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Vacances de trois mois au Costa Rica avec un enfant de 5 ans English translation pending
Bonjour,
Je prévois vivre au Costa Rica pour une période de 3 mois (de février à avril 2013) avec mon fils de 5 ans (je voyagerai seule avec mon fils). J'aimerais louer 2 ou 3 petites maisons durant cette période et faire des excursions de quelques jours. Je parle parfaitement espagnol et j'aimerais m'installer dans un endroit pas trop touristique mais avec une communauté de voyageurs, idéalement un endroit avec des enfants. Je planifie un voyage sans voiture.
Je pense aller à Cahuita pour un mois, avez vous d'autres suggestions? Du côté pacifique? Un endroit près de Samara? Connaissez-vous le village de Cabuya? Avez vous des suggestions de petite maison (pas trop cher max 800-1000$ mois)? Un bel endroit dans la jungle-volcan qui serait agréable avec un enfant? (-+ 2 semaines). Des idées d'activités à ne pas manquer avec un jeune enfant?
Merci pour vos bons conseils!!!!!
Je prévois vivre au Costa Rica pour une période de 3 mois (de février à avril 2013) avec mon fils de 5 ans (je voyagerai seule avec mon fils). J'aimerais louer 2 ou 3 petites maisons durant cette période et faire des excursions de quelques jours. Je parle parfaitement espagnol et j'aimerais m'installer dans un endroit pas trop touristique mais avec une communauté de voyageurs, idéalement un endroit avec des enfants. Je planifie un voyage sans voiture.
Je pense aller à Cahuita pour un mois, avez vous d'autres suggestions? Du côté pacifique? Un endroit près de Samara? Connaissez-vous le village de Cabuya? Avez vous des suggestions de petite maison (pas trop cher max 800-1000$ mois)? Un bel endroit dans la jungle-volcan qui serait agréable avec un enfant? (-+ 2 semaines). Des idées d'activités à ne pas manquer avec un jeune enfant?
Merci pour vos bons conseils!!!!!
Partir en République Dominicaine sans réservation d'hôtels? English translation pending
Bonjour,
pensez-vous que cela soit possible de partir en République Dominicaine sans avoir réservé d'hôtel sur toute la durée du séjour et choisir directement sur place en fonction du circuit en voiture ?
Merci d'avance.
Alexis
pensez-vous que cela soit possible de partir en République Dominicaine sans avoir réservé d'hôtel sur toute la durée du séjour et choisir directement sur place en fonction du circuit en voiture ?
Merci d'avance.
Alexis
Budget pour quinze jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour, je voudrais partir 15 jours au costa rica 15 jours fin d 'année ,
Voyage sac au dos si possible en bus , pas du grand luxe , visite de plusieurs parc .
Combien dois je prévoir pour ce type de voyage ??
ps pour 2 personnes
Voyage sac au dos si possible en bus , pas du grand luxe , visite de plusieurs parc .
Combien dois je prévoir pour ce type de voyage ??
ps pour 2 personnes
Seule pour trois semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir la semaine prochaine au Costa Rica. Je compte y rester 3 semaines. Ça sera mon premier long voyage non planifié seule et ça m'angoisse un peu. J'ai voyagé en Asie l'an passé et tout semble BEAUCOUP plus cher en Amérique Centrale/Sud. Je suis preneuse pour n'importe quels conseils. J'aimerais aussi apprendre à faire du surf et aller plonger!
Merci! 🙂
Je voudrais partir la semaine prochaine au Costa Rica. Je compte y rester 3 semaines. Ça sera mon premier long voyage non planifié seule et ça m'angoisse un peu. J'ai voyagé en Asie l'an passé et tout semble BEAUCOUP plus cher en Amérique Centrale/Sud. Je suis preneuse pour n'importe quels conseils. J'aimerais aussi apprendre à faire du surf et aller plonger!
Merci! 🙂
Voyage au Costa Rica avec enfants English translation pending
Bonjour !
Je commence à faire les préparatifs pour un voyage au Costa Rica (deux adultes, deux enfants de 6 et 4 ans). Je souhaite louer une voiture. J'ai quelques questions...
1- De Montréal ou Burlington, existe-t-il des vols directs vers San José ? Combien de temps durent les escales et où se font-elles ?
2- Avec les enfants, quelles destinations seraient les plus intéressantes (mes enfants n'ont que 4 et 6 ans) ?
3- Y a-t-il des sites intéressants pour louer une voiture et planifier l'hébergement ?
4- Quels sont les meilleurs mois pour aller au Costa Rica ? Juillet et août sont-ils de bons choix ?
