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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu���à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu���à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour de Birmanie - janvier 2014 English translation pending
Nous revenons d’un séjour d’un peu plus de 2 semaines en Birmanie, mon conjoint et moi-même et cela a été SUPER à tous points de vue ! Connaissant un peu l’Asie, nous avons été plus qu'enchantés par ce séjour !
D’abord, je remercie énormément les retours sur ce forum qui nous ont grandement aidés à préparer notre séjour, et notamment les retours de Sweetrose, Logodard, Bavaria, Olivier75015. Merci !!!
A nous de partager notre expérience si cela peut en aider certains !
Nous sommes donc un couple de 27 ans qui avons l’habitude de partir en sacs à dos. Cette fois-ci, au vue des retours et même si ce n’est pas dans nos habitudes, nous avons décidé de réserver un maximum de nuits à l’avance depuis la France, souvent par email. Sur place, ceux qui n’avaient rien réservé finissaient toujours par trouver quelque chose, mais après avoir tourné plusieurs heures (le pire étant Mandalay et Bagan)… Finalement je dois dire que ce 1er voyage un minimum préparé a été plutôt appréciable et reposant !
La population est vraiment exceptionnelle, et d’une gentillesse sans égale. Ils sont très curieux voire fascinés. Ils sont très souriants et très aidants. Ils aiment les touristes, ont envie de voir leur pays s’ouvrir et évoluer. La gastronomie est très bonne et très variée grâce à un mélange culturel très fort, créé par la proximité des pays frontaliers comme la Chine, l’Inde. Bref, afin de préserver ce côté très authentique, je crois qu’il est vraiment préférable de ne pas donner d’argent à tout va (le touriste n’étant pas encore assimilé à de l’argent), plutôt offrir des cadeaux en guise de pourboire (ils sont friands d’échantillons de parfum ! Malheureusement nous n’en avions pas emmenés), de disperser son argent intelligemment, de manger dans les stands de rue ou restaurants authentiques, de répartir ses achats à travers le pays et surtout d’être respectueux envers les gens et leur culture (en toute logique, cela va de soi !). Nous avons eu l’impression que le tourisme qui existait et grandissait était un tourisme intéressé et durable. Il faut vraiment que cela continue !!!
Question pratique : - demande de visa 1 mois avant le départ : envoi en lettre recommandée des passeports à l’ambassade - - les dollars : au vue des retours, nous avions échangé à Bangkok pour 360$ (au Super Rich pour ceux qui y passent, très bon taux 1€ = 1.35$ et ont des billets neufs). Nous avions payé les hôtels et droits d’entrée avec, et les avons conservé dans un magazine pour éviter toute pliure. En fait, on a eu trop de dollars. En soi, je pense que les hôtels auraient acceptés d’être payés en kyats. En prévoir par contre impérativement pour les droits d’entrée. - - nous avons échangé tous nos euros restants en kyats à l’aéroport de Mandalay, très bon taux : 1€ = 1320k - - nous n’avons pas pris de traitement anti-palu, juste un bon anti-moustique, du spray pour vêtements (qui s’est averé utile, en particulier à Inlé), et une boîte de Malarone en cas, mais à priori peu de risque en saison sèche… - - une lampe frontale qui s’avère utile pour faire du vélo dans les rues à Inlé le soir et pendant le treck - - nous avions emporté des sacs à viande pour le treck (les couvertures sont fournies) - - un bon pull ou une polaire car mine de rien, il fait très frais le soir (excepté à Yangon) et en particulier à Inlé. D’après les retours de personnes ayant fait un treck à Kalaw, ils ont même eu des températures négatives le matin. - - des boules quies ! - - le Lonely qui est toujours de bons conseils bien qu'obsolète sur certains points et le Gpalémo, publié par le Routard, qui est un petit livre d’images et qui s’avère utile (5€) !
Question budget : - - vols Emirats Paris – Bangkok : 1240€ / 2 pers (très bons vols) - - vols Air Asia Bangkok-Mandalay et Yangon-Bangkok : environ 180€ / 2 pers - - sur place : environ 1000€ / 2 pers => Budget moyen de 1200€ / pers
Voici donc notre circuit :
10/01 : Nuit à Bangkok
11/01 - départ pour Mandalay avec Air Asia (navette gratuite Air Asia entre l’aéroport et le centre de Mandalay) 2 nuits réservées à HOTEL YADANARBON : nous avions trouvé de bonnes promos sur Agoda (30$ au lieu de 45$). Hôtel d’un bon standing, belle chambre et belle sdb, très propre, super petit-déjeuner sur la terrasse du dernier étage qui offre une superbe vue du lever du soleil sur la ville. Personnel qui parle bien anglais et très sympa. C’est le seul hôtel de cette catégorie que nous avons fait, les hôtels de routards sont quand même plus sympas et propices aux rencontres et échanges 🙂
A noter, nous voulions réserver au Golden Mandalay largement cité dans le forum, mais ils étaient déjà complets 1 mois avant 😕
12/01 - Mandalay : Location d’un taxi à la journée avec Aung Bala, très sympa et qui parle anglais (corner 27/77, 0933184687) négocié 30 000k (en discutant avec d’autres touristes, c’était un bon prix) : visite de quelques ateliers d’artisanat autour de la ville (feuilles d’or, sculpture de bois, tissage de soie), Sagaing, Inwa, Pont Ubein (beau coucher de soleil). C’est une journée plutôt touristique mais très sympa à faire.
Beaucoup de routards sur place ne conseillent pas Mandalay. C’est vrai que c’est une grande ville, bruyante et bouillonnante. On n’y reste pas plus de 3 jours. Mais elle s’avère finalement être authentique. On a aimé s’y promener le soir dans les stands de rue et on a aimé les alentours. Les gens y sont ici beaucoup plus curieux qu’ailleurs ! Sur les petits stands de souvenirs, on a quasiment pas besoin de négocier les prix tellement ils ne connaissent pas encore le rapport à l’argent envers les touristes. Les prix y sont donc ici plus bas qu’ailleurs et c’est en majorité ici qu’on y a acheté des souvenirs !
13/01 - départ Kyaukme : taxi partagé depuis Mandalay, 15 000k / pers, 4h de trajet. Nuit au A YONE OO, seule guesthouse de la ville habilitée à recevoir des touristes. La chambre à 25$ est passée à 28$ en 2014…
L’après-midi, nous nous sommes promenés dans cette petite ville. Il n’y a pas grand-chose à faire, mais la seule balade au milieu de la culture locale est super car ici c’est très authentique. Nous y avons d’ailleurs mangé une de nos meilleures soupes Shan dans un petit stand du marché couvert ! 500k / pers ! Le soir, nous avons mangé dans un petit resto indien conseillé par Joy, excellent, 1400k / pers !
14-15/01 – treck : Nous avons rendez-vous avec Joy que nous avions contacté par email 1 mois avant. Il parle un anglais parfait, parle également Shan ce qui s’avère indispensable pour visiter les villages reculés. Il est super sympa et connait très bien son territoire. Ce fût 2 jours inoubliables, à la rencontre d’une population exceptionnelle. Nous nous arrêtons boire le thé chez des familles qui nous invitent de façon spontanée et partageons un bout de leur vie. Nuit chez l’habitant, génial ! Nous avions apporté des photos sur notre portable de notre vie en France, ils ont adoré et étaient fascinés. Nous avons aussi croisé des rebels Shan, c’est impressionnant car ils sont très armés, mais ne veulent aucun mal aux touristes. Ce qui nous rappelle en fait que la paix n’est pas encore totalement au rendez-vous… Bref, c’était une expérience riche et inoubliable ! Et même un peu émouvante à l’heure des adieux avec notre famille… ! A préciser, je ne suis pas une grande sportive, ce treck est donc réalisable sans trop de difficulté ! Concernant les gros sacs à dos, on les laisse à la Guesthouse pour n’emporter qu’un petit sac à dos.
=> Nous avons payé 116 000k/2 pers/2 jours tout compris qui comprend donc : 23000k/jour/2 motos + 35 000k/jour/2pers pour guide, nourriture, eau, nuit chez l’habitant. Son site : http://shanprinces.webs.com/
Retour à Mandalay, départ à 16h30 de Kyaukme en mini-bus, 7500k / pers, 6h de trajet. Il parait que le train est sympa à faire, avec de beaux paysages, mais avec plus 12h de trajet, pas envie 🙂 2 nuits de plus à Mandalay au ET HOTEL, 30$ / nuit, chambre basique et propre. On y rencontre beaucoup de routards. Nous avions cherché un hôtel sur place avant de partir sur Kyaukme car non réservé depuis la France, ce qui ne s’est pas avéré facile, on a tourné une petite heure.
16/01 – Mandalay : 2e journée à visiter quelques temples et à profiter des salons de thé. Nous avons loué de moto-drop pour 5000k / pers pour faire ce petit tour de 3-4h.
