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Escale à l'aéroport de Montréal, visa? English translation pending
Salut à tous,
Je parts pour la Colombie le dimanche 15 juillet, l'achat de mon billet à été assez compliqué, du coup j'en ai pris un qui fait une escale à Montréal, mon avion se pose à 15h à Montréal et je repars le lendemain à 12h!! une sacré escale, est ce que j'ai le droit de sortir de l'aéroport même je n'ai pas de visa particulier? et si oui vous me conseillez d'aller où??? est ce que j'ai le temps de voir quelque chose de jolie la bas, que me conseillez vous?
Merci d'avance de vos réponse Nat
Je parts pour la Colombie le dimanche 15 juillet, l'achat de mon billet à été assez compliqué, du coup j'en ai pris un qui fait une escale à Montréal, mon avion se pose à 15h à Montréal et je repars le lendemain à 12h!! une sacré escale, est ce que j'ai le droit de sortir de l'aéroport même je n'ai pas de visa particulier? et si oui vous me conseillez d'aller où??? est ce que j'ai le temps de voir quelque chose de jolie la bas, que me conseillez vous?
Merci d'avance de vos réponse Nat
Fêter les 3 ans de notre fille à New York et budget/semaine pour quatre? English translation pending
Bonjour
Nous partons du 17 au 26..là bas nous fêterons les 3 ans de notre 2ème fille. Qui peut nous donner des conseils pour fêter son anniversaire ?
D'autre part nous serons logés près de l'aéroport de Neward (question de budget) nous avons vu que nous pouvons acheter un pass de 29€/semaine pour circuler en train/métro. Pour éviter qu'elle ne soit trop fatiguée nous prenons le porte enfant spéciale rando !!! On se demandait quel budget prévoir par personne et par jour pour inclure les repas et les sorties ? Nous ferons des sorties gratuites pour compenser un peu !
Merci pour votre aide...
Jaden
Nous partons du 17 au 26..là bas nous fêterons les 3 ans de notre 2ème fille. Qui peut nous donner des conseils pour fêter son anniversaire ?
D'autre part nous serons logés près de l'aéroport de Neward (question de budget) nous avons vu que nous pouvons acheter un pass de 29€/semaine pour circuler en train/métro. Pour éviter qu'elle ne soit trop fatiguée nous prenons le porte enfant spéciale rando !!! On se demandait quel budget prévoir par personne et par jour pour inclure les repas et les sorties ? Nous ferons des sorties gratuites pour compenser un peu !
Merci pour votre aide...
Jaden
Billets d'avion de dernière minute: cela existe-t-il vraiment? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me décide -tardivement- à voyager cet été. Je suis assez perplexe quant à la possibilité de trouver un billet d'avion pas cher à la dernière minute. J'ai l'impression que les soldes concernent davantage les séjours tout compris et de préférence pour des destinations très touristiques (Tunise, Maroc, Espagne, Grèce, République Dominicaine etc...).
Je n'arrive pas à grand chose avec les comparateurs de vols qui me renvoient des vols qui ne correspondent jamais ou presque aux promos affichées.
Comment faut-il s'y prendre ? Se rendre sur les sites des compagnies ? téléphoner aux compagnies ? essayer quand même les comparateurs de vols ? les sites de type "dernière minute?"
Je suis ouvert à un grand nombre de destinations (par exemple toute l'Asie !, Afrique de l'Ouest etc...) et je souhaite partir vers le 20 aout pour 2 semaines.
Merci pour vos tuyaux !
Pierre
Je me décide -tardivement- à voyager cet été. Je suis assez perplexe quant à la possibilité de trouver un billet d'avion pas cher à la dernière minute. J'ai l'impression que les soldes concernent davantage les séjours tout compris et de préférence pour des destinations très touristiques (Tunise, Maroc, Espagne, Grèce, République Dominicaine etc...).
Je n'arrive pas à grand chose avec les comparateurs de vols qui me renvoient des vols qui ne correspondent jamais ou presque aux promos affichées.
Comment faut-il s'y prendre ? Se rendre sur les sites des compagnies ? téléphoner aux compagnies ? essayer quand même les comparateurs de vols ? les sites de type "dernière minute?"
Je suis ouvert à un grand nombre de destinations (par exemple toute l'Asie !, Afrique de l'Ouest etc...) et je souhaite partir vers le 20 aout pour 2 semaines.
Merci pour vos tuyaux !
Pierre
Problème pour remplir la fiche ESTA (États-Unis) English translation pending
Bonsoir,
J'ai un probleme. pour remplir la fiche esta sur le site officiel on me demande apres la premiere étape " veuillez renseigner le pays d'origine " puis il est ecrit Nationalité et j'ai le choix parmi plusieurs pays.
Si je suis de nationalité francaise je met france ? sachant que je ne suis pas née en france... que doit-on répondre ??
Merci d'avance
J'ai un probleme. pour remplir la fiche esta sur le site officiel on me demande apres la premiere étape " veuillez renseigner le pays d'origine " puis il est ecrit Nationalité et j'ai le choix parmi plusieurs pays.
Si je suis de nationalité francaise je met france ? sachant que je ne suis pas née en france... que doit-on répondre ??
Merci d'avance
Nombre de valises en croisière? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons partir pour la 1ere fois sur le Costa Serena, mon épouse et moi même, pour une croisière de 8 jours.
Merci de m'indiquer combien de valises vous emportez habituellement (j'en ai déjà 2 de pleines...)
Je vois sur les documents que les bagages à main ne doivent pas dépasser 55x25x35. Est-ce absolument obligatoire ?
Si c'est le cas, il me faudra prévoir une 3e valise + 1 bagage à main.
Merci de vos conseils.
JP.
Retour de Ninh Binh English translation pending
Salut à tous,
Après mon passage à Ha Long (ici), j'ai pris la route de Ninh Binh. 180 km à vélo, route toute plate sur le papier, et presque toute plate dans les faits, cool, sauf que sur le papier, bah il n'y a pas de vent, ni de soleil ...
En partant tôt le matin, on pense éviter les grosses chaleurs. Donc confiant, je mets le réveil à 6h30 pour un départ vers 7h30. Loupé. 7h30, 32°C, 75% d'humidité dans l'air. Le temps de fixer mon sac sur le porte bagages et je transpire déjà. Super. Bonne nouvelle, pas de nuage à l'horizon, donc je ne devrai pas rencontrer de pluie, c'est mieux de rouler avec un peu de soleil ... Un peu oui ... on y reviendra.
C'est parti. Les 40 premiers kilomètres sont plutôt faciles, un peu d'arbres en bord de route ou des maisons font que la magnifique prévision météo de la veille (vent léger, 5km/h) a presque l'air vraie.
Contrairement à ce qu'on lit beaucoup, la route n'est pas si dangereuse (pour un vélo), les scooters font très attention à vous, et les bus et autres camions aussi. Il y a 4 types de conducteurs au Vietnam selon moi (attention, avis purement subjectif, c'est une caricature en mode blagounette) : - Le joyeux : il se reconnait facilement car soit il est bloqué en mode perroquet qui a croisé un touriste anglais il y a 2 minutes : "hello, hello, hello ..." soit il veut te montrer qu'il sait compter jusqu'à 1 avec son pouce. Dans les deux cas, c'est agréable et évidemment ça incite le touriste que je suis à répondre d'une gentillesse, qui varie du "Hello !" joyeux au double super avec les deux pouces levés (et oui, je suis capable de pédaler sans les mains héhé) en passant par le grand sourrir accompagné d'un "Chào" avec l'accent s'il vous plait. - L'indifférent : comme son nom l'indique, il te zape, tu n'existes pas dans son univers parallèle vietnamo-routier. Ceci dit il t'évites quand même soigneusement ... étrange ... - Le bouledogue : la route, c'est à lui, donc merci de faire place nette. Un gros coup de klaxon, si possible à 20 cm de ton oreille gauche, et tu es prié de te jeter dans la rizière à droite, merci. - Le manager : il se croit au tour de France, faisant partie de l'assistance, et donc, vient à ta hauteur et te tend, selon le moment de la journée, une bouteille d'eau, de thé ou un redbull (s'il voit que tu es vraiment beaucoup fatigué ...).
