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Comment préparer ma valise pour un circuit au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Je vais faire mon premier "grand" voyage en juin 2013, destination Pérou, pour un circuit organisé d'un dizaine de jours. Je m'y prends à l'avance mais je préfère .... Ma question va sembler stupide mais je ne sais pas du tout comment cela se passe, et comment préparer ma valise ? à savoir : peut on bénéficier du service blanchisserie des hôtels dans lesquels on ne reste pas très longtemps (pas plus de 2 jours) auquel cas, on peut voyager un peu plus léger ou faut il prévoir beaucoup plus ? Et quelle tenue prévoir ? chaussures de marche ? est ce que des tennis sont suffisants ? Merci d'avance de vos retours et conseils
Je vais faire mon premier "grand" voyage en juin 2013, destination Pérou, pour un circuit organisé d'un dizaine de jours. Je m'y prends à l'avance mais je préfère .... Ma question va sembler stupide mais je ne sais pas du tout comment cela se passe, et comment préparer ma valise ? à savoir : peut on bénéficier du service blanchisserie des hôtels dans lesquels on ne reste pas très longtemps (pas plus de 2 jours) auquel cas, on peut voyager un peu plus léger ou faut il prévoir beaucoup plus ? Et quelle tenue prévoir ? chaussures de marche ? est ce que des tennis sont suffisants ? Merci d'avance de vos retours et conseils
Thaïlande avec enfant: plage loin de la foule? English translation pending
Bonjour à tous!
Pour mes 30 ans, nous comptons bien nous offrir de supers vacances en thailande en février ou mars avec notre petit garçon qui aura alors presque 2 ans!
Nous aimerions:
- un lieu facilement accessible depuis bangkok
- endroit paradisiaque pour ne rien faire ou presque
- belle plage mais loin de la foule
J'ai vu sur le forum le koh mook sivalai beach hotel... Pas mal!
Merci à tous de vos conseils!
Virginie
Demande de visa d'études allemand après un refus de visa français? English translation pending
bonjour,
Je suis un étudiant ma demande de visa d'études pour la France a été refusé, sur mon passeport y'a le caché de refus .
ma question est la suivante l'année prochaine je compte bien faire une demande de visa pour l'Allemagne "j'ai commencé de prendre des cours a l'institut Goethe " ou bien le canada pour les études , est ce que ce refus aura un impacte , ou il va influencé sur mes chances d'avoir le visa ??
merci d'avance .
Découverte de la Réunion avec trois enfants English translation pending
Bonjour
J'ai déjà posté une discussion sur un hypothétique voyage aux USA sur la côte Ouest (états de Washington et Oregon). Mais nous restons ouvert sur un autre voyage complètement différent : la découverte de la Réunion avec nos trois enfants : 8, 13 et 18 ans. Avis aux membres qui ont déjà séjourné sur cette île paradisiaque : des coins sympas, d'autres moins, louer une maison ou pas, l'avionneur... Nous partirions en août pour une période de 3 semaines.
Merci par avance pour le temps que vous allez prendre à nous répondre.
Théonille
Deux semaines en Namibie en septembre 2012: carnet pratique English translation pending
Quelques chiffres :
2 personnes
14 jours de voyage
7 braai (barbecue)
3112 kilomètres parcourus en voiture, dont la majorité sur des « gravel road »
Une quantité innombrable de zèbres, girafes, éléphants, oryx, et antilopes en tout genre (j’ai fini par arrêter de compter)
3 lions et 6 lionnes
4 guépards
3 léopards
2771 photos
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on tâtonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abimé. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on tâtonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abimé. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Paris - Nouvelle-Zélande sans avion English translation pending
Bonjour à tous, je m'appel Adrien, j'ai 21 ans et je viens de quitter mon emploi afin de m'organiser ce grand voyage autour du monde,
Après avoir économisé une certaine somme, 10 000€, j'ai pris la décision de partir pour un grand voyage afin de découvrir un peu plus le monde :) je souhaite partir jusqu'en Nouvelle-Zelande, sans jamais utiliser d'avion.
Mon trajet est simple, je souhaite parcourir toute l'europe de l'est en passant par la belgique, allemagne, pologne, russie puis redescendre vers l'asie, mongolie, chine, (japon et corée du sud si j'ai suffisamment d'argent), toute l'asie du sud-est, puis en bateau certaines îles d’Océanie, encore une fois si j'ai assez d'argent je souhaite passer par la nouvelle-calédonie, puis australie puis finalement (pour un total d'environ une quinzaine de pays) : la nouvelle-zelande. Et tout cela sans jamais dépasser mon budget, si cela venait à arriver je devrai soit travailler dans certains des pays où j'irai, soit me payer un billet d'avion retour direct pour Paris afin de ne pas me retrouver en difficulté à l'étranger.
Mon projet est de ne jamais dormir à l’hôtel, pour cela je souhaite utiliser sans modération le site couchsurfing.org ainsi qu'une tente et un sac de couchage. Je partirai de Paris en auto-stop et je souhaite rejoindre chacun de ces différents pays par débrouillardise (auto-stop, bateau, bus, marche...). Ma date de départ est le 20 novembre, je serai en Russie durant la période de grand froid, c'est pour cela que je prendrai le Transsibérien en Pologne afin qu'il m'emmène à Moscou, puis je le prendrai pour aller en Mongolie, puis en Chine.
J'ai quelques soucis au niveau du visa Russe et Chinois, comme certains le savent ces deux pays ont une politique d'immigration très difficile et je suis dans l'impossibilité de justifier d'un quelconque billet aller-retour, attestation d’hôtel ou de logement. J'ai entendu dire qu'en Pologne le visa serait plus facile à obtenir pour la russie (ainsi que la biélorussie) et de la même manière, en Russie, il serait plus facile d'obtenir un visa pour la chine ou la mongolie, quelqu'un en saurait t'il plus que moi à ce sujet ?
Je souhaite afin d'accompagner mon projet crée un blog ou je publierai de temps en temps des articles et des photos de mon voyage afin de rester un peu en contact avec ma famille et mes amis.
Au niveau de l'équipement, je ne pense pas me munir de matériel de survie tel que le nécessaire de pêche ou de cuisine, néanmoins si vous avez des recommandation à ce niveau je suis preneur, je rappel que je souhaite dépenser le moins d'argent possible :) Voila la liste que j'ai édité pour l'instant qui sera bien entendu amenée à de grandes modifications, je suis ouvert à vos conseils :
Habits : - 2 pantalons solide - 2 t-shirt manche longue sport anti-froid - 2 t-shirt manche longue - 1 gros pull anti-froid ainsi qu'un manteau mais je ne sais pas lesquels prendre - Bonnet - gants - Écharpe - Rangers Bates (180€)
Divers : - iPhone + écouteurs + micro ordinateur portable - couteau suisse - petite bombe au poivre de défense ? je ne sais pas si cela sera possible à cause des contrôles douane, néanmoins cela pourrait m'être utile :p - Couverts ? - Zippo ? - Stylo - Lampe - Téléphone pourri - GPS ? - 2 livres
Trousse de toilette/soin : - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Tondeuse/rasoir ? - Brosse à dents/dentifrice - Savon - Petit miroir - 1 rouleau de Papier toilette - cotons tiges - 2 sacs ziplock - produit anti-moustique ? - boite de 100 pastilles purificatrice d'eau (15€) - Filtre à eau Katadyn (169€) ? Permet de rendre quasiment toute les eaux du monde potable, énorme capacité de filtrage, 580g - fil + pince à linge
Médicaments : - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - immodium (Diahrrée) - Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - Fervex (Rhume / état grippal)
Survie : - Tente, laquelle ? - Sac de couchage, lequel ? - Hamac ? Lequel ? - Moustiquaire, lequel ? - couverture de survie
Merci d'avance de vos précieux conseils :)
Après avoir économisé une certaine somme, 10 000€, j'ai pris la décision de partir pour un grand voyage afin de découvrir un peu plus le monde :) je souhaite partir jusqu'en Nouvelle-Zelande, sans jamais utiliser d'avion.
Mon trajet est simple, je souhaite parcourir toute l'europe de l'est en passant par la belgique, allemagne, pologne, russie puis redescendre vers l'asie, mongolie, chine, (japon et corée du sud si j'ai suffisamment d'argent), toute l'asie du sud-est, puis en bateau certaines îles d’Océanie, encore une fois si j'ai assez d'argent je souhaite passer par la nouvelle-calédonie, puis australie puis finalement (pour un total d'environ une quinzaine de pays) : la nouvelle-zelande. Et tout cela sans jamais dépasser mon budget, si cela venait à arriver je devrai soit travailler dans certains des pays où j'irai, soit me payer un billet d'avion retour direct pour Paris afin de ne pas me retrouver en difficulté à l'étranger.
Mon projet est de ne jamais dormir à l’hôtel, pour cela je souhaite utiliser sans modération le site couchsurfing.org ainsi qu'une tente et un sac de couchage. Je partirai de Paris en auto-stop et je souhaite rejoindre chacun de ces différents pays par débrouillardise (auto-stop, bateau, bus, marche...). Ma date de départ est le 20 novembre, je serai en Russie durant la période de grand froid, c'est pour cela que je prendrai le Transsibérien en Pologne afin qu'il m'emmène à Moscou, puis je le prendrai pour aller en Mongolie, puis en Chine.
J'ai quelques soucis au niveau du visa Russe et Chinois, comme certains le savent ces deux pays ont une politique d'immigration très difficile et je suis dans l'impossibilité de justifier d'un quelconque billet aller-retour, attestation d’hôtel ou de logement. J'ai entendu dire qu'en Pologne le visa serait plus facile à obtenir pour la russie (ainsi que la biélorussie) et de la même manière, en Russie, il serait plus facile d'obtenir un visa pour la chine ou la mongolie, quelqu'un en saurait t'il plus que moi à ce sujet ?
Je souhaite afin d'accompagner mon projet crée un blog ou je publierai de temps en temps des articles et des photos de mon voyage afin de rester un peu en contact avec ma famille et mes amis.
Au niveau de l'équipement, je ne pense pas me munir de matériel de survie tel que le nécessaire de pêche ou de cuisine, néanmoins si vous avez des recommandation à ce niveau je suis preneur, je rappel que je souhaite dépenser le moins d'argent possible :) Voila la liste que j'ai édité pour l'instant qui sera bien entendu amenée à de grandes modifications, je suis ouvert à vos conseils :
Habits : - 2 pantalons solide - 2 t-shirt manche longue sport anti-froid - 2 t-shirt manche longue - 1 gros pull anti-froid ainsi qu'un manteau mais je ne sais pas lesquels prendre - Bonnet - gants - Écharpe - Rangers Bates (180€)
Divers : - iPhone + écouteurs + micro ordinateur portable - couteau suisse - petite bombe au poivre de défense ? je ne sais pas si cela sera possible à cause des contrôles douane, néanmoins cela pourrait m'être utile :p - Couverts ? - Zippo ? - Stylo - Lampe - Téléphone pourri - GPS ? - 2 livres
Trousse de toilette/soin : - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Tondeuse/rasoir ? - Brosse à dents/dentifrice - Savon - Petit miroir - 1 rouleau de Papier toilette - cotons tiges - 2 sacs ziplock - produit anti-moustique ? - boite de 100 pastilles purificatrice d'eau (15€) - Filtre à eau Katadyn (169€) ? Permet de rendre quasiment toute les eaux du monde potable, énorme capacité de filtrage, 580g - fil + pince à linge
Médicaments : - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - immodium (Diahrrée) - Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - Fervex (Rhume / état grippal)
Survie : - Tente, laquelle ? - Sac de couchage, lequel ? - Hamac ? Lequel ? - Moustiquaire, lequel ? - couverture de survie
Merci d'avance de vos précieux conseils :)
Fille au pair aux États-Unis English translation pending
Bonjours a tous 😏
Alors voila je suis en trein de refléchir sur le fait de partir aux USA en tant que jeune fille au pair, pour principalement apprendre l'anglais ! j'hesite entre les etats unis ou l'angleterre ! sachant que les USA est un reve et l'angleterre est moins loin ! que me conseillerez vous ?