17/01 – départ pour Bagan : 12000k / pers, départ 8h30, arrivée 12h30. 3 nuits réservées au NEW PARK GUESTHOUSE à Nyaung U, par email depuis la France, 35$. Petit bungalow avec parquet, petite terrasse, propre, calme, très bon petit déjeuner, personnel très sympa. On s’y est rendu à pied depuis la gare routière, 10 mn. Nyaung U bouge pas mal le soir, il y a plusieurs restos et bars.
18-19/01 – Bagan : Droit d’entrée 15$. Visite des temples de Bagan. Nous avons loué des vélos à la guesthouse pour 1500k/jour (selon nous, les vélos électriques sont pas utiles) et avons organisé nos visites en fonction des recommandations du Lonely. Des routards rencontrés « ralaient » comme quoi c’était trop touristique… On est des touristes aussi non ? Et puis franchement, nous avions fait les temples d’Angkor et ça n’a rien à voir. On ne s’est jamais senti entassé dans les temples ou envahis de touristes ! On a même été voir le coucher de soleil sur le temple Shwe San Daw qui « serait à éviter » car trop de monde mais on voulait de belles photos alors… Certes on n’est pas tout seul, mais on n’est pas non plus entassé.
A recommander : - le Weather Spoon pour des très bons burgers (pour ceux en mal de nourriture occidentale ! En plus le gérant est trop sympa !) - le Bibo, resto un peu en retrait mais excellent.
Départ pour Inlé le 19/01 au soir en bus de nuit, 11000k / pers, départ 19h30, arrivée à 3h30… Pas le choix, le seul bus de jour est déjà complet depuis plusieurs jours !! S’y prendre en avance donc ! Tuk-tuk gare routière – hôtel : négocié à 1000k.
20-21-22-23/01- Lac Inlé : Droit d’entrée 10$. 4 nuits réservées au GOLDEN EMPRESS HOTEL à Nyaung Shwe, par email depuis la France, 35$ au rez-de-chaussée (45$ pour les chambres à l’étage). Hôtel super sympa, le meilleur du séjour. Les filles sont aux petits soins, les chambres sont très propres, le petit déjeuner excellent. On est arrivé à 3h30 et on nous a quand même donné une petite chambre pour finir la nuit sans supplément ! D’ailleurs cet hôtel était complet à notre arrivée. Je vous laisse imaginer ceux qui n’avaient rien réservé, à chercher un hôtel à 3h du mat…. Nous nous sommes donc posés ici 4 jours histoire de se reposer un peu et de profiter. Nous avons loué chaque jour les vélos à la guesthouse pour 1000k / jour.
On a visité la Winery qui offre un très beau panorama du coucher de soleil sur le lac. On peut visiter les installations qui sont très modernes. Le vin n’est pas exceptionnel mais a de beaux jours devant lui ! En tout cas, c’est très sympa de s’y poser et de déguster un peu de vin devant le paysage !
On a fait le tour du lac on a en fait négocié avec un petit batelier directement sur le port un tour un peu moins touristique, évitant les haltes forcées et allant jusqu’à la poterie dans le sud du lac. Les paysages de villages sur pilotis y sont plus authentiques et plus jolis. On a aussi demandé de visiter la fabrique de lotus (très intéressant) et de cigares. Puis on a demandé à partir un peu plus tard (9h15 au lieu de 8h-8h30) histoire d'éviter les foules. Effectivement, nous avons été plus tranquilles ainsi. Prix : 25000 k la journée, on était 5 sur le bateau avec 3 autres jeunes routards rencontrés sur place
A recommander : - - le Inle Palace, un petit bar en bamboo verts avec des Happy Hours toute la nuit. On s’y retrouve entre occidentaux en soirée pour déguster une Myanmar Beer à 1500k ou du vin de la Winery ! - - le restaurant le Lotus où le poisson frais y est excellent pour 3500k (c’est le plat qu’on aura payé le plus cher du séjour !) - - un massage à « My Parents » dans une petite cahute, 4000 k / 1h. - - d’autres hôtels sur place : Remember Inn, Gipsy hôtel, Teakwood.
Départ pour Yangon en bus de nuit (n’existe pas de bus de jour), 14000k / pers, départ 17h30, arrivée à 4h30… Taxi gare routière - hôtel : négocié à 7000k. 3 nuits réservées au MYINT MYAT GUEST HOUSE via Agoda. Hôtel propre, personnel très sympa mais parlant peu anglais. Par contre, prévoir les boules quies car l’hôtel est situé au dernier étage d’un immeuble donnant sur une gare…
24-25-26/01 – Yangon : Selon nous, une journée de trop passée à Yangon, mais nous n’avions pas anticipé qu’il n’y avait que des bus de nuit depuis Inlé, ce qui nous a laissé une journée de plus. On a visité le marché Bogyoke, le quartier downtown, la Paya Shwedagon (magnifique lorsqu’elle s’illumine au coucher du soleil, lieu empli de ferveur religieuse, beaucoup de birmans la visitent). Le dernier jour, on a fait le Circular Train (1$ / pers pour 3h de temps !), histoire de faire passer un peu le temps mais qui, à mon sens, n’est pas indispensable… Nous n’avons en fait pas beaucoup aimé cette ville, mais attention c’est une vision tout à fait subjective, peut-être étions nous fatigués puisque c’était la fin du séjour… C’est une ville bouillonnante, il y a énormément de monde et nous sommes plutôt du genre à aimer les endroits plus calmes. On a aussi trouvé que la ville était très sale, beaucoup d’ordures…. Enfin, c’était tout de même intéressant de visiter cette ville, qui ne ressemble à aucune autre capitale asiatique, et qui dégage un fort mélange culturel.
27/01 – Retour Air Asia Yangon-Bangkok. Fin à Koh Lanta, mais ça c’est une autre histoire, nous étions en fait en voyages de noces…. 😎
Caro & Alex
Nous sommes donc un couple de 27 ans qui avons l’habitude de partir en sacs à dos. Cette fois-ci, au vue des retours et même si ce n’est pas dans nos habitudes, nous avons décidé de réserver un maximum de nuits à l’avance depuis la France, souvent par email. Sur place, ceux qui n’avaient rien réservé finissaient toujours par trouver quelque chose, mais après avoir tourné plusieurs heures (le pire étant Mandalay et Bagan)… Finalement je dois dire que ce 1er voyage un minimum préparé a été plutôt appréciable et reposant !
La population est vraiment exceptionnelle, et d’une gentillesse sans égale. Ils sont très curieux voire fascinés. Ils sont très souriants et très aidants. Ils aiment les touristes, ont envie de voir leur pays s’ouvrir et évoluer. La gastronomie est très bonne et très variée grâce à un mélange culturel très fort, créé par la proximité des pays frontaliers comme la Chine, l’Inde. Bref, afin de préserver ce côté très authentique, je crois qu’il est vraiment préférable de ne pas donner d’argent à tout va (le touriste n’étant pas encore assimilé à de l’argent), plutôt offrir des cadeaux en guise de pourboire (ils sont friands d’échantillons de parfum ! Malheureusement nous n’en avions pas emmenés), de disperser son argent intelligemment, de manger dans les stands de rue ou restaurants authentiques, de répartir ses achats à travers le pays et surtout d’être respectueux envers les gens et leur culture (en toute logique, cela va de soi !). Nous avons eu l’impression que le tourisme qui existait et grandissait était un tourisme intéressé et durable. Il faut vraiment que cela continue !!!
Question pratique : - demande de visa 1 mois avant le départ : envoi en lettre recommandée des passeports à l’ambassade - - les dollars : au vue des retours, nous avions échangé à Bangkok pour 360$ (au Super Rich pour ceux qui y passent, très bon taux 1€ = 1.35$ et ont des billets neufs). Nous avions payé les hôtels et droits d’entrée avec, et les avons conservé dans un magazine pour éviter toute pliure. En fait, on a eu trop de dollars. En soi, je pense que les hôtels auraient acceptés d’être payés en kyats. En prévoir par contre impérativement pour les droits d’entrée. - - nous avons échangé tous nos euros restants en kyats à l’aéroport de Mandalay, très bon taux : 1€ = 1320k - - nous n’avons pas pris de traitement anti-palu, juste un bon anti-moustique, du spray pour vêtements (qui s’est averé utile, en particulier à Inlé), et une boîte de Malarone en cas, mais à priori peu de risque en saison sèche… - - une lampe frontale qui s’avère utile pour faire du vélo dans les rues à Inlé le soir et pendant le treck - - nous avions emporté des sacs à viande pour le treck (les couvertures sont fournies) - - un bon pull ou une polaire car mine de rien, il fait très frais le soir (excepté à Yangon) et en particulier à Inlé. D’après les retours de personnes ayant fait un treck à Kalaw, ils ont même eu des températures négatives le matin. - - des boules quies ! - - le Lonely qui est toujours de bons conseils bien qu'obsolète sur certains points et le Gpalémo, publié par le Routard, qui est un petit livre d’images et qui s’avère utile (5€) !
