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Equateur en tant que volontaire English translation pending
Bonjour,
je compte partir en tant que volontaire auprès de l'association ecotrackers. Quelqu'un connait-il cette asso? est-elle fiable?
Que me conseillez-vous de visiter dans ce pays?
Est-il facile de passer la frontière Equateur pérou?
Quels vaccins sont à faire avant de partir?
Le traitement antipaludéen est-il indispensable?
Avez-vous des adresses pour apprendre l'espagnol rapidement et pas cher?
ce pays est-il bien sécurisé en dehors des grands villes? Si je décide de faire un périple en amazonie sans être accompagnée par un guide, y a -til des risques?
Merci d'avance pour les infos
Merci d'avance pour les infos
Itinéraire, déplacements et logement au Costa Rica English translation pending
Salut
Je pars au Costa Rica pour 2 semaines en juin-juillet. Quels endroits et activités me conseillez-vous, sachant qu'on ne rafolle pas des voyages extra touristiques. Connaissez-vous par exemple des petits villages qui pourraient être intéressants?
Quelles ont été vos plus belles expériences au Costa Rica?
Aussi, est-ce que vous avez des hotel assez 'routard' à me suggérer??
Ah oui, et est ce que le service d'autocar est bien??? Parce qu'aucune de nous ne sais conduire (eh oui...) et puis j'ai entendu dire qu'il n'y a plus de voie ferrer au costa rica... J'aimerais m'assurer qu'il est possible de se déplacer dans le pays assez facilement et pour pas trop cher.
Je pars au Costa Rica pour 2 semaines en juin-juillet. Quels endroits et activités me conseillez-vous, sachant qu'on ne rafolle pas des voyages extra touristiques. Connaissez-vous par exemple des petits villages qui pourraient être intéressants?
Quelles ont été vos plus belles expériences au Costa Rica?
Aussi, est-ce que vous avez des hotel assez 'routard' à me suggérer??
Ah oui, et est ce que le service d'autocar est bien??? Parce qu'aucune de nous ne sais conduire (eh oui...) et puis j'ai entendu dire qu'il n'y a plus de voie ferrer au costa rica... J'aimerais m'assurer qu'il est possible de se déplacer dans le pays assez facilement et pour pas trop cher.
Conduire une voiture en Inde English translation pending
sur l'Inde, d'une part je souhaite savoir s'il est nécessaire d'avoir des vaccins (hormis le traditionnel DTP)
d'autre part et surtout, je souhaite savoir s'il est envisageable de conduire soi-même une voiture là-bas (vers Delhi, Agra, le Rajasthan) ou s'il est nécessaire ou préférable d'avoir un chauffeur ; j'ai déjà conduit moi-même dans des pays comme l'Egypte, la Bolivie, la Thaïlande si l'on a un chauffeur, est-ce compris dans le prix de départ ? comment ça se passe pour sa nourriture à lui, son hébergement ?
d'autre part, bonne année à tous les voyageurs !
d'autre part et surtout, je souhaite savoir s'il est envisageable de conduire soi-même une voiture là-bas (vers Delhi, Agra, le Rajasthan) ou s'il est nécessaire ou préférable d'avoir un chauffeur ; j'ai déjà conduit moi-même dans des pays comme l'Egypte, la Bolivie, la Thaïlande si l'on a un chauffeur, est-ce compris dans le prix de départ ? comment ça se passe pour sa nourriture à lui, son hébergement ?
d'autre part, bonne année à tous les voyageurs !
