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Comment rentrer en Thaïlande après un refus de visa English translation pending
by Silbou · 2019-05-09 · 27 replies
Bonjour

Je suis allé au cambodge pour me refaire un visa touristique, et celui-ci m'a été refusé avec un jolie tampon (pas le tampon rouge, mais un gris qui stipule "sans préjudice") .

Le problème étant qu'il faut absolument que je rentre en Thailand, pour récupérer mes affaires.

Voyageant lègé pour un visa run, j'ai garder mon bungalow et toutes mes affaires se trouve encore à l'interieur.

On m'a parlé de plusieurs solutions possibles , mais je n'ai pas le droit à l'erreur si je ne veux pas avoir le fameux tampon rouge. J'ai contacté l'ambassade thail sans succès c'est pourquoi je tente ma chance ici.

Première solution Je déclare mon passeport perdu et j'en refais un en urgence avec l'ambassade de France à phnom penh. Puis je rentre comme si rien n'étais en Thaïlande. Le possible problème est qu'il me semble que si on à pas un permis travail, l'ambassade française nous donne seulement un papier nous permettant de prendre l'avion une seul fois pour la france et faire un nouveau passeport là bas. De plus je ne sais pas encore si les service sont devenu automatisé ou pas, ce qui signifie qu'un nouveau passport ou pas ne changera surment rien (il y à 6 mois les services aux douanes n'étaient ait pas automatisé ça c'est sûr).

Deuxième solution Je prend lnavion comme prévu le 13 mai direction Bangkok, et essaye d'obtenir un visa 30 jours à l'arrivée (normalement posdible en temps que francais) . Normalement la douane verra mon visa refuser et s'ils refusent de me faire entrer je négocierai un visa 5 jours juste le temps de récupèrer mes affaires et partir.

Troisième solution Donné 2000 baths au douanier pour su'il ferme les yeux. Il y encore 6 mois de ça, ça marchait très bien mais depuis qu'ils ont mis les pancarted "tips forbiden" je suis plus très chaud de tenter le coup.

Es que quelqu'un à déjà été dans ma situation rescament et pourais me donné des informations à l'odre du jour qui me petmettrais de rentrer une dernière fois au pays du sourire ?
Voyage en Égypte et recommandation de guides English translation pending
by Goullon · 2019-04-26 · 9 replies
Bonjour

Avec votre aide et les nombreuses informations présentes dans le forum, j'ai préparé notre circuit en Egypte, départ prévu en octobre 2019; j'ai demandé des devis aux tours opérateurs mais nous sommes habitués à voyager en liberté, pour pouvoir profiter des paysages, des monuments et des personnes rencontrées ;

pour ce nouveau voyage, j'ai besoin de votre aide pour avoir des contacts de guides francophones de préférence : un guide pour visiter Le Caire, et un guide pour visiter Louxor, Assouan et Abou Simbel ; vous pouvez me contacter en MP ; en vous remerciant par avance.

Florence
Le Royaume change (Thaïlande) English translation pending
by Jojoone1 · 2019-04-20 · 6 replies
Info Le Figaro :

" Des jeunes, des malades, des scientifiques, mais aussi des moines et des hommes politiques: plusieurs milliers de Thaïlandais ont assisté à la première fête du cannabis organisée dans le royaume après la légalisation de la marijuana à usage médical, un business qui s'annonce fort juteux.

Chaivisit Visitvekin, un moine de 67 ans, sort une fiole d'huile de cannabis de sa robe et dépose une goutte sur sa langue. Non loin de là une famille se prend en photo devant de plantureux plants de marijuana. Des scènes inimaginables il y a encore quelques mois dans le royaume très conservateur.

Mais, en décembre, la Thaïlande a franchi le pas, devenant le premier pays d'Asie du Sud-Est à légaliser la culture du cannabis à usage médical, un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie, Israël et plusieurs états des États-Unis. La mise en oeuvre de la loi a toutefois pris du retard.

En attendant, un festival dédié à la marijuana se tient ce week-end jusqu'à dimanche dans la province rurale du Buriram, à quelques centaines de kilomètres au nord-est de Bangkok. De nombreux drapeaux multicolores, tipis blancs et chapiteaux ont été dressés pour l'occasion.

Des stands proposent des feuilles à rouler ou des pipes alors que résonnent des chanson du roi du reggae, Bob Marley. D'autres exposent du matériel de serre et des éclairages nécessaires à la culture, tandis que plusieurs conférenciers devisent sur les différentes variétés de cannabis ou le contrôle de sa qualité.

Chaivisit Visitvekin fait la queue afin d'obtenir auprès du ministère de la Santé le précieux sésame qui lui permettra d'utiliser la marijuana pour soulager ses douleurs à l'épaule. «J'ai recours à de l'huile et je n'ai jamais eu aucun effet secondaire», assure-t-il. Surrerat Ruangnoy consomme, elle, du cannabis afin de soulager ses migraines. «Au festival, j'ai vu des personnes âgées. J'ai pris des photos et je les montrerai à mes parents» afin qu'ils comprennent mieux ma situation, relève la jeune femme de 26 ans. "
Thaïlande pour mon premier voyage English translation pending
by Chris68260 · 2019-04-19 · 13 replies
Bonjour tout le monde, je me présente, Chris 20 ans venant D'Alsace :) Alors voila, je vois tout le monde autour de moi voyager, tandis que moi, je ne suis jamais parti :(

- Les raisons pour lequel je ne pars pas ? - La peur de l'inconnu et le manque d'information.

Alors j'aimerai bient vos précieux conseils afin de pouvoir un jour me lancer. :)

Prenons comme exemple : La Thaïlande

1) Après la sortie de l'avion ?

N'ayant jamais voyagé bien loin, je n'ai jamais pris l'avion, et dans mon cas présent, admettons que je le prenne et une fois sorti de l'appareil, me voilà dans un pays inconnu, ou personne ne parle Français. Comment rejoindre son Hôtel sans se perdre ? Ou effectuer le change d'argent ? Comment avoir accès a internet sur son téléphone ? ( J'ai entendu qu'il vendait des puces téléphoniques a l'aréoport )

2) Les activités ?

Voilà, enfin arriver à l'hôtel, mais maintenant je suis perdu ! Quand je vois des gens sur les réseaux sociaux qui visitent des grottes, vont dans des lacs magnifiques etc.. je me demande bien ou ils ont pu obtenir cette information et comment s'y sont-ils rendu.

Comment trouver des activités à proximité sans trop s'éloigner ?

3) Le bon endroit ?

Ce serait un peu bête de réserver un hôtel dans un endroit complètement isolé, loin des activités, et des zones touristiques.

Comment trouver le bon endroit afin de profiter de ses vacances ? 4) Les choses utiles à savoir ?

Etant très vigilant sur mes affaires, j'ai vraiment peur de me faire voler mes affaires pendant des excursions ou des activités, surtout si les papiers importants s'y trouvent.

Que me conseillez vous d'important lors des sorties ? Uniquement téléphone et un peu de liquide sur soi ?

Voila voila, j'espère que vos réponses m'aiderons a enlever cette peur en moi !

Merci beaucoup aux personnes qui prendrons le temps de me répondre :)

bonne journée a vous.
Faire voyager son vélo non démonté de Paris à Nantes English translation pending
by Dercha · 2019-04-18 · 31 replies
Bonjour,

Comment fait-on pour faire voyager son vélo ( non démonté)de Paris-Montparnasse à Nantes sans être ds le train? ( je suis en Blablacar) Démarches? Temps? Il y a un téléphone où on peut joindre un service sncf? Très concrêtement, je m'y prends comment? D'avance un très grand merci! Isabelle
Voyager oui, mais sans parler anglais ou espagnol English translation pending
by Coco3826 · 2019-04-14 · 29 replies
Bonsoir,

Des envies de voyages à 50 ans , j'en ai plein , mais les etudes sont loin, ne restent que quelques notions d'anglais et rien d'espagnol que je n'ai jamais appris !! Alors quoi ? Je ne pars pas ? Je prends des cours ? Je parle avec les mains , LOL .. Dites moi, si vous vous avez eu des appréhensions ( à moins d'etre bilingue) ou pas . Cordialement, Christophe
Remboursement des soins médicaux en Thaïlande English translation pending
by Jplimo · 2019-04-08 · 31 replies
En voyage e thailande , j'ai subit un contrôle médical auprès d'un hôpital , j'ai effectué le règlement logique de cette intervention.ma question .en possession de cette facture à qui puis je transmettre cette facture sachant que la seul couverture et ma carte Gold ou avons nous la solution de la transmettre à nos organisme d'état. Pour info je suis passé par l'hôpital de Chiang Rai est pour vous rassurer.il rendrait jaloux nos hôpitaux.hopital de nouvelle génération meme pas en france nous avons ce genre de service.controle de sang et autres sur un délai de moins de deux heures. Nous sommes champion du monde de foot mais côté sévices de santé nous avons à prendre des leçons Aux voyageur le service santé est au top en Thailande aucune crainte particulière
Traduire une date en thaïlandais English translation pending
by Manon10 · 2019-04-06 · 7 replies
Bonjour, J'aimerais savoir comment se traduit la date : 10 janvier en Thai, si quelqu'un peut m'aider ! 😉 merci
Carnet de voyage... 9 jours en Sicile English translation pending
by Davide09 · 2019-04-04 · 10 replies
Carnet de voyage « La Sicile ».

Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.

Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).

Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.

L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.

Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.

Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.



Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.

Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.

Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.

Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.

Ensuite, c'est quartier libre.





Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.











J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.



De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.

La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.



Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.









Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.



Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.

Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.

Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.





Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!



A suivre..
Précisions sur la location de motos / scooters 125cc au Cambodge et à Siem Reap English translation pending
by Perou2016 · 2019-04-04 · 5 replies
Depuis le 1er janvier 2016, il n'y a pas besoin de permis pour conduire une moto de 125cc ou moins au Cambodge. Vous pouvez donc en louer et en conduire une tout à fait légalement sans permis international, et même sans permis du tout! Alors je ne vois pas ce que votre assurance pourrait vous reprocher en cas d'accident, mais renseignez-vous auprès d'elle pour vous en assurer.

À Siem Reap, il n'est pas interdit aux touristes étrangers de louer une moto, en revanche, le gouverneur de la province a interdit aux commerces de louer une moto à un touriste étranger, mais ils le font quand même.

J'en ai loué une du 21 au 28 mars 2019, et le loueur m'a aimablement indiqué où la police avait l'habitude de dresser des barrages (pont de la National 6 sur la rivière Siem Reap et rond-point à l'ouest du pont, route Charles de Gaulle, route sans nom juste à l'ouest de la précédente), avant les postes de contrôle des billets pour la visite des temples. Le premier jour, j'ai donc pris la route Apsara, juste à l'est de Charles de Gaulle à 6h du matin sans problème, mais en revenant à Siem Reap par la même route à 10h, je m'y suis fait arrêter à un barrage. Ils n'arrêtent pas que les touristes, mais tous ceux à qui ils pensent pouvoir soutirer de l'argent.

La policière responsable du barrage ne m'a demandé que les coordonnées du loueur (ni permis ni identité ni rien d'autre), je lui ai donné son numéro de téléphone, et elle m'a bien précisé que je n'avais commis aucune infraction, mais le loueur, oui. J'ai dû attendre 1h que ce dernier arrive, il a payé 15$ et j'ai pu repartir... en scooter. J'ai donc aussi évité cette route par la suite, et j'ai pu tout visiter sans me refaire arrêter. Les policiers utilisent des cônes rouge et blanc pour leurs barrages, alors faites demi-tour si vous en voyez au loin. Si vous entendez un coup de sifflet derrière vous, ne vous retournez pas et continuez votre route, dites-vous que ce n'était pas pour vous!

Cela dit, si vous n'êtes pas très très à l'aise en moto/scooter et dans une circulation parfaitement anarchique où il faut avoir des yeux tout autour de la tête, je me joins à tous ceux qui déconseillent de conduire une moto et même tout autre véhicule au Cambodge!
Deux mois au Costa Rica et Nicaragua en mai - juin English translation pending
by Flore108 · 2019-03-31 · 15 replies
Bonjour Je suis une femme seule de 56 ans Je voudrais partir au Costa Rica puis Nicaragua.. 2 mois en tout..de mai à juillet 2019. Je m'interroge sur la securité au Nicaragua en 2019..?? ..les troubles de 2018 sont ils terminés? Le Nicaragua est il un pays "facile" en sac à dos ? sachant que ma forme physique est plutot moyenne.. J'ai dans l'idee de prendre un aller simple pour San José au CR, et un retour simple de Managua , pour la france. ESt ce une bonne idée ? Quels conseils pouvez vous me donner pour me faciliter la vie ? Le nicaragua est il un bon choix ? Merci.. Amicalement Florence
Rencontre parisienne entre voyageurs le jeudi 11 avril 2019 English translation pending
by Reinette2 · 2019-03-28 · 16 replies
Hello les Voyageurs !

Je vous propose le Jeudi 11 avril Dans la bonne humeur et l’esprit léger, de venir partager vos expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer un bon moment en bonne compagnie.

Au centre de Paris, autour d'un verre en début d'après midi que l'on pourra prolonger par un dîner dans un p'tit resto (à prix raisonnable) avec ceux qui le souhaitent ou qui ne sont pas libres en journée.

Dans un second temps je vous indique l’adresse en fonction du nombre de participants. A Bientôt Jeanette
Police + ESTA pour les États-Unis English translation pending
by Navajo20 · 2019-03-28 · 7 replies
Bonjour à tous, Je crée ce post car je suis assez anxieuse de nature (et peut-être un peu parano sur les bords haha) et j'aurais quelques questions dans ma tête.

Il y a 1 an et demi j'ai été à New York et dans le métro une femme était en face de moi et a commence à m'insulter sans raisons et c'est enchaîner une bagarre physique. Le comble c'est qu'elle a appeler la police alors que c'est elle qui a commencer. Bref, la police est venu, a discuter avec moi, ma demander mon passeport et a noter mes infos sur un calepin puis a souri et rigoler avec moi et ma laisser repartir.

Mon ESTA de 2018 était encore valide mais les USA étant assez strict j'ai eu peur que le fait que le policier a pris note de mon passeport m'apporte des ennuies, j'ai donc re fais une demande d'Esta qui ma été valider en même pas 2h.

Je pense donc ne pas avoir de soucis mais j'ai peur de me faire refouler à l'entrée ? Je suis parano ?

J'ai déjà oublier si sur l'Esta il demande le 2eme prénom (si oui je l'ai surement renseigner) mais sur mon billet d'avion il n'y a qu'un seul de mes prénoms, est-ce un problème?

Merci beaucoup pour ceux qui prendrons le temps de me rassurer ou de me conseiller :)
Mon voyage dans la région de Krabi English translation pending
by Nathalie65 · 2019-03-28 · 13 replies
Bonjour,

Je partirai de Koh Tao pour me rendre directement à Koh Phi phi où je séjournerai 2 nuits. Ensuite je partirai sur Koh Lanta 4 nuits Ensuite Région de Krabi (Ao Nang ?????) pour 2 ou 3 nuits.

Départ pour Bangkok.

Est-ce ok pour le nombre de jours sachant que je suis seule sac à dos donc par d'enfants à trimballer ....

J'ai déjà trouvé des GH sur les îles, par contre aucune idée où me poser vers Krabi sachant que je ne cherche pas le luxe mais un endroit simple mais propre avec une plage pas loin ainsi que des restos.

