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Punta del Este ou Punta del Diablo? (Uruguay) English translation pending
by PatQuébek · 2006-12-20 · 9 replies
Salut à Tous! 😉

Quelques questions pour les connaisseurs de l'Uruguay...

première question : Est-ce possible de se débrouiller là-bas avec en parlant très bien français, anglais mais avec un espagnol de base?

Ensuite : La meilleur façon de partir de Buenos aires vers l'uruguay? J'ai vu qu'il y avais un service de ferry qui m'intéresse vraiment pour les paysages et les prix qui relient Buenos aires Montévidéo par Buquebus Sinon est-ce mieux par bus?

Ensuite Certains disent que punta del este est trop achalandé trop touristique.. est-ce vrai? sinon Punta del Diablo est mieux? par contre punta del diablo ne semble pas avoir beaucoup d'hôtel et d'auberge...

Meilleur endroit pour s'initier au surf?

Je sais j'ai beaucoup de question mais bon! Je vous avais informé que c'était seulemtent pour les connaisseurs! 🙂

Merci pour les infos si vous en avez pour moi!

Adios

Patrice
Tour opérateur pour la Californie? English translation pending
by Lilaisa · 2006-09-22 · 19 replies
salut a tous j ai besoin de vos conseils.. ;-) je souhaiterais prochainement faire un sejour dans l ouest americain. (san francisco, las vegas, los angeles, grand canyon etc etc... hawai en supplement ?) j aimerais connaitre les tours operateurs qui proposent des circuits organises tout en laissant aux participants certains temps libres je n ai aucune idee ou m adresser ni du budget escompté avez vous des idees ? merci beaucoup pour votre aide Isabelle
La Thaïlande suspend l'ouverture de nouveaux hypers English translation pending
by Barbot · 2006-09-08 · 26 replies
Enfin il est pas trop tôt qu'ils réagissent car je me faisais du soucis pour les petits commerçants de ce pays, car en quelques années en moins de quatre ans c'est incroyable comme ça pouvait pousser comme des Champignons .



Carrefour : La Thaïlande suspend ouverture de nouveaux hypers 08/09/2006 | 07:56:00

SINGAPORE (Dow Jones)--Le gouvernement thaïlandais a demandé aux chaînes d'hypermarchés étrangers et aux autres grands distributeurs de suspendre leurs projets d'expansion à la suite de la contestation émanant de petits distributeurs indépendants, rapporte le Financial Times sur son site Internet vendredi.

Un représentant du ministère thaïlandais du Commerce, qui a demandé à ne pas être cité nommément, a indiqué au quotidien britannique que le ministère avait envoyé une lettre à quinze grands groupes de distribution pour leur demander de suspendre leurs projets jusqu'à ce que le gouvernement ait adopté une nouvelle législation pour le secteur de la distribution.

Le vice-ministre du Commerce, Preecha Laohapongchana, a déclaré à la presse que le gouvernement empêcherait pour l'instant l'ouverture de toute grande surface, y compris celles déjà en construction.

Cette injonction concerne notamment Tesco Lotus, Carrefour (12017.FR) et Casino (12558.FR).

Les grands distributeurs devraient rencontrer les représentants du gouvernement thaïlandais la semaine prochaine.
Dix jours en Argentine English translation pending
by Ginsissi · 2006-08-14 · 11 replies
Bonjour, En février 2007, j'ai la possibilité d'aller avec mon conjoint en Argentine . Nous sommes sensés voir les endroits suivants :Tigre, Buenos Aires, Rosario, Pompa, Venado Tuerto, Mercedes, San Luis, Mendoza, Cordillères des Andes, Cordon dès Plata, Aconcagua, Puerto Iguazu, la Gorge du diable, Foz do Iguacu, Itaipu . Connaissez-vous ces endroits ? Avez-vous des suggestions à me faire ? des choses intéressantes à voir ? Merci beaucoup de votre aide.
Répétition des écoles de Samba à Rio de Janeiro English translation pending
by Gulivair · 2006-08-01 · 45 replies
Bom dia....je serais a Rio fin janvier, je reve de participer aux repetitions des ecoles de Samba il parait que c'est un moment de follie......si vous avez des infos, des endroits a me conseiller, des lieux plus pour les locaux que les grosses boites a touristes, alors je suis partant..........merci a vous tous
Palmarès des pays non "touristiques" English translation pending
by Enjoyit · 2006-06-22 · 101 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum. J'espere y trouver de bons conseils pour mes prochaines vacances !! J'ai la chance de travailler 1 mois sur 2 au Yémen. J'ai donc tout mon temps pour décourvrir ce beau pays qui pour moi est resté authentique. Les paysages, les Yéménites, rien n'a été "abimé" par le tourisme. J'ai donc aussi la chance d'avoir 1 mois sur 2 de vacances ! Je suis a la recherche d'autres destinations, comparables au Yémen, restées authentique. Quel est votre avis ?
Lequel des 5 sens prime pour vous en voyage? English translation pending
by Karine71 · 2006-03-28 · 52 replies
Je me suis toujours étonnée en voyage d'avoir a toucher ce que je voyais. pour moi le sens du touché est le plus important. j'ai l'impression de mieux vivre, mieux comprendre ce pourquoi je suis venu (que ce soit une pierre chaude, du sable, la main caleuse d'un artisan, un tissu, la nourriture...) Je suis alors à me poser la question de savoir si pour vous c'est pareil ou bien si un autre sens prime. Entre la vue, l'ouie.. j'imagine que tout le monde vit ses découvertes différemment. Racontez moi quel sens vous exite, vous aiguise le plus...et pourquoi KArine
Jeanne: Dégâts ou pas de dégâts? English translation pending
by Law · 2004-09-20 · 41 replies
Voici un petit récapitulatif des infos que j'ai pu obtenir sur la RD en Belgique

1) Via la cousine de ma copine qui travaille dans une agence de voyage.

Cela serait surtout le nord du pays qui a été le plus duremment touché ainsi que la province de Bayahibe. Il n'y a pas de dégâts aux hôtels du côté de Punta Cana.

2) Via mon TO

Même version

3) Via mon hôtel sur place, à savoir le Sunscape Punta Cana Grand

Les dégâts à l'hôtel sont minimes et reconstruits en qq jours.

4 et 5) Via 2 autres agences de voyage à Bruxelles

Même version que 1 et 2

Et parralèlement à cela, je lis des commentaires de personnes qui viennent de rentrer... Difficile de faire un choix correct avec des versions comme celles là mais je voulais en faire profiter toute la communauté !😉

Bon voyage tout de même !
Avis sur l'hôtel Hammamet Garden English translation pending
by Flomanu · 2004-06-18 · 19 replies
bonjour,

je vais le 5 juillet prochain à l'hôtel Hammamet garden 4*. auriez vous quelques renseignements le concernant?

comment est il? propre?

le personnel est comment? aimable?

enfin toutes les informations possibles.

merci d'avance pour vos réponses.
Combien de compagnies ont fait faillite depuis le début de la crise? English translation pending
by Rplp · 2009-08-13 · 174 replies
Je pense qu'on a dépassé la centaine de faillites de par le le monde en un peu plus d'un an. Des éclairages , des infos , des analyses, des prospectives ? On vous attend au rayon "liquidation"... Je frissonne à l'idée d'une ryanairisation généralisée du transport aérien de passagers.🏴‍☠️
Avis sur itinéraire de quinze jours au Vietnam? English translation pending
by Hotwaker · 2009-03-06 · 16 replies
nous envisageons de visiter le vietnam (15jous). nous comptons prendre un vol paris-ho chi minh puis prendre un vol interieur pour nous rendre à Hué où nous pensons rester quelques jours avant de descendre vers Ho chi minh en faisant étape à Danang, Qui Nhon, Nha Trang, Phang Rang. Quel est le meilleur moyen de transport entre toutes ces villes : le train ou le bus. je suis à l'écoute de tous vos conseils. merci
Réforme du droit du sol évoquée à Mayotte English translation pending
by Toukoul · 2008-02-22 · 122 replies
Christian Estrosi évoque une réforme du droit du sol à Mayotte

Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.

Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.

S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".

Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.

Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.

La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.

Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.

Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.

Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.

De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.

Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.

Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.

Thierry Lévêque et Gérard Bon
Circuit en Australie en camping-car English translation pending
by Francoisgr · 2009-01-11 · 10 replies
Bonjour à tous, Nous sommes un couple et prévoyons effectuer sur une période de trois semaines le trajet Sidney-Melbourne-Adelaide et retour à Sydney par l'intérieur des terres en camping car. La période choisie est de la mi février à la mi mars. Notre but est de longer la côte autant que possible et de s'en mettre plein la vue. Est-ce que quelqu'un parmi vous aurait fait cette expérience. Quels sont les incontournables sur ce trajet ? Est-ce que les campings ou parcs sont facilement accessibles ? Vous remerciant François
Premier forfait tout-inclus dans le Sud English translation pending
by Herbert1 · 2010-02-09 · 22 replies
Bonjour à tous (et surtout aux vétérans ;-)

Je me prépare à faire mon premier voyage en formule tout inclus vers une destination soleil. Les quelques personnes à qui j'ai parlé mon vivement conseillé la République Dominicaine plutôt que le Mexique ou Cuba. On m'a déconseillé Cuba à cause de la qualité de la nourriture (ce qui est important pour moi) et le Mexique à cause du temps de vol (de Montréal) et de la qualité en général.

