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Que du bonheur English translation pending
by Arrawak · 2009-11-13 · 51 replies
😉aujourd'hui, vendredi 13, et en même temps, journée de la gentillesse, donc, le premier qui attaquera méchamment son adversaire sur Vf, dans une discu, sera mis en quarantaine.

Bonne journée pour tous les superstitieux qui vont jouer à tous les jeux, espérant se faire quelque menue monnaie, pour un prochain voyage.

Pour la gentillesse, qu'elle règne partout, au boulot, à la maison;
Les photos: encore... English translation pending
by MengWan · 2009-11-01 · 500 replies
Bien, je propose de trouver qui est cette personne, la photo est "récente" !

🙂
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
by Cricket030 · 2009-10-25 · 718 replies
Bonjour,

La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?

Merci

Chrystel
Tout quitter à 31 ans? English translation pending
by Angela26 · 2009-10-13 · 239 replies
Bonjour à tous, j'ai besoin de votre aide !

Je suis une jeune femme de 31 ans. J'ai beaucoup voyagé pendant 2 ans et demi et depuis 2 ans me voilà revenue en France. Je mène une vie comme "normale" et assez banale. J'ai tout pour être heureuse : mes parents, un bon job, un petit ami...

MAIS j'ai très envie de repartir, de revivre l'aventure, d'aller voyager et travailler à l'étranger...

Cependant, je me dis que je n'ai plus l'age car je veux construire une famille et surtout je souhaite plus que tout avoir des enfants.

Pourtant, souvent, je me prend à rêver d'un nouveau départ à l'étranger et puis tout de suite après la raison revient à moi et je me dis que je ne peux pas laisser un bon job de fonctionnaire, mon petit ami et surtout mes parents qui commencent à vieillir... pas à 31 ans... je reve d'avoir 20-25 ans du coup !

Voilà mon état d'esprit !

Y a t il d'autres personnes qui se font les mêmes reflexions que moi ? Avez vous déjà ressenti cela ?

Avez vous des conseils à me donner ?

MERCI BEAUCOUP D'AVANCE ! Angel.
Marocco: le circuit des villes impériales English translation pending
by Tomas3 · 2009-10-08 · 22 replies
De la soupe de pois chiches du café Hafa aux cocktails de fruits du El Minzah(1)

Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.

Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.

Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…

Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.

Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.

J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..

Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…

Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.

Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.

Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)

Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)

Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)

Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…

Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…

En voici, la recette originale :

Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…

Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.

Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.

Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.

Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.

Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.

Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…

A la recherche du jardin des Hespérides(3)

Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)

Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.

C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :

« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».

Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…

Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…

Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)

Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.

On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)

On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)

On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)

On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…

Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…

On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.

Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)

Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)

Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…

A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.

C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…

Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :

Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…

Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…

Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)

Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.

Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…

L’épisode de la « tourista » L5)

Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…

Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.

Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.

Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…

Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :

« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »

banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.

« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »

tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.

Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…

Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)

« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)

L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…

Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.

L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?

Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…

Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.

Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :

« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)

Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)

L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….

(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)

des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…

MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :

Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…

Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.

Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.

Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.

Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :

ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –

« Le maraboutage de la turista » (8)

Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :

« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »

N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :

« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »

La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…

Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.

La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –

Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)

Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :

- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir

FES, Ville impériale : (9)

S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…

J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :

- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)

Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :

Je cite :

« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »

Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…

Pastilla, couscous et tagines : (10)

Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.

- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)

il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…

la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.

Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)

Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.

Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.

Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…

Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…

Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…

Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…

Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…

La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…

La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.

May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…

Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)

« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »

« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse

Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…

Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.

Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?

Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.

Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).

Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…

Marocco 2009 le film (14)

Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :

PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI

SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de

Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte

Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Route 66 à moto: trajet et hôtels? English translation pending
by Grazou · 2009-09-20 · 35 replies
Bonsoir, L'année prochaine , je souhaite faire la route 66 en Harley avec mon fils. Qui pourrai me donner des tuyaux concernant le trajet, les hotels et les différentes choses à voir sur cette route. Actuellemnt je roule en Yamaha 650 dragstar et pour la bécane je ne sais pas laquelle prendre en location surtout que je serai toute seule à conduire car mon fils n'a pas le permis motoet que j'aime avoir les pieds qui touchent terre! J'attends vos infos avec impatience car je pense qu'il vaut mieux s'y prendre à l'avance Merci beaucoup Grazou
Passeport biométrique: empreintes English translation pending
by Eversmile · 2009-09-17 · 49 replies
J'aimerais savoir pourquoi, pour l'édition du passeport biométrique, les employés du service de mairie demandent les quatre doigts pour les empreintes digitales, ce, au dépot du dossier comme à la réception du passeport, alors que le récépissé qui m'a été rendu ne mentionne qu'un seule empreinte à chaque main.

Celà revient-il à dire que l'Etat a collecté des données supllémentaires qu'il ne reconnaît pas avoir acquis? Et, donc, à quel usage sont destinées ces empreintes???

Si quelqu'un en sait davantage à ce sujet... quelques explications ne seraient pas de trop. L'employée que j'ai interrogée m'a dit qu'eux avaient des directives pour exiger les empreintes des quatre doigts, mais rien, aucun affichage ni formulaire ne le spécifie au public... S'agirait-il d'un abus, qui profite du manque d'information et de connaissances juridiques des citoyens?

Se sentir comme un criminel pour une simple démarche administrative peut déjà être assez désagréable, voire humiliant en soi; mais se sentir abusé parce que l'on nous demande de signer un récépissé érroné, puisqu'il omet de mentionner la prise de certaines empreintes, me gêne tout autant.
Mise à jour des cartes routières du Maroc English translation pending
by Larazou · 2009-09-07 · 35 replies
Bonsoir. Comme tout le monde le sait, les principales cartes routières du maroc (dont la michelin 742) ne sont pas actualisées.C'est ainsi que des centaines de routes y figurent toujours en tant que pistes.En témoigne les nombreuses questions posées à ce sujet dans ce forum.Ces routes, surtout celles du sud , constitue une excellente alternative, pour découvrir de magnifiques paysages et villages, permettent de raccourcir les trajets et surtout de faire des boucles pour ne pas avoir à revenir par le même chemin.Lors de mes randonnées , en sus des informations glanées, j'ai constitué la liste ci-après, de ces routes pour le sud du maroc, dont je voudrai faire bénéficier les forumistes pour leur permettre d'actualiser leurs cartes et de préparer efficacement leurs périples.Cordialement.

1-PISTES du sud du maroc GOUDRONNEES QUI FIGURENT TOUJOURS COMME PISTES SUR LA CARTE MICHELIN: - demnate à imi n fri à toufghine à assermo à ghassat et croisement avec route ouerzazate/skoura - skoura à toundout à aguerd - kalaa mgouna à boutaghrar - boumalne dades à msemrir - boumalne dades à ikniouin - tinrhir à gorges todgha à ait hani à tamtatocht à assoul à amellago à goulmima - amellago à ksar agoudim à mzizel et jonction avec la route rich/imilchil - goulmima à tilouine à touroug - boumia à tounfite à agoudim à anemzi - rissani à merzouga à taouz - guelmim à laksabi à douar assaka - guelmim à assa - assa à aouinat torkoz - col de kardous à ifrane de l'anti atlas à timoulaye - foum hisn à assa à almahbas - guelmim à assa - khmis ait ouafka(route tiznit/tafraout) à anfeg - anfeg à jemaat ntirhirte et jonction avec la route tiznit/bouirakarne - tznit à arbaa sahel à mesti à sidi ifni - tiznit à aglou plage à mirleft à sidi ifni à sidi ouarzik à foum assaka - guelmim à la plage blanche - taghjicht à amtoudi - tafraout à aguerd oudad à izerbi - igherm à tlat tagmout à tata - igherm à tafraout - talouine à askaoun - anzal à tachokcht(siroua) - had zrakten(route tichka) à ighi à abadou à barrage ait adel à sidi yacoub à demnate - agouim(route tichka) à sour - talouine à agadir melloul à akka-irhene et croisement avec la route tissint/tata - tata à jbair à tazert - azilal à ait m'hamed à agouti - agouti à abachkou(piste jusqu'à ait blal)et ait blal à imi n ifri à demnate - khmis ouled ayad à cascades d'ouzoud - ouled moussa à timoulit à ouaouizaght - ouaouizaght au barrage bin ouidane à afourer et jonction avec la route beni mellal/marrakech - ouaouizaght à azilal - ouaouizaght à tilouguit - ouaouizaght à tagleft à ksiba - tagleft à anergui(presque terminée) - ksiba à imilchil - agadir à imouzer ida outaname - smimou(route essaouira/agadir) à dar caid zemzem à bouabout et jonction avec la route chichaoua/imi n tanoute - taghazout à immouzer ida ou taname à argana - argana à croisement route essaouira/agadir(environs route pour immesouane) - immesouane à route essaouira/agadir - essaouira à sidi kaouki à had smimou - idni(tizi ntest) à tanamert(vallée aghbar) - agdz à tasla à tazenakht - bouazzer à bleida(en mauvais état) - rich à imilchil - rich à gourama à b-tajjit à talssint à missour - midelt à aouli - zawouiat tafechna au croisement avec la route nekob/tansikht - tazarine à tarhbalt - alnif à ait el farsi et croisement avec la route tinejdad/tinrhir - talouine à igherm - tafraout à afalla ighir par la vallée de ait Mansour à bou zarif - affala ighir à ait bounouh à izerbi à tafraout - ait baha à lezzit à souk had targa n touchka à aougounz à tanalt à taguenza à tafraout - ait baha à souk jemaa n takoucht à khmis ida ou gnidif à tafraout - ait baha à dar lahoussine à souk khmis ait moussa à tanalt à tafraout - tanalt à anezi à ighmi sur la route de tiznit - tanalt à souk khmis n tafraout à tizoghrane à souk had n tahala à tafraout - tafraout à souk had n tahala à khmis ait ouafka sur la route de tiznit - khmis idda ou gnidif à ait iftene à foussaoum à tagzene à aguerd ou dad à taguenza à tafraout - souk khmis ida ou gnidif à souk tnine n toudma à winetoud à aougouz à taguenza à tafraout(ou aougouz à souk had7 n touchka à ait baha) - tafraout à tioulit à imi nqqourn à tlata à ouled teima à el tnine à ameskroud(route agadir/marrakech) - taroudant à tazzamourte à souk sebt tataout à tassguint à ighil issimsiden à igherm - taroudant à ahmer à squirate à ameskroud - taroudant à ahmer à squirate à elmenizla à (argana??) - taroudant à hamidouch à imighz - tahanaout à oukaimeden - tahanaout à tnine ourika - tahanaout à toumnast au barrage lalla takerkoust - assni à oukaimeden(presque terminée) - imlil à tachdirt - assni à moulay brahim au plateau de kik au barraga lalla takerkoust - assni à amezmiz - amezmiz à azgour - amezmiz à anougal à imi n tala - amezmiz à had des mjjat(croisement avec la route marrakech-ghamassa-imi n tanaoute) - marrakech à ghamassa à had des mjjat à imi ntanoute - tnine ourika à ait ourir - ait ourir et jonction avec la route marrakech/sidi rahal - imi n tanoute à bou-laouane à lalla aziza.??? - had belfa à sidi ouassai(parc massa)

2-ROUTES EN CONSTRUCTION: - ait m'hamed(region azilal) à tamda à zawiat ahansal - anemzi à anefgou à imilchil(continuation de la route boumia-tounfite-imilchil) - imilchil-bouzemmou à agoudal à ait hani - msemrir à tilmi à sidi moussa ou ichou - telouet à ait benhaddou - ouarzazate à oasis de fint - ouerzazate à taguenzelt à ighels à tafounent à tazenakht??? - zagora à foum zguid - goulmima à aghbalou n kardou - imighz à toufla'azet à ait abdellah(continuation de la route taroudant à ait abdallah-region de tafraout)

3-PROJETS DE ROUTES: - toufghine à ait ali nito à megdaz(vallée de la tassaout) - ait tamlil(vallée de la tassaout) au barrage ait adel - boutaghrar à alemdoun(vallée des roses) - aznag(vallée des roses)à issoumar à imi nouaqua à igherm aqdim(ait mrao)et jonction avec la route des gorges de dades(près de ait youl) - boucle ouled berhil à souk tnine tigouga à zawiat tafilalt à timoulas à tamaloukt à taroudant - anfeg à id aissa-amtoudi(continuation de la route khmis ait ouafka à anfeg à amtoudi) - sour à aoulouz - askaoun à tachokcht - icht à aguerd à imouzlag à igmir à izerbi - talouine à assarakh à aguinane à akka irhene et jonction avec la route tissint/tata - allogum(route taznakht/foum zguid) à akka irhene et jonction avec la route tissint/tata - abachkou à ait blal - midelt à tounfite - akka à imitek
Louer une maison et trouver du travail aux Philippines? English translation pending
by Coxdreamer · 2009-08-25 · 17 replies
Bonjour a tous,

( avant toutes choses, j'espere ne pas m'etre trompe de section, et ensuite veuillez m'excuser par avance des diverses fautes, le clavier americain sans les accents n'est pas mon ami :) )

Apres avoir lu et relu avant de partir des quantites de posts, qui d'ailleurs m'ont vraiment motives pour mon depart.

Me voici donc dans ce pays des Philippines. Je me trouve pour des raisons de petite amie sur l'ile de Mindanao, a Cagayan de oro actuellement. Apres un petit temps d'adaptation, je commence a me faire a la vie locale et au pays ( et oui tout ceux qui revent d'une demoiselle ici sans connaitre et sans venir voir le pays, n'ont qu'une chose a faire c'est venir et decouvrir par eux meme la vie ici, pour moi c'est un atre monde qu'il faut decouvrir et auquel il faut s'adapter) . La vie des Philippins est tres dure, personnellement ca m'a bien aide a relativiser ma vie en France, qui ma foi est sans comparaison avec ici. Mais le but est decouvrir leur facon de vivre et de s'y adapter ( assez difficiles les premiers jours pour ma part, heureusement qu'un groupe tres soude des 6/8 filipino et filipina est la pour me guider et soutenir )

Bref, petit resume etant fait, j'aurai besoin de quelques conseils de votre parts, habitues et habitants des Philippines.

1. Pensez vous qu'il est possible de louer une maison pour 3/4 mois et ou dois je m'adresser ? ( oui ici les gens ont pour habitude le bouche a oreille et les informations officielles, j'ai du mal a les obtenir, comme par example ou m'adresser pour louer en toute securite une maison ) L'hotel va finir par me ruiner.

2. Quel demarche dois je avoir pour prospecter un emploi (si cela est possible, j'ai cru comprendre que sur Makati il y avait des possibilites), ayant egalement compris que l'emploi il fallait se le creer, business. Ambassade de France peut elle m'orienter?

3. Ensuite j'ai un petit soucis financier, enfin je n'arrive pas a retirer plus de 10 000 peso avec les atm et j'ai beau faire les banques, pas une n'est capable de me fournir plus, du coup les frais en France vont etre bonbon. Avez vous une solutions?

Certes tout ceci n'est que problemes personnels mais qui permettront peut etre de donner des reponses a d'autres.

Petite info de ce matin : je sors du Bureau d'immigration de Cdo, j'ai un visa actuel de 59 jours, je peux le renouveller de 2 mois par 2 mois, jusqu'a rester sur place pendant 2 ans. Visa touriste ( qu'il me faudra modifier bien sur si je dois bosser )

Merci de votre attention. Au plaisir de vous lire.

Ludo, 32 ans, un chouilla paume aux Philippines ehehe, mais que de belles rencontres humaines.
Retour d'un trajet Paris - Saint-Malo en cyclo-campeur English translation pending
by Lepierro · 2009-08-23 · 12 replies
Trajet effectué en 4jrs ( départ 7 aout 7h - arrivée 10 aout 22h) Départ de Paris centre vers la gare du Nord.

Jour 1 Boulevard Haussman Place de l'Etoile Avenue Foch Porte dauphine Chemin de l'étoile dans le bois de boulogne Avenue Mahatma Gandhi Aller vers pont de Puteaux Tourner à gauche avant le pont de Puteaux Longer la seine Suivre la direction pont de sèvre Traverser le pont de Sèvre Continuer sur la même route direction Garches Une fois arrivé à Garche prendre la direction Versailles (chateau) Traverser le parc du chateau de Versailles 😎 Aller direction St Cyr l'Ecole Prendre la D11 direction Thoiry A Neauphle le Vieux prendre la D42 Suivre la D42 🙂 Passer par Boissy sans Avoir et Orgerus A Orgerus prendre la D45 🙂 Passer par : - la Tacoignières - Gressey - St Lubin de la Haye - Bû - Marcilly - Pinson - Beauce - Droisy Rejoindre la D49 🙂 passer par : - Grandvilliers Arrêt à Condé sur Iton (Beau chateau de l'extèrieur avec visites le dimanche) camping municipal (moins de 5 euros, douche chaude incluse) avec bar et boulangerie pas loin 🙂

Jour 2 Depuis le camping retourner au carrefour dans Condé, tourner à droite (montée), passer devant la boulangerie et tourner à la prochaine à gauche (montée) dans une petite route (attention à la descente sinueuse 😉 ) Passer par : - Le bréviaire - St Ouen d'attez Longer la rivière Iton Passer par: - Francheville - Brouth - Chandail rejoindre l'Aigle par la D 926 🙁 Prendre la D13 jusqu'à Gacé 😕 Prendre la D14 jusqu'à Exmes 😕 Bifurcation vers le Haras National du Pin 😏 Passer par : - la cochère - Almenech - le Pont d' Aunou Rejoindre Mauvaisville Arrêt au camping du val de Baise (moins de 10 E la nuit) très bien équipé & bonne pelouse! 🙂

Jour 3 rejoindre Grogny (petit chemin de terre en continuant tout droit ou par la route) direction Sarceau puis à gauche direction D219 Puis à droite sur la D219 Tout droit pour rejoindre Echouché (superbe vielle ville et notemment l'Eglise vaut le coup d'oeil)😏 Passer par: - Ménil Glaise (très pentu) & attention aux racourcis par les chemins de terre 🙂 - La Fresnaye au Sauvage - St André de Briouze - Ste Opportune - Landigou Prendre la D43 Passer par: - Messei - La Chapelle au moine - La Chapelle Biche Prendre la D25 Passer par : - L'archamp - L'essard - Les Giganières - Mortain Prendre le chemin vert direction St Hilaire du Harcouet Arrêt ds une ferme gite à mi chemin

Jour 4 Continuer sur le chemin vert Suivre Virey Passer par : - les Biards - La masure (très pentu) - Vezins Arrêt au restaurant Auberge du lac de vezins Rue Maurice Vaudoir (02 33 48 03 48) très bon accueil & très bonne cuisine! Menu à moins de 13 E le midi Passer par: - St Laurent de terregate - St James (église superbe) Suivre D30 jusqu'à Pontorson 😕 Suivre D155 jusqu'à St Benoit des ondes😕 Prendre à gauche direction la Gouesnière Puis D4 jusqu'à St Malo😕

Matériel VTT avec porte baguage arrière Tente 2 place avec tapis de sol et sac de couchage Quelques tee shirt et sous vêtement de change Une petite serviette et une trousse de toilette Matériel pour réparer le vélo : quelques rustines + chambre à air + 2 petites cuillères pour démonter le pneu + pompe à vélo + une clé anglaise + clés à laines Un Kway avec pantalon kway Sacs plastiques PQ

Feedback Acheter une selle plus confortable Acheter de pneu de route Se débrouiller pour ne pas avoir de sac à dos Installer un porte baguage avant

A suivre ... j'ai prévu un nouvel itinéraire à essayer (temps à prévoir 6jrs)
Croisière sur le Costa Concordia le 7 novembre 2009 English translation pending
by Foffylafée · 2009-08-11 · 85 replies
😛Voilà donc la réservation de notre premiere croisiere a été faite cet après midi...depuis que j'en reve!!! Merci à Olivier et Nath pour leurs magnifique blog qui a réussir à convaincre mon mari pour le départ . Alors départ le 7 novembre 09 pour la Dolce Vita à bord du concordia... si par hasard d'autres personnes du forum ont réservé pour cette date merci de vous manifester... Allez encore 88 jours à patienter....😛
Voyage en Arizona et dans l'Utah English translation pending
by Sf94133calif · 2009-07-22 · 13 replies
Salut à tous. Ayant pas mal bourlingué en californie mais jamais plus loin, je souhaite réparer cette erreur. N'ayant aucune expérience de ce coin, j'ai besoin d'un coup de main. Je souhaiterai savoir quel est le meilleur moment de la journée(prioritée aux photos, je ne crains pas la chaleur)pour faire les trails suivant(renseignements que je n'ai pas trouvés sur ouestusa.fr):"buckskin gulch+wire pass" "cathedral wash" "old paria movie set" "nipple bench"

Au sujet de "coyote buttes north".Peut-on faire "around the wave" "top rock"et "2nd wave" si on obtient pas le permi. Sur ouestusa.fr il est indiqué de faire "the wave" le matin et j'ai lu ailleurs que c'était mieux l'aprèm pour les photos donc?????????

Bye, marc.
Comment faire pour apprendre plusieurs langues? English translation pending
by Mike1060 · 2009-07-20 · 28 replies
(Je sais la formulation de la question est pas terrible 😏)

Bonjour,

Je m'appelle Mike et j'ai 16 ans. Je vis à Bruxelles et ma langue maternelle est le Français. Je parle aussi le Néerlandais car j'ai fait mes primaires en Néerlandais et je parle relativement bien Anglais aussi.

Je me suis découvert une véritable passion pour les langues (enfin je ne sais pas si on peut déjà parler de passion puisque je n'en connais pas encore vraiment). J'aimerais vraiment devenir polyglotte (voire hyperpolyglotte). Quand je vois des gens qui parlent jusqu'à 20 langues je trouve ça dingue ! 😮 Et trop stylé 😎

Ce désir d'être capable de comprendre et parler plusieurs langues est aussi associé à un désir de voyager, de découvrir la culture d'autres pays, d'autres peuples, etc.

Seulement voilà, ça me semble impossible d'apprendre plusieurs langues ! Je veux dire, quand je me renseigne pour des cours etc. par exemple je vois à l'ULB (Université Libre de Bruxelles) : Bachelor en langues modernes (et d'éventuelles orientations style arabe, orientale, slave, etc.) donc 3 ans pour apprendre 2 langues maximum ... Evidemment ces cursus sont loin de se remplir avec seulement des cours de langue. Y a de la philo, culture de l'orientation/langue choisie, et un tas d'autres trucs.

Je ne dis pas que les cultures étrangères ne m'intéressent pas (au contraire), mais ce qui m'intéresse pour apprendre une langue c'est la langue elle seule, et je doute que je puisse apprendre plusieurs langues en misant sur l'université à raison de 3 ans pour 2 langues 🤪. Après je veux utiliser mes connaissances dans les langues (à la limite minimales pour certaines puis continuer en immersion dans un pays) pour voyager par moi-même.

