Search VoyageForum
FR
Voyage dans le Sud tunisien avec un bébé English translation pending
by Decidela1 · 2011-04-06 · 22 replies
bonjour,

nous sommes 2 adultes avec un bébé d un an et moi enceinte de 5 mois à la date de depart. nous allons surement prendre un voyage thomas cook mais nous saurons l hotel et le lieu(djerba ou zarzis) seulement à l arrivée c est un bon compromis pour ne pas payer cher. j ai quelques petites questions pour profiter pleinement de ce voyage avec tout ces elements à prendre en compte:

* d apres la chaleur pour le bébé le 5 juin est il trop tard? mieux vaut il mieux mai? car nous voulons aller 2j tozeur avec train lac salé...(est ce possible avec bébé), 1j en bateau ile flamants, 1j djerba synagogue et souk mais les hors sentiers on adore, 1j tataouine (chenini, douiret...), puis le reste se sera repos 😛, d ailleurs avez vous des plages ou criques(on adore) a nous recommander autant à djerba qu à zarzis?

cela reste des idées prise sur le net afin d avoir une petite idée de ce qu on aime mais plus on fera du hors sentier touriste et plus on sera content. maintenant pensez vous ce planning réalisable enceinte avec un bébé car on est des aventurier mais je ne voudrais pas que bébé ce déshydrate non plus.

pouvez vous me donner d autres itinéraires intéressant? nous allons opter soit par un guide local j ai l adresse de moez et de tereck, ou par voiture de location.

merci beaucoup d avance sandra
Que faire à Izmir: excursion par soi-même ou avec Costa? English translation pending
by Virginie1978 · 2011-04-04 · 28 replies
Notre 3ème escale: la Turquie.

D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, il ne faut pas rater Ephèse.

Que me conseillez vous de part vos expériences: prendre l'excursion Costa ou se débrouiller seuls? Que faire? où allez et comment?

Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2. Quelle température fait il au mois de mai?

Merci de votre aide pour préparer au mieux cette croisière tant attendue 😛
Cinq jours à Marrakech English translation pending
by Isason · 2011-03-23 · 6 replies
Bonjour nous partons sur marrakech du 30/03 au 05/04. Nous souhaiterions louer une voiture. avez vous des adresses de locations de voitures , De plus, nous avons acheté le guide du routard, mais nous trouvons qu'il n'y a pas grand chose, avez vous une ou deux adresses de Hamam, de restaurants sympas et typiques, bref les bons plans de Marakech ? merci à vous !! Isabelle
Riad Opera ou Ryad Noura à Marrakech? English translation pending
by Fifi2644 · 2011-03-22 · 4 replies
Bonsoir,

Nous projetons un voyage à Marrakech fin Avril et j'hésite entre 2 riads: Le Riad Opéra qui se situe pas très loin de la Place Jemaa el Fna et le Ryad Noura plus au Nord, pas loin des jardins Majorelle. Le premier permet de visiter tous les centres d'intérêt facilement mais a seulement un bassin et n'offre pas beaucoup de services, le second est plus ex-centré (plus calme) mais a un bassin conséquent.

J'attends vos avis!!!😉
Éclairages sur circuit de quinze jours dans le Sud marocain en voiture? English translation pending
by Mesecina · 2011-03-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

nous partons dans une semaine 15 jours au maroc et nous commençons à explorer un itinéraire.. on est pas pressées...

Voilà une première idée :

Marrakech Tiznit / Sidi Ifni / Guelmin( 3 jours par là , des idées de logement? de trucs sympas?) Tafraoute et ses alentours (2 jours ca dépend si ya la fete des amandiers... sinon on attend vos coups de coeur) Taroudant (1 jour) Ouarzazate (ou plûtot ses alentours Ait benhaddou/Skoura )2 jours Vallée du dadès / gorges du todrha (3 jours ) Grande question merzouga ca vaut le coup ou c'est touristshowland? Demnate et vallée des roses 2/3 jours Puis retour à marrakech

Tout est modulable , rien n 'est figé ; comme le disait Nicolas Bouvier "On ne fait pas un voyage. Le voyage nous fait et nous défait , il nous invente"

merci à tous,
Voyage en Israël avec mon mari et mes deux enfants English translation pending
by Nathenvoyage · 2011-03-07 · 7 replies
Bonjour,

