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Itinéraire en Chine, les cailloux ou les pandas? English translation pending
Bonjour,
Je continue à planifier 3 semaines de voyage en Chine (plutôt 25 jours).
Que la Chine est grande !! c'est frustrant il y a tant à faire somme toute pour si peu de temps !
Voici ma question: à l'origine le planing ville est : Shanghai - Guangxi - Xian - Pékin
Mais depuis que j'ai lu la rubrique Sichuan de mes guides, et que j'ai vu de belles photos de cette région sur le net, je me dis ahhh le sichuan ça serait si bien ! Sauf que je ne veux pas passer ma vie dans les transports chronophages, et j'ai l'impression que la chine est un pays déjà épuisant et de toute façon je n'imagine pas passer moins de temps que prévu dans chaque région. La seule solution est : une région à supprimer de l'itinéraire. Soit mais laquelle ? Je voudrais bien retirer Shanghai mais Suzhou ça a l'air vraiment chouette et j'aimerais faire le temple du boudha de jade blanc. Je ne veux pas supprimer le guangxi, et impossible de songer à supprimer Pékin. Reste Xian. Ohh noonnn et mes soldats en terre cuite alors ?!
Voilà voilà je me demande si la visite du centre du Sichuan (parce que en 4jours environ je n'espère pas dépasser la région de Chengdu (8h de bus pour rallier Songpan, il faut savoir être pragmatique)) "vaut le coup" plus que celle de Xian, ou alors vaut-il mieux attendre un prochain voyage qui sera concentré sur la découverte du Yunnan et du Sichuan ?
hmm je me rend compte que c'est vraiment une question de point de vue. Je pose quand même la question, parce que là je suis bien emmerdée :D
En (environ) 4 jours à Xian je pensais à : l'Armée en terre cuite, la pagode de l'oie sauvage, la mosquée de Xian, et une balade dans la ville, voir les remparts. En (environ) 4 jours dans le coin de Chengdu je pense à : les pandas, le grand boudha de Leshan, le temple Wenshu et une petite rando sur le mont emei.
Un grand merci
Voici ma question: à l'origine le planing ville est : Shanghai - Guangxi - Xian - Pékin
Mais depuis que j'ai lu la rubrique Sichuan de mes guides, et que j'ai vu de belles photos de cette région sur le net, je me dis ahhh le sichuan ça serait si bien ! Sauf que je ne veux pas passer ma vie dans les transports chronophages, et j'ai l'impression que la chine est un pays déjà épuisant et de toute façon je n'imagine pas passer moins de temps que prévu dans chaque région. La seule solution est : une région à supprimer de l'itinéraire. Soit mais laquelle ? Je voudrais bien retirer Shanghai mais Suzhou ça a l'air vraiment chouette et j'aimerais faire le temple du boudha de jade blanc. Je ne veux pas supprimer le guangxi, et impossible de songer à supprimer Pékin. Reste Xian. Ohh noonnn et mes soldats en terre cuite alors ?!
Voilà voilà je me demande si la visite du centre du Sichuan (parce que en 4jours environ je n'espère pas dépasser la région de Chengdu (8h de bus pour rallier Songpan, il faut savoir être pragmatique)) "vaut le coup" plus que celle de Xian, ou alors vaut-il mieux attendre un prochain voyage qui sera concentré sur la découverte du Yunnan et du Sichuan ?
hmm je me rend compte que c'est vraiment une question de point de vue. Je pose quand même la question, parce que là je suis bien emmerdée :D
En (environ) 4 jours à Xian je pensais à : l'Armée en terre cuite, la pagode de l'oie sauvage, la mosquée de Xian, et une balade dans la ville, voir les remparts. En (environ) 4 jours dans le coin de Chengdu je pense à : les pandas, le grand boudha de Leshan, le temple Wenshu et une petite rando sur le mont emei.
Un grand merci
Guide pour le Tibet? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prepare un voyage au tibet avec une amie et nous ne souhaitons pas le package complet proposé par les agences mais simplement un guide afin d etre dans les regles et limiter les frais, et un vehicule afin de faire nous meme notre itineraire.
D avance merci pour vos bons plans 🙂
Votre avis sur cette agence? English translation pending
Bonjour,
Je connais bien les agences du net genre Opodo, Expédia et Cie mais est ce que l'un de vous est déjà passé par Travelgenio ? Sont-ils fiables ? Vos retours d'expérience me seraient bien utiles.
D'avance merci.
Je connais bien les agences du net genre Opodo, Expédia et Cie mais est ce que l'un de vous est déjà passé par Travelgenio ? Sont-ils fiables ? Vos retours d'expérience me seraient bien utiles.
D'avance merci.
Croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Pacifica: galère? English translation pending
Hello tous !
Aujourd'hui plusieurs amis partent en croisière et je leur souhaite qu'elle soit belle et comme dans leurs rêves...
Sylvianne (sylviannefd), elle, termine sa transat sur le Pacifica... Les échos que j'ai pu en avoir est que ça n'a pas été rose tous les jours et que le "rêve" a, par moments au moins, tourné au cauchemar... 😕
Alors c'est vrai que les vilaines choses, souvent, on n'a plus envie d'en parler... 🤪
Mais j'espère que malgré tout, Sylvianne aura à coeur de nous faire un C/R, même un petit, avec le recul et l'humour parfois grinçant (j'adoooore ! 😊 ) que nous lui connaissons...