Mais aussi éventuellement pour faire un métier qui requiert des connaissances linguistiques. Enfin ça c'est autre chose.

Ce que je voudrais donc savoir SVP, c'est quelles étaient les méthodes d'apprentissage dans une langue ? Cours sur internet, dans des livres + dico, prof particulier, etc. etc. ? 🤪 Et (en travaillant assidûment), combien de temps cela prend-il en moyenne (tout le monde est différent) pour apprendre une langue telle que l'Espagnol et/ou l'Italien (proches du Français). Idem pour l'Arabe, le Turc et pourquoi pas l'Allemand et le Russe :D Peut-on apprendre plusieurs langues en même temps ? Je précise que les langues sont le domaine où j'ai toujours eu le plus facile (en comparaison des maths par exemple 😄)

Et oui je vise loin mais quand je vois tous ces (hyper)polyglottes, je me dis pourquoi pas moi ? Surtout que j'ai encore le temps devant moi. Je ne dis pas non plus que je veux connaître toutes les langues visées aussi bien que mon Français mais pouvoir aisément les pratiquer serait un rêve.

Voilà je ne sais pas trop comment exprimer ma question (assez vaste je l'admets) mais je suppose que vous m'avez compris : Comment apprendre une langue individuellement ? Quelles sont les méthodes ? Livres, cours particuliers, immersion (avec un minimum de connaissances requises alors), internet (seulement pour certaines j'ai vu), et ainsi de suite. ???

Merci d'avance pour vos réponses et merci de m'avoir lu 🙂

Cordialement,

Mike.
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2) English translation pending
by Esteban100 · 2009-07-10 · 529 replies
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.

Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.

N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛

Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Mai Juin 2009, 11000 km dans l'Ouest américain - toutes les photos sont de retour English translation pending
by Zitounet · 2009-06-26 · 39 replies
Du 13 mai au 12 juin2009, près de 11000km dans 9 états, des routes jusqu'à 3700m d'altitude des températures de 104° F à 27°F, du soleil, de la pluie, des orages, de la neige, une "tornade"

Avant de raconter en images, voici la liste des sites visités : Californie : Imperial Dunes - Arizona : Prison de Yuma - Organ Pipe NM - Saguaro NP (W) - Sonoran Desert Museum - Old Tucson Studio - Tombstone - Colossal Cave - Apache Trail - Tonto NM - Petrified Forest NP - Chelly Canyon NM - Upper Antelop Canyon - Horseshoe Bend - Marble Canyon - Lees ferry - croisière Navajo Tapestry - Utah : Valley of the Gods - Goosenecks SP - KodaChrom Basin SP - Devil Garden - Burr Trail - Shafer Trail - Colorado : Grand Mesa SP - Rocky Mountains NP - South Dakota : Crazy Horse - Rt Rushmore - Custer SP - Badlands NP - Windcaves -Jewel Cave - Wyoming : Devil Tower - Beartooth HW - Yellowstone - Montana : Little Bighorn BNF - Idaho : Twin Falls - Shoshone Falls - Malad Gorge - Hagerman Fossil Beds NM -1000 Springs - Nevada : Poney express trail - Great Basin - Lehman Cave - Osceola road - Cathedral Gorge - Las Vegas

MERCREDI 13 MAI

Départ de Nantes à 7h05, escale à Roissy, arrivée à Los Angelès vers 13h et des poussières, passage en douane rapide, navette imédiate pour le rental car, peu d'attente chez ALAMO et nous voici partis avec une GMC Envoy qui sort du lavage. La GMC Envoy, toute propre, mais pas pour longtemps Notre GPS nous conduit sans bavure jusqu'au Best Western de El Cajon, près de San Diego – avec un petit détour pour voir le Pacifique (horizon embrumé comme lors des voyages précédents).

Jeudi 14 MAI - en route vers le sud Arizona

Petit déjeuner dès l'ouverture (6h30) puis la I8 vers l'est. Courses à El Centro (qui n'a rien de central, loin de là) : quelques bricoles et l'essentiel, de l'eau, une glacière et des bonbons pour la route. Notre première visite est consacrée aux Imperial Dunes (dans l'Imperial county de Californie, juste à la limite de l'Arizona, le long du Mexique). La freeway traverse le désert de sable sur plus de 10 miles, mais dans l'autre sens, les dunes s'étendent sur une centaine de km. Un parking entre les 2 chaussées de l'autoroute, avec des vues polluées par les lignes électriques... Un peu plus loin, une sortie donne accès au centre de rangers (fermé!) de l'Imperial Sand Dunes Recreation Area et une piste nous conduit à un parking au milieu de l'immensité de sable … rien d'autre que le ciel bleu et le sable doré.

Des traces de roues témoignent que le site est ouvert aux quads, d'ailleurs en repartant nous en apercevons quelques-uns rentrant d'un périple dans les dunes.

Notre seconde étape est consacrée à la prison territoriale de Yuma (AZ), petite ville située de l'autre coté du Colorado (tiens, en voilà un dont on ré-entendra parlé par la suite.) Certains se souviennent peut-être du film " 3h10 pour Yuma ", un chef-d'œuvre du western de 1957 avec Glen Ford – Les plus jeunes connaitront plutôt le remake de 2008.



La prison, qui a fonctionné de 1876 à 1909, est ouverte au public (4$ par personne) - on y visite, outre les cellules et cachots, un musée parsemé d'objets, d'armes et surtout de photos des détenu(e)s et des gardiens. Aussi, la liste de tout ceux qui y furent incarcérés, la durée, les exécutions (rares) et … les évadés, repris ou non. On note par exemple que certains mormons y ont été emprisonnés pour polygamie.

En 1909, la prison a été transférée à Florence, un lieu que nous croiserons plus tard.

Arrivée dans l'apm à Gila Ben – le Knights Inn réservé par Super 8 est vieillot, mais la chambre est correcte. La piscine par contre n'a pas vu d'eau depuis des années. Avec le décalage horaire, on a plus envie d'une sieste que d'un bain.

En fin de journée, nous partons voir le coucher du soleil dans le Sonoran Desert NM ; la piste que nous empruntons nous conduit à aucun point intéressant et nous remettons au lendemain notre découverte des cactus géants.

Vendredi 15 Mai – Organ Pipe Cactus NM

Petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?)

Les cactus sont présents partout maintenant. Les saguaros caractérisent le Sodoran desert qui avec le Mojave et le Great Basin constituent les 3 grands déserts du sud ouest des USA.

L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface, pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne somme pas les seuls ce jours-là mais presque.



Nous achetons notre « annual pass » au visitor center, auprès des rangers de service. Ceux-ci ne sont pas très jeunes et je me dis que ces militaires, hommes et femmes, ne prennent jamais de retraite : ranger, c'est pour la vie ? (cette impression ira en s'amplifiant au cour de notre voyage)



A coté du centre, une promenade botanique permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos.

Organ Pipe à droite

Il y a plusieurs circuits dans le parc. Le plus long est fermé depuis quelques année pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine. L'ajo mountain drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. La nature à l'état sauvage, des cactus et quelques animaux rencontrés en chemin, un coyote, des Sonoran Proghorn et une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – difficile à prendre en photo. Un peu de relief, même une bonne montée et la route passe à proximité d'une arche. Arch Canyon

La North Puerto Blanco Drive part de l'autre coté du visitor center et est fermée au bout de 5 miles au delà d'un parking. Une picnic area y est aménagée avec des ramadas offrant de l'ombre pour déjeuner.

L'apm, en route vers Tucson, 140 miles par l'AZ86, qui filent tout droit au milieu des cactus. Nous passons un 3 ou 4ème barrage de douane – contrôle des passeports... c'est surtout l'immigration mexicaine qui est visée.

Plus loin, nous voyons une tornade. Peut-on appeler tornade ces tourbillons de sables qui se forment dans le désert ? Nous en avons déjà vu l'an passé, en particulier dans la Carrizo Plain NM, le long de la faille de San Andrea (il faudra que je raconte un jour). Mais celle-ci que nous voyons de très loin, s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route. Elle traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite... A Tucson, notre GPS nous conduit directement au Studio 6 que nous avons réservé pour 3 nuits. Ce type de motel, de la famille Motel 6, a l'avantage de disposer d'un coin cuisine, avec frigo et micro-onde, ça c'est commun, mais aussi un évier, une plaque de cuisson et de la vaisselle (pour nous : 35, 77 € la nuit, frais de change inclus). Il y a bien sûr une piscine.

Samedi 16 mai – désert et western

Pas beaucoup de route aujourd'hui. Départ direction le Sodoran Desert Museum pour y découvrir les plantes et animaux qui vivent dans la région, en particulier ceux que l'on a trop peu d'occasion de voir lors des visites des parcs. Il est encore tôt, mais les grands mammifères sont déjà retirés dans leur coin à l'ombre. Nous passons un grand moment à regarder et filmer un raccoon (raton laveur) jouer avec sa gamelle. Raccoon en activité

Environ 2h pour un tour complet – de nombreuses plantes du désert et une centaine d'animaux plus ou moins sympathiques … Et le soleil qui monte dans le ciel.



Deuxième étape, le Saguaro NP (west). La fiche en français (ne jamais oublier de demander) remise avec la carte à l'entrée nous apprend plein de chose sur ce cactus géant, emblème de l'Arizona. Au bout de 15 ans, il ne mesure qu'une trentaine de cm de haut. Les premiers bras n'apparraisent qu'après 75 ans. Il peut vivre plus de 150 ans, mesurer plus de 15m et peser plus de 8 tonnes ! Mais le circuit dans le parc n'a rien d'extraordinaire, surtout après l'Organ Pipe.



Troisième étape, Old Tucson Studio, lieu de tournage de nombreux western de la grande époque comme Rio Bravo, en tout 300 films de1939 à 2004 . (On paye à l'entrée - 16$95 par adulte, mais les attractions ensuite sont gratuites) Petit tour dans la grand rue, typique de la fin du XIXème et la chaleur nous conduit tout naturellement au saloon pour y trouver un peu de fraicheur et une bière. Nous avons en main le programme des spectacles : il y en a presque tout le temps de 10h à 16h. Justement dans 10 minutes, c'est le show des « cow girls » chants et danses très animées dans le saloon, sur la scène et sur … le bar !

Un petit tour dehors et nous nous dirigeons vers des gradins à l'ombre face à l'église pour assister à un spectacle digne des (meilleurs?) western – cascades, combats, tirs, explosions, incendies.



Nouveau tour au soleil vers la locomotive de 1872 et la chapelle, puis retour au saloon pour un nouveau spectacle, cette fois « french cacan » de nos danseuses de toute à l'heure.



Quelques visites, un autre spectacle en plein air, un tour du centre dans le petit train, quelques achats à la sortie et vite la clim dans la voiture, direction l'hôtel et sa piscine.

Dimanche 17 mai – western et visite de cave

Au programme de ce dimanche, Colossal cave et Tombstone. Nous décidons d'inverser et de garder la fraicheur de la cave pour l'apm. Nous verrons par la suite que nous allons faire le même choix pour d'autres raisons.

Tombstone, lieu mythique de l'histoire de l'ouest - le lieu du début de la fin pour tous les "méchants" de l'ouest à la fin du 19ème. Le lieu du "règlement de compte à OK Corral", titre du film le plus connu de l'histoire de Wyatt Earp. Depuis le début de l'année, les chaines satellites nous ont proposé 4 versions de ce duel qui a marqué l'ouest au point d'en parler et de fêter encore 128 ans après.

Car outre le fait que le centre du village a gardé le look de l'époque, même si chaque bâtiment est maintenant un magasin qui vend surtout des souvenirs made in .....a , cela reste le lieu du vrai OK Corral. Ici on ne paye rien à l'entrée, mais on paye pour visiter chaque lieu particulier et pour assister à la reconstitution du fameux "règlement de compte".

A part ça, un BBQ rib beef d'enfer au Longhorn restaurant.



Visite indispensable, le cimetière reconstitué à l'entrée de la ville (pas évident à trouver) où reposent à jamais les Mc Laury et Clanton, victimes du shérif Earp et de ses frères, aidés de Doc Holliday. La lecture des plaques funéraires laisse bien des surprises, avec les inconnus, les chinois de service, les victimes des apaches (ah, on va en reparler bientôt des ceux-là) et les "pendus par erreur" !!! 26 octobre 1881 - les victimes du règlement de compte à OK Corral

Dans l'après midi, visite de cave. Chez nous quand on parle de visite de cave, il s'agit bien sûr d'une cave de muscadet, comme dans d'autres régions de bordeaux ou de bourgogne, voire de fromages. Une cave ici est surtout réservée au spéléologue et ne renferme ni bon cru ni fromage. La Colossal cave en question est une grotte dans un State Parc aux portes de Tucson. La photo de l'entrée du parc montre, ô combien, que le ciel bleu de nos premiers jours s'est bien assombri – ce n'est qu'un début.

Entrée dans le parc gratuite, mais visite guidée de la cave payante (11$ par personne). Température fraiche par ce temps orageux, marches à descendre, marches à remonter … rien d'extraordinaire dans cette promenade souterraine d'une heure, mais une visite quand même bien agréable. Trop difficile de suivre le discours du guide, donc nous consacrons notre temps à voir plutôt qu'à entendre, et à faire quelques photos. Car ici, contrairement aux Kartchner Caverns voisines, on peut faire des photos.

Pas facile, facile de faire de bonnes photos dans ces caves...

Lundi 18 – chez les Apaches

Direction Apache Junction, tous d'abord, banlieue de Phoenix pour s'engager sur l'Apache Trail. Cette route vers l'est, construite par les indiens, comporte 2 parties bien distinctes. Le début est revêtu et de bonne qualité ; il traverse une région aride et montagneux, tout en suivant le cours de la Salt River et des retenues offrant des lacs propices aux bateaux.



Apache Trail

La seconde partie est une piste de qualité variable, surtout dans les passages pentus et en lacets où nous croisons au pas des gros 4x4 tractant des bateaux plus larges qu'eux. Quelques beaux points de vue sur les roches teintées et les lacs puis sur le barrage à l'extrémité.

A quelques miles du barrage se trouve le Tonto NM. Direction le visitor center – le parking est quasiment vide. La ranger de service n'est pas très emballée de nous laisser partir sur le chemin qui mène aux maisons Anasazi dans une sorte une grotte plus haut. Elle nous explique que le lieu est fréquenté par des hordes abeilles en furie à n'approcher sous aucun prétexte et qu'il ne faut pas dépasser le barrage installer sur le chemin, et puis que si on vois un serpent à sonnette traverser le chemin, il faut s'arrêter pour le laisser passer …

Bref, c'est surtout la chaleur et la pente qui nous gênera le plus, mais nous ne dépassons pas les barrières – on y a quand même une belle vue de ruines qui nous rappellent Mesa Verde et, en nous retournant, sur le lac formé par le barrage.

Nous déjeunons dans le joli parking aménagé avec tables sous abri dans un coin tranquille près de la sortie.

Ensuite le nom d'Apache trail continu pour la AZ188 jusqu'à Midland City où nous prenons la AZ60 en direction de Show Low en plein territoire Apache. Je ne sais pas si c'est le fantôme de Cochise qui erre dans le secteur, mais mon GPS m'indique de bien curieuses choses – routes en zig zag alors qu'en face de moi elle est rectiligne, position en dehors de la route etc.

Point de vue sur le canyon de la Salt river .

Nous arrivons avant l'orage au KC motel de Show Low. on est en plein territoire apache et le couple d'indiens que nous croisons au restaurant le soir nous fait penser à Geronimo !

Mardi 19 – la forêt pétrifiée et les navajos

Départ de bonne heure pour une centaine de km vers Petrified Forest NP, par l'entrée nord. Mal vu, ça aurait été mieux par le sud, m'en suis rendu compte après.

Ce parc ne m'avais pas attiré lors des voyages précédents et j'étais encore près à le zapper cette année. Pourquoi ? Parce ce qu'aucun site sur la toile n'en présente des photos qui donnent une bonne idée de l'intérêt du parc. Bon les troncs fossilisés datent d'environ 225 millions d'années, et alors, il y en a ailleurs. Le Painted Desert, c'est un peu comme celui de John Day Fossil Bed où nous sommes passés en 2007 (pour ce qui ne connaissent pas, c'est en Oregon, dans un coin plutôt à l'écart des circuits de grands parcs). En fait, il ne faut pas rater, même si ça fait un grand détour. Les étendues de rochers et de terre rouge au nord sont visibles de 7 ou 8 points qui justifient tous un arrêt, mais les couleurs sont plus belles l'apm (d'où mon erreur de trajet – en commençant au nord, mais j'avais fait tous les points de vue le matin et il fallait que j'y repasse pour sortir. De plus l'AR me faisait faire 40 miles de plus).

La traversée de l'ex Route 66 est marquée par le cadavre d'une vieille voiture. Tous les points au sud nécessitent un arrêt et une visite, mais jamais de grande marche. A Puerto Pueblo, on visite les ruines d'un village du XII - XIIIème siècle. Plus loin, le Newspaper Rock permet de voir de pétrogyphes, moins bien que celui celui près des Needles de Canyonland. Les points de Blue Mesa font découvrir les troncs pétrifiés que l'érosion commence à mettre à jour. Ceux de Crystal Forest et de Long Logs offrent des promenades au milieu de la forêt fossilisée. Pendant que nous marchons parmi les troncs de pierre, une orage fait rage au loin. Au retour, l'eau courre dans la Puerco River, pourtant il nous semble que son lit était à sec le matin. Une petite centaine de miles pour nous rendre à la ville navajo de Chinle. Logement au Best Western réservé à l'avance – pas de problème (ce n'est pas si mal placé que ça) – Wifi ok, quelques photos aux enfants... Et nous partons réserver la visite en 4x4 pour le lendemain. Inutile, les billets se prennent sur place, 1/4h avant le départ. Retour au BW : le parking est plein, plein des voitures des indiens qui sont venus diner au resto du motel. Il y a une fête, sans doute. Certains ont revêtus les costumes traditionnels. Je n'ose pas trop demander, l'hôtel et le restaurant sont tenus par des indiens. Après un peu d'attente, nous pouvons diner - hamburger au pain indien.

Le coucher de soleil sur Chinle sera un des rares que nous pourrons voir.

Mercredi 20 - dans le canyon del Muerto

Canyon de Chelly National Monument, un autre lieu que nous n'avions jamais pu inscrire au programme des voyages précédents, mais pas question de le rater cette année. Donc 2 nuits à Chinle pour en profiter au maximum. Bien avant 8h45, nous sommes à Thunderbird Lodge pour prendre nos billets pour la visite en 4x4 – la journée complète avec le déjeuner (60, 72 € par personne, taxes et frais de change inclus). Départ prévu à 9h, mais notre guide nous ferra remarquer que l'heure indienne est souvent approximative. Donc vers 9h30, assis avec 22 américains à l'arrière d'un camion transformé en mini-bus pour touristes, nous partons vers l'entrée du parc. Je crains pour mon dos en repensant à la remorque du shuttle du Grand Canyon quelques années plutôt – en fait, pas de problème.



Le circuit commence par le canyon Del Muerto qui se sépare de celui de Chelly peu après l'entrée. Notre engin roule sur la piste de sable puis dans le lit de la rivière. Des 4x4 persos, avec un guide navajo et des groupes à cheval, aussi accompagnés, nous précédent ou nous suivent. Les arrêts sont nombreux pour contempler les pétroglyphes et les ruines anasazis incrustées dans les falaises. Des arrêts plus conséquents se font là où sont installés les stands des marchands de souvenirs indiens, bijoux, poteries etc...

La vallée est encastrée entre les falaises de pierres rouges aux coulées noires. Passé Antelop House Ruin, le lit de la rivière se rétrécit et la piste va et vient du fil de l'eau au chemin de sable. Nous allons jusqu'à Massacre Cave, ainsi nommée en souvenir de la tuerie de 115 navajos par les espagnols en 1805. C'est là que nous faisons la pose déjeuner. Massacre Cave

Retour vers l'embranchement et nous prenons la piste du canyon de Chelly. Le tour est plus court, avec moins d'arrêts, la piste plus étroite traverse et retraverse le ruisseau dans des creux de plus en plus impressionnants. White House Ruin puis Windows Arch constituent les principaux points d'intérêt avant d'arriver à Spider Rock, ce double rocher monumental dédié à la femme-araignée, la sorcière qui exposait dessus les enfants pas sages !

La fin du parcours sera mouvementée : le vent emporte mon chapeau puis la pluie fait son apparition et nos sièges ne sont pas abrités. Notre guide distribue les vêtements de pluie qu'il a en réserve, mais il n'y en pas pour tout le monde. Puis au passage d'un gué, le « camion » reste bloqué au fond dans la boue. Après plusieurs manœuvres, notre chauffeur-guide arrive à en extraire son engin, mais la piste est pas mal détériorée et je me fais du soucis pour la voiture que nous venons de croiser – un 4x4 de particulier, peut-être de location – qui devra repasser là tout à l'heure. Rentré à Thunderbird Lodge, après quelques achats de souvenirs, nous partons sur le South Rim Drive. La pluie a cessé et nous avons tout notre temps pour aller voir Spider Rock et White South Ruin d'en haut.



Une journée bien remplie, mais Canyon de Chelly NM est certainement un des plus beaux sites à visiter en Arizona. Nous avons trouvé le circuit à l'intérieur des canyons beaucoup plus intéressant que celui fait l'an passé dans les Needles de Canyonland, un peu dans les mêmes conditions.

2ème semaine – jusqu'aux sources du Colorado

Arizona : Croisière Navajo Tapestry - Upper Antelop Canyon - Horseshoe Bend - Marble Canyon - Lees ferry Utah : Valley of the Gods - Goosenecks SP - KodaChrom Basin SP - Devil Garden - Burr Trail - Shafer Trail Colorado : Grand Mesa SR - Rocky Mountains NP

Après le canyon de Chelly, notre programme prévoit de rejoindre le Rocky Mountains NP, pas par le chemin le plus court mais en parcourant les célèbres trails de l'Utah : Cottoonwood Road, Burr Trail et Notom/Bullfrog Road, Cathedral Valley et Shafer Trail – si le temps (qui n'a cessé de se dégrader) le permet.

Jeudi 21 Mai - Pour commencer, Valley of the Gods.

En quittant Chinle vers le nord, nous rencontrons très vite ces paysages de buttes rouges qui atteignent leur apothéose à Monument Valley. Nous avons déjà visité en 2005 et j'ai toujours considéré qu'il ne fallait pas voir les 2 à la suite. L'entrée de Valley of the Gods par la US 163 donne sur gué boueux où ruisselle un peu d'eau lors de notre passage. Pas une grosse difficulté ce jour là, mais je mets la voiture en 4x4. Les 28km de pistes sont ponctués de quelques arrêts aux meilleurs points de vue. Cette vallée des dieux a un certain charme, il nous manque le ciel bleu.

