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De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Comment se comporter avec une Thaïe à table? English translation pending
On apporte les plats, elle n'a pas encore pris sa cueillere et sa fourchette que vous etes deja en train d'entamer votre plat ! Bon, elle commence, et tout de suite vous remarquez ses gestes surs, sa facon de pousser le riz dans la cueillere, de porter sa cueillere vers sa bouche, d'une maniere si racee que cela diminue aussitot votre envie de continuer a manger ! D'un leger mouvement de la tete, elle ecarte quelques meches de cheveux de jais qui ont glisse sur ses yeux, puis recommence ses gestes, d'une lenteur savamment calculee. Bon sang ! Vous vous dites que vous pourriez tres bien l'amener a dejeuner chez une comtesse, meme qu'elle lui ferait honte a la comtesse ! Votre fascination devient si obsedante, que vous laissez votre fourchette et votre cueillere sur la table, de peur de perturber l'agencement d'un tableau que vous ne soupconniez pas !
Alors, vous mettez vos coudes sur la table, vous croisez les doigts de vos mains, vous posez votre menton desssus, et vous admirez ! Vous mangerez plus tard, en attendant, nourrissez vous d'elegance et de classe !
Tour de la Sardaigne à moto English translation pending
Salut à toutes et à tous,
J’ai besoin de votre aide pour organiser mon futur périple au pays des mille et une courbes. Il y a 2 ans j’ai effectué le tour de Corse en moto, et franchement, c’était génial. A tel point que j’hésite à y retourner. Mais pourquoi ne pas découvrir d’autres lieux certainement aussi magnifiques…la SARDAIGNE ! Alors si vous êtes déjà allé en Sardaigne à pied, à cheval, en voiture, à vélo, en moto, … je suis preneur de tous vos conseils : Lieux à visiter Roadbook Hôtel Camping …
J’ai besoin de votre aide pour organiser mon futur périple au pays des mille et une courbes. Il y a 2 ans j’ai effectué le tour de Corse en moto, et franchement, c’était génial. A tel point que j’hésite à y retourner. Mais pourquoi ne pas découvrir d’autres lieux certainement aussi magnifiques…la SARDAIGNE ! Alors si vous êtes déjà allé en Sardaigne à pied, à cheval, en voiture, à vélo, en moto, … je suis preneur de tous vos conseils : Lieux à visiter Roadbook Hôtel Camping …
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
AVIS
En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
La Russie English translation pending
Bonjour. J'écris un article sur l'image de la Russie à l'étranger. Je voudrais connaitre l'opinion des gens sur mon pays. Que vous connaissez de la Russie ? Que vous pensez de ce pays? Que sentez-vous par rapport à elle? Je vous remercie d'avance de vos reponses.
Air France: de la soude caustique dans la cafetière? English translation pending
"Rebondissement dans l'affaire d'empoisonnement à la soude caustique d'un passager sur un vol Air France entre Bordeaux et Paris le 15 octobre dernier. Grâce à une indiscrétion d'un employé de la compagnie, l'avocat de Marc Fredaine Niazaire a pu confirmer que de la soude est utilisée pour le nettoyage et la désinfection du circuit d'eau qui alimente les lavabos mais aussi le Coffee Maker ... Or c'est en buvant un café que Marc Fredaine Niazaire, 30 ans, a été empoisonné comme l'avait révélé Libération . «Il est concevable que lors du nettoyage, des caillots de soude agrégés se soient logés dans l'orifice du tuyau de sortie du Coffee Maker et que ce petit robinet n'ait pas été purgé», explique Me
Parr. Son client, qui vit depuis avec une sonde gastrique pour se
nourrir, aurait été le premier passager servi à bord. Ce qui
pourrait aussi expliquer qu'il ait été le seul touché."
Cadre de vélo garanti à vie? English translation pending
Bonjour à tous Je connais 3 marques qui garantissent leurs cadres à vie. Etant à la recherche pour remplacer le mien qui a cassé, connaissez vous d'autres marques ou fabricants qui font de même tout en sachant que c'est un cadre avec le maximum de fixations que je recherche. Je sais, je suis sur VF... Merci
Voyage au Burundi English translation pending
Je pars courant mars pour le Burundi. Quelqu'un peut il me donner quelques infos sur ce pays... comment visiter les quelques parcs naturels (dois je louer une voiture), quels souvenirs vous a laissé ce pays, que puis je apporter d'utile autre que des stylos et des cahiers, que faut il ne pas rater, etc etc etc... je suis preneuse de toutes infos !!! merci
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Itinéraire de deux semaines au Costa Rica English translation pending
Je pars au cr le 24 février pour 2 semaines, avec mon copain. Je suis un peu embêtée par notre trajet, j'ai peur qu'il soit trop chargé...Voila: Première et deuxième nuit a San Jose ou Alajuela (lequel est le mieux???). Nous allons nous payer un tour guidé, probablement pour voir les chutes La Paz et leurs sites de grenouilles et serpents, p-être plantation de café ou poas... Est-ce que ça vaut la peine ? Sinon, cette journée peut sauter pour partir directement a la prochaine destination: la mer ! À playa Samara, 3 nuits (hotel Sol-y-mar). Nous voulons ensuite aller a Riconde la vieja, puisqu'à ce qu'il parait, c'est à ne pas rater, dodo là le soir et visite du parc le lendemain, puis départ le soir même pour La fortuna (Arenal)...bonne idée? Le lendemain, journée libre, soir: volcan et tobacon resort (source chaude). Je veux aussi faire une randonnée a cheval pour aller a la chute de la Fortuna, est-ce que ça peut se faire la même journée...j'avais prévu faire cela le lendemain, mais je manque de temps...au secours!!! Ensuite, Monteverde pour 2 dodos (visite de la foret, ponts suspendus). Je veux voir le parc Manuel Antonio car il parait que c'est très beau. Je partirais donc de Santa Elena pour Quépos (une journée de transport!), pour arriver le soir puis rester deux journées complètes la bas. Le lendemain, retour à l'aéroport...snif snif. Bref, il manque une journée si je veux faire tout ça, car au début je n'était pas supposée aller a riconde la vieja...Je fais sauter ça, riconde la vieja, ou la journée "tour guidé" en ville (j'ai quand même un après-midi+soirée a san jose ou Alajuela car j'arrive en avion a 13h35...) En passant, à part les 3-4 premiers jours, je ne réserve rien. Nous faisons les trajets en bus, la plupart du temps, p-être louer voiture de Puntarenas a Quépos pour longer la côte, tant qu'à perdre une journée en transport, et p-être voiture et bateau de Arenal a Monteverde...il parait que ça vaut la peine. Merci énormément de me dire ce que vous en pensez, je serai moins stressée !
