Results for "Torres+del+Paine+|+4+>+127"
16390 results found.
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone.
Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais.
A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Compte rendu de 13 journées aux Seychelles (décembre 2014) English translation pending
Bonjour,
Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.
Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.
Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réservé aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.
Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !
Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.
Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, très longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.
Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.
Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.
Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.
Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réservé aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.
Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !
Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.
Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, très longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.
Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.
Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Compte rendu de croisière Costa Diadema à Noël 2014 English translation pending
Bonjour à tous, je commence un compte rendu je l’espère le plus complet possible pour vous apporter d’éventuelles réponses à vos questions et surtout vous apporter nos impressions.
La croisière du Diadema du 21 au 28/12/14 fut notre première expérience Costa. Les précédentes (3) ont toujours été avec CDF.
Arrivée Marseille, 12h nous avons embarqué assez rapidement vers 15h après les formalités bagages et fiche sanitaire. Nous sommes deux familles de 4 adultes et 3 ados. A peine embarqué on nous explique que nos cabines sont ouvertes, nos bagages distribués ou en cours de distribution à l’intérieur de nos cabines et que nous trouverons les cartes Costa sur nos lits.
En quelques minutes nous rejoignons nos cabines à l’arrière pont 8 et pont 9. Nous sommes contents elles sont de taille correcte et parvenons très vite à ranger nos affaires. Il manque définitivement une chaise devant la coiffeuse !
Nous constatons l’absence de serviettes piscine. Le lendemain nous demandons à notre cabinier ces serviettes qui une fois utilisées n’auront jamais été remplacées…Nous n’avons pas eu cette année la chance d’avoir une personne sérieuse. Les distributeurs de la salle de bain seront restés vides toute la semaine. Il faut réclamer pour avoir et nous avons autre chose à faire que de courir après lui. Au pont 9 nos amis n’ont pas du tout ce problème. Chaque soir ils trouvent de jolis pliages de serviettes et tout est toujours opérationnel. Nous avons pourtant les mêmes types de cabine !
Très vite nous partons à la découverte du bateau…très grand …très très grand ! Il est beau aussi beaucoup plus luxueux que ceux de CDF par exemple. Malgré tout à la fin de la semaine je répète souvent qu’il y fait sombre dans ce bateau. Dans certaines parties du bar théodora on ne parvient pas à lire la carte tellement la lumière est faible et les couleurs marrons dominantes.
L’Atrium est splendide et on décide d’ailleurs que cet endroit sera le point de ralliement si on se cherche...enfin surtout si on se perd ! Rassurez vous nous avons toujours trouvé notre « route ». Mais il faut reconnaitre qu’on parcoure un sacré paquets de km pendant la semaine ! Nous avons tenté d’installer l’application « my costa » sur nos mobiles pour communiquer entre nous. Nous ne sommes jamais parvenus à les faire fonctionner.
Vers 16h30 nous décidons d’aller boire notre verre de début de croisière tous ensemble. Comme sur les forums nous avions vu qu’on pouvait validé le all inclusive dans un bar nous avons opté pour cette solution. Le barman est très accueillant et en anglais nous explique comment fonctionne ce all inclusive. Nous devons nous rendre à la réception pour valider le forfait.
Nous n’avons pas du tout apprécié l’accueil de la réceptionniste. Nous venions valider nos cartes pour ce all inclusive et ça a été compliqué. A notre arrivée à la réception le distributeur de tickets (comme à la sécu) était en panne de tickets. Evidemment nous sommes nombreux à embarquer et il beaucoup de monde. Nous commençons donc à faire la queue en nous mettant derrière ceux qui attendent déjà .Logique non ? Sauf qu’au bout de 20mn un membre Costa réapprovisionne la machine à tickets. Au moment où nous sommes supposés en prendre un …les derniers…deviennent les premiers car bien entendu nous nous rendons compte au bout de quelques minutes que plus loin derrière nous certains ont les tickets! On explique donc l’absence de tickets à la borne à la réceptionniste (et d’autres sont derrière nous avec le même problème) mais elle nous envoie balader avec peu de délicatesse. « Ah vous les français, c’est pas bien ce que vous faîtes vous n’êtes pas polis vous passez le tour des autres .etc etc..) Nous lui expliquons ce problème de panne de la borne, mais elle s’en contrefiche ! Nous sommes de vilains français…Ca commence bien, notre première croisière Costa…On espère que ça va pas revenir trop souvent ce genre de réflexion ! Bref au bout de 10mn c’est une autre personne qui gérera notre problème et fera en moins de 2mn nos cartes. Nous nous sommes gardés de ne plus remettre les pieds à cette réception pendant tout le reste de la croisière préférant gérer avec les bornes interactives du bord moins agressives!
Arrive 17h30 exercice des consignes de sauvetage… Un beau bazar qui se répète tous les jours puisque chaque port d’escale embarque et débarque des gens. Nous ne connaissions pas cela sur CDF. Nous on s’est retrouvé dans un bar au pont 5 à écouter toutes les consignes dans toutes les langues et remonter dans nos cabines au signal sonore sans que personne ne nous check ou nous répertorie. Nos amis du pont 9 ont été « scannés ». Bon à ce jour on cherche encore à comprendre comment fonctionnent ces consignes d’évacuation. Cela nous a semblé peu sérieux.
18h nous quittons Marseille pour rejoindre au petit matin Barcelone. La mer est calme (très calme même !). Nous apprécions notre première soirée à bord. On parcoure l’ensemble du bateau. Le pont promenade est vraiment super. On ouvre on ferme des portes…On adore ce coté explorateur ! Les enfants se régalent aussi. Un apéro au piano lounge et hop il faut aller au spectacle qui débutera à 19h15. Superbe prestation d’acrobates. Je n’en dis pas plus il me semble que vous devez aussi avoir des surprises. A l’issue nous partons écoutez un peu de musique (nous sommes toujours dans la phase repérage et déplions souvent les plans du bateau !). Puis direction le restaurant principal Florentino pour notre premier dîner.
Comme lors de notre dernière croisière sur l’Horizon nous constatons des portions vraiment petites. Ce n’était pas le cas des diners du Bleu de France. Mais rien à dire sur la qualité. Les plats sont bien présentés et bons. Le problème principal reviendra tout au long de la croisière. Il ne nous aura jamais été possible de manger un plat chaud, chaud. J’entends par là qu’au restaurant ou au buffet les plats dits chauds sont en fait tièdes. Et moi j’ai vraiment du mal avec ça. Je déteste manger tiède.
Les portions sont petites (mais le plat principal est correct) mais il faut savoir que vous pouvez demander un plat de chaque (deux entrées 1 plat fromage et dessert).
Nous sommes surpris le premier soir car notre serveur…ne parle pas du tout français. Il ne sourit pas (serait ce encore le fait que nous sommes français ??? non ??). Comme je parle un anglais courant je me débrouille pour obtenir des réponses qu’on se pose sur certains plats.
Les enfants demandent un pepsi et un ice tea, nous un verre de vin rouge. Notre serveur va décider de lui-même que chaque soir les enfants auront un pepsi et un ice tea avant même d’être assis et pour nous un verre de vin rouge. Le vin servi tâche systématiquement les belles nappes blanches (tant les gestes sont maladroits) et même si nous sommes au second service on a l’impression qu’un marathon est en cours. Le personnel est très stressé et …stressant. Nous sommes 7, on rigole bien mais autour de nous certains font vraiment la tête ! La commande est prise en moins de 5mn (il faut donc bien lire la carte et vite !) et pourtant nous attendrons ce premier soir plus de 45mn avant de voir arriver notre première entrée. Allez on est en vacances c’est pas grave mais je peux vous assurer qu’on se rend bien compte qu’il y a un vrai souci d’organisation dans le service. Ma fille reçoit son potage minestrone (son entrée) quand nous recevons notre troisième plat ! Je ne vous parlerai qu’une fois du fromage…quel dommage ! Moins de 30grammes répartis sur 2 ou 3 types de fromage qui n’en portent que le nom. Je pensai l’Italie riche de ce côté mais non vraiment ce n’est pas une réussite. Nous quittons vers 23h30 la salle de restaurant avec un sentiment mitigé espérant que c’était le premier soir. Pour le fromage je crois comprendre en lisant les forums que peu de compagnie proposent une belle variété de fromages, ce n’est donc pas propre à costa.
La première nuit est excellente. Nous avons bien dormi et la literie neuve est très appréciée !lundi 22 décembre Arrivée Barcelone, un magnifique ciel bleu. Nous décidons d’aller par nos propres moyens visiter cette ville que nous ne connaissons pas. A la sortie du bateau à 50 mètres à gauche nous attrappons le bus bleu qui pour 3 € aller retour nous conduit en centre ville. En route pour Les Ramblas, le marché de la Boqueria, les petites places les belles rues commerçantes. Une chouette balade qui nous fait dire qu’on reviendra à Barcelone pour prendre le temps de visiter. Notre balade de 4heures de marche nous ramène à bord assez tard vers 15h45 et du coup comme nous avions petit déjeuner assez tard nous avons apprécié le buffet proposé sur le pont 10 crudités et burgers pour nous permettre de patienter au repas de 21h15.
La météo a permis de passer une belle journée à Barcelone. Le même rituel s’imposera, un retour en cabine pour se préparer pour la soirée, l’apéro avant le spectacle de 19h15 sur le thème du cirque puis un peu de musique avant le dîner. Nous avons ressenti toute la semaine ce stress au service restaurant à tel point qu’on finissait par se demander si on allait au restau ou au buffet ! Ce soir là nous avons de nouveaux voisins de table qui viennent d’embarquer. Ils sont 8. C’est à leur tour de patienter plus de 50mn pour voir arriver leur premier plat. Nous parlons peu espagnol et eux pas français mais nous rions ensemble de voir le désastre de ce service de restauration. Nous arrivons après eux, notre commande est prise après eux et pourtant nous sommes servis 20 mn avant eux ! Nous en sommes au deuxième plat quand les premiers leur sont servis ! Nous rions vraiment de cette situation et leur expliquons qu’hier c’était notre tour ! Mais le constat est là…nous allons devoir subir cela une partie de la croisière. Je vous passe les détails des plats qu’on reçoit et que nous n’avons pas commandé ou des salades commandées et jamais servies…bref nous n’avons pas envie de nous fâcher, on sent bien que les pauvres serveurs sont débordés. Nous quittons le restaurant en soulignant que si le service était désastreux une fois de plus, la qualité des plats servis est tout à fait correcte. Reste la chaleur mais j’en ai déjà parlé !
Mardi 23 décembre, escale Palma de Majorque. Le ciel bleu est toujours là et les degrés qui vont avec. Comme d’habitude nous ne sommes pas des lève tôt et le petit dejeûner sera assez tard encore vers 9h45. Nous sommes assez surpris par les choix. Par exemple ma fille n’aura jamais trouvé de céréales le matin. Il semble que nous arrivions trop tard ! Pas de point chaud non plus œuf brouillé ou à la coque réservé uniquement au lève tôt. J’ai trouvé plus copieux et mieux garni les buffets d’une grande enseigne d’hôtel en France où nous avons dormi la semaine suivante ! Mais bon restons zen, il y a quand même du choix et de quoi se nourrir ! Le café des machines est abject et nous étions contents de prendre nos cafés via un serveur qui les faisait au bar. Ces services en salle sont vraiment très appréciables. Le ciel bleu nous appelle à la ballade en bus à ciel ouvert. Nous prenons à la sortie du bateau nos tickets (l’arrêt est juste devant) qu’on négocie…Je crois me souvenir que nous payons 91 euros pour nous 7. Nous nous arrêterons à la cathédrale où nous resterons assez longtemps. Palma en décembre 20 degrés ! Ensuite nous reprenons le bus pour terminer le circuit en simple touriste. En 2h30 nous avons fait un tour complet avec ce bus dans lequel nos ados auront bien rit ! Les enfants veulent profiter de la piscine couverte du Diadema, nous rentrons donc à bord pour passer un peu de temps à la piscine.
A notre retour en cabine nous parvenons à trouver notre cabinier pour réclamer les serviettes piscine ! La piscine est chauffée. Les enfants vont y passer un bon moment. Il y a du monde et surtout beaucoup de bruit. Le côté fermé du dôme fait que cela résonne beaucoup. Mais bon on est en décembre, on va pas se plaindre d’avoir une piscine chauffée à bord ! Nous passerons un après midi tranquille repos, balade sur le pont promenade et cocktail. Découverte de la salle de jeux, de la bibliothèque..etc avant le rituel spectacle…et restaurant. Le Diadema repart pour 36h de traversée avec Naples au bout. Le soir du 23 décembre le spectacle nous déçoit. Il est réservé aux amateurs d’opéra car le ténor qui s’y produit chante magnifiquement mais il faut être connaisseur et pour nous 7 cela n’est pas notre tasse de thé. Je respecte bien sûr ceux qui apprécient ces talents, il en faut pour tous les goûts. Dans l’ensemble les spectacles ont été de qualité. Seul celui-ci n’était pas dans nos goûts. Avant le repas nous échangeons nos cadeaux au bar théodora. Un simple message écrit pour chacun d’entre nous sur une jolie carte de Noël. Nous avions pioché le nom de l’un d’entre nous et devions écrire un message personnel à cette personne. Un moment super sympa au milieu de la méditerranée ! Notre troisième dîner ressemble aux précédents. Nous nous observons avec nos voisins de table espagnols et nous sourions car il faut bien admettre que les vacances restent un moment de détente et qu’on ne peut pas focaliser sur ce point tout le temps. On fini par en rire en essayant de deviner ce qui va nous arriver ! Nous irons au piano bar dans la foulée danser un peu et passer un bon moment entre amis. La journée du 24 décembre festive se passe donc en mer. Toujours temps calme, nous allons profiter de la vie à bord. Nos ados vont aller explorer les terrains de jeux, le château , et nous la salle de sport (vraiment high tech !) que nous parviendrons à trouver au bout de 30 mn de traque ! L’avantage est qu’on rit toujours de nos km parcourus. Une fois dans la salle de sport on se dit qu’on vient de faire le nôtre en parcourant tous ces escaliers pour la trouver. Nous avons fait l’erreur de ne pas réserver un créneau pour l’expérience Ferrari et tout était complet pour les jours restants ou les créneaux de disponible se trouvaient sur nos temps d’excursions. Du coup notre ado n’aura pas pu tenter ce simulateur. Pensez donc à réserver assez tôt. Nous avons profité de 2 séances du cinéma 4D. On a bien rit ! Pensez à réserver via les bornes interactives qui se trouvent un peu partout sur le bateau. Elles sont simples à utiliser même pour les excursions. C’est d’ailleurs ainsi que nous avons réservé notre excursion de la Spezia pour Pise. Ce soir là le dîner est comme tous les autres speed…Au point que le champagne nous a été servi et les chocolats (vendus pour ces derniers) nous ont été proposés…lorsque nous mangions notre viande !!! Nous avions encore le fromage et le dessert à venir quand tout s’est arrêté pour applaudir on ne sait quoi …l’équipe des cuisines semble t’il...et tout ça a lieu en moins de 3mn ce qui fait que nous n’avons pas très bien compris ce qui se passait. Ce soir là nous avons été déçu de la qualité des plats proposés. Peu de saveurs et comme toujours aucune chaleur. La terrine de foie gras était en fait de la mousse de foie gras, le risotto à la truffe n’en avait guère le goût, le tournedos de bœuf correct .Le service égal à lui-même. Les enfants retrouvent leur éternel pespi et ice tea sans avoir le temps de dire non. Un peu comme le parmesan…Ah oui parlons en de celui là ! Le serveur qui vous sert des pâtes vous jette dans la foulée une cuillère de parmesan sur le plat. Je dis jette car vraiment vous n’avez pas le temps de dire non merci ! Mon fils qui ne mange pas de fromage a fini par mettre ses mains sur son plat dès qu’on lui posait pour ne plus recevoir sa giclée de parmesan ! Quand je l’écris je ris mais vraiment notre serveur n’était pas à la hauteur ! Nous devions réclamer le pain, un verre de vin, un verre d’eau…bref, rien à voir avec la qualité des services connus à bord de CDF. C’est un vrai point noir que nous aurons relevé chez Costa mais je crois bien comprendre que tout cela dépend du serveur. A notre retour en cabine on trouve un joli nœud accroché à notre porte et un panettone sur notre lit. Le bateau est très bien décoré et pendant toute la croisière le personnel porte un bonnet de noël.