Je voudrais visiter Israel avec mon mari et mes 2 enfants ( 3 ans et 5 ans) . J aime le desert et j ai deja visité la tunisie , le maroc et l egypte . C est pourquoi je voudrais visiter un pays que je ne connais pas et qu il ne soit pas tres loin de la france ( par rapport a l afrique ) . J ai beaucoup lu sur le forum et j ai pu voir qu il etait facile de louer une voiture pour se deplacer et visiter par soi meme . Par contre, nous ne parlons pas l anglais ou tres tres peu . - Je n ai guere lu d avis sur visiter israel avec des enfants en bas ages. Je ne veux courir aucuns risques a mes enfants. Croyez vous que se voyage soit raisonnable ? J aurais aimé visiter Tel aviv , le désert de judée , Massada , Jerusalem . Est il possible de faire une méharrée dans le désert et si oui a qui s adresser ? Merci
Magasin de robes de mariée à Tiznit? (Maroc) English translation pending
by Marocainelov · 2011-03-06 · 12 replies
Bonsoir,

Quelqu'un peut il me dire s'il y a un magasin de robes de mariée à Tiznit?
Acheter un iPad à Maurice ou Dubaï? English translation pending
by Qlampain · 2011-03-03 · 13 replies
Bonjour,

Je vais partir bienôt à Maurice pour 3 mois et je vais passer par dubai. J'ai cherché un peu partout sur internet mais je n'ai pas trouvé d'info valable.

Je voudrais acheter l'ipad 2 qui va sortir fin mars en France si je peux l'avoir à bon prix.

Est ce qu'il y a moyen de profiter du taux interessant euro dollars? Je sais qu'aux états unis je suis sur d'en profiter, mais je ne sais pas du tout si c'est le cas à dubai. Est ce qu'il y a des personnes étant passées par le duty free de dubai et ayant vu des ipad?

Si le duty free de l'aéroport n'en vend pas, y' a t'il un revendeur apple pas loin de l'aéroport? Je n'aurai que 3h d'escale donc ça sera surement beaucoup trop juste.

Au pire, l'acheter à Maurice mais je ne suis pas sur qu'il sera disponible ni que les prix seront avantageux.

Merci de vos conseils :)
Missions humanitaires au Maroc? English translation pending
by Moonshadow · 2011-02-26 · 19 replies
Avec mon conjoint et mes triplés de trois ans, nous projetons un voyages de 2/3mois au Maroc en camping-car au début de l'année 2012 dans un but humanitaire.

Pour cela, j'aurai besoin d'entrer en relation avec des personnes qui pourraient m'aider à cibler les réesl besoins à combler dans ce pays. Des amis y sont actuellement dans le but d'apporter du matériel médical, nous avons donc déjà une piste et des liens avec des asso, cepandant si quelqu'un peux nous donner de nouvelles pistes nous sommes ouvert à tout.

Merci de partager vos expériences avec nous 😉
Croisière Marmara dans les îles grecques: excursions ou visites? English translation pending
by Cecileva · 2011-02-24 · 15 replies
Bonjour, Au mois d'aout, nous comptons effectuer la croisière iles grecques + hotel mare nostrum sur 11 jours de Marmara. Peut on m'apporter des témoignages sur cette croisière et des conseils sur les excursions proposées ou visites à faire seuls ? En vous remerciant.
Vivre à Agadir avec 1 600 euros pour quatre personnes? English translation pending
by Fred103 · 2011-02-20 · 5 replies
Bonsoir, si j'ai bien tout compris, la couverture social expat coute ~300 pour toute la famille. ecole priver non française 100€ par enfant, donc 200€. nous pençons acheter une petite maison. reste donc 1100€ pour manger, facture, essence, loisir......

pouvons nous vivre simplement avec 1100€ ?

merci a vous cordialement, Frédéric
Guelmim: à quel jour le marché aux chameaux? (Maroc) English translation pending
by Capucine33 · 2011-02-17 · 37 replies
bonjour, pouvez vous me dire si à goulmime se tient tjs le marché aux chameaux et quel jour ? cela vaut il le déplacement ? merci à vous
Voyage au Maroc: achat d'une carte SIM, transport pour Essaouira et troc? English translation pending
by Linogre · 2011-02-17 · 9 replies
Bonjour à tous, Je pars pour la première fois à Marrakech la semaine prochaine. J'ai pas mal de questions, je vais essayer d'être precis...

1/ J'ai cru comprendre au travers le forum que l'achat qu'une carte sim était facile et rentable. ma question est où et combien on l'achete.