Tanger, mon amour English translation pending
Tanger, au mois de juillet : je tombe amoureuse.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Expérience d'âshram en Inde? English translation pending
bonjour à tous
j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les ashrams ? si vous avez testé ? où ça ? qu'avez vous fait concrètement ? pendant combien de temps ? est-ce que ça été bénéfique pour vous ? Et à quel prix ? merci d'avance de me donner des infos à ce sujet
bonne journée fanny
j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les ashrams ? si vous avez testé ? où ça ? qu'avez vous fait concrètement ? pendant combien de temps ? est-ce que ça été bénéfique pour vous ? Et à quel prix ? merci d'avance de me donner des infos à ce sujet
bonne journée fanny
My 105 days of wandering across India
Practical tips from my 105 days of erratic wandering in India
Day 1 (10/10/2006): arrived in Mumbai around noon. Bus No. 338 5 Rs + 5 Rs (bag) 20' to Andheri station. Train 6 Rs to Dadar. Train 41 Rs to Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500 Rs **
Day 2: bike rental 7 Rs/h (too expensive, normal price 2-3 Rs/h) visit to the caves of Bhaja and Karla.
Day 3: train 28 Rs to Pune 1h20 Hotel National 416 Rs *
Day 4: train 141 Rs (with reservation) to Satara 2h45 Hotel Sagar 364 Rs **
Day 5: bus 110 Rs to Pandharpur 4h Hotel Aishwarya 450 Rs ***
Day 6: bike rental 2 Rs/h
Day 7: bus 125 Rs to Ahmadnagar 4h20 Hotel Parijat 250 Rs *
Day 8: train 151 Rs (!ticket for a mini 600 km trip!) to Jalgaon 5h30 Hotel Plaza 200 Rs **
Day 9: round-trip bus 38 Rs to Ajanta 1h30 + shuttle 6 Rs 5' Site entrance 250 Rs
Day 10: train 47 Rs to Khandwa 3h + bus 40 Rs to Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150 Rs *
Day 11 to 13: Omkareshwar
Day 14: bus 35 Rs to Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200 Rs **
Day 15: bus 8 Rs to Dhamnod 20' bus 20 Rs to crossroads 14 km from Mandu 1h40 bus 9 Rs to Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100 Rs + 5 Rs for hot water *
Day 16: bike rental 3 Rs/h
Day 17: bus 50 Rs to Indore 4h Hotel Neelam 209 Rs
Day 18 to 20: Indore + round-trip bus 30 Rs to Ujjain 1h45
Day 21: train 82 Rs to Bhopal 5h30 Hotel Ranjeet 358 Rs *
Day 22: train 10 Rs to Sanchi 1h20 Jaiswal Lodge 200 Rs + 15 Rs for hot water! *
Day 23 and 24: visit to Sanchi + bike rental to visit the caves of Udayagiri
Day 25: train 69 Rs to Jhansi 5h + tempo 5 Rs to bus station + tempo 10 Rs + 5 Rs (bag) to Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200 Rs **
Day 26 and 27: bike rental + train 20 Rs to Datia 30' + bemo 6 Rs to city center. Return bus 15 Rs 1h15
Day 28: bus 100 Rs to Khajuraho 4h Yogi Lodge 150 Rs **
Day 29: bike rental 30 Rs/day to visit the temples
Day 30: bus 70 Rs to Satna 4h + train 56 Rs to Jabalpur 3h Hotel Banjara 350 Rs **
Day 31: bike rental 2 Rs/h and visit to the Marble Rocks (50 km round trip)
Day 32: bus 50 Rs to Mandla 3h Hotel Satyam 250 Rs ** Round-trip bus 15 Rs to Ramnagar 1h15
Day 33: bus 60 Rs to Dindori 4h + bus 45 Rs to Amarkantak 3h (hellish road) Sarvodya Lodge 250 Rs °
Day 34: Amarkantak
Day 35: bus 25 Rs to Pendra Road 1h30 + train 120 Rs + 109 Rs (reservation) to Nagpur 8h Hotel Grand 257 Rs **
Day 36 and 37: bike rental + round-trip 25 Rs to Ramtek 1h40
Day 38: train 141 Rs + 125 Rs to Hyderabad 10h Hotel 3 Castles 200 Rs ° + Hotel Suhail 200 Rs °
Day 39 to 41: stay in Hyderabad
Day 42: train 48 Rs to Warangal 3h30 Hotel Surya 410 Rs **
Day 43: 60 Rs to Vijayawada 4h15 Hotel Sindhuri 275 Rs **
Day 44: round-trip bus 21 Rs to Amaravati 2h
Day 45: train 98 Rs to Visakhapatnam 7h30! (normally 6h) Hotel Sri Sampath Residency 250 Rs **
Day 46: train 111 Rs + 95 Rs to Puri 11h30 Travellers Inn 100 Rs ° + Hotel Z 300 Rs ***
Day 47 to 52: Puri + round-trip to Konarak
Day 53: train 38 Rs to Bhubaneshwar 1h15 Hotel Upasana 275 Rs *
Day 54: train 70 Rs to Balasore 4h bus 26 Rs to Baripada 1h40 Hotel Ambika 225 Rs °
Day 55: bus 25 Rs to Balasore 1h40 train 66 Rs + 68 Rs to Calcutta 6h30 Hotel Paragon 270 Rs * Hotel Crystal 350 Rs **
Day 56 to 62: Calcutta
Day 63: 60 Rs to Bishnupur 5h Hotel Monalisa 200 Rs *
Day 64: stay in Bishnupur no bike rental!
Day 65: bus 20 Rs to Bankura 1h30 bus 20 Rs to Durgapur 1h15 bus 28 Rs to Bolpur 2h15 Hotel Nisa 150 Rs *
Day 66 and 67: visit to Bolpur/Shantiniketan. Refused bike rental at ... 100 Rs/day!!! (Communist state of Bengal!!!)
Day 68: bus 20 Rs to Sainthia bus 35 Rs to Baharampur 4h30 bus 7 Rs to Murshidabad 40' Hotel Manjusha 350 Rs **
Day 69: bike lent by the friendly hotel owner and visit to Murshidabad
Day 70: bus 8 Rs to Baharampur 35' bus 60 Rs to Malda 6h (hellish road) Hotel Pratapaditya 231 Rs **
Day 71: train 66 Rs + 70 Rs to New Jalpaiguri 4h Hotel Holydon 250 Rs °
Day 72: train 52 Rs to Darjeeling 9h30! (normally 7h) Hotel Pineridge 500 Rs **
Day 73 to 75: Darjeeling
Day 76: train to New Jalpaiguri 9h30 + overnight train 271 Rs
Day 77: Patna Hotel President 482 Rs **
Day 78: stay in Patna
Day 79: train 18 Rs to Gaya 3h10 tempo 10 Rs to Bodhgaya 30' Deep G.H. 400 Rs!! °°
Day 80: return to Patna
Day 81: round-trip train 36 Rs to Rajgir 4h! (normally 3h)
Day 82: train 75 Rs to Varanasi 5h! (normally 4h) Yogi Lodge 150 Rs *
Day 83 to 87: Varanasi
Day 88: overnight train 310 Rs to Jaipur Evergreen G.H. 250 Rs **
Day 89: bike rental 30 Rs/day round-trip to Amber
Day 90: bus 59 Rs to Sikar 2h30 bus 23 Rs to Fatehpur 1h30 Rajshri Rest House 300 Rs *
Day 91: round-trip bus 12 Rs to Mandawa 30'
Day 92: round-trip bus 17 Rs to Churu 1h30
Day 93: bus 80 Rs to Jaipur 3h30 Evergreen G.H.
