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Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Voyage en famille en voiture en Patagonie (vidéo) English translation pending
Bonjour,
Voici le résultat d’un rêve de pote et de famille même, celui de parcourir la Patagonie en voiture, un de nous passionné de vidéos a su sortir un film qui retrace magnifiquement notre voyage. Nous avons envie de partager cette aventure avec vous, nous meme étant friands des récits et vidéos de voyage, j’espere que vous passerez un bon moment sur celle là
https://m.youtube.com/watch?v=9ZqSHYC0L_4
Remboursement, crédit, perte au Canada English translation pending
Qui , au Canada - au Québec - mettra ses culottes ?
https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/202004/10/01-5268908-avant-de-voler-au-secours-de-lindustrie-du-voyage.php
https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/202004/10/01-5268908-avant-de-voler-au-secours-de-lindustrie-du-voyage.php
Merveilles d'Abyssinie English translation pending
Au moment de Noël 2019, c'est l'occasion de me faire un cadeau. Je fouille une nouvelle fois dans mes rêves d'enfant et l'Abyssinie sort de mon chapeau.
Toute la magie à l'évocation de ce nom me revient en pleine face : Les hauts plateaux, le loup, la reine Saba, Salomon, Lalibela, l'homme aux semelles de vent ...
Et puis je ne suis plus allé en Afrique depuis 2011. Cela me manque.
C'est décidé, j'irai en Ethiopie avant la saison des pluies. Je peux poser 2 semaines de vacances après le 7 mars.
Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo English translation pending
Bonjour à tous,
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Les morts du Costa Luminosa English translation pending
Le Miami Herald raconte aujourd'hui l’enchaînement de décisions dramatiquement mauvaises qui ont conduit au décès d'un passager du Costa Luminosa, Tom Sheehan. https://www.miamiherald.com/news/coronavirus/article241556006.html
Le 7 ou le 8 mars, le Luminosa quitte Fort Everglades pour une traversée vers l'Espagne, la France et l'Italie comme point d'arrivée.
Trois jours après, le bateau fait escale à Porto Rico et débarque un couple Italien atteint par le coronavirus.
Le capitaine ne prévient pas les passagers et continue. L'escale à Antigua est annulée et le Luminosa entreprend la traversée de l'Atlantique en laissant les passagers totalement libres d'aller à la piscine, au restaurant, etc...
Le 15, le bateau fait escale aux Canaries pour déposer des passagers malades, mais s'oppose à ce que d'autres passagers descendent, malgré les demandes expresses de certains.
Le 19, le Luminosa accoste à Marseille pour y déposer 600 passagers. 75 personnes sont testées, parmi lesquelles 36 sont positives au coronavirus.
300 Américains et Canadiens sont regroupés sans mesure de distanciation, entassés dans des bus et , après des heures d'attente en pleine promiscuité, ils prennent un vol pour Atlanta, sans aucune mesure de protection, alors qu'il y a trois cas déclarés à bord. Pendant le voyage, plusieurs personnes perdent connaissance et sont secourues tant bien que mal par les autres passagers, qui interviennent au péril de leur vie.
A Atlanta, le centre de contrôle des maladies infectieuses se contente de prendre la température des passagers et les laisse se disperser dans l'aéroport, qui est un des plus fréquentés du monde.
Quelques jours après, Tom Sheehan se sent mal, est hospitalisé en urgence et décède quelques jours après, au terme d'une série d'erreurs épouvantables :
Le capitaine du Luminosa, a complètement ignoré les leçons qu'il aurait du tirer du drame du Diamond Princess, dont le déroulement était bien connu début mars.
Le même capitaine a négligé de prendre les mesures de confinement qui s'imposaient après quatre cas déclarés.
Costa a organisé le retour sans aucune précaution, augmentant les risques de contamination dans un vol se déroulant dans de mauvaises conditions.
Et, pour couronner le tout, les autorités Américaines laissent se disperser 300 personnes potentiellement porteuses.🙁🙁
Le capitaine du Luminosa, a complètement ignoré les leçons qu'il aurait du tirer du drame du Diamond Princess, dont le déroulement était bien connu début mars.
Le même capitaine a négligé de prendre les mesures de confinement qui s'imposaient après quatre cas déclarés.
Costa a organisé le retour sans aucune précaution, augmentant les risques de contamination dans un vol se déroulant dans de mauvaises conditions.
Et, pour couronner le tout, les autorités Américaines laissent se disperser 300 personnes potentiellement porteuses.🙁🙁
Eswatini, en traversant le petit royaume English translation pending
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain.
Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger.
Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.………………………………………………………………………………………………………………………...
Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.

Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.

Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …

A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.
A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.

Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.

On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?
Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.


Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.
A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.

Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.

Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !

Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.

Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.

Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.

Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.

On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.
C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).

Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.

Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !

Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
Botswana-Namibie octobre 2019... le retour English translation pending
Cette fois c’est à trois que nous ferons le voyage, un ami de longue date nous accompagnant.
A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.
C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.
Mercredi 23 octobre
Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20
Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.
La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».
L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎


Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.
Version longue en cours de création ici
A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.
C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.
Mercredi 23 octobre
Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20
Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.
La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».
L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎


Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.
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10 conseils pour voyager sans être un "c..... de Français" English translation pending
10 conseils pour voyager sans être un connard de Français.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Généralités sur le nord de la Thaïlande à vélo English translation pending
Bonjour,
Je profite d'une pause (et d'un ordinateur) à Chiang Mai en attendant mon vol de retour pour vous livrer quelques réflexions sur le voyage à vélo de près de 2 mois que je viens d'effectuer exclusivement dans la nord de la Thailande.
2600 kms effectués sans jamais utiliser d'autre moyen de transport que le vélo sauf pour me rendre à l'aéroport. Cela peut paraitre peu mais, vu les dénivelés, pour moi, ça fait déjà pas mal.
Le sujet ayant déjà été abondamment traité, je vais en rester à des généralités qui pourront peut-être servir à d'autres pour préparer un périple en vélo dans cette région.
L'entrée en Thailande Je suis arrivé à Chiang Mai en avion en provenance de Paris par Thai Airways (vol Paris - Bangkok puis Bangkok - Chiang Mai). Le forfait bagage était de 30 kgs, incluant les équipements sportifs comme le vélo. Donc pas de supplément pour le vélo. Le prix du billet AR était de 630 €.
Le parcours J'ai bien sur effectué la fameuse boucle de Mae Hong Son (Mae Hong Son loop en anglais). Tout a déjà été dit sur le sujet. Je renvoie à l'excellent compte rendu détaillé, comportant les dénivelés, d'un jeune cycliste australien : https://www.cyclingabout.com/guide-cycling-the-mae-hong-son-loop/ Cela étant dit, je n'ai pas de parcours précis à proposer. Tout est faisable. Pour préparer mes étapes (le plus souvent au jour le jour) et m'orienter, J'ai utilisé sur mon smartphone Maps Me et Osmand. L'avantage d'Osmand est qu'il affiche le détail des dénivelés du trajet choisi. On sait donc à quoi s'attendre quasiment au mètre près. Il faut bien évidemment se méfier des parcours "vélo" calculés par ces logiciels. Pour m'amuser, j'ai suivi 2 fois les parcours proposés. Une 1ere fois, je me suis retrouvé sur un sentier en pleine jungle qui ne débouchait nulle part. Ce qui m'a fait faire un détour de 40 kilomètres. Une autre fois, Maps Me et Osmand m'ont envoyé faire une trentaine de kilomètres sur une 4 voies...
Les dénivelés On rencontre régulièrement des pentes à 20%, voire plus. Pour donner un ordre de grandeur, le col du Lautaret depuis Le Clapier, c'est 8% maximum. Le col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne, c'est 10,5% maximum. Vu le poids de mon équipage (plus ou moins 35 kgs pour le vélo et les bagages), j'ai régulièrement posé le pied à terre pour pousser la machine parce que soit je m'épuisais à pédaler pour aller à peine plus vite qu'en marchant, soit je zigzaguais dangereusement, soit je n'y arrivais tout simplement pas.
Les routes La Thailande dispose d'un réseau de routes secondaires de plus en plus important. A quelques exceptions près, je n'ai emprunté que des routes goudronnées. Le revêtement de la majorité des routes que j'ai empruntées était en excellent état.
La circulation et les dangers de la route C'est variable. Dans les zones escarpées, l'essentiel de mon voyage, les automobilistes étaient en général précautionneux avec les cyclistes. Je n'y ai été que très rarement frôlé. En revanche, en plaine ou dans les villes, c'est la loi habituelle de la jungle thaïlandaise. Il faut toujours considérer qu'en vélo, on n'a jamais la priorité. J'ai tout de même l'impression qu'au fil des années, le nombre de cyclistes sportifs thaïlandais augmentant, les automobilistes commencent à prendre l'habitude de partager la route. Mais ce n'est qu'une impression. En attendant, il faut éviter les embrouilles. Tout doit se régler par un sourire. Les thaïlandais sont susceptibles et gros consommateurs d'amphétamines. Et donc, vu le nombre d'armes en circulation, on ne sait jamais ...
La météo J'ai pédalé de janvier à début mars. Les temépratures se situaient entre 10 et 17 °C le matin pour monter à 30 °C et plus à partir de 11h/midi. D'où l'intérêt de partir au levé du jour, soit vers 7 h. Depuis fin février, d'une vingtaine de dégrès le matin, on passe à plus de 35°C l'après midi. Ce qui devient pénible. Ayant déjà pédalé en Thaïlande, je pense qu'il est préférable d'y voyager en vélo jusqu'à mi février au plus tard.
Le ravitaillement On trouve plus ou moins régulièrement des échoppes où acheter de l'eau et de la nourriture. Par précaution, je suis toujours parti avec 2 ou 3 litres d'eau. Les bouteilles d'eau purifiée de 1,5 litre coûtent une quinzaine de bahts, soit 30 cts d'euros. En Thaïlande, l'eau et les glaçons servis dans les restaurants, même les gargotes, sont potables. En revanche, l'eau du robinet est à prohiber.
L'hébergement J'ai toujours trouvé des logements en dur grace à Maps Me et Google Map (il y a la wifi partout). Je n'ai jamais réservé. Pour les amateurs, il est possible de camper dans les parcs nationaux. Quelques rares hébergeurs privés proposent également cette faculté. Quant au bivouac, qui ne fait pas parti des us et coutumes locales, je signale juste qu'il est impossible sur certaines portions en raison de la pente et la densité de la végétation qui la recouvre.
Le budget L'hébergement a absorbé l'essentiel de mon budget. Pour une chambre double avec salle de bain, j'ai dépensé en moyenne entre 400 et 600 bahts par nuit, soit entre 11 et 18 €. Je n'ai que très rarement eu de remise parce que je voyageais seul. Donc, en voyageant à deux, on dépense la même chose. Pour les repas, un plat au restaurant coute en moyenne entre 1 et 3 €. Dans les villes comme Chiang Mai, c'est plus cher.
Les magasins de vélo Il y en a un peu partout. De quoi se dépanner. J'ai juste eu besoin d'acheter une chambre à air (130 bahts, soit 3/4 €). Pour avoir une idée du niveau de développement de la Thailande, je précise que beaucoup de magasins vendent des vélos de route identiques à ceux qu'on trouve en Europe (cadre carbone, dérailleur shimano 105 et autres).
Conclusion Le voyage à vélo dans le nord de la Thailande est très physique. En raison des dénivelés, voyager léger est l'idéal. Soit en laissant le plus de bagages possible à un endroit et en rayonnant autour. Ce que je n'ai hélas jamais fait. Soit carrément en mode bikepacking.
Je profite d'une pause (et d'un ordinateur) à Chiang Mai en attendant mon vol de retour pour vous livrer quelques réflexions sur le voyage à vélo de près de 2 mois que je viens d'effectuer exclusivement dans la nord de la Thailande.
