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Caraïbes: escales aux Îles Vierges English translation pending
Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage.
Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou.
Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.
A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !
--__
Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc

Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?
Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.
L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.

Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.
En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.

Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.

Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.
Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.

Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.
Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.

Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.
Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...

Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …

Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.

Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.

Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !
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Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc

Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?
Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.
L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.

Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.
En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.

Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.

Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.
Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.

Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.
Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.

Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.
Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...

Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …

Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.

Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.

Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
15-day itinerary to visit Normandy by camper van
We’d like to spend 15 days in August visiting Normandy by camper van, starting from Lyon.
Has anyone got an itinerary to suggest for exploring Normandy?
We’d like to go to Calvados to visit: Flower Coast, Honfleur, Cabourg, Deauville, D-Day landing beaches
Mont Saint-Michel
Alabaster Coast, Étretat cliffs, and maybe Rouen Fabienne
We’d like to go to Calvados to visit: Flower Coast, Honfleur, Cabourg, Deauville, D-Day landing beaches
Mont Saint-Michel
Alabaster Coast, Étretat cliffs, and maybe Rouen Fabienne
Quelle île en Thaïlande après Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Confinement oblige, j'essaie d'organiser tranquillement mes vacances de l'année prochaine (et oui faut bien s'occuper!). Nous aimerions faire la Thaïlande car par un gros budget mais envie de rêver. Nous avons prévu de partir 15 jours en mars en arrivant à Bangkok, y rester 2 jours puis faire 1 île et revenir sur Bangkok encore 2 jours. Je précise que nous serons 2 adultes et 1 enfant de 5 ans. J'ai fais beaucoup de recherches et je n'arrive pas à me décider sur une île ! Nous aimerions ne pas être gêné par une musique assourdissante, des plages magnifiques mais aussi faire des visites car pas la peine de faire tout ce voyage si c'est juste pour glandouiller sur la plage... Voyageant avec un enfant l'idéal serait de pas trop galerer afin d'accéder à cette île! Je sais j'en demande beaucoup mais il doit bien y avoir une île qui regroupe la plupart de ces critères !
Du coup je voudrais bien un peu d'aide s'il vous plaît 🤗
La filtration à bord des avions d'Air France English translation pending
Dans son bulletin spécial COVID, Air France déclare:
Nos avions sont équipés d'un système de recyclage de l'air constitué de filtres « High Efficiency Particulate Air » (HEPA) identiques à ceux utilisés dans les blocs opératoires. L'air des cabines est ainsi totalement renouvelé toutes les 3 minutes. Les filtres HEPA extraient plus de 99,999 % des virus, y compris ceux dont la taille ne dépasse pas 0,01 micromètre, assurant ainsi la qualité de l'air en cabine et sa conformité avec les normes sanitaires. Les virus de type coronavirus dont la taille varie entre 0,08 et 0,16 micromètre sont, ainsi, systématiquement capturés.
Ces affirmations me laissent perplexe. En effet, un filtre HEPA, élimine 99.97% des particules de 0.25 micron en classe H13 (norme EN1822). 0.25 micron, c'est nettement plus gros que la taille du virus donnée par Air France de 0.08 à 0.16 microns. D'autres sources donnent même une dimension de 0.01 micron pour le COVID19. Par conséquent les filtres HEPA sont insuffisants, l'affirmation d'Air France est erronée. Pour aller plus loin, il faudrait des filtres ULPA qui sont capables de filtrer plus fin, mais avec des pertes de charge beaucoup plus élevées et une efficacité pas non plus absolue. D'autre part ces filtres sont conçus pour des salles blanches, comme le précise Air France. Dans ces salles, le but de la filtration est d'éviter la pénétration de contaminants de l'extérieur, pas d'éliminer les contaminations d'origine intérieure. Ce n'est pas du tout le même problème dans les avions où ce qu' il faudrait éliminer, c'est un virus présent intérieurement sur un passager. La ventilation contribue au contraire à disséminer l'éventuel virus . La référence aux salles d'opération est donc non pertinente. La filtration HEPA apparait comme une amélioration, mais non décisive, contrairement au message d'Air France. Le même message a été diffusé par d'autres compagnies, avec les mêmes réserves quand à l'efficacité réelle.
Nos avions sont équipés d'un système de recyclage de l'air constitué de filtres « High Efficiency Particulate Air » (HEPA) identiques à ceux utilisés dans les blocs opératoires. L'air des cabines est ainsi totalement renouvelé toutes les 3 minutes. Les filtres HEPA extraient plus de 99,999 % des virus, y compris ceux dont la taille ne dépasse pas 0,01 micromètre, assurant ainsi la qualité de l'air en cabine et sa conformité avec les normes sanitaires. Les virus de type coronavirus dont la taille varie entre 0,08 et 0,16 micromètre sont, ainsi, systématiquement capturés.
Ces affirmations me laissent perplexe. En effet, un filtre HEPA, élimine 99.97% des particules de 0.25 micron en classe H13 (norme EN1822). 0.25 micron, c'est nettement plus gros que la taille du virus donnée par Air France de 0.08 à 0.16 microns. D'autres sources donnent même une dimension de 0.01 micron pour le COVID19. Par conséquent les filtres HEPA sont insuffisants, l'affirmation d'Air France est erronée. Pour aller plus loin, il faudrait des filtres ULPA qui sont capables de filtrer plus fin, mais avec des pertes de charge beaucoup plus élevées et une efficacité pas non plus absolue. D'autre part ces filtres sont conçus pour des salles blanches, comme le précise Air France. Dans ces salles, le but de la filtration est d'éviter la pénétration de contaminants de l'extérieur, pas d'éliminer les contaminations d'origine intérieure. Ce n'est pas du tout le même problème dans les avions où ce qu' il faudrait éliminer, c'est un virus présent intérieurement sur un passager. La ventilation contribue au contraire à disséminer l'éventuel virus . La référence aux salles d'opération est donc non pertinente. La filtration HEPA apparait comme une amélioration, mais non décisive, contrairement au message d'Air France. Le même message a été diffusé par d'autres compagnies, avec les mêmes réserves quand à l'efficacité réelle.
Itinéraire pour séjour 3 jours à Toulouse en février English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 i jours à Toulouse en février et je voudrais savoir comment optimiser ce séjour pour voir le maximum de choses, si vous avez des itinéraires, points incontournables à me recommander ce sera avec grand plaisir et un grand merci d'avance.
Bettydesiles
Road trip 3 semaines en Patagonie en février-mars English translation pending
Hola les sud-américanos,
Ma fiancée et moi même avons fraichement débarqués sur le continent, en Guyane, il y a 2 mois. Initialement nous avions prévu, pour début 2020, de se faire un road-trip rando et faune au Costa Rica mais avec notre déménagement surprise à Cayenne on s'est finalement dit que ça risquait d’être un petit peu redondant avec la Guyane (Foret tropicale, jaguar, perroquets tout ça tout ça...). D'où l'Argentine ! 😉 Enfin plus précisément la Patagonie.
Nous projetons donc de partir 3 semaines en Argentine entre Février et mi-Mars.
L'idée serait de faire un road-trip de 2 semaines et demi en Patagonie, en van si possible, et de finir par un aller-retour de 2-3 jours aux chute d’Iguaçu.
Le mieux semble d'arriver à El Calafate, d'y louer un van et faire une boucle avec El Chalten, si possible Torres del paine, puis descendre sur la terre de feu et Ushuaïa.