Day 94: bus 105 Rs to Bundi 5h30 Shivam G.H. 200 Rs **
Day 95: bike rental 3 Rs/h
Day 96: auto-rickshaw to station 45 Rs 25' train 44 Rs + 50 Rs to Chittorgarh train 21 Rs to Udaipur (total trip 8h) Badi Haveli 330 Rs **
Day 97 to 99: Udaipur + round-trip bus 45 Rs to Ranakpur 3h30
Day 100: bus 143 Rs to Ahmedabad 5h30 Hotel Manila 300 Rs **
Day 101: Ahmedabad
Day 102: bus 99 Rs to Bhavnagar 4h30 Hotel Vrindavan 200 Rs *
Day 103: round-trip bus 22 Rs to Palitana 1h10
Day 104: bus 85 Rs! to Ahmedabad 5h30 + overnight train ? Rs (feels like the end of the trip!)
Day 105 (January 22, 2007): train 6 Rs from Dadar to Andheri 20' + bus 5 Rs + 5 Rs (bag) to International Airport 20'
More figures British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 € Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro Average room price 272 Rs/night Daily budget 11 € Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan) Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan) Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur) More details on request
More figures British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 € Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro Average room price 272 Rs/night Daily budget 11 € Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan) Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan) Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur) More details on request
Varanasi en Inde? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons très bientôt pour notre voyage au Rajastan. Quelqu'un pourrait me parler de Varanasi ?
merci d'avance.
Installation au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous désirons vivement nous installer au sénégal car ce pays nous attire beaucoup. Nous n'avons pas un gros capital, mais nous désirons acheter un terrain et y faire construire une petite maison d'hôtes. Avez-vous des conseils à nous donner en ce sens et nous dire quelle région choisir. Merci pour l'aide que vous nous apporterez.
Avec mon mari nous désirons vivement nous installer au sénégal car ce pays nous attire beaucoup. Nous n'avons pas un gros capital, mais nous désirons acheter un terrain et y faire construire une petite maison d'hôtes. Avez-vous des conseils à nous donner en ce sens et nous dire quelle région choisir. Merci pour l'aide que vous nous apporterez.
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe English translation pending
Voici un petit récit qui retrace notre voyage de noces qui a eu lieu du 13 au 21 novembre 2006 a l’iborostar hacienda dominicus de bayahibé !
Alors comment dire…déjà c’était notre voyage de noces donc ça c’est top mais le voyage était super !!!
Alors pour commencer nous sommes partis avec Thomas Cook nous avions réservé au mois de mars pour être sur d’avoir les dates qui nous correspondaient et aussi comme ça on a pu régler au fur et a mesure…nickel de ce coté l’agence a été très bien. Nous avions signalé que c’était notre voyage de noces et que nous voulions du calme, l’agence a envoyé un mail à l’hôtel et résultat on a été comblé ! Mais d’abord le commencement…
Nous sommes partis de Roissy le 13nov avec air France…on est dans les premiers a embarquer, c’est le baptême de l’air de ma femme, du coup au comptoir on nous dégotte des place au niveau des sorties de secours de l’appareil (tip top) avec plus de place pour étendre ses jambes… sur 9h de vol ça compte !! Le vol se passe très bien et on arrive a punta cana pour prendre un bus jusqu'à bayahibe. A peine arrivés et la porte ouverte on se retrouve envahis d’humidité ambiante !! C’est hallucinant…mais c‘est super ! 30°C alors qu’a paris il ne fait guère plus de 5°C. On descend on arrive dans l’aéroport….la photo d’accueil qu’on retrouvera a notre départ pour 7$ puis les papiers de l’immigration a remplir et zou les valises (bon c’étaient quasiment les dernières mais bon…on a juste le temps de se faire alpaguer par des « porteurs » et on tombe face a notre interlocutrice de notre voyagiste Thomas Cook qui nous prend en charge (ne vous inquiétez pas si vous y aller on peut vraiment pas les rater !!)
On prend le bus qui est comment dire…local (notez les par buffles :0)) la bas les conducteurs roulent…local y a pas d’autres mots…je pense qu’on a failli mourir 15fois mais dans la bonne humeur donc ça va ! Non je blague mais ils sont pas très a cheval sur les lignes blanches, le code de la route et l’usage du portable…en même temps !
Le bus fait le tour des hôtels qui semblent tous plus luxieux les uns que les autres…notre tour arrive…a peine arrivé qu’on nous offre le cocktail de bienvenue…qui est vraiment apprécié (fait chaud faut pas oublier !!) on est arrivé vers les 20h on nous explique comment ça se passe, et on nous donne rendez vous le lendemain matin pour discuter des excursions. On nous donne notre chambre…la notre était la 3104….elle se situe dans le bloc N°3 au 1er étage tout au bout du bloc…donc au calme. On nous explique qu’on a de la chance ( ?!) le voiturier nous emmène à notre chambre avec nos bagages et effectivement on a de la chance….le seul mot qui sort en entrant c’est WAOUW !!..la chambre spacieuse, le mini bar, la clim, le ventilo au dessus du lit, des grands miroirs, le King size, grande salle de bain avec baignoire, des fleurs partout et surtout…le balcon qui fait angle et qui donne sur la piscine éclairée qui est magnifique… on aurait dit 2 fous quand on s’est retrouvé tous les 2…on n’en revenait pas…crevé mais super content…bon j’avoue que contrairement a ma femme mon estomac avait déjà fait le décalage horaire et criait famine donc on a fait une halte par le buffet a 22h….c’est la 1ere fois que je vois autant de nourriture au même endroit ! Je vais parler cru mais …je me suis fait peter le bide !!! juste en « goûtant » un peu a tout il m’a fallu au moins 3 assiettes ! et je parle que des plats !! les fruits sont succulents (les fruits de la passion gros comme des oranges, les ananas juteux, les bananes salées, sucrées en gratin, frites..etc tout est EXCELLENT…j’en parle 3mois après et j’en salive encore. Un truc important vous pouvez boire des cocktails avec des glaçons car l’hôtel fait tout avec de l’eau en bouteille (même les glaçons…) donc rien à craindre pour les troubles alimentaires (a part l’indigestion !!)
On a quand même essayé de passer notre 1ere nuit là-bas au milieu de tout ce luxe ….je vous avoue qu’on était surexcités et que le sommeil a mis du temps a arriver malgré la fatigue et le décalage horaire.
