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Mésaventure policière à Bangkok (On-Nut - Bang Na - Phra Khranong) English translation pending
by Jupiter2005 · 2010-10-10 · 31 replies
Je tiens à préciser que ce post n'est pas un troll, et si un jour ça vous devez arriver, vous serez content que vos paroles seraient mises en doute ?

J'écris ce post suite à une très grosse mésaventure qui vient d'arriver à un très bon ami à moi, il y a deux semaines. Cet ami ( que je connais très bien ) prenait le taxi-meter de pas très loin de Bang Na, où il loue un petit appartement, pour aller à la station de BTS On-Nut..

D'après ces dires et je n'ai aucun doute sur ses paroles ; avant d'arrivé à la station de BTS, une patrouille de flic arrête le taxi, et se mette à fouiller le taxi dans tout les recoins, y compris le chauffeur du taxi, et contrôle et fouille corporel à mon ami, il a son porte-monnaie, avec ses sous, son permis de conduire thaï, ainsi que sa carte de retrait Kazikorn, rien de plus.. Et bien les flics ont pris son porte-monnaie, pendant environ 5 minutes un flic se mets style à fouiller de fond en comble, et a trouvés........ TROIS PILLULES ! QUI DEVIENDRONT PAR CONFIRMATION DE LA POLICE DES PILULES DE YA-BA 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️

Alors que je sais très bien que mon ami, n'est ni un consommateur de drogues, et encore moins un dealer, de plus il connaît très bien la Thaïlande, et connaît les risques de longues peines de prisons même pour une quantité minime de cannabis.. dans ce pays très répressif, Et il s'était déjà fait contrôler 2-3 fois sur Sukhumvit en taxi-meter. Je suis sûr à 100 % que mon ami, ne se trimballerait jamais avec des pillules de Ya-ba !!!!!!!

Sur ce, mon ami est arrêté et emmener dans une voiture de police, à ce moment mon ami ne réalise pas ce qu'il est en train de se passer. Un policier lui dis vous êtes arrêté pour possession de stupéfiant, un autre policier arrive, et dit nous avons trouvés ce sachet contenant trois pilules dans votre porte-monnaie. Il est assis dans la voiture, et se mets à transpirer et tremble, les policiers regardent les comprimés, etc.. et confirment que c'est du Ya-Ba, sur ce les flics lui disent la détention de ces trois pilules ; "This three tablets let you go to Jail for 5 years after the Court will judge you" sur ce mon ami leur explique qu'il n'as jamais transporté ses pilules sur lui, les flics lui rétorquent, " We're 4 polices mens, here, & two police officiers see your tablets inside your bag " Sur ce mon ami a compris l'arnaque, et qu'ils ne pouvait absolument rien faire, si ce n'est aggravé les choses en niant les faits qui de toute façon ne serait jamais considérer en compte, j'imagine.

L'officier de police lui a expliqué qu'il serait emmener au poste de police, et que dans quelques jours il serait emmener à la Court pour être jugé..

Sur ce, on lui propose une bouteille d'eau.. quelle gentillesse !

10 minutes après on lui explique, qu'il y a possibilité de s'arranger à l'amiable avant qu'il soit jugé, sinon ça serait trop tard.

On lui dis, " You give fine 100,000 baths to us, & you can go free without problem, that is your second choice "

Il explique qu'il n'as pas cette argent. On lui explique en retour qu'il a seulement 48 heures pour donner l'argent, sinon c'est fini.

Sur ce après discussion il a dis qu'il ne pouvait donner que 20.000 baths... les flics rigolent.

Dernière rappel des flics, c'est 80.000 baths ou c'est 5 ans de prison. Il accepte la proposition.. les flics le ramènent chez lui, prennent son passeport et lui veux prendre sa carte bleue française. On l'emmène à l'ATM plus tard, il retire 28.500 baths avec sa CB française (20.000 + 8.500) Il retire 47.000 baths avec sa Kasikorn; soit 75.500 baths, le plafond étant dépassé, il doit attendre le lendemain pour pouvoir continué à retirer à l'ATM, sur ce il est détenu à la police station de Phra Khranong. Lendemain soir à minuit passé, on le reconduit à l'ATM, on lui redemande 20.000 baths, car il avait fait trop attendre.. et si il ne voulait pas être blacklisté de la Thaïlande, il a finalement négocié à 10,000 baths. Soit au Final 85,500 baths de payer aux flics.

Voilà, sur ce mon ami est parti aux Philippines, et ne viendra plus jamais vivre en Thaïlande. Et heureusement qu'il avait 150.000 baths environ sur le compte de sa Kasikorn, + le découvert autorisé sur sa carte bleue française... Sinon je me demande où en serait l'issue ? Est-ce que les flics aurait fini par lâcher leur proies même si il avait pas payer la totalité voir même donner 0 bath ?

De plus j'ai essayé de trouver des cas similaire sur ce forum, mais je n'ai trouvé que l'arnaque à la ceinture.. c'était peut-être des faux-flics, mais en tout cas dans l'histoire de mon ami pas du tout, ce sont bien des vrais policiers !

Je suis énormément dégoûter de ce qui peut se passer avec les policiers en Thaïlande pourtant j'ai toujours respecté et aimé les thaïs en général.. Je sais même lire le thaï et l'écrire, mais parfois, je n'ai plus envie de remettre les pieds en Thaïlande depuis ce qui vient de subir mon ami.

Flics lâches et corrompus jusqu'à la moëlle, ça me fait fondre de tristesse qu'en 2010, dans une Thaïlande si moderne, facile, on doit en arrivé à êtres des victimes innocentes de ripoux..