Je voulais rapidement voir avec ceux qui ont déjà visité cette région, si ça semble réalisable ? Est-ce que vous avez des loueurs de vans à conseiller ou autres conseils en tout genre ?
Je suis en train de lire les carnets... 😉
Merci pour votre aide ! 🙂
Ma fiancée et moi même avons fraichement débarqués sur le continent, en Guyane, il y a 2 mois. Initialement nous avions prévu, pour début 2020, de se faire un road-trip rando et faune au Costa Rica mais avec notre déménagement surprise à Cayenne on s'est finalement dit que ça risquait d’être un petit peu redondant avec la Guyane (Foret tropicale, jaguar, perroquets tout ça tout ça...). D'où l'Argentine ! 😉 Enfin plus précisément la Patagonie.
Nous projetons donc de partir 3 semaines en Argentine entre Février et mi-Mars.
L'idée serait de faire un road-trip de 2 semaines et demi en Patagonie, en van si possible, et de finir par un aller-retour de 2-3 jours aux chute d’Iguaçu.
Le mieux semble d'arriver à El Calafate, d'y louer un van et faire une boucle avec El Chalten, si possible Torres del paine, puis descendre sur la terre de feu et Ushuaïa.
Je voulais rapidement voir avec ceux qui ont déjà visité cette région, si ça semble réalisable ? Est-ce que vous avez des loueurs de vans à conseiller ou autres conseils en tout genre ?
Je suis en train de lire les carnets... 😉
Merci pour votre aide ! 🙂
Programme de 17 jours en voiture en Croatie avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
J'ai pas mal navigué sur les forums de voyageurs, mais je m'interroge encore sur l'itinéraire que j'ai préparé pour le mois d'août 2020. Nous sommes 4, avec deux enfants de 3 et 7 ans. Nous allons louer une voiture . J'ai bien noté l'intérêt des îles, et du fait qu'il y ait un peu moins de monde sur les îles que sur la côte... Mais ma crainte principale reste l'attente aux ferries... Je déteste le monde (oui, je sais qu'il y a du monde en Croatie sur cette période mais je n'ai pas le choix !), et je redoute les longues attentes sur le bitume en pleine chaleur, avec deux enfants en voiture... Que pensez-vous de cet itinéraire ? J'hésite à supprimer l'étape de 3 nuits à Korkula pour opter sur un AR piéton en ferry sur la journée (pour passer seulement la journée sur Korkula), afin d' éviter l'attente aux car ferries.
Du 2 au 10/08/20 : 8 nuits sur Slatine (Visite de Primosten / Sibenik / Split...)
Faire la route jusqu'à Ploce pour le car ferry 633 Ploce - Trpanj (ou est-il plus rapide de faire le détour par la presqu'ile, vu l'attente possible pour le ferry ???)
Du 10 au 11/08 : 1 nuit sur Orebic
Car ferry 634 Orebic - Korcula (Domince)
Du 11 au 14/08/20 : Ile de Korcula (logement à Lumbarda)
Puis retour car ferry 634 Korcula (Domince)-Orebic
Du 14 au 16/08 : 2 nuits à Dubrovnic
Car Ferry Line 632 Drvenic à Sucuraj
Du 16 au 19/08 : 3 nuits sur l'Ile de Hvar
Ferry n° 635 Stari Grad (Hvar) - Split
Du 19 au 21/08 : Split
Que pensez-vous de cet itinéraire ? 5 trajets en ferry, mais j'ai du mal à me résigner à enlever Korcula du circuit... et peut être dommage de ne le faire que sur la journée... Un grand merci pour vos avis ou retours d'expériences... J'attends de valider cet itinéraire avant de réserver les hébergements... qui sont déjà pas mal réservés sur cette période... Merci par avance...
Lucie
J'ai pas mal navigué sur les forums de voyageurs, mais je m'interroge encore sur l'itinéraire que j'ai préparé pour le mois d'août 2020. Nous sommes 4, avec deux enfants de 3 et 7 ans. Nous allons louer une voiture . J'ai bien noté l'intérêt des îles, et du fait qu'il y ait un peu moins de monde sur les îles que sur la côte... Mais ma crainte principale reste l'attente aux ferries... Je déteste le monde (oui, je sais qu'il y a du monde en Croatie sur cette période mais je n'ai pas le choix !), et je redoute les longues attentes sur le bitume en pleine chaleur, avec deux enfants en voiture... Que pensez-vous de cet itinéraire ? J'hésite à supprimer l'étape de 3 nuits à Korkula pour opter sur un AR piéton en ferry sur la journée (pour passer seulement la journée sur Korkula), afin d' éviter l'attente aux car ferries.
Du 2 au 10/08/20 : 8 nuits sur Slatine (Visite de Primosten / Sibenik / Split...)
Faire la route jusqu'à Ploce pour le car ferry 633 Ploce - Trpanj (ou est-il plus rapide de faire le détour par la presqu'ile, vu l'attente possible pour le ferry ???)
Du 10 au 11/08 : 1 nuit sur Orebic
Car ferry 634 Orebic - Korcula (Domince)
Du 11 au 14/08/20 : Ile de Korcula (logement à Lumbarda)
Puis retour car ferry 634 Korcula (Domince)-Orebic
Du 14 au 16/08 : 2 nuits à Dubrovnic
Car Ferry Line 632 Drvenic à Sucuraj
Du 16 au 19/08 : 3 nuits sur l'Ile de Hvar
Ferry n° 635 Stari Grad (Hvar) - Split
Du 19 au 21/08 : Split
Que pensez-vous de cet itinéraire ? 5 trajets en ferry, mais j'ai du mal à me résigner à enlever Korcula du circuit... et peut être dommage de ne le faire que sur la journée... Un grand merci pour vos avis ou retours d'expériences... J'attends de valider cet itinéraire avant de réserver les hébergements... qui sont déjà pas mal réservés sur cette période... Merci par avance...
Lucie
États de Washington, Oregon, Montana: motels ou Airbnb, bons plans... English translation pending
Bonjour tout le monde, billets achetés chez Air France, pour un RT, du 20 juin au 14 juillet, qui nous mènera de Vancouver, à Glacier, en passant par la Pacific Coast, Portland, Mt st Helen, Mt Rainier, Spokane...Glacier. Et là, nous avons Anne et moi, besoin de vous, de vos conseils, bons plans, astuces, bonnes adresses. Surtout des endroits où dormir, motels ou Air bnb, à prix raisonnables. Notamment Vancouver, Portland, et Glacier où les prix flambent à cette période.
Je vous remercie
Antoine
Huit jours aux Canaries en novembre: plages et visites English translation pending
Bonjour dans quelle ile faut il aller en novembre , plages visite et pas trop touristique si possible. merci
Trois semaines dans les Cyclades English translation pending
Bonjour à tous,
le carnet est relativement long, donc je vais le poster en plusieurs fois ;) Et pour commencer, voici le recit des trois jours que nous avons passé à Mykonos cet été :
Jour 1 - En avant pour les Cyclades !
Départ de chez nous vers 10h, trajet sans encombre. Nous arrivons sous la chaleur à Orly, prenons le Orlyval pour Orly2. On arrive au stand easyjet beaucoup trop tôt : il est 11h30 et notre vol est à 14h45… Qui a dit que nous sommes impatient d'arriver à Mykonos ? On embarque à l’heure mais on part avec un peu de retard. Le vol se passe bien, pourtant le pilote nous avait dit que vers l’arrivée ça « allait zouker ». On atterrit à 19h05 heure locale. Notre hôte nous attend nous amène à l’hôtel en faisant un petit détour pour nous montrer une jolie vue, le soleil est en train de se coucher. Elle nous explique bien comment aller dans le centre, et comment nous repérer pour retrouver l’hôtel. Visite guidée de notre chambre /maison et des parties communes. Nous partons ensuite nous balader dans le centre. Le soleil est sur le point de disparaître. La lumière est magnifique le ciel se dégrade du bleu au rose. Nous arrivons sur le port à la nuit tombée c’est très joli aussi. Les bateaux font de beaux reflets sur l’eau. Après la balade, nous mangeons au Souvlaky story une assiette à partager. On goûte à plein de choses comme ça, des brochettes de viandes, de la salade grec, du pain, des frites. Mention spéciale pour le tzaziki : miam miam ! Nous finissons la soirée en nous baladant dans le centre, les commerces sont encore ouverts. Je repère une petite robe de plage… 69€, aouch. Mais je repère aussi des sandales, je pense que j’ai trouvé le souvenir à me ramener d’ici ! Par contre ce n’est pas bon marché je ne sais pas si je les achète là ou si j’attends…
Jour 2 - Mykonos town
Ce matin, réveil matinal. 6h30. Trop tard pour le coucher de soleil, trop tôt pour le moral. Mais je n’arrive pas à me rendormir donc je vais sur la terrasse prendre l’air. J’arrive au même temps que le monsieur qui vient nettoyer le jacuzzi. Je reste posée, j’écris le carnet de la veille. Vers 8h, je vais me faire un café puis retourne sur la terrasse, il fait meilleur, et la vue est plus belle, même si la maisonnette est agréable. On part vers 9h10. Il fait déjà chaud. Le vent m’oblige à tenir mon chapeau. Balade jusqu’à la Petite Venise puis jusqu’au moulins. Nous retournons ensuite vers le port. Puis nous rentrons nous reposer, enfin surtout nous poser au jacuzzi ! Quelle chaleur ! Vers 14h, nous allons manger au Local bbq, à 5 minutes de l’hôtel. De retour chez nous, on se dit qu’on veut aller a la plage, on final... on sieste ! On va chercher nos billets de ferry, il fait payer 1€/billet pour l’impression… Ensuite on retourne à la Petite Venise pour le coucher du soleil. On hésite entre les différents bars( tous chers bien entendu) et on décide de se poser au Negrita. Il est environ 19h30. On commande chacun un cocktail (délicieux) et on admire le paysage. Beaucoup de monde sur le passage, c’est un peu désagréable, mais ça fait parti du truc. Après le sunset, on va voir les horaires de départ des bus pour aller a la plage le lendemain. Je tombe et me tord la cheville. Enfin je me tord la cheville puis je tombe. J’ai mal mais ma fesse a bien amorti la chute… Le pire c’est qu’il y a plein de monde. Ah la la… je tiens à préciser que je suis maladroite et que la chute n’est pas due au cocktail Le soir, on mange au mama’s cooking.