Sauf que je perds mon latin devant trop de choix pour la République. Je ne connais ni les destinations régionales, ni les hôtels. J'ai bien lu plusieurs "posts" sur ce site, mais tout me semble encore confus... Alors je me propose de poser mes questions de débutant.

Je souhaite partir pour une semaine en amoureux avec ma copine. Nous sommes jeunes, mais ne cherchons pas à faire la fête, plutôt à prendre du temps de qualité ensemble. Naturellement, on aimerait que la plage soit belle (et grande), que la bouffe soit bonne, et que l'hôtel soit de bonne qualité et près de la plage. On ne cherche pas à faire du tourisme, mais plutôt à paresser sur la plage. Nous ne cherchons pas non plus des activités à tout prix : nous ne comptons pas explorer, faire de la plongée, et même l'absence de bateaux à moteurs serait un plus. Enfin, un cadre pas "trop" familial serait peut-être mieux pour nous... Bref, nous cherchons du confort!

Voici donc quelques questions que je me pose :

Est-ce une bonne idée que d'attendre les spéciaux de dernière minute ou vaut-il mieux choisir un hôtel spécifiquement, quitte à payer plus cher?

Est-ce possible de trouver quelque chose de bien pour la mi-mars (semaine du 13 au 20) à environ 1200$ par personne

Quelle région propose le meilleur rapport qualité-prix (Puerto Plata, Punta-Cana, Samosa, une autre?)

Quelle agence ou grossiste offre le meilleur service?

Y-a-t'il des hôtels à éviter absolument?

Et finalement, est-ce que la République est le meilleur choix ou nous devrions regarder ailleurs.

Désolé pour mes questions peut-être un peu naïves, mais j'attends vos conseils avec impatience! Merci
New York - Floride en été (famille) English translation pending
by Busterbel · 2017-10-29 · 25 replies
Bonjour à tous, à tous les passionnés des États-Unis sur ce forum,

j'aimerais avoir votre avis concernant mon itinéraire pour un circuit NY + Floride durant le prochain été 2018 en famille (2 ad. + 2 enfants 16 & 13 ans). Nous arrivons donc à New York JFK et retour de Miami.

Nous avions déjà fait la Floride en 2016 😉

Les vols sont déjà réservés pour info.

J1 - Vol BXL - NY JFK Arrivée vers 13h New York (5 nuits) J2 - New York J3 - New York J4 - New York J5 - New York J6 - Vol interne New York - West Palm Beach Fl (2 nuits) - Location Auto J7 - Journée à West Palm Beach J8 - Road to Orlando (3 nuits) J9 - Universal Studio J10 - Aquatica - Water Park J11 - Road to Weeki Wachee (2 nuits) J12 - Weeki Wachee Springs State Park J13 - Road to St. Pete Beach / Tampa (3 nuits) J14 - Beach - Baseball Game J15 - Beach J16 - Road to Ft. Myers / Sanibel (3 nuits) J17 - Sanibel J18 - Sanibel J19 - Road to Miami (4 nuits) J20 - Miami J21 - Miami J22 - Miami J23 - Vol Retour Miami - BXL (J+1)

Total 23 Jours / 22 nuits

Que pensez-vous de ce circuit qui allie grandes villes (NY & Miami), plage, parc d'attractions et nature avec Sanibel / Wikee Wachee State Park ?

Je cherche des conseils pour des logements (hôtel et/ou appart) surtout pour Miami, Orlando, Tampa (St Pete Beach ou Clearwater Beach)... Toute idée est la bienvenue...

Merci d'avance à vous !
Programme de trois semaines en Polynésie-Française English translation pending
by Costarico32 · 2008-10-08 · 46 replies
Bonjour à tous, J'ai déjà posté des messages pour notre voyage de noces (juillet 2009), et avec tout ce qu'on a lu on commence à avoir une idée de notre périple ! On voudrait loger en pension de famille 16 à 17 nuits puis 2 ou 3 nuits sur pilotis pour la fin du séjour ! Ca nous parait un bon compromis entre découverte de la culture et le côté "voyage de noces romantique" ! Pour le budget c'est pas mal aussi (maxi 4000€ par personne)! Voici une 1ère idée : TAHITI : 1 nuit : ? MOOREA : 4 nuits Tipaniers ou Hibiscus. HUAHINE : 3 nuits pension Mauarii MAUPITI : 4 nuits poe iti (1 journée à BORA) FAKAVARA : motu aito paradise 3 nuits ou TIKEKAU : ? ou MATAIVA : Ariihee Vai ? TAHITI : 1 nuit : ?

Je ne sais pas si cet enchainement est judicieux ... A très bientôt j'espère !!!😉
Compte rendu road trip en Californie, septembre 2017 English translation pending
by Rom3481 · 2017-11-18 · 102 replies
Hello !

Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !

Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)

Allez c'est partiii

J moins 1

Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...



Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !

On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Distance entre l'hôtel Royal Hideaway Ensenachos et le Sol Santa Maria? English translation pending
by Aimelili · 2008-12-04 · 1 reply
Bonjour,

est-ce qu'il y en a parmi vous qui savez quelles est la distance, en gros bien entendu, entre le Royal Hideaway Ensenachos et le Sol Melia Cayo Santa Maria? De plus, est-ce possible de passer une journée dans l'un ou l'autre de ces deux hôtels? Et quel sera le prix de la course en taxi?

Finalement, savez-vous si les cellulaires fonctionnent à Cuba ou, plus spécifiquement, au RHE?

Merci encore pour vos nombreux commentaires!
Vivre à Évian-les-Bains et travailler à Lausanne English translation pending
by Nassines · 2015-12-06 · 73 replies
Bonjour

Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...

Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Des photos , toujours des photos. English translation pending
by Timouss · 2006-10-02 · 522 replies
Et ça redémarre .
Hôtel Brisas Trinidad English translation pending
by Mammyanna · 2008-09-27 · 12 replies
J`aimerais bien avoir des nfos sur le Brisas . nous sommes un couple dans la quarantaine, nous aimons un peu la tranquilité mais nous aimons bien avoir de la musique sur la plage ainsi que sur le site. il ne faut pas que se soit trop tranquille. y`a t`il un bar sur la plage? et de la musique ? merci et la nourriture? merci .
Hôtel Dominiscus à Bayahibe English translation pending
by Christian80 · 2006-02-06 · 6 replies
Salut j'ai regarder quelques voyages dont 1 situé à la plage de bayahibe à l'hotel dominiscus. Quelqu'un connait? je partirai début avril il ne pleut pas trop y a t'il quelque précaution à prendre? merci de vos réponses
Itinéraire de 17 jours au Japon en mai prochain English translation pending
by Brahms2k4 · 2014-03-10 · 29 replies
Salut la compagnie,

Je prévois de réaliser un rêve de gosse en Mai prochain (du 02 au 18): je vais partir 17 jours au Japon avec ma fiancée! Les billets sont déjà réservés et nous arriverons et repartirons de Tokyo. Je suis en pleine préparation du voyage et voici l'itinéraire que j'ai prévu de faire et j'aimerai bien avoir vos avis: Jour 1 - 02/05: Arrivée à Narita en fin de journée (18:30) - Direction Kyoto via un bus de nuit (8 heures de route...) Jour 2 - 03/05: Kyoto Sud - Nuit à Kyoto Jour 3 - 04/05: Kyoto centre - Nuit à Kyoto Jour 4 - 05/05: Nara - Nuit à Kyoto Jour 5 - 06/05: Kyoto Est - Nuit à Kyoto Jour 6 - 07/05: Kyoto Ouest - Nuit à Kyoto Jour 7 - 08/05: Kurama - Nuit à Kyoto (ou à Osaka) Jour 8 - 09/05: Osaka - Nuit à Osaka Jour 9 - 10/05: Hiroshima/Miyajima - Nuit à Miyajima _ Activation du Japan rail Pass (1 semaine) Jour 10 - 11/05: Mont Misen à Miyajima - Nuit à Miyajima Jour 11 - 12/05: Beppu - Nuit à Beppu Jour 12 - 13/05: Kitsuki - nuit à Beppu Jour 13 - 14/05: Tokyo NE - nuit à Tokyo Jour 14 - 15/05: Nikko - Nuit à Tokyo Jour 15 - 16/05: Kawaguichiko - Nuit à Tokyo Jour 16 - 17/05: Tokyo SE Jour 17 - 18/05: retour sur Paris

Qu'en pensez-vous? Cela vous parait trop ambitieux?...

En tous cas, merci pour vos retours!
Budget quotidien en Thaïlande? English translation pending
by Lamenocturne · 2009-08-10 · 46 replies
Bonjours,

Une demande plus que classique, voila, je voudrais pour prévoir un voyage en Thaïlande en février 2010 pour environs 3 semaine voir un moi. Je ne connais quasi rien sur ce pays ormi le strict nécessaire. J'ai fait un voyage au Japon et je pense que c'est très différents, mais je reste passionné par les pays asiatique.

Je voudrais savoir quel budget faut-il prévoir par jours environs pour un voyage modeste, sans trop se privé mais sans flamber non plus, un voyages axé jungle et oceans, nature et culture.

