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Croisière "Les mille et une nuits" sur le Costa Luminosa escales ou excursions? English translation pending
😎 alors ! personne ne part au mois de février pour la croisière costa"les mille et une nuits" ?????
et personne qui en est revenu ????
juste pour avoir quelques infos. surtout pour les escales et les excursions à faire.
ce forum est là pour ça.
si quelqu'un part le 21/02/11 sur le LUMINOSA COSTA........
bien cordialement.
juste pour avoir quelques infos. surtout pour les escales et les excursions à faire.
ce forum est là pour ça.
si quelqu'un part le 21/02/11 sur le LUMINOSA COSTA........
bien cordialement.
Partir en Australie ou Canada? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir des avis s'il vous plaît !!! URGENT
Je suis actuellement étudiante en BTS 2ème année, et l'an prochain dès le mois de septembre je souhaiterais partir à l'étranger ! J'ai deux solutions, soit le Canada avec la Région où financièrement c'est raisonnable puisque j'aurais des aides et je pourrais effectuer un stage dans le secteur de la communication, (un plus pr mon CV), soit l'Australie avec une amie, et on part avec l'organisme Worldiploma pour étudier l'anglais pendant deux mois et travailler ds n'importe quel job pendant 4mois, tout cela nécessite un coût donc j'aimerais avoir vos avis de ces deux pays! Sachant, que cela ne me fait pas peur de partir seule au Canada, mais c vrai que je serais certainement plus en confiance avec mon amie en Australie !!
Si vous aviez un conseil ou avis sur ces deux destinations merci d'avance !!!
Je voudrais avoir des avis s'il vous plaît !!! URGENT
Je suis actuellement étudiante en BTS 2ème année, et l'an prochain dès le mois de septembre je souhaiterais partir à l'étranger ! J'ai deux solutions, soit le Canada avec la Région où financièrement c'est raisonnable puisque j'aurais des aides et je pourrais effectuer un stage dans le secteur de la communication, (un plus pr mon CV), soit l'Australie avec une amie, et on part avec l'organisme Worldiploma pour étudier l'anglais pendant deux mois et travailler ds n'importe quel job pendant 4mois, tout cela nécessite un coût donc j'aimerais avoir vos avis de ces deux pays! Sachant, que cela ne me fait pas peur de partir seule au Canada, mais c vrai que je serais certainement plus en confiance avec mon amie en Australie !!
Si vous aviez un conseil ou avis sur ces deux destinations merci d'avance !!!
Bons plans, visites et shopping à Pattaya? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un déplacement de qq jours en Mars 2011 à Pattaya pour raisons pro. En dehors des activitées nocturnes bien connues ici, j'aimerais savoir ce qu'il est possible de faire sur place (bons plans visites & shopping) si j'ai qq heures de libres seulement ? En clair, dans un rayon restreint, si j'ai 2 ou 3 heures à perdre, que faut t'il voir sur place et que faut-il vraiment éviter (arnaques à touristes) ? Merci pour vos conseils. a+ 😉
Je prévois un déplacement de qq jours en Mars 2011 à Pattaya pour raisons pro. En dehors des activitées nocturnes bien connues ici, j'aimerais savoir ce qu'il est possible de faire sur place (bons plans visites & shopping) si j'ai qq heures de libres seulement ? En clair, dans un rayon restreint, si j'ai 2 ou 3 heures à perdre, que faut t'il voir sur place et que faut-il vraiment éviter (arnaques à touristes) ? Merci pour vos conseils. a+ 😉
Importation de matériel en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête d'ouvrir une entreprise de manege en algerie et je voudrais acheté le materiel necessaire en chine quelles sont les modalité sachant que j'ai mon registre de commerce et le fournisseur de manege en chine. Pourriez vous me donner des tarifs concernant le voyage transit dédouanement etc....
Merci encore pour vos réponses.
Je m'apprête d'ouvrir une entreprise de manege en algerie et je voudrais acheté le materiel necessaire en chine quelles sont les modalité sachant que j'ai mon registre de commerce et le fournisseur de manege en chine. Pourriez vous me donner des tarifs concernant le voyage transit dédouanement etc....
Merci encore pour vos réponses.
Retour de la croisière "Corail et trésors antiques" sur le Costa Allegra English translation pending
Voilà quelques informations sur cette croisiere faite sur le Costa Allegra.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Voyage prévu pour l'Argentine et le Pérou en un mois English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 amis qui voudrions partir en amérique du Sud, plus précisément en Argentine et au Pérou. Nous voulons faire ce voyage pour diverses raisons et de fait nous voudrions être a plusieurs lieux. (Comme je n'ai pas tout en tête, la liste risque de se modifier avec le temps.) Nous avons 1 mois a première vue pour voir tout ce qui sera listé.
Argentine :
La pampa et si possible passer quelques jours avec des gauchos Patagonie argentine : Glacier Perito Moreno Frontière Bresil : Chutes d'Iguazú
Pérou :
Faire un bout de la Cordillère des Andes (trek + train) direction le Machu Picchu Aller à Tara poto et Takiwasi (des noms de lieux que j'ai entendu comme des étapes à faire) Rencontrer plusieurs guérisseurs en pleine jungle Expérimenter l'hayahuasca
Ce voyage n'est pas que touristique comme vous l'aurez compris mais a une dimension initiatique.
Pensez vous que cela est possible? Quel parcours conseillez vous de prendre? Je prends tout conseil que vous pouvez m'apporter car je suis loin de pouvoir penser à tout!
Merci
Nous sommes 2 amis qui voudrions partir en amérique du Sud, plus précisément en Argentine et au Pérou. Nous voulons faire ce voyage pour diverses raisons et de fait nous voudrions être a plusieurs lieux. (Comme je n'ai pas tout en tête, la liste risque de se modifier avec le temps.) Nous avons 1 mois a première vue pour voir tout ce qui sera listé.
Argentine :
La pampa et si possible passer quelques jours avec des gauchos Patagonie argentine : Glacier Perito Moreno Frontière Bresil : Chutes d'Iguazú
Pérou :
Faire un bout de la Cordillère des Andes (trek + train) direction le Machu Picchu Aller à Tara poto et Takiwasi (des noms de lieux que j'ai entendu comme des étapes à faire) Rencontrer plusieurs guérisseurs en pleine jungle Expérimenter l'hayahuasca
Ce voyage n'est pas que touristique comme vous l'aurez compris mais a une dimension initiatique.
Pensez vous que cela est possible? Quel parcours conseillez vous de prendre? Je prends tout conseil que vous pouvez m'apporter car je suis loin de pouvoir penser à tout!
Merci
Rajasthan: lieux insolites et hors des sentiers battus? English translation pending
Bonjour, je viens d'apprendre que Ranakpur est désormais pourvu d'un immense parking où arrivent de nombreux bus et des milliers de touristes indiens, que Jodhpur, "la ville bleue" est désormais très sale et polluée.
Je recherche des lieux non encore envahis de touristes, quels qu'ils soient, au Rajasthan.
De petites villes, des villages, des sites, des temples, etc... de préférence aux environs des sites principaux tel que Jaipur, Udaipur, Jaisalmer, Bikaner, Jodhpur, Ajmer, Bundi, Chittaurgarh, le Shekhawati, etc (+ Agra, Varanasi...) autant de villes où je peux arriver en train et où je pourrais louer une voiture pour parcourir les environs à la découverte de lieux insolites, intéressants, voire superbes et non envahis de touristes.
Pérou-Bolivie du 13 janvier au 5 avril: les bons coins et les bons plans? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete à faire un séjour en sac à dos avec 2 autres personnes pour le pérou et la bolivie et souhaiterais prendre connaissance de lieux et bons plans pas forcement indiqués dans les guides! Notre trajet sera probablement le suivant: arrivée Lima, nous souhaitons longer la coté quasiment jusqu'en bolivie en passant par Pisco, Ica, Nasca, Chala, Arequipa, Puno, la Paz coté Bolivie: Oruro, Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni, le salar, revenir au lac Titicaca, Puis retour au Pérou vers Cusco, Ayacucho, nous diriger vers Tarapoto et apres, selon le temps qu'il nous reste, soit aller dans la region de thumbes puis Lima pour le retour au pays!
Si quequ'un connais des coins sympa non loin des villes que j'ai indiqué, ou conseil un autre circuit (nous partons pour 3 mois!) je suis preneuse!
Merci d'avance!