Question budget : - - vols Emirats Paris – Bangkok : 1240€ / 2 pers (très bons vols) - - vols Air Asia Bangkok-Mandalay et Yangon-Bangkok : environ 180€ / 2 pers - - sur place : environ 1000€ / 2 pers => Budget moyen de 1200€ / pers
Voici donc notre circuit :
10/01 : Nuit à Bangkok
11/01 - départ pour Mandalay avec Air Asia (navette gratuite Air Asia entre l’aéroport et le centre de Mandalay) 2 nuits réservées à HOTEL YADANARBON : nous avions trouvé de bonnes promos sur Agoda (30$ au lieu de 45$). Hôtel d’un bon standing, belle chambre et belle sdb, très propre, super petit-déjeuner sur la terrasse du dernier étage qui offre une superbe vue du lever du soleil sur la ville. Personnel qui parle bien anglais et très sympa. C’est le seul hôtel de cette catégorie que nous avons fait, les hôtels de routards sont quand même plus sympas et propices aux rencontres et échanges 🙂
A noter, nous voulions réserver au Golden Mandalay largement cité dans le forum, mais ils étaient déjà complets 1 mois avant 😕
12/01 - Mandalay : Location d’un taxi à la journée avec Aung Bala, très sympa et qui parle anglais (corner 27/77, 0933184687) négocié 30 000k (en discutant avec d’autres touristes, c’était un bon prix) : visite de quelques ateliers d’artisanat autour de la ville (feuilles d’or, sculpture de bois, tissage de soie), Sagaing, Inwa, Pont Ubein (beau coucher de soleil). C’est une journée plutôt touristique mais très sympa à faire.
Beaucoup de routards sur place ne conseillent pas Mandalay. C’est vrai que c’est une grande ville, bruyante et bouillonnante. On n’y reste pas plus de 3 jours. Mais elle s’avère finalement être authentique. On a aimé s’y promener le soir dans les stands de rue et on a aimé les alentours. Les gens y sont ici beaucoup plus curieux qu’ailleurs ! Sur les petits stands de souvenirs, on a quasiment pas besoin de négocier les prix tellement ils ne connaissent pas encore le rapport à l’argent envers les touristes. Les prix y sont donc ici plus bas qu’ailleurs et c’est en majorité ici qu’on y a acheté des souvenirs !
13/01 - départ Kyaukme : taxi partagé depuis Mandalay, 15 000k / pers, 4h de trajet. Nuit au A YONE OO, seule guesthouse de la ville habilitée à recevoir des touristes. La chambre à 25$ est passée à 28$ en 2014…
L’après-midi, nous nous sommes promenés dans cette petite ville. Il n’y a pas grand-chose à faire, mais la seule balade au milieu de la culture locale est super car ici c’est très authentique. Nous y avons d’ailleurs mangé une de nos meilleures soupes Shan dans un petit stand du marché couvert ! 500k / pers ! Le soir, nous avons mangé dans un petit resto indien conseillé par Joy, excellent, 1400k / pers !
14-15/01 – treck : Nous avons rendez-vous avec Joy que nous avions contacté par email 1 mois avant. Il parle un anglais parfait, parle également Shan ce qui s’avère indispensable pour visiter les villages reculés. Il est super sympa et connait très bien son territoire. Ce fût 2 jours inoubliables, à la rencontre d’une population exceptionnelle. Nous nous arrêtons boire le thé chez des familles qui nous invitent de façon spontanée et partageons un bout de leur vie. Nuit chez l’habitant, génial ! Nous avions apporté des photos sur notre portable de notre vie en France, ils ont adoré et étaient fascinés. Nous avons aussi croisé des rebels Shan, c’est impressionnant car ils sont très armés, mais ne veulent aucun mal aux touristes. Ce qui nous rappelle en fait que la paix n’est pas encore totalement au rendez-vous… Bref, c’était une expérience riche et inoubliable ! Et même un peu émouvante à l’heure des adieux avec notre famille… ! A préciser, je ne suis pas une grande sportive, ce treck est donc réalisable sans trop de difficulté ! Concernant les gros sacs à dos, on les laisse à la Guesthouse pour n’emporter qu’un petit sac à dos.
=> Nous avons payé 116 000k/2 pers/2 jours tout compris qui comprend donc : 23000k/jour/2 motos + 35 000k/jour/2pers pour guide, nourriture, eau, nuit chez l’habitant. Son site : http://shanprinces.webs.com/
Retour à Mandalay, départ à 16h30 de Kyaukme en mini-bus, 7500k / pers, 6h de trajet. Il parait que le train est sympa à faire, avec de beaux paysages, mais avec plus 12h de trajet, pas envie 🙂 2 nuits de plus à Mandalay au ET HOTEL, 30$ / nuit, chambre basique et propre. On y rencontre beaucoup de routards. Nous avions cherché un hôtel sur place avant de partir sur Kyaukme car non réservé depuis la France, ce qui ne s’est pas avéré facile, on a tourné une petite heure.
16/01 – Mandalay : 2e journée à visiter quelques temples et à profiter des salons de thé. Nous avons loué de moto-drop pour 5000k / pers pour faire ce petit tour de 3-4h.
17/01 – départ pour Bagan : 12000k / pers, départ 8h30, arrivée 12h30. 3 nuits réservées au NEW PARK GUESTHOUSE à Nyaung U, par email depuis la France, 35$. Petit bungalow avec parquet, petite terrasse, propre, calme, très bon petit déjeuner, personnel très sympa. On s’y est rendu à pied depuis la gare routière, 10 mn. Nyaung U bouge pas mal le soir, il y a plusieurs restos et bars.
18-19/01 – Bagan : Droit d’entrée 15$. Visite des temples de Bagan. Nous avons loué des vélos à la guesthouse pour 1500k/jour (selon nous, les vélos électriques sont pas utiles) et avons organisé nos visites en fonction des recommandations du Lonely. Des routards rencontrés « ralaient » comme quoi c’était trop touristique… On est des touristes aussi non ? Et puis franchement, nous avions fait les temples d’Angkor et ça n’a rien à voir. On ne s’est jamais senti entassé dans les temples ou envahis de touristes ! On a même été voir le coucher de soleil sur le temple Shwe San Daw qui « serait à éviter » car trop de monde mais on voulait de belles photos alors… Certes on n’est pas tout seul, mais on n’est pas non plus entassé.
A recommander : - le Weather Spoon pour des très bons burgers (pour ceux en mal de nourriture occidentale ! En plus le gérant est trop sympa !) - le Bibo, resto un peu en retrait mais excellent.
Départ pour Inlé le 19/01 au soir en bus de nuit, 11000k / pers, départ 19h30, arrivée à 3h30… Pas le choix, le seul bus de jour est déjà complet depuis plusieurs jours !! S’y prendre en avance donc ! Tuk-tuk gare routière – hôtel : négocié à 1000k.
20-21-22-23/01- Lac Inlé : Droit d’entrée 10$. 4 nuits réservées au GOLDEN EMPRESS HOTEL à Nyaung Shwe, par email depuis la France, 35$ au rez-de-chaussée (45$ pour les chambres à l’étage). Hôtel super sympa, le meilleur du séjour. Les filles sont aux petits soins, les chambres sont très propres, le petit déjeuner excellent. On est arrivé à 3h30 et on nous a quand même donné une petite chambre pour finir la nuit sans supplément ! D’ailleurs cet hôtel était complet à notre arrivée. Je vous laisse imaginer ceux qui n’avaient rien réservé, à chercher un hôtel à 3h du mat…. Nous nous sommes donc posés ici 4 jours histoire de se reposer un peu et de profiter. Nous avons loué chaque jour les vélos à la guesthouse pour 1000k / jour.
On a visité la Winery qui offre un très beau panorama du coucher de soleil sur le lac. On peut visiter les installations qui sont très modernes. Le vin n’est pas exceptionnel mais a de beaux jours devant lui ! En tout cas, c’est très sympa de s’y poser et de déguster un peu de vin devant le paysage !
On a fait le tour du lac on a en fait négocié avec un petit batelier directement sur le port un tour un peu moins touristique, évitant les haltes forcées et allant jusqu’à la poterie dans le sud du lac. Les paysages de villages sur pilotis y sont plus authentiques et plus jolis. On a aussi demandé de visiter la fabrique de lotus (très intéressant) et de cigares. Puis on a demandé à partir un peu plus tard (9h15 au lieu de 8h-8h30) histoire d'éviter les foules. Effectivement, nous avons été plus tranquilles ainsi. Prix : 25000 k la journée, on était 5 sur le bateau avec 3 autres jeunes routards rencontrés sur place
A recommander : - - le Inle Palace, un petit bar en bamboo verts avec des Happy Hours toute la nuit. On s’y retrouve entre occidentaux en soirée pour déguster une Myanmar Beer à 1500k ou du vin de la Winery ! - - le restaurant le Lotus où le poisson frais y est excellent pour 3500k (c’est le plat qu’on aura payé le plus cher du séjour !) - - un massage à « My Parents » dans une petite cahute, 4000 k / 1h. - - d’autres hôtels sur place : Remember Inn, Gipsy hôtel, Teakwood.