Jour 3 - Matinée à la plage
Ce matin, réveil vers 9h. On fait nos sacs, et on part prendre le bus à Fabrikia. 1€80/ticket. 10minutes de bus. La plage est pleine de transats, payants bien entendu. 15€ par transat, 20 pour ceux en bord de mer( les pieds dans l'eau) très peu de place pour ceux qui veulent poser leur serviette sur le sable. La baignade est bien agréable mais il est environ 12h15 donc le soleil tape… on se fait sécher puis on décide d’aller en ville s’acheter un truc à manger. On reprend le bus de 13h40. La chaleur est insoutenable car aujourd’hui pas de vent… on retourne donc à l’hôtel pour profiter de la piscine. Et ça fait un bien fou ! On va manger un souvlaki au Local. Puis on retourne une dernière fois faire trempette dans le jacuzzi. Notre hôte nous emmène au port vers 18h pour le ferry qui part à 19h35. Au final, c’est bien trop tôt surtout que le ferry n’est arrivé qu’à 19h45… les gens s’empressent et se compressent pour monter. Je n’ose imaginer la cohue s’il y a un souci…
Pour ceux qui préfère le lire directement sur mon blog (avec les photos) c'est ici : http://plumedepivoine.com/mykonos-carnet-voyage/
le carnet est relativement long, donc je vais le poster en plusieurs fois ;) Et pour commencer, voici le recit des trois jours que nous avons passé à Mykonos cet été :
Jour 1 - En avant pour les Cyclades !
Départ de chez nous vers 10h, trajet sans encombre. Nous arrivons sous la chaleur à Orly, prenons le Orlyval pour Orly2. On arrive au stand easyjet beaucoup trop tôt : il est 11h30 et notre vol est à 14h45… Qui a dit que nous sommes impatient d'arriver à Mykonos ? On embarque à l’heure mais on part avec un peu de retard. Le vol se passe bien, pourtant le pilote nous avait dit que vers l’arrivée ça « allait zouker ». On atterrit à 19h05 heure locale. Notre hôte nous attend nous amène à l’hôtel en faisant un petit détour pour nous montrer une jolie vue, le soleil est en train de se coucher. Elle nous explique bien comment aller dans le centre, et comment nous repérer pour retrouver l’hôtel. Visite guidée de notre chambre /maison et des parties communes. Nous partons ensuite nous balader dans le centre. Le soleil est sur le point de disparaître. La lumière est magnifique le ciel se dégrade du bleu au rose. Nous arrivons sur le port à la nuit tombée c’est très joli aussi. Les bateaux font de beaux reflets sur l’eau. Après la balade, nous mangeons au Souvlaky story une assiette à partager. On goûte à plein de choses comme ça, des brochettes de viandes, de la salade grec, du pain, des frites. Mention spéciale pour le tzaziki : miam miam ! Nous finissons la soirée en nous baladant dans le centre, les commerces sont encore ouverts. Je repère une petite robe de plage… 69€, aouch. Mais je repère aussi des sandales, je pense que j’ai trouvé le souvenir à me ramener d’ici ! Par contre ce n’est pas bon marché je ne sais pas si je les achète là ou si j’attends…
Jour 2 - Mykonos town
Ce matin, réveil matinal. 6h30. Trop tard pour le coucher de soleil, trop tôt pour le moral. Mais je n’arrive pas à me rendormir donc je vais sur la terrasse prendre l’air. J’arrive au même temps que le monsieur qui vient nettoyer le jacuzzi. Je reste posée, j’écris le carnet de la veille. Vers 8h, je vais me faire un café puis retourne sur la terrasse, il fait meilleur, et la vue est plus belle, même si la maisonnette est agréable. On part vers 9h10. Il fait déjà chaud. Le vent m’oblige à tenir mon chapeau. Balade jusqu’à la Petite Venise puis jusqu’au moulins. Nous retournons ensuite vers le port. Puis nous rentrons nous reposer, enfin surtout nous poser au jacuzzi ! Quelle chaleur ! Vers 14h, nous allons manger au Local bbq, à 5 minutes de l’hôtel. De retour chez nous, on se dit qu’on veut aller a la plage, on final... on sieste ! On va chercher nos billets de ferry, il fait payer 1€/billet pour l’impression… Ensuite on retourne à la Petite Venise pour le coucher du soleil. On hésite entre les différents bars( tous chers bien entendu) et on décide de se poser au Negrita. Il est environ 19h30. On commande chacun un cocktail (délicieux) et on admire le paysage. Beaucoup de monde sur le passage, c’est un peu désagréable, mais ça fait parti du truc. Après le sunset, on va voir les horaires de départ des bus pour aller a la plage le lendemain. Je tombe et me tord la cheville. Enfin je me tord la cheville puis je tombe. J’ai mal mais ma fesse a bien amorti la chute… Le pire c’est qu’il y a plein de monde. Ah la la… je tiens à préciser que je suis maladroite et que la chute n’est pas due au cocktail Le soir, on mange au mama’s cooking.
Jour 3 - Matinée à la plage
Ce matin, réveil vers 9h. On fait nos sacs, et on part prendre le bus à Fabrikia. 1€80/ticket. 10minutes de bus. La plage est pleine de transats, payants bien entendu. 15€ par transat, 20 pour ceux en bord de mer( les pieds dans l'eau) très peu de place pour ceux qui veulent poser leur serviette sur le sable. La baignade est bien agréable mais il est environ 12h15 donc le soleil tape… on se fait sécher puis on décide d’aller en ville s’acheter un truc à manger. On reprend le bus de 13h40. La chaleur est insoutenable car aujourd’hui pas de vent… on retourne donc à l’hôtel pour profiter de la piscine. Et ça fait un bien fou ! On va manger un souvlaki au Local. Puis on retourne une dernière fois faire trempette dans le jacuzzi. Notre hôte nous emmène au port vers 18h pour le ferry qui part à 19h35. Au final, c’est bien trop tôt surtout que le ferry n’est arrivé qu’à 19h45… les gens s’empressent et se compressent pour monter. Je n’ose imaginer la cohue s’il y a un souci…
Pour ceux qui préfère le lire directement sur mon blog (avec les photos) c'est ici : http://plumedepivoine.com/mykonos-carnet-voyage/
Plaidoyer pour le Liban English translation pending
‘ Alors , vous partez où cet été ? ‘
‘ Au Liban , le rêve de mes 15 ans ‘
Et là …. on a tout entendu sauf : encore un super voyage … Mais plutôt allant du pire : ‘ mais vous êtes fous, c’est la guerre ‘ ‘ vous n’avez pas peur ‘ , ‘ ça craint là-bas , il n’y a pas plus simple ‘ au tolérable : ‘ ce n’est pas courant … ‘ . Le long silence qui s’en suivait , voulait tout dire .
Après moult inepties , nous voilà de retour : ‘ alors c’était comment ? ‘ Eh bien le Liban ne se raconte pas , il se vit ! . Mais ici , je vais tenter de vous en faire un plaidoyer car le petit pays du Levant mérite tant d’éloges ! Nous y avons ressenti une hospitalité rarement vécue , sourires par milliers , partages , mains tendues pour nous offrir fruits , gâteaux etc , des ‘ vives la France ‘ et nous y avons déjà laissé des amis .
Plein de choses à voir se trouvant au carrefour de tant de civilisations c’est un mélange permanent Orient / Occident et que dire de l’hospitalité , mer et montagne , saveurs culinaires : nous avons été charmés ! On nous avait mis en garde sur l’hyper-urbanisation et le fait que le paysage n’y est pas exceptionnel . Très urbanisé : sur la côte oui , et pour cause , le pays est petit . Paysages : il suffit de partir dans la montagne pour se retrouver en pleine nature . Certes , ce n’est pas l’Islande , ni l’Oman mais tout simplement , un paysage méditerranéen .
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
Arrivée de nuit à Manille: rejoindre l'hôtel en sécurité English translation pending
Bonjour a tous
Nous envisageons un voyage de 3 semaines voir un mois au Philippine vers mars avril. Nous regardons les vols et ils sont bien moins cher avec une arrivée vers 1 heure du matin. Ca se passe comment avec une arrivée aussi tardif niveau sécurité pour rejoindre l'hotel? Nous n'aimons pas trop arriver de nuit dans une ville. Sinon, avez vous d'autres solutions pour éviter ce problème?
Merci d'avance pour votre aide
Nous envisageons un voyage de 3 semaines voir un mois au Philippine vers mars avril. Nous regardons les vols et ils sont bien moins cher avec une arrivée vers 1 heure du matin. Ca se passe comment avec une arrivée aussi tardif niveau sécurité pour rejoindre l'hotel? Nous n'aimons pas trop arriver de nuit dans une ville. Sinon, avez vous d'autres solutions pour éviter ce problème?
Merci d'avance pour votre aide
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
1 300 km sur un vélo couché en bois et de belles rencontres English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Adepte du cyclotourisme estival en groupe ou solo depuis une quinzaine d'années et auto-constructeur d'un tricycle couché en bois qui fête ses 10 ans cette année, j'ai eu l'envie cet été (2019) de m'essayer à une expérience interactive intéressante sur les routes du sud de la France.
Sur une quinzaine de jours à cheval sur juillet et août, je me suis lancé le "défi" de relier Vienne (en Isère) à Bayonne en empruntant trois véloroutes : La ViaRhona, Le canal des deux mers et la Vélodyssée. Un voyage à vélo qui affichera à l'arrivée 1300km sans grand dénivelé.

