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Endroit paradisiaque pour passer une semaine de plage/farniente depuis la Thaïlande? English translation pending
by Vel74 · 2009-07-17 · 32 replies
Bonsoir à tous

Pendant notre voyage d un mois en Thaïlande au mois de novembre nous souhaiterions faire une semaine au bord de la mer dans un endroit paradisiaque! Ma question est dc: Ou sont pr vous les plus chouettes plages ds les pays aux alentours de la Thaïlande? On a pensé à Bali mais je ne connais pas du tt Par ailleurs le déplacement vaut il vraiment le coup comparé aux plages thaïlandaises?

A++ Morgan😉
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac English translation pending
by Tomas3 · 2009-07-15 · 82 replies
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...

Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)

L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.

Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...

D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...

Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.

Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Nourriture péruvienne sur place? English translation pending
by Zaz936 · 2009-07-14 · 18 replies
Bonjour,

J'aimerais, lors de mon séjour au Pérou le mois prochain (Lima, Arequipa, Puno, Cusco) goûter le plus possible aux mets traditionnels, et courants, du Pérou.

Que dois-je goûter? Quel est le nom en espagnol et de quoi est-ce composé?

Merci de votre aide!
Loger chez l'habitant à Cuba: contrôle? English translation pending
by Kirua · 2009-07-13 · 59 replies
Bonjour,

Dans quelques jours, je m'envole pour Cuba. Lors de l'acquisition de mon visa, j'ai signalé que je serai logé en "casa particular". Seulement voilà, je vais en fait loger chez des "connaissances" locales, ce qui est interdit car ils n'ont pas l'autorisation officielle d'héberger des étrangers. Je voulais donc savoir à quel niveau tout ceci est contrôlé. Lors de mon arrivée ou de mon départ, les douanes vont-elles me demander une facture d'une casa particular officielle? Quel est le risque (pour moi et ceux qui me logent)?

Merci par avance Kirua
Mariage à Hanoi - que faire et ne pas faire? English translation pending
by Kimtwo · 2009-07-13 · 30 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous venons d'être invités mon mari -viet Kieu- et moi même - française au mariage assez select d'un membre de notre famille -nous ne voulons pas commettre d'impair et nous aimerions avoir les avis et les conseils d'un Vietnamien ou d'un Viet Kieu plus habitué que nous à vivre avec les coutumes du Vietnam du Nord -Comment s'habiller, qu'offrir à part bien sûr l'équivalent des enveloppes rouges sans doute, envoi de fleurs ? autre cadeau, y a t il une cérémonie civile style mairie (en l'occurence peut-être Uy ban nhan dan ?) à la Pagode ? - enfin je l'avoue je suis nulle et mon mari était beaucoup trop jeune pour se souvenir de quoi que ce soit - tous les conseils seront les bienvenus.

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider (c'est pour novembre on a le temps)

Cordiialement - Kimtwo -
Qui sera à bord du Bleu de France le 23 août 2009 au départ de Marseille? English translation pending
by Cricket030 · 2009-07-13 · 43 replies
Bonjour, Nous embarquerons pour la deuxième fois sur le Bleu de France au départ de Marseille le 23 Août. Je souhaiterai connaître tous les membres du forum qui feront la même croisière;

J'ai 36 ans et mon mari 38 ans et nous avons 2 enfants (Florian 10 ans et Manon 5 ans).

Cela serait sympa de se retrouver et de faire une photo souvenir.

A très bientôt j'espère.

