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S'installer et travailler au Brésil English translation pending
Bonjour,
J'ai aujourd'hui la possiblité de partir travailler au Brésil, mais au condition de salaire de la bas. Donc j'aurais besoin de précision pour savoir si c'est gérable.
On me propose donc un poste à Hortolandia, près de Sao Paulo, avec une rémunération d'environ 1200 Real net par mois. J'aurais donc aimé savoir, combien coute les logements par la bas? comment faire au cas ou tu es malade et combien ça coute? Combien coute de se nourir? La région est elle dangereuse? En sommes, avec ces 1200 Real, puis je vivre quand même convenablement! Je dis pas de vivre comme un rois, mais de quoi avoir assez pour manger tous les jours, et un p'tit peu plus pour pouvoir visiter l'amérique du sud...
Par la même si des gens savent comment cotiser en même temps pour sa retraite en France, j'aimerais bien savoir comment faut faire, et combien ça coute.
Cordialement.
Florian
J'ai aujourd'hui la possiblité de partir travailler au Brésil, mais au condition de salaire de la bas. Donc j'aurais besoin de précision pour savoir si c'est gérable.
On me propose donc un poste à Hortolandia, près de Sao Paulo, avec une rémunération d'environ 1200 Real net par mois. J'aurais donc aimé savoir, combien coute les logements par la bas? comment faire au cas ou tu es malade et combien ça coute? Combien coute de se nourir? La région est elle dangereuse? En sommes, avec ces 1200 Real, puis je vivre quand même convenablement! Je dis pas de vivre comme un rois, mais de quoi avoir assez pour manger tous les jours, et un p'tit peu plus pour pouvoir visiter l'amérique du sud...
Par la même si des gens savent comment cotiser en même temps pour sa retraite en France, j'aimerais bien savoir comment faut faire, et combien ça coute.
Cordialement.
Florian
Besoin d un visa de transit pour l'Inde ou pas? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis parti pour 8 mois explorer les vallees de l himalaya. Mais maintenant malheureusement il va me falloir songer a rentrer.
J ai pris mon billet retour New Delhi Londres Toulouse il y a maintenant 9 mois. Ici j ai achete un billet AR New Delhi - Katmandu
Donc mon retour est simple : je prend mon vol de KTM vers Delhi et puis j enchaine sur mon vol New Delhi Londres.
La question est dois-je avoir un visa indien pour cela?
Mon vol KTM Delhi arrive le 28/11 a 17h00 a Delhi Mon vol Delhi Londre par a 6h30 le 29/11 de Delhi Les 2 sont senses arrives et partir de la zone internationale
Je suis pret a passer la nuit dans la zone de transit de l aeroport
J ai bien sur des bagages qui seront enregistres a KTM pour Delhi et que je dois faire transiter sur le vol vers Londres.
J ai ete voir ici Air India (qui me fournit le vol KTM New Delhi), ils me disent : " vous n avez pas besoin de Visa : a l arrivee a Delhi vous vous presentez au bureau des transferts et British vous prendra en charge pour vous donner une boarding pass sur le vol de Londres et recuperer vos bagages pour les enregistrer egalement sur le vol de Londres"
Quelqu un a-t-il deja fait ce parcours et peut-il me confirmer que ca marche comme ca. J ai pas trop envie de me retrouver bloquer en Inde ou meme peut-etre au depart de KTM parce qu il me refusent l acces au vol parceque je n ai pas de visa indien!!
Merci d avance de votre aide
Je suis parti pour 8 mois explorer les vallees de l himalaya. Mais maintenant malheureusement il va me falloir songer a rentrer.
J ai pris mon billet retour New Delhi Londres Toulouse il y a maintenant 9 mois. Ici j ai achete un billet AR New Delhi - Katmandu
Donc mon retour est simple : je prend mon vol de KTM vers Delhi et puis j enchaine sur mon vol New Delhi Londres.
La question est dois-je avoir un visa indien pour cela?
Mon vol KTM Delhi arrive le 28/11 a 17h00 a Delhi Mon vol Delhi Londre par a 6h30 le 29/11 de Delhi Les 2 sont senses arrives et partir de la zone internationale
Je suis pret a passer la nuit dans la zone de transit de l aeroport
J ai bien sur des bagages qui seront enregistres a KTM pour Delhi et que je dois faire transiter sur le vol vers Londres.
J ai ete voir ici Air India (qui me fournit le vol KTM New Delhi), ils me disent : " vous n avez pas besoin de Visa : a l arrivee a Delhi vous vous presentez au bureau des transferts et British vous prendra en charge pour vous donner une boarding pass sur le vol de Londres et recuperer vos bagages pour les enregistrer egalement sur le vol de Londres"
Quelqu un a-t-il deja fait ce parcours et peut-il me confirmer que ca marche comme ca. J ai pas trop envie de me retrouver bloquer en Inde ou meme peut-etre au depart de KTM parce qu il me refusent l acces au vol parceque je n ai pas de visa indien!!
Merci d avance de votre aide
Comment passer les vacances de Noël? English translation pending
Les sempiternelles vacances de Noël arrivent. Qui aurait une idée de génie pour résister à prendre l'avion(peu écolo pour 15j) tout en sortant du cadre quotidien, sans tomber dans les vacances de neige?;
Signification de "Romia" ou "Roumia" en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Lorsque des Tunisiens parlent entre eux en langue Arabe, j'ai souvent entendu revenir ce mot là : "Romia" ou "Roumia" et je ne sais pas pourquoi je me suis sentie concernée... (je l'ai entendu souvent et même au restaurant). Quand j'ai demandé ce qu'il voulait dire il m'a été dit que cela voulait dire "Française" et là encore, je ne sais pas pourquoi, j'ai du mal à la croire. Je pense que ce petit mot n'est pas très sympa. Qui peut me dire exactement sa traduction ?? Si vraiement pas joli-joli, me laisse la réponse en privé ! Merci.
Françoise.
Lorsque des Tunisiens parlent entre eux en langue Arabe, j'ai souvent entendu revenir ce mot là : "Romia" ou "Roumia" et je ne sais pas pourquoi je me suis sentie concernée... (je l'ai entendu souvent et même au restaurant). Quand j'ai demandé ce qu'il voulait dire il m'a été dit que cela voulait dire "Française" et là encore, je ne sais pas pourquoi, j'ai du mal à la croire. Je pense que ce petit mot n'est pas très sympa. Qui peut me dire exactement sa traduction ?? Si vraiement pas joli-joli, me laisse la réponse en privé ! Merci.
Françoise.
Itinéraire de vingt-six jours au Vietnam: vos conseils? English translation pending
Itinéraire Vietnam :
- 21 janvier départ de Frankfurt
- 22 janvier arrivée à Hanoi à 14H55
- 23 janvier journée Hanoi
- 24 janvier journée Hanoi
- 25 janvier : excursion Baie d’Along
- 26 janvier Hanoi
- 27 janvier départ matin en bus pour Ninh Binh (journée et nuit à Ninh Binh)
- 28 janvier journée Tam Coc et Hoa Lu (nuit dans le bus pour Hué, est-ce possible ???)
- 29 janvier arrivée Hué
- 30 janvier Hué
- 31 janvier transport Hué -> Hoi An (nuit Hoi An)
- 1 février Hoi An
- 2 février Hoi An (transport de nuit Hoi An -> Quy Nhon, est-ce possible ? Combien de temps ?)
- 3 février Quy Nhon
- 4 février Quy Nonh
- 5 février transport Quy Nonh -> Nha Trang
- 6 février Nha Trang
- 7 février Nha Trang -> Mui Ne
- 8 février Mui Ne
- 9 février Mui Ne
- 10 février Mui Ne -> Ho Chi Minh Ville
- 11 février Ho Chi Minh Ville
- 12 février Delta du Mékong
- 13 février Delta du Mékong
- 14 février départ Ho Chi Minh Ville -> Frankfurt
- 15 février Ho Chi Minh Ville
Bonjour, pourriez vous me donner votre opinion sur cet ébauche d’itinéraire. Si vous avez des infos sur les moyens de transport entre les différents endroits, les horaires.
Je m’interroge : existe t il un bus de nuit de Ninh Binh à Hué ? Idem existe-t-il un bus de nuit de Hoi An à Quy Nhon ?
Je suppose que je n’accorde pas assez de temps à Hué ? Je pourrais prolonger mon séjour à Hué et éliminer de mon itinéraire Nha Trang ?
Si vous avez des conseils pour des guesthouses pour chaque endroit (prix maximum pour deux au total : 20 dollars).
N’hésitez pas, je prends toutes les informations, guesthouse, itinéraire, moyens de transport (horaires, temps des transports entre chaque endroit, etc.).
A l’avance merci.
Train Bangkok-Vientiane English translation pending
Salut à tous, petite question :
je pose à BKK vers 15h30 si mon vol est à l'heure (Swiss), est-il envisageable de prendre le train pour Vientiane qui part à 20h00 ?
merci.
Laurent
je pose à BKK vers 15h30 si mon vol est à l'heure (Swiss), est-il envisageable de prendre le train pour Vientiane qui part à 20h00 ?
merci.
