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S'expatrier en Thaïlande English translation pending
by Stépheme · 2006-07-22 · 3 replies
Nous somme un couple, avec un enfant a venir (sept 06), et nous souhaitons partir vivre en Thailande et peu-etre y developper une activité professionnelle. Nous n'avons jamais voyager en Asie et nous n'avons en notre possession que tres peu d'informations pour nous aider a nous expatrier avec notre petit garcon! Merci d'avance Steph et Emeline😉
Égypte: préparation d'un rêve! English translation pending
by AgnèsL · 2006-03-21 · 27 replies
Bonjour à tous,

Pour les 40 ans de mon mari, je me suis dis : "pourquoi ne pas lui offrir son rêve, un séjour en Egypte!". Donc me voilà parti toute confiante à la recherche d'informations dans les agences de voyages, auprès d'amis qui partent pas mal et sur le net bien sur! et me voilà parmi vous!!!! il faut savoir que je ne connais pratiquement rien de l'Egypte, alors quand on vous demande : " que voulez vous voir? imaginé ma tête! le passionné c'est mon cher et tendre et comme il s'agit d'une surprise je ne peux pas aller voir l'interressé; j'ai tout de même réussi à savoir (par de multiples ruses) que la Haute Egypte pour une première le botterai.

Donc, je lis tous les messages qui peuvent maider à préparer au mieux notre séjour.......et bien c'est à devenir chèvrrrrre!!!!🤪

Mon mari est du style "un pied à terre", le Guide du Routard dans la poche.....et en route pour l'aventure😉, moi dans un pays étranger je suis pour un "minimum" d'encadrement! voilà mon problème.😕

Y a t-il un moyen de concilier les deux?

Merci à ceux qui pourront me répondre

Toutes les infos sont les bienvenues.😛
Visite de Mendoza en Argentine English translation pending
by Bayeux · 2006-03-06 · 6 replies
"9 Mois en Amsud" est pour 3 ou 4 jours sur Mendoza, alors vous qui connaissez cette jolie ville, que nous conseillez vous de faire ??? Attendons vos bons plans et vos adresses. Mick & Sandrine -
Hébergement dans les Gorges du Dadès ou Todra au Maroc English translation pending
by Dundee83 · 2006-02-09 · 9 replies
Bonjour ! nous serons dans la région du Dadès/Todra début Avril: nous recherchons adresse sympa dans les gorges : vous avez des tuyaux? Idem pour Ouarzazate. merci !🙂
Playa del Carmen ou Puerto Vallarta? English translation pending
by Titidenne · 2006-02-05 · 6 replies
bonjour, je souhaiterai partir 4 sem en sejour liguistique au mexique mais j hesite en puerto vallarta ou playa del carmen si quelqu un pouvait m aider ca serait super car je ne sais vraiment pas

merci
Laos: que sont devenus les jeunes réfugiés Hmong expulsés il y a deux mois de Thaïlande? English translation pending
by Barbot · 2006-02-03 · 92 replies
Il y a près de deux mois jour pour jour, 27 réfugiés Hmong –une adulte et 26 adolescents de 13 à 16 ans--, hébergés au centre d'accueil provisoire de Ban Houai Nam Khao (province de Phetchaboun, Thaïlande) ont été expulsés par les autorités thailandaises vers le Laos, selon des informations concordantes parvenues au Mouvement Lao pour les droits de l'Homme (MLDH).

Ce groupe d'adolescents –21 jeunes filles et 5 garçons—avaient été interpellés par la police thailandaise le 28 novembre 2005, alors qu'ils revenaient d'une répétition de chants, en prévision des fêtes de Noël. Transportés par autocar vers la ville frontalière de Nongkhai, ils ont été expulsés vers le Laos, début décembre, sans que leurs parents en soient informés.

Selon les médias internationaux, le sort de ces adolescents n'est pas encore connu à ce jour, en dépit des démarches multiples entreprises par les autorités de l'ONU, de l'Union Européenne, des Etats-Unis et d'Australie, tant auprès de Bangkok que de Vientiane.