Je m'apprete à faire un séjour en sac à dos avec 2 autres personnes pour le pérou et la bolivie et souhaiterais prendre connaissance de lieux et bons plans pas forcement indiqués dans les guides! Notre trajet sera probablement le suivant: arrivée Lima, nous souhaitons longer la coté quasiment jusqu'en bolivie en passant par Pisco, Ica, Nasca, Chala, Arequipa, Puno, la Paz coté Bolivie: Oruro, Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni, le salar, revenir au lac Titicaca, Puis retour au Pérou vers Cusco, Ayacucho, nous diriger vers Tarapoto et apres, selon le temps qu'il nous reste, soit aller dans la region de thumbes puis Lima pour le retour au pays!
Si quequ'un connais des coins sympa non loin des villes que j'ai indiqué, ou conseil un autre circuit (nous partons pour 3 mois!) je suis preneuse!
Merci d'avance!
Communautés alternatives à Mexico? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir dans 10 jours pour Mexico pour voir de plus près une école de massage thérapeuthique (l'emta)qui m'intéresse beaucoup. Si cette école est à la hauteur de mes attentes, je vivrai 2 ans à Mexico. Je recherche donc des plans de communautés alternatives à Mexico. Je suis consciente qu'il est difficile de faire de la permaculture en pleine ville mais je suis intéressée par tout projet alternatif (squatt, maison autogérée, maison réalisant du travail social (ma première formation)) dans lequel je pourrai agir et vivre. Merci de vos conseils!
Aline
Je m'apprête à partir dans 10 jours pour Mexico pour voir de plus près une école de massage thérapeuthique (l'emta)qui m'intéresse beaucoup. Si cette école est à la hauteur de mes attentes, je vivrai 2 ans à Mexico. Je recherche donc des plans de communautés alternatives à Mexico. Je suis consciente qu'il est difficile de faire de la permaculture en pleine ville mais je suis intéressée par tout projet alternatif (squatt, maison autogérée, maison réalisant du travail social (ma première formation)) dans lequel je pourrai agir et vivre. Merci de vos conseils!
Aline
Envoyer son 4x4 en bateau au Kenya: formalités et autres questions English translation pending
Bonsoir à tous
Nous étudions la possibilité d'envoyer notre 4x4 aménagé en camping-car par bateau container au Kenya pour explorer un peu l'Afrique de l'Est et descendre ensuite jusqu'en Afrique du Sud en plusieurs "épisodes".
Plusieurs questions pour lesquelles j'espère vos conseils :
1° - Pouvez-vous me conseiller une compagnie maritime ou un transitaire pour l'envoi de notre container de France ou Espagne vers le Kenya ainsi que le coût à prévoir ?
2° - A part le Carnet de passage en douane à prévoir, quelles sont les autres formalités à accomplir pour le véhicule ?
3° - Enfin, à la fin de notre premier séjour, on aimerait laisser notre véhicule dans un endroit sûr au Kenya pendant plusieurs mois avant de revenir voyager avec à nos prochaines vacances : connaissez-vous un endroit où on pourrait laisser notre voiture ?
Pour l'instant, nous pensons envoyer la voiture fin octobre pour qu'elle arrive fin novembre à Mombasa. Comme vous pouvez le voir, on n'est pas en avance 😉 Merci d'avance
Nadine,
Pour l'instant, nous pensons envoyer la voiture fin octobre pour qu'elle arrive fin novembre à Mombasa. Comme vous pouvez le voir, on n'est pas en avance 😉 Merci d'avance
Nadine,
Climat en Corse aux vacances de la Toussaint? English translation pending
bonjour nous aimerions savoir si il fait encore beau et chaud a cette periode la.peut t on se baigner?connaissez vous des locations au coeur de forets de pins?tous les bons plans seront les bienvenus car nous n y sommes jamais alles.merci
Résider en Thaïlande étant Européen? English translation pending
Bonjour, mon filleul est parti, il y a trois mois maintenant, vivre sa vie en Thaïlande du nord (à Ban Phet, porovince de Chaiayaphum exactement). Cela s'est fait à la suite de vacances dans ce pays où il a rencontré une petite thaï.
La province de Chaiyaphum a l'air d'être un endroit complètement paumé, lui qui était ingénieur en informatique se retouve dans un village de rizières !!! Avez-vous déjà eu connaissance d'européens ayant tenté ce genre d'expérience ? Ont-ils été au bout d'un moment déroutés par la différence de culture et de langue ? N'ont-ils pas eu envie de revenir en France où nous serions prêts à accepter sa petite fiancée et lui offrir une jolie famille ?
Je connais un peu ce pays et je le trouve fort accueillant pour les vacances mais de là à y faire sa vie ? Bien sûr les gens sont adorables mais peut-on vivre dans un endroit aussi perdu que cette province ?
J'espère avoir des réponses de personnes ayant vécu des expériences similaires.
Merci d'avance et bonne soirée.
Marie-Christine
Merci d'avance et bonne soirée.
Marie-Christine
Itinéraire entre l'Arizona et le Nouveau-Mexique en novembre? English translation pending
hello,
pour vous raconter ma "life", il me reste 7 jours de congés à prendre et si je les pose entre le 2 et le 11 novembre, je peux avoir 15 jours de vacances 😎... donc la question du week end a été : on va où à cette période ?... et devinez de quoi j'ai envie ? 😛... ben oui, d'un petit itinéraire entre Arizona et Nouveau-Mexique, cf plus bas... mais est ce une bonne idée là à cette période ? ne vaut il pas mieux attendre le printemps (ie mars-avril) ?
pour tenter de faire un circuit, je me suis notamment inspirée des itinéraires de Bastinj (ici) et de Krikri6792 (là), agrémenté de notre envie de retourner à Sedona et Page...
donc, ça donnerait pour le moment (carte Google Maps) :
J1 (sa) : Bxl --> Phoenix J2 (di) : Phoenix --> Apache Trail --> Sedona J3 (lu) : Sedona J4 (ma) : Sedona J5 (me) : Sedona --> Page J6 (je) : Page J7 (ve) : Page J8 (sa) : Page --> Farmington J9 (di) : Farmington --> Los Alamos J10 (lu) : Los Alamos --> Santa Fe J11 (ma) : Santa Fe --> Las Cruces J12 (me) : Las Cruces --> Bisbee J13 (je) : Bisbee --> Tucson J14 (ve) : Tucson --> Phoenix J15 (sa) : avion Phoenix J16 (di) : retour
c'est encore un peu brouillon au niveau des sites à voir et comment organiser tout ça (et surtout si on fait ou non ce voyage à cette époque...), mais si vous avez déjà un avis, n'hésitez pas ! 😉
@+ Vnoa
pour vous raconter ma "life", il me reste 7 jours de congés à prendre et si je les pose entre le 2 et le 11 novembre, je peux avoir 15 jours de vacances 😎... donc la question du week end a été : on va où à cette période ?... et devinez de quoi j'ai envie ? 😛... ben oui, d'un petit itinéraire entre Arizona et Nouveau-Mexique, cf plus bas... mais est ce une bonne idée là à cette période ? ne vaut il pas mieux attendre le printemps (ie mars-avril) ?
pour tenter de faire un circuit, je me suis notamment inspirée des itinéraires de Bastinj (ici) et de Krikri6792 (là), agrémenté de notre envie de retourner à Sedona et Page...
donc, ça donnerait pour le moment (carte Google Maps) :
J1 (sa) : Bxl --> Phoenix J2 (di) : Phoenix --> Apache Trail --> Sedona J3 (lu) : Sedona J4 (ma) : Sedona J5 (me) : Sedona --> Page J6 (je) : Page J7 (ve) : Page J8 (sa) : Page --> Farmington J9 (di) : Farmington --> Los Alamos J10 (lu) : Los Alamos --> Santa Fe J11 (ma) : Santa Fe --> Las Cruces J12 (me) : Las Cruces --> Bisbee J13 (je) : Bisbee --> Tucson J14 (ve) : Tucson --> Phoenix J15 (sa) : avion Phoenix J16 (di) : retour
c'est encore un peu brouillon au niveau des sites à voir et comment organiser tout ça (et surtout si on fait ou non ce voyage à cette époque...), mais si vous avez déjà un avis, n'hésitez pas ! 😉
@+ Vnoa
Choisir entre la Thaïlande et le Vietnam English translation pending
Bonjour à tous, pour les connaisseurs de la Thaïlande ou du Viêt Nam, vous me conseillerez d'aller dans lequel de ces 2 pays ? Lequel est le plus accueillant, le plus beau, le moins dangereux... ? (Pour info, en Thaïlande c'est Hat Yai, et au Viêt Nam la ville d'Hanoï !)
