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Koh Samui en Thaïlande English translation pending
by Mooreanne · 2006-02-16 · 18 replies
bonjour, qui connait koh samui?je pars le 3 mars🙂merci de me dire vos avis sur cette ile(j'y suis deja allée en dec 04 mais une semaine donc je n'ai pas eu le temps de fre grd chose )
Voyager au Maroc English translation pending
by Edithp · 2005-11-18 · 154 replies
Bonsoir à tous…

Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.

Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.

Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .

Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).

Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.

Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...

Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.

Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Info pour l'Italie! English translation pending
by Omar1 · 2005-11-10 · 46 replies
Je suis italien, ecrivez-moi si vous voulez tous les informations pour voyager en Italie. Ciao Omar
Coût de la vie à Bali English translation pending
by S2504 · 2005-09-12 · 10 replies
Bonjour

Nous comptons nous rendre à Bali en Novembre (peut-être pas la meilleure période mais nous n'avons pas trop le choix) et nous aimerions quelques infos. Pas trop sur les généralités que l'on retrouve dans les guides mais plutot des infos pratiques : le cout de la nourriture, les spécialités, le prix des boissons, des souvenirs, etc... Enfin! Tout ce que vous avez pu glaner comme infos ou bons plans pour rendre un voyage de 15 jours encore plus sympa. Merci à tous Cordialement Catherine et Stéphane
Croisière sur le sapphire (parfum des iles grecques) English translation pending
by Marieeva · 2005-07-17 · 27 replies
bonjour !! je pars en croisiere le 16 aout 2005 sur le sapphire pour une croisiere qui s apelle parfum des iles grecques et je voudrai savoir si il y a des gens qui feront la meme croisiere ou si y en a qui l ont deja faite et ce qui en ont pense !!! merci !!!
Thaïlande, Laos, Cambodge... je r��capitule.. English translation pending
by Mawine · 2005-05-23 · 34 replies
bon alors, si j ai tout bien compris, arretez moi sio je me trompe...

je peux arriver a bkk et aller au reno qu est pratique

pi prendre un bus (ou bateau) pour ayutaya (toujours sans l ortho...) pui sy rester deux jours et remonter a sukutai (sans l ortho) et y rester deux jours voire aller a pai/ chiang mai... pareil

je passe au laos facile, j achete mon visa a la frontiere...? tranquilou...

puis je vais a luan prabang ou je reste environ 5 jours... je redescends sur vientiane un peu comme je peux et de la je prends l avion pour paksé ou je fais le sud du laos et ensuite par contre je ne sais pas si je traverse la frontiere du cambodge en avion vers SR ou en bateau vers PP car c est pas pratique pour aller a SR... (mais dans les deux cas mon visa c bon... et il dure plus de 15j...? )

ensuite apres angkor et batan bang je vais a sihanoukville ou (que me conseillez vous de voir la bas ?) je repars en bateau bus etc sur bkk !!! voila...

j ai oublié quelque chose ???
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
by Mile · 2005-05-02 · 1158 replies
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.

Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :

VILCANOTA & FRANCOISE

J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.

Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Visite de Paris le 1er mai 2005 English translation pending
by Vilcanota · 2005-04-14 · 53 replies
Dimanche 1er Mai,

Dans le prolongement de la rencontre du 30 Avril et pour honorer François comme il se doit, nous allons visiter certains lieux incontounables de Paris.Un rendez-vous est fixé à l'hotel PARIS XV LECOURBE, 15 rue Mademoiselle, 75015 Paris . L'heure restant à définir mais je pense que 9h/9h30 sera pas mal.

Le Tel de cet hotel au cas ou : 01 42 50 20 46.

Philom ne pouvant se joindre à nous que le dimanche AM, nous lui donnons rendez-vous devant Notre Dame vers 15h/15h30 .

Tous ceux qui voudront se joindrent à nous seront les bienvenus, au menu, découvertes, rigolades et plaisirs d'être tous ensemble😎.

