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Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Obtention d'un billet prime retour "classic" avec Air France English translation pending
Bjr,
Il y a qques temps, je vous racontais les pbs de mon frère et de sa femme pour obtenir le billet prime retour "classic" PPT --> MRS alors qu'ils avaient eu immédiatement l'aller... Aujourd'hui, de guerre lasse, après un nième appel à FB, il a annulé son billet aller 🙁, ce que je comprends; réponse de FB: "il faut attendre monsieur" : oui bien sûr...et l'employeur, il va attendre jusqu'à quand pour enregistrer la demande de congés payés ? Il y a de fortes chances qu'il : soit annule sa venue en PF, soit prenne du coup un vol par ATN à des dates proches et il va suivre de toute façon mon conseil : liquider son stock de miles (éventuellement à les filant à qqu'un avec contrepartie en cash, "gagnant-gagnant" en qque sorte) puis au gré de ses voyages prendre systématiquement la compagnie la plus pratique qui ne sera plus forcément AF ni appartenant à Skyteam; je suis limite de faire cela, je verrai comment ça ce passe à mon retour à la Réunion. Petit message aux gens d'AF qui s'occupent de FB: arrêtez de faire des calculs à courte vue: ce que vous gagnez maintenant, vous le perdrez de façon durable pour les années à venir et il vous faudra plus d'une jolie campagne de promotion de FB pour faire revenir les déçus (excédés) de votre programme de quoi déjà ? ...ah oui, "fidélité"... @lain😠😠😠
Il y a qques temps, je vous racontais les pbs de mon frère et de sa femme pour obtenir le billet prime retour "classic" PPT --> MRS alors qu'ils avaient eu immédiatement l'aller... Aujourd'hui, de guerre lasse, après un nième appel à FB, il a annulé son billet aller 🙁, ce que je comprends; réponse de FB: "il faut attendre monsieur" : oui bien sûr...et l'employeur, il va attendre jusqu'à quand pour enregistrer la demande de congés payés ? Il y a de fortes chances qu'il : soit annule sa venue en PF, soit prenne du coup un vol par ATN à des dates proches et il va suivre de toute façon mon conseil : liquider son stock de miles (éventuellement à les filant à qqu'un avec contrepartie en cash, "gagnant-gagnant" en qque sorte) puis au gré de ses voyages prendre systématiquement la compagnie la plus pratique qui ne sera plus forcément AF ni appartenant à Skyteam; je suis limite de faire cela, je verrai comment ça ce passe à mon retour à la Réunion. Petit message aux gens d'AF qui s'occupent de FB: arrêtez de faire des calculs à courte vue: ce que vous gagnez maintenant, vous le perdrez de façon durable pour les années à venir et il vous faudra plus d'une jolie campagne de promotion de FB pour faire revenir les déçus (excédés) de votre programme de quoi déjà ? ...ah oui, "fidélité"... @lain😠😠😠
Travailler pour la saison d'hiver 2010 au Canada English translation pending
Bonjour à tous c'est de nouveau la pommée de service!!!🙂
Je commence par remercier tous ceux qui ont répondu à mon message de désespoir. Aujourd'hui il n'y a plus de PVT disponible, donc je pensais prendre un visas de 3 mois et rejoindre le Canada et trouver dès que je serais là bas un job et à ce moment là se sera peut être plus simple pour les papiers?? Mais je sais pas trop comment sa se passe je vais ossi me renseigner la dessus. Alors voilà je reviens vers vous pour vous poser encore plein de questions, mais si vous savez comme çà m'angoisse g tellement envie de partir!!!!🙁
En fait pour résumer je souhaiterai partir vers mi septembre pour trouver un job ( serveuse, vendeuse, caissière....) pour la saison d'hiver 2010 avec donc un visa de 3 mois en mains et c'est tout. Est-ce ke c'est réalisable où complétement utopiste?? Si vous pensez ke c possible voici mes questions: Quand démarre la saison d'hiver et combien de temps dure t-elle? Quelle est la meilleure période pour trouver du boulot au Québec pour la sasion d'hiver, en clair est-ce ke septembre est une bonne période où est-ce ke c'est déjà trop tard? Quelles sont les régions touristiques où je puisse trouver du boulot plus facilement? Est-ce qu'il y a des stations de ski qui embauchent pour le service par exemple où vaut-il mieux chercher à Quebec ou Montréal dans les villes ? Et pour le logement est-ce facile de trouver une auberge de jeunesse pour mes premiers jours et le coût, et est-ce qu'il faut que je réserve sachant que c'est pour mi septembre? J'oublie certainement plein de choses mais si vous pouvez déjà m'aider en répondant à ces questions.
MERCI MERCI MERCI!!! Céline.
Je commence par remercier tous ceux qui ont répondu à mon message de désespoir. Aujourd'hui il n'y a plus de PVT disponible, donc je pensais prendre un visas de 3 mois et rejoindre le Canada et trouver dès que je serais là bas un job et à ce moment là se sera peut être plus simple pour les papiers?? Mais je sais pas trop comment sa se passe je vais ossi me renseigner la dessus. Alors voilà je reviens vers vous pour vous poser encore plein de questions, mais si vous savez comme çà m'angoisse g tellement envie de partir!!!!🙁
En fait pour résumer je souhaiterai partir vers mi septembre pour trouver un job ( serveuse, vendeuse, caissière....) pour la saison d'hiver 2010 avec donc un visa de 3 mois en mains et c'est tout. Est-ce ke c'est réalisable où complétement utopiste?? Si vous pensez ke c possible voici mes questions: Quand démarre la saison d'hiver et combien de temps dure t-elle? Quelle est la meilleure période pour trouver du boulot au Québec pour la sasion d'hiver, en clair est-ce ke septembre est une bonne période où est-ce ke c'est déjà trop tard? Quelles sont les régions touristiques où je puisse trouver du boulot plus facilement? Est-ce qu'il y a des stations de ski qui embauchent pour le service par exemple où vaut-il mieux chercher à Quebec ou Montréal dans les villes ? Et pour le logement est-ce facile de trouver une auberge de jeunesse pour mes premiers jours et le coût, et est-ce qu'il faut que je réserve sachant que c'est pour mi septembre? J'oublie certainement plein de choses mais si vous pouvez déjà m'aider en répondant à ces questions.