Si qqun a ça dans sa manche, je suis preneuse... Merci d'avance
Compte rendu de croisière Celebrity Edge English translation pending
by Tomtomcruise · 2019-03-24 · 15 replies
Bonjour à toutes et tous, Voici le compte rendu de notre extraordinaire croisière sur le tout nouveau Celebrity Edge. C’était notre première croisière avec Celebrity. Des prestations absolument irréprochables… L’embarquement déjà, hyper fluide au tout nouveau terminal n° 25 de Port Everglades à Fort Lauderdale. Pas de file d’attente, de la sortie du taxi à l’entrée de notre cabine, nous avons dû mettre 20 minutes… Petit bémol (vite effacé par la suite), la cabine n’était pas prête. Certes, nous étions plus qu’excités et avions embarqué parmi les premiers (11h30). Mais il est vrai que le moment où l’on découvre sa cabine est toujours très fort, et là, pour le coup, c’était un peu déceptif d’autant que la cabine était très belle. La cabine justement : pas d’infinite véranda, nous avions une extérieure. Magnifique, tout dans les nouveaux tons de gris que Celebrity veut faire évoluer à tous ses navires. Environ 18m2, moquette épaisse, ameublement et déco de qualité, un (faux heureusement) corail sous un spot lumineux, salle de bain super tendance, douche spacieuse, paroi en verre. Eclairage d’ambiance de la cabine avec plusieurs modes. Par exemple, le matin, éclairage doux et indirect pour ne pas agresser les yeux. La restauration : au top Il y a 4 restaurants principaux, tous 4 d’environ la même superficie, mais d’une ambiance différentes. Nous avions notre table au Normandie. Normalement donc pour 4 soirée puisque nous avions réservé 3 restaurants de spécialité durant la semaine. Le premier soir nous sommes donc allés découvrir le restaurant Normandie. Accueil à l’entrée avec hôtesse derrière un pupitre. On nous amène à notre table. Il y a 3 personnes qui s’occupent de nous. Le waiter, l’assitant-waiter, et le sommelier. Présentation orale des différents pains et présentation des plats un peu plus tard. La carte en Français est disponible. La plupart (difficile de faire carton plein) des plats étaient à la fois gouteux et joliment présentés. Beaucoup d’attention de la part du personnel pour savoir si tout va bien tout au long du repas. Avec cette première soirée réussie, nous aurions bien évidemment aimé connaitre aussi les 3 autres salles. Eh bien figurez-vous que nous nous sommes présentés les autres soirs dans les 3 autres restaurants et avons pu, à chaque fois, diner et découvrir ces 3 autres ambiances, sans aucune difficulté, et toujours avec une table exclusive. Il suffisait de demander si jamais il était possible de…. Et les hôtesses, avec leur grand sourire, et après avoir vérifié la disponibilité, nous ont donné accès à ces 3 autres restaurants… On était ravis. Les prestations sont strictement identiques, je dirais seules les ambiances changent. Donc nous avons diné, au-delà du Normandie le premier soir, au Tuscan, au Cosmopolitan et au Ciprus. Dans chacun de ces restaurants, jamais de salle « remplie à bloc », toujours des tables disponibles, et donc ambiance calme et feutrée. Les restaurants de spécialités : nous avons diné au Petit Chef, au Fine Cut Steack House et bien sûr à l’Eden ! 3 expériences fantastiques :

Un diner animé vraiment sympa au Petit Chef, tous les convives ont applaudis au terme du repas. L’animation est super. Difficile à décrire, regardez les vidéos sur YouTube, c’est encore le mieux.

Un repas exceptionnel au Steak House avec des plats gouteux, une viande tendre comme du beurre, une ambiance feutrée et un service au top (merci encore Alexander).

Un diner à l’Eden, (l’Eden étant à la fois une salle particulière de spectacle et aussi un restaurant en contrebas) transportés dans une ambiance encore jamais connue sur un bateau de croisière. On est plongés tout au long de la soirée dans un environnement à part. Les acteurs nous embarquent avec eux, nous font participer à leurs « jeux », dansent, parlent, évoluent dans ce lieu magique sur 3 ponts à l’arrière du bateau. L’Eden est leur terrain de jeux. Et nous dinons au cœur de cet environnement. Là encore, regardez sur YouTube, mais avec l’Eden, l’Edge a une longueur d’avance sur tous les autres paquebots existants. C’est résolument novateur et précurseur.

A noter qu’il existe aussi deux autres restaurants : le Blu, réservé aux passagers des cabines Aquaclass, et le Luninae, réservé aux passager en suites. Je termine par la cafétéria : elle est splendide, beaucoup de salle au design et à la configuration différente, des tables en front de baie vitrée pour déjeuner face à la mer, des tables et chaises hautes, d’autres plus conventionnelles. Un glacier avec boules de glaces à volonté. Les buffets sont variés, bien présentés, îlot de découpe de fromage, yaourts fermentés maison par exemple. Et toujours très bons. Le bateau : bon… juste rien à dire sinon somptueux. Je vais développer un peu quand même ! Je pense déjà au fait qu’il a été construit en France, et j’en éprouve beaucoup de fierté. Tout est beau et bien pensé. Il n’y a pas d’atrium comme c’est souvent le cas. C’est le martini bar qui s’y substitue. C’est un lieu magnifique, riche et sobrement décoré. Sur une hauteur de 3 ponts. C’est un endroit important du bateau, toujours animé, notamment par le « spectacle » des barmen qui, tous les soirs autours de 20h, mettent une ambiance de folie et font leur show en jonglant et en remplissant une trentaine de verres en cascade, debouts sur le comptoir. Sinon, globalement, bateau atypique. Le Magic Carpet, avec son bar, plate forme qui monte les après-midi au dernier point pour proposer un bar de proximité aux personnes qui sont sur le dernier pont. Et qui peut se transformer en restaurant ou servir de plate forme de débarquement pour les chaloupes. La piscine extérieure superbe, la plus longue existante à ce jour sur un bateau de croisière. Autour d’une vingtaine de mètre je pense. En pente douce. Chauffée. Avec des transats aquatiques bien agréables. Autour d’elle deux immenses jacuzzis, novateurs eux aussi, comme suspendus. Une piscine pour adultes sous verrière avec son grand jacuzzi. Luxueuse, matelas épais. Calme et sans bruit pour se reposer. Serviettes pliées sur chaque matelas ou transat. Des supplémentaires disponibles un peu partout sur le pont. Le roof top garden, design magnifique, grand écran, restaurant grill extérieur. Le sunset bar, habituel chez Celebrity. La salle de spectacle, novatrice elle aussi, très proche du public, presque à 360 degrés. Service de boissons avec prise de commande jusqu’au démarrage du spectacle. Enfin la réception service clients, juste 4 pupitres séparés, des fauteurs luxueux pour s’assoir si besoin (ce n’est pas nécessaire, il n’y a jamais personne, c’est aussi un signe …). Voilà globalement ce que je peux vous dire succinctement dans un premier temps avant de répondre à vos questions en direct ou via message privé. Nous sommes ravis de notre croisière, vraisemblablement la plus agréable et aboutie que nous ayons faite (à nous faire même oublier le Yacht Club chez MSC…). Malgré 2 800 passagers, pas de sentiments de foule, nous n’avons jamais fait la queue quelque part et n’avons jamais eu à chercher un transat disponible. Il est vrai qu’il faut y mettre le budget. Pour autant, je suis passé par Cruise.com et ai obtenu un tarif plus que correct. En plus il y avait une offre avec le forfait boissons inclus, 300 $ de crédit à bord auxquels se sont ajoutés 100 $ et 75 $ supplémentaires. Donc on a débuté la croisière avec un crédit à bord de 475 $. Plutôt sympathique ! Pour terminer, très peu de francophones à bord, nous devions être autour de 10 français maximum. Et peu de personnel parlant français, il faut le savoir. Mais une chaleur et une attention de la part de ce personnel qui m’interpelle avec l’expérience que j’ai des croisiéristes européens… et qui fait que je n’ai qu’une envie : repartir ! A votre dispo pour plus d’informations ou message privé si besoin. Cordialement. Gilles
Des photos du Rajasthan English translation pending
by BobbD · 2019-03-24 · 76 replies
Bonjour, ceci est le carnet de mon voyage de deux semaines au Rajasthan. J'ai fait ce voyage fin février dernier, c'était une première pour moi en Inde. Le parcours : Delhi, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Ranakpur, Udaipur via Kumbhalgarh, Bundi via Chittorgarh, Jaipur, Delhi. Pour 12 jours sur place j'ai retiré du circuit classique Jalsaimer et Agra. Je voulais éviter le "un jour/une ville" et limiter les kilomètres entre les étapes. Pas évident car le Rajasthan c'est grand. Je n'ai donc pas vu le Taj Mahal, ce sera pour une prochaine fois, mais j'ai ainsi pu passer deux nuits dans certaines villes et arriver tôt dans la journée aux étapes. Je me suis organisé un voyage facile : voiture avec chauffeur et hôtels confortables, avec la perspective de ne jamais avoir à prendre le train de 6 heures du matin et de ne porter aucun sac. Pour un premier voyage en Inde je voulais des vacances, partir l'esprit, les épaules et le dos légers. J'ai même laissé à la maison le gros réflex, m'équipant seulement d'un compact du genre qui tient dans la poche. Un petite précision quand au budget : on peut faire un tel voyage pour 2000 €, billet d'avion compris. Tout s'est très bien passé, pas la moindre petite contrariété, que du plaisir, du merveilleux et beaucoup de photos. Je ne m'étendrai pas sur certaines réalités du pays liées à la grande misère, surtout dans les villes. On l'observe, c'est souvent choquant, on gère au quotidien son statut de touriste, et puis on s'en va rejoindre les grands circuits du Rajasthan.