2600 kms effectués sans jamais utiliser d'autre moyen de transport que le vélo sauf pour me rendre à l'aéroport. Cela peut paraitre peu mais, vu les dénivelés, pour moi, ça fait déjà pas mal.
Le sujet ayant déjà été abondamment traité, je vais en rester à des généralités qui pourront peut-être servir à d'autres pour préparer un périple en vélo dans cette région.
L'entrée en Thailande Je suis arrivé à Chiang Mai en avion en provenance de Paris par Thai Airways (vol Paris - Bangkok puis Bangkok - Chiang Mai). Le forfait bagage était de 30 kgs, incluant les équipements sportifs comme le vélo. Donc pas de supplément pour le vélo. Le prix du billet AR était de 630 €.
Le parcours J'ai bien sur effectué la fameuse boucle de Mae Hong Son (Mae Hong Son loop en anglais). Tout a déjà été dit sur le sujet. Je renvoie à l'excellent compte rendu détaillé, comportant les dénivelés, d'un jeune cycliste australien : https://www.cyclingabout.com/guide-cycling-the-mae-hong-son-loop/ Cela étant dit, je n'ai pas de parcours précis à proposer. Tout est faisable. Pour préparer mes étapes (le plus souvent au jour le jour) et m'orienter, J'ai utilisé sur mon smartphone Maps Me et Osmand. L'avantage d'Osmand est qu'il affiche le détail des dénivelés du trajet choisi. On sait donc à quoi s'attendre quasiment au mètre près. Il faut bien évidemment se méfier des parcours "vélo" calculés par ces logiciels. Pour m'amuser, j'ai suivi 2 fois les parcours proposés. Une 1ere fois, je me suis retrouvé sur un sentier en pleine jungle qui ne débouchait nulle part. Ce qui m'a fait faire un détour de 40 kilomètres. Une autre fois, Maps Me et Osmand m'ont envoyé faire une trentaine de kilomètres sur une 4 voies...
Les dénivelés On rencontre régulièrement des pentes à 20%, voire plus. Pour donner un ordre de grandeur, le col du Lautaret depuis Le Clapier, c'est 8% maximum. Le col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne, c'est 10,5% maximum. Vu le poids de mon équipage (plus ou moins 35 kgs pour le vélo et les bagages), j'ai régulièrement posé le pied à terre pour pousser la machine parce que soit je m'épuisais à pédaler pour aller à peine plus vite qu'en marchant, soit je zigzaguais dangereusement, soit je n'y arrivais tout simplement pas.
Les routes La Thailande dispose d'un réseau de routes secondaires de plus en plus important. A quelques exceptions près, je n'ai emprunté que des routes goudronnées. Le revêtement de la majorité des routes que j'ai empruntées était en excellent état.
La circulation et les dangers de la route C'est variable. Dans les zones escarpées, l'essentiel de mon voyage, les automobilistes étaient en général précautionneux avec les cyclistes. Je n'y ai été que très rarement frôlé. En revanche, en plaine ou dans les villes, c'est la loi habituelle de la jungle thaïlandaise. Il faut toujours considérer qu'en vélo, on n'a jamais la priorité. J'ai tout de même l'impression qu'au fil des années, le nombre de cyclistes sportifs thaïlandais augmentant, les automobilistes commencent à prendre l'habitude de partager la route. Mais ce n'est qu'une impression. En attendant, il faut éviter les embrouilles. Tout doit se régler par un sourire. Les thaïlandais sont susceptibles et gros consommateurs d'amphétamines. Et donc, vu le nombre d'armes en circulation, on ne sait jamais ...
La météo J'ai pédalé de janvier à début mars. Les temépratures se situaient entre 10 et 17 °C le matin pour monter à 30 °C et plus à partir de 11h/midi. D'où l'intérêt de partir au levé du jour, soit vers 7 h. Depuis fin février, d'une vingtaine de dégrès le matin, on passe à plus de 35°C l'après midi. Ce qui devient pénible. Ayant déjà pédalé en Thaïlande, je pense qu'il est préférable d'y voyager en vélo jusqu'à mi février au plus tard.
Le ravitaillement On trouve plus ou moins régulièrement des échoppes où acheter de l'eau et de la nourriture. Par précaution, je suis toujours parti avec 2 ou 3 litres d'eau. Les bouteilles d'eau purifiée de 1,5 litre coûtent une quinzaine de bahts, soit 30 cts d'euros. En Thaïlande, l'eau et les glaçons servis dans les restaurants, même les gargotes, sont potables. En revanche, l'eau du robinet est à prohiber.
L'hébergement J'ai toujours trouvé des logements en dur grace à Maps Me et Google Map (il y a la wifi partout). Je n'ai jamais réservé. Pour les amateurs, il est possible de camper dans les parcs nationaux. Quelques rares hébergeurs privés proposent également cette faculté. Quant au bivouac, qui ne fait pas parti des us et coutumes locales, je signale juste qu'il est impossible sur certaines portions en raison de la pente et la densité de la végétation qui la recouvre.
Le budget L'hébergement a absorbé l'essentiel de mon budget. Pour une chambre double avec salle de bain, j'ai dépensé en moyenne entre 400 et 600 bahts par nuit, soit entre 11 et 18 €. Je n'ai que très rarement eu de remise parce que je voyageais seul. Donc, en voyageant à deux, on dépense la même chose. Pour les repas, un plat au restaurant coute en moyenne entre 1 et 3 €. Dans les villes comme Chiang Mai, c'est plus cher.
Les magasins de vélo Il y en a un peu partout. De quoi se dépanner. J'ai juste eu besoin d'acheter une chambre à air (130 bahts, soit 3/4 €). Pour avoir une idée du niveau de développement de la Thailande, je précise que beaucoup de magasins vendent des vélos de route identiques à ceux qu'on trouve en Europe (cadre carbone, dérailleur shimano 105 et autres).
Conclusion Le voyage à vélo dans le nord de la Thailande est très physique. En raison des dénivelés, voyager léger est l'idéal. Soit en laissant le plus de bagages possible à un endroit et en rayonnant autour. Ce que je n'ai hélas jamais fait. Soit carrément en mode bikepacking.
Discussion autour du concours du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
Bonjour 😉
C'est ici - et uniquement ici - qu'on discute à propos de la thématique du mois : Seul(e) au monde - concours photo du mois de Mars 2020
C'est ici - et uniquement ici - qu'on discute à propos de la thématique du mois : Seul(e) au monde - concours photo du mois de Mars 2020
Statuette en bagage cabine pour un vol depuis la Grèce English translation pending
Salut !
Je suis nouveau et j'aimerai savoir si quelqu'un aurait une réponse à mon interrogation.
Je suis parti en grèce, et ai acheté une petite statuette en bronze. Je n'ai que le bagage cabine et le sac inclut, et je voulais savoir si cela posait un problème d'avoir un tel objet pour les contrôles.