MERCI MERCI MERCI!!! Céline.
Traverser le Canada à vélo par la route transcanadienne? English translation pending
bonjour a tous
savez vous si il est possible de traverser le canada a vélo par la transcanadienne d'ouest en est ?
ainsi que la période idéale pour le faire
Randonner à Yellowstone et au Grand Teton en avril (États-Unis) English translation pending
Bonjour
Après un extraordinaire voyage cet été en Utah et en Arizona, nous sommes sur le point de prendre des billets pour Denver pour la deuxième quinzaine d'avril. Objectif: le wyoming, (Yellowstone et le grand Teton). Or la région a l'air difficilement praticable à cette période. Mais je n'arrive pas à me rendre compte exactement de ce qu'il est possible de faire ou pas. Quelques questions en vrac:
Les routes encore fermées sont-elles un véritable facteur limitant à Yellowstone? Devra-t-on passer à côté de merveilles incontournables? Lesquelles?
Est-il possible de marcher un peu à cette période? Sans être vraiment de gros randonneurs, nous aimons les grandes balades en pleine nature...
Existe-t-il la moindre possibilité de loger à l'intérieur des parcs? Les lodges paraissent fermées mais j'ai lu qu'un camping était ouvert toute l'année à Yellowstone: est-il raisonnable de songer y dormir?
Bref, j'aimerais des témoignages de gens qui ont tenté l'expérience en début de printemps (et qui me diraient de préférence que c'était génial et que rien ne doit nous retenir... 😉)
Merci par avance
Après un extraordinaire voyage cet été en Utah et en Arizona, nous sommes sur le point de prendre des billets pour Denver pour la deuxième quinzaine d'avril. Objectif: le wyoming, (Yellowstone et le grand Teton). Or la région a l'air difficilement praticable à cette période. Mais je n'arrive pas à me rendre compte exactement de ce qu'il est possible de faire ou pas. Quelques questions en vrac:
Les routes encore fermées sont-elles un véritable facteur limitant à Yellowstone? Devra-t-on passer à côté de merveilles incontournables? Lesquelles?
Est-il possible de marcher un peu à cette période? Sans être vraiment de gros randonneurs, nous aimons les grandes balades en pleine nature...
Existe-t-il la moindre possibilité de loger à l'intérieur des parcs? Les lodges paraissent fermées mais j'ai lu qu'un camping était ouvert toute l'année à Yellowstone: est-il raisonnable de songer y dormir?
Bref, j'aimerais des témoignages de gens qui ont tenté l'expérience en début de printemps (et qui me diraient de préférence que c'était génial et que rien ne doit nous retenir... 😉)
Merci par avance
Voyage de quinze jours au Canada avec ma fille de 8 ans English translation pending
Bonjour,
Je souhaite d'ici peu faire un voyage au canada de 15 jours, avec ma fille de 8 ans.
Je n'y suis jamais allée, je souhaite faire un voyage inoubliable là bas mais quand je lis toutes les infos sur ce qu'il y'a à visiter il est difficile de faire un choix.
Je ne sais pas si un circuit est le mieux pour visiter plusieurs villes, si faire soi-même son itinéraire est conseillé ....
Pour les circuits, j'appréhende le temps restreint à visiter les sîtes....
J'ai envie de rencontrer la population du Canada, de lier connaissances.
Aidez moi dans mes choix, j'attends vos idées.
Merci.
KLM ou Lufthansa pour un voyage aux États-Unis? English translation pending
je pars avec 4 ado à dallas USA : je pars de toulouse avec escale en europe, j'hesite entre 2 compagnies : klm et luftansa:je privilegie le confort en vol avec jambes pas trop serrées repas correct et surtout téléviseur à chaque siege.
de plus quelqu'un connait il le site mobissimo
merci
Partir trois semaines cet été au Canada: l'Ouest ou le Québec? English translation pending
Bonjour,
J'habite en Suisse, et si tout va bien, je devrais partir cet été pour 3 semaines au Canada. Seulement, j'hésite entre l'ouest canadien et le Québec.
Que me conseillez-vous?
Merci d'avance!
J'habite en Suisse, et si tout va bien, je devrais partir cet été pour 3 semaines au Canada. Seulement, j'hésite entre l'ouest canadien et le Québec.
Que me conseillez-vous?
Merci d'avance!
Alaska: trouver de l'eau sur la Dalton Highway? English translation pending
Bonjour, savez vous s'il est possible de trouver de l'eau régulièrement sur la Dalton Highway (à vélo de Fairbanks à Prudhoe Bay ?)
Merci
Pierre
Cartes de crédit pour Cuba English translation pending
pouvez vous me dire si la carte de credi CITI MASTERCARD ET MBNA MASTERCARD A CUBA
Voler avec Air Canada? English translation pending
Bonjour,
Je n'ai jamais acheté de voyage avec eux et je ne trouve pas d'infos alors avant de me lancer j'aimerais savoir. Comment trouvez-vous Air Canada comme fournisseur et les représentants à destination ?
Est-ce-que l'on a un aussi bon service que les autres fournisseurs.
Merci
Je n'ai jamais acheté de voyage avec eux et je ne trouve pas d'infos alors avant de me lancer j'aimerais savoir. Comment trouvez-vous Air Canada comme fournisseur et les représentants à destination ?
Est-ce-que l'on a un aussi bon service que les autres fournisseurs.
Merci
Les quelques changements d'Air France pour la saison été 2009 English translation pending
- Sur ATL, retour du 744 cet été contre l'A343. Pour la saison hiver 2009-2010, retour de la Première classe avec la mise en place, à nouveau des 772ER.
Sur DTW, mise en place du 772ER à partir de la mi-juin 2009.
