Results for "Bordeaux+et+camping+|+127"
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Aide humanitaire English translation pending
je suis etudiante infirmière de 3ème année et je souhaiterais réaliser quelque chose d'utile pendant mes vacances avez vous des propositions a me faire??
merci d'avance de répondre 😉
Pays dogon: villages à voir et tarifs de guide? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 5 à nous rendre au Mali en janvier . Nous prévoyons 8 jours de rando en pays Dogon, nous sommes bons marcheurs et nous préférons rester au maximum au contact des gens du pays (dormir chez l'habitant, guide local ;..); * quels peuvent être les villages interressants à voir, qui sortent un peu des circuits touristiques habituels? * quels tarif peut-on avoir pour nous 5 pour 1 semaine de trek tout compris ? * Un guide à nous conseillé ? Merci d'avance de vos réponses
nous sommes 5 à nous rendre au Mali en janvier . Nous prévoyons 8 jours de rando en pays Dogon, nous sommes bons marcheurs et nous préférons rester au maximum au contact des gens du pays (dormir chez l'habitant, guide local ;..); * quels peuvent être les villages interressants à voir, qui sortent un peu des circuits touristiques habituels? * quels tarif peut-on avoir pour nous 5 pour 1 semaine de trek tout compris ? * Un guide à nous conseillé ? Merci d'avance de vos réponses
Photos encore et toujours? English translation pending
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont céd�� les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont céd�� les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Quelle ville choisir pour dormir entre Agen, Montauban et Cahors? (France) English translation pending
Entre Agen, Montauban ou Cahors pour une seule journée?
C'est que j'ai loué une voiture pour faire Paris-Barcelone, mais je préfère arrêter une nuit dans le sud de la France avant de franchir la frontière. On m'a conseillé les hotels Formule 1 (petit budget). Je me demande lequel choisir parmi ceux-ci : http://www.hotelformule1.com/formule1/fr/cartographie/france_so.shtml
Merci de vos conseils!
C'est que j'ai loué une voiture pour faire Paris-Barcelone, mais je préfère arrêter une nuit dans le sud de la France avant de franchir la frontière. On m'a conseillé les hotels Formule 1 (petit budget). Je me demande lequel choisir parmi ceux-ci : http://www.hotelformule1.com/formule1/fr/cartographie/france_so.shtml
Merci de vos conseils!
Climat en Italie et en France de mi-mai à mi-juin English translation pending
Bonjour !
De la mi-mai au début juin, je serai en Italie. Quels sont les vêtements que je dois prévoir dans ma valise ? Des pantalons, une veste chaude ? Ou plutôt shorts/t-shirt ?
Même question pour la France, où je serai du début juin à la mi-juin.
Je pars pour un mois avec une seule valise, je dois donc maximiser les vêtements que je vais apporter... Merci pour vos précieux conseils ! 🙂
De la mi-mai au début juin, je serai en Italie. Quels sont les vêtements que je dois prévoir dans ma valise ? Des pantalons, une veste chaude ? Ou plutôt shorts/t-shirt ?
Même question pour la France, où je serai du début juin à la mi-juin.
Je pars pour un mois avec une seule valise, je dois donc maximiser les vêtements que je vais apporter... Merci pour vos précieux conseils ! 🙂
Aide pour installation en Martinique English translation pending
qq saurait il m'aider sur les choses à faire pour un belge qui veux s'installer en Martinique( papier, assurence, logement, sécu...)
merci à tous
Seb
Voyage en Inde, au Népal et au Tibet en un mois English translation pending
Bonjour,
je fais un voyage d'un mois en voiture en Inde, au Népal puis au Tibet. J'arrive le 30 juin à Delhi (je voudrais visiter Agra, Jaipur...), puis je passe par Katmandou au Népal et Lhassa... au Tibet. Le voyage étant très court, je voudrais savoir quelles sont les meilleures choses à visiter, les coins typiques, éventuellement quelques restos ou hotels, les endroits à éviter... ainsi que des informations pratiques sur la vie là bas.
Merci,
Roxane
Budget alimentaire mensuel et vol pour le Pérou English translation pending
salut!
je pars au pérou dans 15 jours et normalemente j'y reste 6 mois pour travailler comme volontaire avec une asso de soutient aux femmes.Je serais entre Chiclayo et Huancabamba, dans le nord. Mon budjet est très juste, donc j'éssaye d trouver un vol le moins chèr possible, mais j'hésite beaucoup. Pouvez vous m'aider avec ces patites questions? budjet alimentaire mensuel? ça pose problème si je pars sans ticket de retour? et si je pars avec retour dans 6 mois, mais sans visa?
voila, avec ça je dois pouvoir me decider🙂
merci
ana
je pars au pérou dans 15 jours et normalemente j'y reste 6 mois pour travailler comme volontaire avec une asso de soutient aux femmes.Je serais entre Chiclayo et Huancabamba, dans le nord. Mon budjet est très juste, donc j'éssaye d trouver un vol le moins chèr possible, mais j'hésite beaucoup. Pouvez vous m'aider avec ces patites questions? budjet alimentaire mensuel? ça pose problème si je pars sans ticket de retour? et si je pars avec retour dans 6 mois, mais sans visa?
voila, avec ça je dois pouvoir me decider🙂
merci
ana
Travaux à Nice et circulation difficile? English translation pending
Bonjour!
Je pars dans le sud de la France cet été et un arrêt à Nice me semblait bien. Parait-il que la ville se refait une beauté, et que c'est difficile d'y circuler autrement qu'à pied. Croyez-vous que les travaux perdureront jusqu'à la fin juin? Est-ce une raison suffisante pour choisir une autre ville ou s'arrêter?
Merci! Laurence
Je pars dans le sud de la France cet été et un arrêt à Nice me semblait bien. Parait-il que la ville se refait une beauté, et que c'est difficile d'y circuler autrement qu'à pied. Croyez-vous que les travaux perdureront jusqu'à la fin juin? Est-ce une raison suffisante pour choisir une autre ville ou s'arrêter?
