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Pour les enfants des rues du Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Si vous avez envie de vous investir dans un projet " humanitaire" ( je n'aime pas trop ce mot...), que vous voulez accompagner des enfants des rues, des enfants défavorisés dont personne ne s'occupe, alors mon projet pourrait vous intéresser. Je pars pendant 3 mois au Cambodge, retrouver des enfants avec qui j'avais déjà monté un premier projet ( atelier d'expression plastique, spectacle, documentaire et édition d'un livre), pour les emmener voir les splendeurs d'Angkor, et pour mettre à neuf une école gratuite et donc spartiate, non loin de la capitale. Nous avons besoin de personnes motivées et qui sont prêtes à vivre à la "roots" ( je n'aime pas non plus ce mot...). Vous pouvez m'écrire à hayneary@hotmail.com. Nous rencontrerons les volontaires lors d'une réunion dont la date n'est pas encore fixée pour le moment.
Et sachez que si vous voulez vous investir de quelque manière que ce soit dans l'humanitaire, n'abandonnez surtout pas cette envie.
A bientôt. Neary
Si vous avez envie de vous investir dans un projet " humanitaire" ( je n'aime pas trop ce mot...), que vous voulez accompagner des enfants des rues, des enfants défavorisés dont personne ne s'occupe, alors mon projet pourrait vous intéresser. Je pars pendant 3 mois au Cambodge, retrouver des enfants avec qui j'avais déjà monté un premier projet ( atelier d'expression plastique, spectacle, documentaire et édition d'un livre), pour les emmener voir les splendeurs d'Angkor, et pour mettre à neuf une école gratuite et donc spartiate, non loin de la capitale. Nous avons besoin de personnes motivées et qui sont prêtes à vivre à la "roots" ( je n'aime pas non plus ce mot...). Vous pouvez m'écrire à hayneary@hotmail.com. Nous rencontrerons les volontaires lors d'une réunion dont la date n'est pas encore fixée pour le moment.
Et sachez que si vous voulez vous investir de quelque manière que ce soit dans l'humanitaire, n'abandonnez surtout pas cette envie.
A bientôt. Neary
Voyage en Espagne avec carte d'identité d'apparence périmée: retours d'expérience? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.
J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.
Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.
Belle journée
Adeline
Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.
J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.
Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.
Belle journée
Adeline
Pourboires conseillés en croisière English translation pending
Bonjour,
Comme certains avis sont partagés sur le montant à laisser en pourboire, je vous réfère aux suggestions de Cruisecritic, le plus gros blog et forum anglophone sur les croisières:
https://www.cruisecritic.com/articles.cfm?ID=132
Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici un résumé:
Pourboires en croisière En $US
Frais de service de 12$/jour/pers obligatoires
Plus pourboires conseillés en surplus si bon service. En moyenne: bagagistes:1-2 $/bagages Cabinier:15-20$ en débutant la croisière plus 2-3$/jour/pers ou plus Majordome ou concierge: 3-5$/j/p Serveurs au bar et sommeliers: 15-18% de la note ou plus Maître d’hôtel:0-15$ à la fin de la croisière Serveurs en salle à manger: 10-20$/sem/p Guide d’excursion: 5-10$/j/p Chauffeur d’excursion:2$/j/p Spa: 15-18% de la note ou plus Club pour enfants: qq $/période d’utilisation du club Officiers: pas de pourboire Casino: qq $ à beaucoup plus si gain substantiel... Autres membres du personnel: au besoin, si service rendu
C’est ce que les nord-américains laissent en moyenne, parfois un peu moins si les finances sont plus serrées, parfois plus ou en suite (le ménage prend plus de temps dans une grande suite que dans une petite cabine intérieure)... J’espère que cela vous éclairera. C’est à peu près le barème que j’applique.
Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici un résumé:
Pourboires en croisière En $US
Frais de service de 12$/jour/pers obligatoires
Plus pourboires conseillés en surplus si bon service. En moyenne: bagagistes:1-2 $/bagages Cabinier:15-20$ en débutant la croisière plus 2-3$/jour/pers ou plus Majordome ou concierge: 3-5$/j/p Serveurs au bar et sommeliers: 15-18% de la note ou plus Maître d’hôtel:0-15$ à la fin de la croisière Serveurs en salle à manger: 10-20$/sem/p Guide d’excursion: 5-10$/j/p Chauffeur d’excursion:2$/j/p Spa: 15-18% de la note ou plus Club pour enfants: qq $/période d’utilisation du club Officiers: pas de pourboire Casino: qq $ à beaucoup plus si gain substantiel... Autres membres du personnel: au besoin, si service rendu
C’est ce que les nord-américains laissent en moyenne, parfois un peu moins si les finances sont plus serrées, parfois plus ou en suite (le ménage prend plus de temps dans une grande suite que dans une petite cabine intérieure)... J’espère que cela vous éclairera. C’est à peu près le barème que j’applique.
Problème avec la police en Thaïlande English translation pending
Bonjour.
Je suis en Thailand et jai eu un soucis avec la police, je me suis fais controller avec du cannabis, ils m'ont dis de payer 3000e.
Jai payé 2400 car je ne pouvais pas retirer plus.
Le policier veut que je retourne le voir pour payer le reste, mais hier il m'a rendu mon passeport, il a juste pris une photo.
Que dois je faire d après vous ?
Merci de l aide.
Je suis en Thailand et jai eu un soucis avec la police, je me suis fais controller avec du cannabis, ils m'ont dis de payer 3000e.
Jai payé 2400 car je ne pouvais pas retirer plus.
Le policier veut que je retourne le voir pour payer le reste, mais hier il m'a rendu mon passeport, il a juste pris une photo.
Que dois je faire d après vous ?
Merci de l aide.
Moto plus d'une année en Grèce et douanes English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Petite question administrative
Ma moto française est sur le territoire grecque depuis plus d'une année, je viens d'entendre que peut être si je me fesais arrêter je pourrais avoir une amende ou me l'a faire confisquer par la douane !
Est-ce vrai ? J'ai très peur!
Que faire ?
Merci d'avance pour qui pourrait me donner des informations
EuroVelo 6 de Besançon à Vienne en 2 semaines, avec retour en train English translation pending
Bonjour !
Nous sommes des grands débutants (enfin moi pour ma part, mon compagnon ayant déjà fait le canal du midi pour le trajet Toulouse - Narbonne)
Nous aimerions faire un voyage écolo, et pour ça, on s'était dit : "A vélo" ! En plus du fait de ne pas polluer, de ne pas prendre l'avion ou la voiture, l'idée était aussi de vivre le voyage...
Petit hic : nous n'y connaissons rien ! Donc si de bonnes âmes pleines de bons conseils nous lisent, merci par avance pour vos remarques constructives :)
Nous voudrions partir sur l'Euro Vélo 6, et faire Besançon - Vienne en 2 semaines, avec retour en train.
Nous n'avons pas de bons vélos, nous avions pensé en louer (et si jamais on rentre conquis, casser la tirelire et s'en acheter au retour...).
Savez-vous si l'on peut louer des vélo en France (à Besançon du coup) et les rendre dans un autre pays (du coup Autriche) ou est-ce qu'il faut absolument rendre le vélo au point où on les a loué (la question peut sembler idiote mais, une structure existe peut-être autour de l'Euro Vélo 6 qui permet de mettre en relation des points de locations sur les grandes villes du parcours?)
Existe-t-il des sites spécialisés justement autour de cette voie (le site de l'Euro Vélo 6 est franchement pas très bien foutu... Mais on manque sûrement de connaissances pour tout bien piger..) qui proposeraient : location, cartes détaillées, bons plans, points d'arrêt type camping etc etc...
Et si vous avez déjà fait cette route, ou une portion de ce chemin, on veut bien vos avis, retour etc :) :)
Merci par avance !
Bons voyages à tous et toutes
Camille & Maxime
Nous sommes des grands débutants (enfin moi pour ma part, mon compagnon ayant déjà fait le canal du midi pour le trajet Toulouse - Narbonne)
Nous aimerions faire un voyage écolo, et pour ça, on s'était dit : "A vélo" ! En plus du fait de ne pas polluer, de ne pas prendre l'avion ou la voiture, l'idée était aussi de vivre le voyage...
Petit hic : nous n'y connaissons rien ! Donc si de bonnes âmes pleines de bons conseils nous lisent, merci par avance pour vos remarques constructives :)
Nous voudrions partir sur l'Euro Vélo 6, et faire Besançon - Vienne en 2 semaines, avec retour en train.
Nous n'avons pas de bons vélos, nous avions pensé en louer (et si jamais on rentre conquis, casser la tirelire et s'en acheter au retour...).
Savez-vous si l'on peut louer des vélo en France (à Besançon du coup) et les rendre dans un autre pays (du coup Autriche) ou est-ce qu'il faut absolument rendre le vélo au point où on les a loué (la question peut sembler idiote mais, une structure existe peut-être autour de l'Euro Vélo 6 qui permet de mettre en relation des points de locations sur les grandes villes du parcours?)
Existe-t-il des sites spécialisés justement autour de cette voie (le site de l'Euro Vélo 6 est franchement pas très bien foutu... Mais on manque sûrement de connaissances pour tout bien piger..) qui proposeraient : location, cartes détaillées, bons plans, points d'arrêt type camping etc etc...
Et si vous avez déjà fait cette route, ou une portion de ce chemin, on veut bien vos avis, retour etc :) :)
Merci par avance !
Bons voyages à tous et toutes
Camille & Maxime
Bagage en cabine Air France English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars samedi matin en avion avec la compagnie Air France. J'emmène un bagage à main, les dimensions données à respecter sont 56×45×25. Ma valise à moi fait environ 58×39×23. Pensez-vous que cela peut passer ou dois-je en racheter une autre ?
Merci à ceux qui prendront le temps de répondre, bonne soirée.
Je pars samedi matin en avion avec la compagnie Air France. J'emmène un bagage à main, les dimensions données à respecter sont 56×45×25. Ma valise à moi fait environ 58×39×23. Pensez-vous que cela peut passer ou dois-je en racheter une autre ?
Merci à ceux qui prendront le temps de répondre, bonne soirée.
Visa pour l'Inde English translation pending
quel embrouillamini ce visa!!
entre les pages internet qui ne marchent pas et les numéros de téléphone qui ne sont plus bons!!
nous voulons faire un voyage de 3 mois en inde en janvier 2019 et je cherche des informations sur les visas et ça m'a l'air bien compliqué!
voici notre programme éventuel : - 3 semaines au sud - 1 semaine aux maldives - 2 semaines dans le gujarat - 3 semaines au nord
je voudrais savoir comment je dois procéder pour le visa? en sachant que j'habite près de lyon
merci anne solages
nous voulons faire un voyage de 3 mois en inde en janvier 2019 et je cherche des informations sur les visas et ça m'a l'air bien compliqué!
voici notre programme éventuel : - 3 semaines au sud - 1 semaine aux maldives - 2 semaines dans le gujarat - 3 semaines au nord
je voudrais savoir comment je dois procéder pour le visa? en sachant que j'habite près de lyon
merci anne solages
Un mois en Équateur, au Pérou ou en Argentine? (mi-juillet - mi-août) English translation pending
Bonjour,
Voilà trois ans que nous sommes partis 1 mois au japon et l'envie de refaire un grand voyage ce fait sentir !
Nous avons décidé de partir un mois en Amérique du Sud avec un couple d'ami. Au départ nous voulions plutôt partir en Equateur afin de pouvoir faire les îles galapagos. Mais il s'avère que, même sans prendre de croisière, en faisant tout en indépendant, entre le prix des vols, le prix d'entrée, les trajets sur place, et les hôtels "cher" cela revienne à plus de 1000/pers pour une semaine.
Les billets d'avion pour l'équateur semble aussi plus cher que ceux pour le Pérou et l'Argentine. Cependant, si nous faisons le choix de ne plus aller aux îles galapagos, plus rien ne nous retiens en Equateur, nous pouvons choisir de visiter un autre pays.
Qu'est-ce qui est le moins cher ? Pérou ou Argentine ? En terme de vol, et une fois sur place ?
Nous partirions de mi-juiller à mi-août : je sais déjà que le moment que nous choisissons pour partir est le plus cher mais avec trois profs dans le groupe, pas le choix.
Nous sommes plutôt baroudeur (tout en étant assez organisé) Nous envisageons de soit faire une boucle, soit faire un trajet en arrivant et partant d'un aéroport différent.