Le lendemain matin jour de Noël nous arrivons à Naples. Le temps est un peu plus nuageux. Nous nous réveillons assez tard et deux d’entre nous ne se sentent pas très bien. Nous partons tout de même tous ensemble pour visiter Naples à pied. Si la ville offre de jolies rues typiques et de superbes monuments, une grande partie de la ville est en travaux. Nous avons cependant été choqué par la saleté, les poubelles et surtout les Tags qui ornent la ville. Quel dommage de voir des fontaines, des murs d’immeubles superbes totalement recouverts de tags. Nous visitons Naples un jour férié mais si la quasi-totalité des boutiques sont fermées (logique) il y un monde fou qui gravite dans cette ville. Nous avons été voir la rue des santons et avons apprécié notre ballade malgré cet aspect désolant de certains quartiers. De retour au bateau vers 15h30 mon amie et sa fille ne se sentent pas bien. Nous décidons d’aller déjeuner puis de se retrouver dans l’atrium pour l’arrivée du père Noël…Oui personne n’y croît mais l’ambiance est sympa. Musique de Noël et arrivée du père Noël par les ascenseurs ! On apprécie un petit cocktail mais nos deux amies sont maintenant vraiment malades (maux de ventre et vomissements). La soirée avance nous allons nous préparer pour le spectacle. Nous ne sommes plus que 5. Le spectacle à peine commencé je ne me sens pas bien. Je dis à mon mari que je vais remonter en cabine mais je n’en n’ai pas le temps ; je cours aux toilettes près du théatre et c’est à mon tour d’être malade. Une heure après ce sera le tour de ma fille. Les 3 garçons finiront à la pizzeria…et nous 4 à vomir et subir des maux de ventre une grande partie de la nuit. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas du tout le mal de mer puisque la mer était calme et que les premiers symptômes sont apparus alors que nous étions à quai. De tout ça nous aurons loupé le dîner du 25 décembre !
Voilà pour la première partie.Je poursuivrai ce Cr d’ici la fin de semaine. J’espère en avoir le temps. Je vous souhaite une agréable soirée.
Mardi 23 décembre, escale Palma de Majorque. Le ciel bleu est toujours là et les degrés qui vont avec. Comme d’habitude nous ne sommes pas des lève tôt et le petit dejeûner sera assez tard encore vers 9h45. Nous sommes assez surpris par les choix. Par exemple ma fille n’aura jamais trouvé de céréales le matin. Il semble que nous arrivions trop tard ! Pas de point chaud non plus œuf brouillé ou à la coque réservé uniquement au lève tôt. J’ai trouvé plus copieux et mieux garni les buffets d’une grande enseigne d’hôtel en France où nous avons dormi la semaine suivante ! Mais bon restons zen, il y a quand même du choix et de quoi se nourrir ! Le café des machines est abject et nous étions contents de prendre nos cafés via un serveur qui les faisait au bar. Ces services en salle sont vraiment très appréciables. Le ciel bleu nous appelle à la ballade en bus à ciel ouvert. Nous prenons à la sortie du bateau nos tickets (l’arrêt est juste devant) qu’on négocie…Je crois me souvenir que nous payons 91 euros pour nous 7. Nous nous arrêterons à la cathédrale où nous resterons assez longtemps. Palma en décembre 20 degrés ! Ensuite nous reprenons le bus pour terminer le circuit en simple touriste. En 2h30 nous avons fait un tour complet avec ce bus dans lequel nos ados auront bien rit ! Les enfants veulent profiter de la piscine couverte du Diadema, nous rentrons donc à bord pour passer un peu de temps à la piscine.
A notre retour en cabine nous parvenons à trouver notre cabinier pour réclamer les serviettes piscine ! La piscine est chauffée. Les enfants vont y passer un bon moment. Il y a du monde et surtout beaucoup de bruit. Le côté fermé du dôme fait que cela résonne beaucoup. Mais bon on est en décembre, on va pas se plaindre d’avoir une piscine chauffée à bord ! Nous passerons un après midi tranquille repos, balade sur le pont promenade et cocktail. Découverte de la salle de jeux, de la bibliothèque..etc avant le rituel spectacle…et restaurant. Le Diadema repart pour 36h de traversée avec Naples au bout. Le soir du 23 décembre le spectacle nous déçoit. Il est réservé aux amateurs d’opéra car le ténor qui s’y produit chante magnifiquement mais il faut être connaisseur et pour nous 7 cela n’est pas notre tasse de thé. Je respecte bien sûr ceux qui apprécient ces talents, il en faut pour tous les goûts. Dans l’ensemble les spectacles ont été de qualité. Seul celui-ci n’était pas dans nos goûts. Avant le repas nous échangeons nos cadeaux au bar théodora. Un simple message écrit pour chacun d’entre nous sur une jolie carte de Noël. Nous avions pioché le nom de l’un d’entre nous et devions écrire un message personnel à cette personne. Un moment super sympa au milieu de la méditerranée ! Notre troisième dîner ressemble aux précédents. Nous nous observons avec nos voisins de table espagnols et nous sourions car il faut bien admettre que les vacances restent un moment de détente et qu’on ne peut pas focaliser sur ce point tout le temps. On fini par en rire en essayant de deviner ce qui va nous arriver ! Nous irons au piano bar dans la foulée danser un peu et passer un bon moment entre amis. La journée du 24 décembre festive se passe donc en mer. Toujours temps calme, nous allons profiter de la vie à bord. Nos ados vont aller explorer les terrains de jeux, le château , et nous la salle de sport (vraiment high tech !) que nous parviendrons à trouver au bout de 30 mn de traque ! L’avantage est qu’on rit toujours de nos km parcourus. Une fois dans la salle de sport on se dit qu’on vient de faire le nôtre en parcourant tous ces escaliers pour la trouver. Nous avons fait l’erreur de ne pas réserver un créneau pour l’expérience Ferrari et tout était complet pour les jours restants ou les créneaux de disponible se trouvaient sur nos temps d’excursions. Du coup notre ado n’aura pas pu tenter ce simulateur. Pensez donc à réserver assez tôt. Nous avons profité de 2 séances du cinéma 4D. On a bien rit ! Pensez à réserver via les bornes interactives qui se trouvent un peu partout sur le bateau. Elles sont simples à utiliser même pour les excursions. C’est d’ailleurs ainsi que nous avons réservé notre excursion de la Spezia pour Pise. Ce soir là le dîner est comme tous les autres speed…Au point que le champagne nous a été servi et les chocolats (vendus pour ces derniers) nous ont été proposés…lorsque nous mangions notre viande !!! Nous avions encore le fromage et le dessert à venir quand tout s’est arrêté pour applaudir on ne sait quoi …l’équipe des cuisines semble t’il...et tout ça a lieu en moins de 3mn ce qui fait que nous n’avons pas très bien compris ce qui se passait. Ce soir là nous avons été déçu de la qualité des plats proposés. Peu de saveurs et comme toujours aucune chaleur. La terrine de foie gras était en fait de la mousse de foie gras, le risotto à la truffe n’en avait guère le goût, le tournedos de bœuf correct .Le service égal à lui-même. Les enfants retrouvent leur éternel pespi et ice tea sans avoir le temps de dire non. Un peu comme le parmesan…Ah oui parlons en de celui là ! Le serveur qui vous sert des pâtes vous jette dans la foulée une cuillère de parmesan sur le plat. Je dis jette car vraiment vous n’avez pas le temps de dire non merci ! Mon fils qui ne mange pas de fromage a fini par mettre ses mains sur son plat dès qu’on lui posait pour ne plus recevoir sa giclée de parmesan ! Quand je l’écris je ris mais vraiment notre serveur n’était pas à la hauteur ! Nous devions réclamer le pain, un verre de vin, un verre d’eau…bref, rien à voir avec la qualité des services connus à bord de CDF. C’est un vrai point noir que nous aurons relevé chez Costa mais je crois bien comprendre que tout cela dépend du serveur. A notre retour en cabine on trouve un joli nœud accroché à notre porte et un panettone sur notre lit. Le bateau est très bien décoré et pendant toute la croisière le personnel porte un bonnet de noël.
Le lendemain matin jour de Noël nous arrivons à Naples. Le temps est un peu plus nuageux. Nous nous réveillons assez tard et deux d’entre nous ne se sentent pas très bien. Nous partons tout de même tous ensemble pour visiter Naples à pied. Si la ville offre de jolies rues typiques et de superbes monuments, une grande partie de la ville est en travaux. Nous avons cependant été choqué par la saleté, les poubelles et surtout les Tags qui ornent la ville. Quel dommage de voir des fontaines, des murs d’immeubles superbes totalement recouverts de tags. Nous visitons Naples un jour férié mais si la quasi-totalité des boutiques sont fermées (logique) il y un monde fou qui gravite dans cette ville. Nous avons été voir la rue des santons et avons apprécié notre ballade malgré cet aspect désolant de certains quartiers. De retour au bateau vers 15h30 mon amie et sa fille ne se sentent pas bien. Nous décidons d’aller déjeuner puis de se retrouver dans l’atrium pour l’arrivée du père Noël…Oui personne n’y croît mais l’ambiance est sympa. Musique de Noël et arrivée du père Noël par les ascenseurs ! On apprécie un petit cocktail mais nos deux amies sont maintenant vraiment malades (maux de ventre et vomissements). La soirée avance nous allons nous préparer pour le spectacle. Nous ne sommes plus que 5. Le spectacle à peine commencé je ne me sens pas bien. Je dis à mon mari que je vais remonter en cabine mais je n’en n’ai pas le temps ; je cours aux toilettes près du théatre et c’est à mon tour d’être malade. Une heure après ce sera le tour de ma fille. Les 3 garçons finiront à la pizzeria…et nous 4 à vomir et subir des maux de ventre une grande partie de la nuit. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas du tout le mal de mer puisque la mer était calme et que les premiers symptômes sont apparus alors que nous étions à quai. De tout ça nous aurons loupé le dîner du 25 décembre !
Voilà pour la première partie.Je poursuivrai ce Cr d’ici la fin de semaine. J’espère en avoir le temps. Je vous souhaite une agréable soirée.
Projet de voyage ouest USA avril 2015 English translation pending
Bonjour !!!
Comme nombre d’entre vous nous avons décidé de nous lancer à la conquête de l’ouest américain. 😄😄😄 Nous sommes trois amies et partons pour 3semaines en avril 2015. Nous partons en voiture+ hôtels. Cela été très difficile de choisir est cibler ce qu’on va faire.
Voici notre programme plus ou moins défini : J1 : arrivée LA J2: visite de LA – nuit à LA J3: route vers Kingman (joshua tree NP, chola cactus garden, route 66…) – Nuit vers Kingman J4: route 66 directions Flagstaff (sedona, meteor crater) – Nuit à williams J5: grand canyon (survol hélicoptère, rim trail) – Nuit à Page J6: Antelope canyon, Lake Powell, boat tour – Nuit à Page J7: Horseshoe bend, route vers monument Valley (scenic drive et sunset sur monument valley) – Nuit à Monument Valley J8: Balade à cheval dans Monument Valley. Direction Four Corners puis route vers Arches NP en espérant arriver à temps pour le sunset sur delicate arche – Nuit à Moab. J9: Arches NP puis direction Bryce canyon via les routes 24 et 12 (qui valent le passage à priori) – Nuit vers Bryce. J10: rando navajo et queen trail à Bryce canyon, scenic drive – Nuit à Mt Carmel J11: traversée Zion NP, Valley of fire state park. Nuit à Las Vegas J12: Las Vegas. Nuit à Las Vegas J13: Death valley (programme à définir…des idées ? nous beaucoup trop…) – Nuit à Death Valley junction J14: Death Valley . Nuit à Mojave J15: Sequoia NP (Moro rock, three rivers, scenic drive….) – Nuit à Wilsonia J16: route vers San Francisco. Visite – Nuit à San Francisco J17: Visite et nuit à San Francisco J18: Visite et nuit à San Francisco J19: Visite et nuit à San Francisco J20: départ pour Los Angeles via la highway 1. Nuit vers Morro Bay J21: route vers LA via la highway 1. Départ pour la France vers 22h30 …. 🙁🙁🙁🙁
Voilà… le programme de visite des villes n’est pas encore défini et celui des parcs à peaufiner… Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste ? Trop ambitieux ? Des erreurs stratégiques ?
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂🙂🙂🙂
Voici notre programme plus ou moins défini : J1 : arrivée LA J2: visite de LA – nuit à LA J3: route vers Kingman (joshua tree NP, chola cactus garden, route 66…) – Nuit vers Kingman J4: route 66 directions Flagstaff (sedona, meteor crater) – Nuit à williams J5: grand canyon (survol hélicoptère, rim trail) – Nuit à Page J6: Antelope canyon, Lake Powell, boat tour – Nuit à Page J7: Horseshoe bend, route vers monument Valley (scenic drive et sunset sur monument valley) – Nuit à Monument Valley J8: Balade à cheval dans Monument Valley. Direction Four Corners puis route vers Arches NP en espérant arriver à temps pour le sunset sur delicate arche – Nuit à Moab. J9: Arches NP puis direction Bryce canyon via les routes 24 et 12 (qui valent le passage à priori) – Nuit vers Bryce. J10: rando navajo et queen trail à Bryce canyon, scenic drive – Nuit à Mt Carmel J11: traversée Zion NP, Valley of fire state park. Nuit à Las Vegas J12: Las Vegas. Nuit à Las Vegas J13: Death valley (programme à définir…des idées ? nous beaucoup trop…) – Nuit à Death Valley junction J14: Death Valley . Nuit à Mojave J15: Sequoia NP (Moro rock, three rivers, scenic drive….) – Nuit à Wilsonia J16: route vers San Francisco. Visite – Nuit à San Francisco J17: Visite et nuit à San Francisco J18: Visite et nuit à San Francisco J19: Visite et nuit à San Francisco J20: départ pour Los Angeles via la highway 1. Nuit vers Morro Bay J21: route vers LA via la highway 1. Départ pour la France vers 22h30 …. 🙁🙁🙁🙁
Voilà… le programme de visite des villes n’est pas encore défini et celui des parcs à peaufiner… Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste ? Trop ambitieux ? Des erreurs stratégiques ?
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂🙂🙂🙂
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Itinéraire de 3 semaines en Inde English translation pending
Je pense faire un voyage de 3 semaines en Inde (temps limité par mon travail), dont voici l'itinéraire prévu. J'ai besoin de votre opinion/critiques/commentaires/expérience/etc.
Départ de Montr��al (Québec), pas plus tôt que le 24 décembre 2014. Retour au plus tard absolu le 16 janvier 2015.
24-Dec Montréal - Mumbay 25-Dec Arrivée à Mumbay 26-Dec Mumbay 27-Dec Mumbay - Nasik (3 heures de route ; 166 km) temps de route approximatif ? 28-Dec Nasik (ville sainte) 29-Dec Nasik - Ellora (3 heures de route ; 186 km) temps de route approximatif ? 30-Dec Ellora (visites des grottes) 31-Dec Ellora - Ajanta (2 heures de route ; 105 km) temps de route approximatif ? 01-Jan Ajanta (visites des grottes) 02-Jan Ajanta - Aurangabad - Mumbay (Vol) 2 heures de route ; 102 km, temps de route approximatif ? 03-Jan Mumbay - Patna - Bodhgaya (Vol sur Patna ou Gaya) selon horaire. Patna à Bodhgaya (2 heures de route ?). 04-Jan Bodhgaya 05-Jan Bodhgaya 06-Jan Bodhgaya - Varanasi en train : Dikshabumi Express 3e classe 17h00 - 21h00 07-Jan Varanasi 08-Jan Varanasi 09-Jan Varanasi 10-Jan Varanasi 11-Jan Varanasi - Khajurao (Vol) 12-Jan Khajurao (visite des temples aux sculptures érotiques) 13-Jan Khajurao 14-Jan Khajurao - New Delhi (Vol) 15-Jan New Delhi - Montréal (retour à la maison au plus tard le 16 janvier 2015)
Prennez note : je voudrais prendre mon temps pour bien visiter les sites, et non-pas courir comme un japonais ! En particulier pour bien visiter toutes les grottes d'Ajantâ et Ellora, et les trois complexes de temples de Khajurao.
IMPORTANT : je serai seul lors de ce voyage, et malgré que j'ai visité l'Inde deux fois en groupe dans le passé, je n'ai pas une grande expérience de voyage. J'ai déjà visité Varanasi (à peine 3 jours) lors d'un autre voyage, il y a presque 7 ans. J'aimerais y retourner.
Questions :
1. Combien devrait couter le transport (vols internes, et chauffeur privé) pour cet itinéraire ?
2. Y a-t-il vraiment un vol entre Mumbaï et Bodhgaya ? Et entre Mumbaï et Patna ?
3. Que pensez-vous des grottes d'Elephanta (pas sur l'itinéraire ci-dessus) ? Elles en valent la peine ?
4. L'itinéraire ci-dessus, pour un temps de 20 jours, est-ce raisonnable et réaliste, sans stresser comme un débile ? Peut-il être optimisé autrement ? Est-ce trop longtemps à Varanasi ?
