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Conseils sur un parcours de trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec ma copine 3 semaines (22 nuits) dans l'ouest américain de fin août à mi septembre 2012. Pour l'instant, nous avons seulement réservé nos vols : - aller : Paris - San Francisco - retour : Los Angeles - Paris
Après avoir consulté le forum et les guides, nous avons élaboré le programme ci-après :
Jour 1 San Francisco (arrivée 12h) Jour 2 San Francisco Jour 3 San Francisco Jour 4 San Francisco Jour 5 San Francisco - Yosemite Jour 6 Yosemite - Mammoth Lakes Jour 7 Mammoth Lakes – Vallée de la Mort Jour 8 Vallée de la Mort – Las Vegas Jour 9 Las Vegas Jour 10 Las Vegas - Parc national de Zion - Bryce Canyon Jour 11 Bryce Canyon Jour 12 Bryce Canyon – Parc national de Capitol Reef Jour 13 Capitol Reef – Moab Jour 14 Moab Jour 15 Moab – Monument Valley Jour 16 Monument Valley – Lac Powell (Page) Jour 17 Page Jour 18 Page - Grand Canyon Jour 19 Grand Canyon – Kingman par la route 66 Jour 20 Kingman – Los Angeles Jour 21 Los Angeles Jour 22 Los Angeles Jour 23 Los Angeles (départ 17h)
Qu'en pensez-vous ? Comment pourrions-nous encore l'optimiser ? Nous pourrions éventuellement déplacer une ou deux nuits d'une étape à une autre si cela vous semble pertinent ! Nous aimerions avoir vos avis et figer notre programme asap pour commencer à réserver des hôtels/motels/B&B... A ce sujet aussi, toute suggestion est bonne à prendre !!!
A bientôt
Je pars avec ma copine 3 semaines (22 nuits) dans l'ouest américain de fin août à mi septembre 2012. Pour l'instant, nous avons seulement réservé nos vols : - aller : Paris - San Francisco - retour : Los Angeles - Paris
Après avoir consulté le forum et les guides, nous avons élaboré le programme ci-après :
Jour 1 San Francisco (arrivée 12h) Jour 2 San Francisco Jour 3 San Francisco Jour 4 San Francisco Jour 5 San Francisco - Yosemite Jour 6 Yosemite - Mammoth Lakes Jour 7 Mammoth Lakes – Vallée de la Mort Jour 8 Vallée de la Mort – Las Vegas Jour 9 Las Vegas Jour 10 Las Vegas - Parc national de Zion - Bryce Canyon Jour 11 Bryce Canyon Jour 12 Bryce Canyon – Parc national de Capitol Reef Jour 13 Capitol Reef – Moab Jour 14 Moab Jour 15 Moab – Monument Valley Jour 16 Monument Valley – Lac Powell (Page) Jour 17 Page Jour 18 Page - Grand Canyon Jour 19 Grand Canyon – Kingman par la route 66 Jour 20 Kingman – Los Angeles Jour 21 Los Angeles Jour 22 Los Angeles Jour 23 Los Angeles (départ 17h)
Qu'en pensez-vous ? Comment pourrions-nous encore l'optimiser ? Nous pourrions éventuellement déplacer une ou deux nuits d'une étape à une autre si cela vous semble pertinent ! Nous aimerions avoir vos avis et figer notre programme asap pour commencer à réserver des hôtels/motels/B&B... A ce sujet aussi, toute suggestion est bonne à prendre !!!
A bientôt
Itinéraire de quinze jours en Inde du Sud (Kerala, Hampi) English translation pending
Après 3 semaines en Inde du Nord (+ Goa) il y a 2 ans, nous souhaitons cette fois-ci découvrir l'Inde du sud 15 jours en septembre.
Nous aimerions voir le kerala + Hampi.
Nous recherchons les vols et pensons atterrir à Bangalore, aller à Hampi et ensuite redescendre vers le Kerala :Est-il indispensable de repasser par Bangalore ou possible de faire une boucle ?Combien de jours (hors trajets, j'ai déjà noter les trains de nuit) faut-il pour visiter Hampi ? De plus, est-ce que ce pré itinéraire est jouable sans courir ou passer notre temps dans les transports ?
Que nous conseilleriez-nous comme étape indispensable pour le Kerala ?
Merci ! Delphine
Nous recherchons les vols et pensons atterrir à Bangalore, aller à Hampi et ensuite redescendre vers le Kerala :Est-il indispensable de repasser par Bangalore ou possible de faire une boucle ?Combien de jours (hors trajets, j'ai déjà noter les trains de nuit) faut-il pour visiter Hampi ? De plus, est-ce que ce pré itinéraire est jouable sans courir ou passer notre temps dans les transports ?
Que nous conseilleriez-nous comme étape indispensable pour le Kerala ?
Merci ! Delphine
Compte rendu de la croisière "Dolce Vita" du 11 au 18 juin 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes rentrés hier de notre croisière et ce matin, nous avons encore du mal à réaliser que ce beau voyage est terminé.
Comme vous vous en doutez, nous avons adoré cette croisière et c'est un peu grâce à vous tous. Donc merci, merci et merci.
Nous avons été surpris par l'organisation, au Top chez Costa et par la gentillesse du personnel embarqué et à terre.
Samedi 11 juin 2011: Nous partons de Paris en TGV à 9H15 pour arriver à Marseille à 12H30. A Saint Charles, nous nous dirigeons vers la station des taxis, nous sommes les premiers et en moins de deux, nous voici en route pour le port. 🙂Petit sourire: nous assistons à un remake du film "TAXI", c'est à dire que notre chauffeur est jeune, il nous demande notre destination et il nous fait:"Hé c'est parti". Le voilà qu'il démarre sur les châpeaux de roues et quinze minutes plus tard, nous sommes déposés devant la Gare Maritime. Il est 13H00.😉 ( Par rapport au film, nous n'avons pas été malade.😎😎😎) Nous nous dirigeons vers les hôtesses qui nous aident à fixer les étiquettes, nous donnent le N° d'embarquement 3 et direction le premier étage pour l'enregistrement soit, moins de 5 minutes. Nous avons une heure à attendre car l'embarquement commencera à 14H00. Pendant ce temps, du personnel nous propose soit des packs boissons à acheter, soit des massages.🤪 Nous avions fait le nécessaire par internet et du coup, ils n'insistent pas. A 14H00, appel des premiers puis 5 minutes plus tard, c'est notre tour. Ouahou, c'est du rapide. A 14H15, nous découvrons notre cabine, la 1229, au pont 1 vers l'avant. Un petit tour et elle correspont bien à la photo (Merci JC). Le pack de bienvenue est là et mon épouse est surprise ( pas prévenue)😉 Nous prennons donc une petite coupe, du moins deux et direction le buffet au pont 9. Avant, j'essaye le coffre, mais comme Bruno, pas moyen de le fermer. C'est pas grave, on verra ça plus tard. Nous mangeons un bout sur le pouce (Mauvaise impression, on se dit que ce ne sera pas notre endroit préféré du bateau, nous avons apprécié moyennement le repas et en demandant une bouteille d'eau, nous nous apercevons que les packs boissons que j'ai réservé n'apparaissent pas. Nous allons vérifier tout ça au comptoir de la réception et nous tombons sur une gentille fille qui sur le coup ne comprend pas mais qui percute très vite. (Comment ce fait-il que le pack de bienvenue soit en cabine et pas le reste?) Heureusement que j'avais photocopié le récapitulatif de mes souhaits à bord, du coup elle en fait une photocopie et nous rassure en disant que tout rentrerait dans l'ordre rapidement. C'est vrai, à 18H00, tout est OK. Nous en profitons pour lui parler du coffre, elle nous accompagne en cabine et constate qu'il s'agit d'un problème de batteries. Problème résolu dans les heures qui suivent. 🙂 Nous vidons les valises, et tout rentre dans le placard. ( Nous avions emporté quelques cintres supplémentaire qui nous ont bien servi.) et nous partons à la découverte du bâteau avant la réunion d'information des francophones annimé par Frédéric, notre correspondant. Je retiens que nous serons, avec les arrivants de Savonne, environ 400 francophones. Puis vient l'heure du repas du soir, nous sommes au premier service, resto "Vesta" mais nous avons l'intention de manger au Samsara donc nous nous adressons au majord'homme à l'entrée de salle et il nous confirme que c'est possible. Le repas est à 20 € par personne ou possibilité de prendre toute la semaine pour 120€. Nous acceptons et nous sommes dirigés vers la salle. Décor sobre et japonnisant avec des tables de 2 et quelques tables de 4. Il y a déjà un couple d'installé et nous prenons une table près de la baie vitrée. Nous faisons la comnnaissance de Mister Victor GO, notre majord'homme pour la semaine.😉 Notre repas se passe le mieux du monde et sommes ravis par cette formule. Au moment de quitter la salle, on nous demande si cela nous convient et si nous prenons la semaine? Super, il ne force pas la vente. Nous prenons la semaine et prendrons tous nos repas là, du petit déjeûner au dîner. Que du plaisir, dans un endroit feutré loin du bruit et de la cohut. Quel luxe!🙂 Au total, sur la semaine, 25 couverts par jour on été servi: un quart de la capacité du resto du Samsara. Du coup, nous avons eu la même table toute la semaine. Génial. Voilà pour le premier jour. A demain pour de nouvelle avanture.
Samedi 11 juin 2011: Nous partons de Paris en TGV à 9H15 pour arriver à Marseille à 12H30. A Saint Charles, nous nous dirigeons vers la station des taxis, nous sommes les premiers et en moins de deux, nous voici en route pour le port. 🙂Petit sourire: nous assistons à un remake du film "TAXI", c'est à dire que notre chauffeur est jeune, il nous demande notre destination et il nous fait:"Hé c'est parti". Le voilà qu'il démarre sur les châpeaux de roues et quinze minutes plus tard, nous sommes déposés devant la Gare Maritime. Il est 13H00.😉 ( Par rapport au film, nous n'avons pas été malade.😎😎😎) Nous nous dirigeons vers les hôtesses qui nous aident à fixer les étiquettes, nous donnent le N° d'embarquement 3 et direction le premier étage pour l'enregistrement soit, moins de 5 minutes. Nous avons une heure à attendre car l'embarquement commencera à 14H00. Pendant ce temps, du personnel nous propose soit des packs boissons à acheter, soit des massages.🤪 Nous avions fait le nécessaire par internet et du coup, ils n'insistent pas. A 14H00, appel des premiers puis 5 minutes plus tard, c'est notre tour. Ouahou, c'est du rapide. A 14H15, nous découvrons notre cabine, la 1229, au pont 1 vers l'avant. Un petit tour et elle correspont bien à la photo (Merci JC). Le pack de bienvenue est là et mon épouse est surprise ( pas prévenue)😉 Nous prennons donc une petite coupe, du moins deux et direction le buffet au pont 9. Avant, j'essaye le coffre, mais comme Bruno, pas moyen de le fermer. C'est pas grave, on verra ça plus tard. Nous mangeons un bout sur le pouce (Mauvaise impression, on se dit que ce ne sera pas notre endroit préféré du bateau, nous avons apprécié moyennement le repas et en demandant une bouteille d'eau, nous nous apercevons que les packs boissons que j'ai réservé n'apparaissent pas. Nous allons vérifier tout ça au comptoir de la réception et nous tombons sur une gentille fille qui sur le coup ne comprend pas mais qui percute très vite. (Comment ce fait-il que le pack de bienvenue soit en cabine et pas le reste?) Heureusement que j'avais photocopié le récapitulatif de mes souhaits à bord, du coup elle en fait une photocopie et nous rassure en disant que tout rentrerait dans l'ordre rapidement. C'est vrai, à 18H00, tout est OK. Nous en profitons pour lui parler du coffre, elle nous accompagne en cabine et constate qu'il s'agit d'un problème de batteries. Problème résolu dans les heures qui suivent. 🙂 Nous vidons les valises, et tout rentre dans le placard. ( Nous avions emporté quelques cintres supplémentaire qui nous ont bien servi.) et nous partons à la découverte du bâteau avant la réunion d'information des francophones annimé par Frédéric, notre correspondant. Je retiens que nous serons, avec les arrivants de Savonne, environ 400 francophones. Puis vient l'heure du repas du soir, nous sommes au premier service, resto "Vesta" mais nous avons l'intention de manger au Samsara donc nous nous adressons au majord'homme à l'entrée de salle et il nous confirme que c'est possible. Le repas est à 20 € par personne ou possibilité de prendre toute la semaine pour 120€. Nous acceptons et nous sommes dirigés vers la salle. Décor sobre et japonnisant avec des tables de 2 et quelques tables de 4. Il y a déjà un couple d'installé et nous prenons une table près de la baie vitrée. Nous faisons la comnnaissance de Mister Victor GO, notre majord'homme pour la semaine.😉 Notre repas se passe le mieux du monde et sommes ravis par cette formule. Au moment de quitter la salle, on nous demande si cela nous convient et si nous prenons la semaine? Super, il ne force pas la vente. Nous prenons la semaine et prendrons tous nos repas là, du petit déjeûner au dîner. Que du plaisir, dans un endroit feutré loin du bruit et de la cohut. Quel luxe!🙂 Au total, sur la semaine, 25 couverts par jour on été servi: un quart de la capacité du resto du Samsara. Du coup, nous avons eu la même table toute la semaine. Génial. Voilà pour le premier jour. A demain pour de nouvelle avanture.
