réalité qu'il faut maintenant dénoncée avant que d'autres blancs s'emballent pour des retraites au soleil au pays du sourire et des meurtres... En plus la police Thaï est une des plus corrompue au monde...
Ceux qui malgré les avertissements voudront continuer à y croire s'exposent à de fortes déconvenues.. des fois définitives.. mais ils auront été prévenus !
Compagnie aérienne fiable pour la Thaïlande English translation pending
Je pars du 05/11 au 29/12/14 en Thaïlande (BANGKOK) qui pourrait m'indiquer une compagnie Fiable
avec prix raisonnable, je voudrais prendre mes billets dés à présent...
Que penser de l'agence gotogate ???? Qui me semble ne pas être des plus honnête...MERCI pour votre aide
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Qui a pris ce vol Jet Airways Paris-Bombay-Katmandou English translation pending
J'aimerai savoir si quelqu'un est parti au Népal cette année avec JET AIRWAYS au départ de PARIS avec escale à BOMBAY, départ du soir vers 21 h, Escale Bombay 9H50 et re-départ pour Katmandu 11 H.
Cela me semble court comme escale et j'aimerai savoir si ceux qui l'on déjà expérimenté n'ont pas eu de problème pour la liaison...c'est le mème airport et les valises suivent mais???
Pour la première fois j'ai choisi JET AIRWAYS pour mon 9ème voyage au Népal après avoir toujours apprécié les Compagnies du Golfe, Gulf AIR il y a longtemps avec nuit d'hotel comprise dans le Billet, Qatar et Etihad, Emirates...toutes symphatiques malgré quelques différences, mais j'ai trouvé un billet à un prix intéressant donc c'est fait.
Merci pour vos réponses.
Cela me semble court comme escale et j'aimerai savoir si ceux qui l'on déjà expérimenté n'ont pas eu de problème pour la liaison...c'est le mème airport et les valises suivent mais???
Pour la première fois j'ai choisi JET AIRWAYS pour mon 9ème voyage au Népal après avoir toujours apprécié les Compagnies du Golfe, Gulf AIR il y a longtemps avec nuit d'hotel comprise dans le Billet, Qatar et Etihad, Emirates...toutes symphatiques malgré quelques différences, mais j'ai trouvé un billet à un prix intéressant donc c'est fait.
Merci pour vos réponses.
Février en Thaïlande à petit budget? English translation pending
Bonjour je prevois de partir un mois en thailande en fevrier en arrivant bangkok nord, puis le sud,
Le budget est de 20 a 30 euros par jour. On me dit que c est la periode cher de l annee en thailande
Pas envie de reserver a l avance je compte bouger beaucoup et visiter et loger dans des guest....
Merci de vos conseils et votre aide.
Cordialement
Nathalie
Porto... English translation pending
Porto, deuxième ville du Portugal, à quelques encablures de l'embouchure du Douro dans le froid océan Atlantique...
Porto, ses vieux trams, ses ponts métalliques, ses maisons colorées et évidemment son vin de renommée mondiale...
Porto, la gentillesse de ses habitants, le charme de ses petits restaurants...
Porto, une ville à découvrir pour une petite escapade à deux...
Le développement du transport aérien low-cost aura permis de faire jouer la concurrence sur les destinations urbaines à travers le Vieux-Continent. Ainsi, un vol Genève-Porto coûte désormais moins cher sur Swiss que sur le roi du transporteur discount Easyjet. Un aéroport neuf et fonctionnel, un métro qui conduit au centre ville en une trentaine de minutes pour moins de 2 Euros (avec l'aide des employés des transports locaux qui expliquent aux arrivants le principe de la carte rechargeable Andante, utilisable dans tous les transport publics), Porto est décidément bien accessible.
Une chambre dégottée sur Airbnb en plein centre-ville, à deux doigts de la gare de Sao Bento et de la Praça da Liberdade, un logement parfait avec sa salle de bain privative, un lit douillet et une foule de conseils de son propriétaire, Tomàs. De quoi s'y sentir bien...
Evidemment, Porto n'a pas le lustre de Lisbonne. Moins grande, moins riche surtout, elle en est plus authentique sans doute, plus typique du nord du Portugal, de son climat moins chaleureux. D'emblée, ce qui frappe le voyageur, ce sont ses nombreux anciens immeubles désaffectés, laissés à l'abandon derrière les carreaux parfois brisés ou les volets en bois tirés. On ne parle pas de ruines bien entendu, mais de rénovations qu'au compte-goutte, laissant petit à petit nombre de ces demeures étroites vides de ses occupants, même au milieu des beaux bâtiments de l'Avenida Dos Alliados, au coeur de la ville.
Pourtant le charme opère le long des ruelles pavées, au coin des rues où les églises exhibent leurs azulejos comme l'Igreja dos Congregrados à la sortie de la gare. La gare de Sao Bento, en cul de sac, d'où il est possible de partir explorer les environs et notamment les villes de Braga et de Guimaraes. La gare de Sao Bento et ses azulejos, encore et toujours, qui ornent le hall central et dont les fresques racontent l'Histoire et les temps glorieux du Portugal.
Même si la carte Andante permet d'emprunter les transports publics, il n'y a pas mieux qu'une bonne paire de chaussures pour visiter le centre de Porto. Tout y est accessible à pied. De Ribeira au quartier de Bolhao, des rives du Douro en remontant vers l'Igreja Do Carmo, tout à la force de mollets. Evidemment, les quelques incontournables touristiques que sont la Torre Dos Clerigos, le Palacio Da Bolsa ou les façades colorés de Ribeira vous mêleront sans doute aux visiteurs qui viennent profiter de la ville.
Mais Porto, c'est aussi une ambiance, avec ses petits cafés, ses épiceries, ses vieilles femmes qui discutent au pied des immeubles et ses habitants toujours prêts à aider le touriste qui se repère sur son plan. Cette ambiance qui se retrouve aussi dans ses bistrots typiques comme le O Caracas à la rua Das Taipas. Ici, c'est une affaire de famille, les filles servent en salle et la mère prépare les plats. Pas de carte, mais poisson et poulpe au menu le soir de notre passage. Des plats préparés avec soin et agrémentés de vinho verde de la maison. Avec le passage de la patronne au sein de la salle en fin de repas, qui s'en fiche pas mal que l'on ne parle pas le Portugais et qui nous fait causette dans sa langue ...
Ou encore le Barrete Encarnado, près de Ribeira, petite carte, petits prix, petite salle, mais un patron attentionné et un plat de bacalhau succulent.
Pour en finir avec la cuisine, Tomàs nous avait recommandé d'aller manger le poisson à Matosinhos, au bord de l'océan, au bout de la ligne du bus 500. Les restaurants de la rua Herois de Franca sortent leur grill dans la rue et exhibent les poissons frais. Sardines, bars, dorades, sôles, crevettes, merlus, du choix, du choix ... Là aussi, vinho de la maison pour accompagner nos plats, à 5 Euros la bouteille ou la carafe. Quelques touristes, mais des Portugais surtout, gage de sérieux et de qualité. Tellement bon que nous y serons retournés deux fois, pour la morue et les sardines au gros sel, à volonté. Il aurait pu y être agréable d'y aller en vélo, puisqu'il suffit de suivre le Douro et de continuer jusqu'au bout, le long des plages, sur des pistes protégées. Mais le retour aurait été dur après deux carafes...
Le vin de Porto. Ou le vin de Nova Vila de Gaia devrait-on dire, de l'autre côté du célèbre pont métallique Luis Ier, où se trouvent les caves vu que l'ensoleillement y est moindre que sur les rives de Porto. Il y est donc plus facile de garantir une température et une humidité constantes dans les caves, qui ne sont pas sous la surface du sol, mais dans d'énormes entrepôts. Passer de Ribeira aux célèbres caves ne prend que quelques minutes et ensuite le choix est à faire pour une visite. Ferreira, Calem, Grahams, Sandeman, etc... Nous aurons choisi Taylor's, un peu en contre-haut, avec sa terrasse et sa vue sur la ville basse de Porto, le Douro et le pont. Une visite enrichissante permettant non seulement une dégustation mais aussi quelques explications intéressantes sur l'Histoire des vignobles et les caractéristiques des vins de Porto.
Porto n'est pas si grande et nous avons eu le temps de nous rendre à Braga, à une bonne cinquantaine de kilomètres au nord. Depuis la gare de Sao Bento, il faut compter une bonne heure de train, genre omnibus, qui s'arrête dans bon nombre de petites gares. Braga et son centre historique, sa cathédrale et ses petites ruelles. Sa fête romaine aussi, du moins lors de notre passage, avec ses stands de rue, ses sandwichs chauds au chouriço. Et évidemment, le célèbre Bom Jesus, à quelque 3 kilomètres, avec son célèbre escalier.
Braga, mais aussi Barcelos, où se tient chaque jeudi un énorme marché (tout droit en sortant de la gare), où se tiennent stands de fruits et légumes, d'articles de ménage, de volailles vivantes, de vêtements. Barcelos et son restaurant dans la rue piétonne à 3,50 Euros pour le plat du jour. Là encore, accessible par le train, avec un changement à Nine.
4 jours de visite dans ce Portugal accueillant, à déguster une excellente cuisine, à admirer les façades colorées des vieux immeubles, à fouler les rues pavées et contempler les azulejos des églises ou monuments. Nous avions visité Lisbonne, sans doute plus attentive à son image, sans doute plus riche. Le plaisir fut tout aussi grand plus au nord, au bord du Douro.
Porto, à ne pas manquer, sans aucun doute.
Le développement du transport aérien low-cost aura permis de faire jouer la concurrence sur les destinations urbaines à travers le Vieux-Continent. Ainsi, un vol Genève-Porto coûte désormais moins cher sur Swiss que sur le roi du transporteur discount Easyjet. Un aéroport neuf et fonctionnel, un métro qui conduit au centre ville en une trentaine de minutes pour moins de 2 Euros (avec l'aide des employés des transports locaux qui expliquent aux arrivants le principe de la carte rechargeable Andante, utilisable dans tous les transport publics), Porto est décidément bien accessible.
Une chambre dégottée sur Airbnb en plein centre-ville, à deux doigts de la gare de Sao Bento et de la Praça da Liberdade, un logement parfait avec sa salle de bain privative, un lit douillet et une foule de conseils de son propriétaire, Tomàs. De quoi s'y sentir bien...
Evidemment, Porto n'a pas le lustre de Lisbonne. Moins grande, moins riche surtout, elle en est plus authentique sans doute, plus typique du nord du Portugal, de son climat moins chaleureux. D'emblée, ce qui frappe le voyageur, ce sont ses nombreux anciens immeubles désaffectés, laissés à l'abandon derrière les carreaux parfois brisés ou les volets en bois tirés. On ne parle pas de ruines bien entendu, mais de rénovations qu'au compte-goutte, laissant petit à petit nombre de ces demeures étroites vides de ses occupants, même au milieu des beaux bâtiments de l'Avenida Dos Alliados, au coeur de la ville.
Pourtant le charme opère le long des ruelles pavées, au coin des rues où les églises exhibent leurs azulejos comme l'Igreja dos Congregrados à la sortie de la gare. La gare de Sao Bento, en cul de sac, d'où il est possible de partir explorer les environs et notamment les villes de Braga et de Guimaraes. La gare de Sao Bento et ses azulejos, encore et toujours, qui ornent le hall central et dont les fresques racontent l'Histoire et les temps glorieux du Portugal.
Même si la carte Andante permet d'emprunter les transports publics, il n'y a pas mieux qu'une bonne paire de chaussures pour visiter le centre de Porto. Tout y est accessible à pied. De Ribeira au quartier de Bolhao, des rives du Douro en remontant vers l'Igreja Do Carmo, tout à la force de mollets. Evidemment, les quelques incontournables touristiques que sont la Torre Dos Clerigos, le Palacio Da Bolsa ou les façades colorés de Ribeira vous mêleront sans doute aux visiteurs qui viennent profiter de la ville.
Mais Porto, c'est aussi une ambiance, avec ses petits cafés, ses épiceries, ses vieilles femmes qui discutent au pied des immeubles et ses habitants toujours prêts à aider le touriste qui se repère sur son plan. Cette ambiance qui se retrouve aussi dans ses bistrots typiques comme le O Caracas à la rua Das Taipas. Ici, c'est une affaire de famille, les filles servent en salle et la mère prépare les plats. Pas de carte, mais poisson et poulpe au menu le soir de notre passage. Des plats préparés avec soin et agrémentés de vinho verde de la maison. Avec le passage de la patronne au sein de la salle en fin de repas, qui s'en fiche pas mal que l'on ne parle pas le Portugais et qui nous fait causette dans sa langue ...
Ou encore le Barrete Encarnado, près de Ribeira, petite carte, petits prix, petite salle, mais un patron attentionné et un plat de bacalhau succulent.
Pour en finir avec la cuisine, Tomàs nous avait recommandé d'aller manger le poisson à Matosinhos, au bord de l'océan, au bout de la ligne du bus 500. Les restaurants de la rua Herois de Franca sortent leur grill dans la rue et exhibent les poissons frais. Sardines, bars, dorades, sôles, crevettes, merlus, du choix, du choix ... Là aussi, vinho de la maison pour accompagner nos plats, à 5 Euros la bouteille ou la carafe. Quelques touristes, mais des Portugais surtout, gage de sérieux et de qualité. Tellement bon que nous y serons retournés deux fois, pour la morue et les sardines au gros sel, à volonté. Il aurait pu y être agréable d'y aller en vélo, puisqu'il suffit de suivre le Douro et de continuer jusqu'au bout, le long des plages, sur des pistes protégées. Mais le retour aurait été dur après deux carafes...
Le vin de Porto. Ou le vin de Nova Vila de Gaia devrait-on dire, de l'autre côté du célèbre pont métallique Luis Ier, où se trouvent les caves vu que l'ensoleillement y est moindre que sur les rives de Porto. Il y est donc plus facile de garantir une température et une humidité constantes dans les caves, qui ne sont pas sous la surface du sol, mais dans d'énormes entrepôts. Passer de Ribeira aux célèbres caves ne prend que quelques minutes et ensuite le choix est à faire pour une visite. Ferreira, Calem, Grahams, Sandeman, etc... Nous aurons choisi Taylor's, un peu en contre-haut, avec sa terrasse et sa vue sur la ville basse de Porto, le Douro et le pont. Une visite enrichissante permettant non seulement une dégustation mais aussi quelques explications intéressantes sur l'Histoire des vignobles et les caractéristiques des vins de Porto.
Porto n'est pas si grande et nous avons eu le temps de nous rendre à Braga, à une bonne cinquantaine de kilomètres au nord. Depuis la gare de Sao Bento, il faut compter une bonne heure de train, genre omnibus, qui s'arrête dans bon nombre de petites gares. Braga et son centre historique, sa cathédrale et ses petites ruelles. Sa fête romaine aussi, du moins lors de notre passage, avec ses stands de rue, ses sandwichs chauds au chouriço. Et évidemment, le célèbre Bom Jesus, à quelque 3 kilomètres, avec son célèbre escalier.
Braga, mais aussi Barcelos, où se tient chaque jeudi un énorme marché (tout droit en sortant de la gare), où se tiennent stands de fruits et légumes, d'articles de ménage, de volailles vivantes, de vêtements. Barcelos et son restaurant dans la rue piétonne à 3,50 Euros pour le plat du jour. Là encore, accessible par le train, avec un changement à Nine.
4 jours de visite dans ce Portugal accueillant, à déguster une excellente cuisine, à admirer les façades colorées des vieux immeubles, à fouler les rues pavées et contempler les azulejos des églises ou monuments. Nous avions visité Lisbonne, sans doute plus attentive à son image, sans doute plus riche. Le plaisir fut tout aussi grand plus au nord, au bord du Douro.
Porto, à ne pas manquer, sans aucun doute.
Thaïlande: limitation des "visa-run" English translation pending
Je viens de lire sur HUAHINFORUM.COM que les visa-run sont désormais limité à 3 maximum, après quoi il faut faire une demande de visa hors du pays. Application depuis le 3 mai.
Itinéraire en Espagne English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes deux filles qui partons pour une première fois en Europe. 🙂
Nous devrons fort probablement atterrir à Barcelone si on ne veut pas passer 20h en avion et avoir un prix décent. Nous serions en Espagne du 6 au 20 septembre 2014.
Nous pensions passer l'équivalent de la première semaine à Barcelone et ses environs (Montserrat, Vic, Tossa da mar, Girona).
Ensuite, nous aimerions nous promener quelques jours en Andalousie et c'est là où je ne sais pas si notre plan tient la route. Nous consacrerions 5 jours à cette région, disons du 14 au 18 septembre. Dans mes rêves parfois ambitieux, nous allons à Séville, Cordoue, Tarifa et sa playa Bolonia et finalement Nerja.
Et de là, retour à Barcelone pour se préparer au départ et profiter des 2-3 derniers jours.
Qu'en pensez-vous? Est-ce un itinéraire réaliste?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nous sommes deux filles qui partons pour une première fois en Europe. 🙂
Nous devrons fort probablement atterrir à Barcelone si on ne veut pas passer 20h en avion et avoir un prix décent. Nous serions en Espagne du 6 au 20 septembre 2014.
Nous pensions passer l'équivalent de la première semaine à Barcelone et ses environs (Montserrat, Vic, Tossa da mar, Girona).
Ensuite, nous aimerions nous promener quelques jours en Andalousie et c'est là où je ne sais pas si notre plan tient la route. Nous consacrerions 5 jours à cette région, disons du 14 au 18 septembre. Dans mes rêves parfois ambitieux, nous allons à Séville, Cordoue, Tarifa et sa playa Bolonia et finalement Nerja.
Et de là, retour à Barcelone pour se préparer au départ et profiter des 2-3 derniers jours.
Qu'en pensez-vous? Est-ce un itinéraire réaliste?
Merci beaucoup et bonne journée!
Découverte du Canada English translation pending
Bonjour,
je me rend à Montréal au mois de juillet pour une semaine , et je souhaiterais rester 2 semaines de plus et visiter le pays!
quelqu'un peut-il me conseiller un circuit de visite des plus riche en découvertes!
Bien sûr les chutes du niagara feront partie du projet !
Merci pour vos réponses
à bientôt
Pickpocket en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, il me semble que je n'ai pas vu de post ouvert a ce sujet donc je me permets d'en ouvrir un.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
Retour de 4 jours et demi à Rome English translation pending
nous avons une carte nous permettant pour 99E par an d'aller à volonté à l'hotel pendant un an sous condition de prendre un petit déjeuner et un repas à un prix fixé par chaque hotel pour un séjour de 3 nuits , 2 dans certains hotels; où aller en fevrier sans avoir plus froid qu'à marseille et pas trop loin pour une semaine ? en fonction des hotels disponibles , nous décidons Rome ; j'y suis allé des tas de fois , mais depuis quelques années jamais plus d'un jour ; je ne peux pas dire que j'ai tout vu , mais j'en ai vu beaucoup ; le thème du voyage sera d'en voir un maximum ( sans musées pour la plupart déjà faits) en 4 jours et demi
Nous partons de Marseille le mardi 25 fevrier pour faire une étape à Tirrenia en sortant de l'autoroute les 150 derniers kilometres , quartier balnéaire de Pise .Nuit à l'hotel Garden , très correct , wifi gratos, pt déjeuner 48 E ( par booking); repas au resto Cavaliere , presque plein d'autochtones ( la crise ? quelle crise)
1 hors d'oeuvre varié , 1 moules et clovisses marinière , 2 cacciuco ( ragout de poisson toscan) , 1/2 l de vin , 59 Euros , prix justifié
le mercredi 26 départ pour Rome sous la pluie par une 2X2 voies gratos ( sauf 3 tronçons de 5 ou 6 km); la visite , avec photos , va commencer
à suivre ....
3 semaines en famille au Texas, août 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :


Fjords de Norvège English translation pending
bonjour,
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg
merci pour toutes vos informations🙂
Hôtels aux volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) English translation pending
Bonjour,
tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses
tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses
Sulawesi du Sud-Est: vos expériences? (urgent) English translation pending
Bonjour a vous, amoureux de l indonesie
je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)
ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?
merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.
en esperant que quelqu un repondra.....
@+
je suis actuellement sur kendari, j ai l intention de me rendre sur les iles du parc wakatobi. je n ai pas vraiment d informations, juste un lonely planet perime qui en dit trop peu, voir rien du tout sur la region. heureusement je me debrouille un peu en indonesien, car ici, personne ne parle anglais. je reste jusqu au 29 janvier sur sulawesie. les transports sont affreusement longs, dans des conditions crevantes. j ai enchaine 24 heures de route et de bateau de pantai bira a kendari ( seulement 3 h d attente compris en tout)
ou me conseillez vous d aller ? y a t il une ile a previlegier ? les prix restent ils corrects la bas ?
merci beaucoup de partager toutes vos experiences sur sulawesie Sud Est uniquement, je serai ravi de vous lire.
en esperant que quelqu un repondra.....
@+
Retour de Bolivie à vélo English translation pending
Bonjour
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Hong Kong - Novembre 2013 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.
NOTRE SEJOUR :
Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35
BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)
Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …
Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.
GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !
J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants : http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.
2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !
2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir après les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.
2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)
2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !
2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.
2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.
HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …
REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !
Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :
Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.
Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !
Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.
LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !
A – Hong Kong Island
Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.
Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !
Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.
Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.
Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.
Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.
L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.
Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Raté ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …
Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.
B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.
Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.
Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.
Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.
Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.
Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.
La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.
C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.
D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!
DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit
On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire
On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars
En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.
NOTRE SEJOUR :
Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35
BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)
Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …
Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.
GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !
J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants : http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.
2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !
2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir après les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.
2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)
2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !
2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.
2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.
HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …
REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !
Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :
Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.
Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !
Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.
LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !
A – Hong Kong Island
Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.
Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !
Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.
Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.
Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.
Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.
L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.
Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Raté ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …
Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.
B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.
Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.
Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.
Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.
Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.
Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.
La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.
C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.
D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!
DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit
On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire
On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars
En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
Route 66 au départ de Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
Initialement prévu au départ de Las Vegas , notre road trip de 8 jours, partira finalement de LA car la différence de prix est sensible, environ 400 Roros pour les billets d'avion. La période concernée étant du 23 mai 2014 au 1 juin.
Je souhaiterai avoir des conseils et retour d'expérience sur un trip qui soit sensiblement équivalent. Bref si un motard a déjà fait ce parcours depuis LA ses conseils sont les bienvenus
- Loueurs sérieux sur LA ( à part bien sur l'incontournable Eagle Rider bien que vos avis sur ce loueur situé à l'aéroport m'intéresse également, il semblerait que d'une ville à l'autre l'accueil, la qualité des motos varient sensiblement)
- le parcours : initialement prévue depuis Vegas, la boucle que j'avais envisagée prévoyait en gros les étapes suivantes : LV - Oatman/Kingman - Route 66/grand canyon - monument valley - lake powel/Bryce canyon -zion national park/st george - LV Quel itinéraire au départ de LA intégrant le maximum de passages obligés conseillez vous ( premier voyage aux USA !!!) avec retour sur LA
- plutôt routard, j'aime pas trop les réservations à l'avance ( sauf la bécane forcément) , et me laisser porter par le voyage. du coup j'aurais tendance à ne pas réserver de motels à l'avance. La période choisie fin mai début juin est elle plutôt cool en matière de fréquentation ? ou est ce la galère pour trouver un endroit ou crécher ?
- concernant les températures ( ça diverge pas mal sur les forums ) plutôt chaud ou froid à cette époque la de l'année?
Voilà merci d'avance pour vos remarques, conseils , propositions, clin d'œil bref pour votre aide amicalement jean
Initialement prévu au départ de Las Vegas , notre road trip de 8 jours, partira finalement de LA car la différence de prix est sensible, environ 400 Roros pour les billets d'avion. La période concernée étant du 23 mai 2014 au 1 juin.
Je souhaiterai avoir des conseils et retour d'expérience sur un trip qui soit sensiblement équivalent. Bref si un motard a déjà fait ce parcours depuis LA ses conseils sont les bienvenus
- Loueurs sérieux sur LA ( à part bien sur l'incontournable Eagle Rider bien que vos avis sur ce loueur situé à l'aéroport m'intéresse également, il semblerait que d'une ville à l'autre l'accueil, la qualité des motos varient sensiblement)
- le parcours : initialement prévue depuis Vegas, la boucle que j'avais envisagée prévoyait en gros les étapes suivantes : LV - Oatman/Kingman - Route 66/grand canyon - monument valley - lake powel/Bryce canyon -zion national park/st george - LV Quel itinéraire au départ de LA intégrant le maximum de passages obligés conseillez vous ( premier voyage aux USA !!!) avec retour sur LA
- plutôt routard, j'aime pas trop les réservations à l'avance ( sauf la bécane forcément) , et me laisser porter par le voyage. du coup j'aurais tendance à ne pas réserver de motels à l'avance. La période choisie fin mai début juin est elle plutôt cool en matière de fréquentation ? ou est ce la galère pour trouver un endroit ou crécher ?
- concernant les températures ( ça diverge pas mal sur les forums ) plutôt chaud ou froid à cette époque la de l'année?
Voilà merci d'avance pour vos remarques, conseils , propositions, clin d'œil bref pour votre aide amicalement jean
Choix route pour la Chine: Tibet ou Pakistan English translation pending
Bonjour,
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
Antivol, tente, duvet, réchaud... les questions clefs! English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Time-Lapse Video of My Road Trip in the Western USA – November 2013 & Travel Journal
I’ve never done a travel journal on VF before... so I’m giving it a go this year 😉. Just to share a bit of my 3-week trip around the West.
Since I couldn’t find anyone to share the trip with this year, I decided to go solo for 3 weeks at the last minute. So, it wasn’t a super organized or original trip—flight tickets booked last-minute, a loosely planned itinerary—but it was a choice I made.
I wanted to book zero hotels and just drive wherever I felt like. No set hikes or specific goals. Just a classic route through places I already knew for the most part, taking the time to soak in the landscapes. So, don’t expect a story about epic hikes leading to caves or hidden arches in unusual spots. It was more like a return to the roots of my first trip, with one twist: I wanted to explore some areas by mountain bike. Just to see things a little differently.
First up, instead of photos, I’ll share a little time-lapse I made during the trip.
Thursday, October 31: Left Nice early in the morning for Phoenix via London.
The trip was a bit long because I had to wait 5.5 hours in London. My flight ticket was booked kinda late, so I didn’t have much choice.
And then it hit me—when you’re prepping for a trip, you always think you’ll forget something. It was in London that I realized I’d left my driver’s license on my living room shelf. I searched everywhere, but nope, I didn’t bring it.🤪
Luckily, I had an international permit, but the rental contract clearly stated that both licenses had to be presented.
I called a friend to ask her to overnight it to my first hotel, crossing my fingers that the mail wouldn’t take two weeks to arrive.
The flight with British Airways went pretty well. Comfortable enough to watch two movies, eat, take a little nap, and boom—I was in Phoenix.
Around 8 PM local time, I got to the Alamo car rental agency, and surprise—they didn’t care about my license at all. They glanced at the international permit, told me to bring the other one when I got it (basically, they didn’t give a damn), and handed me my car! Woohoo! 😛

