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Situation à Trang et Satun suite aux inondations? (Thaïlande) English translation pending
by Gabi2 · 2011-03-31 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je n'arrive pas à avoir des infos fiables sur le sud ouest du pays.

Il semblerait que la province de Trang soit bien touchée par les inondations. Pour Satun j'ai des retours très divers. Si l'on s'en tient à la metéo il n'y a que très peu de pluie...mais à Hat Yai, à quelques kilomètres, il semblerait que la situation soit très mauvaise.

Par ailleurs savez vous si les trains au départ de Bangkok vers Trang fonctionnent normalement ? les lignes ont elles été touchées ?

Si quelqu'un sur place pouvait nous donner quelques news...

Une idée de la tendance pour les jours à venir ?

Merci d'avance.
Comment relier Hanoi à Cat Ba et Cat Ba à Ninh Bin? English translation pending
by Aureliechat · 2011-03-19 · 11 replies
Bonjour,

Je me rends au Vietnam du 4 au 14 avril.

Voici le programme souhaité: - Hanoi (musées, temples, etc) - Cat Ba (kayak, escalade et surtout pour eviter la foule de la baie d'halong) - Ninh Bin (Tam Coc, parc Cuc Phuong) - Hanoi (aeroport pour retourner Bangkok)

J'ai besoin d'éclaircissements sur les deplacements: * * Hanoi- Cat Ba. Dans le LP, il est conseiller de faire: HANOI-HAIPHONG (2h de bus à env 50 000d) HAIPHONG-CAT BA (mini bus de 30 min, env 5 000d pour l'embarcadere de Dinh Vu, puis bateau-bus pour Cat Ba pour env 100 000d). Il y a t-il un moyen plus simple pour ralier ces deux villes ?

* * Cat Ba - Ninh Bin Quelle est la solution la plus pratique ?

Au fait, quelle est la meteo pour cette periode (pluie? temperature?)

Je vous remercie pour votre aide Aurélie
Séjour à Kuala Lumpur et Langkawi English translation pending
by Dora77 · 2011-03-10 · 9 replies
Bonjour, nous sommes 3 femmes à vouloir partir dans 20 jours en Malaisie.Nous souhaiterions passer 2/3 jours à KL et 9 jours à langkawi.Qu'est-il conseillé pour le vol interne?Est-il préférable de réserver depuis la France ou au contraire de prendre le billet sur place?Quel est l'ordre du prix du biller A/R kuala lumpur-langkawi? Quelles sont les endroits incontournables à faire à KL? Nous recherchons plutot sur langkawi un hotel proposant un bengalow ou un piloti.Quel hotel pouvez vous nous conseillé?(un prix abordable bien entendu). Et bien entendu quels sont les endroits incontournables de l'ile?

Il s'agit de beaucoup de questions, et j'espére que vous pourrez m'apporter les réponses assez rapidement.A vrai dire, notre voyage s'est organisé à la dernière minute et nous souhaiterions vraiment pouvoir l'organiser grace à vos orientations. Merci d'avance A trés bientot
Missions humanitaires au Maroc? English translation pending
by Moonshadow · 2011-02-26 · 19 replies
Avec mon conjoint et mes triplés de trois ans, nous projetons un voyages de 2/3mois au Maroc en camping-car au début de l'année 2012 dans un but humanitaire.

Pour cela, j'aurai besoin d'entrer en relation avec des personnes qui pourraient m'aider à cibler les réesl besoins à combler dans ce pays. Des amis y sont actuellement dans le but d'apporter du matériel médical, nous avons donc déjà une piste et des liens avec des asso, cepandant si quelqu'un peux nous donner de nouvelles pistes nous sommes ouvert à tout.

Merci de partager vos expériences avec nous 😉
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Sasmalko · 2011-02-04 · 436 replies
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.

Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Erasmus: Barcelone ou Pampelune? English translation pending
by Soffinette · 2011-01-19 · 2 replies
Bonsoir !!

Voila, je m'apprête a rendre ma liste de mes 3 choix d'université , mais là grosse HESITATION pour la 3ème place entre :

- la Universidad de Navarra à Pampelune ( ATTENTION a ne pas confondre avec la Universidad PUBLICA de Navarra!!)

et

- la Universitat Ramon Llull de Barcelone

MA QUESTION EST LA SUIVANTE : laquelle des 2 est, d'aprés vous, la moins demandée par les étudiants ? Où ai-je le plus de chance d'être accepté au vu de mon dossier pas très brillant ??

MERCI :)
Achat d'un bien Melkia (riads ou dars) au Maroc English translation pending
by FaricErine · 2011-01-02 · 18 replies
Bonjour à toutes et à tous !

J'ai besoin de votre lumière, en effet, je me rends au Maroc le 12 janvier afin de visiter des riads et des dars en vue d'en acquérir un. Ils sont titrés cependant qq'uns d'entres eux sont avec une Melkia et sont par conséquent moins chers. Voici une copie du dernier mail reçu d'une agence immo sur place :

Merci pour ces informations,

Je voudrais d’abord vous informer que la majorité des propriétés de l’ancienne médina ne sont pas titrées, mais possèdent une Mélkia.

Notre agence et avec l’aide de notre notaire nous faisons une demande auprès de la conservation foncière pour obtenir le numéro de réquisition, ceci prend trois semaines, ce qui permet de savoir si la maison peut être titrée.

Ma question :

A partir de ce moment, s'il est possible d'obtenir le numéro de réquisition et que par conséquent la vente s'effectue chez un notaire et non un adoul, le risque est il réel qu'un héritier se manifeste, entre ce moment et le titrage définitif ?

Tout en sachant qu'il n'aura que 2 mois pour le faire à compter de la publication de l'avis au Bulletin Officiel.

Merci pour vos réponses !
Entre montagnes, plages, déserts et canyons: huit jours au Maroc en septembre 2010 (partie 2 de 2) English translation pending
by Dusty35 · 2010-11-10 · 8 replies
La première partie ici!