Laurent
L'emploi des grands voyageurs? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me demandais quel job ou quelle "vie" avait les gens qui voyage beaucoup et longtemps, parce que j'aimerais bien voyager pendant une bonne partie de ma vie et je vois pas vraiment comment je pourrais y parvenir...Sachant que j'ai 19 ans j'ai fait un double cursus l'année dernière: une première année de STAPS et une première année de licence de breton. J'ai abandonné STAPS et je continuerais peut être ma deuxième année de breton de retour de mon voyage en inde(je pars en janvier pour 6 mois). Mais en réalité ce qui m'intéresse c'est les voyages donc j'ai bossé en tant qu'animateur cette été et maintenant je suis pion dans un collège jusqu'à Janvier, tout ça pour financer mon voyage...Donc pas d'étude cette année😎. En réalité je sais pas trop quoi faire plus tard(mise à part voyager) alors bien sûr je sais qu'il n'y à pas de solution miracle mais si vous avez beaucoup voyagé j'aimerais bien savoir comment vous vous en êtes sorti au final? Quelques anecdotes peut être?🙂
Je me demandais quel job ou quelle "vie" avait les gens qui voyage beaucoup et longtemps, parce que j'aimerais bien voyager pendant une bonne partie de ma vie et je vois pas vraiment comment je pourrais y parvenir...Sachant que j'ai 19 ans j'ai fait un double cursus l'année dernière: une première année de STAPS et une première année de licence de breton. J'ai abandonné STAPS et je continuerais peut être ma deuxième année de breton de retour de mon voyage en inde(je pars en janvier pour 6 mois). Mais en réalité ce qui m'intéresse c'est les voyages donc j'ai bossé en tant qu'animateur cette été et maintenant je suis pion dans un collège jusqu'à Janvier, tout ça pour financer mon voyage...Donc pas d'étude cette année😎. En réalité je sais pas trop quoi faire plus tard(mise à part voyager) alors bien sûr je sais qu'il n'y à pas de solution miracle mais si vous avez beaucoup voyagé j'aimerais bien savoir comment vous vous en êtes sorti au final? Quelques anecdotes peut être?🙂
Voyage en Libye avec un tour opérateur? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous projetons d'aller faire un petit tour en Libye en 2011 avec un opérateur.
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage. Peut on me renseigner sur le déroulement et me donner quelques impressions et conseils.
Je n'ai pas de roue de secours faut'il en prendre une? Pour le change comment faut il procéder? les cartes bleues sont elles utilisables.
Merci
Week-end en Lituanie - Kaunas/Vilnius English translation pending
Bonjour,
Je vais un week end a Kaunas. Je recherche des plans . Je vois plusieurs trucs sur le net, tres dangereux, pas du tout dangeureux... bref on sait plus quoi en penser, c'est le net ! Si vous avez des abis et surtout des plans , genre hotel choses a visiter et je pense partir a vilnius 1 jours peut etre ... et revenir prendre l'avion a kaunas.. Du coup merciu pour tous vos plans, merci aussi si vous avez un hebergement ou un canapé a offrir . ou juste un ptit verre et une balade ou un cafe pour discuter.
Nous sommes 2 garcons 30 ans et 26 ans.
Merci a vous pour vos reponses.
a+++
Je vais un week end a Kaunas. Je recherche des plans . Je vois plusieurs trucs sur le net, tres dangereux, pas du tout dangeureux... bref on sait plus quoi en penser, c'est le net ! Si vous avez des abis et surtout des plans , genre hotel choses a visiter et je pense partir a vilnius 1 jours peut etre ... et revenir prendre l'avion a kaunas.. Du coup merciu pour tous vos plans, merci aussi si vous avez un hebergement ou un canapé a offrir . ou juste un ptit verre et une balade ou un cafe pour discuter.
Nous sommes 2 garcons 30 ans et 26 ans.
Merci a vous pour vos reponses.
a+++
Caracol Hoteles C à Santa Lucia, le 2 décembre 2010 English translation pending
Bonjour à vous tous, et oui un petit nouveau sur le site yé!!!
Je viens de me procurer un forfait vacances au Caracol hoteles C de Santa Lucia Cuba avec TMR pour la modique somme de 448$ je capote tellement c'est peu dispendieux pour de la chaleur, la mer et du repos. Je pars seul le 2 décembre 2010, si y en a qui vont là bas en même temps et bien bienvenue et au plaisir de faire votre connaissance. Je vais là pour du repos mais un bon gars ne dira pas non à un bon daiquiri da fresa en bonne compagnie. 😉
Bref, s'il y en a qui reviennent de cette hôtel, qui ont des commentaires à partager, des choses particulières à savoir sur cette endroit allez-y pas de gêne je suis prêt à tout commentaire.
Questions: Y a t'il des chambres avec vue sur la mer? Est-ce qu'il y a quelques employées qui parlent français? Quel est particulièrement le genre de clientèle à cette hôtel? Le coffret de sureté est-il gratuit? La meilleure place pour changer son argent en argent cubain c'est où?
Merci et @ bientôt 🙂
Je viens de me procurer un forfait vacances au Caracol hoteles C de Santa Lucia Cuba avec TMR pour la modique somme de 448$ je capote tellement c'est peu dispendieux pour de la chaleur, la mer et du repos. Je pars seul le 2 décembre 2010, si y en a qui vont là bas en même temps et bien bienvenue et au plaisir de faire votre connaissance. Je vais là pour du repos mais un bon gars ne dira pas non à un bon daiquiri da fresa en bonne compagnie. 😉
Bref, s'il y en a qui reviennent de cette hôtel, qui ont des commentaires à partager, des choses particulières à savoir sur cette endroit allez-y pas de gêne je suis prêt à tout commentaire.
Questions: Y a t'il des chambres avec vue sur la mer? Est-ce qu'il y a quelques employées qui parlent français? Quel est particulièrement le genre de clientèle à cette hôtel? Le coffret de sureté est-il gratuit? La meilleure place pour changer son argent en argent cubain c'est où?
Merci et @ bientôt 🙂
Logistique et organisation d'un voyage entre Hanoï et Bangkok: prix, compagnie et bons plans? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois partir 2 mois en Asie du SE en mars avril 2011. Je souhaite commencer par Hanoi ; probablement descendre le Viet Nam ; passer au Cambodge ; finir en Thaïlande et repartir de BKK par exemple (ou Phuket ?). Ce sera mon premier voyage d'assez longue durée. D'habitude, je pars une semaine, à la dernière minute. Toutes mes habitudes ne marchent plus, il faut prévoir et s'organiser. Et demander conseils aux plus expérimentés.
Je voudrais débroussailler la question du trajet avec les avis de ceux qui ont fait (ou qui savent comment faire) un tel voyage : compagnie/tarif/bonnes idées. Sachant que mon budget est modeste et que je dois chercher un plan économique (plutôt que confortable) pour le voyage.
Dois-je arriver à Hanoi (il me semble que oui) ? ou arriver à BKK (ou autre) et reprendre un avion vers HAN ? le prix approximatif d'un vol BKK Hanoi serait : Air Asia = 50 euros environ ? ; quand est-il conseillé de prendre ses billets (variation des tarifs?) ? Peut-on trouver des directs à prix raisonnable ?
Mes sondages actuels me donnent : Paris Hanoi : - Paris Hanoi (mars 2011) : Aeroflot : 450 ; LOT polish : 430 / SingaporAirline : 650 = 1 escale, 24 heures / VietnamAirlines : 625 = direct (ma préférence pour le moins cher). Paris BKK : - Paris-BKK aller-retour : Thai 866, direct / 650 : compagnies arabes, 1 escale (+ajouter le trajet vers HAN).
En d'autres termes : comment fait-on pour arriver à Hanoi et repartir de BKK sans trop galérer (escales, compagnies obscures) et sans se ruiner. Je pensais à l'origine m'en sortir avec 1000 euros l'AR max. (mais moins si possible), faire un AR BKK (direct?) par exemple, et reprendre un avion pour joindre Hanoi. Mais à environ 625 pour un direct Paris Hanoi (et surtout surtout 450 par Aeroflot et 430 Lot Polish), ça ne vaut probablement plus le coup de faire Paris BKK (350-400) + BKK Hanoi (50), n'est-ce pas ?
Accessoirement, pour la sécurité, le vol Aeroflot et le vol VietnamAL, c'est indifférent ? Accessoirement bis, qqun peut comparer Aeroflot / Polish Lot (confort, avion?, facilité de changement aéroport de Varsovie vs aéroport Moscou ; est-ce qu'il est facile de rejoindre Varsovie pour y passer une demie-journée ?) ??
Enfin, s'agissant d'un départ prévu dans plusieurs mois, une assurance annulation est-elle très recommandée ? c'est cher ? Y a-t-il moyen d'avoir des prix plus avantageux en consultant une agende voyage (et laquelle ??) Y a-t-il des promotions habituellement chez Aeroflot, chez Polish ou chez VietnamAirlines ? (et quand ?)
Merci pour vos conseils.
Je prévois partir 2 mois en Asie du SE en mars avril 2011. Je souhaite commencer par Hanoi ; probablement descendre le Viet Nam ; passer au Cambodge ; finir en Thaïlande et repartir de BKK par exemple (ou Phuket ?). Ce sera mon premier voyage d'assez longue durée. D'habitude, je pars une semaine, à la dernière minute. Toutes mes habitudes ne marchent plus, il faut prévoir et s'organiser. Et demander conseils aux plus expérimentés.