C'est pourquoi, je crois pourvoir dire :
PROCHAINEMENT SUR CET ECRAN,
NE RATEZ PAS
le nouveau best-seller de Sylviannefd
" SI TU VAS A RIO "
(et je crois que ça continue par "Evite Costa... " 🏴☠️ Ne m'en demandez pas plus, même sous la torture, je ne parlerai pas... 😇 Je laisse l'auteure nous raconter... ca vaut son pesant de Gold-Pearl... 🤪
Séance de dédicaces personnalisées dès le retour de l'auteure ! 😉😉
Je suis bon, comme agent, là, Sylvianne ? 😇 (non, non, je ne prends pas de pourcentage, c'est totalement bénévole et en toute amitié... 😉 )
Aujourd'hui plusieurs amis partent en croisière et je leur souhaite qu'elle soit belle et comme dans leurs rêves...
Sylvianne (sylviannefd), elle, termine sa transat sur le Pacifica... Les échos que j'ai pu en avoir est que ça n'a pas été rose tous les jours et que le "rêve" a, par moments au moins, tourné au cauchemar... 😕
Alors c'est vrai que les vilaines choses, souvent, on n'a plus envie d'en parler... 🤪
Mais j'espère que malgré tout, Sylvianne aura à coeur de nous faire un C/R, même un petit, avec le recul et l'humour parfois grinçant (j'adoooore ! 😊 ) que nous lui connaissons...
C'est pourquoi, je crois pourvoir dire :
PROCHAINEMENT SUR CET ECRAN,
NE RATEZ PAS
le nouveau best-seller de Sylviannefd
" SI TU VAS A RIO "
(et je crois que ça continue par "Evite Costa... " 🏴☠️ Ne m'en demandez pas plus, même sous la torture, je ne parlerai pas... 😇 Je laisse l'auteure nous raconter... ca vaut son pesant de Gold-Pearl... 🤪
Séance de dédicaces personnalisées dès le retour de l'auteure ! 😉😉
Je suis bon, comme agent, là, Sylvianne ? 😇 (non, non, je ne prends pas de pourcentage, c'est totalement bénévole et en toute amitié... 😉 )
Préparation de notre prochaine croisière Transatlantique brésilienne sur le Costa Pacifica English translation pending
Bonjour à tous,
plus que 3 semaines avant le départ, et je commence à me penser aux préparatifs.
Hier en récapitulant le programme de cette croisière, nous avons noté que nous allions passer 7 jours en Europe donc temps frais ou froid, 5 jours de navigation et 7 jours au Brésil, temps chaud et humide.
Et comme le retour se fait en avion et qu'il n'est pas question d'emporter trop de chose, j'ai besoin des conseils de tous ceux qui ont déjà fait une transat à cette époque.
Merci d'avance
Rouler ses cigarettes en Chine: comment est-ce perçu? English translation pending
Bonjour a tous !
je pars en chine dans 2 semaines et je me pose une question pour laquelle je ne trouve pas de réponses sur le net.
Je suis fumeur et je fume du tabac a rouler. Je roules mes clopes.
comment est perçu le fait de se rouler ses cigarettes dans un pays comme la Chine ??
Je me demande si c'est fréquent ou si a chaque clopes que je vais rouler les gens vont se poser des questions voir même se faire de fausses idées ...
Il est vrai que vu le prix des cigarettes en chine je peux acheter de vrais paquets mais je n'aime pas fumer de vrais clopes.
merci d'avance pour vos réponses
a+
Voyage d'un mois en Chine du Sud: avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en janvier prochain en Chine du Sud avec un ami pour profiter des paysages, visiter les villages de minorités ethniques tout en gardant une température clémente. J'ai lu différents sujets et j'ai reçu certains conseils, voici mon itinéraire pour le moment :
J01 : vol Paris-Shanghai. J02-J04 : visite Shanghai J05 : matin tôt : départ vers Suzhou (1h30 en train je crois). Soir : retour vers Shanghai J06-J07 : visite Hangzhou + départ en train de nuit rapide vers Hong Kong (quelle durée ? quel prix ?) J08-J11 : visite Hong Kong. Bus ou train de nuit vers le Yangshuo (on sera peut-être obligés d'aller à Guilin avant ? quelle durée au total ?) J12-J14 : visite Yangshuo (3j, est-ce une bonne durée ?) puis départ à Longsheng (ou retour à Guilin puis départ à Longsheng) J15-J17 : visite Longsheng (3j, idem, bonne durée ?) puis transport pour Kaili-GUIZHOU (durée ?) en passant par Zhaoxin (frontière entre les deux régions, on me l'a conseillé mais je ne connais pas...). J18-J20 : village Miao entre Zhaoxin et Kaili puis randonnée autour de Kaili (2j) J21-J22 : Anshun (2h) pour voir les chutes de Huangguoshu (à 1h de distance je crois). Voir les chutes + grottes. J23 : visite des Gorges de la Maling. Soir : départ pour Kunming (possible de le faire en train de nuit ? Quelle durée ?) J24-J27 : Guiyang -> Kunming (YUNNAN) pour voir le Xishuangbanna (3j, bonne durée ?) J28 : Avion Kunming – Paris
Nous avons en gros deux jours de rab à mettre quelque part, selon la faisabilité de l'itinéraire évoqué, ou la beauté de certains lieux...
Est-ce que cela vous semble possible ? Intéressant ? Est-ce que nous ratons des "must see" en Chine du Sud lors de voyage ?