Valley of the Gods - un gout de déjà vu

Peu après la sortie sur la UT 261 se trouve le Goosenecks SP. Le parking est au bord du point de vue sur les méandres de la San Juan River. Un environnement pas très chouette, mais les 3 boucles de la rivière qui serpente 3-400m à nos pieds sont impressionnantes. Pas possible d'avoir une vue complète en photo, il faut avoir recours à la vidéo.

Les 3 méandres de la San Juan River

En route vers Page où nous avons réservé 3 nuits au Quality Inn sur le Lake Powel Boulevard. Au passage nous fermons les yeux sur les fumées de la centrale à charbon et nous allons repérer le Lower Antelop Canyon : ça a l'air fermé. Coté Upper, il y a de l'animation. Bon, on verra demain.

Vendredi 22 – la cata

Au réveil, un petit tour sur le balcon – tiens il pleut. Ça risque de changer nos plans. Bon, on va manger et on verra après. De retour du petit déjeuner, la pluie s'est transformé en averse tropicale, même pas question d'aller jusqu'à la voiture … et nous allons passer la matinée à regarder l'orage de notre fenêtre au premier. Très vite, l'écoulement de l'eau dans la rue en pente dépasse la hauteur des bordures et charrie une terre rouge venue d'un peu partout. Pas question l'aller à Antelop ce matin et grosses craintes pour l'état des pistes pour la suite. Après, il y a eu bien pire

En fin de matinée, la pluie cesse. Nous avons réservé une promenade en bateau sur le lac Powel, il est temps de se diriger vers Wahweap. Des 5-6 croisières proposées, nous avons choisi celle de 3 heures nommée Navajo Trapestry Boat Cruise – départ 1PM.

La croisière sur le lac est certainement plus belle avec du soleil et du ciel bleu, mais il faut faire avec les nuages sombres qui nous entourent. Et quoi qu'il en soit, la navigation dans la partie immergée de Antelop Canyon est magnifique. Le bateau se faufile dans un couloir de plus en plus étroit - A faire absolument. La partie suivante dans le Navajo Canyon est moins intéressante, le canyon est plus large et cela à un gout de déjà vu.

Nous sommes parmi les premiers à passer par un chenal récemment ouvert pour raccourcir le trajet de retour. Deux autres couples de français sur le bateau ; ils nous racontent la difficulté qu'ils ont eu la veille au soir pour se loger à Page et d'être obligé de changer d'hôtel pour la 2ème nuit.

Le soir, nous avions décidé de diner au Glen Canyon Steak House en face notre Hôtel – chanteur country pas top, cars de français bruyants et la note la plus salée du voyage. A éviter.

Samedi 23 – Antelop même sans le soleil de 11h30

C'est certain, inutile d'attendre le soleil au zénith pour visiter le canyon navajo, il ne viendra pas. Nous sommes donc dès 9h sur place. Premier point, Lower est fermé – deuxième point, il y a déjà pas mal de monde à Upper Antelop Canyon. Inscription, attente, et nous partons dans le tape-cul de service – sûr, on aurait pas tenu la journée dans un engin pareil à Chelly. Notre guide joue aussi de la flute.

Entrée de Upper Antelop Canyon

La suite juste pour vous montrer qu'on peut faire entre 10 et 11h quelques photos pas trop moches quand il n'y a pas de soleil – pour en voir plus, il y en a des millions sur Internet.

Même sans le soleil ...

Le reste de la journée est consacrée à d'autres point d'intérêt dans le secteur – avec un point commun, les nuages noirs avec des trainées de pluie tout autour de nous.

Tout près de Page, Horseshoe Bend est une grosse boucle du Colorado avec un point de vue à ¾ de mile du parking (en montée au retour). Sans grand angle : regroupement panoramique ...

Navajo Bridge et le Marble Canyon. Un des rares endroits où on peu voir le Colorado de dessus. Parking rive droite à l'Interpretive Center – jewellerie indienne en rive gauche (beaucoup de choix – carte de crédit acceptées) - point de vue magnifique au milieu.



Nous continuons la route 89 jusqu'à Cliff Dwellers où l'on peut voir de curieuses constructions appuyées sur des champignons de pierre, au pied de Vermillon Cliffs.



Puis demi-tour vers Lees Ferry où la Paria River déverse ses eaux boueuses dans un Colorado qui est sorti bien propre du barrage en amont. Lee Feery River Trail est une jolie promenade le long de la rivière, bien documentée, vers les différents lieux de passage des ferries, seul point de traversée du Colorado sur 800 km jusqu'en 1920.

La maison fortifiée de Lee A l'hôtel en rentrant, toujours pas de Wi-Fi depuis l'orage – un mauvais point pour la chaine Choice Hotel International. Le lendemain matin, un deuxième jour sans jus d'orange au petit déjeuner – deuxième mauvais point. A part ça, rien à redire, même bien pour un prix abordable à Page,

Dimanche 24 – la gadoue comme chantaient Pétula et Jane

Arrivé de bonne heure chez les rangers du secteur, ils nous confirment ce que nous craignons depuis 2 jours : pas question de s'engager sur la Cotonwood Road. Donc nous faisons le tour par Kanab, 140km de plus mais identique en temps. Sur la route de Kanab, une voiture nous double à vive allure. Curieux, les gens respectent plutôt les limitations par ici. Plus curieux, la voiture blanche qui arrive en face de nous fait un demi-tour au frein à main et repars devant nous, sirènes hurlantes et clignotant de toute part. Quelques centaines de yards plus loin, nous retrouvons les 2 sur le bord de la route. Même le dimanche, il faut se méfier. Je vérifie, le régulateur de la voiture est bien réglé sur 70, la vitesse autorisée ici.

Qui croira que nous avons traversé Bryce Canyon sans même ralentir. Nous avons vu l'an dernier et il y en a des milliers de photos sur le Net. A Cannonville, nous tournons vers Kodachrome, mais nous arrêtons au Tourist Office pour demander si, par hasard, l'accès à Grosvenor Arch serait possible. On nous explique que, peut-être dans 4-5 heures, la piste sera assez sèche, mais pour le moment elle est impraticable.

Nous nous rabattons sur Kodachrome Basin SP; de toute façons, on voulait y passer. Quoi qu'en disent certains, ce parc n'est pas inintéressant. Quelques beaux sites et une jolie balade jusqu'à une arche – de plus le soleil est temporairement de retour.





En route vers le nord, sur la magnifique UT 12, arrêt à Escalante chez les rangers qui nous affirme que l'accès à Devil Garden est possible. Quelques km plus loin, nous nous engageons sur la "Hole in the Rock Road". La piste est sèche, en majorité, à part quelques flaques d'eau où le passage des voitures a creusé de profonds sillons. Mais nous arrivons sans encombre au jardin du diable. Le site vaut le détour, promenade au milieu des pitons rocheux et arches laissés par l'érosion.

Devil Garden

Pendant notre promenade, complétée par quelques excursions sur les pistes voisines, nous ne nous somme pas aperçu qu'un orage s'est abattu sur les premiers miles de la piste. Nous sommes parmi les derniers à quitter les lieux. Sur le chemin du retour, deux voitures nous précèdent à une centaine de mètres. Soudain la première part sur le coté et va se frotter au bord de la piste, haute de plus de 1m à cet endroit. La seconde freinne et part aussi sur le coté. Nous venons d'entrer dans une zone que l'orage a transformé en patinoire. La voiture glisse sur 4-5 centimètres de boue. Avec un peu de chance et en ralentissant progressivement jusqu'à moins de 10 miles, j'évite de frotter ma voiture de location dans les bordures de terre de part et d'autre. Au moins 7-8 miles à rouler au pas, projection de boue, glissade... Je comprends que certaines pistes soit déconseillées par temps d'orage. Ici, c'était plat, mais j'ai peine à imaginer la même gadoue dans une descente.

Nous rejoignons enfin la 12 et la pluie qui va nous accompagner jusqu'à Torrey, avec quelques flocons lors des passages à près de 3000m. Nous avons réservé pour 2 nuits au Sandstone Inn, juste au carrefour de la 12 et la 24.

Lundi 25 – Apprentissage dans les lacets de Burr Trail

Retour à Boulder (60km) pour un petit tour à l'Anasazi SP, et surtout se renseigner sur l'état des pistes (Burr Trail, Notom-Bullfrog Road). Bien sûr, pas de problème sur la partie revêtue de la Burr Trail, mais on nous dit que la suite est impraticable. Bon, et bien on va voir. Après 10 miles, la Burr Trail comporte un passage magnifique nommée Long Canyon. Une vallée encastrée sur 9 miles entre 2 falaises rouges.

Long Canyon

Au delà, la route perd beaucoup d'intérêt jusqu'à l'entrée de Capitol Reef NP. Pas de contrôle à l'entrée, la route deviens un chemin de terre qui, somme toute, a l'air bien sec et large. Bravant les conseils des rangers, nous nous engageons en nous tenant prêt à faire demi-tour si l'état de la piste ou du ciel se dégrade. Que non, que non, nous atteignons le sommet du col et découvrons les lacets du Burr Trail Switchbacks et un magnifique point de vue sur l'autre versant. Nous croisons une voiture toute ordinaire qui viens de monter, donc nous nous lançons dans cette descente qui n'a rien d'infernale mais servira d'apprentissage pour la suite. Demi-tour à l'embranchement de la Notom et retour par Boulder jusqu'au Visitor Center de Capitol Reef.



Nous y arrivons juste pour nous mettre à l'abri. Renseignement pris, l'accès à Cathedral Valley est impossible – niveau d'eau trop haut dans la Fremon River et des rochers en travers de la piste par Caineville Wash Road. Les temples du soleil et de la lune, ce ne sera encore pas pour cette année. Ensuite, petite visite dans le parc, mais nous sommes déjà venus l'an passé.

Chimney Rock de Capitol Reef

Mardi 26 – La grande descente

Faute de Cathedral, nous allons avancer d'un jour notre programme. Départ de bonne heure, nous sommes vers 10h00 à l'entrée d'Island in the Sky. Le secteur, on connait, Arches, Dead Horse Point en 2005, Canyonland en avion et en voiture l'an dernier et en prime, les Needles en 4x4 avec Tag a Long. Reste Shafer Trail. Le ranger de service à l'entrée, après avoir contrôler notre carte avec nos passeports, nous rassure : le Shafer Trail est praticable. Toutefois, il s'inquiète de savoir si notre voiture est un vrai 4x4. Nous doublons un groupe de VTTistes qui se préparent, au moins une douzaine ce jour là. Quand je pense à notre pauvre Spartiate qui s'y est retrouvé tout seul 3 semaines plus tard et sans chaine! Et nous voilà en haut de la piste. Plus de 400m de dénivelé sur une piste accolée à la falaise.

Voiture en 4x4, vitesse en première et c'est parti. Oh ça descend, oh c'est pas large, oh c'est à pic Oh y a des cailloux, des bosses, des trous … Oh, y a des virages, oh y a des voitures dans l'autre sens – où est-ce qu'on se croise ? Tiens, les VTT vont plus vite que moi, ils me doublent par groupe de 2 – j'essaye de leur faciliter le passage Arrêts photos quand même là où on peut. Le problème, c'est que arrivé en bas, c'est pas fini. Je dirai même que la partie la plus délicate à négocier, c'est après. Les trous sont plus profonds, les cailloux sont plus gros et ce, jusqu'au potasse. Nombreuses pauses ; la vue intermédiaire sur le Colorado à Dead Horse Point est superbe Arrêt sur le bord de la rivière … Peu d'animaux en route mais une Quail, comme au début à Organ Pipe... Et ce bleu des étangs de potasse... à en faire rèver le ciel qui n'en fini pas de se dégager de ses nuages.











Nous finissons l'apm à Moab, quelques courses, un chargeur d'appareil photo pour remplacer celui oublié à l'hôtel à Page – surprenant tout ce qu'on peu trouver dans les petits magasins de Moab.

L'hôtel est réservé au Ramada de Green River comme l'an passé. Je trouve que le logement à Moab est devenu trop cher.

Mercredi 27 – mais que va-t'on faire ?

Le Shafer Trail était prévu pour aujourd'hui. Ce soir nous logeons à Eagle où nous avons rendez-vous avec une relation de travail. La I-70 sur 210 miles soit 3 heures d'autoroute. Il y a bien de la vigne dans le coin, on pourrait visiter une cave. A Grand Junction, nous arrêtons au Tourist Office pour trouver des idées. Nous retenons celle d'un détour par la Grand Mesa Scenic Drive, qui passe par un immense plateau à 3000m, truffé de lacs. La montée offre quelques beaux points de vue sur la vallée où coule encore le Colorado. La balade est plutôt fraiche, nous voyons la neige de près au visitor center . A plusieurs reprises, nous rencontrons des marmottes à se dorer au soleil sur le bord de la route, mais elles ne se laissent pas photographier facilement.



Retour sur la I 70 par l'autre versant et nous arrivons au Best Western de Eagle. Eagle, sinistre souvenir où par une soirée de Mai 2005, nous avions atterri, sans bagage... Il faudra que je raconte pourquoi, depuis, je ne ferme plus mes valises à clé pour les USA.

Jeudi 28 – haute montagne

Nous avions prévu de traverser le Rocky Mountains NP d'ouest en est, mais à Grand Junction, on nous avait dit que le col n'était pas ouvert, dire confirmé par nos amis à Eagle. Nous allons donc accéder au parc par l'est et pour cela, passer cet étonnant col où l'autoroute I70 monte à 3200m.

A l'entrée du parc, on nous annonce que la Trail Ridge Road est ouverte depuis plusieurs jours. Nous avons contourné pour rien et nous n'aurons pas le temps de faire un AR jusqu'à l'entrée ouest. Objectif, allez au point le plus haut de la route, à 3713m – hauteur qu'on ne risque pas d'atteindre en voiture en Europe. Quand on redescend de l'autre coté, on arrive sur le bord d'un ruisseau nommé Colorado River. Il prend sa source près d'ici, dans le Mont Richthofen. Promenade un peu fraiche en altitude, orages au loin dans la montagne, balades agréables en forêt plus bas.









La journée se termine au Sleep Inn de Fort Collins. Pas de Wi-Fi un troisième mauvais point pour la chaine Choice Hotel International. Mais un diner agréable au Sundance Steakhouse & Saloon à coté.



3ème semaine

South Dakota : Crazy Horse - Rt Rushmore - Custer SP - Badlands NP – Wind Cave - Jewel Cave Wyoming : Devil Tower - Beartooth HW - Yellowstone - Montana : Little Bighorn BNF

Vendredi 29 mai – Soirée au Crazy Horse

Voilà un titre qui prendrait un tout autre sens si nous étions à Paris ou à Las Vegas, mais nous en sommes loin.

Journée de transition de Fort Collins au pied des Rocheuses du Colorado vers Custer dans les Blak Hills du Sud Dakota, en traversant une partie du Wyoming. Une longue journée de route, 500km et encore, si on ne fait pas de détour. Pas grand chose à voir aujourd'hui. Nous en profitons pour consulter notre nouveau guide de voyage : « L'ouest Américain / Rocheuses et Grands lacs » de Jacques Klein. Mais pour aujourd'hui, rien, rien, rien. En faisant un petit détour, il y aurait bien Fort Laramie, un nom qui semble dire quelque chose, mais la description qui en est faite dans le guide ne nous encourage pas à y aller. Route monotone, peu de relief, peu de végétation, des trains, des vaches , quelques antilopes, des ranchs isolés, des villages éloignées les uns des autres – il faut faire attention pour l'essence – des travaux sur les routes...

Et nous arrivons tôt dans l'apm à Custer. Nous avons choisi cette bourgade de 2000 habitants plutôt que Rapid City car elle est plus centrale par rapport à tout ce qu'on veut voir dans la région. Nous avons réservé 4 nuits au Chief Motel. La 4ème nuit est gratuite, une carte d'entrée au Custer SP est prêtée aux clients qui restent au moins 3 jours – motel classique, belle piscine couverte avec spa et sauna (gratuit) – coin cuisine, climatisation que nous utiliserons surtout en chauffage.

Quelques courses et nous décidons d'aller faire un tour vers le Crazy Horse Memorial, situé à quelques miles, voir comment ça se présente (horaires tarif) pour visiter le lendemain. Avant l'entrée, un parking et une cabine d'information. Nous obtenons les renseignements souhaités, mais on nous dit aussi que ce soir, il y a un spectacle son et lumière après la tombée de la nuit. Cela nous laisse le temps de visiter avant. Donc on y va. Le mémorial du chef Sioux Crazy Horse, héros de la résistance indienne, est une sculpture gigantesque dans la montagne : 171m de haut, 27 m rien que la tête. Sculpture à l'explosif, si gigantesque que commencée en 1948 par Korczak Ziolkowski, seule la tête est terminée. On ne voit l'ouvrage qu'à plus d'1km mais on approche au pied par une navette, payante. La maquette donne une idée de ce qu'il reste à faire;.. pour les générations futures sans doute. En prime, enfin un coucher de soleil.

Le visitor center et sa galerie marchande donne accès à un musée assez hétéroclite de l'histoire et de la culture indienne. On peut y voir entre autre les drapeaux de toutes (?) les tribus des natives d'Amérique du nord. "Mes terres se trouvent là où repose mon peuple" avait dit le valeureux guerrier

Le spectacle son et lumière qui débute à la tombée de la nuit est fort imprégné des techniques du laser, mais à notre gout, aurait beaucoup à apprendre coté « spectaculaire ». Commentaire trop difficile à suivre pour nous, projection sur la montagne à plus d'un 1km. Toutefois, à ne pas rater quand on est dans le secteur, c'est inclut dans le prix d'entrée.

Samedi 30 mai – Buffalos, pronghorns et autres

Le Custer State Park est à la porte est de Custer city. Ce parc d'état est connu pour ses troupeaux de bisons. Effectivement sur la scenic drive qui fait le tour de la partie sud, nous en rencontrons, isolés ou en petit groupe près de la route, en troupeaux plus importants se tiennent plus au loin.

Mais nous rencontrons aussi des pronghorns, que nous avions toujours nommés par erreur antilopes, des mule deers, cervidés à cul blanc, des burros, ânes sauvages un peu trop familier.

En nous aventurant sur les pistes qui traversent les forêts de la partie centrale du parc, nous rencontrons des marmottes bien craintives, mais qui se laissent photographier.

La partie sud jouxte le Wind Cave National Park. Avant d'arriver aux caves, nous rencontrons pour la première fois des colonies de "prairie dogs". Drôle d'idée de nommer chien de prairie ce petit animal qui se tient debout devant son terrier et s'y cache dès que l'on veux le photographier !

L'entrée du parc est gratuite, la visite de la cave du vent est payante. Nous nous inscrivons pour la plus courte (1h) et 20 minutes plus tard, nous suivons une jeune ranger dans les galeries souterraines. Beaucoup de marches, toujours en descendant – les escaliers nous conduisent à des salles qui n'ont rien d'impressionnantes. Notre guide coupe l'éclairage pendant 2 minutes, pour nous faire peur peut-être... En tout cas, on peut faire des photos … On continue de descendre des marches, encore et encore … ça devient inquiétant, il va bien falloir remonter pour sortir ! Oh surprise, au bout d'une heure nous arrivons à un ascenseur qui nous remonte à la surface. En sortant du parc, nous croisons un troupeau de bisons proche de la route.



La journée n'est pas finie, retour parle Custer Park : un peu de piste pour arriver sur le bord d'un lac puis nous partons vers le secteur nord du parc. La route est spectaculaire : elle fait des boucles et des nœuds pour passer au dessus d'elle même, elle traverse des tunnels guère plus larges que la voiture et abouti à un rocher surprenant nommé Needles Eye dans un entassement d'aiguilles de granit.



Dimanche 31 mai – Badlands

Badlands, c'est le parc national principal du Sud Dakota. Ça veut dire les mauvaises terres. Il borde la réserve Sioux de Pine Ridge, la réserve indienne de la tribu Oglada (la tribu de Crazy Horse). C'est un des endroits les plus pauvres de l'Amérique du nord. Vu à la télé au printemps, le film « Cœur de tonnerre » montre bien la situation dans ce secteur il y a quelques dizaines d'années.

Nous sommes partis par Rapid City pour rejoindre l'entrée nord-est par la I 90. Un plein d'essence à Wall, le circuit prévu sera long, sans doute plus de 400 km dont 80 de route non revêtue. La badland loop road offre 40km de route qui serpente en bas puis en haut des falaises. De nombreux arrêts permettent d'admirer les couleurs des couches successives mise à jour par l'érosion.



Dans un endroit, la terre des falaises est jaune, tranchant avec les bandes grises et rouges. Des petits sentiers aménagés accèdent à des points de vue particuliers ; le Fossil Exhibit Trail offre une promenade découverte au milieu de fossiles à peine déterrés, mais bien protégés.

Au lieu de sortir à Pinnacles Entrance, nous continuons sur la Sage Creek Rim Road, une route non revêtue qui suis le bord de la falaise avec quelques overlook intéressant et la « Roberts prairie dog town » . Picnic au camping de Sage Creek, bien aménagé pour un camping d'arrière pays. Le ciel bleu du matin se couvre de nuages très noirs.

Pour rejoindre la Stronghold Unit, partie ouest des Badlands, situé dans la réserve indienne de Pine Ridge, il faut sortir puis rentrer dans le parc à plusieurs reprises. Une piste traverse un champ de petits champignons de pierre puis grimpe à Sheep Mountain Table, un point de vue intéressant.

A partir du White River visitor center, le chemin de terre longe sur 32km les falaises sud où on aperçoit des sites sacrés indiens interdits aux visiteurs. Au bout, on retrouve une route revêtue qui longe la face ouest avec le magnifique point de vue de Red Shirt Table.

De là, nous ne sommes qu'à 80km de Custer où nous rentrons sous la pluie.

Lundi 1er juin – Les présidents et la cave aux joyaux

Au vu de la météo et du soleil matinal, nous nous dirigeons vers le Mount Rushmore National Memorial, lieu que tout bon américain doit avoir visité une fois dans sa vie, comme La Mecque ou Lourdes pour d'autres. C'est souvent la destination principale des touristes étrangers qui viennent dans cette région, la preuve, nous y rencontrons un voyage organisé français. C'est ici qu'à flanc de colline sont sculptées les têtes des pères fondateurs des USA. Non, pour ceux du dernier rang, ce ne sont ni Mc Donald, ni Elvis Presley, ni John Wayne ni Mickael Jackson – mais Georges Washingtown, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln. L'entrée est gratuite, mais le parking est payant



Réalisés de 1927 à 1941 par le sculpteur Borglum, les 4 visages sont haut de 18m. Après l'entrée monumentale qui abrite visitor center et (grand) magasin de souvenir, une allée bordée des drapeaux de tous les Etats dits Unis, conduit au point de vue principal. Le presidential trail est une promenade ombragée jusqu'au pied de la falaise sculptée qui offre des vues plus rapprochées de chaque portrait (belle remontée à la fin).