Je voudrais débroussailler la question du trajet avec les avis de ceux qui ont fait (ou qui savent comment faire) un tel voyage : compagnie/tarif/bonnes idées. Sachant que mon budget est modeste et que je dois chercher un plan économique (plutôt que confortable) pour le voyage.
Dois-je arriver à Hanoi (il me semble que oui) ? ou arriver à BKK (ou autre) et reprendre un avion vers HAN ? le prix approximatif d'un vol BKK Hanoi serait : Air Asia = 50 euros environ ? ; quand est-il conseillé de prendre ses billets (variation des tarifs?) ? Peut-on trouver des directs à prix raisonnable ?
Mes sondages actuels me donnent : Paris Hanoi : - Paris Hanoi (mars 2011) : Aeroflot : 450 ; LOT polish : 430 / SingaporAirline : 650 = 1 escale, 24 heures / VietnamAirlines : 625 = direct (ma préférence pour le moins cher). Paris BKK : - Paris-BKK aller-retour : Thai 866, direct / 650 : compagnies arabes, 1 escale (+ajouter le trajet vers HAN).
En d'autres termes : comment fait-on pour arriver à Hanoi et repartir de BKK sans trop galérer (escales, compagnies obscures) et sans se ruiner. Je pensais à l'origine m'en sortir avec 1000 euros l'AR max. (mais moins si possible), faire un AR BKK (direct?) par exemple, et reprendre un avion pour joindre Hanoi. Mais à environ 625 pour un direct Paris Hanoi (et surtout surtout 450 par Aeroflot et 430 Lot Polish), ça ne vaut probablement plus le coup de faire Paris BKK (350-400) + BKK Hanoi (50), n'est-ce pas ?
Accessoirement, pour la sécurité, le vol Aeroflot et le vol VietnamAL, c'est indifférent ? Accessoirement bis, qqun peut comparer Aeroflot / Polish Lot (confort, avion?, facilité de changement aéroport de Varsovie vs aéroport Moscou ; est-ce qu'il est facile de rejoindre Varsovie pour y passer une demie-journée ?) ??
Enfin, s'agissant d'un départ prévu dans plusieurs mois, une assurance annulation est-elle très recommandée ? c'est cher ? Y a-t-il moyen d'avoir des prix plus avantageux en consultant une agende voyage (et laquelle ??) Y a-t-il des promotions habituellement chez Aeroflot, chez Polish ou chez VietnamAirlines ? (et quand ?)
Merci pour vos conseils.
Contrôle des ordinateurs à la douane française English translation pending
L'an dernier en rentrant de Penang (Malaisie), j'ai été informé de faire gaffe à l'arrivée en France au sujet du contrôle possible de mon ordi. Il se disait là bas que les douaniers français étaient maintenant habilité à vérifier le contenu des ordis à la recherche de films téléchargés illégalement ou de softs crackés.
Est ce réel ? La France a t'elle mis en route cette disposition ? Quelqu'un a t'il croisé ce ce cas ou cela lui est'il arrivé ? Il m'a aussi était dit que dans ce cas de figure, ils étaient alors habilité à confisquer purement et simplement l'ordi. Tout ça se passerait dans plusieurs pays du monde suite à la pression de Microsoft sur ces logiciels windows, particulièrement piratés...
quelqu'un a t'il des infos sur le sujet ?
Om Yv
Om Yv
Taxi de Phnom Penh à Siem Reap? English translation pending
Bonjour,
je cherche des infos sur le fait de prendre un taxi pour 4 de Phnom Penh à Siem Reap.
Et de Battambang à Phnom Penh.
Temps, prix ... Merci de vos conseils.
Idée pour week-end de quatre jours en Europe? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées we de 4jours en Europe (visite de 2 villes par ex)
Je voyage en coupe.
Villes déjà visitées : Rome Andalousie Berlin
Merci d'avance,
Je cherche des idées we de 4jours en Europe (visite de 2 villes par ex)
Je voyage en coupe.
Villes déjà visitées : Rome Andalousie Berlin
Merci d'avance,
Pourquoi aimez-vous Berlin? English translation pending
Bonjour à tous,
Notre entourage nous presse d'aller à Berlin... Mais, bizarrement,
nous ne sommes pas très tentés... Trop "branché" ?!🤪
Donnez-nous votre avis et pourquoi...
Merci d'avance😉
Prix des terrains au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense moi aussi quitter l'Europe pour l'Amérique centrale. Avez-vous une idée du prix d'un hectare (à la louche) en bord de caraïbes au CR (plus précisément du côté de Cahuita). D'autrepart, sil'on est propriétaire, est-il compliqué d'obtenir un permis de construction? La main d'oeuvre dans le bâtiment est-elle abordable (coût horaire) et trouve-t'on facilement des hommes à tout faire compétents? Parmi ceux qui ont monté leur projet, l'avez-vous piloté vous-m^mes ou avez-vous fait appel à un chef de chantier, une fois les plans d'architecte élaborés?
Je sais ça fait beaucoup de questions.. Si quelqu'un trouve le temps de me réponder ce sera vraiment sympa....
Je pense moi aussi quitter l'Europe pour l'Amérique centrale. Avez-vous une idée du prix d'un hectare (à la louche) en bord de caraïbes au CR (plus précisément du côté de Cahuita). D'autrepart, sil'on est propriétaire, est-il compliqué d'obtenir un permis de construction? La main d'oeuvre dans le bâtiment est-elle abordable (coût horaire) et trouve-t'on facilement des hommes à tout faire compétents? Parmi ceux qui ont monté leur projet, l'avez-vous piloté vous-m^mes ou avez-vous fait appel à un chef de chantier, une fois les plans d'architecte élaborés?
Je sais ça fait beaucoup de questions.. Si quelqu'un trouve le temps de me réponder ce sera vraiment sympa....
Un drapeau à l'arrière de mon vélo! English translation pending
Bonjour à tous,
Une question très pragmatique...je cherche un drapeau français à fixer à l'arrière de mon vélo: - Savez-vous où on peut acheter ce genre d'objet? - Avez-vous un truc pratique pour le fixer simplement à l'arrière du vélo sur le porte-bagages?
D'avance merci...la question n'est pas vitale mais je tiens à "balader" les couleurs de la France!!😎
Une question très pragmatique...je cherche un drapeau français à fixer à l'arrière de mon vélo: - Savez-vous où on peut acheter ce genre d'objet? - Avez-vous un truc pratique pour le fixer simplement à l'arrière du vélo sur le porte-bagages?
D'avance merci...la question n'est pas vitale mais je tiens à "balader" les couleurs de la France!!😎
Hôtel Royal Decameron Baru English translation pending
BONJOUR JE VOUDRAIS DES INFO SUR CETTE DESTINATION CAR IL Y A UN DEPART DE MOTREAL LE 28 FEV 2011 POUR LE ROYAL DECAMERON BARU BEACH 4*. J'AI DEJA ETE A SAN ANDRES ES CE COMPARABLE ET QUELLE GENRE DE VISITES ON PEU FAIRE. MERCI A L'AVANCE.POLO DE SAGUENAY. A OUI ES CE SECURITAIRE
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
China Airlines pour le vol Amsterdam-Bangkok? English translation pending
Bonjour a tous🙂
J'hesite sur l'achat d'un billet d'avion au depart d'amsterdam pour bkk avec china airlines au moi de novembre.
Avez-vous pris dernierement cette compagnie?(dans les 6 derniers mois)
Quels sont les services proposés a bord?
Est-ce une compagnie fiable niveau securité?(j'avoue j'ai un peu peur😕)
Merci d'avance à tous pour vos reponse(si il y en a!!😉)
Visa brésilien de six mois expiré: comment repartir au plus vite? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer en France après avoir passé 6 mois au Brésil ( 90j + 90j supplémentaires obtenus à la police fédérale) avec un visa touristique. J'ai rencontré un brésilien dès le début de mon voyage, nous sommes tout de suite tombés amoureux et avons passé ces 6 mois ensemble. Nous avons tenté de nous marier avant la fin de mon visa mais n'avons pas réussi, ayant été pris par le temps! Je me retrouve ainsi en métropole, loin de lui et apparemment je devrais attendre 180 jours avant de pouvoir entrer de nouveau sur le territoire brésilien et que nous soyons réunis... Cela me parait inconcevable!! J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà vécu des expériences similaires et surtout si quelqu'un a une solution qui me permettrait de repartir au plus vite. Je sais que pour une demande de visa, c'est mort, je suis allée au consulat ; mais je ne sais pas, une possibilité d'autorisation d'entrée sur le territoire? un laisser-passer? ou autres.... un moyen qui me permettrait de repartir la-bas et de pouvoir nous marier, afin d'entamer la procédure de demande de visa permanent et que nous puissions rester ensemble... J'espère de tout coeur que quelqu'un pourra m'aider Merci pour vos réponses.
