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Disney Land à Paris en une journée English translation pending
Allo, nous partons tout un groupe pour un échange avec des jeunes la`bas. Mes filles correspondent avec des jeunes francais depuis 3 ans et nous irons les renconter tres bientot. Nous sommes 45...!!!
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot

Veuve! English translation pending
Un des frères de Mohan est décédé. Nous repartons immédiatement au village. Il y a 15 jours nous fêtions le mariage de Baskar, aujourd'hui c'est la douleur. les femmes sont réunies dans la pièce principale, les hommes restent dehors. Douleur d'une soeur, douleur d'une mère qui me montre avec sa main qu'elle avait 4 fils et qu'il ne lui en reste plus que trois. Douleur d'une mère qui pleure en silence son fils trop tôt disparu, les larmes coulent sur son visage flétri, elle n'en est que plus belle. Je lui mets son petit fils de 15 mois dans les bras. Lui qui d'habitude ne tient pas en place est étrangement calme, on dit que les petits jusqu'à un certain âge ont l'esprit relié à l'au-delà et qu'ils détiennent toutes les Vérités... Douleur d'une mère dont le regard, d'habitude toujours perdu je ne sais où est aujourd'hui rempli de détresse. Trop de malheurs dans sa vie, la perte de son mari, sa fille veuve prématurément, aujourd'hui son fils parti pour le Grand Voyage... Ses yeux pleurent, son regard interroge, supplie. Petit bout de bonne femme repliée dans un coin que j'ai envie de prendre dans mes bras tant sa fragilité fait mal. Mais à part lui caresser la joue, je ne sais rien faire...
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
Inde: adresses de centres d'ayurveda? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Jean, 25 ans. Je suis atteint d'une maladie génétique rare : l'ataxie de Friedreich. Celle-ci me cloue au fauteuil roulant... Mais ne m'empêche pas de voyager ! (Canada, Uruguay, Sénégal, Mali, Birmanie, et autres...)
En septembre, j'ai été en Inde (au Kérala) invité à un mariage. Grâce à ma famille d'acceuil, j'ai été consulter un médecin Ayurvedique (science que je ne connaissais pas), je lui ai acheter quelques médicaments que j'ai raportés en France. Et j'en tire quelques effets positifs sur ma maladie !
Aujourd'hui, je n'ai qu'une envie : y retourner pour faire une cure d'Ayurveda thérapeutique (yoga, massages, bains d'huile, médicament, régime alimentaire ...)
Donc si vous connaissez un tel centre en Inde, faites-moi signe !
Conseils santé en amazonie au Brésil? English translation pending
je pars au brésil en aout avec un tour opérator francais, je vais passer 4 jours en amazonie, quels conseils pouvez vous me donner au niveau sanitaire.
Vendanges en France - septembre English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
3 semaines aux Etats Unis: que visiter? English translation pending
Salut à tous ceux qui viendront lire ce mess!!😊
Voilà, j'aimerais aller aux Etats Unis à la fin 2003 (Aout/Sept).
Pour ne pas trop me disperser j'aimerais que vous me conseillez pour organiser mon futur voyage.J'ai remarqué, par exemple que les hôtel étaient très cher pour New York.Quelques plans seraient le bienvenue.
Après quelques jours sur NY? J'aimerais prendre un vol interne.Le pays est tellement grand je ne sais pas trop où aller Mais peu être:La Nouvelle Orléans...Aider moi pour un premier..En tout cas, finir à LAngeles (j'ai un ami là bàs).Et puis retour en France.
Je pense prendre 3 semaines. N'hésiter pas à me guider.(livres, 😛les sous:c'est ce qui va guider beaucoup de choses, les 4ou5 belles choses à ne pas rater dans les grosses villes que vous avez faites...)
Merci et @+
🙂
Voilà, j'aimerais aller aux Etats Unis à la fin 2003 (Aout/Sept).
Pour ne pas trop me disperser j'aimerais que vous me conseillez pour organiser mon futur voyage.J'ai remarqué, par exemple que les hôtel étaient très cher pour New York.Quelques plans seraient le bienvenue.
Après quelques jours sur NY? J'aimerais prendre un vol interne.Le pays est tellement grand je ne sais pas trop où aller Mais peu être:La Nouvelle Orléans...Aider moi pour un premier..En tout cas, finir à LAngeles (j'ai un ami là bàs).Et puis retour en France.
Je pense prendre 3 semaines. N'hésiter pas à me guider.(livres, 😛les sous:c'est ce qui va guider beaucoup de choses, les 4ou5 belles choses à ne pas rater dans les grosses villes que vous avez faites...)
Merci et @+
🙂
Gran Canaria... a trip that wasn't exactly thrilling
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Hitchhiking in the 70s-80s