L'originalité du voyage a été double. D'une part, j'ai publié chaque jour un résumé de la veille sur YouTube et d'autre part, j'ai lancé le message à ceux qui me suivaient de pouvoir participer à la réussite de ce voyage en m'hébergeant aux étapes qui passaient pas très loin de chez eux.
Le premier défi de naviguer (GPS), filmer, photographier et monter les vidéos chaque soir s'est révélé assez ardu, mais faisable avec juste un smartphone et donc un minimum de matériel.

Et sur les 14 étapes du voyage, 8 se sont terminées chez des "boiseux" (amoureux du travail du bois) qui me suivent sur YT et donc de belles rencontres. Je dois même dire qu'il est agréable de traverser l'écran :)
Je suis revenu de ce périple avec plein de kilomètres dans les jambes, mais de belles images et surtout le souvenir de rencontres toutes plus intéressantes les unes que les autres. Voilà, j'avais envie de vous partager cette expérience.
Alors si vous souhaiter retrouver tous les épisodes en vidéo de ce voyage, c'est par ici : www.youtube.com/...MugYMlMX3UqKYc6vcP7y
Etape 1 : Vienne - Charme sur Rhône
youtu.be/bGkE7Y06VoQ
Etape 2 : Charme sur Rhône - Bourg Saint Andéol
youtu.be/JbdTDs1CtYg
Etape 3 : Bourg Saint Andéol - Avignon
youtu.be/4TZ8bcIkP94
Etape 4 : Avignon - Saint Laurent d'Aigouze
youtu.be/8-eH5XGMgQI
Etape 5 : Saint Laurent d'Aigouze - Montpellier
youtu.be/5iv2OXQUKOQ
Etape 6 : Montpellier - Serignan
youtu.be/b6w_QMr_C_g
Etape 7 : Sérignan - Trèbes
youtu.be/BRRB_AKUL3c
Etape 8 : Trèbes - Toulouse
youtu.be/PX4SWygpSKA
Etape 9 : Toulouse - Moissac
youtu.be/9kT5A_QGBXk
Etape 10 : Moissac - Damazan
youtu.be/B-FBMZmkfzc
Etape 11 : Damazan - Castets en Dorthe
youtu.be/ri4tEe4VLfA
Etape 12 : Castets en Dorthe - Salles
youtu.be/8lVx3lv6wHU
Etape 13 : Salles - Vieille Saint Girons
youtu.be/0BfxwpVJge4
Etape 14 : Vieille Saint Girons - Bayonne
youtu.be/wZFoHsb3CHo
Et en bonus pour le fin, le petit épisode de retour !
youtu.be/nPuBAKnftR4
Voilà, j'espère que ce petit carnet de voyage pourra vous plaire. Dans tous les cas, je vous invite vraiment à vous lancer dans ce genre d'aventure. Le plaisir est même démultiplié sur un vélo auto-construit :) Et comme je me doute que les vidéo ne vont pas donner tous les renseignement, n'hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions !
En attendant, je dis bon voyage à tous !
Adepte du cyclotourisme estival en groupe ou solo depuis une quinzaine d'années et auto-constructeur d'un tricycle couché en bois qui fête ses 10 ans cette année, j'ai eu l'envie cet été (2019) de m'essayer à une expérience interactive intéressante sur les routes du sud de la France.
Sur une quinzaine de jours à cheval sur juillet et août, je me suis lancé le "défi" de relier Vienne (en Isère) à Bayonne en empruntant trois véloroutes : La ViaRhona, Le canal des deux mers et la Vélodyssée. Un voyage à vélo qui affichera à l'arrivée 1300km sans grand dénivelé.

L'originalité du voyage a été double. D'une part, j'ai publié chaque jour un résumé de la veille sur YouTube et d'autre part, j'ai lancé le message à ceux qui me suivaient de pouvoir participer à la réussite de ce voyage en m'hébergeant aux étapes qui passaient pas très loin de chez eux.
Le premier défi de naviguer (GPS), filmer, photographier et monter les vidéos chaque soir s'est révélé assez ardu, mais faisable avec juste un smartphone et donc un minimum de matériel.