Merci! Laurence
Buffets de Las Vegas et bons plans English translation pending
bonjour,
je pars a las vegas la semaine prochaine, et j'ai quelques questions : j'ai lu beaucoup de choses a propos des f"ameux buffets a volonté" de vegas. On entend tout et son contraire. Voila donc 2 questions. D'abord y en a t il un ou deux que vous preferez et qu'il faut vraiment voir ? Ensuite j'ai vu sur une chaine francaise sur la cuisine la presentation d'un des plus grands buffets de vegas (voire du monde) qui a la particularité de renir toutes les cuisines du monde. LE connaissez vous ? et ou est il ? j'ai cru comprendre qu'a vegas il y avait la possibilité de tout payer plein pot, mais aussi de profiter de coupons en tout genre, etc etc.. Avez vous des bons plans, ou des conseils pour vivre "las vegas" sans (trop) se ruiner :)
merci a vous raphy
je pars a las vegas la semaine prochaine, et j'ai quelques questions : j'ai lu beaucoup de choses a propos des f"ameux buffets a volonté" de vegas. On entend tout et son contraire. Voila donc 2 questions. D'abord y en a t il un ou deux que vous preferez et qu'il faut vraiment voir ? Ensuite j'ai vu sur une chaine francaise sur la cuisine la presentation d'un des plus grands buffets de vegas (voire du monde) qui a la particularité de renir toutes les cuisines du monde. LE connaissez vous ? et ou est il ? j'ai cru comprendre qu'a vegas il y avait la possibilité de tout payer plein pot, mais aussi de profiter de coupons en tout genre, etc etc.. Avez vous des bons plans, ou des conseils pour vivre "las vegas" sans (trop) se ruiner :)
merci a vous raphy
Dentiste en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiant en dernière année en dentisterie en Belgique.
J'aurais aimé savoir si l'un d'entre vous pouvait m'aider à trouver un contact (par mail) pouvant m'indiquer s'il était possible de suivre une spécialisation à l'université de Tahiti, ou alors un centre de soins dentaires qui recherche de nouveaux praticiens.
Merci de votre petite aide. Bonne journée à tous.
Merci de votre petite aide. Bonne journée à tous.
Parrainer un enfant English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques temps, je fais des recherches sur Internet pour trouver une association fiable et sérieuse en vue de parrainer un enfant. Petit Orphelinat, grande organisation internationale...???J'aimerai juste que l'argent envoyée à ce petit enfant soit utilisée pour lui et à bon escient avoir des nouvelles régulières de lui, de son évolution, de ses progrets... avoir la possibilité, si cela m'était possible, de lui rendre visite un jourMerci d'avance pour ces renseignements.
Manye
Depuis quelques temps, je fais des recherches sur Internet pour trouver une association fiable et sérieuse en vue de parrainer un enfant. Petit Orphelinat, grande organisation internationale...???J'aimerai juste que l'argent envoyée à ce petit enfant soit utilisée pour lui et à bon escient avoir des nouvelles régulières de lui, de son évolution, de ses progrets... avoir la possibilité, si cela m'était possible, de lui rendre visite un jourMerci d'avance pour ces renseignements.
Manye
Le temps moyen de transfert et budget pour excursions English translation pending
Bonjour, en lisant vos differents messages je suis surprise par 2 choses:
1- le temps de transfert: certains parlent de 3-4 heures. Est ce la moyenne en général? Je reviens de Tunisie où le temps de transfert a été de 2h30 ce que j'ai trouvé extremement long (en plus l'agence nous avait annoncé 45 min...)
2- Le prix des excursions me paraît très élevé, alors je me demande quel budget loisirs faut-il prévoir pour 2 semaines.
En tunisie (je sais ce n'est pas comparable avec la Rep. Dom) les excursions étaient données: j'ai ainsi fait du quad dans la montagne pendant plus de 2h30 pour 26 euros...
Merci d'avance pour vos réponses
Conseils pour Nord de l'Inde, Népal et Tibet (mars 2006) English translation pending
Bonjour
Je souhaite me faire un petit trip dans le nord de l'Inde (New Delhi - Agra - Veranasi - bodhgaya), NEPAL, TIBET et finir par Dacca au Bangladesh en Mars / Avril 2006.
Je voudrai avoir quelques infos pour bien préparer mon voyage car je suis allé en asie du sud Est (Thailande / Laos / Cambodge / Malaisie / Bali / Java / Singapour et Viet Nam) mais je sais que ce voyage sera totalement différent ne serai ce que par le climat.
Tout d'abord je dois compter combien une fourchette de prix) pour un vol Paris - New Delhi, retour Dacca (bangladesh) - Paris ?
1 / Le plus pratique pour aller au Népal et pour combien ? 2 / Visa pour le Nepal à la frontière ? 3 / Possible d'aller au Tibet ? Comment ? Visa à Katmandou ? Pour combien ? 4 / Possible d'aller à Dacca en avion de Lhassa ? réservation avant ? prix ? 5 / Quel genre de fringues dois je emporter ? car je ne compte pas me charger ...! 6 / Transport en Inde sont ils compliqués ? 7 / Budget Bouffe, Guest House, Visas, Transport, divers pour 2 mois ???
Pour le moment je ne vois que ça comme question ! lol, donc merci d'avance pour toutes vos "futurs" réponses et à bientôt pour mes prochaines questions !
Merci a+
Nicolas de Bordeaux
Je souhaite me faire un petit trip dans le nord de l'Inde (New Delhi - Agra - Veranasi - bodhgaya), NEPAL, TIBET et finir par Dacca au Bangladesh en Mars / Avril 2006.
Je voudrai avoir quelques infos pour bien préparer mon voyage car je suis allé en asie du sud Est (Thailande / Laos / Cambodge / Malaisie / Bali / Java / Singapour et Viet Nam) mais je sais que ce voyage sera totalement différent ne serai ce que par le climat.