I headed to my hotel (the only one I’d booked for my first night), explained to the front desk that my license should arrive by mail so they’d be in the loop, and crashed for a well-deserved first night in the U.S.
Friday, November 1 (And yes! It was a holiday in France, which would complicate my mail situation later.)
I woke up super early with my first goal: find a decent mountain bike at a good price but sturdy enough to handle some national park trails.
As I mentioned earlier, I decided to switch things up this year and explore some mountain bike trails—or just ride whenever I got the chance 😉.
I checked two Walmarts before finally finding a solid bike for under $150. Some might wonder why I bought one—well, the reason’s simple. Renting a bike costs between $40 and $70 a day. My trip lasted 22 days. QED (that’s "quod erat demonstrandum" for those who didn’t get it).
I bought the bike, which fit in my Jeep Compass by folding down the back seats (not super convenient, but it worked).

Off I went on my first adventures.
I decided to head to Apache Junction.
First stop: the Apache Trail at Goldfield Ghost Town. Pretty cute, though super touristy. Some classic Western decor, a little chapel overlooking everything, a museum, a mine, a small Disneyland-style train, souvenir shops, and places to grab a snack. Nothing mind-blowing, but still a fun little visit—especially if you’ve got kids.


I got lucky and explored the ghost town with two school buses—about a hundred excited kids. Total chaos for a ghost town, but hilarious to watch from a distance 😎.
A little further down the Apache Trail, there’s Lost Dutchman State Park. I didn’t linger too long because my goal was to reach the lakes, and after my Walmart adventure and some driving, it was already almost 1 PM. I munched on a bag of chips and hit the road (lots of 20–25 mph speed limits).
I spotted N 1st Water Road along the way, planning to come back in a few days.
My plan to get to the lakes ASAP got derailed when I found a parking lot with a horse trail right in the middle of the saguaros.
I asked a ranger in the lot if I could ride the trail on my mountain bike. He said it’d probably be tough but gave me the green light.
Off I went in my padded shorts and helmet. First bike ride through the cacti with my trusty travel companion (my bike, obviously).

I started off super excited on what seemed like an easy trail, but I quickly realized horse trails don’t account for some key biking challenges 😎—like climbing rocks isn’t exactly a breeze on a mountain bike 😛. No biggie, I carried the bike a few times but got to see my first saguaros up close! A pretty cool way to explore—I don’t regret buying the bike at all!
I got back on the road after drinking 1.5 liters of water (even in November, the sun’s no joke) and headed toward Canyon Lake. With vibes like Lake Powell, I was blown away by the scenery and decided to hang out a bit—just to "soak it in" and enjoy the quiet to end my day. I didn’t see more of the Apache Trail because night falls fast, and for my first day, I figured that was plenty.


I’d decided not to stress about seeing everything at all costs since I’ve traveled a lot in the U.S. and plan to keep coming back. Whatever I missed, I’d catch next time—but I wanted to fully enjoy a few landscapes.
I drove back to Phoenix, grabbed a good burger, and spent the evening in my hotel room planning the next day. Originally, I was only supposed to stay one night in Phoenix, but with my license still MIA, I changed my plans. In the end, I was solo, no reservations anywhere, so I’d just take it day by day!
Saturday, November 2:
I decided to wake up early and head to Tucson for the day. The drive from Phoenix was pretty easy. About 2 hours later, I was at the entrance of Saguaro National Park.
And guess what? There was a little trail perfect for mountain biking. I parked my Jeep at the park entrance and hopped on my bike. I ended up biking the whole park from start to finish—about 20 kilometers, with a paved main road and a gorgeous central trail right through the saguaros! Stunning!

Even being careful, I still got a few cactus spines in my left arm from brushing too close (it stings!). Not easy to remove, so I’d advise anyone with the same idea to be more careful than I was. You’ll figure it out fast! 😉
I spent most of the day in this amazing park—it’s totally worth the detour. It feels like hundreds of chimneys all lined up at equal distances. A unique landscape you’ve gotta see.
Next, I headed to Tucson to check out the airplane boneyard. I’d seen it in a movie years ago and always wanted to see it for myself. Mission accomplished! It was pretty intense, but unfortunately, it didn’t seem possible to get to the most interesting plane alignments. There’s a museum with different types of planes and a guided tour. I settled for peeking through the fences at the planes guarded by military patrols.

I left around 6 PM and got back to Phoenix around 7:30–8 PM, super happy with my day of biking through the cacti!
Sunday, November 3:
Morning by the pool, lounging around—pure bliss. Around 11 AM, I headed to the Premium Outlets. Feeling pretty pleased with myself, I bought 5 pairs of Levi’s for the price of one in France. Just for that, I knew coming to the U.S. was worth it! After that, nothing super exciting—except a cotton field south of Phoenix that I couldn’t stop admiring for a good hour.

I drove around the city—pretty dead on a Sunday—and headed back to the Apache Trail to tackle N 1st Water Road, which I’d spotted two days earlier. A really fun trail to bike if you’ve got a mountain bike 😉. It gives access to several hikes and offers some great scenery. Highly recommend it.


Since I couldn’t find anyone to share the trip with this year, I decided to go solo for 3 weeks at the last minute. So, it wasn’t a super organized or original trip—flight tickets booked last-minute, a loosely planned itinerary—but it was a choice I made.
I wanted to book zero hotels and just drive wherever I felt like. No set hikes or specific goals. Just a classic route through places I already knew for the most part, taking the time to soak in the landscapes. So, don’t expect a story about epic hikes leading to caves or hidden arches in unusual spots. It was more like a return to the roots of my first trip, with one twist: I wanted to explore some areas by mountain bike. Just to see things a little differently.
First up, instead of photos, I’ll share a little time-lapse I made during the trip.
Thursday, October 31: Left Nice early in the morning for Phoenix via London.
The trip was a bit long because I had to wait 5.5 hours in London. My flight ticket was booked kinda late, so I didn’t have much choice.
And then it hit me—when you’re prepping for a trip, you always think you’ll forget something. It was in London that I realized I’d left my driver’s license on my living room shelf. I searched everywhere, but nope, I didn’t bring it.🤪
Luckily, I had an international permit, but the rental contract clearly stated that both licenses had to be presented.
I called a friend to ask her to overnight it to my first hotel, crossing my fingers that the mail wouldn’t take two weeks to arrive.
The flight with British Airways went pretty well. Comfortable enough to watch two movies, eat, take a little nap, and boom—I was in Phoenix.
Around 8 PM local time, I got to the Alamo car rental agency, and surprise—they didn’t care about my license at all. They glanced at the international permit, told me to bring the other one when I got it (basically, they didn’t give a damn), and handed me my car! Woohoo! 😛

I headed to my hotel (the only one I’d booked for my first night), explained to the front desk that my license should arrive by mail so they’d be in the loop, and crashed for a well-deserved first night in the U.S.
Friday, November 1 (And yes! It was a holiday in France, which would complicate my mail situation later.)
I woke up super early with my first goal: find a decent mountain bike at a good price but sturdy enough to handle some national park trails.
As I mentioned earlier, I decided to switch things up this year and explore some mountain bike trails—or just ride whenever I got the chance 😉.
I checked two Walmarts before finally finding a solid bike for under $150. Some might wonder why I bought one—well, the reason’s simple. Renting a bike costs between $40 and $70 a day. My trip lasted 22 days. QED (that’s "quod erat demonstrandum" for those who didn’t get it).
I bought the bike, which fit in my Jeep Compass by folding down the back seats (not super convenient, but it worked).

Off I went on my first adventures.
I decided to head to Apache Junction.
First stop: the Apache Trail at Goldfield Ghost Town. Pretty cute, though super touristy. Some classic Western decor, a little chapel overlooking everything, a museum, a mine, a small Disneyland-style train, souvenir shops, and places to grab a snack. Nothing mind-blowing, but still a fun little visit—especially if you’ve got kids.


I got lucky and explored the ghost town with two school buses—about a hundred excited kids. Total chaos for a ghost town, but hilarious to watch from a distance 😎.
A little further down the Apache Trail, there’s Lost Dutchman State Park. I didn’t linger too long because my goal was to reach the lakes, and after my Walmart adventure and some driving, it was already almost 1 PM. I munched on a bag of chips and hit the road (lots of 20–25 mph speed limits).
I spotted N 1st Water Road along the way, planning to come back in a few days.
My plan to get to the lakes ASAP got derailed when I found a parking lot with a horse trail right in the middle of the saguaros.
I asked a ranger in the lot if I could ride the trail on my mountain bike. He said it’d probably be tough but gave me the green light.
Off I went in my padded shorts and helmet. First bike ride through the cacti with my trusty travel companion (my bike, obviously).

I started off super excited on what seemed like an easy trail, but I quickly realized horse trails don’t account for some key biking challenges 😎—like climbing rocks isn’t exactly a breeze on a mountain bike 😛. No biggie, I carried the bike a few times but got to see my first saguaros up close! A pretty cool way to explore—I don’t regret buying the bike at all!
I got back on the road after drinking 1.5 liters of water (even in November, the sun’s no joke) and headed toward Canyon Lake. With vibes like Lake Powell, I was blown away by the scenery and decided to hang out a bit—just to "soak it in" and enjoy the quiet to end my day. I didn’t see more of the Apache Trail because night falls fast, and for my first day, I figured that was plenty.


I’d decided not to stress about seeing everything at all costs since I’ve traveled a lot in the U.S. and plan to keep coming back. Whatever I missed, I’d catch next time—but I wanted to fully enjoy a few landscapes.
I drove back to Phoenix, grabbed a good burger, and spent the evening in my hotel room planning the next day. Originally, I was only supposed to stay one night in Phoenix, but with my license still MIA, I changed my plans. In the end, I was solo, no reservations anywhere, so I’d just take it day by day!
Saturday, November 2:
I decided to wake up early and head to Tucson for the day. The drive from Phoenix was pretty easy. About 2 hours later, I was at the entrance of Saguaro National Park.
And guess what? There was a little trail perfect for mountain biking. I parked my Jeep at the park entrance and hopped on my bike. I ended up biking the whole park from start to finish—about 20 kilometers, with a paved main road and a gorgeous central trail right through the saguaros! Stunning!

