Search VoyageForum
FR
Hôtel à Doha au Qatar? English translation pending
by Basma108 · 2010-09-24 · 19 replies
Bonjour,

J'aimerai me rendre à Qatar à Doha pour être plus précise. Avez-vous des idées d'hôtel sympathique avec un bon rapport qualité prix.

Merci par avance pour vos retours.
Excursion à Abou Simbel? (Egypte) English translation pending
by Lo64220 · 2010-09-24 · 13 replies
Bonjour, Nous sommes un couple et deux ados à partir en croisière en octobre. Notre agence de voyage nous propose la visite d’Abou Simbel à plus 150 € en avion et je crois dans les 90 euros en bus ! multiplié par quatre évidement !🏴‍☠️

J’ai refusé au risque me dit mon agence, de ne pouvoir faire cette visite sur place, même avec mon T.O. j'ai lu des discussion qui date d'un an, peut être y a t'il du nouveau depuis...😕

Quelqu’un pourrait il me renseigner, voire me communiquer quelques adresses à Assouan pour que je m’organise. merci pour vos infos.
Recherche fabricant de bijoux en argent à Bangkok English translation pending
by Cariniou · 2010-09-24 · 11 replies
Bonjour,

Je vais partir une dizaine de jours à Bangkok, pour acheter une collection de bijoux en argent. J'aimerai aussi créer ma propre collection, mais pour cela, il faudrait que je trouve un ou plusieurs ateliers, pour éventuellement commencer une production personnalisée. Je me tourne vers vous pour savoir si quelqu'un aurait des adresses ou un quartier à me conseiller. Je vous remercie d'avance pour vos réponses.

Cariniou😉
Arnaque à la gentillesse en Inde English translation pending
by Manapa · 2010-09-23 · 10 replies
Attention ! Certains expatriés francophones, pas tous heureusement, profitent du désarroi de certains voyageurs francophones (handicap de la langue, affolement face à un certain chaos ou la misère ou la saleté, ou leur fragilité psychologique) pour les attirer dans leur filet. Nous avons fait l'expérience malheureuse d'une de ces personnes et nous nous sommes aperçu par la suite, que bien d'autres voyageurs avaient connu la même expérience. Cette personne (je ne préciserai pas son sexe, pour ne pas l'accabler) se présente comme une bonne âme qui vous veut du bien, qui va vous aider, qui va vous guider, qui va vous proposer des bons plans, voire qui va vous réconforter si vous perdez les pédales. Cette personne vous invitera chez elle à prendre un thé ou à partager un repas. Mais à votre départ, alors qu'elle restera tranquillement dans son salon ou son bureau, elle enverra un de ses employés à vos trousses pour vous présenter l'addition du thé ou de la boisson "offerte". Nous y avons eu droit par trois fois en quelques jours ! Nous étions consternés. A chaque fois, nous sommes tombés dans le panneau, le thé nous était offert, mis carrément dans les mains, et par trois fois on nous l'a fait payer et bien plus cher que dans n'importe quel débit de thé. Cette personne nous a amenés dans des boutiques et nous nous sommes aperçus ensuite que les prétendues "bonnes affaires" avaient été sérieusement majorées pour qu'elle ait sa commission. Plus tard nous avons rencontré des voyageurs auxquels elle avait "recommandé un taxi" qui leur a coûté 400 roupies de plus que le prix normal, les 400 Rs étant pour elle. Elle leur a réservé une chambre d'hôtel pour 1000 Rs alors qu'il s'est avéré que le prix de la chambre était de 700 roupies. A d'autres, elle a facturé un repas auquel elle les avait invités. Etc... Cette personne "invite" beaucoup et souvent. Derrière son affabilité se dissimule un redoutable business d'agent de voyage. Et si vous vous apercevez de l'arnaque et que vous la lui faites remarquer, elle se posera en "malheureuse victime", se mettra même à pleurer, en vous traitant de "méchantes" personnes et c'est elle qui cherchera à vous culpabiliser. Soyez donc très vigilants et prenez vos précautions ou des renseignements si l'on vous propose bien aimablement de vous accueillir, pour vous rassurer si vous êtes "paumés", si vous recherchez un bon plan, et surtout si l'on vous invite à "venir boire une tasse de thé" alors qu'on ne vous connaît même pas.
Soirée entre français à Tokyo en avril 2011 English translation pending
by Shifty · 2010-09-22 · 58 replies
Salut à tous!