Et sur les 14 étapes du voyage, 8 se sont terminées chez des "boiseux" (amoureux du travail du bois) qui me suivent sur YT et donc de belles rencontres. Je dois même dire qu'il est agréable de traverser l'écran :)
Je suis revenu de ce périple avec plein de kilomètres dans les jambes, mais de belles images et surtout le souvenir de rencontres toutes plus intéressantes les unes que les autres. Voilà, j'avais envie de vous partager cette expérience.
Alors si vous souhaiter retrouver tous les épisodes en vidéo de ce voyage, c'est par ici : www.youtube.com/...MugYMlMX3UqKYc6vcP7y
Etape 1 : Vienne - Charme sur Rhône
youtu.be/bGkE7Y06VoQ
Etape 2 : Charme sur Rhône - Bourg Saint Andéol
youtu.be/JbdTDs1CtYg
Etape 3 : Bourg Saint Andéol - Avignon
youtu.be/4TZ8bcIkP94
Etape 4 : Avignon - Saint Laurent d'Aigouze
youtu.be/8-eH5XGMgQI
Etape 5 : Saint Laurent d'Aigouze - Montpellier
youtu.be/5iv2OXQUKOQ
Etape 6 : Montpellier - Serignan
youtu.be/b6w_QMr_C_g
Etape 7 : Sérignan - Trèbes
youtu.be/BRRB_AKUL3c
Etape 8 : Trèbes - Toulouse
youtu.be/PX4SWygpSKA
Etape 9 : Toulouse - Moissac
youtu.be/9kT5A_QGBXk
Etape 10 : Moissac - Damazan
youtu.be/B-FBMZmkfzc
Etape 11 : Damazan - Castets en Dorthe
youtu.be/ri4tEe4VLfA
Etape 12 : Castets en Dorthe - Salles
youtu.be/8lVx3lv6wHU
Etape 13 : Salles - Vieille Saint Girons
youtu.be/0BfxwpVJge4
Etape 14 : Vieille Saint Girons - Bayonne
youtu.be/wZFoHsb3CHo
Et en bonus pour le fin, le petit épisode de retour !
youtu.be/nPuBAKnftR4
Voilà, j'espère que ce petit carnet de voyage pourra vous plaire. Dans tous les cas, je vous invite vraiment à vous lancer dans ce genre d'aventure. Le plaisir est même démultiplié sur un vélo auto-construit :) Et comme je me doute que les vidéo ne vont pas donner tous les renseignement, n'hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions !
En attendant, je dis bon voyage à tous !
Renseignements pour premier voyage en Russie, 7 jours de St-Petersbourg à Moscou English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'aurais besoin de votre avis éclairé et de quelques renseignements concernant mon 1er voyage en russie avec ma copine.
Nous avons 33 et 28 ans et souhaitons partir en plein Hiver du 26 Décembre 2019 au 03 Janvier 2020. Arrivée à St Petersbourg le 26 , train de nuit du 29 au 30 direction Moscou, puis retour de Moscou le 03.
1) 1ère question la plus bête de toutes, pour la flèche rouge, le train de nuit de St Petersbourg à Moscou, la période hivernale pose t elle aucun problème ?
2) J'ai vu que les formalités de Visa sont fastidieuses, mais que ça se fait au final assez bien malgré tout.
Y a t il des provinciaux qui sont passés par des agences spécialisées ? ou vous êtes vous déplacés, nous habitons sur LILLE.
( Si je ne dis pas de bêtise la demande ne peut se faire que 3 mois avant le départ ).
3) Avez-vous des " bons plans " d 'hôtels ou logements sur ces 2 villes, je suis en pleine recherche et l'hébergement ne parait trop excessif.
4) Si vous avez des astuces ou conseils qu'els qu'ils soient, nous sommes preneurs.
J'aurais besoin de votre avis éclairé et de quelques renseignements concernant mon 1er voyage en russie avec ma copine.
Nous avons 33 et 28 ans et souhaitons partir en plein Hiver du 26 Décembre 2019 au 03 Janvier 2020. Arrivée à St Petersbourg le 26 , train de nuit du 29 au 30 direction Moscou, puis retour de Moscou le 03.
1) 1ère question la plus bête de toutes, pour la flèche rouge, le train de nuit de St Petersbourg à Moscou, la période hivernale pose t elle aucun problème ?
2) J'ai vu que les formalités de Visa sont fastidieuses, mais que ça se fait au final assez bien malgré tout.
Y a t il des provinciaux qui sont passés par des agences spécialisées ? ou vous êtes vous déplacés, nous habitons sur LILLE.
( Si je ne dis pas de bêtise la demande ne peut se faire que 3 mois avant le départ ).
3) Avez-vous des " bons plans " d 'hôtels ou logements sur ces 2 villes, je suis en pleine recherche et l'hébergement ne parait trop excessif.
4) Si vous avez des astuces ou conseils qu'els qu'ils soient, nous sommes preneurs.
Itinéraire en Australie avec notre fille de 7 ans et activités English translation pending
Nous partirons environ un mois (4-5 semaines) en Australie en octobre- novembre avec notre fille de 7 ans. L'Australie, c'est si grand. Auriez-vous des suggestions d'itinéraire, d'activités incontournables ou des conseils? Merci à l'avance!
Avis sur notre itinéraire en Écosse English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons pour 11 jours en Ecosse fin septembre début octobre. L'avion est déjà réservé!
Notre objectif est de faire le plein de nature, de magnifiques paysages vraiment dépaysants et de randonner (pas des randos extrêmement longues, la plus terrible que nous prévoyons est l'ascension du Ben Navis donc un peu plus de 20 km).
Pourriez vous me donnez vos avis quant à notre première ébauche?
Jour 1 Arrivée à Edimbourg vers 15h. Petite marche jusqu’à l’un des points de vue de la ville (Arthur's Seat ou Calton Hill.
Jour 2 Visite de la vieille ville d'Edimbourg.
Jour 3 Départ vers l'île de Mull en passant par Midhope Castle, Doune Castle et la région des Trossachs
Jour 4 Ile de Mull
Jour 5 Départ vers Glen coe (petite rando à choisir (+-3 ou 4h) et le pont de Glenfinnan
Jour 6 Ascension du Ben Navis
Jour 7 Départ vers Glen Affric, Eilean Donan castle en fin de journée et enfin, Skye pour la nuit
Jour 8 Skye
Jour 9 Skye
Jour 10 Skye
Jour 11 Skye
Jour 12 Skye
Jour 13 Trajet vers Edimbourg et vol en milieu d'après midi.
Qu'en pensez-vous? Trop de Skye? Serait-il adéquat d'ajouter une journée ailleurs?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils =)
Alban & Emeline
Mon mari et moi partons pour 11 jours en Ecosse fin septembre début octobre. L'avion est déjà réservé!
Notre objectif est de faire le plein de nature, de magnifiques paysages vraiment dépaysants et de randonner (pas des randos extrêmement longues, la plus terrible que nous prévoyons est l'ascension du Ben Navis donc un peu plus de 20 km).
Pourriez vous me donnez vos avis quant à notre première ébauche?
Jour 1 Arrivée à Edimbourg vers 15h. Petite marche jusqu’à l’un des points de vue de la ville (Arthur's Seat ou Calton Hill.
Jour 2 Visite de la vieille ville d'Edimbourg.
Jour 3 Départ vers l'île de Mull en passant par Midhope Castle, Doune Castle et la région des Trossachs
Jour 4 Ile de Mull
Jour 5 Départ vers Glen coe (petite rando à choisir (+-3 ou 4h) et le pont de Glenfinnan
Jour 6 Ascension du Ben Navis
Jour 7 Départ vers Glen Affric, Eilean Donan castle en fin de journée et enfin, Skye pour la nuit
Jour 8 Skye
Jour 9 Skye
Jour 10 Skye
Jour 11 Skye
Jour 12 Skye
Jour 13 Trajet vers Edimbourg et vol en milieu d'après midi.
Qu'en pensez-vous? Trop de Skye? Serait-il adéquat d'ajouter une journée ailleurs?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils =)
Alban & Emeline
Je réponds à vos questions sur les Cyclades et autres îles grecques English translation pending
Bonjour, je suis un passionné des Cyclades dans lesquelles je suis allé à plusieurs reprises et dans lesquelles je retourne dans 15 jours. Si vous avez besoin de questions d'un point de vue pratique pour votre voyage ou alors de suggestions de destinations , je me ferais un plaisir de vous répondre.
Je connais évidemment Athènes puis Tinos Serifos Sifnos Folegandros Santorin Mios Kimolos Paros Naxos Mykonos Schinoussa Koufousnissi évidemment Amorgos.
Je connais également les îles du Dodécanèse comme Karpathos Kalymnos Rhodes Lipsi Patmos Leros.
Chios egalement.
A bientot
Retour d'expérience d'un "self-drive" en juin au Botswana English translation pending
Hello tout le monde,
Cette année moi et ma compagne avons décidé de nous lancer dans un voyage au Botswana au mois de Juin 2019. Les années précédentes nous nous orientions plus vers des pays permettants de réaliser de grandes randonnées. Malheureusement (ou pas) pour des raisons médicales pas possible pour nous cette année de marcher longuement. Donc nous avons opté pour le safari afin de nous retrouver dans un autre pays "nature".
Nous sommes jeunes 27 et 28 ans et nous nous sommes lancés là dedans sans trop pouvoir le préparer à l'avance et sans trop savoir à quoi s'attendre. Nous nous sommes donc décidé à vous partager notre expérience pour peut être aider certaines personnes qui se questionnent avant leur départ.
Pour la formule au Botswana plusieurs choix: le self drive, les tours avec guide et camp monté, les tours avec guide et transports routiers entre lodges ou même des formules avec vols pour les déplacements entre les lodges. Pour notre part nous avons opté pour le self drive en alternant entre camping et lodge (luxueux) afin de diminuer un peu le budget. Si vous vous lancez dans cette formule petit conseil, prenez vous y longtemps à l'avance!!! Pour les raisons médicales évoquées plus tôt nous avons opté pour cette formule en mars. Impossible de réserver seul à ce moment là (et nous ne nous en sentions pas capable pour être honnête). Compliqué de trouver une agence en France mais les très compétents africa coeur safari nous ont recommandés de passer par Drive Botswana une agence britannique. Et franchement super rien à redire allez y les yeux fermés.