Si vous avez l'intention de nous suivre, vous pouvez vous inscrire sur ce topic😉

A bientôt
Kirghizie l'annee 2005 English translation pending
by Vaciliska · 2004-11-26 · 376 replies
Salut a tous!

je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements

je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..

je repondrai a vos questions avec plaisir!!

bisous a tous .
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
by JanusBifrons · 2004-05-25 · 6 replies
Bonjour

Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.

Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.

Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994

La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.

Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?

En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.

" Si tu parles trop... "

Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.

Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.

Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.

Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "

Philippe Tarnier, journaliste
Nouvelle-Zélande - Novembre 2002 English translation pending
by Nancy · 2002-12-24 · 31 replies
Je rentre d'un voyage de 4 semaines en NZ. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

TRANSPORTS :

1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines :
http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.

2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation

3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.

BUDGET :

1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...

HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)

REPAS :

Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !

ACTIVITES :

Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !

Les points forts de notre voyage :

D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).

L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...

ILE DU SUD

Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !

Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)

Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.

Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...

Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -

Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !

Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.

Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...

Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !

Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.

Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.

ILE DU NORD

Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !

Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.

Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.

Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !

Les points faibles :

D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....

Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.

Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.

Bon voyage à tous !!
April 2026 Theme Discussion: Feeling Peachy?
by Envallis · 2026-04-01 · 90 replies
Hey there!

This is the spot where we can chill and chat about fishing at sea worldwide 😊

Here are two charming fishermen taking a well-deserved break near Zanzibar!
One-Day Visit on the Renaissance in May 2025 – CFC Cruise
by 4yne · 2025-05-25 · 50 replies
Hi everyone,

We were offered a visit to the Renaissance by the new CFC cruise line through Croisiland. After reading all the reviews—some very harsh, others glowing—I wanted to form my own opinion without having to book a full cruise to test it out. This visit to the ship at the port of Le Havre for 49 € per person came at the perfect time, even if I’m a bit put off by having to pay for a ship tour. That’s not how it usually works with other cruise lines, as far as I know.

The Renaissance is a former Holland America Line ship, built in 1993 and renovated in 2023. We’re familiar with this style of ship since we took a long cruise in Polynesia in 2014 on one of its sister ships, the MS Statendam. We remember it as a charming small ship with a lovely pool terrace at the very back.

Off we went this morning for a relaxing day on a ship—always a nice change!

The Pont de Normandie is the last elegant structure you see before entering the vast and rather smelly port area of Le Havre.



The area around the port where the Renaissance is docked is total chaos—cars everywhere and only a handful of taxis. We were supposed to have a reserved parking spot in front of the terminal (we’d even given them our car model and license plate), but we were denied entry. There’s no paved public parking, so we left the car on a vacant lot.



CFC was officially acquired by the British cruise line Ambassador Cruise Line in January 2025. Ambassador Cruise Line, launched in 2010, already owns two ships of the same type and age. They wasted no time repainting the funnel in their new colors.



The line of passengers disembarking and waiting for taxis is endless... and taxis are trickling in. Is this the aftermath of yesterday’s strike, or is this the norm in this port? Either way, I feel bad for the poor travelers waiting—it’s going to be a long haul. Many are leaving on foot, dragging their suitcases. Compared to the port of Marseille, this is pretty dismal.



Forty spots were available for this visit organized by Croisiland, but we ran into a good hundred people at the meet-up. A group from the AVF (Accueil des Villes Françaises) of Le Havre will be joining us. Our Croisiland group consists of twelve people, if I counted right.

Security clearance is done alphabetically, and we quickly board the ship. Now we’re getting to the heart of the matter.

To be continued...
Titres de transport pour Paris English translation pending
by Lavic50 · 2020-06-12 · 69 replies
Je sais que l'on peut acheter une passe pour le train RER, l'autobus etc. pour 1,3, où 5 jours consécutifs mais y a t'il une passe pour une semaine pour les zones 1 à 5 pour touristes que l'on peut acheter et à quel prix? C'est pour une semaine au mois d'octobre
Croisières, à quand la reprise? English translation pending
by Fairplay92 · 2020-04-09 · 1411 replies
Bonsoir,

beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :

Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :

- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!

- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...

- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.

On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
Mais où qu'il est ce truc là? (3) English translation pending
by Eleni13 · 2020-03-26 · 983 replies
Bonjour!

Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.