Merci d'avance 😉
Inde du Sud: voiture, train et bus? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons début janvier pour env 3 semaines qui se dérouleront ainsi :
Madras Kanchipuram Mahabalipuram Pondichery Trichy Tanjore Madurai Periyar Allepey Cochin Bangalore Mysore
Nous nous sommes inspirés de différents itinéraires trouvés sur le forum ou dans les brochures d'agences de voyages. Est-ce que vous pourriez me dire si entre tout ses lieux il y a le train ? (Même si je ne pense pas)
Nous n'aurons peut être pas le choix de prendre une voiture mais est-ce qu'il est vraiment nécessaire ou mieux de prendre une voiture avec chauffeur (même juste pour un court trajet et faire ensuite avec le train)?
En faite, tout faire en voiture ca ne nous tente pas trop... on préférerais prendre le train ou le bus même si on m'a dit que le bus c'était assez violent parfois et qu'après coup, les gens n'hésiteraient pas à refaire le voyage en voiture avec chauffeur..que me conseillez-vous pour les trajets entre ces localités ?
Entre Periyar et Banglore on prendre l'avion...et entre Banglore et Mysore il y a un train le Tippu Express je crois qui met 2,30 env. On prendre aussi le train je pense pour rejoindre Madras à nouveau à la fin de notre voyage car nous iront faire également de la plongée aux iles Andaman. Est-ce que vous avez testé l'hôtel Barefoot Havelock, Havlock Island ? C'est ce que propose une brochure d'agence de voyage.
Merci d'avance pour votre aide Bonne soirée
PS pour les backwaters est-ce que vous pensez qu'il faut qu'on réserve avant de s'y rendre pour être sur d'avoir de la place sur les houseboat pour la petite croisière ?
Nous partons début janvier pour env 3 semaines qui se dérouleront ainsi :
Madras Kanchipuram Mahabalipuram Pondichery Trichy Tanjore Madurai Periyar Allepey Cochin Bangalore Mysore
Nous nous sommes inspirés de différents itinéraires trouvés sur le forum ou dans les brochures d'agences de voyages. Est-ce que vous pourriez me dire si entre tout ses lieux il y a le train ? (Même si je ne pense pas)
Nous n'aurons peut être pas le choix de prendre une voiture mais est-ce qu'il est vraiment nécessaire ou mieux de prendre une voiture avec chauffeur (même juste pour un court trajet et faire ensuite avec le train)?
En faite, tout faire en voiture ca ne nous tente pas trop... on préférerais prendre le train ou le bus même si on m'a dit que le bus c'était assez violent parfois et qu'après coup, les gens n'hésiteraient pas à refaire le voyage en voiture avec chauffeur..que me conseillez-vous pour les trajets entre ces localités ?
Entre Periyar et Banglore on prendre l'avion...et entre Banglore et Mysore il y a un train le Tippu Express je crois qui met 2,30 env. On prendre aussi le train je pense pour rejoindre Madras à nouveau à la fin de notre voyage car nous iront faire également de la plongée aux iles Andaman. Est-ce que vous avez testé l'hôtel Barefoot Havelock, Havlock Island ? C'est ce que propose une brochure d'agence de voyage.
Merci d'avance pour votre aide Bonne soirée
PS pour les backwaters est-ce que vous pensez qu'il faut qu'on réserve avant de s'y rendre pour être sur d'avoir de la place sur les houseboat pour la petite croisière ?
Partir au Brésil et travailler English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis cuisinier de métier et j'aimerais partir au Brésil pour une durée indeterminer, je ne parle pas encore le portugais.
J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisser une adresse pour pouvoir prendre des cours de langues une fois labas.
Est-il possible de trouver facilemment un emploie ou un stage rémunérer ou non pour pouvoir s'intégrer plus rapidement?
Je suis cuisinier français , est-il possible de bien gagner sa vie au Brésil?
Connaisser vous des français installer au Brésil que je pourrait rencontrer?
Voilà un grand merci à ce qui me répondront ! Yann
Cheminer entre Porto Douro et Minho Verde (Portugal) English translation pending
quand la canicule frôle les 37° et que les alizés portugais vous narguent, rien de tel que de prendre un vol low-coast à Andrezieux-Bouthéon(aéroport de Saint Etienne) et d'attérrir deux heures plus tard dans l'estuaire du Douro et la patrie de Magellan...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Retour de vingt et un jours en Malaisie: parcours et impressions English translation pending
Bonjour à tous
Fraichement rentrée de Malaisie, je me suis dit que ce serait sympa de faire partager mon expérience ici vu que j'ai pris pas mal d'infos sur ce site... Nous sommes donc partis 3 semaines du 04 au 25 juin en couple de 27 et 32 ans en mode routard-barroudeur comme d'habitude. nous avons déja silloné plusieurs fois l'Asie du Sud Est dont Thailande 2x, Indonésie et Philippines... La on avait décidé de continuer notre route vers la Malaisie avant de changer de continent la prochaine fois.
Nous sommes parti avec Malaysian Airlines... Bonne compagnie dans l'ensemble mais ns préférons KLM (qui dessert aussi KL)... meilleurs avions, meilleur service et meilleur entertainement, ...
Arrivé à KUALA LUMPUR à 07h.. et oui encore tte la journée à tirer apres un voyage de 12h00. Nous avons logé au Classic Inn (120MYR), tres chouette petit hotel familiale ambiance routards où il y a des dortoirs ou des chambres avec salle de bain avec un succulent petit déj, wifi et très bien situé près du centre (Bukit Bintang). Des notre arrivé, nous avons usés nos semelles dans les rues de KL sous une chaleur tres humide. Ce qui est sympa à voir à Kuala: les tours Petronas biensur de jour comme de nuit ainsi que son parc pour se relaxer à l'ombre, Chinatown, Little India, Bukit Bintang, ... et un peu plus loin à 15km, Batu Caves; un des plus grand temple indien en dehors de l'Inde (très beau et on peut y voir des cérémonies le dimanche) ... En soirée, le quartier le plus sympa à notre gout et Bukit Bintang, on dirait un petit time square, c'est vivant, ça bouge partout... à coté il y a le Alor Street ou il a des tas de petits resto-rue ou l'on mange tres tres bien pour pas cher.
La nourriture est succulente: on y trouve de tout (thailandais, Malais, chinois, Indiens, Arabes, ...) et partout et à tout heure de la nuit... peut pas avoir faim. Par contre l'alcool c'est un tout autre probleme: il y a moyen d'en trouver sans problemes mais il faut etre prêt à mettre le prix! à 2.50€ la bière ou à 6-7€ le cocktail on réfléchis à 2x avant de boire! C'est pas comme dans tous les autres pays d'Asie du Sud Est.
Nous sommes restés 3j entier à KL mais 2 sont suffisant. C'est une villes très agréable, propre, pas trop bruyante en comparaison avec Bangkok mais bon, ca reste une ville donc il fait tres chaud, huminde et marcher des heures ds ces conditions, c'est très dur!
Ensuite, nous sommes allés au CAMERON HIGHLANDS. Nous avons pris un bus de la station "Bukit Jalil" que l'on peut rejoindre en LRT (Metro de KL)... La bas, il a des dizaines de petits stands qui vendent des billets pour ttes les destinations possibles. Il faut compter entre 4 et 5h pour rejoindre Tanah Rata (ville des Camerons). Nous avons passé nos 2 nuits au Father's guesthouse qui est tres bien situé en peu en hauteur et où on peut trouver dortoirs, chambres avec sdb commune ou chambre privé pour 90MYR. Le temps ici est vraiment different, il fait bon, c agréable de perdre une dizaine de degrés... Il pleut aussi plus souvent vu que nous sommes à 2000m d'altitude. En soirée, il fait frais (15°) et cru donc prévoyez une petite veste. La région est vraiment très belle avec ses paysages verts, ses plantations de thé partout, ... Vu que ns n'avions qu'1j complet sur place, nous avons pris une excursion pour être sur de tout voir et cela valait vraiment la peine... ns sommes partis en 4x4 nous perdre dans la forêt pour faire un trek, visites des plantations de thé, des mossy forest et des tribus locals.