Tout d'abord je dois compter combien une fourchette de prix) pour un vol Paris - New Delhi, retour Dacca (bangladesh) - Paris ?
1 / Le plus pratique pour aller au Népal et pour combien ? 2 / Visa pour le Nepal à la frontière ? 3 / Possible d'aller au Tibet ? Comment ? Visa à Katmandou ? Pour combien ? 4 / Possible d'aller à Dacca en avion de Lhassa ? réservation avant ? prix ? 5 / Quel genre de fringues dois je emporter ? car je ne compte pas me charger ...! 6 / Transport en Inde sont ils compliqués ? 7 / Budget Bouffe, Guest House, Visas, Transport, divers pour 2 mois ???
Pour le moment je ne vois que ça comme question ! lol, donc merci d'avance pour toutes vos "futurs" réponses et à bientôt pour mes prochaines questions !
Merci a+
Nicolas de Bordeaux
Vendanges près de Lyon en octobre? (France) English translation pending
Bonjour,
je viens de Montréal et je quitte la terre Québécoise probablement vers le milieu septembre pour faire les vendanges près de Lyon pour environ 2 semaines mais j'aimerais poursuivre les vendanges par la suite en octobre. Ou dois je me renseigner pour les vendanges en octobre, si ca l'existe, bien entendu 🤪....Je suis prête à faire les vendanges n'importe ou en France et à n'importe quel date dans le mois d'Octobre..
à bientot
Ariane
je viens de Montréal et je quitte la terre Québécoise probablement vers le milieu septembre pour faire les vendanges près de Lyon pour environ 2 semaines mais j'aimerais poursuivre les vendanges par la suite en octobre. Ou dois je me renseigner pour les vendanges en octobre, si ca l'existe, bien entendu 🤪....Je suis prête à faire les vendanges n'importe ou en France et à n'importe quel date dans le mois d'Octobre..
à bientot
Ariane
Sécurité au Guatemala et Salvador English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des témoignages de voyageurs revenant du Guatemala et/ou du Salvador, ou connaissant bien ces pays, et qui pourraient me renseigner sur la sécurité sur place. Je reviens du site du Ministère des Affaires Etrangères français, je ne suis pas particulièrment parano et je sais qu'ils sont plutôt du genre alarmiste, mais là, ils n'y vont pas avec le dos de la cuillère ! Ils décommandent tout voyage au Salvador et tout trajet en bus au Guatemala... Ils disent que la situation s'est beaucoup dégradée au Guatemala début 2004 (assasssinats de voyageurs, attaques sur les lieux touristiques, etc.). Qu'en pensez-vous ? Un grand merci par avance pour vos réponses, je vais certainement partir pour un long voyage en Amérique Centrale avec mon copain en octobre.
Marion.
J'aimerais avoir des témoignages de voyageurs revenant du Guatemala et/ou du Salvador, ou connaissant bien ces pays, et qui pourraient me renseigner sur la sécurité sur place. Je reviens du site du Ministère des Affaires Etrangères français, je ne suis pas particulièrment parano et je sais qu'ils sont plutôt du genre alarmiste, mais là, ils n'y vont pas avec le dos de la cuillère ! Ils décommandent tout voyage au Salvador et tout trajet en bus au Guatemala... Ils disent que la situation s'est beaucoup dégradée au Guatemala début 2004 (assasssinats de voyageurs, attaques sur les lieux touristiques, etc.). Qu'en pensez-vous ? Un grand merci par avance pour vos réponses, je vais certainement partir pour un long voyage en Amérique Centrale avec mon copain en octobre.
Marion.
France en décembre! météo et itinéraire English translation pending
Bonjour à tous!
D'abord, merci d'avance pour toutes réponses que vous allez m'offrir!:)
Ceci dit, je suis québécois et je pars pour la France le 4 décembre et je reviens le 24 décembre. C'est mon premier voyage!!!!:D
J'ai des préoccupations au sujet de la température que je dois prévoir affronter. Aussi en rapport au fait que je ne tomberai certainement pas dans la saison touristique... Je me demande donc si je ne serai pas limitté, ou au contraire, dans les activités que j'entreprendras!?
Mon itinéraire général et qui reste à être conffirmé par ma spontanéité rendu là-bas est :
Arrivée à Paris. Visite de quelques trucs que je ne veux pas y manquer; suivi de Nantes où des gens que je ne connais pas m'attendent... (Je peux vous expliquer au besoin:P) à Bordeau, le même scénario. Je veux voir le château de Versaille et ceux de la Loire.
Pour le reste, c'est si j'ai du temps.
Mes préoccupations sont de voir du beau pays(Architectures, châteaux, paysage, gens...), déguster du vin et développer des contacts avec des gens (parce que je pars seul).
Avec cette vue d'ensemble, tous ceux qui peuvent ajouter quelque chose seront les très bienvenus! MERCI!!!
Pascal
D'abord, merci d'avance pour toutes réponses que vous allez m'offrir!:)
Ceci dit, je suis québécois et je pars pour la France le 4 décembre et je reviens le 24 décembre. C'est mon premier voyage!!!!:D
J'ai des préoccupations au sujet de la température que je dois prévoir affronter. Aussi en rapport au fait que je ne tomberai certainement pas dans la saison touristique... Je me demande donc si je ne serai pas limitté, ou au contraire, dans les activités que j'entreprendras!?
Mon itinéraire général et qui reste à être conffirmé par ma spontanéité rendu là-bas est :
Arrivée à Paris. Visite de quelques trucs que je ne veux pas y manquer; suivi de Nantes où des gens que je ne connais pas m'attendent... (Je peux vous expliquer au besoin:P) à Bordeau, le même scénario. Je veux voir le château de Versaille et ceux de la Loire.
Pour le reste, c'est si j'ai du temps.