Even being careful, I still got a few cactus spines in my left arm from brushing too close (it stings!). Not easy to remove, so I’d advise anyone with the same idea to be more careful than I was. You’ll figure it out fast! 😉
I spent most of the day in this amazing park—it’s totally worth the detour. It feels like hundreds of chimneys all lined up at equal distances. A unique landscape you’ve gotta see.
Next, I headed to Tucson to check out the airplane boneyard. I’d seen it in a movie years ago and always wanted to see it for myself. Mission accomplished! It was pretty intense, but unfortunately, it didn’t seem possible to get to the most interesting plane alignments. There’s a museum with different types of planes and a guided tour. I settled for peeking through the fences at the planes guarded by military patrols.

I left around 6 PM and got back to Phoenix around 7:30–8 PM, super happy with my day of biking through the cacti!
Sunday, November 3:
Morning by the pool, lounging around—pure bliss. Around 11 AM, I headed to the Premium Outlets. Feeling pretty pleased with myself, I bought 5 pairs of Levi’s for the price of one in France. Just for that, I knew coming to the U.S. was worth it! After that, nothing super exciting—except a cotton field south of Phoenix that I couldn’t stop admiring for a good hour.

I drove around the city—pretty dead on a Sunday—and headed back to the Apache Trail to tackle N 1st Water Road, which I’d spotted two days earlier. A really fun trail to bike if you’ve got a mountain bike 😉. It gives access to several hikes and offers some great scenery. Highly recommend it.


Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar English translation pending
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay :
Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez)
Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés).
Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter)
La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus.
Situation dans les régions touristiques
Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité.
Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression.
Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Retour d'Afrique du Sud/Swaziland English translation pending
Ce voyage en famille (grand parents, parents, enfants de 8 et 11 ans) s'est déroulé durant les vacances de Toussaint 2013. Les réservations de vol ont été faites le 18 septembre, nous avons enchainé avec les réservations du parc Kruger ou nous avons pris ce qu'il restait...
Nous avions réservé un minibus vw, très confortable, de la place, des grandes fenêtres, plus cher que 2 voitures, mais très agréable.
Bilan: Beaucoup de pluie, on ne l'attendait pas et ça a modifié le planning. Sud Africains très sympathiques, nous n'avons jamais eu de soucis (voiture pleine laissée sur le parking le temps des courses, arret dans des villages demander notre chemin....) Nous retournerons surement faire le sud du pays... 1euro=13 rands (que l'on peut utiliser au swaziland)
Dimanche 20 octobre Lionel est au boulot du matin. Il se fait remplacer plus tôt. Départ de la maison12h00, pour un vol à 14h30 direction Francfort. Puis 4h d’escale et vol direction Johannesburg. Vol sur South african Airways, sans problème.
Lundi Arrivé 7h30, police, bagages, puis on sort et on attend papy mamie. Ils arrivent vers 8h30 avec le minibus. Il pleut et il fait froid! On prend la direction de Graskop. Arrêt en route à une station total où on voit des buffles et des rhinocéros! On reste un moment à les regarder, puis il faut reprendre la route. On s’arrête manger dans un wimpy, 1er tbone! Bien bon. La pluie se calme, le paysage est beau. On arrive au panorama chalet, on s’installe dans notre chalet, 3 chambres. On fait le tour du jardin. Les garçons jouent au cricket avec les enfants de l’hôtel. On va manger au resto glass house, très bon repas. Retour au chalet et au lit.
Mardi Réveil sous la pluie! Pas cool! Petit déjeuner, on traine un peu, puis on se décide de bouger, malgré le temps! On prend la route panoramique. La pluie s’arrête. On va aux potholes, on paie 210 pour rentrer. C'est vraiment beau les vasques dans la rivière, petite cascade. On continue la route arrêt pour voir les 3 rondavels. On pique-nique dans le camion car le vent est froid! On va ensuite au blyde river resort. On va boire un café et prendre un dessert C'est un buffet! 25rands pour le buffet des desserts! On va ensuite au bout de la route au lower point de vue, et il y un départ de trails. Dommage que l’on n'ait pas de carte. On prend le guinea fowl trail, les pintades. On suit le chemin, on hésite de faire demi-tour ou continuer, finalement, on continue, un peu de stress car le temps est bien couvert et l'apres-midi avance..., le chemin traverse la rivière et on trouve le chemin qui remonte. Il y a une très belle "piscine", une cascade, c'est très beau. On se presse un peu pour remonter, on espère pouvoir retraverser la rivière..... Et oui, on traverse et on trouve notre petit camion! Tres belle ballade, prévoir 2 bonnes heures . On ramasse du bois, on rentre, et on retrouve le brouillard sur la route. On s’arrête au resto camulanga, portugais, sympa et avec un bon feu dans la cheminée. Retour au chalet, on se fait un feu dans notre cheminée.
Mercredi
Pas de pluie au réveil! Petit déjeuner, préparation des sacs, puis départ direction Kruger. On redescend, on passe le brouillard, mais ce n’est encore pas très chaud et bien couvert. On fait des courses en route, on se perd un peu, et on arrive à Orpen gate à 13h45. On passe les 3 guichets pour remplir les papiers, payer et avoir les clés de notre bungalow familial. On vide la voiture, puis pique-nique. On part ensuite à la recherche des animaux. On prend la route qui est fermée à cause du pont cassé. On voit des girafes, des impalas, phacochères, au retour une grande famille de babouin. Ensuite route du sud: des zèbres et un éléphant à l’aller, et plein d’éléphants, des rhinos, au retour. Bonne journée, pas de fauves, il faut en garder pour demain!
Sortie du camp avant 18h, préparation du braii, tri des photos, apéro.

Jeudi Réveil 5h45, avec Lionel on saute dans le camion et on va au bout de la route fermée. On voit des autruches on regarde un moment une grande famille de babouins. C’est assez prenant de voir 2 mamans trainer leur bébés morts. Vers la fin de la route, on voit une meute de lycaons. Retour à la chambre, déjeuner, puis on part tous ensemble car ce soir nuit à Lower Sabie. Sur la route, en vrac, des éléphants, des girafes, des hippos, des zèbres, toute sorte d’antilopes.... On va au camp, on fait 2 courses pour le braii, on va au logement, on a une hutte sans toilettes et un bungalow avec cuisine et salle de bain. C'est tout ce qu’il restait lors de notre réservation. On ressort vite fait à la recherche de fauves. On voit un léopard sous un arbre, que l’on a vu grâce aux voitures arrêtées. Retour au bungalow, le voisin nous propose son feu, on mange et au lit de bonne heure.

Vendredi Réveil 6h, on part avec Lionel et flavien à l’affût. Notre matinée n’est pas récompensée, pas de fauves. Des girafes avec un bébé, un rhinocéros qui dort dans un pré, des aigles pêcheurs. Retour au camp, déjeuner, douche. On part ensuite direction Skukuza. On s'arrête un moment voir les hippos et les crocos, sympa. On voit ensuite un énorme troupeau de buffles le long de la rivière. On se dégourdit les jambes au1er arrêt possible, puis on va faire le pique-nique à skukuza. Il y a plein d'enfants des écoles. On repart sur des chemins, on revoit de tout sauf des fauves. Le léopard a l'air d'être au même endroit qu'hier, mais il y a tellement de voitures que l'on ne voit rien. On fait le dernier loop vers le barrage, le paysage est très beau, on ne voit que des hippos. Retour au camp juste à l’heure, magasin pour la viande, et bbq que l’on prête au voisin, apéro, repas et au lit.

Samedi On se prépare et en route. Nous prenons la direction de malalane gate. On ne ralentit même plus pour les zèbres, les éléphants ou les girafes. Sur la route de crocodile river, on va à hippo pool. Il y a un garde armé sur un rocher qui nous fait signe de venir. C'est très beau et ça fait du bien de sortir de voiture. Le garde nous montre au loin des lions. Il faut des bonnes jumelles, mais on aura vu les big 5! Le garde doit repartir (à vélo), donc nous devons remonter en voiture. Sur la même route, on voit ensuite un rhino noir, reconnaissable à son menton pointu et il est plus petit que le blanc (qui a lui le menton plat). Il traverse la route devant nous, s’éloigne en peu puis nous regarde méchamment et nous charge! On part donc vite fait. On va au piquenique, on s’achète des sandwichs chauds et des glaces. On revoit plein de rhino sur la route de la sortie. Direction le Swaziland. On passe la douane, et on continue notre route. Il y a des montagnes, c'est très vert. Le ciel se charge, devient bien noir, et on arrive dans l’orage. Juste quand on arrive vers l'autoroute, on voit toit le monde courir, les gens, les vaches....Et tout d'un coup, la grêle! Les champs deviennent blancs, ça tombe fort. On arrive à Mbabane, on ne voit pas grand-chose. On cherche le Mantenga Lodge, pas facile à trouver. On a 2 chambres doubles, matelas pour les garçons. On s’occupe entre jeu, tri de photos..., mais pas d'internet. On mange au resto de l'hôtel et au lit.
Dimanche
Réveil 6h par les singes qui courent sur le toit en tôle ondulée. Il ne fait toujours pas très beau. On regarde la météo sur internet à la réception, l'est de l’Afrique du sud est en alerte grosse pluie. ! Ça tombe bien, c'est là que l'on va!
On décide donc de ne pas rester, et de ne pas faire le parc milwane comme prévu car l'intérêt était de pouvoir marcher, et sous la pluie pas terrible.
On va visiter le craft center, marché de souvenirs, sympa, mais on n'achète rien
On reprend la route direction la frontière. Jolis paysage montagneux, maisons très diverses, de la hutte en terre a la belle maison. La frontière se passe sans problème. On roule encore un peu puis on cherche une ville pour s'arrêter manger, on trouve une pizza à mais il est déjà 15h30! on roule encore un peu, mais on en a marre, on cherche un logement, et on trouve le baobab inn. 350 rand la chambre, on en prend 3. Le repas termine à 20h, il faut donc manger tôt. Pour moi un tbone de 500g pour 95rands!
Lundi Il a plu cette nuit, et bruine encore un peu. On déjeune au resto. Puis on reprend la route direction st Lucia. On arrive au lai la log, la chambre n’est pas prête, on attend un peu, on mange. On va ensuite à la plage par la route du boat ski club. On voit les crocos et les hipppos de la passerelle, puis on va à la plage. Les garçons sont contents de jouer dans le sable. Le vent n'est pas très chaud, on décide de rentrer juste à temps car il se met à pleuvoir! On va faire des courses pour le braii du soir. Retour au bungalow, tv, jeu... La fille du propriétaire nous donne le code du wifi et on peut lire, nos mails. Bernard a un message de la maison de retraite de sa maman, elle est en fin de vie, et le message date de 4 jours. Il essaye de rappeler, mais on n’en sait pas plus, car il est tard. Appel à l’assistance pour ouvrir un dossier. On mange vite fait, à l'intérieur car il pleut toujours.

