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En flânant de Casa à Assa English translation pending
Bonjour,
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Problème avec Costa Croisières English translation pending
Nous avons effectué par le passé de nombresuses croisieres avec COSTA
Cette année nous avons fait le tour de SINGAPOUR avec phuket bangkok malaisie kho qsamui et sihanoukville
Tout se dégrade dans les prestations COSTA
¨Prix excursions exhorbitants avec prestations guide en ANGLAIS alors qu'il n'y avait que des francophones*
Service à table avec une seule personne(débordée) au lieu de auparavant -2 serveurs et une personne pour les boissons
Prestations du forfait BOISSONS réduites avec suppression des coktails !
Pour les nouveaux croisiéristes ils n''en sauront rien mais je déconseille maintenant d'aller chez COSTA pour une croisière
Costa a été racheté par un groupe américain qui réduit tous les couts au dépens des passagers
A bon entendeur salut !
Suite panoramique sur le MSC Divina: ça vaut le coup? English translation pending
Bonjour,
Je voulais réserver une cabine YCLUB sur le Divina mais il ne reste plus que des suites panoramiques à l'avant du bateau et des cabines balcon AUREA et FANTASTICA.
La question : y a t il un balcon dans les suites panoramiques ? d'après le descriptif de la cabine oui, mais qu'en est il vraiment ?
Autre question : cela vaut il le coup de prendre une suite chez MSC ? les avantages me semblent minimes surtout au niveau du restaurant !
En faisant des comparatifs le tarif balcon auréa est plus élevé (400 euros pour 2 environ) ; cela me semble incohérent. Quelqu'un peut-il m'en donner les raisons ? y a t il un inconvénient majeur ?
Les cabines balcon FANTASTICA sont nettement moins chères. Y a t il une possibilité de prendre un pack restaurant Yacht Club ? (comme chez Costa) En ce qui concerne le forfait boissons, il nous importe peu car nous sommes surtout de gros buveurs..... d'eau minérale !
Merci à tous pour vos réponses.
Je voulais réserver une cabine YCLUB sur le Divina mais il ne reste plus que des suites panoramiques à l'avant du bateau et des cabines balcon AUREA et FANTASTICA.
La question : y a t il un balcon dans les suites panoramiques ? d'après le descriptif de la cabine oui, mais qu'en est il vraiment ?
Autre question : cela vaut il le coup de prendre une suite chez MSC ? les avantages me semblent minimes surtout au niveau du restaurant !
En faisant des comparatifs le tarif balcon auréa est plus élevé (400 euros pour 2 environ) ; cela me semble incohérent. Quelqu'un peut-il m'en donner les raisons ? y a t il un inconvénient majeur ?
Les cabines balcon FANTASTICA sont nettement moins chères. Y a t il une possibilité de prendre un pack restaurant Yacht Club ? (comme chez Costa) En ce qui concerne le forfait boissons, il nous importe peu car nous sommes surtout de gros buveurs..... d'eau minérale !
Merci à tous pour vos réponses.
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Sam Roi Yot ou Phetchaburi? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais avoir votre avis... Après quelques nuits que nous passerons à Chumphon en février 2019, je compte remonter la côte vers Bangkok. J'ai 6 nuits devant moi. Je pense passer 3 nuits à Prachuap Khiri Khan, mais j'hésite pour les 3 suivantes : Sam Rot Yoi ou Phetchaburi ?
A part la grotte qui est très connue à Sam Roi Yot, nous avons l'intention de visiter le parc avec les éléphants en liberté (non loin de Kuiburi), mais Phetchaburi nous tente aussi (entre autres pour le monastère sur les hauteurs).
Petites précisions : ce sera notre 12ème voyage de plusieurs semaines en Thaïlande et à chaque étape, nous louons un scooter.
Autre question : pour rejoindre Bangkok (aéroport de DMK), il semblerait que ce soit faisable en environ 3h/3h30 depuis SRY ou Phetchaburi. Vous confirmez ? Cela nous permettrait de prendre un vol pour Nan en fin d'après-midi au lieu de passer la nuit près de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos retours d'expérience !
J'aimerais avoir votre avis... Après quelques nuits que nous passerons à Chumphon en février 2019, je compte remonter la côte vers Bangkok. J'ai 6 nuits devant moi. Je pense passer 3 nuits à Prachuap Khiri Khan, mais j'hésite pour les 3 suivantes : Sam Rot Yoi ou Phetchaburi ?
A part la grotte qui est très connue à Sam Roi Yot, nous avons l'intention de visiter le parc avec les éléphants en liberté (non loin de Kuiburi), mais Phetchaburi nous tente aussi (entre autres pour le monastère sur les hauteurs).
Petites précisions : ce sera notre 12ème voyage de plusieurs semaines en Thaïlande et à chaque étape, nous louons un scooter.
Autre question : pour rejoindre Bangkok (aéroport de DMK), il semblerait que ce soit faisable en environ 3h/3h30 depuis SRY ou Phetchaburi. Vous confirmez ? Cela nous permettrait de prendre un vol pour Nan en fin d'après-midi au lieu de passer la nuit près de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos retours d'expérience !
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Mon trajet de 18 jours en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai essayé de me renseigner à droite, à gauche sur ce qui pouvait intéresser ma petite famille en Croatie car c'est notre prochaine destination de vacances (en Juillet). Mais le mieux, et ce forum est idéal pour ça, est l'avis d'expérimentés voyageurs et de connaisseurs de la Croatie. Votre expérience peut rendre la mienne bien plus réussie😛
Nous sommes un couple avec un jeune enfant (qui aura presque 5 ans lors du voyage).
Voilà le trajet que je pense vouloir faire:
J1: arrivée à Zagreb. Nuit sur place. J2: Zagreb et nuit sur place. J3: Zagreb (en particulier le zoo pour mon fils qui aura presque 5 ans) et nuit sur place. J4: Récupération de la voiture de location. Visites de Lopoglava, Krapine et Desinic. Nuit sur Zagreb. J5: Aquarium de Karlovac. Visite de Porec. Nuit sur Porec. J6: Excursion en bateau à la journée depuis Porec. Nuit sur Pula. J7: Visite de Pula. Nuit sur place. J8: Visite de l'aquarium de Pula et de la péninsule de Kamenjak. Nuit vers les lacs de Plitvice (donc arrivée tardive). J9: Lacs de Plitvice. Nuit sur Nin. J10: Journée plage-repos-détente sur Nin. J11: Visite de Zadar. Nuit sur Nin. J12: Journée plage-repos-détente sur Nin. J13: Journée au Parc National de Krka. Puis petit tour à Trogir. Nuit sur Nin. J14: Journée plage-repos-détente sur Nin. J15: Visite de Split. Nuit sur l'île de Vis. J16: Visite de l'île de Vis et nuit sur place. J17: Après avoir pris le ferry à 12h30, départ pour Dubrovnik et nuit sur place. On rend la voiture de location ce jour-là. J18: Visite de Dubrovnik. Nuit sur place. J19: Retour à la maison.
Voilà! Je suis ouvert à toute critique, à toute modification ou à toute découverte.
N'hésitez pas à donner votre avis. Je vous en remercie par avance!😎
J'ai essayé de me renseigner à droite, à gauche sur ce qui pouvait intéresser ma petite famille en Croatie car c'est notre prochaine destination de vacances (en Juillet). Mais le mieux, et ce forum est idéal pour ça, est l'avis d'expérimentés voyageurs et de connaisseurs de la Croatie. Votre expérience peut rendre la mienne bien plus réussie😛
Nous sommes un couple avec un jeune enfant (qui aura presque 5 ans lors du voyage).
Voilà le trajet que je pense vouloir faire:
J1: arrivée à Zagreb. Nuit sur place. J2: Zagreb et nuit sur place. J3: Zagreb (en particulier le zoo pour mon fils qui aura presque 5 ans) et nuit sur place. J4: Récupération de la voiture de location. Visites de Lopoglava, Krapine et Desinic. Nuit sur Zagreb. J5: Aquarium de Karlovac. Visite de Porec. Nuit sur Porec. J6: Excursion en bateau à la journée depuis Porec. Nuit sur Pula. J7: Visite de Pula. Nuit sur place. J8: Visite de l'aquarium de Pula et de la péninsule de Kamenjak. Nuit vers les lacs de Plitvice (donc arrivée tardive). J9: Lacs de Plitvice. Nuit sur Nin. J10: Journée plage-repos-détente sur Nin. J11: Visite de Zadar. Nuit sur Nin. J12: Journée plage-repos-détente sur Nin. J13: Journée au Parc National de Krka. Puis petit tour à Trogir. Nuit sur Nin. J14: Journée plage-repos-détente sur Nin. J15: Visite de Split. Nuit sur l'île de Vis. J16: Visite de l'île de Vis et nuit sur place. J17: Après avoir pris le ferry à 12h30, départ pour Dubrovnik et nuit sur place. On rend la voiture de location ce jour-là. J18: Visite de Dubrovnik. Nuit sur place. J19: Retour à la maison.
Voilà! Je suis ouvert à toute critique, à toute modification ou à toute découverte.
N'hésitez pas à donner votre avis. Je vous en remercie par avance!😎
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Séjour imminent dans le Tamil Nadu English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars après-demain pour mon neuvième séjour en Inde, mais mon premier au Tamil Nadu! Pas de problèmes particuliers pour me débrouiller et faire mes trajets. Mais comme j'y serai malheureusement pour très peu de temps (20 jours...) et que la qualité des informations du Lonely Planet continue à se dégrader, j'ai besoin de vos conseils et bons plans sur trois points.
- La solution la plus simple pour une arrivée après minuit à Chennai est-elle de prendre un pre-paid taxi?
- Je n'ai pas planifié un itinéraire précis, mais je prévois de faire quelque chose comme Chennai>Madurai>Kanyakumari>Rameswaram>Tanjore et/ou Trichy> Chidanbaram>Pondichéry>Tiruvanamalai>Mahabalipuram. D'autres suggestions? Des coups de cœur? Des déceptions? Des endroits que vous avez détesté ou trouvé sans intérêt? Des conseils?
- Niveau hébergement, sans chercher les bouges les plus glauques et miteux, je me contente très bien d'hébergements simples (voire spartiates) du moment que c'est à peu près propre et sûr. Je voyage habituellement dans des guest-houses bon marché: dans le nord de l'Inde, mon budget pour une nuit se situe généralement entre 500 et 800 roupies. Or, j'ai l'impression que la politique de Lonely Planet en matière de conseil en hébergement a bien changé: de moins en moins de guest-houses pas chères et rien en dessous de 1000 à 1500 roupies pour une simple avec AC (ce qui me paraît difficilement évitable en juillet/août dans le Tamil Nadu, surtout étant donné ma tolérance limitée aux fortes chaleurs). Le Tamil Nadu est-il plus cher que le nord de l'Inde sur ce plan? Avez-vous de bonnes adresses petit budget dans les étapes citées plus haut?
Merci d'avance pour vos conseils!
Si j'en ai le temps, j'essaierai de publier à mon retour un petit compte-rendu pratique, parce que ça manque cruellement sur le forum.
Je pars après-demain pour mon neuvième séjour en Inde, mais mon premier au Tamil Nadu! Pas de problèmes particuliers pour me débrouiller et faire mes trajets. Mais comme j'y serai malheureusement pour très peu de temps (20 jours...) et que la qualité des informations du Lonely Planet continue à se dégrader, j'ai besoin de vos conseils et bons plans sur trois points.
- La solution la plus simple pour une arrivée après minuit à Chennai est-elle de prendre un pre-paid taxi?
- Je n'ai pas planifié un itinéraire précis, mais je prévois de faire quelque chose comme Chennai>Madurai>Kanyakumari>Rameswaram>Tanjore et/ou Trichy> Chidanbaram>Pondichéry>Tiruvanamalai>Mahabalipuram. D'autres suggestions? Des coups de cœur? Des déceptions? Des endroits que vous avez détesté ou trouvé sans intérêt? Des conseils?
- Niveau hébergement, sans chercher les bouges les plus glauques et miteux, je me contente très bien d'hébergements simples (voire spartiates) du moment que c'est à peu près propre et sûr. Je voyage habituellement dans des guest-houses bon marché: dans le nord de l'Inde, mon budget pour une nuit se situe généralement entre 500 et 800 roupies. Or, j'ai l'impression que la politique de Lonely Planet en matière de conseil en hébergement a bien changé: de moins en moins de guest-houses pas chères et rien en dessous de 1000 à 1500 roupies pour une simple avec AC (ce qui me paraît difficilement évitable en juillet/août dans le Tamil Nadu, surtout étant donné ma tolérance limitée aux fortes chaleurs). Le Tamil Nadu est-il plus cher que le nord de l'Inde sur ce plan? Avez-vous de bonnes adresses petit budget dans les étapes citées plus haut?
Merci d'avance pour vos conseils!
Si j'en ai le temps, j'essaierai de publier à mon retour un petit compte-rendu pratique, parce que ça manque cruellement sur le forum.
Voyage au coeur du pays des vallées English translation pending
Tout au début de ce récit, je tiens à remercier l'ensemble des membres actifs du forum VF, pour les informations précieuses qui m'ont permis de préparer et de fixer les grandes lignes de mon voyage, à travers leurs expériences acquises tout au long des différentes aventures vécues.
Ce voyage était l'occasion de sortir des sentiers battus, d'explorer des paysages/routes dont je ne connaissais l’existence qu’à travers VF, partir à l’assaut des vallées les plus reculées/ moins convoitées. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle j’ai choisi comme titre de ce récit ‘Le pays des vallées’. Nous vous invitons d’ailleurs à en prendre connaissance à travers ce carnet de voyage.
On avait choisi la saison du printemps pour réaliser ce périple, plus précisément au mois d’Avril. On voulait éviter les attrape-touriste, déménager des endroits les plus accessibles et les plus médiatisés. Avec la pluviométrie exceptionnelle qu’a connu le pays en cette année, on s’est dit que la verdure et le beau temps devrait être au rendez-vous, mais c’était sans prendre compte des changements climatiques que subit la planète : Drôle de météorologie pour ce mois d’Avril. On avait l’occasion de retrouver un temps gris et menaçant à Marrakech, de la neige au alentour d’AitTamlil au cœur de l’Atlas, du temps sec et aride du coté de Tinghir, des tempêtes de sable qui se sont invité aux studios cinématographiques d’Ouarzazate, du beau temps printanier à hauteur de KelaatMegouna, des pluies torrentielles du coté de Demnat …
On dit que le Maroc est un pays froid où le soleil est chaud. C'est effectivement le pays des extrêmes, où l'on peut apercevoir des palmeraies sur un arrière plan de neige, les sommets de l’Atlas qui culminent aux abords d’un immense désert, des vallées verdoyantes au milieu des montagnes, des oueds asséchés, puis soudain gonflés de pluies. Peut être qu’avec ce dérèglement climatique remarquable, cette citation prend tout son sens.
Notre voyage a duré tout au long d’une semaine (du 8 au 14 Avril), donc il a fallu trouver le compromis idéal entre le temps réduit disponible, et les bons plans et endroits qu’on envisageait visiter.
Ci-dessous l’itinéraire suivi, au départ de Rabat en descendant par Marrakech, ouarzazate par le Tizi-n-Tichka, Kelaat-Mgouna, Dadés, Tinghir et retraversée du grand Atlas par la route 307 puis Demnate, Beni-Melal et retour au point de départ.
Jour 1 : Rabat -> Casablanca -> Marrakech Jour 2 : Marrakech Jour 3 : Marrakech, Marrakech -> Tamdakht Jour 4 : Tamdakht -> Agoulzi Jour 5 : Agoulzi -> Toudgha -> Dadés Jour 6 : Dadés -> Demnate Jour 7 : Demnate -> Ouzoud -> Bin El Ouidane -> Rabat
Jour 1 : Rabat -> Casablanca -> Marrakech Jour 2 : Marrakech Jour 3 : Marrakech, Marrakech -> Tamdakht Jour 4 : Tamdakht -> Agoulzi Jour 5 : Agoulzi -> Toudgha -> Dadés Jour 6 : Dadés -> Demnate Jour 7 : Demnate -> Ouzoud -> Bin El Ouidane -> Rabat
Changement port d'embarquement à Amsterdam avec Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour je pars le 3 juillet d'Amsterdam pour une croisière dans les fjords de Norvège mais je n'ai aucune information concernant ce port Waterland ? Parking au pied du bateau? Navettes Costa?
Ceux qui sont partis de ce port peuvent ils m'éclairer?
Merci bcp
Circuit au Québec: quelle option? English translation pending
Bonjour à tous les participants au forum Québec qui m'ont bien aidée à me faire une idée avant mon arrivée au Québec . J'ai besoin de vos avis : Nous envisageons prochainement un "circuit" : Terrebonne - Québec - ile d'Orleans- baie st Paul-Tadoussac - ?????. Nous avions envisagé de prendre ensuite le traversier à St Simeon et de revenir vers Montréal par l'autre rive. Mais là je me demande si on ne devrait plutôt pas "remonter" vers le lac St Jean puis La Tuque et Trois Rivières ? Qu'en pensez-vous ? Merci.
Albanie - Mai 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Voyage particulier, en 2 temps. D’abord une randonnée équestre, avec un petit groupe d’amis cavaliers, dans les montagnes à l’Est de Girokastra. Puis une boucle d’une semaine en voiture, juste nous 2, mon mari et moi, pour approfondir la connaissance de ce beau pays. La rando, réservée auprès de Cheval d’Aventure, fut très réussie. Je n’en parlerai pas ici, ce n’est pas le lieu et je n’ai aucune valeur ajoutée puisque tout était (parfaitement) organisé. Il n’en reste pas moins que j’encourage chaudement tous les cavaliers à penser à ce pays tant cette rando est belle. Je vais me concentrer sur notre road trip, là où je peux apporter quelque chose.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 5 Mai – Vol Transavia – Paris Orly/Tirana Dim à Ven – Rando équestre autour de Girokastra Sam 12 Mai– Récupération d’une voiture de location à l’aéroport de Tirana à 10h – 2 nuits à Berat Dim – Berat : citadelle, Mangalem, Gorica Lun – Site d’Apollonia (à l’Ouest de Fier) – Nuit à Butrint Mar – Site de Butrint – Riviera albanaise – Nuit à Vlora Mer – Monastère d’Ardenica (au Nord de Fier) – Shkodra : pont de Mes, mosquée de plomb, citadelle – 2 nuits à Shkodra Jeu – Croisière sur le Lac de Koman Ven – Lagune de Patok – Krujë – Nuit près de l’aéroport Sam 19 Mai – Vol Transavia Tirana/Paris Orly
Ne soyez pas surpris de ne pas voir Girokastra dans le road trip, nous avons eu l’occasion de visiter cette jolie ville lors de notre rando équestre. En effet, nous y avons dormi la 1ère et la dernière nuit (Hôtel Old Bazaar, très bien !) et avons eu largement le temps d’y flâner.
BUDGET : Cours du lek : 100 lekë = 0,8 €
Dépenses préalables (hors rando) : Vols Transavia : 324 €/p l’A/R. Location voiture AVIS : 210 €
Dépenses sur place (hors rando) : 60 000 lekë en un seul retrait cash à l’aéroport (480 €) Hébergement : 369 € pour 7 nuits Paiement en € très souvent accepté (monnaie rendue en €) CB bien acceptée également
Budget total tout compris (hors rando) : Notre budget total a été de 1 860 € (vols inclus) pour notre semaine du 12 au 19 Mai. Ce budget ne comprend pas le coût de la rando équestre que nous avions réservée et payée intégralement auprès de Cheval d’Aventure. Montagnes secrètes d'Albanie - Cheval d'Aventure
GUIDES et CARTES : Petit futé Pas le choix … Carte Reise Know-How Au 1:220 000, commandée sur Amazon Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique, notamment pour se repérer dans les villes, trouver des sites un peu à l’écart, en voiture ou à pied. Booking.com propose même maintenant un itinéraire jusqu’à l’hôtel réservé via Maps.me. Je suis devenue une fervente amatrice. La carte routière papier n’en reste pas moins utile, ne serait-ce que pour voir le type de route (belle voie asphaltée ou piste de terre …). Et puis, elle permet une vue d’ensemble bien utile parfois.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Transavia, compagnie Low Cost d’Air France qui propose un vol direct. Le bagage en soute est payant. 19 € pour 15kg. Prix de l’aller le 5 Mai (212 €) bien plus cher que le retour (74 €). Choisissez bien vos dates !
2 – Voiture Réservée et payée en ligne quelques semaines à l’avance à l’agence AVIS de l’aéroport. Nous avons opté pour une Opel Astra. 210 € pour 7 jours en km illimités. Assurances obligatoires incluses. Nous n’avons pas pris les complémentaires. Pas de frais cachés, pas de mauvaise surprise. Et pas pointilleux sur l’état des lieux au retour. Juste un petit tour rapide pour s’assurer qu’on n’avait pas eu d’accident. Des stations d’essence PARTOUT. 175 lekë le litre d’essence. Nous avons dépensé environ 10 000 lekë (80 €) pour notre périple.
3 – Les routes Lors de notre périple, nous avons toujours roulé sur des routes asphaltées, la plupart du temps, en bon état, parfois des portions plus abimées mais qui jamais n’auraient justifié un 4X4. A ce titre, il est bon de consulter GoogleMaps ou d’avoir une carte papier qui donne une idée du type de route (ce que ne fait pas Maps.me). Les nids de poule, les motos en sens inverse, les troupeaux de moutons, les radars, les contrôle de police, les chauffards qui doublent à 3 de front, tout ça appelle à la plus grande prudence. Nous avons été très vigilants : pas de conduite de nuit et respect des limites de vitesse (un peu moins aux croisements, toujours limités à 40, voire à 20). Partant de là, tout s’est très bien passé, sans stress et sans problème. GoogleMaps est très fiable sur la durée à prévoir. Pas Maps.me … A titre indicatif, voici nos performances : Aéroport-Berat : 130km - 2h Berat-Butrint (via Fier) : 245 km – 5h Butrint – Vlora : 150 km – 4h30 car gros brouillard au passage du col. Vlora – Shkodra : 240 km – 4h Shkodra – Krujë : 100 km – 2h Donc, une moyenne de 50-60 km/h. Ça se fait, nous n’avons jamais trouvé les journées pénibles. Et pourtant seul Philippe conduisait. Les paysages traversés sont souvent très beaux.
Nous avons été arrêtés une seule fois par la police lors d’un contrôle de routine (où toutes les voitures étaient arrêtées). Après avoir vérifié notre n° d’immatriculation, ils nous apprennent qu’il subsiste une vieille amende non payée (plus d’un an …). Aussi décident-ils de garder les papiers de la voiture pour régler ça directement avec AVIS et nous invitent à poursuivre notre route. Euh ? Sans papiers ? Il rigole ou quoi le garçon ? … Et si on se fait arrêter un peu plus loin, on fait comment ? Après un peu d’hésitation, ils ont fini par estimer que nos craintes étaient légitimes et nous ont rendu les papiers en nous demandant de prévenir AVIS de cette vieille amende. Je ne sais pas quoi penser de cette histoire. C’était vrai ? C’était une arnaque ? Je ne sais pas … Toujours est-il qu’on a gardé notre calme et notre sourire et que ça s’est réglé vite et bien. Sans bakchich.
HEBERGEMENTS : J’indique le prix par nuit. En dehors de Berat, nous avons réservé nos hôtels au fil de l’eau, du jour au lendemain, voire le matin même, nous laissant ainsi une liberté totale. Merci Booking ! Nous n’étions pas en haute saison, les hôtels étaient toujours quasi vides, nous aurions même pu ne pas réserver du tout. Wifi gratuit partout. Partout, l’accueil fut extrêmement chaleureux.
Berat Hôtel Castle Park Réservé sur Booking plusieurs semaines à l’avance – 70 € pdej inclus. Superbe hôtel, situé sur Gorica, au sommet d’une colline boisée. Nous avons dérogé à notre règle habituelle de toujours choisir un hôtel au cœur de la ville. Celui-ci est très excentré, voiture indispensable. Les critiques, tant sur l’hébergement que sur la nourriture, nous avaient tentés. Sans regret ! Accueil très chaleureux, service et confort irréprochables. Le Petit Futé note le petit déj de cet hôtel dans ses immanquables de la région Centre. C’est un peu exagéré … mais il est très bon. Malgré le peu de clients à l’hôtel à cette époque, nous avons eu droit à un buffet. Tous les produits sont frais et faits maison (confitures, jus de fruits, œufs cuisinés, gâteaux …). Ici pas de confiture en barquette plastique. Une très belle et bonne adresse.
Butrint Hotel Livia 35 € pdej inclus. Paiement cash. Le seul à Butrint, juste à côté du site. Nous sommes captifs, pour autant, la qualité du diner est bonne et les prix raisonnables. Chambre spacieuse au confort simple. Nous avons choisi de loger à Butrint plutôt qu’à Saranda. Les 2 extrêmes … Venez ici si vous voulez être au calme. Mais attention, rien à faire, en dehors du site archéologique.
Vlora Hotel Brooklyn 40 € pdej inclus. Hôtel entièrement rénové qui vient de ré-ouvrir. Immense chambre, très confortable, vue sur mer. Bon repas le soir (linguine aux fruits de mer – 800 lekë) mais petit déj archi dégueu (mauvaise charcuterie et confiture industrielle en barquette – beurk)
Shkodra Petit Hotel Elita 38 € + 5€/p pour le pdej qui se prend dans un restaurant à quelques centaines de mètres. Bien situé dans une petite rue étroite, à quelques pas du centre piéton. Très confortable : excellente literie et grande douche très agréable.
Aéroport de Tirana Ark Hotel - Best Western 68 € pdej buffet inclus servi dès 6h30. Aucun charme particulier mais service et confort d’un Best Western. Sans surprise. On rejoint l’aéroport à pied en 5 minutes, bien pratique pour un vol matinal.
REPAS : Forte influence grecque. Salade concombre/tomate/féta quasiment à tous les repas y compris au pdej. Pas pour nous déplaire ! L’eau est potable (l’Albanie regorge de sources), bouteille d’eau à disposition dans tous nos hôtels.
Quelques prix indicatifs :
Salade mixte : 150-200 lekë Salade César : 400 Plat de viande ou de poisson : 500-1200 Plat de boulettes : 500 Plat de légumes grillés : 400 Pâtes (linguine) aux fruits de mer : 800 Assiette de frites : 200 Pizza : 600 Coca : 150 Bouteille de vin blanc : de 1400 à 2500. Goûtez le Çobo, délicieux vin de la région de Berat.
Goûtez également au chocolat chaud qui tient plus de la Danette que du Banania tellement il est onctueux ! Le thé des montagnes est en fait une infusion de plantes. Différent d’un endroit à l’autre, toujours très bon.
On mangeait (hors vin) pour moins de 1000 lekë/p.
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Hotel Castle Park - Berat Les petits pains faits maison sont divins ! Prix tout à fait raisonnables. Si vous êtes amateurs de vin blanc, ne manquez pas de boire ICI (à Berat j’entends) une bouteille de Çobo (1400 lekë). Vous la paierez bien plus cher ailleurs (2500 à Butrint !)
- Restaurant Porto Palermo Un grand restau ouvert, face à la forteresse et au minuscule port de pêche. Délicieux poissons grillés : daurade et rouget.
- Vila Bekteshi - Shkodra Une belle maison ancienne, de très bons plats, un accueil agréable et des prix doux.
- Restaurant Emiliano - Citadelle de Kruje Jolie maison d’hôtes, en haut de la citadelle avec un restaurant dont les tables dominent un magnifique panorama.
- Restaurant Onufri – Citadelle de Berat Pourtant vanté par le Petit Futé, nous n’avons vraiment pas aimé ce restaurant. Les plats étaient vraiment très gras, les boulettes n’étaient que du steak haché sans aucun goût et l’accueil même pas sympa.
NOS VISITES :
Girokasta Visitée pendant 2 ½ journées, au début et à la fin de notre rando équestre. Jolie vieille ville : maisons aux toits de lauze et aux rues pavées de pierres noires, blanches et roses. Bien entretenue, il fait bon s’y promener et regarder les artisans travailler (graveur sur bois, sur pierre, brodeuses …) Maison Skëndulaj (2€) : visite guidée en Anglais, très intéressante.
Berat De part et d’autre de la rivière Osum, les maisons blanches s’accrochent et s’agglutinent sur les collines, desservies par un labyrinthe de ruelles pavées, escarpées et étroites. Mangalem d’un côté, Gorica de l’autre, ces 2 quartiers sont reliés par 2 ponts piétions. Magnifiques sous le soleil ! Ici, les toits sont couverts de tuiles romaines. La citadelle domine Mangalem. D’en haut, très belles vues sur Gorica. Par ailleurs, la citadelle est un havre de paix, petit village hors du temps. Nous y avons passé plus de 4 heures. Le musée Onufri mérite très largement une visite. Malheureusement, les petites églises sont fermées, faute de personnel … Dommage. En bas, la mosquée du roi et le tekké Halveti voisin se visitent librement (une offrande est appréciée). Le gardien vous donnera quelques explications en italien (ou en grec, à votre convenance).
Attention, pour rejoindre Gorica en voiture (dont l’hôtel Berat), il faut passer par un pont en aval de la rivière. (Masp.me n’est pas à jour et indique le vieux pont ottoman, aujourd’hui rendu piétonnier).
Apollonia Grosse déception. Pas grand-chose en dehors de l’odéon et des colonnes du bouleutérion. Ajouté à cela aucun fléchage en dehors de quelques grands plans d’ensemble, des panneaux explicatifs vandalisés et un groupe de boutonneux braillards plus occupés à faire des selfies qu’à réfléchir à l’architecture grecque ! Notre visite en fut un peu gâchée. L’église byzantine et le musée sont néanmoins intéressants.
Butrint Nous y passons plus de 3 heures. Magnifique site, qu’on rejoint à pied depuis l’hôtel, au cœur d’une forêt de chênes et d’eucalyptus. Très bien aménagé, parcours fléché, superbes et nombreux panneaux explicatifs très instructifs. Et les vestiges sont bien restaurés. Bien sûr, nous regrettons que la belle mosaïque du baptistère soit recouverte de sable pour la protéger … A ne pas rater.
Riviera albanaise Saranda : beurk. Grosse ville sans aucun charme, très compacte, très hétérogène : hôtels décrépis ou flambant neufs, maisons en ruine, belles demeures typiques, bâtiments en cours de construction qui semblent abandonnés … tout se côtoie, s’enchevêtre, s’agglutine … l’un remplaçant l’autre, sans projet d’ensemble. L’effet est bien tristounet. Nous avions prévu d’y manger, nous avons passé notre chemin. Je ne peux pas parler de la plage, pas vu. Porto Palermo : un tout petit port de pêche, face à une forteresse. De l’autre côté de la rue, un restau sympa (excellent poisson) et un centre d’infos. C’est tout. Vuno, Dhermi, Orikum : jolies petites villes accrochées à la montagne. Col de Llogara : purée de pois, on ne voyait pas à 5 mètres … Vlora : grosse ville. Le front de mer a été rénové dernièrement par l’Union Européenne. C’est plutôt réussi, très aéré, même si c’est ultra bétonné de l’autre côté de l’avenue. Ici, les hôtels s’alignent et ne dépassent pas 8 étages, bien entretenus. les rues sont larges. La plage n’est pas très engageante : sable ocre sombre, malheureusement assez sale et une énorme canalisation qui déverse on ne sait trop quoi. Nous ne viendrions pas ici en vacances mais y passer une nuit ne nous a pas déplu.
Monastère d’Ardenica Autant Apollonia nous a déçus, autant Ardenica nous a enchantés. En effet, l’église est couverte de fresques en bon état. Un gentil monsieur se fait un plaisir de donner quelques explications et propose une petite brochure que nous avons achetée 200 lekë d’autant plus volontiers que l’entrée est gratuite. Nous y étions seuls, rejoints seulement par un autre couple tout aussi émerveillé que nous.
Shkodra Ville moderne, colorée, animée, très plaisante plus que vraiment jolie. Quelques belles rues piétonnes investies par de nombreux petits restaurants. Il est très agréable d’y flâner. Il faut y prévoir 2 nuits : une ½ journée pour visiter le pont et la citadelle, 1 journée pleine pour la croisière sur le lac. Et 2 soirées sympas en prime ! C’est une étape très agréable. Pont de Mes La photo du Petit Futé (p.17) m’a fait rêver. C’est donc avec beaucoup d’émotion que nous y sommes arrivés. On a dû prendre 50 photos tant il est photogénique ! Mosquée de plomb L’intérieur n’a pas d’intérêt. Et elle est bien plus belle vue de haut, depuis la citadelle. Y descendre ne représente donc pas une nécessité. Citadelle Juste au-dessus de la mosquée. Ne vous fiez pas au grand panneau lumineux indiquant la fermeture du site à 17h. Nous allions repartir quand le gardien nous a rappelés, nous confirmant que ça ne fermait pas avant 20h … Chouette. Pas grand-chose à voir mais de très très belles vues sur les montagnes, les rivières, les vallées …
Lac Koman Sur le papier, la croisière paraissait bien compliquée à organiser. In fine, ça s’est fait tout seul. Le mercredi soir, nous passons à l’Office du Tourisme de Shkodra (à côté de l’hôtel Rozafa) en quête d’infos. On nous renseigne. Ultra simple : 1 – se rendre à Koman (1h30-2h de route) en voiture ou par un minibus – 5€ 2 – A 9h, prendre le ferry jusqu’à Fierzë (2h de navigation) – 5€ 3 – pause à Fierzë (2h) 4 – A 13h, reprendre le même ferry pour rentrer (2h) – 5€ 5 – revenir à Shkodra en voiture ou en minibus (1h30-2h) – 5€ On choisit de se la jouer cool, on ne prendra pas notre voiture, la route n’étant pas bonne. Cette excursion tout inclus nous revient donc à 20€/p. Le minibus local part le matin à 6h45. On le prend devant l’hôtel Rozafa. Un seul autre touriste, les autres sont des locaux, des écoliers. La route est splendide, elle longe lacs et rivières. Mais elle n’est vraiment pas bonne. Gros nids de poule. Le chauffeur roule au pas. On dépasse les voitures individuelles … On ne regrette pas notre choix. A 8h45, on arrive à l’embarcadère. Là, on paie l’intégralité : (5+5+5+5)X2 en €. Et on embarque sur le ferry Berisha. Déjà, quelques camping-cars, quelques motos, quelques voitures ont envahi la cale. Nous grimpons sur le pont supérieur bien aménagé : bancs sur tout le pourtour et auvent pour protéger du soleil. Nous sommes une trentaine au total. A 9h pétantes, nous partons. Les 2 heures de navigation sont splendides. Nous avons la chance d’avoir un très beau temps, soleil et grand ciel bleu. Le lac s’étrécit et devient fjord. De toute beauté. A Fierzë, il n’y a … rien ! Juste un petit café qui sert du café, des gâteaux secs ou des sandwichs qui ne nous ont pas inspirés. Le site est enchanteur et la pause est bien agréable. A 13h, de nouveaux venus embarquent et les quelques touristes qui font la boucle (comme nous) remontent. Et on repart. 2 nouvelles heures. La lumière n’est pas la même, c’est différent, peut-être encore plus beau. A 15h, on débarque et on grimpe dans le minibus qui nous attend. La route est longue et fatigante mais cette belle croisière mérite bien ce petit effort. A 17h, nous sommes de retour au centre de Shkodra.
Ambiance particulière sur le ferry. Moyenne d’âge plutôt élevée, des marcheurs, des motards, des campeurs, des voyageurs individuels. Tous, sourire aux lèvres, nez en l’air. Beaucoup d’appareils photos reflex classiques, pas de smartphones. Et pas un seul selfie ! Au fil de l’eau et du temps, des petits groupes se forment et se racontent leurs découvertes (d’ici ou d’ailleurs) tout en profitant du paysage. Au débarcadère, chacun de se souhaiter une bonne continuation.
Pas de regret sur le choix minibus plutôt que voiture. Certes, ça nous a coûté 20 € mais on était serein et surtout on a pu profiter des paysages plutôt que d’avoir le nez rivé sur la route pour éviter les trous. Je recommande vivement cette croisière, s’il fait beau … Couvrez-vous : pull et coupe-vent. Même s’il fait beau. A cette époque, réservation inutile. Je pense qu’il n’en va pas de même en haute saison …
komanilakeferry.com/en/services/
Lagune de Patok Il faisait bien gris en ce vendredi matin. Du coup, les paysages de marais avec ces cabanes de pêcheurs sur pilotis et ces carrelets ne nous ont pas impressionnés comme ils l’auraient sans doute fait sous le soleil.
Krujë Encore une jolie ville accrochée à la montage (une de plus !). Dans la citadelle, un musée ethnologique. En fait, une très belle maison ottomane, entièrement meublée qui complète avantageusement celle de Girokastra.
Tirana Par choix, nous n’y avons pas mis les pieds.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Initialement, nous n’avions pas prévu de monter jusqu’à Shkodra. Mais devant l’état des routes (bien meilleur que ce qu’on pensait), nous avons revu notre programme pour l’inclure. Et quelle heureuse idée ! C’est sans doute l’étape qui m’a le plus plu ! A cette époque de l’année, il est parfaitement envisageable de ne pas réserver d’hôtel à l’avance. Liberté totale ! Apollonia et Ardenica ne nécessitent pas une étape à Fier (la ville est très kitsch, pas très jolie). Les 2 sites peuvent se visiter en cours de route et, du coup, offrent une pause intéressante. Il est facile d’inclure Girokastra dans ce road trip d’une semaine. Une seule nuit à Berat peut suffire. Le lendemain, fin de la visite de Berat et route vers Girokastra (on peut même exclure Apollonia …) qui pourra être visitée en soirée et le lendemain, avant de rallier Butrint. C’est juste un peu plus dense mais ça tient.
DIVERS : L’accueil : très agréable et très serviable. Partout. La langue : l’anglais n’est pas encore parlé par tous mais on s’en sort. Ceux qui le parlent le parlent généralement très bien. La carte bancaire : bien acceptée. Tout comme les €. Le climat à cette époque : doux mais pas mal de pluie. Quelques très belles journées. Vêtements : gilet et K-way. L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde. Les photos : ràs Les problèmes de santé : ràs. L’eau est potable. Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu (hôtel et restaurant), plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : peu de choses. A Girokastra, auprès d’artisans, gravure sur bois, sur pierre. A Krujë, la rue qui descend de la citadelle est bordée de boutiques d’artisanat et de merdouilles.
On a beaucoup aimé : 🙂 Girokastra, Berat, Butrint, Ardenica, Shkodra … presque tout en fait Les magnifiques paysages (montagnes enneigées, collines boisées, vallées verdoyantes, rivières bleu turquoise …) Les grandes vallées sans clôture où paissent de grands troupeaux de moutons et de chèvres, en toute liberté L’abondance de fleurs : genêts, chardons, jasmins, coquelicots, fleurs des champs … La grande tolérance entre les cultes religieux Les cerises L’accueil Les prix doux partout
On a moins aimé : 😕 Apollonia, Saranda Les anciens bunkers qui dénaturent parfois de si beaux paysages Quelques décharges sauvages Etre pris dans un brouillard épais au col de Llogara … dommage !
En conclusion : L’Albanie pâtit encore d’une image bourrée d’a priori et de clichés. C’est une rando équestre qui nous a donné l’envie de la découvrir. Pays de montagnes, de lacs, de rivières pures, de canyons, de grandes prairies sans clôture où les moutons et les chèvres font tinter leurs grosses cloches à qui mieux-mieux. Pays aussi de jolies petites villes accrochées à la montagne, Girokastra la grise, Berat la blanche … Et Shkodra, moderne mais tellement plaisante … La féta si moelleuse quand elle est toute fraîche, les tomates si goûteuses, les concombres si rafraîchissants accompagnent chacun de nos repas de grillades. L’accueil est chaleureux, souriant, et tous ont à cœur de nous faire découvrir ce beau pays trop longtemps fermé et encore bien mal connu. Les sites grecs, les églises byzantines aux merveilleuses fresques nous en disent long sur l’histoire de ce pays au carrefour de grandes civilisations. C’est un pays où j’aimerais retourner.
Voyage particulier, en 2 temps. D’abord une randonnée équestre, avec un petit groupe d’amis cavaliers, dans les montagnes à l’Est de Girokastra. Puis une boucle d’une semaine en voiture, juste nous 2, mon mari et moi, pour approfondir la connaissance de ce beau pays. La rando, réservée auprès de Cheval d’Aventure, fut très réussie. Je n’en parlerai pas ici, ce n’est pas le lieu et je n’ai aucune valeur ajoutée puisque tout était (parfaitement) organisé. Il n’en reste pas moins que j’encourage chaudement tous les cavaliers à penser à ce pays tant cette rando est belle. Je vais me concentrer sur notre road trip, là où je peux apporter quelque chose.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 5 Mai – Vol Transavia – Paris Orly/Tirana Dim à Ven – Rando équestre autour de Girokastra Sam 12 Mai– Récupération d’une voiture de location à l’aéroport de Tirana à 10h – 2 nuits à Berat Dim – Berat : citadelle, Mangalem, Gorica Lun – Site d’Apollonia (à l’Ouest de Fier) – Nuit à Butrint Mar – Site de Butrint – Riviera albanaise – Nuit à Vlora Mer – Monastère d’Ardenica (au Nord de Fier) – Shkodra : pont de Mes, mosquée de plomb, citadelle – 2 nuits à Shkodra Jeu – Croisière sur le Lac de Koman Ven – Lagune de Patok – Krujë – Nuit près de l’aéroport Sam 19 Mai – Vol Transavia Tirana/Paris Orly
Ne soyez pas surpris de ne pas voir Girokastra dans le road trip, nous avons eu l’occasion de visiter cette jolie ville lors de notre rando équestre. En effet, nous y avons dormi la 1ère et la dernière nuit (Hôtel Old Bazaar, très bien !) et avons eu largement le temps d’y flâner.
BUDGET : Cours du lek : 100 lekë = 0,8 €
Dépenses préalables (hors rando) : Vols Transavia : 324 €/p l’A/R. Location voiture AVIS : 210 €
Dépenses sur place (hors rando) : 60 000 lekë en un seul retrait cash à l’aéroport (480 €) Hébergement : 369 € pour 7 nuits Paiement en € très souvent accepté (monnaie rendue en €) CB bien acceptée également
Budget total tout compris (hors rando) : Notre budget total a été de 1 860 € (vols inclus) pour notre semaine du 12 au 19 Mai. Ce budget ne comprend pas le coût de la rando équestre que nous avions réservée et payée intégralement auprès de Cheval d’Aventure. Montagnes secrètes d'Albanie - Cheval d'Aventure
GUIDES et CARTES : Petit futé Pas le choix … Carte Reise Know-How Au 1:220 000, commandée sur Amazon Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique, notamment pour se repérer dans les villes, trouver des sites un peu à l’écart, en voiture ou à pied. Booking.com propose même maintenant un itinéraire jusqu’à l’hôtel réservé via Maps.me. Je suis devenue une fervente amatrice. La carte routière papier n’en reste pas moins utile, ne serait-ce que pour voir le type de route (belle voie asphaltée ou piste de terre …). Et puis, elle permet une vue d’ensemble bien utile parfois.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Transavia, compagnie Low Cost d’Air France qui propose un vol direct. Le bagage en soute est payant. 19 € pour 15kg. Prix de l’aller le 5 Mai (212 €) bien plus cher que le retour (74 €). Choisissez bien vos dates !
2 – Voiture Réservée et payée en ligne quelques semaines à l’avance à l’agence AVIS de l’aéroport. Nous avons opté pour une Opel Astra. 210 € pour 7 jours en km illimités. Assurances obligatoires incluses. Nous n’avons pas pris les complémentaires. Pas de frais cachés, pas de mauvaise surprise. Et pas pointilleux sur l’état des lieux au retour. Juste un petit tour rapide pour s’assurer qu’on n’avait pas eu d’accident. Des stations d’essence PARTOUT. 175 lekë le litre d’essence. Nous avons dépensé environ 10 000 lekë (80 €) pour notre périple.
3 – Les routes Lors de notre périple, nous avons toujours roulé sur des routes asphaltées, la plupart du temps, en bon état, parfois des portions plus abimées mais qui jamais n’auraient justifié un 4X4. A ce titre, il est bon de consulter GoogleMaps ou d’avoir une carte papier qui donne une idée du type de route (ce que ne fait pas Maps.me). Les nids de poule, les motos en sens inverse, les troupeaux de moutons, les radars, les contrôle de police, les chauffards qui doublent à 3 de front, tout ça appelle à la plus grande prudence. Nous avons été très vigilants : pas de conduite de nuit et respect des limites de vitesse (un peu moins aux croisements, toujours limités à 40, voire à 20). Partant de là, tout s’est très bien passé, sans stress et sans problème. GoogleMaps est très fiable sur la durée à prévoir. Pas Maps.me … A titre indicatif, voici nos performances : Aéroport-Berat : 130km - 2h Berat-Butrint (via Fier) : 245 km – 5h Butrint – Vlora : 150 km – 4h30 car gros brouillard au passage du col. Vlora – Shkodra : 240 km – 4h Shkodra – Krujë : 100 km – 2h Donc, une moyenne de 50-60 km/h. Ça se fait, nous n’avons jamais trouvé les journées pénibles. Et pourtant seul Philippe conduisait. Les paysages traversés sont souvent très beaux.
Nous avons été arrêtés une seule fois par la police lors d’un contrôle de routine (où toutes les voitures étaient arrêtées). Après avoir vérifié notre n° d’immatriculation, ils nous apprennent qu’il subsiste une vieille amende non payée (plus d’un an …). Aussi décident-ils de garder les papiers de la voiture pour régler ça directement avec AVIS et nous invitent à poursuivre notre route. Euh ? Sans papiers ? Il rigole ou quoi le garçon ? … Et si on se fait arrêter un peu plus loin, on fait comment ? Après un peu d’hésitation, ils ont fini par estimer que nos craintes étaient légitimes et nous ont rendu les papiers en nous demandant de prévenir AVIS de cette vieille amende. Je ne sais pas quoi penser de cette histoire. C’était vrai ? C’était une arnaque ? Je ne sais pas … Toujours est-il qu’on a gardé notre calme et notre sourire et que ça s’est réglé vite et bien. Sans bakchich.
HEBERGEMENTS : J’indique le prix par nuit. En dehors de Berat, nous avons réservé nos hôtels au fil de l’eau, du jour au lendemain, voire le matin même, nous laissant ainsi une liberté totale. Merci Booking ! Nous n’étions pas en haute saison, les hôtels étaient toujours quasi vides, nous aurions même pu ne pas réserver du tout. Wifi gratuit partout. Partout, l’accueil fut extrêmement chaleureux.
Berat Hôtel Castle Park Réservé sur Booking plusieurs semaines à l’avance – 70 € pdej inclus. Superbe hôtel, situé sur Gorica, au sommet d’une colline boisée. Nous avons dérogé à notre règle habituelle de toujours choisir un hôtel au cœur de la ville. Celui-ci est très excentré, voiture indispensable. Les critiques, tant sur l’hébergement que sur la nourriture, nous avaient tentés. Sans regret ! Accueil très chaleureux, service et confort irréprochables. Le Petit Futé note le petit déj de cet hôtel dans ses immanquables de la région Centre. C’est un peu exagéré … mais il est très bon. Malgré le peu de clients à l’hôtel à cette époque, nous avons eu droit à un buffet. Tous les produits sont frais et faits maison (confitures, jus de fruits, œufs cuisinés, gâteaux …). Ici pas de confiture en barquette plastique. Une très belle et bonne adresse.
Butrint Hotel Livia 35 € pdej inclus. Paiement cash. Le seul à Butrint, juste à côté du site. Nous sommes captifs, pour autant, la qualité du diner est bonne et les prix raisonnables. Chambre spacieuse au confort simple. Nous avons choisi de loger à Butrint plutôt qu’à Saranda. Les 2 extrêmes … Venez ici si vous voulez être au calme. Mais attention, rien à faire, en dehors du site archéologique.
Vlora Hotel Brooklyn 40 € pdej inclus. Hôtel entièrement rénové qui vient de ré-ouvrir. Immense chambre, très confortable, vue sur mer. Bon repas le soir (linguine aux fruits de mer – 800 lekë) mais petit déj archi dégueu (mauvaise charcuterie et confiture industrielle en barquette – beurk)
Shkodra Petit Hotel Elita 38 € + 5€/p pour le pdej qui se prend dans un restaurant à quelques centaines de mètres. Bien situé dans une petite rue étroite, à quelques pas du centre piéton. Très confortable : excellente literie et grande douche très agréable.
Aéroport de Tirana Ark Hotel - Best Western 68 € pdej buffet inclus servi dès 6h30. Aucun charme particulier mais service et confort d’un Best Western. Sans surprise. On rejoint l’aéroport à pied en 5 minutes, bien pratique pour un vol matinal.
REPAS : Forte influence grecque. Salade concombre/tomate/féta quasiment à tous les repas y compris au pdej. Pas pour nous déplaire ! L’eau est potable (l’Albanie regorge de sources), bouteille d’eau à disposition dans tous nos hôtels.
Quelques prix indicatifs :
Salade mixte : 150-200 lekë Salade César : 400 Plat de viande ou de poisson : 500-1200 Plat de boulettes : 500 Plat de légumes grillés : 400 Pâtes (linguine) aux fruits de mer : 800 Assiette de frites : 200 Pizza : 600 Coca : 150 Bouteille de vin blanc : de 1400 à 2500. Goûtez le Çobo, délicieux vin de la région de Berat.
Goûtez également au chocolat chaud qui tient plus de la Danette que du Banania tellement il est onctueux ! Le thé des montagnes est en fait une infusion de plantes. Différent d’un endroit à l’autre, toujours très bon.
On mangeait (hors vin) pour moins de 1000 lekë/p.
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Hotel Castle Park - Berat Les petits pains faits maison sont divins ! Prix tout à fait raisonnables. Si vous êtes amateurs de vin blanc, ne manquez pas de boire ICI (à Berat j’entends) une bouteille de Çobo (1400 lekë). Vous la paierez bien plus cher ailleurs (2500 à Butrint !)
- Restaurant Porto Palermo Un grand restau ouvert, face à la forteresse et au minuscule port de pêche. Délicieux poissons grillés : daurade et rouget.
- Vila Bekteshi - Shkodra Une belle maison ancienne, de très bons plats, un accueil agréable et des prix doux.
- Restaurant Emiliano - Citadelle de Kruje Jolie maison d’hôtes, en haut de la citadelle avec un restaurant dont les tables dominent un magnifique panorama.
- Restaurant Onufri – Citadelle de Berat Pourtant vanté par le Petit Futé, nous n’avons vraiment pas aimé ce restaurant. Les plats étaient vraiment très gras, les boulettes n’étaient que du steak haché sans aucun goût et l’accueil même pas sympa.
NOS VISITES :
Girokasta Visitée pendant 2 ½ journées, au début et à la fin de notre rando équestre. Jolie vieille ville : maisons aux toits de lauze et aux rues pavées de pierres noires, blanches et roses. Bien entretenue, il fait bon s’y promener et regarder les artisans travailler (graveur sur bois, sur pierre, brodeuses …) Maison Skëndulaj (2€) : visite guidée en Anglais, très intéressante.
Berat De part et d’autre de la rivière Osum, les maisons blanches s’accrochent et s’agglutinent sur les collines, desservies par un labyrinthe de ruelles pavées, escarpées et étroites. Mangalem d’un côté, Gorica de l’autre, ces 2 quartiers sont reliés par 2 ponts piétions. Magnifiques sous le soleil ! Ici, les toits sont couverts de tuiles romaines. La citadelle domine Mangalem. D’en haut, très belles vues sur Gorica. Par ailleurs, la citadelle est un havre de paix, petit village hors du temps. Nous y avons passé plus de 4 heures. Le musée Onufri mérite très largement une visite. Malheureusement, les petites églises sont fermées, faute de personnel … Dommage. En bas, la mosquée du roi et le tekké Halveti voisin se visitent librement (une offrande est appréciée). Le gardien vous donnera quelques explications en italien (ou en grec, à votre convenance).
Attention, pour rejoindre Gorica en voiture (dont l’hôtel Berat), il faut passer par un pont en aval de la rivière. (Masp.me n’est pas à jour et indique le vieux pont ottoman, aujourd’hui rendu piétonnier).
Apollonia Grosse déception. Pas grand-chose en dehors de l’odéon et des colonnes du bouleutérion. Ajouté à cela aucun fléchage en dehors de quelques grands plans d’ensemble, des panneaux explicatifs vandalisés et un groupe de boutonneux braillards plus occupés à faire des selfies qu’à réfléchir à l’architecture grecque ! Notre visite en fut un peu gâchée. L’église byzantine et le musée sont néanmoins intéressants.
Butrint Nous y passons plus de 3 heures. Magnifique site, qu’on rejoint à pied depuis l’hôtel, au cœur d’une forêt de chênes et d’eucalyptus. Très bien aménagé, parcours fléché, superbes et nombreux panneaux explicatifs très instructifs. Et les vestiges sont bien restaurés. Bien sûr, nous regrettons que la belle mosaïque du baptistère soit recouverte de sable pour la protéger … A ne pas rater.
Riviera albanaise Saranda : beurk. Grosse ville sans aucun charme, très compacte, très hétérogène : hôtels décrépis ou flambant neufs, maisons en ruine, belles demeures typiques, bâtiments en cours de construction qui semblent abandonnés … tout se côtoie, s’enchevêtre, s’agglutine … l’un remplaçant l’autre, sans projet d’ensemble. L’effet est bien tristounet. Nous avions prévu d’y manger, nous avons passé notre chemin. Je ne peux pas parler de la plage, pas vu. Porto Palermo : un tout petit port de pêche, face à une forteresse. De l’autre côté de la rue, un restau sympa (excellent poisson) et un centre d’infos. C’est tout. Vuno, Dhermi, Orikum : jolies petites villes accrochées à la montagne. Col de Llogara : purée de pois, on ne voyait pas à 5 mètres … Vlora : grosse ville. Le front de mer a été rénové dernièrement par l’Union Européenne. C’est plutôt réussi, très aéré, même si c’est ultra bétonné de l’autre côté de l’avenue. Ici, les hôtels s’alignent et ne dépassent pas 8 étages, bien entretenus. les rues sont larges. La plage n’est pas très engageante : sable ocre sombre, malheureusement assez sale et une énorme canalisation qui déverse on ne sait trop quoi. Nous ne viendrions pas ici en vacances mais y passer une nuit ne nous a pas déplu.
Monastère d’Ardenica Autant Apollonia nous a déçus, autant Ardenica nous a enchantés. En effet, l’église est couverte de fresques en bon état. Un gentil monsieur se fait un plaisir de donner quelques explications et propose une petite brochure que nous avons achetée 200 lekë d’autant plus volontiers que l’entrée est gratuite. Nous y étions seuls, rejoints seulement par un autre couple tout aussi émerveillé que nous.
Shkodra Ville moderne, colorée, animée, très plaisante plus que vraiment jolie. Quelques belles rues piétonnes investies par de nombreux petits restaurants. Il est très agréable d’y flâner. Il faut y prévoir 2 nuits : une ½ journée pour visiter le pont et la citadelle, 1 journée pleine pour la croisière sur le lac. Et 2 soirées sympas en prime ! C’est une étape très agréable. Pont de Mes La photo du Petit Futé (p.17) m’a fait rêver. C’est donc avec beaucoup d’émotion que nous y sommes arrivés. On a dû prendre 50 photos tant il est photogénique ! Mosquée de plomb L’intérieur n’a pas d’intérêt. Et elle est bien plus belle vue de haut, depuis la citadelle. Y descendre ne représente donc pas une nécessité. Citadelle Juste au-dessus de la mosquée. Ne vous fiez pas au grand panneau lumineux indiquant la fermeture du site à 17h. Nous allions repartir quand le gardien nous a rappelés, nous confirmant que ça ne fermait pas avant 20h … Chouette. Pas grand-chose à voir mais de très très belles vues sur les montagnes, les rivières, les vallées …
Lac Koman Sur le papier, la croisière paraissait bien compliquée à organiser. In fine, ça s’est fait tout seul. Le mercredi soir, nous passons à l’Office du Tourisme de Shkodra (à côté de l’hôtel Rozafa) en quête d’infos. On nous renseigne. Ultra simple : 1 – se rendre à Koman (1h30-2h de route) en voiture ou par un minibus – 5€ 2 – A 9h, prendre le ferry jusqu’à Fierzë (2h de navigation) – 5€ 3 – pause à Fierzë (2h) 4 – A 13h, reprendre le même ferry pour rentrer (2h) – 5€ 5 – revenir à Shkodra en voiture ou en minibus (1h30-2h) – 5€ On choisit de se la jouer cool, on ne prendra pas notre voiture, la route n’étant pas bonne. Cette excursion tout inclus nous revient donc à 20€/p. Le minibus local part le matin à 6h45. On le prend devant l’hôtel Rozafa. Un seul autre touriste, les autres sont des locaux, des écoliers. La route est splendide, elle longe lacs et rivières. Mais elle n’est vraiment pas bonne. Gros nids de poule. Le chauffeur roule au pas. On dépasse les voitures individuelles … On ne regrette pas notre choix. A 8h45, on arrive à l’embarcadère. Là, on paie l’intégralité : (5+5+5+5)X2 en €. Et on embarque sur le ferry Berisha. Déjà, quelques camping-cars, quelques motos, quelques voitures ont envahi la cale. Nous grimpons sur le pont supérieur bien aménagé : bancs sur tout le pourtour et auvent pour protéger du soleil. Nous sommes une trentaine au total. A 9h pétantes, nous partons. Les 2 heures de navigation sont splendides. Nous avons la chance d’avoir un très beau temps, soleil et grand ciel bleu. Le lac s’étrécit et devient fjord. De toute beauté. A Fierzë, il n’y a … rien ! Juste un petit café qui sert du café, des gâteaux secs ou des sandwichs qui ne nous ont pas inspirés. Le site est enchanteur et la pause est bien agréable. A 13h, de nouveaux venus embarquent et les quelques touristes qui font la boucle (comme nous) remontent. Et on repart. 2 nouvelles heures. La lumière n’est pas la même, c’est différent, peut-être encore plus beau. A 15h, on débarque et on grimpe dans le minibus qui nous attend. La route est longue et fatigante mais cette belle croisière mérite bien ce petit effort. A 17h, nous sommes de retour au centre de Shkodra.
Ambiance particulière sur le ferry. Moyenne d’âge plutôt élevée, des marcheurs, des motards, des campeurs, des voyageurs individuels. Tous, sourire aux lèvres, nez en l’air. Beaucoup d’appareils photos reflex classiques, pas de smartphones. Et pas un seul selfie ! Au fil de l’eau et du temps, des petits groupes se forment et se racontent leurs découvertes (d’ici ou d’ailleurs) tout en profitant du paysage. Au débarcadère, chacun de se souhaiter une bonne continuation.
Pas de regret sur le choix minibus plutôt que voiture. Certes, ça nous a coûté 20 € mais on était serein et surtout on a pu profiter des paysages plutôt que d’avoir le nez rivé sur la route pour éviter les trous. Je recommande vivement cette croisière, s’il fait beau … Couvrez-vous : pull et coupe-vent. Même s’il fait beau. A cette époque, réservation inutile. Je pense qu’il n’en va pas de même en haute saison …
komanilakeferry.com/en/services/
Lagune de Patok Il faisait bien gris en ce vendredi matin. Du coup, les paysages de marais avec ces cabanes de pêcheurs sur pilotis et ces carrelets ne nous ont pas impressionnés comme ils l’auraient sans doute fait sous le soleil.
Krujë Encore une jolie ville accrochée à la montage (une de plus !). Dans la citadelle, un musée ethnologique. En fait, une très belle maison ottomane, entièrement meublée qui complète avantageusement celle de Girokastra.
Tirana Par choix, nous n’y avons pas mis les pieds.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Initialement, nous n’avions pas prévu de monter jusqu’à Shkodra. Mais devant l’état des routes (bien meilleur que ce qu’on pensait), nous avons revu notre programme pour l’inclure. Et quelle heureuse idée ! C’est sans doute l’étape qui m’a le plus plu ! A cette époque de l’année, il est parfaitement envisageable de ne pas réserver d’hôtel à l’avance. Liberté totale ! Apollonia et Ardenica ne nécessitent pas une étape à Fier (la ville est très kitsch, pas très jolie). Les 2 sites peuvent se visiter en cours de route et, du coup, offrent une pause intéressante. Il est facile d’inclure Girokastra dans ce road trip d’une semaine. Une seule nuit à Berat peut suffire. Le lendemain, fin de la visite de Berat et route vers Girokastra (on peut même exclure Apollonia …) qui pourra être visitée en soirée et le lendemain, avant de rallier Butrint. C’est juste un peu plus dense mais ça tient.
DIVERS : L’accueil : très agréable et très serviable. Partout. La langue : l’anglais n’est pas encore parlé par tous mais on s’en sort. Ceux qui le parlent le parlent généralement très bien. La carte bancaire : bien acceptée. Tout comme les €. Le climat à cette époque : doux mais pas mal de pluie. Quelques très belles journées. Vêtements : gilet et K-way. L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde. Les photos : ràs Les problèmes de santé : ràs. L’eau est potable. Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu (hôtel et restaurant), plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : peu de choses. A Girokastra, auprès d’artisans, gravure sur bois, sur pierre. A Krujë, la rue qui descend de la citadelle est bordée de boutiques d’artisanat et de merdouilles.
On a beaucoup aimé : 🙂 Girokastra, Berat, Butrint, Ardenica, Shkodra … presque tout en fait Les magnifiques paysages (montagnes enneigées, collines boisées, vallées verdoyantes, rivières bleu turquoise …) Les grandes vallées sans clôture où paissent de grands troupeaux de moutons et de chèvres, en toute liberté L’abondance de fleurs : genêts, chardons, jasmins, coquelicots, fleurs des champs … La grande tolérance entre les cultes religieux Les cerises L’accueil Les prix doux partout
On a moins aimé : 😕 Apollonia, Saranda Les anciens bunkers qui dénaturent parfois de si beaux paysages Quelques décharges sauvages Etre pris dans un brouillard épais au col de Llogara … dommage !
En conclusion : L’Albanie pâtit encore d’une image bourrée d’a priori et de clichés. C’est une rando équestre qui nous a donné l’envie de la découvrir. Pays de montagnes, de lacs, de rivières pures, de canyons, de grandes prairies sans clôture où les moutons et les chèvres font tinter leurs grosses cloches à qui mieux-mieux. Pays aussi de jolies petites villes accrochées à la montagne, Girokastra la grise, Berat la blanche … Et Shkodra, moderne mais tellement plaisante … La féta si moelleuse quand elle est toute fraîche, les tomates si goûteuses, les concombres si rafraîchissants accompagnent chacun de nos repas de grillades. L’accueil est chaleureux, souriant, et tous ont à cœur de nous faire découvrir ce beau pays trop longtemps fermé et encore bien mal connu. Les sites grecs, les églises byzantines aux merveilleuses fresques nous en disent long sur l’histoire de ce pays au carrefour de grandes civilisations. C’est un pays où j’aimerais retourner.
Roadtrip: Toujours plus dans l'Ouest English translation pending
Il est plus que temps pour moi de publier le carnet… de notre périple de l’été dernier… Gloups, j’avoue, sur ce coup-là, j’ai pris un peu de retard…
Essayons de gommer ce retard, c’est parti !
Voilà notre itinéraire en résumé :
10/06/17 : Paris SLC 11/06/17 : SLC et Bear River Migratory Refuge, nuit à Thayne 12/06/17 : Grand Teton, nuit à Jackson 13/06/17 : Grand Teton, Yellowstone, nuit à West Yellowstone 14 et 15/06 : Yellowstone, nuits à Gardiner 16 et 17/06 : Buffalo Bill Center of the West et Pow Wow, nuits à Cody 18/06/17 : Devil’s Canyon et Devil’s Tower, nuit à Hulett 19/06/17 : Spearfish Canyon, Deadwood, nuit à Sturgis 20/06/17 : Sturgis et Rapid City, nuit à Rapid City 21/06/17 : Badlands NP, nuit à Keystone 22/06/17 : Mt Rushmore NM, Custer SP, nuit à Custer 23/06/17 : Jewel Cave NM, Fort Laramie, nuit à Cheyenne 24/06/17 : Museum of Transportation à Denver, Outlets, nuit à Lakewood 25/06/17 : Georgetown Co, Silverthorne, Vail, nuit à Redstone Co 26/06/17 : Rando de Crystal Mill, nuit à Rifle 27/06/17 : Dinosaur NM, nuit à Vernal 28/06/17 : Fantasy Canyon, Flaming Gorge, nuit à Little America 29/06/17 : Lake Mary Trail, nuit à SLC 30/06/17 / SLC-Paris
A savoir également, on a procédé exactement comme d’habitude : c’est moi (GG) qui me suis collée à la définition de l’itinéraire en fonction de nos intérêts (randos moyennes, un peu de ville, un peu d’outlets), qui ai tout réservé en avance (hôtels, voiture via Alamo) et qui ai préparé le Roadbook qui nous permet d’être tranquilles une fois arrivés. Sur place, Steph est le seul conducteur, et je suis le copilote.
Voilà le programme tel qu’il était prévu, passons à la réalité !
Essayons de gommer ce retard, c’est parti !
Voilà notre itinéraire en résumé :
10/06/17 : Paris SLC 11/06/17 : SLC et Bear River Migratory Refuge, nuit à Thayne 12/06/17 : Grand Teton, nuit à Jackson 13/06/17 : Grand Teton, Yellowstone, nuit à West Yellowstone 14 et 15/06 : Yellowstone, nuits à Gardiner 16 et 17/06 : Buffalo Bill Center of the West et Pow Wow, nuits à Cody 18/06/17 : Devil’s Canyon et Devil’s Tower, nuit à Hulett 19/06/17 : Spearfish Canyon, Deadwood, nuit à Sturgis 20/06/17 : Sturgis et Rapid City, nuit à Rapid City 21/06/17 : Badlands NP, nuit à Keystone 22/06/17 : Mt Rushmore NM, Custer SP, nuit à Custer 23/06/17 : Jewel Cave NM, Fort Laramie, nuit à Cheyenne 24/06/17 : Museum of Transportation à Denver, Outlets, nuit à Lakewood 25/06/17 : Georgetown Co, Silverthorne, Vail, nuit à Redstone Co 26/06/17 : Rando de Crystal Mill, nuit à Rifle 27/06/17 : Dinosaur NM, nuit à Vernal 28/06/17 : Fantasy Canyon, Flaming Gorge, nuit à Little America 29/06/17 : Lake Mary Trail, nuit à SLC 30/06/17 / SLC-Paris
A savoir également, on a procédé exactement comme d’habitude : c’est moi (GG) qui me suis collée à la définition de l’itinéraire en fonction de nos intérêts (randos moyennes, un peu de ville, un peu d’outlets), qui ai tout réservé en avance (hôtels, voiture via Alamo) et qui ai préparé le Roadbook qui nous permet d’être tranquilles une fois arrivés. Sur place, Steph est le seul conducteur, et je suis le copilote.
Voilà le programme tel qu’il était prévu, passons à la réalité !
Trois mois en Afrique australe English translation pending
Déjà plus de 2 mois que nous sommes rentrés de notre séjour en Afrique australe.
Un carnet en guise de remerciements pour les conseils que j'ai pu lire sur les forums (itinéraire, logement, location véhicule, ...)
Nous sommes partis début octobre et revenus le 19 décembre 2017.
Voici notre trajet :
1 nuit à Witbank pour un peu de repos après le vol
4 nuits à Graskop. Visites de la région. Tout le secteur de la Blyde River est magnifique (même avec un temps frais) A voir également la "porte de Dieu". Le Pinacle Rock n'a rien d'extraordinaire.

