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Tchéquie: le vrai pays du vélo English translation pending
by Cyclosite · 2006-07-15 · 18 replies
Hello à tous,

De retour du vrai pays du vélo... Où j'ai pourtant très peu pédalé... voici quelques nouvelles.

Nous n'avions cette année que 15 jours de vacances familiales au lieu des trois semaines habituelles, je n'ai donc pas pris de journée pour moi pour faire de longues balades, mais me suis consacré pleinement à la famille.

Juste trois belles sorties avec Hadrien en troisième roue. Nous avons ensemble grimpé son premier col, son premier big aussi. Lui très fier, moi encore plus! Vraiment beaucoup de plaisir pour tous les deux. Même s'il pédale encore de façon un peu irrégulière, l'ascension c'est faite sans soucis avec quelques poses, en vrais cycloTouristes ;-) profitant du paysage, des fleurs, des insectes des oiseaux et de tout ce qui peut intéresser un enfant de presque 5 ans. Quelques photos aussi qui rejoindrons les galeries de cyclosite le jour où j'aurai le courage de faire une mise à jour. Dans la descente, pas très raisonnable, que je faisait en roue libre, j'entendais derrière moi crier "WAAAAOUUUUU plus vite papa!!!" et le petit diable pédaler de toutes ses forces. Sans que je m'en rende compte, nous allions vite, très vite... trop vite! Heureusement sans incident, mais le compteur marquait 69, 7km/h en vitesse max. Moi qui croyais ne pas avoir dépassé un raisonnable 45 km/h (concentré sur mes trajectoires, je n'ai pas jeté de coup d'oeil au compteur). Faudra que je fasse gaffe, mais l'addition de nos poids nous emmène à des vitesse folles et ce n'est pas mon petit monstre qui va s'en plaindre il aime ça! Je crois qu'il n'est pas prêt de battre son premier record de vitesse ;-) En tout trois sorties d'une 20aine de km chacune, en pleine nature sur des petites routes agréables de ce pays que j'adore par dessus tout... et même plus que ça. Plus je le connais plus je l'aime, d'ailleurs j'y retourne en solo d'ici une grosse dizaines de jours.

Bon pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris c'est bien sur de la République Tchèque que je parle. Les routes y sont toujours aussi agréables, les parcours cycliste toujours aussi nombreux et très bien balisés, les conducteurs y sont toujours aussi respectueux des vélos, même sur les routes plus importantes. Depuis 4 ans que je passe par là, le nombre de cycliste à été multiplié pas un facteur important. De tous ages, les cyclos touristes, promeneurs à vélo et sacochards sont de plus en plus nombreux. Dès qu'ils le peuvent les tchèques sortent leurs vélos. D'ailleurs, je constate une nette amélioration de la qualité des vélo. Je n'ai plus vu des masse de vieux biclous, mais un nombres incroyable des VTC et VTT parfaitement modernes, aussi quelques plus rare cyclo sportifs en vélo type "course".

Les itinéraires sont toujours aussi bien balisés de nombreux panneaux spécifiques jaunes, ils parcourent tout le pays dans tous les sens, il n'est pas un village, une ville qui ne soit traversé par au moins une des routes. Les routes portent des numéros, un chiffre pour les routes "nationales", deux pour les "régionales", 3 pour les "provinciales", et 4 chiffres pour les petits parcours locaux. Impossible de se perdre, d'autant plus que les cartes déjà très bonnes il y a 4 ans offrent maintenant une qualité et un choix exceptionnel. Depuis les cartes locales au 1:10.000 et 1:50.000 (compatibles GPS) jusqu'aux cartes régionales au 1:100.000 et 1:200.00. Sur les cartes, les parcours cycliste clairement indiqué, avec leurs numéros correspondant à ceux des panneaux. Que du bonheur!