Départ pour Yangon en bus de nuit (n’existe pas de bus de jour), 14000k / pers, départ 17h30, arrivée à 4h30… Taxi gare routière - hôtel : négocié à 7000k. 3 nuits réservées au MYINT MYAT GUEST HOUSE via Agoda. Hôtel propre, personnel très sympa mais parlant peu anglais. Par contre, prévoir les boules quies car l’hôtel est situé au dernier étage d’un immeuble donnant sur une gare…
24-25-26/01 – Yangon : Selon nous, une journée de trop passée à Yangon, mais nous n’avions pas anticipé qu’il n’y avait que des bus de nuit depuis Inlé, ce qui nous a laissé une journée de plus. On a visité le marché Bogyoke, le quartier downtown, la Paya Shwedagon (magnifique lorsqu’elle s’illumine au coucher du soleil, lieu empli de ferveur religieuse, beaucoup de birmans la visitent). Le dernier jour, on a fait le Circular Train (1$ / pers pour 3h de temps !), histoire de faire passer un peu le temps mais qui, à mon sens, n’est pas indispensable… Nous n’avons en fait pas beaucoup aimé cette ville, mais attention c’est une vision tout à fait subjective, peut-être étions nous fatigués puisque c’était la fin du séjour… C’est une ville bouillonnante, il y a énormément de monde et nous sommes plutôt du genre à aimer les endroits plus calmes. On a aussi trouvé que la ville était très sale, beaucoup d’ordures…. Enfin, c’était tout de même intéressant de visiter cette ville, qui ne ressemble à aucune autre capitale asiatique, et qui dégage un fort mélange culturel.
27/01 – Retour Air Asia Yangon-Bangkok. Fin à Koh Lanta, mais ça c’est une autre histoire, nous étions en fait en voyages de noces…. 😎
Caro & Alex
Itinéraire 1 mois Thaïlande - Cambodge English translation pending
Bonjour Amis Routards!
Nous partons en couple pour le Cambodge et la Thaïlande durant 1 mois, j'aimerais profiter de vos expériences pour valider notre itinéraire.
J 1 : arrivée a Bangkok à 19h
J 2 - 3 : visite de Bangkok
J 4: vol vers Phnom Penh
J 5-6: visite de Phnom Penh
J 7: bus le matin vers Siem Reap
J 7-11 : visite des temples d'Angkor + village flottant Chnong Kneas
J 12 : vol vers Chiang Mai
J 13-16: visite de Chiang Mai
J 16 : vol pour Phuket, visite de Phuket
J 17-19 : bateau vers Ko Lanta et visite de ko lanta
J 20 : route et bateau vers Ko Samui
J 21 - 22 : visite de ko samui
J 23 - 25 : bateau vers ko tao et visite ko tao
J 25 : bateau vers ko samui
J 26: vol de Ko Samui vers Bangkok puis route vers Ayuthaya
J 27 : visite Ayuthaya
J 28 : retour sur Bangkok
J 29 : shopping Bangkok
J 30 : avion retour a 9h20
Qu en pensez-vous? A votre avis, avons nous le temps d aller a kanchanaburi jour 27-28?
Merci de vos conseils,
A bientôt
Qu en pensez-vous? A votre avis, avons nous le temps d aller a kanchanaburi jour 27-28?
Merci de vos conseils,
A bientôt
Sukhothai - Phitsanulok - Ayutthaya? English translation pending
Nous partons en avril en Thaillande. En redescendant de chiang rai, avant de passer qques jours ds la région de kanchanaburi nous voulons faire une escale. Nous n'avons pas le temps de tout faire. Il nous faut donc choisir entre sukhotai phitsanulok et ayutaya?
Qq'un peut il me d'inonder un conseil? Merci a tous
Voyage Thaïlande 15 jours en mars 2014 English translation pending
Bonsoir,
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
10 jours seule avec ma fille de 4 ans - Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous et belle année.
J'aimerai partir pour la 1ere fois hors Europe avec ma fille de 4 ans. Avez vous des idées conseils d'itinéraires pour environ 9/10 jours? Je compte partir dans 1 mois vers le 17 février prochain.
Merci d'avance Bobbun
J'aimerai partir pour la 1ere fois hors Europe avec ma fille de 4 ans. Avez vous des idées conseils d'itinéraires pour environ 9/10 jours? Je compte partir dans 1 mois vers le 17 février prochain.
Merci d'avance Bobbun
Thaïlande - Cambodge - Laos en 4 semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des astuces pour un voyage en Thaïlande-Cambodge-Laos en 4 semaines. Je sais que ça fait peu 4 semaines, quels sont vos meilleures combines ?
Je ne connais pas du tout la Thaïlande. J'ai déjà vu le sud du Cambodge, Phnom Penh, Battambang, Sisophon et Siem Reap J'ai vu Luang Prabang + Vientiane au Laos
Je suis prête à revisiter le Cambodge ou ce que je n'ai pas encore visité Pour la Thaîlande et le Laos tout dépendra du temps.
Je précise que je pars pendant la saison des moussons (fin juillet à fin aôut), est-ce possible?
En fonction de vos réponses, je saurai mieux tracer mon itinéraire (+timing+budget+transport etc)
Un grand merci à ceux qui m'aideront d'avance à préparer mon aventure.😎
Je cherche des astuces pour un voyage en Thaïlande-Cambodge-Laos en 4 semaines. Je sais que ça fait peu 4 semaines, quels sont vos meilleures combines ?
Je ne connais pas du tout la Thaïlande. J'ai déjà vu le sud du Cambodge, Phnom Penh, Battambang, Sisophon et Siem Reap J'ai vu Luang Prabang + Vientiane au Laos
Je suis prête à revisiter le Cambodge ou ce que je n'ai pas encore visité Pour la Thaîlande et le Laos tout dépendra du temps.
Je précise que je pars pendant la saison des moussons (fin juillet à fin aôut), est-ce possible?
En fonction de vos réponses, je saurai mieux tracer mon itinéraire (+timing+budget+transport etc)
Un grand merci à ceux qui m'aideront d'avance à préparer mon aventure.😎
Qui est à Bangkok? (13 janvier 2014) English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il existe un post intitulé "Manifestations à Bangkok" malheureusement celui-ci regroupe plus d'avis politiques de tout un chacun que d'infos précieuses à destination de ceux devant arriver à bkk dans les prochains jours/heures.
Si certains d'entre vous habitués ou pas de ce forum sont actuellement là-bas et peuvent venir ici donner des infos en temps réel ce serait super.
Perso mon avion décolle mercredi soir de Roissy avec une arrivée prévue à Bangkok jeudi soir. Notre hôtel étant déjà payé nous allons tenté le coup, si la situation devenait vraiment "dangereuse" il sera toujours temps de changer nos plans.
Merci d'avance à tous.
Je sais qu'il existe un post intitulé "Manifestations à Bangkok" malheureusement celui-ci regroupe plus d'avis politiques de tout un chacun que d'infos précieuses à destination de ceux devant arriver à bkk dans les prochains jours/heures.
Si certains d'entre vous habitués ou pas de ce forum sont actuellement là-bas et peuvent venir ici donner des infos en temps réel ce serait super.
Perso mon avion décolle mercredi soir de Roissy avec une arrivée prévue à Bangkok jeudi soir. Notre hôtel étant déjà payé nous allons tenté le coup, si la situation devenait vraiment "dangereuse" il sera toujours temps de changer nos plans.
Merci d'avance à tous.
Concours photo janvier 2014: Rira bien qui rira le dernier English translation pending
😏😎😄🙂
En voyage, sourires et rires sont indéniablement des outils de communication qui peuvent bien nous ouvrir des portes, et des cœurs.
Je n’ai pas de restriction du moment que le rire ou le sourire soit présent.
Avec ce 1er thème pour cette année 2014, j’en profite pour vous souhaitez à toutes et à tous une très bonne année, une bonne santé et bien sûr de superbes voyages.
Le règlement est le même :
Publication des photos du lundi 30 décembre 2013 au mardi 21 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 22 janvier au mardi 28 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c'est par ici...
Le diaporama, c'est là...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par ici
Plus on est de fou plus on ri alors je vous attends tous pour vos belles risettes...
Baroud35
En voyage, sourires et rires sont indéniablement des outils de communication qui peuvent bien nous ouvrir des portes, et des cœurs.
Je n’ai pas de restriction du moment que le rire ou le sourire soit présent.
Avec ce 1er thème pour cette année 2014, j’en profite pour vous souhaitez à toutes et à tous une très bonne année, une bonne santé et bien sûr de superbes voyages.