2/ Comment se rendre à Essaouira? Taxi, loc de voiture, bus.....?

3/ Peut-on faire du troc ? Genre troquer mon ancien portable (smartphone) contre un trajet en taxi à essaouira?

Bref j'attends vos bons plans! 🙂

bonne journée
Obtenir un visa pour le Kurdistan irakien à l'aéroport d'Erbil? English translation pending
by Davidaparis · 2011-02-16 · 7 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir dans la région autonome du kurdistan Irakien pour une dizaine de jours. Est ce qu un visa est délivré à l'aéroport d'Erbil pour les citoyens de l UE ? Quel est son prix ? Je sais qu'un visa de 10 jours est délivré à la frontière entre la turquie et la province du Kurdistan, mais je n'ai aucune info sur l'aéroport d'Erbil. Est ce que la limite de 10 jours "imposée" par ce visa peut être prolongée ? A t'on besoin d'une lettre d'invitation ? Doit on effectuer des depistages sanguins, quels qu'ils soient ? Je sais que ce type de visa ne permet uniquement les déplacements dans la province du Kurdistan. Bref, toutes les informations concernant ce visa et sa "délivrance" me seraient utiles😉 D'avance merci pour vos réponses.
Cyclo trek au Maroc en octobre 2009 English translation pending
by 78proserpine · 2011-02-14 · 4 replies
Voyage à bicyclette sur la piste des papillons migrateurs Moyen et Haut Atlas marocain Octobre 2009