Je viens de rentrer en France après avoir passé 6 mois au Brésil ( 90j + 90j supplémentaires obtenus à la police fédérale) avec un visa touristique. J'ai rencontré un brésilien dès le début de mon voyage, nous sommes tout de suite tombés amoureux et avons passé ces 6 mois ensemble. Nous avons tenté de nous marier avant la fin de mon visa mais n'avons pas réussi, ayant été pris par le temps! Je me retrouve ainsi en métropole, loin de lui et apparemment je devrais attendre 180 jours avant de pouvoir entrer de nouveau sur le territoire brésilien et que nous soyons réunis... Cela me parait inconcevable!! J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà vécu des expériences similaires et surtout si quelqu'un a une solution qui me permettrait de repartir au plus vite. Je sais que pour une demande de visa, c'est mort, je suis allée au consulat ; mais je ne sais pas, une possibilité d'autorisation d'entrée sur le territoire? un laisser-passer? ou autres.... un moyen qui me permettrait de repartir la-bas et de pouvoir nous marier, afin d'entamer la procédure de demande de visa permanent et que nous puissions rester ensemble... J'espère de tout coeur que quelqu'un pourra m'aider Merci pour vos réponses.
Accident de voiture et amende en Arizona English translation pending
Bonjour, en vacances pendant 2 semaines aux USA, j'ai eu un petit problème hier en fin d'après-midi à ce carrefour :
http://maps.google.fr/maps?hl=fr&ie=UTF8&ll=34.968406, -114.59796&spn=0,0.055189&z=14&layer=c&cbll=34.968218, -114.597941&panoid=Tqrem3ZeszZFL7qmABoZNA&cbp=12, 182.1, ,0, -4.94
Je voulais me diriger vers Oatman, un petit village typique, et en tournant à gauche au niveau du feu tricolore, j'ai vu, du coin de l'oeil, un motard qui venait d'en face, sur une Harley, freiner à fond, se coucher sur le côté... Il a glissé sur environ 20-30 m, impressionnant, quelle frayeur ! On s'est arrêté pour lui porter secours, et par miracle, il n'a rien eu, son pantalon un peu déchiré et son bras un peu rapé, mais c'est tout ! Un miracle je dis ! La moto, pareil : clignotant arrière gauche et le repose pied, légèrement rapé....
Bref, une grosse frayeur, que les autres automobilistes n'ont logiquement pas manqué d'alerter : Shériff, pompiers, ambulance... Le grand tralala, "à l'américaine". On m'a posé peu de questions, j'ai donné quelques explication en anglais approximatif, la Highway patrol arrive ensuite, et on me donne 2 papiers et une enveloppe... Je pensais que c'était pour l'assurance, mais il y a : - un papier "Arizona Crash Report", que je pense que l'assurance effectivement ? - un papier "Arizona Traffic ticket and complaint"
On rentre à l'hotel, et sur internet, je vois que c'est une amende !!! Apparemment je ne connais pas trop le vocabulaire de justice (Ticket, defendant, complaint, violation)... Dans l'enveloppe, il y a un papier jaune avec plein de trucs écrits du style "je plaide coupable" => je paye, "je plaide non coupable" => il faut passer devant le tribunal de Bullhead city ! Bref, c'est impressionnant car il ne me semblait pas vraiment avoir fait une faute car le feu était vert, le motard était vraiment loin, il devait aller vite ou avoir fait une faute de conduite car quand j'ai tourné, la route était bien dégagée... Je l'ai vu tomber une fois que j'étais bien engagé. Bref, va expliquer ça sur le moment ! Il m'ont donc donné ce papier avec, comme infraction : "the defendant committed the following : section 28-772 ARS" et ça correspond apparemment à ça : http://www.azleg.state.az.us/FormatDocument.asp?inDoc=/ars/28/00772.htm&Title=28&DocType=ARS
En gros, j'ai commis une infraction en tournant à gauche de manière dangereuse... Un peu bizarre... Bon, connaissant le pays et sa justice, je crois que je vais payer leur amende, le problème, c'est qu'il n'y a même pas écrit combien !!!! En cherchant sur internet, il n'y a rien écrit nulle part...
Et enfin, pour chapeauter le tout, à la fin du traffic ticket, je viens de voir écrit : "You must appear at court BHCJP (je pense Bullhead city justice) court n°082 phone 428-758-0709 at the date and time : 10/20/2010 at 09:00am" Je suis convoqué apparemment ? Si je paye, j'y vais quand même ? En même temps, on ne sera même plus là !!!
Que pensez-vous de tout ça ? Quelle est la procédure ? Qu'est-ce que je dois faire maintenant ? Quid de l'assurance, sachant que je n'ai rien sur mon véhicule, et j'ai l'assurance "CDW full de Alamo + extended protection" ?
Merci de votre éclairage... C'est énervant car j'ai fait attention jusqu'à maintenant, les vitesses, les feux, tout... Et voilà, un truc bête pour lequel je ne me sens pas vraiment en faute...
Je voulais me diriger vers Oatman, un petit village typique, et en tournant à gauche au niveau du feu tricolore, j'ai vu, du coin de l'oeil, un motard qui venait d'en face, sur une Harley, freiner à fond, se coucher sur le côté... Il a glissé sur environ 20-30 m, impressionnant, quelle frayeur ! On s'est arrêté pour lui porter secours, et par miracle, il n'a rien eu, son pantalon un peu déchiré et son bras un peu rapé, mais c'est tout ! Un miracle je dis ! La moto, pareil : clignotant arrière gauche et le repose pied, légèrement rapé....
Bref, une grosse frayeur, que les autres automobilistes n'ont logiquement pas manqué d'alerter : Shériff, pompiers, ambulance... Le grand tralala, "à l'américaine". On m'a posé peu de questions, j'ai donné quelques explication en anglais approximatif, la Highway patrol arrive ensuite, et on me donne 2 papiers et une enveloppe... Je pensais que c'était pour l'assurance, mais il y a : - un papier "Arizona Crash Report", que je pense que l'assurance effectivement ? - un papier "Arizona Traffic ticket and complaint"
On rentre à l'hotel, et sur internet, je vois que c'est une amende !!! Apparemment je ne connais pas trop le vocabulaire de justice (Ticket, defendant, complaint, violation)... Dans l'enveloppe, il y a un papier jaune avec plein de trucs écrits du style "je plaide coupable" => je paye, "je plaide non coupable" => il faut passer devant le tribunal de Bullhead city ! Bref, c'est impressionnant car il ne me semblait pas vraiment avoir fait une faute car le feu était vert, le motard était vraiment loin, il devait aller vite ou avoir fait une faute de conduite car quand j'ai tourné, la route était bien dégagée... Je l'ai vu tomber une fois que j'étais bien engagé. Bref, va expliquer ça sur le moment ! Il m'ont donc donné ce papier avec, comme infraction : "the defendant committed the following : section 28-772 ARS" et ça correspond apparemment à ça : http://www.azleg.state.az.us/FormatDocument.asp?inDoc=/ars/28/00772.htm&Title=28&DocType=ARS
En gros, j'ai commis une infraction en tournant à gauche de manière dangereuse... Un peu bizarre... Bon, connaissant le pays et sa justice, je crois que je vais payer leur amende, le problème, c'est qu'il n'y a même pas écrit combien !!!! En cherchant sur internet, il n'y a rien écrit nulle part...
Et enfin, pour chapeauter le tout, à la fin du traffic ticket, je viens de voir écrit : "You must appear at court BHCJP (je pense Bullhead city justice) court n°082 phone 428-758-0709 at the date and time : 10/20/2010 at 09:00am" Je suis convoqué apparemment ? Si je paye, j'y vais quand même ? En même temps, on ne sera même plus là !!!
Que pensez-vous de tout ça ? Quelle est la procédure ? Qu'est-ce que je dois faire maintenant ? Quid de l'assurance, sachant que je n'ai rien sur mon véhicule, et j'ai l'assurance "CDW full de Alamo + extended protection" ?
Merci de votre éclairage... C'est énervant car j'ai fait attention jusqu'à maintenant, les vitesses, les feux, tout... Et voilà, un truc bête pour lequel je ne me sens pas vraiment en faute...
Demande de visa français pour un ressortissant indien English translation pending
Bonsoir,
Mon compagnon est un ressortissant indien (du Cachemire), nous nous connaissons depuis 7 ans. Nous avons déjà fait une demande de visa il y a 5 ans, mais elle s'était soldé par un refus de l'ambassade de France à Delhi.
Nous souhaiterions refaire une demande en Avril prochain, mais nous angoissons un peu. Lors de la première demande (il y a 5 ans), le dossier était complet, l'entretien s'était bien passé, j'étais sur place pour rencontrer les agents de l'ambassade, mais à notre grand désarroi, le dossier de mon compagnon a été refusé, sans réelle motivation.
Depuis, dans son passeport figure un gros tampon "REFUSED". Cette demande de visa représente beaucoup de frais pour nous (billets d'avion, assurance médicale, logement à Delhi pour attendre l'entretien, ...). D'où nos angoisses et noeuds à l'estomac.
De plus, nous ne savons pas si il faut mentionner que nous sommes en couple. L'attestation d'accueil serait faite par mes parents, je n'ai pas de logement en France à mon nom, je n'ai pas non plus de ressources fixes en France, car depuis 4 ans je vis 6 mois par an en Inde et 6 mois en France, vivant en France de petites périodes de travail...