Merci beaucoup Annie
Je commence à faire les préparatifs pour un voyage au Costa Rica (deux adultes, deux enfants de 6 et 4 ans). Je souhaite louer une voiture. J'ai quelques questions...
1- De Montréal ou Burlington, existe-t-il des vols directs vers San José ? Combien de temps durent les escales et où se font-elles ?
2- Avec les enfants, quelles destinations seraient les plus intéressantes (mes enfants n'ont que 4 et 6 ans) ?
3- Y a-t-il des sites intéressants pour louer une voiture et planifier l'hébergement ?
4- Quels sont les meilleurs mois pour aller au Costa Rica ? Juillet et août sont-ils de bons choix ?
Merci beaucoup Annie
Costa Rica: quel est le meilleur endroit pour deux semaines? English translation pending
Bonjour,
Un projet de vacances familiales se dessine pour 2012 au Costa Rica pour une durée de 2 semaines en louant une villa avec piscine et près de la mer, quel endroit me suggérez-vous? Et que me suggérez vous de visiter avec 2 grands ados.
Au plaisir de vous lire bientôt.
Un projet de vacances familiales se dessine pour 2012 au Costa Rica pour une durée de 2 semaines en louant une villa avec piscine et près de la mer, quel endroit me suggérez-vous? Et que me suggérez vous de visiter avec 2 grands ados.
Au plaisir de vous lire bientôt.
Une semaine en Amazonie: Équateur, Pérou ou Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 3 mois de voyage en janvier 2011. Je compte passer environ 1 mois en Équateur, 1 mois au perou et 1 mois en Bolivie. Je me demandais quel été le pays le mieux pour ce faire un trip d'une semaine en Amazonie
Merci pour vos conseils.
L'Andalousie, paysage ou patrimoine? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien partir en Andalousie pendant les vacances de Paques, donc faire les principales villes Cordoue, Séville et Grenade. Le problème c'est que j'ai peur d'etre déçu. J'entends beaucoup dire qu'en Espagne, il n'y a rien à voir et qu'il y fait trop chaud, du coup je doute sur ce qu'il y a à voir en Espagne, pourtant niveau patrimoine il y a l'air d'avoir quelques belles choses (mosquée de Cordoue, l'Alhambra...).
Et si jamais je me décide à partir, est-ce que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Gibraltar?
Merci de vos conseils
J'aimerais bien partir en Andalousie pendant les vacances de Paques, donc faire les principales villes Cordoue, Séville et Grenade. Le problème c'est que j'ai peur d'etre déçu. J'entends beaucoup dire qu'en Espagne, il n'y a rien à voir et qu'il y fait trop chaud, du coup je doute sur ce qu'il y a à voir en Espagne, pourtant niveau patrimoine il y a l'air d'avoir quelques belles choses (mosquée de Cordoue, l'Alhambra...).
Et si jamais je me décide à partir, est-ce que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Gibraltar?
Merci de vos conseils
Costa Rica: voyage rempli d'aventure English translation pending
Bonjour, ce n'est pas compliqué nous cherchons LES MEILLEURS ENDROITS pour faire du surf pour débutante, pour faire de la randoner pédeste en montagne avec des vus fantastiques, pour découvrire les village typique, pour faire du rafting, pour voir la faune et la flore et tout ca en 2 semaines et demi.
Nous aimerions aussi dormir dans les auberges de jeunesses, car nous voulons mettre nos sous dans les sorties :). Connaisez vous des incontournable pour toute c'est chose ?? Qui serais en meme temps pas trop éloignés les un des autres.
De plus, nous sommes deux jeunes filles donc nous aimerions savoir si il y a des endroit qui sont plus dangereux pour nous ??
Nous aimerions aussi dormir dans les auberges de jeunesses, car nous voulons mettre nos sous dans les sorties :). Connaisez vous des incontournable pour toute c'est chose ?? Qui serais en meme temps pas trop éloignés les un des autres.
De plus, nous sommes deux jeunes filles donc nous aimerions savoir si il y a des endroit qui sont plus dangereux pour nous ??
Guatemala ou Costa Rica pour quinze jours en février 2012? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage (15 jours en Février 2012). Nous sommes deux couples et nous hésitons toujours entre le Guatemala et le Costa Rica.
Nos avis sont partagés sur pleins de choses différentes....nos points communs: soif de paysages, de faune, de flore, patrimoine, nouvelles cultures, plages...
Nous avons besoin de vos avis à tous pour faire notre choix parmis ces deux pays!?? Merci pour vos commentaires
PS: nous privilégions un séjour très routard!
merci
Nous préparons notre voyage (15 jours en Février 2012). Nous sommes deux couples et nous hésitons toujours entre le Guatemala et le Costa Rica.