Mes préoccupations sont de voir du beau pays(Architectures, châteaux, paysage, gens...), déguster du vin et développer des contacts avec des gens (parce que je pars seul).
Avec cette vue d'ensemble, tous ceux qui peuvent ajouter quelque chose seront les très bienvenus! MERCI!!!
Pascal
Coût des hôtels et excursions à la Réunion? English translation pending
bonjour,
j'hésite à partir à la Réunion au mois de février prochain
si qq. y est déjà aller, pouvez vous me donner des renseignements (hôtels, excursions, transfert et prix vers l'île Maurice...)
merci d'avance
Fanny
j'hésite à partir à la Réunion au mois de février prochain
si qq. y est déjà aller, pouvez vous me donner des renseignements (hôtels, excursions, transfert et prix vers l'île Maurice...)
merci d'avance
Fanny
Climat au Guatemala en avril/mai? English translation pending
Nous comptons aller au Guatemala ( avec peut-etre un tour au Belize et/ou au Honduras )
entre mi-avril et mi-mai.
Quelqu'un y a deja ete a cet periode ?
Il annonce le debut de la saison des pluies en mai ?
Qu'en est-il ?
Merci
entre mi-avril et mi-mai.
Quelqu'un y a deja ete a cet periode ?
Il annonce le debut de la saison des pluies en mai ?
Qu'en est-il ?
Merci
Québec: obtention des bourses d'étudiants? English translation pending
Bonjour,
j'ai fais une demande d'admission dans une université française pour l'automne 2003. J'aimerais avoir des informations sur les bourses que je pourrais obtenir. Je sais déjà que je ne suis pas admissible aux bourses du gouvernement français puisque l'ambassade me l'a dit. Pour ce qui est de ceux du Québec, je ne suis qu'admissble au prêt et non à la bourse.
Je vous remercie, Véronique 😄
j'ai fais une demande d'admission dans une université française pour l'automne 2003. J'aimerais avoir des informations sur les bourses que je pourrais obtenir. Je sais déjà que je ne suis pas admissible aux bourses du gouvernement français puisque l'ambassade me l'a dit. Pour ce qui est de ceux du Québec, je ne suis qu'admissble au prêt et non à la bourse.
Je vous remercie, Véronique 😄
Traveling together to Sumba, Indonesia between April and September 2025
Hi, I’d like to go to Indonesia between April and September. I’ve been there once before with someone to Yogyakarta and Lombok.
This time, I’ll be going alone to Sumba.
I’m looking for company for the trip at least until Sumba or Jakarta. In theory, I have someone picking me up in Sumba.
I hope I’ll get this opportunity. Thanks.
Akila
Akila
A Month in Laos and Cambodia
Hello everyone,
At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal. There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.
So, back to Asia at the end of 2023. After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time. And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.
A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip! So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.
The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes. For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi. Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go... From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands. That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings). Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!). On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.
So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!

At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal. There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.
So, back to Asia at the end of 2023. After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time. And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.
A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip! So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.
The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes. For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi. Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go... From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands. That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings). Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!). On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.
So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!

Retour sur 15 jours à Bali en février 2020 avec deux enfants (8 et 12 ans) English translation pending
Bonjour
Cela fait plusieurs années que je consulte des infos et retour de voyage et n'ai toujours pas fait de CR, par manque de temps et d'inspiration.
J'ai un peu de mal à faire ressentir un voyage.
Le voyage , je le vis et ne sais pas trop en faire profiter;j'ai l'impression que ça gave les gens de raconter SES vacances ou SON voyage, chacun le vivra differemment.
Neanmoins je vais vous faire un petit CR, et surtout, n'hesitez pas à demander, ce sera court.
Donc 15 jours à Bali, du 23 fevrier au 9 mars 2020:
Billets avion:Bordeaux-Denpasar :525 euro par swiss , lufthansa, jetstar, singapore airlines, autrement dit, courte escale à Zurich et singapore à l'aller et courte escale egalement à singapore et franckfurt au retour.
Je suis parti avec mes enfants de 8 et 12 ans et avons choisi plusieurs point de chute:
-Villa ganesh and bungalows(65 euros la nuit): 4 nuits à ungasan dans la peninsule de Bukit, super logement et pas très cher Le sud est l'autoroute du tourisme à Bali, c'est sympa 2 ou 3 jours , mais après c'est too much!! Trop de tout , hotel resto en tout genre, magasin en tout genre, la grosse société de consommation, mais quelques plages sont sympas padang padang, pas grand mais convivial!
-Ubud:2 nuits Bali culture guesthouse à Bedulu (55 euros la nuit), situé à l'ecart d'ubud(6 ou 7 km)mais genial, personnes très sympas et arrangeantes pour tout. Super resto à proximité, le yeh pulu. L'environnement exterieur d'Ubud est chouette, mais la ville est un gros supermarché!!
La route par Sidemen entre Ubud et Amed au plus près du volcan est magnifique.
-Amed:3 nuits au Bali dream house(60 euros la nuit)à Bunutan , beau logement Je ne connaissais pas amed, j'ai trouvé ça pas mal mais rien d'extraordinaire, Par contre les alentours peuvent reserver des surprise! La route qui part au sur d'amed vers le sud , le long de la côte, est extraordinaire de decouverte!!
-Pemutaran:4 nuits à amertha villa(115 euros la nuit) En gros, c'est une villa avec piscine, dans un petit complexe hotelier d'une 15aine de villa , pour le prix d'un mobil-home. La partie nord est l'endroit que nous avons preferé.