Mardi Bernard a un message, sa maman est décédée dans la nuit. Appel à l’assistance, qui doit chercher une solution, pas de nouvelle 2h après, rappel en plusieurs fois, et recherche des vols dispos. La décision est prise de prendre le vol de 22h passant par Dubaï. L'assistance prend en charge la modification de billet mais pas le trajet pour l'aéroport. On doit donc tous partir. On jette tout dans les sacs, et les sacs dans le camion et en route pour 600km à faire en moins de 7h! Avec la pluie sur les 300 premiers km! Un seul arrêt essence, sandwich boisson. Heureusement que les garçons ont la tablette pour jouer! Mission accomplie, nous sommes à 19h à l’aéroport. On change de voiture car un feu ne marche plus sur le petit camion. On prend un tiguan, moins de place dans le coffre! Papy mamie partent à l'avion et nous on va en direction de l'hôtel réservé par téléphone. On s'arrête manger au McDo en passant. On a 2 belles chambres que j'ai négocié à 500 rands chacune.
Mercredi Réveil à 6h, et comme je suis trompée d'une heure je réveille tout le monde! Un bon petit déjeuner, un peu de wifi pour savoir où est-ce qu'on va aller ce soir. On prend la route direction le parc pilesberg. On suit le GPS pour sortir de ville, mais il ne nous fait pas prendre la route vers le barrage. On s' arrête au mall de Rustenburg vite fait. On arrive à gatz guest house vers 13h. On prend la luxe room dans laquelle ils mettent 2 matelas pour les garçons. On mange à l'ombre, il fait 35 et il y a du vent. Flavien se baigne pour la 1ere fois! On va ensuite à Sun City, grand complexe hôtel/casino/attractions. Il faut payer l'entrée 60pp, puis il y a un parc aquatique, un labyrinthe en supplément. Les garçons jouent à des jeux vidéos, bien moins cher que chez nous. On mange dans un resto de viande. Filet grillé sauce roquefort avec des cajous en morceau. Au moins 250g de viande super bonne et tendre....excellent. Retour à la chambre.
Jeudi Réveil 7h, un peu de tv pour attendre le dej à 8h. Petit dej bien complet, il y a même du cacao et du Nutella! Les garçons demandent des œufs au plat, mais ils arrivent un peu trop cuit. On part ensuite au parc Pilanesberg. On voit des mangoustes en arrivant, rigolo. Puis rapidement des rhinos blancs. En résumé: beaucoup de zèbres, de gnous, des antilopes, des girafes. Des éléphants sont venus boire quand on était à la cache près du lac et en repartant, on était au milieu du troupeau, a moins de 3 mètres! Il y avait plein de bébés. On a vu une famille chacal, des autruches, plein d'oiseaux... A 2h on mange au resto, très copieux et sympa près du point d'eau. On ressort vers 18h, on s’achète des boissons fraiches et on rentre à la chambre. Dommage la piscine ferme à 18h, et assis dehors on se fait manger des moustiques. Soirée tranquille a la chambre, on est seul dans cette guest house, avec beaucoup de personnel, je ne sais pas comment ça tourne!

Vendredi On range la chambre, je cherche un endroit pour dormir ce soir, et en route. On s'arrête au musée du berceau de l'humanité à Maropeng. Il est très bien fait, ludique et explicatif. Le bâtiment est beau. On piquenique nos restes, et il n'y a plus grand chose de bon! Puis direction la grotte de sterkfontein. Visite guidée. Dommage que notre guide expédie la visite un peu rapidement. On va ensuite à Krugersdorp a la guest house rabbit hole. Très sympa, original, avec les lapins dans le jardin. On va ensuite à pieds se promener, au lac du barrage puis au centre commercial. On rentre manger à l'hôtel un bon filet de 250g chacun, dernier bon morceau de viande!
Samedi Flavien est malade, nous on va déjeuner, Jolan prend des œufs et des champignons! On range les sacs, puis on prend la direction du lion parc. On fait le tour en voiture, ça permet de les voir de près! Puis on va voir les lionceaux, on a le droit de rentrer les voir et toucher pendant 2 mn. Il y a aussi une petite girafe de 1 mois, des petites autruches, des suricates, .... On prend la route pour l'aéroport, on rend la voiture, le pare-brise est cassé, ils nous font remplir un papier, et doivent nous rappeler pour nous tenir au courant... On se change, on range les sacs, on enregistre. L'aéroport est grand, il y a plein de magasins, on dépense les derniers rands. Le premier vol est à 20h30, South african, service bof et repas bof. A Francfort on a 6h d'attente, on traine un peu, on a des boissons chaudes offertes, un peu de wifi, de jeu sur la tablette, finalement, ça passe assez vite. On arrive à Lyon à 13h30, papy vient nous chercher, retour à la maison. Devoirs et cartable, repas et au lit à 20h

Bilan: Beaucoup de pluie, on ne l'attendait pas et ça a modifié le planning. Sud Africains très sympathiques, nous n'avons jamais eu de soucis (voiture pleine laissée sur le parking le temps des courses, arret dans des villages demander notre chemin....) Nous retournerons surement faire le sud du pays... 1euro=13 rands (que l'on peut utiliser au swaziland)
Dimanche 20 octobre Lionel est au boulot du matin. Il se fait remplacer plus tôt. Départ de la maison12h00, pour un vol à 14h30 direction Francfort. Puis 4h d’escale et vol direction Johannesburg. Vol sur South african Airways, sans problème.
Lundi Arrivé 7h30, police, bagages, puis on sort et on attend papy mamie. Ils arrivent vers 8h30 avec le minibus. Il pleut et il fait froid! On prend la direction de Graskop. Arrêt en route à une station total où on voit des buffles et des rhinocéros! On reste un moment à les regarder, puis il faut reprendre la route. On s’arrête manger dans un wimpy, 1er tbone! Bien bon. La pluie se calme, le paysage est beau. On arrive au panorama chalet, on s’installe dans notre chalet, 3 chambres. On fait le tour du jardin. Les garçons jouent au cricket avec les enfants de l’hôtel. On va manger au resto glass house, très bon repas. Retour au chalet et au lit.
Mardi Réveil sous la pluie! Pas cool! Petit déjeuner, on traine un peu, puis on se décide de bouger, malgré le temps! On prend la route panoramique. La pluie s’arrête. On va aux potholes, on paie 210 pour rentrer. C'est vraiment beau les vasques dans la rivière, petite cascade. On continue la route arrêt pour voir les 3 rondavels. On pique-nique dans le camion car le vent est froid! On va ensuite au blyde river resort. On va boire un café et prendre un dessert C'est un buffet! 25rands pour le buffet des desserts! On va ensuite au bout de la route au lower point de vue, et il y un départ de trails. Dommage que l’on n'ait pas de carte. On prend le guinea fowl trail, les pintades. On suit le chemin, on hésite de faire demi-tour ou continuer, finalement, on continue, un peu de stress car le temps est bien couvert et l'apres-midi avance..., le chemin traverse la rivière et on trouve le chemin qui remonte. Il y a une très belle "piscine", une cascade, c'est très beau. On se presse un peu pour remonter, on espère pouvoir retraverser la rivière..... Et oui, on traverse et on trouve notre petit camion! Tres belle ballade, prévoir 2 bonnes heures . On ramasse du bois, on rentre, et on retrouve le brouillard sur la route. On s’arrête au resto camulanga, portugais, sympa et avec un bon feu dans la cheminée. Retour au chalet, on se fait un feu dans notre cheminée.
Mercredi
Pas de pluie au réveil! Petit déjeuner, préparation des sacs, puis départ direction Kruger. On redescend, on passe le brouillard, mais ce n’est encore pas très chaud et bien couvert. On fait des courses en route, on se perd un peu, et on arrive à Orpen gate à 13h45. On passe les 3 guichets pour remplir les papiers, payer et avoir les clés de notre bungalow familial. On vide la voiture, puis pique-nique. On part ensuite à la recherche des animaux. On prend la route qui est fermée à cause du pont cassé. On voit des girafes, des impalas, phacochères, au retour une grande famille de babouin. Ensuite route du sud: des zèbres et un éléphant à l’aller, et plein d’éléphants, des rhinos, au retour. Bonne journée, pas de fauves, il faut en garder pour demain!
Sortie du camp avant 18h, préparation du braii, tri des photos, apéro.

Jeudi Réveil 5h45, avec Lionel on saute dans le camion et on va au bout de la route fermée. On voit des autruches on regarde un moment une grande famille de babouins. C’est assez prenant de voir 2 mamans trainer leur bébés morts. Vers la fin de la route, on voit une meute de lycaons. Retour à la chambre, déjeuner, puis on part tous ensemble car ce soir nuit à Lower Sabie. Sur la route, en vrac, des éléphants, des girafes, des hippos, des zèbres, toute sorte d’antilopes.... On va au camp, on fait 2 courses pour le braii, on va au logement, on a une hutte sans toilettes et un bungalow avec cuisine et salle de bain. C'est tout ce qu’il restait lors de notre réservation. On ressort vite fait à la recherche de fauves. On voit un léopard sous un arbre, que l’on a vu grâce aux voitures arrêtées. Retour au bungalow, le voisin nous propose son feu, on mange et au lit de bonne heure.

Vendredi Réveil 6h, on part avec Lionel et flavien à l’affût. Notre matinée n’est pas récompensée, pas de fauves. Des girafes avec un bébé, un rhinocéros qui dort dans un pré, des aigles pêcheurs. Retour au camp, déjeuner, douche. On part ensuite direction Skukuza. On s'arrête un moment voir les hippos et les crocos, sympa. On voit ensuite un énorme troupeau de buffles le long de la rivière. On se dégourdit les jambes au1er arrêt possible, puis on va faire le pique-nique à skukuza. Il y a plein d'enfants des écoles. On repart sur des chemins, on revoit de tout sauf des fauves. Le léopard a l'air d'être au même endroit qu'hier, mais il y a tellement de voitures que l'on ne voit rien. On fait le dernier loop vers le barrage, le paysage est très beau, on ne voit que des hippos. Retour au camp juste à l’heure, magasin pour la viande, et bbq que l’on prête au voisin, apéro, repas et au lit.

Samedi On se prépare et en route. Nous prenons la direction de malalane gate. On ne ralentit même plus pour les zèbres, les éléphants ou les girafes. Sur la route de crocodile river, on va à hippo pool. Il y a un garde armé sur un rocher qui nous fait signe de venir. C'est très beau et ça fait du bien de sortir de voiture. Le garde nous montre au loin des lions. Il faut des bonnes jumelles, mais on aura vu les big 5! Le garde doit repartir (à vélo), donc nous devons remonter en voiture. Sur la même route, on voit ensuite un rhino noir, reconnaissable à son menton pointu et il est plus petit que le blanc (qui a lui le menton plat). Il traverse la route devant nous, s’éloigne en peu puis nous regarde méchamment et nous charge! On part donc vite fait. On va au piquenique, on s’achète des sandwichs chauds et des glaces. On revoit plein de rhino sur la route de la sortie. Direction le Swaziland. On passe la douane, et on continue notre route. Il y a des montagnes, c'est très vert. Le ciel se charge, devient bien noir, et on arrive dans l’orage. Juste quand on arrive vers l'autoroute, on voit toit le monde courir, les gens, les vaches....Et tout d'un coup, la grêle! Les champs deviennent blancs, ça tombe fort. On arrive à Mbabane, on ne voit pas grand-chose. On cherche le Mantenga Lodge, pas facile à trouver. On a 2 chambres doubles, matelas pour les garçons. On s’occupe entre jeu, tri de photos..., mais pas d'internet. On mange au resto de l'hôtel et au lit.
Dimanche
Réveil 6h par les singes qui courent sur le toit en tôle ondulée. Il ne fait toujours pas très beau. On regarde la météo sur internet à la réception, l'est de l’Afrique du sud est en alerte grosse pluie. ! Ça tombe bien, c'est là que l'on va!
On décide donc de ne pas rester, et de ne pas faire le parc milwane comme prévu car l'intérêt était de pouvoir marcher, et sous la pluie pas terrible.
On va visiter le craft center, marché de souvenirs, sympa, mais on n'achète rien
On reprend la route direction la frontière. Jolis paysage montagneux, maisons très diverses, de la hutte en terre a la belle maison. La frontière se passe sans problème. On roule encore un peu puis on cherche une ville pour s'arrêter manger, on trouve une pizza à mais il est déjà 15h30! on roule encore un peu, mais on en a marre, on cherche un logement, et on trouve le baobab inn. 350 rand la chambre, on en prend 3. Le repas termine à 20h, il faut donc manger tôt. Pour moi un tbone de 500g pour 95rands!Lundi Il a plu cette nuit, et bruine encore un peu. On déjeune au resto. Puis on reprend la route direction st Lucia. On arrive au lai la log, la chambre n’est pas prête, on attend un peu, on mange. On va ensuite à la plage par la route du boat ski club. On voit les crocos et les hipppos de la passerelle, puis on va à la plage. Les garçons sont contents de jouer dans le sable. Le vent n'est pas très chaud, on décide de rentrer juste à temps car il se met à pleuvoir! On va faire des courses pour le braii du soir. Retour au bungalow, tv, jeu... La fille du propriétaire nous donne le code du wifi et on peut lire, nos mails. Bernard a un message de la maison de retraite de sa maman, elle est en fin de vie, et le message date de 4 jours. Il essaye de rappeler, mais on n’en sait pas plus, car il est tard. Appel à l’assistance pour ouvrir un dossier. On mange vite fait, à l'intérieur car il pleut toujours.