Cadenas et chaîne pour sac en Inde English translation pending
salut tout le monde!je pars en inde dans 1 mois et j arretes pas de tomber sur des messages ou tout le monde conseille de fermer son sac avec un cadenas et de prendre en plus une chaine et un cadenas pour attacher son sac dans le train..ca commence a m inquieter tout ca...est ce que je dois etre prevoyante et me procurer tout ca ou est ce qu il y un peu de parano la dessous😛..
est ce que quelqu un sait si c est possible de trouver facilement sur place de quoi enchainer son sac au train..!merci! a bientot manu
Le Petit Vieux en Roumanie English translation pending
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Un endroit calme dans le Tamil-Nadu English translation pending
Je pars (seule- mais ce n'est pas un problème) le 1er janvier dans le Tamil-Nadu. J'y reste 3 semaines. C'est mon premier voyage en Inde. Et on me dit qu'il y a beaucoup, beaucoup de gens. Je suis à la recherche d'endroits isolés, calmes pour me défatiguer du stress des villes. Est-ce que quequ'un peut me renseigner?
ce serait sympa de me dire également comment on y arrive. On m'a parlé des montagnes du Palani. Où est-ce?
Petit glossaire des nouvelles affections forumistes English translation pending
Ne pas déplacer ce message dans la rubrique "voyager en santé"
Pour rappel : Le suffixe "ose" vient du grec et signifie maladie Le suffixe "ite" signifie inflammation
Les grands thèmes de "pensées et réflexions" provoquent dernièrement un nouveau type de pathologie virtuelle. Il est mis en évidence la claviose-digitus . Celle-ci se traduit par une frénésie incontrolable des doigts tapant de longs monologues à une cadence qui raviraient les chefs des pools de dactylos d'antan. La claviose se complique facilement de sinistrose tant le sujet s'éloigne du thème du voyage. La sinistrose en tant que complication entraîne chez le patient une ragite réactionnelle, variante d'une psychose atténuée de type obsessionelle:tac-tac-tac, je réponds, tac-tac-tac, je réponds. La ragite a elle seule se traite aisément dès qu'elle n'est plus alimentée. De nombreux patients étant hélas aussi atteints de culturite, le problème devient grave. La culturite induite par Maître Google et Monsieur Littré consiste en un étalage de connaissances pharaoniques destinées à ébahir le lecteur. Il n'y a plus de débats possibles et courtois, chacun des patients ne se sachant pas malade.
Tous ces maux :ragite, culturite, sinistrose, claviose-digitus conduisent droit à l'overdose bien connue. Le forum espace de discussion immobile ne peut pas se transformer en agora, espace antique ou chacun avait plaisir à se rencontrer.
Imaginons 66OOO membres réunis ensemble dans l'agora avec comme fil directeur : honte à ma banlieue, colonisation, planète 2O70. De quoi devenir agoraphobique
Pour rappel : Le suffixe "ose" vient du grec et signifie maladie Le suffixe "ite" signifie inflammation
Les grands thèmes de "pensées et réflexions" provoquent dernièrement un nouveau type de pathologie virtuelle. Il est mis en évidence la claviose-digitus . Celle-ci se traduit par une frénésie incontrolable des doigts tapant de longs monologues à une cadence qui raviraient les chefs des pools de dactylos d'antan. La claviose se complique facilement de sinistrose tant le sujet s'éloigne du thème du voyage. La sinistrose en tant que complication entraîne chez le patient une ragite réactionnelle, variante d'une psychose atténuée de type obsessionelle:tac-tac-tac, je réponds, tac-tac-tac, je réponds. La ragite a elle seule se traite aisément dès qu'elle n'est plus alimentée. De nombreux patients étant hélas aussi atteints de culturite, le problème devient grave. La culturite induite par Maître Google et Monsieur Littré consiste en un étalage de connaissances pharaoniques destinées à ébahir le lecteur. Il n'y a plus de débats possibles et courtois, chacun des patients ne se sachant pas malade.
Tous ces maux :ragite, culturite, sinistrose, claviose-digitus conduisent droit à l'overdose bien connue. Le forum espace de discussion immobile ne peut pas se transformer en agora, espace antique ou chacun avait plaisir à se rencontrer.