Les flics font la loi, y'a plus rien à dire, ni à redire.
Retour de Thaïlande - Impressions English translation pending
by Stgeran69 · 2010-10-07 · 26 replies
Bonjour, Nous sommes revenus de Thaïlande depuis le 1 octobre et ce troisième voyage là-bas a été un enchantement (ce n'est pas une surprise pour les "afficionnados" !). Ce compte-rendu de notre voyage n'apportera pas grand chose aux habitués, mais peut éventuellement aider ceux qui découvrent ce beau pays et les aider dans le choix de certains hôtels par exemple. Nous avions décidé de rester dans les îles du sud et de finir par Bangkok. Pour commencer, parlons de nos vols. Contrairement aux deux autres fois, nous avions décidé de faire un vol avec escale car ma femme souffrant d'une maladie musculaire, nous pensions nous dégourdir les jambes à l'escale. Nous avons pris Emirates pour la première fois avec escale à Dubaï de 3 heures. Au départ de Paris, l'A380 a des banquettes de 5 places entièrement vides et nous étions 2 pour 3 places côté hublot. Que dire ? ponctualité OK, nourriture OK sans plus, mais certaines hôtesses tiraient "la gueule". L'autre partie, Dubaï-Bangkok, en B777 (un peu déçu par le manque de place, c'est vrai que l'on sortait de l'A380). Arrivée à Bangkok à 12h25. En attendant le vol pour Krabi à 17h50 avec Air Asia, direction 7 eleven pour installer une carte sim et prendre une recharge sur mon téléphone .Le tout en 2 minutes, merci aux anciens pour le tuyau. Réception nickel depuis Railay et Koh Phi Phi entre autres. Vol Air asia vers Krabi à l'heure et réception par le personnel de l'hôtel à l'aéroport. Je ne saurais trop vous conseiller de prendre le transfert organisé par l'hôtel (1500 baths en basse saison après 17h, notre cas), car par nuit noire et avec 2 valises et 2 bagages à main, le transfert en longtail a été un peu stressant pour ma femme. Heureusement, le Railay Beach resort &spa, notre hôtel vient nous chercher avec un tracteur (mais oui !) avec remorque, car quand nous arrivons, il y a un mètre d'eau et le longtail n'accoste pas. Nous n'avons pas regretté notre Beachfront bungalow (3 en tout), car le matin, accès rapide à la mer. Pour cet hotel, confirmation que le personnel est un peu nonchalant au niveau du restaurant (moyen). Nous avons mangé le soir au restaurant du Sand Sea resort, jouxtant le notre. 2 fois moins cher et meilleur (restaurant musulman, pas d'alcool, mais un serveur extra et service rapide). La plage de l'hôtel est correcte, mais dans l'eau il y a pas mal de cailloux et autres, donc pas terrible. Par contre, la plage de Phranang est "obligatoire" et accessible en moins de 15 minutes à pied ou en longtail . Pas beaucoup de monde vu la basse saison, eau à 30 degrés, et décor de rêve avec les cliffs, la "cave", et les grimpeurs. Quelques vendeurs de fruits et autres brochettes sur la plage pour des après-midi réussies. Par contre, sans ressentir quoi que ce soit, nous avions des piqûres sur les jambes après la plage. Puces d'eau ? Pendant nos 4 jours à Railay, nous avons fait une "randonnée" à dos d'éléphant au(dessus d'Ao Nang. 800 baths par personne, transfert compris en longtail puis mini-van avec un joli parcours, traversée de rivière, quelques marches pour nous secouer un peu et un pilote qui n'a jamais maltraité son animal. Nous avons réservé à l'accueil de l'hôtel (même prix que sur internet). L'adresse : http://krabidir.com/noseyparkers/index.htm Ensuite, direction Koh Phi Phi avec un transfert depuis la plage est de Railay (tous les jours à 9h15 contrairement à beaucoup de sites qui disaient aucun transfert en basse saison) http://www.phuket-excursions.com/french/phuket_excursions/Transfert_Phuket_PhiPhi_Ferry_Krabi.htm