Après 2h de route, il est 9h30 (bah oui, forcément ...) et le soleil tape bien fort. Donc petite pause pour remettre de la crème solaire. Et là dilemne. Il fait chaud, 35°C facile, même si je suis pas un thermomètre sur pattes, ton t-shirt est aussi mouillé qu'une rizière, et tes lunettes de soleil glissent toute seul sur ton nez tellement tu transpires. Que faire pour se rafraîchir, autrement que de boire un coca-cola avec 25 glaçons comme dans la pub ? Idée : faire tomber le t-shirt. Test. En effet, c'est beaucoup mieux. Surtout avec ce vent de face ... Mais problème, il faut se crèmer correctement pour éviter de ressembler à une bouteille de coca, justement. Partie avant, facile et rapide. Le dos ...euh ... zut. Comment qu'on peut'il faire ? Après 5 minutes de contorsions et autres cassages d'épaules, la couverture crèmique semble optimale. On peut continuer.
Pause pour déjeuner le long de la QL10 (c'est le nom de code de la route que j'ai emprunté), un phò, chaud oui, mais plein de bonnes choses pour vous refiler la patate, ou la frite c'est comme on veut.
Après un long périple de 180km, j'arrive enfin à destination. Ninh Binh. Premier constat, malgré les multiples ajustements, ma couverture crèmique à buggée. J'ai le dos qui s'allume comme un feu tricolore ...zut (c'est la version poli, en vrai j'ai pas dis ça). Second constat : mais ils sont où les NinhBinhois (ou NinhBinhiens je sais pas comment on dit...). Il est 16h30 et les rues sont désertes ! A la réflexion, c'est comme dans les autres villes : soleil = ciel bleu = super chaud = siesta = vive les ventilateurs = tout le monde devrait avoir la clim = mais où sont les parasols? = de 13h à 17h le vietnamien moyen se repose, ou se cache, ou a fondu, ce qui revient au même. Troisième constat : c'est plutôt bon marché, de 300 000 VND pour une chambre tout confort avec clim, petit frigo et tout le toutim à 150 000 VND la basique avec un véritable ventilateur électrique qui pivote sur lui même, la classe. Quatrième constat : mais où sont les touristes ? Il y a plusieurs Ninh Binh et je me suis trompé ? Ils ont fondus eux aussi ? Cinquième constat, je ferai mieux d'arrêter de faire des constats pour me trouver une chambre d'hotel et surtout une douche, j'ai 2cm de poussière noire très sexy à enlever.
Après une bonne nuit réparatrice, enfin, réparatrice de forme, pas de dos lumineux, je continue de clignoter dans le noir. Bref. Après une nuit sur le ventre donc, j'entreprends d'aller me balader dans les environs. Et ça donne ça :
Voilà, direction Hoi An maintenant, mon train m'attend ! Oui parce que 750km, en vélo ... j'aime bien pédaler et prendre mon temps, mais à ce rythme je vais finir le Vietnam en 2018...
Après mon passage à Ha Long (ici), j'ai pris la route de Ninh Binh. 180 km à vélo, route toute plate sur le papier, et presque toute plate dans les faits, cool, sauf que sur le papier, bah il n'y a pas de vent, ni de soleil ...
En partant tôt le matin, on pense éviter les grosses chaleurs. Donc confiant, je mets le réveil à 6h30 pour un départ vers 7h30. Loupé. 7h30, 32°C, 75% d'humidité dans l'air. Le temps de fixer mon sac sur le porte bagages et je transpire déjà. Super. Bonne nouvelle, pas de nuage à l'horizon, donc je ne devrai pas rencontrer de pluie, c'est mieux de rouler avec un peu de soleil ... Un peu oui ... on y reviendra.
C'est parti. Les 40 premiers kilomètres sont plutôt faciles, un peu d'arbres en bord de route ou des maisons font que la magnifique prévision météo de la veille (vent léger, 5km/h) a presque l'air vraie.
Contrairement à ce qu'on lit beaucoup, la route n'est pas si dangereuse (pour un vélo), les scooters font très attention à vous, et les bus et autres camions aussi. Il y a 4 types de conducteurs au Vietnam selon moi (attention, avis purement subjectif, c'est une caricature en mode blagounette) : - Le joyeux : il se reconnait facilement car soit il est bloqué en mode perroquet qui a croisé un touriste anglais il y a 2 minutes : "hello, hello, hello ..." soit il veut te montrer qu'il sait compter jusqu'à 1 avec son pouce. Dans les deux cas, c'est agréable et évidemment ça incite le touriste que je suis à répondre d'une gentillesse, qui varie du "Hello !" joyeux au double super avec les deux pouces levés (et oui, je suis capable de pédaler sans les mains héhé) en passant par le grand sourrir accompagné d'un "Chào" avec l'accent s'il vous plait. - L'indifférent : comme son nom l'indique, il te zape, tu n'existes pas dans son univers parallèle vietnamo-routier. Ceci dit il t'évites quand même soigneusement ... étrange ... - Le bouledogue : la route, c'est à lui, donc merci de faire place nette. Un gros coup de klaxon, si possible à 20 cm de ton oreille gauche, et tu es prié de te jeter dans la rizière à droite, merci. - Le manager : il se croit au tour de France, faisant partie de l'assistance, et donc, vient à ta hauteur et te tend, selon le moment de la journée, une bouteille d'eau, de thé ou un redbull (s'il voit que tu es vraiment beaucoup fatigué ...).
Après 2h de route, il est 9h30 (bah oui, forcément ...) et le soleil tape bien fort. Donc petite pause pour remettre de la crème solaire. Et là dilemne. Il fait chaud, 35°C facile, même si je suis pas un thermomètre sur pattes, ton t-shirt est aussi mouillé qu'une rizière, et tes lunettes de soleil glissent toute seul sur ton nez tellement tu transpires. Que faire pour se rafraîchir, autrement que de boire un coca-cola avec 25 glaçons comme dans la pub ? Idée : faire tomber le t-shirt. Test. En effet, c'est beaucoup mieux. Surtout avec ce vent de face ... Mais problème, il faut se crèmer correctement pour éviter de ressembler à une bouteille de coca, justement. Partie avant, facile et rapide. Le dos ...euh ... zut. Comment qu'on peut'il faire ? Après 5 minutes de contorsions et autres cassages d'épaules, la couverture crèmique semble optimale. On peut continuer.
Pause pour déjeuner le long de la QL10 (c'est le nom de code de la route que j'ai emprunté), un phò, chaud oui, mais plein de bonnes choses pour vous refiler la patate, ou la frite c'est comme on veut.
Après un long périple de 180km, j'arrive enfin à destination. Ninh Binh. Premier constat, malgré les multiples ajustements, ma couverture crèmique à buggée. J'ai le dos qui s'allume comme un feu tricolore ...zut (c'est la version poli, en vrai j'ai pas dis ça). Second constat : mais ils sont où les NinhBinhois (ou NinhBinhiens je sais pas comment on dit...). Il est 16h30 et les rues sont désertes ! A la réflexion, c'est comme dans les autres villes : soleil = ciel bleu = super chaud = siesta = vive les ventilateurs = tout le monde devrait avoir la clim = mais où sont les parasols? = de 13h à 17h le vietnamien moyen se repose, ou se cache, ou a fondu, ce qui revient au même. Troisième constat : c'est plutôt bon marché, de 300 000 VND pour une chambre tout confort avec clim, petit frigo et tout le toutim à 150 000 VND la basique avec un véritable ventilateur électrique qui pivote sur lui même, la classe. Quatrième constat : mais où sont les touristes ? Il y a plusieurs Ninh Binh et je me suis trompé ? Ils ont fondus eux aussi ? Cinquième constat, je ferai mieux d'arrêter de faire des constats pour me trouver une chambre d'hotel et surtout une douche, j'ai 2cm de poussière noire très sexy à enlever.
Après une bonne nuit réparatrice, enfin, réparatrice de forme, pas de dos lumineux, je continue de clignoter dans le noir. Bref. Après une nuit sur le ventre donc, j'entreprends d'aller me balader dans les environs. Et ça donne ça :
Voilà, direction Hoi An maintenant, mon train m'attend ! Oui parce que 750km, en vélo ... j'aime bien pédaler et prendre mon temps, mais à ce rythme je vais finir le Vietnam en 2018...