Le lendemain on est allé petit déjeuner…la encore une fois que du bonheur…. un calme…juste les oiseaux, des canard et des flamand roses et rendez vous avec notre hôtesse et les autres couples avec qui nous étions arrivés!...la on nous explique que toutes les excursions sont super et que c’est bien d’en faire plein…etc.…bon a 80-100$ l’excursion par personne on y réfléchi a 2fois… Nous étions intéressés par la visite de l’île de saona (Le truc a voir !) elle nous propose 2 formules : la 1ere où on va la bas en vedette rapide, on y mange et on revient en catamaran pour 100$, soit on fait pareil mais on fait un repas aux langoustes et on a droit a un massage sur la plage pour 120$ par personne. Arghhhh c’est quand même pas donné ! on nous dit qu’il faut se grouiller et que le lendemain elle n’est pas la, que l’expédition est après demain…que les langoustes sont super et qu’il n’y aura pas de place pour tout le monde….etc..en gros « grouillez vous on veut des sous » du coup on dit qu’on va y réfléchir… on est les seuls a pas prendre d’excursions sur un coup de tête…on est comme ça…on y peut rien…et on a bien fait vous verrez plus tard ! Du coup on part a la plage (on est un peu venu pour ça quand même !!!) la le paradis !!! L’eau bleu transparente, chaude, pas de vagues, des poissons multicolores partout le soleil qui brille, y a plein de transats même a l’ombre alors qu’il est relativement tard… le pied !! On profite de notre matinée en sirotant des cocktails du bar de la plage…divin. Puis vient une nouvelle fois l’heure du repas….ne cherchez pas : la bas on dort on mange on boit….mais malgré tout on n’a pas pris 1g !! On se dirige vers les resto et on croise un gars qui fait parti du club de plongée de l’hôtel…et il propose des excursions pour saona…il nous explique que leur approche est un peu différente des Tours operator : au lieu d’aller a toute allure sur une plage surpeuplée ils nous emmène en bateau a moteur (rapide quand même !) vers l’île de saona…départ 9h du ponton de l’hôtel (les autres excursions partent d’un port situé a près de 20min de route), une balade de 25min….puis a quelques minutes de l’île on mouille l’encre et on va nager en mer, on va voir les poissons tropicaux avec un guide (prêt de matériel inclus…palmes, masque tubas et gilet pour les moins téméraires !) une fois la baignade d’une bonne heure effectuée on va faire un pti barbeuc sur la plage…dans un coin ou il n’y a personne !! uniquement nos 2 bateaux et le 3e bateau de l’excursion plongée proprement dite) soit une petite quarantaine de personne. La, le repas est simple mais excellent, côtelettes, poulet, salades, pâtes, paella le tout grillé sur place…une petite bronzette et hop on repart faire une autre plongée avec les raies, les requins si vous avez de la chance, les murènes et pour les vrais chanceux les tortues….c’est super crevant mais on en prend plein les yeux puis après une bonne heure et demi on va dans les piscines naturelles voire les étoiles de mer géantes…un bain et zou on rentre il est 17h15….le tout pour 80$ sachant que les jus de fruit, rhum et soda a volontés sont inclus… Nous, on a optés pour cette excursion pour son coté découverte… (À la base on n’est pas allé la bas pour se saouler au soleil !) résultats des courses on a bien fait car ceux qui s’étaient empressés de faire l’excursion « thomas Cook » on un peu regretté plage surpeuplée, langoustes plus que moyennes journée super rapide…a 17h ils étaient déjà au bord de la piscine de l’hôtel… En fait c’est la seule excursion qu’on a faite car on ne restait que 9jours on voulait profiter des installations de l’hôtel et dieu sait qu’il y en a …surtout le SPA…en fait la journée type était debout 7h (c’est tôt mais la bas le soleil se lève tôt et se couche tôt !) plage, repas, plage, SPA qui je le rappelle est gratuit….c’est dire bains bouillonnants, normalement c’est les hommes d��un coté et les femmes de l’autre mais tellement il y avait personne que j’y suis toujours allé avec ma femme sans qu’on nous dise rien…( je vous rassure on sait se tenir !! ;0)) puis hammam histoire de nettoyer ses pores ! Et hop après 1bonne heure dans le SPA…un petit tour a la piscine qui est immense !! Avec son bar au milieu…sympa et son jacuzzi….que du bonheur. Au niveau du temps on a eu des journées bizarres mais une fois qu’on a compris le fonctionnement c’est bon. En gros il faisait beau (et même SUPER beau) de 7h a 13h. Entre 13h et 14h il faisait une petite pluie tropicale bien violente mais bon la moitié du temps on était déjà dans l’eau quand ça arrivait donc on attendait que ça passe ! et après le soleil revient petit a petit et hop le même temps que le matin avec du vrai beau soleil jusqu’au coucher de soleil. En fait on a fait connaissance avec un couple qui faisait sa 2e semaine a l‘hôtel et ils préféraient ce temps la car la semaine avant il n’a pas fait 1seul nuage et en gros ils ont brûlés ! Alors que la on a pris des bonnes couleurs (qu’on a encore un peu…enfin on croit !!!) mais sans se brûler la peau au 3e degré…un conseil n’oubliez pas votre crème solaire sinon ça brûle très TRES vite ! Voila un peu ce qu’on peut dire de l’hôtel… sinon les restos son supers…y a des soirées plus ou moins a thème au resto principal, chinois, langouste a volonté (mmMMM) etc. les restos que je vous conseille sont le chinois pour son coté folklore (même si le chef chinois est…dominicain !!!!) et le steak house ou je vous conseille sa viande qui est phénoménale (pensez a moi si vous vous arrêtez au Rib eye de la carte….c’est Divin !! Qu’est ce que je peux vous dire….l’hôtel effectue des traitement contre les moustiques tous les soirs…nous on a rien eu on avait juste pris un traitement curatif contre le palu au cas ou dans la trousse a pharmacie. Pour plus de sécurité on a pris le coffre fort de la chambre…2$ la journée…ça coûte pas grand-chose et on part l’esprit libre. Pas besoin de serviettes elles sont fournies dans la salle de bain et a coté de la piscine pour les serviettes de plage. N’hésitez pas a prendre les palmes, masque et tubas au club de plongé c’est gratuit pour une heure. Il y a à quelques mètres du bord dès qu’il y a un peu de fond des refuges a poisson…y a vraiment pleins de trucs a voir c’est pas loin c’est facile… (Prenez une petite bouteille d’eau que vous replissez de pain…c’est super pratique une fois la bas…ou même les bananes…les poissons en raffolent !!!et n’ayez pas peur si vous vous retrouvez au milieu de bans de poisson…il sont très gourmand c’est tout !! Ah si juste un truc pour le départ…notre vol partait vers 18h20 on partait de l’hôtel vers 15h30 il me semble…il y a une consigne