J'avoue ne pas avoir encore acheté le lonely planet Thaïlande mais j'avoue que dans mes précèdent voyages, je lui ai trouver plusieurs failles, c'est pourquoi je préfère vous demander plutôt que de le lire, j'aurais meme tendance a acheter plutot le furet. Mais j'acheteré sans doute les deux plus tard, en attendant, j'attend impatiemment vos réponses, et vous en remercie d'avance.
Briançon-Nice GR5 juin 2007 English translation pending
by Lucbertrand · 2008-06-05 · 7 replies
Briançon Nice

Tout a commencé par un trajet en train, Lyon Briançon. Une épopée, en effet huit heures de transport, un premier changement à Grenoble, puis un TER faisant toutes les petites gares jusqu'à Gap. Une fois dans cette ville sans que cela soit prévu arrêt définitif du train et poursuite du voyage, après une petite heure d'attente, en bus. Huit heures pour effectuer 250 kilomètres. On est loin du Paris Lyon et ses 450 kilomètres en moins de deux heures. Mais il serait dommage d'aller plus vite, car le paysage est tellement diversifié d'une part au départ de Grenoble en direction du Vercors puis dans cet immense contour des massifs du Dévoluy et de l'Oisans, qui dévoilent au fur et à mesure du cheminement une partie de leurs joyaux . Je débarque à 18h à la gare.

Le temps n'est pas très engageant mais en juin, bien que la journée soit bien avancée, il reste quatre heures de jour. Je vais donc aller dormir quelque part au pied du col des Ayes. La montée est magnifique, des fleurs partout. Ce long vallon n'est absolument pas monotone, de plus la forme est bonne et j'avance vite. Le temps est de plus en plus menaçant, puis il se met à pleuvoir des hallebardes. Pas de panique, mon altimètre indique 2350 m, cela suffira pour aujourd'hui. Je m'abrite sous le double toit de ma tente sorti à la hâte. J'attends la fin de l'averse, persuadé que c'est une question de minutes. Mais après une demie-heure passée recroquevillé et enroulé sous cette bâche protectrice, la vigueur de la pluie ne faiblit pas et les frissons me gagnent. Donc l'installation aura lieu sous des trombes, beau baptême pour cette nouvelle tente. Enfin je suis dessous mais mouillé, je m'enfonce dans mon duvet. Je commence par avoir un peu froid, il est 21h. Manifestement mon abri est étanche et bien aéré, ce qui sera une garantie de non condensation, bien que cela implique une petite déperdition de chaleur. Une fois bien allongé, les qualités calorifiques de mon sac de couchage font rapidement effet, et comme bien souvent dans ces conditions j'ai la flemme de me faire à manger et je m'endors. Réveil avec le jour. Pas de bruit d'eau sur la toile, la luminosité est intense, je sors la tête, grand ciel bleu. Joie immense de se trouver comme cela en pleine montagne et se sentir complètement à sa place dans ce décor majestueux. A l'ouest, l'Oisans apparaît dans toute sa majesté. La tente épatante, elle n'a absolument pas pris l'eau et pas produit de condensation non plus. Pourtant elle ne pèse qu'un kilo deux cents avec piquets, de plus l'espace intérieur est très grand. J'aurai même l'occasion de l'expérimenter avec un bon confort durant trois nuits consécutives huit moins plus tard à deux en hiver avec un camarade de bonne corpulence. Vive la toile à parachute.

Au-dessus, le col des Ayes, en une petite demi-heure j'y suis, il est barré par un gros névé. Temps splendide, absence de vent, mon itinéraire vers le sud se découvre jusqu'au delà du Pic de la Font-Sancte. A mes pieds la vallée d'Arvieux. Quel bonheur de marcher sur ce chemin souvent si fréquenté et qui est désert à cette période de l'année. La limpidité de l'air après une bonne nuit de pluie donne un aspect très avenant au paysage. Arvieux est vite dépassé. A la sortie du village le chemin se dirige vers la gauche, son tracé est matérialisé par une petite sente très agréable bordée de sapins. Au niveau du lac après le bourg des Maisons, je rencontre un homme lourdement chargé qui suit le même itinéraire que moi. Manifestement il en a plein les bottes, vu la grosseur de sa charge et de ses chaussures, cela me semble normal. Originaire de Saint-Etienne il a emprunté le matériel à son fils pour se mettre quelques jours en rupture de société. Après avoir échangé quelques considérations d'ordre général je le laisse et m'engage dans la descente sur Château Queyras. La pente est raide. Subitement on sent les prémices des Alpes du sud. Le sol semble moins gras, les arbres plus secs, les senteurs même se modifient légèrement. Enfin Château Queyras se dévoile juste au détour d'un lacet. J'ai presque l'impression de survoler les bâtiments tellement la déclivité est importante.

Je débouche sur la route et rentre dans le village. Oh! Surprise tout est fermé, pas de ravitaillement. Un bistrot est ouvert, la tenancière avenante me propose de me servir une boisson mais rien de solide. Cela m'embête car depuis hier matin lors de mon départ de Lyon, je n'ai pas mangé grand chose. Il est treize heures et j'aimerais bien pousser jusqu'à Ceillac, cela fait encore un bon bout de chemin, surtout le ventre creux. Alors gentiment, elle m'avoue qu'elle a bien quelques boîtes qu'elle destinait aux promenades dans les environs avec son mari. Donc enfin quelque chose de solide à se mettre sous la dent, il s'agit de thon à l'escabèche par dessus lequel je bois un coca cola et deux cafés bien sucrés, pas très équilibré mais ça donne du combustible. Alors que je déguste mon second café, mon Stéphanois arrive et comme moi, il est affamé. Mais là, la charmante dame reste intraitable et ne lui propose que du liquide, de l'intérêt égoïste d'être le premier. Sa boisson prise, nous nous retrouvons ensemble dehors. Rapidement je suis le point de départ du chemin très raide, qui conduit au col du Fromage est atteint.

Peu de temps après je me retrouve seul, la marche est agréable et la satisfaction grande de constater que le dénivelé est vite avalé. Je ressens une fois encore ce plaisir immense que procure la sensation de s'élever d'un pas alerte en contemplant le panorama toujours plus vaste, alors que la machine fonctionne bien. Le temps change, de gros nuages commencent à s'accumuler à grande vitesse, et de fortes bourrasques de vent se lèvent. Un petit grain accompagné d'une pluie serrée me cingle le visage. Mais le rythme rapide me permet d'interpréter cette ondée comme un simple refroidissement supplémentaire du moteur. Là aussi l'impression est très agréable de se faire mouiller sans que cela altère en aucune manière le moral. Le lieu est assez escarpé, de grandes ravines bordent le chemin. Le col de Fromage est atteint dans un début de petite tourmente et rapidement je m'engage dans la descente sur Ceillac.

Soudainement les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions intermittentes. Sur ce versant il n'y a plus un brin de vent. Je distingue très bien les toits gris de Ceillac qui brillent sous les rayons du soleil. Là encore la marche n'est que plaisir, bien qu'il faille faire attention de ne pas glisser sur le sol gorgé d'eau. Le vert de l'herbe mouillée, ponctué de perles brillantes multicolores, que sont les fleurs, ressort de façon intense à la lumière. Une fois dans le village j'essaie de me remémorer le gîte sympathique dans lequel j'avais l'habitude de venir il y a plus de vingt ans. Mais ma mémoire me trahit quelque peu et je me décide au hasard pour l'un de ceux que propose le lieu. Il me semble que c'est bien celui que je fréquentais mais je ne peux l'affirmer. Il n'est pas tard, un lit m'est attribué dans un dortoir . Une douche réconfortante me délasse, puis je m'allonge en attendant l'heure du souper. Il ne fait pas de doute que deux autres lits sont occupés, la masse d'affaires hétéroclites que j'y vois, l'indique sans ambiguïté. En effet, deux jeunes entrent, nous entamons la discussion et ils m'expliquent qu'ils effectuent un stage de fin de formation d'une école de travaux publics. Cette formation consiste à participer au travail de conception d'une équipe construisant une nouvelle via ferrata. Ils ont l'air tout à fait enchantés par leur activité qui va s'étaler sur plusieurs semaines. A dix neuf heures l'heure du souper ayant sonné, je me dirige vers la salle de restauration. Il y a beaucoup de monde, mais de jeunes peu. Notre société est un peu inquiétante, tandis que les trentenaires en bavent au boulot de nombreux quinquas, dont je fais partie, profitent paisiblement d'une retraite sans doute bien méritée. Mais cela me laisse un certain malaise. La nourriture est copieuse et excellente, le vin gouleyant à souhait coule presque à flot. Une fois regagné le dortoir, le sommeil me prend rapidement. Après une nuit paisible et un copieux petit déjeuner l'esprit tendu vers le but de l'étape de ce jour, Fouillouze, je me retrouve dehors. Je constate que la journée à venir s'avère magnifique. Tellement sûr de l'itinéraire, sans regarder la carte, je pars tête baissée pour rejoindre un petit vallon qui doit me conduire au pied de la Font- Sancte. A vrai dire je viens buter sur les premières pentes de la pointe de Saume. Mais j'insiste et cherche à rejoindre mon vallon par la droite . Après un bon kilomètre, je me dis que ma direction plein ouest ne semble pas coïncider avec l'itinéraire. Je m'arrête, sors la carte. En effet, j'ai fait un 180 degrés à la sortie du gîte en me focalisant sur un vallon qui n'était pas le bon. Demi-tour, faire une telle erreur sur un chemin comme le GR5 pas jojo!!! Enfin personne ne le saura. Rapidement j'atteins le départ du chemin qui monte au col Girardin, plus de mille mètres de dénivelé en perspective. Le soleil darde sur la pierre, il fait chaud dès le matin. Mais la vexation due à mon erreur m'a fouetté les sangs et j'attaque à vive allure, sur un rythme de 600 mètres à l'heure, seul moyen de me réhabiliter à mes yeux. Avoir un fonctionnement binaire permet parfois de se réconcilier à bon compte avec soi-même. Je double à fond de train un certain nombre de groupes d'anciens, attention j'en ferai bientôt partie. La cascade de la Pisse dévale toute couverte d'écume resplendissante parmi les mélèzes et autres rhododendrons. Son cours est ponctué de gros blocs qui ne la freinent pas, étant donné la raideur de la pente. Son courant déclenche un souffle d'air frais du meilleur effet sur la peau.