D'abord un petit résumé de mes coups de cœur au Rajasthan :

1) Le temple jain de Ranakpur



2) Les puits à niveau de Bundi



3) Les ghâts de Pushkar



4) La forteresse Mehrangarh de Jodhpur



5) Udaipur



(Post modifié à la fin du carnet pour y inclure le résumé)
Vos sacs à dos (ou autres sacs de voyage) English translation pending
by Burnaby · 2019-03-21 · 99 replies
Bonjour à tous,

Post souvenirs !

Quels sont les sacs à dos que vous aimez ou avez aimé ?

Des anecdotes associées à ces sacs à dos ?

Voyagez-vous encore avec d'anciens sacs, et si oui, pourquoi ?

L'évolution des sacs à dos, ça vous inspire quoi ?

Pour ou contre les écussons sur les sacs à dos ?

Le sac à dos en soute ou en cabine ?

Le sac doit être : pas cher ? Léger ? Solide ? Grand/petit ? Étanche ? Signé Louis Vuitton ?

Peut-être que... pas de sac à dos du tout ? Vous êtes plutôt suitcaser que backpacker ? Sac marin ? Valise ? Rien ?

Et tout un tas d'autres digressions possibles sur le thème du sac (à dos).

À vous lire !

Mauritanie pratique 2019 English translation pending
by Eversmile · 2019-03-19 · 134 replies
MAURITANIE PRATIQUE 2019

PARTIE I

Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable

Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !

Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.

Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.

A savoir...

A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).

Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.

Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.

Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Retour de croisière aux Antilles, départ de Pointe-à-Pitre English translation pending
by Helstef · 2019-03-16 · 17 replies
Bonjour à tous

Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible

Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension

Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...

Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.

Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.

Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!

le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!

Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine

aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
Lunettes sur photo pour passeport belge English translation pending
by Pantheres96 · 2019-03-14 · 27 replies
bonjour a tous j'ai besoin d'un nouveau passeport j'ai été chez le photographe. j'aimerais s'avoir si c'est normal que le photographe me demande de retirer mes lunette de vue. hors que sur mes autres document d’identité et ancien passeport c'est tous photo avec lunette. je part au etats unis
Cinq jours dans le nord du Maroc English translation pending
by AxelleChris · 2019-03-13 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite atterrir et repartir de Tanger en mars, et rester 5 jours sur place. Je sais, c’est court, donc j’ai besoin de vous et de vos meilleurs plans 😉merci d’avance
Vols supprimés English translation pending
by Eze · 2019-03-10 · 35 replies
Bonjour,

La compagnie qui devait me ramener chez moi, en France, me fait savoir que les tous les vols du week end en question sont supprimés. Je suppose qu'il en est de même pour d'autres destinations si j'en crois ce que peux lire sur Twitter.

Je tente actuellement de prendre un autre vol, un jour plus tôt dont j'attends confirmation. Je vais perdre une nuit d'hôtel et 24h de parking d'aéroport déjà réglés. Je vais aussi perdre une journée de vacances.

En fait, ce n'est pas si grave et n'empêchera pas le monde de tourner ni ne me ruinera.

Cependant, je me demande si je ne serais pas en droit de me plaindre pour ce préjudice et de demander une indemnisation. Départ d'un aéroport français et arrivée dans une aéroport non européen.

J'ai vu sur la toile nombre de sites qui m'inciteraient à ouvrir un dossier mais avant toute action j'aimerais bien connaître mes droits.

Quels sont vos avis objectifs ?

Merci à l'avance.
Plante médicinale thaïe English translation pending
by Jennyferv · 2019-03-09 · 4 replies
Bonjour de retour d’un voyage en Thaïlande du nord ( Mae Sariang/ Mae Hong Son/ Pang Mapha ..) Et sur le marché de Pang Mapha j’ai acheté de la poudre d’herbe je pense médicinale. Quelqu’un connait-il ce type de poudre de plante ? Comment l’utiliser ? Merci à tous pour votre aide
Deuxième voyage au Cambodge, compte rendu d'un mois en janvier 2019 English translation pending
by Guy1 · 2019-03-03 · 9 replies
Bonjour à tous, Comme après chaque voyage, voilà un petit compte rendu de mon séjour d'un mois au Cambodge en janvier 2019 avec quelques bonnes adresses et bons plans, et d'autres à éviter !!! Mes impressions et ressentis sur un logement ou un lieu à un moment T, ne sont que mon avis et n'engage que moi....mais ça peut aider certains...

Vol avec la Thai: Paris/Bkk/PP Aller retour :650 euros ( billet pris en Mai 2018...) Ce vol combiné était moins cher qu 'un vol A/R: Paris/BKK... aller savoir pourquoi.... ?? si quelqu'un a une idée ?? C'est notre 2em voyage au Cambodge et nous avons décidé de ne pas retourner vers Angkor Batambang etc, que nous avions vu il y a 9 ans. Notre idée cette année a été de prendre notre temps( environ 4 nuits à chaque endroit) et d'aller plus vers la campagne(Ile de la soie:Ko Dach et Kratié) et vers le sud de PP( Kep, Kampot et Ko Rong Saloem).

Arrivée à Phnom Penh, nous avons logé à Europe GH, en plein centre, et à 2 pas du fleuve. Seng est un franco-cambodgien qui tient cette GH, il est adorable et peut vous aider et vous guider dans vos recherches. Il tient à cœur de vous rendre votre séjour agréable et il est très serviable. La chambre double avec fenêtre et A/C est à 25 $. Une superbe adresse dans ce quartier animé. Deux petites adresses pour manger près de Europe GH : pour le petit déj : Le « Nordic House », bon et pas trop cher, et « On the Corner » le long des quais avec un rapport qualité-prix correct.

Nous sommes allés « visiter » l'association PSE( pour un sourire d'enfants) initié par un couple de français( regardez le film « les pépites » pour vous donner une idée). On y apprend beaucoup de choses....

L'ile de Ko Dach( ile de la soie) : Nous y sommes allés en tuktuk avec l'application « PassApp » ( un peu comme les Uber, mais pour les tuktuks) qui est bien meilleur marché que si l'on prend un tuktuk dans la rue. Nous avons logé à Villa Koh Dach GH. Nous avons été très bien accueilli par Roger et sa femme qui sont adorables tous les 2. Roger nous a expliqué beaucoup de choses sur la vie cambodgienne et il est très intéressant. Le patio est coquet , agréable et très bien entretenu. C'est un GH qui est très bien placée par rapport à une GH concurrente de même budget qui, elle, est perdue au milieu de nulle part... dont l’accès se fait par un long chemin de terre....De plus le "standing" de Villa Ko Dach est beaucoup mieux pour le même prix. Nous avons pris un verre à l'autre GH et l'on a pu voir que c'était beaucoup plus "root" que Villa Ko Dach. Après, c'est un choix... De plus, Villa Ko Dach est située tout près du marché et il est très agréable d'y aller à pied depuis la GH. Et puis, reste la nourriture qui est très bonne.

Les balades sur cette ile sont très agréables. Nous avons loué plusieurs fois des vélos pour faire le tour de l'ile en s’arrêtant un peu au hasard, ou en empruntant des pistes en terre pour rentrer plus à l'intérieur de l'ile. On a une sensation de calme surtout après PP.... Le coin du marché est différent suivant les moments de la journée et l'on peut suivre un peu le rythme de ces gens. Et puis très peu de touristes.

De Ko Dach, nous sommes revenus à PP pour prendre un bus pour aller vers Kratié. Il y a environ 280 kms et il était prévu 5 heures de trajet mais sur le papier..., nous avons mis 7 h et demi... les routes sont défoncées, souvent de la taule ondulée, beaucoup de travaux avec une circulation en alternance.