A Koh Phi Phi, il a fallu subir Tonsaï pendant 4 heures car venant de Railay, le ferry ne s'arrête pas devant l'Holiday Inn sur la plage de Laemtong. Beaucoup de bruit, oppressant, et déjà trop de chinois (j'y reviendrai). Nous avons dû attendre le ferry venant de Phuket pour nous rendre à notre hôtel. C'est la troisième fois que nous venions à Koh Phi Phi, et je pense que c'est assez. Nous étions très bien logés dans un beachfront bungalow, le petit-déjeuner est très bien, le restaurant hors de prix pour la qualité. Nous avons mangé le soir au village de pêcheur qui jouxte l'hôtel et c'était sympa. De plus, une mini discothèque en plein air sur la plage nous a permis de "bouger" avec les gypsies et c'était très sympa, surtout le dernier soir car ils célébraient un mariage sur la plage. Retour à Tonsaï pour attendre le ferry pour Phuket. Quand celui-ci arrive, il se range à côté de 3 autres et pour le prendre, il faut passer de ferry en ferry avec les valises. Quel b....l ! Et c'est là que je reparle des chinois ! En arrivant dans le ferry vide, ils balancent des affaires à eux dans les rangs de sièges pour être sûr d'avoir de la place ! J'avais jamais vu cela. Une femme change son bébé et balance la couche souillée par dessus bord devant tout le monde ! Nous étions écoeurés. Sans parler de leur attitude à l'hôtel de Koh Phi Phi (occupé à 75 % par les chinois). Au bar de l'hôtel sur la plage, ils prennent les trois meilleurs tables et ne consomment pas ! Quand le personnel vient prendre commande, ils baissent la tête et ne répondent pas. Ils sortent les bôites de nouilles et bouffent pendant que les clients attendent des tables libres ! Ensuite, Phuket. Nous connaissions déjà, pas de surprise si ce n'est une très belle après-midi avec une guide thaï formidable qui nous a fait visiter le temple de Chalong et assister à un très beau coucher de soleil à Phromtep Cape. Pour l'anecdote, on a sympathisé avec le merveilleux danseur du club phare de Bangla road. Les habitués doivent savoir de qui je parle, habillé souvent en noir, les gens ne regardent que lui. Ensuite, 4 jours à Bangkok au Peninsula (33ème étage), Magnifique à tous points de vue. Superbe souvenir. Pendant ces 4 jours, j'avais programmé une journée à Ayuttaya. Le jour venu, quand je me suis levé , il pleuvait à 5h30 le matin et le Bangkok post disait pluie toute la journée. J'ai annulé, hors il a fait un temps splendide à partir de 10 h. Ce sera pour une autre fois. Nous avons passé une journée dans les centres commerciaux et l'impression est mitigée. Le Siam Paragon est le repaire de la jeunesse friquée de Bangkok, celle qui ne regarde plus ceux qui font le ménage. C'est une évolution qui ne va pas dans le bon sens, mais certains sur le forum ont dû s'en rendre compte avant moi. Nous avons mieux aimé le Central World qui avait réouvert la veille. Quelques affaires sans plus, mais plus sympa. Voilà dans les grandes lignes le résumé de ce qui a été notre meilleur séjour en Thaïlande (pour l'instant...). Pour l'anecdote, en faisant le duty-free à Paris et à Dubaï à l'aller, puis à Bangkok et Dubaï au retour, nous nous sommes remboursés un billet d'avion (684 TTC). Ce n'est pas négligeable. Notre coup de coeur : Railay Pas aimé : la condescendance des dubayottes envers les étrangers, et l'attitude de la jeunesse dorée thaîlandaise envers ses compatriotes. Dernière précision : nous partons toujours en septembre, et comme les autres fois, beau temps avec seulement des orages d'une heure tous les soirs à Bangkok. Désolé, j'ai été long mais suis ouvert à d'éventuels renseignements à donner. Merci à ceux qui m'ont aidé et conseillé, ils se reconnaîtront,
Retour en France, installation en Charentes Maritimes English translation pending
by Anthony67 · 2010-10-06 · 43 replies
Bonjour vivant actuellement au québec nous souhaitons retourner en France pour l'été 2011. Certains ont ils vécu cette situation après quelques années passées au québec ?. Souhaitant nous installer en charentes -maritimes, auriez vous des infos récentes sur ce département. La réadaptation est elle facile ? Merci d'avance pour vos réponses
Visa touristique pour faire venir ma copine thailandaïse en Belgique? English translation pending
by Worldofnico · 2010-10-04 · 10 replies
Salut tout le monde,

je revient de trois semaines en thailande, le pieds!!!. j'aimerai introduire une demande de visa pour faire venir ma copine de thailande afin de lui faire decouvrir la vie ici en belgique, j'ai parcouru pas mal de post et on trouve de tout :) ce qui m'inquiete un peu :)

je compte demander l'engagement de prise en charge etant donnée quelle ne travaille pas. je tient presiser qu'elle ne parle pas le francais, mais tres bien l'anglais... nous discutons d'ailleurs en anglais :)

Nous nous connaissons depuis septembre 2008, avons passé une première fois Trois semaines ensembles, puis je suis retourné la voir pendant trois autres semaines courant Août 2009, j’ai encore eût l’occasion de passer trois semaine avec elle en septembre 2010. Nous communicon regulièrement sur internet via webcam, ainsi que par telephone et SMS.

Mon amie ne travaille pas, je lui envois chaque 3 mois de quoi l’aider a vivre confortablement. je desirerai lui faire decouvrir mon pays, ma vie, mes amis, lui permettre de faire un voyage inoubliable, qu’elle puisse prendre la temperature de la vie en Belgique. Elle connaît deja mes parents mon frère et 2 amis a moi avec qui on a passer du temps lors de mes dernier voyage en thailande.

Nous envisagons le mariage mais nous prefererons tout les deux qu’elle decouvre la Belgique avant. Nous pensons que se voyage s’impose avant de faire des projets de mariage plus concret. Mon premier voyage en thailande m’a ouvert les yeux sur une culture et une société somme toute assez differente de la notre, et j’ai vraiment envie de lui faire vivre la même expérience dans l’autre sens ! Ce sont des voyages qui change une vie ! Mon amie ne compte pas rester en belgique, elle a son fils en thailande, ce voyage permeterai de voir si elle pourrait venir vivre ici. Si elle obtient son visas pour les vacances, Je m’engage à aller la chercher à Zaventem, à prendre en charge toutes ses dépenses pour son séjours en Belgique, et à la ramener à Zaventem pour rentrer en Thaïlande.

j'ai plein de question sur le comment ca se passe, elle doit rentrer la demande en FR anglais thai? va elle subir un "interrogatoire" a l'ambassade?

vous avez d'autre idée ou sugestion afin que ma demande de visa se passe bien ?

d'avance merci
Terrorisme en Europe? English translation pending
by Chegringo · 2010-10-03 · 35 replies
Retiré en Amérique du Sud, je pense me rendre en visite, l'an prochain, en Europe (Espagne, France, Belgique, Suisse...). Que dois-je penser du Terrorisme montant en Europe? Mon voyage en sera-t-il affecté? Me conseillez-vous de voyager en ce temps de crise? Je ne sais que penser? Merci de vos conseils!😕
Donnez votre avis sur le MSC SPENDIDA English translation pending
by Alcati · 2010-09-29 · 161 replies
😉😉Bonjour à vous tous,

Je lance cette discussion afin d'obtenir des renseignements sur le MSC SPLENDIDA. Je m'adresse, bien entendu, à ceux qui ont fait une croisière sur celui-ci mais je cherche aussi à obtenir des avis francs et généreux sur ce navire. Ces avis bons ou critiques doivent faire apparaître votre ressenti sur tout ce que vous propose cette compagnie.

