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Cambodge-Malaisie English translation pending
by Envallis · 2016-02-06 · 31 replies
Bonjour à tous,

Pour mes 10 ans de mariage (déjà…😕), nous nous étions promis d'aller voir Angkor et le Cambodge, puis de nous finir sur une plage de rêve.

Le pb c'est que au Cambodge, c'est pas ça les plages…

Ayant déjà été deux fois en Thaïlande, on aimerait changer, et très logiquement, nous nous sommes tournés vers la Malaisie (d'autant plus que je suis plongeur…).

Et en creusant un peu plus, je me rends compte qu'il y a pas mal de choses à voir en Malaisie..

Donc l'idée de faire un combiné Cambodge-Malaisie a fait son chemin.

Mais voilà, nous sommes limités à 2 semaines max de voyage (on ne peut partir que pendant les vacances scolaires, lorsque les enfants sont chez les grands-parents 😊), donc on ne pourra pas tout voir…

Pourriez-vous me dire ce qu'il vous semble faisable en 2 semaines comme "must see" de ces deux pays ? En toute première idée, je pensais faire qqch comme : Angkor-Battambang-Kuala Lumpur-Cameron Highlands-Perenthians.

Merci de vos retours à ce sujet 😉

A+
Californie (de SF à LA par la côte) - Novembre 2015 English translation pending
by Nancy · 2015-11-30 · 7 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Depuis que j’ai lu les polars de Michael Connelly, je rêve de parcourir Mulholland Drive …. Pour d’autres, c’est Rodeo Drive et l’espoir d’y voir Julia Roberts sortir de sa boutique. A chacun ses fantasmes !... 10 jours pour découvrir San Francisco, la côte Pacifique et Los Angeles. C’est jouable ! Mais comme toujours, des choix s’imposent. Nous décidons de privilégier SF à LA. Et malheureusement, pas possible de trop flâner sur la côte.

NOTRE PERIPLE EN 10 JOURS :

Mer 11 Nov – Vol Air France : Paris CDG / SFO – Arrivée du vol à 13h00 – Cable Car Powell-Hyde – Fisherman’s Wharf – North Beach – 4 nuits à SFO Jeu – Mission – Haight-Ashbury – Alamo Square – Russian Hills – Coït Tower Ven – En vélo : traversée du GG Bridge – Sausalito – GG Parc Sam – California Academy of Sciences in GG Park – Financial District – Chinatown - Musée du Cable Car – North Beach Dim – En voiture : quelques rues (dont Lombard St !) - Route vers Monterey – Carmel by the Sea - 2 nuits à Monterey Lun – Aquarium – Fisherman’s Wharf - Carmel Mar – La Côte Pacifique et ses Parcs - 1 nuit à San Luis Obispo Mer – Santa Barbara – Santa Monica de nuit - Mulholland Drive de nuit - 3 nuits à Santa Monica Jeu – Hollywood – Griffith Observatory – Bel Air - Beverly Hills – Mulholland Drive de jour Ven – Venice – Santa Monica – Downtown – Civic Center – Financial District – Hollywood Blvd Sam 21 Nov – Vol Delta Airlines : LAX / Detroit / Paris – Départ à 11h45

BUDGET : Cours du dollar : 1 US$ = 0,96 € environ

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France et Delta Airlines : 910 € l’AR/p ESTA : 14 $ (13,31 €) sur le site officiel. Attention aux sites arnaques. Site officiel : esta.cbp.dhs.gov/....html?execution=e1s1

Dépenses sur place : Location voiture Alamo : 195 € Essence : 60 € (888 km parcourus) Hébergements : 1 134 € Autres : (repas, transports, parkings, entrées des sites) : 1 400 €

Budget total tout compris : 4 636 € (hors achats perso)

GUIDES : Guide Lonely Planet – L’essentiel de la Californie 3rd Edition Beau papier, belle présentation, belles photos mais … sans intérêt … Grosse déception. Guide du Routard 2015 Excellent ! Très précis, très détaillé. Mais pas de belles photos … Je préfère.

TRANSPORTS : 1 – Vols Réservés sur GoVoyage. On part le mercredi matin, on arrive le mercredi matin ! YES ! Vive le décalage horaire ! On rejoint le centre de SF par le BART. 8,65$ pour Powell St. 30 min environ de trajet.

2 – Transports publics à SF Nous avons tout de suite acheté le Muni Passport chez Walgreens nous donnant accès à tous les transports, sauf le BART. Super pratique, vite rentabilisé. Nous avons choisi la version longue : 7j consécutifs, 35$ (il existe aussi des versions de 3j et 1j). Toutes les infos ici : www.sfmta.com/ Ce pass permet aussi de profiter du Cable Car (7$ le trajet autrement !). On ne s’en est pas privé. La carte des bus (ici : www.sfmta.com/maps/muni-system-map ) permet de bien préparer ses visites.

3 – Location de voiture Via Alamo, de bonne réputation. Catégorie compacte éco. Km illimités. Aucune assurance complémentaire. Pas de forcing. 202 $ pour 6 jours. Le prix annoncé à la réservation sur internet sera facturé sur place sans mauvaise surprise. Nous avions apporté notre propre GPS, la location est assez onéreuse. Le permis national a suffi. Voiture en très bon état. Nous la récupérons à la fin de notre séjour à SF, en ville (Bush Street, à quelques blocks de notre hôtel). Nous la rendons à l’aéroport de LA. Navette régulière entre le parking et les terminaux. La restitution de la voiture se passe en quelques courtes minutes, le trajet en navette est un peu plus long (env 10-15 min). Ce n’est pas loin, mais beaucoup de trafic, même à 7h du matin. Prévoyez un peu de marge.

4 – Circulation et parking à LA Le GPS, c’est très pratique. Et très fiable. Cela dit, il privilégie les voies rapides, les freeways. Alors, un bon conseil : récupérer aussi vite que possible un bon plan de LA pour pouvoir parcourir la ville par les voies de surface et éviter les freeways (plus rapides mais sans intérêt. Car est-on vraiment là pour gagner du temps ?). Des plans gratuits sont dispo à l’entrée de la gare Union Station (entre autres). Malgré la densité du trafic, la circulation se fait bien. La conduite des Américains est assez cool, les rues sont larges. Peu de chausse-trappe. Pour se garer. 2 solutions : soit la rue, soit les parkings. Le long des rues : la plupart sont bordées d’horodateurs. Paiement en pièces ou par carte. Assez souvent, ça tourne autour de 1 ou 2$ de l’heure. Durée de stationnement limitée, il donc faut revenir nourrir le parcmètre si la durée est trop courte … En plus, il faut tenir compte des restrictions affichées sur les panneaux (s’il y en a). Des infos ici : voyages-babillages.com/...tit-guide-de-survie/ Un trottoir gris, sans horodateur et sans panneau indique un stationnement gratuit. On en a trouvé à Santa Barbara (sur Cabrillo Blvd, à l’Est du Visitor Center), à Venice (une petite perpendiculaire à Dell Av). Ca se trouve. Les parkings : beaucoup de parkings publics à LA. Parfois assez petits mais bien pratiques. Pas toujours facile de savoir combien il en coûte. D’après ce que j’ai compris, il n’y a pas toujours de tarif horaire. C’est alors un coût forfaitaire "à la journée" ou tout au moins jusqu’à l’heure de fermeture du parking. Nous en avons utilisé un derrière Union Station, dont le tarif est de 6$ jusque 19h00. C’était idéal pour nous. On a toujours trouvé à se garer facilement. Globalement, le coût du parking nous est revenu à 20€ (de Monterey à LA).

HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex. Partout l’accueil est au mini courtois au mieux très chaleureux. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises.

San Francisco – Super 8 Union Square 130 €/nuit – Petit déj buffet inclus Réception un peu glauque … mais chambre tout à fait convenable bien qu’un peu petite. Bien situé (c’était mon critère de choix), proche de nombreux transports et d’Alamo (rental car).

Monterey – Quality Inn 74 €/nuit – Petit déj buffet inclus - Parking gratuit Motel à l’américaine. Spacieux, ultra propre, bien confortable.

San Luis Obispo – Avenue Inn Downtown 97 €/nuit – Petit déj buffet inclus – Parking gratuit Motel – Idem

Santa Monica – Ocean Park Inn 124 €/nuit – Petit déj NON inclus – Parking gratuit Vraiment rien de trop ici : ni nécessaire à thé, ni sèche-cheveux, ni mouchoirs en papier, mini-coffre ko, clim ko … Mais les draps et les serviettes sont propres et, surtout, le parking est gratuit. Essentiel ici ! A défaut de mieux …

REPAS :

En moyenne (hors taxes) : -un burger (en restaurant, pas fast food) : autour de 12 $ -un bon plat de pâtes : autour de 18$ -un diet coke, en refill : 2,75 $ -un verre de vin : 6-10 $

Souvent le diet coke est servi en refill gratuit. On vous apporte un verre et on vous le remplit dès qu’il est vide. Jusqu’à plus soif. Dommage, ça ne marchait pas pour le vin … Le service (tip) n’est jamais compris. On a toujours payé par Amex, en rayant le tip sur la facturette et en le laissant en cash (autour de 15%).