-Menjangan : superbe snorkelling (et mon fils de 12 ans a commencé la plongée )
-Route entre seririt au nord et munduk, puis vers le lac bratan. Le debut de la route est FANTASTIQUE, à peine croyable quand on commence le sejour dans le sud. Nous avons relié ces differents endroits en voiture de location, petite jimmy suzuki un peu pourrie mais j'en étais conscient avant de la louer(à 10 euros par jour, je ne m'attendais pas à avoir une voiture neuve) J'avais dejà conduit plusieurs fois en Thailande et un peu à Bali.C'est sportif mais largement realisable, en fait je me suis vraiment eclaté. C'est comme dans Mario Bros mais sans les bananes!! Les enfants ont adoré:- tirta gangga(merci Biboun), c'est ludique et historique!! - Menjangan -les rizières aux alentours de Sidemen -Les routes sinueuses et l'agitation que cela crée! Vous en conviendrez, les logements ne sont pas les meilleurs marchés.Mais quand on voit le prix des restos, on se dit que la difference passera dans le confort.
Alors oui, j'ai bien aimé Bali mais cela a fait un gros contraste après mon 1er sejour en 2006!! Nous y retournerons surement mais uniquement dans la partie nord qui est , à mon goût, beaucoup plus interessante que le sud.
Si vous avez des questions , n'hesitez pas !!
Billets avion:Bordeaux-Denpasar :525 euro par swiss , lufthansa, jetstar, singapore airlines, autrement dit, courte escale à Zurich et singapore à l'aller et courte escale egalement à singapore et franckfurt au retour.
Je suis parti avec mes enfants de 8 et 12 ans et avons choisi plusieurs point de chute:
-Villa ganesh and bungalows(65 euros la nuit): 4 nuits à ungasan dans la peninsule de Bukit, super logement et pas très cher Le sud est l'autoroute du tourisme à Bali, c'est sympa 2 ou 3 jours , mais après c'est too much!! Trop de tout , hotel resto en tout genre, magasin en tout genre, la grosse société de consommation, mais quelques plages sont sympas padang padang, pas grand mais convivial!
-Ubud:2 nuits Bali culture guesthouse à Bedulu (55 euros la nuit), situé à l'ecart d'ubud(6 ou 7 km)mais genial, personnes très sympas et arrangeantes pour tout. Super resto à proximité, le yeh pulu. L'environnement exterieur d'Ubud est chouette, mais la ville est un gros supermarché!!
La route par Sidemen entre Ubud et Amed au plus près du volcan est magnifique.
-Amed:3 nuits au Bali dream house(60 euros la nuit)à Bunutan , beau logement Je ne connaissais pas amed, j'ai trouvé ça pas mal mais rien d'extraordinaire, Par contre les alentours peuvent reserver des surprise! La route qui part au sur d'amed vers le sud , le long de la côte, est extraordinaire de decouverte!!
-Pemutaran:4 nuits à amertha villa(115 euros la nuit) En gros, c'est une villa avec piscine, dans un petit complexe hotelier d'une 15aine de villa , pour le prix d'un mobil-home. La partie nord est l'endroit que nous avons preferé.
-Menjangan : superbe snorkelling (et mon fils de 12 ans a commencé la plongée )
-Route entre seririt au nord et munduk, puis vers le lac bratan. Le debut de la route est FANTASTIQUE, à peine croyable quand on commence le sejour dans le sud. Nous avons relié ces differents endroits en voiture de location, petite jimmy suzuki un peu pourrie mais j'en étais conscient avant de la louer(à 10 euros par jour, je ne m'attendais pas à avoir une voiture neuve) J'avais dejà conduit plusieurs fois en Thailande et un peu à Bali.C'est sportif mais largement realisable, en fait je me suis vraiment eclaté. C'est comme dans Mario Bros mais sans les bananes!! Les enfants ont adoré:- tirta gangga(merci Biboun), c'est ludique et historique!! - Menjangan -les rizières aux alentours de Sidemen -Les routes sinueuses et l'agitation que cela crée! Vous en conviendrez, les logements ne sont pas les meilleurs marchés.Mais quand on voit le prix des restos, on se dit que la difference passera dans le confort.
Alors oui, j'ai bien aimé Bali mais cela a fait un gros contraste après mon 1er sejour en 2006!! Nous y retournerons surement mais uniquement dans la partie nord qui est , à mon goût, beaucoup plus interessante que le sud.
Si vous avez des questions , n'hesitez pas !!
Circuit de 3 semaines au Vietnam avec vols HCM - Hanoï et Da Nang - HCM English translation pending
Bonjour, nous partons le 2 mars pour 3 semaines au Vietnam, pourriez vous svp me dire si ce circuit est une bonne option ?
Sachant que nous avons prévu 2 vols intérieurs , HCM Hanoï et Da Nang HCM , le reste en bus ou en train
Merci d’avance
2Bordeaux HCM 3HCM 4HCM Can Tho 5Can Tho 6Can Tho HCM 7HCM Hanoi 8Hanoi 9Hanoi Sapa 10Sapa 11Sapa 12Sapa Hanoi 13Hanoi Baie Along 14Baie Along 15Baie Along 16Ninh Binh 17Ninh Hue 18Hue hoi An 19Hoi An 20Hoi An Da Nang 21Vol Da Nang HCM 22Retour Bordeaux
2Bordeaux HCM 3HCM 4HCM Can Tho 5Can Tho 6Can Tho HCM 7HCM Hanoi 8Hanoi 9Hanoi Sapa 10Sapa 11Sapa 12Sapa Hanoi 13Hanoi Baie Along 14Baie Along 15Baie Along 16Ninh Binh 17Ninh Hue 18Hue hoi An 19Hoi An 20Hoi An Da Nang 21Vol Da Nang HCM 22Retour Bordeaux
Voyage 20 jours mère/fille et un budget "riquiqui" pour la Thaïlande English translation pending
Sawadee khaa ^^
Je suis le cas . La personne dont on se demande si elle existe vraiment, l'heureuse élue (😇) j'ai remporté un voyage en Thaïlande le truc improbable 😮
Après l'ébahissement qui dure encore aujourd'hui je part à l'attaque de l'organisation. En gros j'ai 2000 euros offert pour organiser un voyage pour 2 en Thailande. SAUF QUE , je pars depuis La Réunion (où je vis) et je n'ai que jusqu'à fin février pour prendre les billets. Autrement dit le moins cher que j'ai trouvé à cette période c'est 1400 euros aller retour. Super il me reste 600 euros pour 2 pour manger dormir me déplacer. Je n'ai pas de sous de coté mais j'espère d'ici là réussir à mettre 200 euros de coté supplémentaires mais je préfère ne pas me baser sur ce que je n'ai pas encore. Je pars donc avec ma mère de 63 ans un peu dans l'idée de lui en mettre plein les mirettes parcequ'elle n'a jamais vraiment voyagé et que je la kiffe c'est tout :p
Madame veut de l'aventure rien que ça, mais soyons réaliste à son âge, mon absence totale d'entrainement sportif , avec ce budget et en si peu de temps on va faire ce qu'on peut hein.