Où est-ce?



Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....

À vous de jouer!
Notre trip en Afrique du Sud, destination Le Cap English translation pending
by Stellenbosch · 2020-02-05 · 32 replies
Vendredi 28 nov, 7h, nous sommes réveillés depuis 1h. En attendant le breakfast de 8h, nous partons sur les hauteurs voir le phare et la côte sauvage, elle est magnifique, les vagues sont toutes argentées par les rayons de soleil. Il n'y a que les cris des oiseaux et le clapotis de l'eau. Nous avons découvert échouée sur le sable une famille de phoques , personne n'a su nous dire ce qui a causer leur mort et une énorme méduse au moins 30 cm de diamètre!







L'air marin a taquiné notre appétit, il fait bon être devant le petit déjeuner. Nous rencontrons un italien qui parle parfaitement le français, c'est un ami de la propriétaire, elle l'a appelé pour qu'il vienne nous faire la causette. Il est en Afrique du Sud depuis 40 ans, il connait bien Toulon, même au bout du monde, nous entendons parler de la France.

Nous les quittons à regrets, nous étions si bien dans ce petit village, mais il nous faut poursuivre notre balade vers Clanwilliam via Velddrif, Eland's Bay, la côte est splendide, pique -nique près de Lambert's Bay, royaume de la langouste, son port de pêche les exporte dans le monde entier; les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par l'odeur qui y règne!



Nous atteignons Clanwillian , typique ambiance de ville d'Afrique. Pôle de la commercialisation du Rooibos, herbe rouge (ça ne se fume pas) le "thé" sud-africain par excellence, une plante locale dont la décoction, pauvre en tanin et exempte de caféine, est supposée avoir des vertus médicinales, est exportée dans le monde.

Tour de ville, recherche d'un B&B. Dans une rue calme et fleurie, bordée d'agréables maisons, nous remarquons "B&B ELEPHANT RIVER", c'est ici qu'il faut dormir!



Mais il n'y a personne pour nous recevoir, le portail est fermé et les chiens dans le fond du jardin aboient à qui mieux mieux. Au bout de 10 mn d'attente, un ouvrier jardinier qui passait nous fait signe de rester et reprend son chemin... Quelques minutes plus tard, la propriétaire arrive à notre grand étonnement, ce monsieur était allé la prévenir! Elle nous fait visiter les trois lodges et choisir celui qui nous convient. Tarif défiant tout concurrence 500 rands la nuit. Nous ne rencontrons que des personnes avenantes et sympathiques. Après un douche qui n'était pas superflue, tour du quartier et du centre ville à pied.

nous rencontrons une manifestation pour le SIDA

Tout près du lodge, nous avons repéré un resto accueillant et sympathique,

encore une fois les steaks sont énormes 500gr, nous ne le cherchons pas sous les frites, c'est le contraire qui se produit

Il est 21h30, le sommeil se fait sentir, il est vrai que nous sommes debout depuis 6h du matin. J'oublie de vous dire que nous avons un lit à baldaquin!!

Demain, une bonne journée nous attend.
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays? English translation pending
by Fleurrare · 2019-11-30 · 26 replies
Bonjour à tous les membres ! Je suis encore de retour avec un petite question de voyage pour vous.

Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?

quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.

Voilà j'attends les réponse

Bonne et excellente weekend à vous
S'il vous plaît, réfléchissez avant de "donner" English translation pending
by Solene40 · 2019-10-21 · 70 replies
Coucou les voyageurs

Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.

Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.

2 exemples au hasard :

On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!

Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !

Mais quelle bonté, quelle générosité !!!

Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".

Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !

Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !

Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!

Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".

Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.

La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,

La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),

Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.

Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.

Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁

PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
État d'urgence à Santiago (Chili) English translation pending
by Thierry6789 · 2019-10-19 · 152 replies
Bonjour,

Une hausse des tarifs de transport en début du mois a provoqué de nombreuses manifestations plus ou moins spontanées dans le métro de Santiago.

Le phénomène a pris de l'ampleur et des pillages de grandes surfaces ont maintenant eu lieu aussi.

