J’espère qu’il pourra servir à ceux qui préparent l’été 2013… et oui, la Namibie se mérite, surtout pendant notre été, leur hiver donc. En phase de développement tourtistique et optant pour un tourisme plutôt sélectif, la Namibie offre peu de points d’hébergement (même les places de camping sont rares), enfin, ceux qui sont proches des sites « intéressants ». Il est donc important, pour éviter les déconvenues sur place, de préparer son circuit à l’avance.
J’en profite pour remercier chaudement les passionnés qui animent cette section du forum. Sachez que j’ai lu et relu, vos récits.
La préparation. Pour notre part, nous avons retenu l’agence francophone Madiza (www.madiza.com). Je recommande +++. Mi- novembre, notre circuit était bouclé, tel que nous le souhaitions, et les hébergements confirmés, par l’agence (cool, pour nous ) … et oui, 9 mois avant de partir. Du jamais fait , en ce qui nous concerne.
Le transport Avion Air Namibia de Franckfort à Windhoek. Un vol « quelconque » mais présentant le gros avantage d’être direct et avec des horaires qui ne plombent pas les jours de voyage (départ 19 ou 20h, arrivée 5 ou 7h).
Sur place, location d’un 4x4, le « classique » Toyota Hilux avec 2 tentes de toît et une tente au sol (nous sommes 5 dont 3 ados de 16, 15 et 12 ans). Aucun souci. Une seule recommandation : demander si possible un véhicule avec des tiroirs coulissants dans le coffre. Nous n’en avions pas et notre coffre est vite devenu un champs de bataille …
Petit retour, sur le coffre et son chargement., ou plus exactement sur les bagages. A 5, le volume est vite un sujet de préoccupation. Une grande partie du coffre est occupée par : 1 roue de secours + 1 pneu (1 autre roue de secours est logée sous le véhicule), 1 petit frigo, 1 glacière, 1 jerrican de 20 l d’eau, 1 table, 5 chaises pliantes, 1 grande caisse avec le matériel de camping (bouteille de gaz, lampe à gaz, vaisselle + ustentiles de cuisine, grille pour le feu, hache), 1 sac avec l‘alimentation « séche », la tente au sol + les 5 couvertures que nous avons acheté sur place + les 2 matelas de la tente de sol + 1 duvet (les 4 autres sont laissés bien à plat dans les tentes de toît) + 1 sac avec une pharmacie (heureusement inutile) et un stock de livres. Reste alors à « caser » nos affaires personnelles… ce n’est pas une mince affaire. Nous avons voyagé avec des valises « classiques » que nous avons ensuite laissé chez le loueur (Advanced Car Hire) et réparti nos affaires dans 5 sacs souples + 1 sac pour les polaires + 1 sac pour les chaussures. (Sans citer de nom, les sacs , taille cabine 55 x 20 X 40 cm, ont été trouvés chez le sportif D……ON et les 2 grands sacs (sacs pour ranger les couettes) chez le scandinave I..A). Dans nos sacs, nos affaires étaient emballées dans différents sacs plastiques… et finalement elles sont restées propres… il faut dire que le coffre était tellement plein que la poussière ne pouvait que difficilelment y entrer ! Sur place, on peut facilement faire ou faire faire la lessive le linge sèche vite et dans de nombreux campsites des femmes se proposent de laver votre linge pour quelques dollars namibiens.
Les choses à emmener Je ne ferai pas une longue liste des points classiques (crème solaire, jumelles, …). Nous ont été bien utiles : - divers chargeurs à brancher sur l’allume cigare. De nombreux campsites proposent un éclairage électrique mais tous n’offrent pas de prises. - Duvets, draps en soie et couverture polaire… pour autant après une première nuit difficile, nous avons acheté à Mariental des couvertures. - Dans cette même rubrique « contre le froid le soir ou à l’aube » : gants en soie, bonnets, foulard, polaires, sous pull, collants et chaussettes de ski. Les nuits peuvent être très fraîches - Sticks pour lèvres gercées.
Le logement Essentiellement en camping. A 5 (2 adultes, 3 ados de 16, 15 et 12 ans), nous avions opté pour 2 tentes de toît et une tente au sol. Toutes très faciles à monter et à démonter (moins de 2 minutes chaque), elles peuvent héberger chacune 2 personnes. Les tentes de toît ont un petit matelas intégré. Pour la tente de sol, nous avions demandé 2 matelas de sol (confortables mais volumineux).