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Recherche d'itinéraires aériens, ferroviaires, bus avec vélo en France English translation pending
Merci d'ajouter vos trouvailles.
Il y a le 36 35 de la SNCF pour suppléer au manque du site oui.sncf
On connait tous le site de la Deutch Bahn
https://www.bahn.com/fr/view/index.shtml
qui permet avec l'option "vélo" de trouver un itinéraire permettant d'emporter son vélo.
Mais il existe aussi le site de la compagnie suisse CFF à tester
https://www.sbb.ch/fr/horaire.html
Malheureusement l'option "vélo" ne fonctionne que pour la suisse mais dans la recherche avancée on peut décocher tout ce qui est TGV.
Une indication intéressante est le taux d'occupation des trains.
Le site signalé par Langenscheid
https://www.francevelotourisme.com/conseils/velo-transports/train-avec-velo
On y trouve une carte interactive avec les itinéraires acceptant les vélos et on peut se concocter un mélange d'intercité et de TER mais à la main. Ça me semble l'optimum pour trouver une solution.
Il y a le 36 35 de la SNCF pour suppléer au manque du site oui.sncf
On connait tous le site de la Deutch Bahn
https://www.bahn.com/fr/view/index.shtml
qui permet avec l'option "vélo" de trouver un itinéraire permettant d'emporter son vélo.
Mais il existe aussi le site de la compagnie suisse CFF à tester
https://www.sbb.ch/fr/horaire.html
Malheureusement l'option "vélo" ne fonctionne que pour la suisse mais dans la recherche avancée on peut décocher tout ce qui est TGV.
Une indication intéressante est le taux d'occupation des trains.
Le site signalé par Langenscheid
https://www.francevelotourisme.com/conseils/velo-transports/train-avec-velo
On y trouve une carte interactive avec les itinéraires acceptant les vélos et on peut se concocter un mélange d'intercité et de TER mais à la main. Ça me semble l'optimum pour trouver une solution.
Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Débat: Air Belgium, quel avenir? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ouvre ce sujet afin d'échanger nos différents points de vues sur les projets entrepris par Air Belgium, la nouvelle compagnie belge.
Bien que ce sujet ne soit en aucunement lié à un voyage ou une réservation en cours, je trouvais intéressant d'échangé quelques phrases sur le communiqué de presse parût il y a quelques jours sur l'évolution prochaine d'Air Belgium. Cette compagnie a-t-elle encore un avenir ? Est-il sûr de réserver un vol avec la compagnie ?
Lien vers le communiqué de presse en français
Je suis loin d'être un expert en marché aéronautique mais j'aime lire les articles sur divers sites et forums spécialisés.
D'après le communiqué, Air Belgium semble, enfin, décidée à lancer des vols vers l'Amérique du Nord, prévu pour l'Hiver 2019. Serait-ce enfin le bon envol, après le faux-départ sur Hong-Kong (hors activités ACMI) ?
Le marché US, bien que fort prisé, ne serait-il pas saturé ?
Lancer mi-mars des réservation pour l'été (Chine continentale), ne serait-il pas un peu tard pour capter des nouveaux passagers ?
Un partenariat avec Ryanair pour alimenter le "mini hub" de Charleroi serait-il pertinent, à l'image de World by Easyjet ?
Plein de questions en suspends, bref faites-vous plaisirs dans la courtoisie évidemment :-)
J'ouvre ce sujet afin d'échanger nos différents points de vues sur les projets entrepris par Air Belgium, la nouvelle compagnie belge.
Bien que ce sujet ne soit en aucunement lié à un voyage ou une réservation en cours, je trouvais intéressant d'échangé quelques phrases sur le communiqué de presse parût il y a quelques jours sur l'évolution prochaine d'Air Belgium. Cette compagnie a-t-elle encore un avenir ? Est-il sûr de réserver un vol avec la compagnie ?
Lien vers le communiqué de presse en français
Je suis loin d'être un expert en marché aéronautique mais j'aime lire les articles sur divers sites et forums spécialisés.
D'après le communiqué, Air Belgium semble, enfin, décidée à lancer des vols vers l'Amérique du Nord, prévu pour l'Hiver 2019. Serait-ce enfin le bon envol, après le faux-départ sur Hong-Kong (hors activités ACMI) ?
Le marché US, bien que fort prisé, ne serait-il pas saturé ?
Lancer mi-mars des réservation pour l'été (Chine continentale), ne serait-il pas un peu tard pour capter des nouveaux passagers ?
Un partenariat avec Ryanair pour alimenter le "mini hub" de Charleroi serait-il pertinent, à l'image de World by Easyjet ?
Plein de questions en suspends, bref faites-vous plaisirs dans la courtoisie évidemment :-)
Retour d'un circuit classique en famille au Japon cet été avec quelques plus English translation pending
Bonjour à tous,
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Anne
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Anne
Bagage cabine devient bagage soute (modification Ryanair) English translation pending
J'ai prix un billet Ryanair avec une valise cabine. A cause de tubes crèmes divers que je souhaite transporter, je voudrais prendre une valise un peu plus grande qui irait en soute (pas de valise cabine).
Puis-je payer juste un supplément pour cette modification de bagage ou dois-je payer le prix intégral d'une valise en soute.
Merci pour vos retours.
Deejeebolibana
Retour Budapest - Strasbourg en train avec mon vélo English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir depuis Strasbourg jusqu'à Budapest environ durant le mois de juin.
Je cherche le meilleur moyen pour le retour avec mon vélo. En train, en car ou en camion?..... Pouvez-vous me dire les solutions que vous connaissez? Durée, prix, conditions, ....
D'avance merci
Vincent
Conseils pour 3 semaines sur la côte est des États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aimerai quelques petits conseils pour l'organisation de mon voyage aux USA en juin 2018. Du 25 mai au 16 juin plus exactement, sur la partie est des Etats-Unis.
Mon périple commence obligatoirement à Chicago, car je serais en stage aux alentours de Chicago (Milwaukee exactement) depuis le mois de février, pas possible donc de modifier le point de départ. 2 amis de France me rejoignent à Chicago le 25 mai.
Ce que j'aimerai voir absolument (le reste est négociable): - Chicago. - Niagara Falls côté USA - Boston - New York - Washington
Planning plus détaillé ci-dessous :
(le programme du jour est pas encore fixe non plus, c'est qu'une première idée encore)