3 nuits dans le parc Kruger à Talamati Camp. Magnifique logement. Tranquille. Belles ballades dans ce secteur du parc. 5 nuits dans le Marloth Park (au sud de Kruger, à 15 mn en voiture de l'entrée). Encore de belles visites dans le Kruger.



Puis Direction Johannesburg (1 nuit à Benoni) pour un vol pour Port Elizabeth. Après avoir pris la voiture et fait les courses, direction Addo Elephant Park pour 3 nuits Un parc que nous avons beaucoup aimé. Pas beaucoup de touriste et plein d'animaux.



Puis direction l'Océan Indien pour 3 nuits à Plettenberg. Marche dans le Tsitsikamma Park (avec vues sur l'océan).

Nous remontons vers le Nord de l'Afrique du Sud pour découvrir un peu les montagnes, notamment le Swartberg (hélas la route était en travaux). Nous avons logé 2 nuits vers Prince Albert. De la chaleur et des paysages magnifiques.
Retour vers l'Océan indien pour rejoindre Le Cap. Arrêt 2 nuits vers Hermanus. Hélas pluie, vent et froid.... et oui même en octobre
Arrivée au Cap. Quel changement ! C'est vraiment une grande ville. Nous y sommes restés 5 nuits. Visites inévitables de Table Mountain (belle ballade hors du circuit touristique), tour du Lion Head, prison de Robben Island (instructif bien qu'un peu court, circuit organisé) et journée
au Cap de Bonne Espérance. Sur la route, arrêt à Boulders pour voir les pingouins. AU retour, prenez la route de l'Ouest pour emprunter la Chapman's Peak Drive. Le Cap de Bonne Espérance est vraiment de toute beauté.