Des camerons, nous ns sommes dirigés vers LES PERHENTIANS... tout est bien organisés... un mini bus vient vous chercher à l'hotel et 6h plus tard vous dépose à Kuala Besut Jetty ou les bateaux vous attendent pour rejoindre les Perhentians et le bateau vous dépose devant votre hôtel. Nous sommes restés 7 nuits: les 2ières sur Besar chez Abdul Chalets... bungalows face a la mer très sympa pour 150MYR. Besar est sympa, très belle en journée mais en soirée y a vraiment rien à faire, trop famille, assez ennuyant... pour des jeunes qui cherchent un minimum d'ambiance, c'est pas à Besar que vous devez aller. Mais fait y aller pour les spots de snorkeling tres sympa et des plages plus belles que sur Kecil. C'est à Besar que nous avons vu pr la 1iere fois de nos voyages des requins de récifs (inoffensifs) et des raies. Ensuite, nous avons logés 2 nuit sur Petani beach... Il n'y que 5 bungalows tres robinson avec les animaux qui suivent 🙂 ... la plage est tres belle avec aussi un beau spot snorkeling, des coins hamacs ou l'on peut chiller tranquille vu qu'il y a peu de monde. En soirée, petit barbuc sur la mer avec les 8 autres personnes de l'hotel... C'est aussi calme mais plus sympa que Besar en soirée pcq la vu le petit nbre, tt le monde se parle et échange ses souvenirs de voyages. Ensuite, nous avons décidé de passer nos 3 dernières nuits sur Coral Bay pour trouver un peu d'ambiance pcq ça commencait à nous manquer. Nous sommes arrivés vers 09h00 et tous les hotels étaient full 🤪 ... nous avons du dormir dans un petit truc tres spartiate ou il ne faut pas être difficile 🙂 Ns avions un lit avec moustiquaire, un ventilo et une douche et c'est tout lol... pas de table, pas d'évier, rien d'extra. Mais finalement on se rend compte qu'on a pas besoin de plus, on est tjs dehors. Nous avons fait une excursion (il n'y en a qu'une) ou le boatman nous déposait à differents pts snorkeling interessant. En soirée, il y a une chouette petite ambiance chill ou les gens bavardent autour d'un bon barbuc ou alors il y a moyen d'aller à Long beach via un chemin (10min) et la il y a deux petits bars avec musique et petites tables sur le sable ou il y moyen de boire un bucket (comme en thailande mais pas au meme prix🙂) ou fumer une chichas... Ensuite, nous avons bougé pcq on commençait a trouver le temps long et tourner en rond... a la base, nous devions ns diriger vers Kapas mais on c'est dit que vu que c'était encore plus petit que les Perhentians, on risquait de vite tourner en rond lol. Nous ce que nous aimons c'est bouger, découvrir... et aux perhentians, c tres petit donc en 2j on a fait le tour et apres ben faut glander, se coucher au soleil et pour nous, c'est pas possible! Donc avec un autre couple que ns avons rencontré sur place, nous avons décider d'aller sur Langkawi... pcq meme si l'eau est moins belle, l'ile est plus grande et on a une liberté de mouvement qu'on ne peut pas avoir sur les Perhentians... Notre avis sur les Perhentians est assez mitigé... Quand on lit ce que les gens en disent on s'attend vraiment qqchose de splendide... ok c jolie, c mignon, l'eau est belle mais c'est tout. Nous revenons des Philippines et avons été decu des perhentians... Pcq je pense qu'une fois qu'on a été au Philippines, rien n'équivaut la beauté des plages, des eaux et de ce qu'il y a dans l'eau surtout... on a pas vu une plage plus jolie ou un spot snorkeling plus interessant que ceux fait aux Philippines. donc je dirais oui les perhentians c sympa mais il y a 100x plus beau et plus sympa!
Ensuite direction LANGKAWI par bus de nuit (9h) qui a traversé toute la Péninsule de la cote Est à Ouest... Arrivé à 07h00 à Kuala Perlis où l'on prend les bateaux pour Langkawi (Kuah). C'est la basse saison de ce côté la donc pas trop de monde, plein de chambres d'hôtels disponible à des prix interessants et nous avons eu 4j de plein soleil (meilleure temps que sur les Perhentians bizarrement). Nous avons logé au Melati Hotel (100MYR) avec frigo, airco, eau chaude (ça fait aussi du bien temps en temps d'avoir ça) Le 1er jour ca été découverte du coin, ballade sur la plage, dans la ville et repos... ce qui est bien à Langkawi c'est qu'il s'agit d'une ile détaxé donc la bière passe de 10 à 1.80MYR (5x moins cher) et pareil pour les clopes et l'alcool coute pas cher ici, on allait pouvoir un peu faire la fête! Les deux jours qui ont suivi, nous avons loué une mobylette et avons découvert l'île par nous même plan a la main en s'arretant ou l'on voulait... et sympa de retrouver la sensation de rouler en mobylette dans un pays chaud... sur les 2j, nous avons fait le tour de l'ile (70km) et ce faut tres sympa... c'est varié, il y a plein de choses à faire et à voir... ok l'eau est pas aussi jolie qu'aux Perhentians mais il y a tant d'autres choses a faire que c'est pas grave et on a pas le temps de s'ennuyer (cable car, waterfalls, mangroves, aigles watching, island hopping, shopping). Contrairement à ce que l'on pensait, on a apprecié Langkawi, il y avait pas bcp de monde et on a eu l'impression de voir quelque chose. En soirée, pas mal de bons petits restos et un chouette petit bar (Le Babylon bar) ou il y avait des concerts de reggea ts les soirs dans un décor génial et une ambiance tres agréable... ns avons passé notre 4 soirée la bas!
Après 4j passé sur Langkawi, retour sur Kuala Lumpur avec Air Asia et de l'aérport LCCT (low cost airport), ns avons pris le bus pour MELACCA (2h). Nous sommes arrivé en fin d'après-midi, sommes installé au FENIX INN (tres bien situé entre la quartier moderne et la vieille ville) et avons vu la ville de nuit d'abord... Cette ville est magnifique en soirée, toute illuminé de partout avec une ambiance chinoise magique et tous ses trishaw plein de lumières roulant dans la ville. Ce soir là, il y avait une spectacle indien et l'élection de mini miss sari, c fut génial de voir cette ambiance indienne et ses danses magnifiques. Le lendemain, nous avons visité la ville de jour et c'est une petite ville incroyable, remplie de passé, d'histoires... on trouve a la fois des mosqués, des églises, des traces de portuguais, des hollandais, des chinois, ... Le quartier chinois est tres tres typique et tres beau (bcp plus beau que celui de KL) plein de petites ruelles avec des maisons typiques, des temples, des artisants, ... nous sommes tombés sous le charme de cette petite ville qui donne l'impression d'etre en Europe.
Pour notre dernière nuit, nous sommes retourné sur Kuala au même hotel qu'à l'arrivé... dernier petit tour dans la ville, voir les petronas et faire un peu de shopping et rammener des souvenirs à la famille.
RESUME D'un pt de vu climat, nous avons eu dans l'ensemble du beau temps: un tt petit peu de pluie à KL, un peu plus au Camerons, des grosses averses en soirée aux perhentians et une matinée à Malacca donc sur 21j, presque rien et en meme temps, elle tombait bien pcq la chaleur était insupportable.
D'un pt de vue budget, nous avons dépensé 700€ chacun pr 3semaines sans le billet d'avion et en se privant de rien. On dormant ds des trucs pourris comme un peu plus luxe avec pas mal de déplacements (avions, bus, bateau) et en rammenant pas mal de souvenirs et en mangeant du matin au soir :-)
Que dire de ce pays?: La Malaisie est un exemple même de tolérance.. Des chinois, malais, indiens, arabes, européens se cotoient sans problemes alors qu'ils ont tous des coutumes, origines, religions differentes... on peut aussi bien voir une chinoise ou une touriste en mini short-top a coté d'une malaise voilé ou d'une Moyen orient avec la burqua et personne ne se regarde, ne se juge et je trouve ça extraordinnaire... Par contre ce coté tellement cosmopolite ne permet pas de donner de culture a ce pays... on a du mal à dire qu'est ce qui représente la Malaisie? (comme les temples et boudah en thailande, les temples indouistes en indonésie, ...) ici c'est plus dur, on pas réussi à donner une identité à ce pays mais cela n'empeche pas les habitants d'être tres chaleureux, accueuillants et à aucun moment on a eu l'impression de se faire arnaquer! On a aimé ce pays, on l'a vu mais je ne pense pas qu'on y retournera... Malgré tout les Philippines reste notre grand coup de coeur, de surprise et ns sommes pressés d'y retourner. La Malaise est à notre gout déja trop developpés (grosses villes, routes parfaites, on trouve de tt partout).. mais content malgré tout de l'avoir fait pour pouvoir juger moi meme et dire ce que j'en pense.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Vanessa
Fraichement rentrée de Malaisie, je me suis dit que ce serait sympa de faire partager mon expérience ici vu que j'ai pris pas mal d'infos sur ce site... Nous sommes donc partis 3 semaines du 04 au 25 juin en couple de 27 et 32 ans en mode routard-barroudeur comme d'habitude. nous avons déja silloné plusieurs fois l'Asie du Sud Est dont Thailande 2x, Indonésie et Philippines... La on avait décidé de continuer notre route vers la Malaisie avant de changer de continent la prochaine fois.