Nous pouvons voyager à la journée et changer chaque nuit de lieu, ou alors se poser dans une région et faire l'étoile à partir de ce point pendant plusieurs jours puis changer de région.
Nous aimerions dormir chez l'habitant, dormir en auberge de jeunesse, dormir n'importe où sauf dans des hôtels de luxe.
Nos centres d'intérêt sont : l'environnement/l'écologie de la région, l'histoire récente (politique du pays) et plus ancienne (anciennes civilisations), et la danse (en mode "bal" et pas "spectacle folklorique").
Nous envisageons aussi de passer du temps dans une association pour y faire du bénévolat (aide environnemental, humanitaire ?...).
Merci de vos conseils, j'épluche le forum qui est très étoffé !
Nous avons décidé de partir un mois en Amérique du Sud avec un couple d'ami. Au départ nous voulions plutôt partir en Equateur afin de pouvoir faire les îles galapagos. Mais il s'avère que, même sans prendre de croisière, en faisant tout en indépendant, entre le prix des vols, le prix d'entrée, les trajets sur place, et les hôtels "cher" cela revienne à plus de 1000/pers pour une semaine.
Les billets d'avion pour l'équateur semble aussi plus cher que ceux pour le Pérou et l'Argentine. Cependant, si nous faisons le choix de ne plus aller aux îles galapagos, plus rien ne nous retiens en Equateur, nous pouvons choisir de visiter un autre pays.
Qu'est-ce qui est le moins cher ? Pérou ou Argentine ? En terme de vol, et une fois sur place ?
Nous partirions de mi-juiller à mi-août : je sais déjà que le moment que nous choisissons pour partir est le plus cher mais avec trois profs dans le groupe, pas le choix.
Nous sommes plutôt baroudeur (tout en étant assez organisé) Nous envisageons de soit faire une boucle, soit faire un trajet en arrivant et partant d'un aéroport différent.
Nous pouvons voyager à la journée et changer chaque nuit de lieu, ou alors se poser dans une région et faire l'étoile à partir de ce point pendant plusieurs jours puis changer de région.
Nous aimerions dormir chez l'habitant, dormir en auberge de jeunesse, dormir n'importe où sauf dans des hôtels de luxe.
Nos centres d'intérêt sont : l'environnement/l'écologie de la région, l'histoire récente (politique du pays) et plus ancienne (anciennes civilisations), et la danse (en mode "bal" et pas "spectacle folklorique").
Nous envisageons aussi de passer du temps dans une association pour y faire du bénévolat (aide environnemental, humanitaire ?...).
Merci de vos conseils, j'épluche le forum qui est très étoffé !
Un voyage surprise entre déserts de cactus et jazz English translation pending
Mettons ce roadtrip dans son contexte :
Nous avions décidé ensemble de repartir aux USA, ayant plus qu’adoré notre 1er roadtrip dans l’Ouest. Sans raison aucune, j’ai décidé de prendre ce roadtrip en main et de faire une surprise à monsieur; il ne saurait le lieu d’arrivée que le jour J et chaque jour, je lui donnerai un indice (que je vous mettrai aussi ici pour que vous viviez le trip comme nous :)) pour qu’il connaisse la destination ou l’activité du lendemain. Cela a représenté des mois de travail (9 mois) mais que du bonheur !! Il a fallu tout faire en cachette, mais j’y suis arrivée ! Entre le choix, le budget, l’organisation des activités, le contact des organismes, la recherche des indices….j’y ai mis tout mon cœur et je suis fière de moi !
JOUR 1 Fin octobre, nous partons tôt le matin pour Roissy….j’avais tout préparé pour que monsieur en sache le moins possible : casque avec musique, cache-yeux, contact avec la compagnie aérienne… C’était sans compter que nous partions aux USA….un pays ultra sécurisé au niveau des contrôles ! il a fallu batailler avec les contrôles aux frontières pour qu’ils ne divulguent rien et me posent les questions principales qu’à moi. Puis, passage police, douane…le même combat ! et pareil à l’arrivée lors de la prise de possession du véhicule de location (le gars était top et trouvait ma surprise géniale !) Je vous passe les détails de notre arrivée chaotique dans l’avion…à la dernière seconde ! 40 personnes n’auront pas notre chance et leurs valises seront débarquées. Ça commence fort ! ….Quelques heures plus tard, nous voilà arrivés à Minneapolis…mais attention c’est un leurre…il s’agit d’une escale. Après le passage à l’immigration, la récupération des valises…il est temps de dévoiler le 1er indice…le voici =>

Comme vous l’aurez compris, nous commencerons notre périple à Phoenix dans l’Arizona. Nous sommes déjà allés dans cet état mais au Nord (Grand Canyon, Monument Valley, Antelope Canyon, Horseshoe Bend); cette fois-ci, nous nous attaquerons au Sud. Nous récupérons donc notre voiture, une Nissan Murano, à l’aéroport et filons à notre hôtel en périphérie de Phoenix, chef lieu de l’Arizona. Il est temps d’aller au Walmart acheter la fameuse glacière qui nous accompagnera tout le long du trip car ici il fait chaud ! On a beau être fin octobre, on est en plein désert ! C’est toujours hallucinant d’aller dans un supermarché américain : la bouff : on peut appeler cela comme ça car au vue de la tête du fromage et du jambon, ça fait peur ! Ne parlons des rayons glaces, chips, gâteaux, … avec des proportions totalement dingues ! Une activité à elle toute seule !
Retournons à l’hôtel nous reposer et donner l’indice du lendemain….c’est par ici :

La suite très vite
Nous avions décidé ensemble de repartir aux USA, ayant plus qu’adoré notre 1er roadtrip dans l’Ouest. Sans raison aucune, j’ai décidé de prendre ce roadtrip en main et de faire une surprise à monsieur; il ne saurait le lieu d’arrivée que le jour J et chaque jour, je lui donnerai un indice (que je vous mettrai aussi ici pour que vous viviez le trip comme nous :)) pour qu’il connaisse la destination ou l’activité du lendemain. Cela a représenté des mois de travail (9 mois) mais que du bonheur !! Il a fallu tout faire en cachette, mais j’y suis arrivée ! Entre le choix, le budget, l’organisation des activités, le contact des organismes, la recherche des indices….j’y ai mis tout mon cœur et je suis fière de moi !
JOUR 1 Fin octobre, nous partons tôt le matin pour Roissy….j’avais tout préparé pour que monsieur en sache le moins possible : casque avec musique, cache-yeux, contact avec la compagnie aérienne… C’était sans compter que nous partions aux USA….un pays ultra sécurisé au niveau des contrôles ! il a fallu batailler avec les contrôles aux frontières pour qu’ils ne divulguent rien et me posent les questions principales qu’à moi. Puis, passage police, douane…le même combat ! et pareil à l’arrivée lors de la prise de possession du véhicule de location (le gars était top et trouvait ma surprise géniale !) Je vous passe les détails de notre arrivée chaotique dans l’avion…à la dernière seconde ! 40 personnes n’auront pas notre chance et leurs valises seront débarquées. Ça commence fort ! ….Quelques heures plus tard, nous voilà arrivés à Minneapolis…mais attention c’est un leurre…il s’agit d’une escale. Après le passage à l’immigration, la récupération des valises…il est temps de dévoiler le 1er indice…le voici =>

Comme vous l’aurez compris, nous commencerons notre périple à Phoenix dans l’Arizona. Nous sommes déjà allés dans cet état mais au Nord (Grand Canyon, Monument Valley, Antelope Canyon, Horseshoe Bend); cette fois-ci, nous nous attaquerons au Sud. Nous récupérons donc notre voiture, une Nissan Murano, à l’aéroport et filons à notre hôtel en périphérie de Phoenix, chef lieu de l’Arizona. Il est temps d’aller au Walmart acheter la fameuse glacière qui nous accompagnera tout le long du trip car ici il fait chaud ! On a beau être fin octobre, on est en plein désert ! C’est toujours hallucinant d’aller dans un supermarché américain : la bouff : on peut appeler cela comme ça car au vue de la tête du fromage et du jambon, ça fait peur ! Ne parlons des rayons glaces, chips, gâteaux, … avec des proportions totalement dingues ! Une activité à elle toute seule !
Retournons à l’hôtel nous reposer et donner l’indice du lendemain….c’est par ici :

La suite très vite
USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain.
Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis.
Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant.
Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


--
Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

--
Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

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A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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Entrer en voiture au Sénégal et carnet ATA English translation pending
Bonjour
qui peux me renseigner si pour entrer en voiture au senegal il faut obligatoirement le carnet ATA
et si oui ou me le procurer sachat que je vis au maroc a essaouira tout en etant touriste et donc avec une voiture immatriculee en france et qui a plus de 15ans!
merci de vos reponses
alain
Chercher un travail en France English translation pending
salut,
je suis dans la recherche dun emploi en france. ya t'il une possibilité svp.
avez vous des propositions ? comptant sur votre aide.
Avis sur Fly Kiss English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre A+
Marie Paule
Tout est dans le titre A+
Marie Paule
Parcours vélo au Paraguay English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage de 3 mois à vélo en Amérique du Sud à partir de mai 2017.
Concernant le parcours nous visons entre les latitudes de Buenos Aires et Lima, mais le choix du parcours n'est pas facile.
Le Paraguay nous tente bien mais les infos que je trouve sur les forums sont peu nombreuses et parfois contradictoires. J'ai l'impression que le pays doit être attachant et sympathique (et plat!) à faire en vélo ; mais j'ai lu qu'il y a beaucoup de propriétés privées avec clôtures donc pas facile pour se poser...
Voici les questions que nous nous posons :
- Quel est l'état des routes? ne sont elles pas trop dangereuses à vélo (camions...) ?
- Y a t il effectivement pleins de propriétés privées partout qui empechent de se poser (bivouac)
- Est ce que les gens sont accueillants (si on cherche un endroits pour poser la tente vont ils nous proposer un coin tranquille et sûr chez eux ?)
- Au niveau météo qu'en est il à cette période ? Y a t il du vent et dans quel sens ?
- Les petites bêtes sont elles présentes à cette période et génantes (moustiques, insectes, serpents, ...)
- Quelles sont les parties du pays les plus à conseiller pour un voyage à vélo?
-...
Merci bien
Corinne (et Francois)
8 jours à Istanbul: logement, bons plans, etc English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Voyage en Alaska cet été English translation pending
Bonjours à tous ça y es c'est décidé je part en Alaska , ma super copine et moi voulons partir à l'aventure!
Nous n'avons pas encore préparé d'itinéraire, mais nous n'avons pas spécialement de limite dans le temps, je sais que la meilleur période c'est entre JUIN et AOUT ? est ce bien cela ?
Nous avions tout d'abord pensé faire une mission (volontaire) sur un bateau , qui aurais besoin d'aide pour un trajet qui nous rapprocherais de l'Alaska ! mais comment trouver ces contactes ou bien des choses similaire pour voyager pas cher !
En suite une foie la bas pour profiter au mieux on c'est dit qu un minivan était une bonne idée pour ce déplacer sans avoir a payer voyage et logement (mais cela vaut il le coup ?)
Les parcs nationaux sont ils tous accessible à cet époque de l'année? Peut on avoir la possibilité de faire une mission de pêche en mer?
Quelles sont les incontournables ? faut il avoir un gros budget ?
merci d'avance pour vos réponses :))))
Nous n'avons pas encore préparé d'itinéraire, mais nous n'avons pas spécialement de limite dans le temps, je sais que la meilleur période c'est entre JUIN et AOUT ? est ce bien cela ?
Nous avions tout d'abord pensé faire une mission (volontaire) sur un bateau , qui aurais besoin d'aide pour un trajet qui nous rapprocherais de l'Alaska ! mais comment trouver ces contactes ou bien des choses similaire pour voyager pas cher !
En suite une foie la bas pour profiter au mieux on c'est dit qu un minivan était une bonne idée pour ce déplacer sans avoir a payer voyage et logement (mais cela vaut il le coup ?)
Les parcs nationaux sont ils tous accessible à cet époque de l'année? Peut on avoir la possibilité de faire une mission de pêche en mer?
Quelles sont les incontournables ? faut il avoir un gros budget ?
merci d'avance pour vos réponses :))))
Budget voyage solo 6-7 mois Asie du Sud-Est et Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
La Floride en octobre!! English translation pending
Salut à tous,
suite à une fête pour nos années, nos amis et famille nous ont bien gâtés et nous avons pu en ajoutant un tout petit peu s'organiser un séjour à deux en Floride. Cette destination est surprenante pour nous, mais une super affaire sur le vol en avion, plus une envie de chaleur (cet été on a eu froid au Botswana !!!) et puis la possibilité d'assister à un lancement de fusée à Cap Canaveral nous ont convaincu. Et puis on adore les USA, il n'y a pas de raisons de ne pas passer un excellent moment.