Chrystel et Jean-Christophe du Gard (30)
Croisière MSC Splendida catastrophique (4-10 juillet 2009) English translation pending
by Bretonnant · 2009-07-13 · 105 replies
CROISIERE DU 4 au 10 juillet 2009 Si on vous vole votre carte bancaire ne soyez pas honnêtes, ne le dites surtout pas à la comptabilité de l'usine à touristes flottant "Splendida", ils vous demanderont juste de voir votre seconde carte bancaire et sans vous le dire prendront une autorisation de prelevement qui epuise votre reserve! de plus ils bloqueront (tjrs sans vous le dire) votre carte de bord! Vous continuez votre croisiere sans argent mais ils s'en moquent et vous font même signer une reconnaissance de dette! Et quand vous arrivez à Toulon à 18.30 au lieu de Marseille à 16.00 pour rentrer en bretagne, que vos billets de train que vous aviez achetés sur internet ne sont plus valables car votre TER est parti (billets prems), il ne vous reste plus qu'à faire la manche..au lieu de l'Atlantique. A bord vous dîner au 2eme service et quand vous sortez de table pour voir le spectacle prevu pour vous ; le "second seating"!!! il est fini!! tout cela parce qu'en deux heures on n'a pas pu vous servir à table. Des exemples de l'amateurime sur ce "con voyage" j'en ai à revendre, quant à la sécurité à bord il y a de quoi être inquiet quand on vit l'arrivée aux escales coincé au milieu de 3979 passagers! Trop de monde trop c'est trop! MSC tu vois trop grand: pense à la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le boeuf! Ne confond pas transport de container et croisiere C'est mon troisieme voyage avec MSC et...le dernier!!! bien sûr
Formalités et hébergement pour un mariage aux Philippines? English translation pending
by Phil38 · 2009-07-12 · 52 replies
Bonjour,

J'ai lu beaucoup de post sur le site, mais je n'arrive pas à avoir toute les infos qui me sont necessaires ou du moins je n'arrive pas à les mettre dans l'ordre. En priorité je voudrais me procurer un dossier pour un mariage aux Philippines, j'ai fais la demande à l'ambassade de France aux Philippines mais je n'ai pas de réponse. Est-il possible de se procurer ce dossier en France ?

Je n'ai jamais voyagé, je pense que je dois en priorité me faire faire un passeport, et remplir le dossier de mariage que je suppose je doit faire parvenir à l'ambassade de France aux Philippines. quels types de documents doit-on joindre à ce dossier?

Si l'un d'entre vous pouvais me donner l'ordre chronologique dans lequel je doit faire les choses cela serais sympa !

je vais aussi avoir besoins d'un hébergement pas trop cher, ma compagne habite Paranaque.

Je vous laisse mon email, je pense que j'aurais pas mal d'autre question et j'avoue que ce soir j'ai l'esprit un peu embrouillé.

Merci d'avance à ceux qui voudrons me répondre.

EMAIL : pht38@yahoo.fr
Aller vivre en Turquie English translation pending
by Earth93 · 2009-07-12 · 67 replies
Bonjour,

Depuis longtemps j'ai voulu quitter la France pour aller vivre en Turquie. J'ai 18 ans et le plutôt possible j'aimerai y aller. Je me suis beaucoup instruit sur ce pays même si je ne suis jamais aller. La France commence un peu à me souler et surtout le gouvernement qu'on a et qui craint. La France selon moi régresse. La Turquie est (selon moi) un pays qui évolue, moderne, magnifique et en pleine croissance. En plus, en Turquie, le peuple est beaucoup plus libre que la France et en plus le gouvernement turque est à l'écoute du peuple. Je sais que les coins kurdes en Turquie sont à éviter car c'est les seuls coins où y a aucune évolutions et reste indépendant car les turcs et kurdes ne s'entendent pas. En plus, le peuple turc est très accueillant et sympathique a ce que j'ai pu savoir. Il y a un truc qui m'énerve c'est que tout les Français (enfin la majorité) n'aime pas la Turquie et le gouvernement français et l'union européenne ment sur ce pays et ils disent que des mauvaises choses fausse. On arrête pas de me convaincre de ne pas aller vivre en Turquie en me donnant des arguments qui n'ont rien a voir et les même que le gouvernement. En plus l'union européenne protèges des chef terroristes kurdes du PKK juste parce qu'ils foutes des bombes en Turquie et je trouve sa lamentable (même si j'en suis pas sur a 100%). On se base aussi beaucoup sur les turc présent dans l'UE qui ne sont pas du tout les mêmes turcs et en général se sont des kurdes et ils sont tout deux confondus. Bref, je n'ai jamais écouter le gouvernement et les français et je suis l'un des rares français à préférer la Turquie que la France. J'aimerai avoir votre avis sur sa.

Ensuite j'aimerai savoir comment sa se procèdes pour aller vivre en Turquie ?

Merci
Coéquipier(ère) pour lancer son vélo sur les routes de France English translation pending
by Lilkola · 2009-07-10 · 47 replies
Hey !!