L'État d'Urgence a été déclaré, pour le moment, UNIQUEMENT EN CE QUI CONCERNE LA RÉGION MÉTROPOLITAINE, càd Santiago et les environs immédiats.

Mais. des manifestations ont actuellement lieu dans d'autres villes du Chili et la situation pourrait empirer encore.

La situation s'est fort dégradée ces dernières heures.

Restez particulièrement attentifs.

Bonne chance.

Thierry
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Magica, avril 2019 English translation pending
by Pedeguien · 2019-04-25 · 10 replies
Bonjour Je me décide à faire un compte rendu de notre dernière croisière du 5 au 19 avril 2019 : transat sur le Costa Magica Croisière réservée en avril 2018 sur le Magica. Je précise que nous avons déjà fait une transat en 2016 sur le très beau Favolosa. Après avoir effectué un pré acheminement depuis la province la veille. Nous partons de Paris Orly 4 pour la Guadeloupe avec un vol réservé avec Costa pour plus de tranquillité. Vol Corsair 20 kg de bagage, ma valise pèse 22 kg ! pas de souci….Nous avions un mauvais souvenir de Corsair (hors Costa) du progrès a été fait : boissons à disposition etc… A l’embarquement des hôtesses Costa vous prennent en charge, les valises sont enregistrées et livrées directement dans la cabine. Très pro et très agréable. Ceci nous a évité une longue attente pour monter dans le bateau, plus d’1h30 tout de même…. Arrivée milieu d’après midi, transport en bus vers le bateau par Costa. Nous retrouvons mes beaux parents qui étaient en Guadeloupe depuis 2 semaines. Premier verre sur le pont, agréable ! Installation dans la cabine, exercice d’évacuation etc.…appareillage à 23h. Première escale Antigua que nous ne connaissions pas. Musique sur le quai, sympa. Dès la sortie du port nous sommes très sollicités pour des taxis, les prix diminuent en progressant dans la rue ! Nous partons 8 personnes pour un tours « classique » à 15$ par pers . Le sympathique chauffeur parlait un Français mâtiné de Créole. Nous avons eu quelques explications. Tour de 2h de visite et arrêt sur une plage au choix. Une heure de plage, le chauffeur attend autrement il vient vous rechercher après 2 ou 3h. Parfait ! L’ile est assez peu arborée et moins jolie , pour nous, que Ste Lucie et surtout Grenade que j’avais beaucoup aimé car plus sauvage Retours vers 14h au bateau. Repas. Nous ressortons faire une agréable promenade en ville, quelques achats de première nécessité suite à des oublis…Les boutiques du bateau sont bien mal achalandées en fin de saison aux Antilles. Nous avions prévu des dollars, les prix affichés en ville sont souvent en $ caribéens qu’il faut diviser par deux.