Je voulais savoir si ici il y a des au pair ou des parents d'au pair ?
comment avez vous vecu l'experience ? le pour et le contre ?
j'ai asser peur de me retrouver dans une famille non compatible...
je parle Anglais mais vraiment vite fait ! j'ai les base ! je peut sortir une phrase pas compliquer mais c'est tout ... probleme ?
sinon j'ai 19ans et titulaire du BEP sanitaires et sociales et permis de conduire.
voila !
merci pour vos reponses et temoignage ! je suis dans le grand doute ! 🤪
Alors voila je suis en trein de refléchir sur le fait de partir aux USA en tant que jeune fille au pair, pour principalement apprendre l'anglais ! j'hesite entre les etats unis ou l'angleterre ! sachant que les USA est un reve et l'angleterre est moins loin ! que me conseillerez vous ?
Je voulais savoir si ici il y a des au pair ou des parents d'au pair ?
comment avez vous vecu l'experience ? le pour et le contre ?
j'ai asser peur de me retrouver dans une famille non compatible...
je parle Anglais mais vraiment vite fait ! j'ai les base ! je peut sortir une phrase pas compliquer mais c'est tout ... probleme ?
sinon j'ai 19ans et titulaire du BEP sanitaires et sociales et permis de conduire.
voila !
merci pour vos reponses et temoignage ! je suis dans le grand doute ! 🤪
Quinze jours dans le Tamil Nadu du 5 au 20 août 2012 English translation pending
En voiture, m'sieur dame !
Le Tamil Nadu avec chauffeur, une expérience 100 % réussie
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Choix de pédales cyclo (cale pied) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes avec ma fiancée en pleine finalisation du cahier des charges de notre tandem sur mesure (une pure folie financière soit dis au passage) en vue d'un petit TDM et se pose la question des pédales.
Histoire de garder de la polyvalence, on souhaite rester sur du classique cale pied (histoire de pouvoir rouler en chaussure / birk en fonction du temps)
Mais quel modèle choisir ? (le must serait d'éviter le système cône + bille + bagues pour des roulements à cartouche)
Quid de l'utilisation strap (holdfast) en comparaison des classiques lanières ? Des retours sur de la longue distance ?
Ok on peut tout à fait opter pour des modèles de bases mais bon vu le prix de notre monture, autant partir sur des pédales de qualität.....
Bref vous avez quoi sous les pieds ?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Îles Marquises en mai: un bon choix? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous commençons à planifier un voyage en Polynésie pour l'an prochain. Nous avons été séduits par le programme de l'Aranui et nous voulons compléter par une semaine dans les îles de la Société. Comme période de vacance nous aurons le mois de mai. J'ai revu les discussions sur la météo sur VF et il me semble que ce n'est pas un mauvais choix côté Moorea ou Bora Bora. Cependant j'ai lu dans certains guides que le climat aux Marquises n'est pas du tout celui des îles de la Société et que mai serait dans la période des pluies. Il m'a semblé comprendre également que lorsqu'il pleut il peut pleuvoir longtemps. Comme nous ne voulons pas manquer notre coup j'aimerais savoir si quelqu'un a de l'expérience sur le climat à ce moment là aux Marquises. Est-ce dangereux de frapper de la flotte mur à mur? Devrions nous penser remettre notre voyage en 2014 pour pouvoir choisir une autre date?
Un gros merci à tous.
Climat à Chicago début décembre? English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir à chicago la première semaine de décembre
But du voyage, découverte de la ville, shopping et voir un match de basket
J'hésite encore pour cette destination à cause du climat
Si quelqu'un est déjà aller à Chicago début décembre je suis preneur des infos de votre expérience à cette époque
Cordialement
Don de lunettes à Cuba: bagages à main ou valise en soute? English translation pending
Bonjour
Je veux apporter des lunettes de prescription (que je vais apporter à l'église) et aussi des bijoux pour donner au gens sur place. Est-ce que je dois les mettre dans mon bagage à main pour passer à la douane ou dans la valise serait mieux.
LyneClaire😉
LyneClaire😉
Compte rendu de croisière sur le Liberty of the Sea du 2 au 9 septembre 2012 English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes revenu hier matin du Liberty of the Seas de RCI.
Avant tout je tiens à mettre en place le décor:
Nous avons mon ami (27 ans) et moi (24 ans) 1 seule croisière a notre actif, en août 2011 sur le Bleu de France de CDF.
Nous sommes parti avec mes parents (53 ans) et mes soeurs (20 ans).
Nous avons pris les transferts gratuits gare Marseille st charles/le port de la Seyne sur mer par navette.
Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.
Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.
Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉
Bonne soirée Coralie
Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.
Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.
Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉
Bonne soirée Coralie
Retour sur un mois en Kirghizistan avec treks English translation pending
Suite au voyage voilà brièvement le programme et les sensations après 1 passé en Kirghizie.
Merci à tous les VF qui m'ont aidé et donné les infos ! Comme j'ai répondu à un post, je le mets en lecture plus large.
Au plaisir
Bonjour
nous sommes rentrés il y a quelques jours après 1 mois passé en Kirghizie. Superbe voyage dans un peu pas encore très touristique, mais y voyager est relativement facile et très sympa ! Il ne faut pas prendre d'agence depuis la France, ça coutera 2 ou 3 fois plus cher que de se débrouiller sur place. On voulait faire ça, mais finalement on s'est arrangé par nous même ou en passant par le CBT, que tu peux trouver dans de nombreux points stratégiques dans le pays (tout est dans le guide LP ou le Bradt, on avait les deux, le dernier est bien mieux mais en anglais). Il faut se déplacer par soi-même, en négociant un peu les tarifs et ensuite prendre des guides locaux sur place (CBT) ou en autonomie (cela se fait très très bien je trouve). Il faut vraiment prendre une tente même si l'on passe par le CBT et que l'on veut faire autre chose que des séjours en yourte. Il me semble qu'avec les dates que vous proposez, il faut très vite allez dans les pâturages pour rencontrer les gens en yourte car la saison se termine, voire est terminée pour beaucoup de bergers. Allez à Kochkor pour commencer permet il me semble de découvrir facilement le pays, sans être complètement hors des sentiers battus. Après comparaison nous avons plutôt opté pour Jailoo Tourism (adresse : 125/3, rue Orozbekov KOCHKOR, pile là ou les taxis collectifs te déposent). Ca permet de se rendre au fameux Song Kul et à un autre lac assez connu mais finalement très peu de monde (2 touristes croisés en 3 jours en plein aout) et qui, pour moi, un endroit somptueux. On peut y faire un camp de base pour faire des randos sauvages et du glacier si l'on est équipé.
Notre programme pour info a été le suivant, mais je conseille Kochkor pour une entrée en matière douce avant de faire plus de sauvage (c'est ce que je ferai après : - Bishkek ==> Bonkobaieva (sud de Issyk Kul, dormir à Bel Tam (pas Bel Tam Sea Side qui sympa aussi mais que pour une nuit) en montagne yourte CBT = génial)) : 2/3 jours de repos au bord du lac et visite de la vallée de Shazka (canyon rouge qui est bcp moins fréquenté que Jeti-Oguz) puis 5 jours de trek via le Ton pass (superbe à 4000m) dans des vallées un peu paumées donc rencontres formidables avec beaucoup de bergers jusqu'à Ecki Naryn. Pour moi une splendide expérience et un dépaysement fou ! De nombreux pics autour de nous sont vierges et les locaux sont vraiment au point pour indiquer les cols qui passent ou qui ne passent pas).
== > Naryn (guesthouse top mais elle est pas liée au CBT)
== > Tashrabat caravansérail (pas dormir dans les yourtes CBT mais le camp suivant avec le sauna russe, on l'a pas fait et regretté car moyennement sympa au CBT; ou alors dormir 30 minutes au sud des yourtes vers le col en tente et c'est le bonheur mais il peut faire très froid en ce moment je pense): Les paysages sont assez fabuleux je trouve et vierge pour la rando dès que l'on s'écarte de quelques heures de TashRabat. On a fait deux jours de rando dont le col Chartyr Kol, vue sur le lac et la frontière chinoise
== > retour Naryn (on peut négocier le prix jusqu'à 1000 soms à mon avis ou faire le stop depuis at-bashy accessible pour 100 soms depuis Naryn)
== > Kochkor : 3 jours à Cheval à Kol Ukok avec Jailoo Tourism (la dame s'appelle Asipa, super pro et prix corrects), elle a l'adresse d'une Guesthouse qui est top aussi, proche du centre et on mange TRES bien). Faire ce trek à pied sans guide est facile (demandez à Asipa elle vous donnera les infos si vous dormez dans la yourte) ou alors à cheval. Faire plutôt le retour par la boucle que faire l'AR un peu chiant mais qui est plus souvent fait quand on est pressé. On a pas regretté la boucle, à cheval c'est une belle expérience. Très beau moment avec la famille aussi.
== > retour Kochkor puis Song Kul 3 jours dont un festival de jeux traditionnels et musique. Belle journée au soleil, le lac est très beau. (Y aller en rando est sympa je crois, moins de marcher autour je trouve, mais galoper certainement). Jailoo et CBT organisent les transports, sinon stop mais pas facile je pense. On est allé avec une famille Kirghize donc a partagé la voiture. A song kul on peut dormir partout et partout il y a des yourtes qui vous acceuillent (souvent 2 yourtes = famille qui acceuille des touristes, 1 yourte = famille qui vous accueille mais peut être un peu plus "local" ;-)).
== > Bishkek car on a pu faire tout le trajet avec la famille donc très sympa et pas cher du tout pour basculer vers le sud (direction Osh).
On peut sinon depuis Song Kul soit passer par Kazarman (voir avec le CBT) pour basculer à Jalal Abad, soit passer par la vallée de Sussamyr (Yves connait bien !) qui semble superbe et très peu fréquentée (on a pas réussi à se faire emmener par Terres d'Aventures qui ne voulais pas embarquer deux touristes pour faire un peu de route... d'ou le retour Bishkek).
== > Arslanbob (avant Jalal-Abad, direction Osh, 10h de voiture depuis Bishkek. Prix local = 2000 / 2500 soms / pers : aller à Osh bazar et vous trouvez facilement). Village magnifique, les gens sont différents du reste de ce qu' lon a vu, population plus ouzbèque. Le réseau CBT est top et propose de belles randos. Un peu malade nous avons fait deux randos à la journée seulement dont une au "holy rock" qui est magnifique. Aller au "panorama" en fin de journée est à couper le souffle s'il fait beau. Le CBT est incontournable ne serait-ce que pour le plan sommaire mais nécessaire aux randos environnantes. On a trouvé ça une belle expérience car très différent de la culture du "nord" et des hauts plateaux. C'est bien de pouvoir pousser à Osh et le Pamir si on a le temps.
== > Ala Archa (donc re 10h de voiture) qui sont les montagnes juste au sud de Bishkek (vraiment ambiance alpes mais avec bcp de russes !). On est allé au camp de base Ratsek (3300m) puis ascension à 4500 du pic Uchytel. Partir à 5h est bien, prendre la première trace qui part à gauche au bout du camp de tentes (si ce n'est pas trop tard dans la saison).
== > Bishkek et maison... (on a eu les billets à 450€ AR avec aeroflot).
On a volontairement zappé Karakol pour éviter de faire le tour du lac, mais certains ont appréciés ! C'est un peu plus des montagnes type alpes mais je crois que l'on reste en Kirghizie et on y trouve des sources chaudes, cascades, puis plus loin des montagnes magnifique avec glacier et pics à 7000m).
Désolé c'est peut-être un peu confus mais je peux répondre aux questions !
Bon voyage, c'est vraiment dépaysant et les montagnes magnifiques. Les gens très accueillants, il faut un peu se méfier de l'alcool mais ça reste vraiment tranquille je trouve. Parler russer vaut le coup, notre grosse frustration a été vraiment de ne pas pouvoir approfondir les discussions...