Nous repensons à Crazy Horse memorial, plus haut, plus gigantesque avec son visage haut de 27m et tous les drapeaux indiens réunis. Il existe des représentations du photographe David Berhens où les esprits des grands chefs indiens Red Cloud, Sitting Bull, Geronimo et Chief Joseph planent au dessus des sculptures du mont Ruhsmore. Pour revenir à Custer, nous passons par la Iron Mountain Road, dans la partie nord-est du Custer SP. Quelques tunnels et de belles vues éloignées sur Ruhsmore.

En arrivant à Custer, nous arrêtons voir de plus près quelques petits magasins qui présentent de curieux étalages : des pierres, de toutes les couleurs, de toutes les tailles. Vendues au kg ou plutôt la pound, on y trouve entre autres des marbres roses, mais aussi du bois pétrifié et à l'intérieur, des fossiles.

Le soleil du matin nous a quitté et c'est juste avant un violent orage que nous arrivons à Jewel Cave NM. Entrée gratuite, visite payante comme à Wind Cave. Une heure d'attente dans le visitor center avant la prochaine visite. Pas question de partir en balade à l'extérieur sous les trombes d'eau – nous nous contentons de la vidéo passée en boucle à l'intérieur, comme dans la plupart des lieux d'accueil des parcs et monuments nationaux et parcs d'état.

La brochure en français nous parle de 700 marches, ça craint. En fait il s'agit des escaliers qui ont été remplacés par un ascenseur que l'on prendra à l'entrée et à la sortie. Guidée par une jeune ranger, nous partons découvrir les joyaux de la cave. Heureusement qu'il ont supprimé 700 marches, il en reste encore beaucoup. Je n'ai pas compris par quelle magie, on en descend plus que l'on en remonte. Cette cave offre plus de variété, de forme, de couleurs, bref elle est beaucoup plus intéressante que les précédentes. Elle est à préférer à Wind Cave, pour ceux qui n'aventureront dans la région. La guide nous fait aussi le coup de panne d'électricité. C'est vrai que perdu dans le noir ça peut être angoissant. Là aussi on peut faire des photos, toujours aussi difficile et résultats pas très satisfaisant.



Quand nous ressortons, l'orage est passé. Une bière dans le vieux saloon de Custer et ainsi se termine notre séjour dans le Sud Dakota.

Mardi 2 juin – Où est passé le troisième type ?

Nous allons rejoindre Yellowstone, environ 750 km au plus court, mais nous avons prévus des détours. Le premier nous conduit à Devils Tower NM. C'est un lieu qui est devenu célèbre hors des USA avec le film « rencontre du 3ème type » de Steven Spielberg en 1977 (9 nominations et 2 oscars et une foule d'autres récompenses.) La tour des démons est là, comme au cinéma. Du visitor center, une promenade de 2km permet d'en faire le tour, tantôt dans la forêt tantôt au pied des blocs rocheux détachés du conduit d'éruption qui a formé cet étonnant ensemble.



C'est un lieu sacré des indiens et on rencontre des morceaux très colorés de tissu ou de vêtement, attachés aux branches des arbre. Une consigne est répétée en divers endroits pour ne pas y toucher.

Au visitor center, la vidéo, les photos, peintures etc. sont consacrés à la légende indienne : un grand esprit souleva le sol pour protéger des enfants d'un ours géant ; celui-ci griffa les parois et forma les longues marques verticales.

Bon, d'accord, mais aucune évocation du film de Spielberg. C'est vrai qu'on est bien allé 3 fois chez les navajos et on a vu aucune trace de Roger Hanin !

Une grande colonie de chiens de prairie loge le long de la route dans l'enceinte du parc.

Tout juste s'ils ne creusent pas dans la route !

Déjeuner dans restaurant rustique à Moorcroft avant de prendre l'autoroute 90 vers l'ouest. Dans cette région du Wyoming, nous voyons de nombreuses pompes à pétrole, peut-être pour ça que l'essence y est moins chère que dans les états voisins. En parlant d'essence, il nous semble que le carburant �� nettement augmenté depuis notre arrivée, difficile à estimer en raisons des différences entre état et de l'isolement des lieux. Nous arrivons sous la pluie à Sheridan où nous avons réservé au Best Value Inn. On profite de la wifi pour passer quelques messages et envoyer des photos à la famille, avant l'isolement de Yellowstone. Encore une fois, ne cherchez pas le soleil et le ciel bleu !

Mercredi 3 juin – «Morne plaine ! » aurait dit Victor

Notre première destination est le Little Bighorn Battlefied National Monument. Le champs de bataille où, le 25 juin 1876, au cœur du Montana, une coalition de Sioux et de Cheyennes massacre le général Custer et 263 soldats. George Armstrong Custer, le général à qui certains attribuent à tort cette phrase « un bon indien est un indien mort », tombait sous les asseaux des indiens menés par un certain Crazy Horse sous les ordres du chaman sioux Sitting Bull.

Le champs de bataille est un site national, carte annuelle et contrôle de passeport à l'entrée, visitor center avec vidéo et musée et circuit le long de la Little Bighorn River. Le cimetière militaire près du visitor center n'a rien à voir avec la bataille de 1876. Sur tout le champ de batailles, les pierres tombales marquent chaque emplacement des soldats et indiens tués dans ce qui fut la plus grosse défaite de l'armée américaine face aux indiens.



Victoire indienne de courte durée qui conduisit au massacre de Wounded Knee Creek près de Pine Ridge dont j'ai déjà parlé (Badlands). Les avis peuvent différer sur l'intérêt de cette visite, allant d'un total désintéressement à une profonde émotion. Mais le Waterloo de Custer n'a pas laissé l'Amérique indifférente, en faisant de lui un héros et la personnalité américaine sur laquelle le plus de livres ont été publiés à ce jour !

une partie de la fresque illustrant le lieu après la bataille

Quittons ce champ plongé dans la bruine pour nous diriger vers la plus belle route des States. On passe Billing en faisant le plein puis on s'engage vers Red Lodge. La route qui rejoint l'entrée nord est de Yellowstone passe à plus de 3000m. Elle est réouverte depuis quelques jours. La route zigzague près de la frontière entre le Montana et le Wyoming pour culminer à 3 345 mètres d’altitude au sommet du col de Beartooth. Le brouillard ne nous permet pas d'admirer les paysages lors de l'ascension, mais une fois passé au dessus des nuages, la haute montagne est magnifique. Nous rencontrons de nouveau des marmottes sur le bord de la route, entre rochers et neige.

Chercher la marmotte

Avant l'entrée de Yellowstone, nous rejoignons la Chief Joseph Hwy qui arrive de Cody, une autre belle route où nous somme passé en 2007. (il faudra un jour que je parle de ce Chief Joseph et des Nez-Percés.) Direction Canyon Lodge, nous y avons réservé un chalet pour 4 nuits.



Bon sang, pour le prix, ça pourrait être mieux. Par rapport à ce que nous avons connus, lits étroits, douche et toilette étriquées, pas de télé (sans importance), pas de wifi (on savait), pas de cafetière, une table et une seule chaise, une clim qui fonctionnera tout le temps en chauffage. Car à 2350m, nous sommes entouré par une forêt où la neige est encore très présente.

Arrivés de bonne heure, nous partons voir les chutes de la Yellowstone River, par la rive droite. Après Upper Falls, la rivière chute de 94m à Lower Falls. Artist Point en offre un beau point de vue . En repartant, nous assistons à un combat de bisons sans avoir le réflexe de les photographier ou filmer. Vu de l'autre rive à Grand View Point, le canyon se colore quand le jour commence à baisser.



Jeudi 4 juin – La grande fontaine jaillit à 5h20 PM

Nous avions déjà passer 6 jours dans le secteur en 2007, aussi nous choisissons nos visites, et il y a de quoi faire. Le logement à Canyon village est le plus central, il permet de partir dans toutes les directions avec tous les sites principaux à moins de 60km, plus pratique qu'il y a 2 ans quand nous logions 40km à l'extérieur du parc. Des travaux entre Norris et Madison font que cette route est fermée de 22h à 8h (pendant toute la saison) et sous alternat le reste du temps. Nous y passons pas trop tôt et nous dirigeons vers Great Fountain Geyser pour y noter l'horaires prévu de la prochaine éruption. Ce geyser fonctionne toutes les 9 à 15h. Nous l'avions raté l'autre fois car nous n'avions pas compris comment lire le panneau d'info situé à coté. Aujourd'hui, c'est entre 4h et 7h de l'après midi. Nous y serons.

Un petit tour à coté au Firehole Lake Drive, zone fumante et bouillonnante, puis nous partons à l'usine à touriste de Old Faithful. Ce n'est pas pour voir ce geyser si régulier que les voyages organisés peuvent assurer une éruption sans y rester plus d'une heure. C'est la promenade le long de la rivière vers les Grand Geyser, Castle Geyser, Riverside Geyser (en éruption à notre passage) jusqu'aux eaux turquoises de Morning Glory Pool – 4 km AR.

Riverside Geyser

Morning Glory Pool

Soleil, ciel bleu puis nuages puis pluie d'orage au retour. Le temps de déjeuner à la cafétéria de Xantera (organisme loueur des logement dans les principaux parcs nationaux ) Nous repartons vers notre Great Fountain Geyser où nous stationnons face au geyser pour ne pas rater dès qu'il commencera à s'activer. Il est 3h30, nous sommes bien décidés à rester jusqu'à 7 h s'il le faut. A coté de nous est garé une voiture dont la plaque porte comme identifiant « GEYSER » L'attente est longue, mais avec un peu de musique … et puis il pleut. Il y a aussi le petit geyser plus loin qui s'active toutes les 1/2h. Des voitures passent, s'arrêtent, les gens vont faire un tour, regardent le panneau et repartent. De la voiture immatriculée geyser descend une femme, elle va voir de plus près le geyser qui fumasse un peu, puis écrit quelque chose sur le panneau. On va voir : la période prévisible d'éruption s'est réduite à 5h-6h30. On est pas parti... Un peu avant 5h, ça semble fumer plus fort. Notre voisine va modifier l'horaire, c'est maintenant 5h15-5h25. Les gens qui passent maintenant s'arrêtent et un ranger vient d'arriver pour surveiller la zone. 5h20 – le geyser entre en éruption, photos, caméra … le Great Fountain crache des jets qui montent à plus de 30m au milieu d'un nuage de vapeur. Au bout de 10 minutes les giclées sont moins violentes et peu à peu tout se calme. Nous revoyons notre geyseriste de service qui pour l'occasion s'est équipée d'un masque, sans doute à cause des vapeurs sulfureuses ? Il faut dire que Great Fountain est un geyser majeur de Yellowstone. Il doit être l'objet d'observations régulières.

Great Fountain, au repos et en activité

Nous rentrons par le sud pour remonter le long de la Yellowstone River. Nous rencontrons des groupes des animaux les plus courant dans le parcs, des bisons et des wapitis. Nous pouvons aussi observer un pélican à la pêche dans les rapides.



4ème semaine

Wyoming & Montana : Yellowstone – Idaho : Malad Gorge SP - Hagerman Fossil Bed NM- 1000 Springs - Twin Falls - Shoshone Falls – Nevada : Poney express trail - Great Basin - Lehman Cave - Osceola road - Cathedral Gorge - Las Vegas

Vendredi 5 juin – Ne touchez aux grizzlis

Depuis notre arrivée à Yellowstone, nous n'avions pas vu beaucoup d'animaux et j'étais vraiment déçu à l'idée que ne serait encore pas pour cette fois que l'on verrait un « bear ». Dans de nombreux lieux visités les années précédentes et depuis 3 semaines, on nous disait de ne pas s'approcher des ours à moins de 91, 44m (100yards). Ça ne risquait pas, nous ne n'avions jamais vu. Ce matin là, nous partons vers Mammoth Hot Spring, avec l'intention d'aller à Gardiner faire les pleins (estomac, réservoir et glacière). Un peu au dessus des Norris , peut être à Nymph Lake, une accumulation de voitures arrêtées un peu n'importe comment à gauche : signe qu'il y a des animaux dans le secteur. L'indice n'est pas toujours bon, il s'agit parfois de « novices » qui découvrent leur premier bison... bon, on va voir. Ils sont là, remontant lentement du point d'eau où ils viennent de boire, 2 grizzlys, une mère et son ourson déjà grand. Vite, jumelles, appareil photo, zoom … Ah oui, pas moins de 91, 44m - y a de la marge ! Quelques photos embrumées et les ours disparaissent derrière les sapins.



De Mammoth à Gardiner, doit découvrons la seule route que nous n'avions pas faite il y a 2 ans et l'entrée monumentale du parc. A Gardiner, nous complétons nos pleins par quelques souvenirs qui déplairaient fortement à BB. Pose à Mammoth pour une promenade dans Lower Terraces Area puis le circuit de Upper Terraces Area et quelques vues nouvelles.





Un tour jusqu'à Tower-Roosvelt où nous découvrons que le restaurant est ouvert (le jour même, le service s'en ressent – mais c'est l'endroit le plus agréable que je connaisse pour manger dans le parc).

Avant de repartir, un petit tour chez les rangers ; ils nous indiquent que des bears viennent d'être vu du coté de Phantom Lake. Nous repartons dans cette direction et effectivement, un peu après le lac, une accumulation de voitures arrêtées sur les bords et même au milieu de la route. Il y a un ours à l'orée de la forêt. Il est loin, il pleut, il faut approcher dans les herbes hautes. C'est un ours noir. Il n'a pas l'air de s'inquiéter de la foule qui reste à plus de … A propos, comment on mesure ?

Avec la pluie pas une bonne photo ... ni pour le cervidé à très grandes cornes qui attire les foules quelques km plus loin.

Quelques cascades, quelques fumeroles, quelques geysers, quelques bisons … et la pluie.

Samedi 6 juin – Bisonneaux et glaçons

Pour notre dernier jour dans le Wyoming, nous passons la matinée au Norris Geyser Bassin. En attendant que la pluie s'arrête, nous visitons juste à coté le Museum of the National Park Ranger. La vue de celui qui nous accueille confirme mon sentiment depuis Organ Pipe, « ranger, c'est pour la vie ». Ce musée est rarement visité, pourtant il est intéressant. Mais il y a tellement de choses à voir à Yellowstone. Avec le soleil, nous nous promenons au long des eaux fumantes et bouillonnantes des Norris.

Pour l'après midi, nous décidons de revoir les 43km vers l'entrée est, en travaux en 2007. Le long de la Yellowstone River, un troupeau de bisons occupe la route et ses rives. Rien d'étonnant, ce genre de barrage filtrant est fréquent ici. Mais nous sommes surpris voir un grand nombre de très jeunes bisons, avec leur mère ou en groupe.



Sur la route vers l'entrée est, la piste de Lake Butte grimpe au milieu de la forêt ravagée par l'incendie de 1988. Du haut, joli point de vue sur le lac Yellowstone.

La route s'élève ensuite à 2600m. Un peu avant le col, les lacs Sylvan et Eleanor sont encore couvert d'une épaisse couche de glace. De nombreuses cascades jaillissent le long de la route.



En rentrant, petite pose sur la plage du grand lac, décidément, l'eau est trop froide pour se baigner. Plus loin, nous apercevons notre troupeau de bisons et bisonneaux maintenant très éloigné de la route.

Dimanche 7 juin – Coup de froid le matin, mal de gorge l'après midi

Au réveil, nous avons l'impression d'avoir été transportés par magie en Laponie fin décembre. La neige sur les sapins, 10cm sur la voiture. Non, nous sommes toujours à Canyon Lodge, le 7 juin. Avant-hier dans un magasin, nous avons regardé les brosses et grattoirs à neige, sans penser qu'on pourrait en avoir besoin. Et on a pas grand chose pour dégager le pare-brise et les vitres. Vitres dégagées, coffre chargé, nous partons sous les flocons qui continuent de tomber. Heureusement la neige ne tient pas sur la chaussée. Nous croisons un véhicule de déneigement qui doit se diriger vers les cols. Entre Canyon et Norris la route est féérique, on se croirait dans un conte de Noël. Puis la neige tombe plus dru et commence à rester sur la route. Le thermomètre extérieur est descendu à 27°F (environ -3°C)

Mais quel est cette masse sombre qui bouge sur le bord de la route ? Certainement pas le père Noël ni un renne. Un bison, la fourrure couverte de neige, marche impassible sur le bord de la route. Nous en croisons un 2ème plus loin.

Nous arrivons juste à 8h pour l'ouverture de la route de Madisson, au moment où les agents se mettent en place pour alterner la circulation. Une belle couche de neige couvre maintenant la route et nous sommes les premiers à passer dans notre sens.

C'est sous une véritable tempête de neige que nous faisons la magnifique vallée le long de la Madisson river. Passé West Yellowstone, nous ferrons encore 50km avant de retrouver une température positive et ... la pluie. Et dire qu'il y en a qui projetaient de camper début mai dans le parc !

Nous sommes entrés dans l'Idaho, autrefois région de chercheur d'or, maintenant, pays de la pomme de terre. Notre itinéraire de retour vers le sud passe par l'ouest. Nous nous dirigeons vers Twin Falls en suivant la Snake River après Pocatello. Nous laissons de coté Crater of the Moon NM, un site vraiment très intéressant que nous avions visité en 2007.

Déjeuner, essence, rassemblement de pélicans sur la Snake. Maintenant, nous voyons le soleil et la température remonte. Nous passons assez tôt à coté de Twin Fall pour continuer une cinquantaine de km en direction de Boise vers Malad Gorges SP. A l'entrée de ce parc d'état, nos déposons une enveloppe avec quelques dollars dans la tirelire, mais nous trouvons regrettable qu'il n'y ait plus de carte dans la boite à coté puis de trouver une partie du parc fermée.

La Malad River, ce n'est pas le Colorado, mais cet affluent de la Snake torrente dans un canyon étroit qui vaut le détour. Plusieurs points de vue sur chaque rive dans le parc et hors du parc, de l'autre coté de l'autoroute.



Retour vers Twin Falls par les petites routes et la ID 30 qui longe la Snake. Nous arrivons à Hagerman, une petite commune où nous découvrons une National Monument dont on avait jamais entendu parlé, le Hagerman Fossil Beds. En fait, ici ce n'est que le visitor center, le parc est de l'autrecoté de la Snake. Nous arrêtons pour récupérer une carte de l'Idaho. Deux jeunes rangers nous accueille et nous expliquent les fossiles exposés devant eu, en particulier le squelette de l'ancêtre du cheval nommé Hagerman horse. Ils nous expliquent ce que l'on peut voir sur notre route et ferment le centre après notre départ. Nous nous rendons à Oregon trail overlook, qui offre une belle vue sur les retenues de la Snake.



Le long de la route qui longe la Snake vers le sud de Twin Falls, on peut voir une multitude de cascades, les Thousand Spring. Elles jaillissent en de multiples lieux du sommet des falaises ou parfois à mi hauteur.



Le GPS nous conduit sans difficulté au Shilo Inn que nous avions réservé, un très bon hôtel d'une chaine pas présente partout.

Lundi 8 juin – Comment se perdre au Nevada

Notre programme débute par la visite des Shoshone Falls, le Niagara de l'ouest. Plus hautes de 13m, presque aussi large que le Niagara américain, les Shoshone Falls sont visibles de plusieurs points de vue inclus dans un parc d'état – payant. Le débit varie suivant la saison, les eaux de la Snake étant beaucoup pompées pour alimenter les canaux qui fournissent les arroseuses des champs de patates. Faut dire que ce n'est pas pour rien que l'Idaho est la capitale de la patate, les champs s'étendent à perte de vue et on voit loin ici. Faut dire aussi qu'il en faut des patates pour faire les french frites, la purée ou les « boiled potatoes » qui accompagnent tous les plats dans les restaurants (j'accorde, parfois avec des petits légumes pas assez cuits.)



En juin, il y a de l'eau et les chutes sont magnifiques, les différents points de d'observation en offre une vue intéressante. En aval un arc en ciel se développe dans les gorges de la Snake.

En peu en amont, (demander la route au guichet du parc) se trouvent les Twin Falls qui ont données leur nom à la ville. Accès gratuit, plusieurs points de vue, moins hautes (38m), plus encastrées, ces chutes valent quand même le détour.



Direction le sud et le Nevada. Si vous n'avez pas compris que le Nevada, c'est l'état du jeux, pas uniquement Las Vegas, sachez que chaque entrée dans l'état est une ville de casino. Arrivant de Twin Falls, la première localité s'appelle Jackpot – ça pose le décors, non ? Pour se faire une idée, 1400 habitants, 6 casinos, un golf et un aéroport, tout ça au milieu de nulle part.

Direction Ely, une friche minière, une friche du jeux ? Mais un hôtel célèbre, le « Nevada ».

Nous sommes en avance, aussi nous tournons sur un chemin de terre vers Cherry Creek, Ce n'est pas une ville fantôme comme le laisserait penser l'état des habitations, le nombre de boite à lettre donne une idée de la population. Il y a même un musée. Mais nous ne voyons aucun habitant.



Après un petit tour sur une piste de montagne qui part dans le mauvais sens, nous revenons au village et partons sur une piste parallèle à la route principale. D'ailleurs la route existe sur notre carte Michelin à l'échelle de l'Europe (nous n'avons pas encore récupéré la carte du Nevada) ; d'ailleurs aussi notre GPS connait ce chemin. Mais ça ne colle pas avec la piste que nous suivons. Pourtant ... Nous avons une section commune avec la piste du Pony Express, mais elle ne part pas dans la bonne direction. Le GPS nous indique une autre piste. Elle doit être bonne car la distance s'amenuise avec notre destination. Problème, le GPS veut nous faire tourner à gauche, sur des chemins non carrossable. Décidément, il ne fait pas de distinction entre les pistes de 1ère catégorie et les chemins à bestiaux, mais il trouve toujours une route vers Ely. Nous traversons un immense pâturage avec le troupeau au milieu de la route.

Le chemin reste bien carrossable mais les traces de roues sont de plus en plus rares. Au bout d'une dizaine de miles, nous sommes arrivés sur une piste où il ne doit pas passer une voiture par semaine. Le temps passe et le ciel se couvre. Une grande pente, plus impressionnante que sur la photo … possible de descendre, mais pourrons nous remonter si l'on doit faire demi-tour plus loin et que la pluie s'en mêle ?



Alors, demi tour ?

???...

Faisons le point :nous ne savons pas si la piste abouti quelque part depuis 3/4h nous n'avons vu personne sur cette piste, il ne doit pas passer plus d'une voiture par semaine si on descend, on est pas sûr de remonter en cas d'orage et le ciel est très noir tout autour nous n'avons pas de téléphone, et quand bien même, nous avons le micro, mais aucune chance de WiFi pour consulter Google map nous n'avons pas de carte ni de boussole et nous sommes dans un coin perdu du Nevada – à propos, ils avaient mis combien de temps pour trouver des traces de Steve Fossett ? Conclusion, nous faisons demi-tour, encore faudra-t'il retrouver la route de sortie. Un peu avant le troupeau de vache, nous apercevons le nuage de poussière soulevé par une voiture qui roule dans le même sens que nous. D'où peut-elle bien venir ?