Nos avis sont partagés sur pleins de choses différentes....nos points communs: soif de paysages, de faune, de flore, patrimoine, nouvelles cultures, plages...
Nous avons besoin de vos avis à tous pour faire notre choix parmis ces deux pays!?? Merci pour vos commentaires
PS: nous privilégions un séjour très routard!
merci
Avis sur séjour de quinze jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de me construire un itineraire pour 15 jours. Nous sommes un jeune couple sans enfant.
Voici, les endroits qu'il me semble interessant de voir: - San jose - Fortuna - Arenal - Monteverde - Parc Manuel antonio - plage a Samara (ou bien Jaco?) - Parc Cahuita - Tortugero
Nous aimons, les beaux paysages, les plages plutot calme (ne faisons ni surf, ni plongee, just snorkeling). Nous pensons partir de SanJose pour aller en direction de fortuna Arenal, Monteverde, puis une plage sur pacifique, ensuite remonter vers Cahuita pour enfin finir avec Tortugero avant retour sur Sanjose.
Pensez vous que cela est faisable en 15 jours? Avez vous des meilleurs endoits a nous conseiller a la place de ceux choisis? Par rapport a l'itineraire, je me demande si c'est possible de faire en bus ou bien un 4x4 de location est vraiment necessaire (j'hesite encore car j'ai comme l'impression qu'il y a bcp de mauvaises surprises avec la location de voiture et la circulation ainsi que les vols...)
Merci beaucoup pour votre avis.
Voici, les endroits qu'il me semble interessant de voir: - San jose - Fortuna - Arenal - Monteverde - Parc Manuel antonio - plage a Samara (ou bien Jaco?) - Parc Cahuita - Tortugero
Nous aimons, les beaux paysages, les plages plutot calme (ne faisons ni surf, ni plongee, just snorkeling). Nous pensons partir de SanJose pour aller en direction de fortuna Arenal, Monteverde, puis une plage sur pacifique, ensuite remonter vers Cahuita pour enfin finir avec Tortugero avant retour sur Sanjose.
Pensez vous que cela est faisable en 15 jours? Avez vous des meilleurs endoits a nous conseiller a la place de ceux choisis? Par rapport a l'itineraire, je me demande si c'est possible de faire en bus ou bien un 4x4 de location est vraiment necessaire (j'hesite encore car j'ai comme l'impression qu'il y a bcp de mauvaises surprises avec la location de voiture et la circulation ainsi que les vols...)
Merci beaucoup pour votre avis.
Programme pour deux semaines en Crète? English translation pending
Nous partons le 10 avril 2 semaines, à 4 (2 adultes + 2 grands ados).
Voici notre projet de planning:
- Comme on atterri à Heraklion, visite de Knossos
- 1 bonne semaine de randonnée dans le sud ouest:
- Voyage en bus jusque Sfakia puis bateau vers Loutro pour 2 nuits - Randonnée -
Agia Roumelli
Omalos (les gorges de Samara seront sans doute fermées)
Soughia
Paleochara pour 2 nuits
Et puis nous souhaitons nous poser quelques jours dans un endroit sympa, mais où il y a assez de possibilités d'activités pour contenter mes fils de 16 et 18 ans (on fêtera son anniv là bas 😉) Alors, on hésite... Soit rester dans le sud, mais où ? Au printemps, certains patelins ont l'air assez déserts... Soit remonter au nord-ouest, Kissamos par exemple (est-ce sympa ?) Soit aller dans un hôtel plus touristique, mais lequel ???
Outre mon choix de rando, j'aimerais votre avis sur le meilleur endroit où séjourner ensuite, compte tenu de la météo (avril !) et du choix des ados de faire autre chose que de la rando avec leurs parents 😉
MERCI
Et puis nous souhaitons nous poser quelques jours dans un endroit sympa, mais où il y a assez de possibilités d'activités pour contenter mes fils de 16 et 18 ans (on fêtera son anniv là bas 😉) Alors, on hésite... Soit rester dans le sud, mais où ? Au printemps, certains patelins ont l'air assez déserts... Soit remonter au nord-ouest, Kissamos par exemple (est-ce sympa ?) Soit aller dans un hôtel plus touristique, mais lequel ???
Outre mon choix de rando, j'aimerais votre avis sur le meilleur endroit où séjourner ensuite, compte tenu de la météo (avril !) et du choix des ados de faire autre chose que de la rando avec leurs parents 😉
MERCI
Barcelone à Pâques: sites touristiques ouverts? English translation pending
Bonjour
Je vais partir pour un week-end express à Barcelone pour Pâques. ça fera 2 jours sur place (dimanche et lundi).