Parti de Digne-les-bains le 03 octobre 2009, je mets trois jours pour rejoindre le port de Sète, le seul en France qui dessert Tanger au nord du Maroc. Trente six heures de ferry me permettent de récupérer, je prends ensuite un train qui m’amène à Sidi Kacem, lieu de départ de mon trek dans l’Atlas. Nous sommes le 08 octobre. La route me fait traverser des plaines fertiles jusqu’à El Hajeb, puis se transforme progressivement en plateaux arides qui me mènent jusqu’à Azrou, au pied du Moyen Atlas. Ici se déroule une des rencontres parmi les plus cocasses de mon voyage. Durant l’ascension du premier col de mon périple (Jbel Hebri-1965m.), je décide de faire une pause à l’ombre d’une forêt de Cèdres centenaires. A peine je déballe quelques affaires qu’ un magot (singe du genre macaque endémique d’Afrique du Nord) s’approche à quelques mètres et m’observe quelques instants. Surpris de cette proximité familière, je sors mon appareil photo, histoire de lui tirer le portrait. J’ai à peine le temps de prendre un cliché qu’il saute sur une bouteille de coca juste entamée. Petite poursuite histoire de récupérer mon bien, mais très vite il grimpe sur une branche basse inaccessible et me nargue du haut de son perchoir. Sans hésitation, il dévisse le bouchon et s’envoi rasade après rasade ce liquide bien éloigné de son régime alimentaire naturel. Après s’être gavé de cette boisson gazeuse, il urine du haut de sa branche et se débarrasse de la bouteille quasiment vide. Je ne peux m’empêcher de me tordre de rire devant cette petite mésaventure. La route se poursuit par le difficile col du Zad (2178m.), puis continue sur le plateau de l’Arid (le bien nommé) pour rejoindre Midelt. Un nouveau col (Tagalm-1907m.) m’ouvre la porte du Haut Atlas. Le paysage montagnard devient de plus en plus minéral et désolé. Je longe ensuite les fameuses gorges du Ziz, oasis de verdure entouré de falaises et montagnes désertiques, l’influence du Sahara se fait sentir pour de bon. Passé Er-Rachidia, j’emprunte une route rectiligne par une forte chaleur (34°C) durant deux journées qui me mène à Tinerhir. J’y fait un arrêt prolongé histoire de me rafraîchir dans les immenses palmeraies et de visiter les gorges du Todra (un des grands spot de grimpe du Maroc). Je me remet en selle pour deux journées difficiles avec la chaleur et le vent de face. Au passage, j’observe de nombreux papillons Belle dame arrivés dans leurs quartiers d’hiver . Ce sont les rescapés d’un long voyage à peu prés équivalent au mien puisque la plupart sont nés sur le continent européen durant l’été passé. Ils traversent la méditerranée pour trouver des températures hivernales plus clémentes en Afrique. Ils s’y reproduisent puis meurent. Une nouvelle génération apparaîtra durant l’hiver et entamera un voyage vers le nord. Chaque printemps, ils arrivent en masse en Provence et certains continuent ce périple en été jusqu’en Scandinavie, parfois même l’Islande. Ce sont des immigrants au long court à la manière de nombreux oiseaux , tout çà sans passeport… Passé Ouarzazate, je remonte une longue vallée qui me mène au pied des plus grands sommets du Haut Atlas. La météo devient orageuse, les pluies peuvent très vite inonder le fond des vallées, la végétation très éparse ne retenant pas l’eau. Ma situation de cyclotouriste devient périlleuse dans ces contrées battues par la pluie et le vent. Je profite d’un matin calme pour gravir les longues pentes du col Tizi Tichka (2260m.) point culminant de mon trek. Le mauvais temps revient de plus belle durant la longue descente vers Marrackech, que je traverse sous une véritable pluie diluvienne par les souks et la célèbre place Jemâa el-Fna avec ses charmeurs de serpents et ses vendeurs d’eau. Cette grande ville, trop touristique à mon goût, marque la fin de mon tour de l’Atlas. Nous sommes déjà le 20 octobre et il faut penser au retour à Digne-les-bains. Un train de nuit me fait traverser le pays pour rejoindre de nouveau Tanger. Le lendemain matin je réserve ma place pour la traversée vers Sète trois jours plus tard. Ce qui me laisse le temps de visiter une partie des montagnes du Rif jusqu’à Chefchaouen, cité fortifiée fascinante et haut lieu de la culture du kif. Arrivé à Sète, je file par le canal fluvial qui rejoint le Rhône à Tarascon, je passe donc par Aigues Mortes et la Camargue qui s’est déjà paré de splendides couleurs d’automne. J’arrive chez moi le 28 octobre après environ 1500 km de route et de piste, une dizaine de crevaisons mais surtout après de belles rencontres et des paysages inoubliables. J’ai surtout découvert une manière de voyager nouvelle pour moi, proche de mon idéal de vie. Antoine LONGIERAS
Visites en individuel en croisière sur le Nil? English translation pending
by Poissonbleu · 2011-02-14 · 3 replies
Salut à tous ceux qui ont pu partir ! Notre voyage étant différé 😠, nous avons le temps de réfléchir à ce que l'on souhaite. Notre préférence va pour une croisière sans visites, et des déplacements en individuel vers les monuments et musées. Est-ce compliqué ? en terme de coût, est-ce que cela équivaut aux forfaits proposés par les croisiéristes (on ne veut pas exploser notre budget non plus). L'accès à certains sites étant limité à un nombre défini de visiteurs par jour, ne risque-t-on pas d'être refoulés en se présentant en solo ? Merci à ceux qui pourront nous éclairer... en attendant la programmation d'un nouveau départ.
Croisière en fête sur le Costa Marina English translation pending
by Clown83 · 2011-02-13 · 101 replies
Bonjour à tous, Nous avons confirmé notre participation pour la croisière en fête sur le "COSTA MARINA" du 20 Mars départ de Marseille: le prix attractif (480 E) et les escales nous ont incités à repartir!.. 5ème croisières en 14 mois! vive la retraite!!! MERCI à tout les membres VF de me donner des renseignements concernant ces escales : LIVOURNE-NAPLES-LE PIREE (ATHENES)-IZMIR-CORFOU et LA VALETTE-en évitant si posible les excursions proposées par Costa (trop chères!) Bons plans, sites incontournables à ne pas manquer etc....

Bon dimanche à tous
Recherche d'hôtel au Maroc English translation pending
by Alex1951 · 2011-01-30 · 14 replies
bonjour je pense me rendre au maroc en fevrier ou mars je ne connais pas du tout le pays et souhaite visite les villes de marrakech fes et meknes en 15 jours. merci pour vos conseils pour hotels et restaurants sur ce parcourt je suis aussi preneur de toutes infos pour visites merci d'avance. alex
Cinq semaines en Syrie: transports et hôtels à petit budget? English translation pending
by Doumi · 2011-01-27 · 8 replies
Bonjour, Je pars du 31/3 au 4 mai en Syrie avec un petit crochet par Petra en Jordanie. Mon circuit : Damas - Suweida - Bosra -(Amman/Petra) - Maaloula - Hama - Apamée - Krak des chevaliers - Tartous - Marqab - Lattaquié - Alep - St Simeon/Qalb Lozé - Raqqa - Résafé - Deir-ez-Zor - Dura Europus - Palmyre - Les lieux soulignés sont ceux où je compte dormir. Le tout fait en transports en commun et hôtels petit budget. Est-ce que je passe à côté d'un endroit "incontournable" ? Je travaille mon séjour sur le Guide bleu, L.P. et le routard mais toute info de votre part serait la bienvenue. Petite précision, j'ai 63 ans et voyage en solo mais j'ai l'habitude ... Amitiés à tous. Il parait que ce pays est super ! DOUMI
Avis sur itinéraire de dix-neuf jours au Maroc? English translation pending
by Abourdonne · 2011-01-22 · 20 replies
Bonjour, j'ai trouvé cet itinéraire sur le site du petit futé et je voulais savoir ce que vous en pensiez ? Itinéraire au départ de casablanca de 19 jours. 1er jour. Visite de Casablanca, la capitale économique du pays avant de gagner Rabat, la capitale administrative.