Nous sommes parti avec Malaysian Airlines... Bonne compagnie dans l'ensemble mais ns préférons KLM (qui dessert aussi KL)... meilleurs avions, meilleur service et meilleur entertainement, ...
Arrivé à KUALA LUMPUR à 07h.. et oui encore tte la journée à tirer apres un voyage de 12h00. Nous avons logé au Classic Inn (120MYR), tres chouette petit hotel familiale ambiance routards où il y a des dortoirs ou des chambres avec salle de bain avec un succulent petit déj, wifi et très bien situé près du centre (Bukit Bintang). Des notre arrivé, nous avons usés nos semelles dans les rues de KL sous une chaleur tres humide. Ce qui est sympa à voir à Kuala: les tours Petronas biensur de jour comme de nuit ainsi que son parc pour se relaxer à l'ombre, Chinatown, Little India, Bukit Bintang, ... et un peu plus loin à 15km, Batu Caves; un des plus grand temple indien en dehors de l'Inde (très beau et on peut y voir des cérémonies le dimanche) ... En soirée, le quartier le plus sympa à notre gout et Bukit Bintang, on dirait un petit time square, c'est vivant, ça bouge partout... à coté il y a le Alor Street ou il a des tas de petits resto-rue ou l'on mange tres tres bien pour pas cher.
La nourriture est succulente: on y trouve de tout (thailandais, Malais, chinois, Indiens, Arabes, ...) et partout et à tout heure de la nuit... peut pas avoir faim. Par contre l'alcool c'est un tout autre probleme: il y a moyen d'en trouver sans problemes mais il faut etre prêt à mettre le prix! à 2.50€ la bière ou à 6-7€ le cocktail on réfléchis à 2x avant de boire! C'est pas comme dans tous les autres pays d'Asie du Sud Est.
Nous sommes restés 3j entier à KL mais 2 sont suffisant. C'est une villes très agréable, propre, pas trop bruyante en comparaison avec Bangkok mais bon, ca reste une ville donc il fait tres chaud, huminde et marcher des heures ds ces conditions, c'est très dur!
Ensuite, nous sommes allés au CAMERON HIGHLANDS. Nous avons pris un bus de la station "Bukit Jalil" que l'on peut rejoindre en LRT (Metro de KL)... La bas, il a des dizaines de petits stands qui vendent des billets pour ttes les destinations possibles. Il faut compter entre 4 et 5h pour rejoindre Tanah Rata (ville des Camerons). Nous avons passé nos 2 nuits au Father's guesthouse qui est tres bien situé en peu en hauteur et où on peut trouver dortoirs, chambres avec sdb commune ou chambre privé pour 90MYR. Le temps ici est vraiment different, il fait bon, c agréable de perdre une dizaine de degrés... Il pleut aussi plus souvent vu que nous sommes à 2000m d'altitude. En soirée, il fait frais (15°) et cru donc prévoyez une petite veste. La région est vraiment très belle avec ses paysages verts, ses plantations de thé partout, ... Vu que ns n'avions qu'1j complet sur place, nous avons pris une excursion pour être sur de tout voir et cela valait vraiment la peine... ns sommes partis en 4x4 nous perdre dans la forêt pour faire un trek, visites des plantations de thé, des mossy forest et des tribus locals.
Des camerons, nous ns sommes dirigés vers LES PERHENTIANS... tout est bien organisés... un mini bus vient vous chercher à l'hotel et 6h plus tard vous dépose à Kuala Besut Jetty ou les bateaux vous attendent pour rejoindre les Perhentians et le bateau vous dépose devant votre hôtel. Nous sommes restés 7 nuits: les 2ières sur Besar chez Abdul Chalets... bungalows face a la mer très sympa pour 150MYR. Besar est sympa, très belle en journée mais en soirée y a vraiment rien à faire, trop famille, assez ennuyant... pour des jeunes qui cherchent un minimum d'ambiance, c'est pas à Besar que vous devez aller. Mais fait y aller pour les spots de snorkeling tres sympa et des plages plus belles que sur Kecil. C'est à Besar que nous avons vu pr la 1iere fois de nos voyages des requins de récifs (inoffensifs) et des raies. Ensuite, nous avons logés 2 nuit sur Petani beach... Il n'y que 5 bungalows tres robinson avec les animaux qui suivent 🙂 ... la plage est tres belle avec aussi un beau spot snorkeling, des coins hamacs ou l'on peut chiller tranquille vu qu'il y a peu de monde. En soirée, petit barbuc sur la mer avec les 8 autres personnes de l'hotel... C'est aussi calme mais plus sympa que Besar en soirée pcq la vu le petit nbre, tt le monde se parle et échange ses souvenirs de voyages. Ensuite, nous avons décidé de passer nos 3 dernières nuits sur Coral Bay pour trouver un peu d'ambiance pcq ça commencait à nous manquer. Nous sommes arrivés vers 09h00 et tous les hotels étaient full 🤪 ... nous avons du dormir dans un petit truc tres spartiate ou il ne faut pas être difficile 🙂 Ns avions un lit avec moustiquaire, un ventilo et une douche et c'est tout lol... pas de table, pas d'évier, rien d'extra. Mais finalement on se rend compte qu'on a pas besoin de plus, on est tjs dehors. Nous avons fait une excursion (il n'y en a qu'une) ou le boatman nous déposait à differents pts snorkeling interessant. En soirée, il y a une chouette petite ambiance chill ou les gens bavardent autour d'un bon barbuc ou alors il y a moyen d'aller à Long beach via un chemin (10min) et la il y a deux petits bars avec musique et petites tables sur le sable ou il y moyen de boire un bucket (comme en thailande mais pas au meme prix🙂) ou fumer une chichas... Ensuite, nous avons bougé pcq on commençait a trouver le temps long et tourner en rond... a la base, nous devions ns diriger vers Kapas mais on c'est dit que vu que c'était encore plus petit que les Perhentians, on risquait de vite tourner en rond lol. Nous ce que nous aimons c'est bouger, découvrir... et aux perhentians, c tres petit donc en 2j on a fait le tour et apres ben faut glander, se coucher au soleil et pour nous, c'est pas possible! Donc avec un autre couple que ns avons rencontré sur place, nous avons décider d'aller sur Langkawi... pcq meme si l'eau est moins belle, l'ile est plus grande et on a une liberté de mouvement qu'on ne peut pas avoir sur les Perhentians... Notre avis sur les Perhentians est assez mitigé... Quand on lit ce que les gens en disent on s'attend vraiment qqchose de splendide... ok c jolie, c mignon, l'eau est belle mais c'est tout. Nous revenons des Philippines et avons été decu des perhentians... Pcq je pense qu'une fois qu'on a été au Philippines, rien n'équivaut la beauté des plages, des eaux et de ce qu'il y a dans l'eau surtout... on a pas vu une plage plus jolie ou un spot snorkeling plus interessant que ceux fait aux Philippines. donc je dirais oui les perhentians c sympa mais il y a 100x plus beau et plus sympa!