5. Quatre vols internes durant ce voyage, c'est raisonable ? Je ne veut pas me rendre malade avec le stress lors de ce voyage (stresser en Inde n'est pas une bonne idée !).
6. Quoi d'autres à savoir pour un tel itinéraire ?
Départ de Montr��al (Québec), pas plus tôt que le 24 décembre 2014. Retour au plus tard absolu le 16 janvier 2015.
24-Dec Montréal - Mumbay 25-Dec Arrivée à Mumbay 26-Dec Mumbay 27-Dec Mumbay - Nasik (3 heures de route ; 166 km) temps de route approximatif ? 28-Dec Nasik (ville sainte) 29-Dec Nasik - Ellora (3 heures de route ; 186 km) temps de route approximatif ? 30-Dec Ellora (visites des grottes) 31-Dec Ellora - Ajanta (2 heures de route ; 105 km) temps de route approximatif ? 01-Jan Ajanta (visites des grottes) 02-Jan Ajanta - Aurangabad - Mumbay (Vol) 2 heures de route ; 102 km, temps de route approximatif ? 03-Jan Mumbay - Patna - Bodhgaya (Vol sur Patna ou Gaya) selon horaire. Patna à Bodhgaya (2 heures de route ?). 04-Jan Bodhgaya 05-Jan Bodhgaya 06-Jan Bodhgaya - Varanasi en train : Dikshabumi Express 3e classe 17h00 - 21h00 07-Jan Varanasi 08-Jan Varanasi 09-Jan Varanasi 10-Jan Varanasi 11-Jan Varanasi - Khajurao (Vol) 12-Jan Khajurao (visite des temples aux sculptures érotiques) 13-Jan Khajurao 14-Jan Khajurao - New Delhi (Vol) 15-Jan New Delhi - Montréal (retour à la maison au plus tard le 16 janvier 2015)
Prennez note : je voudrais prendre mon temps pour bien visiter les sites, et non-pas courir comme un japonais ! En particulier pour bien visiter toutes les grottes d'Ajantâ et Ellora, et les trois complexes de temples de Khajurao.
IMPORTANT : je serai seul lors de ce voyage, et malgré que j'ai visité l'Inde deux fois en groupe dans le passé, je n'ai pas une grande expérience de voyage. J'ai déjà visité Varanasi (à peine 3 jours) lors d'un autre voyage, il y a presque 7 ans. J'aimerais y retourner.
Questions :
1. Combien devrait couter le transport (vols internes, et chauffeur privé) pour cet itinéraire ?
2. Y a-t-il vraiment un vol entre Mumbaï et Bodhgaya ? Et entre Mumbaï et Patna ?
3. Que pensez-vous des grottes d'Elephanta (pas sur l'itinéraire ci-dessus) ? Elles en valent la peine ?
4. L'itinéraire ci-dessus, pour un temps de 20 jours, est-ce raisonnable et réaliste, sans stresser comme un débile ? Peut-il être optimisé autrement ? Est-ce trop longtemps à Varanasi ?
5. Quatre vols internes durant ce voyage, c'est raisonable ? Je ne veut pas me rendre malade avec le stress lors de ce voyage (stresser en Inde n'est pas une bonne idée !).
6. Quoi d'autres à savoir pour un tel itinéraire ?
Croisière "Soleil de Minuit" (CDF): parcours France-Norvège en bateau? English translation pending
Je reviens de la croisière "Soleil de Minuit" sur le navire Horizon de CDF. L'impression est mauvaise car le bateau n'est pas adapté pour le mauvais temps. Du 10 au 17 août 2014, les intempéries ont gâché le voyage, si bien que nous avons seulement bénéficié de trois escales. C'est frustrant lorsqu'on songe que nous sommes restés plus de quatre jours en mer, et quelle mer !
Tout a commencé à l'arrivée à Calais. Le vent soufflait fort, et nous sommes restés parqués des heures dans le hall d'enregistrement, les uns assis sur de méchants fauteuils en plastique, les autre au sol. D'une part, le navire était arrivé très en retard à cause d'une tempête, d'autre part la passerelle d'embarquement, soulevée par les rafales, était dangereuse d'accès. D'autres rumeurs disaient que le bateau avait une avarie de stabilisateur. Toujours est-il que l'attente fut très pénible. Lorsque nous sommes enfin montés à bord, nous avons appris qu'on n'appareillerait pas avant le lendemain, avec une réduction des escales en Norvège.
C'est ce que j'appelle un plan foireux puisque nous passons plus de temps à naviguer (avec une nausée plus ou moins persistante) qu'à voir des fjords. Coup du sort ? Apparemment non : d'après les membres d'équipage, les intempéries perturbent régulièrement cette croisière, la Manche et la mer du Nord n'étant pas des mers paisibles. Il aurait mieux valu prendre un avion pour Oslo et ensuite faire une croisière dans ce beau pays plutôt que s'y rendre en bateau...
Alors que l'Horizon ou le Zénith sont parfaits pour les croisières en Méditerranée, ils ne sont pas adaptés aux pays du Nord. On a froid partout, y compris dans les cabines. La clim persiste dans les parties communes, même au resto où il faut garder un pull (on y mange toujours aussi bien). Il a été très rare pendant la semaine de rester sur les ponts 11 et 12 sans pull et coupe-vent. Au retour, on pouvait emprunter des couvertures polaires pour s'emmitoufler, c'est dire !
Nous avons eu un peu de soleil en Norvège, mais le retour a été encore très agité, avec beaucoup de croisiéristes malades — on distribue des cachets contre le mal de mer à la réception.
Il est possible que les mois de juin et juillet soient plus propices à la navigation, mais j'ai l'impression que le parcours en mer Calais-Stavanger reste à haut risque. Le plus sage est de partir tôt dans la saison, de prendre l'avion jusqu'en Norvège ou au Danemark, et ensuite de démarrer une croisière.
Bon vent ;-))
Tout a commencé à l'arrivée à Calais. Le vent soufflait fort, et nous sommes restés parqués des heures dans le hall d'enregistrement, les uns assis sur de méchants fauteuils en plastique, les autre au sol. D'une part, le navire était arrivé très en retard à cause d'une tempête, d'autre part la passerelle d'embarquement, soulevée par les rafales, était dangereuse d'accès. D'autres rumeurs disaient que le bateau avait une avarie de stabilisateur. Toujours est-il que l'attente fut très pénible. Lorsque nous sommes enfin montés à bord, nous avons appris qu'on n'appareillerait pas avant le lendemain, avec une réduction des escales en Norvège.
C'est ce que j'appelle un plan foireux puisque nous passons plus de temps à naviguer (avec une nausée plus ou moins persistante) qu'à voir des fjords. Coup du sort ? Apparemment non : d'après les membres d'équipage, les intempéries perturbent régulièrement cette croisière, la Manche et la mer du Nord n'étant pas des mers paisibles. Il aurait mieux valu prendre un avion pour Oslo et ensuite faire une croisière dans ce beau pays plutôt que s'y rendre en bateau...
Alors que l'Horizon ou le Zénith sont parfaits pour les croisières en Méditerranée, ils ne sont pas adaptés aux pays du Nord. On a froid partout, y compris dans les cabines. La clim persiste dans les parties communes, même au resto où il faut garder un pull (on y mange toujours aussi bien). Il a été très rare pendant la semaine de rester sur les ponts 11 et 12 sans pull et coupe-vent. Au retour, on pouvait emprunter des couvertures polaires pour s'emmitoufler, c'est dire !
Nous avons eu un peu de soleil en Norvège, mais le retour a été encore très agité, avec beaucoup de croisiéristes malades — on distribue des cachets contre le mal de mer à la réception.
Il est possible que les mois de juin et juillet soient plus propices à la navigation, mais j'ai l'impression que le parcours en mer Calais-Stavanger reste à haut risque. Le plus sage est de partir tôt dans la saison, de prendre l'avion jusqu'en Norvège ou au Danemark, et ensuite de démarrer une croisière.
Bon vent ;-))
Circuit de 3 semaines dans l'Est canadien English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous adorons voyager et avons déjà fait pas mal de roadtrip aux USA (ouest, floride, ...) et pour mes 30 ans nous souhaitons faire 3 semaines dans l'est canadien lors de l'été indien en 2015. Le but est de faire un bon panachage entre nature et villes... La voiture ne nous fait pas trop peur et nous logerons dans des gîtes et/ou hôtel. Voici la première ébauche de notre circuit.
N'hésitez pas à faire des commentaires, propositions, ...
19.09.15 Vol Genève Montréal, nuit à Montréal
20.09.15 Montréal + nuit à Montréal 21.09.15 Montréal + nuit au Mt Tremblant Parc 22.09.15 Mt Tremblant Parc + nuit au Mt Tremblant Parc (animaux, ours, loup) 23.09.15 Ottawa + nuit à Algonquin parc 24.09.15 Algonquin parc + nuit à Parry Sound 25.09.15 Toronto + nuit à Toronto 26.09.15 Toronto + nuit à Niagara Falls 27.09.15 Niagara Falls, route (4h30) + nuit à Kingston 28.09.15 Kingston, route (4h30) + nuit à Sherbrooke 29.09.15 Sherbrooke, route (3h30) + nuit à Rivière du Loup 30.09.15 Ferry pour Tadoussac + nuit à Tadoussac (Baleines) 01.10.15 Tadoussac, fjord du sauguenay + nuit au Lac st Jean 02.10.15 Lac St Jean + nuit dans le Laurentides Parc 03.10.15 Laurentides Parc + nuit Laurentides Parc 04.10.15 Québec + nuit à Québec 05.10.15 Québec + nuit à Québec 06.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 07.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 08.10.15 Montréal (route) + nuit à Montréal 09.10.15: Montréal et environ (St Laurent) + nuit à Montréal 10.10.15: Montréal et vol retour en fin de journée
Merci pour vos commentaires!
Loïc
Avec mon amie nous adorons voyager et avons déjà fait pas mal de roadtrip aux USA (ouest, floride, ...) et pour mes 30 ans nous souhaitons faire 3 semaines dans l'est canadien lors de l'été indien en 2015. Le but est de faire un bon panachage entre nature et villes... La voiture ne nous fait pas trop peur et nous logerons dans des gîtes et/ou hôtel. Voici la première ébauche de notre circuit.
N'hésitez pas à faire des commentaires, propositions, ...
19.09.15 Vol Genève Montréal, nuit à Montréal
20.09.15 Montréal + nuit à Montréal 21.09.15 Montréal + nuit au Mt Tremblant Parc 22.09.15 Mt Tremblant Parc + nuit au Mt Tremblant Parc (animaux, ours, loup) 23.09.15 Ottawa + nuit à Algonquin parc 24.09.15 Algonquin parc + nuit à Parry Sound 25.09.15 Toronto + nuit à Toronto 26.09.15 Toronto + nuit à Niagara Falls 27.09.15 Niagara Falls, route (4h30) + nuit à Kingston 28.09.15 Kingston, route (4h30) + nuit à Sherbrooke 29.09.15 Sherbrooke, route (3h30) + nuit à Rivière du Loup 30.09.15 Ferry pour Tadoussac + nuit à Tadoussac (Baleines) 01.10.15 Tadoussac, fjord du sauguenay + nuit au Lac st Jean 02.10.15 Lac St Jean + nuit dans le Laurentides Parc 03.10.15 Laurentides Parc + nuit Laurentides Parc 04.10.15 Québec + nuit à Québec 05.10.15 Québec + nuit à Québec 06.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 07.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 08.10.15 Montréal (route) + nuit à Montréal 09.10.15: Montréal et environ (St Laurent) + nuit à Montréal 10.10.15: Montréal et vol retour en fin de journée
Merci pour vos commentaires!
Loïc
Dépôt de bilan TAAJ Croisières English translation pending
Taaj, ayant déposé le bilan le 29 Juillet, nous a appelé ce matin en nous disant que notre départ le 11 août pourrait être annulé ou qu'il faudrait repayer la croisière que j'ai déjà payé il y a 2 mois. J'ai appelé costa qui m'a dit qu'ils allaient voir si je pourrais partir ou pas. Si vous êtes dans mon cas, que vous a dis taaj ou costa et que puis-je faire de plus?
Projet de voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous
j'ai le projet de faire un roadtrip dans l'oust USA d'ici un ou 2 ans ( meme si je pense que ce sera plutot ds 2 ans ). Ce sera fin Mai debut juin. Je me suis aidé de plusieurs sites, certaines etapes demandent encore a etre detaillées. J"ai quelques doutes sur certaines etapes a faire ou pas et surtout si les jours ne sont pas trop chagé. Je trouve que le plus difficil c'est de savoir si on en veut pas trop, donc n'hesitez pas a me rammener sur terre. Nous serons 2 , un la trentaine et l'autre la quarantaine.
J1 Arrivée Las Vegas Prise en charge voiture - Achats diverses
J2 Las Vegas - Route 66- Grand Canyon Route 66 Grand Canyon - hermiste rest roade navette + marche sunset hopi point
J3 Grand Canyon - Page desert view Horseshoe bend
J4 Page the vawe ou
cathedral wash lee fery"s
waterholes canyon lake powel + baignade
J5 Page - Canyon De Chelly ( +1h ) Lower Antelope Canyon south rim drive Canyon de Chelly
J6 Canyon de Chelly - Monument Valley White house trail Wildcat trail ( optionnel ) Valley drive ( piste ) vers17h Sunset de The view
J7 Monument valley - Monticello Mexican hate goosenecks state park ( point de vue ) muley point ( point de vue ) valley of the gods ( piste ) natural bridge
J8 Monticello ( canyonland the needles ) - Moab scenic drive ( points de vue ) chesler park viewpoint needles overloock
J9 Moab ( canyonland in the sky ) dead horse point Mesa arch false kiva green river overlook with rime overlook grand view trail overlook Murphy point trail
J10 Moab ( Arches ) Scenic drive ( points de vue ) devil garden trail (3h 7km)
sand dune arch Balanced rock double arche the windows garden of eden delicate arche viewpoint delicate arche trail ( sunset )
J11 Moab Shafer trail et potash road ( piste ) Botie et corona arche Mill creek ( plutot pour se reposer )
J12 Moab - Torrey ( capitol reef ) Goblin valley Fruita area cohab canyon scenic drive panorama point goosenecks overlook sunset point
J13 Torrey - Bryce canyon Escalante - trail of sleeping rainbow scenic drive 12 ( points de vue ) kodachrome basin scenic drive + angel's place trail red canyon ( optionnel )
J14 Bryce canyon sunrise ? queens garden + peek a boo loop + navajo trail ( figure 8 ) scenic drive ( points de vue ) bristelcone loop trail
J15 Bryce canyon - Zion cheackboard mesa canyon overlook trail the narrows
J16 Zion Angel landing trail scenic drive ( navette )
J17 Zion - Valley of fire ( -1h ) emeral pools trail baignade lake mead valley of fire
J18 Valley of fire - death valley valley of fire death valley
J19 death valley - Las vegas death valley Las vegas
J20 Las vegas Las vegas
J21 Las vegas - retour Las vegas retour + 1j
pour J 11 et J12 j'hesite a faire :
j11 Moab - Hanksville
Shafer trail et potash road ( piste ),
Botie et corona arche,
Goblin valley
j12 Hanksville - Torrey
journée cathedral valley ( piste ) 100km
fruita area
Bon voila .
merci
pat
j'ai le projet de faire un roadtrip dans l'oust USA d'ici un ou 2 ans ( meme si je pense que ce sera plutot ds 2 ans ). Ce sera fin Mai debut juin. Je me suis aidé de plusieurs sites, certaines etapes demandent encore a etre detaillées. J"ai quelques doutes sur certaines etapes a faire ou pas et surtout si les jours ne sont pas trop chagé. Je trouve que le plus difficil c'est de savoir si on en veut pas trop, donc n'hesitez pas a me rammener sur terre. Nous serons 2 , un la trentaine et l'autre la quarantaine.
J1 Arrivée Las Vegas Prise en charge voiture - Achats diverses
J2 Las Vegas - Route 66- Grand Canyon Route 66 Grand Canyon - hermiste rest roade navette + marche sunset hopi point
J3 Grand Canyon - Page desert view Horseshoe bend
J4 Page the vawe ou
cathedral wash lee fery"s
waterholes canyon lake powel + baignade
J5 Page - Canyon De Chelly ( +1h ) Lower Antelope Canyon south rim drive Canyon de Chelly
J6 Canyon de Chelly - Monument Valley White house trail Wildcat trail ( optionnel ) Valley drive ( piste ) vers17h Sunset de The view
J7 Monument valley - Monticello Mexican hate goosenecks state park ( point de vue ) muley point ( point de vue ) valley of the gods ( piste ) natural bridge
J8 Monticello ( canyonland the needles ) - Moab scenic drive ( points de vue ) chesler park viewpoint needles overloock
J9 Moab ( canyonland in the sky ) dead horse point Mesa arch false kiva green river overlook with rime overlook grand view trail overlook Murphy point trail
J10 Moab ( Arches ) Scenic drive ( points de vue ) devil garden trail (3h 7km)
sand dune arch Balanced rock double arche the windows garden of eden delicate arche viewpoint delicate arche trail ( sunset )
J11 Moab Shafer trail et potash road ( piste ) Botie et corona arche Mill creek ( plutot pour se reposer )
J12 Moab - Torrey ( capitol reef ) Goblin valley Fruita area cohab canyon scenic drive panorama point goosenecks overlook sunset point
J13 Torrey - Bryce canyon Escalante - trail of sleeping rainbow scenic drive 12 ( points de vue ) kodachrome basin scenic drive + angel's place trail red canyon ( optionnel )
J14 Bryce canyon sunrise ? queens garden + peek a boo loop + navajo trail ( figure 8 ) scenic drive ( points de vue ) bristelcone loop trail
J15 Bryce canyon - Zion cheackboard mesa canyon overlook trail the narrows
J16 Zion Angel landing trail scenic drive ( navette )
J17 Zion - Valley of fire ( -1h ) emeral pools trail baignade lake mead valley of fire
J18 Valley of fire - death valley valley of fire death valley
J19 death valley - Las vegas death valley Las vegas
J20 Las vegas Las vegas
J21 Las vegas - retour Las vegas retour + 1j
pour J 11 et J12 j'hesite a faire :
j11 Moab - Hanksville
Shafer trail et potash road ( piste ),
Botie et corona arche,
Goblin valley
j12 Hanksville - Torrey
journée cathedral valley ( piste ) 100km
fruita area
Bon voila .
merci
pat
Qualité de l'eau au Maroc English translation pending
bonjour 🙂