Nous sommes relativement nombreux à vouloir partir au Japon en Avril 2011. Certains d'entre nous ont des compagnons de voyage, d'autres pas.. Dans ces conditions, je trouve que ce serait une bonne idée de se retrouver à Tokyo en Avril pour une soirée. Le but est de: - Se retrouver tous ensemble autour d'un verre ou au restaurant - Partager des bons plans (excursions, endroits à visiter) - Selon les affinités, organiser des visites - Passer du bon temps!

Je ne suis pas chauvin, mais étant déjà parti seul au Japon, je trouve très sympa l'idée de voir d'autres français à Tokyo (et 10 gaijins qui rentrent dans un resto japonais, ça doit être joli à voir ^^) Une autre idée serait de partager Ohanami (pic-nic sous les fleurs de cerisiers) entre nous ou avec d'autres japonais.. c'est une expérience à ne pas manquer je trouve!

Pour se retrouver, il suffira de fixer une date (la 1ère semaine d'Avril si possible) et un point de rendez vous (devant Hachiko par exemple).

J’espère que vous répondrez favorablement à cette initiative. J'attends vos messages!

Mata ne! Bruno

P.S: si vous n'avez trouvé personne pour vous accompagner au Japon, précisez le dans votre réponse, ça peut toujours aider!
Retour de trois semaines en Polynésie-Française, du 21 août au 10 septembre English translation pending
by Ldoudou2 · 2010-09-21 · 7 replies
Ia Orana !

Juste un petit mot pour vous dire que je reviens de 3 semaines en Polynésie (21/08/10 au 10/09/10) en ayant fait les iles suivantes :

- Tahaa/Raiatéa/Maupiti/Tikehau/fakarava

Je suis parti en ayant 'booké' le principal de mon voyage avec l'agence e-tahiti travel et franchement rien à dire tout a été parfait !

Voici en qq détail un petit résumé de mon voyage :

Tahaa : 4 jours à l'hotel La Pirogue. Super rien à redire....... Excrusion à ne pas louper : Jardin de corail sur le Motu Tautau et aussi balade en kayak de chaque côté de l'Hotel La Pirogue (pas dégueu du tout....).

Raiatéa : 2 jours à l'hotel Raiatéo Lodge. Super sympa. Excursion à faire : Louer une voiture et faire le tour de l'ile.....très beau lagon de l'autre côté de l'ile + faire 15 minutes de kayak à cet hotel et aller sur leur petit motu....mignon comme tout.

Maupiti : 4 jours à Maupiti Résidence. Super coin avec des grands bungalow d'environ 70m2 !!!!!! Bon il faut se faire à manger et donc aller dans une petite superette (pas grand chose comme choix mais moins cher qu'une demi pension !!!!!!) En plus tès bien placée puisque sur la plus belle plage de l'ile (plage de Térei'a). Excursion à ....surtout ne pas louper... faire la grimpette (annoncé sur tous les guides) sur le mont xxxx (je sais plus le nom) et pas besoin de guide.....avoir de bonnes chaussures (n'y aller pas en scandales !!!) et de l'eau !!!! aller retour environ 3H.....mais alors la haut au sommet je vous en dis pas plus !!!!!!!!..... 😉

Tikehau : 4 jours au Relais Royal Tikehau. Très joli coin et patrons très très sympa....bonne ambiance....... Excursion à faire : prendre la navette en bateau du Tikehau Pearl beach sur un autre motu et passer la journée là-bas.....les couleurs du lagon sont absolument magnifiques !!!! un pur moment de bonheur ! Ma femme et moi y sommes allés en kayak de l'hotel (environ 01h00) mais pas facile avec le vent et les courants........... Je n'ai pas fait l'excursion de l'ile aux oiseaux + le motu des sables roses....

Fakarava : 4 jours à la pension Havaiki. Bungalow sur la plage très simple mais donnant sur un lagon superbe. Excursion à faire : Faire la demi journée sur le lagon bleu (ou vert selon l'appelation de certains)....c'est top !..... + prendre un vélo à l'hotel puis faire environ 4kms (sans problème route droite) et aller sur la plage de l'hotel Matai Dream.......superbe snorkeling et franchement plage de rêve.......

