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Transport des vélos en avion (Bangkok-Vientiane) English translation pending
by Benymetal · 2007-01-19 · 13 replies
Je veux savoir si le transport de vélos sur les compagnie aérienne (Air Asia) servant le Sud-Est est gratuit et fiable!!! Je veux faire le chemin Bangkok-Vientiane en avion! Puisque les vols Montreal-Vientiane sont extraordinairement cher...(3300$) et que Montreal-Bangkok est plus économique (1700$)...
Algérie (Oran) pour six mois English translation pending
by WassimWassim · 2006-08-16 · 12 replies
Amis! Amies!

Je m'en vais en stage en Algérie pour six mois. Je serai à Oran et je réalise qu'il y a peu d'info sur cette ville...

Est-ce que quelqu'un peut me dire à quoi je devrais m'attendre? Loyer? Les Oranais? Le coût de la vie? La mer? Les restos? Le transport (taxi? vélo? scooter?) Et ainsi de suite?

Je quitte de Montréal en début septembre.

Au plaisir!

Wassim
VTC Giant Expédition ou T400? English translation pending
by Boboun · 2006-02-13 · 11 replies
Bonjour à tous... Je me prépare pour un voyage de 9 mois en partie à vélo (Nouvelle Zélande, Cambodge, Laos...). Le départ est prévu pour le 2 juillet et je n'ai toujours pas le vélo ;) J'hésite entre 2 modèles le T400 ou le VTC Giant Expédition. Je suis preneuse de vos avis si vous avez ces vélos... De plus, savez vous où je peux prendre sur Lyon ou la région des cours de mécanique vélo ?

Merci d'avance. Cécile
Aide pour le choix d'un vélo English translation pending
by Flzox · 2006-01-01 · 20 replies
Bonjour à tous, je parcours depuis quelques jours les forum pour me choisir un vélo mais j'ai du mal a faire le tri la dedans, donc j'éspère que vous pourrez m'aider.

1) Mon budjet : <= 400 € 2) Ce que je veux en faire : forêt le we et pour l'entrainement, mais j'ai surtout prévu plusieurs sortie de 200, 400 et 800 km sur route (dont une partie en montagne).

Donc je ne sais pas quoi choisir, VTT ou VTC ? Je suis allé chez Décath, on m'a recommendé le tribal trail 5 ou 7, mais sur les forums ils n'en disent pas que du bien (lourdeur etc.)

Je sais bien qu'avec un tel budjet je suis limité, mais est ce qu'il existe qqchose chez go-sport (overland Alu 5)ou chez les détaillants de vélo (mais c'est beaucoup plus cher je crois). Voilà je pense que ça serait plutôt un Vtt capable de faire de la route qu'un vélo de route capable de faire de la forêt.

Merci d'avance.
Première expérience de cyclotourisme: deux semaines à vélo au Danemark English translation pending
by Mllegazou · 2019-07-19 · 0 replies
Début juin, j’ai passé deux semaines en vélo au Danemark, avec un couple d’amis. Cela faisait longtemps que je voulais faire un voyage à vélo. Plus le temps passe et plus j’aime voyager lentement, et le voyage à vélo me séduisait par la lenteur qu’il implique, en laissant le temps de « voir » tous les paysages traversés (bon, moins qu’à pied, mais plus qu’en bus, train ou avion). Au final nous avons été ravis de ce voyage. Nous avons fait un peu moins de 650km. J’espère avoir l’occasion de voyager de nouveau de cette façon dans les années qui viennent ! Je vous partage ci-dessous mon carnet de voyage, écrit au fil des jours durant ce voyage, en espérant que cela en inspirera d’autres :-) Je mets quelques photos en pièce jointe, pour ceux qui veulent en voir plus ou lire le bilan (budget, itinéraire précis etc), RDV sur mon blog smilingaroundtheworld.com/...elotrip-danois-2019/

J1 : Copenhague-Vallensbaek (14km) Nous nous retrouvons à Copenhague. Après un déjeuner en plein air nous récupérons nos vélos – je dois râler car le mien est trop petit, finalement on me le change. Le loueur nous donne quelques infos sur le cyclisme au Danemark - par exemple il faut lever le bras lorsque l'on s'apprête à s'arrêter - et zou c'est parti, direction le sud ! Pour cette première étape nous avons décidé de faire court, moins de quinze kilomètres, nous restons dans la banlieue de Copenhague. Cela roule bien, nous avons « un sentiment de liberté » ! L'appartement que nous avons réservé est dans une barre style HLM et mon lit d’appoint est à roulettes... enfin, on est bien quand même ! Je fais découvrir à mes amis l’halloumi, ce fromage à faire griller.