Entendons-nous bien, le but, n'est pas de faire la différence entre les services rendus par les 2 compagnies MSC et COSTA. Cette discussion doit pouvoir nous préparer, pour ceux qui ne l'ont jamais pris, d'apprécier ce qui est bien fait et ce qui est négligé.

En collationnant les avis de tout un chacun ici sur tel navire, cela peut aussi aider à préparer les futurs nouveaux qui se lancent dans cette aventure, tels que :

- accueil en gare maritime, - accompagnement à bord, - appréciation de la cabine et de l'entretien par le personnel de bord, - satisfaction de la climatisation dans les cabines, - organisation et qualité des repas servis à bord, - organisation des excursions, - qualité des spectacles, - prix des prestations (boissons et autres), facture finale.

Merci pour vos réponses objectives et surtout si l'un de vous a fait la croisière du 19 au 26 septembre 2010, je serais satisfait d'avoir aussi une vision de sa croisière.

Cordialement.

JC

Vivre aux Philippines English translation pending
by Geer · 2010-09-28 · 30 replies
Bonjour,

Français installé en Thaïlande depuis 5 ans, et ne connaissant les Philippines qu'en touriste, je souhaiterais échanger avec des français -ou occidentaux en général- qui résident (à longueur d'année) aux Philippines. J'ai beaucoup aimé Cébu et les îles environnantes, et je m'imagine peut-être m'y déplacer.

Merci d'avance !
Bronzer seins nus au Maroc? English translation pending
by Eisner632 · 2010-09-27 · 21 replies
Nous partons fin mars à Agadir; apparemment nous pouvons espérer plus de 27° là bas à cette période. Je nai vu aucune question jusqu'içi concernant les seins nus au Maroc, il me semble que c'est purement et simplement interdit mais je suppose que cette interdiction vise les plages publiques et je comprends bien que nos moeurs européens peuvent choquer les autochtones mais est-ce que cette interdiction vise aussi les plages privées et les pourtours des piscines dans les hôtels ? Par ailleurs, en vacances, ma femme porte rarement un soutien-gorge, est ce à déconseiller lors des balades dans une cité balnéaire comme Agadir ? Idem au niveau habillement, un string qui se devine sous un pantalon ou qui dépasse de temps en temps, est-ce toléré, vraiment à éviter ?
Agence privée ou guide privé pour visiter la Chine? English translation pending
by Daysie98 · 2010-09-27 · 14 replies
Bonjour,

Je prévois avec mon conjoint un voyage en Chine en mars 2011. Compte tenu de la barrière linguistique, plusieurs amis qui sont allés en Chine m'ont conseillé d'y aller en voyage organisé. Or, nous ne sommes pas du tout type "voyage touristique organisé". Je cherche un guide privé ou une agence permettant d'être avec un guide privé. Avez-vous des suggestions?? Nous arriverons du Vietnam, dons commencerons par le sud. Nous sommes sportifs(Tekking)😊

Merci!
S'habiller en short à Marrakech en octobre? English translation pending
by Burroloco · 2010-09-26 · 54 replies
Salut. Je pars le mois prochain à Marrakesh. J'ai lu qu'il fera encore plutôt chaud là en octobre. En été, je préfère porter un pantalon court pour être plus confortable. Est-ce qu'il est mal vu pour les hommes de s'habiller en short au Maroc? Selon un guide que j'ai consulté récemment (Culture Shock Morocco) les marrocains préfèrent qu'on porte les pantalons longs. Je ne veux pas bien sûr offenser les gens. Merci pour vos conseils.
Voyage en Afrique du Sud et au Mozambique du 26 janvier au 11 février English translation pending
by Joyce62 · 2010-09-26 · 10 replies
Bonjour à tous, Ce jour, je rejoins ce forum riche en infos........mais j'ai besoin d'être rassurée sur le BON choix !! C'est notre 1er GRAND voyage (33 ans de mariage !!) et nous ne voulons pas le rater car nous ne pourrons pas le refaire.. Nous révons de l'AFS mais sommes démunis devant son organisation... Nous avons vu les agences "sérieuses" qui nous proposent un circuit pour en voir le maxi (circuit de 11 jours/9 nuits + extension soit chutes Victoria ou Archipel de Bazauto au Mozambique) Budget : 6000 euros Ma question : le circuit est bien car le voyage est "encadré" mais doit présenter quelques inconvénients : durée des trajets, et promiscuité avec les autres touristes avec lesquels il faut "s'entendre" ?? Pouvez vous nous faire part de vos expériences en la matière ? Quel tour opérateur proposez-vous ?? (actuellement nous avons un contact avec JETTOURS....une autre étude est en cours avec AKILANGA) Départ : vers le 26 janvier....Retour le 11 février (date impérative!!) Merci de votre aide Cordialement JOYCE
Vol Montréal-Varadero via Punta Cana: changement d'horaire avec Sunwing English translation pending
by Si · 2010-09-23 · 9 replies
Aujourd'hui j'ai appris que Sunwing changeait pour une 3ième fois mes heures de vol ...je suis dans une colère....noire !!!

J'ai résevé depuis 3 mois . Je dois partir à 9 hres de Montréal escale à Punta Cana , et arrivée à Varadero , attention ! , à 17 hres !!! ! il faut le faire !!!

Je voyage régulièrement avec cette compagnie mais ma colère est égale à la satisfaction que j'avais à voyager avec cette compagnie ...

Que pouvons nous faire contre ces changements ?