2eme escale : Sainte Lucie que nous connaissons. En 2016 nous avions fait l’excursion Costa journée , un peu chère, mais complète et bien organisée. Nous avons donc pris un taxi (7 personnes). 25$ pour 2h, trop cher je pense… Arrêt superflu dans un atelier de sculpture. Peu d’explications par la chauffeuse. Le tour a été bien moins intéressant que celui de la veille. Retours au port mais c’est dimanche, le marché du village est quasi vide. Quelques boutiques autours du terminal qui nous ont semblé chères. Pluie dans l’après midi. 3eme escale La Barbade. Journée. Tous à bord 16h30. Nous retournons à pied à la plage de Carlisle Bay, environ 30 à 40 mn. Il y a de nombreux taxis qui proposent diverses courses, les prix affichés nous ont semblé corrects. Le temps est très menaçant, heureusement que nous n’avons pas réservé l’excursion Costa jeep 4*4 et catamaran qui me tentait… Nous avançons sur la plage et prenons transats et parasol à un petit loueur bien sympathique. Le parasol nous servira de parapluie…L’eau est chaude et très belle. Derrière nous il y a un restau « Lobster alive » ! Nous y avons mangé une langouste grillée , un peu chère mais vraiment excellente. Très bon service. Nous rentrons par la ville, les magasins ne nous ont pas semblé intéressants malgré les détaxes affichées. Les 6 jours de traversée. Positif : avec l’abonnement au spa nous avons eu accès au pont 12 à la proue à un espace « réservé » très tranquille mais il y a eu beaucoup de vent pendant la traversée donc difficile d’en profiter vraiment. Nous avons utilisé la salle de sport, il faut bien essayer d’éliminer un peu…. L’animation en journée : nous ne participons pas aux quizz, bingo, fabrication de costumes an papier crépon pour le carnaval ou atelier de bijoux avec des pâtes (si , si). Restent quelques cours de danse au salon. Les pianos bars à partir de 18h pour l’apéro ! Mes beaux parents ont trouvé des partenaires pour les cartes et ont eux aussi passé une très agréable croisière. Santa Cruz de Ténérife. Nous connaissons cette ville très agréable Nous accostons à proximité de la sortie du port, pas besoin de prendre de navette. Super. Afin de faciliter les déplacements pour mes beaux parents nous prenons le bus touristique à impériale. On nous le « vend » avec deux entrées comprises : la palmeraie et le musée du carnaval. Nous descendons du bus : musée fermé pour installation de la nouvelle expo ! Ouf le petit train arrive, il est compris lui aussi dans le prix. Nous allons ensuite faire les boutiques centre ville puis manger comme les fois précédentes au sous sol du marché : bières, tapas et cafés à un prix très intéressant. Typique et sympa . Le café en ville et en terrasse : 1€ ! Départ et un jour de mer avant : Gibraltar : Arrivée en début d’après midi. Temps gris, petite bruine anglaise ! Sortie pour acheter alcool et parfum. Les bouteilles ne resteront pas à la consigne. Tant mieux. Nous repartons pour un dernier jour en mer. Mauvaise météo, mer assez agitée et pluie. La mer se calme et nous profitons de cette dernière soirée. Le commandant a accéléré l’allure pour sortir de la dépression nous arriverons donc plus tôt que prévu à Marseille.