Itinéraire au Vietnam du 7 au 29 mai 2011 English translation pending
Salut tout le monde,
nouvellement arrivé sur ce forum, je constate qu'il y a beaucoup de connaisseur et j'aimerais justement profité de vous...lol
Mon voyage au Vietnam: départ le 7 mai au 29 mai 2011
Voici mon itinéraire
jour 1 arrivé à Hanoi 22h00 (HOtel Hanoi OLD center...votre opinion sur cette hotel svp)
jour 2 visite de la ville
jour 3 visite de la pagode des parfums
jour 4-5-6 départ pour baie d'halong pour 2 nuit/3 jour
j'aimerais bien faire une croisière sur la baie nuit sur une jonque (première journée)
le lendemain découverte de cat ba (deuxième nuit sur l'iles)
retour à Hanoi
jour 6-7-8 retour de baie d'halong prendre le train de nuit pour sapa
visite sapa et environ
retour a hanoi train de nuit,
jour 9 départ par avion pour Nha Thrang
jour 10-11 profite de la plage, des iles...etc
jour 12 vol pour HCM
jour 13-14-15 départ pour le delta du mékong 2 nuits/3 jours
je veux voir les marchés s flottants, les maisons sur pillotis..etc (est-ce que je peux voir ça juste à can tho)
jour 16 départ pour Pho Quoc surement de HCM ? (y-a-t-il un vol de Can tho jusqu'à Pho Quoc?)
jour 17-18-19 profité de iles et de ses plages (Plongé sous marine??)
jour 20 HCM
jour 21 depart de HCM à 23h50 pour Montreal
Est-ce que mon itinéraire vous semble réalisable? Merci d'avance pour tout les informations! Anick
Est-ce que mon itinéraire vous semble réalisable? Merci d'avance pour tout les informations! Anick
Avis sur circuit Marrakech-Merzouga en décembre avec deux adolescents English translation pending
Bonjour.
A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.
Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct. En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).
De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.
Arrivé le samedi midi: location voiture, route pour ouarzazate DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)
Dimanche: possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit DODO talout ou jardin de skoura
Lundi: possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri puis vallee du dades. DODO auberge berbere de la montagne.
Mardi: vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis). possibilité prommenade palmeraie tineghir DODO les palmiers goulmina
Mercredi: possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras. DODO dunes merzouga (je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)
Jeudi: retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid! Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia? départ pour Nekob. (d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?). DODO kasbah imdoukal.
Vendredi: Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui. Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!); DODO terasse des delices.
Samedi retour sur Marrakech
Dimanche: retour en france
Bon, est ce que c'est jouable en trajet? Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?
Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?
Est ce que les étapes sont équilibrées? Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?
Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!). J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......
Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.
Question idiote (mais voyageuse débutante!): Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?
Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.
Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct. En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).
De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.
Arrivé le samedi midi: location voiture, route pour ouarzazate DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)
Dimanche: possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit DODO talout ou jardin de skoura
Lundi: possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri puis vallee du dades. DODO auberge berbere de la montagne.
Mardi: vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis). possibilité prommenade palmeraie tineghir DODO les palmiers goulmina
Mercredi: possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras. DODO dunes merzouga (je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)
Jeudi: retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid! Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia? départ pour Nekob. (d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?). DODO kasbah imdoukal.
Vendredi: Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui. Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!); DODO terasse des delices.
Samedi retour sur Marrakech
Dimanche: retour en france
Bon, est ce que c'est jouable en trajet? Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?
Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?
Est ce que les étapes sont équilibrées? Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?
Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!). J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......
Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.
Question idiote (mais voyageuse débutante!): Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?
Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
Trouver un bungalow économique à Kuta (Lombok)? English translation pending
Je serais à Gili Trawagan début Juin 2010 et j'envisage d'aller quelques jours à Kuta Lombok...
Cette destination vaut elle le détour?
Connaissez vous des bungalows sympa à 20/30 $?
Est il facile de traverser Lombok pour aller à Kuta?
Voici mon itinéraire bien dégrossi aux États-Unis: qu'en pensez-vous? English translation pending
bonsoir,
ca y est j avance !depuis le temps 3 semaines a plein temps coucher a 1h du mat🙁 j ai elaboré un itineraire qu en pensez vous?
vos remarques et vos conseils seront les bienvenus😉
le 23 aout depart marseille ... arrivée jackson hole 18h30
recup vehicule puis repas et nuit a jackson
24 /8 matin visite de la ville de jackson a midi env depart pour le yellowstione avec arret a grand teton arrivé le soir dans le parc yellow
sejour de 6 jours jusqu au 30/8 differents hotels
le 30/8 départ pour cody visite , rodeo le soir et nuit au motel IRMA(buffalo bill)
31/8 retour a jackson restitution voiture puis vol pour salt lake city arrivée a 19h20 env
reprise d un vehicule nuit a SLC .
1er sept matin jusqu a midi visite rapide de la ville et de ses alentours grand lac salé ...
route vers BRYCE CANYON avec etape nuit a PANGUITCH
2/9 BRYCE CANYON arrivée vers 7h env trop tard pour sunrise ! journée et nuit dans le parc au bryce canyon lodge (sunset😉)
3/9 matin sunrise😉 tjour bryce depart l apres midi pour torrey par la 12, fruita capitol reef, nuit a torrey
4/9 matin tot comme d hab! depart pour MOAB 3 jours? arches, canyonland, island in the sky, the needles?
8/9 MESA VERSE, FOUR CORNERS, NUIT OU???vous avez une idée?
9/9 MONUMENTVALLEY, hotel the view, goosenecks, valley of the gods , mexican hat?
10/9 ET 11/9 PAGE , ANTELOPE lower le matin puis upper a 11h30 tour photographe, LAC POWELL BALADE EN BATEAU, HORSESHOES BEND
12/9 route pour le GRAND CANYON avec arret a MARBRE CANYON nuit au grand canyon je ne sais pas encore quel hotel
13/9 matin suvol en hellico puis visite
14/9 depart FLAGSTAFF voir Wupatki park, sunset crater walnut canyon
15/9 WILLIAMS morceau de route 66(PEACH SPRINGS) jusqu a kigman DODO!
16/9 au 20/9 LAS VEGAS , valley of fire
21/9 DEATH VALLEY, zabriskie point, dantes view, artist drive badwater, stovepipe etc...nuit dans la death valley!
22/9 direction visite haltes et nuit a BISHOP?
23/9 MONO LAKE, BODIE, YOSEMITE
27/9 SAN FRANCISCO , SAUSALITOetc...
3/10 route vers LOS ANGELES , avec etapes a CARMEL NUIT ET MORRO BAY 2 NUITS
7/10 LOS ANGELES visite universal studio , hollywood bd ect...
10/10 restitution de vehicule et ENVOL POUR MARSEILLE 😕
j attend vos coms et vos impressions est ce que ca vous parait coherent ?
après il ne me restera plus qu a peaufiner tout ca avec vos aides
merci a tous et a bientot
janick
Retour de voyage Pérou/Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de mon mois de periple en amerique du sud. Mon circuit sur le perou et la bolivie restera inoubliable. Tout etait parfait, beau, grand et haut.
Un grand merci à vous tous car vous avez contribués activement a la realisation de mon projet, vos conseils, avis et experiences m ont beaucoup aidés. A moi maintenant de pouvoir aidé ceux qui veulent partir sur ses pays fabuleux...
J'aurai malheureusement un seul souvenir désagréable de ce voyage. Le dernier jour, la veille de prendre notre avion à la paz pour paris, j'avais tres envie de parcourir cette fameuse "Route de la Mort" en VTT, avide de sensations fortes, j'ai franchi le pas. Apres avoir choisi une bonne agence, me voilà dans un petit groupe de 7 avec deux guides chevronnés. Tout était parfait, beaux, magique et grisant. Une heure avant la fin, l un de nos guide a trebuché en reprenant son VTT. Il était trop pres du vide, la chute fut inevitable. Je passerais les details, mais j'ai vécu a partir de ce moment là, 2 heures cauchemardesques. Vous l'aurez compris, José, notre guide n'y a pas survécu.
Voilà, désolé pour la fin de ce post, pas tres joyeuse, gardons en tete, que cette route reste dangeureuse, meme pour les plus agueris, tout peut aller tres vite. Cela fait du bien d'en parler.
Encore merci, bons reves à tous.
Je reviens de mon mois de periple en amerique du sud. Mon circuit sur le perou et la bolivie restera inoubliable. Tout etait parfait, beau, grand et haut.
Un grand merci à vous tous car vous avez contribués activement a la realisation de mon projet, vos conseils, avis et experiences m ont beaucoup aidés. A moi maintenant de pouvoir aidé ceux qui veulent partir sur ses pays fabuleux...
J'aurai malheureusement un seul souvenir désagréable de ce voyage. Le dernier jour, la veille de prendre notre avion à la paz pour paris, j'avais tres envie de parcourir cette fameuse "Route de la Mort" en VTT, avide de sensations fortes, j'ai franchi le pas. Apres avoir choisi une bonne agence, me voilà dans un petit groupe de 7 avec deux guides chevronnés. Tout était parfait, beaux, magique et grisant. Une heure avant la fin, l un de nos guide a trebuché en reprenant son VTT. Il était trop pres du vide, la chute fut inevitable. Je passerais les details, mais j'ai vécu a partir de ce moment là, 2 heures cauchemardesques. Vous l'aurez compris, José, notre guide n'y a pas survécu.
Voilà, désolé pour la fin de ce post, pas tres joyeuse, gardons en tete, que cette route reste dangeureuse, meme pour les plus agueris, tout peut aller tres vite. Cela fait du bien d'en parler.
Encore merci, bons reves à tous.
Egypte: autorisations pour aller dans le désert? English translation pending
bonjour
j'avais demandé des renseignements sur le trajet en train kargha /louxor sur un site d'info en egypte, qui a renvoyé mon message au bureau du tourisme a paris(90, avenue des Champs-Elysées)qui me fait cette reponse
"Il n’y a pas de train dans les deserts, les train sont tout au long de la vallee du Nil Pour les voyages dans le deserts contactez www...."
drole de reponse, puisqu'il va jusqu'a alexandrie (et ce n'est pas sur le nil!!)...
lorsque je lui ai repondu que j'avais lu sur plusieurs guide qu'il y en avait un par semaine, mais que je voulais avoir confirmation du jour, pour organiser mon trajet du caire a louxor par les oasis, voici sa reponse
"Les voyages en deserts, vous pouvez pas les faire en individuelle, il vous faut des permis speciales "
ce mr Alfons (qui fait pas mal de fautes d'orthographe) au bureau du tourisme egyptien, me semble plus etre employé d'une agence de voyage que d'un office du tourisme!!
quelqu'un pourrait-il me renseigner sur ces divers points ? faut il vraiment une autorisation?c'est la 1ere fois que j'en entends "parler", il y a des bus d'une oasis a l'autre... quid du train de kargha a louxor?ou moyen pour faire ce trajet sans avoir a remonter sur Asyut? merci pour vos reponses
quelqu'un pourrait-il me renseigner sur ces divers points ? faut il vraiment une autorisation?c'est la 1ere fois que j'en entends "parler", il y a des bus d'une oasis a l'autre... quid du train de kargha a louxor?ou moyen pour faire ce trajet sans avoir a remonter sur Asyut? merci pour vos reponses
Réservation pour Disneyworld avant vendredi 23 janvier (urgent) English translation pending
bonjour, 🙂
Sur le site de disneyworld je souhaite reserver du 18 au 28 mars 2009 avec une offre special (4 nuits 4 jours acheté 3 offert) ce qui me fais 10 nuits 10 jours parcs. Hors j'arrive le 18 en pleins apres mide et je repart le 28 au soir ce qui me fait 11 jours de parc mais sur le site imposible d'en reserver 11 jours comment faire ? Ou si ce n'es pas posible de reserver plus de 10 jours a partir de quand debute t'il ? A mon arrivé jusqu'au 27 ou au lendemain de mon arrivé jusqu'au 28 ? (Je sais l'explication n'est pas tres clair 😄)
merci de repondre au plus vite mon offre ne tient que jusqu'a vendredi 😕
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Voyage au Pérou en juillet/août 2008 English translation pending
voici notre"journal " de voyage. En espérant qu'il peut rendre service. Nous avions les 2 guides incontournables Routard et Lonely planet. Pour moi ils ont un intérêt équivalent et se complètent finalement assez bien.
Généralités
Nous sommes un couple aux environs de 60 ans.
Toutes nos chambres sont « doble con bano » (sauf à Amantani…)
Il faut réclamer le menu qui est affiché à l’extérieur mais rarement proposé à l’intérieur
Routard les villes ne sont pas sales (à l’exception du Rio à sec de Nazca) et il y a dans la campagne comme partout dans le monde des sacs plastique envolés…il y a beaucoup de personnes faisant le ménage et pas seulement dans le centre de Cuzco et de Lima
Les conducteurs de Bus sont excellents et les bus en assez bon état. Une exception un conducteur entre Arequipa et le Canyon de Colca : là c’était n’importe quoi (compagnie Andalucia, mais celui du retour était excellent)
Les fiestas Patrias provoquent pas mal de fermetures (restaus, boutiques)
LP c’est quoi un backpacker (même le correcteur d’orthographe de word n’en veut pas !) : ne serait ce pas un routard (évidemment ça fait désordre de répéter le nom du guide concurrent tous le 10 mots mais cela ressemble à du français.
LP et Routard : une carte un peu « géographique » avec courbes de niveau et ou cultures serait la bienvenue.