J2 : Vallensbaek-Harvig (56km) Nous avons tous un peu mal aux fesses ce matin ! Mon amie me prête sa selle en gel. Les sacoches sont un peu dures à mettre, mais on se rode progressivement. Nous faisons une pause au fort de Mosede puis nous déjeunons à Koge, une jolie ville qui possède la plus grande place du Danemark. Je suis conquise par le musée d'art moderne, qui a la particularité de montrer le processus créatif sous-tendant les œuvres. Les œuvres me parlent beaucoup… Il nous reste ensuite encore 27km à faire jusqu’à notre AirBNB, on ne tarde pas trop. Nous roulons dans la campagne, la route et les paysages sont très bucoliques les champs de blé se succèdent, parsemés de coquelicots. Notre AirBNB du jour est une maison adorable, à Hojerup. On se refait du halloumi pour le dîner, on se r��gale ! En dessert c’est skyr, ce yaourt islandais épais que j’aime tant.

J3 : Harvig-Praesto (48km) Le matin nous visitons les falaises de Stevns, classées à l’UNESCO. Nous reprenons ensuite la route dans la campagne, toujours très bucolique et fleurie. Nous voyons des vaches et des veaux de races anciennes, des bisons, beaucoup de coccinelles. Le soir nous logeons à Praesto, nous nous faisons une soirée smorrebrod (petites tartines que l’on tartine de ce que l’on veut, spécialité danoise) ! Nous nous régalons avec la confiture fraise/rhubarbe que nous avons achetée en chemin et nous faisons notre première machine.

J4 : Praesto – Somarke (à 3km à l’est de Borre) (51,5km) Aujourd’hui nous changeons d'île. Bye bye Seeland, bienvenue à Mon ! Nous passons d'une île à l'autre via un grand pont qui offre une vue superbe sur la mer en-dessous. A Mon, nous commençons par une grosse route pleine de camions… Ensuite, Mon se révèle plus campagnarde... et aussi plus vallonnée, ça nous fait les cuisses ! Nous avons réservé une maison peu après Borre. Elle est très chouette, décorée dans le thème des années 60 avec un grand jardin bien entretenu, nous nous y prélassons avec bonheur... avant de reprendre les vélos jusqu'à Liselund, un beau parc offrant quelques points de vue sur les célèbres falaises du coin. La journée qui devait être courte ne l’est finalement pas tant que ça, je suis vannée. Demain c’est notre plus grosse journée (plus de 80km), avec mon amie on se dit qu’on va peut-être prendre le bus…

J5 : Somarke – Marienlyst (81km) Grosse journée aujourd’hui ! Nous commençons par aller aux falaises de Mons : grosse montée pour y aller, et grosse descente hyper sympa sur le retour, on fait 10km sans les voir passer. Nous déjeunons à Stege chez David’s, un resto hyper agréable. Nous explorons ensuite la tombe mégalithique de Klekkende Hoj il y a même encore la momie. Pour y accéder nous faisons 13km sans pause, notre record pour le moment -) En fin d’après-midi le ferry que nous devions prendre à Bogo est supprimé, nous prenons le bus de remplacement. Nous nous splitons en fin de journée, l’un passe par le bord de mer, les autres par le centre. Lorsque j’arrive face à la mer Baltique, quelle émotion… Nous sommes tous KO le soir, c’est soirée pizzas surgelées dans notre maison AirBNB. En tout cas nous sommes fiers de nous, on a tout fait en vélo finalement !

J6 : Marienlyst – Kragenaes (44km) Le matin nous nous reposons à la maison, nous profitons de la jolie terrasse… Puis nous faisons quelques courses à Marienlyst, j’en profite pour visiter rapidement le centre-ville que je n’ai pas vu hier. Il y a une petite tour panoramique qui est sympa. Puis, vélo jusqu’à Nykobing Falster, où nous déjeunons. La météo se dégrade ensuite progressivement : vent de plus en plus fort, puis pluie et orage, c’est compliqué de rouler avec ces conditions ! A Maribo nous attrapons un bus, après négociation avec le chauffeur qui ne voulait initialement prendre que deux vélos. Ce soir, nous dormons au camping de Kragenaes, dans une jolie petite cabine face au port. Nous apercevons également les statues de Dodekalitten, que nous visiterons demain (j’essaie d’aller voir dès ce soir, mais il y a tellement de moustiques que je fais demi-tour).

