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Quand réserver le billet d'avion Mongolie août 2006 English translation pending
by Lolodesiles · 2005-08-19 · 8 replies
bonjour

Je veux partir en Mongolie à tarif raisonnable pour aout, le mois le + cher de l'année 🤪 Savez vous quand les compagnies genre MIAT ou AEROFLOT ou CHINA AIRLINES publient-elles leurs tarifs? En d'autres termes quand dois je acheter mon billet? D'autre part Aeroflot est-elle systématiquement la moins chère? (en fait j'ai pas trop envie de passer des heures de transit à Moscou).

merci !
Panama et Costa Rica en Juin (Help) English translation pending
by Reece4183 · 2005-04-12 · 16 replies
🙂 Bonjour à tous

je cherche de l'aide pour organiser notre prochain séjour au Panama et Costa rica et je m'adresse aussi bien aux visiteurs qu'à ceux qui vivent ou ont passé pas mal de temps dans ces deux pays. Notre séjour ayant pour objectif d'étudier une prochaine expatriation.

Ma première question est: est il idiot de pr��voir un séjour en Juin (A cause des pluies torentielles un peu partout ou peut on avoir aussi pas mal de longues éclaircies?

Ensuite quel est le meilleur moyen de trouver un billet d'avion Paris CR Panama Paris?

Enfin ja'aurais ensuite pas mal de questions sur la vie la bas et remercie ceux de vous qui pourraient nous aider pour des sujets pratiques: Coût de vie, rapport avec les habitants, sécurité, médecine, logement, dépalcements... (J'ai déja lu pas mal de choses (Bouquins et Internet) mais rien de vaut des expériences persos.

merci

Reece😏
restos beau bon pas cher à paris English translation pending
by Isaber · 2005-03-17 · 17 replies
Bonjour🙂 moi et mon copain partons pour une semaine à paris le 24 avril 2005. Nous voudrions manger pour beau bon pas cher!!! Nous avons le déjeuner (petit dej) fourni à l'hôtel mais voudrions souper (diner). Avez vous des adresses de restos pas cher (5 euros ou - pas personne) ou bien est-ce mieux de s'acheter de la nourriture dans les épiceries?? Quels épiceries? on m'a parler d'hypermarché, y en a t il dans paris? Où? Notre hôtel est situé dans le 14e arrondissement, montparnasse. Merci!!!
Je vous conseille Prague English translation pending
by Erika2 · 2005-03-15 · 20 replies
J'ai eu la chance de passée quelques jours à Prague et ses environs, je conseille chaudement;Architecture magnifique, bcp d'histoire, bon nightlife, ville bcp plus propre qu 'on a tendance à croire et tout ca pour un coût plus qu 'abordable.La monnaie n'est pas l'Euro donc ca nous donne un bon coup de pouce à nous, pauvre dollard Canadiens.

Je vous conseille l'auberge Sir tobby's :avec cuisinette, décor charmant et près de la gare.Réservé avant même si vous êtes comme moi("des pas réserveux")Pour environ 10 euro pour dortoir.

Si vous avez la chance de faire un léger détour par Karvoly Vary, EXCELLENT!!

Allez-y vous ne le regretterez pas.

Erika
l'agréssivité du monde occidental English translation pending
by Solimann · 2005-03-02 · 137 replies
Bonjour,

J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.

Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?

Merci,
Le Tourisme du souvenir... English translation pending
by TheGoodGirl · 2005-01-26 · 35 replies
Bonjour, ce sujet est d'actualité mais je voudrais connaître les différents avis sur le tourisme qu'on appelle Tourisme du Souvenir... à savoir visite des Champs de Batailles, des anciens Camps de Concentration et d'Extermination, des Cimetières de Guerres ...

Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...

Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Défiguration d'édifices ou de sites English translation pending
by Oliverte · 2005-01-25 · 32 replies
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire. L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation. A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.

La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?

Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Comment appeler les noms de lieux étrangers? English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-11 · 39 replies
Une question intéressante a fait surface dans deux discussions sur la Chine, à propos de la manière dont on doit épeler les villes étrangères. Les deux villes en cause sont Pékin (Beijing) et Canton (Guangzhou), mais toute ville hors de France pourrait bien entendu être concernée.