Ensuite direction LANGKAWI par bus de nuit (9h) qui a traversé toute la Péninsule de la cote Est à Ouest... Arrivé à 07h00 à Kuala Perlis où l'on prend les bateaux pour Langkawi (Kuah). C'est la basse saison de ce côté la donc pas trop de monde, plein de chambres d'hôtels disponible à des prix interessants et nous avons eu 4j de plein soleil (meilleure temps que sur les Perhentians bizarrement). Nous avons logé au Melati Hotel (100MYR) avec frigo, airco, eau chaude (ça fait aussi du bien temps en temps d'avoir ça) Le 1er jour ca été découverte du coin, ballade sur la plage, dans la ville et repos... ce qui est bien à Langkawi c'est qu'il s'agit d'une ile détaxé donc la bière passe de 10 à 1.80MYR (5x moins cher) et pareil pour les clopes et l'alcool coute pas cher ici, on allait pouvoir un peu faire la fête! Les deux jours qui ont suivi, nous avons loué une mobylette et avons découvert l'île par nous même plan a la main en s'arretant ou l'on voulait... et sympa de retrouver la sensation de rouler en mobylette dans un pays chaud... sur les 2j, nous avons fait le tour de l'ile (70km) et ce faut tres sympa... c'est varié, il y a plein de choses à faire et à voir... ok l'eau est pas aussi jolie qu'aux Perhentians mais il y a tant d'autres choses a faire que c'est pas grave et on a pas le temps de s'ennuyer (cable car, waterfalls, mangroves, aigles watching, island hopping, shopping). Contrairement à ce que l'on pensait, on a apprecié Langkawi, il y avait pas bcp de monde et on a eu l'impression de voir quelque chose. En soirée, pas mal de bons petits restos et un chouette petit bar (Le Babylon bar) ou il y avait des concerts de reggea ts les soirs dans un décor génial et une ambiance tres agréable... ns avons passé notre 4 soirée la bas!
Après 4j passé sur Langkawi, retour sur Kuala Lumpur avec Air Asia et de l'aérport LCCT (low cost airport), ns avons pris le bus pour MELACCA (2h). Nous sommes arrivé en fin d'après-midi, sommes installé au FENIX INN (tres bien situé entre la quartier moderne et la vieille ville) et avons vu la ville de nuit d'abord... Cette ville est magnifique en soirée, toute illuminé de partout avec une ambiance chinoise magique et tous ses trishaw plein de lumières roulant dans la ville. Ce soir là, il y avait une spectacle indien et l'élection de mini miss sari, c fut génial de voir cette ambiance indienne et ses danses magnifiques. Le lendemain, nous avons visité la ville de jour et c'est une petite ville incroyable, remplie de passé, d'histoires... on trouve a la fois des mosqués, des églises, des traces de portuguais, des hollandais, des chinois, ... Le quartier chinois est tres tres typique et tres beau (bcp plus beau que celui de KL) plein de petites ruelles avec des maisons typiques, des temples, des artisants, ... nous sommes tombés sous le charme de cette petite ville qui donne l'impression d'etre en Europe.
Pour notre dernière nuit, nous sommes retourné sur Kuala au même hotel qu'à l'arrivé... dernier petit tour dans la ville, voir les petronas et faire un peu de shopping et rammener des souvenirs à la famille.
RESUME D'un pt de vu climat, nous avons eu dans l'ensemble du beau temps: un tt petit peu de pluie à KL, un peu plus au Camerons, des grosses averses en soirée aux perhentians et une matinée à Malacca donc sur 21j, presque rien et en meme temps, elle tombait bien pcq la chaleur était insupportable.
D'un pt de vue budget, nous avons dépensé 700€ chacun pr 3semaines sans le billet d'avion et en se privant de rien. On dormant ds des trucs pourris comme un peu plus luxe avec pas mal de déplacements (avions, bus, bateau) et en rammenant pas mal de souvenirs et en mangeant du matin au soir :-)
Que dire de ce pays?: La Malaisie est un exemple même de tolérance.. Des chinois, malais, indiens, arabes, européens se cotoient sans problemes alors qu'ils ont tous des coutumes, origines, religions differentes... on peut aussi bien voir une chinoise ou une touriste en mini short-top a coté d'une malaise voilé ou d'une Moyen orient avec la burqua et personne ne se regarde, ne se juge et je trouve ça extraordinnaire... Par contre ce coté tellement cosmopolite ne permet pas de donner de culture a ce pays... on a du mal à dire qu'est ce qui représente la Malaisie? (comme les temples et boudah en thailande, les temples indouistes en indonésie, ...) ici c'est plus dur, on pas réussi à donner une identité à ce pays mais cela n'empeche pas les habitants d'être tres chaleureux, accueuillants et à aucun moment on a eu l'impression de se faire arnaquer! On a aimé ce pays, on l'a vu mais je ne pense pas qu'on y retournera... Malgré tout les Philippines reste notre grand coup de coeur, de surprise et ns sommes pressés d'y retourner. La Malaise est à notre gout déja trop developpés (grosses villes, routes parfaites, on trouve de tt partout).. mais content malgré tout de l'avoir fait pour pouvoir juger moi meme et dire ce que j'en pense.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Vanessa
Visa pour trente/trente et un jours au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens ici demander votre aide, car je ne sais plus trop quoi penser de cette histoire de visa!
Partant en voyage au Vietnam du 4 Aout (arrivée sur place le 5 Aout à Ho Chi Minh Ville à 6h30) et retour en France le 4 septembre au soir à 22h30 (arrivée à Nice le 5 Septembre), j'ai envoyé un mail à l'ambassade du Vietnam pour leur demander si je devais m'acquitter d'un visa d'un mois ou bien de trois mois puisque, selon la façon de laquelle on compte les jours, on tombe soit sur 30, soit sur 31 jours.. L'ambassade m'a alors répondu en une seule phrase "vous pouvez demander le visa d'un mois".
Restant perplexe, j'ai passé 10 minutes à attendre qu'une personne de chez Action Visa veuille bien me répondre, et après lui avoir parlé, j'apprends qu'il faudra que je paie pour un visa de trois mois.. Que dois je penser ? Arnaque ? Personnes mal informées ?
En plus de tout ça j'ai d'autres questions en tête.. Dois je passer par action visa ou bien directement par l'ambassade (bien que peu/pas d'infos sont disponibles sur leur site, pas même les prix du visa !) ? Est ce qu'un visa à l'arrivée est fiable (bien que cette option ne m'attire pas du tout et que je préfèrerai être en possession de mon visa bien avant de poser les pieds au vietnam) ?
J'ai vraiment besoin de conseils parce que je passe mes journées à parcourir des sites et des forums.. et que je n'y comprends PLUS RIEN !!
En attendant vos réponses avec impatience.. Merci d'avance !
Je viens ici demander votre aide, car je ne sais plus trop quoi penser de cette histoire de visa!
Partant en voyage au Vietnam du 4 Aout (arrivée sur place le 5 Aout à Ho Chi Minh Ville à 6h30) et retour en France le 4 septembre au soir à 22h30 (arrivée à Nice le 5 Septembre), j'ai envoyé un mail à l'ambassade du Vietnam pour leur demander si je devais m'acquitter d'un visa d'un mois ou bien de trois mois puisque, selon la façon de laquelle on compte les jours, on tombe soit sur 30, soit sur 31 jours.. L'ambassade m'a alors répondu en une seule phrase "vous pouvez demander le visa d'un mois".
Restant perplexe, j'ai passé 10 minutes à attendre qu'une personne de chez Action Visa veuille bien me répondre, et après lui avoir parlé, j'apprends qu'il faudra que je paie pour un visa de trois mois.. Que dois je penser ? Arnaque ? Personnes mal informées ?
En plus de tout ça j'ai d'autres questions en tête.. Dois je passer par action visa ou bien directement par l'ambassade (bien que peu/pas d'infos sont disponibles sur leur site, pas même les prix du visa !) ? Est ce qu'un visa à l'arrivée est fiable (bien que cette option ne m'attire pas du tout et que je préfèrerai être en possession de mon visa bien avant de poser les pieds au vietnam) ?
J'ai vraiment besoin de conseils parce que je passe mes journées à parcourir des sites et des forums.. et que je n'y comprends PLUS RIEN !!
En attendant vos réponses avec impatience.. Merci d'avance !
Maroc: belle plage pour faire de la plongée et meilleur endroit pour faire la fête? English translation pending
Bonjour,
je souhaite passer 8 jours au Maroc, pourriez-vous m'aider à choisir un endroit svp ?
Mes critères :
- belle plage et possibilité de plongée/snorkeling
- possibilité d'excursions aux alentours (montagne, désert, ...)
- endroit animé mais avec des gens LOCAUX et pas que des Français, Allemands, ... .
- possibilité de rencontrer des filles locales, sortir en discothèque avec elles, et qui sait + si affinités comme on dit.