Nous avons voyagé au départ de Marseille avec la compagnie Lufthansa (3 vols: Marseille / Francfort / Johannesburg / Maun --> air botswana).
Et voilà notre programme:
Jour 1: arrivé a Maun vers 14h puis transfert inclus vers Crocodile Camp. Survol du Delta de l'okavango dans l'après midi (60min) avec la compagnie Air Shakawe (très bien).
Jour 2: activité incluse de Mokoro au départ de l'hôtel. Au programme après 1h de route nous nous sommes lancés dans 1h30 de mokoro, 2h de safari a pied, lunch puis retour en mokoro avant de rentrer à l'hôtel. En tout presque 8h pour cette activité sympathique. Pas que le mokoro soit fantastique non plus mais cette activité permet de varier avec les activités classiques voitures a venir.
Pour ces deux premières nuits à Crocodile Camp rien à redire, l'hôtel est bien, un peu éloigné de la ville, en bord de la rivière (complètement sèche pour nous).
Jour 3: récupération de la voiture auprès de Avis à l'hôtel. Mauvaise expérience pour nous à ce moment là nous devions récupérer la voiture à 8h du matin avant la route pour le kalahari mais Avis est arrivé à 11h (l'afrique il paraît d'après le loueur pas de stress nous a t'il dit). Pendant le self drive si c'est votre première expérience c'est un moment important pour comprendre comment tout fonctionne (tente, réservoir d'eau, compresseur, 4 roues motrices etc etc). Du coup le temps de faire ça en vitesse, quelques courses et route pour le Kalahari. Nous avons empruntés la route en direction de Rakops plus rapide que celle par Makalamamedi village à cause de ce contre-temps.
Nuit au camping de Kori dans la réserve de Central Kalahari Game Réserve. Absolument charmant comme coin en pleine réserve, même si les installations sont sommaires l'endroit est top.
Jour 4: Self drive le matin dans la réserve autour de Lepard Pan et Sunday Pan avant de prendre la route pour Kalahari Plains Camp. Petit conseil à l'entrée du parc regardez bien la localisation des observations des animaux faîtes les jours précédents cela peut vraiment vous aider au moment de faire votre choix. Après midi en safari avec guide au sein du lodge.
Nuit à Kalahari Plains Camp. Juste incroyable comme endroit, le lodge est fabuleux vous avez une vue imprenable sur un point d'eau, vous pouvez dormir sur le toit de votre chambre sous les étoiles il suffit de demander, une expérience magnifique etc vraiment un endroit fabuleux notre coup de coeur du voyage.
Jour 5: Safari guidé avec le lodge puis marche avec les "bushmens" (gros attrape touriste à mes yeux, surjoué à ce point là c'est trop) avant de prendre la route vers le camping de Boteti river camp.
Nuit au camping de Boteti River Camp. Camping très classique beaucoup plus européens très propre. Sans grand intérêt (pas dépaysant) mais emplacement parfait à l'entrée de Khumaga au bord de la rivière.
Jour 6: self drive dans makgadikgadi pans national park à partir de Khumaga pour ressortir vers Gweta. Cette partie du parc correspond surtout à longer la Boteti River et ses tristes barrières vétérinaires. Les grands pans salés sont beaucoup plus loin, trop pour nous. Mais cet endroit est plaisant. La rivière était presque vide mais d'immenses troupeaux de Girafes et de Zèbres affluaient sur la zone puisque l'eau devait arriver une ou deux semaine après. Une agréable surprise. Route vers le camping de Mankwe Bush Lodge après le ravitaillement à Maun.
Camping très bien aménagé et propre mais aucun intérêt pour nous. Loin de Moremi (1h30) sans animaux autour, loin de Kwai... Nous n'avons pas compris l'intérêt d'avoir situé ce lodge/camping à cet endroit là vraiment nous aurions préféré largement nous rapprocher de la porte sud de Moremi.
Jour 7 et 8: Self drive à travers la réserve de Moremi (en passant de south gate à third bridge puis à north gate) pour rejoindre le lodge de O'Bona Moremi à Kwai. 2 nuits la bas avec 4 safaris avec guide. Un endroit très sympa avec des jeunes gérants allemands très agréables, un guide sympa, franchement un endroit au top je vous le conseille très fortement.
Jour 9: Route pour Camp Savuti (SKL) dans le chobe national park. Après midi safari guidé avec le lodge. Ce camp est pas mal mais un peu cher je pense pour la réelle qualité de son offre. Le parc est par contre magnifique et cette zone de savuti est à voir. Peut être pas avec eux si vous avez une autre option même si son emplacement à du charme. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la seule fois du voyage où les gens semblaient intéréssés par l'argent plus que tout, peut être une simple impression.
Jour 10: safari guidé le matin puis route pour le camping de Thobolos Bush Lodge l'après midi. Alors la un endroit magnifique des centaines d'éléphants et autres animaux qui viennent boire au point d'eau. Même si vous êtes au camping allez au moins boire un coup à l'hôtel (et même manger) qui éclaire le point d'eau la nuit, le spectacle est juste fabuleux (et beaucoup plus discret du camping meme si les animaux passent en plein milieu).
Jour 11: surprise de Drive Botswana qui nous a réservé une nuit au Pangolin Chobe Hotel avec deux activités photographies inclues. Endroit magnifique mais il faut être un passionné de photo pour aller la bas. Ce fut une très belle expérience dans cet établissement mais nous n'avions probablement pas le niveau, même si les gens sont charmants et vous aide sans problème. Vraiment un agréable moment. On vous prête des appareils qui valent une fortune pour vous exercer durant la croisière sur le fleuve ou durant le safari dans le riverfront et vous repartez avec la carte mémoire en cadeau. Par contre vous êtes plus sur de la photo que de l'exploration (moins grande distance en bateau ou en voiture que les autres). Avis est venu récupérer la voiture (nous ne les avons même pas vu aucune nouvelle depuis...)
Jour 12: transfert vers Victoria Falls avec afro honeyguide programmé par le tour opérateur. Heureusement car le passage au zimbabwé est délicat si vous êtes seul (attention quand on vous rend la monnaie à la douane...). Après midi à visiter les chutes à pied + shopping à l'open market (pensez à négocier+++). Nuit à Bayete Guest Lodge. Très correct, bon là vous êtes dans de l'hôtel classique qui voit défiler du monde.
Jou: retour dans l'après midi en france au départ de Victoria Falls.
En résumé pour notre première en Afrique: Extraordinaire nous y reviendrons très prochainement c'est un continent magnifique. Le self drive un grand oui, pour une première c'était top. Mais l'enchaînement entre camping et lodge était parfait pour nous je pense. 15j uniquement en self drive c'est plus sportif pas infaisable non plus. Aucun problème sur la route pas de crevaison, pas de blocage le ford ranger est passé partout. Le seul problème les mauvais joints de l'arrière du véhicule qui nous ont dégueulassé l'arrière tout le long du voyage.. Mais ça c'est plus Avis qui est à brimer que le reste. Et par contre un voyage cher. Notre formule tournait en formule tout inclus à 4000€ par personne environs. Pour une formule avec guide et camp monté vous êtes plus vers 4500-5000€ par personne mais avec des frais en moins (essences, courses). Pour un voyage self drive en camping exclusif réservé seul vous serez vers 2000-2500€ par tête mais prenez vous y à l'avance.
J'espère que certains auront été aidé par ces descriptions. Si jamais vous avez des questions n'hésitez pas c'est avec grand plaisir.
Merciiiiii
Cette année moi et ma compagne avons décidé de nous lancer dans un voyage au Botswana au mois de Juin 2019. Les années précédentes nous nous orientions plus vers des pays permettants de réaliser de grandes randonnées. Malheureusement (ou pas) pour des raisons médicales pas possible pour nous cette année de marcher longuement. Donc nous avons opté pour le safari afin de nous retrouver dans un autre pays "nature".
Nous sommes jeunes 27 et 28 ans et nous nous sommes lancés là dedans sans trop pouvoir le préparer à l'avance et sans trop savoir à quoi s'attendre. Nous nous sommes donc décidé à vous partager notre expérience pour peut être aider certaines personnes qui se questionnent avant leur départ.
Pour la formule au Botswana plusieurs choix: le self drive, les tours avec guide et camp monté, les tours avec guide et transports routiers entre lodges ou même des formules avec vols pour les déplacements entre les lodges. Pour notre part nous avons opté pour le self drive en alternant entre camping et lodge (luxueux) afin de diminuer un peu le budget. Si vous vous lancez dans cette formule petit conseil, prenez vous y longtemps à l'avance!!! Pour les raisons médicales évoquées plus tôt nous avons opté pour cette formule en mars. Impossible de réserver seul à ce moment là (et nous ne nous en sentions pas capable pour être honnête). Compliqué de trouver une agence en France mais les très compétents africa coeur safari nous ont recommandés de passer par Drive Botswana une agence britannique. Et franchement super rien à redire allez y les yeux fermés.