Fille seule dans la vallée d'Okanagan? (Canada) English translation pending
Bonjour,
Je suis une fille de 20 ans et j'aimerais partir d'ici quelques semaines pour la vallée d'Okanagan en vue de trouver une job dans un cerisier. Puisque les intéressés se font peu nombreux dans mon entourage, je comptais tout de même y aller seule.
Ceux qui ont fait l'expérience auparavant, pourriez vous me conseiller? J'aimerais savoir si c'est sécuritaire et surtout pertinent... s'il y a une bonne atmosphère dans les cerisiers en général, si c'est facile rencontrer des gens ou si je passerai mes soirées à m'ennuyer tranquilement dans ma tente après une bonne journée de travail... 😇
J'adore backpacker les auberges de jeunesse autour du monde en solo pour la liberté et les nombreuses rencontres qui parsèment ton chemin, mais j'ai peur que ce soit une toute autre dynamique à Okanagan!
Merci d'avance pour vos conseils! 😎
Je suis une fille de 20 ans et j'aimerais partir d'ici quelques semaines pour la vallée d'Okanagan en vue de trouver une job dans un cerisier. Puisque les intéressés se font peu nombreux dans mon entourage, je comptais tout de même y aller seule.
Ceux qui ont fait l'expérience auparavant, pourriez vous me conseiller? J'aimerais savoir si c'est sécuritaire et surtout pertinent... s'il y a une bonne atmosphère dans les cerisiers en général, si c'est facile rencontrer des gens ou si je passerai mes soirées à m'ennuyer tranquilement dans ma tente après une bonne journée de travail... 😇
J'adore backpacker les auberges de jeunesse autour du monde en solo pour la liberté et les nombreuses rencontres qui parsèment ton chemin, mais j'ai peur que ce soit une toute autre dynamique à Okanagan!
Merci d'avance pour vos conseils! 😎
Aller de la ville de Québec à Saint-John English translation pending
Bonjour,
J'aimerai aller à Saint-John (à Terre-neuve) vers la mi-juillet 2012. Je partirai de la ville de Québec. J'aimerai savoir quel est le moyen le moins cher pour s'y rendre (l'avion est le dernier de mes choix...) et surtout comment s'y rendre. Je crois avoir compris qu'on peut aller en voiture jusqu'à North Sydney puis prendre le traversier pour Argentia (Terre Neuve). En fait même l'itinéraire exact m'est inconnu puisque je viens d'arriver au Québec. Quelqu'un a-t-il déjà fait le voyage?
Merci d'avance
SteveMac
J'aimerai aller à Saint-John (à Terre-neuve) vers la mi-juillet 2012. Je partirai de la ville de Québec. J'aimerai savoir quel est le moyen le moins cher pour s'y rendre (l'avion est le dernier de mes choix...) et surtout comment s'y rendre. Je crois avoir compris qu'on peut aller en voiture jusqu'à North Sydney puis prendre le traversier pour Argentia (Terre Neuve). En fait même l'itinéraire exact m'est inconnu puisque je viens d'arriver au Québec. Quelqu'un a-t-il déjà fait le voyage?
Merci d'avance
SteveMac
Quel Walmart à Las Vegas pour du matériel de camping? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions acheter du matériel de camping à notre arrivée à Las Vegas.Nous logerons à Cancun Resort (boulevard South).J'ai trouvé une dizaine de wallmart.Je voudrais savoir s'ils se valent tous ou si certains sont mieux achalandés que d'autres.Peut-on trouver tous les produits proposés sur leur site?
Merci pour vos réponses.
Retour d'une première expérience Nantes/Royan à vélo English translation pending
Retour d’expérience.
Nous avons réalisé mon fils (Robin 13 ans) et moi même un premier et petit périple à vélo de 9 jours au mois d’avril sur la côte Atlantique entre Nantes et Royan. Après avoir glané des informations et conseils divers sur ce site et considérant celui-ci comme un lieu d’échange, à mon tour de partager mon expérience, aussi modeste soit elle.
Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.
Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)
Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.
Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms
Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!
Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms
Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.
Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.
Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms
Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.
Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms
Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.
Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A
A bientôt sur les routes.
Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.
Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)
Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.
Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms
Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!
Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms
Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.
Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.
Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms
Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.
Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms
Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.
Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A
A bientôt sur les routes.
Calgary à Vancouver par avion, compagnies aériennes? English translation pending
Bonjour,
Je veux faire le trajet de Calgary à Vancouver. Je voudrais savoir si vous connaissez certaines compagnies d'avions qui offrent des bons prix pour ce trajet. De plus, j'aimerais savoir si les prix varient beaucoup lorsque la date de départ arrive. Présentement, j'ai trouvé 149$ + txs, est-ce que vous pensez que le prix peut descendre avec le temps?
Merci
Je veux faire le trajet de Calgary à Vancouver. Je voudrais savoir si vous connaissez certaines compagnies d'avions qui offrent des bons prix pour ce trajet. De plus, j'aimerais savoir si les prix varient beaucoup lorsque la date de départ arrive. Présentement, j'ai trouvé 149$ + txs, est-ce que vous pensez que le prix peut descendre avec le temps?
Merci
Gestes culturels en Turquie? English translation pending
Bonjour,
J'écris un article sur les différences des gestes dans les cultures différente. Je voudrais demander si quelqu'un sait comment les gens montrent un geste accord (O'kay) en Turquie? Je sais que en Turquie ce symbole est un insult et signifie que vous êtes un homosexue. Mais le geste est représenté pas de la même manière que O'kay et je ne sais pas exactement comment.
Je serais heurese si quelqu'un pouvait m'aider. Merci a l'avance! 🙂
J'écris un article sur les différences des gestes dans les cultures différente. Je voudrais demander si quelqu'un sait comment les gens montrent un geste accord (O'kay) en Turquie? Je sais que en Turquie ce symbole est un insult et signifie que vous êtes un homosexue. Mais le geste est représenté pas de la même manière que O'kay et je ne sais pas exactement comment.
Je serais heurese si quelqu'un pouvait m'aider. Merci a l'avance! 🙂
La Loire en canoë English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris car cet été avec un groupe d'amis nous avons pensé descendre une partie de la Loire en canoë. Nous serions un groupe de 4 à 6 personnes, et comptons partir vers le mois d'août.
Sur ce forum j'ai pu lire quelques témoignages de personnes ayant déjà parcouru une partie de la Loire en canoë, mais je n'ai pas trouvé d'informations précises pour la location du matériel. Ce que nous aimerions faire, ce serait de louer des canoës dans une ville, puis descendre de manière libre la fleuve comme bon nous semble, sans encadrement ni étape fixe à accomplir chaque jour, bivouaquer sur les berges du fleuve, et faire ainsi de suite pendant une semaine, puis rendre les canoës si possible dans une autre ville ou se trouverait la même agence de location. Ou quelque chose dans ce principe tout du moins.
Mais quand je recherche sur Google je ne tombe que sur des excursions organisées, avec un tarif par personne et par jour, et des étapes bien précise à effectuer. Ne serait-il pas possible de louer des canoës de manière complètement indépendante ? J'entends par la louer le matos dans une ville, tout gérer seul et rendre le tout une semaine plus tard dans une ville située environ 300 kms plus loin ?
Et aussi une autre question, quelle partie du fleuve nous recommanderiez-vous ? Plutôt la partie vers Orléans, Blois, Tours, Angers ? Ou plus en amont, vers la source du fleuve ? Tout en sachant que nous cherchons à être en pleine nature, dans des endroits assez calmes avec possibilité de camper le soir le long du fleuve.
Voila, merci par avance pour votre aide ! A bientôt, Justin
Je vous écris car cet été avec un groupe d'amis nous avons pensé descendre une partie de la Loire en canoë. Nous serions un groupe de 4 à 6 personnes, et comptons partir vers le mois d'août.
Sur ce forum j'ai pu lire quelques témoignages de personnes ayant déjà parcouru une partie de la Loire en canoë, mais je n'ai pas trouvé d'informations précises pour la location du matériel. Ce que nous aimerions faire, ce serait de louer des canoës dans une ville, puis descendre de manière libre la fleuve comme bon nous semble, sans encadrement ni étape fixe à accomplir chaque jour, bivouaquer sur les berges du fleuve, et faire ainsi de suite pendant une semaine, puis rendre les canoës si possible dans une autre ville ou se trouverait la même agence de location. Ou quelque chose dans ce principe tout du moins.