Imaginons 66OOO membres réunis ensemble dans l'agora avec comme fil directeur : honte à ma banlieue, colonisation, planète 2O70. De quoi devenir agoraphobique
Marcher pour se sentir vivre, revivre pour marcher English translation pending
Sentir ses jambes, sentir ses crampes, sentir sa fatigue, se demander ce que l'on trouvera au bout du chemin ...C'est à chaque fois un réel plaisir . Ce plaisir je pensais l'avoir perdu il y à 3 ans quand une kiné m'a rendu visite en réa . Je venais de subir un AVC. Ho, je savais ce qu'il m'arrivait. La veille au soir quand ma rupture d'angiome est survenue je savais trés bien de quoi il s'agissait.Cependant je n'ai pus m'empecher de me dire tout au long de mon baptéme d'helicoptére (quelle idée de le faire allongé dans une coquille entourré d'urgentistes et en pleine nuit .....pff c'est tout moi ca 😊 ), de me dire donc, que ma vie ne serait plus jamais la meme, et que dés lors je devrais y trouver un nouveau sens.Cette quette de sens nous anime tous de facon plus au moins consciente . Alors que je m'etais endormis en songeant qu'a mon reveil il faudrait composer avec un corps meurtit, je me suis reveillé en me disant qu'a court terme il me fallait songer avant tout à ne pas me faire de fausses idées sur ce qu'il me serait dorenavent permis . Aiee, voilà qu'on m'annonce que la marche serait compromise . Voilà qu'un regard attendrit sur le "jeune" que je suis me faisait compendre que mon etat etait bel et bien ce que je redoutais. Mais bon aprés tout soigner les autres c'est mon metier, pourquoi ne pas en faire de meme avec moi ?? Me demander ce que represente la maladie ou le handicap chez mes patients pour mieux les aider etait ma preoccupation premiere . Voilà que ce matin là, je me retrouvais à leur place (a vai dre ce n'etait pas la premiere fois, mais cette fois ci c'est arrivé alors que j'etais devenus un soignant.) .
Ce sentiment de solitude face a mon destin est un sentiment si fort qu'il me suffit de repenser a ce jour pour que ma chaire et que mon esprit le ressentent.
Ce matin là je me suis fait une promesse, si je remarche, je ne cesserais de marcher.Vous savez ce genre de marchandage inconscient que l'on fait avec nous meme lors d'un deuil necessaire à une nouvelle naissance.....
Cette promesse, j'ai eu et j'ai toujours l'occasion de la tenir. En effet il m'a fallut peu de temps pour me remettre debout .Motivation ou chance ? là n'est pas la question, là n'est plus la question.
Aujourd'hui je peux remarcher, certes il m'a fallut de longs mois pour passer outre mes apprehentions et mes angoisses . Si aujourd'hui je peux sans soucis en parler, si aujourd'hui l'envie me viens d'en parler avec vous, sur un forum que je connais à peine, c'est peut-etre parceque c'est là que ce trouve le sens de toute cette histoire.
Passionnés de voyages, passionnés des autres, passionnés du depassement de sois, amoureux de la nature, amoureux de la terre, on passe sur ce forum, on s'y arréte, on y poste, on lit, on s'emerveille, on s'emeut, bref, on se retrouve dans les recits des autres, on retrouve nos reves, nos ambitions, parfois nos deceptions .Pour ma part je retrouve chez vous, ce qui m'anime en tant que professionel d'une part mais aussi en tant que randonneur debutant . Cette irresistible attirance vers l'ailleurs et vers les autres . Cette curiosité saine dont on sait que chaques decouvertes et chaques reponses à nos attentes d'avant depart va d'une part combler une part de vide que l'on à tous en nous, mais surtout nous donner l'energie de relancer la machine et aller encoe plus loin et/ou profond dans nos quettes .