Devons-nous donc, lorsque nous parlons français, utiliser la transcription traditionnelle, en raison du poids de la tradition, ou bien utiliser la transcription du pays concerné, pour clarifier les choses et appeler un chat un chat, comme le dit brunohk?

Je serais partisan de la première solution lorsque nous sommes entre francophones. On m'objectera que la langue française comporte de nombreux noms communs d'origine étrangère, et qu'on ne devrait donc pas hésiter à appeler les villes étrangères par leur nom local. Pékin et Canton devraient donc disparaitre de notre vocabulaire quotidien.

Personnellement, j'entends rarement des français parlant français dire qu'ils vont en week end à Beijing ou en voyage d'affaires à Guangzhou.

Mais ne limitons pas ce débat aux villes chinoises. Devons-nous cesser de parler de Londres, Rome, Munich ou Moscou?

Faut-il dire: combien coûte le billet Eurostar pour London? Tous les chemins mènent à Roma. Ah, la fête de la bière à Munchen! Attention, ce type c'est l'oeil de Moskva.
Votre livre culte? English translation pending
by Vincent120 · 2004-12-26 · 351 replies
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Vos infos sur l'Ukraine English translation pending
by Brujita · 2004-11-05 · 16 replies
coucou,

j'aimerais avoir des infos sur l'Ukraine, vos exprériences, impressions...bref tout...

car j'ai peut être l'occasion de partir 3 mois dans les carpates....

Merci a tt 😉

Brujita
Xalaat - Sénégal English translation pending
by Simba · 2004-11-01 · 22 replies
Lors de mon (trop court) séjour au Sénégal, j'ai eu l'immense bonheur de découvrir le groupe Xalaat (la pensée en Wolof). Il est originaire de Thiès, mais est actuellement basé à Saly (Sénégal).

Composé de 6 personnes : Zidane (Bass) - Idy (Clavier) - Xooné (Batterie) - Sayo (Guitare et chant) - MaïMouna (Chant) et Benjamin (Technique) ... il envoûte par le Mbalax avec un mélange de rythmes et d'instruments tarditionnels et modernes. (quelques photos annexées ci-dessous)

1er album : Yool - Second : Nakalé.

Leur répertoire musical, reprend aussi certains titres d'autres artistes africains ...

J'ai d'ailleurs, complètement craqué sur leur adaptation du célèbre "Brigadier Sabary" (Alpha Blondy) ainsi que sur celle de la chanson "Antillais et Africains" (dont j'ignore malheureusement le nom de l'artiste initial, malgré mes recherches ...Si quelqu'un peut me rencarder 😉)

Voici quelques unes des paroles, et avec la mélodie ça fout réellement la chaire de poule!

"Antillais et Africains

Ont séparés leurs chemins

Depuis trop longtemps

Communication coupée

Y a plus de tonalités

Jusqu'en Europe

Africains et Antillais

Si proches et si éloignés

C'est une folie

D'avoir perdu la mémoire

Au point de ne plus savoir

Ce qu'il exile

Antillais et Africains

Cherchant toujours sans comprendre

Même la musique, même couleur

Même soleil et même la pluie

D'Afrique aux Antilles

Africains et Antillais

Café noir, café au lait

C'est toujours café

100% même origine

Entre cousins et cousines

Pour s'avoir s'aimer

Antillais et Africains

Musicien à 4 mains

D'une chanson d'amour

Une mélodie oubliée

Sur des enfants séparés

Par un long parcours

Antillais et Africains

Chantez, Dansez

Une musique à retrouver

Inspiration mélangée

Afriqueeeee - Antileeeeees"
Voyage aux origines du monde... Là où tout a commencé! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-10-14 · 17 replies
Il y a de nombreuses années déjà, je me faufilais au travers de la minuscule lucarne de paix qu’entrouvrait un pays mystérieux et inaccessible. Mystérieux il le restera longtemps encore, inaccessible malheureusement aussi … Je vous compte ici cette formidable épopée au royaume de Gilgamesh et des temps immémoriaux qui ont précédé son règne …

Beub
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Un pédaleur errant... English translation pending
by Fabricia · 2004-08-10 · 28 replies
Je reviens tout juste d'une longue, très longue errance à bicyclette, en compagnie de Serge Leret, parti à vélo d'une petite ville sarthoise à la poursuite de ses rêves durant quatre années, à travers l'Europe, l'Afrique et l'Asie.