je dois partir au Maroc quelques jours. On m'a conseillé d'être prudente avec l'eau et les légumes pas toujours très bien lavés ?? qu'en est -il de vos expériences? que pouvez-vous me conseiller ? merci pour vos réponses 😄
je dois partir au Maroc quelques jours. On m'a conseillé d'être prudente avec l'eau et les légumes pas toujours très bien lavés ?? qu'en est -il de vos expériences? que pouvez-vous me conseiller ? merci pour vos réponses 😄
De retour dans l'Ouest américain, presque 20 ans après! English translation pending
Lors de notre voyage, nous avons effectué un circuit fabuleux de 3 semaines dans l'Ouest américain. A l'époque, nous avions fait : Las Vegas, Zion, Bryce, Arches, Canyonlands, Monument Valley, Page, Grand Canyon, Death Valley, Yosemite et San Francisco.
Depuis, 3 séjours à New-York et un circuit au Québec et Ontario.
Cette année, nous allons retourner à New-York en famille 😛
Mais l'ouest nous manque et du coup, nous songeons à y repointer le bout de notre nez... Vos récits de voyages, les photos, etc..., tout ça fait très envie !!!
Par contre, maintenant, nous sommes 4 et le budget est très serré 🤪. Cependant, nous sommes du genre à nous "priver" pendant plusieurs années afin de mettre de côté.
Du coup un nouveau projet viens de germer...
Comme dit plus haut, budget oblige, ce voyage serait plutôt d'une quinzaine de jours et à priori pour les vacances de Pâques ou de la Toussaint, d'ici 2-3 ans...
Nous habitons en Savoie et voila une ébauche de circuit :
Vols A/R Genève-Las Vegas, c'est le moins cher que j'ai trouvé, environ 3100 € pour la Toussaint et 3600 € pour Pâques. Ces prix vous semblent-ils corrects ? Comme le projet vient d'être lancé, les prix à Paques sont pour cette année, du coup en s'y prenant à l'avance, on peut peut être trouver - cher...
Sinon, une autre idée, un vol multi-destinations : Paris-Los Angeles et Las Vegas-Paris, qui couterait un peu - cher.
Jour 1 : arrivée à LAS VEGAS en soirée Jour 2 : LAS VEGAS - SPRINGDALE avec Valley of Fire et Zion en fin de journée Jour 3 : SPRINGDALE - BRYCE CANYON avec Zion et Bryce en fin de journée Jour 4 : BRYCE CANYON - TORREY avec Bryce et Capitol Reef Jour 5 : TORREY - MOAB avec Capitol Reef et Goblin Valley Jour 6 : MOAB avec Arches Jour 7 : MOAB avec Canyonlands Jour 8 : MOAB - MONUMENT VALLEY Jour 9 : MONUMENT VALLEY - PAGE avec Antelope Canyon, Horshoe Bend, Lake Powell Jour 10 : PAGE - GRAND CANYON Jour 11 : GRAND CANYON - SELIGMAN Jour 12 : SELIGMAN - SUPAI avec Havasupai Falls Jour 13 : SUPAI - LAS VEGAS Jour 14 : LAS VEGAS Jour 15 : retour France 🏴☠️
Nous sommes une famille de randonneurs et de longues marches ne nous font pas peur...
Pour Zion, à l'époque, nous avions fait les Narrows et Emerald pools. Mon épouse ne souhaite pas faire Angel's landing (vertige oblige), du coup, auriez vous d'autres idées de ballades en oubliant pas que ce sera à Pâques ou à la Toussaint... Peut être faut-il "zapper" Zion pour passer plus de temps ailleurs...
Nous aurions également souhaiter caser "The Wave" mais entre le tirage au sort 🏴☠️ et le temps serré, je ne sais pas si cela est possible...
Pour la durée du voyage, on ne peut pas caser 1 jours de +, vacances scolaires obligent...
En comptant l'avion, location voiture + carburant, hébergements, nourriture, entrées dans les parcs, pensez-vous qu'avec un budget de 7000-8000 €, ça peut passer ?
Merci d'avance pour vos conseils...
Depuis, 3 séjours à New-York et un circuit au Québec et Ontario.
Cette année, nous allons retourner à New-York en famille 😛
Mais l'ouest nous manque et du coup, nous songeons à y repointer le bout de notre nez... Vos récits de voyages, les photos, etc..., tout ça fait très envie !!!
Par contre, maintenant, nous sommes 4 et le budget est très serré 🤪. Cependant, nous sommes du genre à nous "priver" pendant plusieurs années afin de mettre de côté.
Du coup un nouveau projet viens de germer...
Comme dit plus haut, budget oblige, ce voyage serait plutôt d'une quinzaine de jours et à priori pour les vacances de Pâques ou de la Toussaint, d'ici 2-3 ans...
Nous habitons en Savoie et voila une ébauche de circuit :
Vols A/R Genève-Las Vegas, c'est le moins cher que j'ai trouvé, environ 3100 € pour la Toussaint et 3600 € pour Pâques. Ces prix vous semblent-ils corrects ? Comme le projet vient d'être lancé, les prix à Paques sont pour cette année, du coup en s'y prenant à l'avance, on peut peut être trouver - cher...
Sinon, une autre idée, un vol multi-destinations : Paris-Los Angeles et Las Vegas-Paris, qui couterait un peu - cher.
Jour 1 : arrivée à LAS VEGAS en soirée Jour 2 : LAS VEGAS - SPRINGDALE avec Valley of Fire et Zion en fin de journée Jour 3 : SPRINGDALE - BRYCE CANYON avec Zion et Bryce en fin de journée Jour 4 : BRYCE CANYON - TORREY avec Bryce et Capitol Reef Jour 5 : TORREY - MOAB avec Capitol Reef et Goblin Valley Jour 6 : MOAB avec Arches Jour 7 : MOAB avec Canyonlands Jour 8 : MOAB - MONUMENT VALLEY Jour 9 : MONUMENT VALLEY - PAGE avec Antelope Canyon, Horshoe Bend, Lake Powell Jour 10 : PAGE - GRAND CANYON Jour 11 : GRAND CANYON - SELIGMAN Jour 12 : SELIGMAN - SUPAI avec Havasupai Falls Jour 13 : SUPAI - LAS VEGAS Jour 14 : LAS VEGAS Jour 15 : retour France 🏴☠️
Nous sommes une famille de randonneurs et de longues marches ne nous font pas peur...
Pour Zion, à l'époque, nous avions fait les Narrows et Emerald pools. Mon épouse ne souhaite pas faire Angel's landing (vertige oblige), du coup, auriez vous d'autres idées de ballades en oubliant pas que ce sera à Pâques ou à la Toussaint... Peut être faut-il "zapper" Zion pour passer plus de temps ailleurs...
Nous aurions également souhaiter caser "The Wave" mais entre le tirage au sort 🏴☠️ et le temps serré, je ne sais pas si cela est possible...
Pour la durée du voyage, on ne peut pas caser 1 jours de +, vacances scolaires obligent...
En comptant l'avion, location voiture + carburant, hébergements, nourriture, entrées dans les parcs, pensez-vous qu'avec un budget de 7000-8000 €, ça peut passer ?
Merci d'avance pour vos conseils...
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Autoroutes de San Francisco à Los Angeles et dans l'ouest USA sont-elles payantes? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si l'autoroute de SFO à Los Angeles est payante si elle est chère ou pas? Sachant que je fais l'ouest des Etats-Unis parcours typique touriste (SFO, LOX, Sédona, Grand Canyon, Page, M.V, Bryce Canyon, Las Vegas) et vous savez s'il y a d'autres autoroute a prendre sur ces destinations.
Merci pour vos réponses.
Avis sur itinéraire de 26 jours Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je suis dans l’organisation d’un troisième voyage aux USA.
Cette fois ci, je ne partirai pas avec mon ami, mais avec mes parents.
Je souhaite leur faire découvrir ce superbe pays.
Nous partirons sûrement en septembre.
Contrairement à moi, ils ne souhaitent partir qu’une seule fois.
Par conséquent comme beaucoup de monde, ils souhaitent en voir un maximum.
J’ai mis ci-dessous le planning de ce road trip, est-il si chargé ? sutout pour des personnes agées de 55 et 60 ans.
Ce sont des personnes bien portantes.
J1 : Paris- SF, Nuit SF J2 : SF, Nuit SF J3 : SF, Nuit SF J4 : SF- Yosemite, Nuit à El Portal ou Oakhrust >Rando Panorama Trail (avec une navette nous amenant au point de départ de cette rando). Je l’avais faite il y a 2 ans, est elle facile pour des personnes moins jeunes ?
J5 : Yosemite, Nuit à El Portal ou Oakhrust J6 : Yosemite - Tioga Road - Bodie Ghost Town – Mammoth Lakes, nuit à Mammoth J7 : Mammoth Lakes – Death Valley, Nuit à Death Valley J8 : Death Valley – Las Vegas, Nuit à Las Vegas J9 : Las Vegas, Nuit à Las Vegas J 10 : Las Vegas – Valley of Fire - Zion, Nuit Springdale J 11 : Zion – Bryce, Nuit à Tropic J12 : Bryce , Nuit à Tropic J13 : Bryce – Torrey , nuit à Torrey J14 : Torrey – Moab, nuit à Moab J15 : Moab, Nuit à Moab J16 : Moab, Nuit à Moab J17 : Moab – MV , nuit à MV J18 : MV – Page, nuit à Page J19 : Page, Nuit à Page (pour CBN ou CBS) J 20 : Page, Nuit à Page( pour CBN ou CBS) J21 : Page- Grand Canyon, Nuit à Tusayan J 22 : Grand Canyon- LA, nuit LA J23 : LA - Paris
Je vous remercie par avance Bonne soirée Vanessa
J1 : Paris- SF, Nuit SF J2 : SF, Nuit SF J3 : SF, Nuit SF J4 : SF- Yosemite, Nuit à El Portal ou Oakhrust >Rando Panorama Trail (avec une navette nous amenant au point de départ de cette rando). Je l’avais faite il y a 2 ans, est elle facile pour des personnes moins jeunes ?
J5 : Yosemite, Nuit à El Portal ou Oakhrust J6 : Yosemite - Tioga Road - Bodie Ghost Town – Mammoth Lakes, nuit à Mammoth J7 : Mammoth Lakes – Death Valley, Nuit à Death Valley J8 : Death Valley – Las Vegas, Nuit à Las Vegas J9 : Las Vegas, Nuit à Las Vegas J 10 : Las Vegas – Valley of Fire - Zion, Nuit Springdale J 11 : Zion – Bryce, Nuit à Tropic J12 : Bryce , Nuit à Tropic J13 : Bryce – Torrey , nuit à Torrey J14 : Torrey – Moab, nuit à Moab J15 : Moab, Nuit à Moab J16 : Moab, Nuit à Moab J17 : Moab – MV , nuit à MV J18 : MV – Page, nuit à Page J19 : Page, Nuit à Page (pour CBN ou CBS) J 20 : Page, Nuit à Page( pour CBN ou CBS) J21 : Page- Grand Canyon, Nuit à Tusayan J 22 : Grand Canyon- LA, nuit LA J23 : LA - Paris
Je vous remercie par avance Bonne soirée Vanessa
Premier voyage en Europe English translation pending
Bonjour,
Je suis en préparation afin d'organiser mon tout premier voyage en Europe à sac à dos. Je suis un jeune québécois de 22ans qui aimerait faire un voyage culturel (en voyant les must de l'Europe) tout en y ajoutant un côté chaleur. Alors voici l'itinéraire envisagé:
1-Paris 2-Bruxelles (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 3-Amsterdam 4-Berlin 5-Munich 6-Cinq Terres (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 7-Rome/vatican
J'hésite également à remplacer la portion Italie de mon voyage par Barcelone.. Le tout serait du 1er au 23 mai 2014.
Alors je lance un appel à tous concernant cet itinéraire : Qu'en pensez-vous?? Devrais-je le modifier? Est-il trop éparpiller? Quels moyens de transport devrais-je priorisé(Eurail? bus (eurolines)? train régionaux? low cost flight?) Avez-vous de bonnes auberges de jeunesse à me conseiller? Des endroits à absolument visiter/éviter? Bref, tous conseils serait grandement apprécié! 🙂
Je suis en préparation afin d'organiser mon tout premier voyage en Europe à sac à dos. Je suis un jeune québécois de 22ans qui aimerait faire un voyage culturel (en voyant les must de l'Europe) tout en y ajoutant un côté chaleur. Alors voici l'itinéraire envisagé:
1-Paris 2-Bruxelles (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 3-Amsterdam 4-Berlin 5-Munich 6-Cinq Terres (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 7-Rome/vatican
J'hésite également à remplacer la portion Italie de mon voyage par Barcelone.. Le tout serait du 1er au 23 mai 2014.
Alors je lance un appel à tous concernant cet itinéraire : Qu'en pensez-vous?? Devrais-je le modifier? Est-il trop éparpiller? Quels moyens de transport devrais-je priorisé(Eurail? bus (eurolines)? train régionaux? low cost flight?) Avez-vous de bonnes auberges de jeunesse à me conseiller? Des endroits à absolument visiter/éviter? Bref, tous conseils serait grandement apprécié! 🙂
Albanie vs Monténégro (Pâques 2014) English translation pending
Bonjour nous projetons un séjours de deux semaines à Pâques avec nos deux enfants (6 et 4 ans) mais nous hésitons entre le Montenegro et l'Albanie,
pouvez-vous nous éclairer sur les avantages/désavantages de ces deux destinations (climat, activités, accessibilité p.ex)
Merci d'avance
pouvez-vous nous éclairer sur les avantages/désavantages de ces deux destinations (climat, activités, accessibilité p.ex)
Merci d'avance
Carnet de voyage Trekking Shimshal Pakistan English translation pending
Je souhaiterais partager avec les membres de voyageforum un bref compte rendu de voyage d'un trekking réalisé avec Pierre Neyret à Shimshal, dans le Gojal Pakistanais en octobre 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de vanter la beauté des paysages du Karakoram, de l'hospitalité légendaire des pakistanais et de l'ouverture d'esprit exceptionnelle des Ismaéliens, au vu de la tournure géopolitique actuelle. Disons que les évènements du Nanga Parbat ne font qu'empirer la situation médiatique déjà ô combien compliquée.
Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.
Attirance pour les hautes vallées du Pakistan
Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...
Origine du Voyage
Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11. http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html
Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/
http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf
Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429
Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/
Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297
Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html
J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.
Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.
Contexte
Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.
Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.
Sécurité
Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.
Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!
Récit d'un voyage incroyable
Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.
Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.
Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.
Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!
La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.
Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.
Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.
Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.
Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.
Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.
Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.
Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.
Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.
Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/
Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/
N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!
A bientôt !
Jérémie
Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.
Attirance pour les hautes vallées du Pakistan
Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...
Origine du Voyage
Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11. http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html
Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/
http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf
Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429
Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/
Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297
Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html
J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.
Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.
Contexte
Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.
Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.
Sécurité
Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.
Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!
Récit d'un voyage incroyable
Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.
Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.
Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.
Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!
La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.
Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.
Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.
Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.
Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.
Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.
Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.
Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.
Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.
Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/
Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/
N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!
A bientôt !
Jérémie
Velkomin til Íslands! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Mon amie et moi sommes rentrés d'Islande il y a 1 mois. Je crois qu'on a du dire "Whouaa" à peu près 2254 fois tellement on en a pris plein les yeux !! 😉
Pour résumer, ces 10 jours passés à travers le sud et l’intérieur des terres ont été fantastiques. Il vaut mieux visiter la péninsule de Reykjanes dès les premiers jours au risque d’être déçu si on le fait à la fin du voyage.
Mes coups de cœur vont sans conteste aux paysages de l’intérieur des terres, les Kerlingarfjoll en tête. La randonnée Hveradalir ("la vallée des sources chaude") sous le soleil restera notre meilleur souvenir (moins pour nos vêtements et nos chaussures couverts de boue !! 😛 )