3 jours à Chicago. Matin du 4ème, départ pour Niagara Falls pour voir les chutes de nuit. Matin + début de journée du 5ème, Niagara Falls (bateau en bas des chutes). Départ pour arrivée de soir à Boston. 6/7/8èmes jours à Boston. 9/10/11/12/13èmes : New-York 14ème à Phili 15ème dans le pays Amish 16/17 à Washington Reste 3/4 jours à finir de programmer.
J'ai plusieurs interrogations sur ce programme : - Les durées dans chacune des villes sont elles suffisantes pour voir l'essentiel ? - Sachant que j'aurais déjà fait Chicago, Boston et New York en grosses villes, est-il utile de faire Philadelphie ? Surtout juste après New-York, j'ai peur d'être déçu en passant de New-York à Philadelphie. - La région Amish vaut-elle vraiment le coup ? Est-ce utile de "perdre" une journée pour ça ?
- Y a t-il d'autres choses à voir auour des grand lacs autre que Chicago ? C'est une région que mes amis aimeraient beaucoup découvrir, peut être rajouter une journée aux alentours. Je pense pas que Detroit vaille le coup après avoir fait Chicago, je me trompe ? Comme on peut le voir, il reste 3-4 jours à programmer, je ne sais pas trop encore quoi faire, que me conseillez-vous ? Je précise que je ne pourrait pas traverser la frontière Canadienne pour faire un crochet Toronto par exemple, car la date de mon visa J1 sera finie (je serai en Grace Period, donc toute sortie du territoire américain est définitive)
Autre grosse interrogation, le transport entre chacune des villes : entre Boston et Washington, la voiture n'est pas forcément utile (voir même déconseillée à New-York), et le transport par Amtrak/Greyhound/busbud est sûrement mieux que louer une voiture. Le problème est la partie entre Chicago/Niagara Falls puis Niagara Falls/Boston. Je me suis renseigné pour l'avion, aucun n'est direct depuis Chicago, il faut donc compter 15 à 20h de trajet pour l'avion (avec les temps de changement d'avion). Même chose en bus, plus de 15h, ce qui gâche complètement une journée... Reste la voiture, qui mettrait 8-9h environ. Comment faire pour ces 2 trajets ? J'ai vu plusieurs possibilités, mais je sais pas ce qui est le mieux : - Louer une voiture dès qu'on part de Chicago, le 29 mai, et la garder tout le long du périple. Problème à New-York, je sais pas trop quoi faire de la voiture, payer 30$/jours pour la garer m'enchante pas vraiment. Ca implique aussi pas mal de temps sur la route, notamment après Washington pour rejoindre Chicago (ça peut aussi être l'occasion de compléter les 3 jours restants et rentrer tranquille à Chicago en voyant du pays après 2 semaines dans les grosses villes) - Changer un peu le programme, faire Chicago-Boston en avion, puis louer une voiture à Boston pour aller aux Niagara Falls, puis la ramener 2 jours après à Boston. Comme ça pas de problème de voiture pour le reste du voyage. - Louer la voiture à Chicago, pas changer le programme, mais laisser la voiture à Boston. Problème, ça coute environ 300$ pour la laisser dans une autre ville...
Bref l'étape Niagara Falls fait un peu chier, je sais pas trop comment l'organiser vis à vis du transport...
Désolé pour le long pavé, j'espère que vous pourrez m'aider pour organiser tout ça, merci ! :)
J'aimerai quelques petits conseils pour l'organisation de mon voyage aux USA en juin 2018. Du 25 mai au 16 juin plus exactement, sur la partie est des Etats-Unis.
Mon périple commence obligatoirement à Chicago, car je serais en stage aux alentours de Chicago (Milwaukee exactement) depuis le mois de février, pas possible donc de modifier le point de départ. 2 amis de France me rejoignent à Chicago le 25 mai.
Ce que j'aimerai voir absolument (le reste est négociable): - Chicago. - Niagara Falls côté USA - Boston - New York - Washington
Planning plus détaillé ci-dessous :
(le programme du jour est pas encore fixe non plus, c'est qu'une première idée encore)3 jours à Chicago. Matin du 4ème, départ pour Niagara Falls pour voir les chutes de nuit. Matin + début de journée du 5ème, Niagara Falls (bateau en bas des chutes). Départ pour arrivée de soir à Boston. 6/7/8èmes jours à Boston. 9/10/11/12/13èmes : New-York 14ème à Phili 15ème dans le pays Amish 16/17 à Washington Reste 3/4 jours à finir de programmer.
J'ai plusieurs interrogations sur ce programme : - Les durées dans chacune des villes sont elles suffisantes pour voir l'essentiel ? - Sachant que j'aurais déjà fait Chicago, Boston et New York en grosses villes, est-il utile de faire Philadelphie ? Surtout juste après New-York, j'ai peur d'être déçu en passant de New-York à Philadelphie. - La région Amish vaut-elle vraiment le coup ? Est-ce utile de "perdre" une journée pour ça ?
- Y a t-il d'autres choses à voir auour des grand lacs autre que Chicago ? C'est une région que mes amis aimeraient beaucoup découvrir, peut être rajouter une journée aux alentours. Je pense pas que Detroit vaille le coup après avoir fait Chicago, je me trompe ? Comme on peut le voir, il reste 3-4 jours à programmer, je ne sais pas trop encore quoi faire, que me conseillez-vous ? Je précise que je ne pourrait pas traverser la frontière Canadienne pour faire un crochet Toronto par exemple, car la date de mon visa J1 sera finie (je serai en Grace Period, donc toute sortie du territoire américain est définitive)
Autre grosse interrogation, le transport entre chacune des villes : entre Boston et Washington, la voiture n'est pas forcément utile (voir même déconseillée à New-York), et le transport par Amtrak/Greyhound/busbud est sûrement mieux que louer une voiture. Le problème est la partie entre Chicago/Niagara Falls puis Niagara Falls/Boston. Je me suis renseigné pour l'avion, aucun n'est direct depuis Chicago, il faut donc compter 15 à 20h de trajet pour l'avion (avec les temps de changement d'avion). Même chose en bus, plus de 15h, ce qui gâche complètement une journée... Reste la voiture, qui mettrait 8-9h environ. Comment faire pour ces 2 trajets ? J'ai vu plusieurs possibilités, mais je sais pas ce qui est le mieux : - Louer une voiture dès qu'on part de Chicago, le 29 mai, et la garder tout le long du périple. Problème à New-York, je sais pas trop quoi faire de la voiture, payer 30$/jours pour la garer m'enchante pas vraiment. Ca implique aussi pas mal de temps sur la route, notamment après Washington pour rejoindre Chicago (ça peut aussi être l'occasion de compléter les 3 jours restants et rentrer tranquille à Chicago en voyant du pays après 2 semaines dans les grosses villes) - Changer un peu le programme, faire Chicago-Boston en avion, puis louer une voiture à Boston pour aller aux Niagara Falls, puis la ramener 2 jours après à Boston. Comme ça pas de problème de voiture pour le reste du voyage. - Louer la voiture à Chicago, pas changer le programme, mais laisser la voiture à Boston. Problème, ça coute environ 300$ pour la laisser dans une autre ville...