Voilà je vous ai dis le principal.......maintenant il ne me reste plus que les yeux pour pleurer ce superbe voyage........!!!!!!😕

Nana.
Acheter une maison sur la côte méditerranéenne du Maroc? English translation pending
by Jojcc · 2010-09-20 · 9 replies
Bonjour,

Je connais pas la cote méditerranéenne du Maroc j’aimerai bien savoir s’il existe des possibilités d’acheter une maison là bas au bord de la mer bien entendu… La population proche du RIF n’est elle pas trop hostile au tourisme ? Les infrastructures de viabilisation sont elles à la hauteur de ce que l’on trouve dans le reste du Maroc ? Pouvez vous répondre à ma demande ou m’orienter. Par avance acceptez mes sincères remerciements. Joel Mercier.
Séjour à Brisbane en préparation, travailler dans l'hôtellerie-restauration? English translation pending
by Maxooo · 2010-09-15 · 1 reply
Salut à tous,

Voilà je suis en train de préparer mon départ en Australie, plus précisément à Brisbane, lequel est prévu pour dans 3 mois et pour une durée de un an. Je vous explique un peu ma situation, je pars avec 2 amis à moi et à quelques mois du départ j'ai beaucoup de questions...🤪

La première concerne le travail sur place: je me débrouille niveau anglais mais je ne le parle pas couramment... Est-ce que cela risque de m'empêcher de trouver un taf dans mon domaine? à savoir l'hôtellerie-restauration.

Ensuite, j'ai fait ma demande pour le visa Work and Holliday il y a quelques temps mais je ne sais pas vraiment comment il sera valide. Sachant qu'il s'agit d'un visa virtuel et qu'apparemment on ne reçoit rien... je suis un peu perdu...

Concernant le TFN, je ne sais pas trop non plus à quoi il sert ni comment le demander...

Enfin, j'aimerai beaucoup avoir des commentaires d'expériences perso pour les chanceux qui y sont déjà allé ou qui du moins s'y connaissent pas mal.

Je vous remercie déjà de vos réponses et à très bientôt j'espère!!
Itinéraire et hébergement pour douze mois en Amérique du Sud? English translation pending
by Drzoidberg · 2010-09-15 · 1 reply
Bonjour

Je prepare avec ma copine un voyage en Amerique du Sud à partir de Janvier 2010 et on se pose quelques questions évidemment. Voilà le plan : Départ de Buenos Aires en Janvier puis remontée entre Chili et Argentine jusqu'en Bolivie (peut etre Paraguay) et le Perou , Equateur, Colombie Venezuela, bref, remonter du Sud au Nord sur environ 1 an . A priori on devrait tomber dans les bonnes saisons pour tous ces pays là ou je me trompe ? En prenant notre temps ca devrait le faire.

Justement à propos de prendre notre temps, ce qu'on a envie de faire c'est acheter un camion amenagé pour se perdre un peu dans les grands espaces mais sans faire que du camion... Par exemple, si on trouve un endroit où l'on a envie de se poser pendant quelques semaines, est il possible de louer une maison ou appartement ou bien meme de vivre chez l'habitant en louant un bout de sa maison ? Histoire de bien s'impregner de l'endroit. Nous voulons voyager mais sans courir et avec la possibilité de rester un peu si le coeur nous en dit.

Qu est ce que vous en pensez pour ceux qui connaissent un peu ? Peut on louer facilement une petite maison dans ces pays ? A quel prix ? Est il possible de sous louer chez les gens ?

Merci beaucoup :)
Choisir Riviera Maya ou Punta Cana pour des vacances fin novembre? English translation pending
by Enfants · 2010-09-14 · 15 replies
😉Bonjour à vous tous,

Moi mon conjoint et un couple d'amis aimerions aller en vacances vers la fin du mois de novembre. Quel endroit serait le mieux riviera maya ou punta cana. La plage, la bouffe et le complexe sont très important pour nous. alors j'attends vos conseils. Nous aimerions peut-etre un peu plus riviera maya pour aller visiter tulum et playa del carmen mais j'ai attendue dire qu'il y a certain endroit que la plage n'est pas du belle?. Alors quel hotel et a qu'elle endroit devrions choisir? merci j'attends vos réponses.
Voyage d'une semaine sur la côte est des États-Unis et les chutes du Niagara English translation pending
by Septime3 · 2010-09-12 · 14 replies
nous souhaitons partir une grosse semaine sur la côte est des etats unis mi-octobre tout en allant voir les chutes du niagara. Les voitures de location américaines peuvent-elles franchir la frontière américaine ? Sinon, quels sont les compagnies aériennes qui permettent de joindre new York aux chutes du Niagara ?