J'aimerais savoir si les sites touristiques seront ouverts le dimanche et le lundi de Pâques ? Est ce que quelqu'un aurait une astuce pour garer son véhicule pour pas cher ? Connaissez-vous des hôtels avec Parking pas cher ?
Merci de votre aide
Seb
Je vais partir pour un week-end express à Barcelone pour Pâques. ça fera 2 jours sur place (dimanche et lundi).
J'aimerais savoir si les sites touristiques seront ouverts le dimanche et le lundi de Pâques ? Est ce que quelqu'un aurait une astuce pour garer son véhicule pour pas cher ? Connaissez-vous des hôtels avec Parking pas cher ?
Merci de votre aide
Seb
Partir au Costa Rica en avril/mai avec un circuit organisé? English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le site, j'ai besoin de votre aide.
J'espère donc que quelqu'un lira mon message et pourra m'aider
Voilà je voudrais partir au Costa Rica en avril/mai mais avec un circuit organisé
J'ai repéré le circuit du voyagiste Plein Vent, apparemment il est nouveau
Au niveau du prix et après plusieurs recherches, c'est celui-ci qui est le programme le moins cher. Il a l'air sympa mais je ne connaissais pas cette agence et les commentaires que j'ai trouvé sont un peu anciens.
Quelqu 'un a t'il récemment voyagé avec Plein Vent et peut être au Costa Rica car je vois qu'il y a eu un départ en janvier ?
Merci par avance de votre aide
Circuit routard au Costa Rica? English translation pending
Salut, je plannifie partir au Costa rica en backpacking pendant plus ou moin 1mois. J'aimerais avoir des conseils pour organiser ce voyage et des informations qui m'aiderais. Je pense rester dans les auberges de jeunesses ou faire du camping dans les endroits sécuritaires. Quelqu'un ma deja suggeré des places a visiter (Guanacaste, Avellanas, Jaco, Tamarindo, Flamingo beach, arenal volcano)
Si vous connaissez un de c'est endroits, laissez moi savoir ce que vous en penssez.
Merci!!
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nich��e au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nich��e au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Dates de la Semaine sainte en avril 2011 aux Philippines? English translation pending
bonjour a tous
je prevois un trip de 3 semaines aux philippines en avril 2011 et j aimerais connaitre exactement les dates de la semaine sainte merci d avance pour vos reponses bien a vous vanilla
je prevois un trip de 3 semaines aux philippines en avril 2011 et j aimerais connaitre exactement les dates de la semaine sainte merci d avance pour vos reponses bien a vous vanilla
Itinéraire de trois semaines au Costa Rica: vos commentaires? English translation pending
Bonjour,
Je vous remercie d'avance de prendre le temps de lire ce post. Nous partons moi, mon mari et nos deux petites filles (10 mois et 2 1/2 ans) le 10 novembre prochain. Voici notre itinéraire, j'aurais aimé avoir vos opinions sur la faisabilité de ce parcours et également, sur des hébergements/restos sympas sur notre route. De plus, j'aimerais avoir une confirmation des distances en 4x4. Finalement, j'ai le choix de soit passer 4 jours à Monteverde ou à Arenal (au lieu de 3). À quel endroit y a-t-il plus de trucs à voir?
Merci d'avance!
Itinéraire Costa Rica
10/11/2010 Jour 1 : Arrivée à l’aéroport vers 14h00
Dodo @ Alajuela @
11/11/2010 Jour 2 : Volcan Poas
Départ vers 13h00 pour Punta Uva
12/11/2010 Jour 3 : Première journée @ Punta Uva
Repos
13/11/2010 Jour 4 : Deuxième journée @ Punta Uva
Refuge d’animaux
14/11/2010 Jour 5 : Troisième journée @ Punta Uva
Parc National Cahuita
15/11/2010 Jour 6 : Départ pour Manuel Antonio très tôt. Arrivée vers
16/11/2010 Jour 7 : Manuel Antonio
17/11/2010 Jour 8 : Manuel Antonio
18/11/2010 Jour 9 : Manuel Antonio
Départ vers 12h00 pour rejoindre Monteverde
19/11/2010 Jour 10 : Monteverde @
20/11/2010 Jour 11 : Monteverde @
21/11/2010 Jour 12 : Monteverde @
22/11/2010 Jour 13 : Monteverde @
Départ vers 13h00 pour Arenal. Arrivée vers 16h00
23/11/2010 Jour 14 : Arenal
24/11/2010 Jour 15 : Arenal
25/11/2010 Jour 16 : Arenal
Départ vers 13h00 pour Samara. Arrivée vers 17h00.