J7 : Kragenaes – Aeroskobing (61km) Réveil un peu dur, il fait gris. Nous allons à pied voir « Dodekalitten » les statues me font penser aux Moais de l’île de Pâques, avec en plus une petite musique bien planante. Puis, 28km de vélo nous attendent jusqu’au premier ferry du jour, sur lequel nous nous régalons de burgers. Nous reprenons ensuite les vélos, traversons un immense pont, un peu dans la douleur… Nous finissons par arriver à Svendborg, que nous visitons un peu avant de repartir en ferry. Je passe toute la traversée sur le pont en savourant une glace à la fraise, pendant que mes amis font une petite sieste. A Aeroskobing nous logeons au camping nous dînons dans notre hutte avant d’aller voir le coucher de soleil sur la plage.

J8 : Aeroskobing – Odense (58km) Le matin, découverte à vélo de l’adorable Aeroskobing. On se dit qu’on aurait pu rester sur cette île un ou deux jours de plus ! Pique-nique sur le ferry du retour, puis vélo jusqu’à Egeskov Slot, un superbe château avec des jardins. Nous y découvrons des trésors, comme une partie d’une robe ayant appartenu à Marie-Antoinette, ou encore de vieilles voitures de collection… Après la visite, malgré un petit coup de mou, on reste courageux et on enchaîne encore 30km de vélo jusqu’à Odense, ville natale de HC Andersen. Côté météo, nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais ça va, et pas trop de vent. Mon vélo grince moins que les autres jours. A Odense, nous dînons dans un resto thaï et finissons avec une glace, sous le déluge ! Nous sommes de retour chez nous à 21H30, un record…

J9 : Odense - Nyborg (8km) Matinée à Odense sur les traces de HC Andersen, un destin hors du commun ! Nous déjeunons au Bazar Fyn, un grand marché, puis nous nous mettons en route pour Nyborg. Hélas, quelques kilomètres plus tard nous avons notre première crevaison… Mon ami a roulé sur un tesson de bouteille. L’entaille dans le pneu est trop grande pour qu’il puisse le réparer, alors nous prenons le train jusqu’à Nyborg. Normalement en cette saison il faut une réservation pour le vélo, mais le contrôleur est sympa et nous laisse monter sans réservation. A Nyborg, notre hôte AirBNB est très accueillant. Nous faisons un tour à pied dans la ville puis dînons de bouddha bowls homemade.

J10 : Nyborg – Roskilde (69km) Je dors comme un bébé dans ma petite chambre privée, je n’entends même pas mes amis prendre leur petit-déjeuner, ni les cloches de l’église sonner… Avec mon amie on prend notre temps le matin pendant que son compagnon part faire réparer son vélo avec le propriétaire du AirBNB – un challenge en ce lundi de Pâques ! Nous devons prendre le train jusqu’à Slagelse car on ne peut pas traverser le pont en vélo cette fois j’appelle pour avoir des réservations de vélo. Nous pédalons ensuite de Slagelse à Roskilde il y a 300 mètres de dénivelé, on souffre ! Heureusement, mon ami a réparé ma roue qui grinçait et s’est rendu compte que mon vélo était grippé… une fois réparé ça va beaucoup mieux, Jeannie Longo n’a qu’à bien se tenir ! A Roskilde on galère à trouver un supermarché mais on finit par en trouver un. Nous passons ensuite une soirée tranquille dans notre camping du jour, très bien placé au pied du Frederikssund, le fjord de Roskilde.

J11 : Roskilde – Hillerod (50km) Matinée très agréable de visite de Roskilde : la cathédrale avec son carillon et les tombeaux des souverains danois, puis balade avec mon amie dans le centre pendant que son compagnon visite le musée des bateaux vikings. Nous retournons au camping, où nous déjeunons de pizzas, puis nous reprenons nos vélos… C’est parti pour 40km assez inintéressants, avec encore 150m de dénivelé et du vent. Aujourd’hui c’est mon amie qui défie Jeannie Longo, moi je n’ai pas le mojo ! Nous passons ensuite la soirée dans notre super auberge à Hillerod, après avoir fait quelques courses in extremis.