Je me lance pour la première fois dans une petite aventure à bicyclette sur les routes de france... Je ne sais pas encore combien de temps je peux avoir devant moi : quelques jours, 1 semaine, 2 ou 3, mais j'ai envie de bouger.

Si quelqu'un est motivé pour partir un peu au hasard, c'est ce que je vais faire. Je ne prévois pas grand chose, j'essaie juste en ce moment d'équiper un peu mon vtt.

Je pars de Paris, et je vais soit vers le sud ouest, soit passer par chalons (sur saone) au festival "chalons dans la rue" soit écouter les conseils de quelqu'un qui va m'accompagner, en fait ça va dépendre de combien de temps j'ai. Je compte partir avec ma tente et mon duvet et m'arreter dormir là ou la verdure foisonne, ou les insectes bourdonnent, enfin bref, là ou je suis fatiguée.

Si vous voulez partager une première expérience, on peut se contacter. Mais il ne faut pas être trop organisé, je ne sais pas quand je pars, ni pour combien de temps, ni où. J'ai envie d'y aller au plus vite, j'attends que mon vélo se décide à se secouer, et c'est parti ..!!!
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2) English translation pending
by Esteban100 · 2009-07-10 · 529 replies
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.

Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.

N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛

Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Canada: 1 - France: 0 English translation pending
by Cochize · 2009-07-09 · 56 replies
La lecture de la presse d’aujourd’hui m’a donné un léger sentiment de gêne😊… la prochaine fois que je voyagerai il va falloir que j’essaie de me faire passer pour un Canadien😉. …..mais je suis beau joueur : félicitations aux Canadiens

Relaxnews 08/07/2009 (lu aujourd'hui dans un grand journal national français)

Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.

Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets…….

Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs. Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.

……Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.
L'immigrant et la peur d'oser English translation pending
by Staple · 2009-07-05 · 71 replies
bonjour , j' ai une pensée trés forte à l' endroit de ces personnes qui choisissent de quitter et de tout abandonner dans leurs pays d' origine afin de s' installer puis repartir à zero dans territoire qui leurs est pourtant trés souvent inconnu d' avance. il m' est à present aisé de constater que seul l' instinct de survie et la force mentale liée à l'idée qu'ils ont de leurs capacité à se battre, et de leur adaptabilité à tout milieu(ou presque) peut aussi bien les maintenir dans cette confiance defiant tous les obstacles quand bien meme il s' agisse de traverser la mediteranéeen pirogue !!!! cepedant il est aussi une catégorie de personnes immigrantes , en proie à l' engoisse , la peur du néant , le questionnement incessant quant la réussite ou à l' echec de leur projet ou entreprise. ces personnes utilisent alors les ressources telles que les contacts , les adresses de facon à se faire une idée de là ou ells vont.question de ne pas se jetter dans l' inconnu . qu' en pensez -vous!
À quoi reconnaît-on un touriste à Paris en été? English translation pending
by Fzoo · 2009-07-05 · 85 replies
Le titre dit tout!! 🤪

Sur la rue, quand il fait 26c à Paris en été, comment reconnaître un touriste d'un banlieusard ou d'un provincial??

Le reconnaît-on à ses sandales (made in China), à son étiquette de vol d'avion sur sa casquette des Mets de NY (YUL867), à ses bermudas à mi-cuisses(et son petit bedon rond), à son accent (américain, espagnol ou même si léger😛, québécois?), parce qu'il donne un pourboire même si tout cela est déjà compris dans l'addition, parce qu'il est gentil avec tout le monde même Odette, ou pour quoi au juste? 😇

Allez-y comme vous le sentez car, comme vous l'avez si bien décrypté, ce sujet peut aussi être délirant...

Au plaisir de vous (dé)lire...

"OO" +++

ps: la démarche se veut bien évidemment anthropologique avant tout... 😎
Air France: acheter des miles-prime est désormais possible English translation pending
by Leonleonb · 2009-07-04 · 35 replies
http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/voyageurfrequent/flyingblue/fblue_acheter.htm?

"Acheter et offrir des Miles-Prime Flying Blue: Il vous manque encore quelques Miles pour réserver le voyage de vos rêves ? Vous souhaitez faire plaisir à vos amis ou à votre famille ? Désormais, vous avez la possibilité d´acheter des Miles-Prime Flying Blue et de les utiliser au gré de vos envies. N´attendez plus pour acheter des Miles supplémentaires..."