Logement à Kratié: le Tonlé GH, un tout petit peu éloigné de la ville( maxi 10 mn à pied)mais d'un très bon rapport qualité prix. Cependant, les chambres à 17 $ avec salle de bain partagée sont coquettes et très propres mais sont quand même très petites. La chambre que nous avons eu par la suite( suite à un désistement) est à 23 $ avec salle de bain privée. Elle était très bien, grande et très bien décorée. Réservez longtemps à l'avance, car cette GH est toujours pleine, surtout si l'on veut une salle de bain privée. Le resto attenant est très bon et pas plus cher qu'en ville. De plus ce sont des étudiants en hôtellerie, et ils essayent de faire au mieux !

Nous avons loué 2 fois une moto pour visiter les environs et « l'office du tourisme » propose des balades plus ou moins loin, à faire à scooter. La campagne est très belle. L'ile de Ko Trong, en face de Kratié vaut aussi une belle balade en louant des vélos sur place et l'on a un peu l'impression de remonter le temps....

Nous avions fait appel un après midi à un « tuktuk guide » trouvé sur les forums et bien apprécié: Il s'appelle « Soda», cette personne est très sympa, accueillante, souriante et parle bien le français. Mais malheureusement pas très fiable sur ses propositions de balade. Nous devions faire une balade dans son village et voir plein de choses. Il nous avait affirmé que l'on pourrait faire tout ce qu'il nous avait annoncé...mais la nuit nous a rattrapé car il discutait longuement avec les copains qu'il croisait... et à la nuit tombée, il était vraiment « sorry ». Nous lui avons fait confiance pour l'achat de billet pour un miniVan pour PP, et il nous a affirmé que pour ce trajet( Kratié/PP) il y aurait « one seat, for one person »... Nous étions 15 personnes pour 11 places pour 5h30 de trajet....

De Kratié, notre objectif était au départ de rejoindre directement Kep, sans faire de stop à PP. Mais après renseignement sur place, il fallait compter déjà 10 h de voyage sur le papier... dont 1 correspondance...... Nous avons donc préféré faire ça en deux étapes avec un stop d'une nuit à PP. Le trajet PP Kep a été, lui aussi, assez long, toujours à cause de ces route défoncées. 4H30 pour 150 kms.

Logement à Kep : le « Reakmey krong kep Gh » à 200 m du marché aux crabes. Une Gh qui ressemble plus à un hotel mais qui est au milieu d'un jardin sympa. Les chambres avec vue sur mer sont à 25 $, très propres et assez grandes . Le patron est sympa et loue des motos de très bonne qualité( 7$ à la place de 6$ ailleurs). Réserve aussi les bus ou mini van.

Kep est assez étrange... en fait, Kep est constitué de 3 minuscules hameaux espacés de plusieurs kilomètres. Le hameau du marché aux crabes est une rue( environ 200 mètres) avec son marché, et tout une série de restos( plus ou moins bons..) qui le prolonge... Le marché en lui même vaut le coup d'oeil mais rien de folichon... il est sympa de manger une fois dans le marché où l'on prépare devant vous, les crabes aux poivre vert. A noter que ce sont tous de petits crabes. Et puis il y a le hameau de la plage qui est constitué d'une place avec quelques restos et magasins, et puis de la plage de l'autre coté (plage de sable rapporté)...On pourrait dire que c'est le coin où il y a le plus de touristes.... Le 3em hameau est une route (environ 500 mètres) faite de commerces de part et d'autre. Je dois vous avouer que nous avons été assez déçu de Kep. Mais ce n'est que mon impression....

Heureusement, avec le scooter, nous avons fait de nombreuses balades aux alentours. La visite de «la Plantation » a été très intéressante pour découvrir la culture du poivre et ses différentes variétés. Il vaut mieux y arriver tôt car après, les groupes de visite grossissent. Il faut savoir que « La Plantation » est à environs à 20 kms de Kep dont 10 kms de piste en terre avec beaucoup de nids de poules, ou de taule ondulée et beaucoup de poussière à cette époque ci. C'est un peu la mission pour y arriver mais les paysages sont sympas. Il y a aussi de nombreux temples et grottes aux alentours, dont le Wat Kirisan près de Kampong Trach qui est impressionnant.

Kampot : Nous avons été séduits par cette petite ville au bord de l'eau, il y a certes pas mal de touristes, mais la vie semble s'écouler encore assez paisiblement. Les bateaux accostés le long du fleuve , incitent à la détente et à l'apéro pour admirer le coucher de soleil. Le coin de l'ancien marché est agréable même s'il est très touristique. Allez faire un tour au vrai marché de Kampot, il vaut le détour, il est grand et le spectacle est partout ! Pas mal de balades à faire en scooter aux alentours de la ville.

Une très bonne adresse de logement sur Kampot : le Mea Culpa : il est à 10 mn à pied du centre( l'ancien marché), . Le lieu est très agréable, au calme avec un beau jardin très bien entretenu, le boss (un irlandais) est très sympa, serviable et peut s’occuper de réservations de bus ou autres. Il prête des vélos si nécessaire, mais le soir, la balade à pied le long du fleuve pour rentrer à la GH, est bien agréable. Les chambres à 25$ sont très bien décorées, grandes et propres. Possibilité de manger sur place. Là aussi , il faut réserver assez tôt. Très bon rapport qualité/prix.

Ko Rong Samloem : mini van et bateau réservés par la GH Mea Culpa pour rejoindre l'ile(20$ A/R). Le trajet s'est bien passé et dans les temps :Kampot/ Port de Sianoukville en Mini Van et ferry par la suite pour rejoindre KRS. Arrivée à Saracem Bay.

Réservation au Sweet Dream sur Saracem Bay: un logement tenu par des russes. Bonne situation sur la plage et personnel aimable. Nous avons « testé » 2 bungalows:le 1er à 45 $( avec petit déj) au fond du jardin. Correct pour l'ile mais très petit, mais avec une terrasse. Un 2em bungalow à 65 $( avec petit dèj) plus grand et plus près de la mer. Logement tout à fait correct mais cher par rapport à tous les logements du Cambodge. En se baladant et en allant voir d'autres logements sur cette plage, nous avons trouvé que ce logement était d'un « assez bon » rapport qualité/prix par rapport aux autres. Nous avons du faire un autre logement pour la 3em nuit car le Sweet Dream était complet. Nous sommes allés au Leng Meng situé à 200m. 60$ la nuit : le bungalow est sur la plage, certes, mais pas d'eau chaude, un plancher où l'on voit le sol à travers, et l'électricité coupé de 8h à 18h... salle de bain très... rustique, et sans petit dèj. Personnel très peu aimable. Heureusement la terrasse était agréable. Nous avons pris ce logement car les autres GH aux alentours étaient encore plus cher...Les prix des logements sont un peu tout fous. Les restos par contre ont des prix assez corrects.

Ko Rong Samloem est une belle plage, quelques balades sympas à faire à pied pour aller faire un tour sur les autres plages pas trop loin( Lazy beach et Sunset). Nous devions rester plus longtemps sur KRS mais ce problème de logement était récurrent.

Donc nous sommes allés sur Sianoukville pour y passer juste 2 nuits. Nous avons logé entre Otrès 1 et Otrès 2, pas loin de Otrès Village. La GH est : Phy Narak 168 à 27$ avec la clim et une chambre très propre, et une petite cour agréable. Endroit calme... ce qui est un luxe dans le coin.... resto correct et vraiment pas cher. Ne pas se fier à l'arrivée où on a l'impression de se trouver au milieu d'un chantier à la rue poussiéreuse.. La situation de ce logement nous a semblé un bon compromis entre Otrès1 où les GH sont les unes sur les autres au milieu des restos, et Otrès 2 beaucoup plus chicos avec leurs Resorts. Quant à Otrès Village... on a trouvé que ça faisait assez.. babacool et pas super propre...mais là aussi ce n'est que mon ressenti...

De plus, la plage, à 3mn de notre GH est une plage « plus cambodgienne » et l'ambiance y est très sympa avec différents groupes de jeunes qui jouent de la musique, ou discutent entre eux, et des petits marchands autour qui vendent des calamars grillés ou autres.