Comme d'habitude, j'ai planifié un peu le voyage en réservant à l'avance mes hôtels, la voiture. Après on verra sur place, c'est tellement facile aux USA.
Je vais essayer de faire au jour le jour le carnet.
Pour le voir plus complet, avec des photos, c'est ici !Voilà cela débute :
Samedi 17 octobre
Lever matinal, on gratte le pare brise et direction St Exupéry.
Vol vers Lisbonne à bord d’un Fokker 100 très confortable.
Escale à Lisbonne de 3h et vol (un peu long direction Miami). Service minimum à bord avec TAP, mais ce que je cherche en avion est surtout la sécurité, donc pas de soucis.
Arrivée légèrement en avance à Miami. Longue marche vers l’immigration, mais par contre avec les machines automatique cela va très vite, jamais je n’ai passé aussi vite l’immigration aux USA (10 min TTC). On récupère les bagages dans la foulée et direction Alamo pour récupérer notre carrosse. 35 minutes après notre arrivée nous sortons de l’aéroport. Un peu de route, toujours aussi cool et accueil chaleureux, à l’hôtel. Vite un bain chaud dans l’Atlantique. Un peu d’internet, un bon hamburger, une petite marche et c’est l’effondrement dans le lit.
Samedi 17 octobre
Lever matinal, on gratte le pare brise et direction St Exupéry.
Vol vers Lisbonne à bord d’un Fokker 100 très confortable.
Escale à Lisbonne de 3h et vol (un peu long direction Miami). Service minimum à bord avec TAP, mais ce que je cherche en avion est surtout la sécurité, donc pas de soucis.
Arrivée légèrement en avance à Miami. Longue marche vers l’immigration, mais par contre avec les machines automatique cela va très vite, jamais je n’ai passé aussi vite l’immigration aux USA (10 min TTC). On récupère les bagages dans la foulée et direction Alamo pour récupérer notre carrosse. 35 minutes après notre arrivée nous sortons de l’aéroport. Un peu de route, toujours aussi cool et accueil chaleureux, à l’hôtel. Vite un bain chaud dans l’Atlantique. Un peu d’internet, un bon hamburger, une petite marche et c’est l’effondrement dans le lit.
Tanzanie seul - Retour prématuré, avis... English translation pending
Bonjour a tous ceux qui me liront
48 heures après être rentré de Tanzanie, je me pose la question de savoir si je ne suis pas passé à côté de mes vacances, votre avis pour ceux qui s'y sont rendu m'aidera peut être accepter mon retour prématuré.🙁
Mon séjour initialement prévu pour une durée de 25 jours me fait arriver à Dar Es Salaam, pour me rendre ensuite à Zanzibar, repartir vers Moshi, Arusha afin de faire les parcs animaliers, et enfin me rendre à Nairobi pour un retour à Paris. Mon voyage s'arrêtera à Zanzibar après seulement 10 jours...
A savoir que je pars seul en routard (pas de backpakers en Tanzanie), sur une base de 25 dollars la nuit
Arrivé à l'aéroport Julius Nyerere de Dar Es Salaam, je prends un taxi qui restera mon guide pour les 2 jours à suivre... Je lui transmet l'adresse de mon Guest house déjà pré-réservé. Ce dernier me déconseille vivement l'endroit, pour lui un quartier populaire pouvant craindre pour ma sécurité, je connais l'Afrique et ses guides qui ont des "accords" avec les hôtels, j'insiste lui rappel ma réservation, par ces faits m'emmène à mon adresse... En effet en arrivant devant la maison d'hôte, rien n'inspire confiance, au fond d'une cours, une rue inondé, aucun endroit pour manger. La fatigue du transport, me laissera lui prendre la décision de emmener dans un hôtel (45 dollars la nuit), mon budget se retrouve déjà amputé...
Le lendemain la visite de maisons d'hôtes dans mon budget restera dans la même lignée; éloignée, triste, gris, un coût sur la t^te en comprenant que ma tranquillité doit passé par des hôtels plus couteux. La visite de la ville se fait facilement a pied sans aucun problème, seul très peu de choses à voir, une ville vraiment triste, mon guide me fera découvrir les plages environnante agréable et sympathique, mais en gardant dans la tête les mots de John (mon guide) de ne pas m'éloigner et ne pas rester seul isolé, toujours pour ma sécurité... Comme me déconseiller à mainte reprise de ne pas traverser la Tanzanie comme ça seul. Mouais ok...
Mon troisième jour arrive, prêt a partir pour Zanzibar, John m'accompagne pour prendre mon ticket, et en effet seul, cela aurait été une épreuve et ne m'aurait peut être pas permis d'avoir les conditions tarifaire normale. (40 dollars A/R)
Le Kilimanjaro IV (la navette) quitte le port, après 50 minutes arrive Stone Town. Une halte prévue pour une durée d'une semaine avant de repartir vers Moshi. A la descente du bateau, je prends de nouveau un guide qui m’emmène jusqu’à mon hôtel. Nous passons la matinée ensemble, avec son aide, je paye pour mes activités, entre autre prison Island... Stone Town est pleine de couleur, de vie, je sens enfin mes vacances commencer. Saîd mon guide, me laisse l'après midi pour me laisser déambuler dans les rue étroite de la ville, je suis à l'écoute des personnes (nombreuses) qui m'interpellent, je prends le temps de les écouter, leur demande de me raconter la vie et leur vie sur l'ile, des rencontres souvent pleines de richesse mais parfois saoulant quand il s'agit de quémander. Une première journée inoubliable.
Le second jour, j'aurais la mauvaises surprise de voir le distributeur automatique ne plus me donner de l'argent, en effet très peu voir pas du tout de paiement par visa qui oblige d'effectuer des retraits. Un soucis qui m'oblige de prendre contact avec ma banque en France afin de palier à ce soucis, désagréable. une première sortie vers Prison Island, un retour 3 heures après, le temps pour manger et prendre ma pilule pour le paludisme. L'après midi s'avéra plus longue que la précédente, après avoir fait le tour, très vite je prends conscience qu'il y a peu de chose à faire, je continue a arpenter les rues que je connais malheureusement déjà. Les rabatteurs, me traquent de nouveau, cela devient de plus en plus usant, rabâcher les mêmes mots et les mêmes phrases me lassent, puis revoir les personnes à qui je pensais avoir fait comprendre de ne pouvoir rien faire pour eux, à deux reprise cela s'avéra chaud, très calme et très philosophe de la vie, cela m'aidera... seul je comprends être vulnérable et une proie facile. Après cette journée plus monotone et fatigante que la précédente, je décide de ne plus rester à Stone Town et me rendre sur la côte est à Page.
Le troisième jour commence, taxi direction Page, 1 heure de route et 20 dollars plus loin, me voilà au Teddy's Accomodation que je recommande vivement, un endroit idyllique, une plage magnifique, des couleurs incroyable... Ouf je souffle enfin, enfin presque, sur la plage de nouveau on me proposera à plusieurs reprise les dauphins, le sky surf, et autres activités. Un air de Stone Town... Ce guest house me permettra de faire de vraies rencontres, notamment 2 françaises qui sont amies, une première en vacance et une seconde résidente à Dar Es Salaam, cette dernière dans nos échanges m'explique qu'être dérangé constamment ainsi se fera de plus en plus en me dirigeant vers Arusha ou se trouve les parcs animaliers, me met en garde de voyager seul ainsi en me tirant son chapeau... Je comprends alors que ce voyage ne sera pas de tout repos, que la méfiance et l'attention doit être plus que je n'y suis préparé, ces mots me laissent à ce moment réfléchir à rentrer... Fatigué également de voir des moustiquaires trouées par des brulures de cigarettes, calfeutrés par des bouts de scotchs, des lits aspergés de "Raid", me badigeonné de répulsif, ce médicament à prendre à heure précise, des prises électriques qui ne fonctionnent pas rendant mon diffuseur inutile, des faits qui occasionne une petite pression supplémentaire... Bien qu'habitué...
La nuit me laissera donc à réfléchir de ne pas continuer, une décision difficile à prendre, après 3 mois de préparation je ressens un certains gâchis, de plus j'appréhende déjà mon retour à Stone Town, refaire face à ces rabatteurs qui ne vous lâche pas, mais il le faut... Et cela s'avéra une dernière épreuve, en arrivant dans la ville, un parasi (en swahili), m'interpelle, les yeux injecter, m'impose de lui acheter ces colliers, il me faudra une bonne demi-heure pour le décrocher sans une certaine crainte que cela dégénère en venant de lui.
Du coup voilà qui me pousse à prendre un billet retour au cybercafé entre 2 grosses panne d'électricité qui m'obligera à rester 1 très longue journée à Stone Town sans me priver de continuer mon périple dans la ville qui n'a maintenant plus de secret...
Voilà pour mon récit, j'ai l'impression que quelque chose m'échappe, que les personnes à 2, en couple ou en groupe, n'aurait pas la même histoire à raconter, cela restera tout de même un moment fort dans les bons côtés; un pays magnifique, des rencontres inoubliable. Mais autant frustrant pour le prendre comme un échec, une frustration. Mes amis en voyant les photos insiste sur le paradis du lieu, ou j'ai plus en la tête plus le côté pénible et difficile...
Vraiment ai-je bien fait de ne pas poursuivre mon voyage et d'écouter les personnes qui m'ont conseillé de ne pas m'entêter à continuer seul... A savoir que de cette même façon toute l'Afrique du Sud, rien de tout ce que j'ai pu vivre en Tanzanie, malgré la même attention qu'il faut portée.
Merci pour vos avis qui rassureront aussi ceux qui désirent se lancer, peut-être plus que mes mots.
Kilhian
48 heures après être rentré de Tanzanie, je me pose la question de savoir si je ne suis pas passé à côté de mes vacances, votre avis pour ceux qui s'y sont rendu m'aidera peut être accepter mon retour prématuré.🙁
Mon séjour initialement prévu pour une durée de 25 jours me fait arriver à Dar Es Salaam, pour me rendre ensuite à Zanzibar, repartir vers Moshi, Arusha afin de faire les parcs animaliers, et enfin me rendre à Nairobi pour un retour à Paris. Mon voyage s'arrêtera à Zanzibar après seulement 10 jours...
A savoir que je pars seul en routard (pas de backpakers en Tanzanie), sur une base de 25 dollars la nuit
Arrivé à l'aéroport Julius Nyerere de Dar Es Salaam, je prends un taxi qui restera mon guide pour les 2 jours à suivre... Je lui transmet l'adresse de mon Guest house déjà pré-réservé. Ce dernier me déconseille vivement l'endroit, pour lui un quartier populaire pouvant craindre pour ma sécurité, je connais l'Afrique et ses guides qui ont des "accords" avec les hôtels, j'insiste lui rappel ma réservation, par ces faits m'emmène à mon adresse... En effet en arrivant devant la maison d'hôte, rien n'inspire confiance, au fond d'une cours, une rue inondé, aucun endroit pour manger. La fatigue du transport, me laissera lui prendre la décision de emmener dans un hôtel (45 dollars la nuit), mon budget se retrouve déjà amputé...
Le lendemain la visite de maisons d'hôtes dans mon budget restera dans la même lignée; éloignée, triste, gris, un coût sur la t^te en comprenant que ma tranquillité doit passé par des hôtels plus couteux. La visite de la ville se fait facilement a pied sans aucun problème, seul très peu de choses à voir, une ville vraiment triste, mon guide me fera découvrir les plages environnante agréable et sympathique, mais en gardant dans la tête les mots de John (mon guide) de ne pas m'éloigner et ne pas rester seul isolé, toujours pour ma sécurité... Comme me déconseiller à mainte reprise de ne pas traverser la Tanzanie comme ça seul. Mouais ok...