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
Périple aux États-Unis English translation pending
Avec des amis nous souhaiterions faire un périple aux USA et traverser les états suivants :
Itinéraire 1
Floride ; Alabama ; Mississippi Arkansas; Oklahoma ; Kansas ; Colorado ; Wyoming ; Montana ; Washington
Itinéraire 2 Washington ; Oregon ; Nevada ; Californie ; Arizona ; Nouveau Mexique ; Texas ; Louisiane ; Floride
Avez vous des adresses de loueurs de camping car Les 2 itinéraires sont-il réalisables en 6 mois? D’avance merci pour vos réponses 😉
Itinéraire 1
Floride ; Alabama ; Mississippi Arkansas; Oklahoma ; Kansas ; Colorado ; Wyoming ; Montana ; Washington
Itinéraire 2 Washington ; Oregon ; Nevada ; Californie ; Arizona ; Nouveau Mexique ; Texas ; Louisiane ; Floride
Avez vous des adresses de loueurs de camping car Les 2 itinéraires sont-il réalisables en 6 mois? D’avance merci pour vos réponses 😉
Travailler en Slovénie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'envisage d'alelr en Slovénie en juin prochain pour y faire le tour à vélo.
Suite à ce périple, j'aimerai m'installer dans ce pays, dont je suis tombé amoureux lors de mon précédent tour d'Europe à vélo.
Si certains d'entre vous ont des tuyaux sur des jobs en Slovénie, l'état des lieux du marché de l'emploi là-bas, etc... sachant que je bosse dnas le tourisme.
Certains d'entre vous ont-ils déjà cette expérience ?
Merci pour vos réponses. Julien
Si certains d'entre vous ont des tuyaux sur des jobs en Slovénie, l'état des lieux du marché de l'emploi là-bas, etc... sachant que je bosse dnas le tourisme.
Certains d'entre vous ont-ils déjà cette expérience ?
Merci pour vos réponses. Julien
Tourisme averti: ne partez pas les mains vides English translation pending
Un billet d'avion permet entre 20 et 30 kg de bagages par personne
il est rare qu'en tant que voyageur on emporte autant alors les quelques kilos qui restent vous trouverez bien :
• Fournitures scolaires, • Vêtements pour enfants • Médicaments de toute sorte : antibiotiques, vitamines, antidiarrhéiques, • Jouets, • lait pour bébé • Affaires de toilette ; peignes, brosses, brosses à dents, dentifrices, savons etc...
et ensuite ce sera très simple de trouver une toute petite association pour leur donner tout cela à l'arrivée.
merci à PLASCASSIER qui m'a connecté sur une petite association de Madagascar qui a besoin de tout
il est rare qu'en tant que voyageur on emporte autant alors les quelques kilos qui restent vous trouverez bien :
• Fournitures scolaires, • Vêtements pour enfants • Médicaments de toute sorte : antibiotiques, vitamines, antidiarrhéiques, • Jouets, • lait pour bébé • Affaires de toilette ; peignes, brosses, brosses à dents, dentifrices, savons etc...
et ensuite ce sera très simple de trouver une toute petite association pour leur donner tout cela à l'arrivée.
merci à PLASCASSIER qui m'a connecté sur une petite association de Madagascar qui a besoin de tout
Durée des parcours au Costa-Rica English translation pending
Bonjour,
Je suis a préparer mon voyage au Costa-Rica pour le 26 decembre. Nous avons loué un 4x4 pour 2 semaines. Mais je trouve tres dur d'estimer le temps a parcourir entre different points. Connaissez-vous un site qui pourrait me donner les distance en temps ?
Sinon... temps entre volcan Arenal et le parc Rincón de la Vieja. temps entre volcan arenal et limon temps entre limon et Puerto Viejo temps entre limon et Tortuguero et meilleur moyen de transport. temps entre punta leona et dominical.
bien sur, je serais tres heureuse d'avoir vos route préféré, faire un detour pour voir quelque chose de special nous interresse aussi.
aussi pensez-vous que le parc Tortuguero vos la peine d'etre vue a cette periode de l'anne ?
merci 😉
Je suis a préparer mon voyage au Costa-Rica pour le 26 decembre. Nous avons loué un 4x4 pour 2 semaines. Mais je trouve tres dur d'estimer le temps a parcourir entre different points. Connaissez-vous un site qui pourrait me donner les distance en temps ?