Les randonnées faites au Landmannalaugar étaient magnifiques également : -la traversée du champ de lave Laugahraun,

-la monté de Brennisteinsalda ("la montagne aux couleurs rouges")
-& celle de Blahnukur
Ce qui fait le charme du Landmannalaugar ce sont aussi les routes pour y accéder : -La F225 et ses paysages apocalyptiques de cendres noires recouvertes de mousses vertes.


-La F208 sud et ses nombreux gués à traverser tous plus stressant les uns que les autres (en Jimny) ainsi que les reflets des montagnes dans le lac Kylingavatn

On a adoré aussi les fameux geysers :
Vik et sa plage de sable noir

La montée de Reynisfjara et de Dyrholaey à la recherche des macareux moines

Pour finir mes coups de cœur, il reste évidemment le Jokulsarlon et ses "icebergs" aux reflets bleus qui se jettent dans la mer.


Mon itinéraire était en gros : J1 : Péninsule de Rekjanes / nuit camping Reykjavik J2 : Cercle d'or + Kerid / nuit camping Geysir J3 : Kerlingarfjoll / nuit camping Geysir J4 : Journée Tampon (Heureusement que j'avais prévu une journée de libre sur mon itinéraire car on a rien pu faire de cette journée pourrie tellement il pleuvait !! 🙁 ) / nuit camping Hella J5 : F225+Landmannalaugar / nuit camping Landmannalaugar J6 : Landmannalaugar + F208sud / Nuit Klaustur J7 : Skaftafell - Fjallsarlon - Jokulsarlon / nuit Klaustur J8 : Klaustur - Vik - Hveragerdi / nuit Hveragerdi J9 : Reykjavik / nuit camping Reykjavik J10 : Blue Lagoon / départ
J'avais tout planifié moi même avant le départ en ayant réservé uniquement un 4x4 (Suzuki Jimny) chez Blue Car Rental et le matériel de camping avec l'agence Iceland Camping Equipment à retirer à Reykjavik.
A la base c'est pas vraiment l'itinéraire que j'avais prévu, le gros avantage du camping c'est de ne pas avoir d'endroit défini ou dormir du coup j'improvisais sur place en fonction du temps. Je me connectais tous les jours sur le site de la météo Islandaise Vedur.is (super précis et fiable ) et j'allais la où il faisait beau. Je ne me suis pas trop mal débrouillé au final car a part une journée complète de pluie que je n'ai pas pu éviter, je n'ai eu que du beau temps dans l'ensemble.🙂
Trajet :
Difficile de se rendre compte des distances entre telle ville et telle ville avant le départ malgré l'outil map de google pour aider à faire l'itinéraire.
Je me suis beaucoup aidé de la carte routière Freytag, tout y est détaillé (routes praticables uniquement avec 4x4, camping, gués, cascades, station essence, hotels, points de vue, 2eme carte plus détaillée sur Reykjavik, etc) Cette carte est indispensable.
Une fois sur place je me suis vite rendu compte que j'allais passer plus de temps sur les routes que prévu pour pleins de raisons :
- Les arrêts photos incessants !!! 😄
- Le temps : impossible de rouler à 90km/h par mauvais temps
- Les travaux : plusieurs fois on a été ralenti à cause de travaux sur la route. Pensez régulièrement à vérifier l'état des routes sur Vegagerdin, en juin encore beaucoup de routes ne sont pas ouvertes. ( La F208 sud qui relie le Landmannalaugar à Klaustur n'a été ouverte que le 29 juin !! )
- Les routes de montagne : n'ayant jamais conduit de 4x4 auparavant je ne faisais pas trop mon malin quand l'état de la piste était trop mauvais (par moment j'ai du rouler à 20 ou 30 km/h pendant 1h 😕 )
- Les moutons : ils sont partout en Islande et traversent régulièrement les routes donc prudence...😛