JOUR 6 Essaouira puis Marrakech (17 septembre 2010)

Le matin, nous prenons un petit déjeuner sur la terrasse d’un bar tout près de la chambre.





Cette fois-ci, nous sortons un peu de la Medina et allons voir la plage et le port.



Trois chats placés exactement aux mêmes endroits derrière les cabines téléphoniques



L’ambiance est agréable, le ciel et bien bleu et la température plus qu’acceptable.





















Ça grouille de monde pour les négociations de poissons péchés du matin.





En fin de matinée, nous prenons la route pour revenir sur Marrakech où nous finirons notre séjour.

A mi-chemin, en rentrant dans un village (et encore…), nous nous faisons arrêter par un policer. Lui : « Bonjour, Papiers s’il vous plait » Moi « Bonjour, les voici » Lui : « Vous rouliez un peu vite en rentrant dans la ville ? » Moi : « Non, j’ai bien vu le panneau (60) et j’ai ralenti avant. Lui : « si si vous rouliez un peu trop vite » Nous 4 (calmement): « Non, nous sommes certains d’être rentré à moins de 60 » Lui (après quelques secondes d’hésitation) : « c’est bon, allez-y » Nous 4 : « Merci, au revoir ! » Aurions-nous vécus une tentative de bluff ? Une chose me paraît évidente, si nous n’avions pas étés sûrs de nous, nous étions bons pour lâcher un bakchich… 🤪

Nous reprenons la route tout en rigolant de ce que nous venions de vivre 😄

Arrivés à Marrakech, nous passons par la Palmeraie. Et évidemment, dans une palmeraie, y’a beaucoup de palmiers (~150 000 ici)! C’est immense, certains sont vraiment en bon état et d’autres sont tout secs.







Derrière ces murailles, le palais royal



On a pu apercevoir des villas de luxe, des complexes hôteliers tout autant luxueux un golf et des sacrées voitures !





Nous nous dirigeons maintenant vers Guéliz , quartier moderne de Marrakech où nous passerons la nuit.

Nous garons la voiture puis nous lançons dans nos recherches. Après plus d’une heure à pied, nous trouvons un apart’hotel très grand avec chambre, salon Marocain, salle de bain et cuisine.







Nous passerons la fin d’après midi à discuter de choses et d’autres allongés tranquillement dans le salon Marocain. 😎

Demain : Jardin Majorelle, restitution de la voiture avant midi et Riad bien situé dans la Médina où nous prendrons un peu de repos.
Didacticiel: frais de service et pourboires lors de croisières English translation pending
by PAP86 · 2010-10-23 · 71 replies
Le présent document a été demandé par Bruno, mais c'est avec beaucoup de plaisir et sans le moindre sentiment de contrainte 😉 que j'ai travaillé dessus.

Son but est de présenter de façon comparative entre MSC et Costa, actualisée à 2011, ce dossier récurrent sur ce forum des "frais complémentaires" (ce mot vague est employé à dessein) et de leur rapport supposé ou existant avec ce qu'on appelle des "pourboires".

REFERENCES :

Catalogue Costa 2011. Catalogue MSC 2011. Complétés par les sites officiels Costa et MSC Les textes concernés sont donnés in extenso en fin de post.

DEFINITION :

un pourboire est une somme d'argent donnée en espèces, de la main à la main, sous enveloppe ou non, par un client à un personnel de service, à titre de gratification pour lui témoigner sa satisfaction et sa reconnaissance pour la qualité du service rendu.

HISTORIQUE :

de tous temps, dans l'hôtellerie (la croisière n'étant qu'un cas particulier de l'hôtellerie) le pourboire résulte d'une "affaire à deux" entre le client et le "personnel en contact avec le client" (chambres, bars, restaurant). Sauf rares exceptions, le personnel technique et logistique n'est pas concerné, car il n'est pas "en contact avec le client".

Cette notion de "pourboire" ne doit pas être confondue avec la notion de "service", en vigueur également de tous temps dans les bars et les restaurants, et qui représente un supplément facturé de 10 à 15% selon les cas et les lieux (réglementé ou non selon les pays). A tout ceci bien sûr s'ajoutent les taxes fiscales comme la TVA (mais qui, elle, est récente, et n'a pas existé "de tous temps"... )

En France, dans le courant des années 60, cette notion de "service" a été, de par la loi, intégrée directement (les prix sur les menus devenaient "service compris") dans le prix hors TVA (dit "hors taxes") et qui est le prix de référence entre professionnels. Pour les particuliers la TVA est obligatoirement aussi intégrée dans le prix affiché, sous forme de "prix toutes taxes comprises".

En outre, en France, et en dehors de l'hôtellerie 4 **** et de l'hôtellerie de luxe, la notion de "pourboire" est tombée en désuétude, et ce d'autant plus que la législation du travail française est une des plus protectrice du monde, et que chaque client français sait que le personnel français en face de lui a un salaire "décent", qu'il n'est donc pas "indispensable" de compléter.

Mais tout ceci est français, et dans d'autres pays, le "service" reste affiché comme "service x% en sus" (des prix affichés), et le pourboire est resté une habitude. Le prix affiché "TVA comprise" pour le particulier est par contre devenu une constante des normes européennes (en sachant que sur le bateau, *en mer*, y a pas de TVA, c'est d'ailleurs pour ça que les boutiques sont fermées quand le bateau est dans un port..)

Les bateaux de croisières correspondent le plus souvent à cette dernière catégorie de pays d'autant que les pavillons utilisés sont toujours des pavillons permettant d'appliquer aux personnels en provenance du tiers monde un droit du travail très "au rabais" par rapport à ce qu'on peut voire en France ou en Italie... (le Mistral, de Festival, qui battait "pavillon français" utilisait le pavillon bleu-blanc-rouge d'une ile de Polynésie française, où le droit du travail n'a rien à voir avec celui de la Métropole)

Et c'est notamment le cas des bateaux qui qui nous intéressent ici, Costa et MSC, puisqu'ils utilisent un pavillon spécial et un maximum de personnels non européens.