Le règlement est le même :
Publication des photos du lundi 30 décembre 2013 au mardi 21 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 22 janvier au mardi 28 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c'est par ici...
Le diaporama, c'est là...
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Plus on est de fou plus on ri alors je vous attends tous pour vos belles risettes...
Baroud35
Discussion à mourir de rire du concours de janvier 2014 English translation pending
Voilà la discussion pour se poiler 😛...
J'espère que ce thème redonnera le sourire à cette petite dame de Hoï an qui en aurait bien besoin😇.

Baroud35
J'espère que ce thème redonnera le sourire à cette petite dame de Hoï an qui en aurait bien besoin😇.

Baroud35
Itinéraire pour une boucle Tokyo - Tokyo sur 17 jours? (mai) English translation pending
Bonjour!
Après avoir lu une dizaine de fils sur ce forum sur le même sujet, je lance le mien pour récupérer vos avis et changer mon itinéraire en conséquence.
Je pars avec un pote à moi du 8 Mai (Arrivée 9 Mai à 12h30) au 25 Mai 2014, de Tokyo à Tokyo.
On s'est fixé quelques checkpoints pas forcément atitrés à une ville :
Culture historique/traditionnelle du Japon (Temples, Mont Fuji, sources thermales, sakura, Hiroshima. Himeji est il encore sous bâche?)
Culture moderne du Japon (Salles d'arcade, Cosplay d'otaku, Karaoké, tournoi de Sumo/Karaté, shopping en tout genre).
On voulait aller à Okinawa "pour voir comme dans les mangas" mais c'est clairement trop loin de Tokyo pour qu'on puisse le faire sur la durée de notre voyage.
Donc, notre parcours se résumerait à :
09/05 : départ vers Kyoto (Début du RAIL PASS 14j)
10/05 - 12/08 : 3 jours sur Kyoto avec une excursion à Nara
13/05 : excusrion Himeji et suite du voyage vers Hiroshima
14/05 : île miyajima
15/05 : Hiroshima et départ vers Tokyo pour arriver en soirée.
16/05 : Tokyo (repos + visite)
17+18/05 : Mont Fuji-Yama
19/05 : Tokyo (repos + visite)
20/05 : Hakone
21/05 : Kamakura
22/05 : Nikko (FIN DU RAIL PASS 14j)
23 au 25 : Visite de Tokyo et départ
Y'a t'il des évenements à ne pas rater durant la période où on y sera? C'est la première fois que je pars en organisant moi-même, et je n'ai pas envie d'être pris au dépourvu en arrivant. Selon vous, que faut-il réserver dès maintenant et que faut-il improviser une fois sur place? On veut vraiment vivre à la japonaise pendant les jours où on sera là bas, je préfère des kyokan aux hôtels plus occidentaux.
On se documente doucement, je viens d'avoir un Noël un guide michelin du japon et un autre sur tokyo ^^. Autre question, je suis très "ami des petites bêtes" genre araignées/scorpions/insectes. Si vous connaissez un endroit pour les gens bizarres comme moi, je suis preneur!
Merci!
Y'a t'il des évenements à ne pas rater durant la période où on y sera? C'est la première fois que je pars en organisant moi-même, et je n'ai pas envie d'être pris au dépourvu en arrivant. Selon vous, que faut-il réserver dès maintenant et que faut-il improviser une fois sur place? On veut vraiment vivre à la japonaise pendant les jours où on sera là bas, je préfère des kyokan aux hôtels plus occidentaux.
On se documente doucement, je viens d'avoir un Noël un guide michelin du japon et un autre sur tokyo ^^. Autre question, je suis très "ami des petites bêtes" genre araignées/scorpions/insectes. Si vous connaissez un endroit pour les gens bizarres comme moi, je suis preneur!
Merci!
Vos plus belles photos de voyage 2013 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Déplacements et timing d'après mon itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Nous partons en couple débutmars 2014pour environ 16 jours sur place. Notre but est d'allier le culturel (temples), la découverte de la Thaïlande d'un point de vue touristique (les essentiels) à la détente (plages) tout en faisant des activités qui nous plaisent. Nous avons donc opté pour un itinéraire assez classique et dynamique (qui est encore susceptible de bouger pour réaliser a mieux un programme qui nous correspond). Notre problème principal a été d'optimiser le temps et je suis consciente qu'on va beaucoup bouger, c'est pour cela que j'ai ajouté des jours à certains endroits et que j'ai abandonné l'idée d'aller sur une île.
J'aimerais votre avis suite à la modification de l'itinéraire car je sais qu'il y a encore des détails pratiques à régler et je souhaiterais avoir diverses réactions avant de réserver les vols intérieurs et les nuits importantes. J'ajoute donc mes questions ensuite selon les jours puis des questions pratiques. On a un budget correct mais on voudrait éviter de dépasser 40€ par nuit pour 2 et de préférence 10-25€ dans des guesthouses pour se faire plaisir au niveau activités et payer les transports.
Jour 1 : arrivée à Bangkok en fin d'après-midi + nuitJour 2 : Bangkok et Amphawa pour le marché flottant + nuit Jour 3 Erawan et Kanchanaburi + nuit Jour 4: Kanchanaburi, retour à Bangkok + nuit
Jour 5: Bangkok + nuit
Jour 6: Ayutthaya et train de nuit vers Chiang Mai
Jour 7: Chiang Mai + nuit
Jour 8: Chiang Rai, night Bazar + nuit Jour 9: Chiang Rai matin, retour à CM, marché de nuit + nuit
Jour 10 : Chiang Mai, Doi Inthanon, nuit à CM Jour 11 : Parc éléphant ou trek, nuit à CM Jour 12 : Chiang Mai (matin), vol Chiang Mai à Krabi - Ao Nang + nuit Jour 13 : Ao Nang et Railay, nuit à Ao Nang Jour 14 : Excursion Ko Phi Phi, nuit à Ao Nang Jour 15 : Excursion à Ko Hong, nuit à Ao NangJour 16 : Excursion à Phang Nga Bay, nuit à Ao Nang Jour 17 : retour à Krabi, vol Krabi- Bangkok, aprèm Chinatown et shopping à Bangkok + nuit
Nous partons en couple débutmars 2014pour environ 16 jours sur place. Notre but est d'allier le culturel (temples), la découverte de la Thaïlande d'un point de vue touristique (les essentiels) à la détente (plages) tout en faisant des activités qui nous plaisent. Nous avons donc opté pour un itinéraire assez classique et dynamique (qui est encore susceptible de bouger pour réaliser a mieux un programme qui nous correspond). Notre problème principal a été d'optimiser le temps et je suis consciente qu'on va beaucoup bouger, c'est pour cela que j'ai ajouté des jours à certains endroits et que j'ai abandonné l'idée d'aller sur une île.
J'aimerais votre avis suite à la modification de l'itinéraire car je sais qu'il y a encore des détails pratiques à régler et je souhaiterais avoir diverses réactions avant de réserver les vols intérieurs et les nuits importantes. J'ajoute donc mes questions ensuite selon les jours puis des questions pratiques. On a un budget correct mais on voudrait éviter de dépasser 40€ par nuit pour 2 et de préférence 10-25€ dans des guesthouses pour se faire plaisir au niveau activités et payer les transports.
Jour 1 : arrivée à Bangkok en fin d'après-midi + nuitJour 2 : Bangkok et Amphawa pour le marché flottant + nuit Jour 3 Erawan et Kanchanaburi + nuit Jour 4: Kanchanaburi, retour à Bangkok + nuit
Jour 5: Bangkok + nuit
Jour 6: Ayutthaya et train de nuit vers Chiang Mai
Jour 7: Chiang Mai + nuit
Jour 8: Chiang Rai, night Bazar + nuit Jour 9: Chiang Rai matin, retour à CM, marché de nuit + nuit
Jour 10 : Chiang Mai, Doi Inthanon, nuit à CM Jour 11 : Parc éléphant ou trek, nuit à CM Jour 12 : Chiang Mai (matin), vol Chiang Mai à Krabi - Ao Nang + nuit Jour 13 : Ao Nang et Railay, nuit à Ao Nang Jour 14 : Excursion Ko Phi Phi, nuit à Ao Nang Jour 15 : Excursion à Ko Hong, nuit à Ao NangJour 16 : Excursion à Phang Nga Bay, nuit à Ao Nang Jour 17 : retour à Krabi, vol Krabi- Bangkok, aprèm Chinatown et shopping à Bangkok + nuit
Le bon circuit en Thaïlande? English translation pending
bonsoir,
je me prépare un voyage en Thaïlande avec un voyagiste "qui vient me chercher près de chez moi" -( je ne sais pas si, je peux le nommer !!!) et qui me propose un circuit de 12 jours : -Bangkok -Ayathaya-Phimaï-korat-phitsanuloke-Chiang Maï- le Triangle D'or-Lampang-Rivière Kwaï et Re Bangkok Ce circuit est il bien ?? Je ne suis jamais parti avec ce voyagiste .... si quelqu'un peut me renseigner, ce serait sympa !!! Quels sont les sites à ne pas manquer ? et ma dernière question : quant un voyagiste parle d'un voyage "soutenu" : c'est l'épuisement ???? lever tous les jours à 5 heures du matin ??? !!!!!! avec un timing de fou ?????!!!!!! Merci de vos réponses; Cordialement🙂
je me prépare un voyage en Thaïlande avec un voyagiste "qui vient me chercher près de chez moi" -( je ne sais pas si, je peux le nommer !!!) et qui me propose un circuit de 12 jours : -Bangkok -Ayathaya-Phimaï-korat-phitsanuloke-Chiang Maï- le Triangle D'or-Lampang-Rivière Kwaï et Re Bangkok Ce circuit est il bien ?? Je ne suis jamais parti avec ce voyagiste .... si quelqu'un peut me renseigner, ce serait sympa !!! Quels sont les sites à ne pas manquer ? et ma dernière question : quant un voyagiste parle d'un voyage "soutenu" : c'est l'épuisement ???? lever tous les jours à 5 heures du matin ??? !!!!!! avec un timing de fou ?????!!!!!! Merci de vos réponses; Cordialement🙂
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne English translation pending
Bonjour à tous
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
Thaïlande-Laos à 4 dont 2 enfants/ados (14,10ans) English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis ma retraite récente j'ai découvert le voyage en solo et routard que je n'avais pas pu faire auparavant.