Je débouche sur le replat du lac des Près. Petite étendue d'eau peu profonde, entourée d'herbe constellée de gentianes sauvages au mauve profond. Site au-dessus duquel trône majestueusement le Pic de la Font-Sancte du haut de ses presque 3400 mètres. L'étape suivante, en cheminant le long des pistes de ski, me conduit au lac Sainte Anne avec sa jolie petite chapelle dédiée à la sainte du même nom. Ce coin merveilleux me rappelle de bons souvenirs et le prénom Anne a toujours tenu une place très importante dans le cœur des hommes de ma famille depuis plusieurs générations, et je ne déroge pas à la règle. De la chapelle un peu surélevée on contemple ce lac turquoise à la forme circulaire enserré dans un site presque minéral. Pas une ride n'en perturbe la surface parfaite. Quelques centaines de mètres au-dessus, le col Giradin se protège par une pente raide de caillasses aux couleurs sombres, piquetée de plaques de neige. Le ciel s'assombrit, cela donne un caractère d'austérité au lieu. Il est extraordinaire de constater l'influence de la présence ou de l'absence d'un rayon de soleil quant'au ressenti que l'on éprouve en regardant un paysage de montagne.

Du col, la vue plonge dans la vallée de l'Ubaye. Je ne m'attarde pas, un petit air frais désagréable me fait quitter les lieux et m'engager à la rencontre de cette belle vallée très encaissée entre de sévères parois rocheuses qui à ma connaissance sont peu parcourues, mise à part la Pierre Andrée. Quelques centaines de mètres sous le col, je rencontre une marmotte pour le moins pas farouche. J'ai constaté que d'une vallée à l'autre le comportement de ces charmants animaux était différent. Je me demande si les cols ne sont pas des frontières délimitant les pays de marmottes, zones à partir desquelles des règles spécifiques sont édictées. Je distingue nettement le groupe de maisons bien groupées de la Chalp. Le chemin se fait plus raide et semble se diriger directement sur le village, alors que la carte indique un contournement par l'ouest, ce qui fait deux kilomètres de moins. Il faut dire que pour des contingences de poids j'utilise les cartes au 100 000 de l'IGN, dont la vocation principale n'est pas d'indiquer les GR. A plusieurs reprises, il m'est arrivé d'y relever des imprécisions, sans doute dues à des modifications qui n'ont pas été prises en compte. En effet, parfois pour des problèmes d'érosion, les tracés sont modifiés, d'autres fois ce sont des propriétaires qui ne veulent plus laisser le chemin traverser leur terre, à moins qu'au contraire ce ne soit par commodité de conduire les randonneurs près de lieux de logement et de restauration. La sente est bordée par endroits de grands cairns dépassant le mètre de hauteur, qui donnent un petit air himalayen, d'autant plus que la vallée de l'Ubaye se développe à l'ouest sur une grande distance. Donc n'ayant pas l'intention de faire le détour, je m'engage dans le petit ruisseau à ma droite qui descend directement à la route. Manifestement il n'y aucune trace d'ancien chemin. C'est raide et ça glisse. De brèves interruptions presque verticales sont à négocier avec prudence. Un petit saut à faire pour me rétablir sur un pan d'herbe raide. A la réception, le pied droit dérape et se tord, j'accompagne le mouvement en faisant un roulé-boulé. Je m'immobilise quelques mètres plus bas. Je prends ma cheville et la masse. De toute évidence il y a plus de peur que de mal. Les réflexes acquis en trente années de pratique du parachutisme m'ont probablement permis une anticipation salvatrice. La morale de cette histoire, pour vouloir gagner une demie-heure, on risque de ne jamais arriver. Mais philosophe je me remémore la pensée de Saint-Exupéry de l'importance de la démarche et non du but, donc de l'intérêt d'arriver!!! Une fois à la route je vais suivre ce vallon durant à peu près huit kilomètres jusqu'au fameux pont de Fouillouze, qui enjambe une gorge étroite absolument splendide. Je rencontre un chien de berger qui décide de m'accompagner. Le premier petit village traversé, la Barge, avec ses maisons un peu délabrées surmontées de ces hautes faces rocheuses sombres dégage une impression forte, d'autant plus qu'il n'y a pas âme qui vive. Au centre une magnifique petite église, qui manifestement souffre de la rigueur du climat local, au nom évocateur de Notre Dame des Neiges renforce encore la puissance de l'ambiance. Puis un peu plus loin sur la droite, le Grand Bec de la Blachière se fait de plus en plus imposant au fur et à mesure que je m'en rapproche. Cette belle face élancée est couronnée d'une crête très dentelée caractéristique. Dans un champ deux jeunes randonneurs se restaurent. J'en profite pour leur céder mon chien qui me suit maintenant depuis plusieurs kilomètres, quémandent en permanence le jet de bâtons, exercice finissant par être fatigant. Manifestement il semble les avoir adoptés. Traîtreusement j'accélère le pas avec un sourire sardonique. Un kilomètre plus loin je me sens définitivement délivré de mon compagnon . Le pont en arc de cercle commence à être bien visible. Il est franchement étonnant au-dessus de cette gorge étroite aux hautes falaises sinueuses. Je recherche le meilleur angle pour effectuer quelques photos, ce qui me conduit un peu en dehors de la route. Je réalise que je n'ai rien mangé et très peu bu depuis le matin, j'en profite pour faire une petite halte. Au moment de repartir, que vois-je arriver, mon jeune couple de randonneurs accompagné du chien qui se précipite sur moi. Bon tout est à refaire, c'est peut-être eux maintenant qui arborent un petit sourire sardonique. Ils cheminent un peu devant moi. Je les retrouve au pont, d'où la vue sur le torrent est vraiment impressionnante. Nous restons un moment pris par la beauté du site, échangeant quelques mots. Ils m'apprennent que leur destination est Nice et que ce soir, ils ont l'intention d'aller bivouaquer un peu au-dessus du village. Je me décide à fuir le premier par le sentier raide montant directement à Fouillouze. Une fois de plus je mets la PC (post-combustion) avec l'espoir de leur abandonner notre ami. Ça dénivelle vite, en contre-bas je les vois et ne relâche pas mon effort. Ils se mettent en route, ils marchent quasiment au pas, très proches l'un de l'autre à un rythme pour le moins rapide. Au détour d'un lacet, juste éclairée par un rayon de soleil apparaît une vieille bergerie à moitié détruite. Des poutres, en équilibre instable, semblent indiquer toutes les directions de la terre dans leur posture totalement erratique. Une partie du toit métallique dissipe un éclat étrange. Le tout se découpe sur une vaste paroi rocheuse blanche éclairée d'une lumière vive filtrant entre deux nuages. Je suis saisi par le spectacle et reste un bon moment contemplatif.

Alors j'entends une cavalcade, c'est notre camarade Gros Chien qui rapplique à fond. Je l'interpelle d'une voix autoritaire, il s'arrête et se cache à une cinquantaine de mètres derrière un arbre, croyant que je ne le vois pas. Alors je lui crie «retourne à ta maison». A ces mots il sort de sa cachette et repart tristement vers le bas. Je constate que les deux jeunes ne chôment pas et que la compétition a commencé. En gardant notre espacement nous atteignons rapidement le hameau. La première bâtisse sur laquelle je bute est le gîte d'étape. Je décide de m'y arrêter, il est presque désert. Le jeune couple a continué stoïquement alors que le temps se fait de plus en plus menaçant. Le lieu est très agréable. Il est assez tôt, vers les seize heures. Après une bière bien fraîche, alors que l'ondée a pris fin, sur les conseils du propriétaire je rejoins un petit promontoire duquel je pourrai passer mon appel téléphonique journalier. Petit rite que je m'impose, lorsque cela est possible, pour rassurer ma famille qui ne goûte pas vraiment mon plaisir de la balade seul. Oh stupeur! Je tombe sur mon camarade, nos regards se croisent, mais manifestement je ne fais plus partie de ses fréquentations, c'est une bonne nouvelle. Le repas est très bon, la maison a une gamme de cartes postales, ayant trait à la nature vraiment remarquable. Nulle part ailleurs je n'ai vu de telles choses, j'en profite pour en envoyer plusieurs. Lorsque qu'un lit m'a été attribué dans l'après-midi, j'étais seul dans le dortoir. Au cours du dîner je vois passer dans l'encoignure de la porte un être un peu étrange avec un sac qui ne ressemble pas à celui d'un arpenteur de l'Alpe. Une fois bien rassasié, je rejoins mon lit, et de l'autre côté du dortoir je reconnais le sac entrevu rapidement. Je m'installe en laissant la lumière allumée, mais au bout d'un bon moment le propriétaire du dit sac ne venant pas j'éteins. Je sombre à moitié dans le sommeil, lorsque je sens une présence dans la pièce. Alors je dis «n'hésitez pas, il n'y a pas de problème allumez». Une voix monocorde, froide et inquiétante me répond «la lumière me fait peur». Ce type de contact peu engageant, me réveille immédiatement. J'entends quelques bruits assez diffus, puis plus rien . Manifestement mon «drôle de client doit être couché». Je n'en reste pas moins relativement troublé. Nous sommes seuls et son intonation m'a vraiment surpris. Le silence s'installe, rien ne semble se produire. S'est-il endormi? Probablement, mon imagination me joue des tours. Puis d'un coup, dans le noir cette voix si particulière se fait entendre très clairement et s'adresse à moi: -Puisque vous semblez ne pas dormir, on pourrait discuter! -Si vous voulez, posez la première question -Quel est votre but dans la vie? -Etant donné l'heure ce type de question ne me semble pas à propos. Un silence s'ensuit, mon interlocuteur aurait-il été vexé par ma réplique sèche au ton sans doute un peu irrité? Dans le doute, je considère que la discussion a tourné court et je me prépare à m'endormir. Alors à nouveau cette voix monocorde comme désincarnée et angoissante s'élève dans la nuit: -Connaissez-vous le club des entendeurs de voix? Alors là plus de doute, je suis en présence d'un être à la recherche d'un absolu qui n'est pas le mien. Je lui réponds simplement non. Il me demande alors si j'ai déjà entendu des voix. Là, ça devient vraiment inquiétant. Je lui réponds par la négative, n'ayant qu'une envie, qu'il se taise. Il poursuit son monologue par une suite de phrases plus ou moins incohérentes. Il commencerait à me foutre plus ou moins la trouille. Soit je me lève et vais dormir ailleurs ou j'essaie de m'endormir en espérant qu'il ne bouge pas de la nuit. Étant de nature assez fataliste et de plus fatigué j'opte pour ce deuxième choix. Le jour se lève, je me réveille et oh miracle! je suis en vie. Mon lascar que je distingue dans le jour naissant dort à poings fermés. Sans bruit je rassemble mes affaires et quitte le dortoir. Une fois installé devant un plantureux petit déjeuner, je dis au patron «vous avez de drôles de clients».Cela le fait sourire. De toute évidence il avait jaugé le quidam et ne l'avait pas jugé dangereux. On est vite suspicieux dans notre société. Je m'en veux presque. D'ailleurs ces rencontres donnent du piquant au voyage et dans les souvenirs elles laissent une petite note qui fait sourire. Ce gîte je le recommande fortement.