Nous prenons la route en direction de la Namibie avec un arrêt de 2 nuits à Citrusdal (Cederberg Mountain) et Noordoewer (juste avant la frontière).
Et après un passage de la frontière sans aucun problème, nous entrons en Namibie. Par contre, pensez à garder à portée de main les documents prouvant votre entrée en Namibie. Nous avons plusieurs contrôles en bord de route (notamment dans la bande de Caprivi). Sans tous les documents, des taxes supplémentaires vous seront demandées.
Le paysage a vraiment changé en l'espace de 2 heures de route. Avec la chaleur en plus. Pour rejoindre Fish River (logement à Fish River Lodge) nous avons pris la piste du côte Ouest. ( par la C13 en direction de Aussenkehr puis à gauche la D463. Puis D463 pour rejoindre l'hôtel Long trajet (5h) sur une piste difficile. Sans problème, la plus jolie piste que nous avons fait en Namibie et de loin. De magnifique paysages, de jolis villages. Une impression de bout du monde car nous n'avons croisé que peu de véhicules.

Enfin arrivée au Fish River Lodge (un petit luxe mais cela fait du bien de temps en temps) Vraiment les vues !! on a du mal à croire à ce canyon et à ce silence. Belle ballade sur les crêtes. Et en plus, pour la première fois de notre vie, nous avons vu UN LEVER DE LUNE ( une énorme boule jaune qui apparaît à l'horizon et qui en montant prend petit à petit une couleur blanche)
Départ tôt le matin car beaucoup de route à venir. Arrêt à Keetmanshop pour faire le plein d'essence et de nourriture. Puis nous partons direction Koës, aux portes du Désert du Kahalari.
(un rêve). Si vous allez dans cette direction, sans hésitation, allez dormir à Dune Song Breathers. Vous aurez un accueil amical, un frigo rempli, des visites du désert et de leur exploitation. Et pour parfaire le tout, un bungalow loin de tout et dans le silence. Je n'avais jamais vu un ciel si étoilé (et encore une première, le passage d'un satellite)



Que cela a été dur de partir!!! Suite plus tard.......

3 nuits dans le parc Kruger à Talamati Camp. Magnifique logement. Tranquille. Belles ballades dans ce secteur du parc. 5 nuits dans le Marloth Park (au sud de Kruger, à 15 mn en voiture de l'entrée). Encore de belles visites dans le Kruger.



Puis Direction Johannesburg (1 nuit à Benoni) pour un vol pour Port Elizabeth. Après avoir pris la voiture et fait les courses, direction Addo Elephant Park pour 3 nuits Un parc que nous avons beaucoup aimé. Pas beaucoup de touriste et plein d'animaux.




Puis direction l'Océan Indien pour 3 nuits à Plettenberg. Marche dans le Tsitsikamma Park (avec vues sur l'océan).

Nous remontons vers le Nord de l'Afrique du Sud pour découvrir un peu les montagnes, notamment le Swartberg (hélas la route était en travaux). Nous avons logé 2 nuits vers Prince Albert. De la chaleur et des paysages magnifiques.
Retour vers l'Océan indien pour rejoindre Le Cap. Arrêt 2 nuits vers Hermanus. Hélas pluie, vent et froid.... et oui même en octobre
Arrivée au Cap. Quel changement ! C'est vraiment une grande ville. Nous y sommes restés 5 nuits. Visites inévitables de Table Mountain (belle ballade hors du circuit touristique), tour du Lion Head, prison de Robben Island (instructif bien qu'un peu court, circuit organisé) et journée
au Cap de Bonne Espérance. Sur la route, arrêt à Boulders pour voir les pingouins. AU retour, prenez la route de l'Ouest pour emprunter la Chapman's Peak Drive. Le Cap de Bonne Espérance est vraiment de toute beauté.

Nous prenons la route en direction de la Namibie avec un arrêt de 2 nuits à Citrusdal (Cederberg Mountain) et Noordoewer (juste avant la frontière).
Et après un passage de la frontière sans aucun problème, nous entrons en Namibie. Par contre, pensez à garder à portée de main les documents prouvant votre entrée en Namibie. Nous avons plusieurs contrôles en bord de route (notamment dans la bande de Caprivi). Sans tous les documents, des taxes supplémentaires vous seront demandées.
Le paysage a vraiment changé en l'espace de 2 heures de route. Avec la chaleur en plus. Pour rejoindre Fish River (logement à Fish River Lodge) nous avons pris la piste du côte Ouest. ( par la C13 en direction de Aussenkehr puis à gauche la D463. Puis D463 pour rejoindre l'hôtel Long trajet (5h) sur une piste difficile. Sans problème, la plus jolie piste que nous avons fait en Namibie et de loin. De magnifique paysages, de jolis villages. Une impression de bout du monde car nous n'avons croisé que peu de véhicules.


Enfin arrivée au Fish River Lodge (un petit luxe mais cela fait du bien de temps en temps) Vraiment les vues !! on a du mal à croire à ce canyon et à ce silence. Belle ballade sur les crêtes. Et en plus, pour la première fois de notre vie, nous avons vu UN LEVER DE LUNE ( une énorme boule jaune qui apparaît à l'horizon et qui en montant prend petit à petit une couleur blanche)
Départ tôt le matin car beaucoup de route à venir. Arrêt à Keetmanshop pour faire le plein d'essence et de nourriture. Puis nous partons direction Koës, aux portes du Désert du Kahalari.
(un rêve). Si vous allez dans cette direction, sans hésitation, allez dormir à Dune Song Breathers. Vous aurez un accueil amical, un frigo rempli, des visites du désert et de leur exploitation. Et pour parfaire le tout, un bungalow loin de tout et dans le silence. Je n'avais jamais vu un ciel si étoilé (et encore une première, le passage d'un satellite)