Revenu sur la grand-route, bientôt nous apercevons des maisons à l'horizon. Avez vous remarqué comme l'horizon est loin par ici, chez nous la vue dépasse rarement 200m. Ce que l'on voit au loin, au pied des montagnes d'en face, c'est Ely et le GPS indique encore 18 miles avant d'arriver.

Pas une ville à moins de 100km à la ronde ! Située sur la route 50, la route la plus isolée d'Amérique, la ville minière de Ely compte 4000 habitants, 18 hôtels, 13 restaurants et quelques casinos dont certains semblent fermés depuis longtemps. Le musée du train et son train fantôme est fermé durant notre séjour. Nous avons réservé à l'hôtel Nevada, LE casino-hôtel historique de la ville – d'accord, un peu vieillot (construit en 1929), mais Gary Cooper et d'autres célébrités hollywoodiennes venaient là autrefois. Particulièrement bon marché et un air de Las Vegas un peu défraichi.



Une fois dans la chambre, nous regardons la carte du Nevada que nous venons de récupérer à l'accueil : pas de trace des pistes où nous nous étions engagés. Un coup de WiFi, Google Map, Cherry Creek Ok, la piste vers le Ponny Express s'appelle Egan Creek road … des chemins en cul de sac un peu partout, difficile de visualiser une liaison vers une route digne de ce nom. On a bien fait de faire demi-tour.

Mardi 9 juin – La cave du Great Basin

Il y a 100 km de Ely à Baker, l'entrée du Great Basic National Park, le seul parc national exclusivement au Nevada. Le Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain. Mais le parc n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à plus de 3500m apparaissent au-dessus d'une forêt dense à travers laquelle la route en lacets s'élève de 1400m. Cette forêt abrite le Bristlecone Pine, l'arbre qui peut vivre 4700 ans. Beaux points de vue en montant, petite promenade botanique à partir du camping, randonnées vers les glaciers accompagnées par les rangers ou pas, pour ceux qui aiment marcher.



L'entrée du parc est gratuite, mais à l'intérieur se trouve Lehman Caves, dont la visite guidée est payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après s'être assuré qu'il y avait très peu de marches à monter.



Une moins jeune ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grand, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin. Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.







En nous rendant à Great Basin, nous avions repéré une piste qui semblait faire un raccourci dans la montagne (photo de gauche). Nous demandons aux rangers du visitor center ce qu'ils en pensent. La Osceola road n'est qu'à 12 miles du centre, mais en dehors du parc. Connaissent pas ! Mais ils cherchent sur une carte détaillée du secteur, oui la piste traverse la montagne et doit être carrossable en 4x4.

Attirante, cette piste qui monte en face dans la montagne !

Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

La piste redescend vers la route principale.

De retour à Ely, une haie de Harley est stationnée devant le Nevada hôtel. Un rassemblement de motard sur un lieu mythique qui n'a rien à envier à la route 66.

Mercredi 10 juin – Cathedral Gorge

La descente vers Las Vegas traverse le désert, le vrai, du Great Basin. Sur la route la ville de Pioche, devinez ce qu'on y fait ? Mais ici les mines d'argent sont toujours actives. Un peu plus loin se trouve le Cathedral Gorge State Park.

Les conseils de visite sur le site ouestamerica de Sedonax (excellente référence), nous arrêtons au Miller Point Overloock avant d'aller nous promener dans les slots canyons. Point de vue bien aménagé, intéressant, sur un décors qui n'est pas sans rappeler d'autres lieux plus connus, un air de Bryce par exemple.



Du bas, face au camping, 2 points de départ, Cathedral Caves et Canyon Caves, pour s'engouffrer dans une foule de cavités étroites jusqu'aux limites fixées par son embonpoint. Avec un rayon de soleil, vers 11h30, ça fait aussi penser à Antelop Canyon.





En se rapprochant de Las Vegas, nous longeons des terrains désertiques, champs de tir de l'US Army. Sur l'autoroute, la circulation est plus dense que ce que nous avons connu ces derniers jours pour devenir même très encombrée et très ralentie en se rapprochant du centre de la big machine à sous qu'est Las Vegas.

Nous avons réservé notre dernière nuit sur le Strip, au Caesar Palace en profitant d'une opportunité dans le calendrier des tarifs (nuit à 100$ à coté des 300$ pour la veille et 450$ le vendredi).

Pas de spectacle de réservé, une fois installé, nous partons voir quelques lieux délaissés l'an dernier.

Le Circus Circus par exemple et son spectacle de cirque gratuit. Nous y découvrons une immense machine d'apprentissage aux jeux pour les enfants (pour gagner des peluches) et un spectacle de cirque – 5 minutes toutes les heures. A éviter, pas folichon, c'est loin du Cirque du Soleil.

Au retour, je peux enfin photographier un coucher de soleil sur le désert au loin avec au premier plan les nouveaux hôtels en construction, encore plus grands, encore plus hauts, encore plus … à moins de la crise ait ralenti les travaux ? En tout cas, crise ou pas crise, ce soir là c'était noir de monde dans les rues, mais il n'y avait pas beaucoup de monde à diner au buffet du Treasure Island.



Jeudi 11 juin – Salut vieux Jules, à la prochaine ?

Comme aurait dit Asterix !

Départ assez tôt pour ramener la voiture chez Alamo et attendre tranquillement le départ de l'avion vers Paris

Voyage 2010 "Chronique d'un 5ème voyage" sur : http://voyageforum.com/v.f?post=3750053;
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
by Capucine18 · 2009-06-25 · 88 replies
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer 1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant 50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port. "ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE. Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français. Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère. Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18

1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Un container pour Cotonou au Bénin English translation pending
by Cotonou33 · 2009-06-21 · 32 replies
Association pour un orphelinat, a Cotonou, Benin, envoie contenair tout les 4 mois. Il reste de la place , propose , metres cubesmoyennant participation Depart Bordeaux cotonou. Nous acceptons tout dons concernant un enfant.
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009) English translation pending
by NicoleC · 2009-06-10 · 46 replies
Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)

Prague

1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.

Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.

Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.

L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.









Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.

Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.



Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!

3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!



Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!



La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
Carnet de voyage d'un mois en Namibie (16 avril-17 mai 2009) English translation pending
by Cydulo93 · 2009-06-10 · 17 replies
Bonjour,

Tout d'abord, merci à tous ceux qui avaient laissé leurs messages, conseils, carnets de route ... sur les forums relatifs à la Namibie. Leurs expériences nous ont beaucoup aidé à monter seuls et sans intermédiaire notre séjour de 4 semaines en Namibie (16 avril – 17 mai 2009).

Si cela peut aider de futurs voyageurs dans ce pays magnifique et superbe, voici notre expérience personnelle.

J1 : PARIS - FRANCFORT(Lufthansa 17h55 -> 18h10)) Récupération des bagages et enregistrement Francfort-Windhoek (Air Namibia / 22h40 -> 7h40) Nous avions acheté nos billets mi-novembre après avoir mis notre itinéraire sur papier et contacté directement le loueur de 4 x4 et les différents hébergements.

J2 : WINDHOEK Arrivée 7h40. Récupération GPS et Tél.Sat chez Be Local à l’aéroport, Récupération 4x4, installation à l’hôtel Pension STEINER, visite ville à pied, permis au MET, courses alimentaires, dîner chez NICE-Ecole de cuisine namibienne ..)

AFRICAN TRACKS pour le 4 x 4 (RAS, sérieux et bon véhicule) Ministry of Environment and Tourism MET, 2nd Floor FGI House, Post Street Mall Windhoek Pension STEINERN$685 (chambre double & petit déjeuner) à 10 minutes à pied du centre ville et à 5 minutes d'un immense supermarché PICK & PAY / NICE N$420 pour 2 (plat, dessert, vin et eau) J3 : WINDHOEK - MARIENTAL(B1 Sud – 4h) Nuit au campsite du Bagatelle Kalahari Game Ranch (N$125/pers/nuit). Campsite très agréable, beaucoup d’espace, eau courante, barbecue, bloc sanitaires individuels, pas d’électricité et très bon accueil. Sundowner drive à 15h. Dîner buffet (N$200/pers vin et eau inclus).

J4 : Désert du KALAHARI

Morning drive, la nature, les dunes rouges, le ciel bleu et la végétation jaune et verte, oryx, springbok, autruche ... Nuit au campsite du Bagatelle Kalahari Game Ranch. Essence et supermarché à Mariental

J5 : MARIENTAL- KEETMANSHOOP(B1 sud - 4h) Nuit au campsite de la Quiver Tree Forest (N$80/pers). Dîner à la ferme (N$180/pers vin inclus). Très bel endroit, la forêt de Kokerboom, les roches pourpres et noires, les moutons Caracul et le Giant's Playground

J6 : KEETMANSHOOP - FISH RIVER CANYON (B4 vers Lüderitz puis C12 - 4h via HOBAS et le Fish River Canyon)

Le Fish RIver Canyon : impressionnant surtout pour ceux qui ne connaissent pas celui du Colorado. Nuit au Canyon Lodge. Très beaux paysages (grandes plaines et rochers teintés de rouge au soleil couchant). Dîner buffet (N$200/pers vin inclus)

J7 : FISH RIVER CANYON(C37 vers Ai-Ais)

Le site de Ai-Ais était encore en plein travaux. Donc pas grand chose à voir. Une journée que l'on aurait pu "économiser" mais on ne le savait pas et la route différente des autres est très belle. Nuit au Canyon Roadhouse. Dîner à la carte (N$160/pers vin inclus)

J8 : FISH RIVER CANYON - AUS(C12 puis B4 Ouest – 3h30)

Nuit au campsite du Klein Aus Vista (N$150/emplacement). Pas de point électrique le lieu est sauvage et intact. De très belles balades à faire à pied. Le point d'eau de Garub où viennent les chevaux sauvages est à une vingtaine de kilomètres (Si l'on est patients, on peut voir arriver un groupe de chevaux). La route est totalement asphaltée (donc moins de charme) mais le paysage est splendide en fin de journée. Dîner buffet (N$180/pers vin inclus)

J9 : AUS - LÜDERITZ(B4 Ouest – 2h)

Lüderitz, c'est uneville, un peu "désordonnée", un mélange de bâtiments moches et de très belles maisons de l'époque allemande. Beaucoup de charme tout de même. Pour aller visiter la ville fantôme de Kolmanskop (c'est à voir car il s'y dégage une atmosphère particulière), il est possible de le faire depuis Aus sans séjourner à Lüderitz : 125km de route magnifique entre Aus et Lüderitz. Aller-Retour largement possible dans la journée. Permis Kolmanskop à acheter au Lüderitzz Safaris & Tours dans Bismarck Street ou directement à l’entrée de la ville. Nuit au Nest Hotel

J10 : LÜDERITZ - FERME KOIIMASIS (B4 Est, C13 puis D707 – 4h)

Route C13 et surtout D707 magiques. Nuit au campsite de la ferme Koiimasis (N$250/emplacement). Pas d’électricité mais lieu absolument superbe (chevaux, rochers, beaucoup d’espace, sanitaires communs hyper propres). Vente de viande congelée marinée, préparée par Anke, la propriétaire de la ferme (N$175 pour 2 steaks de koudou et 2 steaks d’autruche). Superbe ballade de 2h environ qui vous permet de rencontrer un « murmureur » (méthode douce pour « dresser » les chevaux)

J11 : FERME KOIIMASIS - HAMMERSTEIN LODGE via DUWISIB (D707, C27, D826, D831, C19 Ouest - Tsaris Pass – 4h)

Beaucoup de couleurs et de paysages différents. Nuit au hammerstein Lodge (on voulait voir leurs félins, caracals, guépards et léopard). C’est un bon lodge mais l’ambiance y est un peu ‘rigide’. Dîner buffet barbecue est très copieux (N$180/pers vin inclus)

J12 : HAMMERSTEIN LODGE - SESRIEM (C19 Est, D827, C27 – 3h)

Il faut prendre la C27 (route magnifique.Nuit au campsite de Sesriem (N$300/pers/nuit). Le camping sans doute le plus cher de Namibie, beaucoup de monde et sanitaires pas très propres mais on est à l’entrée des dunes. Eau mais pas d’électricité que l’emplacement. Après-midi dans les dunes. Beaucoup de chacals dans le camp la nuit (curieux, voleurs mais pas méchants). Dîner buffet au restaurant du camping (N$150/pers vin inclus).

J13 : SESRIEM

Survol en montgolfière (Namib Sky Safari) au lever du jour (On vous prend au camping à 5h30, décollage vers 6h30 - survol 1h environ puis petit déjeuner au champagne au milieu de nulle part – Très cher mais splendide). Fin de journée à Sossusvlei et DeadVlei. Moins de monde qu’au matin et très belles couleurs. Nuit au campsite de Sesriem . Dîner à la carte au restaurant du camping (N$120/pers vin inclus)

J14 : SESRIEM - SOLITAIRE (Kuangukuangu) (C19, C14 et D1275 – 3h)

Un peu plus de monde sur les routes C19 et C14 mais ce n'est pas non plus l'embouteillage. Nuit à Kuangukuangu (90€ /nuit/2pers. A 3 km du Barchan Dunes - dîner possible au Barchan Dunes, avec Willem et Hannetjie, les propriétaires très accueillants N$250/pers vin inclus). Kuangukuangu, c’est une maisonette juste pour 2, au milieu de nulle part, avec vue sans limite depuis la chambre, Donkey system pour l'eau chaude, WC et douche avec le ciel pour toit …. Le calme, l’espace sans limite … Le BONHEUR ....

J15 : SOLITAIRE - WALVIS BAY (C14 – 4h30) La route C14, c'est 6 paysages différents. Un peu plus de voitures mais que c'était beau (il faut prévoir 4h30 de route tant les arrêts photos sont nombreux !). Walvis Bay est une ville, étendue mais pleine de charme (très belles maisons, beaucoup de couleurs, très propre). Etape obligée pour aller à Sandwich Harbour ou faire une sortie en bateau moteur dans la lagune. Nuit au KLEINES NEST (N$600 la chambre double avec petit déjeuner), guesthouse sur l’Esplanade en bord de mer, à 10 minutes à pied du restaurant RAFT, très sympa et très propre (N$600 chambre double avec petit déjeuner). Dîner au RAFT (N$210/pers vin inclus) . Le poisson y est excellent et les plats de viande très copieux.

MINISTRY OF ENVIRONMENT AND TOURISM - Walvis Bay office: Henrich Baumann Street Road - Number 643 Monday to Friday: 8h - 13h and 14h - 17h / Saturday, Sunday & Public Holidays: 8h - 13h

J16 : WALVIS BAY - SWAKOPMUND (B2 – 0h45).

Le matin : sortie en mer sur la lagune avec LEVO TOURS (sortie très sympa d’1/2 journée, 8h-13h) Swakopmund, c'est la ville, qui s'étend de plus en plus vers le désert. L'architecture est belle, l'ambiance "bord de mer" a son charme. Après-midi sur la « welwitschia drive », route lunaire et désertique, magnifique et beaucoup de Welwitschia. Nuit au Beach Hotel et dîner au restaurant-musée KUPFERPFANNE dans Tobias Haineyko (N$230/pers vin inclus). Les steaks d’oryx y sont excellents.

J17 : SWAKOPMUND

Le matin : sortie dans le désert avec 'Tommy Living Desert Tour' (1/2 journée dans le désert avec un passionné, 8h-13h). Visite de la ville l’après-midi. Nuits au Beach Lodge et dîner au restaurant de l’hôtel, LE WRECK (N$230/pers). Le poisson y est excellent.

MINISTRY OF ENVIRONMENT AND TOURISM - Swakopmund Office: Corner Bismarck Street and Sam Nujoma Avenue Open hours for permits: Monday to Friday: 8h - 13h and 14h - 17h / Saturday, Sunday & public Holidays: 8h - 13h

Si les bureaux du Ministère sont fermés : Charly Desert Tour est situé sur Sam Nujoma Avenue (au 11) et La station Hans Kreiss sur cette même avenue

J18 : SWAKOPMUND - SPITZKOPPE (sans passer par cape Cross initialement prévu car on avait vu une très importante colonie d'otaries à Walvis Bay. B2, D1918 et D1925 – 3h) Nuit au Spitzkoppe Restcamp (géré par la communauté Damara (N$100/emplacement). IL FAUT Y ALLER ! Le lieu est magique, sauvage, au milieu des roches et au pied du Spitzkoppe. Pas d’eau et pas d’électricité mais de l’espace et du calme. Visite guidée possible du Bushman’s paradise (N$120 pour 2 personnes)

J19 : SPITZKOPPE - BRANDBERG (D3716, D930 via Uis C35, D2359 – 2h30)

Nous sommes dans le DAMARALAND : routes, paysages à couper le souffle et rencontres magnifiques. Nuit au WHITE LADY LODGE, face au massif du Brandberg (splendide). Beaucoup de suricates dans le camp et le lodge. Possibilité d'aller voir les éléphants vivant dans le désert à un prix à peu près correct (N$300/pers remboursés si pas d'éléphants)

J20 : BRANDBERG - TWYFELFONTEIN (D2359, D2319, C35 via Khorixas, C39 – 4h avec arrêt et visite de la Forêt pétrifiée)

Visite du site de Twyfelfontein (peintures et gravures rupestres), organ Pipes. Nuit au Camp Xaragu, campsite très sympa, hyper propre, bel espace et endroit superbe. Pas d'électricité mais des lampes à huile partout dans le camp (N$150/emplacement). Dîner-buffet (N$180/pers vin inclus) très sympa (grande tablée pour tout le monde)

J21 : TWYFELFONTEIN – SEISFONTEIN via le canyon de KHOWARIB (C39, C43 – 4h)

Route très belle. Passage de la barrière sanitaire (attention à une petite arnaque aux fruits de Palm Tree gravés : la barrière ne s'ouvre que si vous en acheté au moins un et le tarif est exhorbitant). Arrêt au Canyon de Khowarib (endroit magnifique). Nuit au SEISFONTEIN LODGE, propre avec piscine (c’est bien après la longue route), personnel très sympa et excellent dîner. Le tarif des excursions proposés par le lodge est exhorbitant (N$800/pers pour toute la journée et pour 4 pers minimum)

J22 : SEISFONTEIN - OPUWO (C43 – 3h30) Route difficile (étroite, encaissée, lit de rivières avec cailloux ..) mais MAGNIFIQUE. Nuit au campsite du OPUWO COUNTRY HOTEL (N$75/pers). Eau, électricité, calme et sanitaires très propres. Accès à la piscine (à débordement et vue sur la vallée) de l’hôtel.

J23 : OPUWO

Sortie village Himba avec un guide de l'hôtel. C'est plus cher (N$300/pers) mais vous passez 3h dans un village qui n'est pas au bord de la route ou à 5 minutes d'Opuwo. Nuit au lodge. Dîner buffet (N$200/pers vin inclus)

J24 : OPUWO – EPUPA FALLS (C43 – 3h30)

Route en meilleur état que la partie précédente, superbe et très différente. Nuit au campsite OMARUNGA au bord de la rivière KUNENE, sous les palmiers et à 2 pas des chutes (N$76/pers). Pas d’électricité mais point d’eau sur chaque emplacement et sanitaires communs avec le ciel pour toit. Dîner buffet très sympa (N$220/pers vin inclus).

J25 : EPUPA FALLS - OPUWO – 36km au nord de KAMANJAB (C43, C41, C35 – 5h) Routes C41 et C43 asphaltées, donc vitesse maxi 120km/h mais attention aux nombreux troupeaux (bovines, caprins ..) sur la route. Nuit au KAVITA LION LODGE, siège de la fondation AFRI LEO (protection des lions). Très bel endroit, visite du centre éducatif qui accueille régulièrement des jeunes élèves pour les sensibiliser à la protection des félins, beaucoup d’informations sur les activités de la fondation (réparation des clôtures du parc Etosha, sensibilisation des fermiers, éco tourisme …). Game drive et morning drive.

J26 : 36km au nord de KAMANJAB – ETOSHA (C35, D2694, D2710 et C38 – 3h) Cette route permet d’éviter OUTJO si l’on a rien à y faire. Un supermarché et une station essence permet de faire le ravitaillement à KAMANJAB et les routes Dxxx permettent de découvrir de nouveaux paysages et d’y faire de belles rencontres (suricates, écureuils, serpents, oiseaux …). Nuit à l’OKAUKUEJO RESTCAMP (N$200/pers), propre, bien équipé (barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement), piscine, supérette, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Accueil très souriant et très sympathique. Découverte de la partie ouest du parc. Beaucoup de chacals dans le camp la nuit (curieux, voleurs mais pas méchants)

J27 : ETOSHA

Découverte de la partie centrale du parc. Beaucoup d’animaux aux points d’eau et sur les pistes. Nuit à l’HALALI RESTCAMP (N$200/pers), propre (juste un peu poussiéreux), barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement, grande piscine, supérette plus petite, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Accueil très souriant et très sympathique. Ce camp accueille beaucoup de namibiens qui viennent y passer la journée en famille (barbecue, piscine …).

J28 : ETOSHA Découverte de la partie est du parc. Beaucoup d’animaux aux points d’eau et sur les pistes. Nuit au NAMUTONI RESTCAMP (N$200/pers), propre, emplacement en herbe, barbecue, eau et électricité sur chaque emplacement), piscine, Poste, station essence, restaurant et point d’eau pour l’observation des animaux. Attention : la supérette vend essentiellement des souvenirs plutôt que de l’alimentation. Il faut prévoir d’apporter sa nourriture. Accueil peu souriant et peu sympathique de la réception (qui ne doit pas apprécier les campeurs apparemment. Nombreuses et très audacieuses mangoustes rayées.

J29 : ETOSHA – TSUMEB – Météorite de HOBA – PARC du WATERBERG (C38, C42, D2859, D2860, D2512 – 7h avec arrêt au lac Otjikoto, déjeuner à Tsumeb et à la météorite de Hoba) Routes et paysages splendides. Belles couleurs, rouge et vert sur la D2512. Nuit dans un Bush chalet du WATERBERG RESTCAMP. Accueil souriant et sympathique, chalet propre et bien équipé (kitchenette, barbecue extérieur, garage pour voiture …) juste au pied du plateau du Waterberg. Piscine et bon restaurant, station essence (qui ne vend pas de gaz-oil mais juste de l’essence)

J30 : Parc du WATERBERG – OTJIWARONGO – 130km au nord d’OKAHANDJA (D2512, C22, B1) Nuit à l’OKONJIMA LODGE, siège de la Fondation AFRICAT (protections des léopards et guépards) . Très bel endroit, plusieurs activités organisées dont un léopard tracking suivi d’un sundowner drive, l’observation des procs-épics à la nuit tombée, morning drive… Beaucoup de charme même si toute cette organisation est un peu « rigide ».