Quelques bonnes adresses : (presque toutes issues du GdR).

Sotto Mare 552 Green St, North Beach, SF Notre premier restau, en arrivant à SF. Une belle réussite. Déjà la queue, pourtant il n’est pas 7h ! On nous donne un pager en forme de grosse langouste rouge (heu … bon … le ridicule ne tue pas😊) pour nous prévenir quand une table sera libre. C’est dire le succès ! On prend la spécialité de la maison, un cioppino (une espèce de soupe aux crustacés et crabe, pour 2) et 2 verres de vin blanc. On se régale en s’en mettant plein les doigts ! Heureusement, c’est prévu, nous sommes protégés d’une grande serviette nouée d’office autour du cou par la serveuse. Ca nous a rajeunis ! 63$ (pour nous 2, taxes incluses, hors pourboire)

1428 Haight 1428 Haight St, SF Les meilleurs burgers qu’on ait mangés. Loin, très loin du MacDo …

Brophy’s Tavern San Carlos St, à l’angle de la 4th Av, Carmel by the Sea Ambiance sympa, locale (un peu à l’écart des rues très touristiques), sportive … Clams chowder, petite ou grande version, nachos de poulet … Belle carte variée.

Abalonetti Fisherman’s wharf, Monterey Superbe restau, sur le joli quai de Monterey. Excellent plat de Seafood Pasta à 20$

Ripplewood Resort Big Sur Petite taverne cosy et sympathique sur la route, entre Andrew Molera SP et Pfeiffer Big Sur SP. La cuisine est assez quelconque mais le cadre agréable. Pause sympathique entre 2 parcs sur cette merveilleuse route.

Urth Caffe 2327 Main St, Santa Monica Restau de chaîne (mais on ne le dirait pas). On y a pris notre petit déj et notre déjeuner (attention, la queue commence dès midi). Carte longue et variée. Bio. Plein de belles salades et de beaux fruits frais.

Farfalla Trattoria 1978 Hillhurst Av, quartier Los Feliz, LA Musique douce, pas d’écrans de télé, éclairage tamisé. Voilà pourquoi on est venu 2 fois ici. Parking facile, dans la rue (gratuit après 20h00) ou parking dédié à côté du restau (gratuit, avec valet). De bons vins au verre (10$), plats de pâtes copieux et goûteux (20$). C’est un poil plus cher qu’ailleurs. Le calme se paie on dirait …

SAN FRANCISCO : Que cette ville est agréable à vivre et à visiter. Les transports urbains sont nombreux et faciles (surtout avec le pass). Les maisons, joliment peintes de couleurs douces, sont charmantes. Les rues sont calmes, assez peu de circulation, bus électriques ou mythiquement tirés par des câbles … On a l’impression que la vie s’y écoule paisiblement. Malheureusement sans doute pas pour tous, les homeless sont nombreux, notamment dans le quartier de Tenderloin. Le soir, l’ambiance y est sinistre …

Nous avions envie de traverser le Golden Gate Bridge. A pied ? En bus ? En voiture ? On opte finalement pour le vélo que nous avons loué, pour la journée, auprès de Blazing Saddles. Impossible de les rater, ils sont omniprésents autour de pier 39. www.blazingsaddles.com/...ge-sausalito-tiburon Réservation inutile. Super pro ! 36$ la journée de location moins 5$ de réduc grâce à un coupon sur un plan de ville commerçant (on en trouve partout). 11,50$ pour le ferry. Total = 85 $ pour nous 2. Ils fournissent les tickets de ferry (qu’on paie au retour seulement si utilisés). Une petite vidéo pour expliquer le chemin (mais rien de bien compliqué) pour "bike the bridge" comme ils disent. Retour en vélo ou par ferry. On a choisi le ferry pour gagner du temps (et de l’énergie) et pouvoir ensuite sillonner SF en vélo. Nous quittons le centre de location vers 9h00. Retour en ferry à Embarcadero vers 11h30. Nous passerons l’apm au Golden Gate Park. Retour à l’agence vers 16h30. La traversée du pont en vélo (ou à pied) est absolument sans danger. Une voie protégée est réservée pour les piétons et les cyclistes. Pas de péage. J’ai adoré traverser le pont le matin, et l’apm flâner dans les rues en essayant d’éviter les collines. Le peu de circulation rend cette entreprise très agréable. Et les collines lui donnent toute sa valeur … Une belle journée, que je conseille vivement mais … si je peux me permettre : fucking hills !

La description dithyrambique du GdR du California Academy of Sciences (à l’intérieur du Golden Gate Park) nous incite à entreprendre cette visite. On nous y parle d’un aquarium et d’un planétarium … L’entrée est chère : 36$/p. Puisque nous sommes venus en bus, nous avons droit à une réduc de 4$ chacun (juste en présentant nos pass) ! La visite est intéressante mais décevante. Le planétarium se révèle être un bête cinéma 360°, l’aquarium est bien modeste, la simulation d’un tremblement de terre bien peu convaincante, la rainforest bien pauvre … Bref, on a été déçu. Zappez si votre temps est compté.

Quelques coins qu’on a particulièrement aimés : Haight-Ashbury et ses magnifiques maisons victoriennes. Filbert Steps en descendant de Coït Tower. Le Golden Gate Bridge depuis … le Golden Gate Bridge : magnifiques vues, sur le pont, sur la baie, sur SF. Sausalito vaut le coup d’œil également. Jolie banlieue !

MONTEREY : L’aquarium. 40 $/p Ca vaut le coup de tourner un peu pour trouver le parking idéal. Nous voulions 3 heures de parking mini. Nous avons trouvé, juste au-dessus de l’aquarium, une rue où les horodateurs proposaient 4 heures maxi pour 1,5$/h. On paye pour 4 heures. On récupèrera la voiture 4 minutes avant l’échéance ! Sans courir. Cette fois, nous n’avons pas été déçus, loin de là !! du grandiose, du spectaculaire, du magique, du jamais vu. Je n’ai pas envie de déflorer le sujet. Courez-y et prévoyez au moins 3 heures. Carmel by the Sea. A quelques kms de Monterey. Charmante bourgade pimpante et chique.

LA COTE PACIFIQUE : Partout, nous avions lu qu’il vaut mieux faire la Highway 1 ou PCH (Pacific Coast Highway) dans le sens Nord-Sud pour profiter des paysages sur la droite et s’arrêter plus facilement. C’est indiscutable. Par contre, petit inconvénient, on a le soleil dans la figure … Peut-on s’en plaindre ? Les petits parkings-point de vue sont nombreux tant cette côte est belle. Un océan bleu profond, agité de vagues qui explosent sur les rochers, une écume crémeuse bien blanche, des plages de sable fin, sauvages, préservées, une côte couverte de grandes herbes de pampa ou de végétation rase tropicale qui, à cette époque, virait au rouge, des arbres tordus, une belle route agrémentée de ponts impressionnants … Rien n’est surfait.

Le GdR est un peu alarmiste sur les stations-service. Nous suivons ses conseils et faisons le plein à Carmel pensant traverser un véritable désert jusqu’à San Luis Obispo. C’est alarmiste. Il y a quelques stations sur la route, quelques petits restau aussi bien sympa … Peut-être l’essence est-elle effectivement plus chère (puisqu’ils le disent, je n’ai pas vérifié) mais personne ne tombera en panne sèche sur cette route !

Nous allons passer notre journée du mardi à admirer ce paysage unique et à enchainer les parcs, tout le long de cette côte Pacifique. A l’entrée du 1er parc, on paie 10$ pour le parking. Cet acquittement est valable toute la journée pour tous les parcs. Conservez bien le reçu pour le présenter à l’entrée des parcs suivants.

Point Lobos State Natural Reserve Notre préféré. De loin. Plusieurs jolies boucles. Nous ferons Sea Lion Point Trail, Cypress Grove Trail et Bird Island Trail. Pas plus d’1/2h chacun. Si vous le pouvez, privilégiez ce parc et faites d’autres randonnées.

Andrew Molera State Parc On s’y arrête pour suivre le Beach Trail. On traverse tout de suite une petite rivière à gué. Fraichoux … On traverse un paysage assez quelconque pour arriver au bout de 20 bonnes minutes sur une plage … quelconque. Argh ! On aurait mieux fait de traîner davantage à Point Lobos. Zappez sans hésitation !

Pfeiffer Big Sur SP L’endroit où l’on peut admirer des séquoias. Hauts. Droits. Fiers. Le Nature Trail + River Path Trail permettent en 1/2h de s’en approcher. Tout près. Encore plus impressionnants ! Nous pousserons jusqu’au fond du parc en voiture pour voir le boss du coin : General Sequoia. Respect.