Avec cet itinéraire on faisait en moyenne 3h de route par jour et c'était bien assez. J'avais pensé un moment faire le tour de l’île en 10 jours et bien je ne regrette absolument pas de m’être concentré uniquement sur le sud et l’intérieur des terres pour passer moins de temps sur la route.
BUDGET : Comme tout le monde le sait L'Islande coûte très cher. A la base on est pas fan du tout du camping mais quand on a vu les prix des logements on a pas eu le choix. Et on en garde un bon souvenir au final même si monter une tente sous la pluie peut s’avérer assez galère !! 🙂 En gros pour dix jours , on en a eu pour à peu près 1600e chacun TOUT COMPRIS (train de Caen à Paris , avions, logement, 4x4, nourriture, etc)
Le 4x4
Nous avions un tout petit Suzuki Jimny essence (comparé aux monstrueux 4x4 des islandais...😮 ) loué chez Blue car rental (l'agence locale la moins cher que j'ai trouvé)
Sur leur site tu as le choix entre un model Jimny récent neuf ou un "old model". La différence de prix étant assez importante j'ai opté pour le modèle ancien sans trop savoir à quoi m'attendre. Ce modèle datait en fait de 2006 donc pas si ancien que ca et je n'ai eu aucun soucis avec donc c'est vraiment un bon plan.
Prix : 806euros assurances comprises pour 10 jours complets (en sachant qu'aucune assurance ne couvre les dégâts pour la traversée des gués et pour le hors piste)
Le loueur m'avait proposé une assurance complémentaire au retrait du 4x4 contre les tempêtes de sable de 15e / jour que je n'ai pas pris. (Je me suis dit que si jamais je voyais une tempête j'allais faire demi tour illico presto pour mettre le 4x4 à l'abri 😉)
Le 4x4 en soit nous a complètement satisfait. Pas forcement très confortable et spacieux (suffisant pour deux mais pas plus) mais il se conduit très facilement.
Pour la traversée des gués et terrains difficiles j'appréhendais un peu car je n'avais jamais conduit de 4x4 mais tout s'est bien passé malgré quelques frayeurs sur les gués de la f208 sud qui étaient vraiment costauds.🤪
Avant le passage de la rivière : - Toujours descendre vérifier la profondeur, le débit, la nature du fond et le sens du courant quitte à prendre ses tongues et traverser à pieds (attention quand même car ça caille !! ) Avec le Jimny on peut traverser 40 bons centimètres de profondeur. - se mettre au point mort puis une simple pression sur le bouton "4WD" et les 4 roues motrices s'activent. - se mettre en 1ere lente et garder une accélération assez soutenue pour ne surtout pas caler. - rouler de préférence dans le sens du courant légèrement en diagonale
ESSENCE : Prix équivalent à la France. On a dépensé entre 200 et 250e pour 1650km parcourus.
AVION : Aller Retour avec Iceland air pour 781e à deux, bagages compris. (en ayant réservé assez tard genre 2 mois à l'avance) Aucun soucis avec cette compagnie, on a même eu le droit à un repas trop bon !! 😇 )
NOURRITURE : - le matin : café (avec dosette classique dans de l'eau chauffée au réchaud puis ce qui nous restait on le mettait dans un Thermos et ca nous faisait la journée) + Gâteaux et brioches achetés au BONUS. - le midi : c'était restau tous les midis (ceux conseillés par le Lonely Planet). Dans la plupart des restau il y a toujours une soupe du jour ou un burger frite classique (souvent très bon) ) pas trop cher (+ ou - 10e) Pour les "vrais" plats les prix sont assez cher ( autour de 20/30e ) mais qu'est ce que c'était bon !!😇 - le soir on utilisait le réchaud pour nos plats lyophilisés ou pour manger des pâtes.
Campings : On a loué tout notre matériel dans une agence tenue par un couple de français très sympathique à Reykjavík. (Tente 3 places, réchaud, 2 casseroles, 1 poelle, 2 duvets température 0°, 2 matelas, 1 couverture le tout pour 230euros ) Pour les emplacements de tente je n'ai plus les prix exacts mais c'est plus ou moins 10/15euros à chaque fois.
Liste des campings où l'on a dormi :
Reykjavik : (bien) Très grand, bien équipé, cuisine équipé à l’abri, douches gratuites, wifi gratuit près de l’accueil, possibilité de recharger ses batteries grâce aux nombreuses multiprises qui se baladent un peu partout.
Geysir : (moyen) Camping propre et bien entretenu, douches payantes, pas de cuisine ni de coin pour manger à l’abri, lave linge, l’électricité pour payer ses batteries est payante. Wifi disponible uniquement dans le resto qui gère le camping mais qui est de l’autre coté de la route. Apparemment il est possible de profiter de la piscine de l’hôtel restaurant à coté mais elle était malheureusement hors service quand on y était… Bon comme ça çà donne pas trop envie mais le gros avantage de ce camping c’est la proximité avec les geysers !! On est vraiment juste à coté et c’est génial de retourner voir les geysers le soir avec une meilleure lumière pour les photos et surtout sans les hordes de touristes présentes la journée.
Hella : (Top) Comme pour geysir c’est le restau à coté qui fait office d’accueil. Camping bien entretenu, assez boisé donc nickel pour se protéger du vent, douche gratuites, coin cuisine (avec plaques chauffantes) + salle pour manger à l’abri et au chaud, possibilité de recharger ses batteries gratos, wifi dans le resto à coté.
Landmannalaugar : (Top pour beauté du lieu)
-Grand camping bien équipé, douches payantes, pas de wifi ni d’électricité , c'est un peu le bordel dans les sanitaires quand le camping est bondé il n'y a pas assez de WC/douches et ça devient vite un peu sale malgré les efforts du personnel.
-Difficile de planter ses sardines vu la qualité du terrain du coup il faut utiliser des gros cailloux mis à disposition pour fixer la tente
-On peut acheter des sandwichs, prendre un café ou autres dans une sorte d’épicerie bien pratique qui a été aménagé dans un bus
-Pourtant bien équipé, on a eu assez froid pendant la nuit (il a même neigé).
Mais ce camping possède un charme fou, il est situé au pied d’une ancienne coulée de lave et à seulement 100m on peut aller se baigner dans une rivière chaude.
Même si la nuit a été difficile ça restera une super expérience d’avoir dormi dans un lieu aussi grandiose.
Klaustur (Top) : Tout simplement le meilleur camping qu’on ait fait. Grand, moderne et bien équipé, douches payantes, lave linge, coin cuisine avec plaques chauffantes, micro onde, bouilloire & vaisselle, possibilité de manger dans la salle à manger de la cuisine bien au chaud, prises électriques dispo un peu partout pour recharger téléphone & appareil photo. On s'y sentait tellement bien qu'on y a dormi deux nuits.😛
Hveragerdi (top) Bon camping, wifi gratuit, électricité à disposition, Coin cuisine avec vaisselle et plaques chauffantes, possibilité de manger à l’abri, douches gratuites
Voila j'oublie sans doute pleins de choses mais j'espère pouvoir aider un peu quelques personnes dans leur préparation de voyage mais surtout vous donner envie d'aller (ou de retourner) dans ce magnifique pays. 😉
Le reste de mes photos ici
Pour résumer, ces 10 jours passés à travers le sud et l’intérieur des terres ont été fantastiques. Il vaut mieux visiter la péninsule de Reykjanes dès les premiers jours au risque d’être déçu si on le fait à la fin du voyage.
Mes coups de cœur vont sans conteste aux paysages de l’intérieur des terres, les Kerlingarfjoll en tête. La randonnée Hveradalir ("la vallée des sources chaude") sous le soleil restera notre meilleur souvenir (moins pour nos vêtements et nos chaussures couverts de boue !! 😛 )


Les randonnées faites au Landmannalaugar étaient magnifiques également : -la traversée du champ de lave Laugahraun,


-la monté de Brennisteinsalda ("la montagne aux couleurs rouges")

-& celle de Blahnukur

Ce qui fait le charme du Landmannalaugar ce sont aussi les routes pour y accéder : -La F225 et ses paysages apocalyptiques de cendres noires recouvertes de mousses vertes.


-La F208 sud et ses nombreux gués à traverser tous plus stressant les uns que les autres (en Jimny) ainsi que les reflets des montagnes dans le lac Kylingavatn


On a adoré aussi les fameux geysers :
Vik et sa plage de sable noir

La montée de Reynisfjara et de Dyrholaey à la recherche des macareux moines


Pour finir mes coups de cœur, il reste évidemment le Jokulsarlon et ses "icebergs" aux reflets bleus qui se jettent dans la mer.


Mon itinéraire était en gros : J1 : Péninsule de Rekjanes / nuit camping Reykjavik J2 : Cercle d'or + Kerid / nuit camping Geysir J3 : Kerlingarfjoll / nuit camping Geysir J4 : Journée Tampon (Heureusement que j'avais prévu une journée de libre sur mon itinéraire car on a rien pu faire de cette journée pourrie tellement il pleuvait !! 🙁 ) / nuit camping Hella J5 : F225+Landmannalaugar / nuit camping Landmannalaugar J6 : Landmannalaugar + F208sud / Nuit Klaustur J7 : Skaftafell - Fjallsarlon - Jokulsarlon / nuit Klaustur J8 : Klaustur - Vik - Hveragerdi / nuit Hveragerdi J9 : Reykjavik / nuit camping Reykjavik J10 : Blue Lagoon / départ
J'avais tout planifié moi même avant le départ en ayant réservé uniquement un 4x4 (Suzuki Jimny) chez Blue Car Rental et le matériel de camping avec l'agence Iceland Camping Equipment à retirer à Reykjavik.
A la base c'est pas vraiment l'itinéraire que j'avais prévu, le gros avantage du camping c'est de ne pas avoir d'endroit défini ou dormir du coup j'improvisais sur place en fonction du temps. Je me connectais tous les jours sur le site de la météo Islandaise Vedur.is (super précis et fiable ) et j'allais la où il faisait beau. Je ne me suis pas trop mal débrouillé au final car a part une journée complète de pluie que je n'ai pas pu éviter, je n'ai eu que du beau temps dans l'ensemble.🙂
Trajet :
Difficile de se rendre compte des distances entre telle ville et telle ville avant le départ malgré l'outil map de google pour aider à faire l'itinéraire.
Je me suis beaucoup aidé de la carte routière Freytag, tout y est détaillé (routes praticables uniquement avec 4x4, camping, gués, cascades, station essence, hotels, points de vue, 2eme carte plus détaillée sur Reykjavik, etc) Cette carte est indispensable.
Une fois sur place je me suis vite rendu compte que j'allais passer plus de temps sur les routes que prévu pour pleins de raisons :
- Les arrêts photos incessants !!! 😄
- Le temps : impossible de rouler à 90km/h par mauvais temps
- Les travaux : plusieurs fois on a été ralenti à cause de travaux sur la route. Pensez régulièrement à vérifier l'état des routes sur Vegagerdin, en juin encore beaucoup de routes ne sont pas ouvertes. ( La F208 sud qui relie le Landmannalaugar à Klaustur n'a été ouverte que le 29 juin !! )
- Les routes de montagne : n'ayant jamais conduit de 4x4 auparavant je ne faisais pas trop mon malin quand l'état de la piste était trop mauvais (par moment j'ai du rouler à 20 ou 30 km/h pendant 1h 😕 )
- Les moutons : ils sont partout en Islande et traversent régulièrement les routes donc prudence...😛