Au-delà de l'imbroglio politico-diplomatique entourant cette dramatique affaire, le MLDH s'élève contre les conditions d'expulsion de ces adolescents, et appelle les autorités de la République démocratique Lao (RDPL) à donner sans tarder des nouvelles aux familles de ces mineurs, à garantir la sécurité et la santé physique et morale de ces jeunes, puisque ceux-ci se trouvent depuis près de deux mois en territoire laotien.

Pour le MLDH, il est peu vraisemblable que l'expulsion d'une trentaine de personnes, de surcroît membres de la minorité ethnique hmong, se soit faite à l'insu des autorités de la RDPL, qui reste pour les observateurs un pays sous surveillance où rien ne se passe sans le feu vert des instances du Parti-Etat.

En conséquence, il est plus que temps pour les dirigeants de régime laotien d'arrêter de s'abriter derrière des tergiversations cyniques et des propos langue de bois, et de coopérer pleinement avec les organisations internationales pour mettre fin au calvaire de ces adolescents et permettre sans délai leur retour auprès de leurs parents en Thailande.

Le Mouvement Lao pour les droits de l'Homme réitère, à cette occasion, son appel à la communauté internationale lui demandant de venir en aide aux milliers d'hommes, de femmes et d'enfants Lao-Hmongs, pourchassés et éliminés jour après jour par les soldats de la RDPL dans la jungle de Saysomboun et de Bolikhamsay, et de faire pression sur le régime laotien afin que la liberté, la démocratie et les droits de l'Homme soient respectés dans ce pays.

Voici la liste des personnes arrêtées le 28 novembre: 1 adulte: Mme Zoua Yang - 21 jeunes filles: May Nhia, Pakou Vang, Ia Lor, Pahia Yang, Hnou Xiong, Pahoua Yang, Yangyoua Vang, Maymoua Vang, Mee Yang, Choua Vue, Pakou Vue, Yer Vue, Zong Vue, Ker Vue, Yia Vue, Kia Thao, Youa Thao, Sheng Yang, Kia Vue, Pahua Yang, Xee Yang - 7 garçons (deux n'ont pas été expulsés): Dang Vang, Chay Vang, Neng Yang, Meng Xiong, Meng Yang, Chan Thao, Pao Yang
Vivre et travailler au Vénézuela English translation pending
by Nath1000 · 2006-01-21 · 28 replies
Bonsoir à tous 😉

Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.

Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?

Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?

Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.

Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.

Bon week-end à tous et à bientôt.

Nathalie et Lucas.
Françe et mutuelle pour travailler à Montréal English translation pending
by Caribooo · 2006-01-19 · 7 replies
Salut a tous, Il y a quelques jours je vous poser une question et maintenant j'ai la reponse, alors je viens vous en faire profiter. Je pars travailler a Monteal pour un an, j'ai donc un contract detabli. Je me demandais s'il fallais que je prenne une mutuelle avant de partir ou voir ca la bas. Et au final, vu qu'il y a un contract d'etabli, l'employeur cotise a une mutuelle pour l'entreprise, ca sera donc a moi de voir pour une mutuelle complementaire par rapport a la couverture scocial obtenu dans la boite. Voila, c'etait pourtant logique... mais bon! A bientot
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
by Loopkin · 2006-01-12 · 0 replies
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.

Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras

C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »

Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.

Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.

En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.

De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.

Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.

Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
De l'Équateur au Brésil: Amazonie en bateau ou passer par Pérou-Bolivie? English translation pending
by Bettyquebec · 2005-11-27 · 10 replies
Bonjour,

Je suis une fille de 23 ans qui partirai seule de l'Équateur fin juin 2005 pour me rendre au Brésil 2-3 mois.

J'ai entendu dire que c'est possible de traverser l'Amazonie en bâteau jusqu'à Manaus et ensuite Belém, cela en 1 semaine environ. Sinon, on peut aussi faire le grand tour de l'Amazonie et passer par le Pérou et la Bolivie pour arriver plus au sud du Brésil (Sao Paulo), cela en autobus et en train.