En février prochain je pars seul depuis Bangkok pendant 10 jours et ne sais pas encore trés bien mon itineraire mais je me débrouillerai d'ici là, probablement au Cambodge.
Aujourd'hui je me pose surtout la question du circuit à organiser avec ma femme et mon épouse que je retrouverai ensuite à l'aéroport de Bangkok pour passer deux semaines ensemble. Notre idée est de faire connaître un mode de voyage un peu hors des sentiers touristiques à nos deux petits enfants (fille de 14 ans et garçon de 10 ans) qui n'ont jamais voyagé hors Europe.
Tout est possible : rester en Thaîlande mais uniquement au Centre au Nord car les plages ils auront tout le temps de connaître, (en Asie et ailleurs et en fevrier ça doit être bourré de touristes ) ou faire un mix Thaïlande Laos. Que me conseiilez vous ?
Je me disais qu'un periple Bangkok ( 2 nuits) -Nong Khai (train de nuit)- Vientiane (1 nuit) puis en bus Vang Vieng (1 nuit) puis Luang Prabang ( 3 nuits ) puis Luang Prabang-Houay xai (2 jours en bateau) Bus vers Chiang Mai (2 nuits) Ching Mai BKK (train de nuit)BKK(1nuit) et retour Paris.
Ce trajet vous semble-t-il avisé? Et avez vous des suggestions pour nos ados?
Merci beaucoup pour vos conseils
Arnaque aux bijoux à Bangkok English translation pending
bonjour, je rentre de BKK fi novembre et me suis rendue compte (trop tard) que j'étais victime d'une arnaque..classique si je vois les forums aujourd'hui mais je n'ai même pas pensé vérifier car ça me semblait trop gros.. voilà les faits pour que vous ne vous fassiez pas prendre..ce qui est une sale et vraiment très désagréable impression (c'est aussi pour cela que les victimes, gênés de s'être faites avoir, peine à témoigner en public..): marchant dans le quartier de Rambuttri (centre historique) je me fais accoster par un thai d'une 40aine d'années qui me héle un tuk tu en me disant qu'auj ils sont à 20THB quelque soit le lieu de temple où il m'emmène car c'est (soi disant) la semaine du Gouvernement...je monte, et après 2 temples, il m'emmène sur un autre temple où un jeune français style babacool m'accoste en me conseillant sur ce qui est à voir à BKK (le temple est fermé et c'est ainsi qu'on commence à discuter à l'entrée). il me parle de cette bijouterie "du gouvernement" qui fait des prix super intérressant et dont les bijoux se revendent à 200% en Europe..et qu'il paie son voyage chaque année comme cela.. hop, j'y vais ( j'avais pas l'intention d'acheter mais juste regarder). j'arrive dans cette bijouterie avec le tuk tuk (SNP Jewelry Limited Partnership") où le personnel (bonne vendeuse) finit par me vendre une bague avec saphir (une somme qd même de 1000€! c'est vraiment galère aujourd'hui que je dois refaire un chassis...crétine que je suis). comme ils donnent 1 certificat et 1 facture et que tout a l'air "normal" je me suis pas vraiment méfiée..me suis dit que c'était l'occasion de se faire une belle somme au retour, tu parles!.. Ce fut donc la première arnaque de ma vie (la denrière j'espère!)..et ça donne vraiment une sale impression. Vais tenter aujourd'hui de voir si c'est possible de contacter la police touristique sur place pour voir si je peux faire qqch mais comme je suis rentrée en belgique..ça me parait difficile. j'aurais du faire les démarches là bas et alors là c'était possible d'obtenir remboursement... au moins, si qql'un peut éviter de se faire avoir à l'avenir en lisant ce message, ça sera tjs ça de gagner. bon voyage!
Manifestations à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok.
Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Autour de Siem Reap English translation pending
Bonjour,
Le 7 janvier 2013 je serai au Cambodge pour presque 3 semaines.
J'ai la chance d'être hébergé par un couple de Français vivant à Siem Reap. Etant donné mon caractère d'aventurière et découvreuse je souhaite avoir votre avis sur des activités de 2 ou 3 jours dans les environs de Siem Reap ou du pays (point de départ Siem Reap)
J'aime l'aventure, l'authenticité, les contacts humains, l'artisanat local, la cuisine locale. Je suis aux antipodes des hôtels de luxe et tour organisés avec plein de toutou qui regardent dans la même direction.
Merci de me partager vos bonnes expériences du Cambodge.
Et à votre avis est-ce que Pnom phen vaut le déplacement?
au plaisir de vous lire.
Le 7 janvier 2013 je serai au Cambodge pour presque 3 semaines.
J'ai la chance d'être hébergé par un couple de Français vivant à Siem Reap. Etant donné mon caractère d'aventurière et découvreuse je souhaite avoir votre avis sur des activités de 2 ou 3 jours dans les environs de Siem Reap ou du pays (point de départ Siem Reap)
J'aime l'aventure, l'authenticité, les contacts humains, l'artisanat local, la cuisine locale. Je suis aux antipodes des hôtels de luxe et tour organisés avec plein de toutou qui regardent dans la même direction.
Merci de me partager vos bonnes expériences du Cambodge.
Et à votre avis est-ce que Pnom phen vaut le déplacement?
au plaisir de vous lire.
Itinéraire de Mae Hong Son à Thaton English translation pending
Bonjour, tout est dans le titre.
Est-ce faisable en 1 journée de relier Mae Hong Son à Thathon.
Nous serons en voiture de location et nous arriverons de Chiang Mai ( 2 nuits) puis Mae Sariang ( 1 nuit ) puis Mae Hong Son ( 1 nuit) puis remonter vers Thaton (1 nuit) pour continuer vers Mae Salong, Doi Tung, Mae Sai Sop Ruak Chiang Saen, Chiang Khong puis Chiang Rai. Ce sont les villes étapes qui sont difficiles à déterminer.
Entre l'arrivée Chiang Mai et départ Chiang Rai on aurait 8 à 9 journées.
ce circuit vous parait-il bien ?
merci de votre aide. Domi
Est-ce faisable en 1 journée de relier Mae Hong Son à Thathon.
Nous serons en voiture de location et nous arriverons de Chiang Mai ( 2 nuits) puis Mae Sariang ( 1 nuit ) puis Mae Hong Son ( 1 nuit) puis remonter vers Thaton (1 nuit) pour continuer vers Mae Salong, Doi Tung, Mae Sai Sop Ruak Chiang Saen, Chiang Khong puis Chiang Rai. Ce sont les villes étapes qui sont difficiles à déterminer.