A bientôt
Bonjour
nous sommes rentrés il y a quelques jours après 1 mois passé en Kirghizie. Superbe voyage dans un peu pas encore très touristique, mais y voyager est relativement facile et très sympa ! Il ne faut pas prendre d'agence depuis la France, ça coutera 2 ou 3 fois plus cher que de se débrouiller sur place. On voulait faire ça, mais finalement on s'est arrangé par nous même ou en passant par le CBT, que tu peux trouver dans de nombreux points stratégiques dans le pays (tout est dans le guide LP ou le Bradt, on avait les deux, le dernier est bien mieux mais en anglais). Il faut se déplacer par soi-même, en négociant un peu les tarifs et ensuite prendre des guides locaux sur place (CBT) ou en autonomie (cela se fait très très bien je trouve). Il faut vraiment prendre une tente même si l'on passe par le CBT et que l'on veut faire autre chose que des séjours en yourte. Il me semble qu'avec les dates que vous proposez, il faut très vite allez dans les pâturages pour rencontrer les gens en yourte car la saison se termine, voire est terminée pour beaucoup de bergers. Allez à Kochkor pour commencer permet il me semble de découvrir facilement le pays, sans être complètement hors des sentiers battus. Après comparaison nous avons plutôt opté pour Jailoo Tourism (adresse : 125/3, rue Orozbekov KOCHKOR, pile là ou les taxis collectifs te déposent). Ca permet de se rendre au fameux Song Kul et à un autre lac assez connu mais finalement très peu de monde (2 touristes croisés en 3 jours en plein aout) et qui, pour moi, un endroit somptueux. On peut y faire un camp de base pour faire des randos sauvages et du glacier si l'on est équipé.
Notre programme pour info a été le suivant, mais je conseille Kochkor pour une entrée en matière douce avant de faire plus de sauvage (c'est ce que je ferai après : - Bishkek ==> Bonkobaieva (sud de Issyk Kul, dormir à Bel Tam (pas Bel Tam Sea Side qui sympa aussi mais que pour une nuit) en montagne yourte CBT = génial)) : 2/3 jours de repos au bord du lac et visite de la vallée de Shazka (canyon rouge qui est bcp moins fréquenté que Jeti-Oguz) puis 5 jours de trek via le Ton pass (superbe à 4000m) dans des vallées un peu paumées donc rencontres formidables avec beaucoup de bergers jusqu'à Ecki Naryn. Pour moi une splendide expérience et un dépaysement fou ! De nombreux pics autour de nous sont vierges et les locaux sont vraiment au point pour indiquer les cols qui passent ou qui ne passent pas).
== > Naryn (guesthouse top mais elle est pas liée au CBT)
== > Tashrabat caravansérail (pas dormir dans les yourtes CBT mais le camp suivant avec le sauna russe, on l'a pas fait et regretté car moyennement sympa au CBT; ou alors dormir 30 minutes au sud des yourtes vers le col en tente et c'est le bonheur mais il peut faire très froid en ce moment je pense): Les paysages sont assez fabuleux je trouve et vierge pour la rando dès que l'on s'écarte de quelques heures de TashRabat. On a fait deux jours de rando dont le col Chartyr Kol, vue sur le lac et la frontière chinoise
== > retour Naryn (on peut négocier le prix jusqu'à 1000 soms à mon avis ou faire le stop depuis at-bashy accessible pour 100 soms depuis Naryn)
== > Kochkor : 3 jours à Cheval à Kol Ukok avec Jailoo Tourism (la dame s'appelle Asipa, super pro et prix corrects), elle a l'adresse d'une Guesthouse qui est top aussi, proche du centre et on mange TRES bien). Faire ce trek à pied sans guide est facile (demandez à Asipa elle vous donnera les infos si vous dormez dans la yourte) ou alors à cheval. Faire plutôt le retour par la boucle que faire l'AR un peu chiant mais qui est plus souvent fait quand on est pressé. On a pas regretté la boucle, à cheval c'est une belle expérience. Très beau moment avec la famille aussi.
== > retour Kochkor puis Song Kul 3 jours dont un festival de jeux traditionnels et musique. Belle journée au soleil, le lac est très beau. (Y aller en rando est sympa je crois, moins de marcher autour je trouve, mais galoper certainement). Jailoo et CBT organisent les transports, sinon stop mais pas facile je pense. On est allé avec une famille Kirghize donc a partagé la voiture. A song kul on peut dormir partout et partout il y a des yourtes qui vous acceuillent (souvent 2 yourtes = famille qui acceuille des touristes, 1 yourte = famille qui vous accueille mais peut être un peu plus "local" ;-)).
== > Bishkek car on a pu faire tout le trajet avec la famille donc très sympa et pas cher du tout pour basculer vers le sud (direction Osh).
On peut sinon depuis Song Kul soit passer par Kazarman (voir avec le CBT) pour basculer à Jalal Abad, soit passer par la vallée de Sussamyr (Yves connait bien !) qui semble superbe et très peu fréquentée (on a pas réussi à se faire emmener par Terres d'Aventures qui ne voulais pas embarquer deux touristes pour faire un peu de route... d'ou le retour Bishkek).
== > Arslanbob (avant Jalal-Abad, direction Osh, 10h de voiture depuis Bishkek. Prix local = 2000 / 2500 soms / pers : aller à Osh bazar et vous trouvez facilement). Village magnifique, les gens sont différents du reste de ce qu' lon a vu, population plus ouzbèque. Le réseau CBT est top et propose de belles randos. Un peu malade nous avons fait deux randos à la journée seulement dont une au "holy rock" qui est magnifique. Aller au "panorama" en fin de journée est à couper le souffle s'il fait beau. Le CBT est incontournable ne serait-ce que pour le plan sommaire mais nécessaire aux randos environnantes. On a trouvé ça une belle expérience car très différent de la culture du "nord" et des hauts plateaux. C'est bien de pouvoir pousser à Osh et le Pamir si on a le temps.
== > Ala Archa (donc re 10h de voiture) qui sont les montagnes juste au sud de Bishkek (vraiment ambiance alpes mais avec bcp de russes !). On est allé au camp de base Ratsek (3300m) puis ascension à 4500 du pic Uchytel. Partir à 5h est bien, prendre la première trace qui part à gauche au bout du camp de tentes (si ce n'est pas trop tard dans la saison).
== > Bishkek et maison... (on a eu les billets à 450€ AR avec aeroflot).
On a volontairement zappé Karakol pour éviter de faire le tour du lac, mais certains ont appréciés ! C'est un peu plus des montagnes type alpes mais je crois que l'on reste en Kirghizie et on y trouve des sources chaudes, cascades, puis plus loin des montagnes magnifique avec glacier et pics à 7000m).
Désolé c'est peut-être un peu confus mais je peux répondre aux questions !
Bon voyage, c'est vraiment dépaysant et les montagnes magnifiques. Les gens très accueillants, il faut un peu se méfier de l'alcool mais ça reste vraiment tranquille je trouve. Parler russer vaut le coup, notre grosse frustration a été vraiment de ne pas pouvoir approfondir les discussions...
A bientôt
Bouteilles de vin, huile d'olive et denrées à rapporter d'Italie au Québec English translation pending
Bonjour, nous sommes québécois et partirons cet automne en Italie, pour 2 semaines.
Qu'est-il possible de rapporter dans notre valise, en termes deboutielles de vin et d'huile d'olive ?
J'imagine que pour les autres denrées alimentaires, ce sera interdit ?
Ou puis-je m'informer sur cela?
Corée du Sud, pays affreusement minuscule? English translation pending
Bonjour soldats,
L'état d'urgence est levé. Il faut préparer un plan de bataille pour échapper à la transhumance chinoise d'octobre qui va sévir dans la ville.
Or, des promotions (affichés hors taxe bien sûr) m'ont soudain fait prendre conscience que faire des sauts de puce du Sud de la Chine jusqu'en Corée du Sud n'était pas ruineux (je ne connais pas le coût de la vie en Corée).
Après avoir regardé une carte, la Corée du Sud m'apparaît ridiculeusement petite, voire exiguë, avec une poignée de villes (ce qui m'a d'ailleurs surpris) faciles à surprendre.
En lisant cette entrée en matière, ton jugement est déjà fait : ce planqué ne connaît rien à la Corée. Et je ne vais pas te contredire, je connaissais Séoul de nom mais je ne pensais pas que la capitale était aussi proche de la Corée du Nord.
La question de ce béotien impudiquement ignare est la suivante : supposons que je passe 10-15 jours en Corée du Sud, est-ce assez pour visiter et aller voir les sites intéressants? Je sais que cette question est absurde parce d'aucuns me répondront qu'ils y vont 3-6-9 mois mais les journées n'ont que 24 heures.
Quid des guesthouses à Séoul et ailleurs s'il vous plaît, y compris les dortoirs ?
D'aucuns seront tentés de me conseiller la Corée du Nord, mais je ne supporte pas les guides, et puis j'aimerai bien ne pas voir la faucille et le drapeau rouge durant mes vacances.
Pour d'autres, Taïwan est une option envisageable et je les rejoins, j'ai vraiment apprécié mais j'aspire à de nouveaux horizons.
En terme de taille reste donc le Bhoutan mais mon porte-monnaie doit avoir les mêmes dimensions.
L'état d'urgence est levé. Il faut préparer un plan de bataille pour échapper à la transhumance chinoise d'octobre qui va sévir dans la ville.
Or, des promotions (affichés hors taxe bien sûr) m'ont soudain fait prendre conscience que faire des sauts de puce du Sud de la Chine jusqu'en Corée du Sud n'était pas ruineux (je ne connais pas le coût de la vie en Corée).
Après avoir regardé une carte, la Corée du Sud m'apparaît ridiculeusement petite, voire exiguë, avec une poignée de villes (ce qui m'a d'ailleurs surpris) faciles à surprendre.
En lisant cette entrée en matière, ton jugement est déjà fait : ce planqué ne connaît rien à la Corée. Et je ne vais pas te contredire, je connaissais Séoul de nom mais je ne pensais pas que la capitale était aussi proche de la Corée du Nord.
La question de ce béotien impudiquement ignare est la suivante : supposons que je passe 10-15 jours en Corée du Sud, est-ce assez pour visiter et aller voir les sites intéressants? Je sais que cette question est absurde parce d'aucuns me répondront qu'ils y vont 3-6-9 mois mais les journées n'ont que 24 heures.
Quid des guesthouses à Séoul et ailleurs s'il vous plaît, y compris les dortoirs ?
D'aucuns seront tentés de me conseiller la Corée du Nord, mais je ne supporte pas les guides, et puis j'aimerai bien ne pas voir la faucille et le drapeau rouge durant mes vacances.
Pour d'autres, Taïwan est une option envisageable et je les rejoins, j'ai vraiment apprécié mais j'aspire à de nouveaux horizons.
En terme de taille reste donc le Bhoutan mais mon porte-monnaie doit avoir les mêmes dimensions.
Namibie – Premiers retours d'un séjour de 3 semaines en août English translation pending
Enchantés par notre séjour de 3 semaines en Namibie, voici un premier retour… en attendant, peut être un carnet plus détaillé.
J’espère qu’il pourra servir à ceux qui préparent l’été 2013… et oui, la Namibie se mérite, surtout pendant notre été, leur hiver donc. En phase de développement tourtistique et optant pour un tourisme plutôt sélectif, la Namibie offre peu de points d’hébergement (même les places de camping sont rares), enfin, ceux qui sont proches des sites « intéressants ». Il est donc important, pour éviter les déconvenues sur place, de préparer son circuit à l’avance.
J’en profite pour remercier chaudement les passionnés qui animent cette section du forum. Sachez que j’ai lu et relu, vos récits.
La préparation. Pour notre part, nous avons retenu l’agence francophone Madiza (www.madiza.com). Je recommande +++. Mi- novembre, notre circuit était bouclé, tel que nous le souhaitions, et les hébergements confirmés, par l’agence (cool, pour nous ) … et oui, 9 mois avant de partir. Du jamais fait , en ce qui nous concerne.
Le transport Avion Air Namibia de Franckfort à Windhoek. Un vol « quelconque » mais présentant le gros avantage d’être direct et avec des horaires qui ne plombent pas les jours de voyage (départ 19 ou 20h, arrivée 5 ou 7h).