Sinon... temps entre volcan Arenal et le parc Rincón de la Vieja. temps entre volcan arenal et limon temps entre limon et Puerto Viejo temps entre limon et Tortuguero et meilleur moyen de transport. temps entre punta leona et dominical.
bien sur, je serais tres heureuse d'avoir vos route préféré, faire un detour pour voir quelque chose de special nous interresse aussi.
aussi pensez-vous que le parc Tortuguero vos la peine d'etre vue a cette periode de l'anne ?
merci 😉
Matanzas (Cuba) pour deux jeunes filles English translation pending
Bonjour tout le monde,
Depuis environ 3 mois je planifie mon second voyage a cuba, la premiere fois j'étais allée Au Gran Club Santa Lucia, C'était merveilleux mais depuis je me dit que lorsque j'y retournerai se sera pas dans un tout-inclus ! L'occasion parfaite c'est donc ouverte a moi ! Je vais a Matanzas avec une de mes meilleures amies, nous aurons un appartementpour nous 2 pendant 2 semaines et demi ! J'ai tellement hate ça va etre merveilleux mais jai quelques petites craintes....... est -ce que vous trouver cela sécuritaire pour nous(2jeunes filles de 18 ans)???? Côté nourriture je crois que bien se nourrir sera difficile, avez vous des trucs ?? Pour que cela nous coute pas trop cher ??et temperature du 2 au 18 janvier c'est comment ??? Merci a tous -...xxx...- Joanie
Mon blog: retour de Birmanie English translation pending
pas tout à fait fini...
http://octavepatapon.skyblog.com
commentaires bienvenus
Reconsidérer « l’humanitaire » et le « développement » English translation pending
Bonjour,
Juste un petit mot pour vous dire qu’on a écrit un texte de réflexion sur l’humanitaire et le développement avec un ami et je que pense qu’il vaut vraiment le coup d’être lu avant de partir.
A travers ce document nous avons avant tout voulu chercher à provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui nous parait fondamental pour tous ceux qui veulent travailler dans des projets dit de « développement » ou « humanitaire ».
En effet comme beaucoup d’autres personnes qui s’intéressent à ces sujets, nombreuses sont les questions qui nous trottent dans la tête :
- Qu’est-ce que le « développement ?» - Est-ce forcément une bonne chose ? - Pourquoi veut-on tant partir « aider les autres » ? - Quels sont les points clés d’un projet qui se fasse vraiment AVEC les personnes concernées et non pas POUR elles ? - …
Le présent document est le résultat d’interrogations menées pendant et après notre scolarité à l’Ecole 3A, dont nous sommes sortis l’année dernière. Avec d’autres, nous avons essayé d’approfondir ces questions et de chercher à proposer des pistes de réflexions pour avancer sur ce sujet.
En effet, à l’occasion de nos différents stages et des discussions avec des personnes travaillant en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, nous nous sommes aperçus qu’il ne suffisait pas de vouloir faire le bien pour bien faire. Aujourd’hui force est de constater que beaucoup de projets humanitaires et de projets de développement se révèlent inutiles, voir contre-productifs.
C’est à partir de ces constats et de ces questionnements que nous avons décidé de rédiger ce document.
Nous n’avons évidemment aucune prétention « au savoir » sur ce sujet. L’important pour nous n’est pas de chercher à avoir le dernier mot, mais plutôt le juste premier. Celui qui va nous obliger à nous interroger et à chercher à creuser plus profond. A travers ce texte nous avons simplement voulu partager avec vous le fruit de nos lectures et de nos rencontres sur un sujet qui ne cesse de nous taquiner…
Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide, de vos idées, de vos expériences, pour continuer à réfléchir ensemble sur la manière dont nous pouvons monter des projets qui se fassent réellement au rythme de chacun, c’est-à-dire d’abord des plus fragiles et où les habitants se sentent réellement acteurs et initiateurs du projet.
Nous vous invitons donc à lire ce document et à nous renvoyer vos critiques, commentaires, suggestions, idées, … Plus que les bienvenues vos idées sont nécessaires pour avancer ensemble dans cette réflexion. Bonne lecture Ignace et Ben
Vous pouvez trouver le document en cliquant sur le lien suivant :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf Ou en allant sur le site http://boribana.over-blog.com
Juste un petit mot pour vous dire qu’on a écrit un texte de réflexion sur l’humanitaire et le développement avec un ami et je que pense qu’il vaut vraiment le coup d’être lu avant de partir.