Sur IAH, des ajustements tout au long de la saison sont à prévoir sur le vol AF038/039, avec des échelonnages de fréquence allant de 2x/semaine à 4x/semaine. Le vol AF036/033 reste en 772ER.
Air France va augmenter ses fréquences sur BEY, passant de 7x/semaine à 11x/semaine, en A332. Le vol quotidien restera en 77W. Sur Certain jour de la semaine, MEA+ Air France proposeront donc 4x/jour
Déploiement d'une nouvelle configuration, identique à celle COI, au départ de CDG, à partir de mai 2009: config: 14J/36S/422M, sur les destinations suivantes: HAV (6x/semaine) /PUJ/SDQ (3x/semaine)
Sur TNR, déploiement du 77W à partir du 30 juin 2009.
Sur YUL, à partir du 20 mai 2009, 3x/jour: 2x/jour en 744, 1x/jour en 772ER
Sur PPT, à partir d'avril 2009, déploiement du 772ER, 3x/semaine
Sur EZE, mix de 77W et de 77ER sur la saison été.
Et sinon livraison du premier 77F en février 2009, et livraison du 1er A380 en octobre 2009
Et sinon livraison du premier 77F en février 2009, et livraison du 1er A380 en octobre 2009
Visiter les montagnes sacrées du Japon English translation pending
J'ai comme projet de visiter le Japon et surtout les montagnes sacrées
du Japon tout en marchant. Genre voyage un peu spirituel est-ce que
cela existe au Japon...est-ce qu'il y a des guides pour ces genres de voyage
Merci de m'informer.
Merci de m'informer.
Rallonger une visite au Canada English translation pending
Voila, je un suis français de 47ans içi depuis 3 mois (je suis arrivé le 4 octobre et l'on m'a dis que je pouvais rester 6 mois) et comme je suis français je vais devoir rentré en france bientôt, mais j'ai entendu dire que si j'allais faire un tour aux USA que je pouvais faire une demande de visa de touriste au douane et rester un 6 mois de plus au Canada. Es-ce que c'est vrai? Si oui, combien de temps faut-il rester aux USA (1hr?, 1jr?, 1sem?). Faut il demander le visa au retour des USA? Combien ça coûte? Je suis souvent venu au Québec, mais je suis toujours rentré en France après 3 mois de visite, mais cette fois je voudrais rester un an. C'est possible?
Je sais que c'est beaucoup d'information que je demande mais je ne sais pas a qui posé ces questions, en plus je sais même pas si c'est vrai.
Sites pour chercher des compagnons de voyage à vélo? English translation pending
Bonjour,
j'ai commencé à chercher un ou une partenaire de voyage en vélo pour la fin d'année scolaire( printemps et/ou été 2009 ) .
j'ai mis une annonce sur mon forum favoris dans la bonne rubrique bien sur 😉( et sur carnet d'aventure, et le routard ) mais existe-t-il d'autres sites ou je puisse poser mon annonce ?? en bateau je connais mais en vélo ...né ni
merci de votre aide cordialement
Laurent http://globe-reveur.over-blog.com/
j'ai commencé à chercher un ou une partenaire de voyage en vélo pour la fin d'année scolaire( printemps et/ou été 2009 ) .
j'ai mis une annonce sur mon forum favoris dans la bonne rubrique bien sur 😉( et sur carnet d'aventure, et le routard ) mais existe-t-il d'autres sites ou je puisse poser mon annonce ?? en bateau je connais mais en vélo ...né ni
merci de votre aide cordialement
Laurent http://globe-reveur.over-blog.com/
Déménagement en Colombie-Britannique English translation pending
Bonjour,
Nous comptons déménager en Colombie-Britannique à la fin de l'été 2009. J'en saurai plus longtemps sur la destination précise d'ici quelques semaines (car après ma formation en tant qu'agent de la paix, je saurai la ville) mais ce sera probablement Kamloops ou Kelona ou bien dans cette région. Nous sommes un couple avec un adolescent de 17 ans.
Nous aimerions savoir s'il y a quelqu'un qui a déjà ou connait quelqu'un qui a déjà déménagé dans cette région, qui pourrait nous donner du feedback sur les maisons, les loyers, le coin, la mentalité des gens etc.. est-ce qu'il y a des communautés francophones?
Également, ma conjointe est infirmière (technicienne) et tentera de se trouver un poste là-bas. Question : Le DEC est-il suffisant?
Anyway, toute forme d'information est la bienvenue. Merci beaucoup.
Nous comptons déménager en Colombie-Britannique à la fin de l'été 2009. J'en saurai plus longtemps sur la destination précise d'ici quelques semaines (car après ma formation en tant qu'agent de la paix, je saurai la ville) mais ce sera probablement Kamloops ou Kelona ou bien dans cette région. Nous sommes un couple avec un adolescent de 17 ans.
Nous aimerions savoir s'il y a quelqu'un qui a déjà ou connait quelqu'un qui a déjà déménagé dans cette région, qui pourrait nous donner du feedback sur les maisons, les loyers, le coin, la mentalité des gens etc.. est-ce qu'il y a des communautés francophones?
Également, ma conjointe est infirmière (technicienne) et tentera de se trouver un poste là-bas. Question : Le DEC est-il suffisant?
Anyway, toute forme d'information est la bienvenue. Merci beaucoup.
Prix des billets d'avion vers Montréal pour juillet/août 2009? English translation pending
bonjour,
j'aimerai savoir quel sont les prix d'avion en general pour partir au canada je voudrais my rendre au mois de juillet ou aout 2009
ou quels sont les periodes les moins cheres.
a part l'hiver car je crain le froid mdr...
merci de me renseigner
Vol Lufthansa opéré par Air Canada pour Montréal English translation pending
Bonjour, je pars avec 2 enfants pour Montreal en décembre avec la Lufthansa, le vol est opéré par Air Canada.
Ne connaissant pas Air Canada, j'aurais voulu en savoir plus sur cette compagnie :
Les aviosn diposent ils d'ecran individuels ou coolectifs?