Mon troisième jour arrive, prêt a partir pour Zanzibar, John m'accompagne pour prendre mon ticket, et en effet seul, cela aurait été une épreuve et ne m'aurait peut être pas permis d'avoir les conditions tarifaire normale. (40 dollars A/R)
Le Kilimanjaro IV (la navette) quitte le port, après 50 minutes arrive Stone Town. Une halte prévue pour une durée d'une semaine avant de repartir vers Moshi. A la descente du bateau, je prends de nouveau un guide qui m’emmène jusqu’à mon hôtel. Nous passons la matinée ensemble, avec son aide, je paye pour mes activités, entre autre prison Island... Stone Town est pleine de couleur, de vie, je sens enfin mes vacances commencer. Saîd mon guide, me laisse l'après midi pour me laisser déambuler dans les rue étroite de la ville, je suis à l'écoute des personnes (nombreuses) qui m'interpellent, je prends le temps de les écouter, leur demande de me raconter la vie et leur vie sur l'ile, des rencontres souvent pleines de richesse mais parfois saoulant quand il s'agit de quémander. Une première journée inoubliable.
Le second jour, j'aurais la mauvaises surprise de voir le distributeur automatique ne plus me donner de l'argent, en effet très peu voir pas du tout de paiement par visa qui oblige d'effectuer des retraits. Un soucis qui m'oblige de prendre contact avec ma banque en France afin de palier à ce soucis, désagréable. une première sortie vers Prison Island, un retour 3 heures après, le temps pour manger et prendre ma pilule pour le paludisme. L'après midi s'avéra plus longue que la précédente, après avoir fait le tour, très vite je prends conscience qu'il y a peu de chose à faire, je continue a arpenter les rues que je connais malheureusement déjà. Les rabatteurs, me traquent de nouveau, cela devient de plus en plus usant, rabâcher les mêmes mots et les mêmes phrases me lassent, puis revoir les personnes à qui je pensais avoir fait comprendre de ne pouvoir rien faire pour eux, à deux reprise cela s'avéra chaud, très calme et très philosophe de la vie, cela m'aidera... seul je comprends être vulnérable et une proie facile. Après cette journée plus monotone et fatigante que la précédente, je décide de ne plus rester à Stone Town et me rendre sur la côte est à Page.
Le troisième jour commence, taxi direction Page, 1 heure de route et 20 dollars plus loin, me voilà au Teddy's Accomodation que je recommande vivement, un endroit idyllique, une plage magnifique, des couleurs incroyable... Ouf je souffle enfin, enfin presque, sur la plage de nouveau on me proposera à plusieurs reprise les dauphins, le sky surf, et autres activités. Un air de Stone Town... Ce guest house me permettra de faire de vraies rencontres, notamment 2 françaises qui sont amies, une première en vacance et une seconde résidente à Dar Es Salaam, cette dernière dans nos échanges m'explique qu'être dérangé constamment ainsi se fera de plus en plus en me dirigeant vers Arusha ou se trouve les parcs animaliers, me met en garde de voyager seul ainsi en me tirant son chapeau... Je comprends alors que ce voyage ne sera pas de tout repos, que la méfiance et l'attention doit être plus que je n'y suis préparé, ces mots me laissent à ce moment réfléchir à rentrer... Fatigué également de voir des moustiquaires trouées par des brulures de cigarettes, calfeutrés par des bouts de scotchs, des lits aspergés de "Raid", me badigeonné de répulsif, ce médicament à prendre à heure précise, des prises électriques qui ne fonctionnent pas rendant mon diffuseur inutile, des faits qui occasionne une petite pression supplémentaire... Bien qu'habitué...
La nuit me laissera donc à réfléchir de ne pas continuer, une décision difficile à prendre, après 3 mois de préparation je ressens un certains gâchis, de plus j'appréhende déjà mon retour à Stone Town, refaire face à ces rabatteurs qui ne vous lâche pas, mais il le faut... Et cela s'avéra une dernière épreuve, en arrivant dans la ville, un parasi (en swahili), m'interpelle, les yeux injecter, m'impose de lui acheter ces colliers, il me faudra une bonne demi-heure pour le décrocher sans une certaine crainte que cela dégénère en venant de lui.
Du coup voilà qui me pousse à prendre un billet retour au cybercafé entre 2 grosses panne d'électricité qui m'obligera à rester 1 très longue journée à Stone Town sans me priver de continuer mon périple dans la ville qui n'a maintenant plus de secret...
Voilà pour mon récit, j'ai l'impression que quelque chose m'échappe, que les personnes à 2, en couple ou en groupe, n'aurait pas la même histoire à raconter, cela restera tout de même un moment fort dans les bons côtés; un pays magnifique, des rencontres inoubliable. Mais autant frustrant pour le prendre comme un échec, une frustration. Mes amis en voyant les photos insiste sur le paradis du lieu, ou j'ai plus en la tête plus le côté pénible et difficile...
Vraiment ai-je bien fait de ne pas poursuivre mon voyage et d'écouter les personnes qui m'ont conseillé de ne pas m'entêter à continuer seul... A savoir que de cette même façon toute l'Afrique du Sud, rien de tout ce que j'ai pu vivre en Tanzanie, malgré la même attention qu'il faut portée.
Merci pour vos avis qui rassureront aussi ceux qui désirent se lancer, peut-être plus que mes mots.
Kilhian
Visa F1 États-Unis en étant au chomage English translation pending
Bonjour,
j'ai un entretien prévu à l'ambassade des Etats Unis (enfin) malgré le stress... Je suis ingénieur en informatique et ma société ayant été liquidé ya 3 mois, je veux profiter pour parfaire mon anglais 6 mois aux Etats Unis ( car je suis un peu trop nul et afin de postuler sur les meilleurs postes il faut parler anglais). J'ai 34 ans, célibataire, propriétaire et ayant un crédit immobilier pour prouver mon retour en France. J'ai aussi acheté mon billet aller retour pour prouver ma bonne fois et un document de l'organisme disant que tout les frais de scolarité ainsi que du logement ont été réglé.
Des personnes ont ils été dans le même cas que moi? Si oui, se sont ils vu refuser ou accepter le fameux sésame? Quels conseils pouvez vous me donner lors de l'entretien?
Thks à tous 😉
j'ai un entretien prévu à l'ambassade des Etats Unis (enfin) malgré le stress... Je suis ingénieur en informatique et ma société ayant été liquidé ya 3 mois, je veux profiter pour parfaire mon anglais 6 mois aux Etats Unis ( car je suis un peu trop nul et afin de postuler sur les meilleurs postes il faut parler anglais). J'ai 34 ans, célibataire, propriétaire et ayant un crédit immobilier pour prouver mon retour en France. J'ai aussi acheté mon billet aller retour pour prouver ma bonne fois et un document de l'organisme disant que tout les frais de scolarité ainsi que du logement ont été réglé.
Des personnes ont ils été dans le même cas que moi? Si oui, se sont ils vu refuser ou accepter le fameux sésame? Quels conseils pouvez vous me donner lors de l'entretien?
Thks à tous 😉
8 semaines pour explorer la Colombie et/ou le Pérou, avec passage par l'Équateur English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un congé sabbatique d'un an en Amérique du Sud, avec une partie volontariat et une partie voyage/ vadrouille.
Je pars mi août et passerai 6 mois en Bolivie dans le cadre d'une mission bénévole à partir d'octobre. J'aurai donc 7 à 8 semaines avant pour voyager (et 3 mois après, plutôt vers l'argentine et le Chili - mais j'ai tout le temps de planifier cette partie là!)
J'ai très envie de découvrir la Colombie et le Pérou, et puisque le passage de frontière terrestre se fait par ce pays, un peu de l’Équateur également. Je pense arriver par la Colombie, à Bogota ou Carthagène, et descendre progressivement jusqu'à La Paz en Bolivie. Je n'ai pour le moment pas d'itinéraire précis en tête, même si la liste des sites que j'aimerais découvrir s'allonge de jour en jour, notamment: En Colombie: - Cartagena - Ciudad Perdida - Parc national Tayrona - Medellin - Bogota - Villa de Leyva - la zone des cafetiers - San Agustin
Au Pérou: - Iquitos et l'amazonie - la Cordillera Blanca (autour de Huaraz) - Lima - Cusco/ Macchu Picchu/ Vallée sacrée - Canon del Colca Et sans aucun doute plein d'autres endroits auxquels je n'ai pas encore pensé ;) Je ne liste pas le Lac Titicaca car en étant 6 mois à La Paz, je sais que j'aurai plein d'occasions d'y aller depuis la Bolivie.
Equateur: Au moins Quito et ses marchés, sur le trajet entre la Colombie et le Pérou. Il ya évidemment plein plein d'autres choses à voir mais j'essaie de ne pas m'emballer et transformer un passage d'un pays à un autre en troisième pays à explorer (avec un 'détour' par les iles Galapagos tant que j'y suis ;)
Globalement, j'ai surtout envie de pouvoir prendre le temps: le temps d'explorer, de me poser quelque jours à certains endroits, si possible de faire une semaine/ dix jours de wwooffing au Pérou (mais ça n'a pas l'air d'être très développé), d'improviser en suivant mes envies et les recommandations des personnes que je croiserai... Je ne veux donc surtout pas partir avec un programme trop ambitieux, qui m'obligerait à tenir un timing serré ou à courir d'un lieu à un autre.
Avec cet objectif en tête, mon début de programme vous semble-t-il réaliste, ou déjà trop ambitieux/ serré? Par moments je me demande s'il vaudrait mieux me limiter au Pérou, pour vraiment en profiter et prendre mon temps - mais j'ai vraiment envie de découvrir la Colombie et je ne veux pas non plus 'brader' mon itinéraire et me rendre compte ensuite que j'aurai eu tout le temps.
Je sais que c'est un peu vague comme question, et que tout dépend de la manière de voyager de chacun, mais cela m'intéresserait d'avoir votre ressenti si vous avez déjà été dans ces pays ou fait un voyage similaire...
Merci! Marion
Je prépare actuellement un congé sabbatique d'un an en Amérique du Sud, avec une partie volontariat et une partie voyage/ vadrouille.
Je pars mi août et passerai 6 mois en Bolivie dans le cadre d'une mission bénévole à partir d'octobre. J'aurai donc 7 à 8 semaines avant pour voyager (et 3 mois après, plutôt vers l'argentine et le Chili - mais j'ai tout le temps de planifier cette partie là!)
J'ai très envie de découvrir la Colombie et le Pérou, et puisque le passage de frontière terrestre se fait par ce pays, un peu de l’Équateur également. Je pense arriver par la Colombie, à Bogota ou Carthagène, et descendre progressivement jusqu'à La Paz en Bolivie. Je n'ai pour le moment pas d'itinéraire précis en tête, même si la liste des sites que j'aimerais découvrir s'allonge de jour en jour, notamment: En Colombie: - Cartagena - Ciudad Perdida - Parc national Tayrona - Medellin - Bogota - Villa de Leyva - la zone des cafetiers - San Agustin
Au Pérou: - Iquitos et l'amazonie - la Cordillera Blanca (autour de Huaraz) - Lima - Cusco/ Macchu Picchu/ Vallée sacrée - Canon del Colca Et sans aucun doute plein d'autres endroits auxquels je n'ai pas encore pensé ;) Je ne liste pas le Lac Titicaca car en étant 6 mois à La Paz, je sais que j'aurai plein d'occasions d'y aller depuis la Bolivie.
Equateur: Au moins Quito et ses marchés, sur le trajet entre la Colombie et le Pérou. Il ya évidemment plein plein d'autres choses à voir mais j'essaie de ne pas m'emballer et transformer un passage d'un pays à un autre en troisième pays à explorer (avec un 'détour' par les iles Galapagos tant que j'y suis ;)
Globalement, j'ai surtout envie de pouvoir prendre le temps: le temps d'explorer, de me poser quelque jours à certains endroits, si possible de faire une semaine/ dix jours de wwooffing au Pérou (mais ça n'a pas l'air d'être très développé), d'improviser en suivant mes envies et les recommandations des personnes que je croiserai... Je ne veux donc surtout pas partir avec un programme trop ambitieux, qui m'obligerait à tenir un timing serré ou à courir d'un lieu à un autre.
Avec cet objectif en tête, mon début de programme vous semble-t-il réaliste, ou déjà trop ambitieux/ serré? Par moments je me demande s'il vaudrait mieux me limiter au Pérou, pour vraiment en profiter et prendre mon temps - mais j'ai vraiment envie de découvrir la Colombie et je ne veux pas non plus 'brader' mon itinéraire et me rendre compte ensuite que j'aurai eu tout le temps.
Je sais que c'est un peu vague comme question, et que tout dépend de la manière de voyager de chacun, mais cela m'intéresserait d'avoir votre ressenti si vous avez déjà été dans ces pays ou fait un voyage similaire...