Que cela a été dur de partir!!! Suite plus tard.......
Inde de l’Ouest (Ellora, Ajanta, Gujarat) - Février 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous poursuivons notre découverte de l’Inde, pas à pas. Notre 4ème voyage nous conduit cette fois plein Ouest dans l’état du Gujarat. Une petite escapade préliminaire dans le Maharashtra nous permet de visiter Ajanta et Ellora, 2 fabuleux sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Nous gardons Mumbai pour un prochain voyage.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 2 Février – Vols Jet Airways - Paris CDG/Mumbai puis vol domestique Mumbai/Aurangabad Sam – Arrivée du vol à 6h15 – Bibi-qa-Maqbara – Grottes - 3 nuits à Aurangabad Dim – Ajanta (taxi à la journée-2500 Rs) Lun – Ellora (bus-1h30-33 Rs) Mar – Aurangabad : Panchakki – Siddarth Garden - Bus de nuit pour Vadodara (12h-1068 Rs) Mer – Vadodara : Palais Laxmi Vilas – Tambekar Wada – Baroda Museum - 2 nuits à Vadodara Jeu – Pavagadh – Champaner (bus-1h30-50 Rs) Ven – Bus pour Bhavnagar (5h-151 Rs) puis Palitana (1h-47 Rs) - 2 nuits à Palitana Sam – Temples de Palitana Dim – Bus pour Ahmedabad (5h-139 Rs) – Mosquée Siddi Sayid – Manek Chowk - 6 nuits à Ahmedabad Lun – Ahmedabad : Ashram de Sabarmati (bus-30min?-11Rs) – Fort de Bhadra – Manek Chowk – Jama Masjid – Mausolée d’Ahmed Shah – Mausolée de Rani-na-Hazira – Pols et Mangaldas ni Haveli – Tour de l’horloge – Temple de Swaminarayan – Temple de Hatheesingh – Dada Hari Vav (baoli) – Mosquée et mausolée Dai Halima Mar – Sarkhej Roza (rickshaw-130 Rs) Mer – Modhera – Patan – Sidhpur - Adalaj Vav (taxi à la journée-3000 Rs) Jeu – Ahmedabad : Mosquées d’Ahmed Shah, Rani Sipri, Sidi Bashir – Lac Kankaria – Lalbhai Dalpatbhai Museum – Shreyas Folk Museum – Low Garden night market Ven – Gandhinagar : Akshardam Temple (bus-45 min-23 Rs) – Mosquée Rupmati Sam 17 Février – Vols Jet Airways – Vol domestique Ahmedabad/Mumbai puis Mumbai/Paris CDG
Les prix indiqués pour les bus s'entendent par personne (et par trajet).
BUDGET : Cours de la roupie : 100 roupies = 1,3 €
Dépenses préalables : Visa : 107 €/p (!) avec dépôt et retrait au bureau VFS de Paris. www.vfsglobal.com/...france/In_Paris.html Nous avons fait faire nos photos carrées par un petit photographe au 10 rue Rochechouart, à quelques pas du VFS (pas fou le gars !). 10€ les 4 photos. Vols Jet Airways : 700 €/p l’A/R.
Dépenses sur place : CB utilisée uniquement pour payer les hôtels (3 sur 4) et pour les retraits aux ATM. 40 000 Rs en retrait cash (en 4 retraits, 10 000 Rs max autorisés) Hébergement : 14 317 Rs pour les 7 premières nuits puis 63 000 Rs pour les 6 nuits à Ahmedabad (je détaille plus bas).
Budget total tout compris : Notre budget total a été de 3 140 €. Cela dit, il est particulièrement faussé par l’hôtel House of MG d’Ahmedabad. En optant pour un hôtel plus simple (tablons sur 40€ la nuit) nous n’aurions pas dépassé les 2 500 €.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet J’ai commandé sur internet les 2 seuls chapitres qui m’intéressaient. Envoi de fichiers pdf qu’il suffit d’imprimer. Moins cher, moins encombrant, mais nettement moins joli dans une bibliothèque. Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique pour se repérer dans ces villes sans nom de rue et qui permet de rejoindre un lieu (une gare par exemple) en prenant les petites ruelles.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Oui.sncf – Compagnie Jet Airways. Nous enchaînons un vol domestique après le vol international. Attention, à l’aller, nous avons dû récupérer nos bagages à Mumbai et les ré-enregistrer pour Aurangabad. Passage à la douane, sécurité, check-in, ça nous a pris 2 bonnes heures. Heureusement, nous avions une escale de 4 heures. Au retour, les bagages ont été enregistrés directement pour Paris. Plus simple et plus rapide. Mais quand même … ne prévoyez pas une correspondance trop courte. Le magnifique aéroport de Mumbai est très agréable.
2 – Bus Nous retrouvons avec plaisir l’ambiance des gares routières ! Rien de plus simple que de prendre le bus. Tout le monde est ravi de nous aider. C’est une belle expérience en soi. Tous les prix indiqués s’entendent par personne.
2.1 - Bus longues distances :
Aurangabad-Vadodara (Baroda) : A/C Sleeper – 1068 Rs Réservé 2 jours plus tôt par Shaik de l’hôtel Pearls à Aurangabad sur redBus www.redbus.in/ Compagnie Humsafar – Excellent confort : pas de sièges inclinables mais de vrais lits (!) , doubles d’un côté, simples de l’autre, sur 2 niveaux. Environ 30 places. Départ 17h, arrivée vers 5h du matin au centre de Vadodara. Une belle expérience !
Vadodara (Baroda)-Bhavnagar - 151 Rs puis Bhavnagar-Palitana – 47 Rs Nous avions réservé notre bus pour Bhavnagar nous-mêmes 2 jours plus tôt directement dans la très moderne gare routière centrale de Vadodara (à ne pas confondre avec la gare des city bus, à quelques centaines de mètres plus au sud). Les frais de réservation sont de 10 Rs (0,13€ !), elle n’est pas indispensable mais elle assure une place assise. Pas du luxe pour 5 heures de trajet … Départ à 7h, arrivée à midi. Je n’ai pas pensé à demander s’il existait des bus pour Palitana. La correspondance à Bhavnagar m’a paru être une évidence. Peut-être à tort. A Bhavnagar, nous enchaînons donc avec un bus pour Palitana qui part à 12h40 – 47 Rs - 1 heure de trajet. A Palitana, l’hôtel Sumeru est à 5 min à pied de la gare routière. Pratique !
Palitana-Ahmedabad – 139 Rs Réservé à la gare dès notre arrivée à Palitana. Départ 7h15, arrivée à midi à Ahmedabad. Rickshaw (100 Rs) pour rejoindre l’hôtel d’Ahmedabad.
2.2 – Bus locaux et bus de ville :
Aucune résa pour ceux-ci. On se rend à la gare routière, on se renseigne (les gens sont tous extrêmement serviables et aimables) et on paie dans le bus. On a toujours été assis, pas forcément ensemble. Je donne quelques infos supplémentaires si nécessaire dans le paragraphe "Visites".
3 – Voiture Nous avons loué les services d’une voiture avec chauffeur pour 2 visites qu’il nous a paru plus simple d’organiser ainsi plutôt qu’en bus. Aucune pression de la part du chauffeur pour limiter notre temps de visite. Il se gare et nous attend, sans discuter. Prix indiqué pour la voiture, à disposition pour la journée (plus qu’il n’en faut).
Ajanta – 2500 Rs Réservée par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad.
Modhera + Patan + Sidhpur + Adalaj Vav – 3000 Rs Réservée par nous-même sur le taxi stand à Lal Darwaja Garden. Belle journée !
4 – Rickshaw Ils sont partout, à toute heure, diligents et pas insistants. Nous convenions toujours du prix avant la course. Nous n’avons jamais eu à batailler, le prix demandé nous a toujours paru correct. A Ahmedabad, ils oscillent entre 30 et 70 Rs selon la distance. 130 Rs pour Sarkhej Roza qui fut notre site le plus lointain (en rickshaw s’entend). Même si nous aimons marcher et que c’est le meilleur moyen de s’imprégner d’une ambiance, Ahmedabad est, à certaines heures, très fatigante. Le rickshaw permet un petit répit sans échapper à l’ambiance.
HEBERGEMENTS : Notre principal critère de choix est toujours l’emplacement. J’indique le prix par nuit ttc. Attention, c’est important, les taxes peuvent plomber la note. Paiement par carte bancaire, sauf à Palitana. Wifi gratuit partout. Très faible à Palitana.
Aurangabad Hotel Pearls Réservé sur Booking – 2384 Rs ttc pdej inclus. Shaik Shoaib de la réception prend contact avec moi par WhatsApp dès ma réservation sur Booking, plusieurs semaines avant notre arrivée et facilitera beaucoup notre séjour (accueil et transfert gratuit depuis l’aéroport, résa d’un bus, d’un hôtel, d’une voiture pour Ajanta). Un vrai service efficace et fiable. Chambre spacieuse, propre et lumineuse. Petit dej inclus servi dans une salle glauque en sous-sol, on zappe. On a pu disposer de la chambre dès notre arrivée à 7h du matin moyennant 700 Rs. Une bonne adresse.
Vadodara Hotel Ambassador Réservé sur Booking la veille – 1902 Rs ttc pdej inclus. Chambre au dernier étage (sans doute pas les meilleures) un peu tristounette. Il a fallu qu’on réclame un drap et du papier toilette. Un avantage : on a disposé de la chambre dès 6h du matin, gratuitement. Bien situé près des 2 gares routières et de la gare ferroviaire. Petit dej servi en chambre. On n’aime pas ça, on zappe encore …
Palitana Hotel Sumeru Réservé par téléphone par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad – 1680 Rs sans pdej – Paiement cash. J’avais tenté précédemment de réserver par internet sans succès (prépaiement obligatoire et ma carte bancaire a été refusée). Nous voulions loger à Palitana plutôt qu’à Bhavnagar pour pouvoir gravir les 3000 marches à la fraîche … L’hôtel n’a aucun charme et l’accueil est nonchalant. La chambre est spacieuse, la literie correcte et les draps propres mais tout le reste est assez médiocre. Pas de pdej. Tant mieux. Wifi capricieux. Malgré ces critiques peu engageantes, je pense préférable de loger à Palitana afin d’être à pied d’œuvre, d’autant que Palitana est un gros bourg animé, rural, très agréable.
Ahmedabad The House of MG (MG pour Mangaldas Girdhardas) Lal Darwaja Réservé sur Booking – 10 600 Rs ttc (les taxes dépassent les 30% ici !) et sans pdej. Bon … comment justifier un tel prix en Inde ? Je ne peux pas. C’est un coup de cœur du Lonely Planet. C’est ce qui nous a décidés et on ne regrette pas. On savait à quel point les grandes villes indiennes peuvent être épuisantes : chaleur, pollution, circulation monstrueuse, concert incessant de klaxons … Ce havre de paix nous a permis de profiter pleinement des 6 jours passés à Ahmedabad. Etablissement somptueux, bourré de charme, d’authenticité, de confort, sans aucune ostentation. Idéalement situé au cœur de la vieille ville, en face de la mosquée Siddi Sayid (bien pratique pour donner une adresse à un rickshaw), en face du pont Nehru. Notre chambre était immense, superbement meublée, lumineuse, douillette. Service irréprochable et souriant. Les 2 restaurants sont réputés mais trop chers, nous n’avons pas testé. Le petit déj n’est pas à la hauteur de son prix (620 Rs ttc). Et la piscine est trop froide et trop en vue (en tout cas pour nous) pour être vraiment un atout. Navette gratuite pour nous conduire à l’aéroport. C’est une folie que je recommande chaudement, qui laisse un merveilleux souvenir et qui transforme vraiment le séjour à Ahmedabad.
REPAS : C’est notre 4ème voyage. On connait la gastronomie indienne. Tout au moins sa base. Et nous adorons ! Pendant les 4 premiers jours, nous sommes sages : repas au restaurant et plats légers. On laisse le corps s’adapter. Puis, petit à petit, on se lâche. Les repas dans la rue sont nos meilleurs souvenirs. Les samossas servis sur un bout de papier journal, les jus de fruits (dont la succulente canne à sucre) parfois rafraîchis avec des glaçons, les fruits, les crudités … plus rien ne nous arrête (à l’exception de l’eau qu’on boit toujours capsulée). Bien sûr, on n’échappe pas à un petit ennui intestinal. Une capsule d’Imodium et d’Ercefuryl et il n’y parait plus. Par ailleurs, les prix, même dans les restaurants, sont vraiment doux. Ca permet de tester beaucoup de choses. La plupart du temps avec bonheur. Pensez à demander si c’est épicé ou pas. Si ça l’est, choisissez un autre plat ou accrochez-vous ! Le raïta, le chaas et le lassi adoucissent le feu du piment.
Quelques prix :
Dans la rue : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 verre de jus de canne à sucre : de 10 à 20 Rs 1 verre de jus d’orange ou de mosambi (citron doux, c’est délicieux) : de 30 à 50 Rs 1 ananas préparé : 80 Rs 1 samossa : 15 Rs 1 masala dosa : 60-110 Rs 1 thali : 60 Rs
Au restaurant : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 plain nan : 30-55 Rs (cuit au four, sans graisse) 1 plain roti : 20 Rs (idem nan, mais plus petit) 1 chapati : 14 Rs (cuit à la poêle ou sur plaque, plus gras que le nan) 1 coca : 15-20 Rs 1 chaas (butter milk) : 20-30 Rs 1 jus de fruit : 66 Rs 1 plain rice : 80 Rs 1 plat végétarien : 70-160 Rs 1 plat de viande : 200-260 Rs
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Bhoj Restaurant - Aurangabad Thali à 240 Rs – A volonté. Le meilleur qu’on ait mangé
- Vishalla Restaurant – Sur la route de Sarkhej Roza (banlieue d’Ahmedabad) C’est un coup de cœur du Lonely Planet. Thali à 530 Rs – Sans être resservi. Vraiment trop cher. Le cadre est agréable, les tables basses sont installées en extérieur sous des paillottes, loin de la route, au calme. Mais j’ai trouvé le thali vraiment décevant et bien frugal, surtout à ce prix-là.
A Ahmedabad, nous avons également testé le restaurant Food Inn et Hotel ZK, tous 2 cités dans le Lonely Planet. Autour de 600-700 Rs pour nous 2. Sans grand souvenir : l’accueil du ZK est un peu désinvolte et cadre du Food Inn un peu froid. Bref, nos plus grands souvenirs ce sont les gargotes installées en bord de rue !
NOS VISITES : La plupart des monuments ont un prix pour les Indiens et un prix pour les Etrangers. Mosquées et temples sont souvent gratuits. Quelques rares mosquées interdisent l’entrée des femmes à la salle de prière. Ca m’a été rappelé une fois très gentiment, sans aucune agressivité. Les mosquées, les temples et certains musées se visitent pieds nus. Je n’ai jamais eu à me couvrir la tête dans les mosquées.
Je ne parle ici que des visites qui méritent quelques commentaires (pour ne pas les manquer ou au contraire pour gagner du temps).
Aurangabad Ne manquez pas Bibi-qa-Maqbara (200 Rs), réplique simplifiée du Taj Mahal. Belle ambiance : les saris colorés tranchent sur le blanc du mausolée. Par contre, vous ne raterez pas grand-chose si vous n’avez pas le temps de visiter les grottes d’Aurangabad (200 Rs). Nous avons fait ces visites à pied. Après les longues heures d’avion, ça nous a dégourdi les jambes !
Ajanta (500 Rs) – Voiture : 2500 Rs – 2h de route On a choisi la facilité en y allant en voiture. Départ à 8h, nous arrivons sur le site à 10h. Du parking, une navette nous emmène en quelques minutes au pied du site (16 Rs). 3h30 et 1,5 litre d’eau chacun nous ont suffi. Certaines grottes nécessitent de se déchausser. Nombreuses boutiques d’artisanat entre le parking et la navette. Principalement, de la pierre sculptée. De jolies choses mais négociez ferme, ils partent vraiment de très haut. Nous serons de retour à Aurangabad vers 15h30.
Ellora (500 Rs) Bus : 33 Rs – 1h30 de route A l’aller, demandez bien au chauffeur qu’il vous arrête aux grottes sinon vous serez bons, comme nous, pour faire un bon km à pied depuis le village pour y revenir ! Un peu rageant de dépasser l’entrée et de voir le bus filer allègrement ! Nous arrivons à Ellora à 10h30 (un peu tard …) et nous en repartons à 17h30. Il faut du temps ! 2 fois plus qu’à Ajanta. Et au moins 1 heure rien que pour le Kailash. A ce propos, ne manquez pas de grimper au-dessus du Kailash pour en avoir une vue globale. Un bus rouge fait la navette dans le site entre les temples jaïns (les plus lointains) et l’entrée. Nous l’avons emprunté sans payer (je ne sais pas s’il fallait …) Ni petits snacks ni WC sur le site. On trouve vers les temples jaïns des petits bosquets discrets et déserts qui permettent de se soulager. Ainsi que des petits vendeurs d’ananas ou de concombre. Ca rafraichit et ça cale.
Ces 2 sites sont très différents. Nous avons une légère préférence pour Ellora, mais il serait vraiment dommage de ne pas visiter les 2. Par rapport à notre programme, on peut gagner une journée en commençant par Ellora (en bus). Vous pourrez ainsi le lendemain, après la visite d’Ajanta (en voiture) rejoindre directement la gare routière d’Aurangabad pour un bus en fin d’après midi. Bon à savoir : ce sont les seuls lieux de notre voyage où nous avons trouvé des boutiques d’artisanat. Si vous envisagez de rapporter quelques petits souvenirs, c’est ici.
Vadodara (anciennement Baroda) Palais Laxmi Vilas (400 Rs) : magnifique palais de maharaja comme on les imagine dans nos rêves. Audioguide en français. Une bonne heure de visite. Tambekar Wada (libre) : jolie maison de bois aux murs intérieurs peints. Intéressante visite guidée rien que pour nous (ça n’attire pas les foules !).
Pavagadh-Champaner Ces 2 sites sont très complémentaires et se combinent bien. Prévoyez la journée. Bus : 50 Rs – 1h30 de route A la gare centrale de Vadodara, demandez Pavagadh (et pas Champaner). Arrivés à la gare routière de Pavagadh (qui se trouve juste en face de l’entrée du site de Champaner), il faut prendre, ici même, un autre bus qui grimpe dans la montagne : 8 Rs. Voyant nos têtes d’ahuris un peu perdus, les locaux nous l’indiquent aussitôt. C’est forcément là où l’on va … On arrive alors sur une petite place, au pied d’un téléphérique. 2 options : monter à pied ou s’asseoir sur son ego et dans un œuf. Nous avons choisi l’option assise (116 Rs l’A/R). Des œufs colorés font la noria et déposent rapidement les pèlerins (et nous). Il reste encore 700 mètres à parcourir sur un chemin ombragé par les bâches des boutiques qui s’alignent de part et d’autre. De nouveau, la couleur est à l’honneur : pigments, offrandes colorées, cadres de divinités entourés de guirlandes multicolores clignotantes … Ca brille, ça pète, c’est gai ! Des troupeaux d’ânes gris, crinière orange teintée au henné, animent ce chemin. Leurs braiements effraient les plus jeunes et amusent les plus vieux. Une rivière nous offre un beau spectacle de lavandières et de buffles à la baignade. Le temple en lui-même, dédié à Kali, n’a pas vraiment d’intérêt, par contre, l’ambiance qui règne ici est assez captivante et justifie cette escapade. Nous décidons d’ailleurs de manger sur place juste avant de reprendre le téléphérique (gardez bien votre ticket). Un restaurant propose de délicieux masala dosa à 110 Rs. Encore un joli souvenir. En sortant du téléphérique, pour redescendre à la gare, s’il n’y a plus de bus, demandez aux jeeps qui stationnent sur la place. Forcément elles descendent. C’est moins confortable, on est tassé à 17 là où il y a une dizaine de places, c’est plus cher (20 Rs chacun) mais on descend …
Champaner (500 Rs) De retour à la gare routière de Pavagadh, il suffit de traverser la route goudronnée pour être devant l’entrée Sud de Champaner. Changement d’ambiance : nous sommes ici sur un site de mosquées datant de 500-600 ans. Elles ne sont plus en service et on les visite chaussés. Magnifique architecture indo-musulmane, ici, pas de couleur vive, juste de la dentelle de pierre. Plusieurs mosquées sont reparties sur le site. Un plan à l’entrée de Saher Ki Masjid (entrée Sud) donne quelques indications. Celle à ne surtout pas rater est la magnifique Jama Masjid.
Nous serons de retour à Vadodara à 16h (en étant partis à 7h30).
Palitana Un voyage est toujours motivé par un lieu précis dont on entendu parler ou vu des photos. C’est Palitana qui a inspiré ce voyage. Une colline couverte de temples jaïns ! Et 3000 marches pour y arriver. Peu de choix d’hébergement à Palitana même, mais nous réussissons, quelques jours avant, à réserver une chambre au Sumeru. L’hôtel Sumeru n’a aucun charme. Aucun. Mais au moins, nous allons pouvoir entreprendre la grimpette tôt le matin. A 6h du matin, nous hélons un rickshaw. Pour 100 Rs, il nous dépose au pied des marches (il y a bien 4 km depuis l’hôtel). L’animation est déjà survoltée. Des porteurs nous proposent leurs services qu’on décline. On passe la sécurité et nous démarrons. Il fait encore nuit, les pèlerins sont déjà nombreux, les femmes en sari ou en punjabi, les hommes vêtus d’une longue chemise blanche brodée ton sur ton qui tombe sur un pantalon blanc. Magnifiques scènes. Les marches sont larges et entrecoupées de longs plats. Ca se monte très facilement. Personne ne court. Nous sommes parfois rattrapés par des porteurs qui aident les plus impotents, les plus vieux ou les plus riches. Leurs efforts ne les empêcheront pas de nous lancer de grands "hello" et de beaux sourires. Au passage, j’admire comment ces vieux sont assis en tailleur dans ces sièges de corde. Quelques femmes aussi portent les tout petits. A la différence des hommes qui portent à l’épaule, les femmes, elles, portent sur leur tête. Et tout ça se fait dans une magnifique bonne humeur. Petit à petit le soleil se lève et avec lui une belle lumière. Nous atteignons le sommet vers 8h après 1h30 de montée. A la bifurcation (inratable), nous prenons à droite, on nous y envoie gentiment d’ailleurs. Nous redescendrons par la gauche. Cette voie de droite nous amène à la partie Nord du site. En fait, la moins jolie. Et c’est tant mieux, nous irons crescendo. Dés notre arrivée, un gardien nous invite à nous déchausser. Je glisse nos chaussures dans notre sac à dos. Sage décision, car on va beaucoup déambuler, pieds nus, sans nécessairement revenir au point de départ. Le temps se couvre. Du vent (Philippe, bras nus, a froid), des nuages noirs et une brume épaisse. Non ?!?! Que peut-on contre cela ? Rien, alors on essaie de positiver … Mais depuis les terrasses des temples, on ne voit rien d’autre que cette masse grise et compacte. Petit coup de blues qu’on garde l’un et l’autre pour soi, inutile de charger la barque. On se focalise sur les détails, superbes. Surya nous a entendus. Le voici qui chauffe et qui finit par gagner la bataille contre les nuages et la brume. Le site se découvre entièrement. La lumière devient douce et chaude. Et la magie opère ! Nous repartons, joyeux, sur les terrasses du début, cette fois elles offrent des points de vue splendides. Je ne veux pas et je ne peux pas décrire la visite par le menu. Et puis, ça n’a aucun intérêt. Perdez-vous, vagabondez, flânez dans ce labyrinthe de temples, pieds nus, nez en l’air, sur ces 2 collines côte à côte, à la recherche du plus beau point de vue. Le temple d’Adinath (Main Temple) est très vénéré. Nous y retrouvons la majorité des pèlerins. Ambiance pieuse, musicale, gaie et colorée comme toujours dans une douce odeur de pétales de roses. Certains temples sont restaurés, peut-être un peu trop à mon goût, peints en beige. Je préfère de loin ceux patinés par le temps dont la pierre blanche se tâche de marbrures noires. Ces travaux de restauration laissent des traces qui n’embellissent pas le lieu : échafaudages, gravats, outils … Mais notre œil et notre cerveau sont bien faits : ils vont effacer ce triste spectacle pour ne garder que le souvenir d’un lieu somptueux, grandiose, bourré d’émotion, de ferveur, de respect. Les photos sont interdites. Je dois confesser qu’on n’a pas respecté cet interdit (sauf bien sûr à l’intérieur des temples). Malgré les nombreux gardiens, le site est immense et on arrive toujours à trouver un angle discret. J’avais entendu parler d’un droit-photo que nous étions prêts à acquitter … je n’ai pas vu où l’acheter. Peut-être est-on parti trop tôt et trop vite, tout à notre excitation de démarrer la montée. J’avais entendu dire aussi qu’il ne fallait rien porter en cuir. J’ai donc troqué mes sandales confortables contre des tennis légères en tissu. Lors de la descente, le tissu a fini par me brûler la plante des pieds. J’ai fini pieds nus ! Comme beaucoup d’autres ! Ici, je n’ai choqué personne. Attention, je n’ai pas vu de WC sur le site. Et là, aucun petit buisson complice. A 13h30, nous étions redescendus, installés dans une petite gargote à l’entrée du site. 7 heures au total. En prenant tout notre temps. Soyons honnêtes : nous avons eu de belles courbatures aux mollets pendant les 3 jours suivants ! Zut, on vieillit !!
Ahmedabad (prononcez Am’dabad) Nous avions du temps et un bon hôtel pour nous ressourcer quand le besoin s’en faisait sentir. Des conditions idéales pour visiter une telle ville. Car Ahmedabad est une grande ville, donc étendue, chaude, polluée, bruyante, très bruyante … A partir de 9 heure (étonnamment pas plus tôt), la circulation est extrêmement dense et le concert de klaxons commence. Les klaxons ! C’est ce qui nous avons eu le plus de mal à supporter. Un bruit strident permanent. Ahmedabad a beaucoup à offrir. Voici les lieux que nous avons préférés :
L’Ashram de Sabarmati (gratuit) Bus de ville rouge à la gare routière AMTS de Lal Darwaja (à l’Ouest du fort Bhadra). Bus n° 83 (entre autres). 11 Rs. Il s’arrête devant l’ashram. Au retour, l’arrêt de bus est à 50 mètres, à gauche en sortant de l’ashram. Lieux mythique, émouvant, calme. Prévoyez 2 bonnes heures si vous êtes intéressés par le personnage de Gandhi, par son enseignement et son action. Une belle exposition, très didactique.
Jama Masjid La plus grande. De jolis minarets sculptés.
Siddi Sayid Une toute petite salle de prière largement ouverte sur une toute petite cour. Sur le coup, on s’est vraiment demandé pourquoi elle était un coup de cœur du Lonely Planet. Jusqu’à ce qu’on remarque ses jalis, ces fenêtres de pierre ajourées. Incomparables !
Dada Hari Vav (baoli) Ce baoli (puits à degré) est d’origine musulmane. Sur 5 niveaux, la décoration y est donc sobre, géométrique, florale. Pourtant, malgré sa grande sobriété, ce fut notre préféré (des 3 baolis que nous avons vus) et l’endroit où, le dernier jour avant de rentrer vers Paris, nous avons eu envie de revenir. D’abord, il est couvert. On a vraiment l’impression de descendre dans les entrailles de la terre. Ensuite, il est dépourvu de toute grille ou barricade de protection. Enfin, il est quasi désert ! Je vous conseille de commencer par lui avant d’aller voir Patan ou Adalaj Vav, pour aller crescendo dans les décorations (mais pas forcément dans l’émotion). Ne manquez pas de jeter un coup d’œil aux alentours, c’est un quartier de charbonniers. Vous y verrez des femmes en sari, remplir des sacs de charbon de bois. Leur sourire aux dents blanches n’en ressort que davantage !
Le Lac Kankaria (13 Rs) permet une agréable pause et un endroit sympathique où manger (un de plus !). Un petit train (30 Rs) permet d’en faire le tour sans effort. Cela dit, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le prétend le Lonely Planet, que c’est incontournable … Mais si vous y êtes, ne manquez pas le parc aux papillons (10 Rs), non pas pour les papillons (j’ai dû en voir 2 !) mais pour les chauves-souris géantes accrochées aux grands arbres. C’est très impressionnant.
Le marché de nuit de Law Garden est original mais manque cruellement de variété. Des dizaines de stands de vêtements et de tissus s’alignent, tous quasiment identiques … Couleurs vives, paillettes, miroirs incrustés, ça brille de mille feux !
Sur notre programme, le lundi peut paraitre ultra chargé. Pourtant il ne l’est pas. Les mosquées et les temples se visitent rapidement.
Modhera (200 Rs) Le pompon, le coup de cœur, le 3 étoiles, la cerise sur le gâteau !… Le temple du Soleil est incontournable. Magnifiquement ciselé, il est précédé d’un immense bassin rectangulaire de toute beauté. Et je vous souhaite d’avoir la même chance que nous : un couple d’Indiens y posait pour ce qui nous a semblé être des photos de mode.
Patan (200 Rs) Le baoli de Patan, Rani ki-Vav, n’est pas (plus ?) couvert. C’est donc une fosse ouverte avec des marches qui descendent vers le puits. Comme un temple à l’envers. Ici, tout est sculpté, les murs, les plateformes, les piliers. Par ailleurs, le baoli est situé dans un joli parc arboré où, ce 14 Février, jour de la Saint Valentin, se retrouvaient de nombreux couples d’amoureux. Un joyeux groupe de singes (langur gris) nous a également distrait pendant un bon ¼h par leurs jeux et leurs facéties. Fleurs exotiques, saris colorés, sculptures du baoli, courses folles des singes, nous avons eu là un magnifique tableau de l’Inde.
Sidhpur Peu visitée (et peu connue du chauffeur qui a demandé régulièrement son chemin), cette petite ville sur la route de Patan révèle autour de sa rue principale et de son bazar tout un quartier de maisons de bois coloré. Couleur pastel. Maisons identiques, collées les unes aux autres en de longues enfilades. Un petit air Anglais (tiens donc ?) ou de San Francisco. C’est très mignon ! On y passe volontiers ½h-1h.
Adalaj Vav (gratuit) C’est le 3ème baoli que nous découvrons. Celui-ci est en pleine ville, au milieu d’un carrefour bruyant. L’entrée est gratuite et il est bondé ! L’ambiance ici est un peu différente, plus tapageuse. Nous apprécions néanmoins les magnifiques sculptures et y descendons avec plaisir.
Pour visiter ces 4 sites (Modhera, Patan, Sidhpur et Adalaj Vav), il nous a paru plus simple (mais plus coûteux) de louer un taxi à la journée (3000Rs). Partis à 7h30, nous arrivons à Modhera à 9h. Nous avons fait une pause repas dans un petit restaurant proposé par le chauffeur. Très bien, ni luxueux, ni aseptisé, bourré d’Indiens de passage, juste le bon niveau. Nous serons de retour vers 16h.
Sarkhej Roza (gratuit) Rickshaw : 130 Rs l’aller simple Autour d’un immense bassin se répartissent une mosquée et des restes d’un petit palais. La grande mosquée regroupe quelques mausolées, cours, balcons, jalis … A notre époque, le bassin était à sec et les déchets jonchaient le sol. Il reste assez peu de choses du petit palais. Quant à la mosquée, certes elle est grande et les jalis sont beaux mais sans rien d’extraordinaire ou d’incomparable. On peut facilement combiner le restaurant Vishalla avec cette visite puisqu’il est sur la route. La seule difficulté consistant à se faire comprendre du rickshaw, mais on y arrive. Cela étant dit, ce restaurant m’a bien déçue. Vous l’aurez compris, c’est une excursion qu’on peut zapper si on est court en temps.
Gandhinagar (gratuit – 60 Rs pour les animations) Bus : 23 Rs – 45 min de route On prend le bus à la gare routière AMTS de Lal Darwaja. Bus blanc, peu fréquent. Demandez pour savoir où attendre, l’arrêt est un peu à l’écart des quais principaux. Le bus nous y conduit en moins d’une heure. Nous sommes dans une banlieue chic d’Ahmedabad. Belle route avec un terre-plein central agrémenté de lauriers roses, maisons individuelles, espaces verts … Le bus nous dépose assez loin de l’entrée du temple. Un rickshaw finit de nous y amener (40 Rs). L’entrée du temple est gratuite mais policée : consigne obligatoire pour les sacs, les téléphones. Photos, nourriture et boisson interdites. On se plie à toutes ces consignes. Enfin … nous entrons. Un immense jardin, tout neuf, tout beau, tout propre. Une grande allée et au fond, un temple grandiose aux couleurs douces. Loin des ambiances habituelles, on s’attendrait presque à voir surgir Mickey !… Comme toujours, on se déchausse pour pénétrer dans le temple. Ici, on laisse ses chaussures dans une petite guitoune (gratuit). Le temple est somptueux même s’il manque de patine et d’âme. A l’étage, une exposition de peintures, fort jolies, raconte la vie de Neelkanth Swaminarayan, le fondateur du mouvement vénéré ici. Un ensemble de 5 "attractions" est proposé pour 60 Rs (à ce jour, pas de tarif spécial Etranger). Attention, c’est tout ou rien. On enchaîne les animations : des maquettes, des petits spectacles d’automates, un film (dans une salle superbe) sur les grandes épopées de l’Hindouisme (Mahabarata et Ramayana) et aussi sur la vie de Swaminarayan. Les spectacles et le film sont en Indien sans sous-titre … La lecture des peintures présentées au temple (en Anglais) aide bien. Globalement, c’est plutôt sympa et si vous avez fait le chemin pour venir, alors, ne les ratez pas. Le retour à Ahmedabad est simple puisqu’il y a un arrêt de bus juste à la sortie du temple. On mange avant de rentrer, de nombreuses petites gargotes se sont installées le long de la route.
Ne manquez surtout pas la visite d’au moins un baoli, ces puits monumentaux sont d’une originalité et d’une beauté stupéfiantes, comme des temples à l’envers …
SI C’ETAIT A REFAIRE : Peut-être un peu trop de mosquées à Ahmedabad. Jama Masjid et Siddi Sayid peuvent sans doute suffire. L’exhaustivité n’apporte pas grand-chose. Surtout si vous avez vu Champaner et Modhera (à ne pas rater). J’ai un petit regret de n’avoir pas poussé jusqu’au Kutch pour approfondir notre découverte du Gujarat avec une région différente, qui aurait apporté un peu de variété. C’était faisable en serrant notre programme à Ahmedabad (Sarkhej Roza et Gandhinagar ne sont pas incontournables) et en écartant Ajanta et Ellora plus faciles à combiner à un autre voyage que le Kutch. Ce sont des considérations qu’on ne peut avoir qu’APRES le voyage. D’où l’intérêt d’en faire part ici.
DIVERS : L’accueil : jamais, ni en Inde ni ailleurs, nous n’avons reçu un accueil plus chaleureux, plus cordial. Tous, sans exception, nous sourient, nous lancent un "welcome in India", nous réclament un selfie, nous demandent comment nous trouvons leur pays, nous aident à trouver notre bus ou notre temple … Pas une seule fois, nous ne nous sommes sentis agressés, insultés, moqués, arnaqués. Des relations saines, sereines, sympathiques. Un Indien, calot blanc sur la tête et barbe orange d’être teinte au henné, s’approche de Philippe et lui demande "vous êtes Chrétien ?" - "oui", ment Philippe" - "moi, je suis Musulman" répond l’Indien tout en lui offrant une poignée de mains qui se finira en accolade. Ca fait du bien ! Un papa avec son petit gamin dans les bras s’approche de nous pour un selfie (un de plus !). Le gamin se penche alors vers Philippe et lui claque un bisou sur la joue. Juste comme ça. Ca fait du bien ! Nous prenons un bus de ville pour nous rendre à l’ashram de Gandhi. Le chauffeur nous aperçoit, surpris. 10 fois, il va se retourner pour nous gratifier d’un magnifique sourire. Comme s’il était fier de nous conduire. Ca fait du bien ! Quelques exemples parmi tant d’autres … L’inde fait du bien. La langue : l’anglais est assez souvent parlé, parfois avec une rapidité et un accent déconcertants. Et quand en plus, ils parlent en coinçant leur chique de bétel entre leurs dents, bon courage ! La connaissance des chiffres écrits en Devanagari peut servir.
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 ० १ २ ३ ४ ५ ६ ७ ८ ९
La carte bancaire : elle n’a servi que pour payer nos hôtels. Retrait cash aux ATM (très nombreux). Retrait limité à 10 000 Rs (soit 130€ dont 3€ de commission de retrait hors UE). Le climat à cette époque : 30°C, chaud sans être suffoquant. Ciel bleu. Pas une goutte de pluie. Vêtements : un gilet léger pour les trajets matinaux en rickshaw. Pensez à porter des sandales ou des tongs : on se déchausse sans arrêt, dans les temples, les mosquées, les musées … Du coup, pensez aussi à emporter une brosse à ongles et une pierre ponce pour nettoyer vos pieds le soir. Je vous assure que ce n’est pas un luxe. L’affluence touristique à cette époque : Ellora et Ajanta sont très fréquentés, surtout par les Indiens. Le Gujarat est encore très peu touristique, pour preuve, nous n’y avons trouvé ni carte postale ni magnet ! C’est dire ! Les photos : Préparez-vous à être souvent pris en photo, très souvent ! Seul, en selfie ou entouré de toute la famille … Nous n’avons jamais refusé même si parfois ça devenait presque lourd. Presque. Les problèmes de santé : comme toujours en Inde, on part avec Imodium et Ercefuryl qui règlent bien vite les petits soucis intestinaux. Pensez à avoir toujours un rouleau de papier toilette avec vous. Les WC publics n’en ont pas (mêmes ceux des musées). Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu, plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : quelques beaux objets de pierre ajourées à Ellora et Ajanta. Fortes négociations de rigueur, amicales. Pas d’artisanat dans le Gujarat en dehors du tissu.
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil Les baolis Le jus de canne à sucre, le jus de mosambi, les samossas vendus dans la rue Les prix si doux des repas L’accès gratuit dans de nombreux endroits
On a moins aimé : 😕 Les klaxons stridents dont ils abusent
En conclusion : Le Gujarat est encore méconnu des Occidentaux. Voyage authentique et ressourçant une fois qu’on dépasse les désagréments habituels (déchets omniprésents, bruit, circulation …). Nous attendions beaucoup de Palitana et ce sont finalement les baolis qui nous ont le plus enchantés. Amoureux de l’Inde, nous pensons déjà au voyage suivant qui devrait nous emmener dans l’Est.