J'ai entendu dire que les repas etaient payant sur air canada, est ce que cela concerne aussi les transatlantiques?
Merci de toutes les infos que vous pourriez me fournir.
Merci de toutes les infos que vous pourriez me fournir.
Sécurité à vélo: l'Argentine versus le Chili? English translation pending
Salut,
Je prévois un voyage de 4 mois en vélo et je veux parcourir l'Argentine et Chili le mois. Mon départ est de Buenos Aires et je prévois passer par Mendoza pour ensuite me rendre jusqu'a Ushuaia. Je veux savoir si c'est sécuritaire de voyager en vélo le long des routes en Argentine et au Chili. J'entends des histoires et je veux me faire une bonne idée.
Je veux savoir si il y a des sections préférables a faire en Bus, et si le Chili est plus sécuritaire.
Au plaisir d'avoir de vos conseils
Merci
Michel
Je prévois un voyage de 4 mois en vélo et je veux parcourir l'Argentine et Chili le mois. Mon départ est de Buenos Aires et je prévois passer par Mendoza pour ensuite me rendre jusqu'a Ushuaia. Je veux savoir si c'est sécuritaire de voyager en vélo le long des routes en Argentine et au Chili. J'entends des histoires et je veux me faire une bonne idée.
Je veux savoir si il y a des sections préférables a faire en Bus, et si le Chili est plus sécuritaire.
Au plaisir d'avoir de vos conseils
Merci
Michel
Projet de traversée du Canada et des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage afin de parcourir le Canada d'est en ouest et de revenir en traversant les Etats-unis. Je recherche des personnes ayant dèja réaliser ce genre de voyage pour obtenir des conseils et des informations. Trajet en voiture, en train et autre.....sur trois mois ou plus.
Merci
Je prépare un voyage afin de parcourir le Canada d'est en ouest et de revenir en traversant les Etats-unis. Je recherche des personnes ayant dèja réaliser ce genre de voyage pour obtenir des conseils et des informations. Trajet en voiture, en train et autre.....sur trois mois ou plus.
Merci
Itinéraire pour un voyage de route de deux semaines dans l'Ouest canadien? English translation pending
Salut!
L'été prochain, j'aimerais faire un roadtrip dans l'ouest Canadien pendant deux semaines. Nous partons de Montréal . Avez-vous des suggestions d'itinéraire?
L'été prochain, j'aimerais faire un roadtrip dans l'ouest Canadien pendant deux semaines. Nous partons de Montréal . Avez-vous des suggestions d'itinéraire?
Choisir entre deux périples à vélo: Mexique et Amérique Centrale ou juste le Pérou? English translation pending
Bonjour !
Je me demande où partir cette été !! Voici les 2 choix qui m'intéressent :
Mexique au ... (Panama?) à vélo ou le Pérou à vélo? Je partirai 2 mois et je veux surtout voir la faune et la flore et m'immerger dans une nouvelle culture différente de la mienne!
j'aimerais savoir si vous avez été dans les 2 destinations ou ce sur quoi je devrais baser mon choix? Les 2 m'intéressent !! Merci !!!
Je me demande où partir cette été !! Voici les 2 choix qui m'intéressent :
Mexique au ... (Panama?) à vélo ou le Pérou à vélo? Je partirai 2 mois et je veux surtout voir la faune et la flore et m'immerger dans une nouvelle culture différente de la mienne!
j'aimerais savoir si vous avez été dans les 2 destinations ou ce sur quoi je devrais baser mon choix? Les 2 m'intéressent !! Merci !!!
Immersion totale en anglais dans le Canada anglophone English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un pourrait me donner des informations sur l'immersion total en anglais ( travail, endroit pour vivre etc...) ou si vous avez une expériences a partagé!
Je voudrais partir pendant quelques mois n'importe où dans le Canada anglophone, mais c'est dur de partir de rien et de chercher quand on ne sais pas vraiment où chercher. Toutefois si vous avez d'autre suggestion n'hésitez pas !
J'aimerais beaucoup réaliser ce projet qui me tient à coeur. Merci
Je voudrais partir pendant quelques mois n'importe où dans le Canada anglophone, mais c'est dur de partir de rien et de chercher quand on ne sais pas vraiment où chercher. Toutefois si vous avez d'autre suggestion n'hésitez pas !
J'aimerais beaucoup réaliser ce projet qui me tient à coeur. Merci
L'Issan ou la Thaïlande oubliée (article de presse) English translation pending
Mots clés : Isan, Tourisme, Thaïlande (pays)
Le nord-est du royaume thaïlandais, appelé Isan, est peu fréquenté par les touristes. Et on se demande bien pourquoi, à voir la beauté de ses vestiges khmers et de ses paysages.
Isan -- C'est parti pour une tournée éclair de trois jours au départ de Bangkok. Un petit circuit de quelque 700 kilomètres, qui sort des sentiers battus, en met plein la vue et donne même envie d'aller... au Cambodge et au Laos, pays limitrophes. Remarquez, la Thaïlande, qui présente l'Isan comme une «passerelle vers l'Indochine» pour plaider sa cause touristique, ne serait sûrement pas vexée si on y allait, mais ce sera pour une autre fois. Le temps presse et la région agricole, qui compte pour environ le tiers de la superficie du pays, a beaucoup à offrir: des paysages tapissés de rizières aux parcs nationaux en quantité et aux sites archéologiques bien valorisés, en passant par une vie villageoise rythmée de festivals.
«La perception des visiteurs étrangers est que la Thaïlande se résume à Bangkok, Chiang Mai et Phuket, note Sethaphan Buddhani, directeur de la division du marché américain pour la Tourism Authority of Thailand, qui voyageait avec nous en juin dernier. On aimerait pourtant qu'ils découvrent autre chose lors d'un deuxième séjour: le nord-est du pays, dont on fait la promotion depuis 20 ans. L'Isan, c'est la vraie Thaïlande rurale, avec ses parcs nationaux, ses éléphants, son patrimoine khmer. C'est comme lorsqu'on visite le Canada: il n'y a pas que Montréal, Toronto et Vancouver!»