Une nouveauté pour AF/KL, même si en cliquant sur les détails on tombe sur une page qui n'existe pas (encore)
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
by Capucine18 · 2009-06-25 · 88 replies
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer 1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant 50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port. "ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE. Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français. Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère. Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18

1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Voyager c'est savoir regarder, apprendre et partager English translation pending
by Flo70 · 2009-06-22 · 26 replies
j'arrive a montréal le 31 juillet et je compte faire tout le continent américain en passant par la terre de feu ; je serai seul avec mon sac et ma volonté d'y arriver; je fais ce long périple pour me remettre en question sur la vie que je mène actuellement , dans cette société ou les gens oublient de se parler de prendre le temps de vivre et d'apprécier! j'ai pris unan de conges sabbatique et je me laisse 8 mois limitte longue pour réaliser ce projet; j'èspère que ce périple m'apprendra beaucoup sur moi meme et les autres.si quelqu'un est déjà parti en quette de lui meme comme je m'aprette à le faire qu'il me livre son ressenti j'en serais ravi; vivons nos reves ne revons pas notre vie!
Blitz de questions pointues sur le Japon English translation pending
by Elfywara · 2009-06-22 · 44 replies
Bonjour à tous!

Le titre est clair : j'ai plusieurs questions qui me trottent dans la tête à propos du Japon. Puisque je ne veux pas créer de topics en quantité industrielle, je poserai toutes mes questions ici! Merci beaucoup pour votre aide précieuse! ^^

1- Au Japon, est-ce qu'on a facilement accès aux toilettes publiques? Sont-elles payantes? Y a-t-il généralement des toilettes dans les restaurants et les centres commerciaux?

2- J'ai besoin d'un adapteur Canada-Japon pour recharger les batteries de mon appareil photo. Les prises électriques au Japon donnent combien de watts? Où puis-je me trouver un adapteur universel fiable (au Canada)?

3- Je voudrais tenter pour la première fois l'homéopathie pour contrer un tant soit peu le décalage horaire. Que me conseillez-vous comme produit?

4- Je pars au Japon de la mi-juillet à la mi-août environ. Est-ce la haute saison là-bas?

5- À Harajuku, on dit qu'on peut voir les jeunes en cosplay seulement le dimanche. Ai-je des chances de voir les cosplayers un autre jour, par exemple un samedi? (nous ne pouvons passer un dimanche à Tokyo, notre itinéraire ne nous le permet pas)

J'en suis là dans mon questionnement. Il y a quantité d'autres questions dans ma tête, mais je vais faire le tri!

Merci beaucoup!
Domaine Club Evasion au sud d'Agadir English translation pending
by Allegro35 · 2009-06-21 · 35 replies
Je repars sur mon sujet initial car nous avons dévié sur SaÎdia que je laisse en "pointillé" en attendant de plus amples informations sur les personnes ayant séjourné dans ce complexe ?

Au Maroc 6 complexes sont prévus dont Saïdia et le Domaine Club Evasion au sud d'Agadir. Comme je n'ai pas eu de réponse à ce sujet, je finis par me demander si ce n'est pas "un fantôme" Un salon vient de se tenir à Paris pour la promotion de ce complexe et je voudrais savoir si quelqu'un connait bien cet endroit ? J'ai une jolie plaquette de publicité devant moi mais je voudrais confirmation.

merci pour votre réponse
Hôtel Sandals Royal Hicacos, nos vacances ont été fabuleuses (mai 2009) English translation pending
by Clafca · 2009-06-20 · 8 replies
Nous revenons du Sandals Royal Hicacos et voici notre évaluation de tous les aspects de ce merveileux complexe de vacances.

Accueuil :

L'hôtel est situé à environ 15-20 minutes seulement de l'aéroport. Nous avions un vol de nuit et nous sommes arrivés à l'hôtel dans les environs de 3h00 du matin et malgré cette heure tardive, le service à la réception était très bien.

L'employé de la réception qui nous a reçu était très sympathique et parlait un bon français. Il nous a offert une coupe de campagne et il nous a donné un petit sac cadeau incluant des produits de bain/soleil et la clé de notre coffret de sûreté (gratuit pour la semaine).