avec des douches a la réception si vous rendez votre chambre qu’on peut garder le jour du départ jusqu'à midi voire 13h. ce jour la on s’est levé vers 6h30 on est parti petit déjeuner. On est revenu se changer et nous avons prévenu la femme de ménage qu’on rendrait la chambre le plus tard possible comme ça elle ne l’a pas faite….on a passé notre matinée comme d’habitude. On est rentré vers midi on a pris notre douche tranquillement dans notre chambre. On a fait venir quelqu’un pour nos bagages on a fait notre check out. Une fois tout réglé, on est parti déjeuner…on a pris notre temps, un café un dernier petit coup d’œil a la plage et il s’est fait l’heure de partir…et au final on a quand même bien profité de notre dernier jour. Sinon oui juste un truc au moment de partir, a l’aéroport nous n’avons pas eu a payer les 25$ de taxe de sortie du territoire visiblement on nous a expliqué que cette taxe est incluse dans le billet Air France (enfin gardez quand même ça sur vous on sait jamais !) et le truc drôle c’est que a cette époque le voyage retour ne fait pas 9h….il en fait 11H30 !!! ça personne ne nous l’avait dit (on est bête on avait qu’a calculer…mais quand même !) en fait c’était la basse saison et le vol air France dessert a la fois punta cana et saint domingue il fait dans l’ordre PARIS- punta cana- saint domingue ou il y a 2h de transit pour nettoyage de l’avion) puis paris. Donc si vous descendez a punta cana vous aurez le transit au retour en vous arrêtant a st domingue et si vous allez a st domingue vous aurez une pause d’abord a punta cana a l’aller…c’est juste un détail mais quand on est pas au courant ça surprend…. Voila ce qu’on a retenu de notre voyage. J’espère qu’on pourra y a retourner un jour et que ça n’aura pas changé…en 2mots l’hôtel me semble être le meilleur de toute la cote…le service est impeccable, les cocktails sont merveilleux le lieu est magnifique les gens très sympa, les chambres sont immenses (et alors attendez de voir les suites !) et le truc qui est étonnant c’est que nous pensions qu’il n’y avait pas grand monde dans l’hôtel car on ne croise pas tant de monde que ça vu la superficie de l’hotel, on ne fait jamais la queue…etc et pourtant on a appris le jour du départ que l’hôtel était complet depuis le début !! Donc je n’aurais qu’un mot…merveilleux !!!....le dictionnaire des synonymes en a d’autres qui sont : admirable, adorable, beau, bon, charmant, délicieux, divin, doré, éblouissant, élégant, enchanteur, enivrant, épatant, étonnant, étourdissant, euphorique, excellent, excentrique, exquis, extra, extraordinaire, fabuleux, fantasmagorique, fantastique, féerie, féerique, formidable, idéal, impressionnant, incroyable, inouï, joli, le plus beau, magique, magnifique, merveille, miraculeux, mirifique, mirobolant, muscadin, paradisiaque, parfait, prestigieux, prodigieux, rare, ravissant, romanesque, saisissant, satané, sensationnel, souverain, splendide, sublime, super, superbe, surnaturel, surprenant, terrible, thaumaturgique. Voila je crois que tout est dit !! si tout les hiberostar sont comme celui la…j’irai les yeux fermés !
En tout cas, si vous avez des questions n‘hésitez pas…a bientôt !
Le lendemain on est allé petit déjeuner…la encore une fois que du bonheur…. un calme…juste les oiseaux, des canard et des flamand roses et rendez vous avec notre hôtesse et les autres couples avec qui nous étions arrivés!...la on nous explique que toutes les excursions sont super et que c’est bien d’en faire plein…etc.…bon a 80-100$ l’excursion par personne on y réfléchi a 2fois… Nous étions intéressés par la visite de l’île de saona (Le truc a voir !) elle nous propose 2 formules : la 1ere où on va la bas en vedette rapide, on y mange et on revient en catamaran pour 100$, soit on fait pareil mais on fait un repas aux langoustes et on a droit a un massage sur la plage pour 120$ par personne. Arghhhh c’est quand même pas donné ! on nous dit qu’il faut se grouiller et que le lendemain elle n’est pas la, que l’expédition est après demain…que les langoustes sont super et qu’il n’y aura pas de place pour tout le monde….etc..en gros « grouillez vous on veut des sous » du coup on dit qu’on va y réfléchir… on est les seuls a pas prendre d’excursions sur un coup de tête…on est comme ça…on y peut rien…et on a bien fait vous verrez plus tard ! Du coup on part a la plage (on est un peu venu pour ça quand même !!!) la le paradis !!! L’eau bleu transparente, chaude, pas de vagues, des poissons multicolores partout le soleil qui brille, y a plein de transats même a l’ombre alors qu’il est relativement tard… le pied !! On profite de notre matinée en sirotant des cocktails du bar de la plage…divin. Puis vient une nouvelle fois l’heure du repas….ne cherchez pas : la bas on dort on mange on boit….mais malgré tout on n’a pas pris 1g !! On se dirige vers les resto et on croise un gars qui fait parti du club de plongée de l’hôtel…et il propose des excursions pour saona…il nous explique que leur approche est un peu différente des Tours operator : au lieu d’aller a toute allure sur une plage surpeuplée ils nous emmène en bateau a moteur (rapide quand même !) vers l’île de saona…départ 9h du ponton de l’hôtel (les autres excursions partent d’un port situé a près de 20min de route), une balade de 25min….puis a quelques minutes de l’île on mouille l’encre et on va nager en mer, on va voir les poissons tropicaux avec un guide (prêt de matériel inclus…palmes, masque tubas et gilet pour les moins téméraires !) une fois la baignade d’une bonne heure effectuée on va faire un pti barbeuc sur la plage…dans un coin ou il n’y a personne !! uniquement nos 2 bateaux et le 3e bateau de l’excursion plongée proprement dite) soit une petite quarantaine de personne. La, le repas est simple mais excellent, côtelettes, poulet, salades, pâtes, paella le tout grillé sur place…une petite bronzette et hop on repart faire une autre plongée avec les raies, les requins si vous avez de la chance, les murènes et pour les vrais chanceux les tortues….c’est super crevant mais on en prend plein les yeux puis après une bonne heure et demi on va dans les piscines naturelles voire les étoiles de mer géantes…un bain et zou on rentre il est 17h15….le tout pour 80$ sachant que les jus de fruit, rhum et soda a volontés sont inclus… Nous, on a optés pour cette excursion pour son coté découverte… (À la base on n’est pas allé la bas pour se saouler au soleil !) résultats des courses on a bien fait car ceux qui s’étaient empressés de faire l’excursion « thomas Cook » on un peu regretté plage surpeuplée, langoustes plus que moyennes journée super rapide…a 17h ils étaient déjà au