Nous avions également retenu quelques nuits en lodges ou équivalent… et nous avons apprécié de « couper » ainsi le rythme. Les nuits en camping (une grande innovation pour nous) ont un coté très magiques que nous avons bien apprécié : feu de camp, nuit super étoilée, … mais, j’avoue humblement que l’on retrouve sans difficultés un peu plus de confort.😉
Notre circuit. La « boucle » assez classique avec un rythme volontairement tranquille avec pas plus de 4 heures de voiture par jour (sauf exception) … Un conseil : raisonner en temps de route plutôt qu’en distance et tabler sur du 60 km/h en moyenne sur piste. A ce sujet, les voitures de location sont équipées de mouchards et l’assurance ne couvre pas l’accident ou l’incident survenu à plus de 60 km/h sur piste ou 100 km / h sur les quelques routes goudronnées…. Bon, j’avoue, nous avons parfois outre passé cette recommandation. Il faut également bien avoir en tête que l’on ne roule pas à la nuit tombée. En Août, cela veut dire après 17h30 / 18h.
J1 – Windhoek Nuit à Londigini Guest house. Je recommande +++ : acceuil très chaleureux de Nathalie (française) et d’Alexander, discussions animées autour d’un excellent dîner. Les lunch box du lendemain seront également très bonnes.
J2 – Route pour Bagatelle dans le Kalahari. 220 km de goudron et 70 km de piste, 3h30 (tous les temps de route que j’indique sont hors arrêts) Game drive (sundowner) : des couleurs rougeoyantes au coucher du soleil et beaucoup d’animaux : une excellente entrée en matière. Nuit au Campsite.
J3 – Route pour Sesriem (135 km de goudron puis 180 km de piste, 4h30) Ballade sur Elim Dune. Nuit au Campsite.
J4 – Sossusvlei et environs 2 ème nuit au Campsite.
J5 – Route pour le Naukluft (100 km de piste, 1h30) Randonnée Waterkloof trail : très belle rando mais attention au timing … nous l’avons finie au pas de charge sous la nuit tombante. Nuit au Campsite
J6 – Route pour le Namib (150 km de piste, 3h00) Drive pour les peintures rupestres Nuit au Campsite de Rostock Ritz Lodge.
J7 – Route pour Swakopmund via Solitaire et via Walvis Bay (30 km de goudron et 180 km de piste, 3h30) Ballade sur la lagune de Walvis Bay (flamands roses) puis à Swakop. Nuit en self catering Cornestone à Swakop : un appartement moderne et spacieux en front de mer.
J8 – Excursion en catamaran vers Pelican Point puis en 4x4 à Sandwich Harbour 2 ème Nuit en self catering Cornestone à Swakop
J9 – Swakopmund : Visite de la ville et repos ! Nous pensions faire du quad et du sand boarding mais le temps était très couvert et humide. 3 ème Nuit en self catering Cornestone à Swakop
J10 – Détour par Cape Cross pour voir… et sentir les otaries. Route pour le Spitzkoppe. (280 km de piste au total, 5h) Ballade Bushman Paradise puis dans le parc Nuit au Campsite de Spitzkoppe
J11 – Route pour le Brandberg (130 km de piste, 2h) Après midi, relax Nuit au Campsite du Brandberg White Lady Lodge
J12 – Route pour Palmwag (210 km de piste, 4h) Game drive (sundowner) Nuit au Campsite de Palmwag
J13 – Route pour Opuwo (230 km de piste, 4h30) Après midi, relax Nuit en Lodge au Country Lodge
J14 – Route pour Epupa (200 km de piste, 3h30) Après midi, relax et ballade le long du Kunene Nuit au Campsite Omarunga
J15 – Epupa Visite d’un village Himba puis ballade le long du Kunene 2 ème nuit au Campsite Omarunga
J16 – Longue route pour Etosha . Entrée par la Galton Gate (360 km de piste et goudron, 6h) Nuit en Lodge à Dolomite camp
J17 - Etosha Nuit au Campsite d’Okaukuejo
J18 – Etosha Nuit au Campsite d’Halali
J19 – Etosha Nuit au Campsite de Namutoni
J20 – Route pour Okonjima (340 km de goudron, 4h) Après midi, relax. Nuit au Okonjima Lodge
J21 – Okonjima Game drive Léopard le matin, Trekking guépard l’après midi et game drive léopard de nuit 2 ème nuit au Okonjima Lodge
J22 – Route pour Windhoek (220 km de goudron, 3h30). Avion de retour.
Voilà, j’espère que ces quelques lignes seront utiles. Reste maintenant à trier les photos, à rédiger, … bref, à poursuivre le voyage.
Armelle
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On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!


The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)