Merci! Marion
Nouvelles choquantes en provenance de la province de Misiones (Argentine) English translation pending
Deux nouvelles choquantes en provenance de la province de Misiones:
1- Un jeune touriste français de 22 ans appartenant à un groupe d'étudiants en intercambio, s'est noyé dans la piscine de l'hotel El Libertador cette nuit 😕 Les jeunes Français du groupe étaient semble-t'il un peu "alcolisés"et un jeu de piscine aurait mal tourné...la police argentine enquête.Condoléances donc à la famille de N..., de Paris.
2- Dans une forêt de Misiones, près de San Ignacio dans le parc Teyu Cuaré, vient d'être trouvé, un complexe de bâtiments cachés et bétonnés, qui auraient servi de refuge secret à des hauts dignitaires nazi en fuite!😮
"Aparentemente, a mitad de la Segunda Guerra Mundial, la aeronáutica nazi genero un proyecto secreto de construcción de refugios para que los más altos jerarcas nazis pudieran esconderse tras una derrota, sitios inaccesibles, en medio de una selva como esta”, explicó Daniel Schávelzon, director del CAU y leader del equipo que vino a Misiones."
1- Un jeune touriste français de 22 ans appartenant à un groupe d'étudiants en intercambio, s'est noyé dans la piscine de l'hotel El Libertador cette nuit 😕 Les jeunes Français du groupe étaient semble-t'il un peu "alcolisés"et un jeu de piscine aurait mal tourné...la police argentine enquête.Condoléances donc à la famille de N..., de Paris.
2- Dans une forêt de Misiones, près de San Ignacio dans le parc Teyu Cuaré, vient d'être trouvé, un complexe de bâtiments cachés et bétonnés, qui auraient servi de refuge secret à des hauts dignitaires nazi en fuite!😮
"Aparentemente, a mitad de la Segunda Guerra Mundial, la aeronáutica nazi genero un proyecto secreto de construcción de refugios para que los más altos jerarcas nazis pudieran esconderse tras una derrota, sitios inaccesibles, en medio de una selva como esta”, explicó Daniel Schávelzon, director del CAU y leader del equipo que vino a Misiones."
Peut-on réellement revenir indemne d’un voyage? English translation pending
La question mérite réflexion et argumentation. Peut-on réellement revenir indemne d'un long voyage ? Les weekends n'entrent bien entendu pas en ligne de compte, puisque vous vous conditionnez la journée suivante, à la reprise du travail. En revanche, pour un long voyage type road trip le retour est bien plus compliqué. Un changement radical de comportement, un attachement beaucoup moins important à certains détails, une relation tumultueuse avec vos proches. Peut-on reprendre le cours normal de sa vie ? Voici quelques éléments de réponses avec un point de vue strictement personnel.
Le choc des cultures
Commençons tout d'abord par un état des lieux. Le choc des cultures à différents degrés. Bien sûr tout dépendra du pays que vous irez visiter, mais en règle générale dès que ça dépasse les frontières européennes, vous subirez un choc des cultures. Que ce soit en Amérique du sud, Asie, Océanie (peut-être un peu moins), et en Afrique. Les Etats-Unis peuvent être ressentis de la sorte, mais ce n'est pas la vérité, du moins ma vérité. La France ayant tout de même des côtés américains. Qui n'a jamais testé un fast food, n'a jamais vu New York, Los Angeles, Philadelphie, Washington ou encore New Orleans via une série TV avant d'effectuer un voyage aux Etats-Unis. Qui n'a jamais ne serait-ce qu'à la télé, visionné un match de basket (NBA), de football américain (NFL), de Hockey (NHL) ou encore de Baseball (MLB). La langue anglaise est connue de tous, souvent mal parlée, surtout à Paris (qui est une des villes les plus visitées au monde), mais certains mots peuvent sortir inconsciemment de votre bouche. En revanche, dans des pays comme la Birmanie, La Bolivie, le Népal, la langue de Shakespeare ne vous servira à rien. Vous connaitrez certaines difficultés. L'incompréhension sera souvent de mise.
La culture française est souvent très éloignée de celle que l'on peut trouver autre part dans le monde. Alors qu'est-ce qui diffère exactement ? Tout d'abord la gastronomie. Même si l'on peut retrouver un petit coin de France dans certains pays, il n'en paraît pas moins évident que c'est un véritable chamboulement. Manger du cochon d'inde, des insectes peut-il être considéré comme plus étrange que de manger des escargots ou des oreilles de cochon? Il existe des spécialités culinaires qui nous dégoûtent, mais c'est tout simplement parce que nous n'en avons pas l'habitude et en détenons une vision déjà négative.
La barrière de la langue pouvant souvent être un frein dans le voyage, peut également vous transporter. Le confort que vous avez dans votre pays natal, n'est plus présent une fois arrivé. C'est pour cela que fort souvent, et en tant que backpacker, la barrière de la langue est un vrai avantage. Combien de fois, me suis-je dis en voyage et surtout lorsque j'étais aux USA. "J'aimerais tellement avoir plus de difficultés pour m'exprimer". Souvent je jalousais cette incompréhension entre un touriste lambda et son interlocuteur local. Tout semblait simple pour moi, même si les péripéties étaient bien présentes, j'aurais aimé avoir un peu plus de mal. En Amérique du sud, mon rêve était devenu réalité. La langue Espagnole était pour moi plus un souvenir d'adolescent largement abandonné, plutôt qu'un acquis que j'allais pouvoir exploité. Les regards échangés avec cette petite fille à la gare de Cusco, avec des grimaces en veux-tu, en-voilà. Il fallait chercher un autre moyen de communication pour perpétuer cette chouette rencontre.
Quitter cette zone de confort ne m'importe peu, et je le fais fort volontiers. Néanmoins un ajustement est quasi obligatoire, dans un pays dont nous ne connaissons rien. Dans ce choc des cultures que nous ne contrôlons pas, et c'est bien là l'essentiel, d'autres points sont encore à énumérer. Comment ne pas mettre en avant les coutumes et le style de vie d'un pays. En Inde, pour ne citer qu'elle, l'héritage culturelle est juste immense ... C'est peut-être le pays dans lequel vous devriez avoir le plus gros choc culturel. L'Inde, ce pays où 18 langues sont reconnues par la constitution du pays, mais en réalité ce sont plus de 1600 langues qui pourront être parlées à travers le pays. Parmi les coutumes hindouistes, on peut citer le végétarisme par souci de respect envers toute forme de vie et l'importance du mariage qui est une des premières causes de l'endettement des familles. Aucune célébration n'est comparable à celle que vous pourrez avoir dans le Rajasthan, en général de Mai à Juillet. Si vous êtes un occidental, vous n'aurez aucune difficulté à vous frayer un chemin et à y assister en tant qu'invité.
Le futur mari, vêtu comme un maharajah, est monté sur un cheval blanc et est accompagné d'un cortège de musiciens. La mariée est elle vêtue de somptueux habits rouges et de bijoux en or. C'est à la famille de la mariée de tout organiser. Mais ce n'est pas la tradition la plus folle en Inde. Connaissez-vous le "Flying Babies", non vous ne rêvez pas. C'est une pratique très connue en Inde. Dans la ville de Solapur, une fête annuelle a été instaurée, fête pendant laquelle on lance les bébés depuis une tour de 15 mètres. Heureusement, des gens attendent les bambins en bas avec un filet pour amortir leur chute! Enfin sur un autre continent, au Kenya, un nouveau né Massaï se fait cracher dans la bouche par toutes les femmes présentes ... Assez particulier. Si vous ne le savez pas, cela peut être perturbant, voir flippant ! Tout ceci est fort inhabituel pour nous.
Au final, nous avons tous eu un vécu différent vis à vis du choc des cultures. Mais il aura sans aucun doute un impact sur votre vision des choses, votre ouverture d'esprit et votre tolérance. Le respect des différents peuples fera alors parti de vos priorités. Cependant, chacun peut réagir différemment. Certains auront un rejet catégorique, se refermant sur eux-même. D'autres adopteront fort volontiers ce choc des cultures, faisant parti intégrante de leur voyage. Sans elle, le voyage aura peut-être un goût amer. Tout ceci vient de la manière de voyager, et du respect d'autrui. Ils parviennent à s'adapter, tout en conservant leur culture d'origine. Ils créent leur propre mélange culturel et n’ont, en général, aucun problème à retourner dans leur pays d’origine. Avec cette vision des choses à dominante positive, un pays d'apparence hostile pourra alors devenir un épanouissement sans fin.
Comment réduire le choc culturel
Il y a plusieurs manières de réduire le choc culturel. L'annuler est du domaine de l'impossible. Tout d'abord, apprenez la langue du pays. Vous ne serez pas bilingue, ça me semble trop précoce, mais l'immersion dans le pays devrait vous y aider. Achetez un petit lexique, pour ne pas arriver les mains dans les poches. Pouvoir communiquer avec les locaux, vous aidera sans l'ombre d'un doute à vivre bien mieux toutes ces nouveautés. La compréhension est la base d'une intégration réussite.
La patience est une vertu. Parlons-en justement de cette patience, dans un pays qui ne ressemble aucunement au vôtre. Ne chamboulez pas toutes vos habitudes en un claquement doigt, prenez votre temps. Autorisez-vous à faire quelques erreurs. Même si une incompréhension totale venait à se manifester, ne vous braquez pas et apprenez de vos erreurs. Autre point fondamental de votre voyage. Renseignez-vous sur le pays, sur la culture et les coutumes, si vous ne voulez pas être pris au dépourvu. Certains personnes, moi le premier, vous diront de ne pas trop se renseigner, mais juste ce qu'il faut. L'effet de surprise et la perte de contrôle font aussi partie du voyage. Cela peut bien sûr en effrayer plus d'un, tout le monde n'a pas le même "instinct de survie".
Enfin, pour parachever le chapitre "réduire le choc culturel", il vous faudra être ouvert d'esprit. Ne pensez pas de la sorte : "C'est pas normal, c'est nul ... Ils n'ont vraiment rien compris". Tout simplement, car vous n'avez pas assez de recul et de connaissances sur le pays, pour pouvoir juger. Attention, nous jugeons tous dans notre inconscient, mais il faut parfois savoir tempérer ses propos, et prolonger la découverte du pays. Tentez de comprendre toutes ces coutumes en discutant avec les locaux. N'oubliez pas que votre attitude sera la clef du succès. C'est à vous de vous adaptez, et non le contraire.
La réadaptation et l'acceptation
Cette phase, sur le chemin du retour, est peut-être la plus difficile. Vous aurez sans doute vécu des moments fabuleux, des galères, quelques déceptions mais peu importe. Rare sont ceux qui ne passent pas par là. Elle peut être rapide ou longue. Dans le cas d'un long voyage, dépaysant, il sera très compliqué de vous remettre tout de suite dans le bain. Après mon voyage en Amérique du Sud en Août dernier, je n'ai pas pu me réadapter. Je reprenais le travail 8 h plus tard, avec le décalage horaire dans la tronche. Tout me paraissait fade, dénué de sens. Les gens fréquentés lors de cette journée ne m'apprenait pas grand chose.
Pire encore je les méprisais. Combien de fois, ne me suis-je pas senti à ma place, avec l'envie omniprésente de repartir. Une opération qui semblait impossible à l'instant présent avec mon apport budgétaire quasi inexistant. Combien de fois on vous aura posé ce genre de questions stériles : "C'était bien ?" "Comment fais-tu pour voyager autant ?" ou encore "Il ne t'est rien arrivé de grave ?". Pendant de longs mois, je n'ai cessé de penser à ce trip de malade qui m'avait changé. En bien ou en mal, difficile de le savoir. Certains de mes proches ont trouvé cela bénéfique. Mais pour d'autres, mon choix de vie était incompréhensible. Une barrière entre eux et moi, venait de se créer. De mon point de vue personnel, je n'aurais échangé cette expérience pour rien au monde. Si certaines personnes ne veulent pas comprendre, ce n'est pas et ce n'est plus mon problème. D'autres sont bien plus sensibles aux jugements de leurs proches. L'isolement est alors quasi obligatoire pour une meilleure réflexion. L'acceptation ne se fait pas en un fragment de seconde ...