En vous remerciant !
Bonne soirée
Nord de l'Ethiopie: entre émerveillement et déception... English translation pending
Nous voici fraichement rentrés d’un voyage de 15 jours en Ethiopie. J’avais lu des carnets avant de partir(ceux de Max et de Michant en particulier, d’autres également et tous agrémentés de belles photos), je vais donc en rédiger un qui ne sera sans doute pas très original, mais vous y trouverez mes impressions , quelques détails d’ordre plus pratique et bien sûr des photos.
Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir ce pays. Nous n’avons pas une grande connaissance de l’Afrique ayant surtout voyagé en Asie et sur le continent Américain. Mais nous nous sommes quand même rendus au Kenya, en Tanzanie, en Namibie et au Zimbabwe. C’est important de le préciser car nous avons souvent comparé notre ressenti en Ethiopie par rapport à ce qu’on avait vécu dans ces autres pays d’Afrique. J’ai personnellement trouvé le voyage en Ethiopie plus difficile. On dit souvent que l’Inde ne peut laisser indifférent. On aime ou on déteste. C’est un peu la même chose au sujet de l’Ethiopie. On en revient pas indemne. Pour ma part, il y a eu des moments où j’ai adoré ce voyage et d’autres où j’avais du mal à supporter certaines choses.
Avant de partir, je pensais que les impressions négatives des uns et des autres étaient exagérées. Je les ai trouvé justifiées par la suite même si nous sommes tous d’accord au final pour dire que le voyage vaut largement le détour. Les paysages sont souvent magnifiques et le patrimoine culturel est bien présent.
Nous sommes passés par une agence locale de Lalibela qui s’est occupée de nous réserver un 4X4 avec chauffeur. Sinon, nous nous sommes « débrouillés » sur place. L’agence nous avait aussi réservé un circuit de 2 jours/1 nuit dans le Danakyl et un trek d’une journée au dessus de Lalibela. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de voyageurs ayant choisi cette option. Beaucoup étaient en groupe et se déplaçaient donc avec le minibus de l’agence. Les voyageurs en individuel suivaient un programme qu’ils avaient totalement réservé auprès d’une agence et avaient un guide durant toute la durée de leur séjour. A la réflexion, cela peut être une bonne option quand on ne veut pas se prendre la tête avec les négociations sans fin concernant les guides sur place, les scouts etc…Au moins, cela évite d’avoir conscience de l’énormité des sommes demandées parfois pour visiter une église ou autre… J’y reviendrai ...
Visiter le Taj Mahal le jour de son arrivée à Delhi? English translation pending
Bonjour,
Et oui, j'ai commis une erreur depuis déja vue sur les forums du net:
J'arrive à Delhi le 30 juillet 2020, un jeudi matin (09h35, vol Air India), et je pensais bêtement visiter le Taj Mahal le lendemain matin, mais voila, c'est fermé le vendredi, tous les vendredis...
On est une famille de 5, deux adultes et 3 ados-jeunes adultes, et on a réservé une voiture avec chauffeur pour notre séjour en Inde. Celui çi nous attendra à l'aeroport Indira Gandhi, et nous partirons directement pour Agra..
Entre formalités administratives (nous aurons des evisa, il faut que je m'en occupe), recupération des bagages et trajet en voiture, pensez vous qu'il est raisonnable d'envisager une visite du Taj Mahal en fin de journée, genre 16h?
Merci pour vos réponses!
Idées d'itinéraires et points de chute en Grèce continentale English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme et ma fille qui aura presque 4 ans en Aout, nous réfléchissons à partir en Grèce. Pas forcément dans les îles, plutôt Continentale. Dates : vers le 02/08 et jusqu'au 18, 19/08.
J'ai regardé un peu à gauche à droite et je ne tombe que sur des road trip. Ce qui est génial (j'en fait aussi) mais moins avec un enfant de même pas 4 ans.
En gros nous souhaiterions alterner les 2, c'est à dire prendre 2 3 points de chute et rayonner avec voiture de location. Nous arriverons et repartirons d’Athènes.
L'escapade serait éventuellement dans ce style là : Athènes Nauplie Leonidion Mistra et Sparte à côté Gythio Monemvasio (peut être) Athènes Nous sommes vraiment ouvert à toutes idées.
Notre style de voyage est surtout orienté, rencontre et paysages extérieurs. Pas intéréssé par les hotels resorts (location style AirBnb est le top). Et quand même un peu de détente et plage.
C'est pour ca que sur l'itinéraire indiqué plus haut, je pensais faire : - 2 jours Athènes (En air bnb par exemple) - 5, 6 jours ailleurs (toujours airbnb) - 5, 6 jours encore ailleurs (toujours airbnb) - 1, 2 jours sur Athènes avant de repartir
Du coup, vous qui êtes expert, avez vous des idées d'endroits où je pourrais louer et ensuite rayonner ? obligation d'avoir la voiture pour 10 12 jours ? ca ne me dérange pas de louer au jour le jour en fonction.
Merci pour tout.
Avec ma femme et ma fille qui aura presque 4 ans en Aout, nous réfléchissons à partir en Grèce. Pas forcément dans les îles, plutôt Continentale. Dates : vers le 02/08 et jusqu'au 18, 19/08.
J'ai regardé un peu à gauche à droite et je ne tombe que sur des road trip. Ce qui est génial (j'en fait aussi) mais moins avec un enfant de même pas 4 ans.
En gros nous souhaiterions alterner les 2, c'est à dire prendre 2 3 points de chute et rayonner avec voiture de location. Nous arriverons et repartirons d’Athènes.
L'escapade serait éventuellement dans ce style là : Athènes Nauplie Leonidion Mistra et Sparte à côté Gythio Monemvasio (peut être) Athènes Nous sommes vraiment ouvert à toutes idées.
Notre style de voyage est surtout orienté, rencontre et paysages extérieurs. Pas intéréssé par les hotels resorts (location style AirBnb est le top). Et quand même un peu de détente et plage.
C'est pour ca que sur l'itinéraire indiqué plus haut, je pensais faire : - 2 jours Athènes (En air bnb par exemple) - 5, 6 jours ailleurs (toujours airbnb) - 5, 6 jours encore ailleurs (toujours airbnb) - 1, 2 jours sur Athènes avant de repartir
Du coup, vous qui êtes expert, avez vous des idées d'endroits où je pourrais louer et ensuite rayonner ? obligation d'avoir la voiture pour 10 12 jours ? ca ne me dérange pas de louer au jour le jour en fonction.
Merci pour tout.
Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans.
J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet.
Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle
Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport.
Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire.
On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.

Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.


Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.


Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.

Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
En attente de transcription de mariage English translation pending
Bonjour à tous. Je suis nouvelle dans le forum. Ça fait exactement 4 mois et quelques jours que ma transcription a été déposée. Félicitations à celles qui l'ont eu. Nous autres mettons de l'eau dans le vin car c'est pesant. Par ailleurs à l'ambassade il conseille d'aller sus France visa pour les infos. Carole 08
Carte d'invalidité à priorité délivré par la MDPH pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'ai une autre question. J'ai une carte d'invalidité et priorité qui me donne le droit de ne pas faire la queue dans les files d'attentes ainsi que mon accompagant mon mari et mon fils. Aussi dans divers monuments j'ai aussi la gratuité ou un prix réduit. Je voudrai savoir si c'est le cas aux états unis. Je ne suis pas en fauteuil roulant et mon droit à ma carte n'est pas forcement visible. merci pour votre retour
isabelle
J'ai une autre question. J'ai une carte d'invalidité et priorité qui me donne le droit de ne pas faire la queue dans les files d'attentes ainsi que mon accompagant mon mari et mon fils. Aussi dans divers monuments j'ai aussi la gratuité ou un prix réduit. Je voudrai savoir si c'est le cas aux états unis. Je ne suis pas en fauteuil roulant et mon droit à ma carte n'est pas forcement visible. merci pour votre retour
isabelle
Passage frontière de Thaïlande vers Cambodge à Hat Lek English translation pending
Bonjour
Je sais que le sujet a été maintes fois abordé, mais je ne réussis pas à avoir des informations précises et récentes qui ne brodent pas sur les tours et les contours de la question; alors si quelques personnes VRAIMENT informées peuvent me répondre , merci d'avance.
Nous avons l'intention de passer au Cambodge depuis Trat par la frontière de Hat Lek
Nous n'avons pas de e visa et nous souhaitons uniquement les faire au poste frontière. Nous ne voulons pas nous appesantir sur des pages sur le fait de ce que l'on nomme les arnaques . OK , le visa est à 30 $ et on va nous demander peut être 35, (mais pas 350...) donc nous n'avons pas envie d'être les champions de l'aventure à qui on ne la fait pas. On préfère avoir la paix et payer 35 $, la question n'est pas là .
Est il facile d'obtenir son visa avec une photo et les 30 (ou 35 $) au poste frontière ?
Y a t'il des heures d'ouverture et de fermeture du poste frontière ?
Le mini bus pris à Trat nous emmène-t-il directement au poste frontière ou, (nous préfèrerions) directement à Koh Kong après notre passage de frontière et l' obtention des visas ?
Tout ce que nous lisons se résume aux arnaques, ce qui semble être une obsession et l'unique préoccupation de certains, ne répondant finalement pas aux questions qui se posent Pour notre part nous n'avons pas envie de nous prendre la tête une demi-journée avec un flic ou un taxi qui veut 1 ou 5 $ de plus que le tarif officiel. C'est comme certains que j'ai vu dans d'autres pays d'Asie faire chier un taxi pour négocier pendant des heures et gagner ou pas 50 roupies sur la course. ( C'est à dire quelque chose comme 10 centimes à 1 euro) Nous on préfère voyager plutôt que faire la guerre à tous ceux ceux vont nous demander un peu plus ...et pourrir notre voyage avec le sentiment d'être (comme je le lis parfois sur le Cambodge au royaume de l'arnaque... Dans ce cas n'y allez pas ! allez plutôt à Genève les prix sont fixes ...) Si j'écris tout cela c'est qu'au final aux questions posées sur ces passages de frontière entre Thaïlande et Cambodge on ne répond pas et on ne parle plus que des éventuelles arnaques. Nous ne sommes pas riches ni complètement crétins et nous avons comme tout le monde nos limites .Nous souhaitons simplement avoir des informations utiles et pertinentes. Merci et bon voyage à tous
Tout ce que nous lisons se résume aux arnaques, ce qui semble être une obsession et l'unique préoccupation de certains, ne répondant finalement pas aux questions qui se posent Pour notre part nous n'avons pas envie de nous prendre la tête une demi-journée avec un flic ou un taxi qui veut 1 ou 5 $ de plus que le tarif officiel. C'est comme certains que j'ai vu dans d'autres pays d'Asie faire chier un taxi pour négocier pendant des heures et gagner ou pas 50 roupies sur la course. ( C'est à dire quelque chose comme 10 centimes à 1 euro) Nous on préfère voyager plutôt que faire la guerre à tous ceux ceux vont nous demander un peu plus ...et pourrir notre voyage avec le sentiment d'être (comme je le lis parfois sur le Cambodge au royaume de l'arnaque... Dans ce cas n'y allez pas ! allez plutôt à Genève les prix sont fixes ...) Si j'écris tout cela c'est qu'au final aux questions posées sur ces passages de frontière entre Thaïlande et Cambodge on ne répond pas et on ne parle plus que des éventuelles arnaques. Nous ne sommes pas riches ni complètement crétins et nous avons comme tout le monde nos limites .Nous souhaitons simplement avoir des informations utiles et pertinentes. Merci et bon voyage à tous
Chauffeur de tuk-tuk à Siem Reap English translation pending
Nous avons pris contact avec Sokdin pour visiter les temples d Angkor, le lac Tonle Sap, Siem Reap et la région sur 4 jours. C est un très bon tuk tuk diver! Sympathique, ponctuel, plein de petites attentions pour ses clients ! (Fruits, serviettes et eau fraiches ...) . Je peux vous donner ses coordonnées en MP.
Difficultés pour l'e-Visa pour l'Inde English translation pending
Attention: la procédure d'evisa pour l'Inde est un cauchemar pour le voyageur. Sans parler des multiples bugs qui obligent à recommencer la procédure à de nombreuses reprises avant d'arriver à son terme, je viens de me voir opposé 3 rejets successifs sans explication, la dernière demande ayant été entièrement revue par une personne particulièrement compétente... Et ce alors que la demande de visa de ma femme (faite par mes soins) a été acceptée du premier coup. L'arbitraire bureaucratique est donc poussé à son extrême, ce qui est une honte pour ce pays. Etant à moins de 2 semaines de ma date de départ prévue, je risque donc de perdre mon billet et de m'orienter vers un pays plus accueillant. A moins de sauter dans un TGV urgemment pour aller déposer une demande de regular visa au prix fort... sans aucune garantie non plus, d'ailleurs.
Si quelqu'un a des suggestions, je suis preneur.
Sinon, un bon conseil: ne jamais acheter un billet d'avion pour ce pays sans avoir au préalable obtenu son visa...
Vidéo de mon voyage en Syrie English translation pending
Bonjour,
Je suis allé en Syrie il y a quelques mois, et oui les touristes sont de retour !
Un peuple très accueillant, beaucoup d'histoire et des beaux paysages 🙂
Voici la vidéo de mon voyage :
https://youtu.be/Se1be9tOpno
Voici la vidéo de mon voyage :
https://youtu.be/Se1be9tOpno
Programme Bangkok - Koh Lanta - Krabi - Koh Hai - Ao Nang pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage pour les 12 ans de nos jumeaux qui sera un voyage surprise pour eux mais aussi une découverte totale pour nous qui ne connaissons absolument pas ce pays. Nous avons déjà acheté les billets des vols : Paris - Bangkok, Bangkok- Krabi, Krabi- Paris (du 8 au 23/02).
Nous aimerions marier activités (trek dans la jungle, rafting, baignade dans les sources naturelles d'eau chaude, visites culturelles mais aussi détente plage paradisiaque, snorkeling...).
Partant à l'aveugle, j'ai fait appel à une agence française installée en Thaïlande qui me propose le programme suivant: - Bangkok : 3 nuits au "Chillax Resort", 4 étoiles, deux chambres "Deluxe" - Bangkok : promenade à vélo au coeur des ruelles de la capitale - Koh Lanta : 4 nuits au "Lanta Sand Resort and Spa", 4 étoiles, 1 chambre "Familly plunge pool" - Koh Hai : 3 nuits au "Coco Cottage", 3 étoiles, 1 chambre "familly cottage" - Ao Nang : 2 nuits à l'hôtel "Ao Nang Buri Resort", 4 étoiles, 2 chambres "superieur" - Krabi : 2 nuits au Phanom Bencha (hôtel de style traditionnel thaïlandais au sein du parc national). - Krabi : trek à travers la jungle Le prix est estimé à plus de 5000€ pour nous 4 (comprenant uniquement les hôtels, transferts, la promenade à vélo à Bangkok et le trek dans la jugle en fin de voyage). Je ne connais rien mais en me renseignant rapidement, le prix me semble assez élevé.