Que me conseillez-vous ? Combien de temps les deux choix prennent-ils ? Combien ils coûtent ? Est-ce dangeureux ? ... (en passant, de passer par la Colombie n'est pas un choix que j'envisage)

Merci pour les infos !
Mongolie à cheval English translation pending
by Ziouc · 2005-11-08 · 11 replies
C'est re moiiiiiiiiiiiii, et ouai encore!!! Bon, a vrai dire je me tatte quand a mon projet pour mon voyage en mongolie. Et j'envisage donc l'hypothese de me deplacer a cheval pendant mon voyage. Seulement je me pose quelques questions... Ou peut on acheter un cheval en mongolie? Est il facile de le revendre? Quels sont les prix? Peut on le revendre le prix qu'on l'a acheté? Est il possible de prevoir l'itineraire avant d'etre là bas? La nuit, peut on planter la tente? Ou met on le cheval? L'herbe leur suffit il pendant le voyage? A t'on beaucoup de chance de rencontrer des nomade? Y'a til des chances de se perdre?🤪 Puis ben .... voila pour l'instant deja si vous pouvez m'aider sur ces quelques questions ça serait super sympa!!! Merci d'avance!

ziouc😉
Votre plus belle nuit d'hôtel English translation pending
by Alan · 2005-10-20 · 21 replies
En discutant avec VILCANOTA d'hôtels et de nos nuits en voyage, il m'est revenu à l'esprit plusieurs de ces nuits dans des hôtels ou tout simplement des " endroits " qui nous ont laissés ce que l'on appelle " un souvenir impérissable " ....... 😉

Je commence .....

TRINIDAD ET TOBAGO au Nord du Venezuela ....... et principalement l'île de Trinidad beaucoup moins visité, mais oh combien plus charmeuse et celà principalement pour sa faune ..... et là justement nous étions en plein dans la période de ponte des tortues Luths et pour rien au monde je ne voulais rater celà ( j'en fais un récit dans un de mes carnets de voyage .... ) .....

Nous avons logés sur la Côte Nord, un tout petit village au bord de la mer, appelé Grand Rivière, avec une plage sous les arbres dont les branches tombent dans la mer ..... bref the paradise avec un semblant d'hôtel nommé " Mont Plaisir Estate ", un endroit magnifique ou les chambres sont en bordure de mer et trois d'entre elles dans les arbres .... nous en prenons une, immense, dans les 60 métres carrés, on peut y dormir à 6, tout en bois et pierre, avec des tas d'ouverture de partout, des terrasses ou circuler et voir la faune se déplacer de ci de là, tels les oiseaux, écureuils, iguanes, gros vautours, et ..... les tortues Luths qui venaient pondre devant nos chambres ...... il faut dire que malgré la présence de ce petit établissement, tout était sévèrement réglementé pour ne pas déranger les tortues ..... pas de lumières le soir, silence absolu, et pas de déplacements intempestifs sans les rangers ..... ce fut vraiment trois nuits d'anthologie et dont je me souviens encore trés bien ...... et ce pour une soixantaine de dollars par nuit, pas cher payé pour un beau rêve devenu réalité .......

A vous amis voyageurs ......
Les rafles policières au Maroc English translation pending
by Samira123 · 2005-09-28 · 41 replies
Je suis extrêmement outrée par ce qui se passe au Maroc depuis quelques mois et dans un silence des plus assourdissants : les rafles policières qui se déroulent en dépit du bon sens.

Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.

Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.

De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.

Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.

J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.

S'il vous plait, réagissez!!!!
Conseil sur descente N7 (Madagascar) English translation pending
by Tedlu · 2005-07-02 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons activement notre prochain séjour à Madagascar. Pour cette 1ère visite, nous projetons de faire : Tana à Tulear, en nous arretant probablement à : Antsirabe, Ambositra, Fianarantsoa, Isalo, Tulear et Anakao (ou Ifaty)

Auriez-vous des conseils ou simplement des remarques à nous donner ? Hotel, resto, coin à ne pas louper...