26/11/2010 Jour 17 : Samara
27/11/2010 Jour 18 : Samara
28/11/2010 Jour 19 : Samara
Départ vers 13h00 pour Alajuela. Arrivée vers 17h00.
29/11/2010 Jour 20 : Alajuela
Vol de retour.
Je vous remercie d'avance de prendre le temps de lire ce post. Nous partons moi, mon mari et nos deux petites filles (10 mois et 2 1/2 ans) le 10 novembre prochain. Voici notre itinéraire, j'aurais aimé avoir vos opinions sur la faisabilité de ce parcours et également, sur des hébergements/restos sympas sur notre route. De plus, j'aimerais avoir une confirmation des distances en 4x4. Finalement, j'ai le choix de soit passer 4 jours à Monteverde ou à Arenal (au lieu de 3). À quel endroit y a-t-il plus de trucs à voir?
Merci d'avance!
Itinéraire Costa Rica
10/11/2010 Jour 1 : Arrivée à l’aéroport vers 14h00
Dodo @ Alajuela @
11/11/2010 Jour 2 : Volcan Poas
Départ vers 13h00 pour Punta Uva
12/11/2010 Jour 3 : Première journée @ Punta Uva
Repos
13/11/2010 Jour 4 : Deuxième journée @ Punta Uva
Refuge d’animaux
14/11/2010 Jour 5 : Troisième journée @ Punta Uva
Parc National Cahuita
15/11/2010 Jour 6 : Départ pour Manuel Antonio très tôt. Arrivée vers
16/11/2010 Jour 7 : Manuel Antonio
17/11/2010 Jour 8 : Manuel Antonio
18/11/2010 Jour 9 : Manuel Antonio
Départ vers 12h00 pour rejoindre Monteverde
19/11/2010 Jour 10 : Monteverde @
20/11/2010 Jour 11 : Monteverde @
21/11/2010 Jour 12 : Monteverde @
22/11/2010 Jour 13 : Monteverde @
Départ vers 13h00 pour Arenal. Arrivée vers 16h00
23/11/2010 Jour 14 : Arenal
24/11/2010 Jour 15 : Arenal
25/11/2010 Jour 16 : Arenal
Départ vers 13h00 pour Samara. Arrivée vers 17h00.
26/11/2010 Jour 17 : Samara
27/11/2010 Jour 18 : Samara
28/11/2010 Jour 19 : Samara
Départ vers 13h00 pour Alajuela. Arrivée vers 17h00.
29/11/2010 Jour 20 : Alajuela
Vol de retour.
Plongée en apnée au Costa Rica: oui ou non? English translation pending
Nous partons 2 semaines au Costa Rica au début de février 2011. Nous aimerions faire un peu de plongée en apnée et voir des coraux et des poissons tropicaux sur le bord des plages. Est-ce qu'il y a trop de vague pour cette activité? Est-ce que je devrais plutôt penser à autre chose?
Faire un voyage familial de quinze jours au Costa Rica fin février-début mars? English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir 15 jours au Costa-Rica fin février-début mars 2011 avec mon mari et mes 2 garçons (12 et 11 ans).
Après plusieurs réflexions, nous pensons visiter ce pays pour nos vacances, seulemnt, voilà, j'ai un problème : j'ai une phobie des serpents et en lisant des compte-rendus de voyage, plusieurs personnes en ont vu lors de leurs balades en forêt sur des chemins pourtant très pratiqués.
Alors, merci de me dire ce que vous en pensez, sinon, nous pensions effectuer un autotour en réservant à l'avance les chambres car je suis une grande stressée... Mes 3 hommes partiraient plus facilement à l'aventure.
Nous terminerions notre séjour par 4 jours à Tamarindo pour du repos, peut-on se baigner facilement sur la côte pacifique.
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Costa Rica: lieux moins touristiques? English translation pending
Bonjour,
je pars tout ce mois d'août au Costa Rica avec mon sac à dos et accessoirement 3 amis. Nous prévoyons l'ascension du Chirripo, le Corcovado et les volcans principaux. Tourisme normal quoi! 😐
Pourtant nous aurions aussi voulu voir une facette moins touristique de ce pays, ce qui m'amène enfin à ma question, où peut-on découvrir un Costa Rica moins touristique, plus humain (rencontrer des Ticos moins américanisés)? Somme toute où rencontre-t-on l'esprit costaricain?