Jusque vers 2005-2006. Les passagers étaient même officiellement invités à donner des pourboires, et les journaux de bord leur donnaient des "indications", mais bien sûr jamais d'obligation, par définition même du pourboire...

Mais la "démocratisation" des croisières, avec des prix de billet "premier-prix" toujours plus bas a fini par faire que pour certains, ce poste "pourboire" représentait une part non négligeable du budget de croisière, point sur lequel des "arbitrages" pouvaient être faits, jusqu'à ne plus rien donner du tout... De dires des personnels, les français, pour qui, dans la vie courante "le pourboire n'existe pas", parce que dans la vie courante ils sont face à des gens "décemment" (ce qui ne veut pas forcément dire suffisamment) payés, ont été les champions de cette diminution ou suppression des pourboires au point parfois de rendre *des enveloppes vides* au personnel. Et certains esprits, forcément chagrins 🤪, disent que tout ce qui suit ne serait jamais arrivé si les français n'avaient pas fait preuve de la plus grande pingrerie et du plus grand égoïsme du monde...

Alors la "comédie" s'est déroulée en trois temps... C'est un peu plus vieux chez Costa que chez MSC, mais aujourd'hui, c'est presque pareil partout, alors je ne donnerai pas de dates précises...

- premier acte : les armateurs proposent aux croisiéristes qui le voudraient de prélever directement les "pourboires" sur leur compte de cabine (mais on l'a vu, selon la définition, ce ne sont déjà plus des pourboires) pour les répartir "harmonieusement" entre tous les personnels, en contact ou non avec le passager... (c'est joli, c'est bisounours, mais ça cache une réalité très différente : les gros salaires se partagent la plus grande partie du gâteau, les personnels que nous "connaissons" n'ont que des miettes...). Mais à ce stade, on peut dire "non, merci, je donnerai moi-même" (quitte, comme beaucoup de français, à en profiter pour ne rien donner...)

- deuxième acte : devant cette persistance de gens qui ne donnent rien, et au nom "de la sauvegarde des revenus des personnels" ( surtout ceux "du dessus du panier", mais ça, on le dit pas) on va rendre "obligatoire" ce prélèvement des pourboires... Il n'est plus discutable, mais on fait bien remarquer qu'il "n'y a pas" à donner directement au personnel... "des fois que des clients nous reprocheraient, après, de coûter tout compris plus cher que le concurrent".. 🤪

- troisième acte : ce prélèvement n'a plus rien à voir avec les pourboires, ni même avec le personnel, c'est juste un supplément au prix de la croisière, et au moins verbalement, puisque rien n'est écrit, on encourage à donner des "pourboires" au personnel (seulement si mérité, bien sûr !)

Alors quand on lit les textes de références (CGV, "guide de croisière"), on voit clairement que Costa est tout à fait en phase 3 : verbalement, à bord, il est bien dit que ces "frais de séjour à bord" n'ont plus rien à voir avec des rémunérations de personnels, et on prône le pourboire "en cas de satisfaction". Alors que MSC, toujours en retard d'un an ou deux sur Costa, se situe encore dans un no-mans-land, plus en phase 2, mais pas encore vraiment en phase 3. Le scandaleux, mensonger (tentant d'être déculpabilisateur pour faire plus de profits ?) et je dirai *honteux* article 32 des CGV de MSC en atteste...

Alors qu'il soit bien compris que même si ce "prélèvement complémentaire" n'est plus directement "distribué aux personnels", cette recette supplémentaire, en fait simple majoration du prix de la croisière (on reprend d'un côté ce qu'on a donné de l'autre avec des prix d'appel très bas), a pu permettre à l'employeur, son poste "recettes" étant plus grand, d'être "plus cool" dans les négociations salariales et d'accorder à tous les personnels une majoration de salaire (donc d'augmenter son poste "dépenses", sans pour autant léser les actionnaires...). Ce qui entretient une éventuelle confusion..

Est-ce que tout le monde a bien compris cette notion fondamentale (qui est d'ailleurs de la comptabilité élémentaire) : il n'y a pas de recette particulière affectée à une dépense particulière, il y a des recettes globales (classe 7 du PC français) qui permettent des arbitrages sur les dépenses (classe 6 du PC français) et notamment sur les dépenses de personnel.

Après, des scénarios de science-fiction pourraient envisager que soit à nouveau proposé de prélever automatiquement les pourboires, le tout aboutissant à terme à un second prélèvement obligatoire, "simple majoration du prix de la croisière", mais n'excluant pas les pourboires, et ainsi de suite... 😕

CONCLUSION

Tout ceci montre que les armateurs concernés ont trouvé tout simplement un "truc" pour augmenter le prix de leurs croisières de façon "soft", et surtout, c'est vrai, pour rester concurrentiels... Sinon, ces "frais complémentaires" pourraient être intégrés dans le prix du billet de croisière, et même bénéficier à ce titre des réductions et promotions diverses. Quitte d'ailleurs, à total constant, à être répartis non également entre les cabines les plus chères et les cabines les moins chères...

Dans tous les cas, les personnels des bateaux n'ont jusqu'à présent pas démérité (mais avec des clients toujours plus hargneux, toujours plus exigeants, et toujours plus ignorants - encore une fois surtout les français - de la notion de pourboire, et il n'y a pas pire ignorant que celui qui ne veut pas apprendre, la démotivation les gagne, c'est clair). Alors ils méritent le plus souvent (cabinier, majordome éventuel, serveur, aide serveur...) une petite enveloppe donnée avec le sourire.

MA PROPOSITION ou plutôt MA SUGGESTION :

si vous n'êtes pas satisfait de tel ou tel personnel, qu'il ait manifesté de la mauvaise humeur, qu'il ait été grincheux, qu'il n'ait pas rendu le service ponctuel demandé un jour... alors ne lui donnez rien.

Dans les autres cas, donnez, et j'aurai tendance à dire : donnez en fonction de votre coeur, et juste au dessus du coeur, il y a le portefeuille. Il est tout à fait normal qu'un passager de grande suite donne plus qu'un passager d'intérieure pont 1...