La même chose vous est-elle dejà arrivée ...???
Recherche d'informations sur l'ENTSS de Dakar English translation pending
by Adrien31 · 2010-09-23 · 9 replies
Bonjour, je suis actuellement en deuxième année de formation d'éducateur spécialisé à Toulouse. J'ai en projet de partir pour mon stage long de mai 2011 à mai 2012 travailler dans une structutre mettant en place des projets éducatifs avec les enfants des rues ou enfants talibés à St Louis au Sénégal. Pour ce faire, il faudrait que mon école se mette en relation avec l'Ecole Nationale de Travailleurs Sociaux Spécialisés de Dakar afin qu'ils mettent en place un partenariat, un échange. Pour ma part, cela me permettrai d'avoir mes cours de troisième année dispensés à l'ENTSS de Dakar ainsi qu'un suivi de stage. Est-ce que quelqu'un connait cette école, quelles chances y a-t-il pour une ouverture à un échange entre les deux écoles.

Je fais appel à vous afin de vous demander si vous pouvez me conseiller, m'orienter au plus juste dans ma démarche. Merci de m'aider, j'ai vraiment besoin de votre appui.

Adrien
Lois et service militaire à Cuba, comment ça marche? English translation pending
by TrinidadC · 2010-09-23 · 12 replies
Bonsoir à vous,

Je ne sais pas qui peut m'informer sur le service militaire à Cuba en attendant d'aller me pogner un bon livre à la bilio... Je me dis, c'est toujours pratique sur ce forum. Il y a pleins d'experts de Cuba ici parait-il.... 🙂

Cela dit voici mes questions :

Je sais que le service militaire à Cuba est obligatoir pour 2 ans. Mais à partir de quel âge les hommes sont obligés de le faire? Est- ce qu'ils peuvent acheter la carte de service militaire comme dans certains pays ou l'on peut le faire ?

Merci les amigos 😛
Variation historique des prix des forfaits dans le Sud? English translation pending
by Rockcor · 2010-09-22 · 10 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'un site (de préférence canadien ou québécois), qui permet d'apprécier la variation historique des prix des forfaits dans le sud. Dans le fond, l'information recherchée devrait permettre d'avoir une idée de la variation des prix pour un forfait donnée à une période précise.

Pas très glamour comme question, mais je la crois pertinente.

Merci
Pour quelles raisons voler avec Air France? English translation pending
by Carnarvon · 2010-09-20 · 138 replies
Sur se forum, nombre de posters, dont je fais partie, ont eu l’occasion de faire part de leurs remarques et critiques vis-à-vis d’AF, avec les réponses acerbes voire insultantes que cela génère de la part de certains employés de cette compagnie.

Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.

Première contribution donc:

Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :

Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
by Fredxiii · 2010-09-20 · 100 replies
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.

Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »

Nous sommes une famille de 4 personnes.

Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.

Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.

Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.

Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.

Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.

La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »

Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.

Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria

La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.

Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.

Ben c’est pas grave, on se couvrira.

La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »

1

Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »

Mardi 13 juillet

Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.

Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.

2

Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.

Mercredi 14 juillet

Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.

3 - Aéroport de Windhoek

Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.

4

Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.

5 - Bougain Villa guesthouse

Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!

Jeudi 15 juillet

Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.

Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.

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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!

7 - Nids Républicain social

8 - koudous

Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.

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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.

Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.

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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.

Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.

Vendredi 16 juillet

La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.

Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.

Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).

Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.

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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.

Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.

L’emplacement N°3 nous est attribué.

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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.

Coucher vers 20h30

Samedi 17 juillet

La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)

Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.

Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.

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Une autruche tente de faire la course.

Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...

Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)

Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.

16 17 - dune 45



On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.

Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.

Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei

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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.

20 - Dead Vlei



Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.

Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.

L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.

21 - Dead Vlei



Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.

L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.

Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.

Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.

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24 Panorama vallée Tsauchaub



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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.

Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.

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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.

Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.

La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.

Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.

28 - Canyon de Sesriem

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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.

Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.

Nous réinstallons le campement.

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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.

Dimanche 18 juillet

Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.

Direction le parc de Naukluft.

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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.

34 - accès à Olive trail

Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.

35 - Zèbres dans le parc de Naukluft

Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.

36 - Solitaire

37 - Boutique à Solitaire

Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».

38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp

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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.

Lundi 19 juillet

Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.

La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.

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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.

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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...

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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.

Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.

44 - chambre Brigadoon lodge

Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.

Mardi 20 juillet

Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.

A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.

Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.

Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.

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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.

48 - Retour de Cape Cross

Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.

Mercredi 21 juillet

Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.

Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis

Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.

Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.

Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.

49 - Image furtive de nos premiers éléphants

Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.

Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.

Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.

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52 - La douche

53 - Vue depuis la douche...

Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.

Jeudi 22 juillet

Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.

54 - site de Twyfelfontein

55 - Lion man

Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.

56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).

Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.

Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.

Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.

Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.

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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.

60 - Apéritif dans le bush

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Nous nous retournons vers le lodge.

Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.

Vendredi 23 juillet

Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.

Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.

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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.

Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.

Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.

La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.

L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.

63 - Warmquelle

Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.

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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable

Samedi 24 juillet

Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.

Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.

La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.

Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.

Coup de chaud…

Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.

Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.

Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.

68 - Cattle

Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.

69 - Epupa falls

70 - Ponton bar restaurant du community camp

71 - vue depuis le ponton

Dimanche 25 juillet

La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.

Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.

La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?

Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…

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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?

Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.

On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.

De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.

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78 - Palmiers Makalani



L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…

79 - Epupa falls

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Lundi 26 juillet

Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.

Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.

Le paysage est ennuyant au possible.

Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.

Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.

Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.

En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.

Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.

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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.

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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.

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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.

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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.

Mardi 27 juillet

Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.

Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.

Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.

Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.

85 - Secretary

86 - Oryx

Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.

87 - Rhinocéros

88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....

Mercredi 28 juillet

Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.

89 - Point d'eau d'Okaukuejo

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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.