Nous poursuivons notre découverte de l’Inde, pas à pas. Notre 4ème voyage nous conduit cette fois plein Ouest dans l’état du Gujarat. Une petite escapade préliminaire dans le Maharashtra nous permet de visiter Ajanta et Ellora, 2 fabuleux sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Nous gardons Mumbai pour un prochain voyage.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 2 Février – Vols Jet Airways - Paris CDG/Mumbai puis vol domestique Mumbai/Aurangabad Sam – Arrivée du vol à 6h15 – Bibi-qa-Maqbara – Grottes - 3 nuits à Aurangabad Dim – Ajanta (taxi à la journée-2500 Rs) Lun – Ellora (bus-1h30-33 Rs) Mar – Aurangabad : Panchakki – Siddarth Garden - Bus de nuit pour Vadodara (12h-1068 Rs) Mer – Vadodara : Palais Laxmi Vilas – Tambekar Wada – Baroda Museum - 2 nuits à Vadodara Jeu – Pavagadh – Champaner (bus-1h30-50 Rs) Ven – Bus pour Bhavnagar (5h-151 Rs) puis Palitana (1h-47 Rs) - 2 nuits à Palitana Sam – Temples de Palitana Dim – Bus pour Ahmedabad (5h-139 Rs) – Mosquée Siddi Sayid – Manek Chowk - 6 nuits à Ahmedabad Lun – Ahmedabad : Ashram de Sabarmati (bus-30min?-11Rs) – Fort de Bhadra – Manek Chowk – Jama Masjid – Mausolée d’Ahmed Shah – Mausolée de Rani-na-Hazira – Pols et Mangaldas ni Haveli – Tour de l’horloge – Temple de Swaminarayan – Temple de Hatheesingh – Dada Hari Vav (baoli) – Mosquée et mausolée Dai Halima Mar – Sarkhej Roza (rickshaw-130 Rs) Mer – Modhera – Patan – Sidhpur - Adalaj Vav (taxi à la journée-3000 Rs) Jeu – Ahmedabad : Mosquées d’Ahmed Shah, Rani Sipri, Sidi Bashir – Lac Kankaria – Lalbhai Dalpatbhai Museum – Shreyas Folk Museum – Low Garden night market Ven – Gandhinagar : Akshardam Temple (bus-45 min-23 Rs) – Mosquée Rupmati Sam 17 Février – Vols Jet Airways – Vol domestique Ahmedabad/Mumbai puis Mumbai/Paris CDG
Les prix indiqués pour les bus s'entendent par personne (et par trajet).
BUDGET : Cours de la roupie : 100 roupies = 1,3 €
Dépenses préalables : Visa : 107 €/p (!) avec dépôt et retrait au bureau VFS de Paris. www.vfsglobal.com/...france/In_Paris.html Nous avons fait faire nos photos carrées par un petit photographe au 10 rue Rochechouart, à quelques pas du VFS (pas fou le gars !). 10€ les 4 photos. Vols Jet Airways : 700 €/p l’A/R.
Dépenses sur place : CB utilisée uniquement pour payer les hôtels (3 sur 4) et pour les retraits aux ATM. 40 000 Rs en retrait cash (en 4 retraits, 10 000 Rs max autorisés) Hébergement : 14 317 Rs pour les 7 premières nuits puis 63 000 Rs pour les 6 nuits à Ahmedabad (je détaille plus bas).
Budget total tout compris : Notre budget total a été de 3 140 €. Cela dit, il est particulièrement faussé par l’hôtel House of MG d’Ahmedabad. En optant pour un hôtel plus simple (tablons sur 40€ la nuit) nous n’aurions pas dépassé les 2 500 €.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet J’ai commandé sur internet les 2 seuls chapitres qui m’intéressaient. Envoi de fichiers pdf qu’il suffit d’imprimer. Moins cher, moins encombrant, mais nettement moins joli dans une bibliothèque. Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique pour se repérer dans ces villes sans nom de rue et qui permet de rejoindre un lieu (une gare par exemple) en prenant les petites ruelles.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Oui.sncf – Compagnie Jet Airways. Nous enchaînons un vol domestique après le vol international. Attention, à l’aller, nous avons dû récupérer nos bagages à Mumbai et les ré-enregistrer pour Aurangabad. Passage à la douane, sécurité, check-in, ça nous a pris 2 bonnes heures. Heureusement, nous avions une escale de 4 heures. Au retour, les bagages ont été enregistrés directement pour Paris. Plus simple et plus rapide. Mais quand même … ne prévoyez pas une correspondance trop courte. Le magnifique aéroport de Mumbai est très agréable.
2 – Bus Nous retrouvons avec plaisir l’ambiance des gares routières ! Rien de plus simple que de prendre le bus. Tout le monde est ravi de nous aider. C’est une belle expérience en soi. Tous les prix indiqués s’entendent par personne.
2.1 - Bus longues distances :
Aurangabad-Vadodara (Baroda) : A/C Sleeper – 1068 Rs Réservé 2 jours plus tôt par Shaik de l’hôtel Pearls à Aurangabad sur redBus www.redbus.in/ Compagnie Humsafar – Excellent confort : pas de sièges inclinables mais de vrais lits (!) , doubles d’un côté, simples de l’autre, sur 2 niveaux. Environ 30 places. Départ 17h, arrivée vers 5h du matin au centre de Vadodara. Une belle expérience !
Vadodara (Baroda)-Bhavnagar - 151 Rs puis Bhavnagar-Palitana – 47 Rs Nous avions réservé notre bus pour Bhavnagar nous-mêmes 2 jours plus tôt directement dans la très moderne gare routière centrale de Vadodara (à ne pas confondre avec la gare des city bus, à quelques centaines de mètres plus au sud). Les frais de réservation sont de 10 Rs (0,13€ !), elle n’est pas indispensable mais elle assure une place assise. Pas du luxe pour 5 heures de trajet … Départ à 7h, arrivée à midi. Je n’ai pas pensé à demander s’il existait des bus pour Palitana. La correspondance à Bhavnagar m’a paru être une évidence. Peut-être à tort. A Bhavnagar, nous enchaînons donc avec un bus pour Palitana qui part à 12h40 – 47 Rs - 1 heure de trajet. A Palitana, l’hôtel Sumeru est à 5 min à pied de la gare routière. Pratique !
Palitana-Ahmedabad – 139 Rs Réservé à la gare dès notre arrivée à Palitana. Départ 7h15, arrivée à midi à Ahmedabad. Rickshaw (100 Rs) pour rejoindre l’hôtel d’Ahmedabad.
2.2 – Bus locaux et bus de ville :
Aucune résa pour ceux-ci. On se rend à la gare routière, on se renseigne (les gens sont tous extrêmement serviables et aimables) et on paie dans le bus. On a toujours été assis, pas forcément ensemble. Je donne quelques infos supplémentaires si nécessaire dans le paragraphe "Visites".
3 – Voiture Nous avons loué les services d’une voiture avec chauffeur pour 2 visites qu’il nous a paru plus simple d’organiser ainsi plutôt qu’en bus. Aucune pression de la part du chauffeur pour limiter notre temps de visite. Il se gare et nous attend, sans discuter. Prix indiqué pour la voiture, à disposition pour la journée (plus qu’il n’en faut).
Ajanta – 2500 Rs Réservée par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad.
Modhera + Patan + Sidhpur + Adalaj Vav – 3000 Rs Réservée par nous-même sur le taxi stand à Lal Darwaja Garden. Belle journée !
4 – Rickshaw Ils sont partout, à toute heure, diligents et pas insistants. Nous convenions toujours du prix avant la course. Nous n’avons jamais eu à batailler, le prix demandé nous a toujours paru correct. A Ahmedabad, ils oscillent entre 30 et 70 Rs selon la distance. 130 Rs pour Sarkhej Roza qui fut notre site le plus lointain (en rickshaw s’entend). Même si nous aimons marcher et que c’est le meilleur moyen de s’imprégner d’une ambiance, Ahmedabad est, à certaines heures, très fatigante. Le rickshaw permet un petit répit sans échapper à l’ambiance.
HEBERGEMENTS : Notre principal critère de choix est toujours l’emplacement. J’indique le prix par nuit ttc. Attention, c’est important, les taxes peuvent plomber la note. Paiement par carte bancaire, sauf à Palitana. Wifi gratuit partout. Très faible à Palitana.
Aurangabad Hotel Pearls Réservé sur Booking – 2384 Rs ttc pdej inclus. Shaik Shoaib de la réception prend contact avec moi par WhatsApp dès ma réservation sur Booking, plusieurs semaines avant notre arrivée et facilitera beaucoup notre séjour (accueil et transfert gratuit depuis l’aéroport, résa d’un bus, d’un hôtel, d’une voiture pour Ajanta). Un vrai service efficace et fiable. Chambre spacieuse, propre et lumineuse. Petit dej inclus servi dans une salle glauque en sous-sol, on zappe. On a pu disposer de la chambre dès notre arrivée à 7h du matin moyennant 700 Rs. Une bonne adresse.
Vadodara Hotel Ambassador Réservé sur Booking la veille – 1902 Rs ttc pdej inclus. Chambre au dernier étage (sans doute pas les meilleures) un peu tristounette. Il a fallu qu’on réclame un drap et du papier toilette. Un avantage : on a disposé de la chambre dès 6h du matin, gratuitement. Bien situé près des 2 gares routières et de la gare ferroviaire. Petit dej servi en chambre. On n’aime pas ça, on zappe encore …
Palitana Hotel Sumeru Réservé par téléphone par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad – 1680 Rs sans pdej – Paiement cash. J’avais tenté précédemment de réserver par internet sans succès (prépaiement obligatoire et ma carte bancaire a été refusée). Nous voulions loger à Palitana plutôt qu’à Bhavnagar pour pouvoir gravir les 3000 marches à la fraîche … L’hôtel n’a aucun charme et l’accueil est nonchalant. La chambre est spacieuse, la literie correcte et les draps propres mais tout le reste est assez médiocre. Pas de pdej. Tant mieux. Wifi capricieux. Malgré ces critiques peu engageantes, je pense préférable de loger à Palitana afin d’être à pied d’œuvre, d’autant que Palitana est un gros bourg animé, rural, très agréable.
Ahmedabad The House of MG (MG pour Mangaldas Girdhardas) Lal Darwaja Réservé sur Booking – 10 600 Rs ttc (les taxes dépassent les 30% ici !) et sans pdej. Bon … comment justifier un tel prix en Inde ? Je ne peux pas. C’est un coup de cœur du Lonely Planet. C’est ce qui nous a décidés et on ne regrette pas. On savait à quel point les grandes villes indiennes peuvent être épuisantes : chaleur, pollution, circulation monstrueuse, concert incessant de klaxons … Ce havre de paix nous a permis de profiter pleinement des 6 jours passés à Ahmedabad. Etablissement somptueux, bourré de charme, d’authenticité, de confort, sans aucune ostentation. Idéalement situé au cœur de la vieille ville, en face de la mosquée Siddi Sayid (bien pratique pour donner une adresse à un rickshaw), en face du pont Nehru. Notre chambre était immense, superbement meublée, lumineuse, douillette. Service irréprochable et souriant. Les 2 restaurants sont réputés mais trop chers, nous n’avons pas testé. Le petit déj n’est pas à la hauteur de son prix (620 Rs ttc). Et la piscine est trop froide et trop en vue (en tout cas pour nous) pour être vraiment un atout. Navette gratuite pour nous conduire à l’aéroport. C’est une folie que je recommande chaudement, qui laisse un merveilleux souvenir et qui transforme vraiment le séjour à Ahmedabad.
REPAS : C’est notre 4ème voyage. On connait la gastronomie indienne. Tout au moins sa base. Et nous adorons ! Pendant les 4 premiers jours, nous sommes sages : repas au restaurant et plats légers. On laisse le corps s’adapter. Puis, petit à petit, on se lâche. Les repas dans la rue sont nos meilleurs souvenirs. Les samossas servis sur un bout de papier journal, les jus de fruits (dont la succulente canne à sucre) parfois rafraîchis avec des glaçons, les fruits, les crudités … plus rien ne nous arrête (à l’exception de l’eau qu’on boit toujours capsulée). Bien sûr, on n’échappe pas à un petit ennui intestinal. Une capsule d’Imodium et d’Ercefuryl et il n’y parait plus. Par ailleurs, les prix, même dans les restaurants, sont vraiment doux. Ca permet de tester beaucoup de choses. La plupart du temps avec bonheur. Pensez à demander si c’est épicé ou pas. Si ça l’est, choisissez un autre plat ou accrochez-vous ! Le raïta, le chaas et le lassi adoucissent le feu du piment.
Quelques prix :
Dans la rue : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 verre de jus de canne à sucre : de 10 à 20 Rs 1 verre de jus d’orange ou de mosambi (citron doux, c’est délicieux) : de 30 à 50 Rs 1 ananas préparé : 80 Rs 1 samossa : 15 Rs 1 masala dosa : 60-110 Rs 1 thali : 60 Rs
Au restaurant : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 plain nan : 30-55 Rs (cuit au four, sans graisse) 1 plain roti : 20 Rs (idem nan, mais plus petit) 1 chapati : 14 Rs (cuit à la poêle ou sur plaque, plus gras que le nan) 1 coca : 15-20 Rs 1 chaas (butter milk) : 20-30 Rs 1 jus de fruit : 66 Rs 1 plain rice : 80 Rs 1 plat végétarien : 70-160 Rs 1 plat de viande : 200-260 Rs
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Bhoj Restaurant - Aurangabad Thali à 240 Rs – A volonté. Le meilleur qu’on ait mangé
- Vishalla Restaurant – Sur la route de Sarkhej Roza (banlieue d’Ahmedabad) C’est un coup de cœur du Lonely Planet. Thali à 530 Rs – Sans être resservi. Vraiment trop cher. Le cadre est agréable, les tables basses sont installées en extérieur sous des paillottes, loin de la route, au calme. Mais j’ai trouvé le thali vraiment décevant et bien frugal, surtout à ce prix-là.
A Ahmedabad, nous avons également testé le restaurant Food Inn et Hotel ZK, tous 2 cités dans le Lonely Planet. Autour de 600-700 Rs pour nous 2. Sans grand souvenir : l’accueil du ZK est un peu désinvolte et cadre du Food Inn un peu froid. Bref, nos plus grands souvenirs ce sont les gargotes installées en bord de rue !
NOS VISITES : La plupart des monuments ont un prix pour les Indiens et un prix pour les Etrangers. Mosquées et temples sont souvent gratuits. Quelques rares mosquées interdisent l’entrée des femmes à la salle de prière. Ca m’a été rappelé une fois très gentiment, sans aucune agressivité. Les mosquées, les temples et certains musées se visitent pieds nus. Je n’ai jamais eu à me couvrir la tête dans les mosquées.
Je ne parle ici que des visites qui méritent quelques commentaires (pour ne pas les manquer ou au contraire pour gagner du temps).
Aurangabad Ne manquez pas Bibi-qa-Maqbara (200 Rs), réplique simplifiée du Taj Mahal. Belle ambiance : les saris colorés tranchent sur le blanc du mausolée. Par contre, vous ne raterez pas grand-chose si vous n’avez pas le temps de visiter les grottes d’Aurangabad (200 Rs). Nous avons fait ces visites à pied. Après les longues heures d’avion, ça nous a dégourdi les jambes !
Ajanta (500 Rs) – Voiture : 2500 Rs – 2h de route On a choisi la facilité en y allant en voiture. Départ à 8h, nous arrivons sur le site à 10h. Du parking, une navette nous emmène en quelques minutes au pied du site (16 Rs). 3h30 et 1,5 litre d’eau chacun nous ont suffi. Certaines grottes nécessitent de se déchausser. Nombreuses boutiques d’artisanat entre le parking et la navette. Principalement, de la pierre sculptée. De jolies choses mais négociez ferme, ils partent vraiment de très haut. Nous serons de retour à Aurangabad vers 15h30.
Ellora (500 Rs) Bus : 33 Rs – 1h30 de route A l’aller, demandez bien au chauffeur qu’il vous arrête aux grottes sinon vous serez bons, comme nous, pour faire un bon km à pied depuis le village pour y revenir ! Un peu rageant de dépasser l’entrée et de voir le bus filer allègrement ! Nous arrivons à Ellora à 10h30 (un peu tard …) et nous en repartons à 17h30. Il faut du temps ! 2 fois plus qu’à Ajanta. Et au moins 1 heure rien que pour le Kailash. A ce propos, ne manquez pas de grimper au-dessus du Kailash pour en avoir une vue globale. Un bus rouge fait la navette dans le site entre les temples jaïns (les plus lointains) et l’entrée. Nous l’avons emprunté sans payer (je ne sais pas s’il fallait …) Ni petits snacks ni WC sur le site. On trouve vers les temples jaïns des petits bosquets discrets et déserts qui permettent de se soulager. Ainsi que des petits vendeurs d’ananas ou de concombre. Ca rafraichit et ça cale.
Ces 2 sites sont très différents. Nous avons une légère préférence pour Ellora, mais il serait vraiment dommage de ne pas visiter les 2. Par rapport à notre programme, on peut gagner une journée en commençant par Ellora (en bus). Vous pourrez ainsi le lendemain, après la visite d’Ajanta (en voiture) rejoindre directement la gare routière d’Aurangabad pour un bus en fin d’après midi. Bon à savoir : ce sont les seuls lieux de notre voyage où nous avons trouvé des boutiques d’artisanat. Si vous envisagez de rapporter quelques petits souvenirs, c’est ici.
Vadodara (anciennement Baroda) Palais Laxmi Vilas (400 Rs) : magnifique palais de maharaja comme on les imagine dans nos rêves. Audioguide en français. Une bonne heure de visite. Tambekar Wada (libre) : jolie maison de bois aux murs intérieurs peints. Intéressante visite guidée rien que pour nous (ça n’attire pas les foules !).
Pavagadh-Champaner Ces 2 sites sont très complémentaires et se combinent bien. Prévoyez la journée. Bus : 50 Rs – 1h30 de route A la gare centrale de Vadodara, demandez Pavagadh (et pas Champaner). Arrivés à la gare routière de Pavagadh (qui se trouve juste en face de l’entrée du site de Champaner), il faut prendre, ici même, un autre bus qui grimpe dans la montagne : 8 Rs. Voyant nos têtes d’ahuris un peu perdus, les locaux nous l’indiquent aussitôt. C’est forcément là où l’on va … On arrive alors sur une petite place, au pied d’un téléphérique. 2 options : monter à pied ou s’asseoir sur son ego et dans un œuf. Nous avons choisi l’option assise (116 Rs l’A/R). Des œufs colorés font la noria et déposent rapidement les pèlerins (et nous). Il reste encore 700 mètres à parcourir sur un chemin ombragé par les bâches des boutiques qui s’alignent de part et d’autre. De nouveau, la couleur est à l’honneur : pigments, offrandes colorées, cadres de divinités entourés de guirlandes multicolores clignotantes … Ca brille, ça pète, c’est gai ! Des troupeaux d’ânes gris, crinière orange teintée au henné, animent ce chemin. Leurs braiements effraient les plus jeunes et amusent les plus vieux. Une rivière nous offre un beau spectacle de lavandières et de buffles à la baignade. Le temple en lui-même, dédié à Kali, n’a pas vraiment d’intérêt, par contre, l’ambiance qui règne ici est assez captivante et justifie cette escapade. Nous décidons d’ailleurs de manger sur place juste avant de reprendre le téléphérique (gardez bien votre ticket). Un restaurant propose de délicieux masala dosa à 110 Rs. Encore un joli souvenir. En sortant du téléphérique, pour redescendre à la gare, s’il n’y a plus de bus, demandez aux jeeps qui stationnent sur la place. Forcément elles descendent. C’est moins confortable, on est tassé à 17 là où il y a une dizaine de places, c’est plus cher (20 Rs chacun) mais on descend …
Champaner (500 Rs) De retour à la gare routière de Pavagadh, il suffit de traverser la route goudronnée pour être devant l’entrée Sud de Champaner. Changement d’ambiance : nous sommes ici sur un site de mosquées datant de 500-600 ans. Elles ne sont plus en service et on les visite chaussés. Magnifique architecture indo-musulmane, ici, pas de couleur vive, juste de la dentelle de pierre. Plusieurs mosquées sont reparties sur le site. Un plan à l’entrée de Saher Ki Masjid (entrée Sud) donne quelques indications. Celle à ne surtout pas rater est la magnifique Jama Masjid.
Nous serons de retour à Vadodara à 16h (en étant partis à 7h30).
Palitana Un voyage est toujours motivé par un lieu précis dont on entendu parler ou vu des photos. C’est Palitana qui a inspiré ce voyage. Une colline couverte de temples jaïns ! Et 3000 marches pour y arriver. Peu de choix d’hébergement à Palitana même, mais nous réussissons, quelques jours avant, à réserver une chambre au Sumeru. L’hôtel Sumeru n’a aucun charme. Aucun. Mais au moins, nous allons pouvoir entreprendre la grimpette tôt le matin. A 6h du matin, nous hélons un rickshaw. Pour 100 Rs, il nous dépose au pied des marches (il y a bien 4 km depuis l’hôtel). L’animation est déjà survoltée. Des porteurs nous proposent leurs services qu’on décline. On passe la sécurité et nous démarrons. Il fait encore nuit, les pèlerins sont déjà nombreux, les femmes en sari ou en punjabi, les hommes vêtus d’une longue chemise blanche brodée ton sur ton qui tombe sur un pantalon blanc. Magnifiques scènes. Les marches sont larges et entrecoupées de longs plats. Ca se monte très facilement. Personne ne court. Nous sommes parfois rattrapés par des porteurs qui aident les plus impotents, les plus vieux ou les plus riches. Leurs efforts ne les empêcheront pas de nous lancer de grands "hello" et de beaux sourires. Au passage, j’admire comment ces vieux sont assis en tailleur dans ces sièges de corde. Quelques femmes aussi portent les tout petits. A la différence des hommes qui portent à l’épaule, les femmes, elles, portent sur leur tête. Et tout ça se fait dans une magnifique bonne humeur. Petit à petit le soleil se lève et avec lui une belle lumière. Nous atteignons le sommet vers 8h après 1h30 de montée. A la bifurcation (inratable), nous prenons à droite, on nous y envoie gentiment d’ailleurs. Nous redescendrons par la gauche. Cette voie de droite nous amène à la partie Nord du site. En fait, la moins jolie. Et c’est tant mieux, nous irons crescendo. Dés notre arrivée, un gardien nous invite à nous déchausser. Je glisse nos chaussures dans notre sac à dos. Sage décision, car on va beaucoup déambuler, pieds nus, sans nécessairement revenir au point de départ. Le temps se couvre. Du vent (Philippe, bras nus, a froid), des nuages noirs et une brume épaisse. Non ?!?! Que peut-on contre cela ? Rien, alors on essaie de positiver … Mais depuis les terrasses des temples, on ne voit rien d’autre que cette masse grise et compacte. Petit coup de blues qu’on garde l’un et l’autre pour soi, inutile de charger la barque. On se focalise sur les détails, superbes. Surya nous a entendus. Le voici qui chauffe et qui finit par gagner la bataille contre les nuages et la brume. Le site se découvre entièrement. La lumière devient douce et chaude. Et la magie opère ! Nous repartons, joyeux, sur les terrasses du début, cette fois elles offrent des points de vue splendides. Je ne veux pas et je ne peux pas décrire la visite par le menu. Et puis, ça n’a aucun intérêt. Perdez-vous, vagabondez, flânez dans ce labyrinthe de temples, pieds nus, nez en l’air, sur ces 2 collines côte à côte, à la recherche du plus beau point de vue. Le temple d’Adinath (Main Temple) est très vénéré. Nous y retrouvons la majorité des pèlerins. Ambiance pieuse, musicale, gaie et colorée comme toujours dans une douce odeur de pétales de roses. Certains temples sont restaurés, peut-être un peu trop à mon goût, peints en beige. Je préfère de loin ceux patinés par le temps dont la pierre blanche se tâche de marbrures noires. Ces travaux de restauration laissent des traces qui n’embellissent pas le lieu : échafaudages, gravats, outils … Mais notre œil et notre cerveau sont bien faits : ils vont effacer ce triste spectacle pour ne garder que le souvenir d’un lieu somptueux, grandiose, bourré d’émotion, de ferveur, de respect. Les photos sont interdites. Je dois confesser qu’on n’a pas respecté cet interdit (sauf bien sûr à l’intérieur des temples). Malgré les nombreux gardiens, le site est immense et on arrive toujours à trouver un angle discret. J’avais entendu parler d’un droit-photo que nous étions prêts à acquitter … je n’ai pas vu où l’acheter. Peut-être est-on parti trop tôt et trop vite, tout à notre excitation de démarrer la montée. J’avais entendu dire aussi qu’il ne fallait rien porter en cuir. J’ai donc troqué mes sandales confortables contre des tennis légères en tissu. Lors de la descente, le tissu a fini par me brûler la plante des pieds. J’ai fini pieds nus ! Comme beaucoup d’autres ! Ici, je n’ai choqué personne. Attention, je n’ai pas vu de WC sur le site. Et là, aucun petit buisson complice. A 13h30, nous étions redescendus, installés dans une petite gargote à l’entrée du site. 7 heures au total. En prenant tout notre temps. Soyons honnêtes : nous avons eu de belles courbatures aux mollets pendant les 3 jours suivants ! Zut, on vieillit !!
Ahmedabad (prononcez Am’dabad) Nous avions du temps et un bon hôtel pour nous ressourcer quand le besoin s’en faisait sentir. Des conditions idéales pour visiter une telle ville. Car Ahmedabad est une grande ville, donc étendue, chaude, polluée, bruyante, très bruyante … A partir de 9 heure (étonnamment pas plus tôt), la circulation est extrêmement dense et le concert de klaxons commence. Les klaxons ! C’est ce qui nous avons eu le plus de mal à supporter. Un bruit strident permanent. Ahmedabad a beaucoup à offrir. Voici les lieux que nous avons préférés :
L’Ashram de Sabarmati (gratuit) Bus de ville rouge à la gare routière AMTS de Lal Darwaja (à l’Ouest du fort Bhadra). Bus n° 83 (entre autres). 11 Rs. Il s’arrête devant l’ashram. Au retour, l’arrêt de bus est à 50 mètres, à gauche en sortant de l’ashram. Lieux mythique, émouvant, calme. Prévoyez 2 bonnes heures si vous êtes intéressés par le personnage de Gandhi, par son enseignement et son action. Une belle exposition, très didactique.
Jama Masjid La plus grande. De jolis minarets sculptés.
Siddi Sayid Une toute petite salle de prière largement ouverte sur une toute petite cour. Sur le coup, on s’est vraiment demandé pourquoi elle était un coup de cœur du Lonely Planet. Jusqu’à ce qu’on remarque ses jalis, ces fenêtres de pierre ajourées. Incomparables !
Dada Hari Vav (baoli) Ce baoli (puits à degré) est d’origine musulmane. Sur 5 niveaux, la décoration y est donc sobre, géométrique, florale. Pourtant, malgré sa grande sobriété, ce fut notre préféré (des 3 baolis que nous avons vus) et l’endroit où, le dernier jour avant de rentrer vers Paris, nous avons eu envie de revenir. D’abord, il est couvert. On a vraiment l’impression de descendre dans les entrailles de la terre. Ensuite, il est dépourvu de toute grille ou barricade de protection. Enfin, il est quasi désert ! Je vous conseille de commencer par lui avant d’aller voir Patan ou Adalaj Vav, pour aller crescendo dans les décorations (mais pas forcément dans l’émotion). Ne manquez pas de jeter un coup d’œil aux alentours, c’est un quartier de charbonniers. Vous y verrez des femmes en sari, remplir des sacs de charbon de bois. Leur sourire aux dents blanches n’en ressort que davantage !
Le Lac Kankaria (13 Rs) permet une agréable pause et un endroit sympathique où manger (un de plus !). Un petit train (30 Rs) permet d’en faire le tour sans effort. Cela dit, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le prétend le Lonely Planet, que c’est incontournable … Mais si vous y êtes, ne manquez pas le parc aux papillons (10 Rs), non pas pour les papillons (j’ai dû en voir 2 !) mais pour les chauves-souris géantes accrochées aux grands arbres. C’est très impressionnant.
Le marché de nuit de Law Garden est original mais manque cruellement de variété. Des dizaines de stands de vêtements et de tissus s’alignent, tous quasiment identiques … Couleurs vives, paillettes, miroirs incrustés, ça brille de mille feux !
Sur notre programme, le lundi peut paraitre ultra chargé. Pourtant il ne l’est pas. Les mosquées et les temples se visitent rapidement.
Modhera (200 Rs) Le pompon, le coup de cœur, le 3 étoiles, la cerise sur le gâteau !… Le temple du Soleil est incontournable. Magnifiquement ciselé, il est précédé d’un immense bassin rectangulaire de toute beauté. Et je vous souhaite d’avoir la même chance que nous : un couple d’Indiens y posait pour ce qui nous a semblé être des photos de mode.
Patan (200 Rs) Le baoli de Patan, Rani ki-Vav, n’est pas (plus ?) couvert. C’est donc une fosse ouverte avec des marches qui descendent vers le puits. Comme un temple à l’envers. Ici, tout est sculpté, les murs, les plateformes, les piliers. Par ailleurs, le baoli est situé dans un joli parc arboré où, ce 14 Février, jour de la Saint Valentin, se retrouvaient de nombreux couples d’amoureux. Un joyeux groupe de singes (langur gris) nous a également distrait pendant un bon ¼h par leurs jeux et leurs facéties. Fleurs exotiques, saris colorés, sculptures du baoli, courses folles des singes, nous avons eu là un magnifique tableau de l’Inde.
Sidhpur Peu visitée (et peu connue du chauffeur qui a demandé régulièrement son chemin), cette petite ville sur la route de Patan révèle autour de sa rue principale et de son bazar tout un quartier de maisons de bois coloré. Couleur pastel. Maisons identiques, collées les unes aux autres en de longues enfilades. Un petit air Anglais (tiens donc ?) ou de San Francisco. C’est très mignon ! On y passe volontiers ½h-1h.
Adalaj Vav (gratuit) C’est le 3ème baoli que nous découvrons. Celui-ci est en pleine ville, au milieu d’un carrefour bruyant. L’entrée est gratuite et il est bondé ! L’ambiance ici est un peu différente, plus tapageuse. Nous apprécions néanmoins les magnifiques sculptures et y descendons avec plaisir.
Pour visiter ces 4 sites (Modhera, Patan, Sidhpur et Adalaj Vav), il nous a paru plus simple (mais plus coûteux) de louer un taxi à la journée (3000Rs). Partis à 7h30, nous arrivons à Modhera à 9h. Nous avons fait une pause repas dans un petit restaurant proposé par le chauffeur. Très bien, ni luxueux, ni aseptisé, bourré d’Indiens de passage, juste le bon niveau. Nous serons de retour vers 16h.
Sarkhej Roza (gratuit) Rickshaw : 130 Rs l’aller simple Autour d’un immense bassin se répartissent une mosquée et des restes d’un petit palais. La grande mosquée regroupe quelques mausolées, cours, balcons, jalis … A notre époque, le bassin était à sec et les déchets jonchaient le sol. Il reste assez peu de choses du petit palais. Quant à la mosquée, certes elle est grande et les jalis sont beaux mais sans rien d’extraordinaire ou d’incomparable. On peut facilement combiner le restaurant Vishalla avec cette visite puisqu’il est sur la route. La seule difficulté consistant à se faire comprendre du rickshaw, mais on y arrive. Cela étant dit, ce restaurant m’a bien déçue. Vous l’aurez compris, c’est une excursion qu’on peut zapper si on est court en temps.
Gandhinagar (gratuit – 60 Rs pour les animations) Bus : 23 Rs – 45 min de route On prend le bus à la gare routière AMTS de Lal Darwaja. Bus blanc, peu fréquent. Demandez pour savoir où attendre, l’arrêt est un peu à l’écart des quais principaux. Le bus nous y conduit en moins d’une heure. Nous sommes dans une banlieue chic d’Ahmedabad. Belle route avec un terre-plein central agrémenté de lauriers roses, maisons individuelles, espaces verts … Le bus nous dépose assez loin de l’entrée du temple. Un rickshaw finit de nous y amener (40 Rs). L’entrée du temple est gratuite mais policée : consigne obligatoire pour les sacs, les téléphones. Photos, nourriture et boisson interdites. On se plie à toutes ces consignes. Enfin … nous entrons. Un immense jardin, tout neuf, tout beau, tout propre. Une grande allée et au fond, un temple grandiose aux couleurs douces. Loin des ambiances habituelles, on s’attendrait presque à voir surgir Mickey !… Comme toujours, on se déchausse pour pénétrer dans le temple. Ici, on laisse ses chaussures dans une petite guitoune (gratuit). Le temple est somptueux même s’il manque de patine et d’âme. A l’étage, une exposition de peintures, fort jolies, raconte la vie de Neelkanth Swaminarayan, le fondateur du mouvement vénéré ici. Un ensemble de 5 "attractions" est proposé pour 60 Rs (à ce jour, pas de tarif spécial Etranger). Attention, c’est tout ou rien. On enchaîne les animations : des maquettes, des petits spectacles d’automates, un film (dans une salle superbe) sur les grandes épopées de l’Hindouisme (Mahabarata et Ramayana) et aussi sur la vie de Swaminarayan. Les spectacles et le film sont en Indien sans sous-titre … La lecture des peintures présentées au temple (en Anglais) aide bien. Globalement, c’est plutôt sympa et si vous avez fait le chemin pour venir, alors, ne les ratez pas. Le retour à Ahmedabad est simple puisqu’il y a un arrêt de bus juste à la sortie du temple. On mange avant de rentrer, de nombreuses petites gargotes se sont installées le long de la route.
Ne manquez surtout pas la visite d’au moins un baoli, ces puits monumentaux sont d’une originalité et d’une beauté stupéfiantes, comme des temples à l’envers …
SI C’ETAIT A REFAIRE : Peut-être un peu trop de mosquées à Ahmedabad. Jama Masjid et Siddi Sayid peuvent sans doute suffire. L’exhaustivité n’apporte pas grand-chose. Surtout si vous avez vu Champaner et Modhera (à ne pas rater). J’ai un petit regret de n’avoir pas poussé jusqu’au Kutch pour approfondir notre découverte du Gujarat avec une région différente, qui aurait apporté un peu de variété. C’était faisable en serrant notre programme à Ahmedabad (Sarkhej Roza et Gandhinagar ne sont pas incontournables) et en écartant Ajanta et Ellora plus faciles à combiner à un autre voyage que le Kutch. Ce sont des considérations qu’on ne peut avoir qu’APRES le voyage. D’où l’intérêt d’en faire part ici.
DIVERS : L’accueil : jamais, ni en Inde ni ailleurs, nous n’avons reçu un accueil plus chaleureux, plus cordial. Tous, sans exception, nous sourient, nous lancent un "welcome in India", nous réclament un selfie, nous demandent comment nous trouvons leur pays, nous aident à trouver notre bus ou notre temple … Pas une seule fois, nous ne nous sommes sentis agressés, insultés, moqués, arnaqués. Des relations saines, sereines, sympathiques. Un Indien, calot blanc sur la tête et barbe orange d’être teinte au henné, s’approche de Philippe et lui demande "vous êtes Chrétien ?" - "oui", ment Philippe" - "moi, je suis Musulman" répond l’Indien tout en lui offrant une poignée de mains qui se finira en accolade. Ca fait du bien ! Un papa avec son petit gamin dans les bras s’approche de nous pour un selfie (un de plus !). Le gamin se penche alors vers Philippe et lui claque un bisou sur la joue. Juste comme ça. Ca fait du bien ! Nous prenons un bus de ville pour nous rendre à l’ashram de Gandhi. Le chauffeur nous aperçoit, surpris. 10 fois, il va se retourner pour nous gratifier d’un magnifique sourire. Comme s’il était fier de nous conduire. Ca fait du bien ! Quelques exemples parmi tant d’autres … L’inde fait du bien. La langue : l’anglais est assez souvent parlé, parfois avec une rapidité et un accent déconcertants. Et quand en plus, ils parlent en coinçant leur chique de bétel entre leurs dents, bon courage ! La connaissance des chiffres écrits en Devanagari peut servir.
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 ० १ २ ३ ४ ५ ६ ७ ८ ९
La carte bancaire : elle n’a servi que pour payer nos hôtels. Retrait cash aux ATM (très nombreux). Retrait limité à 10 000 Rs (soit 130€ dont 3€ de commission de retrait hors UE). Le climat à cette époque : 30°C, chaud sans être suffoquant. Ciel bleu. Pas une goutte de pluie. Vêtements : un gilet léger pour les trajets matinaux en rickshaw. Pensez à porter des sandales ou des tongs : on se déchausse sans arrêt, dans les temples, les mosquées, les musées … Du coup, pensez aussi à emporter une brosse à ongles et une pierre ponce pour nettoyer vos pieds le soir. Je vous assure que ce n’est pas un luxe. L’affluence touristique à cette époque : Ellora et Ajanta sont très fréquentés, surtout par les Indiens. Le Gujarat est encore très peu touristique, pour preuve, nous n’y avons trouvé ni carte postale ni magnet ! C’est dire ! Les photos : Préparez-vous à être souvent pris en photo, très souvent ! Seul, en selfie ou entouré de toute la famille … Nous n’avons jamais refusé même si parfois ça devenait presque lourd. Presque. Les problèmes de santé : comme toujours en Inde, on part avec Imodium et Ercefuryl qui règlent bien vite les petits soucis intestinaux. Pensez à avoir toujours un rouleau de papier toilette avec vous. Les WC publics n’en ont pas (mêmes ceux des musées). Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu, plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : quelques beaux objets de pierre ajourées à Ellora et Ajanta. Fortes négociations de rigueur, amicales. Pas d’artisanat dans le Gujarat en dehors du tissu.
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil Les baolis Le jus de canne à sucre, le jus de mosambi, les samossas vendus dans la rue Les prix si doux des repas L’accès gratuit dans de nombreux endroits
On a moins aimé : 😕 Les klaxons stridents dont ils abusent
En conclusion : Le Gujarat est encore méconnu des Occidentaux. Voyage authentique et ressourçant une fois qu’on dépasse les désagréments habituels (déchets omniprésents, bruit, circulation …). Nous attendions beaucoup de Palitana et ce sont finalement les baolis qui nous ont le plus enchantés. Amoureux de l’Inde, nous pensons déjà au voyage suivant qui devrait nous emmener dans l’Est.
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti English translation pending
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ).
Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même.
Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll.
Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix.
Les prix comprenant la traversée et les repas.
L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays.
A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu.
Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage.
On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour.
J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes.
On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail.
Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique !
Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil.
Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies.
Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé.
Moana

