Mon conseil sera que chacun inscrive dans son budget croisière une somme pour les pourboires (dans leur ensemble) de l'ordre de 2 à 4 % du prix de son billet (avec sans doute un minimum, hors le zéro justifié, de 10 euros par cabinier/serveur), pour ces pourboires, à répartir, pas forcément également, entre les différents protagonistes qui lui ont permis d'avoir une "belle croisière à bord". Quand sur une croisière de 13 jours, à 4, avec Mme PAP et moi en grande suite et mes deux fils en suite juste à côté, avec les mêmes cabinier, majordome, serveur et aide serveur, je répartis en final une somme de 250 euros, avec en outre une centaine d'euros donnés en début et en cours de croisière pour services ponctuels, et aussi aux guides d'excursions, j'estime être dans la moyenne, sans plus... 😐

Comme le serait un passager en "I1" répartissant 50 euros.. 🙂 Je ne suis pas plus méritant... 😐 mais qu'on le veuille ou non, surtout pour le cabinier, une grande suite à nettoyer, c'est plus long qu'une cabine intérieure.

Mais c'est à mon avis la seule façon de maintenir la motivation, et de ne pas arriver à termes à des restaurants ou des cabines servies façon "cantine scolaire" ou "cité Universitaire".. . Et en sachant que "tant que le bateau est plein, les gestionnaires centraux se fichent de la qualité des prestations à bord" (citation d'un médecin de bord, pour une fois francophone, de chez Costa).

TEXTES DE REFERENCE :

MSC

CGV art 22 - FRAIS DE SERVICE (page 230 du catalogue)

Tous les services à bord proposés aux Passagers MSC sont sujets à de modiques frais de service. Les frais de service seront débités directement sur le compte du Passager et leur règlement ne sera demandé qu’au terme de la croisière, en fonction des jours de croisière dont le passager aura bénéficié à bord. Ces frais de service ont pour but de maintenir les meilleurs standards de qualité pour les services offerts à bord.

Le montant est fixe et non modifiable. Il s’élève à : • Croisières en Méditerranée et en Europe du Nord - d’une durée égale ou inférieure à 8 jours : 7 euros/jour par adulte - d’une durée supérieure à 8 jours : 6 euros/jour par adulte, y compris pour les transatlantiques d’automne.

Aucun frais de service n’est facturé pour les enfants de moins de 14 ans, tandis que les adolescents de 14à 17 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.

• Croisières aux Caraïbes et en Amérique du Nord : 12 dollars/jour par adulte ;6 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps

• Croisières en Amérique du Sud : 9 dollars/jour par adulte, 4,5 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps

• Croisières en Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Croisières de positionnement :

- à destination de l’Afrique du Sud 6 euros/jour par adulte - au départ de l’Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Les enfants de moins de 18 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.

POURBOIRES

Aucun pourboire ne sera exigé à bord.

CGV art 32 - POURBOIRE (page 231 du catalogue)

Il n’est pas d’usage de gratifier directement le personnel à bord.

COSTA

CGV intro : Ces conditions générales contractuelles régissant nos offres touristiques, effectives depuis février 2010, remplacent toutes les versions précédentes. Du fait que les conditions générales contractuelles sont mises à jour périodiquement afin de refléter toutes modifications des régulations appropriées, nous conseillons à nos clients de consulter les conditions contractuelles applicables au moment de leur réservation.

En France, les conditions générales de vente entre les agents de voyages et leur clientèle sont régies par le Code du Tourisme, articles R..211-5 à R..211-13. En conformité avec ce décret, les textes des articles R..211-5 à R..211-13 figure sur les contrats d'inscription et est repris sur le site web.

NDLR : Les CGV du catalogue Costa ne parlent pas du forfait de séjour à bord. On le trouve dans le "Guide des croisières Costa" pages 407 à 419 du catalogue. Le seule question que l'on peut se poser est de savoir si ce "guide", qui précède les CGV, peut être juridiquement considéré comme une annexe de ces CGV et a donc juridiquement la même "force" que les CGV. (ma réponse aurait tendance à être "oui", mais je ne suis pas un spécialiste)

A noter que chez Costa, nulle part, ni dans ce guide, ni dans les CGV, n'est prononcé (enfin, écrit...) une seule fois, le mot "pourboire".

Page 418 du catalogue :

FORFAIT DE SEJOUR A BORD

Une partie du prix de la croisière, appelée "forfait de séjour à bord", dépendant du nombre de jours de services hôteliers rendus à bord pendant la croisière, sera facturée sur le compte de votre cabine, en sus du prix de la croisière. Cette somme forfaitaire sera automatiquement prélevée sur le compte de votre cabine en fin de croisière

Ce montant sera de :

Lorsque la devise en vigueur à bord est l'euro • 7 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord d'une durée inférieure ou égale à 7 nuits, et 6 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord de 8 nuits et plus.

Lorsque la devise en vigueur à bord est le dollar US • Pour les croisières aux Caraïbes du costa Atlantica au départ de Floride : 11 USD par nuit et par adulte • POur les mini-croisières (4 à 9 jours) en Asie des Costa Classica et Costa Romantica : 9 USD par nuit et par adulte • Pour les croisières en Amérique du sud et pour les transatlantiques de printemps des Costa Serena, Costa Fortuna et Costa Victoria : 9 USD par nuit et par adulte

Aucun forfait de séjour à bord n'est facturé pour les enfants de moins de 14 ans. Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d'une réduction de 50% sur le forfait de séjour à bord.