Mais quand je recherche sur Google je ne tombe que sur des excursions organisées, avec un tarif par personne et par jour, et des étapes bien précise à effectuer. Ne serait-il pas possible de louer des canoës de manière complètement indépendante ? J'entends par la louer le matos dans une ville, tout gérer seul et rendre le tout une semaine plus tard dans une ville située environ 300 kms plus loin ?
Et aussi une autre question, quelle partie du fleuve nous recommanderiez-vous ? Plutôt la partie vers Orléans, Blois, Tours, Angers ? Ou plus en amont, vers la source du fleuve ? Tout en sachant que nous cherchons à être en pleine nature, dans des endroits assez calmes avec possibilité de camper le soir le long du fleuve.
Voila, merci par avance pour votre aide ! A bientôt, Justin
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Un nouveau mot: Le volontarisme English translation pending
Je suis en République Dominicaine, à Puerto Plata et je viens de découvrir ce nouveau mot qui s'applique bien pour ceux qui veulent combiner vacance et bénévolat. Il y a des endroits qui se spécialisent dans ce nouveau type de voyage à orientation humanitaire.
Ca donne un sens à ses vacances... Plusieurs communauté locales ont besoin d'aide!
Aux campeurs de l'Ouest américain: sacs de couchage, tente? English translation pending
Bonjour à tous et plus particulièrement aux campeurs,
Nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants)et partons cet été du 15/07 au 6/08.Nous camperons dans les endroits suivants: Zion; Bryce; Page; Monument Valley ; Grand Canyon; Lee Vining; Yosemite; Carmel; Morro Bay. Tous les campings sont réservés.
J'ai quelques questions d'ordre pratique à vous poser.
1. Les sacs de couchage: nous en avons actuellement mais trop volumineux pour un voyage en avion.Nous comptons donc racheter des sacs peu encombrants. J'ai vu que les nuits étaient fraiches à Bryce, Lee Vining et Yosemite. Avez-vous des conseils à me donner pour cet achat (température; avec ou sans matelas intégré; ...)?
2. Les tentes : nous avons 2 tentes quechua 2 seconds 3 et 4 places.Avez-vous payé un supplément pour le transport de ces tentes? L'une d'elle a un arceau cassé.Nous hésitons donc à racheter le même type de tente ou autre chose.Le problème est surtout le transport en avion puisque nous aurons une voiture sur place.C'est la 1ère fois que nous voyageons en avion avec du matériel de camping.Nous partons avec British Airways et Virgin Atlantic et avons droit à un bagage de 23 kgs. Pouvez-vous me faire part de votre expérience pour le transport de tente?
Merci à tous.
1. Les sacs de couchage: nous en avons actuellement mais trop volumineux pour un voyage en avion.Nous comptons donc racheter des sacs peu encombrants. J'ai vu que les nuits étaient fraiches à Bryce, Lee Vining et Yosemite. Avez-vous des conseils à me donner pour cet achat (température; avec ou sans matelas intégré; ...)?
2. Les tentes : nous avons 2 tentes quechua 2 seconds 3 et 4 places.Avez-vous payé un supplément pour le transport de ces tentes? L'une d'elle a un arceau cassé.Nous hésitons donc à racheter le même type de tente ou autre chose.Le problème est surtout le transport en avion puisque nous aurons une voiture sur place.C'est la 1ère fois que nous voyageons en avion avec du matériel de camping.Nous partons avec British Airways et Virgin Atlantic et avons droit à un bagage de 23 kgs. Pouvez-vous me faire part de votre expérience pour le transport de tente?
Merci à tous.
Goma (Congo) - Nairobi (Kenya): vélo et volcans English translation pending
Goma - Nairobi : un bilan après la combinaison volcans/vélo ?
textes et photos http://etchelec.free.fr
Après mes voyages vélo dans les Pyrénées, les Alpes, en Asie, en Amérique du sud, au Maroc, je dois dire que le voyage de Goma à Nairobi a peut-être été le plus éprouvant, non pas physiquement mais psychologiquement. J'ai dû emporter du matériel nouveau pour gravir les volcans (principalement un sac à dos et une autre paire de chaussures montantes) mais ce ne fut pas un handicap trop fort puisque j'ai laissé dans le même temps le réchaud, les gamelles, le thermos, les recharges d'essence. Les épreuves physiques (vélo, grimpette) furent plus une forme de libération qu'une contrainte. Car, j'ai eu beaucoup de prises de tête pour arriver à boucler tous les rendez-vous que j'avais prévus pour être "à l'heure" pour gravir le Nyiragongo et le Lengaï. Il fallait que je me rende à ces rendez-vous en vélo et en bus. Or, les bus furent pour moi finalement les défis les plus sérieux car jusqu'au dernier moment je ne savais pas pas si je pourrai ou non prendre le bus avec le vélo. Beaucoup d'épisodes de chaud et froid psychologiques. Et, comme j'avais réservé les dates depuis la France pour gravir les volcans, il fallait à tout prix que les km séparant les deux volcans soient franchis. Je reconnais que j'avais vu un peu juste pour le Lengaï. Le fait que le bus ne put passer à la frontière rwando-tanzanienne qu'avec un jour de retard sur le planning que j'avais prévu, m"obligea à ne pas perdre une minute - donc à pédaler tous les jours - pour être au jour et à l'heure fixés à Mto Wa Mbu en Tanzanie à environ 1500 km du Nyiragongo, même avec 500 km fait en bus. L'intérêt principal de ce périple fut bien sûr l'ascension des deux volcans. Le Nyiragongo est vraiment un monument de la Nature que je mettrai même avant l'Erta Ale, pourtant exceptionnel ! Le Lengaï est délaissé par les agences de voyage. On comprend bien pourquoi ! La descente est vraiment très piégeuse, même pour des habitués de la montagne ! Et le haut du volcan ne présente plus du tout l'attrait qu'il avait avec toutes ses morphologies de surface en lave blanche. Tout s'est effondré et ... on voit un énorme trou béant. Il faudrait au minimum sécuriser au moins les trois cents premiers mètres de la descente en plaçant de temps à autre une possibilité d'assurance. La jonction des deux volcans par le moyen de la bicyclette permet de découvrir à vitesse d'homme et les paysages magnifiques du Rwanda et de la Tanzanie et les habitants des lieux. A noter l'excellent accueil fait toujours par toutes les personnes rencontrées qui vous prennent pour un ovni la plupart du temps mais qui ne cessent de lever le pouce en signe de félicitations. Les effets du tourisme automobile dans les parcs nationaux en Tanzanie et au Kenya sont pour moi très négatifs sur les Masaï qui jouent avec la bêtise et l'argent des Muzungus et qui en demandent toujours plus avec des péages de plus en plus fréquents et des tarifs imprévisibles. Une chose nouvelle : la pression de la forte chaleur ! Après 13h, pédaler devient extrêmement épuisant. Les moindres côtes deviennent des montagnes à franchir. Une soif permanente diminue la capacité à pédaler du bonhomme. Un air très sec et la forte poussière fatiguent énormément le vélo ... Les prix sont souvent fantaisistes. Par exemple, une même bière peut avoir un prix du simple au quadruple, c'est selon ... Mais une chose est sûre : quand le Blanc n'est pas content, il réussit souvent à obtenir gain de cause. Le marchandage des prix semble plutôt habituel. Le Rwanda est un pays qui a beaucoup évolué et qui est devenu très sûr. La Tanzanie, en revanche, est manifestement beaucoup plus délicate à prévoir dans les réactions des gens. Voyage à recommander ? Dans l'esprit, oui. Dans la pratique, pas mal de détails matériels - qui peuvent bouffer la vie du bonhomme ! - peuvent être améliorés particulièrement dans la logistique, en particulier pour l'organisation de l'ascension du Nyiragongo ... Etonnante nouvelle expérience néanmoins ...
André, 7 mars 2012
Voyage humanitaire/bénévolat à 16 ans English translation pending
Bonjours, j'ai actuellement 16 ans, et je ne suis jamais sorti de la France (honte à moi) 😕 Depuis toute petite je rêve de faire des voyages Humanitaire, mais vu mon âge c'est un peu compliqué.. Savez-vous si c'est possible en étant mineur avec l'autorisation des parents bien-sûr, de trouver une association.. Pour pouvoir faire ça?