Vol Paris Madrid (Iberia) Guayaquil (Lan) Lima (Lan) et retour c’est ce que nous avons trouvé de moins cher. Les enchainements de vols étaient très justes et nous avons eu des problèmes à Madrid à l’aller (on l’a eu de justesse) et au retour (vol parti, attente de 4h)
Lima 23 7
LP112 Le restau Acclahuasi remplace à mon avis Pachamanca au coin de la rue tout près de l’hôtel Espana. Il est bon et copieux (2 plats 2 bières 33S/)
Museo de la Nacion : expo temporaires dans les étages, il ne reste que la grande salle du rez de chaussée (entrée gratuite) avec des pièces superbes mais en tout on y passe 3/4h.
Hotel Espana : délicieusement désuet 50S/. Chambre dans le hall à éviter (bruit). Petit dèj (en sus ) sur la terrasse très sympa (5S/ par pers), mais il peut être trop tôt à 8h10 pour le prendre… !. Au retour la chambre au 1er est parfaitement calme de plus (LP 107) pas du tout défraichie ni rudimentaire Salle de bains presque neuve..
Bus Flores pour Pisco 12S/ par pers.
A Pisco (en reconstruction avec apparemment des rues à éviter surtout la nuit) le restau Eldorado sur la Plaza de armas en face de la cathédrale est à recommander : extrêmement copieux, bon, 2 plats 2 bières (65cl) 45S/
Pisco 24 7
Hôtel San Isidro : accueil très sympathique, cadre agréable : 80S/ petit dej en sus (7S/)
Les personnes qui y font la liaison avec leur « agence Ballestas » sont extrêmement charmants. 45S/ par pers (Ballestas sans Paracas), bus à l’hôtel, 2h de bateau, guide excellent (Anglo espagnol)
Bus Soyuz Pisco(San Clemente rejoint en taxi ) vers Ica 3.5S/ par pers, Ica- Nazca 8S/ par pers RAS
Routard : le désert entre Ica et Pisco ne ressemble guère au Sahara (sur la route), il y a de la végétation presque tout le temps.
à Nazca Hôtel Don Agucho (45$ la nuit) très chouette, jolie déco, personnel sympa, piscine,
pti dèj inclus TRES copieux.
Restau « Los Angeles » 26S : 2 menus entrée, plat, boisson, bon et sympathique.
Nazca 25 7
Routard il manque un plan de Nazca
Restau Nazca Lines 18S/ 2 menus entrée plat (avec peu de viande ) bien
Planétarium 20S/ par pers commentaire anglais très accentué et peu intelligible, très redondant, bof…
Bus Nazca Arequipa de nuit (avec un jour d’attente, fiestas patrias obligent) semi cama 130S/ par pers. Compagnie Ormeno, c’est le même tarif pour les péruviens.
Change dans la rue devant la banque à un taux correct (4S/ pour 1€) assez sûr.
Vol Nazca
Nous somme démarchés par une « proche de la famille » de l’hôtel pour le vol Nazca : 95$ par pers (rappel haute saison et fiestas patrias) en marchandant….
Pilote très pro, apparemment aeroparacas, mais on a eu l’impression que les avions partaient avec les passagers dont c’est le tour sans se soucier de la compagnie et si on râle ça va plus vite….
LP146 Musée Antonini : 15S/ par pers, bien, beaucoup de panneaux avec une traduction française sur une « photocopie ». taxi 2.5S/ depuis le centre
Restau El Porton Très bien, musique des andes (par un groupe local) à 19h30, ils jouent près de 10 morceaux, ce qui est rare ! Pisco sour 10S/, excellents Ceviche, camarones
Aqueducs de Cantallo prendre le micro bus (c’est écrit dessus) dans Arica, avant le pont vers le Sud (1S/ par pers) entrée 10S/ c’est spectaculaire
Le retour à pied ne fait que 3 ou 4 km (maximum) et est agréable
LP146 : on n’a pas compris où et comment on rentrait dans les aqueducs
LP148 restau Paulita menu à 5S/ mais cuisine très moyenne
Arequipa 27 7
Hotel Casa de Avila 400m de la place d’armes, jardin superbe où on peut descendre son plateau de petit déj(compris dan le prix) ou faire la sieste, 60S/ la nuit.
Balade à Yanahuara /Cayma : jolies rues, jolies églises, prendre à droite juste après le pont la rue qui monte et demander les églises. Presque toutes les rues sont agréables.
Crèperie Zig zag très bien, calme, cadre agréable, service impeccable.
Couvent Santa Catalina : génial, prendre une guide qui parle le français( la notre était très jolie). On a tellement aimé qu’on y est retournés le soir et là c’est très calme, éclairé à la bougie et à la lampe à pétrole, charme fou.
Restau Turko1 OK sans plus, petites portions, service impeccable.
Marché central très propre, très beau(présentation), très coloré, musique près du coin des restos, beaucoup de sourires.
Iglesia de la Compania : voir absolument la chapelle de Saint Ignace (entrée légèrement payante) déco superbe proche de la tapisserie. Los claustros sont superbes et il y a des boutiques avec articles en Alpaga de qualité supérieure (le prix aussi)
Restau la Canasta : cadre (et deux cours derrière) superbes, sandwich OK (3 sortes de pain)
Ne pas oublier de goûter les petits gâteaux sucrés d’Arequipa (antojitos) et les papillotes (chocolat autour d’un caramel autour d’un fruit)
LP176 le Ribs cafe n’est pas du bon côté de la rue.
Routard plan : le Zingaro est à côté du n° 80 (terrasse rétro, Forum), de plus les plats sont plutôt à 25- 30S/
Balade dans le quartier San Lazaro (quartier résidentiel) 3- 4 rues jolies au Nord derrière San Francisco.
Le pisco Sour sur la terrasse de « on the terrace » : il y a un piège : une terrasse au premier niveau des arcades ET une terrasse tout en haut de la maison où la vue est certainement superbe !
Restau le Mixto : sur la terrasse, très bien mais portions très légères pour un prix qui l’est moins.
29 7 Canyon de Colca
Bus Andalucia (40S/ à l’aller, 30 au retour !) pour Cabanaconde. Conducteur dingue.
Se mettre à droite à l’aller (et à gauche au retour) entre Chivay et Cabanaconde.
petite (cause altitude) balade à pied au mirador San Miguel. Vue superbe.
Hotel et restau Valle del fuego menu standard soupe et pollo ou alpaga. Bon. Cadre montagnard, bougies dans la salle commune. Frais. Chambre OK (50S/). Patron adorable, renseigne pour les balades et treks.
30-7 Bus à 6h45 pour Cruz del condor( Andalucia retardé, on a pris Reyna). La foule (200 à 400 personnes.. on dirait le mont saint Michel) reste agglutinée sur les 2 premiers miradors, descendre à droite vers d’autres miradors où il y a (un peu) moins de condors et beaucoup moins de monde mais on les entend voler…magique.
Le boletto turistico (35S/ par pers) qui fait polémique (LP) : il est facile de ne pas le payer dans le bus en sortant de Chivay (il suffit de refuser) mais à Cruz del condor il faut se barrer fissa de l’arrêt de bus et des balcons principaux.
Bus à 9h (Reyna) en arrivant à Yanque on était au moins 120 dans ce bus prévu pour 50 à 60.
LP
R250 le restau « tradicion Colca » n’est pas sur la carretera entre Yanque et Chivay, mais sans doute sur la déviation de Yanque : on a failli mourir de faim sur la route de Chivay….
Chivay le restau Casa Blanca est visiblement fermé.
Le Wipite est très bien, buffet à volonté en LS très bon, 20S/ par pers, et il y a même des lamas (vivants..) dans la cour
LP Les eaux chaudes de Calera (LP c’est mieux de mettre le nom) sont super . Cadre splendide, 10S/ par pers, on peut louer maillot de bain (2S/) et serviette (3S/). Taxi 5 S/ aller
Retour Chivay Arequipa par Andalucia (excellent conducteur !) place réservée à Cabanaconde.
Restau Antojitos de Arequipa 26S : 2 plats boisson, bien et copieux. Il y a une salle à gauche en entrant calme avec vue sur le portail de la compania (joli même le soir)
31 7 Arequipa
Casa Goyeneche : bon guide en espagnol (5S/)
Casa Moral (2*5S/) guide en français bien.
Covento la Recoleta 4 jolis cloitres, musée un peu poussiéreux (quelques jolies pièces : animaux empaillés, poteries)
4 empanadas 8S/ (Antojitos de Arequipa) menu pas cher et bon que l’on déguste dans un fauteuil dans le jardin de l’hôtel au soleil (avec l’eau et les mandarines 10S/ pour 2) !
1- 8 Arequipa Puno
Bus Julsa 25S/ par pers pour un bus 1ère classe tout confort(mais je crois qu’on a fait du remplissage dans un bus en retard). Durée 5h30
Nous étions à Puno à l'hôtel (residencial) Cricarlet: accueil très convivial, disponibilité permanente, conseils avisés, discussions passionnantes avec les patrons, cadre agréable, un seul bémol: pas de chauffage dans les chambres mais il y a un chauffage d'appoint que l'on peut emprunter avant de se coucher et de l'eau très chaude. prix 75S/ par nuit (ptit dej inclus).
Par ailleurs ils sont en relation avec Olga qui vous emmènera pour 2 jours aux Uros et dormir à Amantani chez sa maman avec visite de Taquile le lendemain: là aussi Olga répond à toutes les questions l'accueil est excellent et nous étions 4 (au lieu de plusieurs dizaines pour d'autres groupes). Le soleil couchant au sommet de l'ile est prévu et les deux repas du premier jour et le petit déjeuner sont compris. Pour 80S/ par pers il ne vous restera à payer que le repas du midi du 2ème jour (15S/). C'est vraiment une expérience intéressante.
Olga vient vous rencontrer la veille pour vous présenter le voyage et répondre aux questions.
Cricarlet 160 Calle Santiago Giraldo (à 2 pas du parque Pino) (051) 354 085
Olga (on peut passer par le Cricarlet) (051) 96 72 879
Nous y avons découvert le mate de muna qui aurait les mêmes vertus que le mate de coca.
R 214 Déjeuner au Chifa Shangai (en face du marché) menu (soupe, plat + bière) 8.75S/
R 214 El imperio del sol est détruit
Sillustani taxi 60S/ pour l’après midi. Site superbe et « rafraichissant » au soleil déclinant. Sur la route jolies maisons de pierre avec cour fermée et porte avec arc en plein cintre (on peut visiter si on aime ce genre de contact)
Diner au Ukuku’s (chauffé) très bon, très copieux, 66S/ pour 2 cuys rôtis et de l’eau.
2-8 la cathédrale n’est pas rouge (R216) mais un peu rose, beau portail, beau chevet de 3/4 avant avec porte latérale.
Musée Dreyer : très bien agencé (quelques cartels de plus seraient les bienvenus) et très intéressant.
Café au café casa del Coregidor au soleil à 10h ( et à 16h) dans un cadre reposant
Bateau Yavari (taxi 15S/ AR) visite en espagnol ou en anglais bien faite, intéressante et il y a un côté émouvant. La restauration continue…
Rico Pan 2 tartes salées et 2 empanadas excellents avec 2 bières 25S/
Musée de la coca intéressant : le film est un redite des panneaux, mais pourquoi les cartels sont en anglais uniquement.
Diner au Utumaru menu 20S/ soupe, plat, dessert, maté très bon, salle un peu fraîche.
3 et 4-8 Uros Amantani Taquile
Les villages flottants de Uros à une ½ h de Puno. Les indiens (ici ce sont des Aymaras) naissent, vivent et meures sur leurs iles. Halte intéressante même si elle est assez touristique mais avec Olga on était sur une ile calme.
3h pour Amantani, sur le pont supérieur du bateau (un peu venté) superbe navigation.
Repas chez la mère d’Olga, puis soleil couchant sur le sommet le plus calme de l’ile : à gauche en montant (le pachatata). Repas du soir puis dodo dans la maison assez fraiche (mais avec les 4 couvertures et un pull on supporte) petit dèj très complet ( jus de fruit, crêpe…). Il est conseillé d’apporter quelques aliments de base à la maman d’Olga (farine, bougies, sucre, allumettes, ….)
1h de bateau jusqu’à Taquile, on monte au sommet de l’ile où est le village par un chemin en pente « douce » (plus facile en tous cas que les 450 marches de montée par l’autre port !).Ce jour là il y avait des danses en l’honneur de San Santiago (plusieurs jours de suite en fait). Déjeuner dans un restau au dessus de la place avec une jolie vue et retour par l’autre port (450 marches en descente c’est mieux).
Retour en fin d’après midi à Puno.
LP et Routard : on n a pas trouvé le restau El Sol interior avec le plan (mais je n’ai pas vérifié avec l’adresse)
Les euros se changent assez facilement dans les lieux touristiques (bureaux de change ou dans la rue).
Le change est mauvais à Puno (4S/ pour 1 €): nous l’avons trouvé bon (4.2) à Lima, et à Arequipa (le taux y est affiché dans la rue !) mauvais partout ailleurs (3.95, 4)(écart de 5 à 7% quand même ). A l’aéroport de Lima il est acceptable (pour un aéroport) 4.05.
5-8 Puno Cuzco : avec Inka express. (2 bus affrétés, réservation 3 j à l’avance il ne restait pas beaucoup de place) 90S/ par pers (il faut payer en plus 3 entrées : Pucara, Raqchi, Andahuaylillas). C’est cher mais la prestation est correcte (des boissons sont comprises).