Sur place, location d’un 4x4, le « classique » Toyota Hilux avec 2 tentes de toît et une tente au sol (nous sommes 5 dont 3 ados de 16, 15 et 12 ans). Aucun souci. Une seule recommandation : demander si possible un véhicule avec des tiroirs coulissants dans le coffre. Nous n’en avions pas et notre coffre est vite devenu un champs de bataille …
Petit retour, sur le coffre et son chargement., ou plus exactement sur les bagages. A 5, le volume est vite un sujet de préoccupation. Une grande partie du coffre est occupée par : 1 roue de secours + 1 pneu (1 autre roue de secours est logée sous le véhicule), 1 petit frigo, 1 glacière, 1 jerrican de 20 l d’eau, 1 table, 5 chaises pliantes, 1 grande caisse avec le matériel de camping (bouteille de gaz, lampe à gaz, vaisselle + ustentiles de cuisine, grille pour le feu, hache), 1 sac avec l‘alimentation « séche », la tente au sol + les 5 couvertures que nous avons acheté sur place + les 2 matelas de la tente de sol + 1 duvet (les 4 autres sont laissés bien à plat dans les tentes de toît) + 1 sac avec une pharmacie (heureusement inutile) et un stock de livres. Reste alors à « caser » nos affaires personnelles… ce n’est pas une mince affaire. Nous avons voyagé avec des valises « classiques » que nous avons ensuite laissé chez le loueur (Advanced Car Hire) et réparti nos affaires dans 5 sacs souples + 1 sac pour les polaires + 1 sac pour les chaussures. (Sans citer de nom, les sacs , taille cabine 55 x 20 X 40 cm, ont été trouvés chez le sportif D……ON et les 2 grands sacs (sacs pour ranger les couettes) chez le scandinave I..A). Dans nos sacs, nos affaires étaient emballées dans différents sacs plastiques… et finalement elles sont restées propres… il faut dire que le coffre était tellement plein que la poussière ne pouvait que difficilelment y entrer ! Sur place, on peut facilement faire ou faire faire la lessive le linge sèche vite et dans de nombreux campsites des femmes se proposent de laver votre linge pour quelques dollars namibiens.
Les choses à emmener Je ne ferai pas une longue liste des points classiques (crème solaire, jumelles, …). Nous ont été bien utiles : - divers chargeurs à brancher sur l’allume cigare. De nombreux campsites proposent un éclairage électrique mais tous n’offrent pas de prises. - Duvets, draps en soie et couverture polaire… pour autant après une première nuit difficile, nous avons acheté à Mariental des couvertures. - Dans cette même rubrique « contre le froid le soir ou à l’aube » : gants en soie, bonnets, foulard, polaires, sous pull, collants et chaussettes de ski. Les nuits peuvent être très fraîches - Sticks pour lèvres gercées.
Le logement Essentiellement en camping. A 5 (2 adultes, 3 ados de 16, 15 et 12 ans), nous avions opté pour 2 tentes de toît et une tente au sol. Toutes très faciles à monter et à démonter (moins de 2 minutes chaque), elles peuvent héberger chacune 2 personnes. Les tentes de toît ont un petit matelas intégré. Pour la tente de sol, nous avions demandé 2 matelas de sol (confortables mais volumineux).
Nous avions également retenu quelques nuits en lodges ou équivalent… et nous avons apprécié de « couper » ainsi le rythme. Les nuits en camping (une grande innovation pour nous) ont un coté très magiques que nous avons bien apprécié : feu de camp, nuit super étoilée, … mais, j’avoue humblement que l’on retrouve sans difficultés un peu plus de confort.😉
Notre circuit. La « boucle » assez classique avec un rythme volontairement tranquille avec pas plus de 4 heures de voiture par jour (sauf exception) … Un conseil : raisonner en temps de route plutôt qu’en distance et tabler sur du 60 km/h en moyenne sur piste. A ce sujet, les voitures de location sont équipées de mouchards et l’assurance ne couvre pas l’accident ou l’incident survenu à plus de 60 km/h sur piste ou 100 km / h sur les quelques routes goudronnées…. Bon, j’avoue, nous avons parfois outre passé cette recommandation. Il faut également bien avoir en tête que l’on ne roule pas à la nuit tombée. En Août, cela veut dire après 17h30 / 18h.
J1 – Windhoek Nuit à Londigini Guest house. Je recommande +++ : acceuil très chaleureux de Nathalie (française) et d’Alexander, discussions animées autour d’un excellent dîner. Les lunch box du lendemain seront également très bonnes.
J2 – Route pour Bagatelle dans le Kalahari. 220 km de goudron et 70 km de piste, 3h30 (tous les temps de route que j’indique sont hors arrêts) Game drive (sundowner) : des couleurs rougeoyantes au coucher du soleil et beaucoup d’animaux : une excellente entrée en matière. Nuit au Campsite.
J3 – Route pour Sesriem (135 km de goudron puis 180 km de piste, 4h30) Ballade sur Elim Dune. Nuit au Campsite.
J4 – Sossusvlei et environs 2 ème nuit au Campsite.
J5 – Route pour le Naukluft (100 km de piste, 1h30) Randonnée Waterkloof trail : très belle rando mais attention au timing … nous l’avons finie au pas de charge sous la nuit tombante. Nuit au Campsite
J6 – Route pour le Namib (150 km de piste, 3h00) Drive pour les peintures rupestres Nuit au Campsite de Rostock Ritz Lodge.
J7 – Route pour Swakopmund via Solitaire et via Walvis Bay (30 km de goudron et 180 km de piste, 3h30) Ballade sur la lagune de Walvis Bay (flamands roses) puis à Swakop. Nuit en self catering Cornestone à Swakop : un appartement moderne et spacieux en front de mer.
J8 – Excursion en catamaran vers Pelican Point puis en 4x4 à Sandwich Harbour 2 ème Nuit en self catering Cornestone à Swakop
J9 – Swakopmund : Visite de la ville et repos ! Nous pensions faire du quad et du sand boarding mais le temps était très couvert et humide. 3 ème Nuit en self catering Cornestone à Swakop
J10 – Détour par Cape Cross pour voir… et sentir les otaries. Route pour le Spitzkoppe. (280 km de piste au total, 5h) Ballade Bushman Paradise puis dans le parc Nuit au Campsite de Spitzkoppe
J11 – Route pour le Brandberg (130 km de piste, 2h) Après midi, relax Nuit au Campsite du Brandberg White Lady Lodge
J12 – Route pour Palmwag (210 km de piste, 4h) Game drive (sundowner) Nuit au Campsite de Palmwag
J13 – Route pour Opuwo (230 km de piste, 4h30) Après midi, relax Nuit en Lodge au Country Lodge
J14 – Route pour Epupa (200 km de piste, 3h30) Après midi, relax et ballade le long du Kunene Nuit au Campsite Omarunga
J15 – Epupa Visite d’un village Himba puis ballade le long du Kunene 2 ème nuit au Campsite Omarunga
J16 – Longue route pour Etosha . Entrée par la Galton Gate (360 km de piste et goudron, 6h) Nuit en Lodge à Dolomite camp
J17 - Etosha Nuit au Campsite d’Okaukuejo
J18 – Etosha Nuit au Campsite d’Halali
J19 – Etosha Nuit au Campsite de Namutoni
J20 – Route pour Okonjima (340 km de goudron, 4h) Après midi, relax. Nuit au Okonjima Lodge
J21 – Okonjima Game drive Léopard le matin, Trekking guépard l’après midi et game drive léopard de nuit 2 ème nuit au Okonjima Lodge
J22 – Route pour Windhoek (220 km de goudron, 3h30). Avion de retour.
Voilà, j’espère que ces quelques lignes seront utiles. Reste maintenant à trier les photos, à rédiger, … bref, à poursuivre le voyage.
Armelle
J’espère qu’il pourra servir à ceux qui préparent l’été 2013… et oui, la Namibie se mérite, surtout pendant notre été, leur hiver donc. En phase de développement tourtistique et optant pour un tourisme plutôt sélectif, la Namibie offre peu de points d’hébergement (même les places de camping sont rares), enfin, ceux qui sont proches des sites « intéressants ». Il est donc important, pour éviter les déconvenues sur place, de préparer son circuit à l’avance.
J’en profite pour remercier chaudement les passionnés qui animent cette section du forum. Sachez que j’ai lu et relu, vos récits.
La préparation. Pour notre part, nous avons retenu l’agence francophone Madiza (www.madiza.com). Je recommande +++. Mi- novembre, notre circuit était bouclé, tel que nous le souhaitions, et les hébergements confirmés, par l’agence (cool, pour nous ) … et oui, 9 mois avant de partir. Du jamais fait , en ce qui nous concerne.
Le transport Avion Air Namibia de Franckfort à Windhoek. Un vol « quelconque » mais présentant le gros avantage d’être direct et avec des horaires qui ne plombent pas les jours de voyage (départ 19 ou 20h, arrivée 5 ou 7h).
Sur place, location d’un 4x4, le « classique » Toyota Hilux avec 2 tentes de toît et une tente au sol (nous sommes 5 dont 3 ados de 16, 15 et 12 ans). Aucun souci. Une seule recommandation : demander si possible un véhicule avec des tiroirs coulissants dans le coffre. Nous n’en avions pas et notre coffre est vite devenu un champs de bataille …
Petit retour, sur le coffre et son chargement., ou plus exactement sur les bagages. A 5, le volume est vite un sujet de préoccupation. Une grande partie du coffre est occupée par : 1 roue de secours + 1 pneu (1 autre roue de secours est logée sous le véhicule), 1 petit frigo, 1 glacière, 1 jerrican de 20 l d’eau, 1 table, 5 chaises pliantes, 1 grande caisse avec le matériel de camping (bouteille de gaz, lampe à gaz, vaisselle + ustentiles de cuisine, grille pour le feu, hache), 1 sac avec l‘alimentation « séche », la tente au sol + les 5 couvertures que nous avons acheté sur place + les 2 matelas de la tente de sol + 1 duvet (les 4 autres sont laissés bien à plat dans les tentes de toît) + 1 sac avec une pharmacie (heureusement inutile) et un stock de livres. Reste alors à « caser » nos affaires personnelles… ce n’est pas une mince affaire. Nous avons voyagé avec des valises « classiques » que nous avons ensuite laissé chez le loueur (Advanced Car Hire) et réparti nos affaires dans 5 sacs souples + 1 sac pour les polaires + 1 sac pour les chaussures. (Sans citer de nom, les sacs , taille cabine 55 x 20 X 40 cm, ont été trouvés chez le sportif D……ON et les 2 grands sacs (sacs pour ranger les couettes) chez le scandinave I..A). Dans nos sacs, nos affaires étaient emballées dans différents sacs plastiques… et finalement elles sont restées propres… il faut dire que le coffre était tellement plein que la poussière ne pouvait que difficilelment y entrer ! Sur place, on peut facilement faire ou faire faire la lessive le linge sèche vite et dans de nombreux campsites des femmes se proposent de laver votre linge pour quelques dollars namibiens.
Les choses à emmener Je ne ferai pas une longue liste des points classiques (crème solaire, jumelles, …). Nous ont été bien utiles : - divers chargeurs à brancher sur l’allume cigare. De nombreux campsites proposent un éclairage électrique mais tous n’offrent pas de prises. - Duvets, draps en soie et couverture polaire… pour autant après une première nuit difficile, nous avons acheté à Mariental des couvertures. - Dans cette même rubrique « contre le froid le soir ou à l’aube » : gants en soie, bonnets, foulard, polaires, sous pull, collants et chaussettes de ski. Les nuits peuvent être très fraîches - Sticks pour lèvres gercées.
Le logement Essentiellement en camping. A 5 (2 adultes, 3 ados de 16, 15 et 12 ans), nous avions opté pour 2 tentes de toît et une tente au sol. Toutes très faciles à monter et à démonter (moins de 2 minutes chaque), elles peuvent héberger chacune 2 personnes. Les tentes de toît ont un petit matelas intégré. Pour la tente de sol, nous avions demandé 2 matelas de sol (confortables mais volumineux).