Les efforts de promotion portent-ils leurs fruits? «Il y a 20 ans, la région accueillait 80 000 étrangers; l'an dernier, autour de 900 000», dit M. Buddhani. Or, cette même année, ils étaient 14, 5 millions à séjourner au royaume. On ne se bouscule donc pas encore sur les routes de l'Isan... Tant mieux pour nous!
L'attrait numéro un de ce coin de pays est assurément ses vestiges de la civilisation khmère. Il faut savoir qu'à partir du IXe siècle, son empire commence à s'étendre au-delà des frontières du Cambodge actuel. À son apogée, du XIe siècle au début du XIIIe, il comprend de vastes territoires aujourd'hui thaïlandais, dont, au nord-est, la vallée de la Mun et les provinces de Nakhon Ratchasima, Buri Ram, Surin et Ubon Ratchathani, que nous traversons dans le cadre de ce circuit. Dans cette seule vallée, on estime que les Khmers ont construit plus de 300 temples, dont Phimai, qui était relié à Angkor, au sud, par une «voie royale» longue de 225 kilomètres. Aujourd'hui, les Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Mueang Tam, Prasat Kamphaeng Yai et Preah Vihear (uniquement accessible depuis la Thaïlande, bien qu'appartenant techniquement au Cambodge) figurent parmi les plus beaux sanctuaires khmers au pays.
Des sculpteurs de génie
Le soleil couchant embrase le ciel lorsque nous arrivons à Prasat Hin Phanom Rung, situé dans la province de Buri Ram. Érigé entre le Xe et la fin du XIIe siècle, c'est le plus grand et le mieux préservé des temples khmers en sol thaïlandais. Nous délaissons la plaine et le miroir de ses rizières pour rouler vers le sommet d'un petit volcan éteint. Là s'étale le sanctuaire sur fond de montagnes, frontière naturelle avec le Cambodge. Mais nous sommes loin d'avoir atteint notre but: il nous faut d'abord franchir une longue voie de latérite, puis une enfilade d'escaliers, de terrasses, de ponts de pierre, ornés de têtes de nagas, créatures mythiques en forme de serpent, avant que l'ensemble de grès dédié à Shiva nous apparaisse enfin. Et nous voilà récompensés: d'antichambres en pavillons, c'est l'ébahissement devant toutes ces frises et colonnettes, tous ces frontons et linteaux où les divinités enchevêtrées ont été sculptées avec une précision inouïe. Selon notre guide, si Angkor Wat est le plus élaboré des monuments khmers, de ce côté-ci de la frontière, Phanom Rung nous donne, à plus petite échelle, un bon aperçu du génie des artisans de l'époque.
Dans les parages de Surin, capitale de la province du même nom, on fait ensuite une halte à Ban Than Sawang, un hameau tout entier voué au tissage de la soie. En fait, cette région est pionnière en la matière au pays, dit le designer Niran Sailegtim, qui nous fait visiter son atelier. Cette maison en bois, ouverte aux quatre vents, abrite des métiers à tisser d'un autre âge qui nécessitent chacun quatre ouvrières, dont une carrément installée par terre, sous l'impressionnante mécanique. Chaque métier permet de créer de riches soieries aux motifs d'une grande complexité à raison de six centimètres par jour!
On en déduit que ces pièces uniques sont dédiées à une certaine clientèle... «Oui, la famille royale et les dignitaires étrangers de passage», dit le designer. Tout à côté de l'atelier, des petits magasins vendent néanmoins de belles étoffes de soie destinées, celles-là, aux simples visiteurs. Qu'elles nous intéressent ou pas, l'occasion est belle de flâner dans le hameau et d'examiner de plus près les paires d'autels bouddhiques, débordants d'offrandes, érigés devant chaque maisonnée: l'un est destiné aux ancêtres et le plus haut, aux esprits des lieux auxquels on demande chaque jour protection.
Le bain de Babar
La ville de Surin est également réputée pour son festival annuel de l'éléphant, qui célèbre l'animal emblématique du pays, protégé des braconniers depuis 50 ans. Rapatriés des quatre coins du royaume, où ils «travaillent» à amuser les touristes dans différents parcs, les pachydermes participent à des défilés et autres démonstrations d'adresse. «Ça se déroule le troisième week-end de novembre et c'est spectaculaire, dit M. Buddhani. En prenant un train en soirée à partir de Bangkok, on débarque au petit matin dans une ville dont les rues sont complètement envahies par les éléphants!» Pour notre part, nous nous rabattrons sur l'Elephant Village, situé à Ban Ta Klang, où certaines des bêtes participant au festival sont dressées et se donnent en spectacle. Franchement, en les regardant peindre avec leur trompe, projeter des ballons de soccer, lancer des dards, et quoi encore, plusieurs d'entre nous n'ont qu'une pensée en tête: mais laissez-les donc tranquilles! En fait, le véritable «spectacle» est ailleurs, soit dans une rivière des parages: tous les jours, à 15h, les mahouts emmènent les Babar s'y baigner. Et, à mon avis, les regarder s'éclabousser les uns les autres et se faire récurer par leurs maîtres est autrement rigolo que de les voir se jucher sur un tabouret...
Poursuivant notre voyage vers l'est, nous traversons la verte campagne vallonnée de la province d'Ubon Ratchathani, damier de champs de tapioca et de rizières peuplées de buffles d'eau. «Ici, on vit en autarcie, note M. Buddhani. On vend les surplus de fruits et légumes au marché ou on les troque contre ce que produisent les voisins. Et puis, la rizière est un véritable garde-manger: outre le riz, elle procure du poisson, des verdures... » Une agente de voyages de Los Angeles qui fait partie de notre groupe trouve la destination plutôt «rustique» et se désole de ne pouvoir la proposer à sa clientèle fortunée, qui ne saurait se contenter de ses petits hôtels trois étoiles. Comme pour sauver l'honneur de la région, voilà que la route nous mène au Tohsang Khongjiam Resort. L'établissement apparaît comme un mirage au bout d'un chemin de terre. Il est magnifique, tout comme son emplacement, en bordure du Mékong, une autre frontière naturelle, cette fois avec le Laos.