Un rapide tour dans Sianoukville nous a permis de voir que les chinois sont en train d'envahir et de détruire cette ville qui est actuellement un énorme chantier avec ses immeubles en construction de 40 étages sur 200 m de long voire plus...

Retour ensuite à Kampot pour terminer notre voyage en douceur et toujours en logeant au Mea culpa où l'accueil est toujours aussi sympa. Le patron du Mea Culpa nous a réservé pour 10$ un bus Giant Ibis pour rejoindre PP. Bus très confortable et à l'heure. De plus nous sommes remontés sur PP le jour de notre départ pour la France et nous ne voulions pas rentrer dans PP pour être obligés de repartir vers l'aéroport. Le bus a pu faire un stop devant l'aéroport de PP, ce qui nous a évité de rentrer dans la capitale.

Voila mon vécu d'un mois dans ce pays si attachant avec toutes ces rencontres, avec ces regards aussitôt suivis d'un sourire...et des souvenirs plein la tête... Guy
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Hôtel propre et sécuritaire près de l'aéroport de New Delhi (voyage seule) English translation pending
by Nebuleuse7 · 2019-02-24 · 12 replies
Bonjour, Je vais voyager seule pour la première fois en Inde du Nord. Mon principal souci est de me sentir en sécurité a New DElhi. Je ne crois pas y rester longtemps et je vais surement y prendre un vol pour Rishikesh.

COmme je pars du Québec et que j'aurais fait un très long vol, je veux dormir en arrivant a New Delhi. Avez-vous donc un hotel respectable et surtout sécuritaire a me proposer près de l'aéroport?

MErci bcp :) CAroline
Trois semaines au Sri Lanka en février, sac à dos English translation pending
by Carmelbentim · 2019-02-20 · 3 replies
Après avoir fait 3 semaines au Sri Lanka de fin janvier à mi février, je partage ici notre parcours et nos expériences.

Nous sommes deux sportifs, nous étions en sac à dos et en transports publics.

Jour 1 - arrivée à Colombo, pickup par l'hôtel (28$, après coup nous avons appris que c'était beaucoup trop cher, un taxi coûte 10$, 2000 roupies), puis visite guidée de 3h en vieille ville de Colombo avec Colombo City Tour. Cher mais très recommandé, car belle introduction au Sri Lanka, dégustations de boissons, découverte du marché, aide pour achat d'une carte SIM (très utile pour avoir la 3G partout dans le pays ainsi qu'appeler les guesthouses, ça coûte rien!), détails sur le pays. Idéal. Nous avons cherché notre billet de train pour Jaffna, réservé depuis la Suisse via une agence, à la gare de Colombo. Souper à Upali's, première découverte de la cuisine locale. Très bon, mais après coup, nous avons remarqué que c'était plutôt cher pour ce que c'était. Street food serait peut-être plus recommandable à Colombo. Sortir du centre vaut toujours la peine, mais le premier jour, on est moins aventureux que plus tard durant le voyage... (nous n'avons d'ailleurs jamais été malade à cause de la nourriture: nous avons suivi la règle du peel it or forget it, soit pas de crudités, salades, tomates en début de voyage, jusqu'à ce que notre estomac s'adapte aux bactéries locales ;-) et nous avions pris un médicament naturel pendant une semaine avant le départ, pour préparer et dynamiser la flore intestinale).

Jour 2 - départ tôt le matin en train de Colombo pour Jaffna en première classe avec air conditionné (agréable mais pas forcément nécessaire, la deuxième classe est très confortable aussi). De nombreux petits vendeurs externes passent dans les wagons pour proposer des choses à grignoter et à boire. Arrivée à Jaffna, grosse chaleur, tuk-tuk pour notre hôtel. Petite promenade en ville, dîner (le fameux Kottu) dans un petit restaurant local pour 300 roupies à deux (1.50 CHF). Visite du port et des pêcheurs. Souper dans un petit restaurant local, pour un moindre prix à nouveau. Visite chez le coiffeur pour une coupe sri lankaise pour 300 roupies (1.50 CHF).

Jour 3 - les chiens ont aboyé toute la nuit, c'est coutume ici. Déjeuner à l'hôtel. Ne pas hésiter à demander Sri Lankan Breakfast, c'est souvent mieux que toasts, margarine d'huile de palme et gelée de fruits sans goût. Départ matinal en bus pour Point Pedro, océan et pêcheurs, thé sucré avec lait en poudre, jus de fruit, triangles en pâte fourrés de patates en curry. Belle excursion depuis Jaffna pour découvrir différentes cultures et religions qui cohabitent sur le même territoire: musulmans, chrétiens, hindous et bouddhistes. Marché du poisson. Visite également des dunes près de Point Pedro, en tuk-tuk (ils s'arrêtent tout le temps pour proposer leurs services donc impossible de les louper). Retour en ville et balade dans le Fort, avec coucher de soleil. Souper dans un restaurant local, avec les mains, ce qui fait sourire les serveurs. Au nord, le tourisme est si peu développé que les restaurants ne proposent pas de fourchette et couteau: on mange avec les mains. Nous trouvons finalement que lorsqu'on mange avec les mains, c'est toujours un peu meilleur... à faire absolument! Gentillesse extrême des gens partout où l'on est.

Jour 4 - excursion pour Delft Island. Trajet épique en bus depuis Jaffna, puis, plus épique encore, en bateau jusqu'à l'île. Musique à fond et vagues, plein à rebord, immersion culturelle assurée! Visite de l'île en tuk-tuk, impossible sans. Assez cher, ça vaut la peine d'être 4, car à 4 ou à 2, le prix est le même (2500 roupies). Rencontre de deux Suissesses, avec lesquelles nous partageons le tuk-tuk. Chevaux sauvages, oiseaux, océan, ruines et bâtiments historiques. Retour identique sur terre, tout aussi épique, dans l'après-midi. Visite du grand temple hindou et participation à une cérémonie. Pas d'endroit pour boire une bière à Jaffna, sauf peut-être sur le rooftop de l'hôtel Jetwing, avec vue sur l'océan et coucher de soleil. Et la bière ni pas si cher que ça! Repas au Mango Restaurant, très (trop) touristique, mais très bon (indien et pas sri lankais). Nous préférons quand même les restaurants locaux (il y a aussi des restaurants indiens non destinés aux touristes qui sont très bons!).

Jour 5 - départ en bus depuis Jaffna pour Polonnaruwa. Compter une journée (avec pauses, changements possibles, moteur du bus qui s'arrête - une unique fois pour nous en trois semaines). Finalement, arrêt à Dambulla pour changer de bus, mais un tuk-tuk nous propose de nous amener à Polonnaruwa pour une somme modique (beaucoup plus cher que le bus c'est sûr, car le bus coûte rien, mais nous montons, assez de bus pour aujourd'hui!), tuk-tuk qui nous propose également de dormir chez lui (guesthouse Arani, on recommande!). Achats en bord de route et sur le chemin pour le souper que nous prendrons chez lui, dégustations de fruits. Délicieux repas préparé par sa femme. Balade au bord du lac près du centre-ville. Nous sommes maintenant dans la zone plus touristique du pays (le nord ne l'étant pas du tout), les prix ne sont pas identiques à ceux du nord, ce qui choque au premier abord. Repas du soir pour 800-1000 roupies pour deux (et plus 300-400 comme à Jaffna!).

Jour 6 - levés tôt, nous sommes dès l'ouverture (07:30) dans le parc de Polonnaruwa avec nos vélos loués dans la guesthouse. Personne en vue à part une touriste allemande, idéal pour les photos et l'ambiance dans les ruines. Dès 10:00, une foule de touristes et de classes. Nous ne sommes pas trop des fans de ruines, mais nous passons tout de même près de 4 heures dans ce parc, grand et riche! Puis Baignade sympathique dans le lac artificiel voisin, avec les enfants moines bouddhistes. Excellent souvenir! Nous répétons: les gens sont extrêmement gentils! Retour à la guesthouse et nous partons pour Sigiriya: en bus puis en tuk-tuk (là aussi, toujours dire au contrôleur dans le bus où vous souhaitez aller, ils vous déposent au bon endroit - ils ne nous ont jamais oublié!). Souper à la guesthouse où nous dormons deux nuits (Pidurangula View Guesthouse, super!).