Nous avions également retenu quelques nuits en lodges ou équivalent… et nous avons apprécié de « couper » ainsi le rythme. Les nuits en camping (une grande innovation pour nous) ont un coté très magiques que nous avons bien apprécié : feu de camp, nuit super étoilée, … mais, j’avoue humblement que l’on retrouve sans difficultés un peu plus de confort.😉
Notre circuit. La « boucle » assez classique avec un rythme volontairement tranquille avec pas plus de 4 heures de voiture par jour (sauf exception) … Un conseil : raisonner en temps de route plutôt qu’en distance et tabler sur du 60 km/h en moyenne sur piste. A ce sujet, les voitures de location sont équipées de mouchards et l’assurance ne couvre pas l’accident ou l’incident survenu à plus de 60 km/h sur piste ou 100 km / h sur les quelques routes goudronnées…. Bon, j’avoue, nous avons parfois outre passé cette recommandation. Il faut également bien avoir en tête que l’on ne roule pas à la nuit tombée. En Août, cela veut dire après 17h30 / 18h.
J1 – Windhoek Nuit à Londigini Guest house. Je recommande +++ : acceuil très chaleureux de Nathalie (française) et d’Alexander, discussions animées autour d’un excellent dîner. Les lunch box du lendemain seront également très bonnes.
J2 – Route pour Bagatelle dans le Kalahari. 220 km de goudron et 70 km de piste, 3h30 (tous les temps de route que j’indique sont hors arrêts) Game drive (sundowner) : des couleurs rougeoyantes au coucher du soleil et beaucoup d’animaux : une excellente entrée en matière. Nuit au Campsite.
J3 – Route pour Sesriem (135 km de goudron puis 180 km de piste, 4h30) Ballade sur Elim Dune. Nuit au Campsite.
J4 – Sossusvlei et environs 2 ème nuit au Campsite.
J5 – Route pour le Naukluft (100 km de piste, 1h30) Randonnée Waterkloof trail : très belle rando mais attention au timing … nous l’avons finie au pas de charge sous la nuit tombante. Nuit au Campsite
J6 – Route pour le Namib (150 km de piste, 3h00) Drive pour les peintures rupestres Nuit au Campsite de Rostock Ritz Lodge.
J7 – Route pour Swakopmund via Solitaire et via Walvis Bay (30 km de goudron et 180 km de piste, 3h30) Ballade sur la lagune de Walvis Bay (flamands roses) puis à Swakop. Nuit en self catering Cornestone à Swakop : un appartement moderne et spacieux en front de mer.
J8 – Excursion en catamaran vers Pelican Point puis en 4x4 à Sandwich Harbour 2 ème Nuit en self catering Cornestone à Swakop
J9 – Swakopmund : Visite de la ville et repos ! Nous pensions faire du quad et du sand boarding mais le temps était très couvert et humide. 3 ème Nuit en self catering Cornestone à Swakop
J10 – Détour par Cape Cross pour voir… et sentir les otaries. Route pour le Spitzkoppe. (280 km de piste au total, 5h) Ballade Bushman Paradise puis dans le parc Nuit au Campsite de Spitzkoppe
J11 – Route pour le Brandberg (130 km de piste, 2h) Après midi, relax Nuit au Campsite du Brandberg White Lady Lodge
J12 – Route pour Palmwag (210 km de piste, 4h) Game drive (sundowner) Nuit au Campsite de Palmwag
J13 – Route pour Opuwo (230 km de piste, 4h30) Après midi, relax Nuit en Lodge au Country Lodge
J14 – Route pour Epupa (200 km de piste, 3h30) Après midi, relax et ballade le long du Kunene Nuit au Campsite Omarunga
J15 – Epupa Visite d’un village Himba puis ballade le long du Kunene 2 ème nuit au Campsite Omarunga
J16 – Longue route pour Etosha . Entrée par la Galton Gate (360 km de piste et goudron, 6h) Nuit en Lodge à Dolomite camp
J17 - Etosha Nuit au Campsite d’Okaukuejo
J18 – Etosha Nuit au Campsite d’Halali
J19 – Etosha Nuit au Campsite de Namutoni
J20 – Route pour Okonjima (340 km de goudron, 4h) Après midi, relax. Nuit au Okonjima Lodge
J21 – Okonjima Game drive Léopard le matin, Trekking guépard l’après midi et game drive léopard de nuit 2 ème nuit au Okonjima Lodge
J22 – Route pour Windhoek (220 km de goudron, 3h30). Avion de retour.
Voilà, j’espère que ces quelques lignes seront utiles. Reste maintenant à trier les photos, à rédiger, … bref, à poursuivre le voyage.
Armelle
Assurance voyage pour voyage Thailande-Indonésie English translation pending
bonjours,
je part en voyuage 1.5mois, je vais en indonesie et en thailande et je recherche une assurance!!des toyaux sur l'une d'entre elle bon rapport qualité prix??????
merci d'avance MAT
merci d'avance MAT
Terrorisme à Banda Aceh English translation pending
Bonjour à tous !
Je prépare actuellement un voyage de quelques semaines à Sumatra en Juin 2013 et, en me renseignant, j'ai appris que l'ambassade de France en Indonésie déconseillait aux touristes d'aller dans la région de Banda Aceh au nord de Sumatra en indiquant que les dangers liés au terrorisme étaient trop importants. Vu que je comptais aller dans cette région je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient le problème ou si certains revenaient de cette région récemment et pouvaient me fournir des renseignements plus précis sur le réel/ou non danger de ce petit coin.
Egalement, je voulais demander aussi si les touristes occidentaux et non musulmans étaient bien vus, dans cette région qui officiellement pratique la Shariah. Certains guides disent que c'est pas du tout un problème, d'autres disent que si....Enfin bon voila :)
Je prépare actuellement un voyage de quelques semaines à Sumatra en Juin 2013 et, en me renseignant, j'ai appris que l'ambassade de France en Indonésie déconseillait aux touristes d'aller dans la région de Banda Aceh au nord de Sumatra en indiquant que les dangers liés au terrorisme étaient trop importants. Vu que je comptais aller dans cette région je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient le problème ou si certains revenaient de cette région récemment et pouvaient me fournir des renseignements plus précis sur le réel/ou non danger de ce petit coin.
Egalement, je voulais demander aussi si les touristes occidentaux et non musulmans étaient bien vus, dans cette région qui officiellement pratique la Shariah. Certains guides disent que c'est pas du tout un problème, d'autres disent que si....Enfin bon voila :)
Dossier de visa court séjour pour l'Espagne depuis Alger? English translation pending
Bonjour,
Je suis un enseignant chercheur (doctorant) en Algérie dont mon Directeur de thèse est un Professeur à l'Université des îles Baléares (Espagne), et je voudrai savoir le dossier à fournir pour la demande de visa court séjours pour l'espagne depuis Alger.
Cordialement, David.
Je suis un enseignant chercheur (doctorant) en Algérie dont mon Directeur de thèse est un Professeur à l'Université des îles Baléares (Espagne), et je voudrai savoir le dossier à fournir pour la demande de visa court séjours pour l'espagne depuis Alger.
Cordialement, David.
Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: compte rendu (partie 1) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Un immense merci à tous ceux qui ont pris le temps d’écrire sur ce forum pour partager leurs impressions et leurs précieux conseils. J’ai passé des heures à lire vos posts pour organiser notre voyage d’un mois en Thaïlande et vous avez vraiment contribué à la réussite de notre aventure en famille !
A mon tour, aujourd’hui, de raconter notre périple de manière à ce que d’autres puissent profiter de notre (petite) expérience !
- Nous ? c’est une famille de 4 personnes : mon mari + moi + nos deux enfants, une fille de 15 ans et un garçon de 12 ans. - Durée et époque de notre voyage ? Nous avons séjourné en Thaïlande du 6/07 au soir au 2/08 inclus (départ le 3/08), donc 4 semaines sur place.
J’ai rédigé trois messages : le premier reprend tous les petits détails pratiques qui nous ont permis de passer un mois sans rencontrer le moindre problème !! Le second détaille notre itinéraire jour par jour. Le troisième donne la liste des hôtels avec notre avis.
Première partie donc, les aspects pratiques de notre voyage. C’est parti !
- Météo en juillet 2012 C’est le début de la saison des pluies : le ciel a souvent été voilé et il a fait lourd. Il a pleuvioté une journée à Bangkok, il a plu une grosse heure dans la jungle de Kao Yai (cela fait partie du plaisir de la ‘rain forest’). Nous avons eu deux gros orages de début de soirée à Ayutthaya et deux journées de pluie à Chiang Mai, dont une de pluie vraiment intense du matin au soir. Seule cette dernière journée a été gênante pour les visites… Le reste du temps, il ne pleuvait que la nuit ou pendant nos trajets. Nous avons eu de la chance je crois ;-). Pas la peine d’apporter son équipement : dès qu’il pleut des marchands sortent dans la rue pour proposer parapluies et des ponchos ! J
- Vêtements Compte tenu de la chaleur et de l’humidité, nous avons privilégié les vêtements larges en coton léger ou en lin. Autre critère pris en compte : ne pas faire porter des sacs trop lourds à nos enfants et anticiper le shopping. Nous avons donc, mon mari et moi, pris chacun un sac à dos, tandis que notre fille en a pris un presque vide (en prévision du shopping), notre fils portant le petit sac dont nous nous sommes servis au quotidien sur place. Nous avons chacun emporté 2 pantalons, 2 bermudas/shorts, 3 T-shirts, 1 gilet en coton ou 1 T-shirt à manches longues (bien utile pour se protéger des moustiques le soir ou dans la jungle), 1 polaire et un foulard (cf climatisation à fond dans les transports !), un maillot de bains, des sous vêtements, une paire de sandales et une paire de baskets. Cela a été bien suffisant compte tenu de la possibilité de laver du linge partout et, surtout des multiples achats sur place (T-shirts, robes, pantalons…) : notre troisième sac à dos était bien plein au retour !
- Tenues appropriées En France, je ne visite pas les églises en mini-short et décolleté, je ne déambule pas non plus en ville ou dans les musées en tenue de plage… Nous avons appliqué ces principes de base en Thaïlande ! Par exemple, pour visiter les temples, ma fille et moi passions notre gilet en coton au-dessus de nos T-shirts à bretelles : aucun problème, aucun regard gênant non plus…
- Sécurité, sollicitations et arnaques Avant de partir, nous avons bien lu les messages du forum relatifs aux arnaques en tous genres (fausses fermetures de temples, tarifs des taxis, bus pour touristes partant de Kao San Road). Pour les transports, nous avons veillé à bien fixer nos tarifs avant de monter dans les tuk-tuk, nous avons exigé la mise en route des compteurs de taxis et nous avons pris des bus gouvernementaux (fréquentés pas les Thaï et partant des gares officielles). Nous ne devons pas avoir trop la tête de ‘pigeons’ et/ou nous sommes chanceux : des taxis, des guides ou des vendeurs nous ont certes interpellés, mais nous n’avons jamais été sollicités de manière trop insistante. Une seule petite arnaque en un mois, plutôt rigolote d’ailleurs : celle des prix des menus dans les trains de nuits, dont le montant est gonflé par les employés qui se mettent la différence dans la poche. J’y consacrerai un post à part pour expliquer comment la contourner avec le sourire J. Pour le reste, nous avons l’habitude de voyager, ce qui implique de ne pas mettre tous ces œufs dans le même panier (pas tous les sous au même endroit), de ne pas sortir une énorme liasse de billets pour payer une somme modique, d’être vigilant quand on vient de changer de l’argent et de faire attention à son sac et au matériel photo dans les endroits touristiques très fréquentés (avec l’expérience, nous nous méfions autant des autres touristes que des locaux !). Au final, jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité. Je ne résiste pas d’ailleurs à l’envie de vous raconter que deux de nos amis américains ont passé 6 semaines en Asie du sud est sans rencontrer le moindre souci, puis sont venus passer quelques jours chez nous… où ils ont eu maille à partir avec les pickpockets de la (mal nommée) place des Innocents (à Paris) !!