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
Nouvelle année, nouveaux jeux...
Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier.
Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂
Où suis-je ?

Où suis-je ?

Travailler sur Banff et ses alentours English translation pending
Bonjour sur un coup de tête j'ai décider de partir à Banff pour environ 8mois.
J'ai chercher pendant longtemps sur le forum pour avoir de l'information sur le staff house accommodation mais les informations sont pas assez élabore.
Donc au nombre de personne qui veux et qui ont été à Banff je comprend pas pourquoi ce sujet à si peu de réponse
Donc j'aimerais on* aimerais savoir vos expérience…
Dans quel endroit avez vous travaillez?
Le staff accommodation étais comment … le prix par jours?
Est-ce que cetais propre ? Les gens sont sympathique?
Est-ce que on a beaucoup de rangement ? On doit amener nos dras?
Les repas étais compris?
On veux tout savoir
Merci
Waw! Une semaine à vélo à Bonita Springs et encore vivant… English translation pending
WAW ! Quatre semaines en vélo a Bonita Springs et encore vivant…
Bonita Springs une super de belle ville, un endroit paradisiaque pour le golf et ses plages magnifiques. Des gens qui vous accueillent avec le sourire dans les restos, dans les magasins, aux stations de services. Je ne comprends vraiment pas ? J’aimerais vraiment savoir si ce sont les mêmes personnes aux volants d’une automobile. Impossible, ils ne conduisent pas. Sur la route il n'y a aucune discipline, rien avoir ces gens accueillant. Sur la route ce sont des chasseurs de têtes d'autre lieu, d’autres coutumes, d’un tout autre monde.
Personnellement c'est avec regret que je ferai surement un trait en tant que touriste ici. Je me dis qu’il ne faut pas courir après la mort elle viendra bien assez vite...
Le cartier ou je demeure se situe a environ 8 kilomètre de la plage. Comme j'aime faire du vélo, une bonne occasion de rendre l'utile a l'agréable. J’avoue : une ville nouvelle, il faut savoir s'adapter à la circulation et a la conduite automobile des gens. Ici pas d'adaptation, les feux de circulations ne sont vraiment pas fait pour les piétons et encore moins les vélos. Tout au loin à plus de 200 pieds parfois, à quelque mètre du sol, on peut y apercevoir a travers des voitures qui vous entrecoupent dangereusement sur votre passage, une main qui clignote. Un décompte a rebours. Mais encore faut-il être très vigilant pour le voir surtout en voiture.
Je me demande bien qui au eu la brillante idée de ne pas inclure les feux piétonniers sur ces immenses poteaux transversale qui surplombe les rues et, défigurent drastiquement un décor aussi magnifique. Faire en sorte de détruire un décor passe encore, oublier les piétons et cyclistes dans un endroit fortement touristique, faut le faire et le voir pour y croire. Si c'est cela vivre dans le respect et, en harmonie avec son environnement alors je me suis mépris toute ma vie.
Bien loin de moi penser trouver un endroit ou circuler a pied ou en bicyclette s’avérait un sport de survie de haut niveau, un sport extrême. Ici c'est le cas et, je n'y vais vraiment pas fortement. Piétons et cyclistes, tous en danger de mort à chaque coin de rue, les automobilistes ne nous cèdent pas un pouce. Bien au contraire ils nous entrecoupent, nous foncent carrément dessue allègrement et voir volontairement, j’inclus bien sur tout les camions d’entretiens sanitaires et autres.
Ici il faut vraiment être en état de grâce pour se promener à pied et pire en vélo. Un cycliste c’est : synonyme de gibier, des automobilistes bien convertis en chasseur de têtes, a qui aura son trophée le soir.
Si vous n’êtes pas habituer en vélo, honnêtement a Bonita Springs vaut mieux alors se faire harakiri soi même, vous aurez a tout le moins le choix de l’heure et de l’arme fatal.
Moi qui croyais que les québécois étaient vraiment indiscipliner et dangereux avec les cyclistes. Rien à voir avec ici, ok que non ! Ici c’est : t’es mort si tu passe sur ta priorité sans regarder. Tu te fais un chemin en sillonnant dangereusment des automobilistes qui ne cherchent qu'a t'écraser et ce, presque volontairement, malicieusement.
Vraiment de trop les cyclistes ici, on est constamment confronté aux automobilistes, peu importe que vous ayez priorité ou pas, c’est un coup de dé a chaque intersection. Un deux trois autos qui te coupent et on s'élance nerveusement... a la grâce de je ne sais qui ?
Une blonde aux yeux bleus qui s’enfonce la binette dans la vitre avant en freinant abruptement a notre apparition, un gros ventru avec un 4X4 rutilant de couleur noir numéro de plaque (bon je conserve pour moi) qui me hurle des injures et ce même dans l’obligation de me céder le passage.
Je me dis que tant qu’a me faire tuer en bicyclette ici, j’espère que ce sera par la blonde de cette après midi avec sa BMW. Il s’en est fallu de peu, cellulaire a la main par surplus (sans commentaire). Peut être qu’après m’avoir frappé et bien écraser en reculant pour voir si elle a bien réussi à éliminer un cycliste, elle aura un petit regret et que : j’aurai droit a un super bouche a bouche pour me sauver la vie. Ben oui ! Je ne suis pas idiot… je sais bien qu’elle n’a pas pris la peine de tout faire pour éliminer un cycliste et le ranimer par la suite, ce n’est pas dans la coutume ici, mais pas du tout. Elle fera en sorte que je meurs un cycliste de moins.
Comme je ne suis pas chanceux je serai surement frapper par le gros ventru barbu 4X4 2012 de couleur noir et, qui avant de mourir ira jusqu’a me baiser en faisant semblant de me donner la respiration artificielle, une main bien encré sur ma gorge afin de bien achever son cycliste.
Oubliez la bicyclette à Bonita Springs. Pourtant un endroit de rêve pour pratiquer ce sport, que je considère extrême ici. Dire que le président a la télé dit vouloir prioriser le tourisme, voir en faire une priorité électorale. Monsieur le président n’oubliez pas de prioriser aussi le manque de civisme ici a Bonita Springs, c’est flagrant et, peu dire côté cycliste.
Pour conclure j'invite tout les dirigeants de Bonita Springs à me suivre une journée en bicyclette, pas deux jours ! Ils ne tiendront jamais le coup.
Hé ! Messieurs les journalistes vous dormez ? Vous êtes donc ou ? (comme diras un chanteur de chez nous). Vous voulez faire la une avec un reportage plus que fumant ? Suivez-moi en vélo une heure et vous aurez de quoi vous régaler. Hier soir le 17 février a 6 heures j'ai passé proche de me faire frapper trois fois sur un parcours de 6 kilomètres et dire que je suis fortement vigilent. Malgré cela un 4X4 de couleur brun chocolat cette fois-ci me fonce carrément dessue et j'ai vraiment frôlé la mort (témoins présents), le mec il mas tout simplement foncé dessue. Très vigilent j'ai stoppé abruptement ce qui m’a surement sauvé la vie hier soir et valu une jambe fortement éraflé par mon pédalier.
Moi j'ai une devise; pour me faire une opinion des gens quand je voyage: regarde comment les gens se conduisent envers les piétons et cyclistes sur la route et tu auras par la même occasion le reflet de toute la société. Et ce peu importe le niveau social.
Vraiment si ma devise est bonne il y a de quoi à un questionnement ici.
Cycliste sport extrême a Bonita Springs…
Bonita Springs une super de belle ville, un endroit paradisiaque pour le golf et ses plages magnifiques. Des gens qui vous accueillent avec le sourire dans les restos, dans les magasins, aux stations de services. Je ne comprends vraiment pas ? J’aimerais vraiment savoir si ce sont les mêmes personnes aux volants d’une automobile. Impossible, ils ne conduisent pas. Sur la route il n'y a aucune discipline, rien avoir ces gens accueillant. Sur la route ce sont des chasseurs de têtes d'autre lieu, d’autres coutumes, d’un tout autre monde.