Par la suite, le bagagiste est arrivé et il nous a reconduits à notre chambre (comme cela on est sur de ne pas se perdre sur le site en plein nuit). Le service a été très rapide !

Aménagement :

L'aménagement de l'hôtel est superbe, ce sont tous des grands bâtiments de 3 étages dont toutes les chambres ont une vues sur des jardins. Tous les bâtiments sont de couleurs pastelles assorties de blanc.

Entre les bâtiments on circule sur des trottoirs montés sur pilotis à environ 1 mètre du sol et de chaque coté il y une végétation tropicale, ainsi que des bassins d’eau artificiels. Peut importe ou vous êtes logés vous n'êtes jamais plus qu'à quelques minutes de marche autant de la plage que de la piscine, des restaurants, des bars et des sites de divertissements.

Chambre :

Les chambres au Sandals Royal Hicacos sont toutes spacieuses, très grandes et surtout très propres. Nous étions à la suite #2506 (deuxième niveau), on ne pouvait pas être mieux situé et notre femme de chambre était charmante et très attentionnée.

Notre chambre était divisée en deux sections; le salon et la chambre. De plus, la salle de bain était très immense. Nous avions un grand bain double (très propre) et le cabinet (toilette) est situé dans un petit espace séparé avec une porte.

Il y avait amplement d'espace pour bien circuler. Lors de notre arrivé, notre chambre était décorée de fleurs et fruits, ainsi qu'une petite collation.

Chambre concierge :

Nous avions opté pour une chambre avec le service concierge et je vous le conseille fortement car ce service offre plusieurs avantages. Les chambres concierge sont situées dans la section gauche du site (très calme) et on y retrouve au centre des logis, une petite piscine et un spa. Le jour, on n'y retrouvait que 7-8 personnes à cette piscine et cet endroit était très plaisant pour lire et relaxer.

Notre balcon était de grande dimension et très confortable avec ses deux chaises longues. Tous les jours, nous pouvions admirer la végétation diversifiée et la magnifique vue de la piscine.

Autre point positif, le concierge s'occupait de réserver nos restaurants à la carte et nous avions priorité sur les voyageurs des chambres service standard.

De plus, ce service offrait de nous apporter le petit déjeuner au lit selon nos goûts aux heures que nous voulions. Bref, notre concierge s'occupait de tout pour nous, en fait grâce à lui rien n'est compliqué!

D'ailleurs, à tous les jours notre chambre était approvisionnée; vin blanc, vin rouge, champagne, bière, eau, ligueur, vodka, rhum et j'en passe !

Au milieu de la semaine, autour de la piscine, il y a eu un cocktail organisé spécialement pour tous les clients des chambres avec service concierge. Les organisateurs avaient montés plusieurs tables avec un choix impressionnant d'alcools, de vins et de champagne sans oublier les musiciens présents pour l'occasion qui complétaient l"ambiance Cubaine.

Les femmes recevaient toute une rose en cadeau et nous avons tous eu droit à un beau spectacle de nage synchronisé. Le cocktail se termine avec des prix de présence et nous avons gagné une belle bouteille de rhum vieillis de 30 ans et plus. (30 pesos)

Restaurants:

Au Sandals, il y a cinq restaurants incluant le buffet.

Hicacos (Le buffet) : Celui-ci a été notre restaurant préféré pour son ambiance et sa grande variété de nourriture; poissons, crevettes, langoustes, saucisses, steak et j'en passe! Mon conjoint grand amateur de poisson a été très gâté car les variétés changeaient à tous les jours.

Il avait aussi un service de pâtes et de petites pizzas fines, nous n'avions qu'à choisir les garnitures. Les serveurs et cuisiniers étaient tous très gentils et excellent pour apprêter la nourriture. Nous avons trouvé que le service était sans reproche !

El Viejo y el Mar (L'international) :

Ce restaurant est situé en bordure de mer et le soir l'ambiance est très romantique. Nous avons pris l'assiette combinée de steak/langouste et c'était succulent !

Le jour, ce restaurant sert de snack du bord de la plage et nous avons beaucoup apprécié cet endroit pour nous rafraîchir et savourer des drinks différents.

De 11h00 à 17h00, ils offraient un menu varié avec des choix incluant salade et dessert. Les gens au bar étaient tous très sympathiques et souriants. Nous avons eu beaucoup de plaisir à discuter et rire avec eux.