Mardi Bernard a un message, sa maman est décédée dans la nuit. Appel à l’assistance, qui doit chercher une solution, pas de nouvelle 2h après, rappel en plusieurs fois, et recherche des vols dispos. La décision est prise de prendre le vol de 22h passant par Dubaï. L'assistance prend en charge la modification de billet mais pas le trajet pour l'aéroport. On doit donc tous partir. On jette tout dans les sacs, et les sacs dans le camion et en route pour 600km à faire en moins de 7h! Avec la pluie sur les 300 premiers km! Un seul arrêt essence, sandwich boisson. Heureusement que les garçons ont la tablette pour jouer! Mission accomplie, nous sommes à 19h à l’aéroport. On change de voiture car un feu ne marche plus sur le petit camion. On prend un tiguan, moins de place dans le coffre! Papy mamie partent à l'avion et nous on va en direction de l'hôtel réservé par téléphone. On s'arrête manger au McDo en passant. On a 2 belles chambres que j'ai négocié à 500 rands chacune.
Mercredi Réveil à 6h, et comme je suis trompée d'une heure je réveille tout le monde! Un bon petit déjeuner, un peu de wifi pour savoir où est-ce qu'on va aller ce soir. On prend la route direction le parc pilesberg. On suit le GPS pour sortir de ville, mais il ne nous fait pas prendre la route vers le barrage. On s' arrête au mall de Rustenburg vite fait. On arrive à gatz guest house vers 13h. On prend la luxe room dans laquelle ils mettent 2 matelas pour les garçons. On mange à l'ombre, il fait 35 et il y a du vent. Flavien se baigne pour la 1ere fois! On va ensuite à Sun City, grand complexe hôtel/casino/attractions. Il faut payer l'entrée 60pp, puis il y a un parc aquatique, un labyrinthe en supplément. Les garçons jouent à des jeux vidéos, bien moins cher que chez nous. On mange dans un resto de viande. Filet grillé sauce roquefort avec des cajous en morceau. Au moins 250g de viande super bonne et tendre....excellent. Retour à la chambre.
Jeudi Réveil 7h, un peu de tv pour attendre le dej à 8h. Petit dej bien complet, il y a même du cacao et du Nutella! Les garçons demandent des œufs au plat, mais ils arrivent un peu trop cuit. On part ensuite au parc Pilanesberg. On voit des mangoustes en arrivant, rigolo. Puis rapidement des rhinos blancs. En résumé: beaucoup de zèbres, de gnous, des antilopes, des girafes. Des éléphants sont venus boire quand on était à la cache près du lac et en repartant, on était au milieu du troupeau, a moins de 3 mètres! Il y avait plein de bébés. On a vu une famille chacal, des autruches, plein d'oiseaux... A 2h on mange au resto, très copieux et sympa près du point d'eau. On ressort vers 18h, on s’achète des boissons fraiches et on rentre à la chambre. Dommage la piscine ferme à 18h, et assis dehors on se fait manger des moustiques. Soirée tranquille a la chambre, on est seul dans cette guest house, avec beaucoup de personnel, je ne sais pas comment ça tourne!

Vendredi On range la chambre, je cherche un endroit pour dormir ce soir, et en route. On s'arrête au musée du berceau de l'humanité à Maropeng. Il est très bien fait, ludique et explicatif. Le bâtiment est beau. On piquenique nos restes, et il n'y a plus grand chose de bon! Puis direction la grotte de sterkfontein. Visite guidée. Dommage que notre guide expédie la visite un peu rapidement. On va ensuite à Krugersdorp a la guest house rabbit hole. Très sympa, original, avec les lapins dans le jardin. On va ensuite à pieds se promener, au lac du barrage puis au centre commercial. On rentre manger à l'hôtel un bon filet de 250g chacun, dernier bon morceau de viande!
Samedi Flavien est malade, nous on va déjeuner, Jolan prend des œufs et des champignons! On range les sacs, puis on prend la direction du lion parc. On fait le tour en voiture, ça permet de les voir de près! Puis on va voir les lionceaux, on a le droit de rentrer les voir et toucher pendant 2 mn. Il y a aussi une petite girafe de 1 mois, des petites autruches, des suricates, .... On prend la route pour l'aéroport, on rend la voiture, le pare-brise est cassé, ils nous font remplir un papier, et doivent nous rappeler pour nous tenir au courant... On se change, on range les sacs, on enregistre. L'aéroport est grand, il y a plein de magasins, on dépense les derniers rands. Le premier vol est à 20h30, South african, service bof et repas bof. A Francfort on a 6h d'attente, on traine un peu, on a des boissons chaudes offertes, un peu de wifi, de jeu sur la tablette, finalement, ça passe assez vite. On arrive à Lyon à 13h30, papy vient nous chercher, retour à la maison. Devoirs et cartable, repas et au lit à 20h