Epoustouflant récit de voyage, où l'humour et la dérision côtoient le plaisir des découvertes et les dangers multiples qui ont émaillé 44 000 km sur deux roues... Et au bout de la route, l'amour et le mariage avec une délicieuse demoiselle chinoise pour laquelle il a enfin consenti à descendre de sa monture pour vivre heureux les deux pieds sur terre...

Photos superbes, dessins irrésistibles de drôlerie (Philippe Leret)... J'ai vraiment pris un grand plaisir à cette lecture originale, un style alerte et parfois cocasse qui vous tient en haleine jusqu'au mot Fin...

"Les tribulations d'un pédaleur errant" - Serge LERET -
La Grèce ou l'Espagne? English translation pending
by Isaby · 2004-07-24 · 20 replies
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en Europe pour 2 ou 3 semaines en mai ou juin 2005 et notre choix est difficile à faire entre l'Espagne et la Grèce. Nous sommes un couple de 33 et 35 ans nous aimons visiter mais nous aimons aussi faire un peu de plage alors c'est certain que nous garderons au moins 4 jours à la fin de notre périple pour se prélasser au soleil et se reposer avant de revenir au travail.

J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance

Isaby
Les Iles Andaman - FAQ English translation pending
by Lolodesiles · 2004-06-21 · 157 replies
Bonjour

Mon p'tit site
http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂

Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).

J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).

Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴‍☠️

* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁

Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.

Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....

A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).

Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.

AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas . Il y a les îles de Thaïlande pour cela.

En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛

N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Retour de l'hôtel Reina Cumayasa English translation pending
by Veroniknik · 2004-06-01 · 12 replies
Franchement, dans les brochures Switch, il y a à prendre et à laisser. Là c'est vraiment de la pub mensongère. Je m'explique. Je reviens du Reina Cumayasa où j'ai passé une semaine.

La plage: Elle est nulle, c'est une toute petite crique aménagée qui donne sur le bras du fleuve Cumayasa. L'eau est verte boueuse, ça donne pas du tout envie de se baigner. Surtout quand tu viens pour voir la mer des caraibes, verte transparente comme tu peux l'avoir à Punta Cana, Bavaro ou Bayahibé.

La piscine: A première vue, elle est pas mal, mais elle est peinte à la peinture à l'eau. Oui, quand tu sors, tu as les pieds bleus, original non?

La restauration: Si tu aimes la mortadelle en entrée, ça va, parce que tu en auras tous les jours. Les plats sont toujours les mêmes, pas vraiment typiques d'ailleurs, et c'est franchement pas terrible. Un soir, j'ai trouvé un cafard dans un gateau. Le vin est en carafe, coupé à l'eau... Un jour, ils ont paumé la clef du restaurant qui ouvre à 7h, ils l'ont retrouvé qu'à 8h, les gens qui partaient en safari sont tous partis le ventre vide, sympa non?

L'animation: Ils sont 2 animateurs, aucun ne parle français alors que la clientèle est 100% française. Il y en a un qui est franchement pas aidé, disons, limité en neurones, et l'autre qui est gentil, mais c'est pas franchement un animateur.

Le personnel: Très gentil, souriant, mais pas formé, ni compétent. Et de plus, comme il n'y a pas vraiment de hiérarchie ou d'encadrement, ils font ce qu'ils veulent, et ce qu'ils peuvent, donc on peut pas vraiment leur en vouloir. Le matin, tu demandes un thé et un café, ils vont faire un aller retour pour aller chercher le café, un deuxième aller retour pour l'eau chaude, au troisième aller retour, tu as le sachet de thé. C'est un exemple parmi tant d'autres...