D'avance merci pour vos réponses !!!

Ted et Lulu🙂
Les p'tits "je t'aime"... English translation pending
by Sanoma · 2005-06-23 · 108 replies
Quand on aime voyager, renconter du monde... on aime plus particulièrement la paix, l'amour... 😇😇

Je rigole, bien sûr... 😉😉

Je voulais proposer un petit sujet : vous qui parlez des tas de langues, comment dit-on "je t'aime" à l'étranger??

On m'avait parlé de quelque chose comme "Maya Lou" pour le népalais... Je trouvais d'ailleurs que ça faisait un très joli prénom... 😊😊😊😊

Merci de vos réponses!!
Acheter un cheval à Oulan Bator (Mongolie) English translation pending
by Adri1 · 2005-05-30 · 13 replies
Bonjour,

Alors voila, je sais que je m y prends un peu tard mais bon…

Je pense partir pour oulan bator Samedi 4 juin si possible. La je pense passer une semaine autour de la capitale le temps de faire mon visa pour la chine et me renseigner sur l objet de mon message ;

si c possible, j aimerai acheter un cheval et traverser la mongolie en suivant plus ou moins le parcours du transmongolien puis avant la fin de mon visa le 3 juillet, vendre le cheval et monter dans le train pour pekin.

Je suis seul, ne parle ni mongole ni russe et j ai un gros sac a dos.

Pensez vous cela realizable. Combien coute un cheval a oulan bator ? trouve t on des cartes facilement, est il facile de se ravitailler sur le parcours…

Si quelqu un est motive, pourquoi pas ?

Je suis actuellement a Irkoursk et pars pour quelques jours sur une ile du lac baikal. Je ne pense donc pas pouvoir lire mes messages avant Jeudi voir Vendredi…

Merci d avance pour vos reponses et a plus,

Adrien
premiere nuit a tashkent English translation pending
by Xsoulah · 2005-03-17 · 12 replies
j ai trouve billet pour tashkent mais je vais arriver a 01h55 du matin et vu que j ai peu d experience dans la baroude j aurai voulu avoir un conseil pour m organiser pour mon arrivée a tashkent? et aussi avoir des témoignages quand a la police la bas?? est ce que ca craint???
Déçus par l'Egypte en individuel English translation pending
by Albundy · 2005-03-12 · 55 replies
J’ai longuement réfléchi avant de poster ce message.

Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.

Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.

Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.

Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.

Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)

Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.

Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…

Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.

Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.

Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…

Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.

(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)

Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…

Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…

Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».

Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.

Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).

Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.

Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…

Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.

Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.

Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…

Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !

Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .

Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.

Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Sécurité à Buenos Aires English translation pending
by Arnaud68 · 2004-11-26 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...

Merci.🙂
Une histoire vraie... English translation pending
by Gnome · 2004-09-22 · 10 replies
Comment n'y avais-je pas pensé avant ?

Un des plus beaux films qu'il m'ait été donné de voir est Une histoire vraie de David Lynch.

Pour ceux qui n'en ont jamais entendu parler, c'est l'histoire d'un vieux monsieur, Alvin, vivant avec sa fille et un peu souffrant qui apprend que son frêre Lyle, avec lequel il est brouillé depuis de longues années, vient d'avoir une attaque. Alvin ravale sa fierté et décide d'aller se réconcilier avec celui-ci, qui vit à quelque 500 km de là. Un voyage qu'il a l'intention d'effectuer par ses propres moyens, même s'il ne peut pas conduire une voiture. Reste sa vieille tondeuse à gazon, à laquelle il accroche une remorque, pour y passer la nuit durant les six semaines que durera son lent périple ! C'est un histoire boulversante, intime, simple et belle, qui ne sombre jamais dans l'exhibition ou le sentimentalisme facile.

C'est le voyage d'une vie.

Ce film existe en DVD et en cassette vidéo.

Punta cana et les cyclones... English translation pending
by Jesarn · 2004-09-15 · 88 replies
Bonjour a tous, fin de ce mois, nous partons, moi et ma copine, a punta cana, mais je me demandais si il n'y avait pas trop de dégats suite au passage des cyclones dans la région.