J31 : OKONJIMA – WINDHOEK (B1 – 3h)

Retour sur la capitale. Restitution du 4 x 4 en fin de mâtinée. Le loueur garde nos bagages et nous dépose au centre-ville où il nous récupère vers 16h pour nous conduire à l’aéroport (vol Air Namibia Windhoek-Francfort prévu à 19h). Déjeuner en terrasse chez Gatherman sur Independance Avenue (le poisson et la viande y sont excellents).19h décollage pour Francfort. Attention : tous les magasins, dont le Namibia Craft Center, sont fermés le samedi après-midi dans Windhoek. Seuls certains supermarchés et les cafés restent ouverts.

J32 : Arrivée PARIS Arrivée à 6h à Francfort. Récupération des bagages, enregistrement puis vol Francfort-Paris. Arrivée à Paris à 10h45.

Des des souvenirs plein la tête et des images plein les yeux. Difficile de rentrer .... SNIF ….

Ce que l’on a le plus aimé : TOUT et plus particulièrement le KALAHARI, le KAOKOLAND et surtout le DAMARALAND. Tous les campsites mais plus particulièrement ceux du BAGATELLE KALAHARI, de la ferme KOIIMASIS et du SPITZKOPPE Les routes sans fin, les couleurs, les paysages sans cesse différents, la luminosité, les rencontres, les sourires, l’accueil, le silence, le calme, le camping sous le ciel étoilé et la Voie Lactée, la viande … Le DEPAYSEMENT TOTAL que procure un voyage en Namibie

Ce que l’on a le moins aimé : Quasiment rien sauf l’ambiance tendue et moins chaleureuse qui règne à OPUWO autour de la station essence BP-supermarché–banque ATM Le HAMMERSTEIN LODGE pour son atmosphère un peu froide et rigide. Le SEISFONTEIN LODGE pour son très mauvais rapport qualité-prix.

Quelques chiffres : 6200 km parcourus – 620 litres de gaz-oil (soit 10L/100km) pour un TOYOTA HI-LUX 2.2L Double Cabine (équipé tente sur toit et camping) – 1 crevaison « lente » - Aucune panne – 2730 photos – 3h de films – 29 jours de soleil

Le Budget (30 jours sur place) : * Avion 1980€ pour 2 Aller-Retour (Paris-Francfort-Windhoek avec LUFTHANSA et AIR NAMIBIA) * Essence N$4220 (6200km et 620 litres) * 4 x 4 (équipement complet camping et tente de toit, rachat total de la franchise) N$26000 * GPS (pas vraiment utile) et téléphone satellite (rassurant dans certaines régions mal couvertes par l’opérateur mobile namibien MIC) N$5790 * Logement (15 nuits en camping, 14 nuits en lodges, inclus parfois ½ pension, full boar) N$24940 * Restaurant N$6360 * Alimentation Supermarché N$3500 * Entrées dans les parcs et sites N$1690 (N$100 pour la Quiver Tree Forest, N$170 pour 1 jour au Fish River Canyon, N$90 pour Kolmanskop, N$60 pour la White Lady, N$510 pour 3 jours à Etosha, N$340 pour 2 jours à Sesriem , N$170 pour 1 jour au Waterberg, N$80 pour la Welwitshia Drive, N$70 Twyfelfontein, N$60 Petrified Forest, N$40 Lac Otjikoto) * Excursions et visites guidées N$3230 (N$550/pers pour le Living Desert Tour, N$450/pers pour la lagune de Walvis Bay, N$120 pour le guide Damara au Spitzkoppe, N$600 pour le village Himba près d’Opuwo, les game drive et sundowner drive) * Survol en Montgolfière (avec Namib Sky Safari), une « folie » pour 2 N$7000 * Divers (cartes postales, timbres, livres, cadeaux …) N$3420

Des objets à emporter (en plus du reste): * Des gants pour le montage-démontage de la tente ou s’il faut changer une roue. * Ficelle, gros scotch, pince à linge, sacs poubelle. * Poële et fouet pour faire des crêpes, et soupes instantanées en sachets (cela dépanne toujours en camping) * Papier d’aluminium (pratique pour cuire les pommes de terre dans la braise du barbecue) * Lampe frontale (indispensable quand il n’y a pas d’électricité dans les campsites) * Un convertisseur 12V-220V qui se branche sur l’allume-cigare (utile pour recharger ses batteries photo ou camescope en roulant) * Une paire de jumelles (pour mieux observer certains animaux) * Beaucoup de mémoire pour l’appareil photo * Lunettes de soleil, crème solaire et stick à lèvres (le soleil cogne, surtout dans le désert) et un spray eau de mer pour « dépoussiérer » et humidifier le nez (beaucoup, beaucoup de poussière sur les routes) * Une bouteille thermos, bien utile pour conserver une boisson fraîche ou chaude (selon les besoins) dans la voiture et boire en conduisant. * Des sacs en toile épaisse qui peuvent être utiles en cas d’ensablement (on les remplit et on les coince sous les roues), * Un couteau style « couteau suisse , un épluche-légumes (pas toujours présent dans l’équipement de camping), un ouvre-boîte (celui de l’équipement n’est pas toujours efficace), un bon tire-bouchon (pour le vin) et un ouvre bouteille (pour la bière)

* Eventuellement une pelle à luge pour descendre la dune N°7 (on devait être trop lourds car on a pas raiment glissé !)

Ce que l’on trouve sur place dans les supermarchés: Sac de bois pour le barbecue (à préférer au charbon de bois), allume-feux, adaptateur prise de courant Europe-Namibie, spirales et bombe anti-moustiques, des bidons de 5 litres d’eau, quasiment toute l’alimentation de base (lait, miel, cornflakes, boites de salades de fruits, épices, pain, pommes, tomates, oignons, huile, papier WC, savons, shampoing, déodorant ….) et surtout des RUSK (gros gâteaux secs, parfaits pour les petits déjeuners) de la marque OUMA (les meilleurs) ou BOKOMO (çà c’est pour les gourmands que rien n’empêche d’en glisser un paquet dans le sac au retour)

Nos photos :
http://picasaweb.google.fr/cdfglg

Bon voyage à tous ceux qui sont en partance pour la Namibie.

Laurence
Le tourisme aux Philippines English translation pending
by Nangandoy · 2009-05-21 · 88 replies
En faisant le tour de ce forum, (seulement en Asie du Sud-est, je précise), je me suis aperçu que le nombre de discussions sur les Philippines était un des plus faibles ! (982 exactement à ce jour). Non pas que ces discussions ne soient pas de qualité. ! La palme revient à la Thaïlande avec 18640 discussions, loin, très loin devant le Vietnam(3906) puis l'Indonésie (3854), le Cambodge (2726), la Malaisie (2161), le Laos (1662), la Birmanie ..!(1324) et enfin les Philippines....! Ces discussions ont toutes débutées au printemps 2003. Et l'on peut constater (mais c'est une lapalissade) qu'elles sont directement proportionnelles aux nombres de voyageurs allant dans ces beaux pays. Tout le monde sait que la France est au 1er rang mondial (bientôt la Chine va lui piquer cette place!); mais savez-vous que les Philippines se classe au 50ème rang avec 3 millions de touristes ? (chiffre 2007), loin derrière la Thaïlande (18ème avec 14, 5 millions) et la Malaisie (11ème avec 21 millions) et l'Indonésie (37ème avec 5, 5 millions) Exception avec le Laos (76ème avec 842000 touristes) donc bien moins que les Philippines mais plus de discussions… !? Conclusions, moins de discussions = moins de touristes. … ?? Faut’ il s’en plaindre ?, je ne crois pas. Les philippines restent donc pour l’instant préservées du tourisme de masse. Mais la tendance est en train de changer, vu l’exaspération des touristes bloqués à l’aéroport de Bangkok. A propos, sur les 3 millions de visiteurs, 59% viennent d’Asie de l’Est et du Pacifique…et seulement 300.000 viennent d’Europe….et sur ces 300 milles, exactement 19.273 viennent de France. ..en constante augmentation depuis 2004. (les Allemands sont 3 fois plus nombreux !)

Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !

Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Traverser l'Ukraine en train/bus: idées de visites? English translation pending
by Specko · 2009-05-09 · 23 replies
J'aimerais avoir des conseils pour savoir quelles villes visiter en Ukraine pour un road trip de 2 semaines cet été. Sachant que nous partons à deux et arriveront très certainement en train depuis la pologne (Rzeszow)

merci d'avance,

Specko
Au pays des Nabatéens: la Jordanie English translation pending
by Senmout · 2009-05-05 · 35 replies
Au pays des nabatéens : la Jordanie

Un petit pays dont les trois quarts livrés au désert, toute une page d’histoire biblique, romaine, nabatéenne, des forteresses des croisés, des châteaux du désert, une mer en passe de disparaître, une mer riche en fond marin, les traces de Lawrence d’Arabie, autant de merveilles culturelles et naturelles qui ne pouvaient que nous attirer ! Depuis longtemps la Jordanie nous faisait envie, depuis très longtemps la cité de Pétra nous faisait rêver ! Nous ne devions partir qu’à quatre mais au dernier moment, Romain s’est ravisé et à décider de partir avec nous pendant onze jours sur les dix-huit ; juste le temps de rêver devant Pétra ! Nous devions aussi jumeler notre voyage en Jordanie avec 5 jours à Jérusalem et ses environs. Les récents événements en Palestine nous ont décidés à boycotter le pays… Dernière particularité de ce voyage : nous sommes en partie passer par un prestataire, chose que d’habitude, nous n’aimons pas faire et dont dorévavant nous nous passerons …

ITINERAIRE : J1 : Lyon- Madrid- Amman ( Romain : escale à Istanbul) ( nuit à Amman : Sheperd hôtel) J2 : Jerash – Aljun ( nuit à l’Olive Branch) J3 : Les châteaux du désert ( nuit à l’Olive branch) J4 : Jérash- Béthanie- Mer morte ( nuit au Mariam à Madaba) J5 : Madaba- Kérak- réserve de Dana ( Nuit Dana Guesthouse) J6 : Réserve de Dana ( nuit au Rumana Campsite) J7 : Dana- Shoback- Petit Pétra ( nuit au Sunset hôtel Pétra) J8 – 9 - 10 : Pétra J11- 12 –13-14 : Désert du Wadi Rum J15 : Aqaba ( nuit au bédouin garden hôtel) J16 – 17 : Madaba ( nuit au Pilgrim Hôtel)

BUDGET :

Pas facile à calculer un coût par personne exactement puisque Romain n’était là que quelques jours et que certaines prestations étaient incluses dans le forfait donné à Anne Total : 7000eAvion : 2430 e + 380 e pour billet RomainLocation voiture : 380 eNourriture : 640 eHébergement : 470 eEssence : 90 eVisites : 250eForfait prestataire Anne : 2200 eDivers : 180 e ( dont pourboires)

TRANSPORTS :

Avion : Pour nous : Lyon- Madrid- Amman avec Iberia : 2430e Pour Romain : Lyon – Istanbul- Amman avec Turkich : 380e Iberia : au retour, surboockés (autre avion 4h plus tard) sans nous demander notre avis et sans aucune compensation ! ! ! Lettre de réclamation mais à ce jour aucune réponse 😠

Location de voiture : On a voulu innover avec www.voituredelocation.fr. Tarifs très compétitifs ; regroupe différents « grossistes » dont holidaysauto…

A l’arrivée, le loueur ( Alamo) nous attend et nous sommes surclassés avec une C4 au lieu d’une C3 (ouf, maintenant qu’il y a Romain !).

Deuxième jour, la voiture s’étouffe sans cesse. Appel à Alamo qui 2 h plus tard, nous change la voiture de nuit( encore plus grande une chevrolet).

Troisième jour, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de ceintures de sécurité à l’arriére ( gloups) !

Quatrième jour, bruit d’enfer à chaque freinage ! Appel Alamo qui viendra quand nous serons arrivés à l’hôtel, nous changer la voiture . A notre arrivée personne. Nouvel appel : ils nous ont oubliés et arriverons vers 22h ! A 23h personne ! Nouvel appel, ils seront là dans une demi-heure. A l’arrivée, la voiture est complètement pourrie et sans ceinture ! Eddy pête les plombs et téléphone « au boss » qui nous assure que nous aurons une voiture pour le lendemain matin. A 7h, le gars est de retour avec une C5 qui a l’air en bon état !

Ce sera la bonne ( et dire que je pensais finir en limousine) !

Dernière aventure Alamo à la restitution de la voiture : nous avions rendez-vous à 8h30. 9h : personne ! Nouveau coup de téléphone… ils arrivent. 9h15 personne . Eddy pête les plombs à nouveau : les clefs seront dans la voiture, notre enregistrement ne peut plus attendre ! C’est ce que nous ferons non sans crainte mais à ce jour pas de caution de débiter.

Bref est-ce la faute du grossiste qui en proposant des tarifs aussi compétitifs n’a que des voitures pourries ou d’Alamo Jordanie, incapable d’entretenir ses voitures, nous ne le sauront jamais… J’ai téléphoné au grossiste pour le prévenir, il tombait des nues

Gérable quand on maîtrise l’anglais, qu’on a un portable et qu’on a l’habitude de voyager mais paniquant à mon avis quand c’est une première expérience. 😠😠

CLIMAT Quelques journées nuageuses, une de pluie et froid sinon soleil. Frais dans les hauteurs de Pétra . Chaud dans le Wadi et pas de nuit en dessous de 10°.

CHANGE 1 JD = 0, 9 e Nombreux bureaux de change, tous au même prix sauf à l’aéroport. Distributeurs dans les grandes villes mais à certains, nous n’avons pas réussi à retirer de l’argent.

GUIDES Le routard : bien pour le synthétique Lonely planet : bien pour adresses resto et hôtels Attention aucun des deux n’est à jour dans les tarifs annoncés . A rajouter environ 40 %. Guide bleu : excellent pour les grands sites touristiques comme Jerash, Pétra ….

ARTISANAT Pas de quoi faire exploser les valises ! ! ! ! Le désert ! Pour une fois nous n’avons ramené qu’un vase et du thé ! Et oui ! Des keffiefs ( les rouges, les noirs, les blancs), des mosaïques en tout genre, des flacons de sable, voilà en gros les principaux articles.

VISITES Jerash : 8 par adulte Châteaux du désert ( billet pour tous les sites) : 1 pars pers + 12 ans Béthanie : 7 par pers Mer morte : Hôtel Dead Sea Spa hôtel : 15 par pers Kerak : 1 par pers Sources chaudes d’Afra : 5 par pers Complexe Dead sea panoramic : 2 par adulte et 1 par enf Reserve du Wadi rum : 2 par A et 1 par enf Madaba : billet couplé parc archéo, burnt palace, musée, église des apôtres : 1 par pers Pétra : admission 3 jours : 31 par adulte

PETRA : PETIT MODE D’EMPLOI

Billeterie au visitor center : 3j = 31 jd sauf moins de 15 ans Valable encore le quatrième jour à condition de faire tamponner son billet.

Du visitor center à l’entrée du siq : 800m. Facile le matin car en légère descente et sous une température clémente mais un peu plus épuisante le soir après avoir autant marché dans le site. Cheval possible : 3 Jd . Pas utilisé.

Entre l’entrée du siq et le Kazneth ( premier monument ) : 1, 2 km . Conditions identiques. Calèche possible : 3JD . Non utilisée.

DONC : vous vous assurez déjà rien que pour atteindre le premier monument et le quitter au moins 4 km de marche . A ne pas négliger pour les personnes âgées et les enfants. Repas : seulement deux resto ( buffet) dans le site, pris d’assaut le midi par les groupes. Pas utilisés.

VISAS Pris sur place : 10JD par personne. Très facile et rapide, aucun formulaire à remplir. Payable uniquement en JD ; bureau de change à côté de l’immigration ouvert tout le temps.

PRESTATAIRE : ANNE : Coup de gueule ! ! ! ! ! ! ! 😠😠😠😠😠😠

Nous ne passons jamais par des intermédiaires pour nos voyages car je préfère m’occuper moi-même de mes réservations. « On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même » Cela allait se révéler encore plus vrai que prévu ! ! ! ! !

J’avais contacté Anne ( une française mariée à un jordanien et qui s’occupe de différentes prestations touristiques dans le pays) suite à un commentaire très louable sur le trek dans le désert du Wadi rum. On s’est contacté plusieurs fois, sa prestation dans le wadi me paraissant correcte. Nous nous sommes ensuite rencontré sur Paris . Elle m’a alors proposé d’apporter quelques modifications sur notre itinéraire et de s’occuper de modifier certains hôtels ( pour elle pas très corrects) . Sure d’elle qu’elle paraissait, je l’ai laissé sans occuper. Elle m’a alors proposer un forfait global comme suit :

Nuit à la GH de Dana en demi-pension Nuit au campsite de Rumana en pension compléte 4 nuits à l’hôtel sunset 2 nuits à l’hôtel Mo ab de Madaba Un guide dans la réserve de Dana pour la journée( et acheminement de nos bagages au campsite) Un guide bédouin pour le petit Pétra Un guide pour une journée à Pétra Les pique-niques pour les 4 jours à Pétra Un barbecue un soir avec musique bédouine Un dîner traditionnel dans la famille de son mari Le trek dans le Wadi 4 jours et 4 nuits

Ce ne fut ensuite qu’une longue suite de déboires, Anne n’arrivant plus rien à gérer dans le pays étant en passe d’être expulsée définitivement du pays pour pratiques illégales dans le tourisme. Bref, en résumé, des prestations non assurées ou mal assurées : guide pour seulement une demi-journée à Dana, pas d’acheminement de nos sacs prévu, retard du guide au petit Pétra, pas de guide à Pétra, le barbecue transformé en repas au Movienpick ( nous avons refusé de rajouter la différence de coût), hôtel non réservé à Madaba, hôtel et campsite de Dana réservé pour 3 et non 5 personnes... Soit un peu prés une catastrophe par jour ! 😕🏴‍☠️

Nous avons rencontré là-bas, deux couples de Français aussi pris en charge par Anne et qui on fait les frais également sur de nombreuses prestations de son incompétence.

Il va sans dire que nous avons fait réviser son tarifs et quand on lui a demandé de détailler chaque poste, le prix global a très bizarrement chuté de 800 e ! Elle voulait qu’on la règle avant le trek au wadi rum mais nous avons refusé car nous ne savions pas ce qui s’y passerait. Nous avons réglé à Ali le solde, nous aurions dû nous abstenir car cela incluait nos dernières nuits à Madaba qui n’étaient pas ou plus réservées. Nous avons convenu un remboursement en juin.

Nous avons réussi à chaque fois à nous débrouiller par nous même mais ici encore parce que nous sommes des voyageurs avertis mais qu’en aurait-il été si c’était notre premier voyage ? En conclusion : évitez Anne !

TREK DU WADI RUM : COUP DE CŒUR ! 🙂🙂🙂

Réservé auprés d’Anne. Tantôt elle le délègue à Ali, un bédouin du wadi, tantôt elle accompagne elle-même les touristes dans le désert avec son mari . Eddy lui a très clairement fait comprendre que ce n’était pas la peine de nous accompagner car sa présence aux vues des nombreuses péripéties, nous serait insupportable. Elle nous donc confiée à Ali pour notre plus grand bonheur .

La prestation pour 4 jours et 4 nuits : www.wadirumdesert.ca.cx prix : 70e par jour et par personne (+ pourboires) Guide : Ali et cuisinier Sliman Bagages transportées et disponible midi et soir Bivouac en tente ( decatlon) avec matelas et couvertures Pension complète et eau et thé à volonté

Le trek : organisation Départ vers 9 h après un solide petit-déjeuner Marche pendant 3h Pause déjeuner ( camp installé et repas prêt quand nous arrivions) jusqu’à 15h Marche entre 2h30 et 3h Installation au camp du soir Dîner Et belles nuits étoilées….

Concernant la marche : à notre rythme, avec toujours une pause en milieu de matinée et d’après-midi avec fruits ou biscuits… Ali nous avait demandé si nous voulions voir impérativement les sites les plus connus du wadi ( peintures rupestres….) nous lui avons laissé carte blanche car nous venions pour l’expérience et les paysages. Cela lui a permis de nous aménager l’itinéraire selon la situation climatique : canyon l’après –midi ….

Concernant les repas : en grosse quantité et toujours de qualité ! Maglouba, grillades, salades….fruits en dessert. On s’est régalé ! ! ! !

Concernant la vie au camp : nous prenions nos repas tous ensembles et Ali et Sliman ont aussi toujours veillé à ce que nous ayons nos moments en famille . Idem pendant la marche. Bref une super ambiance !

En conclusion : un grand moment de bonheur sans aucune ombre au tableau ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! FONCEZ !

HEBERGEMENT

Sheperd hôtel à Amman (jabal amman) Dans les guides annoncés comme calme et accueil chaleureux, pour nous ce fut accueil glacial et discothèque. Une double et une triple pour 80 Jd avec petit-déj. Chambres spacieuses et propres.

Olive Branch resort entre Jérash et Aljun 🙂 Une chambre pour 4 et un matelas : 60JD avec petit- dej. Accueil super chaleureux et convivial. Belle chambre propre et spacieuse au milieu d’un jardin fleuri. Vue magnifique sur les environs. Nous vous le recommandons !

Dana Guesthouse : coup de cœur ! ! ! ! 🙂🙂🙂 Génial ! ! Chambres avec balcon sur un magnifique panorama. Accueil super chaleureux, on s’y sent de suite chez soi. Salle de bain commune mais d’une propreté irréprochable. Prix facturé par Anne : 50e par personne en demi-pension

Rumana Campsite : énorme coup de cœur ! ! ! ! ! 🙂🙂🙂🙂 Un pur moment de bonheur ! ! ! ! ! ! ! Accessible à partir du village après une rando magnifique de 4h ou par une navette ( aucune voiture dans la réserve) Nichées sur un vaste plateau, de grandes tentes au milieu de nulle part, une tente bédouine pour le thé à volonté, un petit coin repas sous une tonnelle, des sanitaires ( pas d’eau chaude mais très propres) . Pas d’électricité. Dans les tentes : matelas, couvertures, draps. Un cadre idyllique, un accueil extraordinaire, des repas( sous forme de buffet) excellents et en abondance . Départ de nombreux sentiers de rando. Dépaysement assuré ! En pension complète, prix facturé par Anne : 60e par pers en pension complète, entrée réserve incluse.

Sunset hôtel à Pétra A 5mn à pied du visitor center. Chambre toute simple mais propre ( cependant pas très lumineuse). Un bon compromis entre le luxe des hô tels du secteur et ceux éloignés de wadi musa. Deux triples facturées par Anne : 75e la nuit (mais sur place : 40 la chambre) Petit dej buffet.