L'état des routes s'améliore chaque années, s'il en reste encore quelques unes relativement abîmées, elles se font de plus en plus rare, surtout à l'ouest du pays. Beaucoup de petites routes on fait l'objet de réparation "provisoire" à coup de petites plaques de bitumes sur les trous, en attendant probablement un ré asphaltage complet. Vu aussi dans quelques parc nationaux des pistes cyclables indépendantes en cours de construction. Tout est pensé avec un esprit de cyclo-tourisme en intégrant le vélo au paysage, à la route sans comme cela se fait dans "l'autre pays du vélo" (celui que je n'aime pas ;-), l'isoler et le contraindre à céder passage et priorité aux voitures à tous bout de champs. Vraiment que du bonheur!

Pour ceux qui voudraient pratiquer du VTT pur ou de la rando pédestre, pas de problèmes des parcours bien balisé et des cartes spécifiques existent aussi. De nombreuses remontées mécaniques acceptent aussi les vélo pour ceux qui voudraient se consacrer à la descente uniquement (attention quand même aux randonneurs pédestres nombreux sur les sentiers) ;-)

Bon si vous n'êtes toujours pas convaincu de partir là bas pour vos prochaines vacances, il me reste à vous parler des nombreux campings, pensions chez l'habitant, hôtel et restos impéccables que l'on trouve dans tout le pays à des prix dérisoires pour nos bourses occidentales.

D'un point de vue touristique, outre la nature, toujours très présente, de charmantes petites villes, des villages magnifiques, des curiosités culturelles très variées, des bières parmi les meilleurs d'europe et probablement du monde, de bon vins, et quelques alcools blancs ou colorés en guise de dopage!

Pour la suite de mon programme vacance, départ lundi pour l'autre pays du vélo avec le fiston en troisième roue pour une initiation au cyclo camping et ensuite retour pour trois semaines de vélo solo en tchéquie (Plzen-Wien-Bratislava-Plzen) à partir la semaine suivante. Que du bonheur en perspective!

En espérant vraiment en avoir convaincu l'un ou l'autre de tenter l'expérience... Je reste à votre disposition

Très cyclotouristement vôtre

Arnaud le Cyclopathe de Cyclosite, définitivement amoureux de la tchéquie!
Communiquer en français à Singapour English translation pending
by Isabelle69 · 2006-07-05 · 17 replies
Bonjour à vous tous Celà fait de nombreuses semaines que je vais lire ce forum, mais je n'ai pas encore osé intervenir pour poser quelques questions aux voyageurs de singapour. Je vais donc partir 7 jours à singapour début novembre, le but de ce voyage étant de visiter les différents parcs animaliers puisque je suis une passionnée d'animaux et qu'à singapour il y a des espèces uniques présentées. Je pars avec la singapour airlines et je loge à l'albert court hotel seulement il y a une énorme question que je me pose : comment vais je arriver à communiquer ? Vous allez rire mais c'est la 1ere fois de ma vie que je quitte la france pour voyager à l'étranger, et mon anglais se limite à mes cours à l'école, donc très restreint. Pensez vous néanmoins qu'avec un petit guide de conversation ( et quelques révisions durant ces vacances) je vais pouvoir me débrouiller ? C'est comme pour les transports je pensais voyager avec le métro où bus, mais vais je y arriver si tout est écrit en anglais ?. Enfin existe t il un quartier ou un lieu précis où je pourrais rencontrer des français ? Comme vous voyez c'est une vraie expédition dans laquelle je pars.... Merci encore de vos réponses.
Itinéraire pour trois semaines en Nouvelle-Zélande en juillet? English translation pending
by Sh · 2006-06-17 · 6 replies
Bonjour,

Auriez-vous des suggestions d'itineraire de 3 semaines en Nouvelle Zelande, en hiver (mois de juillet, pas le choix ...). Pour info, nous arrivons a Christchurch et repartons d'Auckland. Nous aimerions faire des randos.

D'autre part, nous conseillez vous la loc d'un voiture ou d'un camingcar (sachant qu'il fait froid a cette periode ) ?

Meric d'avance,

Sophie
Bons plans gastronomiques en Australie English translation pending
by Deedou · 2006-06-07 · 38 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...

Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage... puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...

je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).

Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !

Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !

14-17 AOUT : SYDNEY

18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE

19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND

21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU

28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN

29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES

3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS

03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL

09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE

Merci à tous. 😉 A bientôt
Delta Airlines: des B777-200LR pour 2008? English translation pending
by Yoyo744 · 2006-05-16 · 81 replies
Lancée dans une extension sans précédent de son réseau sur l'Europe et l'Amérique Latine, Delta Airlines n'en oublie pas pour autant l'Asie-Océanie, un marché dont elle est pratiquement absente. Le partenaire stratégique d'Air France vise la Chine et l'Australie dès 2008, mais ses actuels B777-200ER sont "trop courts" pour assurer ces futurs vols très long-courriers au départ d'Atlanta. Par conséquent, la compagnie américaine envisage de convertir en B777-200LR, une partie des 5 commandes fermes et 20 options qu'elle détient encore sur des B777-200ER. Quand je vois que Qantas fait la même démarche pour lancer des vols directs Australie-Europe, cela prouve que ces compagnies sont prêts à suivre l'exemple de Singapore Airlines (ligne directe Singapour-New York).
Des photos, des photos, encore des photos! English translation pending
by Edb · 2006-05-11 · 450 replies
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉

Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Autoroutes dangereuses dans l'Ouest américain? English translation pending
by Fmouss88 · 2006-05-09 · 50 replies
Il m'a été rapporté que les autoroutes de l'ouest américain sont envahies d'animaux écrasés, des gros, des petits et que de nombreux animaux vivants se trouvent sur les bas cotés, préts à débouler à chaque instants, surtout à la tombée du jour et la nuit. Est-ce aussi dangereux que celà? le risque d'écraser une biche ou un autre animal est-il auusi fréquent que celà? Je crois que celà suffirait à gacher mon séjour, sans parler des dégats matériels que celà pourrait occasionner.
Des photos, des photos! (suite) English translation pending
by Félantropik · 2006-05-04 · 332 replies
Bonjour tout le monde! Vous allez me 🏴‍☠️ mais pour finir cette série de chatôôô, je vous propose celui ci:

Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Organiser un voyage en Jordanie par ses propres moyens? English translation pending
by Olivierso · 2006-05-04 · 29 replies
Bonjour à tous,

je prépare un voyage en jordanie et aimerai avoir votre avis car je me demande si l'option avion + voiture + hôtel préreservé par une agence n'est pas moins couteuse que de faire cela seul. Savez vous si les locations de voiture sont chers ? Pour les billets d'avion : averz vous des tuyaux low cost ? Est ce que nous pouvons nous deplacer en bus sans problème ? Pour faire du canyoning : est ce que quelqu'un a de l'info. Peut on trouver un guide facilement sur place ?

j'avis trouvé sur ce site l'adresse d'un site fait par une femme et qui était remarquable mais je ne le retrouve pas. Quelqu'un aurait il cette info ?

Voilà c'est un peu en désordre mais je commence ma recherche pour printemps prochain.

merci à tous
Voyager seule en Inde English translation pending
by Charline63 · 2006-04-21 · 34 replies
Je viens de recevoir un message privé qui m'a vraiment laissé perplexe, le voici:

"Voyager seule pour une femme en Inde c'est de la folie. Encore hier, une touriste japonaise s'est faite violée à Pushkar. La semaine dernière, c'était une touriste allemande à Jodhpur. La liste à l'Ambassade de France, des françaises violées est impressionnante....

Je suis une femme, française, mariée, mère de deux enfants. Je vis en Inde depuis 5 ans ... et je ne voyage quasiment jamais seule sauf si je suis contrainte... et au pire c'est en avion....

Folie, Folie, Folie..... "

je ne sais pas trop quoi en penser, c'est la première fois que l'on me met en garde de cette façon...

Et vous, vous en pensez quoi??
Sud de l'Issan en Thaïlande English translation pending
by LeTigre · 2006-04-03 · 28 replies
Salut a tous, la plupart de ceux qui vont en Issan vont au Nord vers la frontière Laotienne, moi en juillet je nous verrais bien passer une semaine au Sud le long de la frontière Cambodgienne.