Bref l'étape Niagara Falls fait un peu chier, je sais pas trop comment l'organiser vis à vis du transport...
Désolé pour le long pavé, j'espère que vous pourrez m'aider pour organiser tout ça, merci ! :)
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Concours Photo du mois de février 2017: "Un monde à l'abandon" English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
C'est quoi ce sujet ??? 🤪 Que veut-elle dire par là ??? 😮
Rien de bien compliqué, je vous rassure !
Il s'agit ce mois-ci de proposer des photos de lieux, d'objets, d'infrastructures, ..., délaissés par les hommes : une ville fantôme, une friche industrielle, une carcasse de voiture, une épave de cargo, un frigo qui rouille dans une rivière, un jouet poussiéreux, que sais-je encore...
L'important est de bien sentir cette notion d'abandon. Un peu comme si l'homme avait été rayé de la carte...non postale...
Comme Adam et Eve ont déserté, ils ne doivent bien évidemment pas figurer sur la photo.
Les animaux sauvages sont en revanche acceptés, chats et chiens errants inclus. (Le Yorkshire pomponné sera impitoyablement refoulé, désolée Raga...)
Règlement (comme d'usage) :
La publication des photos commence dès maintenant sur ce fil et se terminera le mercredi 22 février 2017, 20h00 (heure de Clermont Ferrand).
Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu et éventuellement un commentaire.
Merci de ne poster qu'une photo par message.
Vote sur le même fil du mercredi 22 février, 23h00 au dimanche 26 février, 22h00. (Toujours heure de Clermont Ferrand pour les puristes)
Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2è et 1 pt pour le 3è). On ne vote pas pour ses propres photos même sous un autre pseudo.
Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros.
Résultats dès le dépouillement du scrutin. (Inutile de se connecter aux journaux en ligne suisses ou belges pour en connaître l'issue en avant première)
Le décompte sera effectué sous la scrupuleuse attention de l 'incorruptible Maître Yo.
Toute contestation de ce résultat sera étudiée dans les meilleurs délais.
Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de mars.
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
- Les bavards sont les bienvenus ici.
- Le diaporama des photos concourantes se cache sous ces mots.
- Les diaporamas des précédents concours VF réalisés par Herikles défilent sous vos yeux émerveillés à cette adresse.
Bon concours à tou (te)s ! 😉
Agnès
C'est quoi ce sujet ??? 🤪 Que veut-elle dire par là ??? 😮
Rien de bien compliqué, je vous rassure !
Il s'agit ce mois-ci de proposer des photos de lieux, d'objets, d'infrastructures, ..., délaissés par les hommes : une ville fantôme, une friche industrielle, une carcasse de voiture, une épave de cargo, un frigo qui rouille dans une rivière, un jouet poussiéreux, que sais-je encore...
L'important est de bien sentir cette notion d'abandon. Un peu comme si l'homme avait été rayé de la carte...non postale...
Comme Adam et Eve ont déserté, ils ne doivent bien évidemment pas figurer sur la photo.
Les animaux sauvages sont en revanche acceptés, chats et chiens errants inclus. (Le Yorkshire pomponné sera impitoyablement refoulé, désolée Raga...)
Règlement (comme d'usage) :
La publication des photos commence dès maintenant sur ce fil et se terminera le mercredi 22 février 2017, 20h00 (heure de Clermont Ferrand).
Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu et éventuellement un commentaire.
Merci de ne poster qu'une photo par message.
Vote sur le même fil du mercredi 22 février, 23h00 au dimanche 26 février, 22h00. (Toujours heure de Clermont Ferrand pour les puristes)
Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2è et 1 pt pour le 3è). On ne vote pas pour ses propres photos même sous un autre pseudo.
Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros.
Résultats dès le dépouillement du scrutin. (Inutile de se connecter aux journaux en ligne suisses ou belges pour en connaître l'issue en avant première)
Le décompte sera effectué sous la scrupuleuse attention de l 'incorruptible Maître Yo.
Toute contestation de ce résultat sera étudiée dans les meilleurs délais.
Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de mars.
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
- Les bavards sont les bienvenus ici.
- Le diaporama des photos concourantes se cache sous ces mots.
- Les diaporamas des précédents concours VF réalisés par Herikles défilent sous vos yeux émerveillés à cette adresse.
Bon concours à tou (te)s ! 😉
Agnès
Croisière Costa Favolosa Caraïbes + transat, départ Pointe-à-Pitre 25 mars 2017 English translation pending
bonjour
j'ouvre cette nouvelle discussion pour les futurs croisiéristes qui seront sur ce bateau en même temps que moi, afin d'échanger des infos pour la préparation de ce voyage.
pour ma part, ce sera ma 3eme transatlantique sur ce parcours (Costa Magica en mars 2016 - MSC Poesia en novembre/décembre 2016) je connais donc la plupart des escales.
j'ai souvent privilégié les visites avec des taxis locaux qui sont aux ports d'arrivée.
j'ai acheté mes billets d'avion sur Air Caraïbes et je vais passer 3 semaines en gîte à Sainte-Anne avant de faire la croisière.
j'ouvre cette nouvelle discussion pour les futurs croisiéristes qui seront sur ce bateau en même temps que moi, afin d'échanger des infos pour la préparation de ce voyage.
pour ma part, ce sera ma 3eme transatlantique sur ce parcours (Costa Magica en mars 2016 - MSC Poesia en novembre/décembre 2016) je connais donc la plupart des escales.
j'ai souvent privilégié les visites avec des taxis locaux qui sont aux ports d'arrivée.
j'ai acheté mes billets d'avion sur Air Caraïbes et je vais passer 3 semaines en gîte à Sainte-Anne avant de faire la croisière.
Carnet de voyage: 30 jours à Cuba English translation pending
Nous avons passé un mois à Cuba en février mars.
Excellent voyage, pays attachant, population sympathique.
Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.



Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.

Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.
Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.
Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.


Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.
Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...


Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.



Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.
Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.


Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.
Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !


Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.

Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.



Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.

Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.
Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.
Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.


Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.
Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...


Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.



Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.
Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.


Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.
Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !


Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.

Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
Zanzibar sans les touristes: l’île de Pemba English translation pending
Voyage fin octobre 2016. 12 nuits sur place. 4 sur l’île de Pemba, 7 sur l’île d’Unguja
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
Voyage à vélo au Kirghizistan English translation pending
Bonjour
Nous partons avec mon épouse au Kirghizistan pour une ballade de 2 mois. Nous recherchons des informations diverses. Peut on trouver des bouteilles gaz (style camping gaz ) un peu partout dans le pays où est-il préférable de prendre un réchaud à pétrole?
Avez vous des infos ( état des routes, goudron , terre , ravito possible ) concernant le parcours :
Bishkek , toktogul, osh, jalab abad , Kazarman, route entre Baetov Tash Rabat Narin et lac song-kol
Toute autre infos seront les bienvenues de la part de ceux qui ont fait un tour en vélo dans ce pays
merci
Jean jacques et marie
Au retour du Népal English translation pending
Au retour du Nepal
La vie a repris son cours après le séisme.
Moi qui croyait que je n allais pas reconnaître Kathmandou... Les médias ont tué le touriste au Nepal!!!!
A mon arrivée, je constate avec une agréable surprise que Kathmandou n a pas changé par rapport à mes souvenirs. Certaines maisons mal construites se sont effondrées complètement alors que les autres maisons aux alentours restent debout. Le Dubar Square a été bien touché. Les temples fissurés sont renforcés de chaque côté pour éviter l effondrement.
Il est agréable de se balader dans Thamel maintenant car il y a moins de touristes. Donc moins de traffic. Les commerçants sont prêts à baisser leur prix car ils veulent absolument vendre pour envoyer de l argent dans leurs villages pour reconstruire leurs maisons. Les agences sont prêts à baisser leur tarif pour juste payer les salaires d'un guide. J ai payé le service d un guide pour 15 dollars seulement par jour. Et j ai décidé de partir dans la région de Langtang car c est la région la plus touché pour voir si c est praticable ou pas. Le trek que j ai fait s'appelle Langtang heritage trek. Dans cette partie beaucoup de maisons se sont effondrées après le séisme. Les gens vivent sous des bâches alors que d autres ont déjà reconstruit leur maison. Pendant une semaine, j ai rencontré très peu de touristes. Les peu de touristes que j ai rencontré sont venues dans cette région pour des raisons humanitaires:
* un couple d allemand médecin sont venues avec beaucoup de médicaments et ont installé une salle de consultation à Thuman.
* Une Québécoise a acheté beaucoup de vêtements pour enfant et sillonnait les villages avec son guide pour les distribuer
* Une hollandaise est venue spécialement au Nepal pour aider à reconstruire des maisons pendant deux semaines.
* Un hollandais reste 3 mois au Nepal pour venir en aide à la population en installant des panneaux solaires.
* Et tant d autres...
Langtang trek héritage : sur l'ensemble, il n y a pas de souci sur le chemin apres le séisme mais beaucoup de maisons sont endommagées. Le village le plus endommagé est Catlang. C est vraiment dommage car ce village est magnifique. Tatopani est un village thermal mais aujourd'hui il n y a plus d eau... Nagthalie possède la vue imprenable mais il fait froid. L herbergiste est sa femme sont adorables. D'autant plus que sa femme cuisine très bien. Thuman est à 1h30 de Nagtalie au contre bas. Petit village très agréable. Le pont qui relie Thuman à Bridim est endommagé. Il faut aller jusqu'à timoré. Timoré est un petit village affreusement moche. Ce village est tres touché par le séisme. Il n'y a que des business man... Il vaut mieux marcher un peu plus pour aller dormir à Lingling. Petit village adorable oú on peut dormir au calme. Sur la route de timoré à Lingling, il faut faire attention à la chute des cailloux. Garder un œil en l air ;) Bridim est un village de carte postal. C'est calme, c est beau. C est vraiment agréable de finir son trek sur une note positive. De là, retour à syabrubesi en 3h.