Itinéraire envisagé au Maroc English translation pending
Après la lecture de diverses discussions, on a essayé d'élaborer un schéma qu'on préfère vous soumettre. N'hésitez pas à nous donner vos avis sincères. On est prêts à modifier si c'est nécessaire.
Donc, voyage prévu fin mars et début avril. Arrivée sur Marrakech en fin de matinée. Si possible, départ aussitôt pour Ouarzazate. Est-ce envisageable d'y être avant la Nuit? Et sinon, que conseillez-vous ? Ensuite, 2 jours à Skoura. Est-ce suffisant ? Puis Boumalne de Dadès, 2 jours aussi. Quelles visites faire en priorité ? Puis Tinéghir, encore 2 nuits, pour aller dans les gorges du Todra. Est-ce suffisant ? Ensuite, on voudrait bien faire un petit bivouac dans le désert, une nuit ou deux ? Qu'en pensez vous ? Là, on entame le retour vers Ouarzazate. On prévoit une étape de 2 nuits aussi. Mais dans quelle ville ? Peut être N'Kob? A votre avis ? En fin une nuit ou deux à Ait Benhadou avant de rentrer à Marrakech et de visiter un peu la ville. Combien de jours est-il raisonnable de garder pour la visite de Marrakech ?
Beaucoup de questions, mais d'avance grand merci.
Donc, voyage prévu fin mars et début avril. Arrivée sur Marrakech en fin de matinée. Si possible, départ aussitôt pour Ouarzazate. Est-ce envisageable d'y être avant la Nuit? Et sinon, que conseillez-vous ? Ensuite, 2 jours à Skoura. Est-ce suffisant ? Puis Boumalne de Dadès, 2 jours aussi. Quelles visites faire en priorité ? Puis Tinéghir, encore 2 nuits, pour aller dans les gorges du Todra. Est-ce suffisant ? Ensuite, on voudrait bien faire un petit bivouac dans le désert, une nuit ou deux ? Qu'en pensez vous ? Là, on entame le retour vers Ouarzazate. On prévoit une étape de 2 nuits aussi. Mais dans quelle ville ? Peut être N'Kob? A votre avis ? En fin une nuit ou deux à Ait Benhadou avant de rentrer à Marrakech et de visiter un peu la ville. Combien de jours est-il raisonnable de garder pour la visite de Marrakech ?
Beaucoup de questions, mais d'avance grand merci.
Retour Costa Diadema (18 au 25 novembre 2017) English translation pending
Bonjour,
voici un petit "Cruise report"😊 de notre dernière croisière.
Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..
Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.
-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..
A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..
Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.
-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..
A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Passage de frontière terrestre Canada - États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je m'interroge sur les obstacles administratifs à notre projet de voyage de 5 mois aux Canada -USA avec notre camping-car français.
Le projet, bien avancé, est le suivant :
- Envoi du camping car par ferry (roro) de Anvers à Halifax (Canada) fin juin 2018, - Retour du camping car par ferry depuis Baltimore fin novembre 2018
En ce qui nous concerne, nous avons trouvé un vol Nantes - Montreal par Air Transat qui nous convient bien, mais malheureusement la ligne Montreal - Nantes est fermée après le 15 octobre. Nous avons donc pris un aller simple Nantes - Montreal.
Pour le retour, soit Washington - Nantes via Paris, nous n'avons trouvé en prix raisonnables que des aller-retour. Nous n'utiliserons donc que le billet aller.
Nous avons un AVE Canadien et un visa B2 américain.
Nous voyagerons 4 à 6 semaines au Canada et passerons la frontière à Niagara Falls. Nous resterons ensuite aux USA 3 à 4 mois puis rentrerons en France depuis Baltimore (ferry pour le CC) et avion pour nous.
Ma question est la suivante :
Doit-on avoir avec nous en entrant au Canada et ensuite aux USA un vol retour, et si oui, peut-on acheter depuis la France un vol aller - retour dans le sens USA - France ?
Merci de votre aide
Je m'interroge sur les obstacles administratifs à notre projet de voyage de 5 mois aux Canada -USA avec notre camping-car français.
Le projet, bien avancé, est le suivant :
- Envoi du camping car par ferry (roro) de Anvers à Halifax (Canada) fin juin 2018, - Retour du camping car par ferry depuis Baltimore fin novembre 2018
En ce qui nous concerne, nous avons trouvé un vol Nantes - Montreal par Air Transat qui nous convient bien, mais malheureusement la ligne Montreal - Nantes est fermée après le 15 octobre. Nous avons donc pris un aller simple Nantes - Montreal.
Pour le retour, soit Washington - Nantes via Paris, nous n'avons trouvé en prix raisonnables que des aller-retour. Nous n'utiliserons donc que le billet aller.
Nous avons un AVE Canadien et un visa B2 américain.
Nous voyagerons 4 à 6 semaines au Canada et passerons la frontière à Niagara Falls. Nous resterons ensuite aux USA 3 à 4 mois puis rentrerons en France depuis Baltimore (ferry pour le CC) et avion pour nous.
Ma question est la suivante :
Doit-on avoir avec nous en entrant au Canada et ensuite aux USA un vol retour, et si oui, peut-on acheter depuis la France un vol aller - retour dans le sens USA - France ?
Merci de votre aide
Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux English translation pending
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Partage container (plutôt Montevideo) English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à me concentrer sur l'expédition de ma moto vers l'Amérique du Sud, en décembre 2017 ou janvier 2018, au départ de France, tous ports envisageables, mais avec une petite préférence pour Marseille. Je préférerais arriver à Montevideo, mais Valparaiso ou Lima sont envisageables aussi, Buenos Aires ne me tentant pas vraiment, étant donnés les échos que je lis ici ou là sur les soucis de sortie du port. J'ai lancé quelques demandes de cotations, pour expédition en caisse, en RORO, en container...
Mais il y a déjà probablement des personnes avec un projet similaire, et je peux m'impliquer dans un projet de partage de container avec d'autres motos ou autres véhicules, soit sur la base de leur devis, soit sur mes propres devis.
Bref communiquons !
Au plaisir de vous lire.
(je ferai un petit up de temps à autre sur ce post, jusqu'à ce que ça morde !)
Je commence à me concentrer sur l'expédition de ma moto vers l'Amérique du Sud, en décembre 2017 ou janvier 2018, au départ de France, tous ports envisageables, mais avec une petite préférence pour Marseille. Je préférerais arriver à Montevideo, mais Valparaiso ou Lima sont envisageables aussi, Buenos Aires ne me tentant pas vraiment, étant donnés les échos que je lis ici ou là sur les soucis de sortie du port. J'ai lancé quelques demandes de cotations, pour expédition en caisse, en RORO, en container...
Mais il y a déjà probablement des personnes avec un projet similaire, et je peux m'impliquer dans un projet de partage de container avec d'autres motos ou autres véhicules, soit sur la base de leur devis, soit sur mes propres devis.
Bref communiquons !
Au plaisir de vous lire.
(je ferai un petit up de temps à autre sur ce post, jusqu'à ce que ça morde !)
Retour Costa neoRiviera (croisière du 25 juin au 2 juillet) English translation pending
Bonjour à tous,
voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.
Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇
Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..
18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.
Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.
Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.
Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.
A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.
Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇
Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..
18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.
Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.
Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.
Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.
A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
Retour d'une semaine dans le Tamil Nadu en juin English translation pending
Bonjour,
Je vous propose un retour de mon voyage d'une semaine dans la Tamil Nadu en juin. Ce voyage a été organisé car mon compagnon était en voyage pro à Chennai à cette période et je l'ai rejoint pour passer une semaine dans la région (bon sinon on aurait choisi une autre période honnêtement).
Oui parce qu'en juin, il fait très chaud, entre 38° et 40°, humide, donc ça peut être assez vite insupportable (même pour moi qui adore la chaleur). On s'en est sorti en faisant les visites le matin et après 16h (d'ailleurs bcp de choses sont fermées entre 12h et 16h) et en profitant des heures les plus chaudes pour rester à la piscine, ou faire une sieste dans la clim :) D'ailleurs, nous avons bien ressenti l'effet basse saison car nous étions toujours les seuls occidentaux dans les hôtels (qui étaient quasi vides tout le temps) et dans les lieux touristiques.
02/06 : décollage à 22h de Paris pour Chennai via New Delhi sur Air India. Beau Dreamliner sur la première partie du voyage puis classique A320 ensuite. Honnêtement, la compagnie fait le job mais la nourriture est vraiment moyenne... Le transfert à New Delhi est un peu chaotique.
03/06 : Atterrissage à Chennai à 15h15 sous 38°C. Nous avions prévu la location d'une voiture avec chauffeur. Après avoir envoyé plein de mail à de nombreux chauffeurs et agences trouvés ici et là, nous avons finalement choisi de voyager avec l'agence Southview. Murali a été très réactif aux différents mails et nous a proposé le prix le plus intéressant. Pour info, tout le monde nous proposait le tarif de 40€/j et nous avons réussi à négocier 30€/j avec Southview car juin est la basse saison (nous avions payer 20€/j en Inde du Nord en 2009). Accueil très sympathique du chauffeur et du manager à l'aéroport. Avant, c'était Murali himself qui se déplaçait pour accueillir ses clients, mais depuis qu'il a eu des soucis de santé ORL il ne peut plus parler. Bref, comme nous avions peu de temps, nous avons zappé Chennai et sommes directement allé à Mahabalipuram (environ 2h de route). Nous avions réservé 2 nuits à l'hotel Welkomhotel Kences Palm Beach. Très bel hôtel (ou resort ?) récemment ouvert avec une grande et belle piscine et une plage privée très propre. Seul inconvénient (qui n'en était pas un pour nous), il est excentré par rapport au centre ville (environ 5min en voiture). Nous avons profité de la soirée pour nous balader dans la ville, sur la plage, puis diner dans le restaurant Sea Shore. Idem que partout, nous étions les seuls touristes, donc négociation +++ du prix des poissons du jour.
04/06 : Lever tranquille, gros petit-déjeuner de ouf dans cet hôtel. Puis Visite le matin (enfin vers 11h) de Ajurna's Penance. très beau site mais sous 40°, c'est dur d'en profiter correctement... Nous avons essayé de monter en haut du phare, mais au vue de la foule et de la chaleur, nous avons finalement renoncé... C'est finalement trempé (oui oui de sueur) que nous finissons la balade dans le grand jardin. Notre chauffeur ayant pitié de nous, nous propose de retourner nous reposer à l'hotel avant de revenir vers 16h. Nous n'avons jamais autant apprécié une piscine de toute notre vie ! L'eau devait être à 30° mais finalement c'est toujours 10° de moins que l'air. Visite ensuite des Fives Rathas et du Shore Temple. Très beaux temples. Diner au restaurant Santana, en face du Sea Shore, très bon également.
05/06 : Route vers Pondichéry avec arrêt à Auroville. Nous avions hésité à faire un stop dans cette ville en raison du peu de temps que nous avions et de ce que nous avions lu sur le Routard (qui conseillait d'y rester plusieurs jours pour vraiment profiter de l'ambiance de cette ville) mais finalement c'était intéressant de s'y arrêter quelques heures. Pour info, le Matrimandir est actuellement fermé pour rénovation.
Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville de Pondichéry qui est tout à fait charmante, bien différentes de toutes les villes indiennes, essentiellement à la découverte de la ville blanche et des différentes attractions touristiques. Petit cocktail qui va bien sur le front de mer puis diner dans un restaurant recommandé par le routard (dont je ne me souviens plus du nom) et nuit à l'hôtel Villa Shanti. Très bel hôtel aux chambres spacieuses et confortables. Demandez bien lors de votre réservation à avoir les chambres au 1er ou 2ème étage car les chambres du RDC donnent sur la cours qui est utilisée comme restaurant le soir.