Mis a part que pour les zéléphants à Surin la bonne époque c'est novembre, quelqu'un a t-il des renseignements ou des adresses d'hebergements sympa sur cette parti de l'Issan ?

J'ai vu des posts disant que Preah Vinhear était un peu difficile d'accès . Est ce aussi le cas si on a une voiture ?

A+
Nevada et Arizona en décapotable... faisable ou utopie? English translation pending
by Punaise9 · 2006-03-26 · 46 replies
Bonjour à tous ! Mon épouse et moi partons 2 semaines aux USA du 03 juin au 17 juin 2006. (Pas via Agence) Arrivons à Las Vegas avec American Airline le samedi soir pour terminer par Phoenix (visites prévues pour la première semaine : Bryce, Lake Powel, Monument Valley, Grand Canyon. Ensuite, direction Phoenix ou nous restons la semaine au Legacy Golf Resort (superbe site internet !) durant laquelle nous irons certainement visiter le Sagaro NP mais semaine avant tout réservée au repos (Malls avec madame, piscine, golf... Eh oui, cela reste quand même des vacances " in fine" !).

J'ai tjrs rêvé de louer une Ford Mustang décapotable pour mes vacances aux USA (et Hertz le propose...). Pensez-vous que cela soit faisable dans notre programme ? N'y a t il pas un risque avec la chaleur 🏴‍☠️? (sachant qu'elle est tout de meme climatisée capote installée). Elle nous coute 20 € en plus par jour, je ne voudrais pas gacher cette somme inutilement.... Toutes les opinions sont les bienvenues ! (Ahhhh.... Le Strip, 21h00, les cheveux ds le vent 😇... on passe devant le Ceasar Palace... yeppeee... Le lendemain... sur les routes rouges du Bryce, Desert View (GC)... I had a dream....)

Merci à tous pour votre avis sur la "chose" !

So long... Jean-François (Viesville / Belgique)
Avis sur mon itinéraire d'un tour du monde English translation pending
by Nikoko09 · 2006-03-15 · 39 replies
Bonjour,

Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.

En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !

Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.

J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.

Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.

Mon mail : nikoko09@hotmail.com

MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !

Nico
C'est quoi l'Inde pour vous? English translation pending
by Salutu · 2006-03-12 · 55 replies
En voyage en Inde depuis plus de 4 mois, j'en arrive fatalement a essayer (mon esprit fonctionne comme ca !), de synthetiser ce que peu representer cette dimension, ce pays, ce sous continent pour moi. Pas encore le bilan, mais j'y pense. Et c'est dans ce cadre qu'il me semble sympa et peut etre instructif que les voyageurs connaissant bien l'Inde, essayent (c'est probablement deja realise) de faire partager cette "synthese" qu'un jour ils ont pense. Bien sur, on peu se demander s'il faut ou non le faire, car reduire en quelques lignes ce qui represente des emotions, du vecu, etc..., n'est jamais riche en soit. Pas grave, c'est l'exercice qui me semble interessant 😉.

Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Itinéraire Los Angeles à Las Vegas English translation pending
by Carden · 2006-01-15 · 16 replies
Bonjour, nous sommes a preparer un itineraire pour Los Angeles. Nous avons pense se rendre en avion de Montreal a Los angeles, de l'aeroport on loue une voiture pour se promener dans Los Angeles, San Francisco, Long Beach pour ensuite prendre l'autoroute pour se rendre a Las Vegas. Etant donne que nous ne sommes jamais aller a Los Angeles, j'aimerais avoir vos commentaires etou idees pour savoir si c'est un bon itineraire et ci cela vaut la peine. Ce voyage est prevu vers la mi-juillet. Je crois savoir qu'il y a beaucoup de traffic a Los Angeles et j'aimerais savoir aussi s'il y a des autoroutes ou des routes moins achalandes.

Merci
Ouest américain: parcs nationaux ou la Californie? English translation pending
by Sweepette · 2006-01-09 · 23 replies
AIDEZ-MOI!!!