Une croisière sur le grand fleuve et son affluent, la rivière Mun, nous fait découvrir les villages de pêcheurs riverains. Au parc national Pha Taem, on admire, sur les parois d'une haute falaise, des pétroglyphes datant de 3000 ans qui nous renseignent sur la vie de l'époque, axée sur la pêche au poisson-chat géant, celui-là même dont on se régale aujourd'hui dans les restos sans prétention installés au bord de l'eau. Et voilà qu'en contemplant le Mékong, je me prends à rêver au Laos. La frontière de Chong Mek est toute proche et on dispense le visa d'entrée sur place. Il serait si facile d'atteindre Paksé, puis Vientiane, Luang Prabang... Une suite logique à l'exploration de l'Isan. Mais ce sera pour une autre fois. Chiang Mai m'attend.
* **
En vrac
Y aller: d'octobre à février.
Se déplacer: idéalement, en voiture (mais attention, on conduit à gauche). On peut aussi s'en remettre à un guide professionnel et sympa comme Komsan (alias Jerry) Suwannarat pour organiser le séjour et nous accompagner jusqu'au Cambodge et au Laos, si on le souhaite (jackky70@hotmail.com). Si on a du temps devant soi, l'autocar et le train et, sur place, les transports locaux sont d'autres options qu'on peut combiner, au terme du circuit, à une envolée sur Bangkok au départ d'Ubon Ratchathani.
Isan -- C'est parti pour une tournée éclair de trois jours au départ de Bangkok. Un petit circuit de quelque 700 kilomètres, qui sort des sentiers battus, en met plein la vue et donne même envie d'aller... au Cambodge et au Laos, pays limitrophes. Remarquez, la Thaïlande, qui présente l'Isan comme une «passerelle vers l'Indochine» pour plaider sa cause touristique, ne serait sûrement pas vexée si on y allait, mais ce sera pour une autre fois. Le temps presse et la région agricole, qui compte pour environ le tiers de la superficie du pays, a beaucoup à offrir: des paysages tapissés de rizières aux parcs nationaux en quantité et aux sites archéologiques bien valorisés, en passant par une vie villageoise rythmée de festivals.
«La perception des visiteurs étrangers est que la Thaïlande se résume à Bangkok, Chiang Mai et Phuket, note Sethaphan Buddhani, directeur de la division du marché américain pour la Tourism Authority of Thailand, qui voyageait avec nous en juin dernier. On aimerait pourtant qu'ils découvrent autre chose lors d'un deuxième séjour: le nord-est du pays, dont on fait la promotion depuis 20 ans. L'Isan, c'est la vraie Thaïlande rurale, avec ses parcs nationaux, ses éléphants, son patrimoine khmer. C'est comme lorsqu'on visite le Canada: il n'y a pas que Montréal, Toronto et Vancouver!»Les efforts de promotion portent-ils leurs fruits? «Il y a 20 ans, la région accueillait 80 000 étrangers; l'an dernier, autour de 900 000», dit M. Buddhani. Or, cette même année, ils étaient 14, 5 millions à séjourner au royaume. On ne se bouscule donc pas encore sur les routes de l'Isan... Tant mieux pour nous!
L'attrait numéro un de ce coin de pays est assurément ses vestiges de la civilisation khmère. Il faut savoir qu'à partir du IXe siècle, son empire commence à s'étendre au-delà des frontières du Cambodge actuel. À son apogée, du XIe siècle au début du XIIIe, il comprend de vastes territoires aujourd'hui thaïlandais, dont, au nord-est, la vallée de la Mun et les provinces de Nakhon Ratchasima, Buri Ram, Surin et Ubon Ratchathani, que nous traversons dans le cadre de ce circuit. Dans cette seule vallée, on estime que les Khmers ont construit plus de 300 temples, dont Phimai, qui était relié à Angkor, au sud, par une «voie royale» longue de 225 kilomètres. Aujourd'hui, les Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Mueang Tam, Prasat Kamphaeng Yai et Preah Vihear (uniquement accessible depuis la Thaïlande, bien qu'appartenant techniquement au Cambodge) figurent parmi les plus beaux sanctuaires khmers au pays.
Des sculpteurs de génie
Le soleil couchant embrase le ciel lorsque nous arrivons à Prasat Hin Phanom Rung, situé dans la province de Buri Ram. Érigé entre le Xe et la fin du XIIe siècle, c'est le plus grand et le mieux préservé des temples khmers en sol thaïlandais. Nous délaissons la plaine et le miroir de ses rizières pour rouler vers le sommet d'un petit volcan éteint. Là s'étale le sanctuaire sur fond de montagnes, frontière naturelle avec le Cambodge. Mais nous sommes loin d'avoir atteint notre but: il nous faut d'abord franchir une longue voie de latérite, puis une enfilade d'escaliers, de terrasses, de ponts de pierre, ornés de têtes de nagas, créatures mythiques en forme de serpent, avant que l'ensemble de grès dédié à Shiva nous apparaisse enfin. Et nous voilà récompensés: d'antichambres en pavillons, c'est l'ébahissement devant toutes ces frises et colonnettes, tous ces frontons et linteaux où les divinités enchevêtrées ont été sculptées avec une précision inouïe. Selon notre guide, si Angkor Wat est le plus élaboré des monuments khmers, de ce côté-ci de la frontière, Phanom Rung nous donne, à plus petite échelle, un bon aperçu du génie des artisans de l'époque.
Dans les parages de Surin, capitale de la province du même nom, on fait ensuite une halte à Ban Than Sawang, un hameau tout entier voué au tissage de la soie. En fait, cette région est pionnière en la matière au pays, dit le designer Niran Sailegtim, qui nous fait visiter son atelier. Cette maison en bois, ouverte aux quatre vents, abrite des métiers à tisser d'un autre âge qui nécessitent chacun quatre ouvrières, dont une carrément installée par terre, sous l'impressionnante mécanique. Chaque métier permet de créer de riches soieries aux motifs d'une grande complexité à raison de six centimètres par jour!