J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...

merci

arnaud
Climat en Egypte au mois de novembre? English translation pending
by Levenez · 2003-10-14 · 9 replies
Bonjour à tous !

L'Egypte est un pays qui me fait rêver et j'ai enfin l'occasion de m'y rendre.

J'ai constaté qu'il y avait de nombreuses personnes calées sur ce lieu magique et j'ai besoin de leur avis...

J'ai choisi pour ma première visite du pays de faire une croisière, point de vu temps et budget c'est la formule qui m'a semblé la mieux adaptée. Mais je me pose la question suivante est ce que le mois de novembre est une période agréable ?

merci par avance de vos réponses 🙂

Levenez
Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille) English translation pending
by Pierre · 2020-08-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂

Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...

18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.

La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Restera-t-il une industrie du tourisme de masse? English translation pending
by Québécois46 · 2020-03-21 · 43 replies
Compagnies d'aviation en difficulté financière, chaines hotelières qui ferment ou se départissent de certains actifs, baisse sans précédent des titres en bourse de tout ce qui touche l'industrie du tourisme, pouvoir d'achat des masses qui fond de jour en jour, croyez-vous qu'à plus ou moins long terme l'industrie se relèvera? (J'entends par la une industrie touristique internationale accessible aux gens à revenu moyen ou modeste? Le seul comparatif, si comparatif il y a, c'est le 9/11.Mais les impacts sur l'économie ne touchaient gravement que certains secteurs, alors que maintenant, c'est sans précédent en temps de paix. Au porte de ma retraite, ayant travaillé toute ma vie dans l'espoir de voyager et de voir le monde à ma retraite, (et aussi de fuir le rude hiver québécois) je m'inquiète. Qu'en pensez-vous? p.s. Je sais, certains me diront que ces préoccupations sont très secondaires en ce moment, et je vous l'accorde. Mais n'ayant tous qu'une vie, et la mienne étant déjà assez hypothéquée, je suis doublement inquiet à savoir la préserver face à la pandémie, et en profiter par la suite.
Frais de service MSC English translation pending
by Philmareil · 2019-06-16 · 94 replies
Nous venons d'effectuer une croisière MSC au Japon du 25/04/2019 au 6/05/2019. Nous avions lu que MSC refusait désormais d'enlever les frais de service. Nous avons néanmoins formulé la demande à bord auprès de l'accueil. Il nous a été répondu que effectivement la politique de MSC était de ne plus satisfaire cette demande. Nous avons maintenu notre position en argumentant que cela n'était pas transparent, que nous ferions opposition sur notre carte de paiement. Nous avons finalement clos la discussion en demandant un rendez-vous avec le manager en charge de ce sujet sur le bateau....Et miracle, le rendez-vous n'a pas eu lieu, mais les frais de service ont été retiré de notre compte. Moralité, tenez bon, montrez vous ferme, cela semble toujours fonctionner lorsqu'on hausse le ton.
Observation de la faune (ours notamment) English translation pending
by Chabcha · 2019-01-24 · 6 replies
Bonjour,

Merci de m'indiquer des conseils pour l'observation de la faune (ours entre autres), de la flore: lieux, guides, hébergement... Je ne conduis pas et utilise les transports communs. Bien à vous. Chabcha
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le co��t global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Sept jours en Islande en amoureux (octobre) English translation pending
by Adumas4 · 2018-10-29 · 26 replies
Bonjour Pour remercier tous ceux qui m'ont aidé pour organiser notre petite escapade automnale je vais essayer de vous faire un compte rendu de notre semaine Islandaise. Questions pratiques et organisation : - voyage du 20 au 27 octobre - billet mulhouse / rekjavik sur easyjet pris en avril (360E avec un bagage en soute) -location van (traffic 3 personnes, j'ai beaucoup comparé les aménagements que ne sont pas tous identiques nous avons adoré le notre) chez Tripcamper pour 950E transfert aller retour aéroport compris sans assurance supplémentaire ni second conducteur. Agence sur à recommander. - décision du sens du parcours le matin même en fonction de la météo - 9kg de nourriture dans le bagage en soute (épicerie, sachet de soupe, nutella chocolat, pate sauce tomate, paella couscous, truc à tartiner pour pique nique ..) - veste de ski, bonnet, gant fin (un peu trop léger), sous vetement haut et bas technique - vielle serviette pour ne pas salir l'interieur du van, torchon, ouvre bouteille, micro fibre et chiffonnette pour lunettes pour l'appareil photo, trepieds, obj 10-24 / 35/ 70-200 - 2 duvets léger (15°) en plus de ce qui était fourni (oreillé couette drap) qui ont servis ! - roadbook bien sur !!!