Le bateau est de 2004, la literie nous a semblé un peu défraîchie ainsi que certains sièges et fauteuils. Mais il est bien entretenu, le personnel toujours attentionné et dévoué. Nous avons eu, comme nos voisins de cabine, des soucis avec les toilettes qui ne fonctionnaient plus ou trop ! La chasse étant coincée en mode aspiration : bruit insupportable. Cela viendrait du grand nombre de passagers selon la réception ??? Le technicien est venu à plusieurs reprises assez rapidement. Le commandant sympathique. Nous l’avons vu à de nombreuses reprises et même au bar de l’atrium où il prend son café du matin avec ses officiers. Nous avons peu vu notre cabinier, qui faisait parfois le ménage l’après midi ; très occupé sans doute. Notre cabine à l’avant du 10 ème pont(1023) nous a donné entière satisfaction. Calme : spa au dessus et cabine au dessous. Proche, mais pas trop, des ascenseurs et de l’accès au 11eme pour le spa. Nous avions le forfait « Brindiamo » suffisant en ce qui nous concerne. Certes nous n’avions pas droit aux cocktails alcoolisés mais aux gins tonic et autres vodka lemon (je recommande !). Les repas Le petit déj au restaurant est plus calme et agréable. Pour le déjeuner après deux ou trois essais au restaurant nous avons préféré le self : plus rapide. Dîner au 2eme service pour nous : serveur parfait comme les repas qui sont variés, bien présentés, copieux et bons ! Nous avons pris des homards lors de la promotion :12,50€ à rajouter. A faire ! Pas de goûter pour nous! Il ya eu 2 buffets à 23h, nous les avons regardés…. La vie à bord. Le « Diario di bordo » est réduit, il manque les infos météo, les indications sur la navigation, les terres aperçues, les miles parcourus etc. Dommage. Plusieurs soirées à thème comme d’habitude, les serveurs ont dansé à plusieurs reprises dans les escaliers du restaurant, soirées de bienvenue, d’adieu, Italienne, blanche, noire et rouge, carnaval, et 2 de gala. La disposition des ponts n’est pas très agréable, les gradins donnent vers la piscine centrale où il y a une musique assez forte. Le spa n’est pas bien conçu : non mixité hors jacuzzi qui est d’ailleurs ridiculement petit, hammam qui dysfonctionne, salle de repos intérieure bruyante car à côté des moteurs dudit jacuzzi… Bref, ce n’est pas un spa Samsara nous a dit la responsable. Effectivement à côté du Néoromantica ou du Favolosa par exemple ce spa ne supporte pas la comparaison Prix très correct pour toute la croisière :110€ Nous aimons danser et là franchement le musette et les danses en ligne au grand bar nous sont vite devenus très pénibles. Après 3 mazurkas…. Bravo au très sympathique Simon le pianiste de l’atrium qui a su répondre aux demandes, satisfaire tout le monde et mettre de l’ambiance. Mais la piste est petite. Pas d’orchestre au grand salon Capri (à la poupe) dommage, un pianiste et une chanteuse type piano bar. En ce qui concerne la musique nous avons connu bien mieux chez Costa ! Il manquait aussi les danseurs professionnels Hongrois que nous avons connus sur d’autres bateaux. Les spectacles ont été « moyens », superbe chanteuse Martha Llenas , quelques beaux spectacles avec les danseurs. Celui de l’équipage a été merveilleux, que de talents ! Dommage que nous n’ayons pas su les postes occupés par les acteurs et chanteurs d’un soir. Il y a un manque de rigueur des passagers notamment en ce qui concerne la « réservation » à partir de 7h des transats sur les ponts et l’occupation des appareils en salle sport. Certains ne doivent pas savoir lire. De plus certains appareils ( vélos et tapis de course) étaient HS. Mais le personnel n’a pas du recevoir d’ordre pour intervenir et faire respecter un semblant de discipline. La responsable du Costa Club a été bien peu présente et lors de notre visite dans son bureau ne nous a pas même pas demandé si nous étions satisfaits. Impression confirmée par d’autres personnes rencontrées et « Perla diamante ». Idem pour la correspondante Française qui n’a fait qu’accueillir les passagers, il y a avait beaucoup de francophones, lors des soirées de gala au théâtre et chantonner au salon Capri lors de la « fête Française ». Balavoine à l’honneur….Nous en somme partis assez rapidement. Dommage. Les avantages Costa ne sont bien reluisants, nous étions Perla Oro puis Perla depuis l’an passé et en juin nous allons perdre plus de 7000 points… C’était notre 8eme croisière, une seule chez MSC. Nous préférons Costa, nous hésitons à essayer d’autres compagnies. 15 jours de croisière c’est un vrai plaisir, on s’installe vraiment sans se dire dès le 4eme jour que c’est bientôt fini ! Voilà ! J’espère que ce CR sera utile à certains, quoi qu’il en soit j’ai pris plaisir à le rédiger.
Vos "regrets" en voyage? English translation pending
by MirandaMouse · 2019-03-07 · 108 replies
Bonjour !

Un petit sujet qui m'est venu à l'esprit ! Vous est-il arrivé d'avoir des "regrets" lors d'un voyage, c'est-à-dire des choses que vous vouliez voir et faire et que vous n'avez pas pu ? Et pourquoi ? Je parle plutôt de "malheureux concours de circonstances" et pas juste le manque de temps.

Récemment quelques regrets en Russie :

- A Moscou le musée des Cosmonautes. Je voulais vraiment le voir, mais mauvais concours de circonstances. On est arrivé un peu tard sur place, ayant fait une balade plus longue que prévu avant. Après vérification sur Internet, il était ouvert les jours suivants. En fait non, j'ai vu plus tard sur la page en russe qu'il fermait pile 4 jours pour travaux... 🤪

- Le dernier jour, nous étions dans le "centre", nous pensions faire un tour au parc Zariadié, récemment ouvert, avec sa plateforme suspendue sur la Moskova, mais pas le temps... on a dû faire une pause toilettes à cause de moi, et accessoirement manger un peu car j'allais tomber dans les pommes, ça a pris plus de temps que prévu. On avait un train à prendre ensuite (mauvais calcul du temps de notre part, je l'admets).

Bon, je compte y retourner à Moscou, ça va !