Voilà, j'espère avoir été compris, et remercie d'avance toutes les personnes qui voudront bien me répondre, et même celles qui auront simplement pris le temps de me lire!🙂
Amicalement,
Adrien
Ps: j'ai omis de dire que nous n'aurons pas de voiture, seulement 4 bonnes paires de jambes et quelques sous pour prendre le bus.😊
je pars tout ce mois d'août au Costa Rica avec mon sac à dos et accessoirement 3 amis. Nous prévoyons l'ascension du Chirripo, le Corcovado et les volcans principaux. Tourisme normal quoi! 😐
Pourtant nous aurions aussi voulu voir une facette moins touristique de ce pays, ce qui m'amène enfin à ma question, où peut-on découvrir un Costa Rica moins touristique, plus humain (rencontrer des Ticos moins américanisés)? Somme toute où rencontre-t-on l'esprit costaricain?
Voilà, j'espère avoir été compris, et remercie d'avance toutes les personnes qui voudront bien me répondre, et même celles qui auront simplement pris le temps de me lire!🙂
Amicalement,
Adrien
Ps: j'ai omis de dire que nous n'aurons pas de voiture, seulement 4 bonnes paires de jambes et quelques sous pour prendre le bus.😊
Agences de voyage au Costa Rica? English translation pending
Nous projetons de partir au Costa Rica début décembre 2010, à 7 adultes. Nous souhaiterions voyager avec une agence de voyage locale ou une agence française bien implantée au CR.
Pourriez-vous nous aiguiller vers une agence de ce type, sérieuse et ... recommandable ?
JBMC
JBMC
Visa pour le Yémen à Djibouti English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sait il ou se situe l'ambassade du Yemen a Djibouti, et si il est fcile d'obtenir ce visa? merci!
Voyage en Crète en septembre/octobre prochain: visites, balades...? English translation pending
Bonsoir à tous !
Avec mon petit ami nous aimerions partir en Crète en septembre ou octobre et nous aurions besoin de vos connaissances sur cette destination qui nous semble très intéressante 🙂
D'après vous, peux-t-on passer une semaine en visitant les principaux sites (transport en bus) sachant que nous ne pouvons pas louer de voiture (aucun de nous n'a le permis, mais scooter ou vélo possible)? Mon soucis est d'avoir assez de choses à voir (visites, quelques balades, peut être un peu de baignade si le temps le permet) pour une semaine sans s'ennuyer : je vous demande ça, car nous sommes partis à Malte et au bout du 5eme jour nous nous sommes ennuyés.
Concernant les bus, j'ai vu les tarifs dans vos posts. Par contre, je me demandais si les trajets étaient longs d'une grande ville à une autre et ils étaient en étoile comme à Malte (souvent on devait repasser par La Valette pour aller autre part)?
Merci de votre aide par avance!
Avec mon petit ami nous aimerions partir en Crète en septembre ou octobre et nous aurions besoin de vos connaissances sur cette destination qui nous semble très intéressante 🙂
D'après vous, peux-t-on passer une semaine en visitant les principaux sites (transport en bus) sachant que nous ne pouvons pas louer de voiture (aucun de nous n'a le permis, mais scooter ou vélo possible)? Mon soucis est d'avoir assez de choses à voir (visites, quelques balades, peut être un peu de baignade si le temps le permet) pour une semaine sans s'ennuyer : je vous demande ça, car nous sommes partis à Malte et au bout du 5eme jour nous nous sommes ennuyés.
Concernant les bus, j'ai vu les tarifs dans vos posts. Par contre, je me demandais si les trajets étaient longs d'une grande ville à une autre et ils étaient en étoile comme à Malte (souvent on devait repasser par La Valette pour aller autre part)?
Merci de votre aide par avance!
Voyage de l'Algérie vers la Tunisie English translation pending
Bonjour tout le monde😏
Voila on compte faire un voyage en tunisie le mois prochain ( juillet) par route et on aimera conaître le trajet le plus court ( le moins long) par voiture de la ville d'Alger en Algérie vers la ville de Nabeul en Tunisie.
Comme c'est la 1ère fois quand va faire ce voyage par route on compte beaucoup sur votre aide pour faire de cette expérience une grande réussite qui restera longtemps dans nos têtes.
en attente de vous lire merci 😉 Amicalement
Voila on compte faire un voyage en tunisie le mois prochain ( juillet) par route et on aimera conaître le trajet le plus court ( le moins long) par voiture de la ville d'Alger en Algérie vers la ville de Nabeul en Tunisie.