Pratique: Voyagez bien chaussé English translation pending
1- Chaussures de marche
Ce sont des modèles utiles en trek et en randonnée bien sûr, mais aussi finalement comme "chaussures de tous les jours" dès lors que l'on compte bouger ou varier ses activités.
1.1- Comment choisir ?
Les caractéristiques
Le plus important est de savoir choisir une chaussure par son aspect pratique (maintien du pied, isolation, imperméabilité, temps de séchage, etc) plus que par ses couleurs, formes et autres.
Souvent les magasins spécialisés disposent de fiches (y compris sur Internet) pour chacune de leurs paires et on peut ainsi vraiment bien les comparer entre elles. Cela permet de plus d'avoir une idée des caractéristiques importantes pour des chaussures et éviter ensuite de se faire refiler n'importe quoi au moment de l'achat.
Bien entendu, il ne sert à rien d'acheter le plus cher ou le haut de gamme si l'on n'en a pas besoin.
Semelles
Pour commencer, choisissez une semelle un minimum crantée permettant une bonne adhérence (toujours éviter les semelles lisses).
On déconseille les chaussures avec un talon (semelle qui n'est pas plate) car les couches des semelles ont tendance à se décoller plus vite. De plus, les contraintes physiques sont nettement plus mal reparties sur ce type de chaussures que sur celles à semelle plate.
Le seul problème quand on marche beaucoup est l'usure des semelles. Il y a des caoutchoucs plus résistants que d'autres (les durs), mais malgré tout quand on enfile kilomètres sur kilomètres, l'usure est là. Quand on pousse ses chaussures à bout, il vaut mieux alors en acheter de nouvelles et dépenser un peu plus pour être sûr de ce que l'on a aux pieds. Terminer un voyage avec des semelles fines comme du papier et complètement lisses est dangereux et inconfortable!
Autres choses à savoir
Il faut vérifier lors de son choix que ses chaussures ont une assez bonne imperméabilité (réimperméabiliser si nécessaire) et une bonne tenue de la cheville et du pied. Essayez toujours plusieurs modèles avant de vous décider et faites les chaussures à votre pied chez-vous, avant votre départ, pour éviter ainsi les mauvaises surprises.
N'oubliez pas qu'il existe une règle qui dit que porter 1 kilo à ses pieds est équivalent à 4 kilos sur son dos. Même si les chaussures de marche sont de plus en plus légères (sans pour autant perdre en solidité), prévoyez déjà en conséquence...
Enfin, dans tous les cas, évitez le cuir dans les régions chaudes et humides.
Protection
Il est très important de prendre soins de ses chaussures. Pour cela, en plus des produits vendus à cet effet, l'acide borique en paillette est vraiment génial. Ça désinfecte les chaussures et en même temps ça capte l'humidité. Ça ne marchera pas si les chaussures sont trempées mais pour évacuer la transpiration, c'est un excellent truc. De plus, ça ne coûte pas cher (à acheter en pharmacie), c'est léger et réutilisable.
1.2- Léger ou plus "sophistiqué" ?
En clair que privilégier, des chaussures de marche "légères" ou alors de "grande randonnée-montagne"?
Chaussures légères
Cette catégorie est largement suffisantes dans 99% des cas pour des modèles légers, utilisables partout, et au look "passe-partout" qui peuvent d'ailleurs en faire aisément la paire principale lors d'un voyage. Rien qu'entre 50 et 100 € on trouvera du choix pour des chaussures de 1 à 1,5 kg la paire.
Chaussures de marche "grande randonnée-montagne"
Bien plus sophistiquées à tout niveau que les précédentes avec aussi pas mal d'inconvénients (prix, volume, poids...) et finalement assez peu d'utilisation par l'immense majorité des voyageurs. D'ailleurs, pour les treks pouvant nécessiter de telles chaussures, sachez qu'il est souvent possible d'en louer une paire sur place ce qui vous évitera de plus à devoir trimballer celles-ci le reste du temps...
2- Autres chaussures
2.1- Sandales (ou assimilé)
En plastique ou caoutchouc pour la plage, la douche, les jours de chaleurs ou faire reposer/respirer ses pieds et ses autres chaussures à l'étape. On s'en servira également en cas de (très) fortes pluies, pour marcher dans l'eau ou le sable sans avoir à craindre pour ses pieds, ou encore utiliser des sanitaires douteux.
Prévoir une paire peu encombrantes que l'on peut de plus enlever facilement (pour entrer dans les lieux de culte dans certains pays) avec si possible une semelle pas trop fine et un peu crantée pour l'adhérence, deux sangles pour tenir la cheville et une le bout du pied, et surtout sans cuir (à cause de l'eau et de l'humidité). Large choix à partir de 15 à 20 € pour 400/700 g en moyenne.
2.2- Autres types
Au choix: baskets, sport, loisirs ou même ville (pour ceux qui comptent aller dans des endroits un peu "classe"). Bref, à la limite, vous pouvez prévoir une paire pour remplacer les autres mouillées ou se sentir plus à l'aise.
3- Petits équipements et protection des pieds
3.1- Petits équipements
Utiles avant tout pour ceux qui font d'abord de la rando ou des treks. Pour les autre, l'intérêt est plus limité.
Il existe de plus de petits équipements annexes prévus pour les chaussures à commencer par des semelles permettant d'adapter au mieux son pied à ses chaussures. Au delà de ce qui est déjà commercialisé, on peut même faire faire désormais des semelles sur mesure dans divers magasins spécialisés. En plus de correspondre à la morphologie de vos pieds, nombre d'entre elles peuvent être traitées pour diminuer les bactéries, les odeurs, les chocs ou tout autre désagrément lié à la marche.
Quant aux autres équipements, on pourra noter pour mémoire les cannes et bâtons de marche (10 à 50 € en moyenne) qui aident à la marche. Là aussi, autant en avoir réellement l'utilité avant de s'encombrer de ce genre de chose en voyage. Et dans tous les cas optez plutôt pour des modèles télescopiques moins encombrants (certains faisant de plus "pied photo").
3.2- Protection des pieds
Le complément logique avec les anti-froid, fatigue, transpiration, ampoules. Une gamme de petits produits sous forme de gels, sprays ou crèmes toujours utiles dès lors qu'il est prévu de bien marcher (autrement ce n'est pas toujours la peine). Comptez en gros 5 à 10 € chaque produit.
4- Que prendre et quantité ?
De manière générale, combien doit-on prendre de paires de chaussures lorsqu'on voyage sac au dos (pas forcément dans le cadre d'un trek) ?
Réponse: deux paires minimum, ne serait-ce déjà que pour remplacer la première lorsque celle-ci est mouillée, mais pas plus de trois vu le poids et le volume qu'au final cela peut rajouter. Donc, souvent l'idéal sera une paire faite pour la marche (modèle léger le plus souvent suffisant) que l'on utilisera comme principale, une annexe (genre baskets) pour remplacer, et une paire de type sandale pour la plage, étape, etc.
Accessoirement, surtout si l'on doit beaucoup marcher, on pourra prévoir aussi une ou deux protections pour les pieds.
- © VoyageForum -
Ce sont des modèles utiles en trek et en randonnée bien sûr, mais aussi finalement comme "chaussures de tous les jours" dès lors que l'on compte bouger ou varier ses activités.
1.1- Comment choisir ?
Les caractéristiques
Le plus important est de savoir choisir une chaussure par son aspect pratique (maintien du pied, isolation, imperméabilité, temps de séchage, etc) plus que par ses couleurs, formes et autres.
Souvent les magasins spécialisés disposent de fiches (y compris sur Internet) pour chacune de leurs paires et on peut ainsi vraiment bien les comparer entre elles. Cela permet de plus d'avoir une idée des caractéristiques importantes pour des chaussures et éviter ensuite de se faire refiler n'importe quoi au moment de l'achat.
Bien entendu, il ne sert à rien d'acheter le plus cher ou le haut de gamme si l'on n'en a pas besoin.
Semelles
Pour commencer, choisissez une semelle un minimum crantée permettant une bonne adhérence (toujours éviter les semelles lisses).
On déconseille les chaussures avec un talon (semelle qui n'est pas plate) car les couches des semelles ont tendance à se décoller plus vite. De plus, les contraintes physiques sont nettement plus mal reparties sur ce type de chaussures que sur celles à semelle plate.
Le seul problème quand on marche beaucoup est l'usure des semelles. Il y a des caoutchoucs plus résistants que d'autres (les durs), mais malgré tout quand on enfile kilomètres sur kilomètres, l'usure est là. Quand on pousse ses chaussures à bout, il vaut mieux alors en acheter de nouvelles et dépenser un peu plus pour être sûr de ce que l'on a aux pieds. Terminer un voyage avec des semelles fines comme du papier et complètement lisses est dangereux et inconfortable!
Autres choses à savoir
Il faut vérifier lors de son choix que ses chaussures ont une assez bonne imperméabilité (réimperméabiliser si nécessaire) et une bonne tenue de la cheville et du pied. Essayez toujours plusieurs modèles avant de vous décider et faites les chaussures à votre pied chez-vous, avant votre départ, pour éviter ainsi les mauvaises surprises.
N'oubliez pas qu'il existe une règle qui dit que porter 1 kilo à ses pieds est équivalent à 4 kilos sur son dos. Même si les chaussures de marche sont de plus en plus légères (sans pour autant perdre en solidité), prévoyez déjà en conséquence...
Enfin, dans tous les cas, évitez le cuir dans les régions chaudes et humides.
Protection
Il est très important de prendre soins de ses chaussures. Pour cela, en plus des produits vendus à cet effet, l'acide borique en paillette est vraiment génial. Ça désinfecte les chaussures et en même temps ça capte l'humidité. Ça ne marchera pas si les chaussures sont trempées mais pour évacuer la transpiration, c'est un excellent truc. De plus, ça ne coûte pas cher (à acheter en pharmacie), c'est léger et réutilisable.
1.2- Léger ou plus "sophistiqué" ?
En clair que privilégier, des chaussures de marche "légères" ou alors de "grande randonnée-montagne"?
Chaussures légères
Cette catégorie est largement suffisantes dans 99% des cas pour des modèles légers, utilisables partout, et au look "passe-partout" qui peuvent d'ailleurs en faire aisément la paire principale lors d'un voyage. Rien qu'entre 50 et 100 € on trouvera du choix pour des chaussures de 1 à 1,5 kg la paire.
Chaussures de marche "grande randonnée-montagne"
Bien plus sophistiquées à tout niveau que les précédentes avec aussi pas mal d'inconvénients (prix, volume, poids...) et finalement assez peu d'utilisation par l'immense majorité des voyageurs. D'ailleurs, pour les treks pouvant nécessiter de telles chaussures, sachez qu'il est souvent possible d'en louer une paire sur place ce qui vous évitera de plus à devoir trimballer celles-ci le reste du temps...
2- Autres chaussures
2.1- Sandales (ou assimilé)
En plastique ou caoutchouc pour la plage, la douche, les jours de chaleurs ou faire reposer/respirer ses pieds et ses autres chaussures à l'étape. On s'en servira également en cas de (très) fortes pluies, pour marcher dans l'eau ou le sable sans avoir à craindre pour ses pieds, ou encore utiliser des sanitaires douteux.
Prévoir une paire peu encombrantes que l'on peut de plus enlever facilement (pour entrer dans les lieux de culte dans certains pays) avec si possible une semelle pas trop fine et un peu crantée pour l'adhérence, deux sangles pour tenir la cheville et une le bout du pied, et surtout sans cuir (à cause de l'eau et de l'humidité). Large choix à partir de 15 à 20 € pour 400/700 g en moyenne.
2.2- Autres types
Au choix: baskets, sport, loisirs ou même ville (pour ceux qui comptent aller dans des endroits un peu "classe"). Bref, à la limite, vous pouvez prévoir une paire pour remplacer les autres mouillées ou se sentir plus à l'aise.
3- Petits équipements et protection des pieds
3.1- Petits équipements
Utiles avant tout pour ceux qui font d'abord de la rando ou des treks. Pour les autre, l'intérêt est plus limité.
Il existe de plus de petits équipements annexes prévus pour les chaussures à commencer par des semelles permettant d'adapter au mieux son pied à ses chaussures. Au delà de ce qui est déjà commercialisé, on peut même faire faire désormais des semelles sur mesure dans divers magasins spécialisés. En plus de correspondre à la morphologie de vos pieds, nombre d'entre elles peuvent être traitées pour diminuer les bactéries, les odeurs, les chocs ou tout autre désagrément lié à la marche.
Quant aux autres équipements, on pourra noter pour mémoire les cannes et bâtons de marche (10 à 50 € en moyenne) qui aident à la marche. Là aussi, autant en avoir réellement l'utilité avant de s'encombrer de ce genre de chose en voyage. Et dans tous les cas optez plutôt pour des modèles télescopiques moins encombrants (certains faisant de plus "pied photo").
3.2- Protection des pieds
Le complément logique avec les anti-froid, fatigue, transpiration, ampoules. Une gamme de petits produits sous forme de gels, sprays ou crèmes toujours utiles dès lors qu'il est prévu de bien marcher (autrement ce n'est pas toujours la peine). Comptez en gros 5 à 10 € chaque produit.
4- Que prendre et quantité ?
De manière générale, combien doit-on prendre de paires de chaussures lorsqu'on voyage sac au dos (pas forcément dans le cadre d'un trek) ?
Réponse: deux paires minimum, ne serait-ce déjà que pour remplacer la première lorsque celle-ci est mouillée, mais pas plus de trois vu le poids et le volume qu'au final cela peut rajouter. Donc, souvent l'idéal sera une paire faite pour la marche (modèle léger le plus souvent suffisant) que l'on utilisera comme principale, une annexe (genre baskets) pour remplacer, et une paire de type sandale pour la plage, étape, etc.
Accessoirement, surtout si l'on doit beaucoup marcher, on pourra prévoir aussi une ou deux protections pour les pieds.
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Retour d'Inde du Sud en août 2013 English translation pending
Bonjour a tous
Nous venons d'effectuer un voyage de 3 semaines en Inde du Sud du 7 au 27 Aout 2013. Nous avons organisé notre voyage nous mêmes notamment grâce aux informations glanées sur ce forum. C'est pourquoi nous souhaitons à notre tour faire partager notre expérience et nos informations aux futurs voyageurs dans ce pays.
Notre circuit dans l'ordre : Arrivée Chennai par Air India, 2j à Mahabalipuram, 2 j à Pondichéry, 1 j à Village Tamil (15 kms au Sud de Pondichéry), 3 j à Trichy, 2 j à Rameshwaram, 2 j à Madurai, 2 j à Munnar, 2 j à Allepey, 2 j à Cochin et enfin 2 j à Chennai pour le départ en avion par India.
Etapes : La durée de 2 jours par étape était bien adaptée pour nous : permet de faire quelques visite tout en se posant un peu et de faire quelques connaisssances. Météo : beau temps 35 à 38°C le jour parfois couvert, quelques orages la nuit à Pondichéry (petite mousson). Juste 1 journée de pluie en montagne à Munnar.
Mahabalipuram : 2 nuits au Sri Harul guest house tres bien situé sur la plage à 2 pas du centre. Idéal pour une 1ere arrivée en Inde. Le patron Linges avait envoyé un taxi nous chercher a l'aéroport de Chennai (1650 rps). Prendre une des 3 chambre au 1er étage avec vue sur la mer. Même si le confort des chambres est sommaire mais propre, c'est très agréable de contempler le lever du soleil et les pecheurs le matin. Pas de Wifi mais possible au BobMarley Cafe à côté ou au Gecko Cafe dans le centre. Le restau "GoodLuck Cafe" sur la terrase était en travaux lors de notre venue. Mais il y a des restaus bien sur la plage qui vous servent du poisson et de la biere. De même, le restau "Le Yogi" tenu par un couple franco-indien dans le centre est sympa. A faire : baignades en mer, visite des 5 rathas et du shore-temple. Départ en bus à 8h00 pour Pondichery : 90kms, 2h00 de route, 35 rps La station de bus est sur la route principale Chennai-Pondichery (du centre : 1 km a pied ou en tuk-tuk).