Merci d'avance
Seule en van en Australie English translation pending
by Shadowtina · 2010-09-10 · 6 replies
Je vais voyager seule en van en Australie, de Cairns a Sydney pour commencer, Je compte faire du camping sauvage, peut-il etre dangereux de faire ca, j'ai déja voyagé seule, mais je dormai pas dans un van

y a t'il des coins sympa pour dormir sans passer par un camping ?

MERCI
Maroc: fête des roses, région de Ouarzazate English translation pending
by Chnoupi · 2010-09-04 · 6 replies
Après une semaine de stage qi gong et marche dans la vallée du Drââ, j'ai l'intention d'aller voir la fête des roses à El Kelaa. La date de ces 3 jours n'est décidée que lorsque la cueillette touche à sa fin m'a-t-on dit. Il semble qu'il est intéressant de visiter les champs fleuris et les lieux de traitement, autant que de voir les festivités. C'est vrai ?
Adresse à Marrakech où trouver un plat tajine en terre cuite de cuisson? English translation pending
by Elis · 2010-09-01 · 26 replies
Bonjour,

Connaissez-vous quelques adresses sérieuses à Marrakech (ou ailleurs au Maroc) où je pourrais acheter un plat à tajine de cuisson ?

Merci d'avance

Elis
Quel hôtel choisir à Punta Cana? English translation pending
by Anana19 · 2010-08-30 · 35 replies
Bonjour, je veux voyage à punta cana cet hiver et je ne sais absolument pas quel hotel choisir... S, il vous plaît aidez-moi ! J'ai fait une liste des endroits que j'ai entendu parler ou par rapport à leur prix... Mais vous pouvez quand même me faire par de vos voyages et de quel hotel vous avez préféré à Punta Cana.

Caribe Club Princess Gran Bahia Principe Punta Cana Barcelo Bavaro Palace Barcelo Punta Cana Grand Paradise Bavaro
Travailler au Cameroun en tant qu'aide-soignante? English translation pending
by Rootsgirl · 2010-08-30 · 4 replies
Bonjour,

J'arrive d'un voyage au Cameroun, à Douala, d'une durée de 1 mois, qui ne m'a pas laissé indifférente. J'étais chez un ami. Je cherche donc à y retourner, avec l'intention de m'y installer pour travailler. Je suis une jeune femme de 29 ans, dîplomée depuis 2 mois, en tant qu'aide-soignante. J'ai effectué quelques recherches de travail, sans trop de résultats je l'avoue. Est-il possible de travailler au Cameroun dans mon domaine d'acivité ? Quelqu'un pourrait-il me donner des informations afin de m'aider dans mes recherches ?? On m'a déjà conseillé de me faire embaucher préférablement par une boite française, pour travailler là-bas dans de meilleures conditions. Je suis preneuse de toutes informations de votre part. Merci beaucoup.
Japon: quels festivals et avril? English translation pending
by Miaka38 · 2010-08-28 · 6 replies
Bonsoir, je vais aller au Japon en avril 2011 et je vois qu'il y'a pas mal de festivals, mais je me perds un peu. Est ce que ceux d'entre vous qui les connaissent pourraient me les lister, sachant que je vais à Kyoto , Nikko et Kamakura (entre autres, mais c'est pour ces 3 villes que j'ai vu la possibilité d'assister aux matsuri).

Pour Nikko, le Yayoi festival dure plusieurs jours, j'ai vu sur ce forum qu'il était préférable d'y assister les deux derniers jours... malheureusement ce sera impossible pour moi, donc je voudrais juste savoir si ça vaut le coup aussi les autres jours?

Pour Kamakura je n'ai pas très bien compris, apparemment c'est les 2 et 3e dimanche d'avril. Est il possible de combiner le festival avec la visite des temples?

Merci Cécile
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
by Ferdex · 2010-08-28 · 4 replies
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête ! Et inversement ! 2008/2009 Escapade australienne.

Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;

Bonjour !

Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante :
http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.

Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .

Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.

Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.

Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"

J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande

Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;

Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

LE VISA WORKING HOLIDAY

Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.

Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.

Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.

Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.

Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

LES BACK PACKERS HOSTELS.

Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)

En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.

Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !

Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !

Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.

Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.

Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.

Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !

Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !

Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.

Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.

Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.

Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !

Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?

Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)

A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !

Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.

Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.

CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)

Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.

DARWIN

A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.

MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE

KANGOUROUS

Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.