Voici quelques agences de trek que j ai recueilli sur le chemin car je trouve que les guides étaient super: Dhana_lama2014@yahoo.com: très intentionné et gentil. Prêt à porter le sac des touristes si nécessaire et reste souriant malgré le surcharge. Trekking team (www.trekkingteam.com): ce guide est à la fois guide et porteur car il portait 12kg de vêtements pour enfants que la québécoise veut les distribuer dans les villages. Malgré le poids, il reste agréable et gentil. C est la deuxième fois qu'elle parte avec cette agence et elle est toujours ravie. Summit agence: mon guide... Je n ai pas eu de feeling avec mon guide et il ne voulait pas trop marcher sous prétexte "qu'il marche tous les jours alors que nous, on ne marche que une semaine, le temps d'un trek..." Discours moyennement acceptable car je ne suis pas une super marcheuse. C est pourquoi j étais à la recherche d un bon guide pour la prochaine fois ;) Pourtant l agence était super car ils m ont aidé à acheter des fournitures scolaires en dehors de Thamel pour les distribuer dans les villages. Peut être ils ont d autres guides. Nepatrek: j ai découvert cette association assez tardivement. Dommage car c est une association française qui fait travailler les habitants de Langtang pour reconstruire leur maison. En faisant travailler les habitants de Langtang, on économise le service d'un guide pendant deux jours aller/retour depuis Kathmandou (30 dollars) et les trajets en bus qu'on doit payer pour le guide également (800 ruppees * 2).
Il est possible également de faire le trek sans le guide. Il faut compter plus de 20000 ruppees pour une semaine à Langtang par personne (hébergements et nourritures). Et il ne faut pas oublier le sac de couchage même si les agence disent que ce n est pas nécessaire car ça sent le yak! ;) Conclusion, il faut venir au Nepal car ils ont besoin de vous. Même si vous ne faites pas d humanitaire, votre seule présence dans le pays aide la population à continuer sortir de ce catastrophe. Voilà les bonnes raisons pour venir au Nepal: * les népalais sont des personnes adorables. * Vous êtes bien accueilli * Les prix sont bas. * Les treks sont calmes. * Le pays est magnifique * Très peu des touristes. * Il n'y a que des touristes responsables. * Les hôtels sont bon marchés... Bon , j arrête. Je pense que vous avez compris. Si vous avez des questions, n hésitez pas.
Si un jour vous venez au Nepal, vous pouvez contacter l association pomme cannelle pour les aider à transporter des pansements, des antiseptiques... Depuis la France vers l association qui se trouve à Kathmandou. J ai fait l'expérience et c est très intéressant de voir comment fonctionne l association sur place.
Bien à vous.
Trinh
Langtang trek héritage : sur l'ensemble, il n y a pas de souci sur le chemin apres le séisme mais beaucoup de maisons sont endommagées. Le village le plus endommagé est Catlang. C est vraiment dommage car ce village est magnifique. Tatopani est un village thermal mais aujourd'hui il n y a plus d eau... Nagthalie possède la vue imprenable mais il fait froid. L herbergiste est sa femme sont adorables. D'autant plus que sa femme cuisine très bien. Thuman est à 1h30 de Nagtalie au contre bas. Petit village très agréable. Le pont qui relie Thuman à Bridim est endommagé. Il faut aller jusqu'à timoré. Timoré est un petit village affreusement moche. Ce village est tres touché par le séisme. Il n'y a que des business man... Il vaut mieux marcher un peu plus pour aller dormir à Lingling. Petit village adorable oú on peut dormir au calme. Sur la route de timoré à Lingling, il faut faire attention à la chute des cailloux. Garder un œil en l air ;) Bridim est un village de carte postal. C'est calme, c est beau. C est vraiment agréable de finir son trek sur une note positive. De là, retour à syabrubesi en 3h.
Voici quelques agences de trek que j ai recueilli sur le chemin car je trouve que les guides étaient super: Dhana_lama2014@yahoo.com: très intentionné et gentil. Prêt à porter le sac des touristes si nécessaire et reste souriant malgré le surcharge. Trekking team (www.trekkingteam.com): ce guide est à la fois guide et porteur car il portait 12kg de vêtements pour enfants que la québécoise veut les distribuer dans les villages. Malgré le poids, il reste agréable et gentil. C est la deuxième fois qu'elle parte avec cette agence et elle est toujours ravie. Summit agence: mon guide... Je n ai pas eu de feeling avec mon guide et il ne voulait pas trop marcher sous prétexte "qu'il marche tous les jours alors que nous, on ne marche que une semaine, le temps d'un trek..." Discours moyennement acceptable car je ne suis pas une super marcheuse. C est pourquoi j étais à la recherche d un bon guide pour la prochaine fois ;) Pourtant l agence était super car ils m ont aidé à acheter des fournitures scolaires en dehors de Thamel pour les distribuer dans les villages. Peut être ils ont d autres guides. Nepatrek: j ai découvert cette association assez tardivement. Dommage car c est une association française qui fait travailler les habitants de Langtang pour reconstruire leur maison. En faisant travailler les habitants de Langtang, on économise le service d'un guide pendant deux jours aller/retour depuis Kathmandou (30 dollars) et les trajets en bus qu'on doit payer pour le guide également (800 ruppees * 2).
Il est possible également de faire le trek sans le guide. Il faut compter plus de 20000 ruppees pour une semaine à Langtang par personne (hébergements et nourritures). Et il ne faut pas oublier le sac de couchage même si les agence disent que ce n est pas nécessaire car ça sent le yak! ;) Conclusion, il faut venir au Nepal car ils ont besoin de vous. Même si vous ne faites pas d humanitaire, votre seule présence dans le pays aide la population à continuer sortir de ce catastrophe. Voilà les bonnes raisons pour venir au Nepal: * les népalais sont des personnes adorables. * Vous êtes bien accueilli * Les prix sont bas. * Les treks sont calmes. * Le pays est magnifique * Très peu des touristes. * Il n'y a que des touristes responsables. * Les hôtels sont bon marchés... Bon , j arrête. Je pense que vous avez compris. Si vous avez des questions, n hésitez pas.