Le récit et qq photos à venir !
Mésaventures en Sicile English translation pending
by Sammet · 2018-08-12 · 29 replies
Face au florilège d'articles de blog et de récits de voyage élogieux sur la Sicile, je souhaiterais faire part aux lecteurs de mon expérience on ne peut plus nuancée et contrastée. Je reviens d'un séjour de dix jours en Sicile et je suis très déçu de cette île que l'on présente souvent comme l'une des meilleures destinations de voyage à faire immanquablement.

Tout d'abord, mon impression générale est que la Sicile est un pays de filous, de margoulins où tout est bon pour faire tomber les euros de la poche du touriste, pris pour un portefeuille ambulant. Voici mon retour de voyage : je m'envole le 1er août du sud de la France pour Catane, avec l'espoir de passer de bonnes vacances avec ma copine. Arrivés tard (à minuit) à l'aéroport, première désillusion : nous ne rencontrons que des mines acariâtres et des visages fermés lorsque nous demandons s'il y a encore des bus pour rejoindre le centre-ville de Catane. Comme il n'y en a pas après minuit, nous prenons un taxi qui tente de nous faire payer plus que le prix initialement négocié.

Le lendemain, seconde désillusion : nous avons loué en ligne une Peugeot Break pour dormir dedans lors de notre séjour (et sortir de notre confort quotidien). Du coup, nous retournons à l'aéroport de Catane pour prendre les clés de la voiture pré-réservée en ligne. Après plus de 2 heures d'attente à l'agence dans un vacarme assourdissant, un employé de la compagnie "Sicily by car", nous facture des frais exorbitants (270 €), soit disant pour payer une assurance sur la carte bancaire, au motif que nous détenons une carte de débit et non une carte de crédit et que la société a décidé en interne d'interdire le paiement par carte de débit. Effaré et stupéfait, après un coup de gueule inefficace de plusieurs minutes devant l'agent que j'incendie ("c'est du vol, quelle entreprise se permet de refuser un moyen de paiement reconnu par la loi européenne ?"), et qui reste de marbre, nous finissons par consentir à payer cette somme (puisqu'il est tard (20 heures) et que nous n'avons pas d'autre choix, la voiture étant notre logement pour la nuit). Au moment de réaliser la transaction, seconde surprise : l'agent de la "Sicily by car" nous informe que finalement, la caution (300 €) sera débitée (alors que le contrat de réservation en ligne stipule qu'elle sera bloquée mais non débitée) et remboursée au retour du véhicule "s'il n'y a aucun dommage". Ainsi entamons-nous notre road-trip, avec une ardoise à 936 € pour dix jours au lieu de 365 €, et un plafond de paiement et de retrait dépassé à ma banque française.

Je découvre alors une conduite accidentogène, sportive et anarchique des siciliens, faisant fi du code de la route et des concerts de klaxons (à la limite ce n'est pas le pire, c'est juste un coup à prendre car les Italiens roulent vite et n'importe comment, mais sont tout-de-même paradoxalement prudents, imaginons Marseille version plus au sud...). Les routes limitées à 30 ou 50 km/h avec des radars invisibles (là encore, du racket légalisé), les zones à trafic limité, les clignotants inconnus des automobilistes...Comment ne pas accumuler les amendes au retour face à tout cela ?