Le bar : Il y a un serveur pour tout l’hôtel, donc il ne faut pas être pressé pour avoir son cocktail, mais après tout, on est au rythme caribéen…. Mais il ne faut pas non plus mettre ses coudes sur le bar, parce qu’il ne passe jamais l’éponge sur le bar, d’ailleurs, je n’ai pas vu d’éponge, peut être que ça n’existe pas dans l’hôtel. Et puis, des fois, tu ne peux pas avoir de Pina Colada ou de cocktails sophistiqués parce que le shaker ne marche plus. Et les cocktails se suivent et ne se ressemblent pas, tu peux demander 3 fois le même, tu auras 3 fois un cocktail différent…

Le ménage : J’avais dans mon sac des stimorols qui étaient un peu collés au fond du sac à cause de l’humidité. J’avais donc fait un petit tas poubelle sur la table de nuit avec des papiers déchirés à jeter, des cheveux… Ils sont restés là 3 jours. Le troisième jour, j’ai jeté le tas poubelle, mais je n’avais pas d’éponge, et ça collait. Je pensais que les femmes de ménage passeraient l’éponge. Mais non. Je me suis rendue compte qu’elles ne changeaient pas non plus les draps, mais se contentaient de faire le lit et de changer les serviettes. Bien qu’un jour, elles aient même oublié de remettre les serviettes. Nous avons dû appeler la réception après la douche pour leur demander de nous les amener, elles ont mis environ 30 minutes à arriver dans la chambre. On s’est séchés au paréo.

Les chambres : Il n’y a pas une personne qui ait eu dans l’hôtel une chambre où tout fonctionnait. Pour certains c’était la clim, pour d’autres la chasse d’eau, pour d’autres, c’était pas d’eau chaude, ou pas de sèche cheveux. Pour nous, c’était odeur d’égout permanente et il pleuvait dans la chambre quand il pleuvait dehors. L’eau rentrait par les murs. D’ailleurs, il y a des problèmes de fuite partout, au bar, au bureau des switch, dans les chambres, il suffit de lever la tête pour s’en rendre compte. Et encore nous n’avions pris qu’une chambre standard, mais pour ceux qui étaient en ambassadeur ou en président, même combat. Tout est tellement humide à l’intérieur de l’hôtel que rien ne sèche. Si vous comptez faire des lessives, il faudra sécher au sèche cheveux si vous avez la chance qu’il marche..

La situation géographique: On ne peut pas dire que l’hôtel soit bien placé. Entre La Romana et San Pedro. Si encore on pouvait se déplacer en gua-gua, (ils ne sont pas chers, et bien sympas), ça irait. Mais le problème, est que l’hôtel est situé à 6km de la route. Et que pour sortir, tu n’as que les taxis de l’hôtel qui en profitent et qui te font payer 10 fois le prix, parce qu’ils savent que tu es coincé et que tu n’as pas le choix. Alors là encore, Switch s’en met plein les poches, parce que si tu veux bouger, tu es obligé de prendre leurs excursions (entre 50 et 100 dollars pour chaque). Bref, t’as intérêt à prendre des dollars avec toi si tu veux visiter un peu le pays…

Voilà, j'avais envie de vous faire partager un peu ma semaine en République Dominicaine. C'est un super pays, les gens là-bas sont adorables, mais surtout, n'allez pas au Reina Cumayasa avec Switch !!!
Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
by Foxlooping · 2004-05-22 · 11 replies
Bien le bonjour a tt le monde,

Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!

Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!

J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!

Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!

Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!

Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!

BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.

donc je vous laisse repondre

Meerci.Bye
Ce qui vous dégoute! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 66 replies
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.

Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕

Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.

Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!

et vous?
Honte à l'Assemblée nationale..... English translation pending
by Alan · 2004-01-27 · 37 replies
Oui, honte aux élus du Palais Bourbon qui vont accueillir ce jour le président chinois Hu Jintao, et rappelons que celui ci était gouverneur du Tibet durant les années de grande répression en 1988/89, qui lui valu le surnom de " boucher de Lhassa "......

Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......

J'ai vraiment envie de vomir........
Le voyage et les langues English translation pending
by AndréOttawa · 2003-12-14 · 39 replies
J'ai comme principe de visiter que les pays dont je connais la langue.