J'en ai loupe un aux Katherine Gorge

Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’

Mais je vous ai fait quand même quelques photos.

Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.

LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?

Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.

Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.

LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !

LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)

Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.

LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.

Impressionnants !

LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.

C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.

BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.

LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.

LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée

1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.

Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.

ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.

Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.

Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.

Et le marché de ''Little India Arcade''

J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine

ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR

Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.

On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.

Toujours rien d'extraordinaire.

Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.

Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.

Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .

Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .

KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.

BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Où rencontrer des Thaïlandais en France? English translation pending
by Breizhthai · 2010-08-26 · 78 replies
bonjour à tous, ma conjointe est thailandaise et souhaiterai rencontrer des thailandais vivant en France, j'ai essayé quelques recherches sur le net et elle aussi, mais on pas eu beaucoup de résultats. nous vivons actuellement en bretagne, , je ne sais si il y existe une communeauté. si vous pouviez nous aidés, on vous en remercie.😉
Visiter Zarzis et alentours? English translation pending
by Djmanudom · 2010-08-25 · 16 replies
bonjour nouveaux inscrit sur ce très bon forum je prépare les vacances de mes parents qui partent à Zarzis une semaine à l'hotel Giktis dans la semaine du 30 aout 2010

J aimerais trouver quelques visites, excursions, et bon plan à leur proposer sur Zarzis et les environs, afin qu'il puisse profiter pleinement de leur vacances

merci de vos réponse
Hôtel Gran Bahia Principe La Romana en février 2011 English translation pending
by Pruprunelle · 2010-08-24 · 15 replies
Je vais au Bahia Principe la Romana en Février 2011, j'aimerais avoir vos commentaires sur cette hôtel, je sais que la mer n'est pas très claire mais cela me dérange pas. Ce qui m'importe c'est le confort, le service la qualité de la bouffe la température en cette période de l'année

Quel excursion me conseillez vous a part Saona car je l'ai déja fait.

Merci de me répondre
Tour des États-Unis en Greyhound English translation pending
by Zegigikofee · 2010-08-19 · 10 replies
Salut à tous je suis étudiant et je voudrais faire cette année ou l'été prochain un tour des Etats Unis en 2 mois. J'ai ainsi plusieurs questions: 1) Cela vous semble t'il possible en 60 jours? 2) Quels livres, films, documentaires et blogs me conseillez vous? (j'ai adoré Motel Blues et American rigolos de Bill Bryson) 3) quel itinéraire me conseillez vous sachant que je voudrais pas trop m'attarder en Californie ni dans les grandes villes ( en revanche je voudrais partir de NYC) et visiter un maximum d'états. 4) Quels sont les conseils et les bons plans par rapport à ça? 5) Que pensez vous de l'organisme Suntrek?

Merci à tous pour vos réponses (c'est mon 1er post).

PS: j'ai oublié de dire que je voulais faire en priorité une boucle culinaire des états unis.
Meilleur trajet Tafraout-Mhamid en voiture de tourisme? English translation pending
by Bakicessa · 2010-08-16 · 7 replies
Bonjour à tous ! je prépare un voyage de 11 jours au Maroc du 1er au 12 novembre. Pour changer du sud est, j'envisage de descendre du côté d'amtoudi, puis Tafraout (ou vice-versa), puis Mhamid. (la suite on verra apres... :-) donc j'aimerais connaitre le meilleur moyen de rejoindre Mhamid en voiture de tourisme à partir de Tafraout, et le temps de trajet grosso modo. et les éventuelles étapes intéressantes... je peux aussi, si c'est plus simple, partir d'amtoudi (je pense à la N12). J'attends les bons conseils des connaisseurs ; merci d'avance !
Choisir Cancun ou Playa del Carmen en septembre concernant la météo? English translation pending
by Fouina · 2010-08-16 · 15 replies
je souhaite partir debut septembre au mexique pour 2 semaines soit cancun ou playa del carmen , je regarde souvent les sites pour la meteo aucun site dit la meme chose , quand il pleut c'est toute la journée ou une averses de temps en temps. Si des personnes sont la bas actuellement pouvez vous m 'en dire plus Merci
Martinique: louer une maison avec piscine? English translation pending
by Tetsy · 2010-08-15 · 18 replies
Nous désirons possiblement louer une résidence en Martinique à la fin juin 2011 pour 2 semaines et j'aimerais savoir le meilleur endroit sur l'Ile pour louer une résidence avec piscine et accès à la plage. Et quel est la température à cette période de l'année.