- Un survol en hélicoptère de Saint-Pétersbourg. Ceci n'a lieu que le week-end, seulement par "beau temps" (c'est relatif là-bas), et forcément après des jours de soleil, temps pourri le week-end. Pour finir, on a donc fait autre chose le dimanche, et il y a eu une éclaircie, on a vu les hélicos décoller en face... Bon, dur de prévoir exactement les éclaircies. Dans la mesure où j'aimerais y retourner l'hiver et que les vols n'ont lieu qu'en saison, c'est pas gagné... Puis avec la météo, c'est jamais gagné là-bas 😛

- A Cracovie, dernier jour, on voulait voir les mines de sel. On allait à pied prendre le bus, gros orage, très violent, et pas prévu. On avait pas de parapluie, on a fini tremper jusqu'aux os et à devoir se réfugier dans un magasin (ils vendaient des parapluies 😛) puis Mcdo, pendant deux bonnes heures car ça se calmait pas. Ensuite c'était tard, et vu la différence de température entre les mines et l'extérieur, pas question d'y aller trempés... Bon au final comme ça a l'air très "usine à touristes", ce n'est qu'un semi-regrets. J'aimerais bien les voir un jour quand même on va dire.

- A Trapani en Sicile, un seul jour plein sur place, on voulait grimper à Erice en téléphérique. On arrive, c'est fermé pour cause de vent... le téléphérique n'étant pas pile à côté du centre, deux heures perdues, et on n'a pas vu Erice. Je plaide coupable, j'avais pas vérifié sur le site avant de partir de l'appart...

- Lors d'un énième séjour à Madrid, cette fois nous voulions passer une grosse après-midi à Tolède. On s'est rendu un samedi à la gare, pas pu les jours avant car il avait pas mal plu et qu'on voulait surtout se balader (on était donc resté à Madrid dans les musées). On arrive 40 mn avant le départ du train, il était complet !!! Seulement un train toutes les 2h le samedi. Le suivant nous aurait fait arriver tard, ça ne valait pas le coup...

Ensuite le dimanche et le lundi les quelques musées ou monuments qui nous intéressaient étaient fermés (ou fermaient trop tôt le dimanche), on a préféré reporter à un futur séjour. Même coup pour Ségovie, donc l'Alcazar était ouvert le lundi. On déjeune, je regarde les bus sur Internet, la gare routière étant loin d'où on était, et forcément celui qu'on voulait était complet, le seul de la journée à l'être. Après ça faisait un peu tard selon monsieur.

Bon sur le moment on est un peu énervé mais comme ça reste une destination proche et où aime aller régulièrement, on sait qu'on y retournera donc ce n'est pas bien grave !

- A Belgrade, on voulait passer une journée à Novi Sad, mais les jours où on avait envie, il pleuvait vraiment beaucoup, donc justement, ça valait pas le coup... Je savais que j'allais pas y retourner de suite, mais tant pis.

Je dois en avoir d'autres mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Bien sûr il y a toujours des choses que je voulais voir en voyage, mais pas eu le temps (j'ai tendance à vouloir tout voir, ou presque !), mais c'est un peu différent. S'il y a encore assez à voir, j'y retourne !! Évidemment au bout du monde c'est plus dur... Plus la destination est difficile d'accès plus c'est "rageant" c'est sûr !

A vous !
Régionalismes en Amérique du Nord English translation pending
by Cochize · 2019-01-27 · 48 replies
bonjour à vous!

Régionalismes en Amérique du Nord

il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..

Voici quelques éléments de réflexion...

Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :

‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’

…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord

Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:

- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne

America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)

- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles



Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !



Présentation du livre :

‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’

un compte-rendu :

Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post

bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe

Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :

Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america

extrait de l’abstract:

‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.

l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !

Bref… tout çà est matière pour spécialistes,

nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :

- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.



- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes



et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !

Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :

The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium

En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !

par exemple :

200 years of US immigration (attendre l’animation)

je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,

exemples …

- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’

mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
by Oltean · 2018-09-20 · 64 replies
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.

La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.

Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?

A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
by Pierresd · 2018-09-18 · 60 replies
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.

We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.

This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.

Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.

We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.

We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.

Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.