Bedouin garden hôtel à Aqaba (12km au sud) 😕 Souvent cité sur le forum, il nous a un peu déçu. 90 Jd pour une double et une triple en demi-pension. Bien situé à 100 m de la plage ; poissons multicolores par centaines. Chambres en bungalow mais à peine propres ! Location masque – tuba- palmes : 5 JD la journée

Pilgrim hôtel à Madaba 🙂 Très bien situé à côté de l’église St Georges. Accueil chaleureux Grande chambre pour 4, extrêmement propre, lumineuse . Petit dej buffet La patronne est au petit soin pour ses hôtes !

NOURRITURE

Le mensaf, l’houmos( purée de pois chiche) et le maglouba sont les plats les plus répandus. La viande est essentiellement le poulet.

Resto sur parking de Jerash 🙂 Buffet pour 6 JD Copieux, varié et accueil chaleureux pour cette première prise de contact avec la nourriture jordanienne. Ceci nous aura permis de tester les différents plats et d’éviter ensuite les mauvaises surprises. Repas sous une tonnelle. Un bon moment !

Le Taloubi prés du site de Béthanie Grand resto totalement impersonnel plutôt réservé aux groupes. Accueil sympa mais hors de prix : aucun plat à moins de 15 JD . On se contentera d’une salade ( tout de même à 6 jd)

Resto de l’hôtel Mariam à Madaba 8JD le buffet On y retrouve les plats traditionnels. Service impersonnel Bof….

Adel-halabi à Kerak En face du château. Petite gargote, petits prix et cuisine locale, accueil sympa : une bonne adresse ! Movienpick resort Pétra : buffet 🙂🙂 Le prix de 30 Jd est à la hauteur de la variéte, la qualité, l’abondance, la fraîcheur des plats et de l’accueil réservé ! Cadre superbe, un tantinet trop luxe pour nous. Le petit coup de folie du séjour

L’oriental à Pétra Pas très loin de l’hôtel sunset. Prix affichés TTC c’est rare ! Environ 7 JD pour un plat local très copieux. Accueil sympa.

Resto de l’hôtel bedouin Bof ! Ne pas oublier d’aller commander et de dire à quelle heure on veut être servi. Les gros appétits restent sur leur faim.

Complexe panoramique de la mer morte Cadre raffiné et accueil chaleureux pour des prix peu élevés. Excellent rapport qualité-prix

Mystic pizza à Madaba Proche église st Georges, trottoir en face. Petits prix, accueil super sympa, grosse pizza ou portion pâtes. Ouf ça change de l’houmos en fin de séjour !

CARNET DE ROUTE

1er avril :

Départ de Lyon via Madrid sans encombre. Arrivée à Amman à 19h, passage de l’immigration et délivrance du visa sans problème et prise en charge de la voiture.

On attend l’arrivée de Romain à 21h via Istanbul. A 21h30, nous prenons la route du centre d’Amman où se trouve l’hôtel que nous avons réservé et que nous trouverons avec beaucoup de difficultés après 1h30 de recherche tant la signalisation routière est inadaptée !

L’hôtel qui est annoncé dans le routard comme un havre de paix est animé d’une discothèque🏴‍☠️ ! Mais le sommeil aura rapidement raison de nous !

2 avril

Lever à 8h30 et petit déjeuner vers 9h30 ; il ne reste quasiment plus rien à manger : tollé général des ados !

Petite mise en route habituelle : trouver de l’eau minérale, des fruits, un guichet automatique et quitter Amman sans trop de galére. Nous avons fait le choix de ne pas visiter Amman souvent annoncée comme moyennement intéressante.

Arrivée à Jerash à 12h. Repas au resto situé sur le parking ( bizarre les garçons trouvent qu’ils vaut mieux manger avant d’attaquer la visite ? !) . Présenté sous forme de buffet, ce repas nous permettra de découvrir les différents plats du pays . On comprend très vite que l’houmos ne remporte pas tous les suffrages mais que le maglouba fera souvent l’affaire !

Visite du site sous une chaleur caniculaire. On apprécie tout particulièrement le théâtre, la place ovale et les colonnes du temple d’Artémis. Le site est très agréable et noyé dans le colza !

Passage prés de la forteresse d’Aljun.

On souhaitait se balader dans la Woodland réserve amis le prix de 7 JD pour un sentier de 2 kms, nous laisse sans voix !

Nuit à l’olive branch et longue discussion avec le patron très bavard mais ô combien charmant !

3 avril

Départ pour les châteaux du désert. Une longue journée de route pour somme toute pas grand chose…Le premier est ruiné. Le second Azraq ressemble plutôt à une forteresse. Le troisième, à notre goût le beau, Aqsar Amra est en plein désert . Bien conservé, on saisit ici plus le sens de ces châteaux destinés aux loisirs. De belles peintures .

A l’arrivée à l’hôtel, la voiture montre de plus en plus de signe de faiblesse. Premier déboire avec Alamo ( cf : transport).

Nuit à l’olive branch.

4 avril

Départ le long de la vallée du Jourdain pour la mer morte. On comprend que la mer morte est variment en passe de mourir quand on voit les dizaines kilomètres de serres agricoles le long du Jourdain et l’irrigation intensive. On aperçoit Israël de l’autre côté.

Visite du site du baptême du Christ : Béthanie. Nous sommes athées mais cette visite est symbolique et chargé d’histoire. Elle est guidée car trop proche de la frontière israëlienne ( un simple grillage). Très intéressant.

Route vers la mer morte. Nous modifions un peu l’itinéraire initial car Romain ne sera plus là en fin de séjour et rêve de flotter dans la mer morte. Nous choisissons un hôtel plutôt que la plage public pour pouvoir se rincer mais aussi profiter des piscines car le sel c’est bien pour flotter mais se rendre compte de la moindre écorchure aussi ! romain exulte : il flotte ! On se badigeonne aussi de boue noire et tirons quelques photos assez cocasses😊 ! Nous n’y restons que 30 mn puis nous profiterons des piscines.

Route panoramique vers Madaba.

Nuit au Mariam hôtel.

5 avril

Ce matin, nous commençons par la visite du mont Nébo ( Moïse annonçant la terre promise). Tout aussi symbolique que la veille mais moins intéressant et moins chargé d’émotions. Le lieu offre toutefois un magnifique panorama quoique brumeux sur Israël : nous sommes ici à 25 km de Jérusalem, 18 de Jéricho… autant de noms qui nous rappellent nos leçons d’histoire🙂 et de catéchisme🤪.

Route vers Kérak : une des citadelle des croisés. Une autre page d’histoire…Endommagé certes mais visite ludique grâce à de nombreux passages souterrains( emmener les lampes frontales et attention la tête !) musée très intéressant ; on s’y attarde au grand désespoir de Thomas ( l’anti-musée de la famille).

Déjeuner en face de la forteresse.

On continue la route des rois vers Dana. La route est tantôt sublime par ses paysages et panoramas époustouflants, tantôt monotone . A nouveau, la voiture montre des signes de faiblesse au niveau des freins ( et pourtant difficile de s’en passer dans la région !) . Le fait que tout le monde se retourne sur notre passage sonne la sonnette d’alarme. Coup de téléphone à Alamo qui sera à l’hôtel à notre arrivée.

Arrêt aux sources chaudes d’Afra. Louées par le routard ce n’est somme toute pas grand chose ! Lucie et moi nous sentirons très mal à l’aise quand les messieurs du cois viendront squattés prés de notre bassin…On décide toutes les deux de ne pas se baigner. La police touristique qui a compris notre souci, fera évacuer le bassin le temps de notre baignade .

Nuit dans le village de Dana( relancé par ce projet d’éco-tourisme), petit lieu enchanteur de quelques maisons en pierre et avec un somptueux panorama sur la vallée de Dana . La guesthouse est un vrai coin de paradis ! Sans parler de l’accueil ! On s’y sent chez nous.

Dîner super sympa où nous faisons la connaissance de deux couples de grenoblois et valentinois qui subissent eux aussi les incompétences de notre prestataire : Anne. Cette rencontre sera suivie d’une autre à Pétra et constituera une vraie force pour re –négocier le montant de notre forfait aux vues des prestations défaillantes ou inexistantes.

Seule ombre au tableau : aucune nouvelle d’Alamo ( cf plus haut).

6 avril

Lever 7h et la nouvelle voiture qui a l’air d’aplomb nous attend : est-ce la bonne ? Petit-déjeuner buffet très copieux.

Départ avec notre guide ( on gère au mieux le manquement d’Anne concernant l’acheminement de nos bagages) dans la réserve de Dana qui est très variée de par ses quatre écosystèmes différents : méditerranéen, steppe, subtropical et désertiques. On y compte 500 variétés de plantes et 300 espèces animales dont des loups, des hyènes, bouquetins ( nous n’en verrons que les traces) C’est parti pour 4h de marche au milieu des pistachiers, cyprès…Le guide est génial, aménage des pauses découvertes. Une très belle balade au milieu des roches ( un faux air de Cappadoce avec ses cheminée de fées..) .

Arrivée à 13h au camp où un solide déjeuner nous attend. Nous sommes enchantés par ce camp au milieu de nulle part, au panorama somptueux. Nous y sommes accueillis par le cuisinier et un vieux monsieur qui sert d’intendant, un personnage haut en couleurs qui fera le pitre avec les enfants la journée durant et ne ménagera pas ses efforts dans une partie de foot acharnée avec les garçons.

Nous devions repartir avec le guide l’après-midi en rando mais nouveau manquement d’Anne, il n’est prévu que pour le matin…

Pause thé sous la tente puis on part seul marcher, assez simple puisque fléché. Encore un beau moment à profiter de cette superbe nature.

Dîner, thé, échanges ….clôturent cette journée extraordinaire ! Nous sommes nostalgiques à l’idée de partir dés demain….

7 avril

Après une nuit dans un profond silence et le petit déjeuner, nous regagnons avec la navette notre voiture. Nouvelle surprise : Anne n’a réservé que pour 3 et non 5 personnes. Nous donnons ses coordonnées et ne démordons pas : pas question de payer !

Route vers le petit Pétra où nous sommes attendus pour une randonnée à 11h. On passe devant le château de Shoback que nous voyons de loin. Celui-ci étant encore plus endommagé que celui de Kérak, nous décidons de nous passer de sa visite d’autant plus qu’un car vient d’y débarquer. Quelques km après Shoback, nous bifurquons vers Beida : petite route panoramique de toute beauté !

Arrivée à l’heure au lieu de rendez-vous, nous patienterons trois quart d’heure : pas de guide, impossible de contacter Anne puis nous décidons de partir nous balader dans le petit siq.

A 12h, à notre retour, nous sommes accostés par un français qui vient de la part d’Anne nous dire que le guide est en retard : ah ben on n’avait pas remarqué !

Dans la demi-heure qui suit, nous partons en rando au milieu des rochers de Beida. Paysages extraordinaires mais quelques passages qui relèvent plus de l’escalade que de la rando. Nous sommes de retour 3h plus tard, un peu fatigués mais enchantés !

On rejoint le Sunset hôtel réservé et retrouvons Anne qui se confond en excuse pour les désagréments déjà rencontrés . Elle nous annonce aussi que sous la menace d’une expulsion, elle ne pourra organiser le barbecue prévu ni nous fournir de guide pour la visite demain de Pétra. L’aventure continue ! ! ! ! ! Eddy se fâche ! ! ! ! ! Elle nous propose le buffet du Movienpick moyennant supplément ( et quel supplément) ; nous refusons, elle finira par nous l’offrir, occasion pour nous de retrouver nos français et de passer une bonne soirée !

8 avril

On se lève le cœur plein d’entrain : aujourd’hui, on va découvrir PETRA ! ! ! ! ! ! ! 🙂

On part à 6h30 pour être sûr au moins ce premier jour d’être seuls dans le siq ! c’est réussi ! ! !On progresse seul dans ce siq long de 1, 2 km et enfin la vision tant attendue ( vous savez celle qui est dans tous les magazines et que vous vous dites : un jour j’y serai !) : le kazneth en arriére –plan de la faille. 🙂🙂

Longue pause photo et émotion ( petit pensée pour fifi) . Vous vous le demandez, vous qui lisez souvent mes carnets ? Eh ben, bien sûr que j’ai pleuré, vous me connaissez maintenant !

Pas de guide donc ; eh bien pour cette première journée : tant mieux ! Romain décide d’être notre guide pendant les trois jours et remplira son rôle avec mention très bien ! Il s’accapare le guide bleu et c’est parti. On décide de s’en tenir aujourd’hui à l’essentiel : Kazneth, tombeau de l’urne, théâtre, palais, cardo maximus, église byzanthine, temple aux colonnes bleues, qsar el-bint…et tout cela dans un magnifique décor de roches, montagnes… un univers de pierres dans la pierre, des tons bigarrés…Une splendeur…Les qualificatifs nous feront souvent défaut pour décrire notre émerveillement.

Je vais vous passer les commentaires et descriptions car les guides le font très bien . Sachez cependant que cette première journée se trouve sur le passage des foules donc il vaut mieux y aller comme nous très tôt, vous distancerez tout le monde .

Anne nous a commandé des pique-niques fournis par l’hôtel mais ils sont non seulement infâmes ( Romain vous dirait : « vous connaissez les sandwichs au pain ? »🏴‍☠️😠) mais peu copieux. Tollé général chez les ados !

Nous ne renouvelons pas l’expérience et annulerons les suivants, préférant faire quelques emplettes par nous mêmes à la petite supérette du coin. Cela fera beaucoup mieux l’affaire.

A 14h, nous entreprenons la montée au Deir, édifice imposant, l’un de nos préféré qui se mérite après 45 mn d’ascension et 800 marches ! cela se fait somme toute très bien. Longue pause en haut partagée entre la vue sur ce magnifique monument et le vaste panorama. Nous redescendons et nous dirigeons vers la sortie que nous atteindrons à 16h30. Nous comprenons que nous avons bien fait de venir tôt car la foule est maintenant dense et le soleil écrase un peu les monuments.

Repas avec les 2 couples rencontrés dans la famille d’Anne . Au menu ce soir : maglouba ( riz, poulet, légumes) et pâtisseries. Un excellent moment dans une charmante famille. Enorme fou rire quand nous nous apercevrons tous que si nous trouvons Anne très étrange dans ses comportements c’est aussi l’avis de sa belle famille.

9 avril

On décide de se ménager un peu avec un départ à 7h45.

Nous voilà partis avec notre propre pique-nique. Aujourd’hui au programme : la montée au sacrifice ( 30mn de bonne grimpette pour déboucher au lieu de sacrifice mais aussi sur un panorama à couper le souffle). Descente vers qsar el bint par le siq de wadi farasab : les roches moarées sont de toute beauté ! En route, différents monuments : celui du lion, triclinium du jardin, tombeau du soldat romain… Subtil mélange du l’Histoire et de la Nature …Au lieu de regagner directement qsar el bint, on bifurque vers El habis ( forteresse croisées), encore quelques kilométres de plus dans ce décor enchanteur . Aujourd’hui, nous sommes quasiment seuls au monde, on ne fera que croiser quelques personnes…Génial !

Encore une belle journée et des cuisses en béton ! Foi de podomêtre : 20 km par jour ! ! !

Demain dernier jour pour romain qui rentre ensuite en France alors on s’offre à nouveau la petite gourmandise de manger au buffet du Movienpick ! Une bonne soirée !

10 avril

Nous nous réveillons un peu fourbus …

Découverte d’un autre côté de Pétra. Balade ( attention avec quelques passages un peu plus périlleux pour ceux qui ont des difficultés à marcher) de toute beauté dans le wadi el mataba ( juste avant l’entrée du siq et de la police touristique, prendre à droite, descendre dans le wadi et passer dans tunnel, ensuite on suit le canyon) avec des passages qui nous rappellent Antelope canyon. Le matin, la lumière est superbe. On se retrouve proche du tombeau de Sextus Florentinus. Une de nos plus belles balades. Montée au haut lieu de la Khubta qui offre une vue imprenable sur le théâtre et le Kazneth. Deux heures à deux heures trente de rando mais en AR ( pas de boucle possible) dont 45 mn de montée (30mn par des marches) ;

Pique nique en haut .

Retour vers l’hôtel pour préparer le départ de Romain que son père et son frère remonteront sur Amman ( 5h aller-retour par l’autoroute) dans la nuit. C’est le cœur lourd que nous laissons s’envoler un élément de la tribu … 🙁🙁

Pétra en bref : un lieu idyllique non seulement pour ses monuments mais aussi par la beauté de la Nature. Un désert et des roches aux multiples couleurs. Des randonnées variées à l’infini ( nous aurions pu rester encore au moins deux jours). Bref un lieu les plus fabuleux qui nous a été donné de voir depuis notre courte carrière de voyageurs pour son alliance de vieilles pierres et de pierres…

11-12-13-14 avril

Romain est parti…Nous quittons Pétra vers le Wadi rum . Les hommes sont un peu fatigués par la route faite cette nuit… dans la voiture le silence est de mort, tous affecté par ce départ. Nous sommes aussi un peu inquiet de savoir sil aura géré aussi bien son retour seul en avion que son aller.

Notre deuxième inquiétude est dans le fait d’avoir confié à Anne l’organisation de notre séjour dans le désert. Alors on croise les doigts…

Nous arrivons au visitor center à 10h30 comme prévu et Ali nous attend. D’un premier coup d’oeil nous sommes rassurés par ce grand gaillard tout mince… le contact est passé de suite. Accueil chaleureux autour d’un thé. On charge nos sacs et départ en 4x4 jusqu’au milieu de l’immense plaine désertique non sans avoir attendu le sms tant attendu de Romain nous confirmant son arrivée ( nous savions qu’après nous n’allions plus avoir de réseau pendant 4 jours) . Nous sommes accompagnés pour cette aventure d’Ali, le guide, un bédouin qui a toujours vécu sous tente avec sa famille nomade dans le wadi, de Sliman, un jeune homme très discret, chargé de déménager le camp chaque midi et soir et de cuisiner et enfin de Naba’han le lévrier d’Ali ! (j’avoue mon coup de foudre, pour qui les enfants m’accuseront ( si, si ils ont osés !😕) de porter plus d’intérêt qu’à leur égard) . Avec Naba’han, nous ne nous quitterons plus ! Et ali finira par dire qu’il était temps que je parte car j’allais vraiment donner de mauvaises habitudes à son chien. Thomas ira jusqu’à m’avouer que j’ai très bien su élever mes enfants ( c’est déjà ça ! 😛) mais que je suis une catastrophe avec les animaux😕 … le pire…. : c’est vrai 😊😛😏!

Une première pause déjeuner dans un décor de rêve !

Reprise de la marche et arrivée à notre premier camp à 18h. C’est blotti dans une faille de montagne que nous passerons notre première nuit et goûteront les saveurs de notre premier dîner autour d’un feu …première nuit étoilée, c’est merveilleux….

C’est à ce rythme de marche, de découvertes, de décors sans cesse renouvellés sable blanc, jaune, rouge, des canyons, des falaises, arches… que nous vivrons nos quatre jours dans ce prodigieux désert, loin du monde et de la civilisation, sans croiser personne, en apprenant combien la Nature est fragile, l’eau précieuse ….et tant d’autres choses qui sont des sentiments vécus au plus profond de nous même et ici intranscriptible. Rencontre avec un homme fabuleux, drôle, sensible et tellement professionnel. Aucun manquement, aucun impairs .

15 avril

Après notre dernière nuit agitée par une tempête de sable, nous retournons chez Ali. C’est alors le moment des adieux … séquence émotion au moment où on a l’impression de quitter un ami de longue date, séquence larmes quand je prodigue les dernières caresses à celui que j’appelai déjà « mon chien ». On monte dans la voiture, la gorge nouée et les yeux encore émerveillés de cette belle aventure à jamais gravée en nous. Silence imposant jusqu’à Aqaba avec la maigre consolation de se dire qu’enfin nous allons nous doucher …

Nous arrivons à 12h30 et sommes un peu déçus de l’hôtel bédouin si souvent cité sur le forum . Certes bien placé, il est cher pour ce qu’il propose : des chambres minuscules et loin d’être propre avec une salle de bain, allez j ‘ose, minable ! Nous restons car nous n’avons pas du tout envie de partir en chasse d’un autre hôtel.

Après-midi snorkelling . En voyant la plage, nous sommes sceptiques sur la splendeur des fonds marins que nous allons découvrir. On se jette à l’eau, grr, c’est froid ….Très vite, nous sommes enchantés : des coraux, des poissons multicolores… les garçons se découragent assez vite quand ils verront qu’il y a des méduses . Lucie et moi sommes poussées par notre curiosité d’en voir toujours plus et plus loin… Nous batifolons de récif en récif pendant 2 heures, fascinant monde marin et pourtant j’ai horreur des aquariums. Nous trouvons très vite le truc de nous avancer à l’emplacement des bateaux à fond de verre, c’est très payant.

Le soir, et après une bonne douche( je ne pensais pas avoir emmener la moitié du sable du wadi dans mes cheveux😕), retour à la civilisation avec une petit balade dans le centre d’aqaba : bof pas grand intérêt !

Première nuit loin du désert, on a le blues…

16 avril

On demande à Anne s’il est possible d’annuler une nuit à Madaba afin de rester un jour de plus à profiter des fonds marins d’Aqaba mais la réponse est sans appel, ce que nous comprenons fort bien, impossible d’annuler et c’est payé !

Nous quittons donc Aqaba vers Madaba par la route de la mer morte.

Arrêt au complexe panoramique de la mer morte avec certes une vue imprenable sur les lieux mais au musée somme toute pas très intéressant. Resto sympa.

Nous arrivons à 14h à Madaba sous une pluie battante et 13°. Super surprise à l’hôtel, le patron nous annonce qu’Anne a annulé la chambre et qu’il n’y a plus de place ! On n’y perd notre latin. Finalement, on trouve une chambre super sympa au Pilgrim hôtel. Et dire qu’on a quitté les 30° d’Aqaba pour ce temps pourri à Madaba. Le temps nous rebute, on renonce au circuit des mosaïques en ville.

17 avril

On souhaitait finir le séjour par une journée farniente dans un complexe de la mer morte mais la météo ne nous en laissera pas la chambre, en effet, il ne pleut plus mais il fait froid. Adieu le bon plan… On entreprend donc la visite des différents emplacements des mosaïques. De belles fresques !

Déjeuner dans une pizzeria pour se changer un peu de l’houmos et du maglouba.

Après-midi à Machéronte qui ne vaut le déplacement que pour le panorama et beaucoup d’imagination pour s’imaginer qu’il y a eu un jour un château ici ! On comptait faire quelques achats mais décidément l’artisanat est vraiment pauvre.

Dernier repas .