J12 : Hillerod – Hornbaek (24km) Journée châteaux aujourd’hui ! On commence par celui (magnifique) de Frederiksborg. Puis, c’est mon amie qui crève… pendant qu’ils réparent le vélo, je vais faire quelques courses et nous pique-niquons ensemble dans les jardins du château. Nous continuons ensuite jusqu’aux jardins du château de Fredensborg, puis jusqu’à Hornbaek. Notre maison du soir est superbe ! Nous dînons au Hornbaek Bar&Restaurant, un super resto du front de mer, on se régale.

J13 : Hornbaek – Humlebaek (37km) Petit-déjeuner sur la terrasse de notre belle maison, puis je fais un petit aller-retour en solo dans le centre –ville d’Hornbaek avant de rentrer finir mes sacs et reprendre la route jusqu’à Elsingor. Nous visitons le château de Kronborg, où des comédiens jouent des scènes d’Hamlet devant nous. C’est très chouette. Nous déjeunons dans un hangar à street food puis poursuivons jusqu’à Humlebaek. Notre maison est la plus chère du séjour (170 euros la nuit), et elle s’avère très décevante ! Son seul atout est d’être située à deux pas du musée d’art moderne Louisiana, que nous visitons. J’ai un coup de cœur absolu pour le travail de Pipilotti Rist, que je ne connaissais pas du tout. Nous dînons ensuite at home.

J14 : Humlebaek – Copenhague (39,5km) Dernier jour déjà ! La route est belle, le long de la côte, avec de magnifiques maisons donnant sur la mer. Nous pique-niquons au fort de Charlottenlund, sous le soleil, avant de parcourir les 10 derniers km qui nous séparent de Copenhague. La circulation y est très dense ! On rend les vélos et nous filons à l’appartement que mes amis ont loué. Nous longeons les quais à pied, tout le monde se baigne dans les canaux ! Pour ne pas affoler la gérante en nous voyant arriver à trois sur une résa pour deux, je pars me balader pendant qu’ils récupèrent les clés. Je vais à Christiania, le quartier alternatif de Copenhague ; c’est très calme quand la police est là, mais dès qu’elle part cela se ranime ! Et puis, il est temps de rentrer… En quinze minutes de métro je suis à l’aéroport, puis je m’envole pour Roissy. Quel beau voyage !
EuroVelo: temps de trajet Helsinki - Gibraltar? English translation pending
by Sacajawa76 · 2019-03-31 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris parce que j'ai une petite question. Voilà j'ai toujours voulu faire un de nombreux itinéraires en vélo que propose l'eurovelo mais n'étant pas spécialement sportive je m'y résigne à chaque fois. Puis lors d'un voyage en Argentine j'ai croisé un québécois qui voyageait depuis 2 ans de Montréal à Ushuaia sans avoir vraiment fait de vélo avant. Et sans être sportif en general. Il m'a dit que sportif ou pas, l'important c'est la motivation et que finalement l'entraînement se fera durant le voyage en lui-meme, qu'au debut je ferai que 20km par jour pour finir par 80. Bref il m'a conseillé de me lancer, d'oú ma question^^ Étant débutante ( mais sachant faire du vélo quand meme... j'ai enlevé le petites roues la semaine derniere) d'après vous, combien de temps peut me prendre un périple d'Helsinki à Gibraltar pour arriver jusqu'au maroc? Sachant que je voudrais utiliser les pistes qui longent la côte et faire ainsi toute la côte ouest de la France. Je sais que certain d'entre vous vont me dire que je devrais commencer par plus petit. Mais lui il a bien commencé par 2 ans de l'Amérique du Nord à l'Amérique du Sud donc bon^^ et peu importe que ce soit un garçon 😉 Je pensais à 7 mois mais je crois que je me trompe totalement. Pour une débutante je pense qu'il en faut au mois 10 voir plus non? Et sinon si je n'arrive pas à tout faire je finirai avec l'interail 😅 Merci à tout ceux qui m'auront repondu. Bon voyage à vous 😊