Une fois dehors, les ondes positives de la montagne me lavent radicalement les méninges. En levant la tête, je vois le Brec de Chamberon qui domine de sa pyramide massive et tronquée très reconnaissable. Je remonte la rue du village, à la sortie de ce dernier une jolie petite église se laisse admirer, puis l'espace du grand vallon qui conduit au col du Vallonnet, m'ouvre tous les espoirs d'une belle journée de plaisir.

Le ciel est gris vers le sud et relativement dégagé au nord. De grands bancs de brouillard s'accrochent aux murailles rocheuses. Ayant l'intention de dépasser le col de la Cavale après l'Arche, je prie pour que le temps se maintienne. Étant encore assez tôt en saison, de larges traces de neige profitant de toutes les petites anfractuosités constellent de façon anarchique le cirque.

Le sentier bien dessiné permet d'entrée d'afficher un bon rythme. Très vite au-dessus de moi, se dessine le couple, toujours aussi synchronisé. Je force l'allure mais nous gardons nos distances. L'air frais du matin rend cette course agréable. De nombreux ouvrages militaires datant de la seconde guerre mondiale, du genre souterrains ou abris, jalonnent le terrain. Je débouche au col, il n'y a personne.

Un peu plus loin, au bord d'un petit lac, je les vois arrêtés. De loin je leur fais signe et continue mon chemin. Le site est magnifique, les nuages donnent une impression de haute montagne. L'eau prend des reflets presque noirs. La face ouest de la Tête du Sautron en contre-jour a fière allure. Après une légère descente, à nouveau l'itinéraire monte en direction du col de Mallemort.

Ce vallon assez long est emprunté par un large chemin, qui a servi à construire d'importants ouvrages militaires. Au pied du col un grand casernement en ruine rappelle que des centaines de soldats ont attendu et combattu dans ces lieux à 2500 mètres d'altitude. Au-dessus domine la Tête de Viraysse du haut de ses 2765 mètres. L'ampleur du fort militaire qui y a été construit m'intrigue. Que d'efforts a-t-il fallu développer pour conduire ces travaux à terme.

Plongé dans mes pensées, j'attaque les dernières pentes du col, et là face à moi je vois arriver un individu en short, qui en vient. Nous nous arrêtons et engageons la conversation. Il est parti de Menton, cela fait plus d'une semaine. Il a subi un temps exécrable pratiquement tout le temps, dormi dehors devant des refuges fermés. Il n'a plus que quelques croûtes de fromage à manger. Il se demande ce qu'il fait là alors que nous sommes en période de vacances scolaires dans le Nord et que ses enfants l'attendent. Mais qu'est-ce que ses yeux pétillent!!! Nous rigolons une vingtaine de minutes. Je l'assure d'une belle étape gastronomique à Fouillouze, puis nous reprenons notre route, lui vers Mondane et moi vers la mer. Le col de Mallemort est raide et de petite dimension. J'y fait une courte halte, le fond de l'air est frais, le Chti est en short, à croire que c'est le grand nord là-bas. L'itinéraire se dévoile très nettement jusqu'au col de la Cavale. Que cela semble loin, et dire que j'ai déjà 1200 ou 1400 mètres de dénivelé dans les jambes. Tout en-bas le village de Larche se dessine dans tous ses détails.

Au moment où je m'arrache à ce spectacle, les deux jeunes arrivent au col. La descente jusqu'au village me semble longue et monotone. Parfois des petits coups au moral, heureusement temporaires, rendent la marche plus pénible. Sans doute cela me vient d'avoir entrevu dans le lointain les nuages, qui enveloppent le col de la Cavale. Une fois au village, comme d'habitude rien d'ouvert, même pas de quoi boire un café. Je m'assois près de la fontaine en me couvrant et mange un mars arrosé d'un bon litre d'eau. Mes deux jeunes arrivent et semblent embêtés car ils auraient bien aimé faire quelques provisions. A croire qu'en dehors des deux mois d'été les Alpes sont désertes. Cela m'étonne d'autant plus, que la route du col de l'Arche occasionne du passage.

Je m'engage en direction de l'Italie en suivant le goudron sur quelque distance, puis une petite route sur la droite me permet de franchir l'Ubayette et de rejoindre en quatre kilomètres le vallon de la Cavale. Là un parking marque le terminus pour les véhicules à moteur. Un chemin succède à cette route monotone et la pente devient plus importante. Monter est toujours bon pour le mental. En effet, en montagne l'étalon c'est plus souvent le dénivelé que la distance parcourue, ce type de raisonnement rend les longues distances à plat pénibles, car presque considérées comme une perte de temps. Je rencontre un groupe d'enfants accompagnés de leurs institutrices. Je dis «bonjour Mesdames». Elles me répondent gentiment, mais les bambins regardent leurs chaussures, je réalise que j'ai oublié de les saluer et ils l'ont bien noté. Trop tard pour rattraper le coup. Je ferai plus attention la prochaine fois. Je me souviens de ce jour, où une petite fille m'avait répondu «bonjour monsieur le randonneur».

Ce long vallon est agréable, les jeux de lumière provoqués par les conditions météorologiques sont du meilleur effet. Je rejoins un groupe de promeneurs qui donne des carottes aux marmottes. Il paraît que le chocolat leur fait du mal, sans doute pas les légumes. Je fais un arrêt au lac du Lauzanier. Ce petit lac entouré de pelouse, marque la dernière limite de la végétation avant la caillasse aride. Le ciel est noir, le vent souffle, l'itinéraire se dirige très nettement vers la neige. Si les conditions se dégradent cela risque de devenir sportif.

D'un pas alerte je repars en espérant faire le maximum de trajet hors du brouillard. De toute façon une fois au col, il est peu probable que je trouve de la neige en versant sud. Le chemin serpente entre de gros blocs, parmi lesquels des marmottes presque indifférentes à ma présence se roulent dans les rares plaques d'herbe.

J'arrive à un cirque austère où trois petits lacs s'étalent au pied du col, le site est grandiose. Le vent chasse les brumes et la visibilité devient excellente. Deux chamois détalent. Les deux cents derniers mètres dans la caillasse et la neige sont pénibles, le col se rapproche lentement. En contre-bas un magnifique lac minuscule, caché jusqu'à présent, encore partiellement gelé se détache sur la neige et quelques grosses pierres.

Enfin le col, son altitude avoisine les 2700 mètres. La fatigue commence à se faire sentir. La vue vers le sud porte jusqu'au Mont Mounier. Cela paraît être au bout du monde. On verra bien. L'expérience me dit que ce n'est pas si loin. Sur la carte au 100 000, mon étalonnage à grands coups de main déployée me donne pratiquement toujours une bonne approximation des temps de parcours. Dans le cas présent cela fait une «grosse patte», à la louche 25 kilomètres à vol d'oiseau, avec certes un certain nombre de cols. Après un petit repos à l'abri du vent, il est temps de partir si je ne veux pas m'endormir. Que ce versant est raide. Le chemin se faufile au-dessus de barres, la neige rendrait la marche dangereuse, heureusement il n'y en a pas la moindre trace. Quelque cinq cents mètres plus bas, deux petits lacs circulaires en bordure de sentier donnent une touche particulière à ce vallon à l'aspect désolé. Je distingue très nettement un vaste replat à partir duquel le chemin remonte en lacets serrés jusqu'au col de la Fourche. Il reste encore plusieurs heures de jour, je devrais sans problème le dépasser.