Arrêt à Pucara, visite guidée du musée intéressante sur la culture Pucara. mais il ya bcp de monde dans un tout petit musée.
R p44 : Hé les ptis loups il faut se mettre à jour : la civilisation de Caral (près deBaranca) n’est même pas citée alors qu’ils faisaient des pyramides il y a 5000 ans (come les Égyptiens en gros…)
Attention à l’arrêt à Sicuani ne buvez pas au restau : petite bière 8S/ petite eau 4S/….
Raqchi super intéressant
Andahuaylillas belles fresques mais visite un peu rapide (normal dans un voyage organisé)
Note globale 8/10 guide bien..
L’inconvénient c’est qu’on débarque dans la gare routière Inka et que là il faut négocier serré le taxi car il n’y a guère de concurrence.
6-8 Cuzco
On peut visiter les églises le matin avant la première messe gratuitement et c’est d ‘ailleurs beaucoup plus calme.
Gare Huanchac ( billet pour Macchu Picchu)
R149 mettez donc la gare sur votre plan, il y a la place dans la coin en bas à droite.
Il vaut mieux y arriver tôt, il y a la queue même si on a réservé par mail (sur le site on ne peut pas payer par carte mais en envoyant un courriel à l’avance on obtient une réservation à confirmer sur place au moins 24h avant).
En râlant auprès du gars qui distribue les tickets, après un peu d’attente, on devient prioritaire, et si on « insiste » auprès d’un garde ça marche aussi : on l’a vu faire !
Boletto turistico 130S/ (tout augmente) : pas d’église (fort chères, Cathédrale 25S/, compania 15S/), plusieurs sites (mais pas Qoricancha (seulement le musée y afférant)) et le spectacle de danses folkloriques. Je n’ai pas fait le calcul mais il faut visiter pas mal de sites pour l’amortir ( et surtout sortir de Cuzco).
Merced : entrée 6S/ (tout augmente) visite guidée intéressante en espagnol, il y a maintenant à voir la cellule du père Francisco Salamanca sorte de Fra Angelico qui est resté plusieurs dizaines d’années dans sa cellule en ne sortant que le vendredi saint, et qui y a réalisé des fresques de toute beauté et d’une fraicheur extra. Il confessait depuis sa cellule ; à notre sens elles méritent 3 *.
Ecole des beaux arts joli patio, œuvres exposées intéressantes : sur Marques Mantas en venant de la plaza de armas vers San Francisco à gauche avant San Francisco.
Maison Garcilaso de la Vega (museo historico regional) intéressant sans plus (Boleto turistico) quelques meubles
Qoricancha : très beau et noir de monde mais n’est pas dans le bolet T.
R 149 plan erreur de frappe Poricancha
Nous sommes tombés par hasard sur des ruines Inca : entrée par l’instituto cultural qui est dans Maruti presqu’en face d’Arequipa : gratuit, il s’agit des fondations de tout le quartier entre Maruti et piazza de Santo Domingo, avec quelques traces de vie dans les habitations, c’est fort intéressant.
Chocolat (très bon) au cafe cultural Manu dans Arequipa juste avant la petite place de Santa Catalina dans une cour habitée et calme. Il est lié à un projet écologico-humanitaire (à vérifier mon espagnol est hésitant) où on vous donne des livres et albums photo à feuilleter : excellent pour une pause.
Danses folkloriques (centro Qosqo de arte nativo) dans le BT. Bien, une petite heure, arriver en avance (une 1/2h si on veut être devant) c’est vite plein.
R162 le restau Tango Beef n’existe pas à l’adresse indiquée, Papillon (à gauche de la cathédrale sur la plaza de A. est très bien, il y a des tables pour 2 (ou 3 ?) dans le balcon fermé qui domine la place (jolie vue). 48S/ 2 plats 2 bières excellents avec musique assez bonne.
7-8 notre hôtel : Casa de Campesina chambre OK 76 S/ avec p’ti dej, bien situé au pied de San Blas et proche de presque tout.
Taxi 140 S/ peu négocié pour aller à Ollantaytambo via Chinchero, Moray, las Salineras.
Chinchero (B.T.) : marché croupion mais calme, église ouverte mais TRES mal éclairée d’où quasi impossibilité de voir les fresques. Terrasses superbes. Village mignon.
Moray (B.T.) saisissant, superbe
Las Salineras (hors B.T.) 5S/ magnifique, étonnant mais quelles conditions de travail !
Ollantaytambo
Restau sur la place Sonccolay pas cher et sympa
Ruines (dans B.T.) impressionnant et beaucoup de monde le soir (mais personne à 9h)
Restau KB (dans la rue qui va de la place aux ruines face à la rue qui descend à la gare) 14S/ le poulet riz très bon, chauffé.
Train pour M.P. 205, 75 S/ (par pers) aller backpacker retour vistadome (celui ci sans intérêt par rapport à l’autre un peu moins cher, il est plus inconfortable et en plus est arrivé en retard.)
Bus pour monter (et descendre) 40 S/
Entrée à M.P. 122 S/
L’arnaque est évidemment sur le train où il y a 30 km à faire en 1h30 (voir 2 h au retour) !
R193 Hostal El Inca pas très propre, mais pour 7h de dodo ça peut aller. Erreur sur le plan il est de l’autre côté de la rivière (et du pont) en face donc de Viracocha. Il manque au moins 2 passerelles sur le plan dont celle qui conduit à l’hôtel. (Le plan est tellement mal fait et incomplet qu’on a cherché l’hôtel pendant plus d’un ¼ d’heure).
Les premiers bus partent à 5h30, en étant à 5h à l’arrêt on était les 114è et 115è dans le 4è bus (il y en a une dizaine). Ouverture des ruines à 6h, à 6h10 on était dedans. En allant au bout (en passant par le mirador et la place sacrée et intihuatana) et en revenant tranquillement on a été tranquilles pendant environ 3h, après c’est le métro à certains endroits. Le soleil est arrivé vers 10h. La balade au pont de l’inca prend 20’ (aller) et est tranquille.
Aguas Calientes
Piscine chaude agréable entrée 10 S/ (tiens ça n’a pas augmenté) serviette dans la piscine 3S/.
Internet (3S/ la 1/2h négocié facile à 1S/), temps de réponse corrects (pour des opérations simples)
R195 Restau Indio Feliz : notre meilleur repas au Pérou, des saveurs originales, une fraicheur évidente, un accueil agréable tout cela a un prix : 44, 50S/ le menu. Le mélange tarte à l’orange, mousse au chocolat est à conseiller, l’avocat également.
Ollantaytambo
Hotel Munay Tika 85S/, très bien, décor agréable, jardin joli, excellent et copieux petit déjeuner
9-8 collectivo 1S/ pour Urubamba, le départ n’est pas (LP254) sur la plaza de armas, mais sur la placette devant le marché sur la rue du départ vers Urubamba.
LP254 la distance jusqu’à la gare sur le plan d’Ollantaytambo est archi fausse : les 300m de la calle Ventiderio à la gare sont en réalité 1 km (au moins) (dur dur après une journée à M.P.)
Bus d’Urubamba à Cuzco 3, 5S/ (gare proche de Coricancha)
On a mangé nos empanadas, (achetés au Buen Pastor dans cuesta San Blas) dans un petit jardin ombragé par des eucalyptus avec vue imprenable sur la ville tout en haut de San Blas derrière l’église à gauche non loin de la pension Alemana. Pour le café la Paccha dans Tandapata 676 B (à 2 pas de l’église de San Blas) offre un patio en plein soleil (on peut aussi y manger mais on n’a pas goûté) On est monté à San Cristobal où la vue sur Cuzco est superbe au soleil couchant. Dîner à Granja Heidi, cuesta San Blas en bas en face de l’hospedaje San Blas : excellent accueil, bonne cuisine, cadre agréable, bon vin péruvien, très bonnes pâtisseries. Dodo à l’hospedaje San Blas : bien, patio sympa avec cheminée pour le p’ti dèj, chambres impeccables, 105 S/ la nuit avec P.D. 10-8 Visite de la cathédrale à 7h Le bus pour Pisac se prend en bas de Tullumaya 4.4S/ pour 2. Les ruines sont extra : de 9h à 11h il n’y a personne surtout en haut où on s’est fait conduire en taxi (15S/ pour monter en haut, 11S/ pour descendre d’en bas des ruines. Ensuite c’est la cohue au temple du soleil. Marché du Dimanche sans grand intérêt, mêmes produits, même prix qu’à Cuzco à l’heure du repas il y avait plus de vendeurs de souvenirs que de touristes….. Qenqo : intéressant mais ne vaut pas le voyage à lui tout seul, mais Sacsayhuaman oui ! voir la colline du Rodadero et ses curieux reliefs et d’où on a la vue sur l’entièreté du mur. Pour revenir à Cuzco à pied il faut prendre le chemin qui part dans le ravin entre Sacsay. Et le Cristo blanco. Visite gratuite de la merced et de la compania après 18h. Inka Cafe : il y fait chaud, bon et copieux. 11-8 Taxi pour l’aéroport 10S/ à 6h. Vol TACA pour Lima impeccable (se mettre à droite pour voir les montagnes enneigées.) Taxi pour la plaza de armas 20S/ La visite guidée de San Francisco (5S/) est intéressante mais un peu rapide. Parque Muralla (LP97) Bof Repas à l’Eau Vive menu 15S/ très bon, cadre reposant, clientèle d’habitués, service impeccable, petites sœurs de toutes nationalités, toutes parlent le français(R118). On y retournera demain soir (difficile de trouver un troquet ouvert le soir dans le centre ) à la carte (plus cher ) c’est délicieux . L’accueil est très « accueillant », on échange avec la communauté « les travailleuses missionnaires », qui aident les familles en difficulté à reprendre pied. Balade architecturale dans le centre : maisons et églises Calle Lampa à Ucayall, Azangaro(San Pedro)à parque universitario, Panteon, Pachiteaà Plaza francia, Jiron de la unionà plaza de armas, Iglesias Merced, San Agustin, Recoleta. Un p’ti tour dans Ucayall mais à l’ouest après Rufino Torico on nous a conseillé de faire demi tour…On doit pouvoir améliorer l’itinéraire en y passant du temps mais il y a beaucoup à voir (fenêtres, portes, couleurs, bas reliefs). A l’évidence un effort de peinture multicolore est fait et beaucoup de maisons art nouveau matinées d’un peu d’ art déco sont remarquables. (tout cela nous a fait penser un peu à Prague) . R117 118 pour manger on est allés à Aires Peruvianas sympa mais très bruyant on est repartis, Heidi semble fermé le soir. LP112 On a atterri à Villa Natura excellents spaghettis (tallarines) al dente avec plein de légumes et une tortilla aux épinards tout aussi bonne 20S/ avec une eau (on boit pas que de la bière) 12-8 contrairement à Cuzco la cathédrale n’est pas ouverte avant les visites. Microbus sur Avancay vers le museo arqueologico de pueblo libre : très intéressant, calme, bien présenté par civilisation et par thème, quelques belles pièces, et on l’apprécie bien à la fin pour faire une révision. Micro bus pour la Punta (en fait pour la Perla mais à 200m de la Punta !) R130 La Punta (beaucoup de couleur sur les maisons à l’entrée) sur sa côte ouest ressemble plus à Menton ou à Nice avec villas et immeubles avec vue sur mer, le long d’une promenade piétonne aménagée, qu’a un village de pêcheurs (qu’on a guère vu …). Excellent restau Don Giuseppe tout au bout (Av Grau n°30) donnant sur la place : menu du jour 12S/ :copieux ceviche et plat de poisson sauté avec papas et bananes ou 15S/ pour des langoustines délicieuses. Accueil souriant, clientèle de retraités habitués. Microbus de La Punta à San Isidro : Huaca huallamarca étonnante pyramide d’adobe en pleine ville (il y a le même genre à Miraflores (Huaca pucllana). Microbus de San Isidro à Miraflores balade sur la falaise au bord de la mer et café dans le cafe cafe du centre com Larco Mar (terrasse avec vue sur mer) Tous les microbus sont à 1S/ par pers (environ) Le taxi de l’Hotel Espana pour l’aéroport est à 17S/ . A l’aller 25 ou 30 mais il nous attendait à la descente de l’avion (passage de la douane rapide).