Don Pasquale (Restaurant Italien):

Selon mon conjoint, le meilleur steak de la semaine était au restaurant italien. Effectivement, il était très bon et nos assiettes étaient très bien présentées. De 23h00 à 3h00 AM ce restaurant se transformait en casse-croûte de nuit avec un menu offrant; pizza, poissons, hamburger, etc.;

El Caribe (Restaurant Caribbean):

Nous avons pris l'assiette de poulet jamaïcain et la sauce était très bonne! Le restaurant est très beau et c'est à cet endroit que nous avons eu le meilleur service. Le serveur était d'une gentillesse hors du commun, bref nous avons les avons adorés (le restaurant et le serveur) !

Pour un hôtel de Cuba, nous avons très bien mangé, vraiment bien mangé! Je peux même affirmer que nous avons mieux mangé que dans nos voyages en République, absolument mieux !

Un point fort pour le Royal Hicacos, dans tous les restaurants incluant le buffet on ne vous sert que du vin en bouteille que ce soit du blanc, de rouge et ou rosé et non pas du vin sans goût en vrac dans des pichets comme dans les autres hôtels que nous avons connus.

Dans tous les restaurants, le service était toujours parfait. Les serveurs sont toujours très polis et souriants.

Ils ont une dynamique de travail en équipe et ils s'entraident les uns et les autres. Par ailleurs, nous avons remarqué que tous les pourboires que nous donnions allaient toujours dans le même pot et que probablement ils se les partageaient. Les pourboires sont bien entendu appréciés, mais si vous oubliez ne soyez pas inquiet, les sourires seront les mêmes et le service sera toujours à la même hauteur.

La plage :

La plage est tout simplement magnifique avec son sable blanc et la transparence de l'eau ! Elle est très grande (large) et il y a suffisamment de palapas pour tous les clients.

Lorsque nous arrivions à la plage, il y avait toujours un homme qui 'occupait de nous apportez des chaises à l'endroit de notre choix.

En prenant une longue marche, nous avons visité les hôtels voisins (Blau, Iberostar, Melias Las Antilas) et la plage du Sandals est définitivement la plus belle. Elle est beaucoup plus large et personne n'est collé les uns sur les autres.

Sports et activités nautiques :

Pour ceux qui aiment les activités, il y en a pour tous les goûts; banana boat, catamaran, pédalos, kayac, ski nautique, plongé en apnée, plongé sous marine, etc, tout est inclus sans surcharge.

Pour la plongé (apnée et sous-marine), on vous transporte en bateau jusqu'à un récif de coraux. Magnifique! Petit truc, apportez-vous des bananes !

Piscine :

La piscine était très populaire et reposante! Elle est très grande, il y a de nombreuses chutes et c'est de toute beauté à voir! Vous y retrouverez de matelas à volonté et un bar dans l'eau! Nous étions plus amateur de la mer, par contre nous avons bien aimé passer nos fins de journée à la piscine pour nous rafraîchir et boire quelques verres au bar.

Les bars :

Las Nubes (Le piano bar)

Il a été définitivement notre endroit préféré! Nous y avons passé toutes nos soirées car nous apprécions l'ambiance très loundge et relaxante. Tous les soirs, il y avait un pianiste qui jouait des belles mélodies romantiques ! Ils y servent plusieurs sortes de cafés exotiques alcoolisés et ils sont tous plus excellents les uns que les autres !

Salutation à Middrey et Lionis, deux employés qui savent créer une ambiance et offrent un service incroyable, nous avons eu énormément de plaisir grâce à eux, ils nous manquent déjà !

Mirador Bar : (Le lobby bar)

Il est situé entre la piscine et la réception. Le soir, on y retrouve des musiciens et il y a amplement de tables pour s’asseoir et profiter de l’ambiance plus Caraïbéenne. C'est l'endroit idéal pour boire un verre ou un café en admirant le décor merveilleux du site.

Night Club (La discothèque)

Elle est très grande et bien climatisé. La musique était ambiance cubaine et le staff était très sympathique ! Certains soirs, le spectacle avait lieu à cet endroit au lieu de la scène extérieure.