J'ai besoin de votre aide... Je pars dans l'ouest américain au mois de mai 2006 pour deux semaines et je n'arrive pas à me décider sur quelle direction je vais prendre...

Ce qu'il y a d'officiel: deux nuits minimum à Las Vegas pcq deux spectales à voir en soirée... et 1 journée au Grand Canyon pcq... ben pcq c'est un must : )

Très flexible: lieu d'arrivée et lieu de départ...

Officiel: la location d'une automobile...

Où est le problème?... vous me demanderez!

J'ai très envie de faire le tour de la Californie pour voir San Francisco, la côte du Pacifique, Death Valley, le parc Yosemite, la route 66 mais... Mais, j'ai aussi très très envie de voir les magnignifiques parcs nationaux de l'Utah... Grrrrr... Alors voilà ma question... Pensez-vous qu'il pourrait y avoir une possibilité de combiner les deux en deux semaines ou est-ce que je passerais à côté de trop de choses extraordinaires si je le faisais?

Autre question... Est-ce que la conduite automobile à travers la Californie et ses grandes villes... San Francisco, Los Angeles, San Diego, etc... est un facteur élevé de stress ou est-ce que ça se fait relativement bien et que ça ne risque pas d'engendrer de nombreuses chicanes avec mon amoureux : ))))))

J'aime la nature autant que les grandes villes... Pour vous aider un peu à m'aider, je pourrais ajouter que nous adorons les petites randonnées à travers les grands espaces, mais nous ne sommes pas adeptes de longues journées passées à marcher et à escalader... Donc, nous ne tenons pas à passer des journées entières dans les parcs nationaux... nous préféfons voir les attraits principaux de chacun...

Tous vos conseils sont bienvenus... Vos préférences... les choses à ne pas manquer... les attrape-touristes à éviter!!! Guide... Site web... Mais, j'aimerais bien discuter avec des gens qui ont déjà fait le trajet en automobile....

Merci beaucoup à l'avance!
New York en février English translation pending
by Enzodior · 2005-12-29 · 28 replies
Après avoir voulu me rendre à San Francisco, j'ai changé d'avis pour X raisons... Bref, je vais donc me rendre à New York en Février (une semaine) ! Pouvez-vous me donner quelques conseils, info, lieu à visiter, les repas (ou manger pour pas trop cher ? etc...) j'ai choisi l'hotel Comfort Inn dans l'Upper West de Manatthan !! (est-ce un bon choix d'hotel ???) Merci pour toutes les infos....😉
Donne infos sur le nord de la Chine et Pekin English translation pending
by Azuredechine · 2005-12-12 · 39 replies
😎😎😎😎😎😎Bonjour a tous, je suis chinoise qui parle un peu francais et, si vous avez des questions (ou fait la shopping, louer une chambre, comment se rendre vers une place....)sur les villes du nord ou Pekin, n'hesite pas a me demander, je ferai de mon mieux pour vous aider.

A bientot tous.
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
by Aristomakos · 2005-12-04 · 112 replies
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ? En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986). On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).

Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Sumba en Indonésie ou Timor English translation pending
by Puske · 2005-11-30 · 19 replies
Bonjour,

J'entame la préparation d'un voyage en Indonésie pour l'été prochain, pendant 4 semaines avec mes 4 enfants entre 9 et 13 ans. Départ de Bali, Lombok, Flores ... et ensuite ?

Bien que j'aie déjà lu le LP de long en large, je n'arrive pas à me décider entre pousser plus à l'Est jusqu'au Timor, ou descendre sur Sumba.

Nous souhaitons éviter les endroits trop touristiques ou branchés, pas de resorts all inclusive, ni de bratwurst au menu ... Nous souhaitons profiter de la population locale, même si en voyageant avec des enfants, il faut quand même un minimum d'organisation possible.

Quelqu'un a-t-il pu faire l'expérience de ces îles ?