Merci d'avance à tous ceux qui répondront, c'est un peu compliqué à organiser comme voyage, même plein de bonnes intentions ! Miyo
Je compte partir en janvier prochain en Chine du Sud avec un ami pour profiter des paysages, visiter les villages de minorités ethniques tout en gardant une température clémente. J'ai lu différents sujets et j'ai reçu certains conseils, voici mon itinéraire pour le moment :
J01 : vol Paris-Shanghai. J02-J04 : visite Shanghai J05 : matin tôt : départ vers Suzhou (1h30 en train je crois). Soir : retour vers Shanghai J06-J07 : visite Hangzhou + départ en train de nuit rapide vers Hong Kong (quelle durée ? quel prix ?) J08-J11 : visite Hong Kong. Bus ou train de nuit vers le Yangshuo (on sera peut-être obligés d'aller à Guilin avant ? quelle durée au total ?) J12-J14 : visite Yangshuo (3j, est-ce une bonne durée ?) puis départ à Longsheng (ou retour à Guilin puis départ à Longsheng) J15-J17 : visite Longsheng (3j, idem, bonne durée ?) puis transport pour Kaili-GUIZHOU (durée ?) en passant par Zhaoxin (frontière entre les deux régions, on me l'a conseillé mais je ne connais pas...). J18-J20 : village Miao entre Zhaoxin et Kaili puis randonnée autour de Kaili (2j) J21-J22 : Anshun (2h) pour voir les chutes de Huangguoshu (à 1h de distance je crois). Voir les chutes + grottes. J23 : visite des Gorges de la Maling. Soir : départ pour Kunming (possible de le faire en train de nuit ? Quelle durée ?) J24-J27 : Guiyang -> Kunming (YUNNAN) pour voir le Xishuangbanna (3j, bonne durée ?) J28 : Avion Kunming – Paris
Nous avons en gros deux jours de rab à mettre quelque part, selon la faisabilité de l'itinéraire évoqué, ou la beauté de certains lieux...
Est-ce que cela vous semble possible ? Intéressant ? Est-ce que nous ratons des "must see" en Chine du Sud lors de voyage ?
Merci d'avance à tous ceux qui répondront, c'est un peu compliqué à organiser comme voyage, même plein de bonnes intentions ! Miyo
Voyage de deux/trois semaines du côté de Pékin avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai avoir des informations sur la chine du coté de pékin. Nous sommes 4( 2 adultes et 2 enfant ). Nous partirons fin juillet et début août !!!!! Je prends toutes informations ou conseil. Nous resté entre 2 et 3 semaines
MERCI 🙂
Je souhaiterai avoir des informations sur la chine du coté de pékin. Nous sommes 4( 2 adultes et 2 enfant ). Nous partirons fin juillet et début août !!!!! Je prends toutes informations ou conseil. Nous resté entre 2 et 3 semaines
MERCI 🙂
Retour de trois semaines au Yunnan en juillet 2011 English translation pending
Comme j'ai beaucoup consulté le forum avant de partir 3 semaines au Yunnan. A mon tour de faire part de mon expérience;
Itinéraire en 3 semaines de la frontière du Vietnam et celle du Tibet : Vol Paris Shanghai Kunming
Kunming Jianshui, Jianshui Jinping , Jinping Yuanyang, Yunayang, Kunming , Kunming Dali, Dali Shaxi, Jianchuan Shangir La, Shangri La Lijiang, Lijaing Lac Lugu, Lac Lugu Lijiang, Wenhai (village au dessus de Lijiang).
J'ai fait cet intinéraire en bus, attention beaucoup de routes sont en mauvais état, surtout dans le sud, et souvent le bus a mis 1, 2 voire 3 heures de plus que prévu.
Etant seule j'avais fait appel à une agence de Kunming (site ciel Yunnan) dont le directeur parle français. Il m'a réservé les hébergements et les services de guides certains jours.
Finalement j'ai trouvé que c'était une bonne formule, car je n'avais pas à règler les problèmes matériels genre acheter les tickets de bus ou négocier les taxis ou minivans ou triporteurs pour aller sur les marchés, et être avec des guides aller manger avec eux m'a permis de parler par leur intermédiaire avec des chinois. C'était très bien et voyager en bus permet de voyager comme les chinois.
Dans le sud, j'étais la seule étrangère très souvent et j'ai beaucoup aimé les marchés et les contacts avec les chinois.
Le nord est beaucoup plus touristique, la parenthèse au Lac Lugu où il n'y a quasiment personne a été bienvenue après l'agitation de Lijiang et Dali. Attention aux temps de transport si vous y allez prévoyez large mais très beau voyage, avec une bonne palette de paysages.
Frais bancaires à l'étranger? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons un an en voyage autour du monde et nous pensons choisir Monabank pour limiter les frais de retrait le plus possible.
Quelqu'un aurait il tester leur service Zéro frais bancaires à l'étranger ?
Merci d'avance et n'hésitez pas à visiter notre Blog : 365joursautourdumonde.blogspot.com
Cdt,
Aurelmarion.
Quelqu'un aurait il tester leur service Zéro frais bancaires à l'étranger ?
Merci d'avance et n'hésitez pas à visiter notre Blog : 365joursautourdumonde.blogspot.com
Cdt,
Aurelmarion.
Choisir d'apprendre le russe ou le portugais? English translation pending
Salut les voyageurs !!! L'an prochain je ferai une licence LEA anglais-arabe, et en LV3 j'ai le choix entre le russe et le portugais : lusophones et russophones aidez moi !!!
Merci d'avance
Comment intégrer un voyage sur son curriculum vitae? English translation pending
Bonjour à tous
Je rentre d'un voyage d'un an et demi et je me plonge dans les recherches d'emplois à commencer par refaire mon cv.
Je cherche un boulot dans le domaine de la communication, donc il me semble judicieux de faire ressortir mon voyage.
Je souhaiterai créer une rubrique à part, mais je coince sur le titre de la rubrique pour que cela sonne comme un atout.
Je ne voudrai pas le mettre dans "autre" ou "centre d'intérêt".
Je fais appel à vous si vous avez des idées ou si vous êtes déjà passé par là😉
Merci d'avance pour votre aide Abe
Merci d'avance pour votre aide Abe
Deux semaines dans le Yunnan avec un petit de deux ans English translation pending
Bonjour,
NOus partons en Chine pour un mois dans deux semaines avec notre petit garçon qui fera ses deux ans là bas. Au début nous allons visiter pékin (5j) puis allons à Shanghai. Ensuite, nous avons prévu de passer le pus de temps dans le Yunnan. Et pour l'instant nous nous orientons vers le trajet classique : Kunming Dali Lijiang et pourquoi pas Zongdian. Le Sud nous tenterait bien aussi mais ça risque de faire long, on a 16 jours là bas à passer.