Un peu avant d'arriver à cette prairie, alors que je dévale à bonne allure, mon pied gauche roule sur de petits cailloux. Par réflexe, tout naturellement je prends un appui arrière sur mon bâton gauche, mais ce dernier ne rencontre que le vide. Me voilà parti en salto demi-arrière dans un petit à-pic. Après une chute de deux bons mètres j'atterris épaule en premier sur une pierre. Je reste sonné, n'osant bouger, pensant m'être blessé. Reprenant mes esprits, je tente les premiers mouvements, ça marche et ça ne fait pas mal. Le sac a dû amortir une partie du choc. Mais je ne peux pas continuer à prendre une grosse gamelle par jour, cela va forcément mal se terminer! Sans autre atteinte qu'un petit coup au moral, je rejoins la prairie au pied du col des Fourches. Brusquement un accès de fatigue m'écrase, l'émotion et la faim. Je décide de m'arrêter, et monte ma tente.

Je réalise que mon podomètre a disparu. Une fois remonté jusqu'au lieu de la chute je ne trouve rien. A ce moment le jeune couple arrive. Je pense qu'ils vont faire comme moi et bivouaquer au pied du col. Mais non, ils continuent, et je suis triste à l'idée de me retrouver seul. Je les regarde enchaîner les lacets, ils sont vraiment impressionnants, depuis deux jours je les vois progresser, rigoureusement dans la même attitude, à cinquante centimètres l'un de l'autre, avançant au pas à vive allure. Ils ont rapidement avalé la distance les séparant du col et alors ils disparaissent de mon champ de vision. Je me dis avec un petit pincement au cœur que je serai seul ce soir, mais c'est bien ce que je viens chercher. Je me lave au torrent, c'est frisquet, puis une gamelle de purée avec une soupe rapidement avalée, je m'enfonce dans mon sac de couchage. Regarder tomber la nuit seul en montagne est un plaisir à chaque fois renouvelé. Le spectacle est d'autant plus intéressant ce soir, que je peux observer tout à loisir une harde de chamois qui semble se préparer à passer la nuit à proximité. Quelques gouttes de pluie font bruire la toile de tente. Le sommeil me gagne.

Six heures du matin, j'ouvre les yeux. Les conditions météorologiques semblent bonnes. Mes affaires rapidement pliées je démarre en mangeant une barre de chocolat. Une certaine fatigue subsiste. Je passe un petit ravin au pied du col. Une petite bergerie en équilibre n'attend que la prochaine forte crue du ruisseau pour être emportée. Les lacets sont vite négociés dans cette petite sente très raide. Je débouche au col, qui se situe à 2261 mètres avec les premiers rayons du soleil. Là je suis accueilli par une succession de forts, dont les meurtrières à mitrailleuses me jettent de sombres regards.

La route du fameux col de Restefond la Bonnette, le plus haut de France, déroule ses virages serrés. Je la suis quelques dizaines de mètres, jusqu'aux ruines d'un grand camp militaire. Je la quitte et me dirige vers le refuge de Bousiéyas et Saint-Dalmas-le-Sélevage. Et là, au sortir du groupe de bâtiments, sur un petit promontoire herbeux tout inondé de soleil, je vois la tente du jeune couple. Manifestement, ils ne sont pas levés, profitent-ils de ce moment sublime, lorsque le soleil apparaissant vient vous caresser? Je me fais discret et m'éloigne rapidement. Le chemin est mal défini et passe au-milieu de grandes touffes d'herbe mouillée. Attention de ne pas commencer la journée par une roulade.

J'arrive sur le coup des sept heures du matin au refuge de Bousiéyas. Il a un aspect très sympathique de chalet partiellement en bois. Un escalier extérieur conduit à la salle de restauration. J'ouvre la porte, la pièce est petite et semble bondée. En réalité deux groupes prennent leur petit déjeuner, deux couples de Français et cinq Allemands.

La jeune tenancière me propose gentiment un copieux et succulent chocolat au lait accompagné d'un pain moelleux et de confitures faites sur place, un vrai régal. Les Allemands quittent la salle et nous restons à discuter. Les personnes présentes sont intriguées de me voir arriver de si bon matin. Elles me font presque regretter de ne pas avoir poussé jusqu'au gîte hier. En effet, elles me décrivent par le menu l'excellent repas qui leur a été servi, dont le clou fut la magnifique omelette aux mousserons ramassés à proximité. La gardienne nous dévoile une partie des trésors de la région, qu'il s'agisse de promenades, de visites de villages ou de cueillettes de champignons. Une heure très agréable s'écoule, et je me sens bien requinqué. Par la fenêtre je vois le groupe d'Allemands qui attaque la montée du col de la Colombière. De toute évidence ils empruntent le GR5.

Un fois dehors, je me sens en pleine forme et ne tarde pa à les rattraper. Je discute un moment en allemand avec la femme qui marche en tête. Puis je reprends mon rythme et lâche rapidement le groupe. Comme souvent je regarde mes chaussures et fonce. Au détour d'un virage que vois-je mes Allemands qui arrivent à mon niveau par un chemin à quatre vingt dix degrés. Je me suis précipité, comme j'en ai trop l'habitude, sans voir que le chemin de randonnée prenait un raccourci. Je m'exclame «Incredible, nein unmöglich was habe ich gemacht» et tous d'éclater de rire. Cela me permet de rattraper l'Allemande de tête et de reprendre la conversation. Elle avance d'un pas alerte mais ne peut abandonner ses compagnons. J'apprends qu'ils viennent d'Allemagne à pied en faisant un tronçon chaque année. Là ce sera la dernière étape, car ils ont aussi comme destination Nice. Je reprends ma marche solitaire et rejoins rapidement le col de la Colombière qui est à plus de deux mille deux cents mètres. L'air est calme, il fait un temps merveilleux. Je ne résiste pas à l'envie de monter sur le petit sommet qui me domine et qui a pour nom la Tête de Vinaigre. De ce point j'embrasse un vaste panorama, aussi bien sur le chemin que j'ai parcouru que sur celui à venir. Tout au fond, je vois le petit emplacement où j'ai passé la nuit, que surplombe le col de la Cavale. Au sud le Mont Mounier barre l'horizon. Le groupe d'Allemands arrive au col, mais ne réalise pas que je suis sur le petit sommet.

Le chemin descendant sur Saint-Dalmas-le-Selvage est une petite sente à flanc qui du point où je me trouve est impressionnante. Mon interlocutrice, manifestement laisse ses compagnons et se lance dans une course effrénée vers le village. Je quitte mon belvédère et rejoins rapidement la petite troupe qui s'est mise en mouvement. Il faut faire attention, car par endroits la chute ne pardonnerait pas.

L'influence du climat méditerranéen se fait nettement sentir. Le sol devient de plus en plus aride, surtout sur ce raide versant sud. Cela n'empêche pas de jolies petites fleurs comme la clématite alpine de s'accrocher parmi les cailloux, ou bien une jolie petite touffe de marguerites naines de s'épanouir.

Un peu avant le village de grands genêts donnent une belle touche jaune sur le fond rouge d'un vaste champ de coquelicots, le tout sous un soleil radieux aux rayons encore obliques. Cette arrivée dans ce joli hameau est une splendeur.

Je descends une petite rue qui me conduit à la place centrale. Là assise, mon Allemande toute étonnée de me voir arriver par derrière, elle me croyait déjà loin. Je lui demande quelle sera leur point de chute pour ce soir, Saint-Etienne-de-Tinée. Elle m'indique même le nom de leur hôtel. Pour ma part j'ai l'intention de pousser jusqu'à la Roya.

Je reprends mon chemin dans une nature en pleine explosion. Ces derniers temps, les épisodes de pluie ont alterné avec les moments de soleil . Le résultat ne s'est pas fait attendre, des fleurs multicolores envahissent les moindres recoins, et même de gros mais vraiment très gros champignons se laissent admirer.

Le chemin est encore long jusqu'à Saint-Etienne-de-Tinée. En effet, il faut franchir un autre mouvement de terrain et amorcer une descente importante, la ville se situant vers les mille mètres d'altitude. Le temps s'est amélioré, mais une chaleur orageuse rend la marche pénible, et cela d'autant plus en perdant de l'altitude.

Vers treize heures je me trouve sur la place centrale. L'idée de repartir après déjeuner ne m'enthousiasme plus. La Roya me semble subitement très loin. Je me mets à la recherche d'un hôtel. Les premiers essais sont infructueux et alors on me conseille d'aller à l'hôtel que m'a indiqué l'Allemande. En effet, une chambre m'est proposée. Je m'installe sur la terrasse pour déjeuner.

Tout à loisir je peux observer les différents types de touristes qui s'arrêtent. Les marcheurs comme moi, peu nombreux, les cyclistes, les motards, les automobilistes, les campingcaristes. J'imagine ces fonds de vallée à vélo avec cette circulation dense, ce ne doit pas toujours être une partie de plaisir, mais chacun ses motivations.

L'étape de la journée aura été relativement courte, mais mon organisme a sans doute besoin d'un peu de répit après deux grosses étapes en début de randonnée. Dans l'après-midi le groupe d'Allemands arrive. Le soir nous dînerons ensemble dans une ambiance très sympathique, même si le vin n'était pas très bon.