Noemie
Chemin de halage praticable à tandem avec remorque? English translation pending
by A2cmieu · 2019-03-22 · 7 replies
Bonjour a tous, savez-vous si le chemin de halage situé a coté de St Cyrq lapopie est praticable avec un tandem et sa remorque?merci a tous(même en poussant le vélo!!)
Carretera Austral en VTT acheté sur place English translation pending
by Paulgrnlc · 2017-11-27 · 14 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de profiter de notre voyage actuel en Amérique du Sud pour descendre en velo la carretera austral depuis Puerto Montt en décembre / janvier. Nous cherchons à acheter des vélos depuis l'Argentine (mendoza) seulement l'offre est faible et la qualité souvent médiocre pour des prix élevés. Nous allons donc tenter notre chance avec des VTT entrée de gamme (seuls qui offre que se rapprocherai d'une randonneuse) dont les principes caractéristiques sont : - cadre acier - Vbrake - Groupe shimano altus (entrée de gamme shimano) - Jante 34 rayons alu bas de gamme - Porte bagages , etc...

Quelqu'un aurait-il une expérience oú rencontrer des personnes ayant fait la carretera austral dans ces conditions ?

Je sais que le temps peut être sacrément mauvais en Patagonie et que le vélo risque d'en souffrir (mois de janvier) mais cela vous semble-t-il faisable sachant que les vélos doivent tenter 1 mois ?

Notre stratégie pour aller au bout : - limiter le portage au maximum (12 kg max) pour éviter de trop solliciter la transmission - Entretien minutieux quotidien - Conduite souple

Auriez-vous des idées d'amélioration facile à réaliser ou des conseils pour notre projet ?

Merci

Paul
Turkménistan - Ouzbékistan - Tadjikistan - route du Pamir seule à vélo English translation pending
by Frannycyclo · 2017-01-07 · 24 replies
Bonjour à tous Mon projet pour cet été (seule à vélo) Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Route du Pamir Maintenant je "tronçonne" Donc je ne vais pas partir de chez moi (l'an dernier j'ai fait chez moi (Haut Diois dans la Drôme)-Méditerranée- Atlantique/St Nazaire - EV6 jusque là mer Noire. Mon projet : prendre l'avion traverser ces pays en tan et faire la route du Pamir. Mes questions : Suggestions d'itinéraires, le kilométrage. Par où commencer et où finir ? Quels aéroports ? L'idéal je crois étant d'arriver sur la route du Pamir en Aout. Après j'adapterai ma date de départ en fonction de cela et des kilomètres à faire sur piste ou sur route, je suis une tortue mais me connais bien. Quels visas et où ? Quels vaccins obligatoires ? Parce que les autres je zappe. Quel est le risque de rage ? Nécessité de prendre tente duvet etc ou possibilité de dormir auberges pas cher ou habitant ? (c'est ce que j'ai fait au Vietnam en ayant une solution de secours si bivouac impromptu : polaires, haut et bas goretex, cape de pluie, couverture de survie), pas de matériel de cuisine, un vrai bonheur de voyager light ! Merci de vos réponses. Cyclamitiés Françoise www.frannycyclo.com
Vélo Kalkhoff ou Riverside 7 English translation pending
by Thinley · 2013-07-23 · 20 replies
Tout est dans le titre, suite a mon poste précédent ( départ autour du 11 aout ).

J'ai le choix entre deux vélo. Le kalkhoff sting..........Sting 27-G - Kalkhoff

ou le. Riverside 7 de décathlon.... VTC trecking Riverside 7 B'TWIN - VTC Vélo - Decathlon

Si c’était vous laquelle prendriez vous ?
Boîtiers de pédalier haut de gamme: votre retour d’expérience? English translation pending
by Loic285 · 2013-07-11 · 21 replies
Salut à tous J'ouvre ce sujet pour savoir si des voyageurs à vélo utilisent des boitiers de pédaliers à roulements externes plus haut de gamme que les standards shimano. Je pense notamment à Chris King, Acros ou autres Phil wood.

Je voyage depuis bientôt deux ans, j'ai parcouru plus de 40000km et les roulements de pédaliers externes que j'utilise (des shimano XT pour pedalier Hollowtech) ne durent en moyenne que 10000km. Les derniers on prix du jeu après seulement 3000km.