Nous nous posons sur une plage au nord de Catane, près d'un village nommé Acireale : une plage sale, polluée, puante et sans charme véritable. Nous partons vers le nord dans l'idée de visiter Taormina, que l'on décrit comme un emblème des vestiges gallo-romains unique en leur genre, incontournable de la Sicile. Nous n'y rencontrons que des bouchons interminables et un village inaccessible tant il y a de monde, comme la côte varoise en plein mois de juillet : l'horreur.

Nous partons vers le nord et découvrons une côte orientale urbanisée, polluée (détritus partout, une poubelle à ciel ouvert, des raffineries et industries puantes à-même le littoral) et le même caractère inhospitalier voire hostile des Siciliens, aimables comme des portes de prison. Au troisième jour, nous n'avons toujours pas vu l'esquisse ou l'ombre d'un sourire. Qui a dit que les locaux de cette île sont des personnes accueillantes ? On se pose dans un logement loué sur Airbnb du côté de Milazzo et nous rencontrons enfin la première personne sympa qui nous indique les endroits où aller, le cœur et l'âme dévoués pour nous faire passer un bon séjour.

Nous faisons donc le tour de l'île (nous estimons qu'il fait trop chaud - entre 35° et 40° - pour partir au centre de l'île, un erreur de jugement de notre part peut-être ?) en espérant trouver des spots sympa où dormir et se baigner à l'abri du tourisme de masse. Ainsi notre parcours est-il le suivant : Catane, Milazzo, San Vito lo Capo, réserve de Zingaro, île de Levanzzo, nuit à Marsala, Agrigento et vallée des Temples, (nuit dans un petit village de Zingarello), réserve naturelle de Cavagrande, nuit à Avola, Syracuse (Ortigia), criques d'Ognina et dernière nuit à Catane).

Les guides et blogs touristiques font état d'une île accueillante, splendide à la nature incroyablement préservée. Le papier ne refuse pas l'encre. Peut-être s'agit-il de rédacteurs web écrivant sur des lieux qu'ils n'ont encore jamais visités. Car sur le terrain, on ne voit que des locaux aigris aux visages renfrognés qui nous ignorent gentiment, nous dévisagent ou nous parlent mal, même lorsqu'on leur parle en italien. Les villages et ports de pêche soit disant pittoresques que nous voyons dégagent souvent une odeur nauséabonde d'égouts et de putréfaction, avec des sols jonchés de plastique et de détritus, j'en passe et des meilleures. Quant aux réserves naturelles que l'on vend pour des réserves de biosphères incroyables, elles ne nous ont pas subjugué non plus.

Le côté positif de la Sicile : on ne pourra pas nier que les paysages sont magnifiques et que les eaux sont sublimes (cristallines, vertes, turquoises, transparentes) et chaudes. Les endroits que nous avons vus n'étaient fréquentés que par des Italiens ou des Siciliens locaux, ce qu'on apprécie.

Par contre, pour nous qui débarquons de l'Hérault, la Sicile nous apparaît comme du marketing racoleur, du surfait, un attrape-touriste où tout est bon pour faire raquer le voyageur. Et un autre étonnement : à presque tous les parkings gratuits, se tient un homme qui place les voitures en faisant payer 2 ou 3 € (ce que nous fuyions systématiquement). Ces "parcmètres ambulants" s'arrogeant la légitimité de faire payer un parking gratuit sont-ils des employés d'une ville/société ou des escrocs en galère financière ? A qui va cet argent ?

Voilà mon impression finale, plutôt amère sur la Sicile : cette île, si jolie soit-elle, m'apparaît donc être une poubelle géante, une arnaque institutionnalisée (un Etat fantoche administré par la mafia ?), source de stress et anxiogène, où l'on ne se sent pas le bienvenu à moins d'y vider son compte bancaire. Personnellement, je trouvais déjà les locaux de la région PACA peu agréables, mais ils sont battus à plates coutures, sont des anges à côté des Siciliens. Je ne remettrai tout simplement pas les pieds sur cette île, d'autant que je ne suis pas encore au bout de mes surprises (je n'ai à ce jour pas reçu le remboursement des 300 € de caution de la voiture retournée pourtant sans dégâts matériels (je m'attends à n'en jamais voir la couleur), et je m'attends également à ce que la société frauduleuse de Sicily by car tente de me prélever sans me prévenir des sommes dont j'ignore la cause)...