On a mangé nos empanadas, (achetés au Buen Pastor dans cuesta San Blas) dans un petit jardin ombragé par des eucalyptus avec vue imprenable sur la ville tout en haut de San Blas derrière l’église à gauche non loin de la pension Alemana. Pour le café la Paccha dans Tandapata 676 B (à 2 pas de l’église de San Blas) offre un patio en plein soleil (on peut aussi y manger mais on n’a pas goûté) On est monté à San Cristobal où la vue sur Cuzco est superbe au soleil couchant. Dîner à Granja Heidi, cuesta San Blas en bas en face de l’hospedaje San Blas : excellent accueil, bonne cuisine, cadre agréable, bon vin péruvien, très bonnes pâtisseries. Dodo à l’hospedaje San Blas : bien, patio sympa avec cheminée pour le p’ti dèj, chambres impeccables, 105 S/ la nuit avec P.D. 10-8 Visite de la cathédrale à 7h Le bus pour Pisac se prend en bas de Tullumaya 4.4S/ pour 2. Les ruines sont extra : de 9h à 11h il n’y a personne surtout en haut où on s’est fait conduire en taxi (15S/ pour monter en haut, 11S/ pour descendre d’en bas des ruines. Ensuite c’est la cohue au temple du soleil. Marché du Dimanche sans grand intérêt, mêmes produits, même prix qu’à Cuzco à l’heure du repas il y avait plus de vendeurs de souvenirs que de touristes….. Qenqo : intéressant mais ne vaut pas le voyage à lui tout seul, mais Sacsayhuaman oui ! voir la colline du Rodadero et ses curieux reliefs et d’où on a la vue sur l’entièreté du mur. Pour revenir à Cuzco à pied il faut prendre le chemin qui part dans le ravin entre Sacsay. Et le Cristo blanco. Visite gratuite de la merced et de la compania après 18h. Inka Cafe : il y fait chaud, bon et copieux. 11-8 Taxi pour l’aéroport 10S/ à 6h. Vol TACA pour Lima impeccable (se mettre à droite pour voir les montagnes enneigées.) Taxi pour la plaza de armas 20S/ La visite guidée de San Francisco (5S/) est intéressante mais un peu rapide. Parque Muralla (LP97) Bof Repas à l’Eau Vive menu 15S/ très bon, cadre reposant, clientèle d’habitués, service impeccable, petites sœurs de toutes nationalités, toutes parlent le français(R118). On y retournera demain soir (difficile de trouver un troquet ouvert le soir dans le centre ) à la carte (plus cher ) c’est délicieux . L’accueil est très « accueillant », on échange avec la communauté « les travailleuses missionnaires », qui aident les familles en difficulté à reprendre pied. Balade architecturale dans le centre : maisons et églises Calle Lampa à Ucayall, Azangaro(San Pedro)à parque universitario, Panteon, Pachiteaà Plaza francia, Jiron de la unionà plaza de armas, Iglesias Merced, San Agustin, Recoleta. Un p’ti tour dans Ucayall mais à l’ouest après Rufino Torico on nous a conseillé de faire demi tour…On doit pouvoir améliorer l’itinéraire en y passant du temps mais il y a beaucoup à voir (fenêtres, portes, couleurs, bas reliefs). A l’évidence un effort de peinture multicolore est fait et beaucoup de maisons art nouveau matinées d’un peu d’ art déco sont remarquables. (tout cela nous a fait penser un peu à Prague) . R117 118 pour manger on est allés à Aires Peruvianas sympa mais très bruyant on est repartis, Heidi semble fermé le soir. LP112 On a atterri à Villa Natura excellents spaghettis (tallarines) al dente avec plein de légumes et une tortilla aux épinards tout aussi bonne 20S/ avec une eau (on boit pas que de la bière) 12-8 contrairement à Cuzco la cathédrale n’est pas ouverte avant les visites. Microbus sur Avancay vers le museo arqueologico de pueblo libre : très intéressant, calme, bien présenté par civilisation et par thème, quelques belles pièces, et on l’apprécie bien à la fin pour faire une révision. Micro bus pour la Punta (en fait pour la Perla mais à 200m de la Punta !) R130 La Punta (beaucoup de couleur sur les maisons à l’entrée) sur sa côte ouest ressemble plus à Menton ou à Nice avec villas et immeubles avec vue sur mer, le long d’une promenade piétonne aménagée, qu’a un village de pêcheurs (qu’on a guère vu …). Excellent restau Don Giuseppe tout au bout (Av Grau n°30) donnant sur la place : menu du jour 12S/ :copieux ceviche et plat de poisson sauté avec papas et bananes ou 15S/ pour des langoustines délicieuses. Accueil souriant, clientèle de retraités habitués. Microbus de La Punta à San Isidro : Huaca huallamarca étonnante pyramide d’adobe en pleine ville (il y a le même genre à Miraflores (Huaca pucllana). Microbus de San Isidro à Miraflores balade sur la falaise au bord de la mer et café dans le cafe cafe du centre com Larco Mar (terrasse avec vue sur mer) Tous les microbus sont à 1S/ par pers (environ) Le taxi de l’Hotel Espana pour l’aéroport est à 17S/ . A l’aller 25 ou 30 mais il nous attendait à la descente de l’avion (passage de la douane rapide).
Circuit de dix-sept jours au Japon: endroits à visiter? English translation pending
Bonjour
Mon fils de 15 ans et mon mari vont partir 17 jours en avril au japon afin de découvrir ce manifique pays ( réve de mon fils).
ils ont déja les billets d avion mais ils n'ont aucune idée de ce qu il faut aller voir
pour se déplacer, ils vont utiliser les moyens de transport rapide
ils atterissent a tokyo et repartent de tokyo
vous qui connaissaient le pays, pouvez-vous nous aider à faire le circuit afin d optimiser au maximum ces 15 jours sur place.
merci d avance
ils atterissent a tokyo et repartent de tokyo
vous qui connaissaient le pays, pouvez-vous nous aider à faire le circuit afin d optimiser au maximum ces 15 jours sur place.
merci d avance
Du 30 avril au 5 mai 2008: deux routardes à Marrakech English translation pending
Voici le compte rendu de notre séjour de 6 jours à Marrakech, dont un passé à Essaouira.
Nous recherchions le dépaysement, découvrir une autre culture tout en profitant de journées ensoleillées. Notre choix s’est porté sur Marrakech, ville bien desservie au départ de Paris Orly à des tarifs plus que raisonnables, ce qui permet de s’offrir des vacances adaptées à toutes les bourses.
Pour que ce carnet soit utile à d’autres routard(e)s, pour que celles ou ceux qui le souhaitent puissent estimer leur budget, j’ai donné quelques informations sur les tarifs pratiqués. Au moment de notre séjour, le taux pratiqué était de 11, 34 Dh pour 1€.
29 avril 2008 :
Nous avions choisi la compagnie Transavia pour son sérieux (c’est la low cost d’Air France) et pour l’aéroport de départ Paris Orly plus proche pour nous que Roissy. Le vol, réservé en janvier, n’a qu’une heure de retard : 3 heures après le décollage vers 17h30, heure locale, nous posons pour la première fois le pied sur le sol africain. Dès la sortie de l’avion, nous sommes frappées par la chaleur : nous avons quitté Paris sous la pluie et il doit y avoir plus de 35°C à Marrakech.
Nous récupérons nos sacs à dos, franchissons rapidement l’immigration, échangeons 200 euros puis décidons de prendre un taxi, et non le bus, pour rallier notre hôtel dans la Médina. Nous étions prévenues mais nous nous faisons avoir quand même puisque la course nous revient à 100 Dh, négociée avant de partir. Au retour, ce sera 70 Dh.
Le taxi nous laisse en bas de la rue Bab Agnaou et nous remontons en direction de la place Djema El Fnaa près de laquelle se situe l’hôtel Imouzzer, réservé par internet. L’accueil est très sympa, évidemment à coup de « gazelles », mais cela ne nous dérange pas. Toutes les chambres donnent sur le patio, la notre est au 1er étage. La nôtre est petite mais propre et dispose d’un lavabo. Toilette et douche sont communes à tout l’étage. A 60 Dh par personne, il ne faut pas en demander plus, mais nous le savions et cela nous convient.
Vue plongeante sur le patio de l’hôtel Imouzzer
Nous ressortons ensuite faire une première découverte de la ville : nos premières impressions sont positives, la ville nous plaît, nous sommes surprises par l’effervescence autour de la place. C’est fascinant, les marocains se regroupent autour d’attractions simples mais très divertissantes, ou sont rassemblées autour d’un conteur. Seul petit bémol, il n’y a que des hommes et très peu de marocaines qui, elles, doivent être à la maison. Nous constaterons d’ailleurs que c’est également le cas dans les cafés. Sur cette place, je déteste la vue des singes attachés et les touristes qui cautionnent cette pratique.
A l’heure du dîner, nous choisissons un des petits bui-buis de la place Djema El Fnaa. Vu les conditions d’hygiènes sur cette place et nos estomacs assez fragiles, nous éviterons de manger du poisson pendant le séjour (de la viande, nous n’en mangeons pas). Nous prenons donc pains, olives, crudités et des légumes grillés, le repas est vraiment bon et revient à trois fois rien (65 Dh pour deux).
Nous nous régalons d’un repas végétarien sur la place Djema El Fnaa
Dernier tour dans la ville et nous rentrons à l’hôtel.
30 avril 2008 :
Pour 20 Dh par personne, nous prenons le petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel : jus d’orange, tartine et thé, c’est bon et copieux, cela nous met d’attaque pour la journée. Au programme de la matinée : visite du musée de Marrakech, de la Medersa Ben-Youssef l’école Coranique et de la Koubba avec le billet combiné à 60 Dh / personne. Le musée de Marrakech se situe dans un superbe palais. L’école coranique est tout simplement magnifique. Ce sont 2 visites à ne pas rater.
Musée de Marrakech
Medersa Ben-Youssef, l’école Coranique
Nous allons ensuite jusqu’à à la gare routière réserver 2 A/R pour Essaouira pour le 2 mai. En chemin, nous faisons quelques courses dans un super marché pour le pique-nique du midi.
Finalement, ce n’est pas si dépaysant que cela !
Balade dans Guéliz puis dans les jardins de la Koutoubia. La chaleur est écrasante, il y a assez peu de monde dans les rues.
La Koutoubia
En fin d’après midi, nous rentrons à l’hôtel faire une pause et reprendre quelques forces. Nous nous légumerons sur la terrasse de l’hôtel en sirotant un thé à la menthe (9 Dh/personne) avant de retourner explorer la Medina et de dîner sur la place Djema El Fnaa de crudités et légumes grillés (40 Dh pour 2).
1er mai 2008 :
Après le petit déjeuner pris sur la terrasse de l’hôtel, nous allons à pieds jusqu’au jardin Majorelle (entrée à 30 Dh/personne). Ce lieu est sublime, les couleurs, les odeurs, les plantes, les arbres, forêt de bambous, forêt de cactus, forêt de palmiers. Malgré l’heure assez matinale, il y a pas mal de monde. Nous faisons deux fois le tour, nous nous prélassons sur un banc tout en observant une chatte et ses petits qui se reposent sous un cactus. Seul bémol, la maison principale est en travaux, la bâche et les échafaudages qui la recouvrent gâtent le paysage.


Jardin Majorelle
Après les jardins de Majorelle et la pause pique-nique dans le cyber parc, nous sommes allées visiter le Théâtre Royal dont l’opéra est en construction depuis 10 ans. D’office, nous sommes entraînées dans une visite guidée, effectuée au pas de courses. Niveau sécurité, ce n’est pas tout à fait ça : la visite se fait à moitié dans le noir, on enjambe les câbles qui cheminent au sol, etc…, il ne doit pas y avoir beaucoup de visiteur. Cependant, aucun regret, c’est vraiment très intéressant de voir l’opéra en construction, ses coulisses, la scène, etc.
Après la visite, nous allons à pieds, sous un ciel de plomb, jusqu’à l’Oliveraie. Nous écourtons cependant la ballade et retournons à l’ombre de la Médina. Après avoir déambulé un peu dans les souks, nous faisons une pause thé à la menthe à la terrasse d’un café, place des esclaves (10 Dh le thé).
Couleurs éclatantes des tapis
A l’heure du dîner, nous allons place Djema El Fnaa. Ce soir, le repas nous revient à 50 Dh, sans nous priver. Promenade digestive, nocturne, dans les rues de la Médina et vers la Koutoubia, avant de retourner à l’hôtel pour un repos bien mérité.
2 mai 2008 :
Aujourd’hui, réveil en fanfare, pas de petit déjeuner : notre bus pour Essaouira part à 8 heures. Nous quittons l’hôtel vers 7 heures et allons à pieds jusqu’à la gare routière. Bien que nous ayons choisi de voyager en « première classe » (A/R à 130 Dh / personne), notre car est assez pourri. Qu’importe, il ne tombera pas en panne, c’est le principal.
Sur la route, le paysage se fait désertique, aride, nous croisons des enfants ou adolescents gardant des troupeaux de moutons, conduisant des ânes. La pauvreté des maisons, des constructions, est plus frappante.
Nous arrivons après 3h30 de bus et filons explorer la ville jusqu’à l’heure du départ du car, à 17 heures. Essaouira est moins grouillante que Marrakech, nous apprécions cette bouffée d’air frais au milieu de notre séjour.
Chats et mouette
Au retour, vers 21h, le car nous laisse à la gare routière située au nord de Guéliz : nous faisons le chemin à pieds jusqu’à la place Djema El Fnaa pour déguster des olives, des salades, des légumes grillés et finir par un thé à la menthe. Nous rentrons à l’hôtel, exténuées. L’aller retour Marrakech / Essaouira dans la journée est finalement très crevant.
3 mai 2008 :
Après le petit dej sur la terrasse de l’hôtel, nous allons visiter les tombeaux Saadiens (10 Dh l’entrée).
Comme chaque jour depuis notre arrivée, nous croisons de nombreux ânes dont certains tirent des charriots remplis de parpaings. Certains animaux ne semblent pas super bien traités ou entretenus. Pas du tout habitué à ce genre de vision, j'ai eu beaucoup de mal à m'y habituer.
Petit âne
Malgré le monde (et il y a un monde fou), les tombeaux Saadiens sont splendides ! Malheureusement les photos que j'ai faites ne sont pas terribles, mon flash n'étant pas assez puissant.
Nous ferons ensuite des achats dans les souks : épices, savons noirs, rouge à lèvre naturel, avant d’aller visiter le Palais de la Bahia dont les jardins et le palais sont superbes.