Je commence à penser à mettre des roulements plus hauts de gamme même si le prix est clairement supérieur ou de changer de pédalier et de mettre un pédalier à roulement internes.

merci de vos conseils et retour d’expérience.
Assistance Delta 400Kms d’autonomie (vélo) English translation pending
by Tovarich · 2013-06-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je rappelle que cette discussion porte sur une nouvelle technologie que vous pouvez découvrir sur :

www.Hectordelta.com

Je recommanderais aux nouveaux venus de parcourir tous les onglets qui sont très concis de manière à éviter de tomber dans les erreurs Solex (la technique, pas le symbole), pour éviter d'autre confusions, je préciserais que l'électricité, provient à 90% de charbon, gaz, pétrole et nucléaire. Et que chaque Kwh électrique a demandé 3Kwh d'une autre énergie fût elle nucléaire.

Et donc que le rendement énergétique moyen d'une hybridation Delta qui est de 0,18 dépasse effectivement celui des vélo électrique nucléaire, charbon et autres qui est de 0,14.

Ce qui ne m'empêche pas de recommander l'usage de vélo électrique, puisque cela permet de laisser une voiture au garage et même chose pour Hector Delta s'il devient un jour une offre commerciale.

Si je fais la synthèse des messages constructifs, je vois apparaitre pour l’instant 4 sujets principaux:

1) Le côté décalé d’un hector Delta sur un forum de puriste du voyage à vélo.

2) Une grosse inquiétude sur le bruit de l’appareil.

3) Les contraintes de législation.

4) Ce qui n’ont pas repéré où se situe l’innovation dans l’hybridation Delta et souvent qui nevoient pas le moindre intérêt par rapport à une version électrique.

Sujet auxquels j’ajouterais les propositions intéressantes de Mr Lethieu.

Et je vais m’efforcer de répondre de mon mieux à ces 4 sujets.

1) Tout d’abords, même si je suis cycliste assisté thermique, cycliste assisté électrique e tcycliste tout court, j’ai toujours eu une profonde admiration lorsque je croise chez nous dans les Alpes, un voyageur à vélo chargé de 20 à 30 Kgs de bagages, qui affronte nos reliefs à la seule force du mollet.

Et je comprends très facilement la position très puriste de certains membres, pour qui j’ai même le plus grand respect. Un vélo assisté c’est indiscutablement de la triche !

Je me rends compte aujourd’hui, que je m’adresse sans doute plus à des personnes qui seraient tentées par le voyage à vélo, si cela n’était pas si difficile. Notons tout de même que le temps n’épargne personne et que des puristes pourraient retrouver des horizons lointains avec une aide raisonnable.

Notons aussi qu’une bonne part des messages directs sur le site, concernent de grands randonneurs et voyageurs à vélo, dont même le cas extrême d’une personne qui souhaiterait faire son très prochain deuxième tours du monde sur un Hector Delta.

Mais je suis parfaitement d’accord avec les opinions puristes, ce n’est pas la même activité dès lors que l’on n’a pas transpiré totalement seul son paysage. Perso je ne pourrais pas faire du ski hors-piste, avec monté en hélico.

A la défense de l’Hector, je préciserais tout de même que ce n’est pas une mobylette, ni un solex, mais un vélo assisté sur lequel on pédale et sans doute beaucoup plus que vous ne pouvez l’imaginez.

Mais il serait sans doute politiquement plus correct de le présenter comme une nouvelle forme de voyage intermédiaire minimale et sans doute un peu plus raisonnable que le raid en 4X4.

Merci à vous
Quelle selle pour des fesses sensibles? English translation pending
by Cailloux34 · 2013-05-13 · 131 replies
Salut à tous,

je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
Traverser la Loire à St Nazaire par le pont English translation pending
by A2cmieu · 2013-01-18 · 4 replies
bonjour a tous, pour notre tour de france nous pensons traverser la loire a st nazaire par le pont, est-il facilement accesible pour notre tandem et sa remorque?le vent n'est-il pas trop fort la-haut?merci de vos reponses.🏴‍☠️
Périple Sibérie-Mongolie à vélo English translation pending
by Mcdegun · 2012-02-06 · 15 replies
bonjour a tous ! je viens ici pour vous demander un renseignement ... Voici le projet : prendre cet été le trans mongolien de Moscou a Oulan-bator sur 1 mois en faisant des "arrets - vélo " puis 2 mois a vélo en Mongolie... est ce que quelqu'un pourrait m’éclairer sur : - trouver un vélo capable de tenir ce périple la, sur Moscou, sans pour autant acheter un véritable vélo de voyage j'entends (budget oblige) ? - faudrait-il dans ce cas là , amener des pièces de France, type , de rechange ou accessoires introuvable ou hors de prix sur place...? - est il facile de transporter le vélo dans le trans mongolien ?

merci d'avance ...
Achat ou location d’urgence d'un vélo de randonnée English translation pending
by Lbj · 2011-08-06 · 14 replies
A 2 semaines de mon départ de Bretagne Lorient à destination d’Agadir(départ prévu le 22 aout), je me fais voler mon vélo de randonnée Koga signature, équipé d’un moyeu rolhoff. Je prépare ce projet depuis un an, passage de ma vie professionnelle à ma retraite.