Je fais appel donc à vos expérience en la matière. Que pensez vous de ce programme et les lieux proposés? ne serait il un peu fatigant tout de même- tous les 3 jours je suis en gros dans les valises...Lequel des endroits éliminer? les prix vous semble raisonnable?
tous vos commentaires et conseils sont plus que bienvenues, merci à vous , je suis perdue :(
Nous envisageons un voyage pour les 12 ans de nos jumeaux qui sera un voyage surprise pour eux mais aussi une découverte totale pour nous qui ne connaissons absolument pas ce pays. Nous avons déjà acheté les billets des vols : Paris - Bangkok, Bangkok- Krabi, Krabi- Paris (du 8 au 23/02).
Nous aimerions marier activités (trek dans la jungle, rafting, baignade dans les sources naturelles d'eau chaude, visites culturelles mais aussi détente plage paradisiaque, snorkeling...).
Partant à l'aveugle, j'ai fait appel à une agence française installée en Thaïlande qui me propose le programme suivant: - Bangkok : 3 nuits au "Chillax Resort", 4 étoiles, deux chambres "Deluxe" - Bangkok : promenade à vélo au coeur des ruelles de la capitale - Koh Lanta : 4 nuits au "Lanta Sand Resort and Spa", 4 étoiles, 1 chambre "Familly plunge pool" - Koh Hai : 3 nuits au "Coco Cottage", 3 étoiles, 1 chambre "familly cottage" - Ao Nang : 2 nuits à l'hôtel "Ao Nang Buri Resort", 4 étoiles, 2 chambres "superieur" - Krabi : 2 nuits au Phanom Bencha (hôtel de style traditionnel thaïlandais au sein du parc national). - Krabi : trek à travers la jungle Le prix est estimé à plus de 5000€ pour nous 4 (comprenant uniquement les hôtels, transferts, la promenade à vélo à Bangkok et le trek dans la jugle en fin de voyage). Je ne connais rien mais en me renseignant rapidement, le prix me semble assez élevé.
Je fais appel donc à vos expérience en la matière. Que pensez vous de ce programme et les lieux proposés? ne serait il un peu fatigant tout de même- tous les 3 jours je suis en gros dans les valises...Lequel des endroits éliminer? les prix vous semble raisonnable?
tous vos commentaires et conseils sont plus que bienvenues, merci à vous , je suis perdue :(
Informations pratiques sur Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous et une belle année 2020!
De retour de Zanzibar, je voulais juste partager quelques informations pratiques et quelques impressions rapidement. Je savais Zanzibar touristique, je n'avais pas mesurer à quel point...
Nous avons commencé notre séjour à Paje. Trajet en taxi avec Abdula (Wapp: +255.778.661.457) pour 60.000 shillings (25 dollars) Endroit plutôt touristique (apparemment bien moins que Nungwi malgré tout), on y trouve différent restaurants et bars, dans toutes les gammes de prix, et nous avons pu y manger très bien pour relativement peu cher (Chez Lucia, notamment, un peu en retrait de la plage, délicieux fruits de mer à la sauce coco). Il y a aussi pas mal d'épiceries, et on trouve de tout pour se faire à manger, pour peu qu'on cherche un peu (poissons, fruits, légumes et même du très bon pain!) Difficile de profiter de la plage sans se faire interpeller par les Masais qui cherchent à vendre ou les beach boys qui proposent pas mal d'activité, les fameux tours (dauphins, safari blue, Spice tour...), toujours de manière sympathique cependant.
Cela n'engage évidemment que moi, mais je déconseille fortement ces tours! Pour avoir voulu profiter du snorkeling, tout en mangeant des fruits de mer (c'est le safari blue), je me suis retrouvé sur un banc de sable au milieu d'au moins 500 autres personnes, qui faisaient tous la même chose au même moment... En fait de snorkeling, c'est 1/2h dans l'eau, à devoir sortir la tête de l'eau pour faire attention à ce qu'un bateau ne vous recule pas dessus... Et on se retrouve ensuite tous sur une plage pour manger chacun notre 1/2 langouste et nos crevettes. Puis à aller voir le même baobab les uns après les autres... Vraiment triste! Bon, en fait, je viens juste de découvrir le tourisme de masse, et c'était vraiment pas un plaisir. On avait initialement prévu de voir les dauphins, mais comme c'est la même chose pour eux et qu'ils se font emmm...er par des dizaines de bateaux tous les jours... on a renoncé!
On a continué notre séjour à Kizimkazi, (Paje-Kizimkazi -> 25.000 shillings) petit village de pêcheurs, beaucoup plus tranquille que Paje, et où nous avons passé 3 nuits. C'est l'endroit de départ pour aller voir les fameux dauphins, mais du coup, on ne croise pas les touristiques qui viennent jusqu'ici et repartent aussitôt... Du coup ici, en terme de restauration, les restaurants, moins nombreux (ceux des hôtels), sont beaucoup plus chers et moins bons qu'à Paje. La meilleure option pour nous a été de discuter avec Mister Cool, qui nous a servi du poisson et des fruits de mer directement sur la plage, pour un très bon prix (bon, ça se négocie!). C'était juste délicieux! Donc si vous vous faîtes accoster, allez-y tranquille! On est allé jusqu'à la partie nord du village pour visiter la plus vieille mosquée d'Afrique, mais un gars un peu nerveux a pris à parti le jeune qui était venu nous ouvrir la porte et a refusé de nous laisser entrer. On n'a pas insisté, car on était déjà sceptique à la base sur l’intérêt de la visite. Par contre, la plage ici est aussi très belle (bon, on a pas vu de plage qui ne le soit pas à Zanzibar en même temps) Pour l'hébergement, une alternative aux "beaux hôtels" à Kizimkazi à été Mawingu eco lodge, endroit très paisible!
Enfin, on a fini par Stone Town (60.000 shilling de taxi de Kizimkazi à Stone Town). On a adoré flâner, ou se posé au milieu d'une rue et regarder les gens passer. S'il y a ici aussi beaucoup de touristes, on ressent assez facilement la vie locale en se promenant au hasard des rues (se perdre est facile...et se retrouver aussi!) Et puis, contrairement au reste du séjour, on n'a pas eu chaud ici! L'air est toujours présent dans les ruelles ombragées! Et de nombreux établissements proposent d'excellents jus de fruits (Lukmaan!)
En conclusion, Zanzibar a été une destination parfaite pour passer une dizaine de jours avec nos jeunes enfants, nous qui adorons la mer (elle est vraiment magnifique partout où nous avons été!). Plus touristique que ce à quoi on s'attendait, on a été "piégé" dans ce safari blue, et on était vraiment pas à notre place malgré la beauté des lieux. Pour le reste, tout se passe avec gentillesse et sourire alors Hakuna matata!
De retour de Zanzibar, je voulais juste partager quelques informations pratiques et quelques impressions rapidement. Je savais Zanzibar touristique, je n'avais pas mesurer à quel point...
Nous avons commencé notre séjour à Paje. Trajet en taxi avec Abdula (Wapp: +255.778.661.457) pour 60.000 shillings (25 dollars) Endroit plutôt touristique (apparemment bien moins que Nungwi malgré tout), on y trouve différent restaurants et bars, dans toutes les gammes de prix, et nous avons pu y manger très bien pour relativement peu cher (Chez Lucia, notamment, un peu en retrait de la plage, délicieux fruits de mer à la sauce coco). Il y a aussi pas mal d'épiceries, et on trouve de tout pour se faire à manger, pour peu qu'on cherche un peu (poissons, fruits, légumes et même du très bon pain!) Difficile de profiter de la plage sans se faire interpeller par les Masais qui cherchent à vendre ou les beach boys qui proposent pas mal d'activité, les fameux tours (dauphins, safari blue, Spice tour...), toujours de manière sympathique cependant.
Cela n'engage évidemment que moi, mais je déconseille fortement ces tours! Pour avoir voulu profiter du snorkeling, tout en mangeant des fruits de mer (c'est le safari blue), je me suis retrouvé sur un banc de sable au milieu d'au moins 500 autres personnes, qui faisaient tous la même chose au même moment... En fait de snorkeling, c'est 1/2h dans l'eau, à devoir sortir la tête de l'eau pour faire attention à ce qu'un bateau ne vous recule pas dessus... Et on se retrouve ensuite tous sur une plage pour manger chacun notre 1/2 langouste et nos crevettes. Puis à aller voir le même baobab les uns après les autres... Vraiment triste! Bon, en fait, je viens juste de découvrir le tourisme de masse, et c'était vraiment pas un plaisir. On avait initialement prévu de voir les dauphins, mais comme c'est la même chose pour eux et qu'ils se font emmm...er par des dizaines de bateaux tous les jours... on a renoncé!