A travers ce document nous avons avant tout voulu chercher à provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui nous parait fondamental pour tous ceux qui veulent travailler dans des projets dit de « développement » ou « humanitaire ».
En effet comme beaucoup d’autres personnes qui s’intéressent à ces sujets, nombreuses sont les questions qui nous trottent dans la tête :
- Qu’est-ce que le « développement ?» - Est-ce forcément une bonne chose ? - Pourquoi veut-on tant partir « aider les autres » ? - Quels sont les points clés d’un projet qui se fasse vraiment AVEC les personnes concernées et non pas POUR elles ? - …
Le présent document est le résultat d’interrogations menées pendant et après notre scolarité à l’Ecole 3A, dont nous sommes sortis l’année dernière. Avec d’autres, nous avons essayé d’approfondir ces questions et de chercher à proposer des pistes de réflexions pour avancer sur ce sujet.
En effet, à l’occasion de nos différents stages et des discussions avec des personnes travaillant en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, nous nous sommes aperçus qu’il ne suffisait pas de vouloir faire le bien pour bien faire. Aujourd’hui force est de constater que beaucoup de projets humanitaires et de projets de développement se révèlent inutiles, voir contre-productifs.
C’est à partir de ces constats et de ces questionnements que nous avons décidé de rédiger ce document.
Nous n’avons évidemment aucune prétention « au savoir » sur ce sujet. L’important pour nous n’est pas de chercher à avoir le dernier mot, mais plutôt le juste premier. Celui qui va nous obliger à nous interroger et à chercher à creuser plus profond. A travers ce texte nous avons simplement voulu partager avec vous le fruit de nos lectures et de nos rencontres sur un sujet qui ne cesse de nous taquiner…
Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide, de vos idées, de vos expériences, pour continuer à réfléchir ensemble sur la manière dont nous pouvons monter des projets qui se fassent réellement au rythme de chacun, c’est-à-dire d’abord des plus fragiles et où les habitants se sentent réellement acteurs et initiateurs du projet.
Nous vous invitons donc à lire ce document et à nous renvoyer vos critiques, commentaires, suggestions, idées, … Plus que les bienvenues vos idées sont nécessaires pour avancer ensemble dans cette réflexion. Bonne lecture Ignace et Ben
Vous pouvez trouver le document en cliquant sur le lien suivant :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf Ou en allant sur le site http://boribana.over-blog.com
Quels sont les meilleurs pays à voir? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir votre opinion sur certains pays de l'Europe. J'aimerais bien savoir où sont les plus beaux paysages. Bref j'aimerais savoir lesquel sont les plus belles à visiter entre --> France, Italie, Grèce ou l'allemagne.
Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Sentiers de grande randonnée européens English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaiterais savoir si parmi vous quelqu'un a déjà emprunté un ou plusieurs chemins de grande randonnée européens (sachant qu'il y en a 8 ou 9 si je ne m'abuse).
Et donc je voudrais savoir quel(s) chemin(s) vous avez emprunté, comment vous vous êtes organisés (hébergement, nourriture, ...)
et comment vous avez eu des informations sur le sujet car les sites internet ne sont pas nombreux
et enfin si il existe des cartes ou des livres retraçant ces itinéraires
Merci
a+
Merci
a+
Algérie: la transsharienne English translation pending
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Planète-Urgence? English translation pending
D'anciens messages parlent de cette assos.Y-a-t-il de nouveaux volontaires revenus recemment?pourquoi le coût de 1500euros pour partir ?