Nous attendons avec beaucoup d'impatience vos témoignages afin de nous rassurer et de rendre "béton" notre dépôt de demande de visa.
Merci à ceux qui pourront nous aider
Mon compagnon est un ressortissant indien (du Cachemire), nous nous connaissons depuis 7 ans. Nous avons déjà fait une demande de visa il y a 5 ans, mais elle s'était soldé par un refus de l'ambassade de France à Delhi.
Nous souhaiterions refaire une demande en Avril prochain, mais nous angoissons un peu. Lors de la première demande (il y a 5 ans), le dossier était complet, l'entretien s'était bien passé, j'étais sur place pour rencontrer les agents de l'ambassade, mais à notre grand désarroi, le dossier de mon compagnon a été refusé, sans réelle motivation.
Depuis, dans son passeport figure un gros tampon "REFUSED". Cette demande de visa représente beaucoup de frais pour nous (billets d'avion, assurance médicale, logement à Delhi pour attendre l'entretien, ...). D'où nos angoisses et noeuds à l'estomac.
De plus, nous ne savons pas si il faut mentionner que nous sommes en couple. L'attestation d'accueil serait faite par mes parents, je n'ai pas de logement en France à mon nom, je n'ai pas non plus de ressources fixes en France, car depuis 4 ans je vis 6 mois par an en Inde et 6 mois en France, vivant en France de petites périodes de travail...
Nous attendons avec beaucoup d'impatience vos témoignages afin de nous rassurer et de rendre "béton" notre dépôt de demande de visa.
Merci à ceux qui pourront nous aider

Java/Bornéo: trois semaines avec ma fille (part.1) English translation pending
Nous sommes partis du 16 juillet 2010 au 8 août 2010.
j'ai choisi l'option Air France Bordeaux/Paris/Singapour puis Air Asia pour les multiples "sauts de puces" intérieurs.
16 juillet: vols sans encombres: départs à l'heure, correspondances au poil, pas d'attente. c'est pas toujours le cas, donc je le signale!
17 juillet: atterrissage à 18h30, taxi dans la chaleur du soir. Chauffeur sympa (un punjabi!) qui nous amène à l'hôtel avec un petit tour sur les quais pour voir, sans supplément! Hôtel 1929 en plein chinatown. Chambres petites mais bien conçues, agréables. La nuit est tombée, nous n'avons évidemment pas sommeil et on en profite pour se balader dans le quartier très animé, plein de bonnes odeurs qui nous titillent les papilles... et nous laissant guider par les effluves des gargottes, nous nous installons à une table en pleine rue. Un régal. ça commence bien!
18 juillet: vol Air Asia pour Yogyakarta. Airbus flambant neuf à l'heure. Arrivée dans la touffeur de la ville. Nous prenons un taxi pour le quartier de prawirotaman où nous trouverons bien un hôtel. En effet je n'ai rien réservé, voulant se balader "au hasard", en fonction de l'humeur du moment. Le delta homestay étant complet, comme d'autres hôtels indiqués dan le LP, nous optons pour le parwita sari: chambres sobres, salle de bain correcte, le tout donnant sur une grande piscine qui sera fort appréciée durant les 3j suivants. On part ilico se balader à pied pour prendre la température de la ville. Hormis les conducteurs de bejak qui sont très insistants, les gens sont sympas... tant que nous ne sommes pas dans les rues commerçantes!... là ça devient comme partout dans le monde: on vous alpague sans relache!
Zoé est très impressionnée par le nombre sidérant des 2 roues (pire qu'en Inde!) souvent chevauchés par 3 voire 4 personnes... enfants compris!... On a aussi un avant goût de la conduite "très" particulière des indonésiens... et nous ne sommes pas au bout de nos surprises!
Retour à la nuit tombée, fourbus. Bain plus que réparateur dans la piscine. Puis repas au Via Via, en face de l'hôtel. Restau sympa, quasi uniquement fréquenté par des touristes (certainement grâce au LP!). Prix exagérés, au regard des endroits fréquentés par les locaux!!
19 juillet: Grasse matinée puis piscine bien venue avant de partir à Borobudur. Agence "zen bornéo" juste à côté de l'hôtel (tarifs et prestations OK... c'est à peu près la même chose partout... à quelques milliers de roupies près!). Endroit superbe mais très (trop!) fréquenté... tout le monde se "donnant rendez-vous" au sommet pour regarder le soleil se coucher... derrière les nuages ce soir là!... tout comme le Mérapi. Dommage! Mais ça vaut vraiment le coup!

20 juillet:
Ce matin, nouvelle promenade en ville autour du Kraton. Les touristes font la queue.... puis marché aux oiseaux.
Nous faisons la tournée des agences pour nous rendre demain au Bromo. Malgré le fait que les Hôtels soient complets à Cemoro Lawang, nous décidons de réserver le mini bus... et on verra bien!
En attendant, cet après midi nous allons à Prambanan.
Site magnifique, aussi très peuplé de touristes! Nous avons pris l'option ballet nocturne du Ramayana et nous ne sommes pas déçus.


21 juillet: Lever assez tôt pour prendre le minibus pour Probolinggo puis Cemoro Lawang.... que nous attendrons une bonne demie heure! Nous voilà partis avec d'autres français. Route longue, fastidieuse, le chauffeur pas très prudent (comme dans toute l'Indonésie!)... mais on verra bien pire! Arrivés à Probolinggo, on change de bus et nous sommes briffés par des habitués qui font tout très vite. Ils me "vendent" le prolongement vers le Kawah Ijen mais je prends un billet "open": je ne suis donc pas obligé de "faire" les volcans au pas de course... on reste le temps qu'on veut et on tèl pour qu'on vienne nous chercher! (les rotations étant quotidiennes et bien "huilées" ça pose pas de problème). L'avenir nous dira que c'est la bonne option! On arrive très tard à Cemoro Lawang et les problèmes débutent lorsque les passagers doivent rejoindre leurs hôtels.... En fait le village "souffre" de sur booking et donc tous les touristes qui ont réservé ne se retrouvent pas forcément dans l'hôtel prévu. En effet, il y a 2 ou 3 tour operators locaux (dont celui qui nous a convoyé de Probolinggo) qui réservent systématiquement TOUTES les chambres! ( lorsque vous réservez votre voyages vers les volcans depuis Yogya insistez bien auprès de l'agence locale pour savoir s'il y a vraiment des chambres libres!+++). A notre arrivée, on a failli en venir aux mains car notre convoyeur nous a installé dans un bouge, les lits ressemblant plus à des bas flancs avec eau croupie dans les mandis communes... et il s'est fait prier pour rembourser (partiellement) les touristes!... nous qui n'avions pas réservé on s'est "satisfaits" du bouge! Après moultes palabres, nos compagnons d'infortune nous on rejoints dans une mini épicerie où le "grand père" nous a concocté de bons petits plats chauds fort réconfortants!... il devait faire 5° et il était plus de 22h!... dire que nos amis devaient se lever à 4h du mat' pour monter en jeep au gunung Penanjakan pour voir le soleil se lever sur la caldéra et les 3 "fameux" volcans!
22 juillet: Lorsque nous nous levons, vers 8h30, nous croisons nos compagnons de la veille qui reviennent de leur périple vers le Bromo. Ils sont déçus par le nombre "effrayant" de jeeps bruyantes parquées au sommet du Penanjakan, moteur tournant, en attendant que les touristes aient fini de se bousculer pour prendre les photos inoubliables!... ceci étant des paroles rapportées puisque nous n'y sommes pas allés... (si des forumistes ont un autre opinion...). Quant à nous, nous sommes allé au café lawa prendre un excellent petit dèj avec des serveurs très sympas. Un guide du coin nous a donné de bonnes infos pour nous balader et nous a trouvé une chambre très sympa pour la nuit suivante.
il faut noter qu'après 10h les tour operators sont repartis (en route pour le Kawah Ijen) et le village est quasi désert!... Nous sommes alors descendus dans la caldéra en prenant le temps de nous promener... Nous étions quasi seuls au sommet du Bromo!... attention il fait alors très chaud et il faut penser à se protèger et emmener de l'eau.

C'est dans l'après midi que nous sommes montés vers le gunung Penanjakan par une route en réfection et où l'on a pris cette photo, à 30mn à pied du centre du village!... et on a eu droit à une "éruption" du Semeru!... super balade au soleil descendant! Retour au café lawa où le dîner est bon... et le nouveau wagon de touristes arrivé!

23 juillet: Notre chauffeur est au rendez vous, à peu près à l'heure, pour nous ramener à Probolinggo avant de changer de "monture" pour aller au Kawah Ijen. Durant le trajet, il nous explique que les déboires de la veille sont monnaie courante en cette période... A Probollinggo nous retrouvons de nouveaux compagnons de route jusqu'au Kawah Ijen. Ils ont tous pris l'option "jevisiteàdonf"... Nous bénéficions toujours de notre ticket open! Après une route bien défoncée où poules et autruches se disputent le droit de faire leurs nids nous arrivons à notre gest house (katimas, je ne me souviens plus!) avec piscine, froide et bassin sulfureux naturel, chaud. Chambres correctes. Discussions avec de nombreux voyageurs. Ambiance très sympa. Nous y passerons la prochaine nuit.