2e jour. Visite de Larache, la mélancolique à la recherche de sa prospérité passée et d’Asilah, résolument tournée elle vers le tourisme de Lixus, cité Phénicienne fondée il y a plus de 3 000 ans, avant de rejoindre Tanger.

3e jour. Visite de Tanger, passage à Tétouan, capitale de l’ancien protectorat espagnol et Chefchaouen.

4e jour. Visite de Chefchaouen, village perdu dans les montagnes du Rif, puis l’on se rend à Fès en suivant la route au cœur du Rif.

5e jour. Visite de Fès, la secrète, la religieuse, l’envoûtante mais qui ne se livre que difficilement.

6e jour. Découverte des ruines romaines de Volubilis, les mieux préservées du Maroc avant de rejoindre Meknès, ville impériale à la beauté un peu froide.

7e jour. Traversée du Moyen Atlas et de ses superbes paysages pour rejoindre El-Rachidia, capitale de la Province.

8e jour. Visite du Tafilalt, Merzouga et ses dunes impressionnantes, l’erg Chebbi et ses couchers de soleil. Etape à Erfoud.

9e jour. Direction Tinerhir et les gorges du Todra. Ses parois semblent se rejoindre au-dessus de vos têtes.

10e jour. Boumalne et la vallée du Dadès. Ses gorges sont accessibles par une route en lacets.

11e jour. Zagora et vallée du Drâa qui présente un cordon presque ininterrompu d’oasis et de palmeraies.

12e jour. Emprunter le col du Tizi n’Tichka, col le plus élevé du Marocavec ses 2 260 m, pour gagner Marrakech. 13e jour. Visite de Marrakech, ses souks mythiques, la vertigineuse place Jemâa El-Fnâa, ses palais, etc.

14e jour. Traversée du Haut-Atlas par le col du Tizi n’Test et arrivée à Taroudannt, surnommée la petite Marrakech pour son architecture et sa topographie.

15e jour. Vallée du Sous en direction d’Agadir, prendre la route vers Tafraoute et ses montagnes de granit rose.

16e jour. De Tafraoute à Agadir en passant par Tiznit. Superbe itinéraire avec pour point culminant, le col du Kerdous.

17e jour. Route d’Essaouira où l’on passe la nuit. L’ancienne Mogador et son port de pêche, sa médina et ses restaurants de poissons.

18e jour. Safi et ses contrastes puis étape à El-Jadida, ville balnéaire, sans oublier Oualidia et ses parcs à huîtres.

19e jour. Départ pour Casablanca.Merci
Quinze jours au Maroc fin mars: l'Atlas puis Marrakech English translation pending
by Joemmm · 2011-01-17 · 39 replies
Bonjour, Nous allons passé 15 jours au Maroc fin mars : avion pour Marrakech puis direction sud de l'Atlas pour 10 jours puis retour à Marrakech pour 3-4 jours avant le retour en avion. Pour l'instant, on a que les billets d'avion Notre première question, c'est la location de voiture, doit on s'y prendre à l'avance ou voir ça sur place en arrivant ? On a trouvé samicar sur le web pour 330 € pour les 15 jours, connaissez vous cette agence ? Et est ce que ça vaut le coup de garder la voiture pour nos 3-4 derniers jours à Marrakech où vaut il mieux qu'on la rende directement en arrivant à Marrakech ?

deuxième question, doit on réserver une chambre tout de suite pour le premier soir avant de traverser l'Atlas ou vaut il mieux se rendre compte sur place ?