Vêtement vélo - pluie, vent, froid, chaud... English translation pending
Salut
j'aimerai savoir le genre de vetement anti pluie que vous utilisé a velo:
haute technologie respirante? gore tex, membrane MP+ etc? et tres chere ou simple cape totalement etanche mais pas respirante mais pas chere ou tres peut de vetement, qui prenne pas l'eau, et qui seche tres vite ? ou autre chose?
en fait je me demande si ca vaut le coup de faire des frais enorme pour des vetement haute technologie avec une respirabilité que je n'est pas tester... ou si une simple cape tres large ( et donc avec de l'air qui rentre par les ouverture ) peut suffire..
pareil pour les vetement anti vent, ou de chaleur, vous conseiller quoi?
merci :)
j'aimerai savoir le genre de vetement anti pluie que vous utilisé a velo:
haute technologie respirante? gore tex, membrane MP+ etc? et tres chere ou simple cape totalement etanche mais pas respirante mais pas chere ou tres peut de vetement, qui prenne pas l'eau, et qui seche tres vite ? ou autre chose?
en fait je me demande si ca vaut le coup de faire des frais enorme pour des vetement haute technologie avec une respirabilité que je n'est pas tester... ou si une simple cape tres large ( et donc avec de l'air qui rentre par les ouverture ) peut suffire..
pareil pour les vetement anti vent, ou de chaleur, vous conseiller quoi?
merci :)
L’art & l’infographie au Québec English translation pending
Bonjour..
Je suis un candidat dans l’option-Canada (immigrant permanent)..🙂
Je voudrais avoir des informations –horaires, salaires-sur le domaine artistique Au Québec (dessin, design..) et surtout l’infographie étant moi-même infographiste (Web, Multimédia..) .
Merci.
Merci.
Les bus... English translation pending
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Vélo trek 520 pour continuer un tdm English translation pending
Quelqu'un aurait'il entendu parler du velo grande randonnee Trek 520 en acier Chrome-Moly?
Qu'est-ce que ca vaut ?
http://www2.trekbikes.com/Bikes/Specialty_Bikes/Touring/Index.php
Apres nos deboires, nous ne savons pas quoi faire, acheter un nouveau ou continuer a pied et vendre celui qu'il nous reste. Nous n'avons pas beaucoup de temps ni d'argent devant nous pour en customiser un .
Aurelie et Nicolas
Apres nos deboires, nous ne savons pas quoi faire, acheter un nouveau ou continuer a pied et vendre celui qu'il nous reste. Nous n'avons pas beaucoup de temps ni d'argent devant nous pour en customiser un .
Aurelie et Nicolas
Pourquoi visiter l'Egypte? English translation pending
Pourriez-vous me donner votre avis sur votre voyage en Egypte ?
Les points positifs et négatifs de ce voyage.
Merci d'avance
Chantal
Les points positifs et négatifs de ce voyage.
Merci d'avance
Chantal
Qui part où, avec qui et quand? English translation pending
Moi je pars le 13 décembre avec mon chum et nos 2 enfants (4 et 8ans ) au Gran Club de Santa Lucia
Et vous.....
Et vous.....
Circuit Pérou et Bolivie sans trek: faut-il craindre le mal d'altitude? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un circuit de 14 jours : LIMA, AREQUIPA, CUZCO, MACHU PICCHU, PISAC, PUNO, LA PAZ, SUCRE et POTOSI. On parle beaucoup du mal d'altitude, le soroche. J'ai l'impression qu'il concerne surtout les treckers. Dans le cadre d'un circuit où les transferts se font en avion, bus et train doit-on craindre ce mal d'altitude. Quelles sont vos expériences ? Quels conseils ? Merci d'avance.
Le Shekawati en Inde English translation pending
Salut,
Pour des pros de l'Inde, vous n'êtes pas trés bavards sur le shekawati?!! merci de vos infos.Elles me serviront (vrai!), mais serviront aussi comme entrée de référence pour ce terme (pour les autres, vrai?). Mandawa, Nawalgarh, fathepur ...autres villes? des villages? Le Lonely en parle un peu...mais vous? les émotions, les couleurs, la vie, les gens, les hébergements...les petits plus quoi! on ne va pas y chercher la vie parisienne...mais ça...on le savait! Alors! reprenons...vous disiez que selon vos souvenirs .... FredLaf.