Personnellement c'est avec regret que je ferai surement un trait en tant que touriste ici. Je me dis qu’il ne faut pas courir après la mort elle viendra bien assez vite...
Le cartier ou je demeure se situe a environ 8 kilomètre de la plage. Comme j'aime faire du vélo, une bonne occasion de rendre l'utile a l'agréable. J’avoue : une ville nouvelle, il faut savoir s'adapter à la circulation et a la conduite automobile des gens. Ici pas d'adaptation, les feux de circulations ne sont vraiment pas fait pour les piétons et encore moins les vélos. Tout au loin à plus de 200 pieds parfois, à quelque mètre du sol, on peut y apercevoir a travers des voitures qui vous entrecoupent dangereusement sur votre passage, une main qui clignote. Un décompte a rebours. Mais encore faut-il être très vigilant pour le voir surtout en voiture.
Je me demande bien qui au eu la brillante idée de ne pas inclure les feux piétonniers sur ces immenses poteaux transversale qui surplombe les rues et, défigurent drastiquement un décor aussi magnifique. Faire en sorte de détruire un décor passe encore, oublier les piétons et cyclistes dans un endroit fortement touristique, faut le faire et le voir pour y croire. Si c'est cela vivre dans le respect et, en harmonie avec son environnement alors je me suis mépris toute ma vie.
Bien loin de moi penser trouver un endroit ou circuler a pied ou en bicyclette s’avérait un sport de survie de haut niveau, un sport extrême. Ici c'est le cas et, je n'y vais vraiment pas fortement. Piétons et cyclistes, tous en danger de mort à chaque coin de rue, les automobilistes ne nous cèdent pas un pouce. Bien au contraire ils nous entrecoupent, nous foncent carrément dessue allègrement et voir volontairement, j’inclus bien sur tout les camions d’entretiens sanitaires et autres.
Ici il faut vraiment être en état de grâce pour se promener à pied et pire en vélo. Un cycliste c’est : synonyme de gibier, des automobilistes bien convertis en chasseur de têtes, a qui aura son trophée le soir.
Si vous n’êtes pas habituer en vélo, honnêtement a Bonita Springs vaut mieux alors se faire harakiri soi même, vous aurez a tout le moins le choix de l’heure et de l’arme fatal.
Moi qui croyais que les québécois étaient vraiment indiscipliner et dangereux avec les cyclistes. Rien à voir avec ici, ok que non ! Ici c’est : t’es mort si tu passe sur ta priorité sans regarder. Tu te fais un chemin en sillonnant dangereusment des automobilistes qui ne cherchent qu'a t'écraser et ce, presque volontairement, malicieusement.
Vraiment de trop les cyclistes ici, on est constamment confronté aux automobilistes, peu importe que vous ayez priorité ou pas, c’est un coup de dé a chaque intersection. Un deux trois autos qui te coupent et on s'élance nerveusement... a la grâce de je ne sais qui ?
Une blonde aux yeux bleus qui s’enfonce la binette dans la vitre avant en freinant abruptement a notre apparition, un gros ventru avec un 4X4 rutilant de couleur noir numéro de plaque (bon je conserve pour moi) qui me hurle des injures et ce même dans l’obligation de me céder le passage.
Je me dis que tant qu’a me faire tuer en bicyclette ici, j’espère que ce sera par la blonde de cette après midi avec sa BMW. Il s’en est fallu de peu, cellulaire a la main par surplus (sans commentaire). Peut être qu’après m’avoir frappé et bien écraser en reculant pour voir si elle a bien réussi à éliminer un cycliste, elle aura un petit regret et que : j’aurai droit a un super bouche a bouche pour me sauver la vie. Ben oui ! Je ne suis pas idiot… je sais bien qu’elle n’a pas pris la peine de tout faire pour éliminer un cycliste et le ranimer par la suite, ce n’est pas dans la coutume ici, mais pas du tout. Elle fera en sorte que je meurs un cycliste de moins.
Comme je ne suis pas chanceux je serai surement frapper par le gros ventru barbu 4X4 2012 de couleur noir et, qui avant de mourir ira jusqu’a me baiser en faisant semblant de me donner la respiration artificielle, une main bien encré sur ma gorge afin de bien achever son cycliste.
Oubliez la bicyclette à Bonita Springs. Pourtant un endroit de rêve pour pratiquer ce sport, que je considère extrême ici. Dire que le président a la télé dit vouloir prioriser le tourisme, voir en faire une priorité électorale. Monsieur le président n’oubliez pas de prioriser aussi le manque de civisme ici a Bonita Springs, c’est flagrant et, peu dire côté cycliste.
Pour conclure j'invite tout les dirigeants de Bonita Springs à me suivre une journée en bicyclette, pas deux jours ! Ils ne tiendront jamais le coup.
Hé ! Messieurs les journalistes vous dormez ? Vous êtes donc ou ? (comme diras un chanteur de chez nous). Vous voulez faire la une avec un reportage plus que fumant ? Suivez-moi en vélo une heure et vous aurez de quoi vous régaler. Hier soir le 17 février a 6 heures j'ai passé proche de me faire frapper trois fois sur un parcours de 6 kilomètres et dire que je suis fortement vigilent. Malgré cela un 4X4 de couleur brun chocolat cette fois-ci me fonce carrément dessue et j'ai vraiment frôlé la mort (témoins présents), le mec il mas tout simplement foncé dessue. Très vigilent j'ai stoppé abruptement ce qui m’a surement sauvé la vie hier soir et valu une jambe fortement éraflé par mon pédalier.
Moi j'ai une devise; pour me faire une opinion des gens quand je voyage: regarde comment les gens se conduisent envers les piétons et cyclistes sur la route et tu auras par la même occasion le reflet de toute la société. Et ce peu importe le niveau social.
Vraiment si ma devise est bonne il y a de quoi à un questionnement ici.
Cycliste sport extrême a Bonita Springs…
Périple Russie - lac Baikal - Mongolie - Mont de l'Altai... English translation pending
Bonjour,
Je vous faits le topo, 10ans que l idee me trotte et qu elle prend forme. 5ans à me casser la tête sur des briques dans le monde professionnel pour finalement subir les mouvance de l economie moderne. Du haut de mes 23ans, pres de 8000euros en poche, une bonne condition physique, une volonter d acier tremper, un anglais plutot baraguiner et un equipement ainsi que les connaissances necessaire à la rando et l escalade en toutes conditions. Voila mon idee, tailler la route: J ai pense partir le lendemain de mes 24, soit au mois de juin de cette annee, un sac à dos remplie de tout mon necessaire de routard, mon fidele compagnon, un labrador nain, mon calepin pour prendre des notes et faire des croquis et ma guitare. La destination, ou mes pieds me meneront, mais loin de tout le tumulte de notre vie francaise au rythme effrener, le mode, je suis un hippie ^^. Je pensais commencer par une mise en jambe dans les pays de l est, allez a la decouverte des derniers endroit ou la nature s epanouie, biosphere etc... Ensuite, au mois d aout, des amis vont au baikal quelques jours et prennent le bus pour la mongolie,1mois de periple prevue, j ai penser les suivre et revenir plus tard sur le baikal et les monts de l altai que je veut a tout pris decouvrir sous toutes leurs coutures. Une fois cela fait, je pensais aller prendre un peu de repos en thailande, en repassant par la mongolie et la chine, direction les iles au sud vers des connaissances a koh tao et koh samui, le jim s bar, y a mon beau frere pierre qui y vie, pour planifier la suite du periple. Le tout, biensur, en evitant a tout pris l avion, j ai deja accepter de le prendre pour irkoutsk depuis chez nous, mais apres je tient vraiment a eviter ce moyen de transport. Il me reste donc mes guibolles, le bus, le train et mon pouce.
Pensez vous mon entreprise realisable? Avec ce que j ai en poche, et le choix de simpliciter de mon voyage, combien de temps pensez vous que je puisse voyager? Mon chien est il un probleme?
Voila, j ai deja commencer maintes demarche, dont la realisation d un carnet de preapration et de voyage, afin que le reve se realise enfin, il me reste encore pas mal de blanc a combler et de questions qui je pense viendront avec l avancement.