bord de la piscine de l’hôtel… En fait c’est la seule excursion qu’on a faite car on ne restait que 9jours on voulait profiter des installations de l’hôtel et dieu sait qu’il y en a …surtout le SPA…en fait la journée type était debout 7h (c’est tôt mais la bas le soleil se lève tôt et se couche tôt !) plage, repas, plage, SPA qui je le rappelle est gratuit….c’est dire bains bouillonnants, normalement c’est les hommes d��un coté et les femmes de l’autre mais tellement il y avait personne que j’y suis toujours allé avec ma femme sans qu’on nous dise rien…( je vous rassure on sait se tenir !! ;0)) puis hammam histoire de nettoyer ses pores ! Et hop après 1bonne heure dans le SPA…un petit tour a la piscine qui est immense !! Avec son bar au milieu…sympa et son jacuzzi….que du bonheur. Au niveau du temps on a eu des journées bizarres mais une fois qu’on a compris le fonctionnement c’est bon. En gros il faisait beau (et même SUPER beau) de 7h a 13h. Entre 13h et 14h il faisait une petite pluie tropicale bien violente mais bon la moitié du temps on était déjà dans l’eau quand ça arrivait donc on attendait que ça passe ! et après le soleil revient petit a petit et hop le même temps que le matin avec du vrai beau soleil jusqu’au coucher de soleil. En fait on a fait connaissance avec un couple qui faisait sa 2e semaine a l‘hôtel et ils préféraient ce temps la car la semaine avant il n’a pas fait 1seul nuage et en gros ils ont brûlés ! Alors que la on a pris des bonnes couleurs (qu’on a encore un peu…enfin on croit !!!) mais sans se brûler la peau au 3e degré…un conseil n’oubliez pas votre crème solaire sinon ça brûle très TRES vite ! Voila un peu ce qu’on peut dire de l’hôtel… sinon les restos son supers…y a des soirées plus ou moins a thème au resto principal, chinois, langouste a volonté (mmMMM) etc. les restos que je vous conseille sont le chinois pour son coté folklore (même si le chef chinois est…dominicain !!!!) et le steak house ou je vous conseille sa viande qui est phénoménale (pensez a moi si vous vous arrêtez au Rib eye de la carte….c’est Divin !! Qu’est ce que je peux vous dire….l’hôtel effectue des traitement contre les moustiques tous les soirs…nous on a rien eu on avait juste pris un traitement curatif contre le palu au cas ou dans la trousse a pharmacie. Pour plus de sécurité on a pris le coffre fort de la chambre…2$ la journée…ça coûte pas grand-chose et on part l’esprit libre. Pas besoin de serviettes elles sont fournies dans la salle de bain et a coté de la piscine pour les serviettes de plage. N’hésitez pas a prendre les palmes, masque et tubas au club de plongé c’est gratuit pour une heure. Il y a à quelques mètres du bord dès qu’il y a un peu de fond des refuges a poisson…y a vraiment pleins de trucs a voir c’est pas loin c’est facile… (Prenez une petite bouteille d’eau que vous replissez de pain…c’est super pratique une fois la bas…ou même les bananes…les poissons en raffolent !!!et n’ayez pas peur si vous vous retrouvez au milieu de bans de poisson…il sont très gourmand c’est tout !! Ah si juste un truc pour le départ…notre vol partait vers 18h20 on partait de l’hôtel vers 15h30 il me semble…il y a une consigne avec des douches a la réception si vous rendez votre chambre qu’on peut garder le jour du départ jusqu'à midi voire 13h. ce jour la on s’est levé vers 6h30 on est parti petit déjeuner. On est revenu se changer et nous avons prévenu la femme de ménage qu’on rendrait la chambre le plus tard possible comme ça elle ne l’a pas faite….on a passé notre matinée comme d’habitude. On est rentré vers midi on a pris notre douche tranquillement dans notre chambre. On a fait venir quelqu’un pour nos bagages on a fait notre check out. Une fois tout réglé, on est parti déjeuner…on a pris notre temps, un café un dernier petit coup d’œil a la plage et il s’est fait l’heure de partir…et au final on a quand même bien profité de notre dernier jour. Sinon oui juste un truc au moment de partir, a l’aéroport nous n’avons pas eu a payer les 25$ de taxe de sortie du territoire visiblement on nous a expliqué que cette taxe est incluse dans le billet Air France (enfin gardez quand même ça sur vous on sait jamais !) et le truc drôle c’est que a cette époque le voyage retour ne fait pas 9h….il en fait 11H30 !!! ça personne ne nous l’avait dit (on est bête on avait qu’a calculer…mais quand même !) en fait c’était la basse saison et le vol air France dessert a la fois punta cana et saint domingue il fait dans l’ordre PARIS- punta cana- saint domingue ou il y a 2h de transit pour nettoyage de l’avion) puis paris. Donc si vous descendez a punta cana vous aurez le transit au retour en vous arrêtant a st domingue et si vous allez a st domingue vous aurez une pause d’abord a punta cana a l’aller…c’est juste un détail mais quand on est pas au courant ça surprend…. Voila ce qu’on a retenu de notre voyage. J’espère qu’on pourra y a retourner un jour et que ça n’aura pas changé…en 2mots l’hôtel me semble être le meilleur de toute la cote…le service est impeccable, les cocktails sont merveilleux le lieu est magnifique les gens très sympa, les chambres sont immenses (et alors attendez de voir les suites !) et le truc qui est étonnant c’est que nous pensions qu’il n’y avait pas grand monde dans l’hôtel car on ne croise pas tant de monde que ça vu la superficie de l’hotel, on ne fait jamais la queue…etc et pourtant on a appris le jour du départ que l’hôtel était complet depuis le début !! Donc je n’aurais qu’un mot…merveilleux !!!....le dictionnaire des synonymes en a d’autres qui sont : admirable, adorable, beau, bon, charmant, délicieux, divin, doré, éblouissant, élégant, enchanteur, enivrant, épatant, étonnant, étourdissant, euphorique, excellent, excentrique, exquis, extra, extraordinaire, fabuleux, fantasmagorique, fantastique, féerie, féerique, formidable, idéal, impressionnant, incroyable, inouï, joli, le plus beau, magique, magnifique, merveille, miraculeux, mirifique, mirobolant, muscadin, paradisiaque, parfait, prestigieux, prodigieux, rare, ravissant, romanesque, saisissant, satané, sensationnel, souverain, splendide, sublime, super, superbe, surnaturel, surprenant, terrible, thaumaturgique. Voila je crois que tout est dit !! si tout les hiberostar sont comme celui la…j’irai les yeux fermés !
En tout cas, si vous avez des questions n‘hésitez pas…a bientôt !
Qui veut montrer sa tête? English translation pending
Salut à tous. Quelquefois, en correspondant avec des personnes, on se dit qu'on aimerait bien connaitre leur visage, histoire de "voir" avec qui on discute. Alors, qui veut montrer sa tete à la télé ? Obligés, nous commençons par nous....