Nous avons voyagé au départ de Marseille avec la compagnie Lufthansa (3 vols: Marseille / Francfort / Johannesburg / Maun --> air botswana).
Et voilà notre programme:
Jour 1: arrivé a Maun vers 14h puis transfert inclus vers Crocodile Camp. Survol du Delta de l'okavango dans l'après midi (60min) avec la compagnie Air Shakawe (très bien).
Jour 2: activité incluse de Mokoro au départ de l'hôtel. Au programme après 1h de route nous nous sommes lancés dans 1h30 de mokoro, 2h de safari a pied, lunch puis retour en mokoro avant de rentrer à l'hôtel. En tout presque 8h pour cette activité sympathique. Pas que le mokoro soit fantastique non plus mais cette activité permet de varier avec les activités classiques voitures a venir.
Pour ces deux premières nuits à Crocodile Camp rien à redire, l'hôtel est bien, un peu éloigné de la ville, en bord de la rivière (complètement sèche pour nous).
Jour 3: récupération de la voiture auprès de Avis à l'hôtel. Mauvaise expérience pour nous à ce moment là nous devions récupérer la voiture à 8h du matin avant la route pour le kalahari mais Avis est arrivé à 11h (l'afrique il paraît d'après le loueur pas de stress nous a t'il dit). Pendant le self drive si c'est votre première expérience c'est un moment important pour comprendre comment tout fonctionne (tente, réservoir d'eau, compresseur, 4 roues motrices etc etc). Du coup le temps de faire ça en vitesse, quelques courses et route pour le Kalahari. Nous avons empruntés la route en direction de Rakops plus rapide que celle par Makalamamedi village à cause de ce contre-temps.
Nuit au camping de Kori dans la réserve de Central Kalahari Game Réserve. Absolument charmant comme coin en pleine réserve, même si les installations sont sommaires l'endroit est top.
Jour 4: Self drive le matin dans la réserve autour de Lepard Pan et Sunday Pan avant de prendre la route pour Kalahari Plains Camp. Petit conseil à l'entrée du parc regardez bien la localisation des observations des animaux faîtes les jours précédents cela peut vraiment vous aider au moment de faire votre choix. Après midi en safari avec guide au sein du lodge.
Nuit à Kalahari Plains Camp. Juste incroyable comme endroit, le lodge est fabuleux vous avez une vue imprenable sur un point d'eau, vous pouvez dormir sur le toit de votre chambre sous les étoiles il suffit de demander, une expérience magnifique etc vraiment un endroit fabuleux notre coup de coeur du voyage.
Jour 5: Safari guidé avec le lodge puis marche avec les "bushmens" (gros attrape touriste à mes yeux, surjoué à ce point là c'est trop) avant de prendre la route vers le camping de Boteti river camp.
Nuit au camping de Boteti River Camp. Camping très classique beaucoup plus européens très propre. Sans grand intérêt (pas dépaysant) mais emplacement parfait à l'entrée de Khumaga au bord de la rivière.
Jour 6: self drive dans makgadikgadi pans national park à partir de Khumaga pour ressortir vers Gweta. Cette partie du parc correspond surtout à longer la Boteti River et ses tristes barrières vétérinaires. Les grands pans salés sont beaucoup plus loin, trop pour nous. Mais cet endroit est plaisant. La rivière était presque vide mais d'immenses troupeaux de Girafes et de Zèbres affluaient sur la zone puisque l'eau devait arriver une ou deux semaine après. Une agréable surprise. Route vers le camping de Mankwe Bush Lodge après le ravitaillement à Maun.
Camping très bien aménagé et propre mais aucun intérêt pour nous. Loin de Moremi (1h30) sans animaux autour, loin de Kwai... Nous n'avons pas compris l'intérêt d'avoir situé ce lodge/camping à cet endroit là vraiment nous aurions préféré largement nous rapprocher de la porte sud de Moremi.
Jour 7 et 8: Self drive à travers la réserve de Moremi (en passant de south gate à third bridge puis à north gate) pour rejoindre le lodge de O'Bona Moremi à Kwai. 2 nuits la bas avec 4 safaris avec guide. Un endroit très sympa avec des jeunes gérants allemands très agréables, un guide sympa, franchement un endroit au top je vous le conseille très fortement.
Jour 9: Route pour Camp Savuti (SKL) dans le chobe national park. Après midi safari guidé avec le lodge. Ce camp est pas mal mais un peu cher je pense pour la réelle qualité de son offre. Le parc est par contre magnifique et cette zone de savuti est à voir. Peut être pas avec eux si vous avez une autre option même si son emplacement à du charme. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la seule fois du voyage où les gens semblaient intéréssés par l'argent plus que tout, peut être une simple impression.
Jour 10: safari guidé le matin puis route pour le camping de Thobolos Bush Lodge l'après midi. Alors la un endroit magnifique des centaines d'éléphants et autres animaux qui viennent boire au point d'eau. Même si vous êtes au camping allez au moins boire un coup à l'hôtel (et même manger) qui éclaire le point d'eau la nuit, le spectacle est juste fabuleux (et beaucoup plus discret du camping meme si les animaux passent en plein milieu).
Jour 11: surprise de Drive Botswana qui nous a réservé une nuit au Pangolin Chobe Hotel avec deux activités photographies inclues. Endroit magnifique mais il faut être un passionné de photo pour aller la bas. Ce fut une très belle expérience dans cet établissement mais nous n'avions probablement pas le niveau, même si les gens sont charmants et vous aide sans problème. Vraiment un agréable moment. On vous prête des appareils qui valent une fortune pour vous exercer durant la croisière sur le fleuve ou durant le safari dans le riverfront et vous repartez avec la carte mémoire en cadeau. Par contre vous êtes plus sur de la photo que de l'exploration (moins grande distance en bateau ou en voiture que les autres). Avis est venu récupérer la voiture (nous ne les avons même pas vu aucune nouvelle depuis...)
Jour 12: transfert vers Victoria Falls avec afro honeyguide programmé par le tour opérateur. Heureusement car le passage au zimbabwé est délicat si vous êtes seul (attention quand on vous rend la monnaie à la douane...). Après midi à visiter les chutes à pied + shopping à l'open market (pensez à négocier+++). Nuit à Bayete Guest Lodge. Très correct, bon là vous êtes dans de l'hôtel classique qui voit défiler du monde.
Jou: retour dans l'après midi en france au départ de Victoria Falls.
En résumé pour notre première en Afrique: Extraordinaire nous y reviendrons très prochainement c'est un continent magnifique. Le self drive un grand oui, pour une première c'était top. Mais l'enchaînement entre camping et lodge était parfait pour nous je pense. 15j uniquement en self drive c'est plus sportif pas infaisable non plus. Aucun problème sur la route pas de crevaison, pas de blocage le ford ranger est passé partout. Le seul problème les mauvais joints de l'arrière du véhicule qui nous ont dégueulassé l'arrière tout le long du voyage.. Mais ça c'est plus Avis qui est à brimer que le reste. Et par contre un voyage cher. Notre formule tournait en formule tout inclus à 4000€ par personne environs. Pour une formule avec guide et camp monté vous êtes plus vers 4500-5000€ par personne mais avec des frais en moins (essences, courses). Pour un voyage self drive en camping exclusif réservé seul vous serez vers 2000-2500€ par tête mais prenez vous y à l'avance.
J'espère que certains auront été aidé par ces descriptions. Si jamais vous avez des questions n'hésitez pas c'est avec grand plaisir.
Merciiiiii
Nouvelle loi en Thaïlande: interdiction de fumer à domicile English translation pending
Une nouvelle loi entre en vigueur à compter du 20 août. Pour lutter contre le tabagisme passif, il sera interdit de fumer à domicile. Pour l'instant, aucune peine n'est prévue mais un tribunal peut ordonner au délinquant d'arrêter de fumer.
https://www.bangkokpost.com/thailand/general/1699504/smoking-at-home-to-be-banned
Afrique du Sud: Oudtshoorn, la capitale mondiale des autruches English translation pending
Mettre en avant l'autruche dans un récit de voyage en Afrique du Sud peut vous paraître provocateur. Certes, le pays est bien plus renommé pour ses fameux « Big Five » (lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles) que par la présence dans sa savane de ces drôles d'oiseaux !
Même si la silhouette massive et l'air pataud des autruches ne supportent pas la comparaison avec la grâce des félins ... il faut savoir que l'autruche a aussi ses admirateurs. D'inconditionnels fermiers spécialisés dans l'élevage de ce volatile g��ant.
Des éleveurs principalement intéressés par les atouts commerciaux de l'autruche. En effet, l'animal possède bien des qualités … marchandes : d'élégantes plumes, une viande savoureuse et une peau qui donne un cuir apprécié.
Depuis la fin du 19 ème siècle, l'autruche est à l'origine de la prospérité de cette région du Petit Karoo et plus particulièrement de la cité d'Oudtshoorn.
Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
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Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