Je vous faits le topo, 10ans que l idee me trotte et qu elle prend forme. 5ans à me casser la tête sur des briques dans le monde professionnel pour finalement subir les mouvance de l economie moderne. Du haut de mes 23ans, pres de 8000euros en poche, une bonne condition physique, une volonter d acier tremper, un anglais plutot baraguiner et un equipement ainsi que les connaissances necessaire à la rando et l escalade en toutes conditions. Voila mon idee, tailler la route: J ai pense partir le lendemain de mes 24, soit au mois de juin de cette annee, un sac à dos remplie de tout mon necessaire de routard, mon fidele compagnon, un labrador nain, mon calepin pour prendre des notes et faire des croquis et ma guitare. La destination, ou mes pieds me meneront, mais loin de tout le tumulte de notre vie francaise au rythme effrener, le mode, je suis un hippie ^^. Je pensais commencer par une mise en jambe dans les pays de l est, allez a la decouverte des derniers endroit ou la nature s epanouie, biosphere etc... Ensuite, au mois d aout, des amis vont au baikal quelques jours et prennent le bus pour la mongolie,1mois de periple prevue, j ai penser les suivre et revenir plus tard sur le baikal et les monts de l altai que je veut a tout pris decouvrir sous toutes leurs coutures. Une fois cela fait, je pensais aller prendre un peu de repos en thailande, en repassant par la mongolie et la chine, direction les iles au sud vers des connaissances a koh tao et koh samui, le jim s bar, y a mon beau frere pierre qui y vie, pour planifier la suite du periple. Le tout, biensur, en evitant a tout pris l avion, j ai deja accepter de le prendre pour irkoutsk depuis chez nous, mais apres je tient vraiment a eviter ce moyen de transport. Il me reste donc mes guibolles, le bus, le train et mon pouce.
Pensez vous mon entreprise realisable? Avec ce que j ai en poche, et le choix de simpliciter de mon voyage, combien de temps pensez vous que je puisse voyager? Mon chien est il un probleme?
Voila, j ai deja commencer maintes demarche, dont la realisation d un carnet de preapration et de voyage, afin que le reve se realise enfin, il me reste encore pas mal de blanc a combler et de questions qui je pense viendront avec l avancement.
Sri Lanka: accès internet, filets à moustiques, voir des animaux? English translation pending
BOnjour,
Je pars maintenant au Sri Lanka et je me demandais trois choses:
- pour me brancher sur internet, quel est le plus facile et le plus accessible: trouver des cafès internet ou apporter un mini-ordi et trouver des réseaux wi-fi (dans les hôtels ou GH)
- est-ce nécessaire d, apporter un filet à moustiques; les moustiques sont-ils un problème; y a-t-il des filets dans les chambres (surtout des GH),
- je serai surtout dans le Sud-Ouest (mais pas exclusivement); j, aimerais bien faire au moins une belle xcursion ds un parc (observation d'animaux; connaissez-vous une bonne agence/guide d, excursions?
Merci!!
Partir dans l'Ouest canadien travailler, maintenant? (1er février 2012) English translation pending
Bonjour!
J'ai fais plusieurs recherches mais tout ce que je trouve sur travailler dans l'ouest Canadien, c'est l'été!!
Moi, j'aimerais partir tout de suite! Jusqu'au mois de mai!
Est-ce déconseillé? Je voudrais travailler dans un hotel pour apprendre l'anglais...
Y-a t-il des gens qui y sont présentement?
Combien d'argent faut-il prévoir? Les meilleurs endroits?
J'attends vos réponses, merci!!!
J'ai fais plusieurs recherches mais tout ce que je trouve sur travailler dans l'ouest Canadien, c'est l'été!!
Moi, j'aimerais partir tout de suite! Jusqu'au mois de mai!
Est-ce déconseillé? Je voudrais travailler dans un hotel pour apprendre l'anglais...
Y-a t-il des gens qui y sont présentement?
Combien d'argent faut-il prévoir? Les meilleurs endroits?
J'attends vos réponses, merci!!!
Sac à dos autorisés avec Transat pour Cuba? English translation pending
les sac à dos sont -il permis avec Transat ? je sais que c'est 10 kilos par bagages à cabine....
l'avez vous vu les personnes à bord de Air Transat porter les sac à dos??? merci..........
une réponse rapide serait apprécié car je pars dimanche le 22 janvier 2012 à Cuba
Maroc en rado bivouac: itinéraire? English translation pending
Salut à toutes et à tous.
J'envisage de parcourir le MAROC sur une bonne vieille 1100 GS(140 000 km) en solo, en avril ou mai 2012.
Je ne connais absolument pas le MAROC et j'aime bivouaquer en des lieux isolés, loin de l'agitation et de l'effervéscence du monde.
Pourriez vous me conseiller quelques itinéraires sachant que je peux disposer d'un minimum de 15 jours. J'ai pour seule restriction mon budget. Aussi je vie à l'économie et tout en bivouac.
Pourriez vous me donner une idée du coût d'un séjour comme je l'envisage sachant que je vais descendre toute l'Espagne pour faire ma traversée au moins cher au fin fond de l'Espagne ?
merci et bonne route
Circuit dans l'Ouest américain fin mars English translation pending
Bonjour,
je pars faire un circuit dans l'ouest Américain avec Last-minute pour la première fois.
C'est mon premier voyage aux états-unis.
Pour une première approche , j'ai préférée prendre un circuit organisé :
le voyage est prévu pour le 22 mars 2012 :
je pars avec une amie de Paris :
1 : Paris via londres, Los Angeles,
2 : Los Angeles, Venise Mesch, Los Angeles ,
3 : Los Angeles, Laughlin,
4 : Laughlin, Grand Canyon, , Kayenta,
5 : Kayenta, Momument Valley, Lac Powell, Région de Brice Canyon,
6 : Région de Bryce Canyon, Bryce Canyon, las Végas,
7 : Las Végas, Vallée du feu, Las Végas,
8 : Las Végas, la Vallée de la mort, Bakersfield,
9 : Bakersfield, Sequoia Park, région de San Francisco,
10 : Région de San Franscisco,
11 :San Franscisco, Monterey, Carmel, Lompoc ou Santa Maria,
12 : Lompoc ou Santa Maria, Los Angeles,
13 : Los Angeles, France,
14 : France,
2 : visite de Deverly Hills, Hollywood, après a Venise Beach, 3 : visite Calico " la ville Fantome", Laughlin , promenade sur le colorado, 4 : Kingman et Williams, le grand Canyon par la route 64 puis la 180, ( option : survol du Grand Canyon en Hélicoptère, faut-il le faire ???), 5 : visite depuis le Visitor Center du Monument Valley, visite des rives du Lac Powell, 6 : Parc National de Brice Canyon, Las Vegas via Saint-georges (option : départ pour l'un des célèbres Hotels/ casinos de la ville situé sur le "Strip Boulevard" scintillant de mille feux ou vous assisterez a un show ou un très beau By night, faut-il le faire?????) 7 : Vallée du feu, 8 : Vallée de la Mort 9 : Séquoia National Park, San Francisco, 10 : San Francisco, Chinatown, Twin Peaks boulevard , Golden Gate Bridge, Civic Center, Union Square, Financial District, Transamericain Pyramide et sa flèche d'aluminium, Fisheman's Warf, 11 : Peninsule de Monterey, ville de Carmeln 12 : Santa barbara, (option : visite des studios de cinéma Universel, sur Lankershelm Boulevard, faut-il le faire ????), 13 : Los Angeles.
Que faut-il ne pas raté ? Pouvez -vous me donnez des conseils, pour ce genre de circuit, combien faut-il prendre en Dollar, sachant que tout est compris sauf boissons et 3 repas a notre charge et quelques options de visites supplémentaires) Faut-il faire du change avant de partir ? ou avec ma Carte bancaire Gold Mastercard , je peux en prendre sur place, frais et commissions ? En pourboire, combien faut-il donnez au chauffeur du bus, au guide ???? Pour recharcher mon téléphone et appareil photo , j'ai achétée une prise américaine avec deux lamelles, ca suffit : c'est surtout pour mon téléphone que je m'inquiètes, car mon appareil photo numérique, c la batterie que je recharges.