For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.

Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.

Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.

We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.

A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.

The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.

Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.

Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.

This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.

Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.

We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.

The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!

Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.

At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.

The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.

As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.



In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.

Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.



We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!

A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.



In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…

Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.



We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.

Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.



We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.

Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.

Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.



The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.

Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.

New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.

This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.

Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Concours Photo du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
by Lacalo · 2018-07-01 · 206 replies
Bonjour,

Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »

Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.

Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.

Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)

Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.

Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC

Pour la discussion c'est ici :
https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard

A vos photothèques !
Pouilles avril 2018 English translation pending
by Mick013 · 2018-04-29 · 18 replies
VENDREDI 6 AVRIL Route ( 650 km ) jusqu'à Grosseto ( sud de la Toscane ) ; excellent hotel à 60 euros ; repas complet dans un agriturismo à 54 euros ; plus de détails sur les repas et le nom des hotels et restos sur mon blog , lien en fin de chapitre SAMEDI 7 AVRIL Route jusqu'à Matera ( 615 km ) Matera vue de loin



Installation dans un B§B , 130 E pour 2 nuits , très bien Nous réservons un repas dans un agriturismo avec "la fouchette " , 30% de réduction , le repas complet nous coutera 35 E



DIMANCHE 8 AVRIL Visite de Matera ( 65.000 hab ) , la ville des Sassi , habitations troglodytes habitées par les familles pauvres jusqu'en 1950 . Certaines sont à nouveau habitées de nos jours , mais plutôt par des bobos .Matera n'est pas dans les Pouilles mais en Basilicate ; c'est toutefois une visite qui se fait en général avec les Pouilles qui ne commencent qu'à une dizaine de km. Notre B§B étant situé daans une quartier pavillonnaire à 1200 m du début des sassi , nous y allons à pieds , d'abord à travers des quartiers modernes d'où on voit le ravin qui borde la ville





Puis première vue sur les Sassi



l'église rupestre Santa Lucia



l'habitation historique reconstituée ( 3 euros il me semble )



la place San Pietro , un peu le centre ville des Sassi et l'église eponyme





l'église rupestre Madonna Idris

la vue depuis son parvis

Nous quittons le premier sasso ( il y en a 2 ) , le sasso caveoso , pour monter au duomo ( à suivre )
La vie nocturne en France English translation pending
by Lina1986 · 2018-03-27 · 38 replies
Bonjour

À part Paris , dans quelles villes de France il y a une vie la nuit ?

J'ai été à Bordeaux récemment pour la première fois et j'ai été étonnée par les rues désertes dès 19h !!!

A Paris les terrasses de café sont pleines jusqu'à 2h du matin, il y a une vie la nuit.

Est-ce typiquement parisien ?! Ou certaines autres villes de France vivent aussi la nuit ?

Quand je dis vivre la nuit je ne parle pas de boîtes de nuit, je parle de rues animées le soir , après 20h.
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
by MirandaMouse · 2018-03-11 · 102 replies
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Itinéraire de 15 jours à Bali avec bébé English translation pending
by Narcisse67 · 2017-10-19 · 4 replies
Bonjour

Je souhaiterais avoir des avis sur notre voyage que j'essai d'organiser . Nous devrions partir début Avril pour 15 jours à Bali. Notre fille aura 1 an est-ce que c'est faisable ? Nous souhaitons commencer par le culturel pour finir par du repos plages..

Jour 1 :Tanah lot / Monkey forest Jour 2 : Tegallalang Jour 3 : Munduk /cascades Jour 4 : Rizières de Jatiluwih Jour 5 : Seminyak Jour 6 Seminyak Jour 7 /8 / 9 Nusa lembongan Jour 10/11/12 Jimbaran

Jour 13/14/15 ? ( Quel autre endroit pouvons nous visiter en restant pas trop éloignés de l'aéroport et un style plage farniente ? )

Est -ce que mon itinéraire est bien ou vous supprimeriez / ajouteriez des choses ? Dernière question en terme de transport je pense qu'avec un bébé on doit privilégier le taxi, j'ai prévu un budget de 1000 euros pour les transports et les repas est-ce que c'est suffisant ?

Merci à tous

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