Entre l'arrivée Chiang Mai et départ Chiang Rai on aurait 8 à 9 journées.
ce circuit vous parait-il bien ?
merci de votre aide. Domi
Voyage Laos-Cambodge 27 jours English translation pending
Bonsoir tout le monde,
voila je suis en train de commencer a organiser un petit periple de 27 jours, je souhaite faire le Laos et le Cambodge, arrivant a Bangkok nous commencerons par le nord du laos et descendrons jusqu'au Cambodge.
je souhaiterais donc avoir l'avis des personnes ayant deja effectuer ce periple ou des personnes qui projette de le faire. Est il mieux de prendre lavion bangkok-luang prabang et de redescendre ou de faire bangkok-chiang rai pour arriver de la frontiere via Hua Xai. Je coince un peu sur l'organisation à l'arrivée a Bangkok, en faite, nous n'avons que 25 jours donc pas trop envie de perdre du temps inutilement... après si ces 2 jours de descente sur le mekong est LE truc a voir absolument je n'ai pas envie de le louper
merci pour vos avis
je souhaiterais donc avoir l'avis des personnes ayant deja effectuer ce periple ou des personnes qui projette de le faire. Est il mieux de prendre lavion bangkok-luang prabang et de redescendre ou de faire bangkok-chiang rai pour arriver de la frontiere via Hua Xai. Je coince un peu sur l'organisation à l'arrivée a Bangkok, en faite, nous n'avons que 25 jours donc pas trop envie de perdre du temps inutilement... après si ces 2 jours de descente sur le mekong est LE truc a voir absolument je n'ai pas envie de le louper
merci pour vos avis
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
Bonjour,
Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.
Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....
Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !
Partir ou ne pas partir ?
Quel est votre avis
Au plaisir de vous lire 🙂
PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.
Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....
Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !
Partir ou ne pas partir ?
Quel est votre avis
Au plaisir de vous lire 🙂
PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
1er grand voyage 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple quinqua avec 2 enfants: 1 ado de 15 ans et 1 demoiselle à qui nous aimerions feter les 20 ans en thaillande. Ils sont tous les 2 passionnés de boxe thai et reve de ce pays....nous aussi d'ailleurs ;))
Nous comptons faire ce voyage derniere semaine de juillet et les 2 premieres d'aout 2014. Bien sur, nous savons qu'au niveau météo ca risque de ne pas etre le top....mais pas le choix, nous n'avons nos vacances qu'à cette période!
Nous pensions rester 2 jours à bangkok et partir pour ko samui ensuite; Qu'en pensez vous?
Autres questions, faut il prendre un traitement contre la malaria ( aout, beaucoup de moustiques?), et faut il faire des vaccins?
Merci pour vos conseils
Nous sommes un couple quinqua avec 2 enfants: 1 ado de 15 ans et 1 demoiselle à qui nous aimerions feter les 20 ans en thaillande. Ils sont tous les 2 passionnés de boxe thai et reve de ce pays....nous aussi d'ailleurs ;))
Nous comptons faire ce voyage derniere semaine de juillet et les 2 premieres d'aout 2014. Bien sur, nous savons qu'au niveau météo ca risque de ne pas etre le top....mais pas le choix, nous n'avons nos vacances qu'à cette période!
Nous pensions rester 2 jours à bangkok et partir pour ko samui ensuite; Qu'en pensez vous?
Autres questions, faut il prendre un traitement contre la malaria ( aout, beaucoup de moustiques?), et faut il faire des vaccins?
Merci pour vos conseils
Le Laos et le Cambodge au jour le jour English translation pending
Ceux qui veulent vivre un peu l'aventure en suivant mes pas, pourront lire ce qui suit au jour le jour:
Le Laos ou le pays du million d’éléphants.
C’est un des pays le plus pauvre du monde; seulement la moitié de la population est alphabétisée. Dans le nord, des paysans vivent de la culture du pavot (Opium). Ici, les éléphants travaillent (sauf les sauvages) comme en Inde, Birmanie et Thaïlande. Il y a 60% de Bouddhistes et 49 ethnies différentes. Le pays est traversé par le Mékong sur près de 1000 km.
Le réseau routier est sommaire. Les véhicules ne partent que lorsqu’ils sont pleins (avion, bateau, bus, van). La plupart de la population est très souriante.
Après l’incertitude de prendre le vol du Vietnam suite au typhon qui rôde actuellement, je pars quand même à 5H du matin voir si mon périple aura bien lieu. De Bruxelles, on ne sait rien me dire. Il faut attendre Paris. Je suis tôt donc je m’installe dans un des 5 fauteuils relaxants de l’aéroport. Quelle chance!!!! Mon instinct fait que mes yeux s’ouvrent à 10 minutes de l’embarquement… Je galope car ce n’est pas tout près. Pas de panique, l’avion a 40 minutes de retard, ce qui ne fera pas mon affaire à Paris où je vais être juste. Effectivement, j’arrive au terminal I et dois aller au 2. Ce qui me fait une belle trotte, prendre la rame, aller au scan des bagages où je perds mon billet d’avion. Je reprends une autre rame pour le terminal 2E et vais à Air France refaire un billet; j’arrive au moment où on appelle les deux derniers passagers dont je fais partie. J’écris ces lignes dans l’avion Vietnam Airlines qui a quand même décollé; on verra ce qui nous attend à l’arrivée… On a diné. Il fait noir. Je bois du whisky (Martine en pensant à toi qui dit que j’aime la bière!!!)… J’en suis à mon 3ème (pas de ma faute, l’hôtesse n’a pas compris que je voulais du coca avec et m’en a servi 2 à la suite). Bon on verra si j’ai la gueule de bois à l’arrivée…. Le vol n’a pas paru long (ben oui après ça)… Je m’endors dans le hall de l’aéroport en attendant l’avion pour Luang Prabang. Tout le monde est déjà parti et l’hôtesse vient me réveiller pour embarquer… La honte quoi!
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Thaïlande - Laos - Cambodge: budget et sens de voyage English translation pending
Bonjours a tous.
Je suis seul, et j'aimerai partir pour deux mois ou plus a partir de Janvier aux alentours de la Thaïlande, le Laos, et le Cambodge.
Seulement, plusieurs questions me trottent, et je pense me freinent dans mes démarches.
Je suis quelqu'un de simple, qui n'a besoin que d'un sac a dos, de bonnes ballades, de paysages magnifiques et de rencontres avec les gens. Je pourrais m'accorder quelques activités en extra, mais ce n'est réellement pas mon but 1er!voici donc mes questions :
1 : Quel est le budget moyen a prévoir par jour pour une personne, en comptant bien sur l'hébergement, la nourriture, le transport, et comme dit ci dessus de temps en temps quelques extra ( bière dans un bar, guide, visite de parc ou zoo, etc...) ?
2 : Quel est le meilleur sens pour découvrir cette partie de l'Asie, et éviter les désagrément aux postes frontières?
3 : Quel est le prix des visas de chaque pays?
4 : Est il nécessaire d'acheter un guide, ou la communication et les rencontres sur place sont elles suffisantes pour créer son itinéraire ?
5 : Quels vaccins sont réellement indispensable pour se rendre dans ces pays?
6 : A deux, c'est ( presque!) toujours mieux, je me demandais si quelqu'un ne serai pas intéressé pour commencer son périple en même temps que le mien!?
Je m'excuse d'avances si certaines questions sont évidentes ou ont déjà des réponses sur des forum, mais j'y suis depuis 2 heures et je lis tout et son contraire, j'aimerai être fixé clairement!
Ce sont à peu près les interrogations que j'ai pour le moment, le reste se vivra pendant l'aventure!
Merci pour votre temps et vos réponses!
Je suis seul, et j'aimerai partir pour deux mois ou plus a partir de Janvier aux alentours de la Thaïlande, le Laos, et le Cambodge.
Seulement, plusieurs questions me trottent, et je pense me freinent dans mes démarches.
Je suis quelqu'un de simple, qui n'a besoin que d'un sac a dos, de bonnes ballades, de paysages magnifiques et de rencontres avec les gens. Je pourrais m'accorder quelques activités en extra, mais ce n'est réellement pas mon but 1er!voici donc mes questions :
1 : Quel est le budget moyen a prévoir par jour pour une personne, en comptant bien sur l'hébergement, la nourriture, le transport, et comme dit ci dessus de temps en temps quelques extra ( bière dans un bar, guide, visite de parc ou zoo, etc...) ?
2 : Quel est le meilleur sens pour découvrir cette partie de l'Asie, et éviter les désagrément aux postes frontières?
3 : Quel est le prix des visas de chaque pays?
4 : Est il nécessaire d'acheter un guide, ou la communication et les rencontres sur place sont elles suffisantes pour créer son itinéraire ?
5 : Quels vaccins sont réellement indispensable pour se rendre dans ces pays?
6 : A deux, c'est ( presque!) toujours mieux, je me demandais si quelqu'un ne serai pas intéressé pour commencer son périple en même temps que le mien!?
Je m'excuse d'avances si certaines questions sont évidentes ou ont déjà des réponses sur des forum, mais j'y suis depuis 2 heures et je lis tout et son contraire, j'aimerai être fixé clairement!
Ce sont à peu près les interrogations que j'ai pour le moment, le reste se vivra pendant l'aventure!
Merci pour votre temps et vos réponses!
Coût de la vie en Thaïlande: manger English translation pending
Dans les discussions sur la Thaïlande le coût pour se nourrir est un grand classique. Lorsque je dis que l'on peut manger pour 100 baths par jour certains montent sur leurs grands chevaux en disant que l'on a va mourir de faim.