- Change Il y a de nombreuses banques dans les villes de notre itinéraire, mais il faut savoir qu’elles ferment à 17h00 voire 16h30 et qu’elles n’ouvrent pas le week-end, en tout cas pas le dimanche (sauf à Chiang Mai). Les endroits les plus touristiques disposent de comptoirs de change qui donnent dans la rue avec des horaires beaucoup plus étendus (jusqu’à 22h00 le dimanche, jour du grand marché à Chiang Mai). Les travellers peuvent être changés partout, moyennant une commission de 30 THB par TC + 3 THB de droit de timbre par traveller chèque. Il vaut donc mieux éviter les TC d’un montant trop faible… Il est souvent possible de régler les hôtels par CB, mais une surcharge de 2,5 ou 3% est ajoutée à la facture. Il ya des distributeurs partout, mais renseignez vous bien sur le montant des frais. Nous avons retiré 10.000 THB un dimanche à Ayutthaya : outre 150 THB prélevés par la banque Thaï + une commission de change élevée, notre banque nous a facturé plus de 10 euros de frais !!
- Questions budget En Thaïlande, on peut vivre avec trois fois rien en dormant dans des guesthouses pour back packers (250 baths) et en se nourrissant dans les rues (pad thaï et soupes à partir de 25/30 baths)… On peut aussi séjourner dans des grandes chaînes hôtelières et dîner dans de luxueux restaurants en dépensant 1.000 fois plus !! Les prix varient aussi fortement selon les endroits : séjourner sur les Iles coûte plus cher que visiter Bangkok, où les prix sont plus élevés que dans le centre et dans le nord… Pour vous donner une idée, nous avons dépensé 4.200 euros sur place (hors billets d’avion donc), donc un peu plus de 1.000 euros par personne pour 4 semaines et cela sans nous priver (shopping sans compter, trois séances de massages chacun + un soin du visage par semaine pour les 2 filles, jus de fruits et shakes en tout genre à volonté…). Nos ‘grosses’ dépenses ont été les suivantes : journées avec les éléphants (9.800 bahts pour 4), raft (4.600 THB pour 4) et journée au parc marin d’Ang Tong (6.800 THB pr 4).
- Nos hôtels Pour un voyage de 4 semaines avec deux ados, nous avons privilégié les hôtels bon marché qui nous permettaient de prendre deux chambres et disposaient (dans la mesure du possible) de l’air conditionné, d’un frigo et d’une piscine. Nous avons dépensé entre 200 baths (Kao Yai) et 2700 baths (bungalow ‘privilège’ en front de mer pour 4 personnes). Entre ces deux extrêmes, nous avons trouvé de bons rapports qualité/prix pour 1.000 bahts par chambre par nuit. Pour la liste détaillée de nos hôtels voir l’autre post.
- Réserver ou pas ? Sur notre parcours, l’offre hôtelière est importante : je suis persuadée qu’on peut toujours trouver une chambre où dormir. Mais, comme nous voyagions avec nos enfants et voulions avoir deux chambres à chaque fois, j’avais passé des heures à sélectionner et à réserver des hôtels ou guesthouses nous convenant en me servant de ce forum et de tripadvisor. Certaines petites guesthouses très bien notées se remplissent vite : j’ai reçu deux réponses négatives à des demandes adressées en mars pour juillet. On ne m’a demandé de l’argent qu’à deux reprises : à Bangkok, où j’ai dû payer l’intégralité via leur site (je n’ai donc réservé que la première nuit pour pouvoir changer le lendemain si nécessaire- ce qui n’a pas été le cas !) et à Ko Phangan où j’ai versé un acompte de 50 %. Pour le reste, les échanges de mails ont suffit. Petite astuce, donnée par des amis : imprimer la carte de visite des hôtels (ou le nom + le plan), ce qui permet de la donner au chauffeur de taxi quand on arrive dans la ville en question (et qu’on n’a pas toujours un plan à portée de mains). Si le site permet d’imprimer une carte en Thaï c’est encore mieux car certains chauffeurs ne maîtrisent pas parfaitement notre alphabet.
- La nourriture Nous avons le plus souvent pris notre petit-déjeuner dans les hôtels où nous séjournions et avons partout trouvé des offres adaptées à nos goûts européens (prix 300/700 THB pour 4 selon les endroits). Le midi, nous déjeunions dans des échoppes de rue ou sur les marchés : nous avons dégusté de délicieux plats locaux (pad thaï, nouilles et riz frits de toutes sortes + jus de fruits ou sodas) pour des prix modiques (200 à 600 THB pour 4, ce qui est moins cher que les petit déj pour occidentaux). Nous nous sommes toujours fiés à notre instinct (qui mange sur place ? des thaïs ?) et à nos sens (puisqu’on peut voir -et même sentir- les ingrédients, les ustensiles et les cuistots qui œuvrent en pleine rue !) : aucun souci de santé. Pour le soir, nous recherchions de véritables restaurants pour pouvoir être assis confortablement dans un décor plaisant et se relaxer un long moment. Avec une bonne Chang (bière locale), des jus de fruits frais pour les enfants et des plats copieux, nous dépensions entre 700 et 1200 THB pour 4 (sauf une ‘folie’ à 2.500 THB). Nous avons mal mangé (pas bon, pas copieux) une seule fois, dans un restaurant fréquenté par des thaïs au demeurant ! Pour les épices, il faut reconnaître que certains plats sont ‘spicy hot’, mais cela ne nous a gênés qu’à une seule reprise mon mari et moi-même, dans des endroits différents mais tous les deux pour le même plat : une soupe Tom Yam. Deux de nos amis américains viennent de me confirmer que seul ce plat leur a posé problème : à vous de voir ! Nous avons souvent complété ces repas par des fruits frais ou des ‘crêpes’ locales achetées dans la rue. Sans compter les innombrables ‘fruits shakes’ bus au fil des visites ! Pour l’eau : en bouteille exclusivement. On en trouve partout et à toute heure.
- Téléphoner Je reprends ici un résumé des informations trouvées sur le forum car elles ont parfaitement répondu à nos besoins (appels courts en France à nos proches et aux hôtels pour confirmer notre arrivée) : nous avons emporté un mobile débloqué et acheté une carte INTER SIM True Move dans un 7/11. Cette carte SIM permet d’appeler la France à 1 THB/min pour les fixes et à 8 THB/min pour les portables. Nous avons payé 49 THB à l’achat et nous avons rechargé la carte une fois pour le même montant. Pour téléphoner, il faut composer 0060033 + numéro de téléphone sans le zéro
- Laver son linge Quand on voyage à 4, c’est un sujet qui revient souvent ! Tous nos hôtels proposaient un service de ‘Laundry’. Dans les quartiers touristiques, on peut aussi déposer son sac dans des boutiques spécialisées et le récupérer le lendemain. On paye, au kilogramme, les prix s’échelonnant de 25 à 50 THB pour du linge lavé séché et plié, voire repassé.
- Questions santé ? Jamais je n’ai vu autant de pharmacies qu’à Bangkok ou à Chiang Mai, où il y en a à tous les coins de rue ! Aucun problème pour en trouver non plus dans les autres villes de notre itinéraire. Surtout, elles sont ouvertes jusque tard le soir (22h00 souvent) et très bien fournies (mon mari a eu un mal de dents, notre fils a eu besoin de Diprosone et moi de cachets contre le mal de mer, donc nous avons testé...).
- Pour tout les achats de quotidien, il y a les « 7/11 », ces petites boutiques que l’on trouve partout et où l’on trouve tout ce dont on peut avoir besoin en voyage : produits d’hygiène (shampoing, savon, crème hydratante, solaire, après soleil, coton, tampons et serviettes hygiéniques…), petite alimentation (gâteaux, snacks, bonbons, boissons) sans oublier des piles, des transformateurs, des cartes prépayées pour téléphone et du répulsif anti moustiques. Un 7/11 n’est pas grand mais jamais je n’en suis ressortie sans avoir trouvé ce que j’étais venue y chercher ! Inutile de se surcharger donc !
- Les déplacements Nous avons pris une quinzaine de moyens de transports différents !! Et une photo à chaque fois J : Avion, voiture avec chauffeur, taxi, bus, train (troisième, deuxième classe, train couchette), minibus, tuk-tuk, samlor, sangtew, vélos… Et sur l’eau : bateau à longue queue, speed boat, petit bateau à moteur, kayak de mer, raft et … éléphant ! Se déplacer est bon marché et facile : horaires affichés, guichets des gares ferroviaires ou routières ouverts tard et personnel parlant (un peu) l’Anglais. Nous avons renoncé à louer une voiture à cause de la conduite à gauche, des panneaux rédigés en Thaï et -pour être honnête- de la façon dont roulent les Thaïs : un peu trop ‘collé serré’ à notre goût, qui plus est en faisant une application très originale du Code de la route ;-) Nous avons aussi évité les bus qui partent de Kao San Road, car ils sont réputés être des pièges à touriste sources d’arnaques, voire de vols (cf. post consacré à ce sujet sur le forum). Pour les taxis, nous avons toujours refusé de fixer des forfaits et exigé la mise en route du taxi mètre. Il nous a parfois fallu nous y prendre à 2 ou 3 reprises ou nous éloigner des rues les plus touristiques. A l’arrivée : suivre à la lettre les conseils du forum : (réf) Quant aux trains de nuit, je confirme ce qui est raconté à longueur de posts ! Il y fait un froid glacial car la clim est poussée à fond : prévoir chaussettes et polaire n’est pas un luxe, c’est un acte de survie ! Autre précision : les couchettes du bas sont plus larges et permettent de faire le noir ; au contraire, les rideaux des couchettes du haut ne permettent pas de masquer la lumière criarde du néon … qui a été dévissé temporairement par le plus grand des hasards ;-). Enfin, il est conseillé de réserver à l’avance les trains couchettes, ce qui est possible en ligne, 60 jours (ou 30 jours selon les cas) avant la date du voyage sur le site de la SRT : http://www.thairailticket.com/...ault.aspx?language=1. Le paiement par CB est sécurisé.
Un immense merci à tous ceux qui ont pris le temps d’écrire sur ce forum pour partager leurs impressions et leurs précieux conseils. J’ai passé des heures à lire vos posts pour organiser notre voyage d’un mois en Thaïlande et vous avez vraiment contribué à la réussite de notre aventure en famille !
A mon tour, aujourd’hui, de raconter notre périple de manière à ce que d’autres puissent profiter de notre (petite) expérience !
- Nous ? c’est une famille de 4 personnes : mon mari + moi + nos deux enfants, une fille de 15 ans et un garçon de 12 ans. - Durée et époque de notre voyage ? Nous avons séjourné en Thaïlande du 6/07 au soir au 2/08 inclus (départ le 3/08), donc 4 semaines sur place.
J’ai rédigé trois messages : le premier reprend tous les petits détails pratiques qui nous ont permis de passer un mois sans rencontrer le moindre problème !! Le second détaille notre itinéraire jour par jour. Le troisième donne la liste des hôtels avec notre avis.
Première partie donc, les aspects pratiques de notre voyage. C’est parti !
- Météo en juillet 2012 C’est le début de la saison des pluies : le ciel a souvent été voilé et il a fait lourd. Il a pleuvioté une journée à Bangkok, il a plu une grosse heure dans la jungle de Kao Yai (cela fait partie du plaisir de la ‘rain forest’). Nous avons eu deux gros orages de début de soirée à Ayutthaya et deux journées de pluie à Chiang Mai, dont une de pluie vraiment intense du matin au soir. Seule cette dernière journée a été gênante pour les visites… Le reste du temps, il ne pleuvait que la nuit ou pendant nos trajets. Nous avons eu de la chance je crois ;-). Pas la peine d’apporter son équipement : dès qu’il pleut des marchands sortent dans la rue pour proposer parapluies et des ponchos ! J
- Vêtements Compte tenu de la chaleur et de l’humidité, nous avons privilégié les vêtements larges en coton léger ou en lin. Autre critère pris en compte : ne pas faire porter des sacs trop lourds à nos enfants et anticiper le shopping. Nous avons donc, mon mari et moi, pris chacun un sac à dos, tandis que notre fille en a pris un presque vide (en prévision du shopping), notre fils portant le petit sac dont nous nous sommes servis au quotidien sur place. Nous avons chacun emporté 2 pantalons, 2 bermudas/shorts, 3 T-shirts, 1 gilet en coton ou 1 T-shirt à manches longues (bien utile pour se protéger des moustiques le soir ou dans la jungle), 1 polaire et un foulard (cf climatisation à fond dans les transports !), un maillot de bains, des sous vêtements, une paire de sandales et une paire de baskets. Cela a été bien suffisant compte tenu de la possibilité de laver du linge partout et, surtout des multiples achats sur place (T-shirts, robes, pantalons…) : notre troisième sac à dos était bien plein au retour !