Question numéro 1 : Les auberges de jeunesse pour 2 femmes voyageant seules c'est oui ou non? sachant que ne soyez pas déçus ;) nous n'irons ni à Phuket, ni à Koh Phiphi, ni à Pattaya ou chose du genre.
Maintenant que j'ai planté le décor sur le budget et les motivations voici un 1 er jet de ce que j'envisage.
J1 : arrivée à Bangkok à 6h, j'hésite entre le bus et le taxi pour joindre notre hôtel qui sera hélas à quelques rues de kaho san road . J'ai ouïe dire que c'était un bon endroit pour préparer la suite du séjour et que c'était bien pour les touristes aux poches presque vides. repos et marchés flottants si on a la pêche. J2 : visite du Palais royal , Bouddha couché Wat Arun etc tout le classique mais à voir si on vient à Bangkok J3: si on a trouvé des choses en terme de circuit pas chèr, on bouge vers Kanchanaburi visite du pont de la rivière Kwai puis aller dans une rafthouse encore indéfinie (dormir sur une rivière aventure blablabla) J4 : Direction l'Emerald Pool depuis tôt le matin pour se taper les 7 niveaux et repartir en fin d'aprem sur Bangkok pour prendre un vol pour Chiang Mai. Arrivée à Chiang mai dans une guesthouse pas cher (20 max à 2) J5 /visite du parc Doi Inthanon J6 : balade dans la vieille ville et visite des temples J7 : bus pour CHiang Rai, visite du Wat Rong Khun que ma mère veut absolument voir. Nuit dans une guesthouse à Chiang rai (maxi 15 euros à 2) J8 : je voulais aller jusqu'au triangle d'or et redescendre un bout du Mekong ? Possible ou pas ? Ensuite re nuit à Chiang rai ou vol direct jusqu' à Surat thani je ne sais pas encore J9 : arrivée à Surat thani direction Khao Sok. Je pensais à dormir au khao sok treehouse (un peu cher mais cabane à 14 m du sol et ma mère veut absolument dormir dans des arbres ou un truc original (aventure blablabla) J10 : descente de la Rivière de Khao Sok en canoë puis redodo dans les arbres J11: visite du Chiew larn Lake. On voulais dormir dessus mais les seules cabanes flottantes qui rentrent dans notre budget ne m'inspirent pas confiance pour une retraitée et sa fille euh j veux dire 2 femmes seules, et juste l'idée de la côte à grimper pour aller aux wc pendant la nuit me refroidie un peu (bin alors elles sont où les aventurières? 😊 ) mais si vous me dites que c'est safe j'y vais les yeux fermés ^^ J11 ou 12 ? : Départ pour Krabi . On prend un bateau et on part du coté de Railay ou la plage de Phra Nang ( coup de coeur ) J13 : trekking ou truc du genre jusqu'au point de vue et Princess lagoon J14 : Bin ... repos? J15 : beaucoup de repos J16 : retour sur Bangkok J17 : marché de Chatuchak (oui c'est que le weekend je sais) Ayuttaya si on a le temps
après je sais plus je suis un peu larguée.
J'esperais beaucoup mieux pour ma mère mais avec un budget pareil dur dur :( . Sachant qu'elle est grande habituée de rando et moi mega pantouflarde 🤪 ... Je sais que je manque des immanquable comme Koh Phi Phi ou autre mais le coté fêtard et trop de monde je ne sais pas si ça en vaut la peine et les plages de Phra Nang et Railay sont tellement belles...
des idées de spectaculaire pas cher? des conseils? Et histoire de rassurer mes proches qui font les gros yeux, on craint rien dans les dortoirs?
Merci aux plus courageux qui ont réussis à lire jusque là, Dieu ou autre vous le rendra :p
Je suis le cas . La personne dont on se demande si elle existe vraiment, l'heureuse élue (😇) j'ai remporté un voyage en Thaïlande le truc improbable 😮
Après l'ébahissement qui dure encore aujourd'hui je part à l'attaque de l'organisation. En gros j'ai 2000 euros offert pour organiser un voyage pour 2 en Thailande. SAUF QUE , je pars depuis La Réunion (où je vis) et je n'ai que jusqu'à fin février pour prendre les billets. Autrement dit le moins cher que j'ai trouvé à cette période c'est 1400 euros aller retour. Super il me reste 600 euros pour 2 pour manger dormir me déplacer. Je n'ai pas de sous de coté mais j'espère d'ici là réussir à mettre 200 euros de coté supplémentaires mais je préfère ne pas me baser sur ce que je n'ai pas encore. Je pars donc avec ma mère de 63 ans un peu dans l'idée de lui en mettre plein les mirettes parcequ'elle n'a jamais vraiment voyagé et que je la kiffe c'est tout :p
Madame veut de l'aventure rien que ça, mais soyons réaliste à son âge, mon absence totale d'entrainement sportif , avec ce budget et en si peu de temps on va faire ce qu'on peut hein.
Question numéro 1 : Les auberges de jeunesse pour 2 femmes voyageant seules c'est oui ou non? sachant que ne soyez pas déçus ;) nous n'irons ni à Phuket, ni à Koh Phiphi, ni à Pattaya ou chose du genre.