Comme c'est la 1ère fois quand va faire ce voyage par route on compte beaucoup sur votre aide pour faire de cette expérience une grande réussite qui restera longtemps dans nos têtes.
en attente de vous lire merci 😉 Amicalement
Avis sur mon itinéraire au Costa Rica du 22 juin au 30 juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
Je profite de mes vacances pour visiter le Costa Rica. J'aimerais avoir des commentaires et suggestions concernant l'itinéraire que je me suis faite à partir de documentation dans des ''Guides'' et selon les propos recueillis sur le forum. J'ai surtout besoin de savoir si vous me conseillez une 4ème destination à mon voyage. Au lieu de passer 9 jours à chaque endroit, je passerais une semaine et je visiterais 4 endroits au lieu de 3. On m'a déconseillé Jaco et les environs. Déjà que je vais à tamarindo où c'est beaucoup touristique. En revanche je crois que Tamarindo va me permettre de commencer le surf dans des vagues plus facile et aussi il risque de faire plus beau côté température. Mon autre question importante est que je suis un gars qui aime être en forme et si je veux passer de belles vacances, il va falloir que j'ai quelques fois au gym dans mon itinéraire. À Tamarindo, j'ai trouvé 2 gym disponible. Pour ce qui est de Malpais et Puerto Viejo, je suis incapable de trouver des informations sur Internet. Est-ce que vous connaissez des gyms locaux ou encore si vous savez s'il est possible de s'entraîner dans un hôtel offrant un petit gym.
1) 22 au 30 juillet 2010
- Visite de la côte Pacifique Nord
- Centre d’intérêt à partir de Tamarindo
- Hébergement à La Botella de Leche ou au Tamarindo Backpackers
2) 30 juin au 9 juillet 2010
- Visite du Sud de Nicoya
- Centre d’intérêt à partir de Malpais / Santa Teresa
- Hébergement au Tranquilo Baskpackers ou au Cuesta Arriba
3) 10 au 19 juillet 2010
- Visite de la côte Caraïbe Sud
- Centre d’intérêt à partir de Puerto Viejo de Talamanca
- Hébergement au Rockings J’s
Pour vous aider à répondre à mes interrogations, sachez que mes intentions pour le voyage est de voyager seul an ''backpackers'' où j'aurai probablement la chance de faire de nouvelles rencontres. Donc, j'aurai besoin de conseils sur le choix des auberges de jeunesse. Je préfère être dans un endroit avec bonne ambiance, party et beacoup de monde et non dans un endroit calme en solitaire. Le luxe m'importe peu. J'aime mieux voyager 2-3 fois par année en dormant sur des lits moins confortable que d'aller dans des endroits haute-gamme qui va me coûter plus cher sans vraiment m'apporter un meilleur souvenir.
J'ai choisi d'aller au Costa Rica pour améliorer mon surf. En fait, je me considère encore comme un débutant et j'envisage d'ici la fin de mon voyage d'être capable de bien prendre les vagues. Est-ce qu'il est facile de transporter mon board sachant que je vais voyager en autobus?
Le soir, je souhaite que ça soit animer et qu'il y aille une belle ambiance. Je vais la-bas également pour améliorer mon anglais et mon espagnol qui est de base. Donc, je m'en vais pas la-bas pour me coucher à 9h00! Est-ce que je suis au bon endroit?
Je vais aussi au Costa Rica, car le pays apporte bien plus que la plage, le surf et le party. Je souhaite faire du kayak de mer, la visite de la canopé, visiter volcan si c'est possible, plongée en apnée, visite de la faune bref je veux pas m'ennuyer, mais encore là je ne suis pas du style à payer 90 $ pour une journée d'activité. Est-ce que mes principales destinations qui sont près de la mer peuvent me rendre accessible à ces activités souhaitées?
Merci de me répondre et vraiment désolé de la longuer de mon texte, mais j'avais beaucoup de questions! Mike
Je profite de mes vacances pour visiter le Costa Rica. J'aimerais avoir des commentaires et suggestions concernant l'itinéraire que je me suis faite à partir de documentation dans des ''Guides'' et selon les propos recueillis sur le forum. J'ai surtout besoin de savoir si vous me conseillez une 4ème destination à mon voyage. Au lieu de passer 9 jours à chaque endroit, je passerais une semaine et je visiterais 4 endroits au lieu de 3. On m'a déconseillé Jaco et les environs. Déjà que je vais à tamarindo où c'est beaucoup touristique. En revanche je crois que Tamarindo va me permettre de commencer le surf dans des vagues plus facile et aussi il risque de faire plus beau côté température. Mon autre question importante est que je suis un gars qui aime être en forme et si je veux passer de belles vacances, il va falloir que j'ai quelques fois au gym dans mon itinéraire. À Tamarindo, j'ai trouvé 2 gym disponible. Pour ce qui est de Malpais et Puerto Viejo, je suis incapable de trouver des informations sur Internet. Est-ce que vous connaissez des gyms locaux ou encore si vous savez s'il est possible de s'entraîner dans un hôtel offrant un petit gym.