Lever matinal, en ce qui me concerne, car j'espère dépasser le mont Mounier, au moins aller jusqu'au refuge de la Vacherie et pourquoi pas atteindre Saint-Sauveur- sur-Tinée. Le temps est particulièrement mauvais, les prévisions l'avaient prédit. Seul rayon de soleil, l'Allemande s'est levée et vient déjeuner avec moi. Moment très agréable, elle connaît bien les Pyrénées, ce qui est aussi mon cas ayant habité dix ans à Toulouse. Elle me parle en français et je m'efforce de lui répondre en allemand. Le moment de se séparer arrive, je sors, toque un petit coup au carreau en guise d'au-revoir et nous échangeons un dernier regard.

Ce fond de vallée encaissé complètement envahi de gros nuages menaçants ne m'est pas très sympathique. Je sens que la journée va être sportive. La forme est de retour. La montée à la station d'Auron se fait sous une pluie régulière mais modérée, pourvu que cela continue comme cela, c'est encore acceptable.

Une fois dans le village, les conditions empirent. La montée au col du Blainon, qui est raide, est accomplie sous de véritables trombes. Je commence à douter de la possibilité d'arriver jusqu'au refuge de la Vacherie aujourd'hui. Des multitudes de fleurs rutilent sous la pluie malgré la pénombre due à la couche nuageuse épaisse. Je longe un immense champ de myosotis. La nature par conditions humides est toujours resplendissante. Pour pouvoir l'admirer ainsi, j'accepte volontiers de me faire mouiller. Je me souviens d'un article lu dans une revue de montagne, il y a maintenant bien longtemps qui s'intitulait «réhabilitons la pluie». J'en comprends bien la philosophie aujourd'hui. Le gîte de la Roya n'est plus très loin et il sera toujours temps d'évaluer la situation.

Je bascule dans le vallon du même nom. La visibilité est réduite, les chutes d'eau redoublent et par dessus le marché le tonnerre fait son apparition. Des nuées tournent dans la vallée, le grondement s'approche puis s'éloigne. Je n'aime pas beaucoup ce genre d'ambiance, même si cela donne une forte impression. Alors à trois quatre reprises des éclairs frappent à proximité, à une distance de l'ordre de la centaine de mètres, avec un bruit de déchirement suivi d'un claquement sec.

Une grande croix lugubre se dresse dans la tourmente, je n'ose interpréter cette apparition comme un présage. La trouille aidant, je détale dans le but de rejoindre le plus rapidement possible un abri dans le village. Quand on court on a moins peur, mais peut-être augmente-on les risques? Mais je ne suis pas en état de réfléchir.

Enfin le village, la route est une véritable rivière, l'eau passe au-dessus des chaussures. Personne pour m'indiquer le gîte, les quelques minutes afin de le situer me semblent une éternité. Je m'y engouffre. Il est désert. Je m'installe et me change. Le gérant qui était en train de travailler dans les étages arrive. Je commande un repas et il me raconte la vie dans le village et me décrit la population qui fréquente son établissement. Depuis le début de l'année il a vu passer une trentaine de groupes, généralement de deux personnes ou de solitaires qui se lançaient sur la traversée des Alpes. Pour l'un des couples il s'agissait de leur voyage de noces. Vers les trois heures de l'après-midi le temps change brusquement. La pluie s'arrête, les nuages se déchirent laissant en partie la place à un magnifique ciel bleu. Je m'installe sur la terrasse. La motivation pour repartir n'est pas grande. Un groupe d'une vingtaine de randonneurs pas tous jeunes, le plus âgé a plus de soixante dix ans arrive à grand renfort d'éclats de rire. Ils étaient partis avec l'intention de traverser le col de Crousette et de se faire récupérer de l'autre côté. Juste sous le col, ils se sont retrouvés au milieu de l'orage. Trois d'entre eux se sont sentis mal. L'accompagnateur a demandé aux valides de redescendre jusqu'à une bergerie et s'est occupé de gérer les trois personnes en difficulté. Tout s'est bien terminé, mais tous s'en souviendront. Le bus étant revenu les chercher, seul reste l'accompagnateur. Il me racontera sa matinée. C'est la première fois de sa vie qu'il rencontre de telles conditions. Son récit est très impressionnant, pourtant il s'agit d'un professionnel calme et expérimenté. Métier difficile, si le matin il prend la décision de ne pas partir et que le temps s'améliore il sera cloué au pilori, mais s'il engage son groupe et qu'il arrive un accident le juge ne le loupera pas. Je n'aimerais pas être à sa place.

Vers les dix sept heures les Allemands arrivent. La soirée sera encore très agréable, cependant j'écouterai surtout l'accompagnateur qui parle si bien de sa région. Le lendemain matin alors que le groupe d'Allemands est déjà parti je m'attarde encore à écouter les histoires de la vallée. Enfin, il est temps de quitter ce gîte à l'accueil particulièrement chaleureux. Après deux jours de faible activité, je me sens en grosse forme. La montée au col de Crousette se fait à un rythme rapide, plus de 600 mètres à l'heure. Je double les Allemands, fais une dernière photo en me disant que cette fois il est fort possible que nous ne nous revoyions plus. Le chemin du col est très joli, le tracé bien dessiné, l'eau ruisselle partout en petites cascades lumineuses. Une fois au col, le chemin continue à monter en direction de l'arête sud du Mounier et la dépasse au-dessus des deux mille sept cents mètres. De magnifiques petites fleurs s'accrochent à la caillaisse à cette altitude. Le contraste entre leurs couleurs et le gris de ce monde minéral est extraordinaire.

La vue vers le sud ne me permet pas encore de distinguer la mer, bien qu'il n'y ait plus de point plus haut. La descente est longue, de plus il y a un joli raidillon à remonter avant d'arriver au refuge de la Vacherie.

Vers les treize heures, j'y fais halte. Il vient juste d'ouvrir pour la saison. La gardienne me prépare une succulente omelette aux mousserons, qu'elle a ramassés. L'itinéraire jusqu'au village de Roure n'est pas très attractif. De plus, le fait de quitter les zones d'altitude est toujours un peu frustrant, on a l'impression d'être moins en montagne. Le village est magnifique. En finale la vue sur la vallée est très impressionnante. La traversée de ce hameau perché est magnifique. Les Allemands ont prévu d'y faire halte cette nuit. Je ne suis pas certain qu'ils y arriveront, l'un d'entre eux ayant mal aux pieds. Il est encore tôt et j'espère bien atteindre Saint-Sauveur, voire Rimplas de l'autre côté de la vallée de la Tinée. La sortie du Roure est pittoresque, le long d'un petit sentier aérien en encorbellement entre le vide et les façades de belles vieilles maisons.

L'altitude de Saint-Sauveur est de l'ordre de quatre cents mètres, et la remontée sur Rimplas semble bien longue, vue de ce côté de la vallée.

Une fois au bord de la Tinée, la température est vraiment estivale, c'est le cagnard du midi. Je croise un couple de Hollandais à la recherche d'un camping. Je leur indique mais il avait l'air fermé. Avant les vacances ce n'est manifestement pas les vacances. J'attaque les quatre ou cinq cents mètres de dénivelé qui conduisent au village de Rimplas. Malgré la chaleur et la distance dans les jambes l'allure reste soutenue. Les champignons devaient être supervitaminés. Cinquante minutes plus tard, j'arrive dans ce magnifique village médiéval. A l'entrée dominant le chemin, un hôtel m'attire inexorablement. De la fenêtre de ma chambre j'ai une vue imprenable sur le Mont Mounier, et de ce fait sur une bonne partie de l'itinéraire de la journée. On est toujours étonné de voir ce qu'on arrive à faire à pied.

Le propriétaire ne lésine pas sur la qualité ni sur la quantité. De plus sa conversation est un enchantement, ancien baroudeur devant l'éternel il me tient en haleine toute la soirée.

Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner, l'étape du jour devrait me conduire à Utelle. Le patron doute que j'y arrive. Ce n'est pas grave car j'ai ma tente et je devrais trouver de l'eau. Le sentier commence par descendre, toujours désagréable lorsqu'on ne l'avait pas prévu. Il me faut trois heures pour arriver à Saint Dalmas et la montagne n'a pas encore commencé. Par moments, on a l'impression de se traîner puis ensuite l'itinéraire se déroule comme par enchantement. Donc, ne pas se laisser abattre le moral. La montée au col des deux Caïres est rondement menée. Au milieu rencontre avec deux couples, ils m'offrent gentiment des abricots secs. Une fois au col, une vision tant désirée m'apparaît: la mer.

Le chemin jusqu'à Utelle, bien qu'encore long procure un vif plaisir. En effet, il se déroule en permanence le long d'une crête aérienne, bordée à l'est par la Vésubie et à l'ouest par la Tinée puis par le Var. La pluie se met de la partie et les immenses volutes de nuages m'enveloppant par intermittence procurent une belle impression. Je monte au Brec d'Utelle. Malheureusement la visibilité ne dépasse pas cinquante mètres. Vers les dix sept heures j'arrive à Utelle, magnifique village perché.

Le gîte municipal est très original. La visite du hameau et en particulier de son église est très intéressante. Un bon moment passé dans le bistrot de la place à déguster les spécialités locales, solides et liquides, et à écouter les histoires du cru, me ravit. L'ambiance sympathique me fait presque oublier que demain ma balade prend fin.