On en déduit que ces pièces uniques sont dédiées à une certaine clientèle... «Oui, la famille royale et les dignitaires étrangers de passage», dit le designer. Tout à côté de l'atelier, des petits magasins vendent néanmoins de belles étoffes de soie destinées, celles-là, aux simples visiteurs. Qu'elles nous intéressent ou pas, l'occasion est belle de flâner dans le hameau et d'examiner de plus près les paires d'autels bouddhiques, débordants d'offrandes, érigés devant chaque maisonnée: l'un est destiné aux ancêtres et le plus haut, aux esprits des lieux auxquels on demande chaque jour protection.
Le bain de Babar
La ville de Surin est également réputée pour son festival annuel de l'éléphant, qui célèbre l'animal emblématique du pays, protégé des braconniers depuis 50 ans. Rapatriés des quatre coins du royaume, où ils «travaillent» à amuser les touristes dans différents parcs, les pachydermes participent à des défilés et autres démonstrations d'adresse. «Ça se déroule le troisième week-end de novembre et c'est spectaculaire, dit M. Buddhani. En prenant un train en soirée à partir de Bangkok, on débarque au petit matin dans une ville dont les rues sont complètement envahies par les éléphants!» Pour notre part, nous nous rabattrons sur l'Elephant Village, situé à Ban Ta Klang, où certaines des bêtes participant au festival sont dressées et se donnent en spectacle. Franchement, en les regardant peindre avec leur trompe, projeter des ballons de soccer, lancer des dards, et quoi encore, plusieurs d'entre nous n'ont qu'une pensée en tête: mais laissez-les donc tranquilles! En fait, le véritable «spectacle» est ailleurs, soit dans une rivière des parages: tous les jours, à 15h, les mahouts emmènent les Babar s'y baigner. Et, à mon avis, les regarder s'éclabousser les uns les autres et se faire récurer par leurs maîtres est autrement rigolo que de les voir se jucher sur un tabouret...
Poursuivant notre voyage vers l'est, nous traversons la verte campagne vallonnée de la province d'Ubon Ratchathani, damier de champs de tapioca et de rizières peuplées de buffles d'eau. «Ici, on vit en autarcie, note M. Buddhani. On vend les surplus de fruits et légumes au marché ou on les troque contre ce que produisent les voisins. Et puis, la rizière est un véritable garde-manger: outre le riz, elle procure du poisson, des verdures... » Une agente de voyages de Los Angeles qui fait partie de notre groupe trouve la destination plutôt «rustique» et se désole de ne pouvoir la proposer à sa clientèle fortunée, qui ne saurait se contenter de ses petits hôtels trois étoiles. Comme pour sauver l'honneur de la région, voilà que la route nous mène au Tohsang Khongjiam Resort. L'établissement apparaît comme un mirage au bout d'un chemin de terre. Il est magnifique, tout comme son emplacement, en bordure du Mékong, une autre frontière naturelle, cette fois avec le Laos.
Une croisière sur le grand fleuve et son affluent, la rivière Mun, nous fait découvrir les villages de pêcheurs riverains. Au parc national Pha Taem, on admire, sur les parois d'une haute falaise, des pétroglyphes datant de 3000 ans qui nous renseignent sur la vie de l'époque, axée sur la pêche au poisson-chat géant, celui-là même dont on se régale aujourd'hui dans les restos sans prétention installés au bord de l'eau. Et voilà qu'en contemplant le Mékong, je me prends à rêver au Laos. La frontière de Chong Mek est toute proche et on dispense le visa d'entrée sur place. Il serait si facile d'atteindre Paksé, puis Vientiane, Luang Prabang... Une suite logique à l'exploration de l'Isan. Mais ce sera pour une autre fois. Chiang Mai m'attend.
* **
En vrac
Y aller: d'octobre à février.
Se déplacer: idéalement, en voiture (mais attention, on conduit à gauche). On peut aussi s'en remettre à un guide professionnel et sympa comme Komsan (alias Jerry) Suwannarat pour organiser le séjour et nous accompagner jusqu'au Cambodge et au Laos, si on le souhaite (jackky70@hotmail.com). Si on a du temps devant soi, l'autocar et le train et, sur place, les transports locaux sont d'autres options qu'on peut combiner, au terme du circuit, à une envolée sur Bangkok au départ d'Ubon Ratchathani.
Traversée Panama-Guayaquil (Equateur) par cargo ou ferry? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des possibilité de faire la traversée entre le canal de Panama et Guayaquil en Équateur pour éviter la Colombie, j'ai déjà cherché sur le site de Mer et Voyage mais je n'ai rien trouvé, j'ai aussi été voir su le site de CGM mais apparemment ils ne prennent pas de passagers. Quaelqu'un aurait déjà fait ça ? Je sais qu'il y a des avions mais j'aurais beaucoup de bagages (environs 50 kg) car c'est pour faire un périple en tricycle couché depuis le Canada jusqu'en Argentine et éviter la Colombie car trop dangereux. De toutes manières il est impossible de traverser le Darien dans l'est du Panama car il n'y pas de route ( et c'est aussi bien ainsi). Ca m'arrangerais beaucoup de faire cette traversée en bâteau plutot qu'en avion à cause des bagages et en plus, j'aurais peut être des articles interdits en avion (réchaud de camping, bombes anticrevaisons pour les pneus .... ) et avec 50 kg, ça risque de coûter cher.
Merci pour votre aide.