Donc je me posais pas mal de questions par rapport au trajet (train/bus ? ) entre les grosses villes pour que ce soit le moins fatiguant possible, si vous aviez des petites randos sympas prévus dans ce coin, et aussi si on pouvait facilement trouver des couches ?
On aime bien prendre notre temps pour sillonner, découvrir tranquillement la région et on aime bien aussi randonner. POur le petit on a prévu d'ammener son sac de rando pour le porter.
Voilà un peu la situation maintenant je suis preneuse de ovs infos.
Merci d'avance
NOus partons en Chine pour un mois dans deux semaines avec notre petit garçon qui fera ses deux ans là bas. Au début nous allons visiter pékin (5j) puis allons à Shanghai. Ensuite, nous avons prévu de passer le pus de temps dans le Yunnan. Et pour l'instant nous nous orientons vers le trajet classique : Kunming Dali Lijiang et pourquoi pas Zongdian. Le Sud nous tenterait bien aussi mais ça risque de faire long, on a 16 jours là bas à passer.
Donc je me posais pas mal de questions par rapport au trajet (train/bus ? ) entre les grosses villes pour que ce soit le moins fatiguant possible, si vous aviez des petites randos sympas prévus dans ce coin, et aussi si on pouvait facilement trouver des couches ?
On aime bien prendre notre temps pour sillonner, découvrir tranquillement la région et on aime bien aussi randonner. POur le petit on a prévu d'ammener son sac de rando pour le porter.
Voilà un peu la situation maintenant je suis preneuse de ovs infos.
Merci d'avance
Itinéraire pour deux semaines à Palawan en février? (Philippines) English translation pending
Hello,
Bon je tourne en rond, j'attends de pied ferme mon voyage en Fevrier aux phillipines !
Voici l'itineraire que j'ai en tete ... merci d'avance pour vos conseils avises ... :)
Depart de Shanghai le 28 janvier, Arrivee a Puerto princesa a 9h30 (le meme jour)
28/01: Visite de Puerto Princesa 29/01: Depart pour Sabang (jeepney) et visite de la grotte 30/01: Depart pour Capnica Island (banca) Dormir au coconut garden island resort :) 31/01: Direction Port barton (banca?) 01/02: Port Barton 02/02: Port Barton 03/02: El Nido (via banca?) 04/02: El Nido 05/02: El Nido 06/02: El Nido 07/02: Rejoindre coron 08/02: Coron/Busuanga 09/02: Coron/Busuanga 10/02: Coron/Busuanga 11/02: Coron/Busuanga 12/02: Depart de Busuanga pour Shanghai
Question: 1) Sabang et sa grotte :beaucoup d'avis contradictoire ... ms bon comme j'ai le tps, je peux y aller faire un tour pour voir moi meme ... 2) Island hopping a port barton : est ce que ca vaut le coup? Doit on revenir a port barton ou peut on le commencer depuis capnica island? 3) J'aimerai passer mon open water soit a Port barton ou el Nido Des recommandations d'agence de plongee ? plutot part barton / el nido ? En fonction j'adapterai le nombre de jours a rester dans la meme ville pour obtenir mon padi :) 4) 3 jours a port barton : suffisant? 5) 4 jours a el nido : suffisant ? Sachant que j'aimerai faire: - l'archipel de bacuit - Island hopping Quelqu'un a deja fait de l'escalade la bas ? 6) 4-5 jours a Coron/Busuanga Sachant qu'on a un niveau debutant de plongee :suffisant pour aller voir les epaves? J'aimerai aussi faire : apo reef + island hopping
Est ce que j'ai rate quelque chose a absolument visiter / voir?
Merci ! PS: Promis, je fais un compte rendu de voyage apres !
Bon je tourne en rond, j'attends de pied ferme mon voyage en Fevrier aux phillipines !
Voici l'itineraire que j'ai en tete ... merci d'avance pour vos conseils avises ... :)
Depart de Shanghai le 28 janvier, Arrivee a Puerto princesa a 9h30 (le meme jour)
28/01: Visite de Puerto Princesa 29/01: Depart pour Sabang (jeepney) et visite de la grotte 30/01: Depart pour Capnica Island (banca) Dormir au coconut garden island resort :) 31/01: Direction Port barton (banca?) 01/02: Port Barton 02/02: Port Barton 03/02: El Nido (via banca?) 04/02: El Nido 05/02: El Nido 06/02: El Nido 07/02: Rejoindre coron 08/02: Coron/Busuanga 09/02: Coron/Busuanga 10/02: Coron/Busuanga 11/02: Coron/Busuanga 12/02: Depart de Busuanga pour Shanghai
Question: 1) Sabang et sa grotte :beaucoup d'avis contradictoire ... ms bon comme j'ai le tps, je peux y aller faire un tour pour voir moi meme ... 2) Island hopping a port barton : est ce que ca vaut le coup? Doit on revenir a port barton ou peut on le commencer depuis capnica island? 3) J'aimerai passer mon open water soit a Port barton ou el Nido Des recommandations d'agence de plongee ? plutot part barton / el nido ? En fonction j'adapterai le nombre de jours a rester dans la meme ville pour obtenir mon padi :) 4) 3 jours a port barton : suffisant? 5) 4 jours a el nido : suffisant ? Sachant que j'aimerai faire: - l'archipel de bacuit - Island hopping Quelqu'un a deja fait de l'escalade la bas ? 6) 4-5 jours a Coron/Busuanga Sachant qu'on a un niveau debutant de plongee :suffisant pour aller voir les epaves? J'aimerai aussi faire : apo reef + island hopping
Est ce que j'ai rate quelque chose a absolument visiter / voir?