Julia Pfeiffer Burns SP Un sentier nous conduit en 10 minutes à un paysage idyllique, paradisiaque, rare … On domine une cascade se jetant dans la mer. Unique et merveilleux. Crique de sable fin, blanc. Rochers percés. Palmiers et herbes de pampa. Et cette cascade qui tombe sur la plage à 1 mètre de la mer … Magnifique. Beaucoup de monde, mais incontournable. En fin de journée, la lumière sur la cascade est splendide.

Piedras Blancas colony C’est vers 17h que nous arrivons à ce coin de plage où une colonie d’éléphants de mer se prélasse. La nuit tombe. Coucher de soleil flamboyant sur le Pacifique, sans doute le plus beau coucher de soleil qu’il nous ait été donné de voir. Beaucoup d’animation dans la colonie. Ca ronfle, ça renifle, ça se racle la gorge, ça grogne … bref, ça manque d’élégance mais ça vit !! 45 minutes à les regarder profiter, comme nous, des derniers rayons.

Journée chargée mais qui s’enchaîne bien, sans courir, à condition de démarrer tôt, au mieux dès l’ouverture de Point Lobos (8h00). On a même pris le temps de s’arrêter vers midi dans une petite taverne sur la route à Big Sur. Nous arriverons à San Luis Obispo vers 18h15. L’hôtel étant réservé, c’est sans souci …

Par choix, on a écarté Hearst Castle. Pas notre truc.

SANTA BARBARA : Seule étape entre San Luis Obispo et LA (dans notre programme !). Nous y arrivons vers 10h30, avec l’intention d’y passer quelques heures. On se gare sur Cabrillo Blvd, gratuitement. Au Visitor Center, un charmant monsieur m’explique comment optimiser notre temps puisqu’il est compté. Et ses conseils sont avisés ! D’abord le Wharf, tout en bois, patiné. A l’Est, l’immense plage de sable blond bordée de hauts cocotiers, à l’Ouest, le port de plaisance couvert de yachts et de voiliers, au Nord les maisons basses qui grimpent dans les collines et se fondent dans une belle végétation tropicale. Enfin au Sud, le Pacifique. Pas à dire, c’est beau. C’est bâti avec intelligence et goût. C’est un peu moins vrai quand on remonte State Street, tout au moins sur son début. Pas super joli. Et puis, ça s’arrange. Le bon plan de Mr VC : prendre la petite navette bleue qui parcourt toute la longueur de State Street depuis le wharf. 50 cents. Et redescendre à pied. Nous suivrons encore les bons conseils de Mr VC en visitant le Court House. Gratuit en plus ! Jolie vue depuis la tour. Et salles intéressantes. Ne ratez pas non plus les malls de State Street. Super chicos ! Nous quittons Santa Barbara vers 14h30 après 4 heures de visite. Juste un léger aperçu …

LOS ANGELES : J’étais un peu inquiète quant à l’arrivée sur LA. De nombreuses autoroutes aux multiples voies, une circulation dense à l’allure soutenue (ils savent où ils vont, eux !) … Bien sûr, TomTom était là pour nous aider mais bon … les sorties s’enchaînent vite. Nous sommes attentifs, prudents. Ca se passe bien. Et quand le panneau de sortie vers Mulholland Drive apparait, j’ai la gorge qui se noue ! J’y suis ! Harry, me voici ! Plus tard … il faut d’abord aller à Santa Monica déposer nos bagages à l’hôtel. Calmement, on y arrive. Une fois sortis de la freeway, on retrouve des avenues très larges et une structure en damier où il est facile de rouler. On s’installe rapidement à l’hôtel avant d’aller découvrir de nuit Santa Monica, sa plage et sa fête foraine. Et Mulholland Drive (pas pu attendre !).

Je ne détaillerai pas notre visite de LA. Je n’aurai aucune valeur ajoutée par rapport aux guides. Chacun fera selon ses goûts, ses lectures, ses films, ses fantasmes. A la fois par choix et par manque de temps, nous avons écarté la visite des Studios et de Disneyland. Partant de là, 2 jours bien remplis nous ont suffi pour avoir un aperçu des différents visages de LA : Hollywood, Griffith Parc et son observatoire, Bel Air, Beverly Hills et Rodeo Drive (!), Downtown, Venice … et Mulholland Drive bien sûr, de nuit et de jour. Trivialité : disposer d’une voiture me semble quasiment indispensable … Nous n’avons utilisé le métro qu’une seule fois pour rejoindre le parking où nous avions laissé la voiture. En dehors de cette exception, on a tout fait en voiture.

Juste quelques remarques :

L’ambiance sur Hollywood Blvd à 8h du matin n’a rien à voir avec celle de 18h. A 8h, trottoirs quasi déserts et étoiles pour vous tout seuls. A 18h, beaucoup de monde et d’animation, des tas de gens déguisés en quête intéressée d’une photo. Entre amusant et pathétique … C’est tout le paradoxe de ce boulevard où le misérable transpire de plus en plus sous les étoiles ….

Hollywood Museum. 15$/p Sur 4 niveaux. On n’y passe qu’une seule heure (à cause de notre satané mange fric de parcmètre …). Ca mérite plus. Si vous êtes pressés, gardez le rez-de-chaussée pour la fin (le moins intéressant), allez directement au sous-sol ou au 2ème.

J’ai été au bout de mes fantasmes en allant voir le nouveau bâtiment du HQ du LAPD (dans Civic Center). Je scrute les fenêtres en espérant voir flotter l’ombre de Harry Bosch … Finalement, c’est un peu décevant, je m’attendais à un parking couvert de voitures noires et blanches, à des policiers partout avec leur plaque épinglée sur leur chemise à manches courtes et leurs lunettes noires, … rien, juste des bureaux. Administratif.

Faut-il préciser que Philippe n’a pas vu non plus Julia Roberts ni au Beverly Wilshire Hotel ni dans Rodeo Drive ? Cette rue mythique n’a d’intérêt que celui d’approcher un monde et une vie qui ne sont pas les nôtres. Intéressant, sans plus.

A Downtown, la gare centrale Union Station mérite un petit détour. La majesté, la beauté et la propreté du lieu ainsi que les énormes fauteuils de cuir à disposition des voyageurs laissent rêveurs …

On déchante vite lors de notre visite de Santa Monica de nuit. Il est 18h et il fait déjà nuit. Est-il trop tard ? ou trop tôt ? Pas la bonne période de l’année ? Pas la bonne période de la semaine ?... C’est mort, ou quasi. Bon, on reviendra en journée. Mais même le surlendemain, en pleine journée, assez peu d’ambiance. Ou en tout cas pas celle qu’on aime. On passe vite. Affaire de goût.

A Venice, garez-vous gratuitement vers Dell Av et allez découvrir les canaux à pied. Quel coin merveilleux. Hors du temps. Une douceur de vivre incomparable. Loin de l’ambiance décalée du bord de mer. Notre meilleur souvenir et notre plus belle balade à LA.

Un dernier petit conseil. Los Angeles est immense. Acceptez de visiter la ville en voiture en arpentant les rues (hors freeways bien sûr). Coupez le GPS et tricotez, sillonnez, perdez-vous. A gauche, à droite, au gré des envies. C’est un bon moyen de découvrir les différentes facettes de la ville. Vous serez surpris de voir autant de différences architecturales et culturelles à quelques km d’écart. Le plan en damier, le peu de circulation, les rues bien larges, la conduite tranquille permettent ce genre d’escapade et le conducteur en profitera aussi. Facile aussi de s’arrêter le temps de parcourir à pied telle rue qu’on trouve si jolie pour y prendre quelques photos.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Ni regret, ni remords sur notre planning pour un voyage de 10 jours. Pas moins de temps à SF, pas plus à LA. Mais là, c’est encore affaire de goût. L’étape à San Luis Obispo coupe parfaitement la longue descente. Les 650 km entre SF et LA sont passés sans problème, entrecoupés de belles visites. Et avec 1 jour de plus ? Je l’ajouterais à Monterey pour pouvoir passer plus de temps dans le Point Lobos State Natural Reserve et peut-être parcourir la 17-Mile Drive. Et du coup, alléger la journée suivante. On aurait dû monter au sommet de l’hôtel Bonaventure à Downtown, LA. On l’a vu, il est splendide, tout en rondeurs. On a oublié d’y entrer … les nouilles !

DIVERS : L’accueil : très chaleureux partout. Les Américains sont très avenants, très serviables, très courtois. La carte bancaire : c’est son royaume ! Même pour les plus petites sommes. Paiement des parcmètres par Visa ou Amex. Le climat à cette époque : un vrai bonheur. Aucune goutte de pluie, un ciel bleu pétant, un grand soleil, aucun filament de brume. Des températures très agréables, un peu fraîches parfois le matin et en soirée à SF (autour de 12°C). Il fait nuit noire à 17h30, mais grand jour à 6h45. Vêtements : rien de particulier. De bonnes chaussures de marche pour arpenter les villes et les parcs. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : n/a Les photos : voyage varié qui permet une belle diversité de photos Les achats perso : rien de particulier ou de typique. Les lectures : tous les polars de Michael Connelly …

On a beaucoup aimé : 🙂 Le climat de cette période. Quasi idéal. Les magnifiques couleurs d’automne dans certaines rues de LA ou dans les vignes sur les coteaux de la Highway 1. Traverser le Golden Gate Bridge à vélo, sous un soleil radieux, sans une trace de brume. Sillonner les rues de SF puis de LA, en voiture. Les canaux de Venice. Le vin au verre dans la plupart des restaus. Se la péter sur Rodeo Drive !