On a continué notre séjour à Kizimkazi, (Paje-Kizimkazi -> 25.000 shillings) petit village de pêcheurs, beaucoup plus tranquille que Paje, et où nous avons passé 3 nuits. C'est l'endroit de départ pour aller voir les fameux dauphins, mais du coup, on ne croise pas les touristiques qui viennent jusqu'ici et repartent aussitôt... Du coup ici, en terme de restauration, les restaurants, moins nombreux (ceux des hôtels), sont beaucoup plus chers et moins bons qu'à Paje. La meilleure option pour nous a été de discuter avec Mister Cool, qui nous a servi du poisson et des fruits de mer directement sur la plage, pour un très bon prix (bon, ça se négocie!). C'était juste délicieux! Donc si vous vous faîtes accoster, allez-y tranquille! On est allé jusqu'à la partie nord du village pour visiter la plus vieille mosquée d'Afrique, mais un gars un peu nerveux a pris à parti le jeune qui était venu nous ouvrir la porte et a refusé de nous laisser entrer. On n'a pas insisté, car on était déjà sceptique à la base sur l’intérêt de la visite. Par contre, la plage ici est aussi très belle (bon, on a pas vu de plage qui ne le soit pas à Zanzibar en même temps) Pour l'hébergement, une alternative aux "beaux hôtels" à Kizimkazi à été Mawingu eco lodge, endroit très paisible!
Enfin, on a fini par Stone Town (60.000 shilling de taxi de Kizimkazi à Stone Town). On a adoré flâner, ou se posé au milieu d'une rue et regarder les gens passer. S'il y a ici aussi beaucoup de touristes, on ressent assez facilement la vie locale en se promenant au hasard des rues (se perdre est facile...et se retrouver aussi!) Et puis, contrairement au reste du séjour, on n'a pas eu chaud ici! L'air est toujours présent dans les ruelles ombragées! Et de nombreux établissements proposent d'excellents jus de fruits (Lukmaan!)
En conclusion, Zanzibar a été une destination parfaite pour passer une dizaine de jours avec nos jeunes enfants, nous qui adorons la mer (elle est vraiment magnifique partout où nous avons été!). Plus touristique que ce à quoi on s'attendait, on a été "piégé" dans ce safari blue, et on était vraiment pas à notre place malgré la beauté des lieux. Pour le reste, tout se passe avec gentillesse et sourire alors Hakuna matata!
Toilettes dans le train pour Manakara (Madagascar) English translation pending
Bonsoir,
Étant sensible des intestins, je me demande si dans le train qui relie Manakara a des toilettes convenables?
Merci d avance
Étant sensible des intestins, je me demande si dans le train qui relie Manakara a des toilettes convenables?
Merci d avance
Séjour en Afrique du Sud en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine préparation d'un voyage à 7 personnes pour juillet prochain ( 3 adultes et deux paires de jumeaux : 17/17/18/18).
J'ai peu de questions à ce jour vu que ça fait déjà plusieurs années que je lorgne sur cette destination et bave devant vos carnets.🙂
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui alimentent ce forum de leurs conseils et carnets riches et variés.Je ne cite personne pour ne pas en oublier.
Concernant le voyage, nous avons tenté de faire au mieux en tenant compte de nos aspirations, de notre budget et du peu de temps sur place.
Tous les vols et nuitées sont déjà bookés.
J1 : arrivée à midi au Cap J2/3/4 : Le Cap et sa région (nous logeons à Houtbay) J5: Vol vers Durban et nuit au Mpila camp J6/7/8:Nuits à Ste Lucia (excursion baleines au programme) J9:nuit à Tembe J10:route vers Kruger et nuit à l'entrée du Kruger J11/12/13:Kruger (nuits à Lower sabie/Satara et Talamati) J14: Départ du Kruger et nuit à Soweto J15: Vol retour à 18H00 (vélo à Soweto le matin)
Il a fallu faire des choix (zapper le Swaziland, l'essentiel de Blyde river ...)
Quelques questions en vrac:
-Pour Tembe, nous n'aurons pas de 4 roues motrices mais nous logeons dans le parc. Est-ce qu'il y a la possibilité au camp de se faire véhiculer jusqu'au Hyde si on le désire ? ou à certaines heures imposées?
-Pour la région du Cap , nous n'aurons que 3,5 jours sur place . La visite de Robben Island est au programme (c'est un incontournable pour deux enfants) et une journée sur la Péninsule. Reste à faire un choix dans les multiples autres activités (nage avec les otaries, Table moutain, Lions Head etc...) Pour certains les jardins de Kirstenbosh apparaissent incontournables.Ils valent le coup en Juillet ?
-Au Kruger, je vais réserver un morning walk : cela vous semble préférable à Lower Sabie ou Satara ?
Merci !
Pascale
Je suis en pleine préparation d'un voyage à 7 personnes pour juillet prochain ( 3 adultes et deux paires de jumeaux : 17/17/18/18).
J'ai peu de questions à ce jour vu que ça fait déjà plusieurs années que je lorgne sur cette destination et bave devant vos carnets.🙂
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui alimentent ce forum de leurs conseils et carnets riches et variés.Je ne cite personne pour ne pas en oublier.
Concernant le voyage, nous avons tenté de faire au mieux en tenant compte de nos aspirations, de notre budget et du peu de temps sur place.
Tous les vols et nuitées sont déjà bookés.
J1 : arrivée à midi au Cap J2/3/4 : Le Cap et sa région (nous logeons à Houtbay) J5: Vol vers Durban et nuit au Mpila camp J6/7/8:Nuits à Ste Lucia (excursion baleines au programme) J9:nuit à Tembe J10:route vers Kruger et nuit à l'entrée du Kruger J11/12/13:Kruger (nuits à Lower sabie/Satara et Talamati) J14: Départ du Kruger et nuit à Soweto J15: Vol retour à 18H00 (vélo à Soweto le matin)
Il a fallu faire des choix (zapper le Swaziland, l'essentiel de Blyde river ...)
Quelques questions en vrac:
-Pour Tembe, nous n'aurons pas de 4 roues motrices mais nous logeons dans le parc. Est-ce qu'il y a la possibilité au camp de se faire véhiculer jusqu'au Hyde si on le désire ? ou à certaines heures imposées?
-Pour la région du Cap , nous n'aurons que 3,5 jours sur place . La visite de Robben Island est au programme (c'est un incontournable pour deux enfants) et une journée sur la Péninsule. Reste à faire un choix dans les multiples autres activités (nage avec les otaries, Table moutain, Lions Head etc...) Pour certains les jardins de Kirstenbosh apparaissent incontournables.Ils valent le coup en Juillet ?
-Au Kruger, je vais réserver un morning walk : cela vous semble préférable à Lower Sabie ou Satara ?
Merci !
Pascale
"Pen! Pen!" Pourquoi des stylos? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Pardon d'avance pour la question tres bete mais je me demande. Les enfants souvent demandent de stylos ("pen! pen!"). Est-ce que je comprends mal et ils demandent autre chose? sinon pourquoi particulierement des stylos?..
J'hesite a en acheter un paquet de 100 en arrivant pour pouvoir les distribuer ;)
Pardon d'avance pour la question tres bete mais je me demande. Les enfants souvent demandent de stylos ("pen! pen!"). Est-ce que je comprends mal et ils demandent autre chose? sinon pourquoi particulierement des stylos?..
J'hesite a en acheter un paquet de 100 en arrivant pour pouvoir les distribuer ;)
La Thaïlande (province de Krabi) et météo en janvier English translation pending
Bonjour
avec mon mari nous partons pour la Thaïlande du 13 janvier au 3 février.
nous commençons par krabi ensuite koh lanta ensuite koh lipe et ensuite nous improviserons.. nous hésitons entre koh phiphi ou alors une autre île. Si vous avez des idées je suis preneuse ?
ma grande question et inquiétude est : bien sur nous allons faire des visites, mais nous voulons surtout profiter du soleil. Sur tous les sites que je lis , je peux voir qu'en janvier le ciel est toujours couvert et que l'on voit très peu le soleil est ce vrai ? Nous souhaitons quand meme nous baigner, sous le soleil, bronzer etc... aurions nous ça ? Même si je sais que le météo n'est jamais sur.
merci à vous !!!!!
si vous avez des conseils je suis preneuse !
nous commençons par krabi ensuite koh lanta ensuite koh lipe et ensuite nous improviserons.. nous hésitons entre koh phiphi ou alors une autre île. Si vous avez des idées je suis preneuse ?
ma grande question et inquiétude est : bien sur nous allons faire des visites, mais nous voulons surtout profiter du soleil. Sur tous les sites que je lis , je peux voir qu'en janvier le ciel est toujours couvert et que l'on voit très peu le soleil est ce vrai ? Nous souhaitons quand meme nous baigner, sous le soleil, bronzer etc... aurions nous ça ? Même si je sais que le météo n'est jamais sur.
merci à vous !!!!!
si vous avez des conseils je suis preneuse !
Périple en Asie du Sud-est English translation pending