Merci ! PS: Promis, je fais un compte rendu de voyage apres !
Activer son visa à la deuxième entrée sur le territoire chinois? English translation pending
J'ai un visa Z pour la Chine. Il a une entrée unique.
Mais j'ai un billet d'avion France / Shanghai / Japon
Puis je rentre Japon / Shanghai.
En effet, Je vais voir des amis au Japon avant de commencer mon job en Chine. J'aimerais bien activer mon visa seulement à la deuxième entrée. Est ce que c'est possible ?
Merci
En effet, Je vais voir des amis au Japon avant de commencer mon job en Chine. J'aimerais bien activer mon visa seulement à la deuxième entrée. Est ce que c'est possible ?
Merci
Visite à Guangzhou: problème de visa depuis le Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis un expat du Vietnam, je vis a Ho Chi Minh Ville et je dois venir en vacances a Guangzhou-Yangshuo-Guilin pendant la periode du nouvel an Chinois. Il est tres difficile d'obtenir un visa.
Je me suis rendu ce matin au Consulat de Chine a Ho Chi Minh et impossible de leur faire prendre mes reservations d'hotel en ligne, ils veulent absolument que l'hotel envoie un fax, ca doit etre un FAX et rien d'autre.
J'ai aujourd'hui essaye d'appeler les hotels ou j'ai fait mes reservations mais chaque fois il s'agissait de numeros non attribues excepte pour mon hotel a Shenzhen, mais cette fois, la receptionniste ne parlait pas un mot d'anglais. Pour que j'obtienne ces fax, j'ai extremement besoin de votre aide ! Je suis pret a payer si quelqu'un pouvait me rendre ce service !
juste pour info: J'ai une copine qui est allee a Shanghai le mois dernier elle a pu fournir des faux, rien n'etait vrai selon elle dans les fax qu'elle a fourni et elle a obtenu son visa, il faut juste que ce soit un fax.
J'ai juste besoin d'un coup de main pour obtenir un fax d'hotel venant du Guangdong ou du Guangxi. Je peux fournir en mp mes vouchers de reservation en ligne et les adresses de mes hotels.
D'avance je vous remercie de votre aide.
Je suis un expat du Vietnam, je vis a Ho Chi Minh Ville et je dois venir en vacances a Guangzhou-Yangshuo-Guilin pendant la periode du nouvel an Chinois. Il est tres difficile d'obtenir un visa.
Je me suis rendu ce matin au Consulat de Chine a Ho Chi Minh et impossible de leur faire prendre mes reservations d'hotel en ligne, ils veulent absolument que l'hotel envoie un fax, ca doit etre un FAX et rien d'autre.
J'ai aujourd'hui essaye d'appeler les hotels ou j'ai fait mes reservations mais chaque fois il s'agissait de numeros non attribues excepte pour mon hotel a Shenzhen, mais cette fois, la receptionniste ne parlait pas un mot d'anglais. Pour que j'obtienne ces fax, j'ai extremement besoin de votre aide ! Je suis pret a payer si quelqu'un pouvait me rendre ce service !
juste pour info: J'ai une copine qui est allee a Shanghai le mois dernier elle a pu fournir des faux, rien n'etait vrai selon elle dans les fax qu'elle a fourni et elle a obtenu son visa, il faut juste que ce soit un fax.
J'ai juste besoin d'un coup de main pour obtenir un fax d'hotel venant du Guangdong ou du Guangxi. Je peux fournir en mp mes vouchers de reservation en ligne et les adresses de mes hotels.
D'avance je vous remercie de votre aide.
Perplexe: billet d’avion confirmé puis infirmé, mais débité. Air Hainan par partirou.com puis SNCF English translation pending
Perplexe. Billet d’avion «confirmé» puis infirmé, mais débité.(Air Hainan par l’intermédiaire des sites partirou.com et SNCF)
==================================================
Bonjour
Alors que je suis pressé par mes préparatifs de départ pour la Chine et que je suis débordé par les choses encore à faire voilà que la lecture de mon relevé bancaire me stresse un peu plus…
Le 4 octobre dernier, je cherchais un billet d’avion de Bruxelles en Chine sur le comparateur partirou.com. Beaucoup de réponses aux tarifs les plus avantageux me renvoyaient sur le site de voyages de la SNCF. Mais, peut-être parce que j’ai attendu, pour diverses raisons, seulement 3 semaines avant le départ, souvent au passage au site SNCF ces voyages n’existaient plus. (J’ai essayé des dates très différentes et c’était la même chose. J’avais écrit à ce sujet un courriel à la sncf qui m’a renvoyé à un numéro de téléphone que je n’ai pas contacté car je pense que cela plus était "commercial" que de chercher à répondre à mon souci) ou leur prix avait augmenté de façon démesurée (Presque 10 fois parfois).
Enfin j’ai trouvé un aller retour Bruxelles Shanghai par Air Hainan sur le site Sncf qui semblait encore valable lun. 25 oct. 10 Bruxelles (BRU) Départ 13:30 Terminal M avec Shanghai (PVG) Arrivée 07:00 +1 jour Terminal 1 9 001 km Durée : 11h 30min Hainan Air Vol : 7908 ven. 7 janv. 11 Shanghai (PVG) Départ 00:10 Terminal 1 avec Bruxelles (BRU) Arrivée 05:25 Terminal M 9 001 km Durée : 12h 15min
J’ai fait la réservation qui a semblé fonctionner mais j’ai reçu quelques secondes ou minutes plus tard un message dont je n’ai plus la trace (Dont je ne me souviens plus de la forme) qui me disait en substance que ma demande ne pouvait aboutir pas car les données n’étaient plus bonnes (Au vu de mes recherches précédentes cela ne m’a pas surpris.