24 juillet: lever très top le matin dans le froid saisissant. Et c'est pas les pauvres toasts et oeufs durs du petit dèj frugal qui vont nous réchauffer! départ nocturne sur la piste dans un nuage noir des minibus pétaradants!... Arrêt sur la piste défoncée car un bus à (déjà... ou encore!) crevé... ce qui permet à certains de prendre l'air!... c'est parfois difficile de digérer les oeufs durs à 4h du mat' lorsqu'on bringuebale sur une telle route!... Nous arrivons finalement à Post Paltuding alors que le soleil se lève... Nous débutons la montée vers le Kawah Ijen sur un sentier large bien qu'un peu raide mais Zoé montera sans problèmes. Nous croisons déjà des porteurs de souffre! Chemin très agréable avec halte à la "maison de thé" où l'on assiste au rituel de la pesée des paniers de soufre. Je discute avec un porteur qui m'apprend qu'il bosse 15j durant puis se repose 1 semaine. Il fait 3 trajets/jour et porte entre 60 et 70kg (son record étant de 77 kg!)... ils sont payés 680 roupiah au kg!... c'est pourquoi ils demandent de l'argent chaque fois qu'on veut les prendre en photo...ou vendent des petits objets en soufre (très chers mais il faut marchander)... c'est du systématique...
Arrivée au sommet, la vue est splendide... l'odeur âcre d'oeuf pourri nous prend la gorge et ce d'autant plus que le vent est déjà soutenu! Nous nous protègeons... Devant l'importance du nuage de soufre et le vent changeant continuellement, je renonce à descendre dans le cratère... certains touristes remontent mal en point! Nous entamons la montée de l'arrête dans le sens des aiguilles d'une montre pour arriver au "balcon" où la vue sur le cratère et le lac est superbe malgré la présence du nuage.
Nous prenons le temps de nous balader alors que nos compagnons redescendent rapidement à Post Paltuding car les bus les attendent pour repartir fissa vers Probolinggo ou Bali.Nous retournons finalement à la guest house en ojek au milieu des plantations. L'après midi se passera à visiter la plantation de café. Nous passons une deuxième nuit à la guest house car je voulais aller au park de Baluran pour passer 2 nuits mais les rares logements étaient complets (ce sont les désagréments du voyage sans réservation!). Nous passerons la soirée à échanger avec les nouveaux arrivants. Durant la haute saison ça "dépote" sec autour des volcans!
25 juillet: ce matin nous allons à la cascade en traversant le village des ouvriers de la plantation.
Puis nous descendons à Bondowoso conduits par des locaux qui s'y rendaient (je les ai "dédomagés"). Palm Hotel: grande chambre et grande piscine qui fait piscine municipale. Personnel sympa et serviable; mais attention, tous les appels passés de la réception vous seront facturés... très cher! Il vaut mieux le faire soi-même si l'on a une carte téléphonique locale... que j'avais d'ailleurs! mais ils étaient très insistants pour rendre service! Plein de monde se baigne... Zoé est surprise car les femmes et les jeunes filles sont habillées... islam oblige!... elle ose pas se jeter à l'eau car ma petite blondinette aux yeux bleus est continuellement dévisagée... c'est vrai que nous rencontrons peu de touristes dans cette petite ville de passage... finalement elle se baigne... avec un tee shirt d'abord puis avec son maillot lorsque des petites françaises la rejoigne!. Nous serons interviewés et filmés par des écoliers qui nous posent des questions sur nos habitudes et notre sentiment sur leur ville... moment jovial ponctué de fou-rires! dîner au bord de la piscine avec des français rencontrés à l'hôtel. Nos filles ont fait un karaoké... chantant à gorges déployées... on entendait qu'elles!
26 juillet: Départ pour Surabaya où nous devons prendre l'avion demain pour Kuala Lumpur. Nous choisissons le bus local car il part plus tard que les minibus (aux dires de l'accueil de l'hôtel!)... et il est moins cher... Le trajet est très long, 5h, et semé d'embuches naturelles, humaines et matérielles... c'est la première fois que nous prenons un bus local en Indonésie; je savais que la conduite autochtone était très spéciale... mais là j'ai très souvent flipé!... le chauffeur, au demeurant fort sympathique, conduit comme un demeuré, refoulant sur le bas côté tout ce qui arrive en sens inverse... queue de poisson à ceux qu'il double... avec force coups de klaxon... et ils sont tous comme ça!... je me rends compte que les chauffeurs des minibus privés étaient moins imprudents... pire qu'en Inde, c'est sûr!... Finalement nous arrivons à Surabaya, ville surchauffée et polluée où nous trouvons rapidement un hôtel pour la nuit (hôtel Kenongo). Balade dans cette grande ville... nous nous perdons dans le marché couvert de chinatown, seul endroit intéressant de ce que nous avons vu... difficile de donner un avis mais impression mitigée... Yogya est bien plus sympa (plus petite et bien moins peuplée aussi)... par contre nous dégottons d'excellents warung où manger... Demain nous décollons pour Kuala Lumpur...
Réflexions sur cette première partie du voyage: En atterrissant à Singapour (ou Kuala Lumpur) en provenance de France, on évite Djakarta et c'est une bonne chose (sauf si on veut visiter Java Est!) et les vols intérieurs avec Air Asia sont très bien et pas chers. Nous avons somme toute fait un trajet bien convenu et très touristique (surtout en si peu de temps). Les endroits visités sont superbes, même si très fréquentés. Je conseille simplement à ceux qui ont le temps, de se balader "à la carte" et d'éviter les tour opérators qui proposent des circuits trop souvent stéréotypés (il y en a d'excellents, par exemple sur Yogya ViaVia propose un circuit en ojek vers prambanan hors des sentiers battus que je n'ai pas voulu faire... appréhension de savoir Zoé sur ce type d'engin avec cette circulation... mais on m'en a dit que du bien) et si vous choisissez les formules habituelles renseignez vous sur les dispos des hôtels car même les agences locales peuvent raconter n'importe quoi pour vendre les chambres!
Une évidence: la gentillesse des indonésiens et leur serviabilité; pour ceux qui n'ont pas l'habitude de voyager avec leurs enfants, c'est une destination sûre, et il ne faut pas hésiter à aller vers les locaux, et manger dans les warungs....
j'ai choisi l'option Air France Bordeaux/Paris/Singapour puis Air Asia pour les multiples "sauts de puces" intérieurs.
16 juillet: vols sans encombres: départs à l'heure, correspondances au poil, pas d'attente. c'est pas toujours le cas, donc je le signale!
17 juillet: atterrissage à 18h30, taxi dans la chaleur du soir. Chauffeur sympa (un punjabi!) qui nous amène à l'hôtel avec un petit tour sur les quais pour voir, sans supplément! Hôtel 1929 en plein chinatown. Chambres petites mais bien conçues, agréables. La nuit est tombée, nous n'avons évidemment pas sommeil et on en profite pour se balader dans le quartier très animé, plein de bonnes odeurs qui nous titillent les papilles... et nous laissant guider par les effluves des gargottes, nous nous installons à une table en pleine rue. Un régal. ça commence bien!

18 juillet: vol Air Asia pour Yogyakarta. Airbus flambant neuf à l'heure. Arrivée dans la touffeur de la ville. Nous prenons un taxi pour le quartier de prawirotaman où nous trouverons bien un hôtel. En effet je n'ai rien réservé, voulant se balader "au hasard", en fonction de l'humeur du moment. Le delta homestay étant complet, comme d'autres hôtels indiqués dan le LP, nous optons pour le parwita sari: chambres sobres, salle de bain correcte, le tout donnant sur une grande piscine qui sera fort appréciée durant les 3j suivants. On part ilico se balader à pied pour prendre la température de la ville. Hormis les conducteurs de bejak qui sont très insistants, les gens sont sympas... tant que nous ne sommes pas dans les rues commerçantes!... là ça devient comme partout dans le monde: on vous alpague sans relache!
Zoé est très impressionnée par le nombre sidérant des 2 roues (pire qu'en Inde!) souvent chevauchés par 3 voire 4 personnes... enfants compris!... On a aussi un avant goût de la conduite "très" particulière des indonésiens... et nous ne sommes pas au bout de nos surprises!
Retour à la nuit tombée, fourbus. Bain plus que réparateur dans la piscine. Puis repas au Via Via, en face de l'hôtel. Restau sympa, quasi uniquement fréquenté par des touristes (certainement grâce au LP!). Prix exagérés, au regard des endroits fréquentés par les locaux!!19 juillet: Grasse matinée puis piscine bien venue avant de partir à Borobudur. Agence "zen bornéo" juste à côté de l'hôtel (tarifs et prestations OK... c'est à peu près la même chose partout... à quelques milliers de roupies près!). Endroit superbe mais très (trop!) fréquenté... tout le monde se "donnant rendez-vous" au sommet pour regarder le soleil se coucher... derrière les nuages ce soir là!... tout comme le Mérapi. Dommage! Mais ça vaut vraiment le coup!

20 juillet:
Ce matin, nouvelle promenade en ville autour du Kraton. Les touristes font la queue.... puis marché aux oiseaux.