Et le retour à la réalité est parfois bien plus compliqué... Chaque personne est différente et raconter son aventure pourra peut-être vous aider dans votre réadaptation. Parlons-en de cette réadaptation. On la veut rapide, mais elle se heurte souvent à de nombreux paramètres. Parmi eux, il y a le fait de se sentir étranger chez soi. Énorme paradoxe quand l'on sait qu'il y a quelques temps nous étions étranger à part entière, dans un pays que nous ne connaissions pas. Désormais, le problème est tout autre. Deuxième paradoxe et de taille, c'est que vous pourrez vous sentir encore plus seul, que vous ne l'étiez si vous avez effectué un tour du monde seul par exemple. Ceci rejoint bien évidemment l'incompréhension de vos proches, et le manque d'intérêts que vous éprouvez dans votre routine. En voyage, tout découlait d'une logique, et vous aviez le choix d'aller à tel ou tel endroit. Désormais ce n'est plus le cas, votre réveil sonne, vous devez être ponctuel, plus le droit à l'erreur. Où est donc passé cette marge d'erreur qui vous plaisait tant ? Ne cherchez plus, elle a disparu et a laissé place au stress de la vie active.
Que se passe t-il après la réadaptation ?
2,3 ou 6 mois plus tard chaque individu commence à reprendre le cours normal de sa vie. Le sourire refait surface, et le voyage n'est alors qu'un lointain souvenir. Mais, oui il y a un mais ... Une poignée d'irréductibles ne pensent qu'à une chose. Repartir et le plus vite possible. La zone de confort a trop duré. Le métro, boulot , dodo est devenu insoutenable. De ce fait, chaque matin vous vous levez et entamez toujours la même rengaine : Connexion, google, comparateur de vol ... L'émergence d'un nouveau rêve pointe timidement le bout de son nez. Ça y est, vous avez replongé, le manque de drogue était trop fort. L'avantage c'est qu'elle est bien plus saine. La rechute vous empêchera de rester en mode survie dans ce monde qui ne vous convient pas. Cette étape n'est pas une obligation, mais elle résume parfaitement votre nostalgie de voyageur. Dans la vie, il faut faire quelque chose qui vous passionne. A quoi bon rester planté là, dans un monde qui ne vous va plus.
Vos vrais amis resteront et comprendront amplement votre choix. Certains même vous encourageront à aller de l'avant. Pour les autres, il faut faire abstraction de leur parole. La jalousie peut expliquer bien des choses. Chaque avis est important, et il serait stupide de ne pas les prendre en compte. J'ai bien dit chaque avis, j'entends par là, des paroles sensées et un réel dialogue. Je ne considère que rarement les personnes qui ne sont là, que pour critiquer et n'avancent aucun argument recevable. Pour eux, la vie se résume à un mariage et des enfants. C'est la finalité. Il n'y a de place pour rien d'autre. Tout ce qui sortira de leur "normalité" sera jugé comme inconcevable. Le dialogue est alors rompu et laisse place à l'agacement.
Changement de vie ou envie ponctuelle ?
L'état d'urgence a été décrété, impossible de faire machine arrière. L'envie devient de plus en plus pressante. Un bon ras-le-bol prend le dessus. Souvent, vous aurez envie de tout envoyer balader, de partir en un claquement de doigt. Pour nuancer tout cela, certains auront ce qu'on appelle des "envies ponctuelles". L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, et c'est vrai, mais elle ne l'est pas forcément moins. Peut-être que cette même herbe est plus adaptée à nos besoins.
Les courtes escapades feront le bonheur de plusieurs d'entre nous. Partir un court ou un long weekend, en s'arrangeant entre temps avec nos patrons. Vienne, Londres, Rome, Lisbonne, Copenhague, Oslo, Ajaccio. Les destinations ne manquent pas et l'offre dont dispose internet est vraiment alléchante. De 60 à 200 euros, les vols aller/retour se réserve longtemps à l'avance, voici le vrai point négatif. Si vous disposez d'un moyen de transport, il est encore plus facile de trouver de belles offres. Ryanair présent à Beauvais pourra vous permettre d'économiser des dizaines d'euros. Le co-voiturage est aussi une affaire qui roule. Que nous reste-t-il ? Le changement de vie peut s'apparenter à un tour du monde, si ça n'a jamais été entrepris. Vous pouvez toujours en refaire un nouveau, et effectuer les pays que vous n'avez pas pu faire. Vous avez aussi le choix de partir pendant un long moment dans un continent (Afrique et Asie pour vous perdre et affronter à nouveau ce fameux choc des cultures). Une immersion pendant 6 mois, 1 an, 2 ans, peu importe. Le tour du monde est une expérience formidable qui me tarde d'expérimenter.
Le PVT. Mais alors qu'est ce que le PVT ? Le Pvt c'est le programme Vacances et travail qui comprend, selon les pays, le Permis Vacances-Travail (pour le Canada) et le Visa Vacances-Travail (Working Holiday Visa (WHV) / Programa de Vacaciones y Trabajo) pour les autres destinations. Il vous donnera l'opportunité de partir dans le pays de votre choix (selon la liste) pendant une durée d'un an. Le canada, pays membre de ce programme devrait voir allonger la durée maximale. Il sera alors possible de travailler avec le PVT durant deux ans. Les destinations sont à ce jour, diverses et variées : Canada, Japon, Corée du sud, Argentine, Australie, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Russie et Brésil fort prochainement. Des pays de l'Amérique Latine se sont également montrés intéressés. Certains pays, ont mis en place des quotas (Canada), mais si vous êtes appliqués et consciencieux, vous devriez pouvoir récolter le sésame. Attention, ceci n'est applicable que pour les 18/30 ans (35 pour le Canada). L'Expatriation définitive. Allons directement dans l'extrême avec l'expatriation. Ici pas de listes de pays, puisque c'est vous qui choisirez. Un retour ? Pourquoi pas, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. L'expatriation peut se faire grâce au travail que vous aviez en France. Un poste se libère à l'étranger et vous sautez dessus.
C'est souvent le cas, dans les grandes boîtes qui adorent les promotions internes. Un nouveau challenge s'offre alors à vous, il n'y a plus qu'à faire son sac et partir à l'aventure. Mais ce n'est pas la seule solution pour une expatriation définitive, il est bien sur possible via un VIE de se faire engager à l'autre bout du monde. Tout claquer c'est un concept assez couillu pour dire la vérité, car on sait ce qu'on laisse, mais on ne sait pas ce que l'on va retrouver par la suite. Certains encore plus téméraires tentent d'y aller sans avoir la moindre garantie. Dans certains pays aucun visa n'est obligatoire c'est donc une aubaine. Il suffit d'apprendre la langue en parallèle et d'avoir une bonne dose de culot. Le Volontariat ou l'humanitaire. Des organismes pourront vous proposer des missions, de court, moyen ou long terme. Il est nécessaire de bien choisir son organisme, car les arnaques vont bon train.
Je n'ai pas une très grosse connaissance dans ce domaine, mais c'est clairement une piste à étudier. Vous pourrez toujours contacter des ONG tels que Aide et Action, ou développement sans frontières pour ne citer qu'eux. En général, les diplômés du domaine médical auront les faveurs de ces organisations, mais toutes personnes motivées seront également les bienvenues. En revanche, si vous êtes plutôt pour un départ vers des pays relativement riches et ne voulez pas venir en aide à des populations plus démunies, passez votre chemin, vous allez perdre votre temps. En revanche, si vous voulez une expérience unique en son genre, avec des rencontres exceptionnelles, que vous êtes désireux de venir en aide et d'apporter votre pierre à l'édifice, alors cette expérience est faite pour vous.
Conclusion
S'éloigner de ces proches, découvrir une autre culture, se mettre en quelque sorte en danger, a un impact sur nous. Notre personnalité, notre vision des choses en sont bouleversées à jamais. Plus ou moins intense, selon les personnes. Certaines se réadapteront assez rapidement et seront même heureuses de retrouver leur "zone de confort". D'autres, au contraire, en seront totalement métamorphosées et n'auront qu'une seule chose en tête, repartir, explorer de nouveau. Le voyage et son retour pourra même parfois susciter un questionnement sur sa vie actuelle. Suis-je vraiment heureux? Cette vie me convient-elle et me suffit-elle? Chez certains, cette prise de conscience pourra engendrer des décisions et un changement de vie radical.
Rare sont ceux qui en sortent indemne au final. Ceux qui vous diront le contraire, auront au préalable activés leurs carapaces, et ne veulent pas se souvenir de leur voyage. Ils sont passés à autre chose grâce à un événement postérieur. Réussite professionnelle, vie sentimentale chamboulée et j'en passe. Pour moi, notre manière de voyager représente qui nous sommes vraiment, et sera vraiment représentatif du chemin que nous prendrons par la suite. Difficile de revenir dans une société individualiste et de s'y projeter durablement. Voyager en solitaire, à deux ou en famille ne peut en aucun cas se comparer. Les personnes qui voyagent à deux, voir plus ont-ils besoin d'un nouveau départ ? Cette expérience n'a t-elle pas au final été suffisante ?
Ne s'agissait-il pas seulement juste d'un projet sans suite, pour casser cette routine du couple ? Le voyage permet de renforcer les liens. Il n'y a donc pas de demi-mesure, ça peut très bien tout faire foirer dans un couple. Pour les voyageurs solitaires, c'est un peu moins complexe que ça. Le changement de vie se voit être plus qu'une probabilité si on en a la mentalité. Il n'y a pas besoin d'accord ou de compromis, vous êtes seul face à votre dit destin. Tel est ma vision des choses, elle se veut peut être différente de celle que vous avez pu lire ou entendre. Certains trouveront ça égoïste de ma part, de ne pas tout le temps partager mon envie d'ailleurs, d'autres trouveront ça au contraire héroïque. Mais qui sait? Dans un futur proche, le chamboulement aura sans doute lieu. Via la voix professionnelle, un PVT ou je ne sais quels autres moyens. En attendant ce moment, I'm on the road again.
Le choc des cultures

Commençons tout d'abord par un état des lieux. Le choc des cultures à différents degrés. Bien sûr tout dépendra du pays que vous irez visiter, mais en règle générale dès que ça dépasse les frontières européennes, vous subirez un choc des cultures. Que ce soit en Amérique du sud, Asie, Océanie (peut-être un peu moins), et en Afrique. Les Etats-Unis peuvent être ressentis de la sorte, mais ce n'est pas la vérité, du moins ma vérité. La France ayant tout de même des côtés américains. Qui n'a jamais testé un fast food, n'a jamais vu New York, Los Angeles, Philadelphie, Washington ou encore New Orleans via une série TV avant d'effectuer un voyage aux Etats-Unis. Qui n'a jamais ne serait-ce qu'à la télé, visionné un match de basket (NBA), de football américain (NFL), de Hockey (NHL) ou encore de Baseball (MLB). La langue anglaise est connue de tous, souvent mal parlée, surtout à Paris (qui est une des villes les plus visitées au monde), mais certains mots peuvent sortir inconsciemment de votre bouche. En revanche, dans des pays comme la Birmanie, La Bolivie, le Népal, la langue de Shakespeare ne vous servira à rien. Vous connaitrez certaines difficultés. L'incompréhension sera souvent de mise.
La culture française est souvent très éloignée de celle que l'on peut trouver autre part dans le monde. Alors qu'est-ce qui diffère exactement ? Tout d'abord la gastronomie. Même si l'on peut retrouver un petit coin de France dans certains pays, il n'en paraît pas moins évident que c'est un véritable chamboulement. Manger du cochon d'inde, des insectes peut-il être considéré comme plus étrange que de manger des escargots ou des oreilles de cochon? Il existe des spécialités culinaires qui nous dégoûtent, mais c'est tout simplement parce que nous n'en avons pas l'habitude et en détenons une vision déjà négative.
La barrière de la langue pouvant souvent être un frein dans le voyage, peut également vous transporter. Le confort que vous avez dans votre pays natal, n'est plus présent une fois arrivé. C'est pour cela que fort souvent, et en tant que backpacker, la barrière de la langue est un vrai avantage. Combien de fois, me suis-je dis en voyage et surtout lorsque j'étais aux USA. "J'aimerais tellement avoir plus de difficultés pour m'exprimer". Souvent je jalousais cette incompréhension entre un touriste lambda et son interlocuteur local. Tout semblait simple pour moi, même si les péripéties étaient bien présentes, j'aurais aimé avoir un peu plus de mal. En Amérique du sud, mon rêve était devenu réalité. La langue Espagnole était pour moi plus un souvenir d'adolescent largement abandonné, plutôt qu'un acquis que j'allais pouvoir exploité. Les regards échangés avec cette petite fille à la gare de Cusco, avec des grimaces en veux-tu, en-voilà. Il fallait chercher un autre moyen de communication pour perpétuer cette chouette rencontre.