Jour 7 - montée à pied pour le lever du soleil sur Pidurangula, rocher moins touristique que le voisin Sigiriya, mais un secret spot, ce n'est pas non plus. Retour à la guesthouse, riche petit déjeuner, puis départ pour un tour en vélo. À faire absolument! Aucun touriste ne fait du vélo là-bas, nous croisons beaucoup de locaux, des enfants, nous distribuons des crayons de couleur, nous roulons jusqu'au lac de Habanara. Très beau. Puis retour via le temple en construction de Sri Magallena Rajamaha Viharaya, absolument pas touristique, avec une vue depuis la Stupa du temple (bâtiment bouddhiste blanc) sur toute la campagne, magnifique! Le temple a une grotte dans la falaise, qui équivaut tout autant à celles, très touristiques, de Dambulla. Gratuit, nous avons fait une donation. Les enfants moines nous ont fait une visite guidée et nous ont montré tous les points de vue. Repas à la guesthouse: rice and curry, toujours végétarien pour nous, nous allons en manger beaucoup jusqu'à la fin du voyage, toujours très différents, nous adorons!

Jour 8 - tuk-tuk organisé par la guesthouse, direction Dambulla, nous le payons pour qu'il nous attende pendant notre visite du temple aux grottes, puis pour qu'il nous ramène à Dambulla Bus Station pour prendre le bus direction Kandy. Les chauffeurs de tuk-tuk sont prêts à tout et très disponibles, pour quelques roupies. Nous négociions toujours, mais pour une différence de 25 centimes (50 roupies), nous étions très ouverts et ne nous prenions pas la tête. Bus pour Kandy, idem que dans le train, toujours la présence de vendeurs si une petite faim ou soif se montre. Arrivée à Kandy, choc, grosse ville, pollution, énormément de monde (c'est samedi), les chauffeurs de tuk-tuk nous harcèlent. On se fait conduire à notre guesthouse qui se trouve heureusement en dehors de la ville (River Breeze Rest, Berthy et Deephty nous accueillent à merveille, nous recommandons ce charmant lieu). Nous mangeons le soir sur place. Aucune envie de retourner en ville. Nous nous reposons, car les trajets en bus ne sont pas les plus reposants, entre la musique à fond et la conduite énergique des chauffeurs...

Jour 9 - nous avions depuis la Suisse réservé deux jours dans les Knuckles, chaîne de montagnes avec jungle dense près de Kandy, pour une randonnée avec un guide, nuitée dans un campement sous tente. Le guide (de Kandy Greentours) est venu nous chercher à la guesthouse, nous avons fait une pause déjeuner en route puis démarré la randonnée de 24km, sous la pluie. Les Leeches, sortes de sangsues brunes, sont nombreuses avec la pluie. La lotion épicée giclée sur nos jambes par le guide ne sert à rien avec la pluie. Combat ardu contre ces bêtes durant la randonnée qui dure jusqu'en milieu d'après-midi. Raccourcie vu les conditions météorologiques, nous buvons du thé au campement et faisons mieux connaissance du guide. Repas local avec les deux seuls autres touristes qui ont fait la même randonnée, avec un autre guide. Deux jours de randonnée avec guide privé et pension complète sont chers: 55$, par jour et par personne. Mais c'était très beau (paysages, rizières, faune et flore, épices et fruits) et les explications du guide sont nombreuses, l'endroit est inaccessible seul. Nuitée au campement. La polaire est nécessaire pour le soir, tout comme la veste de pluie!

Jour 10 - deuxième jour de randonnée, beau temps, le guide a préparé notre repas de midi, un snack, des fruits, les paysages montagneux sont splendides. Retour sur Kandy, en voiture, le guide nous ramenant chez nous. Pendant ce temps, Deephty, la mama de la guesthouse, a fait notre lessive, plié nos calçons et même recousu un qui avait un trou! Souper excellent à la guesthouse.

Jour 11 - après un excellent petit déjeuner, Berthy nous amène à la gare pour acheter notre billet pour le trajet Kandy-Ella, 09:50-16:30 environ. Nous ne voulions pas l'acheter via une agence depuis la Suisse, car nous ne savions pas quel jour nous voulions voyager. Et lors de notre arrivée à Colombo le premier jour, déjà tous les billets pour ce trajet pour les wagons avec places réservées étaient vendus. Une foule énorme de touristes qui va faire le même trajet que nous attend aussi, la majorité dans les wagons avec places non réservées, ce qui veut dire: on sert les coudes et on s'enfonce dans un wagon pour trouver une place. Nous n'étions pas très rapides sur ce coup-là, nous sommes les derniers à entrer dans un wagon, le couloir est plein, nous sommes vers la porte du train, qui reste ouverte pendant tout le trajet (c'est la coutume, les normes de sécurité sont différentes que chez nous, bon, le train roule à 30km/h, alors on relativise). Finalement, il s'avérera que nous avons l'une des meilleures places du wagon, car nous pouvons nous asseoir vers la porte, par terre, les pieds en dehors du train, sur le marche-pieds, et déguster le vue resplendissante du trajet de plus de 6h entre Kandy et Ella. C'est long mais magique et unique: montagnes, villages et plantations de thé. Et l'air frais, car assis à la porte. Nous n'osons imaginer ceux coincés dans le couloir, ou, pire, entre deux wagons. Arrivée à Ella fatigués, choc touristique, c'est un village qui n'abritent que des restaurants, des guesthouse et hôtels. Hyper touristique. Nous changeons trois fois de guesthouses en trois nuits, car peu satisfaits. Le choix est énorme, les prix très différents (comme la qualité du logement). Dhanudi Guesthouse est finalement une excellente adresse, abordable, au service excellent et belle chambre, au calme, en dehors du centre-ville. Pour une autre fois, nous dormirions plutôt en dehors du village, à l'arrêt de train juste avant Ella. Dormir le long du voies du train n'est pas un problème (moins bruyant qu'en ville!), car il y 2-3 trains par jour, c'est tout. Et aucun la nuit quand on est dans la guesthouse.

Jour 12 - nous partons en tuk-tuk pour Amba Estate, une petite manufacture et production de thé biologique aux conditions sociales exemplaires. 40min de trajet depuis Ella. C'est encore un secret spot! Peu de touristes et très bon thé. Chaque jour, à 11h00, ils font une visite guidée gratuite de 2h dans les plantations (thé, mais aussi cannelle et fruits), et dans la petite fabrique. Maintenant, nous connaissons exactement la différence entre thé vert, blanc, noir ou silver tips, petites et grosses productions. Belle région montagneuse. Puis dégustation de thés pour 500 roupies (2.50 CHF). Retour sur Ella. Repas du soir en dehors du centre touristique, le long de la route qui descend la montagne, dans un petit local qui fait à manger uniquement pour les gens d'ici. Très bon. Et on mange avec les mains (il est bon d'avoir toujours un désinfectant avec soi, même si tous les restaurants possèdent un lavabo pour se rincer les doigts après - ou avant - avoir mangé).

Jour 13 - nous décidons de cumuler toutes les attractions touristiques d'Ella en un seul jour, soit grimper à Ella Rock (c'est beau, mais pas incroyable non plus - nous y buvons un jus de fruits frais, comme nous le faisons quotidiennement au Sri Lanka, 150-250 roupies!), puis 9 Arches Bridge (beau, mais touristique!!!), puis Little Adams Peak (joli!). Nous n'avons pas fait le vrai (grand) Adams Peak auparavant, car beaucoup trop touristique pour nous. Mais tout le monde dit que c'est beau! Retour à Ella après ces 18km de marche, arrivée dans la guesthouse Dhanudi (nos gros sacs à dos transportés depuis l'ancienne guesthouse par un tuk-tuk), nous y prenons un délicieux repas, rice and curry, végétarien. Toujours avec des nouvelles préparations et autres ingrédients, la variété de curry végétariens est immense (nous sommes deux omnivores mangeurs de viande, mais la qualité de la viande, comme du poisson, au Sri Lanka laisse à désirer, les légumes sont bien meilleurs!!!).