On a moins aimé : 😕 Les prix des hôtels, des restaurants, des entrées … on est loin de l’Asie. La gastronomie américaine. Là aussi, on est loin de l’Asie …

En conclusion : 2 villes, une côte et un océan mythiques. Voyage facile et varié qui permet d’admirer différentes architectures urbaines, des paysages grandioses, une faune marine inhabituelle, des musées intéressants … En 10 jours, c’était un bon programme. Au final : SF est un endroit où nous retournerions volontiers ; la côte Pacifique a la réputation qu’elle mérite : elle est splendide ; quant à LA, c’est une ville mythique, nous avons eu le privilège de l’approcher et de nous faire notre propre opinion.
Faire venir sa copine thaïlandaise sans mariage English translation pending
by Nicolas75500 · 2015-11-11 · 18 replies
Bonjour,

J’ai une petite amie thaïlandaise depuis 3 ans maintenant, dont 2 ans de vie commune à Bangkok durant lesquels j'ai commencé à apprendre à lire et écrire le thaïlandais. Nous avons à un an près le même âge (30 ans). Elle adore la France mais n’a pas encore complètement conscience de la complexité et des aléas du système qui régit notre quotidien. Elle n’est venue qu’une seule fois en France pendant ses 2 semaines annuelles de congés et prend depuis 4 mois des cours de français 5 jours par semaine. Ma copine a fait de bonnes études, a toujours travaillé dur dans une compagnie très puissante en Thaïlande pour un salaire suffisant pour être autonome financièrement, n'a jamais fréquenté d'étrangers avant moi et ne parlait quasiment pas anglais à ce moment. Elle n'est pas spécialement influencée par sa famille, ni ses amis (à un stade que je n'avais jamais vu en 6 ans de Thaïlande). Nous aimerions qu'elle vienne à son tour vivre en France pour réduire l'écart culturel qui nous sépare et me permettre de travailler (bonnes études également avec perspectives beaucoup plus favorables en France pour mon cas).

Malgré ses excellentes relations professionnelles, ma copine n'est pas attachée à son travail et est prête à démissionner immédiatement pour me suivre en France. Elle aimerait si possible y exercer le même métier, mais il semble indispensable de reprendre des études (diplôme protégé et différences des programmes) et son niveau de français ne pourra probablement pas atteindre B2 avant de nombreux mois. Le problème majeur réside dans le fait que seul le mariage semble permettre le droit de rester en France plus de 3 mois. Je ne souhaite pas me marier car je dispose d'un patrimoine immobilier très supérieur au sien et je ne veux pas qu'un juge décide d'une prestation compensatoire en cas de divorce (nous nous entendons suffisamment pour nous arranger tout seuls et sommes incapables de nuire à l'autre même si tout devait s'arrêter, mais un juge peut invalider un divorce à l’amiable par refus d’homologation de la convention de séparation s’il la juge inéquitable au regard de la confrontation des patrimoines, qui plus est difficilement confortables puisque situés dans deux pays différents). Le PACS serait préférable mais celui-ci n'ouvre pas de droit particulier pour rester sur le territoire et ne constitue au mieux qu'un élément d'appréciation pour une demande de visa visiteur long séjour, qui semble systématiquement refusée de nos jours.

Son niveau de français ne permet probablement pas d'être admise en master de sa discipline équivalente en France et l'option du visa étudiant semble impossible (l'idéal serait de parler français avant de venir et de réussir 2 années d'études supérieures d'affilée, ce qui semble permettre de rester sur le territoire). Un visa étudiant le temps de prendre des cours très onéreux à l'alliance française de ma ville semble part contre réaliste temporairement.

Je ne trouve pas normal qu'une fois pacsés, les partenaires ne soient pas considérés comme conjoints, il devrait être possible de vivre ensemble (avec des contraintes réalistes et argumentées bien entendu), comment faire sinon pour avoir un an de vie commune en France après PACS pour espérer pouvoir y rester plus longtemps ? Engager son patrimoine pour permettre à sa copine d'avoir une chance de s'insérer dans la société française est très dissuasif et exagéré et un contrat de séparation des biens ne semble pas garantir grand chose, le juge restant maître de tout avec beaucoup d'aléatoire et sur des critères complexes à nuancer.

Ne peut-on pas avoir simplement des sentiments et vivre à deux sans passer par les problèmes d’argent ? Pourquoi ne pas donner une chance à un ressortissant français d’aimer une personne étrangère sans y mêler le patrimoine ?

Je ne sais vraiment pas comment faire pour faire venir ma copine à long terme et sans passer par le mariage. Auriez-vous, s’il vous plaît une idée de comment procéder dans une telle situation, que ce soit par votre expérience ou la connaissance d’exemples similaires ? Quelle est la solution la moins pire selon-vous ? Que feriez-vous à ma place ?

Merci de tout cœur, avec toute ma compassion à ceux qui ont essuyé les plâtres de ce système.
2e, 3e, et 4e séjour à Rome, entre classiques et hors des sentiers battus (et petit budget) English translation pending
by MirandaMouse · 2015-11-08 · 51 replies
Bonjour à tous !

Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome. Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater). Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)

Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)

http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/

Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).

Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.

Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer ! Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...

Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini. Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)

Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉 Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.

N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮 Articles et photos à venir sur mon blog...

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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent... Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution) Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !

Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus. On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.

Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil. On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…

Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…

Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail… On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…

Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.

Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable. On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…

On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier. Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout… On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.

Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon ! On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
Air France: Des punaises de lit à bord d’un vol Paris-Montréal English translation pending
by Fred418 · 2015-10-27 · 21 replies
journalmetro.com/...-vol-paris-montreal/

Un couple de Québécois a vécu une expérience très désagréable dans un vol Paris–Montréal le 17 septembre dernier: leurs sièges d’avion étaient infestés de punaises de lit.

Jacob et Miranda prenaient place à bord d’un appareil d’Air France. Après un moment, ils ont constaté la présence de petits insectes sur leurs sièges. «J’étais sous le choc, les punaises grouillaient sous le velcro, raconte Jacob. On nous a demandé à la légère si c’était nous qui avions des « petits amis ».» Sa conjointe 25 ans a été piquée près d’une vingtaine de fois durant le vol. «J’étais prise dans l’avion, sans possibilité de sortie. J’ai pleuré de découragement, surtout quand un insecte est tombé sur moi en ouvrant ma tablette. J’étais tellement stressée de contaminer mes choses. Je n’ai plus envie de reprendre l’avion.» Ce n’est pas seulement un, mais au moins six sièges qui auraient été infestés. Une agente de bord aurait tenté de nettoyer l’endroit avec un simple produit désinfectant. «C’est un grave fléau de santé publique, le personnel devrait être qualifié pour gérer la situation et nous conseiller pour éviter la propagation extérieure», soutient Jacob. Procédures Le personnel de bord leur aurait conseillé de placer leurs vêtements dans des sacs poubelles dehors durant deux jours pour éliminer le risque de contamination. Doutant de l’efficacité de cette mesure, le couple a préféré se déshabiller complètement avant d’entrer chez eux. Si le problème aurait pu survenir dans n’importe quelle ligne aérienne, reste que Miranda et Jacob ont vécu le pire vol de leur vie. À ce jour, leur plainte demeure sans réponse officielle.



Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
by 69Eric · 2015-10-24 · 424 replies
Bonjour, Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.

Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...

2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)

3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !

Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.

Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/

Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.

Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:

A/ Los Angeles B/ Williams C/ Grand Canyon D/ Page E/ Monument Valley F/ Moab G/ Torrey H/ Tropic I/ Springdale J/ Las Vegas K/ Furnace Creek L/ Visalia M/ Fresno N/ San Francisco

J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.

Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante) Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière. Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant. 45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté. Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015. 320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.



Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.



Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.



Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.





Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.



Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.

Parcours du jour. 40 kilomètres.

A suivre...
Discussion autour du concours photo de septembre 2015: World Street Art English translation pending
by Masterpo · 2015-09-03 · 253 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "World Street Art" et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 septembre 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.

Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Bouteille à la mer aux "Phils-o-philes" English translation pending
by Sunhae · 2015-08-31 · 18 replies
Il y a quelques annees, nous decouvrions l'Asie du sud est par les Philippines, premier pays d'une longue liste. Mon mari y tomba amoureux de la plongee (il est aujourd'hui instructeur) et moi, d'un pays dont la concentration de sourires et de gentillesse au metre carre demeure encore une enigme. Ce n'etait certes que du classique, Bohol et Panglao mais ce classique nous avait propulse sur un petit nuage. Bien plus que les aberrations style Koh Phiphi decouverte par la suite et preferant le Laos, la Malaisie, Borneo, la Mongolie, l'Indonesie et la Papouasie. (Phi phi a ete un choc dans notre trajectoire d'homo sapiens turisticus).