06/06 : Balade dans la partie Tamoul de Pondichéry et notamment du marché. Retour à l'hotel pour la pause du midi aux heures les plus chaudes puis après-midi tranquille à la plage Paradise Beach (pour info le prix est de 200 rs/pers pour le bateau qui emmène à la plage en 20min et 10rs/pers pour l'entrée à la plage). Longue plage de sable très propre et sympathique, attention aux vagues et aux courant cependant. Contrairement à ce qu'il y écrit sur le guide du routard, il y a quelques parasols et des zones d'ombre. Ensuite, pour se détendre de cette dure journée, séance de massage de 1h à 4 mains au Kerala Ayurveda (recommandé par TripAdvisor) pour 1000rs, très relaxant mais probablement pas du tout ayurvedique. Diner au Villa Shanti (très bon) puis dodo.
07/06 : Route vers Thanjavur avec visites en chemin des classiques temples : - temple de Shiva de Chidambaram : très beau temple encore "en activité" où de nombreux pèlerins continuent à venir. Ambiance très sympathique et spirituelle. Bien faire en sorte d'y arriver avant 12h ou après 16h (comme dans bcp de temples au Tamil Nadu) car le sanctuaire central ferme entre ces heures là.
- temples de Gangaikondacholapuram et Konbakonam : très beaux temples également, plus anciens, le temple de Konbakonam est particulièrement beau.
Nuit au Ideal Riverview Resort, à l'écart de Thanjavur. Bel hotel au bord d'une rivière qui était à sec lorsque nous y étions, avec une piscine qui fait plaisirs en fin de journée.
Diner au restaurant Diana, bon mais endroit et ambiance un peu glauque car nous étions les seuls clients. Attention, le restaurant Hi recommandé par le routard n'est pas ouvert hors saison.
08/06 : Visite du temple de Thanjavur (oui encore un temple) le matin, puis du palais du Maharaja. Autant la visite du temple vaut le coup car il est très beau, autant la visite du palais du Maharaja a vraiment peu d'intérêt : le lieu est très moche avec plein de poubelles et d'encombrant un peu partout. Le seul intérêt est la collection de bronze antique (si tant est qu'on est intéressé par les bronzes antiques). Après-midi à la piscine et diner à l'hôtel.
09/06 : Route vers Trichy et visite du grand temple Srirangam qui est très beau et comme celui de Chidambaram, encore en activité avec de nombreux pélerins. Ne pas manquer de manquer sur le toit pour avoir une belle vue sur les gopuram. Visite rapide du templeThiruvanaikaval car on en avait un peu marre de visiter des temples en fait, puis ascension du rock fort pour admirer la vue sur la ville. Diner au banana leaf plutôt bon et nuit à l'hotel Le Temps Fort, nouvel hotel qui a ouvert récemment, très confortable et central.
10/06 : Retour vers Chennai avec un arrêt en cours de route à Kanchipuram pour visiter....... des temples. Bon honnêtement on en avait un peu marre des temples donc on les a un peu torchés, puis mon compagnon a décollé le soir même pour Paris pendant que moi je passais la dernière soirée en Inde à l'hotel Feathers proche de l'aéroport. Dernière baignade dans la belle piscine, hammam puis diner avant le décollage le lendemain matin pour Paris via New Delhi.
Au total, très beau voyage, très dépaysant, même si une semaine c'est court (enfin bon, pas trop le choix dans la date...). La chaleur humide du mois de juin est vraiment très pénible et limite quand même les visites. Essayez d'éviter cette période si possible, même si finalement c'est assez agréable d'être les seuls touristes... Les prix des hotels sont également bcp moins élevés que le reste de l'année. Les temples sont vraiment magnifiques, mais au bout d'une semaine à visiter des temples, on en a marre (sauf à être féru de vieille pierre indienne du 10ème siècle). Je ne sais pas si c'est une impression ou si l'inflation a joué mais j'ai trouvé le Tamil Nadu plus chère que le Rajasthan (en même temps j'y étais en 2009), mais les routes sont en meilleure état, j'ai eu l'impression que c'était plus propre et moins le bordel dans les villes (enfin relativement). Juste une précision concernant Southview, faites vous bien préciser TOUS les déplacements que vous avez prévus jusqu'à la fin. En effet, il nous paraissait logique lorsque je leur avais précisé que je décollais le 11 au matin qu'il fallait que le chauffeur me dépose à l'aéroport, hors visiblement ça n'était pas évident pour eux et j'ai dû bataillé un peu pour que Murali m'offre généreusement la dépose à l'aéroport (situé à 5min de l'hôtel).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Je vous propose un retour de mon voyage d'une semaine dans la Tamil Nadu en juin. Ce voyage a été organisé car mon compagnon était en voyage pro à Chennai à cette période et je l'ai rejoint pour passer une semaine dans la région (bon sinon on aurait choisi une autre période honnêtement).
Oui parce qu'en juin, il fait très chaud, entre 38° et 40°, humide, donc ça peut être assez vite insupportable (même pour moi qui adore la chaleur). On s'en est sorti en faisant les visites le matin et après 16h (d'ailleurs bcp de choses sont fermées entre 12h et 16h) et en profitant des heures les plus chaudes pour rester à la piscine, ou faire une sieste dans la clim :) D'ailleurs, nous avons bien ressenti l'effet basse saison car nous étions toujours les seuls occidentaux dans les hôtels (qui étaient quasi vides tout le temps) et dans les lieux touristiques.
02/06 : décollage à 22h de Paris pour Chennai via New Delhi sur Air India. Beau Dreamliner sur la première partie du voyage puis classique A320 ensuite. Honnêtement, la compagnie fait le job mais la nourriture est vraiment moyenne... Le transfert à New Delhi est un peu chaotique.
03/06 : Atterrissage à Chennai à 15h15 sous 38°C. Nous avions prévu la location d'une voiture avec chauffeur. Après avoir envoyé plein de mail à de nombreux chauffeurs et agences trouvés ici et là, nous avons finalement choisi de voyager avec l'agence Southview. Murali a été très réactif aux différents mails et nous a proposé le prix le plus intéressant. Pour info, tout le monde nous proposait le tarif de 40€/j et nous avons réussi à négocier 30€/j avec Southview car juin est la basse saison (nous avions payer 20€/j en Inde du Nord en 2009). Accueil très sympathique du chauffeur et du manager à l'aéroport. Avant, c'était Murali himself qui se déplaçait pour accueillir ses clients, mais depuis qu'il a eu des soucis de santé ORL il ne peut plus parler. Bref, comme nous avions peu de temps, nous avons zappé Chennai et sommes directement allé à Mahabalipuram (environ 2h de route). Nous avions réservé 2 nuits à l'hotel Welkomhotel Kences Palm Beach. Très bel hôtel (ou resort ?) récemment ouvert avec une grande et belle piscine et une plage privée très propre. Seul inconvénient (qui n'en était pas un pour nous), il est excentré par rapport au centre ville (environ 5min en voiture). Nous avons profité de la soirée pour nous balader dans la ville, sur la plage, puis diner dans le restaurant Sea Shore. Idem que partout, nous étions les seuls touristes, donc négociation +++ du prix des poissons du jour.
04/06 : Lever tranquille, gros petit-déjeuner de ouf dans cet hôtel. Puis Visite le matin (enfin vers 11h) de Ajurna's Penance. très beau site mais sous 40°, c'est dur d'en profiter correctement... Nous avons essayé de monter en haut du phare, mais au vue de la foule et de la chaleur, nous avons finalement renoncé... C'est finalement trempé (oui oui de sueur) que nous finissons la balade dans le grand jardin. Notre chauffeur ayant pitié de nous, nous propose de retourner nous reposer à l'hotel avant de revenir vers 16h. Nous n'avons jamais autant apprécié une piscine de toute notre vie ! L'eau devait être à 30° mais finalement c'est toujours 10° de moins que l'air. Visite ensuite des Fives Rathas et du Shore Temple. Très beaux temples. Diner au restaurant Santana, en face du Sea Shore, très bon également.