Avec cet itinéraire on faisait en moyenne 3h de route par jour et c'était bien assez. J'avais pensé un moment faire le tour de l’île en 10 jours et bien je ne regrette absolument pas de m’être concentré uniquement sur le sud et l’intérieur des terres pour passer moins de temps sur la route.
BUDGET : Comme tout le monde le sait L'Islande coûte très cher. A la base on est pas fan du tout du camping mais quand on a vu les prix des logements on a pas eu le choix. Et on en garde un bon souvenir au final même si monter une tente sous la pluie peut s’avérer assez galère !! 🙂 En gros pour dix jours , on en a eu pour à peu près 1600e chacun TOUT COMPRIS (train de Caen à Paris , avions, logement, 4x4, nourriture, etc)
Le 4x4
Nous avions un tout petit Suzuki Jimny essence (comparé aux monstrueux 4x4 des islandais...😮 ) loué chez Blue car rental (l'agence locale la moins cher que j'ai trouvé)
Sur leur site tu as le choix entre un model Jimny récent neuf ou un "old model". La différence de prix étant assez importante j'ai opté pour le modèle ancien sans trop savoir à quoi m'attendre. Ce modèle datait en fait de 2006 donc pas si ancien que ca et je n'ai eu aucun soucis avec donc c'est vraiment un bon plan.
Prix : 806euros assurances comprises pour 10 jours complets (en sachant qu'aucune assurance ne couvre les dégâts pour la traversée des gués et pour le hors piste)
Le loueur m'avait proposé une assurance complémentaire au retrait du 4x4 contre les tempêtes de sable de 15e / jour que je n'ai pas pris. (Je me suis dit que si jamais je voyais une tempête j'allais faire demi tour illico presto pour mettre le 4x4 à l'abri 😉)
Le 4x4 en soit nous a complètement satisfait. Pas forcement très confortable et spacieux (suffisant pour deux mais pas plus) mais il se conduit très facilement.Pour la traversée des gués et terrains difficiles j'appréhendais un peu car je n'avais jamais conduit de 4x4 mais tout s'est bien passé malgré quelques frayeurs sur les gués de la f208 sud qui étaient vraiment costauds.🤪
Avant le passage de la rivière : - Toujours descendre vérifier la profondeur, le débit, la nature du fond et le sens du courant quitte à prendre ses tongues et traverser à pieds (attention quand même car ça caille !! ) Avec le Jimny on peut traverser 40 bons centimètres de profondeur. - se mettre au point mort puis une simple pression sur le bouton "4WD" et les 4 roues motrices s'activent. - se mettre en 1ere lente et garder une accélération assez soutenue pour ne surtout pas caler. - rouler de préférence dans le sens du courant légèrement en diagonale
ESSENCE : Prix équivalent à la France. On a dépensé entre 200 et 250e pour 1650km parcourus.
AVION : Aller Retour avec Iceland air pour 781e à deux, bagages compris. (en ayant réservé assez tard genre 2 mois à l'avance) Aucun soucis avec cette compagnie, on a même eu le droit à un repas trop bon !! 😇 )
NOURRITURE : - le matin : café (avec dosette classique dans de l'eau chauffée au réchaud puis ce qui nous restait on le mettait dans un Thermos et ca nous faisait la journée) + Gâteaux et brioches achetés au BONUS. - le midi : c'était restau tous les midis (ceux conseillés par le Lonely Planet). Dans la plupart des restau il y a toujours une soupe du jour ou un burger frite classique (souvent très bon) ) pas trop cher (+ ou - 10e) Pour les "vrais" plats les prix sont assez cher ( autour de 20/30e ) mais qu'est ce que c'était bon !!😇 - le soir on utilisait le réchaud pour nos plats lyophilisés ou pour manger des pâtes.
Campings : On a loué tout notre matériel dans une agence tenue par un couple de français très sympathique à Reykjavík. (Tente 3 places, réchaud, 2 casseroles, 1 poelle, 2 duvets température 0°, 2 matelas, 1 couverture le tout pour 230euros ) Pour les emplacements de tente je n'ai plus les prix exacts mais c'est plus ou moins 10/15euros à chaque fois.
Liste des campings où l'on a dormi :
Reykjavik : (bien) Très grand, bien équipé, cuisine équipé à l’abri, douches gratuites, wifi gratuit près de l’accueil, possibilité de recharger ses batteries grâce aux nombreuses multiprises qui se baladent un peu partout.
Geysir : (moyen) Camping propre et bien entretenu, douches payantes, pas de cuisine ni de coin pour manger à l’abri, lave linge, l’électricité pour payer ses batteries est payante. Wifi disponible uniquement dans le resto qui gère le camping mais qui est de l’autre coté de la route. Apparemment il est possible de profiter de la piscine de l’hôtel restaurant à coté mais elle était malheureusement hors service quand on y était… Bon comme ça çà donne pas trop envie mais le gros avantage de ce camping c’est la proximité avec les geysers !! On est vraiment juste à coté et c’est génial de retourner voir les geysers le soir avec une meilleure lumière pour les photos et surtout sans les hordes de touristes présentes la journée.
Hella : (Top) Comme pour geysir c’est le restau à coté qui fait office d’accueil. Camping bien entretenu, assez boisé donc nickel pour se protéger du vent, douche gratuites, coin cuisine (avec plaques chauffantes) + salle pour manger à l’abri et au chaud, possibilité de recharger ses batteries gratos, wifi dans le resto à coté.
Landmannalaugar : (Top pour beauté du lieu)
-Grand camping bien équipé, douches payantes, pas de wifi ni d’électricité , c'est un peu le bordel dans les sanitaires quand le camping est bondé il n'y a pas assez de WC/douches et ça devient vite un peu sale malgré les efforts du personnel.
-Difficile de planter ses sardines vu la qualité du terrain du coup il faut utiliser des gros cailloux mis à disposition pour fixer la tente
-On peut acheter des sandwichs, prendre un café ou autres dans une sorte d’épicerie bien pratique qui a été aménagé dans un bus
-Pourtant bien équipé, on a eu assez froid pendant la nuit (il a même neigé).
Mais ce camping possède un charme fou, il est situé au pied d’une ancienne coulée de lave et à seulement 100m on peut aller se baigner dans une rivière chaude.
Même si la nuit a été difficile ça restera une super expérience d’avoir dormi dans un lieu aussi grandiose.Klaustur (Top) : Tout simplement le meilleur camping qu’on ait fait. Grand, moderne et bien équipé, douches payantes, lave linge, coin cuisine avec plaques chauffantes, micro onde, bouilloire & vaisselle, possibilité de manger dans la salle à manger de la cuisine bien au chaud, prises électriques dispo un peu partout pour recharger téléphone & appareil photo. On s'y sentait tellement bien qu'on y a dormi deux nuits.😛
Hveragerdi (top) Bon camping, wifi gratuit, électricité à disposition, Coin cuisine avec vaisselle et plaques chauffantes, possibilité de manger à l’abri, douches gratuites
Voila j'oublie sans doute pleins de choses mais j'espère pouvoir aider un peu quelques personnes dans leur préparation de voyage mais surtout vous donner envie d'aller (ou de retourner) dans ce magnifique pays. 😉
Le reste de mes photos ici
Circuit de 15 jours sur la côte ouest des USA English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous car nous partons avec mon chéri du 24/08/2013 au 08/09/2013 sur la côte Ouest des USA.
Nous avons déjà tracé notre parcours et pour tout vous dire ca me semble difficilement réalisable sans être trop pressé par le temps et épuisés à la fin des vacances.
J'ai donc besoin de vos lumières, commentaires, rectifications, améliorations :):
1er jour (le 24/08/2013) : Arrivée à San Francisco aux alentours de 19h00 - nuit à San Francisco 2ème jour (le 25/08/2013) : Visite de SF - Prise d'une ligne de câble car - Promenade dans Lombard Streets - Golden Gate - Réservation d'une visite pour la prison d'alcatraz le lendemain - Juste après cette réservation: aller voir les lions de mer au bout du Pier 39 Nuit à San Francisco
3ème jour (le 26/08/2013) : Visite de SF - Visite de la prison d'Alcatraz - Faire l'autotour de 49 miles (Est ce faisable sur le reste de cette journee)
Départ de San Francisco pour Monterey - Nuit à Monterey
4ème jour (le 27/08/2013):on visite Monterey, on roule et on s'arrête pour la visite de -Carmel - Point Lobos - Cambria
Nuit à San Siméon
5ème jour (le 28/08/2013): On roule et on s'arrête pour la visite de - Cambria - Pfeiffer Big sur - Pfeiffer Beach - Cayucos - Santa Barbara Nuit à santa Barbara
6ème jour (le 29/08/2013) : Journée à Santa Barbara, j'ai lu que c'était la ville la plus chaude est ce vrai? à part la plage qui y'a t'il à voir et à ne pas louper? Départ de Santa Barbara vers Los Angeles Nuit à Los Angeles
7ème jour (le 30/08/2013): Visite de Los Angeles comprenant : - Universal studios - balade à Venice beach de jour car j'ai lu que la nuit c'était craignos - balade sur Hollywood boulevard avec les fameuses étoiles - Laguna Beach et que voir d'autres qui vaut le détour vu qu'on n'y reste qu'une journée?? Nuit à Los Angeles
8ème jour (le 31/08/2013): Route de LA jusqu'au Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon
9ème jour (le 01/09/2013): Grand Canyon toute la journée - Nuit au Grand Canyon
10ème jour (le 02/09/2013): Départ tôt du Grand Canyon pour Monument Valley - Visite de Monument Valley jusqu'au coucher du soleil - Je me demande si c'est raisonnable de partir de Monument valley jusqu'à Las Vegas vers 18h00 ce qui nous ferait arriver vers LV de nuit déjà ce qui est recommandé pour avoir l'émerveillement de voir toutes ces lumières après le désert, mais je me demande si la route est assez bien pour rouler de nuit
11ème jour ( le 03/09/2013): Las Vegas - Nuit à Las Vegas
12ème jour (le 04/09/2013): Las Vegas- Nuit à Las Vegas
13ème jour (le 05/09/2013): Départ tôt de Las Vegas pour la Vallée de la Mort - milieu d'aprèm départ de la Vallée de la mort pour Yosemite - Nuit vers Yossemite
14ème Jour (le 06/09/2013): Journée à Yosemite, je pense que l'on va faire une excursion avec Yosemite Tour où l'on nous emmène sur les principaux points de vue, j'ai lu des avis très positif sur cet organisme
15ème jour ( le 07/09/2013): Matinée à Yosemite puis départ pour San Francisco
16ème jour (le 08/09/2013): Retour sur Paris
Voila, si vous pouvez me dire ce que vous en pensez, ce serait sympa.
Bonne journée à tous, à bientot
Je viens vers vous car nous partons avec mon chéri du 24/08/2013 au 08/09/2013 sur la côte Ouest des USA.
Nous avons déjà tracé notre parcours et pour tout vous dire ca me semble difficilement réalisable sans être trop pressé par le temps et épuisés à la fin des vacances.
J'ai donc besoin de vos lumières, commentaires, rectifications, améliorations :):
1er jour (le 24/08/2013) : Arrivée à San Francisco aux alentours de 19h00 - nuit à San Francisco 2ème jour (le 25/08/2013) : Visite de SF - Prise d'une ligne de câble car - Promenade dans Lombard Streets - Golden Gate - Réservation d'une visite pour la prison d'alcatraz le lendemain - Juste après cette réservation: aller voir les lions de mer au bout du Pier 39 Nuit à San Francisco
3ème jour (le 26/08/2013) : Visite de SF - Visite de la prison d'Alcatraz - Faire l'autotour de 49 miles (Est ce faisable sur le reste de cette journee)
Départ de San Francisco pour Monterey - Nuit à Monterey
4ème jour (le 27/08/2013):on visite Monterey, on roule et on s'arrête pour la visite de -Carmel - Point Lobos - Cambria
Nuit à San Siméon
5ème jour (le 28/08/2013): On roule et on s'arrête pour la visite de - Cambria - Pfeiffer Big sur - Pfeiffer Beach - Cayucos - Santa Barbara Nuit à santa Barbara
6ème jour (le 29/08/2013) : Journée à Santa Barbara, j'ai lu que c'était la ville la plus chaude est ce vrai? à part la plage qui y'a t'il à voir et à ne pas louper? Départ de Santa Barbara vers Los Angeles Nuit à Los Angeles
7ème jour (le 30/08/2013): Visite de Los Angeles comprenant : - Universal studios - balade à Venice beach de jour car j'ai lu que la nuit c'était craignos - balade sur Hollywood boulevard avec les fameuses étoiles - Laguna Beach et que voir d'autres qui vaut le détour vu qu'on n'y reste qu'une journée?? Nuit à Los Angeles
8ème jour (le 31/08/2013): Route de LA jusqu'au Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon
9ème jour (le 01/09/2013): Grand Canyon toute la journée - Nuit au Grand Canyon
10ème jour (le 02/09/2013): Départ tôt du Grand Canyon pour Monument Valley - Visite de Monument Valley jusqu'au coucher du soleil - Je me demande si c'est raisonnable de partir de Monument valley jusqu'à Las Vegas vers 18h00 ce qui nous ferait arriver vers LV de nuit déjà ce qui est recommandé pour avoir l'émerveillement de voir toutes ces lumières après le désert, mais je me demande si la route est assez bien pour rouler de nuit
11ème jour ( le 03/09/2013): Las Vegas - Nuit à Las Vegas
12ème jour (le 04/09/2013): Las Vegas- Nuit à Las Vegas
13ème jour (le 05/09/2013): Départ tôt de Las Vegas pour la Vallée de la Mort - milieu d'aprèm départ de la Vallée de la mort pour Yosemite - Nuit vers Yossemite
14ème Jour (le 06/09/2013): Journée à Yosemite, je pense que l'on va faire une excursion avec Yosemite Tour où l'on nous emmène sur les principaux points de vue, j'ai lu des avis très positif sur cet organisme
15ème jour ( le 07/09/2013): Matinée à Yosemite puis départ pour San Francisco
16ème jour (le 08/09/2013): Retour sur Paris
Voila, si vous pouvez me dire ce que vous en pensez, ce serait sympa.
Bonne journée à tous, à bientot
Voyage de noces et nage avec les dauphins: Maldives, Seychelles ou Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?
Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.
Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)
Merci par avance
Les jeunes mariés
Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?
Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.
Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)
Merci par avance
Les jeunes mariés
Ouest américain et parcs: mesures de sécurité particulières? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis en pleine préparation de mon programme de voyage dans l'ouest américain qui se déroulera l'année prochaine en mai-juin et compte consacrer 3 semaines complètes aux parcs à l'est de Las Vegas en faisant une boucle et continuer le voyage vers Death Valley, Yosemite, San Fransisco, côte pacifique et Los Angeles. Je prévois de louer un SUV dans lequel je dormirai (je voyage seule) dans les différents campings des parcs. La question que je vous pose est la suivante : emprunter les pistes et faire des randonnées seule dans les parcs sont-ils des risques insensés ? Je prévois bien sûr de suivre des mesures de sécurité (cartes précises, eau, nourriture, essence, couverture de survie dans le sac à dos, etc.) mais quels conseils pouvez-vous me donner pour compléter cette "panoplie" de mesures ?
En fonction de vos réponses, je pourrai bâtir de façon plus précise le timing à accorder aux différents parcs.
Je vous remercie des bonnes idées que vous partagerez.
Danfranc
Je suis en pleine préparation de mon programme de voyage dans l'ouest américain qui se déroulera l'année prochaine en mai-juin et compte consacrer 3 semaines complètes aux parcs à l'est de Las Vegas en faisant une boucle et continuer le voyage vers Death Valley, Yosemite, San Fransisco, côte pacifique et Los Angeles. Je prévois de louer un SUV dans lequel je dormirai (je voyage seule) dans les différents campings des parcs. La question que je vous pose est la suivante : emprunter les pistes et faire des randonnées seule dans les parcs sont-ils des risques insensés ? Je prévois bien sûr de suivre des mesures de sécurité (cartes précises, eau, nourriture, essence, couverture de survie dans le sac à dos, etc.) mais quels conseils pouvez-vous me donner pour compléter cette "panoplie" de mesures ?
En fonction de vos réponses, je pourrai bâtir de façon plus précise le timing à accorder aux différents parcs.
Je vous remercie des bonnes idées que vous partagerez.
Danfranc
Véloroute de la vallée de l'Aveyron en famille English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux adultes et deux enfants (5 ans 1/2 et 2 ans 1/2) en charrette croozer.
Après une première expérience de voyage à vélo consacrée en 2012 à la Loire (Orléans-Saumur), nous pensons emprunter cette année la voie verte depuis Agen jusqu'à Montauban, pour ensuite rallier Milhars (Tarn et Garonne) où nous sommes attendus par des amis. La véloroute de la vallée de l'aveyron entre Montauban et bruniquel ne semble pas poser de problème. Par contre, la suite vers st antonin Noble Val est déconseillée en raison des fortes pentes et du fort trafic (D115).
je pense donc passer par le sud, sur un axe bruniquel-vaour-milhars.
Quelqu'un connait-il ce tronçon et si oui : - dangerosité, trafic ? - déclivité (je tire plus de 40 kg avec la charrette + sacoches !) - autre conseils ?
Merci d'avance et bon pédalage à tous !
Nous sommes deux adultes et deux enfants (5 ans 1/2 et 2 ans 1/2) en charrette croozer.
Après une première expérience de voyage à vélo consacrée en 2012 à la Loire (Orléans-Saumur), nous pensons emprunter cette année la voie verte depuis Agen jusqu'à Montauban, pour ensuite rallier Milhars (Tarn et Garonne) où nous sommes attendus par des amis. La véloroute de la vallée de l'aveyron entre Montauban et bruniquel ne semble pas poser de problème. Par contre, la suite vers st antonin Noble Val est déconseillée en raison des fortes pentes et du fort trafic (D115).
je pense donc passer par le sud, sur un axe bruniquel-vaour-milhars.