Nous faisons la tournée des agences pour nous rendre demain au Bromo. Malgré le fait que les Hôtels soient complets à Cemoro Lawang, nous décidons de réserver le mini bus... et on verra bien!
En attendant, cet après midi nous allons à Prambanan.
Site magnifique, aussi très peuplé de touristes! Nous avons pris l'option ballet nocturne du Ramayana et nous ne sommes pas déçus.


21 juillet: Lever assez tôt pour prendre le minibus pour Probolinggo puis Cemoro Lawang.... que nous attendrons une bonne demie heure! Nous voilà partis avec d'autres français. Route longue, fastidieuse, le chauffeur pas très prudent (comme dans toute l'Indonésie!)... mais on verra bien pire! Arrivés à Probolinggo, on change de bus et nous sommes briffés par des habitués qui font tout très vite. Ils me "vendent" le prolongement vers le Kawah Ijen mais je prends un billet "open": je ne suis donc pas obligé de "faire" les volcans au pas de course... on reste le temps qu'on veut et on tèl pour qu'on vienne nous chercher! (les rotations étant quotidiennes et bien "huilées" ça pose pas de problème). L'avenir nous dira que c'est la bonne option! On arrive très tard à Cemoro Lawang et les problèmes débutent lorsque les passagers doivent rejoindre leurs hôtels.... En fait le village "souffre" de sur booking et donc tous les touristes qui ont réservé ne se retrouvent pas forcément dans l'hôtel prévu. En effet, il y a 2 ou 3 tour operators locaux (dont celui qui nous a convoyé de Probolinggo) qui réservent systématiquement TOUTES les chambres! ( lorsque vous réservez votre voyages vers les volcans depuis Yogya insistez bien auprès de l'agence locale pour savoir s'il y a vraiment des chambres libres!+++). A notre arrivée, on a failli en venir aux mains car notre convoyeur nous a installé dans un bouge, les lits ressemblant plus à des bas flancs avec eau croupie dans les mandis communes... et il s'est fait prier pour rembourser (partiellement) les touristes!... nous qui n'avions pas réservé on s'est "satisfaits" du bouge! Après moultes palabres, nos compagnons d'infortune nous on rejoints dans une mini épicerie où le "grand père" nous a concocté de bons petits plats chauds fort réconfortants!... il devait faire 5° et il était plus de 22h!... dire que nos amis devaient se lever à 4h du mat' pour monter en jeep au gunung Penanjakan pour voir le soleil se lever sur la caldéra et les 3 "fameux" volcans!
22 juillet: Lorsque nous nous levons, vers 8h30, nous croisons nos compagnons de la veille qui reviennent de leur périple vers le Bromo. Ils sont déçus par le nombre "effrayant" de jeeps bruyantes parquées au sommet du Penanjakan, moteur tournant, en attendant que les touristes aient fini de se bousculer pour prendre les photos inoubliables!... ceci étant des paroles rapportées puisque nous n'y sommes pas allés... (si des forumistes ont un autre opinion...). Quant à nous, nous sommes allé au café lawa prendre un excellent petit dèj avec des serveurs très sympas. Un guide du coin nous a donné de bonnes infos pour nous balader et nous a trouvé une chambre très sympa pour la nuit suivante.
il faut noter qu'après 10h les tour operators sont repartis (en route pour le Kawah Ijen) et le village est quasi désert!... Nous sommes alors descendus dans la caldéra en prenant le temps de nous promener... Nous étions quasi seuls au sommet du Bromo!... attention il fait alors très chaud et il faut penser à se protèger et emmener de l'eau.


C'est dans l'après midi que nous sommes montés vers le gunung Penanjakan par une route en réfection et où l'on a pris cette photo, à 30mn à pied du centre du village!... et on a eu droit à une "éruption" du Semeru!... super balade au soleil descendant! Retour au café lawa où le dîner est bon... et le nouveau wagon de touristes arrivé!

23 juillet: Notre chauffeur est au rendez vous, à peu près à l'heure, pour nous ramener à Probolinggo avant de changer de "monture" pour aller au Kawah Ijen. Durant le trajet, il nous explique que les déboires de la veille sont monnaie courante en cette période... A Probollinggo nous retrouvons de nouveaux compagnons de route jusqu'au Kawah Ijen. Ils ont tous pris l'option "jevisiteàdonf"... Nous bénéficions toujours de notre ticket open! Après une route bien défoncée où poules et autruches se disputent le droit de faire leurs nids nous arrivons à notre gest house (katimas, je ne me souviens plus!) avec piscine, froide et bassin sulfureux naturel, chaud. Chambres correctes. Discussions avec de nombreux voyageurs. Ambiance très sympa. Nous y passerons la prochaine nuit.
24 juillet: lever très top le matin dans le froid saisissant. Et c'est pas les pauvres toasts et oeufs durs du petit dèj frugal qui vont nous réchauffer! départ nocturne sur la piste dans un nuage noir des minibus pétaradants!... Arrêt sur la piste défoncée car un bus à (déjà... ou encore!) crevé... ce qui permet à certains de prendre l'air!... c'est parfois difficile de digérer les oeufs durs à 4h du mat' lorsqu'on bringuebale sur une telle route!... Nous arrivons finalement à Post Paltuding alors que le soleil se lève... Nous débutons la montée vers le Kawah Ijen sur un sentier large bien qu'un peu raide mais Zoé montera sans problèmes. Nous croisons déjà des porteurs de souffre! Chemin très agréable avec halte à la "maison de thé" où l'on assiste au rituel de la pesée des paniers de soufre. Je discute avec un porteur qui m'apprend qu'il bosse 15j durant puis se repose 1 semaine. Il fait 3 trajets/jour et porte entre 60 et 70kg (son record étant de 77 kg!)... ils sont payés 680 roupiah au kg!... c'est pourquoi ils demandent de l'argent chaque fois qu'on veut les prendre en photo...ou vendent des petits objets en soufre (très chers mais il faut marchander)... c'est du systématique...

Arrivée au sommet, la vue est splendide... l'odeur âcre d'oeuf pourri nous prend la gorge et ce d'autant plus que le vent est déjà soutenu! Nous nous protègeons... Devant l'importance du nuage de soufre et le vent changeant continuellement, je renonce à descendre dans le cratère... certains touristes remontent mal en point! Nous entamons la montée de l'arrête dans le sens des aiguilles d'une montre pour arriver au "balcon" où la vue sur le cratère et le lac est superbe malgré la présence du nuage.

Nous prenons le temps de nous balader alors que nos compagnons redescendent rapidement à Post Paltuding car les bus les attendent pour repartir fissa vers Probolinggo ou Bali.Nous retournons finalement à la guest house en ojek au milieu des plantations. L'après midi se passera à visiter la plantation de café. Nous passons une deuxième nuit à la guest house car je voulais aller au park de Baluran pour passer 2 nuits mais les rares logements étaient complets (ce sont les désagréments du voyage sans réservation!). Nous passerons la soirée à échanger avec les nouveaux arrivants. Durant la haute saison ça "dépote" sec autour des volcans!
25 juillet: ce matin nous allons à la cascade en traversant le village des ouvriers de la plantation.

Puis nous descendons à Bondowoso conduits par des locaux qui s'y rendaient (je les ai "dédomagés"). Palm Hotel: grande chambre et grande piscine qui fait piscine municipale. Personnel sympa et serviable; mais attention, tous les appels passés de la réception vous seront facturés... très cher! Il vaut mieux le faire soi-même si l'on a une carte téléphonique locale... que j'avais d'ailleurs! mais ils étaient très insistants pour rendre service! Plein de monde se baigne... Zoé est surprise car les femmes et les jeunes filles sont habillées... islam oblige!... elle ose pas se jeter à l'eau car ma petite blondinette aux yeux bleus est continuellement dévisagée... c'est vrai que nous rencontrons peu de touristes dans cette petite ville de passage... finalement elle se baigne... avec un tee shirt d'abord puis avec son maillot lorsque des petites françaises la rejoigne!. Nous serons interviewés et filmés par des écoliers qui nous posent des questions sur nos habitudes et notre sentiment sur leur ville... moment jovial ponctué de fou-rires! dîner au bord de la piscine avec des français rencontrés à l'hôtel. Nos filles ont fait un karaoké... chantant à gorges déployées... on entendait qu'elles!
26 juillet: Départ pour Surabaya où nous devons prendre l'avion demain pour Kuala Lumpur. Nous choisissons le bus local car il part plus tard que les minibus (aux dires de l'accueil de l'hôtel!)... et il est moins cher... Le trajet est très long, 5h, et semé d'embuches naturelles, humaines et matérielles... c'est la première fois que nous prenons un bus local en Indonésie; je savais que la conduite autochtone était très spéciale... mais là j'ai très souvent flipé!... le chauffeur, au demeurant fort sympathique, conduit comme un demeuré, refoulant sur le bas côté tout ce qui arrive en sens inverse... queue de poisson à ceux qu'il double... avec force coups de klaxon... et ils sont tous comme ça!... je me rends compte que les chauffeurs des minibus privés étaient moins imprudents... pire qu'en Inde, c'est sûr!... Finalement nous arrivons à Surabaya, ville surchauffée et polluée où nous trouvons rapidement un hôtel pour la nuit (hôtel Kenongo). Balade dans cette grande ville... nous nous perdons dans le marché couvert de chinatown, seul endroit intéressant de ce que nous avons vu... difficile de donner un avis mais impression mitigée... Yogya est bien plus sympa (plus petite et bien moins peuplée aussi)... par contre nous dégottons d'excellents warung où manger... Demain nous décollons pour Kuala Lumpur...