Retour aux premieres amours donc on remet le couvert en fevrier prochain. Dans l'idee, on aurait bien voulu commencer par quelques jours a Malapascua (je connais une paire de palmes qui fretillent deja). Contact pris avec un gentil british local (thresher shark divers), et nous voila lances. C'est la que ca se gate. Apres Mala chose, on aurait voulu aller a Siquijor. J'ai donc essayer de consulter les ferry in situe. J'ai eu beau m'esbigner les neuils sur le net un apres-midi entier, j'ai rien compris. Tout et son contraire. Et quand le LP nous averti qu'aucun de ces sites n'est reellement fiable, c'en est trop. Sachant qu'on va pas y aller a la nage ni a dos de requins-renard (ce qui est fort dommage), il me faut bien me remuer le fondement pour trouver les infos aupres des pointures du forum Phils... Donc comment articuler notre Cebu-mala-siquijor ? Des ferry oui mais quelle frequence et couts ? Bref existe-til un p..... de site fiable en la matiere ou comble de l'enchantement, nous puissions reserver ? (Ha, ho, hi je n'ose y croire). Et autre questionnette, si d'aventure il nous prenait l'envie d'aller a Apo Island a la journee depuis Siquijor, serait-ce possible ou faudrait-il en convenir qu'on a definitivement fume la moquette ? Bon on va pas lacher le morceau, Philippines tu nous aura sur les bras, dussions nous faire un sitting devant le ministere du tourisme a Manille (on commence par vous, c'est plus simple).
Dimanche 16 août grosses perturbations à Bangkok English translation pending
by Michaelbe · 2015-08-15 · 21 replies
bonjour a tous Le 12 aout avait lieu la fete des meres, pour l'anniversaire de la reine. Une enorme mobilisation nationale s'est creee pour celebrer l'evenement ce dimanche 16 aout: BIKE FOR MOM Des centaines de milliers de thais vont descendre dans les rues: dans chaque ville des parcours sont bloques et perturberont la circulation toute la journee. Ainsi a Bangkok 17 grandes arteres sont fermees pour un trajet de 50km de 9 a 19h. Pour les touristes en transit, il vaut donc mieux repousser d'un jour votre deplacement si vous aviez prevu de rejoindre une autre province. Victory monument ( depart des vans et bus) sera totalement perturbe par cette manifestation. Il s'agit , ce jour-la de rouler a velo pour la reine et ne pas polluer sa ville. En province, renseignez-vous sur le trajet choisi et bloque. De plus, un certain nombre de sites ne seront pas accessibles, et bon nombre fermes. Bonne fin de vacances
Route 66 avec mon père hémiplégique English translation pending
by Shereni · 2015-07-14 · 14 replies
Bonjour tout le monde je suis de retour sur le forum après pas mal d'absence. Mais vos conseil pour mon premier voyage (au costa rica, panama, nicaragua) en sac a dos m'avais vraiment éclaircie les idées. La je parts dans un tout autre type de voyage, réaliser le rêve de mon père malgré son handicape: parcourir la route 66 de chicago a las vegas. Pour cela nous avons prévu 3 semaines. nous atterrissons a Chicago et repartons de los angeles. nous voulons louer une voiture a l’aéroport de chicago et la laisser a los angeles. Pour le voyage nous pensons faire des étapes de 4h par jour.

avez vous des tuyaux? des bon plans?

merci bien et désolé pour l'orthographe.
Road trip Ouest USA 24 jours de Los Angeles à San Francisco English translation pending
by R3n031 · 2015-02-22 · 48 replies
Bonjour à tous,

Nous planifions un premier voyage dans l'Ouest américain pour le mois de Septembre 2015.

Après étude de nombreux sites, avoir parcouru bon nombre de forums, nous avons défini les grandes lignes de ce voyage. Afin de continuer à mettre en place ce grand projet, nous souhaiterions connaitre vos avis sur notre planning.

Concernant notre profil, nous sommes un couple de 30 ans. Notre intérêt "principal" pour ce périple réside dans la découverte du triptyque urbain (LA-LV-SF), avec une grosse envie de découvrir la baie de San Francisco. Cependant nous voulons également profiter pour découvrir les merveilles de l'ouest américain et nous balader sans pour autant nous lancer dans de trop grandes randonnées.

Nous prévoyons de louer une voiture pour ce périple, j'ai cru comprendre qu'un SUV était recommandé?

Voici la première ébauche de planning:

J01 - Toulouse > LA J02 - LA J03 - LA J04 - LA J05 - LA > Laughlin (via Palm Springs et Joshua Tree NP) J06 - Laughlin > Grand Canyon J07 - Grand Canyon NP J08 - Grand Canyon > Monument Valley J09 - Monument Vallley > Page J10 - Page J11 - Page > Bryce J12 - Bryce NP J13 - Bryce > Las Vegas (via Zion) J14 - Las Vegas J15 - Las Vegas J16 - Las Vegas > Bishop (via Death Valley) J17 - Bishop > Yosemite J18 - Yosemite NP J19 - Yosemite > SF J20 - SF J21 - SF J22 - SF J23 - SF J24 - SF > Toulouse

Merci d'avance pour vos conseils éclairés.
Croisière Costa neoRomantica "La Grèce antique & les Météores" English translation pending
by Nairou · 2015-02-04 · 106 replies
Couple 50/60 ans, nous avons réservé la croisière sur le Néoromantica qui débute le 06/03/2015, nous recherchons pour faire les excursions nous même des informations le plus simples pour la visite de Pompéi en partant de Naples, des infos sur les escales de Nauplie et Volos en Grèce, et Trapani en Sicile , si des couples partent a cette date, nous sommes Varois et nous seront ravis de faire des connaissances.
Itinéraire Italie du Nord en une semaine English translation pending
by Laetiboo · 2015-01-18 · 27 replies
Bonjour les voyageurs 😉

J'aimerais avoir des avis et échanger avec vous... Nous envisageons de partir une semaine en Italie du Nord, début mai, pour une semaine. Nous habitons dans le Var et souhaitons faire ce voyage en voiture.

Voici pour l'instant l'itinéraire auquel nous avons pensé :

Samedi : Visite de Gênes Nuit à Gênes

Dimanche : Départ pour Pise en passant par les Cinque Terre Repas du soir et nuit à Pise

Lundi : Visite rapide de Pise le matin Route jusqu’à Florence (1h45 de route) Repas du soir et nuit à Florence

Mardi : Visite de Florence toute la journée Départ pour Bologne en fin d'après-midi (2h de route) Repas du soir et nuit à Bologne

Mercredi : Visite rapide de Bologne le matin Départ pour Venise en fin de matinée (2h30 de route) Après-midi et nuit à Venise

Jeudi : Visite de Venise toute la journéeDépart pour Vérone dans la soirée (2h de route) Nuit à Vérone

Vendredi : Visite de Vérone le matin Départ pour Milan en début d’après-midi (2h de route) Visite de Milan l’après-midi Nuit à Milan

Samedi : Visite de Milan toute la journée Match du Milan AC

Qu'en pensez-vous ? C'est réalisable ? C'est un peu chargé mais j'ai vraiment envie d'aller jusqu'à Venise ! Peut-être que nous pouvons sauter une étape ? Mais laquelle...

D'autre part, mon ami est un grand amateur de foot et il y a un match du Milan AC prévu le samedi où nous serons là-bas. J'aimerais lui faire la surprise d'y assister. Savez-vous s'il est facile de trouver des billets sur place ? En faisant des recherches sur internet j'ai trouvé quelques sites qui vendent des places mais les prix sont un peu excessifs...

J'ai déjà repéré des hôtels sur notre parcours mais nous n'avons pas encore réservé donc si vous avez des bons plans je suis preneuse, sachant que nous avons un budget de 70 ou 80€ par nuit grand maximum.

Merci d'avance pour vos réponses !
17 jours en camping-car dans le Victoria, partie 3/3 English translation pending
by Daos · 2015-01-04 · 5 replies
C'est reparti !!!

Vendredi 05/12

Départ vers les chutes de Wyelangta par Philips track. C'est un petit détour. Le temps est couvert avec des nappes de brouillard et des averses. Balade de 20 mn dans une magnifique forêt de fougères arborescentes et d'eucalyptus.





Déjeuner sur le parking puis route vers Port Campbell NP. Très fréquenté, des bus sans arrêt et on y parle toutes les langues mais c'est magnifique. Superbe !





En fin d’après midi, la foule disparaît et nous trouvons un parking isolé. Pas de vue mais c'est tranquille et aucun panneau n’interdit de dormir ici. Parfait. Le vent se lève et la température qui n'a guère dépassé les 15° dans la journée chute encore. Le ciel se couvre de nouveau et il n'y a pas de "coucher de soleil somptueux" comme j’en rêvais en préparant ce voyage...