Y a t-il des choses a savoir ou ne pas oublier pour faire ce circuit, Qu'est-ce qu'il faut surtout ne pas rater ??? car le soir et quelques après-midi libre. Que faut-il acheté la-bas aux Etats-unis qui est moins chers que chez nous en France ? Les cigarettes sont-elles moins chers aussi ?? Merci d'avance pour votre aide et pour vous conseil Hélène
2 : visite de Deverly Hills, Hollywood, après a Venise Beach, 3 : visite Calico " la ville Fantome", Laughlin , promenade sur le colorado, 4 : Kingman et Williams, le grand Canyon par la route 64 puis la 180, ( option : survol du Grand Canyon en Hélicoptère, faut-il le faire ???), 5 : visite depuis le Visitor Center du Monument Valley, visite des rives du Lac Powell, 6 : Parc National de Brice Canyon, Las Vegas via Saint-georges (option : départ pour l'un des célèbres Hotels/ casinos de la ville situé sur le "Strip Boulevard" scintillant de mille feux ou vous assisterez a un show ou un très beau By night, faut-il le faire?????) 7 : Vallée du feu, 8 : Vallée de la Mort 9 : Séquoia National Park, San Francisco, 10 : San Francisco, Chinatown, Twin Peaks boulevard , Golden Gate Bridge, Civic Center, Union Square, Financial District, Transamericain Pyramide et sa flèche d'aluminium, Fisheman's Warf, 11 : Peninsule de Monterey, ville de Carmeln 12 : Santa barbara, (option : visite des studios de cinéma Universel, sur Lankershelm Boulevard, faut-il le faire ????), 13 : Los Angeles.
Que faut-il ne pas raté ? Pouvez -vous me donnez des conseils, pour ce genre de circuit, combien faut-il prendre en Dollar, sachant que tout est compris sauf boissons et 3 repas a notre charge et quelques options de visites supplémentaires) Faut-il faire du change avant de partir ? ou avec ma Carte bancaire Gold Mastercard , je peux en prendre sur place, frais et commissions ? En pourboire, combien faut-il donnez au chauffeur du bus, au guide ???? Pour recharcher mon téléphone et appareil photo , j'ai achétée une prise américaine avec deux lamelles, ca suffit : c'est surtout pour mon téléphone que je m'inquiètes, car mon appareil photo numérique, c la batterie que je recharges.
Y a t-il des choses a savoir ou ne pas oublier pour faire ce circuit, Qu'est-ce qu'il faut surtout ne pas rater ??? car le soir et quelques après-midi libre. Que faut-il acheté la-bas aux Etats-unis qui est moins chers que chez nous en France ? Les cigarettes sont-elles moins chers aussi ?? Merci d'avance pour votre aide et pour vous conseil Hélène
Présentation de mes voyages English translation pending
Bonjour a tous et toutes,
M'organisant pour partir en voyage tous les 6 mois depuis 10 ans, j'ai finalement créé un blog pour parler de nos experiences, montrer nos photos, donner quelques conseils etc... Bref rien de bien exceptionnel pour les personnes fréquentant ce forum! ^^
Mais je tenais quand même a en faire "la réclame" (comme dirait ma grand-mére) ici.
Donc voila, 3 blogs en fait, un "général", un pour nos plus belles photos (que je retouche) et un pour nos petits montages vidéo.
Plus notre obligatoire page Facebook, sans laquelle nous n'aurions aucune existence numérique! ;)
LE blog: http://chockdee-blog.net/ Le blog photo: http://gallery.chockdee-blog.net/ Le blog vidéo: http://movies.chockdee-blog.net/
et notre page FB: http://www.facebook.com/Chockdee.TravelsAdventuresSports
N'hésitez pas a me contacter pour toutes question ou autre... Nous partons lundi 26/12/2011 pour la Tanzanie ou nous allons tenter l'ascension du Kilimandjaro, je ne serais donc pas trés joignable durant ce moi de janvier 2012... Bonnes fetes de fin d'année, Khun DiDi (surnom donné par mes amis Thai)
LE blog: http://chockdee-blog.net/ Le blog photo: http://gallery.chockdee-blog.net/ Le blog vidéo: http://movies.chockdee-blog.net/
et notre page FB: http://www.facebook.com/Chockdee.TravelsAdventuresSports
N'hésitez pas a me contacter pour toutes question ou autre... Nous partons lundi 26/12/2011 pour la Tanzanie ou nous allons tenter l'ascension du Kilimandjaro, je ne serais donc pas trés joignable durant ce moi de janvier 2012... Bonnes fetes de fin d'année, Khun DiDi (surnom donné par mes amis Thai)
Stage d'animateur à l'étranger English translation pending
Bonjour,
Cette été, mon école d'ingénieur m'impose de faire un stage associatif (m'occuper d'un groupe) mais je ne voudrai pas que ce soit dans une colo en France. Je recherche une immersion total dans une pays anglophone tout en ayant un dépaysement, ce serait donc impeccable si j'arrivais à partir dans un pays en Amérique, en Océanie ou bien un pays comme Malte ou Hawaï. J'ai donc fait quelques recherches et passés quelques coups de fils :
c colo-usa.com 0810 12 16 13 (site non mise à jour et numéro non opérationnel) indisponible - eurojob.fr 05 46 23 99 88 (site non mise à jour et numéro opérationnel)* (seulement hôtellerie) - solutionaupair.com 0970 449 377 (site mise à jour et numéro opérationnel) indisponible - oliver-twist.fr 05 57 26 93 26 (site mise à jour) ** (2 mois Angleterre Ecosse Irlande) - europairservices.com 01 43 29 80 01 (site mise à jour) indisponible - apitu.com/apituaupair/index.html 02 99 73 22 36 (site mise à jour)*** (2 mois boulot Malte, 4 mois Australie) - accueil-international.com 01 39 73 04 98 (site mise à jour)* Pas possible - good-morning-europe.com 01 44 87 01 22 (site mise à jour) indisponible - agence-napp.fr/usa.html 01 45 00 33 88 (site mise à jour) indisponible
Malheureusement pour une période de 2 mois je n'ai eu que des jobs (barman...) ou bien des colos mais dans des pays proches de la France comme l'Angleterre. Je vous demande donc un petit coup de pouce avec toute ma gratitude si vous avez des associations en tête qui pourrait m'aider à trouver mon bonheur.
En vous remerciant d'avance!
PS : Est ce que quelqu'un à des news sur colo-usa, on m'a raconté beaucoup de bien sur eux, c'est dommage que ni leur site ni leur téléphone ne fonctionnent pu... 😕
Cette été, mon école d'ingénieur m'impose de faire un stage associatif (m'occuper d'un groupe) mais je ne voudrai pas que ce soit dans une colo en France. Je recherche une immersion total dans une pays anglophone tout en ayant un dépaysement, ce serait donc impeccable si j'arrivais à partir dans un pays en Amérique, en Océanie ou bien un pays comme Malte ou Hawaï. J'ai donc fait quelques recherches et passés quelques coups de fils :
c colo-usa.com 0810 12 16 13 (site non mise à jour et numéro non opérationnel) indisponible - eurojob.fr 05 46 23 99 88 (site non mise à jour et numéro opérationnel)* (seulement hôtellerie) - solutionaupair.com 0970 449 377 (site mise à jour et numéro opérationnel) indisponible - oliver-twist.fr 05 57 26 93 26 (site mise à jour) ** (2 mois Angleterre Ecosse Irlande) - europairservices.com 01 43 29 80 01 (site mise à jour) indisponible - apitu.com/apituaupair/index.html 02 99 73 22 36 (site mise à jour)*** (2 mois boulot Malte, 4 mois Australie) - accueil-international.com 01 39 73 04 98 (site mise à jour)* Pas possible - good-morning-europe.com 01 44 87 01 22 (site mise à jour) indisponible - agence-napp.fr/usa.html 01 45 00 33 88 (site mise à jour) indisponible
Malheureusement pour une période de 2 mois je n'ai eu que des jobs (barman...) ou bien des colos mais dans des pays proches de la France comme l'Angleterre. Je vous demande donc un petit coup de pouce avec toute ma gratitude si vous avez des associations en tête qui pourrait m'aider à trouver mon bonheur.
En vous remerciant d'avance!
PS : Est ce que quelqu'un à des news sur colo-usa, on m'a raconté beaucoup de bien sur eux, c'est dommage que ni leur site ni leur téléphone ne fonctionnent pu... 😕
Une belle ville à visiter? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.