05/06 : Route vers Pondichéry avec arrêt à Auroville. Nous avions hésité à faire un stop dans cette ville en raison du peu de temps que nous avions et de ce que nous avions lu sur le Routard (qui conseillait d'y rester plusieurs jours pour vraiment profiter de l'ambiance de cette ville) mais finalement c'était intéressant de s'y arrêter quelques heures. Pour info, le Matrimandir est actuellement fermé pour rénovation.
Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville de Pondichéry qui est tout à fait charmante, bien différentes de toutes les villes indiennes, essentiellement à la découverte de la ville blanche et des différentes attractions touristiques. Petit cocktail qui va bien sur le front de mer puis diner dans un restaurant recommandé par le routard (dont je ne me souviens plus du nom) et nuit à l'hôtel Villa Shanti. Très bel hôtel aux chambres spacieuses et confortables. Demandez bien lors de votre réservation à avoir les chambres au 1er ou 2ème étage car les chambres du RDC donnent sur la cours qui est utilisée comme restaurant le soir.


06/06 : Balade dans la partie Tamoul de Pondichéry et notamment du marché. Retour à l'hotel pour la pause du midi aux heures les plus chaudes puis après-midi tranquille à la plage Paradise Beach (pour info le prix est de 200 rs/pers pour le bateau qui emmène à la plage en 20min et 10rs/pers pour l'entrée à la plage). Longue plage de sable très propre et sympathique, attention aux vagues et aux courant cependant. Contrairement à ce qu'il y écrit sur le guide du routard, il y a quelques parasols et des zones d'ombre. Ensuite, pour se détendre de cette dure journée, séance de massage de 1h à 4 mains au Kerala Ayurveda (recommandé par TripAdvisor) pour 1000rs, très relaxant mais probablement pas du tout ayurvedique. Diner au Villa Shanti (très bon) puis dodo.07/06 : Route vers Thanjavur avec visites en chemin des classiques temples : - temple de Shiva de Chidambaram : très beau temple encore "en activité" où de nombreux pèlerins continuent à venir. Ambiance très sympathique et spirituelle. Bien faire en sorte d'y arriver avant 12h ou après 16h (comme dans bcp de temples au Tamil Nadu) car le sanctuaire central ferme entre ces heures là.
- temples de Gangaikondacholapuram et Konbakonam : très beaux temples également, plus anciens, le temple de Konbakonam est particulièrement beau.
Nuit au Ideal Riverview Resort, à l'écart de Thanjavur. Bel hotel au bord d'une rivière qui était à sec lorsque nous y étions, avec une piscine qui fait plaisirs en fin de journée.
Diner au restaurant Diana, bon mais endroit et ambiance un peu glauque car nous étions les seuls clients. Attention, le restaurant Hi recommandé par le routard n'est pas ouvert hors saison.08/06 : Visite du temple de Thanjavur (oui encore un temple) le matin, puis du palais du Maharaja. Autant la visite du temple vaut le coup car il est très beau, autant la visite du palais du Maharaja a vraiment peu d'intérêt : le lieu est très moche avec plein de poubelles et d'encombrant un peu partout. Le seul intérêt est la collection de bronze antique (si tant est qu'on est intéressé par les bronzes antiques). Après-midi à la piscine et diner à l'hôtel.
09/06 : Route vers Trichy et visite du grand temple Srirangam qui est très beau et comme celui de Chidambaram, encore en activité avec de nombreux pélerins. Ne pas manquer de manquer sur le toit pour avoir une belle vue sur les gopuram. Visite rapide du templeThiruvanaikaval car on en avait un peu marre de visiter des temples en fait, puis ascension du rock fort pour admirer la vue sur la ville. Diner au banana leaf plutôt bon et nuit à l'hotel Le Temps Fort, nouvel hotel qui a ouvert récemment, très confortable et central.
10/06 : Retour vers Chennai avec un arrêt en cours de route à Kanchipuram pour visiter....... des temples. Bon honnêtement on en avait un peu marre des temples donc on les a un peu torchés, puis mon compagnon a décollé le soir même pour Paris pendant que moi je passais la dernière soirée en Inde à l'hotel Feathers proche de l'aéroport. Dernière baignade dans la belle piscine, hammam puis diner avant le décollage le lendemain matin pour Paris via New Delhi.Au total, très beau voyage, très dépaysant, même si une semaine c'est court (enfin bon, pas trop le choix dans la date...). La chaleur humide du mois de juin est vraiment très pénible et limite quand même les visites. Essayez d'éviter cette période si possible, même si finalement c'est assez agréable d'être les seuls touristes... Les prix des hotels sont également bcp moins élevés que le reste de l'année. Les temples sont vraiment magnifiques, mais au bout d'une semaine à visiter des temples, on en a marre (sauf à être féru de vieille pierre indienne du 10ème siècle). Je ne sais pas si c'est une impression ou si l'inflation a joué mais j'ai trouvé le Tamil Nadu plus chère que le Rajasthan (en même temps j'y étais en 2009), mais les routes sont en meilleure état, j'ai eu l'impression que c'était plus propre et moins le bordel dans les villes (enfin relativement). Juste une précision concernant Southview, faites vous bien préciser TOUS les déplacements que vous avez prévus jusqu'à la fin. En effet, il nous paraissait logique lorsque je leur avais précisé que je décollais le 11 au matin qu'il fallait que le chauffeur me dépose à l'aéroport, hors visiblement ça n'était pas évident pour eux et j'ai dû bataillé un peu pour que Murali m'offre généreusement la dépose à l'aéroport (situé à 5min de l'hôtel).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Voyage en cargo ou autre transport pas trop cher France - Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
J'ai mus rubrique "croisière" à défaut de trouver mieux, mais ce n'est pas ce que je recherche particulièrement.
Qui a déjà effectué une traversée transatlantique-canal de Panama puis Chili avec un CARGO.
Départ de France.
Quel moyen, quels contacts, combien de temps, quel prix ?
(Sachant qu'un vol A/R France-Bolivie est d'environ 800 à 1 100 €)
Voyage à 2.
Merci Bcp pour vos réponses
Dany
Croisière Venise - Rome sur le Quenn Elisabeth English translation pending
Notre seconde croisière chez CUNARD, mais notre première sur le QUEEN ELISABETH. Plusieurs amis nous avaient venté les croisières au départ de Venise.
Nous avons choisi cette croisière pour sa durée : 12 jours et ses escales: DUBROVNIK. CORFOU. KUSADASI. ATHENES. SANTORIN. RHODES. MESSINE. SALERNE. et enfin ROME.
Il est dommage d'embarquer de Venise sans y passer quelques jours. La ville des amoureux permet à tous les visiteurs de trouver un coin de paradis. C'est une ville où il faut se perdre dans les ruelles afin de s'imprégner de son charme. Il ne faut pas se cantonner à la ville, les îles de la lagune méritent une visite (MURANO. BURANO..).
Le terminal se trouve à l'entrée de la ville, à coté de la place ROMA (terminal des bus venant de l'aéroport) et de la gare SANTA LUCIA de Venise.
du haut de notre 10ième pont nous avions une vue magnifique sur la CITE DES DOGES. Le bateau passe entre la ville et l'île GIUDECCA. Puis, il se dirige vers le LIDO pour prendre le chenal. Tout le long de la navigation dans la lagune, nous pouvons découvrir un bâtiment historique, une île...
Direction DUBROVNIK. Nous avons découvert une cité très bien restaurés, après une longue période de guerre. C'est une ville très touristique. Elle est entourée de remparts qui renferment des palais, des églises et de très jolies maisons aux toits rouges, ainsi que des ruelles en marbre.
Nous avons fait escale dans 3 îles grecques toutes aussi différentes: CORFOU connue pour ses plages. Ce pendant, elle possède une vieille ville appartenant au patrimoine de l'UNESCO. RHODES est sa Cité des chevaliers et son acropole antique. SANTORIN, la blanche avec ses toits bleus. Un petit détour en Turquie KUSADASI, la porte d'Ephèse. retour en Grèce, Athènes.
Une escale en Sicile : MESSINE avec une escapade à TAORMINA. dernière escale SALERNE, nous point de départ pour rejoindre Pompéi.
Terminus à ROME. Nous avons profité de visiter Ostia Antica (le port antique de Rome) et à Tivoli la VILLA d'ESTE avec ses jardins et ses jets d'eau.
C'est une circuit, dépaysant et original. Nous sortant des classiques.
Bonne croisière à tous
Karacal www.aladecouvertedumonde.fr
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
Coucou à tous,
Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉
Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...
Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Partir au Sénégal étant seule English translation pending
Bonjour, j'ai toujours rêvé de partir en Afrique, j'attendais l'âme soeur pour le faire ensemble, mais voilà, je suis toujours célibataire alors, je me lance sinon je ne le ferai peut-être jamais ! L'agence de voyage m'a proposé le Sénégal, alors je me suis lancé pour un séjour de 15 j en mars. Mes questions sont les suivantes pour ceux qui connaissent le pays :
Cette destination est elle sûre ?
Est-il possible, étant seule, de lier connaissances facilement sur place, pour se ballader, découvrir..Y à toi il beaucoup de Français ?, Enfin voilà, merci à tous ceux qui voudraient bien me tuyauter ! Merci
Retour de 17 jours aux Philippines English translation pending
A mon tour , aprés avoir bien utilisé les témoignages de ce forum , de vous donner le compte rendu de 17 jours de voyage de 8 sexagénaires que nous sommes.
Depart 30 décembre 2016 de Paris par Oman air, très bon service mais l'escale trop courte à cause du départ retardé à Paris du au mauvais temps ne nous a pas permis d'avoir nos bagages le 31/12. Avons dû passer la journée du 1er janvier à Manille , ce qui n'était pas prévu. Visite de la ville intra-muros , du Rizal park et du cimetière chinois.(bien pour avoir un aperçu de la ville mais pas du tout indispensable) Depart en van privé le 1er au soir Apres récupération des valises pour Banuaue pour un trek de 3 jours 2 nuits organisé à l'avance par" Ifugao treck"que je recommande vivement, Zélie , française , son mari et les guides ont été parfaits, nous avions pour 8 un guide et un porteur qui ont toujours été à nos petits soins.Treck assez difficile dans un cadre magnifique même à cette saison.Chemins boueux dus aux pluies récentes, mais nous avons toujours eu du très beau temps. Retour à Manille par bus de nuit et transfert direct à l'aéroport pour un vol sur l'île de Busuanga.2 nuits à l'hôtel Kokosnuss , parfait . Tour en bateau , très beaux sites de snorkeling(tortue) Transfert par bateau rapide "Monténégro " pour 5h de navigation pour rejoindre El Nido ,3 nuits à l'hôtel Novies tourist, correct mais les services proposés par l'hôtel n'ont pas été au top. Location de scooter une journée et le Tour A en bateau (un peu déçus de cette journee raccourcie soi disant à cause d'une alerte meteo mauvaise que l'on pas eue).Sites quand même magnifiques. Transfert en van privé jusqu'au Victoria Beach hôtel au dessus de la long Beach de san vicente, un havre de paix, pour 2 nuits.Observation de la ponte d'une tortue. Transfert en bateau de l'hôtel jusqu'à l'île de Capnica pour une nuit, ile tranquille et site très beau. Le lendemain Port Barton pour une nuit à Ausan Beach , nous avons voulu rester une nuit de plus mais les hôtels étaient complets.Tour en bateau pour journee snorkeling vraiment extraordinaire. Van privé le soir pour Puerto Princessa pour 2 nuits à Matutina pension, très bon service. Location de scooter, et marché interessant le 2eme jour avant transfert à l'aéroport pour Manille. Même hôtel qu'à l'aller tout près de l'aéroport Nichol's airport hôtel (à conseiller)
Voilà , voyage extraordinaire, aucun problème d'insécurité , rencontres de philippins extrêmement sympathiques toujours prêts à rendre service.. Pas beaucoup de touristes sauf dans la ville de El Nido qui ne nous a pas plu. Pas de surprise pour le budget, van privé , plus cher , mais à 8 c'est vraiment interessant pour le service rendu, transfert d'hôtel en hôtel . 17 jours sur place. 1 à Manille 3 jours de treck 3 tours en bangka 3 jours de scooter. Je suis à votre disposition pour des renseignements supplémentaires.
Depart 30 décembre 2016 de Paris par Oman air, très bon service mais l'escale trop courte à cause du départ retardé à Paris du au mauvais temps ne nous a pas permis d'avoir nos bagages le 31/12. Avons dû passer la journée du 1er janvier à Manille , ce qui n'était pas prévu. Visite de la ville intra-muros , du Rizal park et du cimetière chinois.(bien pour avoir un aperçu de la ville mais pas du tout indispensable) Depart en van privé le 1er au soir Apres récupération des valises pour Banuaue pour un trek de 3 jours 2 nuits organisé à l'avance par" Ifugao treck"que je recommande vivement, Zélie , française , son mari et les guides ont été parfaits, nous avions pour 8 un guide et un porteur qui ont toujours été à nos petits soins.Treck assez difficile dans un cadre magnifique même à cette saison.Chemins boueux dus aux pluies récentes, mais nous avons toujours eu du très beau temps. Retour à Manille par bus de nuit et transfert direct à l'aéroport pour un vol sur l'île de Busuanga.2 nuits à l'hôtel Kokosnuss , parfait . Tour en bateau , très beaux sites de snorkeling(tortue) Transfert par bateau rapide "Monténégro " pour 5h de navigation pour rejoindre El Nido ,3 nuits à l'hôtel Novies tourist, correct mais les services proposés par l'hôtel n'ont pas été au top. Location de scooter une journée et le Tour A en bateau (un peu déçus de cette journee raccourcie soi disant à cause d'une alerte meteo mauvaise que l'on pas eue).Sites quand même magnifiques. Transfert en van privé jusqu'au Victoria Beach hôtel au dessus de la long Beach de san vicente, un havre de paix, pour 2 nuits.Observation de la ponte d'une tortue. Transfert en bateau de l'hôtel jusqu'à l'île de Capnica pour une nuit, ile tranquille et site très beau. Le lendemain Port Barton pour une nuit à Ausan Beach , nous avons voulu rester une nuit de plus mais les hôtels étaient complets.Tour en bateau pour journee snorkeling vraiment extraordinaire. Van privé le soir pour Puerto Princessa pour 2 nuits à Matutina pension, très bon service. Location de scooter, et marché interessant le 2eme jour avant transfert à l'aéroport pour Manille. Même hôtel qu'à l'aller tout près de l'aéroport Nichol's airport hôtel (à conseiller)
Voilà , voyage extraordinaire, aucun problème d'insécurité , rencontres de philippins extrêmement sympathiques toujours prêts à rendre service.. Pas beaucoup de touristes sauf dans la ville de El Nido qui ne nous a pas plu. Pas de surprise pour le budget, van privé , plus cher , mais à 8 c'est vraiment interessant pour le service rendu, transfert d'hôtel en hôtel . 17 jours sur place. 1 à Manille 3 jours de treck 3 tours en bangka 3 jours de scooter. Je suis à votre disposition pour des renseignements supplémentaires.
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
Hello à tous,
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...
Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.
· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici
Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇
Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.
Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail
Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...