Samedi 06/12

Au menu d’aujourd’hui : pluie, ciel uniformément gris blanc et vent très fort. Il fait 13°. Les violentes rafales rendent la conduite difficile et la beauté des paysages se perd de plus en plus dans le brouillard. Mais j'adore cet endroit. Nous loupons beaucoup de points de vue pour cause de brume.





Puis notre route quitte cette magnifique côte pour se diriger vers les Grampians et c'est plat à l'infini, des champs, des vaches et des moutons. De la pluie et du vent aussi. Les campings sont rares et chers (38$) et il faut réserver par Internet ou au point i de Hall Gaps exclusivement. Comment faire quand on n’a pas Internet, qu’on vagabonde au gré de l’humeur sans programme bien précis et qu’on arrive après la fermeture du point i ??? Nous remontons donc tout le parc sans pouvoir nous arrêter et comme nous ne redescendrons pas, et bien c’est râpé pour le sud du parc ! Je précise qu’il est prévu une amende de 2 000 A$ si on campe en dehors d’un camping….. Ah le bon vieux temps de la confiance et de la liberté : on remplissait une petite fiche sur une enveloppe dans laquelle on glissait l’argent et on mettait le tout dans une boîte. Au point i une charmante dame m’explique toute la tarification compliquée des campings puis finit par me conseiller d’aller à 10 km au nord par la piste du Mont Zéro où s’en trouve un gratuit (avec pour seules commodités des toilettes sèches, de l’eau de pluie et un robinet d’eau de creek non potable). Formidable ! Le site est vaste et isolé, bien mieux que le camping du centre ville au bord de la route ! Et pour changer, on est sous de grands pins. Bref, on est bien ET en cette fin de journée, le soleil revient !!!! En plus, on a croisé 2 kangourous sur la piste.

Dimanche 07/12

Ce temps de chiotte continue. Ciel blanc, de la bruine par moments. Malgré tout on va à la grande cascade. Lugubre : tout a brûlé récemment et un corbeau tout noir, perché sur une branche calcinée hurle son désespoir dans la grisaille. Heureusement nous découvrons de belles fleurs.



Dur, dur les marches pour descendre au pied de la cascade. Dire qu’il faudra les remonter ! J'ignore encore que je pousserai le perfectionnisme jusqu'à y redescendre quand la lumière sera bonne..... En arrivant au village nous évitons de justesse un kangourou. Puis petite balade cool autour du grand centre culturel.







Puis retour à notre camping où il n'y a pratiquement plus personne. Bref, malgré le temps une belle pêche de photos !!!

Lundi 08/12

Piste avec le traditionnel kangourou toujours au même endroit et chasse aux Cacatoès dans le camping payant.



Comme le temps s’améliore, j'attaque THE PINNACLE. Une montée pratiquement toute en escaliers de 400 m de dénivelé faite en 1 h 40. Merci d’apprécier la vue même si elle est moyenne car j’en ai bavé !!!!





Enfin déjeuner sous un beau soleil et une température bien agréable. Passe alors un machin antédiluvien :



Comme il fait beau, retour à la cascade, parfaitement exposée cette fois.



J'en ai plein les pattes et hésite à descendre mais bon. Je me demande comment seront mes jambes demain...



Au retour on croise plein de kangourous mais on est tellement crevés qu'on ne s'arrête même pas !!! Comme l'eau devient problématique, on en fait bouillir une grande gamelle pendant 20 mn, du creek. Elle est marron mais pour la toilette et la vaisselle ça ira bien !!!! Un Dingo passe pas loin.

Mardi 09/12

Ce matin le ciel est toujours d'un bleu profond qui réchauffe le cœur. Nous quittons avec regrets notre beau petit camping, avec le réservoir d'eau au plus bas mais il en reste toujours ! Sur la route, nous croisons plusieurs kangourous puis allons faire une petite marche au cours de laquelle on est censés voir plein d'oiseaux multicolores, je cite. Rien à part ce lointain cacatoès.



Puis déjeuner au bord du lac et nouvelle petite promenade près de Halls Gap le long d'une rivière encore à sec et encore au milieu d’arbres portant des traces d'incendies...



Puis c'est le retour dans une région d'élevage toute plate et très sèche. Encore beaucoup de maisons très pauvres à la peinture écaillée et aux tôles rouillées. Mais les églises sont toujours aussi nombreuses.



Par un petit détour, nous trouvons difficilement un camping vieillot au bord du lac Learmonth presque complètement à sec. Plein d'eau, enfin, vidange du WC et bref nettoyage du cc un peu poussiéreux avec toutes ces pistes. Voilà, c'était bien. Gérard a envie de partir maintenant pour une quinzaine de jours dans le désert…. En tout cas la perspective de passer plusieurs jours à Melbourne ne nous enchante pas du tout. A ce sujet, je précise que nous nous y sommes pris moins de 2 mois à l’avance pour louer le cc et ça a été très difficile. D’où ces 3 jours de battement à Melbourne.

Mercredi 10/12

Ce matin il fait un gris en accord avec nos humeurs. La nuit a été particulièrement froide. Grand nettoyage du cc et rangement des bagages. On est chargés comme des mulets ! Puis la route. Ballarat ? On ne s'y arrête même pas ! C'est une grande ville industrielle et sans charme, les bâtiments anciens sont noyés dans la circulation et il y a même des parcmètres !!! Sans le GPS, il aurait été impossible de se dépêtrer pour rendre le cc. Des autoroutes dans tous les sens, puis des rues, ça tournicote, de la folie. Enfin nous arrivons à bon port et Gérard peut enfin souffler... Restitution éclair, taxi, hôtel…

Jeudi11/12

Ah que la ville est bruyante et épuisante. Enfin, on fait nos courses… Ensuite, il faut vider le grand sac et tout faire rentrer dans la valise. Opération commando !

Vendredi 12/12

Le matin réveil un peu mou. Après hésitations on profite de ce temps magnifique pour aller au zoo photographier les papillons. Nous avons horreur des zoos, de ces pauvres animaux se morfondant tristement derrière des barreaux et ne souhaitons aller qu’à la maison des papillons sans rien voir d’autre. Longue virée en tram après recharge de la carte. Pour circuler en tram dans Melbourne, il faut acheter une carte qui coûte 6 A$ puis on la charge pour les trajets qui coûtent 4 A$ au minimum. Nous trouvons que c’est cher… L’entrée côté arrêt du tram se trouve à l’opposé des papillons et nous devons tout traverser. Beaucoup d’animaux stressés, solitaires, il me rend malade leur super zoo. Après une interminable errance on finit enfin par trouver les papillons.... Peu de temps avant la fermeture car c’est très mal indiqué et nous ne comprenons rien au plan....



Retour à l'hôtel puis bon dîner au restau.

Samedi 13/12

Les valises sont pleines à craquer. A 10 h la navette nous récupère. A l'enregistrement, panique. Ma valise pèse 24,5 kg pour 23 maxi autorisés. Et ça se corse encore plus car ici ils pèsent aussi les bagages à mains. Comme je l’ai dit, le chef d’escale appelé en renfort sera charmant. Mais ça pose un réel problème pour lequel nous n'avons pas de solution car le matériel photo ne peut évidemment pas voyager en soute ! Arrivée tranquille à la maison où il fait une chaleur accablante.
Stage de photo à Madagascar English translation pending
by Elorawinchco · 2014-12-16 · 104 replies
Bonjour , Voila je pars a madagascar du 23 février au 20mars 2015 a peu près 1mois, j'ai 19ans je vais faire mon stage en photographie la bas donc je rejoindrais un photographe qui est sur Tana. En sachant que je vais devoir amener avec moi mon ordinateur et mon appareil photo. Le photographe ne peux pas me loger. J'aimerais avoir des renseignement sur comment s'habiller quoi faire a Mada sahcant que les weekend je n'aurais pas stage. Je voulais savoir aussi si des personnes habitant sur Tana et qui sont sur ce forum serrais prés a m'acceuillir car j'aimerais beaucoup aprendre la culture de ce pays. Désoler pour certaines formulation de phrases j'ai un peu de mal. En vous remerciant pour vos réponses :) Elora
Voyage de 3 semaines en Thaïlande - mode routard English translation pending
by Alx381 · 2014-07-21 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines en Thaïlande à partir du 18 août. Ce n'est pas notre première en Asie car nous avons déjà voyagé en Inde, Chine et Malaisie. Nous souhaitons avant tout trouver des endroits encore "vierges", peu touristiques.

Voici notre itinéraire prévisionnel :

1/ Bangkok : palais royal, Bouddha couché, Temple de l'Aube, Central parc, Temple Wat Saket, marché de Chatuchak, Mall T21, Little India.

2/Ayutthaya : les temples

3/ Lopburi, la ville des singes

4/ Sukhotai : les temples

5/ Chiang Mai : treks

6/ Kanchanaburi : le pont, les cascades

7/ Sanglabuhri et la frontière birmane (optionnel)

8 / Ile de Koh Tao : snorkelling, plongée

Qu'en pensez vous ? Auriez vous quelques "trucs" concernant certaines de ces destinations ?