Dans ma messagerie je trouve trace d’un message de la SNCF du 4 octobre. C’est une « confirmation de voyage » dans laquelle il est écrit « Achat effectué, en attente de confirmation par la compagnie aérienne. Nous avons transmis votre demande d'achat à la compagnie aérienne. Veuillez vérifier la confirmation dans 24 heures»
Je n’ai jamais rien reçu d’autres ce qui ne m’a pas surpris puisque l’on ma dit que les données n’étaient plus valables et que je n’ai pas vu de débit sur ma carte
Aujourd’hui je vois fortuitement sur mon relevé un retrait de 797 euros daté du 8 octobre pour la compagnie Air Hainan (Qui s’ajoute à celui de Virgin que j’ai acheté suite à ce message de non validité des données sur Air Hainan)
Avant de contacter la SNCF je voudrais savoir si quelqu’un a eu un problème similaire où sait ce qu’il en est pour le résoudre ?
Merci
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Bonjour
Alors que je suis pressé par mes préparatifs de départ pour la Chine et que je suis débordé par les choses encore à faire voilà que la lecture de mon relevé bancaire me stresse un peu plus…
Le 4 octobre dernier, je cherchais un billet d’avion de Bruxelles en Chine sur le comparateur partirou.com. Beaucoup de réponses aux tarifs les plus avantageux me renvoyaient sur le site de voyages de la SNCF. Mais, peut-être parce que j’ai attendu, pour diverses raisons, seulement 3 semaines avant le départ, souvent au passage au site SNCF ces voyages n’existaient plus. (J’ai essayé des dates très différentes et c’était la même chose. J’avais écrit à ce sujet un courriel à la sncf qui m’a renvoyé à un numéro de téléphone que je n’ai pas contacté car je pense que cela plus était "commercial" que de chercher à répondre à mon souci) ou leur prix avait augmenté de façon démesurée (Presque 10 fois parfois).
Enfin j’ai trouvé un aller retour Bruxelles Shanghai par Air Hainan sur le site Sncf qui semblait encore valable lun. 25 oct. 10 Bruxelles (BRU) Départ 13:30 Terminal M avec Shanghai (PVG) Arrivée 07:00 +1 jour Terminal 1 9 001 km Durée : 11h 30min Hainan Air Vol : 7908 ven. 7 janv. 11 Shanghai (PVG) Départ 00:10 Terminal 1 avec Bruxelles (BRU) Arrivée 05:25 Terminal M 9 001 km Durée : 12h 15min
J’ai fait la réservation qui a semblé fonctionner mais j’ai reçu quelques secondes ou minutes plus tard un message dont je n’ai plus la trace (Dont je ne me souviens plus de la forme) qui me disait en substance que ma demande ne pouvait aboutir pas car les données n’étaient plus bonnes (Au vu de mes recherches précédentes cela ne m’a pas surpris.
Dans ma messagerie je trouve trace d’un message de la SNCF du 4 octobre. C’est une « confirmation de voyage » dans laquelle il est écrit « Achat effectué, en attente de confirmation par la compagnie aérienne. Nous avons transmis votre demande d'achat à la compagnie aérienne. Veuillez vérifier la confirmation dans 24 heures»
Je n’ai jamais rien reçu d’autres ce qui ne m’a pas surpris puisque l’on ma dit que les données n’étaient plus valables et que je n’ai pas vu de débit sur ma carte
Aujourd’hui je vois fortuitement sur mon relevé un retrait de 797 euros daté du 8 octobre pour la compagnie Air Hainan (Qui s’ajoute à celui de Virgin que j’ai acheté suite à ce message de non validité des données sur Air Hainan)
Avant de contacter la SNCF je voudrais savoir si quelqu’un a eu un problème similaire où sait ce qu’il en est pour le résoudre ?
Merci
Hôtel dans China Town à Bangkok? English translation pending
😎bonjour, j'essaie d'organiser un court séjour à bangkok, deux ou trois jours en février 2011, et je recherche un hotel avec piscine dans le quartier de china town, qui, je pense me permettrait de me déplacer facilement à pied (grand palais, wat....)
Avez vous de bonnes adresses à me communiquer ?
Merci
Merci
Réservation de sièges sur un vol pour les États-Unis English translation pending
bonjour je viens de reserver un avion pour les etats unis et une colle m'est arrivée, quand j'ai reservé on m'a proposé soit des places précises ( a partir d'un plan de l'avion et des sieges de disponibles mais plein etaient pris), soit ne rien marquer et sur la reservation finale c'est marqué dans la catégorie sièes : a l'aéroport" si quelqu'un peut m'aider sur ce que cela veut dire.
merci bien.
xav
merci bien.
xav
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Vol Europe - Chine à moins de 500€? English translation pending
Bonjour. En ce moment je passe mes journées à cherchez un vol pas chèr pour me rendre en Chine (n'importe ou en Chine car les tickets avions sont pas chèr une fois rendue sur place).
Je sait qu'il y a des vols directs et réguliers entre Frankfurt - Shanghai , Bruxelles - Shanghai de temps en temps Milan - Shanghai mais les prix sont assez élevées. (500-1000€+)
J'aimerai me rendre à Kunming pendant les 20 jours qui suivent à moins de 500€ !
Connaissez vous une bonne route?
Merci
Je sait qu'il y a des vols directs et réguliers entre Frankfurt - Shanghai , Bruxelles - Shanghai de temps en temps Milan - Shanghai mais les prix sont assez élevées. (500-1000€+)
J'aimerai me rendre à Kunming pendant les 20 jours qui suivent à moins de 500€ !
Connaissez vous une bonne route?