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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.

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Aujourd’hui, pas d’éléphant.

Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.

Jeudi 29 juillet

Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.

En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.

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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.

Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.

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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.

Vendredi 30 juillet

Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.

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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.

Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.

Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.

Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.

Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.

Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.

Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.

Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.

Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.

Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.

Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.

Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.

Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.

Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.

Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.

Samedi 31juillet

Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.

Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.

Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.

L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.

Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.

96 - Manhangu camp

97 - L'Okavongo

Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.

Dimanche 1er août

Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.

Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!

Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.

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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.

Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.

Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.

99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.

Lundi 2 août

Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.

Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.

Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.

Mardi 3 août

Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…

De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.

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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.

Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…

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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.

Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.

Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.

Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.

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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.

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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.

Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.

Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.

Mercredi 4 août

Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).

Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.

En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.

Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.

Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.

L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.

Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.

Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.

La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.

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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.

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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.

Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!

Jeudi 5 août

Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.

Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.

A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.

Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.

Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.

Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.

Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.

En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.

Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !

L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…

Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.

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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.

Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.

Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.

Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.

Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.

Nous dînons à l’hôtel.

Vendredi 6 août

Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.

En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.

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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.

Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.

L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.

122 - Victoria Falls hôtel

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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.

Samedi 7 août

Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.

Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août

Au boulot…c’est brutal…

Le bilan :

Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.

Le voyage s’est décanté.

Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.

J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...

Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Faire le circuit sur la piste des éléphants en Thaïlande? English translation pending
by Vanilcanel · 2010-09-19 · 15 replies
bonjour, nous souhaitons partir en thailande en janvier prochain, nous avons trouvé le circuit de nouvelle frontiere très interessant. beaucoup d'activitées que d'autre TO ne propose pas. Maintenant, c'est la premiere fois que nous partons et j'aurai voulu savoir: - si des personnes ont deja fait ce circuit qu'en ont ils pensé ? - qu'on ils pensé de nouvelle frontiere pour ce circuit ou un autre sur la thailande? - le circuit est il a la hauteur par rapport a ce qu'ils disent? - sur certain forum nouvelle frontiere n'est pas toujours complimenté ?

merci a toutes personnes qui me donneront reponses
Premier voyage dans le Sud: où aller? English translation pending
by Lexplicit · 2010-09-19 · 13 replies
Bonjour a tous !

Je veux partir dans le sud, n'importe ou, en Octobre, 7 jours. Il y a tellement de suggestions d'endroit et a force de chercher je suis tout mélangé car plusieurs sujet se contredise.... Je cherche un endroit pour : plage, plongé en profondeur, activité etc. mais je souhaiterais aussi pouvoir me promener dans une ville ou est-ce que je ne risque pas d'être attaquer lol Je voudrais aussi faire quelque emplette la bas , question de ramener quelques souvenirs. Dans le fond, ce que je veux vraiment c'est; c ou la best place ? Je ne suis pas difficile mais ma seule requête est une belle eau turquoise :) Le budget est de 1000$ et les activité 500 $. L'hôtel pas en bas de 4 étoiles. Et justement, dans le quel aller une fois la bas ?

Merci a l'avance !!!!
Voyage en Éthiopie à l'été prochain (2011) English translation pending
by Autechre · 2010-09-18 · 14 replies
Bonjour,

Avec ma copine, nous sommes en train de prospecter pour notre voyage de l'été prochain. On hésite encore entre 2 ou 3 destinations (Indonésie, Madagascar et donc l'Ethiopie). Le problème c'est que l'on trouve très peu de docs sur ce pays. C'est aussi ce qui nous attire, cette vague idée d'un pays pas totalement gangréné par le tourisme.

J'ai donc quelques questions assez basique et je préfère m'appuyer sur des gens connaissant le pays plutôt que sur internet.

- peut-on voyager en couple, sans passer par une agence, sans aucun risque ? - pleut-il vraiment beaucoup en août ? - le budget moyen, tout compris (hotel, bouffe, excursions, ...) est-il de 15-20 euros par jour ? - 3 semaines en Ethiopie, cela vous paraît être correct ? - au niveau des paysages, randonnées, excursions, est-ce que c'est le bonheur ?

Merci de m'aider, sachant que si les réponses sont positives, je pense sérieusement éliminer les autres destinations pour garder l'Ethiopie et à partir de là, j'aurai encore plus besoin des experts de Voyage Forum.
Compte rendu de notre croisière "Veendam Holland America", neuf jours aux Bermudes English translation pending
by Mlej5287 · 2010-09-18 · 13 replies
Eh bien me voici pour mon troisième compte rendu de notre périple de 4 croisières. Celui ci concernera une croisière 9 jours Bermudes départ New York avec le Veendam de Holland América Line.

Cette croisière était celle pour laquelle j'avais le plus d'appréhension car je ne connaissait pas Holland América ou avait lu et entendu des choses qui me rendaient retissant comme par exemple l'age des navires, la moyenne d'age des passagers, la taille du navire (je préfère en général les plus grands), le classicisme de la cuisine, ... De plus, le fait de rester plusieurs jours sans naviguer me fesait me demander pourquoi prendre un bateau si c'est pour rester 3 jours à quai.

Eh bien... surprise!

J'ai simplement adoré Holland América: navire impeccable, public très varié (il est vrais aussi que nous sommes en pleine période de congés scolaires), cuisine des meilleure très variée et originale, personnel le plus attentif, aimable et attentionné jamais eu de toutes les compagnie que nous avons faites, les plus belles et grandes cabines jamais eues également!

De plus, l'arrêt de 3 jours en plein centre de Hamilton (Bermudes) s'est avéré un choix judicieux, surtout que nous avons eu beaucoup de jours de mer lors de notre périple. Nous étions les "rois" de Hamilton avec le bateau qui surplombe la ville et j'en ai passé des heures en soirée sur le pont à admirer le paysage.