Cuba: nager avec les dauphins, comble de la..... English translation pending
je suis horrifié de voir, page après page du forum, le nombre de touristes qui considèrent comme le top de leur voyage le fait de nager avec les dauphins à Cuba - ou ailleurs :
alors qu'une bonne partie des consciences de la planete se mobilise pour le développement durable, que l'on parle d'écologie et de protection de la nature, un grand nombre de touristes nord américains "prend son pied" a participer à cet esclavage de l'animal, bien exploités par les cubains qui n' hésitent hélas pas une seconde à prendre un maximum de dollars aux touristes se livrant à cette passion HONTEUSE
En Scandinavie vous seriez tout simplement traduit en justice pour vous livrer à une telle occupation.... je ne crois pas d'ailleurs que cela passionne beaucoup les européens...
ce n'est pas une excursion comme les autres au Disneyland inclusive cubain, c'est participer à un esclavage et si au moins on pouvait en prendre conscience.
les dauphins qui se livrent à ce sport ne vivent pas vieux..... au moins ils ont servi à collecter VOS dollars !
j'ai honte quand je vois, au milieu des commentaires sur la discothéque de l'hotel le grand moment dont parlent certains forumistes en parlant d'aller nager avec les dauphins.
Autant j'approuve la rencontre, de loin, avec les baleines à Tadoussac, elles restent en liberté, autant ce truc me rend mal à l'aise
alors qu'une bonne partie des consciences de la planete se mobilise pour le développement durable, que l'on parle d'écologie et de protection de la nature, un grand nombre de touristes nord américains "prend son pied" a participer à cet esclavage de l'animal, bien exploités par les cubains qui n' hésitent hélas pas une seconde à prendre un maximum de dollars aux touristes se livrant à cette passion HONTEUSE
En Scandinavie vous seriez tout simplement traduit en justice pour vous livrer à une telle occupation.... je ne crois pas d'ailleurs que cela passionne beaucoup les européens...
ce n'est pas une excursion comme les autres au Disneyland inclusive cubain, c'est participer à un esclavage et si au moins on pouvait en prendre conscience.
les dauphins qui se livrent à ce sport ne vivent pas vieux..... au moins ils ont servi à collecter VOS dollars !
j'ai honte quand je vois, au milieu des commentaires sur la discothéque de l'hotel le grand moment dont parlent certains forumistes en parlant d'aller nager avec les dauphins.
Autant j'approuve la rencontre, de loin, avec les baleines à Tadoussac, elles restent en liberté, autant ce truc me rend mal à l'aise
Ségrégation entre thailandais et touristes English translation pending
Nous voyageons a l heure actuel en thailande.(Moi et ma petite amie )
Nous voulions acheter un ticket de bus le moins chere possible a destination de ranong.
Dans une guide de voyage il est ecrit que le prix le moins eleve est de 185 baht en billet ordinaire, 256 en billet 2nd classe et 333 en billet 1er classe.
Lorsque nous avons demande le prix le moins pour la destination que nous nous etions fixe on nous annonce alors 333 bahts.
Nous demandons alors si il n exite pas de billet moins et l on m affirme alors que ce n existe pas.
A partir de se moment je leur presente le guide ( ecrit en anglais ) et l on nous explique a present qu il faut que nous allions a un autre guichet situee dans un batiment plus loin...
Une fois rendu a ce nouveau guichet on nous explique que le prix le moins chere est de 300 bahts.. Nous insistons et montrons de nouveau le guide ; le guichetier nous parait alors mal a l aise me demande d attendre et passe alors un coup de telephone. Cette situation nous rend perplexe... Une fois son coup de telephone passe il nous demande nous de rendre a un autre guichet, ou intervient cette fois une personne en chemise blanche dont l apparence n a pas l air d indiquer qu il travaille ici. Le nouveau guichetier m indique alors que le prix minimum est de 333 baht. J instite alors une fois de plus en presentant mon guide, le guichetier a l air mal a l aise; d autant plus que l homme en blanc a l air de lui donner des directives ( en langue thai ) .. Nous demandons alors a cet homme quel est son role ici et quel est sa profession ! Nous n obtenons pas de reponse.
En institant de nouveau on m indique nous pouvons acheter un ticket pour 256 bahts mais pour un bus qui part dans une heure! Or cet solution n est pas possible car nous n avons pas tout nos baggages avec nous!
Ce tarif n est par contre pas applicable pour un autre bus partant le meme jour ni un autre jour!!!!
Nous insistons de nouveau mais la situation se ferme et nous n obtenons au final meme pas des billets pour 333 baths! On nous demande alors de revenir plus tard.
Je pense que maintenant ( regime militaire )il n est plus possible d obtenir les billets les moins cheres pour voyager lorsque l on est etranger!
( nous avons demander a une thailandaise si elle pouvais acheter des billet moins chere que ceux qui nous etaient proposer, elle a ete alors interrompu par l homme en blanc et nous a alors repondu par une rire mal a l aise . Nous n avons plus insiste.. )
N hesitez pas a me dire si vous avez eu des ressentis similaires.
PS: desole pour les accents..
A partir de se moment je leur presente le guide ( ecrit en anglais ) et l on nous explique a present qu il faut que nous allions a un autre guichet situee dans un batiment plus loin...
Une fois rendu a ce nouveau guichet on nous explique que le prix le moins chere est de 300 bahts.. Nous insistons et montrons de nouveau le guide ; le guichetier nous parait alors mal a l aise me demande d attendre et passe alors un coup de telephone. Cette situation nous rend perplexe... Une fois son coup de telephone passe il nous demande nous de rendre a un autre guichet, ou intervient cette fois une personne en chemise blanche dont l apparence n a pas l air d indiquer qu il travaille ici. Le nouveau guichetier m indique alors que le prix minimum est de 333 baht. J instite alors une fois de plus en presentant mon guide, le guichetier a l air mal a l aise; d autant plus que l homme en blanc a l air de lui donner des directives ( en langue thai ) .. Nous demandons alors a cet homme quel est son role ici et quel est sa profession ! Nous n obtenons pas de reponse.
En institant de nouveau on m indique nous pouvons acheter un ticket pour 256 bahts mais pour un bus qui part dans une heure! Or cet solution n est pas possible car nous n avons pas tout nos baggages avec nous!
Ce tarif n est par contre pas applicable pour un autre bus partant le meme jour ni un autre jour!!!!
Nous insistons de nouveau mais la situation se ferme et nous n obtenons au final meme pas des billets pour 333 baths! On nous demande alors de revenir plus tard.
Je pense que maintenant ( regime militaire )il n est plus possible d obtenir les billets les moins cheres pour voyager lorsque l on est etranger!
( nous avons demander a une thailandaise si elle pouvais acheter des billet moins chere que ceux qui nous etaient proposer, elle a ete alors interrompu par l homme en blanc et nous a alors repondu par une rire mal a l aise . Nous n avons plus insiste.. )
N hesitez pas a me dire si vous avez eu des ressentis similaires.
PS: desole pour les accents..