Merci
Autorisation pour le Tibet dans le train Pékin-Lhassa? English translation pending
bonjour,
je suis sur le point de partir en chine avec ma copinne. nous atterissions a pekin le 25 juillet, restons 4 jours a pekin et souhaitons prendre le train pour lhassa et rester une dizaine de jour au tibet avant de repartir en train sur shanghai.
je suis en train de m arranger pour qu on nous achete les billets de train pour lhassa, j ai contacter différentes agences pour le permis et le "package" disneyland tibet, qui m ont toutes affichés des prix assez cher, trop cher pour nos bourses. apres avoir discuté par téléphonne avec une personne d une agence, elle m a dit que si je me pointais a lhassa et que j essayais de m arranger sur place pour ce permis (apparament indispensable depuis mars 2010), je pourais sans doute trouver des alternatives moin cher en me mutualisant avec d autres personnes dans mon cas.
nous sommes donc sur le point de tenter le coups de prendre le train sans permis et de regler ca une fois arrivé la lhassa.
la question est donc : en prenant le train pekin-lhassa sans permis, risque t on de se faire refouler dans le train? y a t il des controles dans le train ou a la gare de lhassa? (nous aurons l air d un couple de deux jeunes touristes francais avec sacs a dos). j ai déja bien étudié les messages du forum, mais je n ai pas trouvé de témoignage clair récent? je voudrais donc récolter les témoignages de personnes ayant pris ce train, avec ou sans permis et savoir si ils ont étés controlés dans le train ou en descendant du train a lhassa?
enfin, si jamais nous voyons que tout cela est trop compliqué ou hors de portée financierement, nous pensions peut etre aller vers xining et descendre jusque chengdu (en une dizaine de jours) en nous disant que ces régions serait peut etre un peu identiques au tibet, nous pensions que c etait peut etre une bonne alternative au tibet (en tout cas, ca allait nous couter trois a quatre fois moin cher). si vous avez des témoignages sur ces régions elles sont également le bienvenue.
merci pour vos réponses.
francois.
La Chine sans avion oui, mais par où? English translation pending
Bonjour,
de retour de 3 mois entre birmanie, thai, laos et cambodge et en plein tri de photos, jai déjà envie de refiler!!
et pourquoi pas la chine??? sans avion??
Projet pour février 2011 , il y donc le temps. J'écume le forum pour voir les expériences et essayer de construire mon trajet, sur ce sujet souvent abordé heureusement pour moi!
Allez je me lance!
paris moscou train boucle st petersbourg moscou kazakhstan kazakhstan chine tibet??? chine mongolie russie et retour à paris
3 gros mois cest court!!!
que pensez vous de cette boucle, avec un départ en février et retour en juin....
au niveau visa , des incohérences dans ce trajet ou des difficultés au niveau chinois?
merci encore de vos avis et du temps consacré
ciao 😛
de retour de 3 mois entre birmanie, thai, laos et cambodge et en plein tri de photos, jai déjà envie de refiler!!
et pourquoi pas la chine??? sans avion??
Projet pour février 2011 , il y donc le temps. J'écume le forum pour voir les expériences et essayer de construire mon trajet, sur ce sujet souvent abordé heureusement pour moi!
Allez je me lance!
paris moscou train boucle st petersbourg moscou kazakhstan kazakhstan chine tibet??? chine mongolie russie et retour à paris
3 gros mois cest court!!!
que pensez vous de cette boucle, avec un départ en février et retour en juin....
au niveau visa , des incohérences dans ce trajet ou des difficultés au niveau chinois?
merci encore de vos avis et du temps consacré
ciao 😛
Cherche informations sur les récentes inondations en Chine (fin juin 2010) English translation pending
Bonjour a tous,
Je n'ai pas trouve des discussions sur les recentes innondations dans le sud de la chine. Je compte partir samedi et faire hong kong, guilin, hangzhou, shanghai, suzhou, xian, pingyao et beijing. Y-a-t-il des regions desormais non accessibles ou il faudrait mieux ne pas aller? Les trains fonctionnent-ils toujours?
Merci d'avance pour votre aide!
Gaelle
Je n'ai pas trouve des discussions sur les recentes innondations dans le sud de la chine. Je compte partir samedi et faire hong kong, guilin, hangzhou, shanghai, suzhou, xian, pingyao et beijing. Y-a-t-il des regions desormais non accessibles ou il faudrait mieux ne pas aller? Les trains fonctionnent-ils toujours?
Merci d'avance pour votre aide!
Gaelle
Emirates: modifier la ville d'arrivée (de Paris à Londres)? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Chine, où j'étudie pendant un an. J'ai acheté mon billet d'avion aller-retour Paris-Shanghai en juillet 2009 avec Emirates ; j'ai alors effectué mon vol Paris-Shanghai en Aout 2009.
Pour une raison personnelle, j'ai besoin de changer mon billet de retour Shanghai-Dubai-Paris en un Shanghai-Dubai-Londres. Je suis donc allé voir l'agence Emirates locale de Shanghai, qui m'a gentiment envoyé promener en me disant qu'ils ne savaient pas et que je devrai plutôt appeler l'agence de Paris pour leur demander.
Vue le prix des appels internationaux entre la Chine et la France, je voulais donc savoir par avance si quelqu'un d'entre vous sait s'il est possible de modifier la ville d'arrivée ou non, et si oui, comment faire ?
Merci d'avance !
Je suis actuellement en Chine, où j'étudie pendant un an. J'ai acheté mon billet d'avion aller-retour Paris-Shanghai en juillet 2009 avec Emirates ; j'ai alors effectué mon vol Paris-Shanghai en Aout 2009.