Alors, je commencerais donc par la visite des ponts.

De base assez classique, la piscine principale avec toit amovible est très agréable avec une sculpture de dauphins imposante mais agréable à l'œil, un bar avec salons en rotin et parasols, buffet extérieur et des transats avec matelas confortables. Le groupe musical est très bien, ils sont nombreux et changent des traditionnels musiciens des Caraïbes. Leur musique est très variée (jazzy, rock, ...). Le petit bémol est que, comme beaucoup d'artistes, ils sont un peu "pète cul" mai ça, nous sommes habitués.

Je n'ai pas connu le pont arrière avant les dernières transformations (Holland à, ces dernières années, transformé ces petits navires en rajoutant un étage de cabines à l'arrière, en supprimant la piscine arrière et en la remplaçant par une "pataugeoire" pour adultes) mais en tout cas, le pont arrière est très agréable avec ses transats qui trainent dans l'eau (idéal pour faire la sieste avec ce bruit de l'eau juste en dessous de vous), son grand écran ou sont projetés des films récents le soir, son bar à pizza (pas géniales par contre les pizza) et ses deux terrasse ombragées.

L'intérieur du navire, qui a également subi diverses transformations, est agréable, un peu kitch à certains endroits, mais rempli de diverses œuvres d'art, certaines que nous avons beaucoup aimées, d'autres moins.

Le bar principal ou devrai-je dire les bars principaux réunis que l'on appelle Mix bar est très convivial, surtout en mer, quand les boutiques voisines sont ouvertes.

Il y a au Martini bar des tables interactives avec jeux, photos et cartes du monde, au champagne bar un piano entouré de tabourets ou le soir une ambiance toute particulière s'installe et tout le monde chante. A l'Ocean bar une chanteuse canadienne accompagnée d'un contrebassiste et d'un batteur vous font vibrer le soir par la qualité de leur performance et à l'explorer lounge, c'est un trio qui vous emporte sur des mélodies classiques.

Le lobby du bateau est lui, assez banal. C'est d'ailleurs juste un endroit de passage et personne ne s'y installe réellement.

Le théâtre est accueillant et joliment décoré et il y a diverses autres salles dont une cuisine pour les cours.

Voila déjà pour ce qui concerne le bateau, la suite tout bientôt! Je reste bien entendu à votre disposition pour toute question.

Voici un lien vers la vidéo de notre croisière sur le Veendam
http://picasaweb.google.com/mlej5287/Veendam?authkey=Gv1sRgCM-CnZGQzvy_dg#

et un autre lien vers les photos de nos 4 croisières: http://picasaweb.google.com/mlej5287/PeripleJuillet2010#

bonne vision
Quel avenir pour le tourisme saharien? English translation pending
by Tassili · 2010-09-17 · 6 replies
Avec ce qui vient de se passer, l'enlèvement et prise d'otages de français, togolais, etc... à Arlit au Niger, on peut se poser des questions sur l'avenir du tourisme saharien au sud de l'Algérie !

L'Etat français demande expressément à tous les ressortissants français de quitter le nord du Mali, le nord du Niger et également le sud de l'Algérie devant les menaces qui planent dans cette région !

J'ai une pensée toute particulière pour les agences du tourisme au sud de l'Algérie !Ces agences font vivre une partie de la population locale alors imaginons comment la saison se présente !!! Un véritable drame économique locale sans oublier nos amis les touaregs et autres populations sahariennes qui ne peuvent plus vivre du tourisme au nord du Mali et du Niger !!

LILI
Débat: le rodéo est-il cruel? (États-Unis) English translation pending
by Rafmax · 2010-09-16 · 17 replies
bonjour,

j'emmène ma petite famille aux USA en 2011, et nous serons aux Frontier Days de Cheyenne autour du 26 Juillet 2011.

Le rodéo n'est pas la tasse de thé de ma femme... Est-ce rédhibitoire ? peut on apprécier les Frontier Days et son ambiance que j'imagine festive, tout en détestant le Rodéo ?

A part celle de Brigitte B. j'attends toutes vos réponses 😎

Merci.

P.S. : je ne suis pas friand de "mal-traitance" sur les animaux, mais je suis curieux... alors je n'ai pas d'états d'âme ni d'a priori.
Météo sur Bali en avril? English translation pending
by CarolannB · 2010-09-15 · 6 replies
Bonjour,

nous avons décider de partie a bali pour notre voyage de noce pour le coté double face la version découverte rando ballade....et le farniente sous les cocotiers.

L'idéal aurai été de partir pour le premier trismestre 2011 mais a priori niveau temps c'est pas le top!!!

Je sèche completement car j'ai parcouru beaucoup de site et de forum est tout le monde à son avis!

Donc la question c'est : bali en avril la saison des pluies est fini ou pas? Est ce vraiment idéal? Y a t'il une grosse différence avec le mois de mai?

Vous pouvez aussi me dire si vous pensez qu'a bali je trouverai ce que nous recherchons c'est a dire un mixte entre farniente et decouverte! La dernière chose j'en profite je ne sai vraiment pas par qui passer...j'ai l'impression que c'est une toute petite île mais qu'il y a une multitude de chose à faire....les galeries lafayette propose des circuits personnalisé qui on l'air bien. Vous en pensez quoi?

merci pour vos réponse
Bonne solution pour laisser sa voiture neuf jours au port d'Amsterdam? English translation pending
by Sylviev · 2010-09-15 · 17 replies
48 € par jour, c'est énorme! y-a-il une autre solution pour laisser une voiture 9 jours au port d'Amsterdam ? Merci de me communiquer vos idées
Premier test sur le pino hase... English translation pending
by Balban · 2010-09-14 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous venons d'essayer pour la première fois le tandem de chez pino hase (www.pinohase.fr) et je tiens à vous dire que ce n'est que du bonheur. Après deux heures dans le bois de Vincenne, nous sommes agréablement surpris par les qualités de ce vélos (stabilité, maniabilité, assise...) dont la prise en main est vraiment très simple.