- Tenues appropriées En France, je ne visite pas les églises en mini-short et décolleté, je ne déambule pas non plus en ville ou dans les musées en tenue de plage… Nous avons appliqué ces principes de base en Thaïlande ! Par exemple, pour visiter les temples, ma fille et moi passions notre gilet en coton au-dessus de nos T-shirts à bretelles : aucun problème, aucun regard gênant non plus…
- Sécurité, sollicitations et arnaques Avant de partir, nous avons bien lu les messages du forum relatifs aux arnaques en tous genres (fausses fermetures de temples, tarifs des taxis, bus pour touristes partant de Kao San Road). Pour les transports, nous avons veillé à bien fixer nos tarifs avant de monter dans les tuk-tuk, nous avons exigé la mise en route des compteurs de taxis et nous avons pris des bus gouvernementaux (fréquentés pas les Thaï et partant des gares officielles). Nous ne devons pas avoir trop la tête de ‘pigeons’ et/ou nous sommes chanceux : des taxis, des guides ou des vendeurs nous ont certes interpellés, mais nous n’avons jamais été sollicités de manière trop insistante. Une seule petite arnaque en un mois, plutôt rigolote d’ailleurs : celle des prix des menus dans les trains de nuits, dont le montant est gonflé par les employés qui se mettent la différence dans la poche. J’y consacrerai un post à part pour expliquer comment la contourner avec le sourire J. Pour le reste, nous avons l’habitude de voyager, ce qui implique de ne pas mettre tous ces œufs dans le même panier (pas tous les sous au même endroit), de ne pas sortir une énorme liasse de billets pour payer une somme modique, d’être vigilant quand on vient de changer de l’argent et de faire attention à son sac et au matériel photo dans les endroits touristiques très fréquentés (avec l’expérience, nous nous méfions autant des autres touristes que des locaux !). Au final, jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité. Je ne résiste pas d’ailleurs à l’envie de vous raconter que deux de nos amis américains ont passé 6 semaines en Asie du sud est sans rencontrer le moindre souci, puis sont venus passer quelques jours chez nous… où ils ont eu maille à partir avec les pickpockets de la (mal nommée) place des Innocents (à Paris) !!
- Change Il y a de nombreuses banques dans les villes de notre itinéraire, mais il faut savoir qu’elles ferment à 17h00 voire 16h30 et qu’elles n’ouvrent pas le week-end, en tout cas pas le dimanche (sauf à Chiang Mai). Les endroits les plus touristiques disposent de comptoirs de change qui donnent dans la rue avec des horaires beaucoup plus étendus (jusqu’à 22h00 le dimanche, jour du grand marché à Chiang Mai). Les travellers peuvent être changés partout, moyennant une commission de 30 THB par TC + 3 THB de droit de timbre par traveller chèque. Il vaut donc mieux éviter les TC d’un montant trop faible… Il est souvent possible de régler les hôtels par CB, mais une surcharge de 2,5 ou 3% est ajoutée à la facture. Il ya des distributeurs partout, mais renseignez vous bien sur le montant des frais. Nous avons retiré 10.000 THB un dimanche à Ayutthaya : outre 150 THB prélevés par la banque Thaï + une commission de change élevée, notre banque nous a facturé plus de 10 euros de frais !!
- Questions budget En Thaïlande, on peut vivre avec trois fois rien en dormant dans des guesthouses pour back packers (250 baths) et en se nourrissant dans les rues (pad thaï et soupes à partir de 25/30 baths)… On peut aussi séjourner dans des grandes chaînes hôtelières et dîner dans de luxueux restaurants en dépensant 1.000 fois plus !! Les prix varient aussi fortement selon les endroits : séjourner sur les Iles coûte plus cher que visiter Bangkok, où les prix sont plus élevés que dans le centre et dans le nord… Pour vous donner une idée, nous avons dépensé 4.200 euros sur place (hors billets d’avion donc), donc un peu plus de 1.000 euros par personne pour 4 semaines et cela sans nous priver (shopping sans compter, trois séances de massages chacun + un soin du visage par semaine pour les 2 filles, jus de fruits et shakes en tout genre à volonté…). Nos ‘grosses’ dépenses ont été les suivantes : journées avec les éléphants (9.800 bahts pour 4), raft (4.600 THB pour 4) et journée au parc marin d’Ang Tong (6.800 THB pr 4).
- Nos hôtels Pour un voyage de 4 semaines avec deux ados, nous avons privilégié les hôtels bon marché qui nous permettaient de prendre deux chambres et disposaient (dans la mesure du possible) de l’air conditionné, d’un frigo et d’une piscine. Nous avons dépensé entre 200 baths (Kao Yai) et 2700 baths (bungalow ‘privilège’ en front de mer pour 4 personnes). Entre ces deux extrêmes, nous avons trouvé de bons rapports qualité/prix pour 1.000 bahts par chambre par nuit. Pour la liste détaillée de nos hôtels voir l’autre post.
- Réserver ou pas ? Sur notre parcours, l’offre hôtelière est importante : je suis persuadée qu’on peut toujours trouver une chambre où dormir. Mais, comme nous voyagions avec nos enfants et voulions avoir deux chambres à chaque fois, j’avais passé des heures à sélectionner et à réserver des hôtels ou guesthouses nous convenant en me servant de ce forum et de tripadvisor. Certaines petites guesthouses très bien notées se remplissent vite : j’ai reçu deux réponses négatives à des demandes adressées en mars pour juillet. On ne m’a demandé de l’argent qu’à deux reprises : à Bangkok, où j’ai dû payer l’intégralité via leur site (je n’ai donc réservé que la première nuit pour pouvoir changer le lendemain si nécessaire- ce qui n’a pas été le cas !) et à Ko Phangan où j’ai versé un acompte de 50 %. Pour le reste, les échanges de mails ont suffit. Petite astuce, donnée par des amis : imprimer la carte de visite des hôtels (ou le nom + le plan), ce qui permet de la donner au chauffeur de taxi quand on arrive dans la ville en question (et qu’on n’a pas toujours un plan à portée de mains). Si le site permet d’imprimer une carte en Thaï c’est encore mieux car certains chauffeurs ne maîtrisent pas parfaitement notre alphabet.
- La nourriture Nous avons le plus souvent pris notre petit-déjeuner dans les hôtels où nous séjournions et avons partout trouvé des offres adaptées à nos goûts européens (prix 300/700 THB pour 4 selon les endroits). Le midi, nous déjeunions dans des échoppes de rue ou sur les marchés : nous avons dégusté de délicieux plats locaux (pad thaï, nouilles et riz frits de toutes sortes + jus de fruits ou sodas) pour des prix modiques (200 à 600 THB pour 4, ce qui est moins cher que les petit déj pour occidentaux). Nous nous sommes toujours fiés à notre instinct (qui mange sur place ? des thaïs ?) et à nos sens (puisqu’on peut voir -et même sentir- les ingrédients, les ustensiles et les cuistots qui œuvrent en pleine rue !) : aucun souci de santé. Pour le soir, nous recherchions de véritables restaurants pour pouvoir être assis confortablement dans un décor plaisant et se relaxer un long moment. Avec une bonne Chang (bière locale), des jus de fruits frais pour les enfants et des plats copieux, nous dépensions entre 700 et 1200 THB pour 4 (sauf une ‘folie’ à 2.500 THB). Nous avons mal mangé (pas bon, pas copieux) une seule fois, dans un restaurant fréquenté par des thaïs au demeurant ! Pour les épices, il faut reconnaître que certains plats sont ‘spicy hot’, mais cela ne nous a gênés qu’à une seule reprise mon mari et moi-même, dans des endroits différents mais tous les deux pour le même plat : une soupe Tom Yam. Deux de nos amis américains viennent de me confirmer que seul ce plat leur a posé problème : à vous de voir ! Nous avons souvent complété ces repas par des fruits frais ou des ‘crêpes’ locales achetées dans la rue. Sans compter les innombrables ‘fruits shakes’ bus au fil des visites ! Pour l’eau : en bouteille exclusivement. On en trouve partout et à toute heure.
- Téléphoner Je reprends ici un résumé des informations trouvées sur le forum car elles ont parfaitement répondu à nos besoins (appels courts en France à nos proches et aux hôtels pour confirmer notre arrivée) : nous avons emporté un mobile débloqué et acheté une carte INTER SIM True Move dans un 7/11. Cette carte SIM permet d’appeler la France à 1 THB/min pour les fixes et à 8 THB/min pour les portables. Nous avons payé 49 THB à l’achat et nous avons rechargé la carte une fois pour le même montant. Pour téléphoner, il faut composer 0060033 + numéro de téléphone sans le zéro
- Laver son linge Quand on voyage à 4, c’est un sujet qui revient souvent ! Tous nos hôtels proposaient un service de ‘Laundry’. Dans les quartiers touristiques, on peut aussi déposer son sac dans des boutiques spécialisées et le récupérer le lendemain. On paye, au kilogramme, les prix s’échelonnant de 25 à 50 THB pour du linge lavé séché et plié, voire repassé.
- Questions santé ? Jamais je n’ai vu autant de pharmacies qu’à Bangkok ou à Chiang Mai, où il y en a à tous les coins de rue ! Aucun problème pour en trouver non plus dans les autres villes de notre itinéraire. Surtout, elles sont ouvertes jusque tard le soir (22h00 souvent) et très bien fournies (mon mari a eu un mal de dents, notre fils a eu besoin de Diprosone et moi de cachets contre le mal de mer, donc nous avons testé...).
- Pour tout les achats de quotidien, il y a les « 7/11 », ces petites boutiques que l’on trouve partout et où l’on trouve tout ce dont on peut avoir besoin en voyage : produits d’hygiène (shampoing, savon, crème hydratante, solaire, après soleil, coton, tampons et serviettes hygiéniques…), petite alimentation (gâteaux, snacks, bonbons, boissons) sans oublier des piles, des transformateurs, des cartes prépayées pour téléphone et du répulsif anti moustiques. Un 7/11 n’est pas grand mais jamais je n’en suis ressortie sans avoir trouvé ce que j’étais venue y chercher ! Inutile de se surcharger donc !
- Les déplacements Nous avons pris une quinzaine de moyens de transports différents !! Et une photo à chaque fois J : Avion, voiture avec chauffeur, taxi, bus, train (troisième, deuxième classe, train couchette), minibus, tuk-tuk, samlor, sangtew, vélos… Et sur l’eau : bateau à longue queue, speed boat, petit bateau à moteur, kayak de mer, raft et … éléphant ! Se déplacer est bon marché et facile : horaires affichés, guichets des gares ferroviaires ou routières ouverts tard et personnel parlant (un peu) l’Anglais. Nous avons renoncé à louer une voiture à cause de la conduite à gauche, des panneaux rédigés en Thaï et -pour être honnête- de la façon dont roulent les Thaïs : un peu trop ‘collé serré’ à notre goût, qui plus est en faisant une application très originale du Code de la route ;-) Nous avons aussi évité les bus qui partent de Kao San Road, car ils sont réputés être des pièges à touriste sources d’arnaques, voire de vols (cf. post consacré à ce sujet sur le forum). Pour les taxis, nous avons toujours refusé de fixer des forfaits et exigé la mise en route du taxi mètre. Il nous a parfois fallu nous y prendre à 2 ou 3 reprises ou nous éloigner des rues les plus touristiques. A l’arrivée : suivre à la lettre les conseils du forum : (réf) Quant aux trains de nuit, je confirme ce qui est raconté à longueur de posts ! Il y fait un froid glacial car la clim est poussée à fond : prévoir chaussettes et polaire n’est pas un luxe, c’est un acte de survie ! Autre précision : les couchettes du bas sont plus larges et permettent de faire le noir ; au contraire, les rideaux des couchettes du haut ne permettent pas de masquer la lumière criarde du néon … qui a été dévissé temporairement par le plus grand des hasards ;-). Enfin, il est conseillé de réserver à l’avance les trains couchettes, ce qui est possible en ligne, 60 jours (ou 30 jours selon les cas) avant la date du voyage sur le site de la SRT : http://www.thairailticket.com/...ault.aspx?language=1. Le paiement par CB est sécurisé.