La boutique dans laquelle nous avons acheté nos épices
Au marché des épices (place des esclaves), nous irons à l’étage du café découvert le second jour pour déguster un thé à la menthe accompagné de pâtisseries marocaines (45 Dh pour 2 thés et 5 pâtisseries).
Mmm, c’était divin
La vue depuis le café sur le marché est vraiment très appréciable, nous aimons beaucoup ce mélange des couleurs.

Vue sur le marché
Pour le dîner, nous nous rendons sur la place Djema El Fnaa (60 Dh pour 2) et nous allons ensuite déguster une glace au Venezia Ice (2 glaces pour 26 Dh) tout en nous balladant sur l’avenue Mohamed X et en longeant ensuite les ramparts.
Promenade le long des remparts
4 mai 2008 :
La chaleur est telle que nous faisons demi tour un peu avant d’arriver à la Palmeraie. Nous passons cette journée à déambuler dans la Médina, à faire quelques achats dans les souks. Nous passerons un bon moment à observer le va et vient de la place Djema El Fnaa, confortablement installées à la terrasse du café Les terrasses de l’Alhambra (1 thé à la menthe et un jus d’orange pour 22 Dh).
Pour le dîner nous troquons bui bui de la place au profit de la terrasse du restaurant Chez Chegrouni, recommandé par le guide du routard. Bien mal nous en a pris : le couscous végétarien est tout simplement mauvais, et il y a seulement deux ou trois pauvres légumes qui se battent en duel. Nous aurions pu penser que l’on avait fait mauvaise pioche, mais à la table voisine, les plats ne semblent pas être très appréciés. Heureusement, il y a la vue pour compenser, les photos parlent d’elles même.

Vue sur la place Djema El Fnaa depuis la terrasse du restaurant Chez Chegrouni
5 mai 2008 :
C’est aujourd’hui que nous quittons le Maroc. Après le petit déjeuner, nous rassemblons nos affaires, bouclons nos sacs à dos et les laissons dans le patio au rez de chaussée pendant que nous allons nous promener pour la dernière fois dans la ville. Dans l’après midi, nous allons récupérer nos sacs à dos et prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol retour de 17h20 n’a pas de retard et nous atterrissons à 22h30. Ce n’est que trois quart d’heure plus tard que les valises seront livrées sur le tapis. Nous récupérons nos sacs à dos et filons à toute vitesse prendre le dernier Orly bus qui doit nous déposer à Denfert Rochereau.
Bilan
Ces quelques jours passés à Marrakech nous ont permis d’avoir un aperçu du Maroc, même si l’on sait que le Maroc ne se limite pas à Marrakech, tout comme la France ne se limite pas à Paris ou à Nice. Je pense qu'un séjour de 3 ou 4 jours est suffisant pour faire le tour de la plupart des curiosités de la ville. Comme nous l’avions prévu, nous aurions du mener jusqu’au bout l’idée de faire une excursion dans la vallée de l’Ourika. Nous avons apprécié la gentillesse des marocain(e)s, leur sourire, leur accueil et cela nous a donné envie de revenir et de visiter les villes impériales du nord du pays mais aussi d’aller passer quelques jours dans le désert. Bref, que de beaux projets.
Côté financier, sur place, nous avons dépensé 1206Dh par personne soit 106 € (bien sûr je n’ai pas comptabilisé les achats faits dans les souks, épices, etc.) : hôtel : 6 nuits à 60Dh = 360Dh par personne petit déjeuner : 5 petits dej à 20Dh par personne = 100 Dh par personne repas midi = 20Dh pain + 97Dh de courses + 77Dh restau à Essaouira = 194Dh pour 2 repas soir : 301Dh (5 repas sur la place + glaces) + 120Dh (chez Chegrouni) = 421Dh pour 2 pause thé à 157Dh + bouteilles d’eau à 50Dh = 207Dh pour 2 taxi = 170Dh pour 2 A/R Essaouira = 130Dh par personne visites = 120Dh par personne
Le coût total du séjour nous est revenu à 300 € par personne puisqu’il faut ajouter le vol A/R à 165 €, 12, 20 € A/R pour le bus de Paris à Orly et enfin 10 € d’achat dans les aéroports et l’avion du retour.
Pour que ce carnet soit utile à d’autres routard(e)s, pour que celles ou ceux qui le souhaitent puissent estimer leur budget, j’ai donné quelques informations sur les tarifs pratiqués. Au moment de notre séjour, le taux pratiqué était de 11, 34 Dh pour 1€.
29 avril 2008 :
Nous avions choisi la compagnie Transavia pour son sérieux (c’est la low cost d’Air France) et pour l’aéroport de départ Paris Orly plus proche pour nous que Roissy. Le vol, réservé en janvier, n’a qu’une heure de retard : 3 heures après le décollage vers 17h30, heure locale, nous posons pour la première fois le pied sur le sol africain. Dès la sortie de l’avion, nous sommes frappées par la chaleur : nous avons quitté Paris sous la pluie et il doit y avoir plus de 35°C à Marrakech.
Nous récupérons nos sacs à dos, franchissons rapidement l’immigration, échangeons 200 euros puis décidons de prendre un taxi, et non le bus, pour rallier notre hôtel dans la Médina. Nous étions prévenues mais nous nous faisons avoir quand même puisque la course nous revient à 100 Dh, négociée avant de partir. Au retour, ce sera 70 Dh.
Le taxi nous laisse en bas de la rue Bab Agnaou et nous remontons en direction de la place Djema El Fnaa près de laquelle se situe l’hôtel Imouzzer, réservé par internet. L’accueil est très sympa, évidemment à coup de « gazelles », mais cela ne nous dérange pas. Toutes les chambres donnent sur le patio, la notre est au 1er étage. La nôtre est petite mais propre et dispose d’un lavabo. Toilette et douche sont communes à tout l’étage. A 60 Dh par personne, il ne faut pas en demander plus, mais nous le savions et cela nous convient.
Vue plongeante sur le patio de l’hôtel ImouzzerNous ressortons ensuite faire une première découverte de la ville : nos premières impressions sont positives, la ville nous plaît, nous sommes surprises par l’effervescence autour de la place. C’est fascinant, les marocains se regroupent autour d’attractions simples mais très divertissantes, ou sont rassemblées autour d’un conteur. Seul petit bémol, il n’y a que des hommes et très peu de marocaines qui, elles, doivent être à la maison. Nous constaterons d’ailleurs que c’est également le cas dans les cafés. Sur cette place, je déteste la vue des singes attachés et les touristes qui cautionnent cette pratique.
A l’heure du dîner, nous choisissons un des petits bui-buis de la place Djema El Fnaa. Vu les conditions d’hygiènes sur cette place et nos estomacs assez fragiles, nous éviterons de manger du poisson pendant le séjour (de la viande, nous n’en mangeons pas). Nous prenons donc pains, olives, crudités et des légumes grillés, le repas est vraiment bon et revient à trois fois rien (65 Dh pour deux).
Nous nous régalons d’un repas végétarien sur la place Djema El FnaaDernier tour dans la ville et nous rentrons à l’hôtel.
30 avril 2008 :
Pour 20 Dh par personne, nous prenons le petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel : jus d’orange, tartine et thé, c’est bon et copieux, cela nous met d’attaque pour la journée. Au programme de la matinée : visite du musée de Marrakech, de la Medersa Ben-Youssef l’école Coranique et de la Koubba avec le billet combiné à 60 Dh / personne. Le musée de Marrakech se situe dans un superbe palais. L’école coranique est tout simplement magnifique. Ce sont 2 visites à ne pas rater.
Musée de Marrakech
Medersa Ben-Youssef, l’école CoraniqueNous allons ensuite jusqu’à à la gare routière réserver 2 A/R pour Essaouira pour le 2 mai. En chemin, nous faisons quelques courses dans un super marché pour le pique-nique du midi.
Finalement, ce n’est pas si dépaysant que cela !Balade dans Guéliz puis dans les jardins de la Koutoubia. La chaleur est écrasante, il y a assez peu de monde dans les rues.
La KoutoubiaEn fin d’après midi, nous rentrons à l’hôtel faire une pause et reprendre quelques forces. Nous nous légumerons sur la terrasse de l’hôtel en sirotant un thé à la menthe (9 Dh/personne) avant de retourner explorer la Medina et de dîner sur la place Djema El Fnaa de crudités et légumes grillés (40 Dh pour 2).
1er mai 2008 :
Après le petit déjeuner pris sur la terrasse de l’hôtel, nous allons à pieds jusqu’au jardin Majorelle (entrée à 30 Dh/personne). Ce lieu est sublime, les couleurs, les odeurs, les plantes, les arbres, forêt de bambous, forêt de cactus, forêt de palmiers. Malgré l’heure assez matinale, il y a pas mal de monde. Nous faisons deux fois le tour, nous nous prélassons sur un banc tout en observant une chatte et ses petits qui se reposent sous un cactus. Seul bémol, la maison principale est en travaux, la bâche et les échafaudages qui la recouvrent gâtent le paysage.


Jardin MajorelleAprès les jardins de Majorelle et la pause pique-nique dans le cyber parc, nous sommes allées visiter le Théâtre Royal dont l’opéra est en construction depuis 10 ans. D’office, nous sommes entraînées dans une visite guidée, effectuée au pas de courses. Niveau sécurité, ce n’est pas tout à fait ça : la visite se fait à moitié dans le noir, on enjambe les câbles qui cheminent au sol, etc…, il ne doit pas y avoir beaucoup de visiteur. Cependant, aucun regret, c’est vraiment très intéressant de voir l’opéra en construction, ses coulisses, la scène, etc.
Après la visite, nous allons à pieds, sous un ciel de plomb, jusqu’à l’Oliveraie. Nous écourtons cependant la ballade et retournons à l’ombre de la Médina. Après avoir déambulé un peu dans les souks, nous faisons une pause thé à la menthe à la terrasse d’un café, place des esclaves (10 Dh le thé).
Couleurs éclatantes des tapisA l’heure du dîner, nous allons place Djema El Fnaa. Ce soir, le repas nous revient à 50 Dh, sans nous priver. Promenade digestive, nocturne, dans les rues de la Médina et vers la Koutoubia, avant de retourner à l’hôtel pour un repos bien mérité.
2 mai 2008 :
Aujourd’hui, réveil en fanfare, pas de petit déjeuner : notre bus pour Essaouira part à 8 heures. Nous quittons l’hôtel vers 7 heures et allons à pieds jusqu’à la gare routière. Bien que nous ayons choisi de voyager en « première classe » (A/R à 130 Dh / personne), notre car est assez pourri. Qu’importe, il ne tombera pas en panne, c’est le principal.
Sur la route, le paysage se fait désertique, aride, nous croisons des enfants ou adolescents gardant des troupeaux de moutons, conduisant des ânes. La pauvreté des maisons, des constructions, est plus frappante.
Nous arrivons après 3h30 de bus et filons explorer la ville jusqu’à l’heure du départ du car, à 17 heures. Essaouira est moins grouillante que Marrakech, nous apprécions cette bouffée d’air frais au milieu de notre séjour.
Chats et mouetteAu retour, vers 21h, le car nous laisse à la gare routière située au nord de Guéliz : nous faisons le chemin à pieds jusqu’à la place Djema El Fnaa pour déguster des olives, des salades, des légumes grillés et finir par un thé à la menthe. Nous rentrons à l’hôtel, exténuées. L’aller retour Marrakech / Essaouira dans la journée est finalement très crevant.
3 mai 2008 :
Après le petit dej sur la terrasse de l’hôtel, nous allons visiter les tombeaux Saadiens (10 Dh l’entrée).
Comme chaque jour depuis notre arrivée, nous croisons de nombreux ânes dont certains tirent des charriots remplis de parpaings. Certains animaux ne semblent pas super bien traités ou entretenus. Pas du tout habitué à ce genre de vision, j'ai eu beaucoup de mal à m'y habituer.
Petit âneMalgré le monde (et il y a un monde fou), les tombeaux Saadiens sont splendides ! Malheureusement les photos que j'ai faites ne sont pas terribles, mon flash n'étant pas assez puissant.
Nous ferons ensuite des achats dans les souks : épices, savons noirs, rouge à lèvre naturel, avant d’aller visiter le Palais de la Bahia dont les jardins et le palais sont superbes.
La boutique dans laquelle nous avons acheté nos épicesAu marché des épices (place des esclaves), nous irons à l’étage du café découvert le second jour pour déguster un thé à la menthe accompagné de pâtisseries marocaines (45 Dh pour 2 thés et 5 pâtisseries).
Mmm, c’était divinLa vue depuis le café sur le marché est vraiment très appréciable, nous aimons beaucoup ce mélange des couleurs.

Vue sur le marchéPour le dîner, nous nous rendons sur la place Djema El Fnaa (60 Dh pour 2) et nous allons ensuite déguster une glace au Venezia Ice (2 glaces pour 26 Dh) tout en nous balladant sur l’avenue Mohamed X et en longeant ensuite les ramparts.
Promenade le long des remparts4 mai 2008 :
La chaleur est telle que nous faisons demi tour un peu avant d’arriver à la Palmeraie. Nous passons cette journée à déambuler dans la Médina, à faire quelques achats dans les souks. Nous passerons un bon moment à observer le va et vient de la place Djema El Fnaa, confortablement installées à la terrasse du café Les terrasses de l’Alhambra (1 thé à la menthe et un jus d’orange pour 22 Dh).