Notre conclusion :

La devise du Royal Sandals Hicacos "All you need is love Everything else is included" et c'est effectivement très vrai. Le Sandals Royal Hicacos est un hôtel de vacance superbe, la beauté du site est incontestable. C'est un hôtel pour couple seulement et tout est pensé pour que les invités baignent dans une atmosphère qui incite au romantisme !

On tombe facilement amoureux avec cet hôtel car nous avons rencontré plusieurs couples qui étaient à leur 2ème, 3ème, visite et nous comptons bien y retourner nous mêmes ! Mes parents y sont allés l'an passé et y retournent au mois d'août prochain avec 2 autres couples de leur amis

clafca@videotron.ca
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Avez-vous préféré la Chine ou le Japon? English translation pending
by Laviestbelle · 2009-06-17 · 31 replies
Bonjour,

Moi et mon copain sommes en train de regarder les destinations de l'Asie du Nord et on hésite beaucoup entre la Chine et le Japon. Nous sommes flexibles dans nos dates de départ. Nous voulons voir de beaux paysages, une culture et une cuisine différentes de la nôtre. Nous préférons la campagne aux grosses villes et voulons voir des villages traditionnels. Bref, nous avons besoin de savoir quel a été votre coup de coeur entre les deux pour nous aider à choisir.

Merci beaucoup
Ramener une peau de loup de Mongolie? English translation pending
by Alive · 2009-06-12 · 26 replies
Bonjour à tous,

Préparant notre voyage pour la Mongolie, nous nous retrouvons confrontés à différentes réponses pour une même question: peut-on rapporter une peau de loup de Mongolie en France. Nous avons posé cette question à la douane française et à la DIREN et la réponse n'est pas la même!... Qui peut nous informer avec les textes de loi en support? D'avance, je vous remercie et si vous avez des réponses quant à d'autres objets que l'on peut ou pas rapporter, je suis preneuse!...

Bon voyage à tous en rêve ou en réalité ...
Histoire russe English translation pending
by Bardak · 2009-06-11 · 40 replies
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.

J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.

J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.

Youri, le désabusé

Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.

Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.

Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».

Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.

La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.

Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.

Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.

Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.

Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !

Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.

Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.

Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.

Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.

Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Achat d'une moto: simplicité ou fiabilité? English translation pending
by Potibulle · 2009-06-11 · 22 replies
Bonjour à tous

J'envisage d'acheter prochainement une jolie moto pour nourrir ma faim de voyage hors des sentiers battus (europe, afrique, amerique du sud ...). Seulement voila, je me pose cette grosse question existentielle :

Mieux vaut il un moto toute simple et très répandu (125) avec le minimum d'électronique, pour pouvoir réparer et trouver des pièces de rechange facilement.

OU

Craquer pour la moto de mes rêves, la Honda Transalpe XL700V qui se veut ultrafiable, mais qui regorge d'électronique et de panne potentiels ????

Merci de vos réponses.
Où parle-t-on hindi? English translation pending
by Ludovicroul · 2009-06-11 · 13 replies
Bonjour j'ai l'oppurtunité d'apprendre L'hindi et je voulais savoir dans quel pays je pourais aller et bien me débroiller en parlant seulement Hindi ? Je croie l'Inde et le Népal ?
Passage Algérie-Niger: dispositions administratives? English translation pending
by Yvestt39 · 2009-06-09 · 28 replies
serait il possible d'avoir des infos recentes sur l'etat de la piste entre Tam et Arlit, y a t il des disposition administratives particulières à respecter, merci
Avions A330 suite à la catastrophe de l'Airbus A330? English translation pending
by Cyane · 2009-06-07 · 74 replies
Bonjour, suite à la catastrophe de l'airbus A330, air france a indiqué que depuis mai 2008, "des incidents de pertes d'information anémométrique en vol en croisière" sur des A340 et des A330 ont été constatés et que la cie s'engage à accélérer le changement des capteurs. Mais s'agit-il d'un incident sur la seul flotte AF ou AIRBUS sur l'ensemble des A330 et A340. Si c'est le cas l'ensemble des cies détentrices d'A330 et A340 devraient elles aussi changer les capteurs sur leur flotte. Je dois prendre l'avion en fin d'année avec la qatar : paris-doha A340 - doha-colombo A330 super !... je stresse déjà😕. Merci pour vos avis cyane

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