Merci de ne répondre que pour des conseils svp😉, ne pas me juger sur ce dernier point (filles locales) svp 😠 je suis jeune célibataire, je l'assume et j'aime m'amuser, et puis qui sait si je recontre l'âme soeur là-bas 😉 mais avant tout je veux plutôt m'amuser
Merci de ne répondre que pour des conseils svp😉, ne pas me juger sur ce dernier point (filles locales) svp 😠 je suis jeune célibataire, je l'assume et j'aime m'amuser, et puis qui sait si je recontre l'âme soeur là-bas 😉 mais avant tout je veux plutôt m'amuser
Météo à Bali durant les fêtes de fin d'année? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir à Bali en Décembre 2010 pour Noël et le jour de l'an. J'ai lu les discussions qui se rapportaient à la météo à cette période mais je souhaiterais des réponses un peu plus précises. Pour un voyage de 2 semaines à partir du 22 Décembre à Kuta, me sera-t-il possible de profiter de la plage au moins quelques heures dans la journée? Visiter sous la pluie n'est pas un problème, je voudrais seulement m'assurer qu'il ne pleut pas en continu pendant la journée. Merci d'avance.
J'aimerais partir à Bali en Décembre 2010 pour Noël et le jour de l'an. J'ai lu les discussions qui se rapportaient à la météo à cette période mais je souhaiterais des réponses un peu plus précises. Pour un voyage de 2 semaines à partir du 22 Décembre à Kuta, me sera-t-il possible de profiter de la plage au moins quelques heures dans la journée? Visiter sous la pluie n'est pas un problème, je voudrais seulement m'assurer qu'il ne pleut pas en continu pendant la journée. Merci d'avance.
Arrivée à minuit à Delhi: réserver un hôtel et taxi? English translation pending
Bonjour
Nous arrivons à minuit à Delhi. Combien de temps faut il compter pour récupérer les bagages et passer les douanes(je pense~2H)? Je me demande si ça vaut le coup de réserver un hôtel et taxi , ça fait arriver vers 3 H du mat et payer une chambre pour quelques heures. Peut on roupiller dans un coin en attendant que les bus soient en service? A quelle heure commencent ils leur service? Peut on rejoindre facilement Main Bazar? J’ai sélectionné quelques d’hôtels : Rack international, Cozi inn, Cottage yes please, Smyle inn, Star paradise. Quelqu'un connait?
J’attends les conseils de votre vécu. Merci
Nous arrivons à minuit à Delhi. Combien de temps faut il compter pour récupérer les bagages et passer les douanes(je pense~2H)? Je me demande si ça vaut le coup de réserver un hôtel et taxi , ça fait arriver vers 3 H du mat et payer une chambre pour quelques heures. Peut on roupiller dans un coin en attendant que les bus soient en service? A quelle heure commencent ils leur service? Peut on rejoindre facilement Main Bazar? J’ai sélectionné quelques d’hôtels : Rack international, Cozi inn, Cottage yes please, Smyle inn, Star paradise. Quelqu'un connait?
J’attends les conseils de votre vécu. Merci
Deuxième semaines à Hoi An et Hué (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis arrivée lundi dernier à Danang en fin de journée, et Thanh, un musicien natif de Hoi An (qui a travaillé 30 ans au servce culturel de Hoi An) m'attendait. Et grace à lui, j'ai visité Hoi An et la campagne environnante pendant 3 jours 1/2; avec les villages de maraichers, les villages de poteries, les marchés à la campagne, les restaus ou il va avec ses amis qui servent une vraie cuisine vietnamienne delicieuse. J'avoue que je n'ai pas gouté tout ce qui est abat, mais me suis régalée de poisson (grillé, en soupe, sauté), de gambas, de calamars, bref que des pdts de la mer, sauf exception pour le cao lau que j'ai gouté une fois (j'ai même pris 2 bols...) Donc je peux dire que j'ai visité Hoi An et sa région en ne croisant pas de touristes sauf le soir, et lors de ma journée consacrée aux visites des sites à voir avec ticket. J'ai beaucoup apprécié. Ah, je me suis aussi fait faire un ao dai, il est magnifique; l'epouse de Thanh m'a enmené chez sa couturriere pour les mesures, puis chez "son" marchant de tissu pour acheter la soie. Plus sympa que d'aller dans l'un des multiples magasins dez Hoi An.
Hier midi, vendredi, je suis arrivée à Hué en voiture, donc arret au col de Hai Van et à Lang Co. Il faisait un temps superbe, et la route est vraiment magnifique.
Le guide Pierre Hoa est venu me chercher à mon hotel à 14H et il m'a fait visité un tombeau, plusieurs pagodes et temples et retour à l'hotel à 19h00. Il fait très beau sur Hué, mais aussi très très chaud. J'etais pas mal fatiguée hier soir... Aujourd'hui, visite de la citadelle et cité interdite (c'est vraiment utile d'avoir un guide qui vous explique tous les aspects historiques et culturels du site); visite de plusieurs pagodes, visite de la campagne environnante jusqu'au pont japonais avec ouverture du musée agricole pour moi... une dame - très belle - de 90 ans, mais qui en parait 20 de moins, responsable de la communeauté de ce village m'a fait la demonstration de tous les outils utilisés dans le passé pour l'agriculture et la pêche. C'etait vraiment tres interressant. Ce midi Pierre m'a enmené dans un restaurant ou il va avec son epouse regulierement qui sert de la cuisine imperiale, et la encore, pas de touristes... C'etait delicieux. J'ai pu assister à la préparation de certains plats, et même m'essayer au pliage dans des feuilles de bananier... pas si simple si on veut que rien ne coule du "petit paquet".... Nous avons également visité une fabrique statue de bronze et une autres de statues en bois. Quel travail! Impressionnant.
Demain, nous partons à 7h pour Phuoc Tich. Amicalement, Valérie
Je suis arrivée lundi dernier à Danang en fin de journée, et Thanh, un musicien natif de Hoi An (qui a travaillé 30 ans au servce culturel de Hoi An) m'attendait. Et grace à lui, j'ai visité Hoi An et la campagne environnante pendant 3 jours 1/2; avec les villages de maraichers, les villages de poteries, les marchés à la campagne, les restaus ou il va avec ses amis qui servent une vraie cuisine vietnamienne delicieuse. J'avoue que je n'ai pas gouté tout ce qui est abat, mais me suis régalée de poisson (grillé, en soupe, sauté), de gambas, de calamars, bref que des pdts de la mer, sauf exception pour le cao lau que j'ai gouté une fois (j'ai même pris 2 bols...) Donc je peux dire que j'ai visité Hoi An et sa région en ne croisant pas de touristes sauf le soir, et lors de ma journée consacrée aux visites des sites à voir avec ticket. J'ai beaucoup apprécié. Ah, je me suis aussi fait faire un ao dai, il est magnifique; l'epouse de Thanh m'a enmené chez sa couturriere pour les mesures, puis chez "son" marchant de tissu pour acheter la soie. Plus sympa que d'aller dans l'un des multiples magasins dez Hoi An.
Hier midi, vendredi, je suis arrivée à Hué en voiture, donc arret au col de Hai Van et à Lang Co. Il faisait un temps superbe, et la route est vraiment magnifique.
Le guide Pierre Hoa est venu me chercher à mon hotel à 14H et il m'a fait visité un tombeau, plusieurs pagodes et temples et retour à l'hotel à 19h00. Il fait très beau sur Hué, mais aussi très très chaud. J'etais pas mal fatiguée hier soir... Aujourd'hui, visite de la citadelle et cité interdite (c'est vraiment utile d'avoir un guide qui vous explique tous les aspects historiques et culturels du site); visite de plusieurs pagodes, visite de la campagne environnante jusqu'au pont japonais avec ouverture du musée agricole pour moi... une dame - très belle - de 90 ans, mais qui en parait 20 de moins, responsable de la communeauté de ce village m'a fait la demonstration de tous les outils utilisés dans le passé pour l'agriculture et la pêche. C'etait vraiment tres interressant. Ce midi Pierre m'a enmené dans un restaurant ou il va avec son epouse regulierement qui sert de la cuisine imperiale, et la encore, pas de touristes... C'etait delicieux. J'ai pu assister à la préparation de certains plats, et même m'essayer au pliage dans des feuilles de bananier... pas si simple si on veut que rien ne coule du "petit paquet".... Nous avons également visité une fabrique statue de bronze et une autres de statues en bois. Quel travail! Impressionnant.
Demain, nous partons à 7h pour Phuoc Tich. Amicalement, Valérie
Canon EOS 500D English translation pending
Bonsoir,
Après avoir lu vos avis sur les reflex, je me suis offert le Canon EOS 500D pour moins de 520 €. Maintenant, il me reste à apprivoiser la bête. Je ne sais pas si j'ai bien fait, mais pour l'instant, je l'ai réglé en automatique, le temps de voir ce que je peux faire. Que me conseillez-vous de faire progressivement ? En ce moment, je suis chez moi et je peux faire des photos de sujets divers : la mer, l'Esterel au déclin du jour, les fleurs de mon jardin, des photos d'intérieur, etc... C'est avec grand intérêt que je lirai vos conseils à une débutante en reflex numérique. Merci d'avance et bonne soirée.