18 avril

Retour en France via Madrid et les effets glacés d’un surboocking sauvage ! ( cf transport)

CONCLUSION

On a adoré : Pétra pour son mélange subtil de vieilles pierres et de pierres ! Et ses innombrables randonnéesL’expérience dans le désert du Wadi rum avec Ali, avec ses paysages à couper le souffle et la vie en totale isolement. C’est beau, c’est grand, ça vide la tête ! Pour moi : le chien d’Ali ! La réserve de Dana pour ses paysages variés et pour s’être senti seul au monde au Rumana campsite

On a aimé : L’hospitalité, l’accueil et l’humour des jordaniens Un si petit pays mais aussi varié ! Le fun de flotter dans la mer morteLes fonds marins de la mer rouge

On a moins aimé :Le coup de la vie élevée Le manque d’indications routières

On a détesté :Avoir fait confiance à Anne, ses manquements, ses mauvais plans, son incompétence ! Passez votre chemin 😠😠😠😠La compagnie de voiture de location Alamo et ses voitures pourries !
Partez-vous aux Etats-Unis malgré cette grippe porcine? English translation pending
by Mappy92 · 2009-04-28 · 93 replies
Bonjour,

Qui part aux usa malgré l'épidémie ? J'ai pris des billets et un hôtel pour NY sans pouvoir annuler la résa... 😕 J'aimerais avoir votre avis

Thanks
Voyager seule en Birmanie? English translation pending
by Clya · 2009-04-08 · 39 replies
Bonjour,

après avoir voyagé en Indonésie, puis Vietnam (toute seule avec mon sac à dos), je me posais la question de savoir si la Birmanie était faisable aussi facilement que ces 2 précédents pays. Est-ce qu'il est facile de se déplacer, trouver des logements sans réservation, et surtout y a t'il des risques aux vues du contexte politique particulier de ce pays, d'autant plus pour une fille seule ?

Je souhaite retourner en Asie. Après, je suis ouverte à vos conseils sur les autres destinations de la région envisageable facilement !!!

Merci d'avance !
Retour de mon séjour en Égypte English translation pending
by Eidel74 · 2009-03-12 · 20 replies
Bonjour à tous ! Voici un petit contre-rendu de mon séjour en Egypte…Tout d’abord, je tiens à remercier les Vfistes qui m’ont aidé… 1er Jour :Vol à 14h30 de Genève pour le Caire par la compagnie Egyptair. Arrivés 19h30, pas de retard cool. Nous prenons nos visas (15$) avant les douanes, et récupérons nos valises. Ca y est, on y est : « Taxi ? Taxi ? Where do you from ? …» Nous engageons la conversation avec un homme très sympathique qui nous fait venir un taxi, nous lui fournissons l’adresse de l’hôtel et c’est parti : lorsqu’on m’a parlé de la façon de conduire au Caire, j’imaginais, mais en réel c’est fou, on se croirait dans un jeu vidéo !! avec un concert de klaxon en fond sonore…mais comment font-ils pour ne pas avoir d’accident ?? J De là, le taxi a du mal à trouver notre hôtel, au point de demander aux passants, nous, nous apprécions ces premiers pas au Caire. Nous y voilà enfin au Pharaeon Palace, qui, se trouve dans un quartier dédié aux commerces en tout genre, il y a un monde fou, de la musique de partout…Quant à l’hôtel, il est situé dans une rue piétonne, ce n’est pas un palace, 15 euros la nuit faut pas exagérer mais très propre, et un personnel jeune et très sympa. On ressort pour aller manger, un bain de foule s’offre à nous, dans les ruelles, des cafés, des fumeurs de narguilé…Retour à l’hôtel, le gérant nous indique qu’ils font des excursions…je lui dit qu’il me faut juste un taxi pour après demain pour nous rendre à Saqqara et Giza, le RDV est alors pris il s’en charge..bien ! 2eme Jour : Après une nuit un peu agitée à cause des klaxons, nous prenons un léger petit déjeuner, et partons à pied à la gare pour réserver nos billets « sleeping train ». Nous rencontrons en cours de chemin des taxis, mais aussi des personnes agréables qui nous indiquent le chemin, forcément sans plan dur, dur !! Une fois les billets en poche, direction le musée mais cette fois-ci par le métro (1LEG) : nous étions les seuls touristes, et les gens nous regardais un peu étonnés mais souriant. Le musée (60LEG) superbe, en effet à voir absolument ! Nous ne faisons pas la salle des momies car il faut payer un supplément. Pause déjeuner, très rapide. On reprend le métro, direction le quartier copte : j’ai beaucoup aimé cet atmosphère qu’il y règne, indescriptible…nous faisons l’Eglise El-Moallaqua, ste-Barbara, sts-Serge et Bacchus, la Synagogue Ben-Ezra et le monastère St-Georges et promenade dans le cimetière…De là, nous prenons un taxi direction la citadelle de Salah Al-Din(50LEG), nous ne pourrons visiter que la mosquée Mohammed Ali car les musées des armées et de la police fermaient leurs portes ! Dommage ! Par contre, très belle vue sur tout le Caire avec le madrassa du Sultan Hassan et les pyramides au loin, superbe ! Nous décidons de rejoindre Khan-El-Khalili à pied, flânant dans les ruelles, lancant des « hello » de temps à autre, en passant devant un étalage de pains en tout genre et de viennoiseries ont a succombé, un vrai délice celles au cœur de figue ! Nous arrivons devant la mosquée El-Azhar, la prière doit se terminer dans 10 minutes, on regarde notre plan et décidons de continuer notre chemin en attendant la fin de la prière…un peu plus loin on photographie la mosquée El-Ashraf, on entre à l’intérieur et là on nous propose de monter sur le toit…Super nous acceptons, trop génial, une superbe vue du Caire, devant notre enthousiasme, notre accompagnant nous propose de monter en haut du mausolée !!!OUI !!Après avoir monté les innombrables petites marches nous arrivons tout en haut : Epoustouflant ! Par contre, la suite moins, on entend un « boum », des gens crier et courir : c’était quoi ? Il n’y a pas de fumée, rien…on décide de redescendre, les ambulances, les voitures de police, les policiers qui sortent du Khan en civil avec les talkies en mains : quelque chose de grave vient de se passer, nous restons scotchés sans bouger, on nous apprend qu’il s’agit d’une bombe ! Toujours à la même place, notre accompagnant n’en revient pas lui-même. Après être resté immobile un bon bout de temps, coupé dans notre élan, nous décidons de prendre un taxi direction l’hôtel, on apprendra via les infos le triste sort de la jeune française… 3ème jour : Comme prévu, le taxi de l’hôtel nous attend pour notre excursion d’une journée, nous avons une bonne voiture et un très bon chauffeur, il double avec son clignotant et n’a pas le tic du klaxon ! Il nous emmène à Dashour (30LEG), nos premières pyramides se dressent devant nous, dont celle rhomboïdale, superbe, elle est magnifique…Puis Menphis avec la statue colossale de Ramsès…Puis Saqqara(60LEG), magnifique site, avec sa pyramide à degrés, et ses mastabas dont celle de Ti et Mérérouka, et ses chameliers …Et enfin Giza (60LEG), site touristique par excellence, jusque là nous avons été tranquille mais là forcément beaucoup de touristes, notre taxi nous a déposé à l’entrée du bas, en entrant sur le site, le Sphinx se dresse majestueusement devant nous avec ses pyramides, c’est superbe comme tableau. Nous décidons de faire la pyramide de Chéops(35LEG) pour son couloir ascendant, impressionnant, ainsi que le musée de la barque solaire(50LEG). Le taxi nous dépose directement à la gare de Giza pour prendre notre sleeping train à 20h30. On rêve d’une bonne douche après cette journée, sauf que ce n’est qu’un rêve, nous avons dans notre cabine un lavabo et en plus sans eau chaude, dur, dur, on se débarbouille quand même, le plateau repas par contre vraiment pas terrible…La nuit fut bonne, bien dormi, le réveil lui dur : 6h. 4ème jour : Nous voilà devant la gare, je savoure ma cigarette, alors qu’on nous demande si l’on désir un taxi, quel hôtel on va…on refuse de prendre un taxi, on va marcher jusqu’à l’hôtel qui selon le plan ne doit pas être loin. Nous voilà parti, valises en mains…devant nous des montgolfières qui doivent survoler la vallée thébaine, c’est calme à cette heure-ci, des taxis nous klaxonnent, ils doivent pas être habitué de voir des touristes se balader à pied, nous cela nous fait du bien de marcher, surtout après une soirée dans une cabine…En effet, l’hôtel n’est pas loin 15 minutes de la gare environ…l’Iberhotel, on ne le sait pas encore mais cet hôtel je vous le recommande, le personnel est super sympa, on y mange très bien et il est proche du temple, de l’embarcadère et de la ville, et ils ont une piscine chauffée sur le Nil, vraiment super bien !!Donc on arrive en espérant avoir une chambre avant midi et prendre notre douche !! Il est 7h quand même…Un verre de carcadeh en guise de bienvenu, nous prenons un café en plus, et là notre chambre est prête !! Merci ! Après une bonne douche, nous voilà fin prêt pour partir sur Karnac, dès notre sortie de l’hôtel, tous sont réveillés et nous appellent. J’avais lu que c’était la ville aux calèches, donc pour nous y rendre nous décidons d’y aller avec. Nous longeons la corniche, le temple et nous arrivons sur le site…les calèches sont toutes alignées comme des voitures sur un parking…Le temple de Karnak est magnifique (65LEG), nous y flânerons plus de 3h…Retour à l’hôtel, on a bien mérité un après midi de repos à la piscine, surtout que le lendemain sera sportif. En fin d’après-midi, un épais nuage de fumée s’élève sur l’autre côté de la rive, tout de suite on s’imagine à un autre attentat, en fait, c’est une usine de papyrus qui prend feu… Le soir, nous mangeons à l’hôtel, très bon buffet, on s’est régalé, puis promenade le long de la corniche, avec le temple de Luxor tout illuminé, superbe. 5eme jour : Direction la vallée thébaine… Mohammed nous propose la traversée au même prix que le ferry, on accepte, nous voilà sur le « Bob Marley », il est très sympa, c’est pour cela que je lui demande s’il connait quelqu’un pour la location de vélo…quelle question, bien sur qu’il connait !! On louera les 2 vélos, 4 grandes bouteilles d’eau et les traversées aller-retour pour 60LEG par jour, cela nous parait correct. Et nous voilà parti sur nos petits vélos style hollandais. De ce côté du Nil, plein de champs de canne à sucre et de betterave. On traverse Gourna El-Gedida, les gens nous saluent à notre passage, très sympa. 1er arrêt aux colosses de Memnon, à côté, un site en reconstruction, comme dans l’ancien temps, les briques sont 100% biologiques, pas de machines, que des mains, chapeau messieurs, on admire et les saluent pour leur travail. A l’entrée des guichets, nous prenons tous les tickets pour cette première journée : vallée des reines (35LEG) avec ses 3 tombes, Deir-el-Medineh (30LEG) avec le temple d’Hathor, et la tombe d’Inherkhau, nous n’avons pas fait celle de Pashedu, puis route vers Deir-el-Bahari, nous apprécions le paysage s’offrant à nous, en vélo c’est un régal, quelques petites pentes mais rien de fatiguant, surtout que qui dit pentes dit descentes !!Nous bifurquons pour voir les vestiges du palais d’Aménophis III. Nous voilà à Deir-el-Bahari pour visiter le temple d’Hatchepsout(30LEG), magnifique. Maintenant, Cheikh Abd El-Gourna, pour visiter la tombe de Rekhmirê, de Sennéfer, et de Menna, Nakht étant fermée(25LEG). De là, nous avons une vue superbe sur la vallée. Celle belle journée s’achève, le reste pour demain. Sur le chemin du retour, on voit un train transportant les cannes à sucre. Quel plaisir de se baigner dans la piscine de l’hôtel. Le soir, nous nous rendons chez Omar pour manger et visiter la ville. 6eme jour : Mohammed est là pour nous emmener sur l’autre rive, nous reprenons nos vélos. Aujourd’hui, direction la vallée des Rois (80LEG), là déception, car nous voulions faire la tombe de Ramsès VI qui est devenue payante, et celle de Ramsès III qui était en rénovation…du coup, nous avons fait celle de Thoutmosis III, à faire c’est sur, celle de Ramsès IV et celle de Ramsès IX. Si vous faite comme nous la vallée à vélo, je vous conseille d’y aller le matin, car la route est un peu plus longue, par contre, pas la peine de prendre le petit train qui vous emmène sur le site car à pied, on met 5 minutes ! Maintenant, nous allons au temple de Séthi (30LEG), presque personne et pourtant je vous conseille d’y aller ! Nous avons fait la promenade sur les murailles, aussi à faire, pour le panorama qu’elle nous offre. Nous reprenons nos vélos, en route, on rencontre un vieil homme avec une charrette rempli de sucre de canne, on s’arrête pour lui demander si l’on peut lui en acheter une branche…il nous l’offre avec un grand sourire…délicieux ! Maintenant, Ramesseum (30LEG), qui pour être passé plusieurs fois devant à l’air d’être superbe…et en effet !!Remarquez les oiseaux aux vives couleurs. En repartant pour notre dernier temple, nous nous arretons au petit village situé au croisement de la route de la vallée des reines et de Médinet-habou. Là, nous marchons tranquillement lorsqu’un petit garçon nous indique une maison, une femme en sort et nous invite à rentrer chez elle, boire le thé et discuter…magnifique rencontre !! Elle nous a présenté sa famille, dont sa sœur ainée et son frère qui travaille dans un hôtel à Luxor, sa maman, la voisine venue boire du thé, un autre frère et le petit garçon qui s’avère être un voisin. J’ai offert un stylo au petit, seule chose qu’on avait sur nous malheureusement, ils nous ont offert un collier et un bracelet, en plus du thé !!!!Et en plus, ils refusaient une sorte de bakchich qu’on voulait leur donner, Gens merveilleux !!! Après avoir fait une photo de groupe et nos adieux, nous reprenons nos vélos pour le Temple de Ramsès III à Médinet-Habou (30LEG) : exceptionnel, on termine cette vallée que sur des bons souvenirs et des belles rencontres. En rentrant, on croise Mohammed à Gourna El-Gedida, j’avais presque oublié mais il nous faut un taxi pour demain, pour aller à Dendera et Abydos= « pas de soucis je m’en occupe ! ». RDV pris pour le lendemain. Le « bob marley » nous attendait, tu es génial Mohammed, nous étions des princes ! Le soir, nous avons dîné dans un restaurant au bas de la corniche, en face du Winter Palace, m’en rappelle plus du nom, mais c’est simple, il y a sur la devanture des photos du patron avec le couple Sarkozy. Très bien mangé, serveurs très sympas et cocktails délicieux. Aussi, je suis allée chez le coiffeur, le salon était rempli de jeunes mariées, les époux venant à tour de rôle chercher leurs princesses, avec un caméraman filmant le tout, c’était amusant à voir ! Après le repas, direction Souk Street pour faire quelques achats. 7eme jour : Mohammed n’a pas faillit, il est là avec un mini espace, confortable et son cousin comme chauffeur, Mansour. Direction Abydos (30LEG) et Dendera (35LEG) pour 250LEG. Les temples sont superbes et Mansour très bon conducteur, il conduit également des limousines sur Sharm, et très sympa, c’est pourquoi on lui demande s’il peut nous emmener le lendemain pour Assouan, pas de soucis(350LEG il me semble). Sur cette journée, on aura fait la « course » avec un petit camion rempli de messieurs avec un turban sur la tête, ce qui les rendaient sérieux, mais en fait, tout le contraire, on n’arrêtaient pas de se faire des signes…c’était très sympa. Aussi, à chaque check point, nous étions marqués, Mansour disait « Ce sont les 2 français » et nous « c’est nous !! »Les policiers souriaient, en nous demandant si l’ont parlé égyptien. On a traversé une ville, Mansour l’appelle Chinatown, car plein de Tok-Tok. Bref, journée délicieuse. Le soir, nous sommes retournés au restaurant où sont venu manger le couple Sarko, le patron y est très fier ! 8eme jour : Mansour est devant l’hôtel à l’heure, je suis contente que cela soit lui qui nous emmène. Sur la route, nous nous arrêtons à Edfou(50LEG) et Kom Ombo(30LEG) avec ses crocodiles momifiés. Ces deux temples sont magnifiques !!A voir ! On arrive à Assouan en début d’après-midi. Mansour nous dit qu’il a un ami qui vit ici et qu’on pourra lui demander des conseils…ok, son ami nous attend et mets nos bagages dans son bateau direction l’hôtel, le pyramisa isis island, qui est situé sur une petite ile à côté de l’ile Eléphantine. L’hôtel est superbe, mais déception, sur les 2 piscines, une était en rénovation et l’autre où l’eau était complètement gelée. Du coup, bronzette l’après midi, un peu fatigué par ce voyage. Le soir, nous restons manger à l’hôtel, beau buffet mais un peu cher. Le lendemain, on a rdv avec l’ami de Mansour à 11h pour nous emmener au musée de la Nubie(50LEG). J’ai bien aimé ce musée surtout la fin qui reconstitue la vie quotidienne des nubiens. 3 momies y sont exposées. Le jardin est très joli. Puis, nous flânons dans les rues d’Assouan. En retournant à l’hôtel, nous ferons le tour de l’ile Eléphantine, de l’ile aux fleurs, en voyant le mausolée de l’Aga Khan et le monastère St Simeon avec les chameliers qui attendent les touristes. Plein de felouque ici. Je demande à notre guide, combien cela coute pour nous rendre à Abu Simbel, il m’indique 100 euros pour nous 2 avec un arrêt au barrage, à Philae et à l’obélisque. Pas prévu aussi cher dans notre budget. Je laisse tomber mais lui non, il téléphone et là nous indique 60 euros ! Ok, c’est bon on y va. Il nous demande de faire une avance pour payer le convoi, et nous donne rdv le lendemain à l’embarcadère de l’hôtel avec un certain Amna, notre chauffeur à 3h15, convoi oblige. 9eme jour : levé de bonne heure, nos box de petit déjeuner en main, nous voilà parti. Amna est là. Ne seront 15 dans le mini bus. J’arrive à m’endormir dans le bus et me réveille au levé du soleil, quel paysage désertique magnifique ! On arrive enfin aux temples d’ Abu Simbel(100LEG), super nous arrivons dans les premiers, pas beaucoup de monde. On ne regrette pas d’avoir fait tout ce chemin !!! On reprend le bus direction Philae, avant certains voudront visiter le barrage, nous non, cela nous permet de nous dégourdir les jambes, et en plus ils en reviennent déçus. Arrivé à Philae, Amna nous indique qu’on doit payer le bateau 5LEG par personne, on en paiera 6 l’aller-retour. Le temple (50LEG) est beau et sa situation lui donne un autre caractère mais ce n’est pas celui que je préfère. Arrêt devant l’obélisque inachevée et retour à l’hôtel. Journée assez fatiguante mais à faire ! 10eme jour : Nous partons à Sharm’. Nous prenons le vol de 9h10 pour arriver à 10h35 au Caire, puis repartir à 11h15 pour Sharm’. A l’aéroport d’Assouan, nous choisissons d’acheminer nos bagages directement à Sharm’. Arriver au Caire avec un léger retard de 5 minutes, on arrive à sortir du terminal 1 à 10h50 environ. Là, nous rencontrons un problème, notre vol pour Sharm’ ne pars pas du terminal 1, mais du 3 ou 4 je sais même plus. Et pour s’y rendre, nous devons prendre une navette sauf que celle-ci était déjà partie. Résultat, nous loupons notre vol et nous prendrons le prochain soit à 14h. Le représentant d’Egyptair était désolé pour nous et à bien assuré concernant nos bagages qui eux n’ont pas loupé le vol !!! J. Arrivé à Sharm’, nous nous rendons à notre hôtel, le Domina Bay, superbe resort, une ville en fait, on y trouve plein de restaurant, un mini souk, location de vélo…Le plus de l’hôtel, des piscines chauffées partout, plusieurs plages avec une mer accessible facilement grâce à des pontons aménagés, pratique pour le snorkelling, des navettes au sein du resort pour se rendre aux différents endroits…Le moins, une clientèle russe, italienne et espagnol, nous étions les seuls français, et leur restaurant buffet, esprit cantine assuré. Et, l’hôtel est un peu loin de Naama, donc il faut y aller en taxi. Nous resterons à Sharm’ 5 jours, durant lesquels, nous ferons une sortie quad décevante, du snorkelling, et surtout de la bronzette. On repartira au Caire, le samedi soir, juste pour dormir, car le lendemain notre vol pour Genève est à 9h30. Voilà, fin de l’histoire, j'ai pas mal abrégé car j'en ferais un livre sinon, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des infos, ou des photos.😉😎
Visite d'Athènes, coût de la vie English translation pending
by Ladybird85 · 2009-03-05 · 13 replies
Bonjour à tous, Alors voilà je commence à me renseigner sur la Grèce, principalement Athènes car je songe à partir une semaine en vacances là-bas au mois de Juin. Déja je vais peut-être partir avec un copain, mais comme il ne me semble pas très motivé, je voulais savoir si partir seule en grèce pouvait être dangereux? (je suis déja partie seule en angleterre mais bon c'est pas pareil, rien qu'au niveau du langage). Ensuite je pense partir une semaine environ, peut-être 10 jours. Ce que j'aimerais faire c'est "découper" mon éjour en deux parties. D'un côté visiter Athènes, et de l'autre passer quelques jours sur une îles (je pense à Naxos par exemple) pour bien sûr visiter l'île et mais aussi être tranquille, plage soleil et farniente. Je me suis déja renseignée pour rejoindre l'île de naxos (du port de la Pirée 50 euros environ aller/retour). Ce que j'ai plus de mal à me renseigné c'est par rapport à Athènes, la ville en elle-même. Je sais qu'il y a un métro, des bus, des trams mais sur les sîtes impossible d'avoir une idée de prix. Je comprends pas non plus comment la ville est faite... enfin ce que je veux dire c'est que par exemple quand je suis allée à londres j'ai choisi une auberge de jeunesse pas loin de piccadilly circus et je savais que c'était un bon endroit et tout ... mais là je sais même pas quel endroit peut-être le mieux... Quelles sont les choses à absolument voir à Athènes? Quel est le coût de la vie en général?

Je pense que c'est à peu près tout ce que je voulais comme information.... je remercie tous les gens qui ont lu mon message ainsi que celles qui prendront le temps d'y répondre.

Thanks a lot ^^
Les pistes cyclables sont-elles des cabines téléphoniques? English translation pending
by Raoulx · 2009-02-20 · 139 replies
Coup de gueule! Hier ma petite voisine de 12 ans a chuté en roulant dans l'herbe, pour contourner une voiture garée sur la piste cyclable, pour téléphoner ! et une clavicule !!!

Aujourd'hui, ma petite boucle de 2 h 36 km dont 12 de piste cyclable : bilan 3 voitures garées pour le même motif!! et en plus, cerise sur le gatau, la camionette de gendarmerie qui faisait un controle de ceintures !!

Question : doit on balancer des coups de latte dans les portières ??

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