Rester aux États-Unis quand le visa expire? English translation pending
Voila mon probleme 😕
Mon Visa B-2 expire le 1er Octobre. Je veux rester chez ma copine pour encore 2 ou 3 mois, ou 1 mois s'il faut... J'ai ete au bureau de l'immigration et il mon dit qu'il est trop tard pour demander un prolongement... Certain mon dit que je devrais traverser les lignes et revenir ( que je ne veux pas faire, cela prendrais 1 jours et couterais pres de 400 $ )
Je me demandais s'il serais possible de rester plus longtemps que le 1er Octobre, est-ce que les douaniers Canadiens vont vraiment regarder mon passeport si je suis Canadien ? Je suis pret a payer 300 $ pour le prolongement mais ont ma dit que meme s'il ne m'accepte pas il vons garder le 300 $ et j'ai l'impression qu'il ne maccepterons pas...
J'aurais besoin de votre aide rapidement s.v.p 😉
Mon Visa B-2 expire le 1er Octobre. Je veux rester chez ma copine pour encore 2 ou 3 mois, ou 1 mois s'il faut... J'ai ete au bureau de l'immigration et il mon dit qu'il est trop tard pour demander un prolongement... Certain mon dit que je devrais traverser les lignes et revenir ( que je ne veux pas faire, cela prendrais 1 jours et couterais pres de 400 $ )
Je me demandais s'il serais possible de rester plus longtemps que le 1er Octobre, est-ce que les douaniers Canadiens vont vraiment regarder mon passeport si je suis Canadien ? Je suis pret a payer 300 $ pour le prolongement mais ont ma dit que meme s'il ne m'accepte pas il vons garder le 300 $ et j'ai l'impression qu'il ne maccepterons pas...
J'aurais besoin de votre aide rapidement s.v.p 😉
Amener un caméscope à Cuba? English translation pending
Bonjour!
Je pars a Cuba (Varadero) le 26 sept pendant une semaine. J'ai deja pas mal organise mon voyage mais il me reste qq petites questions: Est-il necessaire de reserver une casa a la havane a l'avance ou bien je peux trouver facilement sur place sans reservations? Je compte pas mal me balader, la havane, pinar del rio si accessible apres l'ouragan, trinidad et cienfuegos etc. On vient de m'offrir un camescope et je meurs d'envie de l'emmener a cuba pour revenir avec de superbes films...Le truc c'est que je suis toute seule donc est-ce que c'est risque, est-ce qu'il y a bcp de chances que je me le fasse voler? Sachant que je suis pas completement stupide et que je ne vais pas le sortir si je sens que certains endroits craignent et que je ne vais pas le garder a la main pendant des heures mais plutot me faire discrete...
Au fait, est-ce que qqn arrive en meme temps que moi a Varadero? Je ne me rappelle plus le nom de l'hotel la tout de suite...
Merci! Gaelle
Je pars a Cuba (Varadero) le 26 sept pendant une semaine. J'ai deja pas mal organise mon voyage mais il me reste qq petites questions: Est-il necessaire de reserver une casa a la havane a l'avance ou bien je peux trouver facilement sur place sans reservations? Je compte pas mal me balader, la havane, pinar del rio si accessible apres l'ouragan, trinidad et cienfuegos etc. On vient de m'offrir un camescope et je meurs d'envie de l'emmener a cuba pour revenir avec de superbes films...Le truc c'est que je suis toute seule donc est-ce que c'est risque, est-ce qu'il y a bcp de chances que je me le fasse voler? Sachant que je suis pas completement stupide et que je ne vais pas le sortir si je sens que certains endroits craignent et que je ne vais pas le garder a la main pendant des heures mais plutot me faire discrete...
Au fait, est-ce que qqn arrive en meme temps que moi a Varadero? Je ne me rappelle plus le nom de l'hotel la tout de suite...
Merci! Gaelle
Stage en tourisme au Canada English translation pending
Bonjour,
Après une année Erasmus en Pologne et la rencontre de nombreuses personnes d'horizons différents (notamment canadiens), mon attrait pour les voyages ainsi que pour le Canada s'est beaucoup développé !! Je vais ainsi débuter une licence pro gestion touristique et hôtelière qui incluera donc un stage. J'aimerai beaucoup effectuer cette partie pratique au Canada.
Je suis donc à la recherche de toute personne pouvant m'éclairer sur le domaine du tourisme au Canada. Pensez-vous que j'ai des chances de trouver un stage dans ce domaine? Connaissez-vous des sites internet pouvant me guider ?
Merci d'avance
😉
Après une année Erasmus en Pologne et la rencontre de nombreuses personnes d'horizons différents (notamment canadiens), mon attrait pour les voyages ainsi que pour le Canada s'est beaucoup développé !! Je vais ainsi débuter une licence pro gestion touristique et hôtelière qui incluera donc un stage. J'aimerai beaucoup effectuer cette partie pratique au Canada.
Je suis donc à la recherche de toute personne pouvant m'éclairer sur le domaine du tourisme au Canada. Pensez-vous que j'ai des chances de trouver un stage dans ce domaine? Connaissez-vous des sites internet pouvant me guider ?
Merci d'avance
😉
Préparer un séjour au Canada de douze jours English translation pending
Bonjour,
Je souhaite offrir à mes parents un voyage au canada d'environ 12 jours pour un budget compris entre 1500 et 1800€ par personne. Par contre je ne connais pas du tout ce pays, donc je ne sais pas trop comment m'y prendre sachant que je pense que mes aprents partiront en automne 2009 car ils adorent la nature.
Je pense faire appel à un tour opérateur mais je veux pas que ça soit un voyage complètement organisé j'aimerais qu'ils aient des journées pour faire ce qu'ils veulent.
Si quelq'un peut m'aider pour avancer sur ce projet ça sera avec plaisir
Merci Marie
Merci Marie
Bus Montréal - Whitehorse (Yukon, Canada) English translation pending
bonjour, à la fin septembre je parts pour le yukon en bus avec greyhound, je voudrais savoir si il y en a qui l on fait et si sa c est bien passé.
es ce qu il y a beaucoup de risque de faire volé nos bagages?
y a t il des arret pour prendre une douche?
meerci pour vos reponse.
y a t il des arret pour prendre une douche?
meerci pour vos reponse.