Aujourd'hui, mon déjeuner m'a coûté 18 baths soit 43 centimes d'euro. Je vous ai d'abord mis la photo avec les deux sachets de pattes acheté hier dans un Lotus et sur la deuxième photo vous voyez ce que cela donne dans une assiette. Donc rien à cuisiner juste à passer au micro-ondes.




De retour du Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons de 18 jours au Cambodge et je souhaiterai faire un petit retour car, comme d'habitude, j'ai préparé tout mon voyage à l'aide du forum.
Nous sommes partis de Bangkok pour la frontière en bus+minivan, un peu fatiguant mais l'expérience est à vivre si on a le temps comme nous (mon ami vit à Bangkok) ou si on souhaite limiter les dépenses. Nous avons en revanche opter pour l'avion Siem Réap-Bangkok pour le retour, Airasia proposant des vols à des prix très intéressants ($80 l'aller simple en s'y prenant au dernier moment). Voici notre itinéraire:
- Arrivée à Koh kong par la frontière
- 3 jours dans un lodge dans la forêt à Koh Kong (Rainbow Lodge)
- 3 jours à Sihanoukville (Parc national de Réam, plongée sous marine à Koh Rung Saloem)
- 3 jours à Kampot (Balades en scooter dans la campagne, magique! Visite de la grotte de Phnom Chnork mais surtout par le plus grand des hasards celle de Kbal Romeas, il ne faut pas avoir peur de ramper mais cela reste un de nos plus beaux souvenirs, visites des plantations de poivriers)
- 4 jours à Phom Penh
- 2 jours à Battambang, visite de la campagne avec un SUPER guide qui parle français, Sam, connu sur le forum.
-3 jours à Siem Réap et là aussi pour la visite des temples, on a eu la chance (grâce au forum) de tomber sur un guide EXCEPTIONNEL, Vannak. Une connaissance parfaite des temples, un français impeccable et surtout des talents de photographes: on a choisit un tour "photo" avec lui et nous avons des photos magiques.
Nous ne connaissions de l'Asie que la Thailande et les premiers jours ont été un peu difficiles compte tenu de la pauvreté du pays mais une fois acclimatation passée, nous sommes littéralement tombés sous le charme de ce magnifique pays et encore plus de ses habitants.
Merci encore pour toutes les contributions des membres actifs qui permettent à des plus silencieux comme moi de passer de merveilleux moments.
Alexandra
Mon parcours au Laos (novembre-décembre) English translation pending
Bonjour, Je viens de terminer mon circuit; le départ est pour dans 10 jours.J'attends vos avis, vos conseils... Merci
LAOS
Du 12 au 19 nov : LUANG PRABANG SABAIDEE GH (sabaigh@hotmail.com) FR
Du 19 au 22 nov : VANG VIENG JAMMES GH ban muang song
Du 22 au 24 nov : VIENTIANE SUKSAVANH River2 (fa nguam road)
AVION POUR PAKSE
Du 24 au 25 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
Du 25 au 26 nov : CHAMPASAK SI AMPHONE (phaythavone5@yahoo.com)
Du 26 au 27 nov : Ile de Don DONE THE SUNSET PARADISE 55918447 FR
Du 27 au 29 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
Du 29 au 30 nov : cascade TAD LO , ,, ??
Du 30 au 1er déc : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
AVION POUR LE CAMBODGE
Du 1er au 6 déc : SIEM REAP ANGKOR LA LOVELY GH 855/12.242.429 FR
Du 6 au 9 déc : BATTAMBANG VY CHHE HOTEL Romchek ratanak
Du 9 au 10 déc : PURSAT THAN SOUR THMEI HOTEL
Du 10 au 11 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR
Du 11 au 13 déc : KAMPOT MAGIC SPONGE (sur facebook) FR
Du 13 au 16 déc : KEP REGA Guest house 855889595130 FR
Du 16 au 19 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR
PS: où il y a FR à la fin, c'est qu'on y parle français...intéressant pour moi qui ne parle pas anglais.
MARIE
Concours photo du mois de novembre 2013: "Allo!" English translation pending
Bonjour à tous 🙂
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
Voyage de 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi sommes en train de préparer notre voyage en Thaïlande pour le mois de Novembre (du 12/11 au 28/11) et on venait vous poser quelques questions. J'ai déjà pu regarder les autres sujets du forum, notamment celui de Bertrand qui est dans le même genre ;-). On va partir en couple, en mode "sac à dos" pour être libre de notre trajet.
Voici le programme que l'on a prévu : - Du 12/11 au 13/11 : Arrivée à Bangkok le 12/11 très tôt et visite de Bangkok jusqu'au 13/11, où l'on prend un avion pour Chiang Raï - Du 13/11 au 20/11 : Visite du Nord de la Thaïlande, en commençant par Chiang Raï, puis Chiang Maï, et également Sukhothaï, le tout en 7 jours donc. Ensuite on prendra un avion pour Phuket depuis Chiang Maï. - Du 20/11 au 26/11 : Visite du Sud de la Thaïlande, notamment Phuket, Ko Phi Phi, Ko Lanta...sur 6 jours donc. Puis retour sur Bangkok. - Du 26/11 au 28/11 : On repasse 1,5 jours à Bangkok pour poursuivre la visite entamée au début du voyage et faire un peu de shopping avant de rentrer en France le 28/11.
On a donc plusieurs questions : 1. Est-ce que ce programme est bien, ou trop ambitieux sur le nombre de déplacements/vols/visites ? 2. Sur la répartition des jours, qu'en pensez-vous ? Faudrait-il + passer de temps au Nord (3 sites à visiter) ? 3. On a bien noté la fête de Loy Krathong le 17/11, mieux vaut-il être à Sukhothaï ou à Chiang Maï ? 4. On prévoit de réserver uniquement les vols intérieurs, et les logements après notre arrivée de France, et juste avant notre départ de Bangkok, mais sinon on nous a dit qu'il n'y aurait aucun problème sur place... C'est vrai (peut-être faut-il réserver pour Loy Krathong...) ? 5. Sur les activités dans le Nord : que conseillez-vous autour de Chiang Maï et Chiang Raï ? On comptait voir des éléphants, peut-être faire un trek (sur 1 ou 2 jours max), louer une moto pour circuler librement... 6. Idem pour les activités dans le Sud : évidemment on part sur du repos et des jolies plages, avec de la rando et sans doute un peu de snorkling... Y-a-t'il d'autres choses ou îles immanquables ?
Ca fait déjà pas mal de questions tout ça ! Merci d'avance de vos réponses :-).
Ma copine et moi sommes en train de préparer notre voyage en Thaïlande pour le mois de Novembre (du 12/11 au 28/11) et on venait vous poser quelques questions. J'ai déjà pu regarder les autres sujets du forum, notamment celui de Bertrand qui est dans le même genre ;-). On va partir en couple, en mode "sac à dos" pour être libre de notre trajet.
Voici le programme que l'on a prévu : - Du 12/11 au 13/11 : Arrivée à Bangkok le 12/11 très tôt et visite de Bangkok jusqu'au 13/11, où l'on prend un avion pour Chiang Raï - Du 13/11 au 20/11 : Visite du Nord de la Thaïlande, en commençant par Chiang Raï, puis Chiang Maï, et également Sukhothaï, le tout en 7 jours donc. Ensuite on prendra un avion pour Phuket depuis Chiang Maï. - Du 20/11 au 26/11 : Visite du Sud de la Thaïlande, notamment Phuket, Ko Phi Phi, Ko Lanta...sur 6 jours donc. Puis retour sur Bangkok. - Du 26/11 au 28/11 : On repasse 1,5 jours à Bangkok pour poursuivre la visite entamée au début du voyage et faire un peu de shopping avant de rentrer en France le 28/11.
On a donc plusieurs questions : 1. Est-ce que ce programme est bien, ou trop ambitieux sur le nombre de déplacements/vols/visites ? 2. Sur la répartition des jours, qu'en pensez-vous ? Faudrait-il + passer de temps au Nord (3 sites à visiter) ? 3. On a bien noté la fête de Loy Krathong le 17/11, mieux vaut-il être à Sukhothaï ou à Chiang Maï ? 4. On prévoit de réserver uniquement les vols intérieurs, et les logements après notre arrivée de France, et juste avant notre départ de Bangkok, mais sinon on nous a dit qu'il n'y aurait aucun problème sur place... C'est vrai (peut-être faut-il réserver pour Loy Krathong...) ? 5. Sur les activités dans le Nord : que conseillez-vous autour de Chiang Maï et Chiang Raï ? On comptait voir des éléphants, peut-être faire un trek (sur 1 ou 2 jours max), louer une moto pour circuler librement... 6. Idem pour les activités dans le Sud : évidemment on part sur du repos et des jolies plages, avec de la rando et sans doute un peu de snorkling... Y-a-t'il d'autres choses ou îles immanquables ?
Ca fait déjà pas mal de questions tout ça ! Merci d'avance de vos réponses :-).