Pour le dîner nous troquons bui bui de la place au profit de la terrasse du restaurant Chez Chegrouni, recommandé par le guide du routard. Bien mal nous en a pris : le couscous végétarien est tout simplement mauvais, et il y a seulement deux ou trois pauvres légumes qui se battent en duel. Nous aurions pu penser que l’on avait fait mauvaise pioche, mais à la table voisine, les plats ne semblent pas être très appréciés. Heureusement, il y a la vue pour compenser, les photos parlent d’elles même.

Vue sur la place Djema El Fnaa depuis la terrasse du restaurant Chez Chegrouni5 mai 2008 :
C’est aujourd’hui que nous quittons le Maroc. Après le petit déjeuner, nous rassemblons nos affaires, bouclons nos sacs à dos et les laissons dans le patio au rez de chaussée pendant que nous allons nous promener pour la dernière fois dans la ville. Dans l’après midi, nous allons récupérer nos sacs à dos et prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol retour de 17h20 n’a pas de retard et nous atterrissons à 22h30. Ce n’est que trois quart d’heure plus tard que les valises seront livrées sur le tapis. Nous récupérons nos sacs à dos et filons à toute vitesse prendre le dernier Orly bus qui doit nous déposer à Denfert Rochereau.
Bilan
Ces quelques jours passés à Marrakech nous ont permis d’avoir un aperçu du Maroc, même si l’on sait que le Maroc ne se limite pas à Marrakech, tout comme la France ne se limite pas à Paris ou à Nice. Je pense qu'un séjour de 3 ou 4 jours est suffisant pour faire le tour de la plupart des curiosités de la ville. Comme nous l’avions prévu, nous aurions du mener jusqu’au bout l’idée de faire une excursion dans la vallée de l’Ourika. Nous avons apprécié la gentillesse des marocain(e)s, leur sourire, leur accueil et cela nous a donné envie de revenir et de visiter les villes impériales du nord du pays mais aussi d’aller passer quelques jours dans le désert. Bref, que de beaux projets.
Côté financier, sur place, nous avons dépensé 1206Dh par personne soit 106 € (bien sûr je n’ai pas comptabilisé les achats faits dans les souks, épices, etc.) : hôtel : 6 nuits à 60Dh = 360Dh par personne petit déjeuner : 5 petits dej à 20Dh par personne = 100 Dh par personne repas midi = 20Dh pain + 97Dh de courses + 77Dh restau à Essaouira = 194Dh pour 2 repas soir : 301Dh (5 repas sur la place + glaces) + 120Dh (chez Chegrouni) = 421Dh pour 2 pause thé à 157Dh + bouteilles d’eau à 50Dh = 207Dh pour 2 taxi = 170Dh pour 2 A/R Essaouira = 130Dh par personne visites = 120Dh par personne
Le coût total du séjour nous est revenu à 300 € par personne puisqu’il faut ajouter le vol A/R à 165 €, 12, 20 € A/R pour le bus de Paris à Orly et enfin 10 € d’achat dans les aéroports et l’avion du retour.
De quelle façon découvrir l'Egypte à l'automne 2008? English translation pending
bonjour, 🙂🙂
Nous envisageons avec mon mari de découvrir l'Egypte à l'automne 2008 (oct ou nov) pour la 1ère fois
Comment faire une sélection parmi toutes les richesses que ce pays offre aux visiteurs??
J'aimerais avoir votre avis sur une 1ère sélection de sites à visiter
Nous pensons rester une quinzaine de jours j'avais pensé à une formule 8jours croisière sur le Nil et 8jours balnéaire est-ce une bonne idée ?
La période choisie permet-elle de bonnes conditions de visites (climat et fréquentation, )sachant que ce merveilleux pays est visité toute l'année j'attends vos impressions et conseils avant de réserver
Au fait, y a t-il des TO plus fiables que d'autres pour cette destination (j'entends au niveau programme proposé et tarifs)
merci à ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne🙂😉
Nous envisageons avec mon mari de découvrir l'Egypte à l'automne 2008 (oct ou nov) pour la 1ère fois
Comment faire une sélection parmi toutes les richesses que ce pays offre aux visiteurs??
J'aimerais avoir votre avis sur une 1ère sélection de sites à visiter
Nous pensons rester une quinzaine de jours j'avais pensé à une formule 8jours croisière sur le Nil et 8jours balnéaire est-ce une bonne idée ?
La période choisie permet-elle de bonnes conditions de visites (climat et fréquentation, )sachant que ce merveilleux pays est visité toute l'année j'attends vos impressions et conseils avant de réserver
Au fait, y a t-il des TO plus fiables que d'autres pour cette destination (j'entends au niveau programme proposé et tarifs)
merci à ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne🙂😉
Récit de trois semaines au Brésil English translation pending
En préparant mon voyage au Bresil, j'étais vraiment à la recherchede multiples informations ou conseils ou encore d'impressions......c'est pourquoi aujourd'hui je livre à mon tour mes impressions de ce beau voyage que j'ai effectué avec mon mari l'été dernier....
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Itinéraire de trois semaines au Mexique à sac à dos? English translation pending
bonjour a tous, alors voila je voudrais savoir sil y a des personnes qui ont des suggestions pour un itinéraire pour 3 semaines au mexique avec mon sac a dos. quels sont les endroits a ne pas manquer, les choses a faires absolument. merci davance
Toyota Condor Camper versus un 4x4 pour la Namibie? English translation pending
Bonjour !
Nous partons en Namibie mi octobre pour un mois et on a quasi bouclé l'itinéraire. Par contre, comme l'option restcamp/lodges est trop cher par rapport à notre budget, on avait pensé louer une voiture et emmener notre tente ou louer un 4*4 equipé. J'ai lu vos commentaires sur ce forum (vraiment genial ce site !) et le Toyota condor a l'air d'etre une option encore mieux. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? 4*4 ou condor ?
Est-ce qu'on peut dormir n'importe ou avec l'un ou l'autre ? Ou bien, il faut absolument aller en camping ?
Merci de vos reponses !!!
Seule en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
je suis partie en turquie cet ete, j'y suis restee seule pendant 10 jours et une amie m'a ensuite rejoint je voulais savoir si la tunisie etait aussi "sure" que la turquie où je n'ai eu aucun probleme, les hommes respectent les femmes bien que l'on se fasse draguer mais tout reste tres correct j'ai beaucoup apprécié de pouvoir me balader le soir, et la journee sans trop d'embetements
est-ce que c'est le cas en tunisie ou est-ce plus rude pour une jeune femme seule ?
et les billets d'avion sont plus chers que pour istanbul !!!!!!!!!!!!!!!! alors que c'est moins loin et que je partirai en juillet !!! vous avez des tuyaux ?
MERCI d'avance
biz !
je suis partie en turquie cet ete, j'y suis restee seule pendant 10 jours et une amie m'a ensuite rejoint je voulais savoir si la tunisie etait aussi "sure" que la turquie où je n'ai eu aucun probleme, les hommes respectent les femmes bien que l'on se fasse draguer mais tout reste tres correct j'ai beaucoup apprécié de pouvoir me balader le soir, et la journee sans trop d'embetements
est-ce que c'est le cas en tunisie ou est-ce plus rude pour une jeune femme seule ?
et les billets d'avion sont plus chers que pour istanbul !!!!!!!!!!!!!!!! alors que c'est moins loin et que je partirai en juillet !!! vous avez des tuyaux ?
MERCI d'avance
biz !
Avis sur circuit dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
🙂 Bonjour,
Voici donc mon circuit "prévisionnel" pour le mois de septembre prochain dans l'ouest. Je me suis bcp aidé de vos conseils (un clin d'oeil particulier à certaines personnes => elles se reconnaîteront je l'espère), et également du guide du routard et du guide bleu ouest USA (très bon guide), avec des descriptions précises de chq site.
Il nous reste désormais à voir pour les hotels ou motel, ainsi que la compagnie de location de voiture, les billets d'avions, etc... pour fixer au mieux notre budget.
Le voilà:
* Lundi 10 septembre 2007 => Départ de Paris (ne savons pas encore kel aéroport) direction San Fransisco. Découverte à pied du Fisherman's Wharf, location de voiture.
Nuit à SFO
* Mardi 11 septembre 2007 => Matin: visite de la prison d'Alcatraz Apm: traversée du Golden Gate Bridge, puis direction Yosemite (Environ 4h de route)
Nuit à Yosemite
* Mercredi 12 septembre 2007 => Journée à Yosemite
Nuit à Yosemite
* Jeudi 13 septembre 2007 => Matin à Yosemite puis apm direction Death Valley (à voir pr la distance car sur guide michemin ils disent 190 miles et sur Mapquest 297 miles)
Nuit à Death Valley
* Vendredi 14 septembre 2007 => Traversée de Death Valley puis direction en fin apm Las Vegas (142 miles = 3h)
Nuit à Las Vegas
* Samedi 15 septembre 2007 => Journée à Las Vegas: boutique, visite strip, casinos, et surtout Re-Mariage ds une chapelle.
Nuit à Las Vegas
* Dimanche 16 septembre 2007 => Direction Grand Canyon NP (LV>Grd Canyon = 276, 96 miles soit 4h50)
Nuit au grand Canyon ou environs
* Lundi 17 septembre 2007 => Journée au Grand Canyon, survol en hélicoptère
Nuit au grand Canyon ou environs
* Mardi 18 septembre 2007 => Matin au Grand Canyon, puis apm direction Le Pays Navajos: Canyon de chelly (236 miles = 4h40)
Nuit au Canyon de Chelly ou environs
* Mercredi 19 septembre 2007 => Canyon de Chelly en 4x4 1/2 journée, apm direction Monument Valley (155, 44miles = 3h30)
Nuit à MV
* Jeudi 20 septembre 2007 => Monument Valley, puis direction Page Lake Powell (113, 02 miles = 3h)
Nuit à Page
* Vendredi 21 septembre 2007 => Traversée du Lake Powell en bateau (1/2 journée), puis direction Moab (144, 30miles = 3h)
Nuit à Moab
* Samedi 22 septembre 2007 => Canyonlands (Moab>Canyonland = 23, 05 miles soit 50mn)
Nuit à Moab
* Dimanche 23 septembre 2007 => Matin visite Arches NP, puis apm direction Bryce Canyon (295, 90 miles=5h20)
Nuit à Bryce Canyon ou environs
* Lundi 24 septembre 2007 => Bryce Canyon (à voir pour 1/2 journée à cheval), fin d'apm direction Las Vegas (261, 43 miles = 4h15)
Nuit à Las Vegas + tournée qques Casinos
* Mardi 25 septembre 2007 => Journée à Las Vegas, shopping; puis direction Los Angeles (270, 88 miles = 4h)
Nuit à Los Angeles
* Mercredi 26 septembre 2007 => Los Angeles: Universals Studios
Nuit à Los Angeles
* Jeudi 27 septembre 2007 => Beverly Hills, Hollywood (Tha walk of Fame quand mm!!!), et si possible les Studios Chaplin car je suis une très très Grande Fan de Charlie Chaplin.
Départ de Los Angeles Vers la France!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Voilà, ce circuit nous parait pour le moment pas trop mal, les distances nous les trouvons assez raisonnables. Pour les distances et le temps nous avons vu cela sur Mapquest. S'il y a d erreur pouvez vous me les indiquer.
Maintenant, j'attends votre avis.
Merci. Heureuse d'avoir déjà fait une ébauche de circuit!!!!!!!!!!!!!!!
Bisous à tous
Voici donc mon circuit "prévisionnel" pour le mois de septembre prochain dans l'ouest. Je me suis bcp aidé de vos conseils (un clin d'oeil particulier à certaines personnes => elles se reconnaîteront je l'espère), et également du guide du routard et du guide bleu ouest USA (très bon guide), avec des descriptions précises de chq site.
Il nous reste désormais à voir pour les hotels ou motel, ainsi que la compagnie de location de voiture, les billets d'avions, etc... pour fixer au mieux notre budget.
Le voilà:
* Lundi 10 septembre 2007 => Départ de Paris (ne savons pas encore kel aéroport) direction San Fransisco. Découverte à pied du Fisherman's Wharf, location de voiture.
Nuit à SFO
* Mardi 11 septembre 2007 => Matin: visite de la prison d'Alcatraz Apm: traversée du Golden Gate Bridge, puis direction Yosemite (Environ 4h de route)
Nuit à Yosemite
* Mercredi 12 septembre 2007 => Journée à Yosemite
Nuit à Yosemite
* Jeudi 13 septembre 2007 => Matin à Yosemite puis apm direction Death Valley (à voir pr la distance car sur guide michemin ils disent 190 miles et sur Mapquest 297 miles)
Nuit à Death Valley
* Vendredi 14 septembre 2007 => Traversée de Death Valley puis direction en fin apm Las Vegas (142 miles = 3h)
Nuit à Las Vegas
* Samedi 15 septembre 2007 => Journée à Las Vegas: boutique, visite strip, casinos, et surtout Re-Mariage ds une chapelle.