Pour une raison personnelle, j'ai besoin de changer mon billet de retour Shanghai-Dubai-Paris en un Shanghai-Dubai-Londres. Je suis donc allé voir l'agence Emirates locale de Shanghai, qui m'a gentiment envoyé promener en me disant qu'ils ne savaient pas et que je devrai plutôt appeler l'agence de Paris pour leur demander.
Vue le prix des appels internationaux entre la Chine et la France, je voulais donc savoir par avance si quelqu'un d'entre vous sait s'il est possible de modifier la ville d'arrivée ou non, et si oui, comment faire ?
Merci d'avance !
Voyage Lyon-Pékin via le Transmongolien English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare pour cet été 2010 la traversée LYON-PEKIN via le transmongolien. Puis sur place déplacement en chine ou traversé de la Corée du Nord au Sud. Retour en avion en France depuis Pekin, Seoul ou Shanghai...
Pas de réservation, pas d'achat de billet à l'avance mais sur place pour l'hébergement (habitant et/ou hôtel) et à Moscou pour les billets.
J'ai déja pas mal voyagé en Asie en train et autre et trouve donc ce nouveau défi assez sympa et tout à fait réalisable.
Pour l'instant je n'ai aucune équipe pour ce périple (et elle n'est pas indispensable) mais je post quand même ce message afin de savoir si il y a des partants h/f pour cette aventure. Il ne reste que 2 mois avant le départ (suffisant) juste pour se procurer les VISAS (Russie, Mongolie, Chine) env. 3 semaines.
Départ souhaité : début juillet 2010 Durée du trajet : environ 1 mois Retour souhaité : avant fin aout (retour en avion depuis pékin ou Seoul) Distance du trajet : env. 12 000km
Voila je suis donc ouvert à toute propositions sincères. A votre dispo pour toutes infos.
Je prépare pour cet été 2010 la traversée LYON-PEKIN via le transmongolien. Puis sur place déplacement en chine ou traversé de la Corée du Nord au Sud. Retour en avion en France depuis Pekin, Seoul ou Shanghai...
Pas de réservation, pas d'achat de billet à l'avance mais sur place pour l'hébergement (habitant et/ou hôtel) et à Moscou pour les billets.
J'ai déja pas mal voyagé en Asie en train et autre et trouve donc ce nouveau défi assez sympa et tout à fait réalisable.
Pour l'instant je n'ai aucune équipe pour ce périple (et elle n'est pas indispensable) mais je post quand même ce message afin de savoir si il y a des partants h/f pour cette aventure. Il ne reste que 2 mois avant le départ (suffisant) juste pour se procurer les VISAS (Russie, Mongolie, Chine) env. 3 semaines.
Départ souhaité : début juillet 2010 Durée du trajet : environ 1 mois Retour souhaité : avant fin aout (retour en avion depuis pékin ou Seoul) Distance du trajet : env. 12 000km
Voila je suis donc ouvert à toute propositions sincères. A votre dispo pour toutes infos.
Tuyau pour aller de Vladivostock à Pékin? English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis à la recherche d'un super-tuyau pour effectuer le trajet Vladivostock - Pékin, 1ère quinzaine de Mai, au plus pratique (si possible) au plus rapide (hum, hum) et aux moindres frais. MERCI !
Itinéraire de vingt-huit jours en Chine: vos avis? English translation pending
Bonjour, je compte passer 4 semaines en Chine en 2011. Je vais en principe arriver à Canton en provenance de Bangkok et quitter la Chine en bus pour rejoindre le Vietnam à Lao Cai.
Voici mon itinéraire prévu (tous les déplacements longs se feront en avion, sauf peut-être Pékin - Xi'an en train de nuit) :
- Canton (2 j) - Shenzhen (1 j) - HK (3 j) - Shanghai (3 j) - Nankin (2 j) - Pékin et environs (7 j) - Xi'an (4 j) - Kunming (2 j) - province du Yunnan (3 j)
Ca vous paraît faisable ou un peu trop chargé ? D'autre part, je trouve qu'il y a un peu trop de villes et pas beaucoup de campagne, à part à la fin et j'ai peur de me retrouver saturé de ville. Sachant que Pékin et Xi'an me semblent incontournables, quelles sont les villes que vous enlèveriez ? Peut-être Canton et Shenzhen ? Merci !
- Canton (2 j) - Shenzhen (1 j) - HK (3 j) - Shanghai (3 j) - Nankin (2 j) - Pékin et environs (7 j) - Xi'an (4 j) - Kunming (2 j) - province du Yunnan (3 j)
Ca vous paraît faisable ou un peu trop chargé ? D'autre part, je trouve qu'il y a un peu trop de villes et pas beaucoup de campagne, à part à la fin et j'ai peur de me retrouver saturé de ville. Sachant que Pékin et Xi'an me semblent incontournables, quelles sont les villes que vous enlèveriez ? Peut-être Canton et Shenzhen ? Merci !
Partir trois/quatre semaines en Chine à vélo au mois de juillet/août? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Chine avec mon amie en juillet-aout pour 3-4 semaines et se promener en vélo.
Quelles sont à cette période les meilleures régions à faire?
On trouve facilement des vélos sur place ?
Merci
Nicolas
Alcatel aide la Birmanie à bâtir un réseau internet "sous surveillance" English translation pending
Il n'y a pas que Total qui fait des affaires avec les généraux birmans, un documentaire de Paul Moreira diffusé vendredi 26 mars sur Canal + démontre qu'Alcatel-Lucent, via sa filière chinoise Shanghaï Bells, met sur pied en Birmanie un réseau de télécoms permettant au régime birman de filtrer le réseau (conversations, chats, emails) et d'identifier les blogueurs. Cette information était soigneusement cachée par Alcatel.
Le site d'Alcatel qui liste tous les pays où la société est présente omet de citer la Birmanie.
A lire un long article dans les Inrocks de cette semaine.
L'info est reprise sur de nombreux sites d'information.