Le forfait de séjour à bord fait partie intégrante du prix de la croisière et son montant ne peut donc être modifié.
Séjour entre Agadir et Essaouira English translation pending
by Ttamttam · 2010-09-15 · 22 replies
Bonjour, Nous aimerions passer quelques jours dans la région entre Agadir et Essaouira, y a t-il des endroits à éviter ? Des choses à ne pas manquer ? Connaitriez-vous des chambres d'hôtes, hôtels un peu en dehors du parc touristique ? J'attend tous vos conseils avec impatience ! 😄

MarYon.
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Legolas0606 · 2010-09-13 · 502 replies
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Se déplacer en voiture sécuritairement au Brésil (Rio de Janeiro et Sao Paulo)? English translation pending
by Mistelle · 2010-08-22 · 11 replies
Mon mari et moi avions comme projet d'aller au Brésil au mois de novembre cette année. C'est en particulier pour un voyage de noces, la destination a été choisie en fonction de notre amour pour la nature exubérante et spectaculaire, la température estivale, l'architecture coloniale et la chaleur des habitants, l'ouverture du peuple à la sexualité et la détente qui inspire pour un voyage de noces hi!hi!

Le problème c'est que mon conjoint est terrorisé par le degré de criminalité du pays, il préfère aller au Costa Rica à cause de cela, pourtant sur le site de conseil aux voyageurs.qc.ca , le degré de mise en garde est pratiquement le même au Brésil qu'au Costa rica...

C'est surtout de se perdre en voiture dans des quartiers doûteux qui fait peur, même avec un GPS, comment savoir si ce dernier nous donne un chemin sûr . Il faut vraiment connaître la place pour être en sécurité.

Exemple: dans le bronx à New York on n'est pas supposé passer là pcqu'on peut se faire intercepter, lancer des pierres ou faire crever les pneus, on doit y passer tout droit sinon, sans faire les stops etc... là encore c'est des choses entendues non vécues...

Que faire? prendre le bus, mais sortir avec les bagages à la merci des gens dans la rue?

Bref, comment se déplacer avec une voiture sans se faire voler ou pîre, tuer dans le beau grand brésil ?

Merci!
Pistes entre Imilchil et Midelt, voire Rich? English translation pending
by Elchibani · 2010-08-13 · 11 replies
Bonjour à tous. Je suis à la recherche d'une info concernant la liaison entre Imilchil et Midelt par le Cirque de Jaffar, qui serait actuellement impraticable (??) Je suis aussi curieux de savoir comment est la liaison depuis Imichil par la piste R 706 (carte Michelin) qui relie Rich: roulante, cassante, intéressante, bref la totale !.. Un grand merci pour les infos. Elchibani
Carnet de voyage: Inde et Népal English translation pending
by Péninsule · 2010-08-10 · 3 replies
Depart: 12 juillet 2010, Gare centrale, Montreal

Heure: 23h45

C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.

Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.

C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.

Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse

Heure: 9h50 (heure locale)

Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.

Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde

Heure: 21h50

Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!

"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"

Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!

"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".

Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.

Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).

Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.

Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)

Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).

Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.

Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.

Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.

Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!

Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!

Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.

Objectif du jeu?

1. D'abord être capable d'entrer dans le train.

2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.

3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!

Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.

Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.

Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.

John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.

Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.

Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
Coût de la vie et quel budget prévoir par jour au Congo, Brazzaville? English translation pending
by Olala · 2010-06-11 · 10 replies
Bonjour,

Je veux voyager au Congo Brazzaville en juillet-août 2010 et j'aimerais savoir si je peux faire ça avec un petit budget, genre routard. En tout cas combien faut-il prévoir par jour ?

Si quelqu'un peut me dire quels sont les itinéraires possibles ? Est-ce que 6 semaines seraient de trop ? Je voudrais faire de la musique aussi..........j'ai lu quelque part qu'une personne s'était ennuyé !!!..... A votre écoute. Olala
Où partir travailler? English translation pending
by Towtow · 2010-05-31 · 9 replies
Bien le bonjour ami internaute ! Moi même thomas , Requis votre éxperience et votre sagesse pour me guider dans ma vie futur ... Voilà le dilème ! je passe mon Bac cet année et bac ou pas , je compte partir hors de france , viens alors plusieurs problème : OU ? Comment trouver du boulot ? Ect ... j'ai trouver Helpx.net qui est un site qui me parait en facade plutot utile que j'aprofondie en ce moment même ! Mais peut être pourriez vous d'une façon plus clair me guider dans mon choix et me donner les solutions aux problemes auquels je fait face , pour vous aider dans votre réponse , voici une aide de mes compétences : - Barman , Serveur - parle couramment anglais - Niveau espagnol scolaire - Ne rechigne pas le travail , aussi alienant soit-il - Quelques notions administrative , gestion , - Plutôt habile sur l'ordinateur !

Je nourrie tous les éspoirs quand à une réponse positive de votre Part ! SEE YOU GUYS !!
Terres indiennes et avant-goût des Rocheuses English translation pending
by Bastinj · 2010-04-27 · 116 replies
Bonjour à tous,

A la demande de plusieurs d’entre vous, je vais vous raconter très succinctement les péripéties de notre 2ème voyage aux USA. Un carnet de voyage plus détaillé suivra peut-être plus tard… mais pour l’instant je suis à nouveau plongée dans la fin de la préparation de notre 3ème voyage qui aura lieu en juillet… Oui, je sais, nous sommes atteints du virus USA…

Voilà, nous sommes rentrés en Belgique samedi après-midi... crevés... Suite à l'éruption du volcan et à l'annulation de ts les vols, nous sommes restés 4 jours de plus aux USA... et avons été obligés de revenir avec AA et non BA, comme prévu initialement... Plus aucune alliance entre les compagnies aériennes n'existait... et comme c'est AA qui chapeautait nos réservations, ns avons dû rentrer avec un de leurs vols... Et ce fut dur d'en trouver un!!! Ils ne proposaient que des retours 7à 10 jours plus tard (sans aucune compensation financière évidemment)...!!! Finalement, après des heures (pratiquement 1 jour de vacances gâché) passées au téléphone et ds les aéroports (et bcp d'énervement...)...au lieu du vol prévu Phoenix-Londres-Bruxelles, nous avons fait Phoenix-Dallas-Frankfort : vol long et pénible, overbooké (bien que réservés, nos sièges ne nous ont été attribués que 30 minutes avant le vol!!!)...et très à l’étroit (nous avons eu l'impression qu'ils avaient rajouté des sièges pour rapatrier le plus de monde possible)... et puis plus rien pour rentrer en Belgique!! Mon fils aîné a donc dû venir en voiture ns reprendre à Frankfort pour rentrer à la maison (720 Km/6H30 A-R...)