Merci pour vos infos !
Etats-Unis: je suis choquée! English translation pending
by Sanoma · 2005-10-12 · 75 replies
Bonjour à tous,

Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Quid du nouvel aéroport de Bangkok? English translation pending
by Freddyvh31 · 2005-10-10 · 42 replies
alors fini ou pas fini?
Miami-New York, 3 semaines de feu! English translation pending
by Micmac2 · 2005-10-02 · 23 replies
Voici donc le récit de mon mois de septembre, certainement une de mes plus belles expériences jusqu'à présent...

03-09 Bruxelles-Miami Vu l'heure matinale du vol, le réveil sonne tôt, et on se met en route vers 6h du mat'. Heureusement que le but de tout ça, c'est de s'envoler pour Miami... Une fois à Zaventem, le temps d'une pause wc et de se faire agrafer par la maréchaussée locale (tout ça pour 10 min de stationnement grrrrrr), enregistrement, sécu et attente du vol... Avec un chouia de retard (bcause brouillard) je m'envole enfin... direction Newark pour le changement d'avion, puis Miami! A 22h locales justement, je suis enfin dans ma chambre

04/09 Miami C'est ce dimanche que commence notre tour. On commence par Miami Beach, autour de l'hotel... la plage cool, le reste bof bof... On se dirige ensuite vers le district Art deco... Pas mal, mais de jour, je trouve ça défraichit, vieux... De nuit, avec l'animation, ça doit être beaucoup mieux. On poursuit vers le quartier de Bayside, plus orienté business. Gratte ciels, banques, quelques photos... On se met ensuite en route pour le campground.

* *C'est ici que je dois expliquer le type de voyage... J'ai donc décidé de faire confiance à Suntrek, organisateur de tours en Amérique du nord. Le principe: on se fait véhiculer en Van par notre guide, on dort et mange en camping, on est responsable des repas, courses, on détermine ce que l'on veut voir (sur base du trajet bien sur). En bref, on partage une belle expérience de vie loin du train train quotidien...** (NB: si vous souhaitez en savoir plus, un petit MP fera l'affaire)

Au passage arrêt au supermarché pour les premiers repas. Puis direction Homestead ou se trouve le campground. Déchargement du van, installation, repas et nuit à la belle étoile

05/09 Surprise: Key West! Levé à 6h du mat' mais ça en vaut la peine. En effet, après le passage de Katrina sur la Louisiane, notre trajet a été modifié. Comme on dispose d'un peu de temps libéré par l'absence de la Nouvelle Orléans, notre guide nous propose de descendre jusqu'à Key West. Bonne idée, on fonce donc vers le paradis, un des meilleurs moments... On passe en effet l'après midi à faire du snorkeling (masque tuba) dans les eaux chaudes des Keys... Oubliés le boulot et la météo belges... Vive le soleil, la mer et les poissons...Le pied! Sans oublier que l'on campe au bord de l'eau.. Avec un superbe lever de soleil le lendemain matin

06/09 En route pour Orlando Aujourd'hui, on reprend la route en direction d'Orlando, et plus précisemment Kissimmee. Route assez longue mais on est aux States! A midi, on s'arrête à Fort Lauderdale. Lunch sur la plage, avant de déambuler dans les rues... Au passage, on constate la réalité des choses: nombreuses sont les propriétés abritant de sompteux bateaux... les guides ne mentent pas! On a malheureusement pas le temps d'approfondir, on se remet en route. On s'arrête aussi dans un outlet, histoire de faire quelques achats. Enfin, arrivée à Kissimmee ou nous choisissons de faire un upgrade... plutôt que dormir en tente, nous partageons une cabine. Le prix étant modeste et la météo annonçant un peu d'orages... Super équipé, confortable... cool!

07/09 Sea World Dans le principe de Suntrek, on est donc libre de faire ce qu'on veut, dans la mesure ou ça ne chamboule pas tout le programme. On se coupe donc en deux: Seaworld pour certains, et Magic Kingdom de Disney pour une autre. Beaucoup de choses à voir, mais on a eu le temps de quasi tout voir, sauf le premier spectacle... Nous sommes arrivés un peu tard pour ça! On est proche des animaux, on peut meme les toucher et les nourrir... Bon, on ne peut s'empêcher de penser que ces bêtes seraient mieux en liberté... Mais elles sont là, on profite donc du spectacle! Dauphins, orques, mannatee, ours polaires, phoques, otaries... Chouette tout ça! On termine juste avant l'orage! En soirée, petite folie de ma part, je fais un tour de skycoaster... Dément mais un pied terrible :))

A Suivre: Daytona, Savannah, Atlanta...
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Votre avis sur ce circuit aux Etats-Unis English translation pending
by Janny · 2005-07-26 · 17 replies
voici un autre circuit!