Quitter cette zone de confort ne m'importe peu, et je le fais fort volontiers. Néanmoins un ajustement est quasi obligatoire, dans un pays dont nous ne connaissons rien. Dans ce choc des cultures que nous ne contrôlons pas, et c'est bien là l'essentiel, d'autres points sont encore à énumérer. Comment ne pas mettre en avant les coutumes et le style de vie d'un pays. En Inde, pour ne citer qu'elle, l'héritage culturelle est juste immense ... C'est peut-être le pays dans lequel vous devriez avoir le plus gros choc culturel. L'Inde, ce pays où 18 langues sont reconnues par la constitution du pays, mais en réalité ce sont plus de 1600 langues qui pourront être parlées à travers le pays. Parmi les coutumes hindouistes, on peut citer le végétarisme par souci de respect envers toute forme de vie et l'importance du mariage qui est une des premières causes de l'endettement des familles. Aucune célébration n'est comparable à celle que vous pourrez avoir dans le Rajasthan, en général de Mai à Juillet. Si vous êtes un occidental, vous n'aurez aucune difficulté à vous frayer un chemin et à y assister en tant qu'invité.
Le futur mari, vêtu comme un maharajah, est monté sur un cheval blanc et est accompagné d'un cortège de musiciens. La mariée est elle vêtue de somptueux habits rouges et de bijoux en or. C'est à la famille de la mariée de tout organiser. Mais ce n'est pas la tradition la plus folle en Inde. Connaissez-vous le "Flying Babies", non vous ne rêvez pas. C'est une pratique très connue en Inde. Dans la ville de Solapur, une fête annuelle a été instaurée, fête pendant laquelle on lance les bébés depuis une tour de 15 mètres. Heureusement, des gens attendent les bambins en bas avec un filet pour amortir leur chute! Enfin sur un autre continent, au Kenya, un nouveau né Massaï se fait cracher dans la bouche par toutes les femmes présentes ... Assez particulier. Si vous ne le savez pas, cela peut être perturbant, voir flippant ! Tout ceci est fort inhabituel pour nous.
Au final, nous avons tous eu un vécu différent vis à vis du choc des cultures. Mais il aura sans aucun doute un impact sur votre vision des choses, votre ouverture d'esprit et votre tolérance. Le respect des différents peuples fera alors parti de vos priorités. Cependant, chacun peut réagir différemment. Certains auront un rejet catégorique, se refermant sur eux-même. D'autres adopteront fort volontiers ce choc des cultures, faisant parti intégrante de leur voyage. Sans elle, le voyage aura peut-être un goût amer. Tout ceci vient de la manière de voyager, et du respect d'autrui. Ils parviennent à s'adapter, tout en conservant leur culture d'origine. Ils créent leur propre mélange culturel et n’ont, en général, aucun problème à retourner dans leur pays d’origine. Avec cette vision des choses à dominante positive, un pays d'apparence hostile pourra alors devenir un épanouissement sans fin.
Comment réduire le choc culturel

Il y a plusieurs manières de réduire le choc culturel. L'annuler est du domaine de l'impossible. Tout d'abord, apprenez la langue du pays. Vous ne serez pas bilingue, ça me semble trop précoce, mais l'immersion dans le pays devrait vous y aider. Achetez un petit lexique, pour ne pas arriver les mains dans les poches. Pouvoir communiquer avec les locaux, vous aidera sans l'ombre d'un doute à vivre bien mieux toutes ces nouveautés. La compréhension est la base d'une intégration réussite.
La patience est une vertu. Parlons-en justement de cette patience, dans un pays qui ne ressemble aucunement au vôtre. Ne chamboulez pas toutes vos habitudes en un claquement doigt, prenez votre temps. Autorisez-vous à faire quelques erreurs. Même si une incompréhension totale venait à se manifester, ne vous braquez pas et apprenez de vos erreurs. Autre point fondamental de votre voyage. Renseignez-vous sur le pays, sur la culture et les coutumes, si vous ne voulez pas être pris au dépourvu. Certains personnes, moi le premier, vous diront de ne pas trop se renseigner, mais juste ce qu'il faut. L'effet de surprise et la perte de contrôle font aussi partie du voyage. Cela peut bien sûr en effrayer plus d'un, tout le monde n'a pas le même "instinct de survie".
Enfin, pour parachever le chapitre "réduire le choc culturel", il vous faudra être ouvert d'esprit. Ne pensez pas de la sorte : "C'est pas normal, c'est nul ... Ils n'ont vraiment rien compris". Tout simplement, car vous n'avez pas assez de recul et de connaissances sur le pays, pour pouvoir juger. Attention, nous jugeons tous dans notre inconscient, mais il faut parfois savoir tempérer ses propos, et prolonger la découverte du pays. Tentez de comprendre toutes ces coutumes en discutant avec les locaux. N'oubliez pas que votre attitude sera la clef du succès. C'est à vous de vous adaptez, et non le contraire.
La réadaptation et l'acceptation

Cette phase, sur le chemin du retour, est peut-être la plus difficile. Vous aurez sans doute vécu des moments fabuleux, des galères, quelques déceptions mais peu importe. Rare sont ceux qui ne passent pas par là. Elle peut être rapide ou longue. Dans le cas d'un long voyage, dépaysant, il sera très compliqué de vous remettre tout de suite dans le bain. Après mon voyage en Amérique du Sud en Août dernier, je n'ai pas pu me réadapter. Je reprenais le travail 8 h plus tard, avec le décalage horaire dans la tronche. Tout me paraissait fade, dénué de sens. Les gens fréquentés lors de cette journée ne m'apprenait pas grand chose.
Pire encore je les méprisais. Combien de fois, ne me suis-je pas senti à ma place, avec l'envie omniprésente de repartir. Une opération qui semblait impossible à l'instant présent avec mon apport budgétaire quasi inexistant. Combien de fois on vous aura posé ce genre de questions stériles : "C'était bien ?" "Comment fais-tu pour voyager autant ?" ou encore "Il ne t'est rien arrivé de grave ?". Pendant de longs mois, je n'ai cessé de penser à ce trip de malade qui m'avait changé. En bien ou en mal, difficile de le savoir. Certains de mes proches ont trouvé cela bénéfique. Mais pour d'autres, mon choix de vie était incompréhensible. Une barrière entre eux et moi, venait de se créer. De mon point de vue personnel, je n'aurais échangé cette expérience pour rien au monde. Si certaines personnes ne veulent pas comprendre, ce n'est pas et ce n'est plus mon problème. D'autres sont bien plus sensibles aux jugements de leurs proches. L'isolement est alors quasi obligatoire pour une meilleure réflexion. L'acceptation ne se fait pas en un fragment de seconde ...
Et le retour à la réalité est parfois bien plus compliqué... Chaque personne est différente et raconter son aventure pourra peut-être vous aider dans votre réadaptation. Parlons-en de cette réadaptation. On la veut rapide, mais elle se heurte souvent à de nombreux paramètres. Parmi eux, il y a le fait de se sentir étranger chez soi. Énorme paradoxe quand l'on sait qu'il y a quelques temps nous étions étranger à part entière, dans un pays que nous ne connaissions pas. Désormais, le problème est tout autre. Deuxième paradoxe et de taille, c'est que vous pourrez vous sentir encore plus seul, que vous ne l'étiez si vous avez effectué un tour du monde seul par exemple. Ceci rejoint bien évidemment l'incompréhension de vos proches, et le manque d'intérêts que vous éprouvez dans votre routine. En voyage, tout découlait d'une logique, et vous aviez le choix d'aller à tel ou tel endroit. Désormais ce n'est plus le cas, votre réveil sonne, vous devez être ponctuel, plus le droit à l'erreur. Où est donc passé cette marge d'erreur qui vous plaisait tant ? Ne cherchez plus, elle a disparu et a laissé place au stress de la vie active.
Que se passe t-il après la réadaptation ?

2,3 ou 6 mois plus tard chaque individu commence à reprendre le cours normal de sa vie. Le sourire refait surface, et le voyage n'est alors qu'un lointain souvenir. Mais, oui il y a un mais ... Une poignée d'irréductibles ne pensent qu'à une chose. Repartir et le plus vite possible. La zone de confort a trop duré. Le métro, boulot , dodo est devenu insoutenable. De ce fait, chaque matin vous vous levez et entamez toujours la même rengaine : Connexion, google, comparateur de vol ... L'émergence d'un nouveau rêve pointe timidement le bout de son nez. Ça y est, vous avez replongé, le manque de drogue était trop fort. L'avantage c'est qu'elle est bien plus saine. La rechute vous empêchera de rester en mode survie dans ce monde qui ne vous convient pas. Cette étape n'est pas une obligation, mais elle résume parfaitement votre nostalgie de voyageur. Dans la vie, il faut faire quelque chose qui vous passionne. A quoi bon rester planté là, dans un monde qui ne vous va plus.
Vos vrais amis resteront et comprendront amplement votre choix. Certains même vous encourageront à aller de l'avant. Pour les autres, il faut faire abstraction de leur parole. La jalousie peut expliquer bien des choses. Chaque avis est important, et il serait stupide de ne pas les prendre en compte. J'ai bien dit chaque avis, j'entends par là, des paroles sensées et un réel dialogue. Je ne considère que rarement les personnes qui ne sont là, que pour critiquer et n'avancent aucun argument recevable. Pour eux, la vie se résume à un mariage et des enfants. C'est la finalité. Il n'y a de place pour rien d'autre. Tout ce qui sortira de leur "normalité" sera jugé comme inconcevable. Le dialogue est alors rompu et laisse place à l'agacement.
Changement de vie ou envie ponctuelle ?

L'état d'urgence a été décrété, impossible de faire machine arrière. L'envie devient de plus en plus pressante. Un bon ras-le-bol prend le dessus. Souvent, vous aurez envie de tout envoyer balader, de partir en un claquement de doigt. Pour nuancer tout cela, certains auront ce qu'on appelle des "envies ponctuelles". L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, et c'est vrai, mais elle ne l'est pas forcément moins. Peut-être que cette même herbe est plus adaptée à nos besoins.
Les courtes escapades feront le bonheur de plusieurs d'entre nous. Partir un court ou un long weekend, en s'arrangeant entre temps avec nos patrons. Vienne, Londres, Rome, Lisbonne, Copenhague, Oslo, Ajaccio. Les destinations ne manquent pas et l'offre dont dispose internet est vraiment alléchante. De 60 à 200 euros, les vols aller/retour se réserve longtemps à l'avance, voici le vrai point négatif. Si vous disposez d'un moyen de transport, il est encore plus facile de trouver de belles offres. Ryanair présent à Beauvais pourra vous permettre d'économiser des dizaines d'euros. Le co-voiturage est aussi une affaire qui roule. Que nous reste-t-il ? Le changement de vie peut s'apparenter à un tour du monde, si ça n'a jamais été entrepris. Vous pouvez toujours en refaire un nouveau, et effectuer les pays que vous n'avez pas pu faire. Vous avez aussi le choix de partir pendant un long moment dans un continent (Afrique et Asie pour vous perdre et affronter à nouveau ce fameux choc des cultures). Une immersion pendant 6 mois, 1 an, 2 ans, peu importe. Le tour du monde est une expérience formidable qui me tarde d'expérimenter.
Le PVT. Mais alors qu'est ce que le PVT ? Le Pvt c'est le programme Vacances et travail qui comprend, selon les pays, le Permis Vacances-Travail (pour le Canada) et le Visa Vacances-Travail (Working Holiday Visa (WHV) / Programa de Vacaciones y Trabajo) pour les autres destinations. Il vous donnera l'opportunité de partir dans le pays de votre choix (selon la liste) pendant une durée d'un an. Le canada, pays membre de ce programme devrait voir allonger la durée maximale. Il sera alors possible de travailler avec le PVT durant deux ans. Les destinations sont à ce jour, diverses et variées : Canada, Japon, Corée du sud, Argentine, Australie, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Russie et Brésil fort prochainement. Des pays de l'Amérique Latine se sont également montrés intéressés. Certains pays, ont mis en place des quotas (Canada), mais si vous êtes appliqués et consciencieux, vous devriez pouvoir récolter le sésame. Attention, ceci n'est applicable que pour les 18/30 ans (35 pour le Canada). L'Expatriation définitive. Allons directement dans l'extrême avec l'expatriation. Ici pas de listes de pays, puisque c'est vous qui choisirez. Un retour ? Pourquoi pas, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. L'expatriation peut se faire grâce au travail que vous aviez en France. Un poste se libère à l'étranger et vous sautez dessus.