Merci à tous de votre aide.

Sylvie de Québec
Croisière "Odyssée ionienne" le 4 septembre 2010 English translation pending
by Nadetseb · 2010-08-14 · 11 replies
bjr mon compagnon et moi partons le 4 septembre pour 9 jours. nous aurions aimé savoir si d autres personnes partaient ce jour là pour organiser des excursions ensemble je me tiens à votre dispo
Qui peut me rapporter deux pots de crème de Thaïlande? English translation pending
by Acline · 2010-08-13 · 40 replies
Bonjour à tous.

Je viens vers vous pour savoir si qq pourrait me rendre un service. Depuis qq jours ma wife me tane qu'elle n'a plus de crème pour le visage ... elle avait acheté un pot dans un magasin au marché de nuit de Bangkok qu'elle a trouvé très très bien... seulement voilà impossible d'en trouver sur internet .

La boutique s'appelle white elephant ... donc ma demande serait si qq pourrait me prendre 2 pots de cette crème et me l'envoyer en France ou me les rapporter... Biensur je paierai les frais de transports et vous remercierai aussi pour le déplacement/gène occasionné !

Si quelqu'un/une est de passage sur Bangkok ou résidant(e) et pourrait me rendre ce service cela serait très sympa : ma femme arrêtera de m'embêter avec ca !

Contactez moi par mp ou sur ce message !

acline
Budget suffisant de 600 euros pour le Kenya pour quinze jours environ? English translation pending
by Camfoy · 2010-08-09 · 11 replies
bonjour, j'ai trouve un billet d'avion pas cher du tout pour le kenya mais sur place je n'ai qu'un budget de 600 euros pour 15 jours environ. est-ce realiste ou non de partir avec ce budget sachant que le but est de faire un petit safari (2 jours) dans un parc mais heberge le plus simplement possible et du snorkeling sur la cote ? sinon que peut on faire avec ce budget sur place ? merci d'avance de vos reponses
Faire un trek en Thaïlande ou au Laos? English translation pending
by Melissematte · 2010-08-06 · 14 replies
Bonjour,

Je fais appel a votre aide. Je suis entrain de faire mon itinéraire Thailand - Laos et je me question a savoir si je suis mieux de faire un Trek de 3 nuits à partir de Chang Mai ou à partir de Luan Prahang ??? Avez vous des conseils à me donner?? J'aimerais vraiment avoir vos commentaires.

🙂 Mélissa
Couple franco-marocain non marié au Maroc: risques réels ou coup de malchance? English translation pending
by Oblomova · 2010-08-04 · 64 replies
Bonjour à tous,

Je suis française et ai rencontré il y a quelques mois un marocain à Ouarzazate. Nous devons nous retrouver à Marrakech pour passer pour la première fois ensemble une dizaine de jours. Renseignée sur les lois marocaines sur le sujet des couples binationaux, dont l'un est marocain, et non marié, il est clair que dans tous les cas de figures nous serons dans l'illégalité et passibles au pire, semble-t-il, de peine de prison. (A moins d'entrer dans le système du bakchich, à condition encore qu'il soit proposé (même si je le réprouve) et de savoir le négocier sans commettre de bévues culturelles.) Par expérience malheureuses d'hôtels à Ouarzazate, même hauts de gamme, la location d'un appartemment s'impose, qui appraît comme la solution la plus sûre. Cependant, même en privilégiant ce choix, à travers la lecture de quelques sites français et marocains, et de témoignages sur les forums, la tendance générale qui se dégage semble aller vers une réelle incitation à la prudence, la politique du pays n'étant pas de prendre ces situations à la rigolade. Mais sans tomber non plus tomber dans la parano, le Routard expliquant que "la Tunisie et le Maroc étant les deux pays priviligiés des européennes en mal de câlins", j'imagine que ce genre de situation est assez fréquente et que la grande majorité des couples passent au travers des mailles du filets. Bref, vous l'aurez compris, la loi l'interdit strictement et je le sais, maintenant avant de faire le choix de la transgresser ou non, je souhaite pouvoir prendre cette décision le plus en connaissance de cause possible, et avec une approche des plus fines de la mesure de ce risque. S'il s'agit en somme de faire le choix si ténu du coeur ou celui de la raison... Merci donc par avance de vos expériences de la réalité de cette situation au Maroc aujourd'hui.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display