Je recherche d’urgence un vélo équivalent à l’achat ou en location.
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont prot��gées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Vietnam: permis de conduire et circulation routière? English translation pending
by Asean · 2010-07-16 · 45 replies
bonjour amis de VF

je rentre d'un circuit en moto d'environ 3 mois dans tout le VN. je ne vais pas repeter ce que racontent si bien mes congeneres de VF.

ma remarque tient plutot dans l'obtention du permis de conduire auto :

mon voisin a achete un mini camion de 3tonnes, permis B. il n'a pas passe son permis (il ne veut pas, je ne sais pas pourquoi), il veut l'acheter (c'est possible). en attendant son permis, il fait ses livraisons avec son camion (sans permis, sans lecon de conduite). reponse de la police : il ne peut plus acheter son permis (pour des raisons que je ne sais pas).

alors depuis il roule sans permis, sans aucune connaissance de code de la route, des dangers, priorites etc...

si vous le croisez, sur votre route, priez pour qu'il conduise bien. je pense qu'il y a beaucoup de personnes dans la meme situation 🙁
Parcourir l'EuroVelo6 en tandem English translation pending
by Herdeher · 2010-06-24 · 22 replies
nous partons sur l'eurovelo6 en tandem jusque CONSTANZA en Roumanie. Aucun problème pour y aller mais pour le retour nous cherchons le moyen adéquat de transport pour revenir avec le tandem, avec point d'arrivée en France ou dans un pays limitrophe, Allemagne, Italie, suisse ou Autriche. Les compagnies aériennes sont très, très réticentes pour embarquer un tandem, le train n'en parlons pas , sauf à partir de Vienne, ( encore faut-il y arriver...) Une compagnie de Bus type Eurolines peut-être? Le bateau s'il existe une ligne qui peut nous débarquer en Italie? Bref nous sommes preneurs de toutes les idées et surtout des renseignements pratiques (nom de compagnies, tel, lieux expériences déja tentées etc) merci à tous ceux qui prendront quelque temps pour nous répondre
Voiture équipée d'un porte-vélos sur son toit? English translation pending
by Laurento · 2010-03-25 · 10 replies
Ma voiture n'étant plus toute jeune, je commence à regarder les voitures un peu plus récentes. Or, je ne vois plus de voitures équipées de porte-vélos sur le toit. Ne serait-ce plus possible ?
Pour éviter l'Afghanistan, quels trajets possibles Iran-Népal? (voyage à vélo) English translation pending
by BOB72 · 2010-01-22 · 16 replies
Bonjour, Je prépare un TDM à vélo fin 2011. Je suis intéressé par tous renseignements concernant les routes possibles pour aller de l'Iran vers le Népal. Je souhaite éviter l'Afghanistan. La fameuse route Karakorum highway m'aurait bien tenté mais sans passer par l'Afghanistan je vois pas trop comment. Comme je ne veux pas predre l'avion, le bateau est-il possible entre l'Iran et le Pakistan ? En passant par le Turkménistan, Ouzbékistan etc quelles possibilités ? A quels emmerdements administratifs (pléonasme ?) dois-je m'attendre ? Comment ça se passe pour les visas dans tous ces pays ? Est-ce facile d'entrer en Chine ? Possible de passer par le Tibet (j'aimerais bien) ? Bon, désolé bcp de questions ! Même si vous ne pouvez pas répondre à toutes, pas grave. Merci d'avance en tous cas pour toutes vos infos à venir, BB
Coéquipier(ère) pour lancer son vélo sur les routes de France English translation pending
by Lilkola · 2009-07-10 · 47 replies
Hey !!

Je me lance pour la première fois dans une petite aventure à bicyclette sur les routes de france... Je ne sais pas encore combien de temps je peux avoir devant moi : quelques jours, 1 semaine, 2 ou 3, mais j'ai envie de bouger.