Après avoir lu vos avis sur les reflex, je me suis offert le Canon EOS 500D pour moins de 520 €. Maintenant, il me reste à apprivoiser la bête. Je ne sais pas si j'ai bien fait, mais pour l'instant, je l'ai réglé en automatique, le temps de voir ce que je peux faire. Que me conseillez-vous de faire progressivement ? En ce moment, je suis chez moi et je peux faire des photos de sujets divers : la mer, l'Esterel au déclin du jour, les fleurs de mon jardin, des photos d'intérieur, etc... C'est avec grand intérêt que je lirai vos conseils à une débutante en reflex numérique. Merci d'avance et bonne soirée.
Croisière en Norvège et Islande sur le Costa Luminosa: excursions? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons la croisière "Cap Nord Islande" sur le Luminosa le 7 juillet prochain et nous avons beaucoup de questions sur des excursions que nous pourrions réaliser seuls.
Que faire à Tromdheim, à Gravdal (iles Lofoten) ?
Que faire et comment pour voir les chutes d'eau et geisers à Akureyri et Reykjavik (Islande) ?
Que faire à Lerwick (iles Shetland) ?
Ou accoste le bateau dans ces escales ? loin de la ville ou prés ?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt sur VF
Croisière "Âge tendre et têtes de bois" sur le MSC Fantasia du 22 octobre au 1er novembre 2011 English translation pending
La 3éme Croisière Age Tendre et Tête de Bois est en préparation a partir de 1390 euros par personnes
Vous pouvez allez visité mon blog photos et vidéos de la 2éme Croisiére Age tendre en Mars 2010
http://salut-dany-the-rock.skyrock.com
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
Le soleil se lève sur bohol.
Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là.
On est pas omnicient, un endroit à la fois.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
Plage de Bayahibe et l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus? English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce forum, bien que je le consulte avant chacun de mes voyages.. Il y a 2 ans, nous sommes allés au Bavaro Princess et nous avons passé une de nos plus belles vacances! Un vrai bonheur! Je posterai un autre message par ailleurs pour le décrire. Si vous souhaitez des info sur cet hotel, n'hésitez pas!
Nous repartons cette année (du 8 au 20 mai) en Rep Dom mais côté Caraibes. En effet la plage de Bavaro est située sur l'océan Atlantique et nous voulons être cette fois sur la Mer des Caraïbes.
Nous partirions en principe à Bayahibe (Iberostar Hacienda Dominicus) Nous recherchons le plus bel endroit et les plus belles plages...
POuvez vous nous conseiller sur ce côté-ci de l'île ?
Merci de votre aide!! ce n'est jamais facile de faire un choix quand on ne connait pas..
Nadine
Mission de solidarité au Liban English translation pending
Bonjour!
Je fais appel a vous, car je sais que sur le forum il y a toujours des gens pour donner de précieux conseils.
Je suis volontaire auprès d'une ONG. L'année dernière, cela m'a permis de partir au Pérou pour faire de l'animation dans un petit village. Maintenant, on me propose d'aller au Liban. Je vous avoue que je ne connais que rien du tout au pays, mais j'adore voyager, connaitre de nouvelles cultures, de nouveaux modes de vie, discuter et échanger avec des personnes, partager des bons moments... Et j'aimerais decouvrir le moyen orient! J'ai entendu que la population est très accueillante, ca m'a donner envie de m'y intéresser! Il y a plusieurs missions: - auprès d'enfants handicapés (pour faire de l'animation) a Aintoura dans la région de Jounieh, - dans une école primaire privé (pour faire du soutien scolaire, cours de français, animation) a Hermel, dans la région de Bekka nord-ras-baalek. - dans une paroisse chretienne (pour faire de l'animation, du théâtre, informatique), c'est dans la region de Baalbek.
Que pouvez vous me dire du pays? sa culture, ses traditions, son mode de vie, son accueil des etrangers, son climat au mois de juillet, ses lieux incontournables a voir...? J'appréhende un peux, il y a-t-il des problèmes geo-politiques? Qu'en est-il au niveau de la langue? les habitants partent-ils un peux français, anglais, espagnol? (que je parle couramment) Connaisses-vous l'une de ces regions, villes que j'ai citer?
Bref... j'ai besoin d'arguments avant de donner ma réponse a l'ONG :) je vous remercie par avance!
Je fais appel a vous, car je sais que sur le forum il y a toujours des gens pour donner de précieux conseils.
Je suis volontaire auprès d'une ONG. L'année dernière, cela m'a permis de partir au Pérou pour faire de l'animation dans un petit village. Maintenant, on me propose d'aller au Liban. Je vous avoue que je ne connais que rien du tout au pays, mais j'adore voyager, connaitre de nouvelles cultures, de nouveaux modes de vie, discuter et échanger avec des personnes, partager des bons moments... Et j'aimerais decouvrir le moyen orient! J'ai entendu que la population est très accueillante, ca m'a donner envie de m'y intéresser! Il y a plusieurs missions: - auprès d'enfants handicapés (pour faire de l'animation) a Aintoura dans la région de Jounieh, - dans une école primaire privé (pour faire du soutien scolaire, cours de français, animation) a Hermel, dans la région de Bekka nord-ras-baalek. - dans une paroisse chretienne (pour faire de l'animation, du théâtre, informatique), c'est dans la region de Baalbek.
Que pouvez vous me dire du pays? sa culture, ses traditions, son mode de vie, son accueil des etrangers, son climat au mois de juillet, ses lieux incontournables a voir...? J'appréhende un peux, il y a-t-il des problèmes geo-politiques? Qu'en est-il au niveau de la langue? les habitants partent-ils un peux français, anglais, espagnol? (que je parle couramment) Connaisses-vous l'une de ces regions, villes que j'ai citer?
Bref... j'ai besoin d'arguments avant de donner ma réponse a l'ONG :) je vous remercie par avance!
Recherche sur le FLE English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce site et je l'ai découvert grâce à mes recherches sur "FLE".
Je ne sais pas si c'est vraiment l'endroit approprier pour parler de ça, mais je vais me lancer :
Donc voilà, je suis une future lycéenne, et étant donné qu'il faut faire des choix pour notre métier, j'essaie de trouver le bon chemin. Je sais que j'ai encore du temps pour ça (combien ? Ça je ne saurai le dire) mais je veux m'informer. Au début je voulais plutôt faire un métier qui consiste à faire de la gestion (ex: comptable) mais en fait je me rends compte que ce n'ai pas du tout quelque chose pour moi. Ce que j'aimerais c'est aller à l'étranger, et étant donné que je suis bilingue (j'ai des origines turcs, et chez moi on parle cette langue) je voudrais en profiter. J'ai beaucoup réfléchie, et je ne vois pas d'autre métier à part professeur de français en Turquie. J'aimerais aussi faire de théâtre et je pense qu'en faisant professeur de français, j'aurais aussi l'occasion de faire du théâtre.
C'est pourquoi je voudrais avoir des informations sur ça, j'ai beau chercher sur internet mais je n'ai pas trouver beaucoup de choses.
Est-il difficile de s'installer dans un autre pays ? Que ce soit financièrement, ou socialement comment ça se passe ?
Donc voilà, je suis une future lycéenne, et étant donné qu'il faut faire des choix pour notre métier, j'essaie de trouver le bon chemin. Je sais que j'ai encore du temps pour ça (combien ? Ça je ne saurai le dire) mais je veux m'informer. Au début je voulais plutôt faire un métier qui consiste à faire de la gestion (ex: comptable) mais en fait je me rends compte que ce n'ai pas du tout quelque chose pour moi. Ce que j'aimerais c'est aller à l'étranger, et étant donné que je suis bilingue (j'ai des origines turcs, et chez moi on parle cette langue) je voudrais en profiter. J'ai beaucoup réfléchie, et je ne vois pas d'autre métier à part professeur de français en Turquie. J'aimerais aussi faire de théâtre et je pense qu'en faisant professeur de français, j'aurais aussi l'occasion de faire du théâtre.
C'est pourquoi je voudrais avoir des informations sur ça, j'ai beau chercher sur internet mais je n'ai pas trouver beaucoup de choses.
Est-il difficile de s'installer dans un autre pays ? Que ce soit financièrement, ou socialement comment ça se passe ?