Merci pour vos conseils. Alex
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
by Jclarasso · 2014-07-03 · 1 reply
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao. C ‘est fait Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )

SAMEDI 8 MARS 2014

BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)

Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .

DIMANCHE 9 MARS

BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo

Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.

Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.

LUNDI 10 MARS 2014

HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN

Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.

MARDI 11 MARS 2014

HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.

MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)

Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.

Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.

Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.

Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.

Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.

VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014

Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.

La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.

DIMANCHE 16 MARS 2014.

Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)

Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.

LUNDI 17 MARS 2014.

Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)

A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.

MARDI 18 MARS 2014

Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)

On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.

MERCREDI 19 MARS

Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)

Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.

JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)

Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.

VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.

De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.

Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.

SAMEDI 22 MARS 2014

Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.

Ryanair attention... English translation pending
by Benybeny · 2014-06-07 · 101 replies
bonjour

je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.

Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !

bref on fait avec et on avance !

Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !

A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...

Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...

Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
4 semaines en famille Thaïlande, Cambodge, Laos août 2014 English translation pending
by Croissant73 · 2014-05-18 · 17 replies
Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 6-9-12 ans. Premier trip asiatique ensemble. L'idée serait: Arrivée à Bangkok et tout de suite prendre un vol pour Luang Parbang puis après qq jours là bas, prendre un bateau sur le Mékong pour 2 jours jusqu'à la frontière avec la thailande de là Chang Rai, chang Mai qq jours avec éventuellement un trek. Ensuite train de nuit pour Bangkok puis bus (?) vers Siem reap et 4 bons jours à Angkor, ensuite rejoindre Battambang via l'eau(?) puis en bus vers les îles de Koh Chang, Koh mak, Koh kood.... Ensuite retour Bangkok. Je crains que ce ne soit trop ambitieux comme tour, surtout avec les enfants... J'ai tellement entendu de bien de Luang Parbang que c'est pour cela que je voulais l'intégrer dans notre trip, mais je commence à penser que " le mieux est l'ennemi du bien" et qu'il serait sans doute raisonnable de laisser tomber le Laos. Voyageurs expérimentés (en famille) qu'en pensez-vous? Merci pour vos réponses!
Choix d'itinéraire, budget, hébergements en août en Slovénie et Croatie English translation pending
by A2line44 · 2014-04-15 · 37 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'habitude de venir sur ce forum afin d'avoir des avis et conseils des voyageurs car même avec des recherches, c'est parfois difficile de faire des choix. Ce forum m'a souvent aidée à définir mieux mes attentes et à peaufiner mes itinéraires selon mes envies, mon budget et les ressentis des voyageurs.

Avant de vous exposer une ébauche d'itinéraire, je vous présente un peu le projet en essayant de vous montrer mes attentes sachant que c'est pour l'instant qu'un projet et que rien n'est réservé. Nous voudrions partir en couple et avons 2 semaines de vacances cet été (congés flexibles pour le moment entre fin juillet et fin août mais à priori ce serait vers mi-août et justement on va devoir se décider pour la fin du mois).

Pourquoi la Slovénie? Et bien ce fut tout à fait par hasard car je ne connaissais pas du tout mais ma cousine sera en stage cet été à Ljubjana et de fil en aiguille, on a trouvé cela sympa d'aller la voir et d'organiser des vacances pour profiter de la nature, faire un peu de randonnée, voir des grottes, se détendre (canoé, plage) et visiter quelques villes. Pourquoi la Croatie? C'est à côté et j'aime optimiser mes déplacements. J'avais découvert sur internet l'année dernière quelques trésors de la Croatie comme Plitvice et les îles. De plus, on a repéré un vol à prix correct qui arrive en Croatie du Nord.

J'aime être active en vacances et découvrir de beaux paysages. D'habitude, je bouge beaucoup en faisant plein d'activités mais cette fois, j'aimerais profiter de la nature et prendre plus le temps en Slovénie car j'ai lu plusieurs expériences rapportant l'art de vivre et la détente des habitants. On aimerait donc rencontrer quelques personnes en faisant du couchsurfing et au moins une nuit chez l'habitant (ferme, chambre d'hôte ou agrotourisme). Mon copain aime manger alors on est ouvert à des découvertes culinaires et si vous avez de bons plans, on est preneur. Par exemple, comment manger bien pour pas cher? Bien sûr, on a quand même envie de bouger, de voir des choses donc les lieux sont à choisir en fonction de cela.

On veut louer une voiture à Ljubjana pour aller à Velika Planina, Triglav et voir des grottes. La question est de savoir si on garde la voiture louée pour descendre en Croatie (à voir selon les modalités pour passer la frontière et le budget). Je pense qu'avec la voiture on serait plus flexible mais ça fatigue aussi et je crois que ça se vaut au niveau budget avec le bus...

Voici une ébauche d'itinéraire: Ljubljana Logarska dolina et Velika Planina Lac de Bohinj et Vogel Lac de Bled Gorges de Vintgar Col du Vrsic Soca et Bovec Krn Grottes Skocjan Le chateau de Predjama et Grottes Postojna Ljubljana et route vers la Croatie Pula et Rovinj? Zadar Split et autour (Omis, Brela, Makarska) OU île Cres / Losinj parc national de Krka? Parc Plitvice Zagreb Pour la Slovénie, on pensait y rester 8 ou 9 jours et donc entre 5 et 7 jours en Croatie selon les vols et notre budget. On a pas trop de difficultés à choisir pour la Slovénie car on a un livre et on sait ce qu'on veut faire. C'est seulement en timing et l'organisation qu'on aurait des questions sur le parc Triglav: - Est-ce qu'il y a une route qui passe à l'intérieur du parc sans devoir le contourner? - On hésite à emmener une tente (une 2' mais assez grosse en diamètre, je peux éventuellement la mettre en soute et prendre une petite valise en bagage dans l'avion tandis que mon copain prendrait un sac de voyage plus gros). Est-ce que c'est bien et peu onéreux d'y faire du camping? Ou bien est-ce plus sympa (mais aussi plus cher j'imagine) d'aller dans des refuges ou chambres d'hôtes? - Est-ce bien 3 jours et demi pour voir l'essentiel du parc, faire quelques randonnées courtes et du canoé? - Sinon, si vous avez des conseils ou bon plans pour les hébergements, c'est bienvenu.

Pour la Croatie, on a plus de mal à choisir les lieux. J'ai fait quelques recherches mais je trouve que certains endroits se ressemblent alors j'aimerais des avis, notamment sur: - Pula et Rovinj, qu'est-ce qui vous a plus et déplu? On ne sait pas si on y va car ça rajoute du temps de route, peut-être que c'est plus joli vers Split au niveau plage et criques... - On hésite entre aller sur l'île Losinj (on doit creuse un peu plus les recherches, je ne sais pas si on peut aller directement sur Crès de Losinj) 2 jours ou descendre jusqu'à Split pour visiter et faire les plages autour et peut-être faire la parc Krka au retour mais je n'arrive pas à savoir si ça vaut vraiment le coup (même en arrivant à l'ouverture). - ça donnerait peut-être ça: * Zadar 1 jour * île Losinj 2 jours * Split et autour 1 jour mais c'est speed il me semble avec les déplacements * Plitvice 1 jour * Zagreb 1 jour
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
by Sylviannefd · 2014-04-11 · 162 replies
Bonjour, Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir. Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity. J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Descriptif détaillé d'un voyage de 3 semaines en Polynésie-Française English translation pending
by Octopuce27 · 2014-03-31 · 21 replies
Pour vous aider dans vos choix, voici un descriptif détaillé(notre budget avant le départ) de notre dernier voyage en Novembre dernier.

Les prix pour chaque pensions/apparts les prix des voitures de location. ne regardez pas forcément le prix des plongées, on en a fait plus ;o)

Y a un peu de mélange dans les prix( en francs suisses, en Euros, en Francs pacifiques) Mais ça peut déjà vous donner un bon point de départ.

Nous avons préféré prendre le plus possible des appartements au lieu de pensions pour se fondre dans la culture polynésienne.