Bonjour à tous,
J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.
Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.
Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !
En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...
Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪
Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...
Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.
BANGKOK
Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.

Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.
Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !
Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.

Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.
Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.

Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.

Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !

Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.
A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.


Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).

Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.
La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.

Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.


Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha
Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).

A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.
Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...
Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.

Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.

Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !
Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Choix d'une île aux Antilles pour visiter et randonner au mois de mars English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster ce message, ma compagne et moi meme souhaiterions partir 2 semaines dans les antilles pendant le mois de mars, mais nous sommes un petit peu perdu quant au choix de la destination en elle meme.
Le but de ces vacances est de pouvoir visiter, faire des randonnées etc. autant que lézarder à la plage si nous le désirons. Nous comptions partir sur un combo airbnb + location de voiture.
Après plusieurs semaines de recherche, notre choix s'était posé sur la Guadeloupe, mais avec tout les commentaires que je lis sur l'accueil très désagréables des habitants de l'ile concernant les métropolitains, je dois vous avouer que cela m'a refroidi.
Nous avons déja fait la Martinique qui était fantastique, ainsi que l'ile de la Réunion et l'ile Maurice.
Auriez vous des conseils, ou des immanquables à faire que nous aurions pu louper ?
Merci beaucoup à vous pour votre aide
Le but de ces vacances est de pouvoir visiter, faire des randonnées etc. autant que lézarder à la plage si nous le désirons. Nous comptions partir sur un combo airbnb + location de voiture.
Après plusieurs semaines de recherche, notre choix s'était posé sur la Guadeloupe, mais avec tout les commentaires que je lis sur l'accueil très désagréables des habitants de l'ile concernant les métropolitains, je dois vous avouer que cela m'a refroidi.
Nous avons déja fait la Martinique qui était fantastique, ainsi que l'ile de la Réunion et l'ile Maurice.
Auriez vous des conseils, ou des immanquables à faire que nous aurions pu louper ?
Merci beaucoup à vous pour votre aide