Si un jour vous venez au Nepal, vous pouvez contacter l association pomme cannelle pour les aider à transporter des pansements, des antiseptiques... Depuis la France vers l association qui se trouve à Kathmandou. J ai fait l'expérience et c est très intéressant de voir comment fonctionne l association sur place.
Bien à vous.
Trinh
Ryanair: bagage en cabine English translation pending
Bonjour,
Je viens vous demander de l'aide car je suis à la recherche d'un vol pour Barcelone. J'en ai trouvé un intéressant avec la compagnie Ryanair (sur govoyages), cependant, lorsque que je commence à réserver il m'est proposé de payer afin de pouvoir enregistrer des bagages. Je suis allé sur le site de la compagnie où il est précisé que des bagages en cabine sont autorisés (10kg) mais que cette offre est exclusive aux réservations sur leur site. Cela signifie que si je réserve avec govoyages sans soucrire aux options je n'aurai le droit à aucun bagage?
En vous remerciant à l'avance de votre aide :)
Tom
Je viens vous demander de l'aide car je suis à la recherche d'un vol pour Barcelone. J'en ai trouvé un intéressant avec la compagnie Ryanair (sur govoyages), cependant, lorsque que je commence à réserver il m'est proposé de payer afin de pouvoir enregistrer des bagages. Je suis allé sur le site de la compagnie où il est précisé que des bagages en cabine sont autorisés (10kg) mais que cette offre est exclusive aux réservations sur leur site. Cela signifie que si je réserve avec govoyages sans soucrire aux options je n'aurai le droit à aucun bagage?
En vous remerciant à l'avance de votre aide :)
Tom
Le Guide Oman Off Road est-il disponible à l'aéroport de Mascate? English translation pending
Bonjour
Question toute bête:
Le Guide Oman Off Road est-il disponible à l'aéroport de Mascate?
Merci
Gilles
Easyjet Lyon Ibiza: vol sans papiers d'identité English translation pending
Bonjour a tous/toutes.
J'ai un vol programmé de lyon a ibiza pour le 25 juillet 2015. Mais voila.. le problème c'est que j'ai récemment perdu mon porte feuilles avec ma carte d'identité a l’intérieur. J'ai donc été dans l'obligation d'en refaire une pour pouvoir embarquer dans mon vol a temps mais malheureusement en cette période de l'année ( vacances d'été ) il y a énormément de demandes pour les cartes d'identités et les délais sont de 2 mois minimum dans la ville ou je réside ( LYON ). J'ai donc été forcé de faire un passeport car j'ai entendu dire que cela pouvais être plus rapide. J'ai donc déboursé 86€ pour faire un passeport dans l'urgence. Il a été envoyé en prefecture le 22/06/2015 et il est a ce jours encore en demande en cours d'instruction en préfecture le ( 28/06/2015 ). La femme de la mairie ma dit que ce n'était pas sur que je réceptionne le passeport avant mon départ mais il y a " des chances " peut être sous 29 jours..
Question n°1 : Pensez vous que je doit garder espoir et y'a t'il une chance d'avoir mon passeport avant le 25/07 ?
Question n°2 : Est il possible d'embarquer dans l'avion avec d'autres documents prouvant mon identité mis appars la carte nationale d'identité ou le passeport si je ne les reçois pas a temps ? ( Par exemple un livret de famille, le recepicé de demande de passeport en cours, la déclaration de perte de ma carte d'identité, ou un acte de naissance ?
Merci d'avoir consacré du temps a la lecture de ce post ou j'expose mon soucis qui est assez embarrassant et stressant..
J'ai un vol programmé de lyon a ibiza pour le 25 juillet 2015. Mais voila.. le problème c'est que j'ai récemment perdu mon porte feuilles avec ma carte d'identité a l’intérieur. J'ai donc été dans l'obligation d'en refaire une pour pouvoir embarquer dans mon vol a temps mais malheureusement en cette période de l'année ( vacances d'été ) il y a énormément de demandes pour les cartes d'identités et les délais sont de 2 mois minimum dans la ville ou je réside ( LYON ). J'ai donc été forcé de faire un passeport car j'ai entendu dire que cela pouvais être plus rapide. J'ai donc déboursé 86€ pour faire un passeport dans l'urgence. Il a été envoyé en prefecture le 22/06/2015 et il est a ce jours encore en demande en cours d'instruction en préfecture le ( 28/06/2015 ). La femme de la mairie ma dit que ce n'était pas sur que je réceptionne le passeport avant mon départ mais il y a " des chances " peut être sous 29 jours..
Question n°1 : Pensez vous que je doit garder espoir et y'a t'il une chance d'avoir mon passeport avant le 25/07 ?
Question n°2 : Est il possible d'embarquer dans l'avion avec d'autres documents prouvant mon identité mis appars la carte nationale d'identité ou le passeport si je ne les reçois pas a temps ? ( Par exemple un livret de famille, le recepicé de demande de passeport en cours, la déclaration de perte de ma carte d'identité, ou un acte de naissance ?
Merci d'avoir consacré du temps a la lecture de ce post ou j'expose mon soucis qui est assez embarrassant et stressant..
Le Maroc est-il encore une destination touristique? English translation pending
Bonsoir à tous,
J ai lu dans les journaux récemment :
-Deux jeunes femmes arrêtées pour tenue indécente a Agadir.
-Deux jeunes hommes accusés d homosexualite condamnés à 4 mois de prison à Rabat .