Pondichéry : A l'arrivée à la gare de bus, prendre un tuk-tuk (20 à 50 rps) pour le centre. 2 nuits à la "Coloniale Heritage Guesthouse" Rue Romain Rolland dans le quartier français, très jolie maison au style colonial tenus par un couple franco-indien. Services parfait et petit déjeuner français. Le Wifi ne fonctionnait pas pour cause d'orages mais il y en a de dispo dans le rue. Restaus sympas dans le quartier francais : le SATSANGA et le BAMBOO. Bar pour cocktails et bières dans le quartier francais : le SPACE A faire : le temple de Manakula Vinayagar avec son éléphant à partir 16h, l'ashram de sri aurobindo (pas très loin du temple), le marché dans le quartier indien, le quartier mulsulman, le sunday market, les 2 églises. Nous avons décidé de faire l'impasse sur Auroville. Départ pour le Village Tamil à 15 kms de Pondichéry : appeler Velou pour qu'il envoie en taxi (ne pas prendre de tuk-tuk comme nous car ils ne connaissent pas l'adresse, et on a un peu galéré)
"Village Tamil" à Nonankuppam à 15 Kms Pondichéry : Guesthouse en pleine campagne au milieu de rizières et des cocotiers. C'est lieu idéal pour se reposer du tumulte de Pondichéry, faire des promenades dans la campagnes et rencontrer les villageois. 2 chambres très bien équipées et joliement décorées. Accueil très chaleureux dans la famille de Velou Samba. Repas délicieux concoté par Kamou et pris en famille. De plus le propriétaire Velou est guide touristique francophone et prend plaisir à parler de son pays et de ses activités. Bref un bel endroit qui sort de sentiers battus. Départ organisé par Velou par taxi puis train pour Trichy.
Trichy : Arrivée par train à la Gare de Trichy Junction. Prendre un tuk-tuk jusqu'au monastère de "Raghavendra Madam" à Srirangam. 3 nuits (2 nuits suffisent pour Trichy) à la "Srirangam homestay" chez un particulier. La chambre situeé sous le toit, avec terrasse est spacieuse et très bien placée par rapport au temple de Srirangam (proche et pas bruyante).Wi-fi disponible. Les repas délicieux (mais végétariens ...) peuvent être pris chez les propriétaires Raja et Usha. Raja est guide touristique francophone (organise aussi des treks dans l'himalaya). Usha parle très bien anglais et peut vous guider dans Trichy. Restaus : un végétarien pas mal juste à droite après la 1ere porte du temple de Srirangam. Sinon, on a pas de trouvé de restaus non végétarien. A faire : le temple de Srirangam, l'ammamandapam, rock fort temple. Départ : en train à 6h30 à la gare de Trichy Juction pour Rameshwaram
Rameshwaram : A l'arrivée à 1h30 (très joli : la ligne de train passe sur la mer), prendre un tuk-tuk pour arriver dans le centre près du temple. 2 nuits au Blue Coral Cottage très bien situé (proche du centre, de la plage). Tenu par une famille très serviable, qui peuvent vous proposer des bons repas de poisson, des excursions à Danuskodi, plongées dans les coraux bleus, .. Les chambres sont modernes et bien équipées (A/C) pour un bon rapport qualité-prix. Wi-fi disponible. A faire: absolument , une journée à Danuskodi, la langue de sable qui donne sur le sri lanka. Prendre le bus N°3 dans le centre. Puis à l'arrivée, soit prendre les minibus 4x4 ou marcher à pied jusqu'au bout (1h de marche) : village de pécheurs + ancien village détruit par l'ouragan. Extraordinaire, on a l'impression d'être au bout du monde. Départ : en train jusque Madurai
Madurai : De la gare, aller à pied jusqu'au centre, c'est pas loin. 2 nuits à l'hotel MR International : classique, bon marché (1800 rps double rooom avec A/C) , personnel serviable, pas loin du temple. Pas de wi-fi. Restau : sur le toit de l'hotel Supreme : végétarien Bar avec alcool à l'hotel Chentoor A faire : le temple Sri Meenakshi, et flaner autour du temple + le Tirumalai Palace Départ : en bus pour Munnar à 8h00 à la gare de bus Arapallayam (route de montagne splendide dans la forêt pluis les plantations de thé, mais avec de nombreux virages)
Munnar : Arrivée vers 14h00 à Munnar en bus.Prendre un tuk-tuk (300 rps). 2 nuits au JJ Cottage. Chambres correctes avec eau chaude. Prendre si possible la chambre avec vue sur la montagne (un peu plus cher). Réserver d'avance. Tenu par une famille sympathique qui peut vous organiser un trek de 6h dans les plantations de thé et de cardamone. Wifi uniquement sur la petite terrasse couvrete. Restau : SM Restaurant juste à côté (prendre la frontale le soir sur la route) A faire : ballade en taxi ou tuk-tuk jusqu'à top-station, trek, tea museum, .... Départ : au dépôt des bus KSRTC (8 bus par jour de 6h à 2&h) juste à côté pour Allepey direct, ou pour Kottayam (4h30 de trajet puis prendre ensuite le ferry KSWTC pour Allepey, 2h30 de trajet, 10 rps)
Allepey : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk 1 nuit à Vrundavanam Heritage : joli jardin et chambres, mais excentré du centre ville et accueil vraiment quelquonque. + 1 nuit à Gowri Residence : joli aussi mais beaucoup plus près du centre ville et accueil plus attentionné. A faire : ballade en pirogue dans les canaux (2h, pas plus - Nous n'avons pas opté pour les houseboats), shopping dans le centre ville. Départ : en bus jusqu'à Fort-Cochin.
Fort-Cochin : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk selon ou vous arrivez 2 nuits à Lazar Residency, tout près du centre ville de Fort-Cochin (5 mn à pied). Tenu par une famille très sympathique et très serviable. Bon marché, au calme, chambres très jolies, wifi, salon, cusine et terrasse commune aux 3 chambres. Restau et bar : kashi art café, Tibetan Restaurant, Dal roti, A faire : Dans Fort-Cochin : shopping, plage, ballade filet chinois Dans le quartier Mattancherry : Dutch palace, la synagogue, les brocanteurs Départ : à 12h30 en avion jusqu'à Chennai
Chennai : Arrivée à l'aéroport de Channi, puis train jusqu'à Egmore Station, puis tuk-tuk. 2 nuits à YWCA International Guesthouse : chambres sobres, restaurant végétarien ou non végétarien (sur comamnde) le soir. Joli jardin, wifi dans le hall d'entrée. A faire : shopping au Spencer Plaza Départ : le matin de nonne heure en taxi jusqu'à l'aéroport puis avion Ai India pour Paris ...
Nous venons d'effectuer un voyage de 3 semaines en Inde du Sud du 7 au 27 Aout 2013. Nous avons organisé notre voyage nous mêmes notamment grâce aux informations glanées sur ce forum. C'est pourquoi nous souhaitons à notre tour faire partager notre expérience et nos informations aux futurs voyageurs dans ce pays.
Notre circuit dans l'ordre : Arrivée Chennai par Air India, 2j à Mahabalipuram, 2 j à Pondichéry, 1 j à Village Tamil (15 kms au Sud de Pondichéry), 3 j à Trichy, 2 j à Rameshwaram, 2 j à Madurai, 2 j à Munnar, 2 j à Allepey, 2 j à Cochin et enfin 2 j à Chennai pour le départ en avion par India.
Etapes : La durée de 2 jours par étape était bien adaptée pour nous : permet de faire quelques visite tout en se posant un peu et de faire quelques connaisssances. Météo : beau temps 35 à 38°C le jour parfois couvert, quelques orages la nuit à Pondichéry (petite mousson). Juste 1 journée de pluie en montagne à Munnar.
Mahabalipuram : 2 nuits au Sri Harul guest house tres bien situé sur la plage à 2 pas du centre. Idéal pour une 1ere arrivée en Inde. Le patron Linges avait envoyé un taxi nous chercher a l'aéroport de Chennai (1650 rps). Prendre une des 3 chambre au 1er étage avec vue sur la mer. Même si le confort des chambres est sommaire mais propre, c'est très agréable de contempler le lever du soleil et les pecheurs le matin. Pas de Wifi mais possible au BobMarley Cafe à côté ou au Gecko Cafe dans le centre. Le restau "GoodLuck Cafe" sur la terrase était en travaux lors de notre venue. Mais il y a des restaus bien sur la plage qui vous servent du poisson et de la biere. De même, le restau "Le Yogi" tenu par un couple franco-indien dans le centre est sympa. A faire : baignades en mer, visite des 5 rathas et du shore-temple. Départ en bus à 8h00 pour Pondichery : 90kms, 2h00 de route, 35 rps La station de bus est sur la route principale Chennai-Pondichery (du centre : 1 km a pied ou en tuk-tuk).
Pondichéry : A l'arrivée à la gare de bus, prendre un tuk-tuk (20 à 50 rps) pour le centre. 2 nuits à la "Coloniale Heritage Guesthouse" Rue Romain Rolland dans le quartier français, très jolie maison au style colonial tenus par un couple franco-indien. Services parfait et petit déjeuner français. Le Wifi ne fonctionnait pas pour cause d'orages mais il y en a de dispo dans le rue. Restaus sympas dans le quartier francais : le SATSANGA et le BAMBOO. Bar pour cocktails et bières dans le quartier francais : le SPACE A faire : le temple de Manakula Vinayagar avec son éléphant à partir 16h, l'ashram de sri aurobindo (pas très loin du temple), le marché dans le quartier indien, le quartier mulsulman, le sunday market, les 2 églises. Nous avons décidé de faire l'impasse sur Auroville. Départ pour le Village Tamil à 15 kms de Pondichéry : appeler Velou pour qu'il envoie en taxi (ne pas prendre de tuk-tuk comme nous car ils ne connaissent pas l'adresse, et on a un peu galéré)
"Village Tamil" à Nonankuppam à 15 Kms Pondichéry : Guesthouse en pleine campagne au milieu de rizières et des cocotiers. C'est lieu idéal pour se reposer du tumulte de Pondichéry, faire des promenades dans la campagnes et rencontrer les villageois. 2 chambres très bien équipées et joliement décorées. Accueil très chaleureux dans la famille de Velou Samba. Repas délicieux concoté par Kamou et pris en famille. De plus le propriétaire Velou est guide touristique francophone et prend plaisir à parler de son pays et de ses activités. Bref un bel endroit qui sort de sentiers battus. Départ organisé par Velou par taxi puis train pour Trichy.
Trichy : Arrivée par train à la Gare de Trichy Junction. Prendre un tuk-tuk jusqu'au monastère de "Raghavendra Madam" à Srirangam. 3 nuits (2 nuits suffisent pour Trichy) à la "Srirangam homestay" chez un particulier. La chambre situeé sous le toit, avec terrasse est spacieuse et très bien placée par rapport au temple de Srirangam (proche et pas bruyante).Wi-fi disponible. Les repas délicieux (mais végétariens ...) peuvent être pris chez les propriétaires Raja et Usha. Raja est guide touristique francophone (organise aussi des treks dans l'himalaya). Usha parle très bien anglais et peut vous guider dans Trichy. Restaus : un végétarien pas mal juste à droite après la 1ere porte du temple de Srirangam. Sinon, on a pas de trouvé de restaus non végétarien. A faire : le temple de Srirangam, l'ammamandapam, rock fort temple. Départ : en train à 6h30 à la gare de Trichy Juction pour Rameshwaram
Rameshwaram : A l'arrivée à 1h30 (très joli : la ligne de train passe sur la mer), prendre un tuk-tuk pour arriver dans le centre près du temple. 2 nuits au Blue Coral Cottage très bien situé (proche du centre, de la plage). Tenu par une famille très serviable, qui peuvent vous proposer des bons repas de poisson, des excursions à Danuskodi, plongées dans les coraux bleus, .. Les chambres sont modernes et bien équipées (A/C) pour un bon rapport qualité-prix. Wi-fi disponible. A faire: absolument , une journée à Danuskodi, la langue de sable qui donne sur le sri lanka. Prendre le bus N°3 dans le centre. Puis à l'arrivée, soit prendre les minibus 4x4 ou marcher à pied jusqu'au bout (1h de marche) : village de pécheurs + ancien village détruit par l'ouragan. Extraordinaire, on a l'impression d'être au bout du monde. Départ : en train jusque Madurai
Madurai : De la gare, aller à pied jusqu'au centre, c'est pas loin. 2 nuits à l'hotel MR International : classique, bon marché (1800 rps double rooom avec A/C) , personnel serviable, pas loin du temple. Pas de wi-fi. Restau : sur le toit de l'hotel Supreme : végétarien Bar avec alcool à l'hotel Chentoor A faire : le temple Sri Meenakshi, et flaner autour du temple + le Tirumalai Palace Départ : en bus pour Munnar à 8h00 à la gare de bus Arapallayam (route de montagne splendide dans la forêt pluis les plantations de thé, mais avec de nombreux virages)
Munnar : Arrivée vers 14h00 à Munnar en bus.Prendre un tuk-tuk (300 rps). 2 nuits au JJ Cottage. Chambres correctes avec eau chaude. Prendre si possible la chambre avec vue sur la montagne (un peu plus cher). Réserver d'avance. Tenu par une famille sympathique qui peut vous organiser un trek de 6h dans les plantations de thé et de cardamone. Wifi uniquement sur la petite terrasse couvrete. Restau : SM Restaurant juste à côté (prendre la frontale le soir sur la route) A faire : ballade en taxi ou tuk-tuk jusqu'à top-station, trek, tea museum, .... Départ : au dépôt des bus KSRTC (8 bus par jour de 6h à 2&h) juste à côté pour Allepey direct, ou pour Kottayam (4h30 de trajet puis prendre ensuite le ferry KSWTC pour Allepey, 2h30 de trajet, 10 rps)
Allepey : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk 1 nuit à Vrundavanam Heritage : joli jardin et chambres, mais excentré du centre ville et accueil vraiment quelquonque. + 1 nuit à Gowri Residence : joli aussi mais beaucoup plus près du centre ville et accueil plus attentionné. A faire : ballade en pirogue dans les canaux (2h, pas plus - Nous n'avons pas opté pour les houseboats), shopping dans le centre ville. Départ : en bus jusqu'à Fort-Cochin.
Fort-Cochin : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk selon ou vous arrivez 2 nuits à Lazar Residency, tout près du centre ville de Fort-Cochin (5 mn à pied). Tenu par une famille très sympathique et très serviable. Bon marché, au calme, chambres très jolies, wifi, salon, cusine et terrasse commune aux 3 chambres. Restau et bar : kashi art café, Tibetan Restaurant, Dal roti, A faire : Dans Fort-Cochin : shopping, plage, ballade filet chinois Dans le quartier Mattancherry : Dutch palace, la synagogue, les brocanteurs Départ : à 12h30 en avion jusqu'à Chennai
Chennai : Arrivée à l'aéroport de Channi, puis train jusqu'à Egmore Station, puis tuk-tuk. 2 nuits à YWCA International Guesthouse : chambres sobres, restaurant végétarien ou non végétarien (sur comamnde) le soir. Joli jardin, wifi dans le hall d'entrée. A faire : shopping au Spencer Plaza Départ : le matin de nonne heure en taxi jusqu'à l'aéroport puis avion Ai India pour Paris ...
7 jours en famille, direction l'Andalousie English translation pending
Bonsoir à tous et toutes,
Je fais appel à vos souvenirs et commentaires car nous préparons un petit séjour en Andalousie pour avril 2014. Nous sommes 6, nous pensons partir en avion mais je ne trouve pas vraiment de prix très attractifs à l'heure actuelle... notamment au départ de Lille. Visiblement c'est le Bruxelles-Malaga qui prime... Sur place nous souhaitons louer une voiture (voire deux?), en espérant que pour 7 jours les prix restent abordables. Sinon, nous allons probablement louer une petite maison, peut-être certains d'entre vous possèdent de bonnes adresses... :-) Concernant notre itinéraire, il n'est pas encore défini. Là encore, vous avez peut-être des conseils et ils sont les bienvenus!!
Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt 😉
Ophélie
Je fais appel à vos souvenirs et commentaires car nous préparons un petit séjour en Andalousie pour avril 2014. Nous sommes 6, nous pensons partir en avion mais je ne trouve pas vraiment de prix très attractifs à l'heure actuelle... notamment au départ de Lille. Visiblement c'est le Bruxelles-Malaga qui prime... Sur place nous souhaitons louer une voiture (voire deux?), en espérant que pour 7 jours les prix restent abordables. Sinon, nous allons probablement louer une petite maison, peut-être certains d'entre vous possèdent de bonnes adresses... :-) Concernant notre itinéraire, il n'est pas encore défini. Là encore, vous avez peut-être des conseils et ils sont les bienvenus!!
Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt 😉
Ophélie