Jour 14 - la guesthouse a arrangé pour nous un chauffeur qui va à Udawalawe (parc pour safari). Il faut savoir qu'ils essaient toujours de vendre, en plus de la nuitée, quelques services supplémentaires, un trajet en tuk-tuk, un taxi, etc. C'est pratique, ça peut être un peu rébarbatif (c'est tout le temps comme ça! Les bonnes combines, ça ils connaissent), mais il est toujours possible de négocier (nous négocions toujours), et ils sont souvent honnêtes, et acceptent si l'on dit non. Après un non, ils ne réessaient plus. Mais si on hésite, ils essaient! Ils ont bien raison. Certains verront ça comme un service supplémentaire et une amabilité de l'hôte, chacun son avis. Après deux heures de trajet, nous arrivons à Udawalawe, notre guesthouse (Little Ele Safari Lodge, on recommande, chambre la plus spacieuse de notre voyage et calme, des oiseaux par centaines le matin, quel plaisir!). Nous faisons directement le safari dans le parc avec notre guesthouse. 3h, des éléphants, buffles et nombreux autres animaux plus petits, notre guide connaît les chemins et petites routes. Nous mangeons dans le village le soir, entourés de gens très sympathiques. Une fois encore, nous ne mangeons pas dans un restaurant d'un hôtel pour touristes, ça vaut la peine, pas seulement pour le budget, mais surtout pour l'ambiance! C'est ainsi selon nous qu'on apprend à connaître au mieux un pays, les gens sont si gentils!

Jour 15 - nous partons de Udawalawe pour Tangalle en bus, au sud, enfin la plage et les vagues! Trajet épique à nouveau, musique à fond, conduite très dynamique, impossible de lire un livre, nous en serions malade! S'arrêter quelques jours à Tangalle vaut la peine. C'est beaucoup plus sauvage et moins touristique que le reste de la côte du sud et de l'ouest (Mirissa, Weligama, Hikkaduwa). Les vagues sont assez hautes, mais la baignade est possible, le sable et les palmiers, bref, magnifique. Nous mangeons dans les restaurants recommandés comme les meilleurs sur TripAdvisor, The Trees Restaurant sort vainqueur, nous sommes maintenant des experts en rice and curry végétariens, c'est très bien cuisiné là-bas! Les prix sont différents qu'au centre (déjà différents que le nord), on passe à 1000-1400 roupies par personne, à ce prix là, aussi possible de trouver du poisson de la pêche du jour.

Jour 16 - plage et océan, nous profitons de nous reposer. La guesthouse où nous sommes est posée sur la plage, ce qui est très appréciable. Mais le confort de la chambre est limite, nous la conseillons pas (voir booking pour l'offre disponible à Tangalle - à ce propos: la carte de booking n'est pas toujours correcte, attention au surprise où la guesthouse semblant se trouver sur la plage, se trouve plutôt au bord de la route! Nous avons toujours comparé avec maps.me, et si possible, aussi directement appelé la guesthouse dans laquelle nous souhaitions dormir, plutôt que de réserver sur booking, meilleurs prix et pas de commission pour la plateforme en ligne).

Jour 17 - dernière baignade à Tangalle en matinée puis bus pour Weligama, où nous dormons chez Silvas Guesthouse (on recommande chaudement!), pas sur la plage mais très proche et accueil incroyable (tout comme possibilité de se faire couper - à nouveau - les cheveux, sur place, Silva étant coiffeur!). On prend un cours de surf dans l'après-midi (5000 roupies pour deux, 2h de cours). Repas dans un restaurant touristique de plage, petite portion et trop cher, on l'a dit, les restaurants pour les locaux sont plus à notre goût!

Jour 18 - excursion en train pour Galle, aller-retour dans la journée. Belle petite ville soignée et touristique, mais il est agréable de s'y promener. Retour en train, on aurait dû prendre le bus, retard et complications, le bus est décidément plus rapide. À Weligama, location d'une planche de surf en fin d'après-midi pour s'exercer. Repas dans un restaurant indien dans la ville. Ça vaut la peine de manger indien au Sri Lanka, de toutes autres spécialités que les restaurants Sri lankais!

Jour 19 - depuis Weligama, départ en bus pour Induruwa (2h). Nous avons cherché longtemps une plage moins touristique et connue que celles qu'on trouve partout (notre semaine à la plage n'était pas réservée en avance, comme d'ailleurs la plupart des guesthouse à du voyage, il y a assez d'offres partout pour ne pas devoir dormir dehors!). Induruwa s'avère être une très belle plage, aux vagues quelque peu sauvages (baignade tranquille et eau turquoise oubliez), sable fin brun, blanc et noir (oui!), très peu de touristes, parmi ceux présents, quasiment uniquement des russophones. Excellente adresse pour dormir: Arcade Beach Hotel, une seule chambre avec balcon et vue sur la plage, demandez celle-ci! Service incroyable.

Jour 20 - depuis Induruwa, excursion à Bentota possible, pour un tour en bateau sur la lagune. Pas fait. Nous avons profité de la plage toute la journée. Et nous avons mangé notre dernier rice and curry du voyage, excellent à nouveau, et encore une fois, avec de nouveaux légumes, vus au marché mais jamais goûtés! Aux environs, plusieurs centres de tortues à visiter. Nous ne l'avons pas fait, car nous avons eu la chance d'en voir une très grosse poser ses œufs sur la plage en soirée. Moment unique et précieux. Ouvrir ses yeux (rien que pour voir les milliers de petits crabes se cachant dans le sable le soir ou les serpents - non dangereux - les chassant)!

Jour 21 - dernière baignade avant le petit déjeuner les pieds dans le sable, puis bus jusqu'à Colombo (2h30). À Colombo, guesthouse Parisare, calme et agréable, en dehors du centre. Puis achats de riz rouges, épices et thé au Arpicor Supermarket. Et finalement souper à Nihonbashi, restaurant japonais, 25ème meilleur restaurant d'Asie selon la liste San Pellegrino. Prix imbattable avec la Suisse, poisson cru, on recommande pour ceux qui aiment!

Jour 22 - déjeuner sri lankais à la guesthouse, puis taxi (organisé par notre hôte, 2000 roupies) de Colombo à l'aéroport. Fin du voyage et vol direct Colombo-Zurich en 9h.
Taxe à Venise English translation pending
by Anne68200 · 2019-02-17 · 31 replies
Bonjour cher internaute Je viens d entendre ce matin sur la radio que la taxe pour rentrer À Venise sera mise en place J'ai pas entendu à partir de quand et le montant .je sais que c'est par jour Nous on dort à Mestre et nous venons 1 jour avant pour visite puis nous partons en croisière

Qui pourrais me renseigner nous y seront début mai Merci d avance
Problème avec Costa Croisières English translation pending
by Stchristoly · 2019-02-15 · 24 replies
Nous avons effectué par le passé de nombresuses croisieres avec COSTA Cette année nous avons fait le tour de SINGAPOUR avec phuket bangkok malaisie kho qsamui et sihanoukville Tout se dégrade dans les prestations COSTA ¨Prix excursions exhorbitants avec prestations guide en ANGLAIS alors qu'il n'y avait que des francophones* Service à table avec une seule personne(débordée) au lieu de auparavant -2 serveurs et une personne pour les boissons Prestations du forfait BOISSONS réduites avec suppression des coktails ! Pour les nouveaux croisiéristes ils n''en sauront rien mais je déconseille maintenant d'aller chez COSTA pour une croisière Costa a été racheté par un groupe américain qui réduit tous les couts au dépens des passagers A bon entendeur salut !
Trois semaines de road trip en famille Québec - Nouveau-Brunswick pour août English translation pending
by Acidecitrix · 2019-02-14 · 12 replies
Bonjour à tous, je sollicite votre regard critique envers le programme que je suis en train de préparer pour notre prochain voyage en août:

11 Arrivée Montreal midi. nuit Montréal 12 Montréal 13 Montréal 14 voiture. Montréal - Rivière-du-Loup (4h20) 15 croisieres AML. Rivière-du-Loup - Gaspésie (3h15) 16 Gaspésie - Gaspé (2h30) 17 Gaspé 18 Gaspé - Percé (0:50) 19 Percé 20 Percé - Baie des chaleurs (3:15) 21 Baie - Bertrand (1:40) 22 village acadien. Bertrand - Miramichi (1:20) 23 Miramichi - Alma (Moncton) (2:35) 24 Alma 25 Alma - Fredericson (2:00) 26 Fredericson - temiscouata (3:15) 27 Temiscouata - Quebec (2:43) 28 Quebec 29 Quebec 30 Québec - Montréal (avion)

Merci d'avance :)

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