On est complètement novice pour ce type de voyage, tous les conseils sont les bienvenus !!!

Merci
Où partir à l'aventure pour dix-huit à vingt jours étant deux jeunes de 21 ans? English translation pending
by Nofrasius · 2011-01-15 · 6 replies
Hello tout le monde, tout d'abord bonne année 2011 !

Je prévois avec mon meilleur ami (tous deux agés de 21 ans) de partir 18-20 jours en vacances en début juillet. Nous sommes déjà allés 1 fois en Thaïlande (moi 2) c'était g-é-n-i-a-l. On aimerait découvrir maintenant de nouveaux endroits ou peut-être même rester en thailande mais visiter de nouvelles choses.

Bref, est-ce que vous, aventuriers expérimentés 😉, pouvez me conseiller une nouvelle destination, voici en gros ce que nous cherchons quoi qu'il arrive :

- le soleil (fromage blanc power, besoin urgent de soleil héhé) - des paysages magnifiques ou l'on peut se reposer quelques jours ( par ex. ile paradisiaque) - une capitale qui pourrait ressemble comme à une fourmilière (du genre bangkok) on adore se perdre et découvrir des choses étonnantes - une bonne petite jungle à arpenter mais c'est pas le plus important - des lieux branchés pour découvrir les jeunes d'autres endroits du monde que la petite Suisse

En gros de l'aventure sous soleil éclairant de beaux paysages =)

Durant ma jeunesse j'ai habité 7 ans en Egypte, voyagé en jordanie israel yemen liban syrie, je connais pas mal de choses mais je ne connais pas du tout les autres pays comme tous ceux de l'Amérique Centrale, je ne fais presque aucune différence entre eux, voila peut-être connaissez-les vous mieux et que vous pourrez m'en faire part. A bientot
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
by Eustache · 2011-01-07 · 10 replies
Version:1.0 StartHTML:0000000173 EndHTML:0000083958 StartFragment:0000003287 EndFragment:0000083922 SourceURL:file://localhost/Users/rodolphe/Desktop/SYRIE%202010.doc

Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.

Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.

Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.

Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.

Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.

Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.

Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).

Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.

Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.

Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.

Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.

Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.

Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.

Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.

Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.

Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.

Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.

Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)

Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.

Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.

Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.

Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.

Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Quoi faire absolument lors d'un premier voyage au Maroc? English translation pending
by Kinyo · 2011-01-05 · 37 replies
Comme je le disais dans un message plus tôt, je commence la preparation de mon voyage au Maroc.

Ma conjointe et moi aimons la plage, les bonne bouffes, decouvrir des lieux nouveaux et paysage differents.

Selon vous qu'est-ce qu'on doit absolument voir ou faire lors de notre premiere visite?

Une nuit de le desert m'interesse aussi beaucoup.

Nous serons au Maroc pour 14 jours.

Merci

Kinyo
Visiter Laas Gaal, Berbera et Sheikh (Somaliland) English translation pending
by Mvbergen · 2011-01-05 · 2 replies
Si vous avez eu la très bonne idée de venir jusqu’à Hargeisa, il est un peu dommage de ne pas se rendre à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, près du village de Duhbato, pour aller admirer les peintures rupestres de Laas Gaal.

Depuis les dernières élections présidentielles (transparentes et régulières) qui répondent à tous les critères démocratiques (autant le souligner pour un territoire de la Corne que l’UA comme les autres organisations internationales ne reconnaissent toujours pas après près de 20 ans d’indépendance de fait et sur un continent où la démocratie évolue (positivement) mais toujours (trop) lentement), il n’est plus possible de rallier les grottes (ou plutôt Duhbato) par soi-même avec le laissez-passer d’un général de la police.

Nouveau président, nouvelles mesures. Si le voyageur échappe dorénavant aux vautours du ministère du tourisme prompts à ponctionner tout ce qu’ils pouvaient, il doit maintenant composer avec une escorte réellement obligatoire.

Je suis loin d’être convaincu qu’il soit possible d’embarquer « son » protecteur (flic armé) dans un transport collectif. Vous devrez donc passer par votre hôtel (pour un véhicule et son chauffeur) ou tenter votre chance en en parlant autour de vous à Hargeisa. Cette seconde option ne doit pas être impossible mais relève de la loterie !