C'était juste un petit post pour vous faire partager ces émotions.
Croisière NCL Jade du 24 au 31 octobre 2010 English translation pending
by Bretonnant · 2010-09-09 · 4 replies
Nous repartons avec NCL. On adore le free style ( liberté plus complète) Après le 😉GEM sans compter! voici donc le 😉JADE or! du 24 au 31 octobre 2010 : Barcelone, Monaco, Livourne, Civitavecchia, Naples et Palma de Majorque. Nous connaissons les escales et tous les bons plans pour se déplacer et voir un max sans trop dépenser! (parkings, bus, trains, bateaux etc...) Notre fille de 15 ans nous accompagne et cherche de la compagnie à bord, alors si vous êtes du voyage n'hésitez pas à me contacter. Ce sera notre neuvième croisière! après celles ci : costa classica, Ncl Gem, Msc Lirica, Msc Splendida, Costa Magica, Msc Orchestra, Msc Armonia, Cunard Queen Victoria
Hôtel Grand Palladium Bavaro du 3 au 17 février 2011 English translation pending
by ManonSylvain · 2010-09-08 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais bien savoir s'il y a des gens qui vont au Grand Palladium Bavaro, Punta Cana ou Palace au début février 2011?

Pour ma part, je serais au Grand Palladium Bavaro du 3 au 17 février 2011.
Nouvelle classe Affaires long-courrier Air France le 21 septembre English translation pending
by FTP · 2010-09-06 · 60 replies
On y est presque ! :D

Après plus de 2 ans d'attente, 2 ans que l'on sait que cette nouvelle classe Affaires doit arriver fin 2010, 2 ans de spéculations en tout genre, cette fois-ci c'est la bonne. Elle sera officiellement présentée le 21 septembre par Bruno Matheu lors du salon IFTM-Top Resa qui se tiendra du 21 au 24 septembre à Paris Porte de Versailles.

Rappelons que ce sera selon tout vraisemblance enfin un fauteuil en rupture, de type "flat-bed" qui se transforme en vrai lit horizontal (comme en Première). Cela impliquera donc des fauteuils totalement nouveaux (et non pas une énième évolution des ex-NEV) et de ce fait, suivant le concept retenu, peut être même un réaménagement des cabines comme ça a été le cas sur de nombreuses compagnies (avec des lits parfois en travers, décalés d'une rangée à l'autre, dans le sens inverse à la marche, etc.).

Ils devraient être installés sur de nouveaux 77W qui devraient être livrés à la fin de l'année, et à priori aussi dès le 5ème 388 en même temps que la classe Premium Voyageur.

A suivre très prochainement donc... :D
Séjour et papiers d'identité en Tunisie English translation pending
by Framboise75 · 2010-09-05 · 24 replies
Bonjour,

Nous revenons d'un séjour à Djerba où j'ai eu quelques soucis avec mes papiers d'identité.

J'explique : le lendemain de notre arivée, lors de la réunion d'information avec les représentant de notre agence de voyage, il nous est demandé avec insistance de ne pas sortir de l'hotel avec nos papiers d'identé (Carte identité - passeports - carte visée par la douane), de les laisser dans un endroit sûr car en cas de perte, ou de vol nous en étions responsable.

Notre représentant a même ajouté que pour refaire les papiers il fallait plusieurs semaines, que les frais de paperasserie et dépenses de séjours prolongés et de retour étaient entièrement à notre charge. Je lui ai demandé à quoi servait alors les assurances. Sa réponse : "Elle marche pour tout sauf pour les papiers". Message bien reçu nous avons donc laissé nos papiers dans le coffre de l'hôtel.

Comme nous avons loué une voiture, lors de l'établissement du contrat (dans l'enceinte de l'hôtel) nous avons donc ressortis nos CI du coffre pour établir le contrat, puis les y avons remis de suite.

Sur la route nous nous sommes faits arrêtés et lorsque la police m'a demandé mes papiers je lui ai remis mon permis de conduire et le contrat de location car c'est tout ce que j'avais et mon amie elle n'avait rien du tout. Il a insisté pour voir ma CI ou mon passeport et ma carte d'entrée en Tunisie. Je lui ai expliqué qu'ils étaient à l'hôtel.... et il n'a pas apprécié du tout quand je lui ai dit ce que notre représentant nous avait dit, et plus j'essayais de montrer ma bonne foi, plus je le sentais en colère. Conclusion : après 20 mn de palabres en plein soleil il m'a pris mon permis de conduite et m'a donné un permis de circuler provisoire et une amende.

J'ai été dans l'obligation de me présenter le lendemain au poste de police de Houmt-Souk avec mes papiers d'identité et ma carte visée par la douane pour récupérer mon permis de conduire et payer l'amende. Le policier qui nous a reçu nous a dit qu'il fallait toujours avoir ses papiers sur soit y compris la carte d'entrée en tunisie (visée par la douane). Il a été gentil et ne m'a pas fait payer l'amende.

A l'hôtel certains autres clients de différents tours opérators ont eu de leur représentant respectif les mêmes conseils que nous, mais pas tous. Nous avons donc finit notre séjour avec nos papiers sur nous en tremblant de ne pas les perdre..... mais ceci dit nous avons passé un super séjour.

Nous envisageons de repartir en Octobre en individuel pour visiter le Sud et aimerions savoir exactement : avec papiers dans le coffre de l'hôtel ou dans nos poches ?? Info ou intox de la part de nos représentants ??

Merci de vos réponses éclairées.

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