Quelqu'un connait-il ce tronçon et si oui : - dangerosité, trafic ? - déclivité (je tire plus de 40 kg avec la charrette + sacoches !) - autre conseils ?
Merci d'avance et bon pédalage à tous !
Etats-Unis en juillet/août 2013: location de voiture, motels... English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je pars avec une amie cet été aux Etats-Unis et je souhaitais avoir quelques informations et surtout, des avis.
Donc, nous nous rejoignons à New York, mi-juillet. Après quelques jours nous partons en train pour Philadelphie et Washington. De là, nous rejoignons la côte ouest en avion. Quelques jours à Los Angeles, où nous aurons loué une voiture, nous partons visiter les terres : Joshua tree, en journée, puis direction Phoenix. Phoenix direction Grand Canyon avec une nuit. Grand Canyon Zion via le Lake Mead, une nuit. Zion direction Las Vegas pour 2 nuits. Puis de Las Vegas, direction la Death Valley, je ne sais pas trop où on stop pour la nuit. De la Death Valley on part pour Yosemite, avec une nuit. Yosemite Sacramento, une nuit. Sacramento San Francisco, pour au moins 4 jours. San Francisco on retourne sur LA via la côte pacifique, en 2 jours je pense. Plusieurs jours à LA, et peut être irons-nous à San Diego ??? De LA, retour à New York en avion.
On a un mois pour tout ça. Donc, je voulais savoir : pour la location de voiture, j'ai pu lire que c'était mieux de louer via internet sur des sites styles locationdevoiture.fr / Alamo. Qu'en pensez-vous ??? Comment ça fonctionne ? La deuxième chose, mon amie, qui a séjourné durant un an à Los Angeles, me dit que ce n'est pas la peine de réserver à l'avance pour l'hébergement (ce sera principalement des Motels). Que pensez-vous de l'itinéraire ? Est-ce réalisable ou serait-il plus judicieux de passer plus de temps dans un parc ?
Merci pour vos conseils. Ceci étant mon premier Post, pardon s'il y a des choses pas claires.
Donc, nous nous rejoignons à New York, mi-juillet. Après quelques jours nous partons en train pour Philadelphie et Washington. De là, nous rejoignons la côte ouest en avion. Quelques jours à Los Angeles, où nous aurons loué une voiture, nous partons visiter les terres : Joshua tree, en journée, puis direction Phoenix. Phoenix direction Grand Canyon avec une nuit. Grand Canyon Zion via le Lake Mead, une nuit. Zion direction Las Vegas pour 2 nuits. Puis de Las Vegas, direction la Death Valley, je ne sais pas trop où on stop pour la nuit. De la Death Valley on part pour Yosemite, avec une nuit. Yosemite Sacramento, une nuit. Sacramento San Francisco, pour au moins 4 jours. San Francisco on retourne sur LA via la côte pacifique, en 2 jours je pense. Plusieurs jours à LA, et peut être irons-nous à San Diego ??? De LA, retour à New York en avion.
On a un mois pour tout ça. Donc, je voulais savoir : pour la location de voiture, j'ai pu lire que c'était mieux de louer via internet sur des sites styles locationdevoiture.fr / Alamo. Qu'en pensez-vous ??? Comment ça fonctionne ? La deuxième chose, mon amie, qui a séjourné durant un an à Los Angeles, me dit que ce n'est pas la peine de réserver à l'avance pour l'hébergement (ce sera principalement des Motels). Que pensez-vous de l'itinéraire ? Est-ce réalisable ou serait-il plus judicieux de passer plus de temps dans un parc ?
Merci pour vos conseils. Ceci étant mon premier Post, pardon s'il y a des choses pas claires.
Périple de vingt-quatre jours dans le "Far West" américain English translation pending
Bonjour,
je sais que la question a souvent été posée, mais j'ai quand même besoin de votre aide...
nous avons concocté un programme, mais nous aimerions le soumettre à tous les amis compétents du forum pour qu'ils nous disent ce qui ne va pas, ce qui manque, ce qui est de trop etc...
Où dégager une journée de plus pour LAS VEGAS ,
pour l'instant, nous n'avons réservé que le vol et la nuit à DENVER.OUEST AMERICAIN SEPTEMBRE 2013
3 VOL PARIS – DENVER 4 VOL DENVER BOZEMAN arrivée à 9 heure du matin, location de voiture, Direction West Yellowstone en passant par Gardiner 5 Visite de l’autre partie du parc et nuit à West Yellowstone 6 Retour à Bozeman par Gardiner. Nuit à Bozeman 7 Vol pour LAS VEGAS, location de voiture et départ pour SPRINGDALE 8 BRYCE CANYON, nuit à PANGWITCH 9 BRYCE CANYON, nuit à PAGE 10 LAKE POWEL, nuit à KAYENTA 11 MONUMENT VALLEY, nuit à MOAB 12 ARCHES PARK, CANYONLAND, nuit à MOAB 13 DEAD HORSE POINT, nuit à DURANGO 14 MESA VERDE , CHACO, petit train, nuit à DURANGO 15 Nuit à DURANGO 16 TAOS 17 TAOS SANTA FE 18 TAOS 19 CHINLE CANYON 20 CHINLE 21 GRAND CANYON 22 GRAND CANYON 23 LAS VEGAS 24 DEPART POUR PARIS à 14h
MERCI POUR VOTRE AIDE
3 VOL PARIS – DENVER 4 VOL DENVER BOZEMAN arrivée à 9 heure du matin, location de voiture, Direction West Yellowstone en passant par Gardiner 5 Visite de l’autre partie du parc et nuit à West Yellowstone 6 Retour à Bozeman par Gardiner. Nuit à Bozeman 7 Vol pour LAS VEGAS, location de voiture et départ pour SPRINGDALE 8 BRYCE CANYON, nuit à PANGWITCH 9 BRYCE CANYON, nuit à PAGE 10 LAKE POWEL, nuit à KAYENTA 11 MONUMENT VALLEY, nuit à MOAB 12 ARCHES PARK, CANYONLAND, nuit à MOAB 13 DEAD HORSE POINT, nuit à DURANGO 14 MESA VERDE , CHACO, petit train, nuit à DURANGO 15 Nuit à DURANGO 16 TAOS 17 TAOS SANTA FE 18 TAOS 19 CHINLE CANYON 20 CHINLE 21 GRAND CANYON 22 GRAND CANYON 23 LAS VEGAS 24 DEPART POUR PARIS à 14h
MERCI POUR VOTRE AIDE
Boucle Sud vosgienne en cyclo-camping fin juin 2013 English translation pending
Bonjour,
J'envisage pour une première expérience de cyclo-camping pour la semaine 26 de 2013 un petit périple sur le sud des Vosges en cyclo-camping :
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
Villes populaires/proches de la mer en Virginie, Caroline du Nord et/ou Caroline du Sud? English translation pending
Coucou tout le monde,
Connaissez-vous des villes populaires et proches de la mer en Virginie, Caroline du Nord et/ou Caroline du Sud ? Car j'aimerais partir en vacances dans un de ces endroits mais je ne sais pas où aller🤪 Donc, merci d'avance pour vos réponse 😉
Connaissez-vous des villes populaires et proches de la mer en Virginie, Caroline du Nord et/ou Caroline du Sud ? Car j'aimerais partir en vacances dans un de ces endroits mais je ne sais pas où aller🤪 Donc, merci d'avance pour vos réponse 😉
Itinéraire de vingt et un jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars aux états unis avec mon mari du 25 mai au 16 juin, mon but est de faire les incontournable de l'ouest.. j'ai quelques petites questions et je voudrais avoir un avis sur mon itinéraire. Tous d'abord je pensais faire une arrivée à SF et un départ de Los Angeles pour ne pas être obligé de rallier les deux villes, je ne suis pas sure d'avoir le temps..mais y a t il un sens préférable à la boucle ? mieux vaut-il arrivé à LA et repartir de SF ?
a savoir, nous comptons faire de courtes randonnées maxi 5-6 h, que me conseillez vous?
voila mon itinéraire, j'attends vos remarques..
il me manque une étape en tre le GC et LA.. et j'ai quelques jours en rab que me suggérer vous? je ne pense pas avoir le temps de faire mesa verde ou moab..
Dimanche J1 26/ O5 : SF lundi J2 27/05 : SF mardi J3 (28/05) : SF - Yosemite mercredi J4 (29/05) : Yosemite jeudi J5 (30/05) : Yosemite – Death valley par le Tigoa pass vendredi J6 (31/05) : Death Valley - Las Vegas samedi J7 (1/06) : LV Dimanche J8 (02/06) : Las Vegas - Zion
lundi J9 (03/06) : Zion - Bryce Canyon mardi J10 (04/06) : Bryce Canyon – Page par la Cottonwood Canyon Road. mercredi J11 (05/06) : page jeudi J12 (06/06) : Page - Monument Valley vendredi J13 (07/06) : Monument Valley – Grand Canyon samedi J14 (08/06) : grand canyon dimanche J15 (09/06) : grand canyon - ?
J16 (10/06) : ?- LA J17 (11/06) : J18 (12/06) : J19 (13/06) : J20 (14/06) : la J21 (15/06) :retour paris
voili voilou merci du coup de main que vous allez me donner, pas facile d'organiser tous ça...j'attends vos remarques pour prendre les billets...
Je pars aux états unis avec mon mari du 25 mai au 16 juin, mon but est de faire les incontournable de l'ouest.. j'ai quelques petites questions et je voudrais avoir un avis sur mon itinéraire. Tous d'abord je pensais faire une arrivée à SF et un départ de Los Angeles pour ne pas être obligé de rallier les deux villes, je ne suis pas sure d'avoir le temps..mais y a t il un sens préférable à la boucle ? mieux vaut-il arrivé à LA et repartir de SF ?
a savoir, nous comptons faire de courtes randonnées maxi 5-6 h, que me conseillez vous?
voila mon itinéraire, j'attends vos remarques..
il me manque une étape en tre le GC et LA.. et j'ai quelques jours en rab que me suggérer vous? je ne pense pas avoir le temps de faire mesa verde ou moab..
Dimanche J1 26/ O5 : SF lundi J2 27/05 : SF mardi J3 (28/05) : SF - Yosemite mercredi J4 (29/05) : Yosemite jeudi J5 (30/05) : Yosemite – Death valley par le Tigoa pass vendredi J6 (31/05) : Death Valley - Las Vegas samedi J7 (1/06) : LV Dimanche J8 (02/06) : Las Vegas - Zion
lundi J9 (03/06) : Zion - Bryce Canyon mardi J10 (04/06) : Bryce Canyon – Page par la Cottonwood Canyon Road. mercredi J11 (05/06) : page jeudi J12 (06/06) : Page - Monument Valley vendredi J13 (07/06) : Monument Valley – Grand Canyon samedi J14 (08/06) : grand canyon dimanche J15 (09/06) : grand canyon - ?
J16 (10/06) : ?- LA J17 (11/06) : J18 (12/06) : J19 (13/06) : J20 (14/06) : la J21 (15/06) :retour paris
voili voilou merci du coup de main que vous allez me donner, pas facile d'organiser tous ça...j'attends vos remarques pour prendre les billets...
Itinéraire de dix jours en Chine et Spring Airlines English translation pending
Bonjour ,
après avoir lu plusieurs commentaires, j'ai quelques questions.
J'organise un voyage. Mes billets d'avion sont achetés. J'arriverai et je partirai de Beijing. Nous partons pour 24 jours. Je parle bien anglais et je suis habitué de voyager. Je pensais faire 10 jours en Chine et 14 en Thailande (environ). J'arrive fin juin et repars mi-juillet.
J'ai un budget très juste donc le mins cher est le mieux pour les déplacement. Je dormirai sans doute dans des auberges de jeunesse. Est-ce nécessaire de réserver d'avance?
Voici mes questions pour la Chine (je ferai un autre discussion pour la Thailande).
Je pensais partir en arrivant vers la Thailande et revenir ensuite visiter la Chine (pour être déjà au pays pour mon retour, juste au cas...) Je pense prendre l'avion de Shangai vers Bangkok avec Spring airline (moins dispendieux, mais départ seulement de Shangai). Vous en pensez quoi?
J'aurai un double visa puisque j'arrive de Chine, ressors vers Thailande, puis reviens dans Chine.
Je pensais visiter les villes suivantes:
Beijing (et muraille de Chine) Shangai Qingdoa Xi an Hong Kong
Rien n'est définitif ou décidé encore. Est-ce que chacune de ces villes vos le détours? Est-ce que ca vaut le détour Hong Kong?
Xi an est-ce qu'il y a autre chose à ne pas manquer à part les status en terre cuites? Quels sont les particularité de Shangai? Est-ce vraiment super Qingdoa?
Je pensais peut-être faire l'itinéraire suivante:
arrivée à Beijing partir vers Xi-an (bus de nuit? ou avion?) (y passé 1 nuit - 2 jours)
Xi-an - Hong Kong (un bus de nuit? ou avion de Shangai ?) (rester à Hong Kong 2 jours)
Puis de là se rendre vers Bangkok.
Au retour, arrivé de Bangkok vers Shangai (seul ville avec Bangkok avec Spring airline)
Shangai (2 jours - 1 nuit)
Qingdoa (1 jour)
Beijing ( 2 jours) (cité interdite, stade olympique) muraille (1 jour)
Je trouve le tout un peu serré... Est-ce qu'il y a quelque chose à enlever?
Je me pose beaucoup de questions par rapport au transport. J'ai lu que le bus est mieux que le train, donc je pensais utiliser plus le but de nuit avec couchette.
Ensuite, j'ai vu la compagnie Spring airline. Ils ont de très très bon prix, mais ne font pas chaque ville. Avec eux Hong Kong semble lié seulement avec Shangai ce qui complique les choses.
Connaissez-vous et recommandez-vous Spring airline?
y a-t-il d'autres moyens pour se déplacer d'un endroit à un autre? Que me suggérez-vous entre chaque ville?
Je pensais faire un mixte avion et bus. 10 $ de plus pour sauver 10 heures c'est un bon investissement! ;)
Devrais-je changer mon itinéraire ( j'ai fait cela en tentant de facilité mes déplacements). Je veux terminé avec Beijing, car je veux être dans la ville quelques jours d'avance pour mon retour à la maison.
Si je rentres dans Hong Kong et ressors (pour entrer dans la Chine) est-ce que cela compte comme une entré en Chine de plus sur mon Visa? donc si je fais Beijing, Hong Kong, SHangai, Bangkok, Shangai est-ce que ca compte pour 2 ou 3 entrées en Chine (je sais que Hong Kong est une ville de Chine, mais avec particularité donc c'est compliqué)
Donc si vous pouvez me donner vos commentaires sur mon itinéraires et me suggérer des façons de me déplacer entre chacune d'entre elle (avec idée de prix), cela m'aiderait beaucoup.
Merci d'avance
J'organise un voyage. Mes billets d'avion sont achetés. J'arriverai et je partirai de Beijing. Nous partons pour 24 jours. Je parle bien anglais et je suis habitué de voyager. Je pensais faire 10 jours en Chine et 14 en Thailande (environ). J'arrive fin juin et repars mi-juillet.
J'ai un budget très juste donc le mins cher est le mieux pour les déplacement. Je dormirai sans doute dans des auberges de jeunesse. Est-ce nécessaire de réserver d'avance?
Voici mes questions pour la Chine (je ferai un autre discussion pour la Thailande).
Je pensais partir en arrivant vers la Thailande et revenir ensuite visiter la Chine (pour être déjà au pays pour mon retour, juste au cas...) Je pense prendre l'avion de Shangai vers Bangkok avec Spring airline (moins dispendieux, mais départ seulement de Shangai). Vous en pensez quoi?
J'aurai un double visa puisque j'arrive de Chine, ressors vers Thailande, puis reviens dans Chine.
Je pensais visiter les villes suivantes:
Beijing (et muraille de Chine) Shangai Qingdoa Xi an Hong Kong
Rien n'est définitif ou décidé encore. Est-ce que chacune de ces villes vos le détours? Est-ce que ca vaut le détour Hong Kong?
Xi an est-ce qu'il y a autre chose à ne pas manquer à part les status en terre cuites? Quels sont les particularité de Shangai? Est-ce vraiment super Qingdoa?
Je pensais peut-être faire l'itinéraire suivante:
arrivée à Beijing partir vers Xi-an (bus de nuit? ou avion?) (y passé 1 nuit - 2 jours)
Xi-an - Hong Kong (un bus de nuit? ou avion de Shangai ?) (rester à Hong Kong 2 jours)
Puis de là se rendre vers Bangkok.
Au retour, arrivé de Bangkok vers Shangai (seul ville avec Bangkok avec Spring airline)
Shangai (2 jours - 1 nuit)
Qingdoa (1 jour)
Beijing ( 2 jours) (cité interdite, stade olympique) muraille (1 jour)
Je trouve le tout un peu serré... Est-ce qu'il y a quelque chose à enlever?
Je me pose beaucoup de questions par rapport au transport. J'ai lu que le bus est mieux que le train, donc je pensais utiliser plus le but de nuit avec couchette.
Ensuite, j'ai vu la compagnie Spring airline. Ils ont de très très bon prix, mais ne font pas chaque ville. Avec eux Hong Kong semble lié seulement avec Shangai ce qui complique les choses.
Connaissez-vous et recommandez-vous Spring airline?
y a-t-il d'autres moyens pour se déplacer d'un endroit à un autre? Que me suggérez-vous entre chaque ville?
Je pensais faire un mixte avion et bus. 10 $ de plus pour sauver 10 heures c'est un bon investissement! ;)
Devrais-je changer mon itinéraire ( j'ai fait cela en tentant de facilité mes déplacements). Je veux terminé avec Beijing, car je veux être dans la ville quelques jours d'avance pour mon retour à la maison.
Si je rentres dans Hong Kong et ressors (pour entrer dans la Chine) est-ce que cela compte comme une entré en Chine de plus sur mon Visa? donc si je fais Beijing, Hong Kong, SHangai, Bangkok, Shangai est-ce que ca compte pour 2 ou 3 entrées en Chine (je sais que Hong Kong est une ville de Chine, mais avec particularité donc c'est compliqué)
Donc si vous pouvez me donner vos commentaires sur mon itinéraires et me suggérer des façons de me déplacer entre chacune d'entre elle (avec idée de prix), cela m'aiderait beaucoup.
Merci d'avance
Suggestion d'itinéraire pour le nord de l'italie English translation pending
Comme plusieurs d'entre vous, je suis passionné de voyages. Je prends beaucoup de mon temps soit à: préparer un voyage, repondre a plusieurs messages ici sur le site et a voyager.
J'arrive a peine d'une semaine dans les caraibes, que nous sommes a preparer une tournée de deux senaines dans le nord de l'italie a la fin mai pour deux semaines.
Le debut et la fin de mon voyage sera venise.
Voici ce que j'aimerais, donnez-moi votre opinion, je suis a l'ecoute ou à la lecture de vos messages.
- je crois que je voudrais passer 3 jours a venise
- si possible, j'aimerais faire un saut d'une journée a predjama en slovenie pour voir le chateau
- je voudrais en gros faire ceci:
Venise
Florence
Sienne
Verone
Pise
Cinq-terre
Revenir vers venise par les lacs
Donc, quel serait un itineraire logique et combien de temps vous me conseillez a chaque endroits. Je ne prevois pas louer de voiture, mais ce n'est pas exclus.
Merci et comme toujours, c'est un plaisir de vous lire
Donc, quel serait un itineraire logique et combien de temps vous me conseillez a chaque endroits. Je ne prevois pas louer de voiture, mais ce n'est pas exclus.
Merci et comme toujours, c'est un plaisir de vous lire