Etant donné que tout à un coût, vous pourriez, tant que vous y êtes, vous arranger pour un déplacement un peu plus consistant et pousser jusqu’à Berbera et Sheikh (en plus de Laas Gaal)

Lorsque j’y étais (seconde semaine de novembre), Burao (Burcao) posait problème. Des fondamentalistes avaient/auraient été signalés dans le coin et l’idée même d’aller jusque là donnait des frissons à tous les officiels (et les gens impliqués dans le tourisme au Somaliland)

En fait, avec l’objectif d’être enfin reconnu comme état à part entière, les autorités du Somaliland comme les rares acteurs du tourisme de ce territoire (si cela existe) sont bien conscients que si Al Shabab ou un autre groupe inféodé à la mouvance islamiste venait à « dégommer » l’un ou l’autre occidental, cela signerai l’arrêt de mort du tourisme (embryonnaire) au Somaliland mais, plus ennuyeux encore, stopperait toute idée de reconnaissance par la communauté internationale. L’UA et la Somalie (Mogadiscio) n’acceptant de toute façon pas ce scénario et tiennent mordicus à cette chimère de la réunification.

Dans ces conditions et malgré que le pays soit globalement calme (bémol pour l’extrême est, près du Puntland), le voyageur occidental est surprotégé et ne quitte pas la capitale comme il veut (ni où il veut !)

Les peintures rupestres de Laas Gaal se trouvent à 6-7 kilomètres du petit village de Duhbato. Il y a une piste qui y mène. L’embranchement se trouve entre deux « maisons », il n’y a pas un panneautage clair. Au cas où la situation viendrait à évoluer (Abdi Abdi et toutes les personnes impliquées dans le tourisme au Somaliland tentent de faire sauter ces contraintes, au moins pour cette partie du territoire), il est impossible de se perdre une fois sur la piste (si vous venez seul)

Un check-point (barrière) se trouve peu avant le bâtiment administratif. C’est là qu’au plus tard vous remettrez le permis (reçu à Hargeisa) et les 10 dollars. Il y a de fortes chances (si vous y allez tôt, ce qui est préférable), que vous croisiez dès Duhbato l’un ou l’autre policier/garde de la police touristique qui vit au village.

Le paysage n’est pas désertique au sens premier du terme mais le végétation est très réduite et le sol est un mélange de cailloux et de sable. Près des peintures et où le sol laisse apparaître les roches, il y a une pléthore de cristaux.

Les grottes (trois localisations) qui regroupent les peintures ne sont pas (ou plutôt plus) complètes et les peintures sont maintenant plus abritées par un plateau qui couvre celles-ci qu’incluses dans une grotte au sens premier. J’imagine que par le passé, elles ressemblaient plus à l’image de grottes que l’on a d’habitude.

Je n’ai aucune connaissance particulière en histoire ni en peinture (quelles qu’elles soient) mais ai apprécié ma visite pour plusieurs raisons. La première n’a rien à voir avec le site et les peintures mais est simplement le fait que de cette manière, vous pouvez quitter la capitale et voir « comment c’est » en dehors d’Hargeisa !

En fait, lorsque vous êtes voyageur indépendant, habitué à vous débrouiller et à circuler par vous-même, vous souffrez au Somaliland d’une certaine frustration. Cette obsession de la protection est franchement castratrice. Hormis aller au marché aux dromadaires (et autres animaux), parcourir Independance Road (les Champs Elysées d’Hargeisa mais la comparaison ne tient que dans vos rêves…) et parcourir les souks, vous avez vite fait le tour…

Bref, même si vous êtes escorté, c’est plutôt sympa d’aller voir ailleurs.

Pour avoir déjà vu des peintures rupestres, les peintures sont bien conservées, sont lumineuses (pigments bien conservés et comme vous êtes « le nez dessus », vous appréciez grandement le spectacle. Seules quelques unes sont abimées soit par le sable qui s’est « abattu » sur elles entrainé par le vent ou les animaux qui sont venus dans le bas, se frotter aux parois.

En toute logique, vous serez aussi le seul touriste sur le site. Cela n’a pas de prix…

Bref, c’est sympa.

Si vous ne souhaitez pas y aller à la journée, vous pourriez combiner Laas Gaal avec la visite de Berbera et de Sheikh. Il y a des hébergements dans les deux localités.

Berbera, port de haute mer sur le golfe d’Aden, est une ville sans charme mais où l’on trouve une partie ancienne qui, si elle ne rivalise pas avec Massawa, possède d’anciens bâtiments ottomans (entre autres) qui ont un cachet certain.