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On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
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Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
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Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
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De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
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Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
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Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

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On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
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Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
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Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
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De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
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Voyager avec ma petite famille en août en Languedoc-Roussillon English translation pending
Bonjour,
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
Mexique, un kaléidoscope de couleurs English translation pending
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019.
Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...
En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.
puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.Ferry entre Raiatea et Tahaa English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver d'infos concernant la possible traversée entre Raiatea et Tahaa avec une voiture...
Quelqu'un l'aurait déjà fait ?
S'il n'existe pas de solution, avez vous une adresse correcte pour en louer une sur Tahaa ?
Merci.
Je n'arrive pas à trouver d'infos concernant la possible traversée entre Raiatea et Tahaa avec une voiture...
Quelqu'un l'aurait déjà fait ?
S'il n'existe pas de solution, avez vous une adresse correcte pour en louer une sur Tahaa ?
Merci.
Nord-est du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 parents et 2 filles de 15 et 13 ans. Nous aimons les voyages en dehors des sentiers battus et avons jeté notre dévolu sur le Nord Vietnam (Région de Ha giang et vers la frontière chinoise), pour la période du mois d'aout 2019. Oui, ce n'est pas la meilleure période (sans rentrer dans les détails, on n'a pas choisi…), mais justement, première question : a quoi doit-on s'attendre ?
Ensuite, comme c'est notre première fois au Vietnam, nous aurions besoin d'être conseillé vis à vis des contacts de guides sur place ou d'agences qui ne soient pas hors de prix, mais surtout sérieux, qui puissent nous prendre en charge.
Ensuite, nous aurions à peu près la même demande pour quelques jours à bord d'une jonque entre l'île de Cat Ba et Ha noi.
Nous ne sommes pas très exigeants au niveau confort, privilégiant de temps en temps chez l'habitant. Nous adorons manger sur les marchés ou dans des cantines locales. D'après vous quel budget par jour et par personne faut-il prévoir pour le guide traducteur, pour manger et dormir ?
Merci pour tout ce que vous pourrez nous apprendre. A bientôt
Nous sommes une famille de 2 parents et 2 filles de 15 et 13 ans. Nous aimons les voyages en dehors des sentiers battus et avons jeté notre dévolu sur le Nord Vietnam (Région de Ha giang et vers la frontière chinoise), pour la période du mois d'aout 2019. Oui, ce n'est pas la meilleure période (sans rentrer dans les détails, on n'a pas choisi…), mais justement, première question : a quoi doit-on s'attendre ?
Ensuite, comme c'est notre première fois au Vietnam, nous aurions besoin d'être conseillé vis à vis des contacts de guides sur place ou d'agences qui ne soient pas hors de prix, mais surtout sérieux, qui puissent nous prendre en charge.
Ensuite, nous aurions à peu près la même demande pour quelques jours à bord d'une jonque entre l'île de Cat Ba et Ha noi.
Nous ne sommes pas très exigeants au niveau confort, privilégiant de temps en temps chez l'habitant. Nous adorons manger sur les marchés ou dans des cantines locales. D'après vous quel budget par jour et par personne faut-il prévoir pour le guide traducteur, pour manger et dormir ?
Merci pour tout ce que vous pourrez nous apprendre. A bientôt
Trajet Amed - Gili Meno - Nusa Lembongan English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 2 petites semaines (12 jours pleins) dans un mois avec mon conjoint et notre fille de 3 ans. Ah et petit détail : je serai enceinte de 5 mois au moment du voyage.
Je peaufine notre itinéraire et me creuse la tête avec la partie "île" de notre séjour. Comme nous n'arrivons pas à choisir, nous prévoyons de faire Gili Meno et Nusa Lembongan.
Et la où je me creuse la tête... C'est pour les trajets ! Je lis tout et son contraire... On met de côté le ferry qui prend trop de temps. Du coup l'option Speedboat serait à privilégier, même si je crains un peu pour le trajet vu certains témoignages...
Concrètement :
TRAJET VERS GILI MENO : - Je préfèrerai rejoindre Gili Meno depuis Amed pour diminuer le temps de trajet en speedboat. Est-il possible de faire le trajet en direct ou faut-il impérativement s'arrêter sur une autre des îles Gili ? Si direct : une compagnie en particulier ? Si pas direct : quelle est l'île sur laquelle s'arrêter pour repartir le plus facilement ? Et comment repartir ? - Les speedboat de Amed ils partent à toute heure de la journée ? - Combien de temps faut-il compter entre le départ de Amed, le potentiel stop sur l'une des 2 autres Gili et l'arrivée à Gili Meno ?
GILI MENO VERS NUSA LEMBONGAN - Là j'ai l'impression que ça se fait en direct. Est-ce que je me trompe où c'est bien le cas ? En speedboat ou en ferry ? Combien de temps dure la traversée ? Le trajet se fait assez régulièrement ?
NUSA LEMBONGAN VERS BALI Après Nusa Lembongan, selon comment on articule notre itinéraire, l'étape d'après serait soit Ubud, soit le retour vers l'aéroport (le lendemain en tout cas pour ne pas prendre le risque de louper l'avion) - Quel est le meilleur trajet à faire pour rejoindre Bali ? Comment ?
DUREE DE SEJOUR SUR LES ILES : Nous pensons passer : - 2 jours pleins à Gili Meno : en arrivant en fin de journée le 04/05 jusqu'au 07/05 - 3 jours pleins à Nusa Lembongan : en arrivant dans la journée du 07/05 pour repartir le 10/05 en fin de journée
=> Ces durées sont-elles réalistes par rapport au temps à dédier au trajet pour y arriver ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de m'éclairer un peu,
Marion
Nous partons pour 2 petites semaines (12 jours pleins) dans un mois avec mon conjoint et notre fille de 3 ans. Ah et petit détail : je serai enceinte de 5 mois au moment du voyage.
Je peaufine notre itinéraire et me creuse la tête avec la partie "île" de notre séjour. Comme nous n'arrivons pas à choisir, nous prévoyons de faire Gili Meno et Nusa Lembongan.
Et la où je me creuse la tête... C'est pour les trajets ! Je lis tout et son contraire... On met de côté le ferry qui prend trop de temps. Du coup l'option Speedboat serait à privilégier, même si je crains un peu pour le trajet vu certains témoignages...
Concrètement :
TRAJET VERS GILI MENO : - Je préfèrerai rejoindre Gili Meno depuis Amed pour diminuer le temps de trajet en speedboat. Est-il possible de faire le trajet en direct ou faut-il impérativement s'arrêter sur une autre des îles Gili ? Si direct : une compagnie en particulier ? Si pas direct : quelle est l'île sur laquelle s'arrêter pour repartir le plus facilement ? Et comment repartir ? - Les speedboat de Amed ils partent à toute heure de la journée ? - Combien de temps faut-il compter entre le départ de Amed, le potentiel stop sur l'une des 2 autres Gili et l'arrivée à Gili Meno ?
GILI MENO VERS NUSA LEMBONGAN - Là j'ai l'impression que ça se fait en direct. Est-ce que je me trompe où c'est bien le cas ? En speedboat ou en ferry ? Combien de temps dure la traversée ? Le trajet se fait assez régulièrement ?
NUSA LEMBONGAN VERS BALI Après Nusa Lembongan, selon comment on articule notre itinéraire, l'étape d'après serait soit Ubud, soit le retour vers l'aéroport (le lendemain en tout cas pour ne pas prendre le risque de louper l'avion) - Quel est le meilleur trajet à faire pour rejoindre Bali ? Comment ?
DUREE DE SEJOUR SUR LES ILES : Nous pensons passer : - 2 jours pleins à Gili Meno : en arrivant en fin de journée le 04/05 jusqu'au 07/05 - 3 jours pleins à Nusa Lembongan : en arrivant dans la journée du 07/05 pour repartir le 10/05 en fin de journée
=> Ces durées sont-elles réalistes par rapport au temps à dédier au trajet pour y arriver ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de m'éclairer un peu,
Marion
Six semaines dans le centre et l'est de l'Australie English translation pending
Bonjour
Nous débutons nos préparatifs de TDM qui débutera en juillet (2020) par la Chine puis l'Australie pour 6 semaines.
Nous pouvons atterrir (fin juillet) à Darwin ou Sydney : on voudrait faire la cote est Cairns Sydney et le centre en réduisant les couts donc avec le moins possible de vol interne (nous serons 6).
Je vois pour l'instant
- arrivée Darwin rester qq jours autour si ça vaut le coup
- vol pour alice spring (les vol darwin / alice spring sont les seul que j'ai vu pas trop cher)
- trip alice spring cairns sydney en voiture + tente ou camping car
-4 jours Sydney
Voyez vous mieux comme itinéraire ? Combien de temps pour faire Alice spring cairns (avec la visite du centre) ? Combien de temps pour faire Cairns Sydney ? Combien de temps autour de Darwin ? Est ce que j'enlève la région de Darwin ?
Merci beaucoup de votre aide
Voyez vous mieux comme itinéraire ? Combien de temps pour faire Alice spring cairns (avec la visite du centre) ? Combien de temps pour faire Cairns Sydney ? Combien de temps autour de Darwin ? Est ce que j'enlève la région de Darwin ?
Merci beaucoup de votre aide
Vulcano seuls (en famille) ou excursion? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier notre séjour en Sicile pour Juillet 2019 en famille (2 adultes et 2 enfants de 8 et 6 ans). La question du jour se porte sur Vulcano . En effet nous prévoyons de rester 3 nuits sur Lipari pour voir Vulcano, Stromboli et forcément Lipari. Nous pensons plutôt grimper sur Vulcano que Stromboli qui m'a l'air plus accessible. J'ai vu qu'il y avait pas mal d'excursions qui partaient de Lipari (en général vers 10h) , qui nous fait faire un peu le tour des iles, nous dépose à Vulcano nous laissant le temps d'y monter, de voir les bains de boue et un peu de baignade avant de repartir re faire un petit tour autour de l'ile et de nous ramener à Lipari . Je souhaiterais savoir si quelques uns de vous a fait cette excursion et si cela vaut vraiment le coup, je pensais sinon prendre une navette aller retour directement depuis Lipari, qui en plus pourrait nous permettre d'arriver sur l'ile avant une bonne partie des excursions, et grimper le volcan "à la fraiche" .. Bref j'attends vos avis la dessus! J'aimerais également savoir si certains d'entre vous on fait l'excursion Stromboli de nuit (avec Damassimo qui renvient régulièrement), excursion qui nous fait visiter Panarea, Stromboli et Sciarra del Fuoco à la tombée de la nuit (nous ne souhaitons pas y grimper vis a vis de nos loulous comme expliquer plus haut!)
voilà voilà pour le moment ;) Merci a ceux qui répondront Perrine
Je suis en train de planifier notre séjour en Sicile pour Juillet 2019 en famille (2 adultes et 2 enfants de 8 et 6 ans). La question du jour se porte sur Vulcano . En effet nous prévoyons de rester 3 nuits sur Lipari pour voir Vulcano, Stromboli et forcément Lipari. Nous pensons plutôt grimper sur Vulcano que Stromboli qui m'a l'air plus accessible. J'ai vu qu'il y avait pas mal d'excursions qui partaient de Lipari (en général vers 10h) , qui nous fait faire un peu le tour des iles, nous dépose à Vulcano nous laissant le temps d'y monter, de voir les bains de boue et un peu de baignade avant de repartir re faire un petit tour autour de l'ile et de nous ramener à Lipari . Je souhaiterais savoir si quelques uns de vous a fait cette excursion et si cela vaut vraiment le coup, je pensais sinon prendre une navette aller retour directement depuis Lipari, qui en plus pourrait nous permettre d'arriver sur l'ile avant une bonne partie des excursions, et grimper le volcan "à la fraiche" .. Bref j'attends vos avis la dessus! J'aimerais également savoir si certains d'entre vous on fait l'excursion Stromboli de nuit (avec Damassimo qui renvient régulièrement), excursion qui nous fait visiter Panarea, Stromboli et Sciarra del Fuoco à la tombée de la nuit (nous ne souhaitons pas y grimper vis a vis de nos loulous comme expliquer plus haut!)
voilà voilà pour le moment ;) Merci a ceux qui répondront Perrine
Retour d'un voyage de rêve aux Seychelles English translation pending
Bonjour à tous

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village
et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !
Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.
La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village

et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.

La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...
Choix de voiture de location pour l'Ouest américain English translation pending
Nous partons aux USA en Août de San Francisco à Salt LakeCity pendant 15 jours. nous avons loué une voiture gamme Ford escape pour 5 personnes. Sera t’elle assez spacieuse avec 2 grosses valises et 3 valises cabines.Merci d’avance pour vos réponses