La Sicile, à fuir sauf si vous aimez vous faire arnaquer, nager avec des sacs plastique dans une mer polluée (les plus chanceux croiseront parfois quelques méduses !), humer des effluves pestilentiels, dépenser plein d'argent pour rien et être dédaigné par toutes les personnes (ou presque) que vous croiserez.
"Love Destiny" ou comment les Thaïs redécouvrent leur propre patrimoine English translation pending
by Charli120 · 2018-03-21 · 24 replies
La série télévisée 'Love Destiny' a renouvelé l'intérêt des Thais pour l'ancienne capitale siamoise

La série historico-romantico-comique à succès "Bupphae Sunniwat" de Channel 3 ("Love Destiny") a réussi à faire revivre l'Ayutthaya à son époque classique. Ainsi, les fans de la série affluent vers l'ancienne capitale du Siam pour s'habiller dans d'élégants costumes d'époque et poser pour des photos parmi les temples en ruine et les palais du parc historique d'Ayutthaya. Alors, les fans de la série télévisée peuvent plus facilement imaginer Khun Sri Wisanwacha et Karaked pagayer dans un bateau au marché.



Le département des Beaux-Arts du gouvernement a récemment organisé sur le site une tournée d'une journée pour le public et les médias dans le but de mieux informer les gens sur la longue histoire reposant silencieusement dans ses pierres.

Bupphae Sunniwat a incité plus de gens à visiter Ayutthaya, a déclaré Anandha Chuchoti, directeur général du département. Le Wat Chaiwatthanaram, par exemple, qui est l'un des principaux lieux de la série télévisée, a accueilli plus de 30 000 touristes dans les trois semaines suivant la diffusion de l'émission.

Le ministère élabore d'ailleurs une carte des sites principaux utilisés comme décor dans cette série et incorpore des codes QR que les visiteurs peuvent numériser lorsqu'ils suivent un itinéraire désigné.

Des guides sont également disponibles pour expliquer l'architecture et décrire le mode de vie des siècles passés.

(...)

-- Le grand nombre de personnes cherchant à visiter les décors utilisés dans une série télévisée populaire endommage un ancien temple local, et les responsables historiques du parc appellent à leur coopération. (...) En conséquence, l'usure de la structure de 388 ans s'est accélérée, avec des briques anciennes et une passerelle donnant accès au site montrant des signes de dommages. Le pont en bois et en acier, vieux de deux décennies, relie le parking et l'enceinte du temple. Il a résisté à une grave inondation en 2011, mais ses escaliers et ses planchers sont usés, avec environ 10 000 visiteurs l'empruntant chaque jour de weekend, a indiqué Sukanya Baonerd, directrice du parc historique d'Ayutthaya. La fréquentation a doublé les week-ends et accéléré les dégâts, ajoute-t-elle. Son personnel a fini de réparer le pont et a ajouté plus de piliers de soutien dans la section du milieu. Les visiteurs endommageaient également des briques anciennes dans les ruines du temple alors qu'ils grimpaient pour trouver les meilleurs endroits pour photographier, se dressant souvent sur les bords et en usant les bords, précise Mme Sukanya.

«Les briques anciennes sont fragiles et s'écaillent, les travailleurs les répareront le plus rapidement possible», a-t-elle déclaré.

Toutefois, Mme S

ukanya a demandé aux visiteurs de suivre les panneaux et de s'abstenir de marcher en dehors des sentiers balisés.

http://www.nationmultimedia.com/detail/thailand/30341363"]www.nationmultimedia.com/...il/thailand/30341363

www.bangkokpost.com/...wn-historical-temple

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