Polynésie 2013

9 Novembre2013 Samedi

Départ GVA-CDG Vol AF 1243 (terminal M) 7 :30 315.70CHF

Arrivée 8 :40 (2F)

Départ CDG-LAX-PTT Vol Air tahiti nui (terminal 2A) 18 :45 4144CHF

Arrivée 10 Novembre 6 :10

ESTA 28 Dollars

10 Novembre2013 Dimanche

PAPEETE-MOOREA

Ferry Aremiti 5 départs : 7H35/9H15/12H30 /15H25/17H00/18H30(àréserver sur internet) 1500XPF/p.personne

http://www.aremiti.pf/webguichet/

Voiture de location à Moorea 3jours (AVIS PACIFICAR) 27767XPF/3jours

http://www.avis-tahiti.com/

10-13 Novembre2013 Dimanche- Mercredi

MOOREA

3 nuits à Kerebel 270Euros/3nuits(30euros=payé en avance, reste à payer sur place) 240Euros

http://www.abritel.fr/location-vacances/p681224#rates

11 Novembre

3 plongéesà Moorea (49,50 euros la plongée) SCUBAPITI 148.50Euros p.p

Henry N°+689 562 038 362CHF (pour les 2, 6 plongées)sur place

13 Novembre2013 Mercredi

MOOREA-PAPEETE

Ferry Aremiti 5 départs :5H20/6H50/8H20/11H35/14H45/16H45(à réserver sur internet) 1500XPF/p. personne

Vol Papeete-Tikehau N° 530départs : 11H30 arrivée 12H25 1198CHFPass Inter-îles Tuamotus

http://www.airtahiti.aero/home.php

13-18 Novembre2013 Mercredi- Lundi

TIKEHAU

ATTENTION ! PAS DE BANQUE A TIKEHAU, Prévoir argentliquide

5 nuits TIKEHAU Village 18000XPF/nuit=928CHF (5jours)

http://www.tikehauvillage.com/

Caroline N° +689 962 286 / +689 334 683

10 plongées à Tikehau Tikehau plongée PassMoana 2*6000=12000XPF

18 Novembre2013 Lundi

TIKEHAU-RANGIROA

Vol Tikehau-Rangiroa N°566 départ : 13H15 arrivée 13H35

18-25 Novembre2013 Lundi-Lundi

RANGIROA

Au départ, Réservation au Rangiroa Lodge mais fermé 1semaine avant le départ

5 nuits Chez Glorine sans repas 80Euros/nuit=400Euros5 nuits sur place

2 nuits Relais Joséphinedemi-pension 296Euros/nuit -10% très gentille car on était un peu dans lam…

12 plongées p.p

Forfait 10 plongées (6300XPF la plongée)= 644CHF

Pass Moana(6000XPFla plongée)= 734CHF PassMoana= 1730CHF (28 plongées sur place

25 Novembre2013 Lundi

RANGIROA-PAPEETE

VolRangiroa-Papeete N°584 départ : 18H05 ar.19H05

25-30 Novembre2013 Lundi-Vendredi

PAPEETE

Voiture de location à Papeete 5jours (AVIS PACIFICAR) 40755XPF/ 5 jours

4 nuits à Chalet Bungalow de Charme Puaanuia 450Euros=550CHF / 5nuits

reste225Euros =277CHF sur place

http://www1.fr.ihacom.ch/Location-vacances-charme/Polynesie-francaise/Iles-du-vent-societe/Tahiti/Punaauia/Chalet-bungalow-de-charme_15626_1.htm&x

Sophie N° +689 783 763

Plongées Reabreather Te Honu divinghttp://www.tehonudiving.com/ 144CHF la plongée/1380CHF sur place

98716 Pirae – Tahiti

Cyrille N° +689 737 771

30 Novembre2013 Samedi

PAPEETE-GENEVE

Vol PTT-CDG départ 22 :50 Air Tahiti Nui arrivée 2Décembre 2013 7H25 (terminal 2A)

2 Décembre2013 Samedi

CDG (2F)

Vol CDG-GVA départ AF1942 12:50 arrivée 14 :00

A payer surplace:

285CHF Voiture Moorea

362CHF Plongées Scubapiti

294CHF Maison Moorea

928CHF Tikehau Village

1356CHF Plongées Tikehau(passinter-iles)

328CHF Rangiroa lodge

1730CHF Plongées Rangiroa 6 Passengers

417CHF Voiture Papeete

277CHF Bungalow Papeete

1380 CHF Plongées Rebreather Papeete

TOTAL COMPLET DUVOYAGE :

13555.70

A payer surplace : 7358CHF Payé :6197.70

11517.63-6197.7=5319.93 / 23jours= 231 / 2personnes = 115CHF par jour, par personne pour manger et tous les petits à côté
Restaurant à l'aéroport Paris CDG English translation pending
by FCR · 2014-03-04 · 39 replies
Bonjour, pas persuadé que ce soit la bonne rubrique mais go!

Je vais loger à l' hôtel IBIS (aéroport de Paris CDG) avant de m' envoler vers Bali. Qui peut me conseiller un bon petit resto dans le coin? Bien sur, il y a un resto à l' hôtel mais quid?

Merci et bon(s) voyage(s) à tous.
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
by Krikri6792 · 2014-02-23 · 61 replies
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.

Bonne découverte et à +



Présentation

Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.

C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !

Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.

Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.

Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !

Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)

Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)

Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.

Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.

Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.

Bon, assez bavardé, le départ est imminent !



Le voyage et l'arrivée à la Dominique

Samedi 30 novembre 2013

Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !

Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.

L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.

Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.

Dimanche 1er décembre 2013

Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !

Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !

Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!

Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.

En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.

Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !

Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer

Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).

La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !

Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.

A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.

Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !

La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste

La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.

Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?

La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.

L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.

Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.

Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…

Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !

Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.

Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".

Allez, on vous les fait découvrir plus loin.

Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages

Commençons par la baie de Calibishie.

Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.

Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.

Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.

Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"

4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.

Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.

Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.

Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.

Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay

Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".

C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.

Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.

Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.

Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.

Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.

Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.

Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.

A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…

La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.

Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.

La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !

Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.

Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !

Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.

Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)

Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.

Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.

La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.

Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.

Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.

Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.

Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.

Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.

Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.

Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.

Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.

Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.

Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.

A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !

On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.

Sentier bien balisé jusque là !

Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !

Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.

Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !

Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !

Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.

Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.

Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !

Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.

Sur le Waitukubuli Trail



Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool

Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).

L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.

L'intérieur de l'île est très éloigné de notre h��bergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.

Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.

Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.

Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.

Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.

La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.

Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.

Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !

La nature avec un grand N… assurément !

Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.

Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.

Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?

Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.

Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.

Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.

Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.

Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.

Durée : une heure et demie.

Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !

Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.

Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !

Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.

Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud

La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.

Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.

Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth

Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.

C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.

Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.

Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.

Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.

Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.

Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.

Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).

Sur le littoral Centre… près de Salisbury

Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.

Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.

Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.

Hervé a fait deux plongées sur ces sites.

Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.

La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.

Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.

Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !

Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.

Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.

Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).

Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.

Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.

Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.

A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.

La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.

Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles

Mardi 10 décembre 2013

Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !

Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.

Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.

C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.

Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.

Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !

Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.

Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.

Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !

Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !

Mercredi 11 décembre 2013

Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.

La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.

Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕

La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin

Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.

Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.

Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.

La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.

La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.

Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !

Alors sans doute à bientôt !

Quelques ouvrages et sites Internet utiles

Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)

Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica

Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.

A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Visite du Colorado: temps à consacrer English translation pending
by Azollette · 2014-01-27 · 144 replies
Bonjour à tous, Pouvez-vous m'indiquer la fourchette de temps qu'il faudrait consacrer à la visite du colorado (sud ouest denver jusqu'à sedona + rocky montain). Nous en sommes tout au début de notre étude, et nous souhaiterions incorporer le colorado à notre voyage (arrivée à Denvers). Si vous pouviez me donner une liste des meilleurs endroits à voir de cet état (pour des petits marcheurs) nous faisons des randos de 3h maximum et nous aimons rouler. Voyage prévu août 2014. Je suis allée voir quelques carnets de voyages et les avis semblent très partagés. Pour l'instant rien n'est arrêté. Notre voyage 2013 est toujours dans les cartons, je n'ai pas eu le temps (charge professionnelle!) de faire un carnet, mais pour résumé ce fut super! et la région rapid city à cody nous a beaucoup plu grace à vos conseils nous n'avons pas raté les points importants. merci encore. CDLT
1 journée trop chargée à Bangkok? English translation pending
by Caro79 · 2014-01-26 · 68 replies
Bonjour,

Pensez-vous qu'une journée (un samedi) composée de :

-Tour sur les Klongs avec Julien jusqu'a 13hoo puis - Visite de Ancient City puis - Route jusqu'a Kanchanaburi

Soit trop chargée ? A savoir que nous aurons un véhicule privé :-)
Escale de croisière à Rome: horaires de trains English translation pending
by Patcyrille · 2014-01-09 · 38 replies
Bonsoir, Si un membre a récemment fait escale à Civitavecchia et s'est rendu à Rome en train, pourrait il me faire part des horaires de train au départ de Civitavecchia à partir de 08h30 et des horaires de retour Termini à partir de 14h30. (si possible les horaires du vendredi) Avec mes remerciements, Bien sincèrement
Seychelles: En catamaran d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2014-01-05 · 20 replies
Existe-t-il un meilleur moyen pour découvrir les Seychelles qu’une navigation entre les nombreuses îles de l’archipel ? Pas sûr ! Aussi, je vous propose d’embarquer à bord d’un catamaran et, voiles au vent, de vagabonder (virtuellement) d’escales en escales et de plages en plages … Sept îles sont au programme, on peut y ajouter quelques îlots, des séances de snorkeling … et tout au long du périple, un dépaysement au charme fou.

Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.



Mahé

Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.



En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !





Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !

A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.



Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.



En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.



Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.



Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !





Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.



Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !

Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !



Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.



Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !





Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.





Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.



L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !



La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.

Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant

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