Si quelqu'un est motivé pour partir un peu au hasard, c'est ce que je vais faire. Je ne prévois pas grand chose, j'essaie juste en ce moment d'équiper un peu mon vtt.

Je pars de Paris, et je vais soit vers le sud ouest, soit passer par chalons (sur saone) au festival "chalons dans la rue" soit écouter les conseils de quelqu'un qui va m'accompagner, en fait ça va dépendre de combien de temps j'ai. Je compte partir avec ma tente et mon duvet et m'arreter dormir là ou la verdure foisonne, ou les insectes bourdonnent, enfin bref, là ou je suis fatiguée.

Si vous voulez partager une première expérience, on peut se contacter. Mais il ne faut pas être trop organisé, je ne sais pas quand je pars, ni pour combien de temps, ni où. J'ai envie d'y aller au plus vite, j'attends que mon vélo se décide à se secouer, et c'est parti ..!!!
Solution peu chère pour créer de l'énergie et obtenir un ordinateur portable? English translation pending
by Lemignon · 2009-04-15 · 28 replies
bonjour à tous. je vis dans un environnement où l'energie électrique se fait rare et difficile d'accès. donc si quelqu'un connait des moyens de "créer "de l'énergie par un quelconque moyen peu couteux. en parcourant quelques sites, je me suis rendu compte par exemple qu'un ingénieur français à "fait" un truc. Il fait tourner des vaches et des boeufs autour d'un point fixe. voilà, c'est ce genre d'idées originales et tres peu couteuses que je recherche. Autre chose, les fameux ordinateurs à 100 dollars, qulqu'un sait-il où on peut les trouver en europe?

merci à tous
Découverte du Canal du Midi à vélo English translation pending
by Momobelba · 2009-02-09 · 10 replies
salut a tous, g jamais voyager seul a velo.Je compte partir en avril sur le canal du midi, pouvez me donner des infos.Pouvez vous me donner des adresse net sur les cartes etc.............. merci a tous
Conseils utiles en général pour voyage cyclo (en Grèce) English translation pending
by Sami650 · 2008-10-17 · 12 replies
Salut à tous !

Tout d'abord je tiens a préciser que j'ai effectué des recherches, mais je n'ai pas été satisfaits, il me reste des questions en suspend.

Je me présente brièvement. Moi c'est Sami, pas loin des 19ans. Cela fait 4 ans que je suis passioné (presque obsédé) par "ailleurs". Je me suis limité aux frontières européennes pour le moment (Espagne, Grèce, Irlande, Italie, Allemagne, Pays Bas). Dans ces voyages, j'ai eu l'occasion de tomber amoureux... de la Grèce et de son mode de vie au rythme du soleil, de ses habitants, de ses iles, de son aridité.. J'ai parcouru quelques iles des cyclades (paros, naxos, amorgos, santorini : des classiques). J'ai aussi effectué un tour du peloponese a pied (enfin c'etait plutot pied, bus et train). J'ai pour projet d'y retourner, de refaire ce tour du peloponese, mais en plus approfondi en prenant vraiment mon temps (pas d'horaires de train a respecter...). Vous vous doutez bien que cette fois ci ca sera en 2 roues (non motorisé, j'ai hésité a le faire en moto, mais mon choix c'est porté sur le vélo!). J'aime beaucoup le vtt, et l'ai pratiqué de maniere intensive, sans me vanter, je pense etre à la hauteur de mon projet. Je voudrais descendre jusqu'en Italie, atteindre Ancona, prendre le ferry direction Patras. La raison pour laquelle je poste ce message est que j'ai besoin d'info, sur les précautions a prendre, le materiel indispensable, tous ces petits "trucs" que je suis capable d'oublier.. Je n'ai pas établi d'itinéraire jusqu'en Italie (celui de la Grèce, c'est fait), donc si vous avez des conseils je suis aussi preneur (je me suis basé sur 80-100km par jour). Je n'ai pas non plus calculé mon budget, en Grèce, c'est sur j'opte pour le camping sauvage (je n'ai quasiment fait que ca, mes deux precedents séjours), mais pour la France comment faire ?

Merci d'avance !!
Meilleur GPS pour rouler à vélo? English translation pending
by Amgoun2 · 2008-05-11 · 45 replies
Ma recherche n'aboutissant pas, qui peut me parler de G.P.S. pour vélo ? Merci d'avance .

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