-Concert d un rappeur (Mourad belghouat dit "El 7a9ed") annule à Casablanca pour ....
-des surfeurs ne veulent pas de bikini sur les plages le mois de Ramadan a Agadir.
Je ne suis pas homo, je ne me baigne pas en bikini, j aime pas trop le rap ...mais j ai peur pour mes prochains
Vacances au Maroc.
Rassurez moi svp!
Les plus belles places d'Europe? English translation pending
Bonjour,
À force de voyager en Europe je commence à comparer, faire des classements dans ma tête... J'apprécie notammen les jolies places ! Sur ce topic vous pouvez donc parler des places qui vont ont plu, ça peut permettre aussi de faire des découvertes. Esthétisme, ambiance... pas forcément de limites en nombre ni de classement.
J'avoue que j'ai un faible pour les places d'Europe Centrale, notamment en Pologne et leur place Rynek (marché) qu'on trouve un peu partout. Celles de Cracovie, Wroclaw et Poznan sont magnifiques et je suis bluffées ! Et ce sont les coeurs animés de la ville, super ambiance ! Difficile de les départager, mais j'adore ! Je rajoute aussi la place Sonly à Wroclaw, juste derrière le Rynek, toute aussi belle avec ses couleurs vives ! Bien aimé la grande place de Prague (Stare namiesti je crois) et la petite derrière.
En France mes préférées sont les places Masséna et Garibaldi à Nice (surtout depuis que cette dernière a été refaire, piétonisée et a gagné en animation), la place du Capitole à Toulouse, la place de la Bourse à Bordeaux, à Paris pour l'esthétique la place des Vosges. Après je suis loin d'avoir parcouru toutes les grandes villes de France !
En Italie j'ai bien aimé les grandes places de Turin (Piazza Vittorio Venetto et Piazza di Roma je crois), à Venise la place Saint-Marc, même si elle aurait besoin d'un peu de restauration... et à Rome plusieurs belles places bien sûrs (Navona, Spagna, Populo...)
À Lisbonne la Praça do Commercio.
En Espagne pas tant de superbes places que ça finalement... pour moi la plus belle c'est la place d'Espagne à Séville mais c'est pas une "vraie" place en ville vu qu'elle est située dans un parc, qu'il n'y a aucun café, pas de boutiques, juste des bancs... mais elle est superbe ! Toujours à Séville j'aime bien la plaza San Francisco derrière l'hôtel de ville, après il y a plusieurs jolies placettes mais c'est petit. À Madrid la Plaza Mayor bien sûr, quoiqu'un peu austère... À Barcelone la Plaça Reial (de style turinois) et la Plaça del rei toute gothique (mais pas d'animation). Bien aimé aussi la Plaza del ayuntamiento (hôtel de ville) à Valence, avec de beaux immeubles modernistes.
À Bruxelles la Grand-Place bien sûr ! Idem à Bruges.
Voilà pour ce que je connais...
Je mets une photo du rynek de Poznan et une de celui de Wroclaw, ainsi que la place Solny (ces places sont tellement grandes que c'est difficile de leur faire honneur en une seule photo...)
À force de voyager en Europe je commence à comparer, faire des classements dans ma tête... J'apprécie notammen les jolies places ! Sur ce topic vous pouvez donc parler des places qui vont ont plu, ça peut permettre aussi de faire des découvertes. Esthétisme, ambiance... pas forcément de limites en nombre ni de classement.
J'avoue que j'ai un faible pour les places d'Europe Centrale, notamment en Pologne et leur place Rynek (marché) qu'on trouve un peu partout. Celles de Cracovie, Wroclaw et Poznan sont magnifiques et je suis bluffées ! Et ce sont les coeurs animés de la ville, super ambiance ! Difficile de les départager, mais j'adore ! Je rajoute aussi la place Sonly à Wroclaw, juste derrière le Rynek, toute aussi belle avec ses couleurs vives ! Bien aimé la grande place de Prague (Stare namiesti je crois) et la petite derrière.
En France mes préférées sont les places Masséna et Garibaldi à Nice (surtout depuis que cette dernière a été refaire, piétonisée et a gagné en animation), la place du Capitole à Toulouse, la place de la Bourse à Bordeaux, à Paris pour l'esthétique la place des Vosges. Après je suis loin d'avoir parcouru toutes les grandes villes de France !
En Italie j'ai bien aimé les grandes places de Turin (Piazza Vittorio Venetto et Piazza di Roma je crois), à Venise la place Saint-Marc, même si elle aurait besoin d'un peu de restauration... et à Rome plusieurs belles places bien sûrs (Navona, Spagna, Populo...)
À Lisbonne la Praça do Commercio.
En Espagne pas tant de superbes places que ça finalement... pour moi la plus belle c'est la place d'Espagne à Séville mais c'est pas une "vraie" place en ville vu qu'elle est située dans un parc, qu'il n'y a aucun café, pas de boutiques, juste des bancs... mais elle est superbe ! Toujours à Séville j'aime bien la plaza San Francisco derrière l'hôtel de ville, après il y a plusieurs jolies placettes mais c'est petit. À Madrid la Plaza Mayor bien sûr, quoiqu'un peu austère... À Barcelone la Plaça Reial (de style turinois) et la Plaça del rei toute gothique (mais pas d'animation). Bien aimé aussi la Plaza del ayuntamiento (hôtel de ville) à Valence, avec de beaux immeubles modernistes.
À Bruxelles la Grand-Place bien sûr ! Idem à Bruges.
Voilà pour ce que je connais...
Je mets une photo du rynek de Poznan et une de celui de Wroclaw, ainsi que la place Solny (ces places sont tellement grandes que c'est difficile de leur faire honneur en une seule photo...)
États-Unis: prix des vols au yo-yo English translation pending
Hier je vois nos vols super intéressants, le temps d'en parler à mon mari les vols ont pris 700 € au total à 4 (ils était encore plus chers y a 15 jours mais bon...)
Je fais quoi??? J'attends qq jours en regardais tous les jours sur matrix itasofrware???
Suis un peu décomposée 😕😕😕😕
merci😏
merci😏