Le port, protégé, est hors de portée d’une visite. Les plages sont en dehors de la localité mais n’y ai pas été (pas de tropisme)

L’hébergement est nombreux mais comme c’est un port, les clients le sont aussi. Bref, pas tjrs facile de trouver un toit pour la nuit. Ai fini par trouver un lit dans un des moins cher de la ville et ai eu la bonne surprise de ne pas avoir des sanitaires dans un état déplorable. Chaleur et toilettes pouvant parfois donner des résultats (d)étonnants !

Il est également possible d’aller à Sheikh, situé sur un plateau. L’intérêt est plutôt de profiter du paysage (route de montagne et quelques points de vue) que de la localité en elle-même. Nécropole …encore à mettre au jour. Il faut dès lors la même imagination que pour Adulis… C’est tout dire !

Vous pouvez aussi toujours tailler une bavette avec le directeur de l’école vétérinaire. Un rwandais « perdu » à Sheikh…

Sortir d’Hargeisa, c’est surtout aller voir en dehors et découvrir (sous escorte) quelques coins d’un pays qui n’existe pas.

Ne venir en Afrique que pour le Somaliland n’a pas beaucoup de sens mais profiter de son passage dans le coin (je pense à Harar) pour y venir est tout sauf insensé.

Michel
Escale de dix heures à Mascate (Oman): visiter la ville? English translation pending
by Lasporting · 2011-01-03 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre à Dubaï et pour une raison économique, je souhaite prendre un Vol avec Oman Air. Ce vol me permet de faire une escale de 11h en plein jour, de ce fait, je souhaite me rendre à Mascat (Muscat) pour faire une petite visite de la ville.

A travers ce post, je souhaite connaitre :

- Les différents avis sur la compagnie Oman Air. - Les informations concernant le coût éventuel pour l'obtention d'un visa. - Les modalités de transports à partir de l'aéroport (taxis / Bus / Prix / temps de transport). - Les différents lieux à visiter durant cette escale (corniche / mosquée / marché...etc).

Je vous remercie d'avance 😉
Croisière sur le MSC Splendida le 15 janvier 2011 English translation pending
by Loloclacla · 2011-01-03 · 5 replies
bonjour a tous mon epouse et moi meme partons dans quelques semaines sur le splendida nous aimerions eu avoir des infos sur des personnes qui auraient fait une croisiere sur le splendida en direction de l'espagne maroc et tenerife merci
Cricuit Tanger-Ceuta-Oujda-Fès en avril 2011 English translation pending
by Mariespagne · 2010-12-27 · 12 replies
Bonjour, Je vais faire un petit circuit au MAROC fin avril-début mai dans un coin du Maroc que je ne connais pas du tout. Mon point de départ sera TANGER. Je vois sur le parcours Ceuta, Tetouan, Chefchaouen, Derdara, Parc National de Talassemtan, Bab Taza, Targuist, Parc National d’Al Hoceima puis la station, Imzourène, Talamagait, Midar, Tiztoutine, Mont Aroui, Selouane, Nador, Melilla, Oujda, Taourirt, Guercif, Taza. FES pour l’aéroport. Ma question est la suivante: je suppose que toutes ces villes ne sont pas toutes intéressantes. Donc que prendre hors et que laisser de côté? A savoir que je compte une douzaine de jours voir plus s’il faut! Ma 2ème question: comment circuler dans cette région pour faire ce circuit: bus, train, voiture? Si vous connaissez des hôtels propres ayant une bonne renommée, je suis à l'écoute. Merci d'avance pour vos conseils judicieux. Marie
Soirée trek à Paris le mercredi 12 janvier 2011: le Kilimandjaro English translation pending
by SoiréesTrek · 2010-12-26 · 47 replies


La 16ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 12 janvier 2011 Olivia nous présentera son trek en Tanzanie sur le Kilimandjaro

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Tarif spécial cocktail: 5,50€ et entrée+plat+dessert: 9,90€)

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org

A bientôt,

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Vol pas cher Paris-Agadir en avril 2011? English translation pending
by Nathgg · 2010-12-22 · 15 replies
Bonjour, Je cherche un vol paris agadir aller retour du 9 ou10avril au 16 ou17 avril 2011 (vacances scolaires). Meilleur tarif trouvé avec air maroc 275€ (départ depuis Orly)(moteur de recherche dreams). Qu'en pensez-vous? Puis-je d'après vous trouver moins cher? Dois-je attendre un peu plus ou faut-il foncer? avez-vous des bons plans? Merci pour vos réponses.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display