C'est en partie une question de respect pour les gens, mais c'est aussi une question de sécurité. Le français ou l'anglais n'ont aucune utilité dans de nombreux coins du monde. On oublie souvent que dans cet "ère de mondialisation" 90% des gens de la planète ne vont pas plus loin que leur "dépanneur" et n'ont aucune utilité pour une langue étrangère.

Vous ne trouvez pas que le commerce mondial du tourisme (inclut le tourisme écologique, social, extrême sport etc.) ne fait qu'éroder les limites du monde de nombreuses cultures avec des cabanes ou hôtels dédiés aux touristes et d'imposer sur leur culture une langue "internationale", que ce soit le français, l'anglais, l'espagnol, le portugais, le russe, le japonais, thai...

Je me suis rendu compte que d'étudier l'espagnol ne fait que soutenir la classe hispanophone dominant d'anciennes culture nobles, celles que les Conquistadores ont soumises : Mayas, Toltèques, Olmèques, Incas, Quechuas...

Maintenant que j'apprends le japonais, je ne voudrais pas contacter les "pauvres" Ainus dont le pays et la culture a été réduit à quelques milliers de personnes à Hokkaido, à la veille de leur disparition.

Le tourisme n'est pas un droit international. Dans bien des cas, ça ne fait que répondre à des basses obsessions commerciales qui donnent des "jobs minables qu'ils auraient pas autrement". Les voyageurs se motivent avec le prétexte de "voir les gens dans leur milieu". Mais qui a invité ces gens à observer les gens dans leur misère ?

Qu'en pensez-vous ?
Partage d'appartements English translation pending
by Condorcet · 2003-12-08 · 14 replies
Salut tout le monde !

J'habite Paris, d'ou mon problème : voyager c bien, débourser plus de 200 euros pour un we à Bruxelles ou Amsterdam (ou 300 euros pour Londres même) c moins bien !

Je sais, pour en avoir discuté avec plusieurs personnes et l'avoir régulierement constaté par moi même, que si le prix du transport est généralement attractif (le prix d'un billet de train pour alller en Angleterre, en Allemagne, ou meme encore à l'autre bout de l'Europe comme la Roumanie ou de l'autre cote de l'Atlantique, est souvent dérisoire), le logement sur place incite bien souvent a ne pas rester plus de 2 ou 3 jours (des villes comme londres, paris ou new york atteignant meme les limites du supportable).

C pourquoi je pensais a la creation d'une sorte de plateforme interetudiante (ou pas qu'etudiants d'ailleurs) ou chacun mettrait a disposition son appart, un bout de sa chambre, un sac de couchage, a tout voyageur qui l'aurait contacte ; en echange d'une petite participation de 3 euros par jour, ou d'un pot de confiture, d'un jambon serrano... et bien sur d'une invitation dans le pays d'origine !

Qu'on ne hurle pas tout de suite a l'utopie irrealisable ! Les conditions pour la réalisation de ce genre de projet sont :

1_ si un maximum de gens est au courant, ca fait un maximum de nouveaux lieux a decouvrir.

2_ un lieu unique pour se retrouver et mettre a disposition les differentes adresses.

3_ des gens de plusieurs nationalites differentes (de toute l'europe et d'amérique) ; ce qui induit aussi qu'il faudrait traduire ce genre de projet en plusieurs langues, afin de le rendre accessible à tous.

4_ un esprit "voyageur" qui ne s'encombre pas a l'idee de devoir dormir sur un sol dur et non pas dans une chambre d'hotel ; le respect de l'hote (dans les 2 sens : celui qui recoit et celui qui est recu).

Voila, voila... Je suis tout bouillant d'attendre vos réponses, propositions, contre propositions... et meme les "eh cretin ! mais ca existe deja sur voyagegenialetgratuit.net" !
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
by Kroc · 2003-11-28 · 3 replies
France – Liban (2003)

Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.

10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !

Lundi 14 Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !

Mardi 15 On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.

Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.

Jeudi 17 Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.

Vendredi 18 La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !

Samedi 19 Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !

Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.