Réflexions sur cette première partie du voyage: En atterrissant à Singapour (ou Kuala Lumpur) en provenance de France, on évite Djakarta et c'est une bonne chose (sauf si on veut visiter Java Est!) et les vols intérieurs avec Air Asia sont très bien et pas chers. Nous avons somme toute fait un trajet bien convenu et très touristique (surtout en si peu de temps). Les endroits visités sont superbes, même si très fréquentés. Je conseille simplement à ceux qui ont le temps, de se balader "à la carte" et d'éviter les tour opérators qui proposent des circuits trop souvent stéréotypés (il y en a d'excellents, par exemple sur Yogya ViaVia propose un circuit en ojek vers prambanan hors des sentiers battus que je n'ai pas voulu faire... appréhension de savoir Zoé sur ce type d'engin avec cette circulation... mais on m'en a dit que du bien) et si vous choisissez les formules habituelles renseignez vous sur les dispos des hôtels car même les agences locales peuvent raconter n'importe quoi pour vendre les chambres!
Une évidence: la gentillesse des indonésiens et leur serviabilité; pour ceux qui n'ont pas l'habitude de voyager avec leurs enfants, c'est une destination sûre, et il ne faut pas hésiter à aller vers les locaux, et manger dans les warungs....
Mexique et Fête des Morts English translation pending
Bonjour à tous,
je serai dans la Région de Mexico le 31 oct 1er et 2 nov de cette année, cette période est largement fêtée au Mexique... tant mieux !!! Que puis-je voir et où ? Qui a déjà fait cette expérience et peut mes donner des "plans" ?
D'avance merci Didier
je serai dans la Région de Mexico le 31 oct 1er et 2 nov de cette année, cette période est largement fêtée au Mexique... tant mieux !!! Que puis-je voir et où ? Qui a déjà fait cette expérience et peut mes donner des "plans" ?
D'avance merci Didier
De la France vers l'Allemagne en passant par les Etats-Unis! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mon blog avec beaucoup de photos sur les USA (Floride, Washington DC), Berlin où nous habitons actuellement et pour l'instant la Côte d'Azur pour la France. J'espère que vous aurez du plaisir à le voir et le lire. http://maguiloma.blog4ever.com
Voici mon blog avec beaucoup de photos sur les USA (Floride, Washington DC), Berlin où nous habitons actuellement et pour l'instant la Côte d'Azur pour la France. J'espère que vous aurez du plaisir à le voir et le lire. http://maguiloma.blog4ever.com
Retour à Budapest du delta du Danube à vélo English translation pending
Bonjour,
Je vais entamer ma dernière étape de l'EV 6 : Budapest - Delta. du Danube.
Je fais cela par morceaux : Je rejoins le dernier point d'arrivée en voiture et reviens à la voiture en train.
Je sais que ce n'est pas le meilleur système mais je m'en trouve bien.
J'aimerais savoir si du Delta du Danube, de Constanta par exemple, il existe des trains qui nous ramèneront mon vélo et moi jusqu'à Budapest, via Bucarest, je suppose.
Je sais qu'il existe des compagnies de bus mais j'ai une préférence pour le train.
Déjà je vous remercie.
Si quelqu'un est intéressé par ma petite expérience de Saint-Nazaire à Budapest qu'il n'hésite pas.
Armand
Voyage InterRail pour découvrir quelques capitales en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
à peine rentré de mon premier séjour via interrail, je me penche déjà sur le prochain. Je suis parti découvrir quelques capitales (Prague, Viennes, Bratislava et Ljubljana), mélangeant couchsurfing et auberge de jeunesse, je reste à votre disposition pour d'éventuelles infos.
L'été prochain je projète de me rendre à Istanbul en Avion et de remonter avec Interrail (5/10 jours), voici mon itinéraire : - > Istanbul-Sofia - > Sofia-Bucharest - > Bucharest-Belgrade - > Belgrade-Zagreb - > Zagreb-Milan
Je compte rester environ 2 à 3 jours par capitales, c'est ce que j'ai fait en Europe centrale et ça me convient. Je suis à la recherche d'informations concernant ces villes (Auberges, Monnaie, visites, ...). Avez-vous fait ces trajets en train de nuit (supplément?), n'hésitez pas à laisser vos témoignages si vous avez visité ces régions. A bientôt
L'été prochain je projète de me rendre à Istanbul en Avion et de remonter avec Interrail (5/10 jours), voici mon itinéraire : - > Istanbul-Sofia - > Sofia-Bucharest - > Bucharest-Belgrade - > Belgrade-Zagreb - > Zagreb-Milan
Je compte rester environ 2 à 3 jours par capitales, c'est ce que j'ai fait en Europe centrale et ça me convient. Je suis à la recherche d'informations concernant ces villes (Auberges, Monnaie, visites, ...). Avez-vous fait ces trajets en train de nuit (supplément?), n'hésitez pas à laisser vos témoignages si vous avez visité ces régions. A bientôt
Demande du certificat de capacité de mariage à l'ambassade de Tunis (française/tunisien) English translation pending
Bonsoir,
Voilà, moi et mon ami, nous avons décider de nous marier 😄, alors le 30 mars 2010, nous envoyons notre demande pour le mariage a l'ambassade de Tunis pour avoir le certificat de capacité à mariage. Aujourd'hui je reçois un courrier me disant que mon dossier été complet et que la publication des bans à été effectuée au sein de ce consulat général et une réquisition dans le même sens a été adressée à la mairie de ma commune. Il me dise qu'à compter de cette date, il faut environ deux mois avant l'établissement de votre certificat de capacité à mariage.
Il sera ensuite tenu à ma disposition et je pourrez venir le retirer a l'ambassade de Tunis.
Je voulais savoir ce que ca voulait dire la publication des bans au consulat et a ma mairie? Et que faut-il faire en attendant c'est deux mois. Et ton prévenu si le CCM, est fait et si on peut aller le chercher. Passe ton un test comme tout les forums que j'ai lu le dise, ou est ce pas obligatoire. Merci Beaucoup pour vos futures réponses.
Je voulais savoir ce que ca voulait dire la publication des bans au consulat et a ma mairie? Et que faut-il faire en attendant c'est deux mois. Et ton prévenu si le CCM, est fait et si on peut aller le chercher. Passe ton un test comme tout les forums que j'ai lu le dise, ou est ce pas obligatoire. Merci Beaucoup pour vos futures réponses.
Bons plans pour trois semaines à Bali, du 12 mars au 2 avril 2011? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons décidé de partir 3 semaines à Bali (du 12 mars au 2 avril 2011).
Nous serons sur place du 13 mars au 1er avril. Nous restons d'abord une semaine à Ubud (location d'une villa).
J'aurai besoin de conseils et de quelques idées pour la suite de notre périple.
- Connaissez vous une bonne agence de location de voiture avec chauffeur (je n'ai pas de permis de conduire, et mon ami a du conduire 2 à 3 fois en dix ans)? Nous voulons garder la voiture et le chauffeur plusieurs jours de suite et faire le tour de l'ile.
- Connaissez vous les hôtel/chambres d'hôtes suivantes : * Balam Bali Villa B&B (proche de Mengwi) * Kebun Impian Serayat Barat (proche d'Ujung)
- Avez vous de très bonnes adresses aux alentours de 50-100 €/nuit, ayant moins de 15 chambres (pas plus de 30 clients). Pour info je ne suis pas intéressé par la partie sud (Kuta, Jimbaran, Nusa Dua, Benoa...)
- J'esite à faire un saut aux iles Gili. Est ce que cela vaut vraiment le coup? Quel est votre meilleur spot pour faire du snorkeling (niveau grand débutant pour mon ami, 1er brevet de plongée pour moi mais c'était il y a plus de 20 ans)?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et vos conseils.
- Connaissez vous une bonne agence de location de voiture avec chauffeur (je n'ai pas de permis de conduire, et mon ami a du conduire 2 à 3 fois en dix ans)? Nous voulons garder la voiture et le chauffeur plusieurs jours de suite et faire le tour de l'ile.
- Connaissez vous les hôtel/chambres d'hôtes suivantes : * Balam Bali Villa B&B (proche de Mengwi) * Kebun Impian Serayat Barat (proche d'Ujung)
- Avez vous de très bonnes adresses aux alentours de 50-100 €/nuit, ayant moins de 15 chambres (pas plus de 30 clients). Pour info je ne suis pas intéressé par la partie sud (Kuta, Jimbaran, Nusa Dua, Benoa...)
- J'esite à faire un saut aux iles Gili. Est ce que cela vaut vraiment le coup? Quel est votre meilleur spot pour faire du snorkeling (niveau grand débutant pour mon ami, 1er brevet de plongée pour moi mais c'était il y a plus de 20 ans)?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et vos conseils.