Par contre, la prolongation de la réservation de voiture , via elocation, s'est faite par téléphone rapidement, sans problème et sans frais exagéré (ce fut une vraie bonne surprise) (contrairement à la prise de la location de voiture au comptoir de Dollar à l’aéroport de Phoenix….voir le post http://voyageforum.com/v.f?post=3377295#3377295 ) Du coup, pour nous occuper, depuis Phoenix , ns avons rajouter une étape de 2 jours à LV (donc 1000Km A-R!!), avec un spectacle Cirque du Soleil (KA au MGM) magnifique!!(Ns avions trouvé des promos sur internet).

Sinon le voyage s'est très bien passé: ciel bleu et soleil tout le temps (sauf à LV!!)... Même au Colorado, ns n'avons pas eu froid... (les paysages montagneux enneigés sous le ciel bleu étaient splendides... et les routes très dégagées... aucun regret d'avoir programmé cette partie du Colorado en avril.... malgré l’avis défavorable de plusieurs...) Nous avons donc pu réaliser tout ce qui était prévu! Pour voir le programme au complet, il suffit de relire le post http://voyageforum.com/v.f?post=3171275#3171275 Ce 2ème voyage fut très différent de celui de l'année dernière (itinéraire classique avec tous les parcs "rouges")... et beaucoup plus varié, moins lassant (bien que les parcs soient moins connus, les paysages étaient différents pratiquement tous les jours)....Pas beaucoup de touristes (sauf à Santa Fe).... on n'a pratiquement pas entendu parler français pendant tt le voyage! A refaire, je reprogrammerais les mêmes étapes, sauf Taos (on a trouvé l'endroit peu entretenu... peut-être qu'avril n'est pas la bonne saison...) et Bisbee (il n'y a rien à y voir, à part la visite de la mine qui n'est pas terrible)

Nos coups de coeur: Apache Trail, avec ses « forêts » de saguaros, ses lacs et ses villages-fantômes Sedona : nous y serions bien restés 1 jour de plus Grand Falls sur Little Colorado( impressionnantes chutes d'eaux brun-chocolat, bien nourries en avril... extraordinaires.. un de nos meilleurs coups de cœur) Sunset Crater (sous la neige!!!assez inattendue...C'est le seul endroit où ns avons dû mettre nos grosses vestes d'hiver) Coal Mine Canyon (site magnifique très photogénique, à 2 endroits différents, au bout de pistes navajos bien entretenues) "White and Red" Canyon (voir le site "secret" de Sedonax, en territoire indien... nous étions les seuls touristes et avons été "repérés" et suivis par ces indiens très mécontents de nous voir sur leur territoire, et prendre en plus des photos sans autorisation ... l'endroit est pourtant très photogénique... Je crois que pour eux, l'endroit devient de moins en moins secret et donc trop visité... et ils deviennent menaçants pour décourager de futurs touristes!) Petrified Forest :particulièrement 2 randos pas très longues :Long Logs Trail et Blue Mesa Trail Canyon de Chelly (plus pour le paysage du canyon que pour ses ruines indiennes anasazies) Mesa Verde (visite des ruines indiennes situées près du musée, et vues sur les autres ruines indiennes depuis la loop drive: nous avons zappé la visite en anglais avec un ranger, la vue étant très bonne depuis la scenic drive déjà ouverte, alors que ce n'était normalement pas prévu lors de nos dates de passage) le Diamond Belle Saloon à Durango, avec ses concerts country (et le départ du petit train à vapeur !) la Million Dollar Hwy , de Durango à Ouray, et la pittoresque petite ville de Silverton au cœur des San Juan Montains, ds le Colorado(personne ds les rues… que nous !!!) Black Cannyon of the Gunnison avec ses magnifiques roches encore partiellement enneigées (malheureusement la scenic drive n'était ouverte que jusqu'au visitor center) Bisti Wilderness (nous y avons randonné 5H, à l'aise, sans courir, en suivant le parcours de Sedonax... points GPS indispensables pour trouver les sites renseignés et cachés entre wash et canyons... sinon risque de passer à côté sans les voir!!) Vue sur les badlands de Lybrook (nous avons trouvé le fameux fauteuil de Sedonax campé sur la rim: voir son carnet de voyage) Santa Fe: moi, j'ai aimé; Arnaud , pas trop (trop de faux adobe en béton!!) (à faire surtout la Canyon Road pour voir les oeuvres ds les galeries d'art: surtout les 1ères maisons....) Tent Rocks : un petit parc avec ses rochers en forme de tipis vus nulle part ailleurs, pas besoin d'aller jusqu'au vista point: le plus beau se voit avant!: monter jusqu'au moment où en se retournant, on a une vue sur ces Tent Rocks... (le Ranger à l'entrée explique tout ça très bien sur le plan) White Sands (4H jusqu'au sunset: splendide, soleil, 25°C, pas de vent, pas de tir de missile!)… Nos photos y sont parfaitement réussies Tombstone (très couleur locale avec ses bâtiments d'époque minière, ses cowboys , diligences, etc.. mais pas de show ds la rue, le WE où nous y étions ) Tucson: particulièrement la mission San Xavier et le Sonora Desert Museum avec ts les animaux sensés être rencontrés ds ce désert…nous y sommes restés 5H, notamment un bon bout de temps ds la serre aux colibris( ns avons pu en admirer un nourrissant ses petits oisillons ds un nid.... exceptionnel... et belles photos!!)