1) 22 au 30 juillet 2010
- Visite de la côte Pacifique Nord
- Centre d’intérêt à partir de Tamarindo
- Hébergement à La Botella de Leche ou au Tamarindo Backpackers
2) 30 juin au 9 juillet 2010
- Visite du Sud de Nicoya
- Centre d’intérêt à partir de Malpais / Santa Teresa
- Hébergement au Tranquilo Baskpackers ou au Cuesta Arriba
3) 10 au 19 juillet 2010
- Visite de la côte Caraïbe Sud
- Centre d’intérêt à partir de Puerto Viejo de Talamanca
- Hébergement au Rockings J’s
Pour vous aider à répondre à mes interrogations, sachez que mes intentions pour le voyage est de voyager seul an ''backpackers'' où j'aurai probablement la chance de faire de nouvelles rencontres. Donc, j'aurai besoin de conseils sur le choix des auberges de jeunesse. Je préfère être dans un endroit avec bonne ambiance, party et beacoup de monde et non dans un endroit calme en solitaire. Le luxe m'importe peu. J'aime mieux voyager 2-3 fois par année en dormant sur des lits moins confortable que d'aller dans des endroits haute-gamme qui va me coûter plus cher sans vraiment m'apporter un meilleur souvenir.
J'ai choisi d'aller au Costa Rica pour améliorer mon surf. En fait, je me considère encore comme un débutant et j'envisage d'ici la fin de mon voyage d'être capable de bien prendre les vagues. Est-ce qu'il est facile de transporter mon board sachant que je vais voyager en autobus?
Le soir, je souhaite que ça soit animer et qu'il y aille une belle ambiance. Je vais la-bas également pour améliorer mon anglais et mon espagnol qui est de base. Donc, je m'en vais pas la-bas pour me coucher à 9h00! Est-ce que je suis au bon endroit?
Je vais aussi au Costa Rica, car le pays apporte bien plus que la plage, le surf et le party. Je souhaite faire du kayak de mer, la visite de la canopé, visiter volcan si c'est possible, plongée en apnée, visite de la faune bref je veux pas m'ennuyer, mais encore là je ne suis pas du style à payer 90 $ pour une journée d'activité. Est-ce que mes principales destinations qui sont près de la mer peuvent me rendre accessible à ces activités souhaitées?
Merci de me répondre et vraiment désolé de la longuer de mon texte, mais j'avais beaucoup de questions! Mike
Comment partir au Mexique sans savoir où dormir à chaque jour? English translation pending
Bonjour, partir au Mexique, j'aimerais bien! Mais avec un sac à dos comme partenaire et une petite base d'espagnol, comment peut-on faire pour se débrouiller à chaque jour pour trouver un endroit ou dormir, c'est quand même une de mes grosses préoccupation !
Merci de me donner des conseils !
Amicalement ! 🙂
Merci de me donner des conseils !
Amicalement ! 🙂
Voyage en Amérique Centrale: Panama ou Costa Rica? English translation pending
Bonjours a tous. je projette de visiter l'Amérique central en aout. J'ai bien étudié la question et les deux pays qui retiennent mon attention sont le Costa rica et le Panama.
mon voyage durerais 2 semaines que j'aimerais passer dans un de ces deux pays (a déterminer).
si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.
je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?
si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.
je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?
Circuit de trois semaines en famille au Costa Rica? English translation pending
je pars en famille en juillet 3 semaines, 2 adultes, 1 enfant de 9 ans et avec une location de 4x4, nous souhaitons rester environ 3 nuits par endroit visité.
quels parcs faire en priorité ?
Quelle canopy ?
je n'ai pas encore de circuit défini.
j'attends vos suggestions
merci
Recherche hôtel côté mer des Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hôtel côté mer des Caraïbes à Saint Domingue et j'aurais aimé bénéficier de votre expérience à tous. Je cherche donc un hôtel avec une belle et longue plage qui ne soit pas trop loin d'une ville animée. Je m'explique, j'ai lu sur le forum que Punta Cana était éloigné de tout et que le taxi était très cher à Saint Domingue. Aussi, j'ai déjà fait l'expérience à Phuket de prendre une fois un hôtel qui était au milieu de nul part et du coup les taxis demandaient très chers pour nous transporter en ville.
J'attends vos réponses avec impatience. Mille merci d'avance. Karin
J'attends vos réponses avec impatience. Mille merci d'avance. Karin