Pour des pros de l'Inde, vous n'êtes pas trés bavards sur le shekawati?!! merci de vos infos.Elles me serviront (vrai!), mais serviront aussi comme entrée de référence pour ce terme (pour les autres, vrai?). Mandawa, Nawalgarh, fathepur ...autres villes? des villages? Le Lonely en parle un peu...mais vous? les émotions, les couleurs, la vie, les gens, les hébergements...les petits plus quoi! on ne va pas y chercher la vie parisienne...mais ça...on le savait! Alors! reprenons...vous disiez que selon vos souvenirs .... FredLaf.
Trouver un autre chez soi English translation pending
Bonjour à tous,
il m'arrive (de plus en plus souvent) de menacer mari et enfants d'un jour partir très loin pour ne plus jamais revenir. Pas malin, peut être mais dangeureusement de plus en plus sincère.🙁
Mais voilà, je me pose la question : si je partais pour de bon, sans plus laisser aucune trace, pour toujours, pour recommencer différemment ailleurs, ou donc pourrais je aller ? Ma question ne porte ni sur les raisons qui poussent à fuir, ni sur l'herbe pas forcément plus verte ailleurs, mais sur le pays qui semblerait le plus "facile" à vivre. j'adore l'égypte mais je m'interroge sur la facilité pour une femme à trouver sa place dans une société de culture arabe (sans aucun jugement de valeur, on est d'accord) l'amérique latine : oui mais je pète pas un mot d'espagnol ou de portugais Asie : connais pas trop, à vous de dire Canada : génial je pense mais il fait froid !!! je cherche surtout un peuple en qui je puisse me reconnaitre, loin de la connerie ambiante qui semble de nos jours gagner du terrain
Bref, que suggèreraient les expats de tout bord en fonction de ces exigences : langue, sexe, climat et d'autres auxquelles je n'ai pas forcément pensé ???
Merci de vos réponses helene
il m'arrive (de plus en plus souvent) de menacer mari et enfants d'un jour partir très loin pour ne plus jamais revenir. Pas malin, peut être mais dangeureusement de plus en plus sincère.🙁
Mais voilà, je me pose la question : si je partais pour de bon, sans plus laisser aucune trace, pour toujours, pour recommencer différemment ailleurs, ou donc pourrais je aller ? Ma question ne porte ni sur les raisons qui poussent à fuir, ni sur l'herbe pas forcément plus verte ailleurs, mais sur le pays qui semblerait le plus "facile" à vivre. j'adore l'égypte mais je m'interroge sur la facilité pour une femme à trouver sa place dans une société de culture arabe (sans aucun jugement de valeur, on est d'accord) l'amérique latine : oui mais je pète pas un mot d'espagnol ou de portugais Asie : connais pas trop, à vous de dire Canada : génial je pense mais il fait froid !!! je cherche surtout un peuple en qui je puisse me reconnaitre, loin de la connerie ambiante qui semble de nos jours gagner du terrain
Bref, que suggèreraient les expats de tout bord en fonction de ces exigences : langue, sexe, climat et d'autres auxquelles je n'ai pas forcément pensé ???
Merci de vos réponses helene
Prendre mon chien à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire prendre mon chien avec moi lors de mes prochains voyages à vélo. Avez-vous déjà une expérience dans le domaine ? Je pensais prendre une remorque, mais je ne sais pas quelle type choisir ? Qui peux m'aider sur le sujet ?
D'avance merci.
Je désire prendre mon chien avec moi lors de mes prochains voyages à vélo. Avez-vous déjà une expérience dans le domaine ? Je pensais prendre une remorque, mais je ne sais pas quelle type choisir ? Qui peux m'aider sur le sujet ?
D'avance merci.
Qui revient de Punta Cana? (météo en octobre) English translation pending
Pour ceux qui reviennent de punta Cana s'il vous plait quel temps avez vous eu ? Je pars bientôt et j'ai encore 2 jours pour décaler mon séjoursi le temps est catastrophique !
Merci beaucoup