Maintenant que j'ai planté le décor sur le budget et les motivations voici un 1 er jet de ce que j'envisage.
J1 : arrivée à Bangkok à 6h, j'hésite entre le bus et le taxi pour joindre notre hôtel qui sera hélas à quelques rues de kaho san road . J'ai ouïe dire que c'était un bon endroit pour préparer la suite du séjour et que c'était bien pour les touristes aux poches presque vides. repos et marchés flottants si on a la pêche. J2 : visite du Palais royal , Bouddha couché Wat Arun etc tout le classique mais à voir si on vient à Bangkok J3: si on a trouvé des choses en terme de circuit pas chèr, on bouge vers Kanchanaburi visite du pont de la rivière Kwai puis aller dans une rafthouse encore indéfinie (dormir sur une rivière aventure blablabla) J4 : Direction l'Emerald Pool depuis tôt le matin pour se taper les 7 niveaux et repartir en fin d'aprem sur Bangkok pour prendre un vol pour Chiang Mai. Arrivée à Chiang mai dans une guesthouse pas cher (20 max à 2) J5 /visite du parc Doi Inthanon J6 : balade dans la vieille ville et visite des temples J7 : bus pour CHiang Rai, visite du Wat Rong Khun que ma mère veut absolument voir. Nuit dans une guesthouse à Chiang rai (maxi 15 euros à 2) J8 : je voulais aller jusqu'au triangle d'or et redescendre un bout du Mekong ? Possible ou pas ? Ensuite re nuit à Chiang rai ou vol direct jusqu' à Surat thani je ne sais pas encore J9 : arrivée à Surat thani direction Khao Sok. Je pensais à dormir au khao sok treehouse (un peu cher mais cabane à 14 m du sol et ma mère veut absolument dormir dans des arbres ou un truc original (aventure blablabla) J10 : descente de la Rivière de Khao Sok en canoë puis redodo dans les arbres J11: visite du Chiew larn Lake. On voulais dormir dessus mais les seules cabanes flottantes qui rentrent dans notre budget ne m'inspirent pas confiance pour une retraitée et sa fille euh j veux dire 2 femmes seules, et juste l'idée de la côte à grimper pour aller aux wc pendant la nuit me refroidie un peu (bin alors elles sont où les aventurières? 😊 ) mais si vous me dites que c'est safe j'y vais les yeux fermés ^^ J11 ou 12 ? : Départ pour Krabi . On prend un bateau et on part du coté de Railay ou la plage de Phra Nang ( coup de coeur ) J13 : trekking ou truc du genre jusqu'au point de vue et Princess lagoon J14 : Bin ... repos? J15 : beaucoup de repos J16 : retour sur Bangkok J17 : marché de Chatuchak (oui c'est que le weekend je sais) Ayuttaya si on a le temps
après je sais plus je suis un peu larguée.
J'esperais beaucoup mieux pour ma mère mais avec un budget pareil dur dur :( . Sachant qu'elle est grande habituée de rando et moi mega pantouflarde 🤪 ... Je sais que je manque des immanquable comme Koh Phi Phi ou autre mais le coté fêtard et trop de monde je ne sais pas si ça en vaut la peine et les plages de Phra Nang et Railay sont tellement belles...
des idées de spectaculaire pas cher? des conseils? Et histoire de rassurer mes proches qui font les gros yeux, on craint rien dans les dortoirs?
Merci aux plus courageux qui ont réussis à lire jusque là, Dieu ou autre vous le rendra :p
Désormais 10 compagnies aériennes entre Paris et New York English translation pending
Une bonne nouvelle... ou pas??
French bee et Corsair International viennent d’annoncer l’ouverture de lignes entre Orly et New York l’ete Prochain.
Au total, , 10 compagnies relieront l’agglomeration parisienne et la new yorkaise.
Au total, 113 liaisons aériennes seront proposées:
Paris Roissy Charles de Gaulle > New York JFK Air France: 4 vols quotidiens (dont 2 A380) - Delta: 2 vols quotidiens - American Airlines: 1 vol quotidien - Norwegian: 1 vol quotidien
Paris Orly > New York JFK - Air France: 1 vol quotidien
Paris Roissy Charles de Gaulle > Newark - United: 2 vols quotidiens - XL Airways: 1 vol quotidien
Paris Orly > Newark - La Compagnie: 10 vols hebdomadaires - Level: 5 vols hebdomadaires - Corsair: 1 vol quotidien - French Bee: 1 vol quotidien
A voir les possibles évolutions de fréquences des compagnies.
La compagnie américaine Jet Blue qui dénonce régulièrement un monopole sur le transatlantique a également manifesté son intention d’opérer cette ligne avec ses futurs A321 long courrier.
Également l’évolution des compagnies, certaines dont Norwegian, se trouvent en santé financière extrêmement fragile.
Il est intéressant de voir que, alors que le transport aérien français est extrêmement émietté, toutes les compagnies françaises long courrier (hors basées dans les DOM/TOM) sont présentes sur cette ligne.
Également intéressant de voir que hors Paris, seule Nice possède des liaisons entre la France et New York avec l’été prochain 3 compagnies (La Compagnie, United, Delta) une seule opérant à l’année (Delta).
Aucune autre ville américaine n’est desservie depuis la France.
A contrario, le Canada, et surtout Montréal possède une desserte beaucoup plus développée hors Paris: - Mulhouse (*), Nantes: Air Transat (saisonnier) - Marseille, Nice: Air Transat, Air Canada Rouge (saisonnier) - Lyon, Bordeaux, Toulouse: Air Canada (annuel) + Air Transat (saisonnier)
(*): la compagnie dessert Bâle et non Mulhouse, aéroport situé sur territoire français, évitant ainsi de payer les pénalités Chirac (lutte contre le SIDA) et Gretha (lutte contre le réchauffement climatique)
French bee et Corsair International viennent d’annoncer l’ouverture de lignes entre Orly et New York l’ete Prochain.