J 1 2 3 SAN FRANCISCO J 4 YOSEMITE NUIT A MERCED J 5 DEPART VERS LOS ANGELES NUIT J 6 LOS ANGELES ( je veux vraiment faire les plages!) J 7 DEPART VERS LAS VEGAS NUIT J 8 LAS VEGAS NUIT J 9 GRAND CANYON NUIT DANS LE GD CANYON VILLAGE J 10 BRYCE CANYON NUIT A KANAB J 12 LAC POWELL NUIT A PAGE J 13 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 14 ARCHES/CANYONLANDS NUIT A MOAB J 15 DEPART VERS DENVER J 16 VISITER UN PEU LA VILLE ET REPRENDRE AVION DE DENVER

qu'en dites vous?
Que faire et voir à Singapour? English translation pending
by Amazinglims · 2005-07-19 · 38 replies
Qu'est ce qu'il est enteressant de faire et de voir à singapour ? BEAUCOUP d'écrivent cette ville état comme un endroit propre mais assez austère et non exotique. merci de me faire partager vos experiences.
J'habite à Pékin et je peux vous donner quelques tuyaux English translation pending
by Batnadou · 2005-07-17 · 21 replies
je replace mon post ici car poinsde monde va sur "compagnons de voyage", et justement je ne chercche pas de compagnons de voyage, J'habite à Pékin et je peux vs donner quelques tuyaux, et puis si ds le même temps on peut passer une soirée ou une journée ensemble, ce serait sympa Qui est à Pékin en ce moment ? à lire les différents posts, je me rends compte que vous êtes pas mal à venir entre juillet et aout. Si ça dit à certains on pourriat se retrouver pour une petite bouffe, boire un verre à houhai, ou s'organiser une balalde à l'extérieur de Pékin (il ya des temples splendides m'a t-on dit à 70km), moi par contre je n'ia que mes soirées et les wekend de dispos. à bientot au plaisir de vous voir
Vestfirðir: la péninsule oubliée (Islande) English translation pending
by Chris51 · 2005-07-09 · 17 replies
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais. Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !

Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.

Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !

Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.

Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).

Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.

Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !

Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.

A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).

En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.

Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.

Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.

Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.

Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.

Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...

Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !

Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...

Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !

Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.

Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !

La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.

Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !

Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.

Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.

En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »

Non, allez … on reviendra ...

Chris et MF.

Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203

Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici :
http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html

Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Crème Odomos anti-moustique Inde English translation pending
by Michael2 · 2005-07-06 · 57 replies
Je suis désolé, une fois de plus je ne retrouve plus le message où l'on avait parlé de cette crème. J'ai acheté quelques produits anti moustiques en magasins (1 tube pour moustiquaire, 1 vêtements et 1 pour la peau) mais pas plus car c'est extrêmement cher.

Comme vous m'avez parlé de cette crême, j'aurais aimé que vous me rappeliez quelques informations. Je suppose que cela se trouve dans chaque pharmacie de chaque ville, je me rappele qu'on pouvait en mettre un peu sur les cheveux, mais qu'en est il de la quantité? du prix? l'efficacité?

Merci encore! 🙂
Bons plans pour 5 jours à New York English translation pending
by Cilaosa · 2005-07-05 · 66 replies
Bonjour à tous, Je vais à New York fin août pour 5 jours. J'ai déja réservé avion + hôtel à coté de Manathann. Je voudrais faire le maximum de choses durant ces 5 jours, qu'est ce qui est incontournable? (sauf musée et boîte de nuits) Ou manger pour pas trop cher? y a t-il des pièges à éviter?

J attends tous vos conseils, merci.

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