GR20 en juillet et août 2012 English translation pending
Gr20 du 21 juillet au 4aout 2012
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
Neige en Namibie: certains ont dû être surpris hier! (15 août 2012) English translation pending
Il a neigé à Aus et à Lüderitz !!!
http://www.republikein.com.na/politiek-en-nasionale/algemeen/dit-sneeu-in-die-suide.153573.php
http://www.republikein.com.na/politiek-en-nasionale/algemeen/dit-sneeu-in-die-suide.153573.php
Vêtements et chaussures pour le Cambodge en novembre? English translation pending
Bonjour😏
Nous partons pour le Cambodge en Novembre, et j'aimerais savoir si un voyageur ou voyageuse s'y est rendu a la même époque pour me conseiller sur les vêtements a emporter, ainsi que les chaussures( nous passons une bonne semaine a Angkor)
Merci d'avance
Amicalement
Mamigi
Entre besoin et possibilité(s) English translation pending
Salut.
Je me suis dit, qui mieux que des routards pour me conseiller ? me soutenir peut-être ?
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Seule sur la côte Ouest américaine en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une femme de 33 ans et j'ai une envie tenasse de visiter les USA. Je pense partir seule, louer une voiture et visiter quelques parcs nationnaux ainsi que San Fransisco et L.A. Mais cela me stress un peu... est ce réalisable? y a t'il un itinéraire plus adapté qd on est seule? des périodes plus adéquates? Je peux partir +/- qd je le désire sauf au mois de décembre. J'aimerais avoir vos avis, connaitre vos expériences et avoir des conseils😉 Merci à vous!
Je suis une femme de 33 ans et j'ai une envie tenasse de visiter les USA. Je pense partir seule, louer une voiture et visiter quelques parcs nationnaux ainsi que San Fransisco et L.A. Mais cela me stress un peu... est ce réalisable? y a t'il un itinéraire plus adapté qd on est seule? des périodes plus adéquates? Je peux partir +/- qd je le désire sauf au mois de décembre. J'aimerais avoir vos avis, connaitre vos expériences et avoir des conseils😉 Merci à vous!
Quel topo guide pour la Loire à vélo? English translation pending
Eh bien, après quelques hésitations et des changements de plans, on a décidé de mettre de côté l'idée de pedaler dans le sud du Portugal cet été (il fait trop chaud pour notre bébé de 21 mois) et on a décidé d'aller pedaler la Loire dans quelques jours.
J'ai deja lu nombreux messages de vous et j'ai réalisé que la loire à vélo est agréable et bonne pour faire avec un bebe dans un remorque Croozer Kid for 2. J'ai aussi réalisé que c'est mieux de faire la direction ouest-est en raison des vents.
Nous avons quelques questions et j'aimerais savoir votre opinion. On pense partir en train de Paris et nous aurons entre 10 et 15 jours (ça depend) pour faire genre 40/50 km par jour (mais avec des jours de repos sur le chemin).
Quel est, pour vous, le meilleur point de départ: Nantes? Angers?
Quelles sont les étapes les plus agréables?
Et ces deux topo guides, quel est le meilleur?
http://www.loireavelo.fr/infos-pratiques/topos-guides
merci : )
J'ai deja lu nombreux messages de vous et j'ai réalisé que la loire à vélo est agréable et bonne pour faire avec un bebe dans un remorque Croozer Kid for 2. J'ai aussi réalisé que c'est mieux de faire la direction ouest-est en raison des vents.
Nous avons quelques questions et j'aimerais savoir votre opinion. On pense partir en train de Paris et nous aurons entre 10 et 15 jours (ça depend) pour faire genre 40/50 km par jour (mais avec des jours de repos sur le chemin).
Quel est, pour vous, le meilleur point de départ: Nantes? Angers?
Quelles sont les étapes les plus agréables?
Et ces deux topo guides, quel est le meilleur?
http://www.loireavelo.fr/infos-pratiques/topos-guides
merci : )
Fin des préparatifs, circuit New York et Ouest américain, valises English translation pending
Bonjour
J'étais venue il y'a quelques semaines/mois pour demander des conseils sur le parcours, et nous avons enfin réussi à nous mettre d'accord avec nous-mêmes 🙂. Donc le parcours est fait (allez je vous le remet ) Merci à tous. Merci à Bastinj et Vasyvite particulièrement (les autres aussi), j'ai essayé de suivre le maximum de conseils et de le compiler avec nos envies...
Du 1er Septembre au 2 octobre 2012
Jour 1 à Jour 7: New York Jour 8 à jour 11: Train de New York à San Francisco (Lake Shore Limited puis California Zephyr) J'espere qu'on aura pas trop de retard et notre correspondance... Jour 12: SF Jour 13: SF Jour 14: SF Jour 15: SF vers Monterey (nuit à Monterey) Jour 16: Monterey vers St Simeon (Nuit à St Simeon) Jour 17: St Simeon vers Santa Barbara (nuit Santa Barbara) Jour 18: Santa Barbara vers LA (nuit à LA) Jour 19: LA Jour 20: LA Jour 21: LA vers Vegas Jour 22: Vegas Jour 23: Vegas vers Death Valley (Furnace creek) Jour 24: Death Valley vers Lee Vining (nuit à Lee Vining) Jour 25: Lee Vining vers Yosemite (nuit au Curry Village) Jour 26: Yosemite (nuit au curry village) Jour 27: Yosemite vers Three rivers ( nuit Tree Rivers) Jour 28: Three rivers Sequoia National Park Jour 29: Three Rivers vers LA Jour 30: LA Jour 31: LA Jour 32: LA retour Paris...
Voilà pour le programme qui devrait nous éviter normalement des heures et des heures de voiture...(ce que je redoute particulièrement) Nous partons maintenant dans 30 jours, les hotels sont réservés, billets de train et d'avions achetés depuis un moment. Reste à louer une voiture et à mettre encore quelques sous de coté... Pour le budget, on s'en tire pour le moment aux alentours de : 5000 euros pour deux (sans nourriture et sorties/essence...)
1180 euros aller retour d'avion pour 2 en arrivant à New York et en partant de LA avec United Airlines 650 euros de billets de train pour 2, en couchette et repas compris pour 4 jours 2400 euros d'hotel pour 30 jours (New York a un peu plombé le budget...) Et en gros je pense qu'on aura pour 500 euros de location voiture sans payer l'essence.
Je n'ai pas encore franchement pensé au budget nourriture et sortie qui à mon avis va bien faire bien grimper la note et qui va s'annoncer un peu plus serré. Heureusement nous avons acheté les choses au fur et à mesure depuis 6 mois...Mais c'est vrai que c'est une sacré préparation. Et c'est pour ça que je vous remercie pour les idées, circuits, avis parfois partagés. Mais j'ai une dernière question : Arrive le grand moment des valises !
Et au niveau température on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre, de la chaleur bien sur, mais faut-il prévoir des vêtements très chaud pour Yosemite la nuit, je ne me rend pas vraiment compte en fait, en plus nous serons dans une tente au Curry Village ?
Merci pour vos réponses ! Je vous raconterais ce grand voyage à mon retour, en attendant encore beaucoup d'excitation et de questionnements...
Du 1er Septembre au 2 octobre 2012
Jour 1 à Jour 7: New York Jour 8 à jour 11: Train de New York à San Francisco (Lake Shore Limited puis California Zephyr) J'espere qu'on aura pas trop de retard et notre correspondance... Jour 12: SF Jour 13: SF Jour 14: SF Jour 15: SF vers Monterey (nuit à Monterey) Jour 16: Monterey vers St Simeon (Nuit à St Simeon) Jour 17: St Simeon vers Santa Barbara (nuit Santa Barbara) Jour 18: Santa Barbara vers LA (nuit à LA) Jour 19: LA Jour 20: LA Jour 21: LA vers Vegas Jour 22: Vegas Jour 23: Vegas vers Death Valley (Furnace creek) Jour 24: Death Valley vers Lee Vining (nuit à Lee Vining) Jour 25: Lee Vining vers Yosemite (nuit au Curry Village) Jour 26: Yosemite (nuit au curry village) Jour 27: Yosemite vers Three rivers ( nuit Tree Rivers) Jour 28: Three rivers Sequoia National Park Jour 29: Three Rivers vers LA Jour 30: LA Jour 31: LA Jour 32: LA retour Paris...
Voilà pour le programme qui devrait nous éviter normalement des heures et des heures de voiture...(ce que je redoute particulièrement) Nous partons maintenant dans 30 jours, les hotels sont réservés, billets de train et d'avions achetés depuis un moment. Reste à louer une voiture et à mettre encore quelques sous de coté... Pour le budget, on s'en tire pour le moment aux alentours de : 5000 euros pour deux (sans nourriture et sorties/essence...)
1180 euros aller retour d'avion pour 2 en arrivant à New York et en partant de LA avec United Airlines 650 euros de billets de train pour 2, en couchette et repas compris pour 4 jours 2400 euros d'hotel pour 30 jours (New York a un peu plombé le budget...) Et en gros je pense qu'on aura pour 500 euros de location voiture sans payer l'essence.
Je n'ai pas encore franchement pensé au budget nourriture et sortie qui à mon avis va bien faire bien grimper la note et qui va s'annoncer un peu plus serré. Heureusement nous avons acheté les choses au fur et à mesure depuis 6 mois...Mais c'est vrai que c'est une sacré préparation. Et c'est pour ça que je vous remercie pour les idées, circuits, avis parfois partagés. Mais j'ai une dernière question : Arrive le grand moment des valises !
Et au niveau température on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre, de la chaleur bien sur, mais faut-il prévoir des vêtements très chaud pour Yosemite la nuit, je ne me rend pas vraiment compte en fait, en plus nous serons dans une tente au Curry Village ?
Merci pour vos réponses ! Je vous raconterais ce grand voyage à mon retour, en attendant encore beaucoup d'excitation et de questionnements...
Une semaine sur la côte Caraïbes du Costa Rica English translation pending
Avec ma copine nous partons une petite semaine du côté Caraibe du Costa Rica. Notre but est de se reposer et d'explorer un peu. Connaissez vous un endroit où nous pourrions nous poser pour la semaine et du coup faire des petites excursions de quelques heures dans le coin.
Donc pas trop de route à partir de San José.... Un endroit calme et relaxe et assez auhentique... Un endroit où nous pourrons faire des petites randos et aussi si possible profiter de la plage.
Merci
jean
Donc pas trop de route à partir de San José.... Un endroit calme et relaxe et assez auhentique... Un endroit où nous pourrons faire des petites randos et aussi si possible profiter de la plage.
Merci
jean
Faut-il tuer les requins? English translation pending

j 'ai vu ce titre ce jour au journal de 20h sur france 2, entre l'actu d'un camping débile animé par vincent Mc doom et les nouvelles godasses de Madonna . des trucs graves , quoi. Un sujet traité en quelques secondes par un guignol en cravate qui scelle la vie de milliers de requins peut -être , comme çà , en actualités -spectacle , "en passe d'être sacrifiés sur l'autel de nos loisirs " (Sea Shepherd ) pour la mort d'un surfeur de 22 ans , ce qui est évidemment tragique.😐 Là n'est pas la question.
De plus, les requins bouledogues sont impropres à la consommation et, après 400 millions d'années de bons et loyaux services rendus à l'écosystème , ils sont devenus persona non grata. il y aurait eut 7 attaques de requin dont 3 mortelles contre des surfeurs à la Réunion depuis janvier 2011... Les requins s'attaquent aux surfeurs car ils les confondent avec des proies potentielles.
"En effet, l'éléphant, le crocodile, l'hippopotame ou le cobra tuent des milliers de personnes chaque année dans le monde sans pour autant que cela soit médiatisé, en revanche une attaque ou même la seule présence d'un requin dans l'eau donne lieu à un article en bonne place dans les journaux. En fait, la raison de cette crainte est surtout liée à la perception psychologique, voire psychanalytique, des profondeurs sombres et inconnues des océans qui alimentent tous les fantasmes." wikipédia
Merci au film "les dents de la mer"...