Au total, , 10 compagnies relieront l’agglomeration parisienne et la new yorkaise.
Au total, 113 liaisons aériennes seront proposées:
Paris Roissy Charles de Gaulle > New York JFK Air France: 4 vols quotidiens (dont 2 A380) - Delta: 2 vols quotidiens - American Airlines: 1 vol quotidien - Norwegian: 1 vol quotidien
Paris Orly > New York JFK - Air France: 1 vol quotidien
Paris Roissy Charles de Gaulle > Newark - United: 2 vols quotidiens - XL Airways: 1 vol quotidien
Paris Orly > Newark - La Compagnie: 10 vols hebdomadaires - Level: 5 vols hebdomadaires - Corsair: 1 vol quotidien - French Bee: 1 vol quotidien
A voir les possibles évolutions de fréquences des compagnies.
La compagnie américaine Jet Blue qui dénonce régulièrement un monopole sur le transatlantique a également manifesté son intention d’opérer cette ligne avec ses futurs A321 long courrier.
Également l’évolution des compagnies, certaines dont Norwegian, se trouvent en santé financière extrêmement fragile.
Il est intéressant de voir que, alors que le transport aérien français est extrêmement émietté, toutes les compagnies françaises long courrier (hors basées dans les DOM/TOM) sont présentes sur cette ligne.
Également intéressant de voir que hors Paris, seule Nice possède des liaisons entre la France et New York avec l’été prochain 3 compagnies (La Compagnie, United, Delta) une seule opérant à l’année (Delta).
Aucune autre ville américaine n’est desservie depuis la France.
A contrario, le Canada, et surtout Montréal possède une desserte beaucoup plus développée hors Paris: - Mulhouse (*), Nantes: Air Transat (saisonnier) - Marseille, Nice: Air Transat, Air Canada Rouge (saisonnier) - Lyon, Bordeaux, Toulouse: Air Canada (annuel) + Air Transat (saisonnier)
(*): la compagnie dessert Bâle et non Mulhouse, aéroport situé sur territoire français, évitant ainsi de payer les pénalités Chirac (lutte contre le SIDA) et Gretha (lutte contre le réchauffement climatique)
Cinq jours à Nador et ses environs English translation pending
je pars en avril 5 jours a nador, que me conseillez vous? oujda, saidia, ..???
je pense louer une voiture à l'aeroport
Tarifs imbattables de vols pour Johannesbourg English translation pending
Bonjour,
Juste pour signaler à ceux qui recherchent des vols pour l'Afrique du Sud: il y a actuellement des prix absolument imbattables sur Iberia à plusieurs périodes de l'année.
On a réservé il y a qques jours 5 billets Bordeaux / Johanesbourg pour les vacances de la Toussaint 2019 à 350 € / personne aller retour , avec des vols nickel, courte escale de 3h à Madrid, départ le samedi après-midi, retour le dimanche soir (arrivée lundi matin de la rentrée). Les prix étaient les mêmes en partant de Toulouse ou Marseille, je n'ai pas regardé d'autres villes.
Mystères du yeld management des compagnies aériennes: pour faire venir des passagers français, le vol est nettement moins cher quand on vient d'une ville française qu'en achetant le vol direct depuis Madrid!
Je viens de vérifier par curiosité: il y a encore des prix assez étonnants, pour des départs plus proches. Exemple: Marseille / Joburg départ le 30 avril, retour le 15 mai: 312 € / personne, et depuis Paris 309 € / personne !! Et même si on arrive pas à prendre le tarif le plus intéressant, c'est assez facile de trouver des trajets à 400 €.
Bon, il faut ajouter 45 € pour pouvoir mettre une valise en soute. mais même avec ça...
Difficile de trouver mieux.
Juste pour signaler à ceux qui recherchent des vols pour l'Afrique du Sud: il y a actuellement des prix absolument imbattables sur Iberia à plusieurs périodes de l'année.
On a réservé il y a qques jours 5 billets Bordeaux / Johanesbourg pour les vacances de la Toussaint 2019 à 350 € / personne aller retour , avec des vols nickel, courte escale de 3h à Madrid, départ le samedi après-midi, retour le dimanche soir (arrivée lundi matin de la rentrée). Les prix étaient les mêmes en partant de Toulouse ou Marseille, je n'ai pas regardé d'autres villes.
Mystères du yeld management des compagnies aériennes: pour faire venir des passagers français, le vol est nettement moins cher quand on vient d'une ville française qu'en achetant le vol direct depuis Madrid!
Je viens de vérifier par curiosité: il y a encore des prix assez étonnants, pour des départs plus proches. Exemple: Marseille / Joburg départ le 30 avril, retour le 15 mai: 312 € / personne, et depuis Paris 309 € / personne !! Et même si on arrive pas à prendre le tarif le plus intéressant, c'est assez facile de trouver des trajets à 400 €.
Bon, il faut ajouter 45 € pour pouvoir mettre une valise en soute. mais même avec ça...
Difficile de trouver mieux.
Météo moyenne aux Seychelles en février English translation pending
Bonjour
Nous avons pas mal voyagé en famille avec les enfants (6 et 10 ans)et en regardant par hasard des billets d'avion, nous avons trouvé de très bons tarifs pour les Seychelles pour février 2019.
Je sais, c'est dans un an mais nous préparons nos voyages dans l'année.
Le seul problème c'est que nous ne pouvons partir en vacances qu'en février et les Seychelles nous tenteraient bien mais en regardant sur le forum et divers sites, il s'avère que ce ne soit pas la meilleure saison.
Nous n'avons rien contre quelques heures de pluies mais je pense que c'est un peu la loterie et avons peur de réserver à cause de la météo et peur de louper un tarif super intéressant de province
Auriez vous des retours d'expérience sur la météo Moyenne à cette période ?
En vous remerciant