De retour de Thaïlande marié English translation pending
Sawasdee khrap à tous les VFistes, me voila de retour de thailande et marié à ma miss 🙂🙂🙂
Tous ses tres tres bien passé, je suis ariver a l'ambassa de de Belgique avec tout les papiers, il m'ont dit d'attendre 5 min pour l'intervieuw, pour mon inyervieuw je tombe sur une jeune femme de 26ans+-(farang) qui me posse des question et qui me fais remplir un AFFIDAVIT(autorisation de mariage en thailande) et me dit de revenir le lendemain le chercher, apres cela on va chez express traduction qui nous le traduit et legalise par la commune thai, on attend 4h pour le document(1800bath " pas cher - mai paeng") et 2 jour plus tard on va a l'AMPHOE la on attend 1h et puis nous voilas marier.
Comme quoi tout vient a qui sait attendre.😎😎😎😎
On a aussi fais des fiançailles traditionnel, le mariage traditionel est pour plus tard😛
Voila a++++++++++😏😏😏😏😏😏😏😏
Tous ses tres tres bien passé, je suis ariver a l'ambassa de de Belgique avec tout les papiers, il m'ont dit d'attendre 5 min pour l'intervieuw, pour mon inyervieuw je tombe sur une jeune femme de 26ans+-(farang) qui me posse des question et qui me fais remplir un AFFIDAVIT(autorisation de mariage en thailande) et me dit de revenir le lendemain le chercher, apres cela on va chez express traduction qui nous le traduit et legalise par la commune thai, on attend 4h pour le document(1800bath " pas cher - mai paeng") et 2 jour plus tard on va a l'AMPHOE la on attend 1h et puis nous voilas marier.
Comme quoi tout vient a qui sait attendre.😎😎😎😎
On a aussi fais des fiançailles traditionnel, le mariage traditionel est pour plus tard😛
Voila a++++++++++😏😏😏😏😏😏😏😏
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Formalités pour vivre et travailler en Angleterre English translation pending
Bonjour,
Je me présente je suis un parisien d'une vinghtaine d'années ( 21 ans ), qui aimerai changer d'air, d'ambiance.... et donc avec un ami on c'est mis un projet en tete vivre en angleterre afin de voir un autre pays et d'un plus d'apprendre ( enfin disont plus perfectionner ) l'anglais. Pour cela j'aimerai savoir quelles sont les formalitées a faire niveau dossier papier, si il y a des aide pour les jeunes pour enterprendre des projets comme cela et si il ya des faciliter d'insertion arriver en angleterre ( assoc ou autre).
Je vous demande bcp mais si quelqu'un peut m'aider se serai gentille.
Je laisse mon adresse msn pour ce qui desire me contacter hihihan_le_nul@hotmail.com ( bon daccort c'est moche mais j'avais 14 ans quan je l'ai crée)
Et sur ce merci ^^
Je me présente je suis un parisien d'une vinghtaine d'années ( 21 ans ), qui aimerai changer d'air, d'ambiance.... et donc avec un ami on c'est mis un projet en tete vivre en angleterre afin de voir un autre pays et d'un plus d'apprendre ( enfin disont plus perfectionner ) l'anglais. Pour cela j'aimerai savoir quelles sont les formalitées a faire niveau dossier papier, si il y a des aide pour les jeunes pour enterprendre des projets comme cela et si il ya des faciliter d'insertion arriver en angleterre ( assoc ou autre).
Je vous demande bcp mais si quelqu'un peut m'aider se serai gentille.
Je laisse mon adresse msn pour ce qui desire me contacter hihihan_le_nul@hotmail.com ( bon daccort c'est moche mais j'avais 14 ans quan je l'ai crée)
Et sur ce merci ^^
L'envers du décor (Cambodge) English translation pending
Je m’étais dit, que je n’étalerais pas mes expériences dans les forums de ce site consacré aux voyages. Trop noires, trop difficiles pour un site comme celui-ci. Mais force est de constater que beaucoup voyagent dans des pays sans vraiment se rendre compte de ce qu’ils consomment et ce qu’ils engendrent par leurs comportements « légers » auprès des populations que l’on dit souvent qu’elles nous « invitent » ou nous « accueillent ». Nous ne sommes pas invités là-bas, c’est certain. En tous cas pas comme on invite un ami à manger à notre table. « On » nous invite, oui. Mais à consommer. Restaurants, éléphants, hôtels ou guest house, bars, etc. « On » nous invite à être des touristes qui recherchent des plaisirs. Quand je dis « on », je ne parle pas des populations mais des gouvernements de ces pays. Les populations profitent, ou subissent parfois, notre présence. « On » ce n’est pas l’individu que vous avez rencontré qui a été magnifique avec vous. « On », c’est tout ce qui pousse le tourisme de masse et certains voyageurs dans ces pays.
Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie ( http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.
C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.
Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.
La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.
Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.
Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.
Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.
Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.
Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.
Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.
Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie ( http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.
C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.
Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.
La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.
Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.
Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.
Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.
Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.
Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.
Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.
Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Rencontre VF à Annecy le 9 février 2007 English translation pending
A force de consulter les rencontres de VFistes qui se font un peu partout en France, je me dis qu'on pourrait peut-être aussi en organiser une sur ANnecy.
Est ce qu'il y aurait des personnes intéressées dans un premier temps? Si oui, on fixe la date dans un deuxième temps... par exemple, vendredi soir, 09 février.
Je trouve qu'il serait sympa à terme de créer une association de voyageurs avec rencontres régulières, projection de diaporama par les adhérents, échange d'infos...
Y a t il des gens qui sont partants???
Hasta la proxima
Phoebie
Bombes à Bangkok? English translation pending
la BBC vient d'annoncer que 4 bombes avaient explosé dans des centres commerciaux à Bangkok, ils annoncent des blessés. Quelqu'un a des infos svp ?
Salon de massage en Thaïlande English translation pending
Vous allez sûrement me trouver naïf, mais Je suis un adepte du massage quand je vais en thailande (massage traditionnel, à l'huile). Il n'est arrivé 2 à 3 fois alors que le salon me parraissait correct d'avoir des propositions de la part de masseuses pour aller plus loin moyennent finance. A quoi reconnait t-on un salon sans ce genre de pratique aux autres ? Es ce monaie courante même dans les salons ayant pignons sur rue ?
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage English translation pending
Bonjour,
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J��ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J��ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili
Septembre et octobre 2005
Un si p'tit bout d'Chine…
...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...
..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...
..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...
..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...
..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...
..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...
..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...
..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...
..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...
..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...
..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...
..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...
..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...
..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...
..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.
Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
"Incredible India" English translation pending
Lors d'un voyage en Inde, il nous arrive chaque jour et même souvent plusieurs fois par jour de vivre ces petites ou grandes choses qui nous font nous dire "c'est incroyable".
J'aimerais lire et d'autres aussi ces "photos pas prises", ces moments furtifs qu'on peut décrire en quelques lignes.
J'ouvre le bal.
J'aimerais lire et d'autres aussi ces "photos pas prises", ces moments furtifs qu'on peut décrire en quelques lignes.
J'ouvre le bal.