Quelques petites frayeurs aussi (pour pimenter le voyage !!) : - oublier (par 2 fois !) de refaire le plein d’essence : la 1ère, le voyant lumineux apparait arrivés au Visitor Center de Mesa Verde, et donc nous serons obligés de redescendre jusque Mancos (à plus de 30 Km) sans rien avoir visité !! (Nous remettrons la visite de ce parc plus tard) et la 2ème fois, ce sera sur le chemin entre Tent Rocks et Turquoise Trail( il ne restait que 2 litres ds le réservoir quand ns avons trouvé la seule pompe du coin : à Cerillos…) - rester bloqués au sommet d'un col enneigé non déblayé, sur la route entre Canyon de Chelly et Shiprock... là, ce seront de gentils navajos qui nous sortiront du pétrin avec leurs puissants 4x4(rien à voir avec les 4x4 que l’on peut trouver en location ! - en redescendant de Mesa Verde, après le sunset, sur la route vers Cortez, ns avons failli prendre une biche ds le pare brise... heureusement , Arnaud au volant a eu de bons réflexes... et il l'a évitée de justesse!....

Voilà, j’espère que ce petit résumé en aidera certains … ou fera en rêver d’autres…

Je profite aussi de l’occasion, pour remercier tous les intervenants de VF qui , par leurs conseils, m’ont aidé à élaborer ce magnifique parcours… Je ne cite personne car vous êtes si nombreux que j’en oublierais de citer certains….
Retour de croisière dans les îles Grenadines Switch English translation pending
by Lilou13 · 2010-04-12 · 21 replies
Je suis rentré hier d'1 semaine de croisiére 4D dans les iles grenadines !!

Pour résumé : le BONHEUR à l'etat pur! j'ai pas mal voyagé et je vous confirme que c'est vraiment à faire !!! par contre (avoir un minimun le pied marin) sinon s'abstenir car on est jamais à l'abri d'une tempete : donc de houle ... nous avons eu 2 traversées entre 4 et 8 heures trés mouvementée.. Tout le monde malade etc... Donc faut qd meme etre prévenu...que çà peut arriver! Puis pour vous mesdame, ne soyez pas surprise le confort est sommaire à bord salle de bain de 1m2.. et encore.. eau potable rationné ...MAIS bon çà pose pas problème ... voilà pour les cotés plutot negatifs... Sinon génial, on est tombé sur une bonne équipe et on s'est marré toute la semaine ;; c'est trés beau, chaque ile à sa propre beauté : coup de coeur pour les tobago cays: plage de reve, tortues, barbec langouste a ne pas rater UN DELICE !! merci Bushman...pour çà et le reste.... et rhum bien sur, il vous accompagnera toute la semaine ainsi que bob marley .. c'est ambiance rasta !!! merci à notre skipper aussi, Ben , qui nous a bien rigoler parfois.. je ne vais pas tout raconter car il faut garder la surprise, mais c'est magique.. Je commence deja à reflechir pour repartir....

Si vous avez des questions ! N'hesitez pas !
Quelles villes éviter en Bolivie et au Pérou? English translation pending
by Samgauthier · 2010-03-20 · 10 replies
Bonjour, je voulais savoir quelles villes il fallait évité lors d'un périple au Pérou et en Bolivie, les villes ou il y a plus de corruption ou bien de danger.

Merci

Samuel
Investir aux Philippines English translation pending
by Daloako · 2010-03-19 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis marié depuis 8 ans à une Filippina, et bien que je me rende aux Philippines 1 fois par an, je souhaite pouvoir m'installer definitivement là bas.Je sais que ce genre de projet doit etre murement reflechis et qu'avant de sauter le pas, il faut avoir bien considerer les risques ainsi que les avantages et inconvénients.Je connais bien la culture et je peux dire que c'est totalement ce qui me convient.Ma femme et moi, avons l'occasion d'acquérir un salon de coiffure/spa à Cebu city, ma femme est enthousiaste, alors que moi je suis pas très chaud pour cela(le prix me parait trop bas et je me dis que ça cache quelque chose)je serai plus intéressé par des taxis qui selon les dires des locaux est toujours un bisness intéressant malgré les difficultés pour avoir les "lignes". J'aimerai avoir vos avis en vous remerciant d'avance.

bonne journée!
Psychologue du travail à la Réunion English translation pending
by Namna · 2010-02-28 · 4 replies
Bonjour,

Futur psychologue du travail et des organisations (dans 5 mois), je souhaiterais dès la période d'octobre-Novembre pouvoir exercer ce métier à l'ile de la Réunion, mon pays d'origine.

J'ai été formé aux techniques d'accompagnement en insertion professionnelle, de recrutement, de gestion des risques psychosociaux, de GPEC, d'audit organisationnel, d'élaboration de plans de formation, etc...

Je souhaiterais savoir s'il existe de nombreux postes à pourvoir dans ces domaines sur l'ile? L'insertion des psychologues du travail est-elle difficile? Si des psychologues du travail pourraient me renseigner ou me parler de leurs expériences, je vous en serait reconnaissante...

Merci d'avance!
Tout quitter pour aller vivre et travailler au Québec? English translation pending
by Hayetou · 2010-02-06 · 9 replies
salut tout le monde j'aimerai savoir est-ce-que ça vaut la peine fait-il bon vivre au quebec puis-je trouver un emploi en pharmacie facilement(j'ai un diplome e pharmacien). merci e me repondre.
Sécurité à bord du Transsibérien et en Russie? English translation pending
by Bellejournee · 2010-01-24 · 9 replies
Bonjour, j'ai prévu de faire le Transsibérien en mai. A quoi doit-on s'attendre au niveau sécurité dans le train et en Russie ? 2) Y a-t-il beaucoup de vol dans le train ? Quel les sont les bonnes astuces pour s'en prévenir ? P.ex. où mettre sont argent, son appareil photo ? Si vous avez de bon conseils, merci d'avance pour vos réponses. Je part en mai, serais le 9 ou le 10 dans le train.
Routes Independance Pass et Kebler Pass dans le Colorado, fermées en mai et juin? English translation pending
by Djeepee · 2010-01-21 · 8 replies
Bonjour,

En surfant un peu sur le site, j'avais vu un bel itinéraire dansle colorado, mais en juin y'a toujours beaucoup de neige là bas qu'il risque d'y avoir des routes fermées??

Je pense particulièrement à Independence Pass et Kebler Pass et éventuellement dans le Rocky Mountain NM.