C'est souvent le cas, dans les grandes boîtes qui adorent les promotions internes. Un nouveau challenge s'offre alors à vous, il n'y a plus qu'à faire son sac et partir à l'aventure. Mais ce n'est pas la seule solution pour une expatriation définitive, il est bien sur possible via un VIE de se faire engager à l'autre bout du monde. Tout claquer c'est un concept assez couillu pour dire la vérité, car on sait ce qu'on laisse, mais on ne sait pas ce que l'on va retrouver par la suite. Certains encore plus téméraires tentent d'y aller sans avoir la moindre garantie. Dans certains pays aucun visa n'est obligatoire c'est donc une aubaine. Il suffit d'apprendre la langue en parallèle et d'avoir une bonne dose de culot. Le Volontariat ou l'humanitaire. Des organismes pourront vous proposer des missions, de court, moyen ou long terme. Il est nécessaire de bien choisir son organisme, car les arnaques vont bon train.
Je n'ai pas une très grosse connaissance dans ce domaine, mais c'est clairement une piste à étudier. Vous pourrez toujours contacter des ONG tels que Aide et Action, ou développement sans frontières pour ne citer qu'eux. En général, les diplômés du domaine médical auront les faveurs de ces organisations, mais toutes personnes motivées seront également les bienvenues. En revanche, si vous êtes plutôt pour un départ vers des pays relativement riches et ne voulez pas venir en aide à des populations plus démunies, passez votre chemin, vous allez perdre votre temps. En revanche, si vous voulez une expérience unique en son genre, avec des rencontres exceptionnelles, que vous êtes désireux de venir en aide et d'apporter votre pierre à l'édifice, alors cette expérience est faite pour vous.
Conclusion

S'éloigner de ces proches, découvrir une autre culture, se mettre en quelque sorte en danger, a un impact sur nous. Notre personnalité, notre vision des choses en sont bouleversées à jamais. Plus ou moins intense, selon les personnes. Certaines se réadapteront assez rapidement et seront même heureuses de retrouver leur "zone de confort". D'autres, au contraire, en seront totalement métamorphosées et n'auront qu'une seule chose en tête, repartir, explorer de nouveau. Le voyage et son retour pourra même parfois susciter un questionnement sur sa vie actuelle. Suis-je vraiment heureux? Cette vie me convient-elle et me suffit-elle? Chez certains, cette prise de conscience pourra engendrer des décisions et un changement de vie radical.
Rare sont ceux qui en sortent indemne au final. Ceux qui vous diront le contraire, auront au préalable activés leurs carapaces, et ne veulent pas se souvenir de leur voyage. Ils sont passés à autre chose grâce à un événement postérieur. Réussite professionnelle, vie sentimentale chamboulée et j'en passe. Pour moi, notre manière de voyager représente qui nous sommes vraiment, et sera vraiment représentatif du chemin que nous prendrons par la suite. Difficile de revenir dans une société individualiste et de s'y projeter durablement. Voyager en solitaire, à deux ou en famille ne peut en aucun cas se comparer. Les personnes qui voyagent à deux, voir plus ont-ils besoin d'un nouveau départ ? Cette expérience n'a t-elle pas au final été suffisante ?
Ne s'agissait-il pas seulement juste d'un projet sans suite, pour casser cette routine du couple ? Le voyage permet de renforcer les liens. Il n'y a donc pas de demi-mesure, ça peut très bien tout faire foirer dans un couple. Pour les voyageurs solitaires, c'est un peu moins complexe que ça. Le changement de vie se voit être plus qu'une probabilité si on en a la mentalité. Il n'y a pas besoin d'accord ou de compromis, vous êtes seul face à votre dit destin. Tel est ma vision des choses, elle se veut peut être différente de celle que vous avez pu lire ou entendre. Certains trouveront ça égoïste de ma part, de ne pas tout le temps partager mon envie d'ailleurs, d'autres trouveront ça au contraire héroïque. Mais qui sait? Dans un futur proche, le chamboulement aura sans doute lieu. Via la voix professionnelle, un PVT ou je ne sais quels autres moyens. En attendant ce moment, I'm on the road again.
Tout quitter pour partir vivre dans le Languedoc-Roussillon English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai quitter la ville ou je vis d'ici l'été prochain
Actuellement en CDI, je me renseigne pour un licenciement.
J'ai une fille de 15ans au lycée, elle prépare un bac pro art et mode, tant qu'à moi je suis travailleur social, et mon compagnon est intérimaire dans le bâtiment
Je cherche des personnes qui pourraient me faire partager leur parcours du combattant !!!!😏 Car comment avec un licenciement je vais pouvoir trouver un logement... Et ou? Narbonne, bézier, Sète, Montpellier ??????? Trop de questions se bousculent, j'ai tellement envie de partir Merci pour votre aide
Je cherche des personnes qui pourraient me faire partager leur parcours du combattant !!!!😏 Car comment avec un licenciement je vais pouvoir trouver un logement... Et ou? Narbonne, bézier, Sète, Montpellier ??????? Trop de questions se bousculent, j'ai tellement envie de partir Merci pour votre aide
Partir seule à Madagascar English translation pending
Bonjour !
Je cherche des infos sur le trajet minibus en direction de Farafangana. combien coûte le billet ?
Je loge à l'hôtel du cheval blanc près de l'aéroport de Tana le 25 avril prochain. Je vais vers Vohipeno pour visiter un centre de jeunes ! Je pense aussi visiter un parc national de Ranomafana.
Je voyage seule. Vous avez des infos ?
A bientôt ! Emmanuelle
A bientôt ! Emmanuelle
Obtention d'un visa pour la République Démocratique du Congo: des difficultés? English translation pending
Bonjour,
Je suis Français et désire partir à Kinshasa en juin pour trois semaines/un mois. Je suis allé voir sur le site de l'ambassade de la RDC pour savoir ce qu'ils demandent comme pièces justificatives pour l'obtention d'un visa.
Deux choses me chiffonnent : - "L'original et la photocopie du passeport en cours de validité (plus de 6 mois)" : Cela veut-il dire que le passeport doit avoir plus de six mois ? Je suis seulement en train de renouveler le mien. Est-ce que c'est éliminatoire ? - "Pour les non-salariés: une attestation des Assedic ou autres documents justifiant les ressources" : Je suis à mon compte avec des revenus irréguliers et plus que modestes, est-ce que cela est aussi éliminatoire ?
Sachant que je peux avoir une lettre d'invitation de personnes habitant là-bas... Donc, ma question est : est-ce difficile d'obtenir un visa auprès de l'ambassade de la RDC car j'aimerai pouvoir acheter mon billet très rapidement ?...
En vous remerciant de vos réponses...
Je suis Français et désire partir à Kinshasa en juin pour trois semaines/un mois. Je suis allé voir sur le site de l'ambassade de la RDC pour savoir ce qu'ils demandent comme pièces justificatives pour l'obtention d'un visa.
Deux choses me chiffonnent : - "L'original et la photocopie du passeport en cours de validité (plus de 6 mois)" : Cela veut-il dire que le passeport doit avoir plus de six mois ? Je suis seulement en train de renouveler le mien. Est-ce que c'est éliminatoire ? - "Pour les non-salariés: une attestation des Assedic ou autres documents justifiant les ressources" : Je suis à mon compte avec des revenus irréguliers et plus que modestes, est-ce que cela est aussi éliminatoire ?
Sachant que je peux avoir une lettre d'invitation de personnes habitant là-bas... Donc, ma question est : est-ce difficile d'obtenir un visa auprès de l'ambassade de la RDC car j'aimerai pouvoir acheter mon billet très rapidement ?...
En vous remerciant de vos réponses...
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Quelle ville marocaine choisir pour une jeune Française qui y reste un mois? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars cet été en mission "humanitaire" au Maroc pour apprendre le français et l'anglais à des enfants défavorisés. J'ai le choix entre plusieurs villes : Casablanca, Rabat, Salè, Marrakech, Tanger, Essaouira, Kenitra, Mohammedia, Temara, El Jadida et Benslimane. N'étant jamais allé au Maroc auparavant, je ne sais pas quelle ville choisir, sachant que mon stage humanitaire dure un mois, donc que j'aimerais une ville assez grande pour ne pas en avoir vite fait le tour, qui allie beauté, monuments historiques et dynamisme, jeunesse pour pouvoir sortir le soir par exemple. En gros ce qui serait parfait serait une ville typiquement marocaine dans son architecture et par ses habitants (qu'elle ne soit pas remplie de touristes) mais qu'on puisse également s'y amuser. Un ami m'a dit que Rabat était très jolie mais "morte", qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je pars cet été en mission "humanitaire" au Maroc pour apprendre le français et l'anglais à des enfants défavorisés. J'ai le choix entre plusieurs villes : Casablanca, Rabat, Salè, Marrakech, Tanger, Essaouira, Kenitra, Mohammedia, Temara, El Jadida et Benslimane. N'étant jamais allé au Maroc auparavant, je ne sais pas quelle ville choisir, sachant que mon stage humanitaire dure un mois, donc que j'aimerais une ville assez grande pour ne pas en avoir vite fait le tour, qui allie beauté, monuments historiques et dynamisme, jeunesse pour pouvoir sortir le soir par exemple. En gros ce qui serait parfait serait une ville typiquement marocaine dans son architecture et par ses habitants (qu'elle ne soit pas remplie de touristes) mais qu'on puisse également s'y amuser. Un ami m'a dit que Rabat était très jolie mais "morte", qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Moyen le moins cher pour aller de France au Soudan du Sud English translation pending
Bien chers tous,
J'adore ce forum : on trouve beaucoup d'infos passionnantes.
Dès que la paix reviendra, je souhaite me rendre de France vers le Soudan du sud.
Voici les questions que je me pose :
- L'un(e) d'entre vous connait-elle / il le délai pour obtenir un visa pour le Soudan du sud si on s'adresse à l'ambassade parisienne de ce pays ? ( car le téléphone ne répond pas )
J'ai lu qu'il faut "5 semaines" donc c'est compliqué et risqué de demander un visa en France car soit le visa n'est pas arrivé avant le départ de l'avion, soit les dates du visa ne sont pas celles du vol le moins cher trouvé une fois qu'on a obtenu le visa. Comment faites-vous pour résoudre ce problème ?
Je constate que beaucoup de touristes se rendent en Ethiopie ou au Kenya ou en Ouganda pour obtenir un visa pour ce pays. Mais, dans ce cas, il faut deux visas : un pour se rendre dans ce pays ( où on obtient, en 48 heures, un visa pour le Soudan du sud ) et un autre pour le Soudan du sud.
- Quel est le trajet le moins cher pour se rendre en avion de France au Soudan du sud ? : passer par le Soudan, par l'Ethiopie, par le Kenya, par l'Ouganda ?
- est-il vraiment plus économique de convertir des Euros en Dollars puis, au Soudan du sud, des dollars en livres du sud Soudan que de convertir, au Soudan du Sud, des Euros en Livres du Soudan du sud ?
Merci !
Sophie
J'adore ce forum : on trouve beaucoup d'infos passionnantes.
Dès que la paix reviendra, je souhaite me rendre de France vers le Soudan du sud.
Voici les questions que je me pose :
- L'un(e) d'entre vous connait-elle / il le délai pour obtenir un visa pour le Soudan du sud si on s'adresse à l'ambassade parisienne de ce pays ? ( car le téléphone ne répond pas )
J'ai lu qu'il faut "5 semaines" donc c'est compliqué et risqué de demander un visa en France car soit le visa n'est pas arrivé avant le départ de l'avion, soit les dates du visa ne sont pas celles du vol le moins cher trouvé une fois qu'on a obtenu le visa. Comment faites-vous pour résoudre ce problème ?
Je constate que beaucoup de touristes se rendent en Ethiopie ou au Kenya ou en Ouganda pour obtenir un visa pour ce pays. Mais, dans ce cas, il faut deux visas : un pour se rendre dans ce pays ( où on obtient, en 48 heures, un visa pour le Soudan du sud ) et un autre pour le Soudan du sud.
- Quel est le trajet le moins cher pour se rendre en avion de France au Soudan du sud ? : passer par le Soudan, par l'Ethiopie, par le Kenya, par l'Ouganda ?
- est-il vraiment plus économique de convertir des Euros en Dollars puis, au Soudan du sud, des dollars en livres du sud Soudan que de convertir, au Soudan du Sud, des Euros en Livres du Soudan du sud ?
Merci !
Sophie