Lundi 21 Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Ambiance indienne... envoutante English translation pending
by Angelilou · 2003-11-28 · 31 replies
Ceux qui ne connaissent pas encore Susheela Raman je leur conseille de l'ecouter trés vite 🙂 Britano-indienne, sa musique est à la mesure de son metissage, on se retrouve entre 2 mondes où les frontières sont abolies, les 2 univers apparement contradictoires se mélent pour donner vie à des mélodies agréablement rythmées, planantes... Planante aussi, peut etre plus "indienne", la compil Indian Loundge idéal pour nuits étoilées eclairée par quelques bougies et un brin d'encens.... rechauffe l'hiver! Je ne m'en lasse pas je suis transportée à chaque fois...
Premieres impressions - Kathmandou English translation pending
by Stef · 2003-11-15 · 11 replies
Kathmandou est une ville de fous. Au premier abord, on aurait presque peur de sortir de sa chambre spartiate tant les rues fourmillent de monde, de voitures, de motos, de tchouktchouks, de policiers et militaires (eeeh oui, l'epoque est difficile). On se sent agresse de toutes parts, on se demande un peu ce que l'on fait la, si tout ca est effectivement bien une bonne idee. Puis on se lance, dans le flux etouffant, dans la cohorte. Traverser une rue tient du suicide. Chaque regard est un piege a backchich. Il faut saisir le truc rapidement, eviter de subir l'inimaginable maree humaine, mais tenter de s'y fondre, d'en faire partie.

Kathmandou est aggressif, difficile a apprivoiser. Mais j'ai decide de prendre mon temps...

Aujourd'hui, j'ai vogue au gres de mes envies au coeur du quartier touristique de Thamel. Je suis de plus en plus a l'aise dans ce tumulte de gens, dans ce melanges d'odeurs d'epices et de caniveau nauseabond, dans cette improbable cacophonie de claxons, de sonettes, de tintements de cloche... pour preuve, je ne me suis veritablement perdu qu'une seule fois ce matin. Je m'amuse a m'inventer une vie nouvelle a chaque fois qu'un rabatteur de rue m'interpelle : parfois Parisien nostalgique des seventies, d'autres fois Bruxellois en quete de spiritualite, quelques fois Allemand aventurier, ou Suedois egare (c'est meme dans cette categorie que l'on m'integre directement, avant tout contact plus avance - sans doute plus pour le cote egare que suedois)... De toute facon, quel que soit le pays d'origine, ils en connaissent toujours bien une ville, un quartier, un monument, voire quelques lointains amis dont ils vous demandent fierement des nouvelles ; je m'amuse alors a les confondre, melangeant habilement mes elucubrations pieuses et leurs mensonges opportunistes. Une chose est sure, ca ne fonctionne pas comme je pourrais l'esperer, puisque je suis toujours autant la cible de ces opportunistes pas toujours tres honnetes (je le leur rends bien, d'accord). Quoiqu'il en soit, je continue de penser qu'il vaut mieux preferer une aimable discussion basee sur d'imaginaires affabulations ponctuee de sourires - bien reels ceux-ci - a l'ignorance et au dedain.

Sinon, au programme de demain, theoriquement, je monte jusque Nagarkoth, voir mes premieres montagnes. Je me rejouis tout de meme de sortir un peu le tete de Kathmandou : j'allais finir par croire que c'etait vraiment ca, le Nepal. Mon trek autour des Annapurnas ne commence que Mercredi (si tout va bien) ; il me restera donc 2 journees pour voguer dans la vallee, visiter Bodnath et Bakthapur. Aller-retour en Taxi, ou en bus local. A les voir, j'ai l'impression que cela va etre tout un poeme...

Merci a VoyageForum et au membres qui m'ont aide et conseille dans la preparation de cette jolie balade. Apres le Nepal, je descends vers le Sud et l'Inde. Je n'ai sans doute encore rien vu...
Vos coups de coeur en Turquie? English translation pending
by Nato · 2003-10-18 · 12 replies
Y a t’il encore des coins peace en Turquie, pas trop touristiques, ou l’on peut passer des heures à discuter de la vie avec les gens du pays autour d'un verre de thé ? Y'a t'il autre chose que de gros complexes touristiques sur la côte méditerranée (bungalows, guest houses) ?
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?

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