Il exist un site pour savoir si ces outes sont Open??

Merci

Jp
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
by Zanax · 2010-01-16 · 7 replies
« Bonjour ! Où allez vous ? »

« Peu importe, et vous ? »

« Olafsvik ! »

« Parfait »

Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.

Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.

« Sale temps, hein ! »

« Ouais, comme vous dites ! »

« Français ? »

« Atchoum !! »

Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.

« Je vous dépose ici ? »

« Génial ! Merci encore, au revoir ! »

LE LENDEMAIN

Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !

C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.

La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.

En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.

Ou des camions.

Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.

Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »

« Arnarstapi ? »

« OK, monte ! »

silence

« Français? »

« Atchoum!! »

Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.

« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »

C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :

« Euh….merci, enfin..…takk ! »

En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !

Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.

« Bonjour madame, enchanté ! »

Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.

Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.

Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.

Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?

Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !

Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.

Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.

C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.

Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.

Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.

Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.

Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.

Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.

Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :

« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »

J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…

Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.

X-files livré à domicile !

Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.

Intéressant !

« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »

Je ravale ma salive.

Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?

Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.

Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.

Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :

« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »

Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?

Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.

« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.

Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.

Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.

Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.

« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »

Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.

« Vous le pensez vraiment ? »

« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »

Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.

Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.

A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?

Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.

Vide de chez vide.

Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.

Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.

J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.

Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.

Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !

J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.

Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?

Concentration.

Observation.

Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.

Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.

Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.

Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.

Je suis un peu déçu, si proche du but.

Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.

Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".

Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.

Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.

Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.

Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.

Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.

En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i



2

logsin



a

z = i



2

  n=

log(zna)

dw

dz

=i



2a

cot



a

z = i



2

  n=

1

zna

D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.

Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »

La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »

Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.

L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.

Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.

Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…

…Penseur de Rodin.

Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.

Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.

Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.

Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Comment fabriquez-vous toutes ces associations? English translation pending
by Koolyn · 2009-12-12 · 4 replies
Bon-jour/soir !

Ma question à l'air un peu étrange... mais face à la multitude de mini-associations je me demande : comment montez-vous vos associations, combien de membres possèdent-elle ? A quelle échelle sont-elles efficaces ?

Et puis, comme ça peut intéresser certain(e)s : Quels problèmes rencontrez-vous ?

Enfin, avec vos expériences sur le "terrain"... c'est le cas, non ?, est-il possible de créer ce genre d'association sans siège européen ou nord-américain ou australien ? Et pensez-vous que la création de coopératives dans les camps de réfugiers (je pense là aux camps où les réfugiés reçoivent des lopins de terre mais les autres également) soit faisable ? Pour rendre les camps de réfugiés (souvent loi de la jungle) un peu plus solidaires ?... vision utopique, hein ?

Merci pour vos réponses.

Karine
Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde? English translation pending
by Mariespagne · 2009-12-10 · 117 replies
bonjour, Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA. Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions? Merci pour vos réponses MARIE "Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"
Cycle "Culture Asie" à Brignais entre novembre 2009 et mars 2010 English translation pending
by Nickopol · 2009-11-06 · 0 replies
Un cycle de conférences-diaporamas, proposé par l'association Lab Dra Khampa, a lieu au "Briscope", à Brignais, (une vingtaine de kilomètre au sud de Lyon) sur la Mongolie les samedi 21/11 et dimanche 22/11 ("A la rencontre des nomades"), la Chine et le Yunnan, samide 16 et dimanche 17 janvier 2010 et le Tibet du vendredi 05 au dimanche 07 mars ("je veux apprendre à Dzongsar"). Pour plus d'infos, voici le site de l'association Labdrakhampa@free.fr

La première conférence-diapo a eu lieu en septembre, elle retraçait la construction d'une école dans la vallée du Dzongsar par les habitants de cette vallée, suite à un projet mis en oeuvre par la présidente de l'association, sa famille et un tibétain sur place. Un formidable projet qui permet à des enfants tibétains de pouvoir retourner à l'école qui n'existait plus.

Venez régaler vos yeux des magnifiques photos et découvrir ce projet que nombre de voyageurs, de rêveurs ou de baroudeur ont quelque part caché dans leur coeur !
Air France: vol Londres - La Havane avec escale à Paris et changement d'avion English translation pending
by Lepekin · 2009-10-02 · 4 replies
Bonjour, j'envisage très prochainement un voyage à Cuba. Sur le même site (terminala.com), le billet pour La Havane me coûte environ 1000 euros si je pars de Paris, et seulement 537 euros si je pars de Londres, par Air France, avec escale à Paris et changement d'avion!!! Je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Cela cache-t-il quelque chose? Puis acheter ce voyage et ne me pointer qu'à Roissy?
Immigration québécoise et diplômes non reconnus English translation pending
by Dalloula · 2009-09-11 · 34 replies
salut tout le monde mon nom est amani, j suis francaise , je suis nouvelle a ce site que je trouve d'ailleurs trés interessant, j'ai entamé une procédure d'immigration québec depuis début 2009 et normalement je vais bientot y aller (j'attends le visa), j'ai collecté beaucoup d'information sur la vie a montreal, le logement, le travail, la météo, les impots, les études, les loisirs...et ceci depuis que j'ai mis en tete l'idée d'immigration.tout m'a semblé en régle sauf un détail trés important que j"ai pas accepté ou peut etre que j'ai pas compris (faite le moi comprendre s.vp):il s'agit des diplomes non reconnus! en effet le québec exige a ses immigrants des diplomes d'études et une expérience professionnelle mais une fois arrivée on vous dit que vos dipomes ne sont pas reconnu et votre expérience professinnel?le ne vaut rien ici. pourqoi donc exiger ce genre de critére dés le début? si on va se retrouver dans un resto ou pizzeria ou meme dans une banque ou n'importe quelle autre administration mais en bas de l'echelle, donc toutes vos années d'études, toute votre expérience professionnelle tombent a l'eau.. ca j'ai pas arrivé a le comprendre et je souhaiterai sincerement si quelqu'un dans ce forum a une explication valable qu'il me la fait parvenir.. merci d'avance et ala prochaine.

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