Départ matinal, sans faire de bruit car deux personnes dorment. Cette dernière étape se déroule vraiment dans le midi, ce qui est évident. A la sortie du village, un regard à l'est ne laisse aucun doute sur le mauvais temps qui reste accroché au Mercantour. Le chemin zigzague parmi des formations de calcaire blanc, comme on en trouve sur les chemins de la Sainte-Victoire ou de la Sainte-Baume. Il est par moments très aérien, surplombant la vallée de la Vésubie de plusieurs centaines de mètres.

Les dénivelés sont importants. La descente dans la vallée est interminable. Je rencontre un premier olivier à proximité d'une jolie petite chapelle. Elle est dédiée à Saint Antoine. Son clocher est joli et semble d'inspiration bourguignonne.

Le pont par lequel je franchis la rivière est à moins de deux cents mètres d'altitude. J'arrive dans le village de Levens. Je croise un solitaire de langue anglaise, j'ai l'impression qu'il va loin. Mais alors que je termine mon voyage, je n'ose l'interroger sur son but car il attaque seulement son projet. Je me perds dans les rues et sors par le mauvais côté. Mon orientation plein ouest ne me dit rien qui vaille. Je remonte la route sur un bon kilomètre et retrouve le chemin. La densité des maisons commence à ne plus laisser la vue errer parmi les fleurs, les arbres et les rochers. Une rencontre avec un couple en train d'achever un périple de dix jours autour de la Vésubie m'offre une discussion intéressante. Ils me proposent aussi très gentiment des abricots . Après quelques raccourcis et libertés prises par rapport au tracé du GR5, je négocie mon passage sur une propriété privée. Le village d'Aspremont me fait prendre conscience que la fin est imminente. Dernière défense du chemin, des taons qui piquent même lorsqu'on marche, je n'avais jamais vu, plutôt jamais senti.

La dernière bosse jusqu'à Nice je la fais en courant. Sur le plateau au pied du Mont Chauve, je distingue deux silhouettes rapprochées, qui me font penser au jeune couple. J'accélère franchement avec l'espoir de les rattraper. Mais ils disparaissent, ai-je rêvé? La grande ville s'étale à mes pieds. Une fois dans les premiers faubourgs, je sors mon portable et appelle ma cousine. Du côté de mon père nous sommes pieds-noirs. Donc, dans la bonne tradition de là-bas, les femmes sont des vraies mamans bien présentes et très affectueuses. Je vais passer deux jours d'enfer dans cette belle ville animée, aïe aïe aïe mon fils!!!
Budget pour un séjour au Japon... English translation pending
by Saeba · 2010-07-24 · 12 replies
Après avoir lu pas mal de commentaires sur japon plus précisément sur le budget je me sens dans l'obligation d intervenir. Je m'adresse à tous ceux qui programme un séjour au japon avec le plus petit budget possible....des budgets surnaturels qui ne permettent même pas de profiter de la Thaïlande.

Premièrement j'ai l'impression que personne n'inclut le prix des sorties, visites ou attractions quelconques. Certains parlent de 15 euros par jour tout compris ( transport, repas et extras) un fois sur place. Si vous séjournez en dehors de Tokyo déjà c'est rigolo mais alors à Tokyo n'en parlons même pas. Se nourrir pour pas cher pas de problème on économise la où on peu mais aller au japon et en profiter ca ne se résume pas a foncer de ville en ville prendre un max de photos et rentrer tous les jours a 19h pour manger sa soupe en sachet à 68 yen et dormir par faute de moyen ou car crevé de marcher toute la journée comme un idiot/te sans but ( oh excusez moi vous avez pris quelques photos d'un temple... mais à 200m car l'entrée était trop chère .. mince j'avais pas prévu dans le budget). Personne ne se dit que en 2 semaine voire 1 mois ( tout dépend de la longueur du séjour ) vous allez sortir à un moment donné boire un verre. Vous faites quoi si vous rencontrez des japonais/aises sympas et que vous pouvez même pas faire un sortie car vous avez pas 2000 yens à mettre sous faute de rester à l'auberge les 3 prochains jours pour retomber dans vos frais!

Quand j'entends voilà mon budget ( exemple ) 1742 euros pour 2 semaines ( vols hebergement inclut ) je ne peux que rigoler.... super précis le budget au moins ... à l'euro près. Aucun imprévu pris en compte on se dit jamais que peut être à un moment on devra prendre le taxi pour x raison ou qu'on se retrouvera dans un lieu pas prévu qu' on doit s'acheter un truc sur place qu'on a pas envisagé.

Un autre expliquait qu 'il partait au japon 10 jours avec un budget de 400 euros sur place ( à peine de quoi payer une auberge de jeunesse et de manger ) et que c'était un gros fêtard que ca allait être la folie. Comment faire la fête quand on a même pas assez pour boire un verre je me le demande. Enfin c 'est bien il relatait son aventure qui s 'est résumé à : "1er jour ca y est je suis à shinjuku dans un cyber puis... de retour les amis, le japon c'est plus cher que ce qu'on croit"... ah ben tiens on savait pas!!!! Puis plus de nouvelles...sûrement en tant que gros fêtard il avait trop d'émotions pour raconter sa grande aventure!!!!

Le Japon et en particulier Tokyo est cher en particulier si vous êtes jeunes et si vous voulez vous amuser c 'est un fait c 'est comme ça on n'y peut rien. Vaut mieux partir 1 ans plus tard avec un bon budget que partir avec le minimum pour survire et se faire chier. J'ai lu que certains sont partis et clament haut et fort que le japon n'est pas plus cher que un autre pays après avoir passé 10 jours et fait 10 villes avec le rail passe ( et oui faut quand même le rentabiliser se disent ils je suppose...). Sûrement qu'après ils pourront clamer qu'ils ont visité tout le japon en passant quelques heures par jour par ville super le voyage.!!! J'ai aussi lus : " j'ai ramené pleins de souvenirs... des baguettes et des chaussettes dans les 100 yens shop".. bravo super comme souvenirs.

C'est bien de vouloir partir au japon à tout prix même avec peu de moyens mais si c'est pour pas en profiter je n'en vois pas l 'intérêt. J'ai pas vraiment était très cohérent est clair mais j'aimerais simplement dire à tous ces " baroudeurs du dimanche" que aller Japon et surtout Tokyo c'est pas comme Pékin express! On peut y aller pour pas cher et se faire chier ca s 'est sur mais si vous voulez vous éclater un minimum multipliez votre budget par 2 minimum. Aussi C'est bien de voir les temples et monuments mais rencontrer du monde faire des choses avec eux c'est cool aussi c 'est ca aussi s'immerger dans la culture et vraiment connaitre un pays. Moi je retourne à Tokyo dans 2 semaines j'espère que je croiserai l'un ou l'une d'entre vous sur mon chemin histoire de rigoler un peu et de vous demander à quel point vous vous amusez avec 500 yen en poche pour vous divertir.

C'est pas évident d'avoir des sous mais malheureusement si on en a pas on va pas au Japon on choisit la Thaïlande et encore je crois que la Tunisie sera plus dans votre budget..bon j'avoue c 'est pas Tokyo et y a pas de jap.. consolez vous en vous disant que vous pourrez faire bronzette.

Ciao
Vos vols en 2009 English translation pending
by Lowcostfan · 2009-12-15 · 98 replies
Voilà un sujet qui reviens chaque année , le petit inventaire de vos vols en 2009 !

Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias

Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72

Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip

Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ

Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Projet de voyage de quatorze jours à Taba (Égypte) et en Jordanie English translation pending
by Janys · 2010-03-18 · 17 replies
Bonjour, Nous avons l'intention de séjourner à Taba 14 jours et de faire des excursions. Les TO ne proposent pas forcément celles que nous souhaiterions et je voudrais savoir s'il est possible de prendre sur place des excursions en toute confiance et sécurité, je pense qu'il est préférable de le faire à l'hôtel ? Notre souhait : Pétra - 1 jour est-ce suffisant ou est-il possible de prendre une nuit à Pétra pour le faire sur 2 jours Le Mont Sinaï - J'ai lu un peu de tout sur le sujet, c'est une excursion difficile lorsqu'on a 70 ans, est-ce faisable à dos de chameau, quelqu'un a t-il une expérience sur ce sujet ? Pour Wadi Run, je ne vois aucune proposition, est-ce à faire en 4/4, là aussi une expérience nous serait utile. Merci d'avance pour vos avis et conseils
Plus belle plage: Iberostar Ensenachos versus Melia Buenavista Santa Maria? English translation pending
by Fonzine8 · 2013-06-01 · 12 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir parmi ceux qui sont allés aux deux endroits, lequel possède la plus belle plage. Pour être allée au Iberostar, la plage ensenachos est quelque chose à voir ! Comme c'est long avant d'avoir de l'eau au niveau de la taille, c'est transparent à perte de vue!

Merci à l'avance !
Air France-KLM: American Express Gold Card English translation pending
by Mamid · 2007-03-29 · 141 replies
slt à tous,

j'ai recu au debut du mois un appel de AF qui me propose l'AMEX GOLD gratos pour 1an. j'avais deja recu de la pub d'af par courrier l'an passé mais je n'ai pas souscrit (pour moi l'amex est peu utilisable en france) mais cette fois ci me suis lancé, j'attends donc de recevoir cette carte.

mais est ce que ça vaut vraiment le coup? a part les gains de miles (c surtout ça que je veux lol) amex versus CB Visa?qui vaut vraiment le coup?

j'ai bien l'intention d'utiliser au maximum l'amex gold pendant 1an, mais si c'est merdique, la resiliation est elle facile?selon l'agent au tel oui ça se fait rapido!

bref, merci de laisser tout vos temoignage et experience pour l'amex af gold.

merci encore

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