Nuit à Las Vegas
* Dimanche 16 septembre 2007 => Direction Grand Canyon NP (LV>Grd Canyon = 276, 96 miles soit 4h50)
Nuit au grand Canyon ou environs
* Lundi 17 septembre 2007 => Journée au Grand Canyon, survol en hélicoptère
Nuit au grand Canyon ou environs
* Mardi 18 septembre 2007 => Matin au Grand Canyon, puis apm direction Le Pays Navajos: Canyon de chelly (236 miles = 4h40)
Nuit au Canyon de Chelly ou environs
* Mercredi 19 septembre 2007 => Canyon de Chelly en 4x4 1/2 journée, apm direction Monument Valley (155, 44miles = 3h30)
Nuit à MV
* Jeudi 20 septembre 2007 => Monument Valley, puis direction Page Lake Powell (113, 02 miles = 3h)
Nuit à Page
* Vendredi 21 septembre 2007 => Traversée du Lake Powell en bateau (1/2 journée), puis direction Moab (144, 30miles = 3h)
Nuit à Moab
* Samedi 22 septembre 2007 => Canyonlands (Moab>Canyonland = 23, 05 miles soit 50mn)
Nuit à Moab
* Dimanche 23 septembre 2007 => Matin visite Arches NP, puis apm direction Bryce Canyon (295, 90 miles=5h20)
Nuit à Bryce Canyon ou environs
* Lundi 24 septembre 2007 => Bryce Canyon (à voir pour 1/2 journée à cheval), fin d'apm direction Las Vegas (261, 43 miles = 4h15)
Nuit à Las Vegas + tournée qques Casinos
* Mardi 25 septembre 2007 => Journée à Las Vegas, shopping; puis direction Los Angeles (270, 88 miles = 4h)
Nuit à Los Angeles
* Mercredi 26 septembre 2007 => Los Angeles: Universals Studios
Nuit à Los Angeles
* Jeudi 27 septembre 2007 => Beverly Hills, Hollywood (Tha walk of Fame quand mm!!!), et si possible les Studios Chaplin car je suis une très très Grande Fan de Charlie Chaplin.
Départ de Los Angeles Vers la France!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Voilà, ce circuit nous parait pour le moment pas trop mal, les distances nous les trouvons assez raisonnables. Pour les distances et le temps nous avons vu cela sur Mapquest. S'il y a d erreur pouvez vous me les indiquer.
Maintenant, j'attends votre avis.
Merci. Heureuse d'avoir déjà fait une ébauche de circuit!!!!!!!!!!!!!!!
Bisous à tous
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
"Je déteste voyager" English translation pending
Hier soir, j'engageais la conversation avec un italien dans le métro, et sans que je me souvienne bien pourquoi, nous avons vaguement abordé le thème du voyage.
D'emblée il m'affirma ceci en faisant la grimace: "je déteste voyager". Il évoqua rapidement ses enfants en bas âge et le fait que ça l'avait changé, mais nous sommes malheureusement arrivés à ma station et j'ai du mettre subitement un terme à cette conversation. Je ne saurais donc pas pourquoi il détestait tant voyager.
Comme j'imagine que personne ici ne partage un tel sentiment, certains parmi vous ont-il quand même déjà fréquenté des gens détestant voyager? Quelles peuvent bien être leurs raisons?
D'emblée il m'affirma ceci en faisant la grimace: "je déteste voyager". Il évoqua rapidement ses enfants en bas âge et le fait que ça l'avait changé, mais nous sommes malheureusement arrivés à ma station et j'ai du mettre subitement un terme à cette conversation. Je ne saurais donc pas pourquoi il détestait tant voyager.
Comme j'imagine que personne ici ne partage un tel sentiment, certains parmi vous ont-il quand même déjà fréquenté des gens détestant voyager? Quelles peuvent bien être leurs raisons?
Visiter la Chine English translation pending
Salut,
Pouvez vous m'aiguiller, je souhaite me rendre en chine (une terre qu'il m'est totalement inconnue).
quelles sont les endroits incontournables ? est ce que la vie est cher ? budjet pour un mois ? possibilité de voyager en routard et en toute sécurité ?
merci d'avance amis voyageurs
Pouvez vous m'aiguiller, je souhaite me rendre en chine (une terre qu'il m'est totalement inconnue).
quelles sont les endroits incontournables ? est ce que la vie est cher ? budjet pour un mois ? possibilité de voyager en routard et en toute sécurité ?
merci d'avance amis voyageurs
Location de voiture à Cuba English translation pending
Quelle est la meilleure solution? Retenir de France? par qui? ou sur place? quel serait un loueur sérieux?
merci pour vos expériences bonnes ou mauvaises en la matière.
Évasion en Thaïlande English translation pending
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...
dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!
Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...


Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...



Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout!
On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées.
On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...

Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.
Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...
Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Itinéraire d'un road trip Ouest américain (3 semaines en famille) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire un road trip de 3 semaines en famille pour Octobre 2019 et j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous sommes une famille de 4, dont 2 enfants qui auront 14 ans et 11 ans au moment du départ. Je table sur un budget de 10 000 euros pour ce road trip aussi n'hésitez pas également à me dire si selon vous c'est réalisable dans ce budget pour cette période, normalement pour un départ autour du 12 octobre 2019.
J1: Paris / Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles - Kingman J4: Kingman - Grand Canyon J5: Grand Canyon - Monument Valley J6: Monument Valley - Antelope Canyon j7: Antelope - Horseshoe bend - Zion J8: Zion - Las Vegas j9: Las Vegas j10: Las Vegas - Death Valley j11: Yosemite j12: Yosemite-San Francisco j13: San Francisco j14: San Francisco j15: San Francisco j16: San Francisco - Monterey j17: Monterey - Santa Barbara j18: Santa Barbara - Los Angeles j19: Los Angeles j20: Los Angeles j21: Los Angeles - Paris
N'hésitez pas à nous donner tous les conseils que vous souhaitez. Le départ est encore loin alors on a le temps de modifier plein de choses :)
Merci par avance à vous :)
Julia
Nous envisageons de faire un road trip de 3 semaines en famille pour Octobre 2019 et j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous sommes une famille de 4, dont 2 enfants qui auront 14 ans et 11 ans au moment du départ. Je table sur un budget de 10 000 euros pour ce road trip aussi n'hésitez pas également à me dire si selon vous c'est réalisable dans ce budget pour cette période, normalement pour un départ autour du 12 octobre 2019.
J1: Paris / Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles - Kingman J4: Kingman - Grand Canyon J5: Grand Canyon - Monument Valley J6: Monument Valley - Antelope Canyon j7: Antelope - Horseshoe bend - Zion J8: Zion - Las Vegas j9: Las Vegas j10: Las Vegas - Death Valley j11: Yosemite j12: Yosemite-San Francisco j13: San Francisco j14: San Francisco j15: San Francisco j16: San Francisco - Monterey j17: Monterey - Santa Barbara j18: Santa Barbara - Los Angeles j19: Los Angeles j20: Los Angeles j21: Los Angeles - Paris
N'hésitez pas à nous donner tous les conseils que vous souhaitez. Le départ est encore loin alors on a le temps de modifier plein de choses :)
Merci par avance à vous :)
Julia
Capitales de la Baltique: faut-il un visa pour Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
le 13 septembre prochain, nous partons de Hambourg sur le MSC Méraviglia pour les capitales de la Baltique:
Escales prévues Oslo, Stockolm, Tallin, Saint-Pétersbourg (2 jours) , Helsinki et retour à Hambourg.
Pendant l'escale de 2 jours à Saint-Petersbourg nous voulons sortir du bateau et visiter un peu la ville par nous même, car pour 2 jours, les excursions avec MSC reviennent très chères!
Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, faut il demander un Visas d'entrée en Russie, ou alors la carte du bateau et le passeport suffisent-ils comme dans beaucoup d'endroits?
Si il faut demander un visa, il semble qu'il faille fournir à l'ambassade ou au consulat un"Voucher ou lettre d'invitation" pour le séjour en Russie!
Comment peut on obtenir ce document?
Salut et bonne journée à tous.
Foxpyzy
Planning road trip familial Los Angeles - San Francisco avec retour par New York English translation pending
Bonjour à tous,
Voici plusieurs mois que je lis tous les retours d’expériences que je peux trouver sur les roads trips ouest américain.
Je me suis donc inspirée de tous ces retours et conseils pour organiser mon voyage pour cet été qui sera une boucle classique Los Angeles – San Francisco avec un passage à New york au retour.
Nous partons en famille : Mari (42 ans), C (mon fils de 12 ans), I (ma fille de10 ans) et moi-même. J’ai essayé de réserver des hôtels le plus souvent avec piscine pour que les enfants puissent s’éclater le soir. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, voir pas du tout ! J’adore la photo et j’entends déjà ma troupe râler quand je dirais « Attendez, je prends une photo ! »
Nous partirons du 31 juillet 2017 au 22 Août 2017. Vous allez voir que je vais suivre Nanane25 à la trace ), puis la doubler car j’ai volontairement supprimé les Arches pour pouvoir satisfaire Mari qui voulait aller à New York avec les enfants (nous y sommes déjà allé en couple il y a 5 ans).
J’ai bien avancé sur mon projet, mais j’ai peur de mal évaluer les distances et temps de visite. En plus je ne veux pas avoir à trop bousculer les enfants le matin, même si nous ne sommes pas des lèves tard. Fils me demande déjà s’il y aura des journées où l’on ne fera rien ! Ce qui veux dire dans son langage : piscine et tablette toute la journée !
J’aurais besoin de vos conseils avisés. Nous aurons une voiture jusqu’au départ de SF.
Voici le planning :
J1 (L 31/07) : Vol Paris-Dublin puis Dublin Los Angeles arrivée 18h05.
Récupération de la voiture chez Hertz
Nuit : Coral sands
J2 (M 01/08) :Los AngelesJournée Universal Studio
Lettre Hollywood
Nuit : Coral sands
J3 (M 02/08) :Los Angeles
Walk of fame + Hollywood boulevard
Venice canal
Location vélo pour trajet Venice beach – Santa monica
Griffith observatory
Nuit : Coral sands
J4 (J 03/08) :Los Angeles- Williams (longue journée)
Départ aux aurores
Pause café :Bagdag Café
Oatman
Kingman : repas chez Mr D’z
Hackberry
Seligman
Nuit : Days Inn Williams
J5 (V 04/08) : Williams – Cameron
Survol du Grand Canyon en hélicoptère décollage 9h30
« Rando » du point de vue Maricopa jusqu’à Mohave.
Puis desert view avec arrêts : Grand view point, Lipan point et Watch tower
Nuit : The Cameron trading post
J6 (S 05/08) : Cameron _ Monument Valley
Kayenta pour déjeuner et courses
Valley drive
Coucher de soleil sur monument valley
Nuit : The view (cabin premium)
J7 (D 06/08) : Monument Valley _ Page
Trajet vers Page.
Horseshoe Bend
Plage à Lone Rock beach
Passage à Wahweap overlook
Nuit : Travelodge Page
J8 (L 07/08) : Page _ Bryce
Lower anteloppe à 10 h
Arrêt à Glen canyon
Cottonroad pout tropic
Mossy Cave
Nuit : Bryce pionner Village
J9 (M 08/08) : Bryce _ Zion
Randonnée Navajo + Queens
Scénic drive
Trajet jusqu’à Zion
Randonnée Canyon overtrail (si place sur le parking)
Nuit : Quality Inn & Suites Montclair Springdale
J10 (M 09/08) : Zion _ Las Vegas
Randonnée Riverside walk + début The narrow’s ( juste pour marcher les pieds dans l’eau )
Départ pour Las Vegas (passage par Valley of fire ? trajet plus long)
Nuit : Escalibur
J11 (J 10/08) : Las Vegas (c’est mon anniversaire ! )
Programme à définir
Nuit : Escalibur
J12 (V 11/08) : Las Vegas _ Death Valley (J’hésite sur la route à prendre)
Dante's view
Zabriskie Point
Manger au 49 à furnace creek
Artist drive
Devil's golf course
Badwater
Coucher de soleil sur Mesquite sand
Nuit : Stovepipe wells
J13 (S 12/08) : Death Valley _ Lee Vining
Alabamah hill
Mono lake
Nuit : Virginia Creek Settlement
J14 (D 13/08) : Lee Vining _ El Portal (Là je bloque ! J’ai noté plein de chose mais je ne sais plus si ce sont juste des point de vue ou des rando qu’il faut absolument faire)
Visite de Bodie
Tioga road
Tuolumne meadow (rando ou juste point de vue ?)
Tenaya Lake (rando ou juste point de vue ?)
Olmsted point (rando ou juste point de vue ?)
Tuolmne Grove(Pour remplacer Mariposa)
Merced Grove(Pour remplacer mariposa)
Nuit : Cedar Lodge El portal
J15 (L 14/08) : El Portal ( je sais pas comment organiser cette journée)
Nuit : Cedar Lodge El portal
J16 (M 15/08) : El Portal _ San Francisco
Programme pas encore établi
Nuit : La Luna Inn San Francisco
J17 (M 16/08) : San Francisco
Visite d’Alcatraz ( A la demande de mon fils)
Programme pas encore établi
Nuit : La Luna Inn San Francisco
J18 (J 17/08) : San Francisco
Programme pas encore établi
Nuit : La Luna Inn San Francisco
J19 (V 18/08) : San Francisco _ New York
Journée trajet
Nuit : Broadway Plaza Hotel New York
J20 (S 19/08) / J21/ J22: New Yok
Programme pas encore établi
New York City Pass achetés. Ces 3.5 jours à New York sont pour faire découvrir la ville à mes enfants car j’y est déjà passé 10 jours voilà 6 ans.
Nuit : Broadway Plaza Hotel New York
J23 (M 22/08) : New York _ Paris
Décollage de JFK à 21h10 retour en France.
Merci d'avoir eu le courage de lire ce planning jusqu'au bout !😉
Merci d'avoir eu le courage de lire ce planning jusqu'au bout !😉
Bye bye Kyushu English translation pending
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience.
Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités.
Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.

Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.


Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......